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AUX CHAMPS ÉLYSÉES

LES GUEUX

GILETS JAUNES

Du site de l’UPR :

Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger

https://www.leetchi.com/c/soutient-un-boxeur-gilet-jaune

Cette cagnotte (pour payer ses avocats, etc.) aurait déjà dépassé les 100.000 euros

Les commentaires sont à lire

* * *

Le Gilet jaune Maxime Nicolle

LES GENTILS, LES MÉCHANTS …

Par Marguerite et les autres…

LES MALHEURS DE FLAVIE … FLAMENT

Hooouu !… La vilaine menteu… se !…

Dans un article précédent, extrait du blog En Défense de David Hamilton, il est écrit :

En 1986, alors que la jeune fille est en vacances (sans sa mère) à Cap d’Agde, où habite David Hamilton, a lieu la première séance de photographies.

Or, Flavie Flament dans La Consolation — donné comme « roman » par l’éditeur, mais terme surtout pas repris comme argent comptant par les fabricants du télé-film éponyme, et finalement par ceux du documentaire télévisé idoine qui en suivit — évoque sa rencontre première avec David Hamilton à la terrasse d’un café au Cap d’Agde, où elle aurait été en compagnie de sa mère, mère « belle ce soir » (p. 69) très fière d’offrir sa fille en pâture au photographe.

Je viens de rouvrir le livre et redis les mots exacts. C’est pages 71 et 72 de l’édition originale :

Alors qu’elle goûte avec délices à la folie des nuits portuaires du Languedoc-Roussillon, happée par ce monde qui grouille et qui virevolte, elle ne le voit pas. Là, juste derrière elle, dans un coin de la terrasse… Tapi comme un prédateur, silencieux comme un fauve, il l’épie […] Sans la quitter du regard, il se lève, se dirige vers leur table… Et maman sourit.

Mensonge. Sa mère n’était pas là cette année-là. Et cette rencontre s‘est passée tout autrement. « Oui, mais mon livre est un « roman » ; c’est écrit sur la page de titre intérieure » saura nous dire l’écrivaine. Ce qui est paradoxal quand on sait que finalement, le sous-titre « roman » mis en couverture du livre de Flavie Flament était là uniquement pour que les éditeurs (peu courageux et il faut le dire co-responsables finalement de la mort de David Hamilton) puissent se dédouaner à peu de frais de toute accusation de diffamation

Ensuite, par un processus sournois et pervers ce « roman » sera devenu « document incontestable et incontournable », alors même que dès le départ il avait bien tout d’un roman, c’est-à-dire d’une œuvre (sic) de fiction. Sortie tout droit des méninges bien malades de son… autrice (je ménage mes arrières) ; non sans quelque notable réminiscence, d’ailleurs. Mais j’en dirai plus une autre fois.

Depuis, les pitres ont eu le culot de présenter, sans aucun dommage judiciaire, une seconde édition fautive, où le nom de feu David Hamilton — jamais condamné à rien et innocent de toute éternité — apparaît en toutes lettres comme violeur.

Le summum de l’ignoble foutaise éditoriale a été de préciser que cette seconde édition était une édition « non censurée » alors que le terme exact est : édition diffamatoire qui attente à la mémoire d’un mort. Toujours cette même inversion du réel en cette propagande mafieuse qui fort heureusement, en ces jours hivernaux, est en train de sombrer tête la première. Milieu totalitaire, médiocre, qui dans son culot et sa faconde donne, en tous domaines, la mesure de sa nullité.

J.-P. F.

VIE ET MORT DE DAVID HAMILTON, GENIE DU VINGTIEME SIECLE

***

Voici la couverture de la (fameuse) revue littéraire EVERGREEN REVIEW (n° 92, volume 15, septembre 1971). L’une des plus grandes revues littéraires de la seconde moitié du vingtième siècle.

Dans ce numéro-là, on trouvait (par exemple) « Les paroles d’un soldat de l’hiver » de John Forbes Kerry; un essai de Paul Good sur « La politique de la pornographie ».

Et puis, des photographies du tournage de l’un des plus grands films qui ait jamais été, le Decameron (1971) de l’immense Pasolini!

Boccace, Pasolini, le Decameron.

Pasolini:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Pasolini

Le Decameron (sans accent, je l’écris en italien):

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9cam%C3%A9ron_(film)

Et un photographe. Qui était ce photographe?

C’était David Hamilton.

 

Voyez:

https://www.worldcat.org/title/from-the-third-eye-the-evergreen-review-film-reader/oclc/904144247

David Hamilton avait été l’un des photographes accrédités par Pier Paolo Pasolini pour le Decameron!

L’histoire devrait donc retenir qu’un homme – un des plus grands génies de son siècle – David Hamilton – retenu digne par Pasolini de collaborer avec lui, est mort (un mois de novembre, comme Pasolini), dans des circonstances non encore élucidées (comme Pasolini), insulté par… le minuscule Ardisson et accusé par la p’tite Miss OK 1988!!!!!

Tout commentaire serait superflu…

 

 

Tiens! Miss OK dans le calendrier de David Hamilton « Romantik Flair 1988″…

***

Bibliophilie.

Suite de nos recherches au sujet des calendriers de David Hamilton.

 

La chronologie de l’affaire Flavie Flament / David Hamilton ne cesse de s’enrichir de nouveaux détails.

En 1986, alors que la jeune fille est en vacances (sans sa mère) à Cap d’Agde, où habite David Hamilton, a lieu la première séance de photographies.

En 1987, autres séances de photos. Comme déjà dit, nous sommes en mesure de préciser les dates, la durée de ces séances, et jusqu’au matériel photographique employé. Il reste des témoins en vie. Certains nous font des confidences.

En 1988, Flavie Lecanu (laquelle, devenue Flavie Flament, accusera en 2016 – et hors délais légaux – David Hamilton de l’avoir violée en 1987) tapisse sa chambre de posters de David Hamilton.

En 1988, aussi, Flavie Lecanu (treize ans) ambitionne de devenir « MISS OK » et pose donc sa candidature en envoyant une photo prise par David Hamilton. La photo en question est publiée par le magazine organisateur de l’élection.

OK! âge tendre n° 640 du 18 au 24 avril 1988
pp 15, 18, 22 (élection Miss OK!, les premières sélectionnées) : la candidate Flavie Lecanu emploie une photo prise par David Hamilton et on lui attribue l’âge de 14 ans. Faux, elle en avait 13.

Mais il y a mieux!

Dès avant 1988, David Hamilton décide de publier, dans le calendrier « Romantik Flair » 1988, imprimé en Allemagne, une photographie – dont il est l’auteur – de Flavie Lecanu. Ce calendrier est diffusé dans une infinité de pays européens: Allemagne, Suisse, Luxembourg, Autriche…

Voyez, ici, ce que l’on trouvait imprimé derrière les calendriers « Romantik Flair« .

Calendrier « Romantik Flair », collection personnelle du blog « En défense de David Hamilton »

Qui sait si Flavie Lecanu se vantait, par exemple auprès de ses copines – ou auprès des amies de sa mère – d’apparaître (au moins deux fois en quatre ans, entre 1988 et le mois de mars 1992; car elle apparaît sur « Romantik Flair » encore en mars 1992) sur les calendriers de David Hamilton?

Qui sait si c’est pour cette raison qu’elle tapissait sa chambre de photos du même David Hamilton?

Flavie Lecanu en 1988 dans OK Age tendre

Qui sait aussi quel poids a eu, à l’époque, sur les membres du jury de Miss OK 1988, le fait que la candidate (de treize ans) Flavie Lecanu soit photographiée par David Hamilton?

Photographie parue, dans le calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton, 1988

Image

SANS PAROLES

UN MACRONAZI EN MICRONIAISERIE ?

   (les gazettes)

Dans M, un magazine dépendant de l’Immonde, dont j’ignorais ou j’avais oublié jusqu’à ce jour l’existence (encore un, probablement « aidé » par nos impôts), en un acte scandaleux, inconcevable, la valetaille mal intentionnée d’un des journaux officiels du macronisme aurait représenté… Macreux-Trognon…

– … En macaron ? *

Que nenni ! Les gens de l’Immonde auraient recouru aux couleurs de l’infamie suprême qui, comme nous l’explique une députée insignifiante (redondance) de La République Est Morte, sont le rouge et le noir, les couleurs nazies (sic!).

Voici l’objet du délit :

Tout d’abord, rassurons les sensibles : l’Immonde s’est très rapidement excusé pour cette sorte, ou ce supposé, d’acte manqué.

Enfin, faut avouer que c’est laid, mais laid en soit. On ne sait trop si le M veut dire Macron ou Merde, les deux sans doute ; ou encore Marche à l’ombre, à reculons ou à côté de tes pompes ; cela dit, il manque une marque essentielle au visage grimé du kéké, pour sûr : la moustache à la Adolf (finalement plus distinguée que celle du gros rustaud Joseph, non ?).

Ce sont les Zanards qui sont contents, du moins les plus bornés d’entre eux, ou les plus rouges et noirs farces et attrapes, qui ne méritent guère de nos jours de se réclamer de l’Anarchisme majuscule, alors qu’ils ne sont plus que les milices du pouvoir, de simples supplétifs collabos du mondialisme prétendument antiraciste(s) et antifasciste(s), pour ne pas dire très largement anti-Gilets-Jaunes, et finalement surtout « alliés objectifs », comme on disait autrefois, du Capitalisme débridé, esclavagiste et mortifère.

Ça, c’était en Espagne… Dans le temps !

Des jeunots qui très certainement ressembleront, devenus séniles, aux zanards estampillés et patentés tels que les momifiés et médiatiques Cohn-Bendit et Onfray ou tragi-comique petit Renaud.

Et ce sont les nanas itou qui sont contentes, celles qui s’habillent rouge-et-noir (y compris même les péripatéticiennes pathétiques qui, d’ailleurs, ne feront jamais le mal de l’engeance des putés putrides de la politique politicienne et politicarde courante).


* Pour qui l’ignore encore la mère Trogneux descend d’une lignée de fabricants de macarons. Quant à Macron il n’est rien d’autre que le mâle de la macreuse dont Émile Littré disait que c’est le « nom vulgaire de l’anas noir (palmipèdes), dit encore bisette » ajoutant « la macreuse ressemble à un canard, et a la chair noire. […] ♦ On a prétendu que les macreuses naissaient, comme les bernaches, dans des coquilles ou dans du bois pourri ; nous avons suffisamment réfuté ces fables…., Buffon […] Fig. Il a un sang de macreuse, c’est un homme froid, qui ne s’émeut de rien. »