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GILETS JAUNES RÉVERSIBLES ?

L’ignoble Macron, cet esprit tordu, ce malade mental, qui soutient le nouveau coup d’État (heureusement manqué) yankee au Venezuela et la « démocratie » des putschistes de la grande bourgeoisie vénézuélienne, mais qui n’a encore jamais prononcé le mot de Gilets-Jaunes ce qui lui écorcherait la gueule (fort déplaisante qu’il a), ni évoqué l’état de délabrement de la « démocratie » française, non seulement fait le tour des popotes macroniennes avec notre pognon, mais manœuvre en sous-main (après ce pauvre Lallane) pour l’émergence d’une liste Gilets-Jaunes idoine, estampillée La Raiepublique (ou la Ripouxblique) En Marche.

Sans aucune vergogne, le salopard !

CHAUFFE, MARCEL, CHAUFFE !

VESOUL :

LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS :

TAKE FIVE :

LA NUIT :

C’EST EXTRA :

INDIFFÉRENCE :

OUI, LUC FERRY BOTTE AUX GUEUX

 

 

On me dit le cœur poilu ?! Autrefois j’ai fait des vers *

Et ma sagesse est capée, en diplômes croûte et mie !

Il me presse d’être élu, déguisé en habit vert,

Picassant comme un pivert, en françoise Académie ;

Puis, du fil de mon épée, estourbissant gueux divers,

De ci, de là, à couvert – enfin, la plèbe ennemie.

***

* Des oxyures, variété incomparable de vers classiques.

À LIRE

Crépuscule par Juan Branco :

Cliquer pour accéder à Macron-et-son-Crepuscule-Branco.pdf

La haute trahison du traité d’Aix-la-Chapelle – L’analyse irréfutable, article par article, de François Asselineau.

du site de l’UPR :

MA RÉPONSE À MACRON

Mon prince,

J’ai bien voulu condescendre à te lire, je dirais plus exactement à très vaguement te parcourir. Paysage désert affligeant. Petitesse. Néant. Aucune vision historique en tout ça. Conformisme, mouvement de rétropédalage, monde démentiel de régressions. Petites propositions pour amuser Populo, mais Populo n’est plus d’humeur, ou satisfaire les naïfs, sans rien toucher à l’Essentiel, comme de bien entendu.

Ta galerie d’aficionados, je viens d’en percevoir des éléments, certains « écharpe bleu-blanc-rouge » en bandoulière. M’ont l’air pas mal décatis ou avortons, déjà demi-morts ; atterrant ! Bredouilleurs, filandreux, minables. Confrérie sortie des frigos pour du réchauffé. Loin des rues et du monde réel. En des studios sans vie, entourés par tes polices. Tu as un côté étrangement ceauscescuien.

Médiocre esprit, méprisant tes compatriotes, les prenant de haut, alors que tu n’es que l’humble toutou de la finance internationale, et du mondialisme esclavagiste, je sais trop que tu n’es qu’un vague chef de service élyséen d’un pays France très mis à mal.

Ouais, tu n’es pas grand chose et je n’ai aucunement envie de te respecter, comme je n’avais aucun respect déjà pour tes prédécesseurs Hollande, le benêt ennemi des sans-dent et Sarközy le karcher faux ami de Kadhafi. Le respect ça se mérite et ça se travaille ; et l’âge n’y est pour rien. Ni la fonction.

*

Je dirais encore qu’il est plutôt dommage qu’avant de prendre les rênes du pouvoir « suprême » (mais qui n’autorise certainement pas tout), chaque récipiendaire présidentiel (récipient d’air, pour toi en l’occurrence) ne soit soumis d’office à un examen psychiatrique sérieux, serré.

Je pense, comme d’autres, que déjà là, tu aurais été recalé. On peut tout crainte du pervers narcissique que tu es, manipulateur, tordu, comédien, paon creux grotesque jusque dans l’hystérie, ou dans l’abaissement des valeurs morales, artistiques, tout ce qu’on veut. Tu ne sais nullement tenir le rang qui devrait être le tien. J’ai des dizaines d’exemple à te donner si tu veux.

Sorte d’Oedipe Roi raté, qui ne sait même pas ce que c’est que d’avoir des enfants, ou plutôt petite bête fragile finalement sans deux sous d’empathie, kéké de maman Jocaste, infatué de ton vide sidéral, tu passes outre allégrement tes prérogatives ; je te signale que l’UPR a déjà réuni 13 manquements manifestes à ton rôle et à tes devoirs qui dans toute vraie démocratie devrait t’amener en Haute-Cour. Certes tu n’es pas le premier ces dernières années. Mais ça, justement, il faut que ça cesse. Tout ça a déjà trop duré. Abandon du patrimoine industriel national, recours à des opérations militaires sans même en aviser le Parlement, non respect du résultat d’un référendum en Alsace, etc.

Tu foules tes devoirs et nos droits.

*

Mon prince, mon prinçounnet, mon minus : l’heure est à la LREM, La Révolution En Marche, et mon à ta ripoublique qui m’a l’air bien embourbée. Ils sont où tes marcheurs ? Ils ne semblent pas tenir la rue depuis le début ! Je n’entends pas de Vivats pour toi ! Nulle part. En tout lieu et milieu sifflé, pour ne pas dire insulté, voire même menacé sans aucun ménagement ; tu fuis, tu te terres, tu va muter lombric. Chez moi, on dit : béguin (beuguin, beuyin…) Je te vois tout à fait beuguin, long beuguin. Et tu vas bien finir par croiser la Taupe, non pas Jocaste encore, mais tu sais, cette Vieille taupe qui creuse l’Histoire. Méfie-toi : un rien, encore un mot de travers, et ton sort (fatal) pourrait en être scellé.

Apparemment, tu ne connais même pas la Constitution. Comment pourrais-tu la défendre. Et donc en toute logique d’incompétence, tu la bafoues régulièrement. Sans faire exprès, peut-être, ou alors tes conseillers sont des brêles eux aussi… Non, je n’y crois pas : vous n’êtes qu’une assemblé de salauds.

En voici quelques extraits essentiels, de cette Constitution française :

1 – Son principe [celui de la République] est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. (fin de l’article deux)

2 – La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. (début de l’article trois)

3 – Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice [il s’agit de l’exercice de la souveraineté nationale]. (idem)

4 – Les partis et groupements politiques […] doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. (article 4)

Pratiquement tout ce que je dis à suivre est en rapport avec ses idées essentielles qui semblent avoir disparues du fonctionnement de notre République. Sans développer outre mesure, on voit bien que beaucoup de choses ont été dévoyées, ou mises au rencart. Aussi, quelques remarques parmi bien d’autres possibles :

– La République n’est plus du tout un gouvernement pour le Peuple (s’il ne l’a jamais été). Il suffit de voir l’état de délabrement (zones de non-droit, passe-droit, rentes de situation, ententes illicites à caractères maffieux sur tant et plus d’affaires entre finance, politique, justice, media, gouvernement…) et de paupérisation en tous domaines de notre société (revenus, éducation, culture, santé…), des plus pauvres jusqu’aux couches moyennes ; et pour achever le tout : la faconde obscène des nantis, dont tu es le digne (ou indigne) représentant.

– Il est de moins en moins un gouvernement par le Peuple. Les politiciens (et syndicats compris) escroquent de tous bords leurs électeurs, entretiennent leurs juteuses prébendes subventionnées en leur inexorable déclin collectif, l’abstention est devenue massive, ajoutons y encore les votes blancs et nuls. L’absence d’adhésion.

Les plus beaux exemples que le gouvernement ne soit plus celui du peuple et pour le peuple a été ton élection par défaut, suite à un matraquage médiatique totalitaire (avec un finalement bienheureux taux record d’abstentions, votes nuls ou blancs) et en 2008 l’acceptation par la part essentielle de ladite classe politique (section du peuple) de remettre en cause le référendum (du peuple en son entier) de 2005.

Cette forfaiture relève exactement de ce que dénonce et interdit la Constitution : aucune section du peuple (ici en l’occurrence les partis politiques bien aidés par l’essentiel des media publics et privés) ni aucun individu (le président, en l’occasion, il s’agissait de Sarközy) ne peuvent s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale et… passer outre le résultat d’un référendum sans appel. Ou faire l’impasse (ici, ce sont les media, autre « section du peuple »), sur les autres candidats, ou une partie des autres candidats, comme lors de ton élection ; en les snobant, les ignorant ou les caricaturant.

Oserais-je ajouter que notre devise nationale est totalement dévoyée, hors du coup, ridiculisée tous les jours. Qui peut encore évoquer la Liberté, si ce n’est en son jargon particulier la haute-finance mondialiste (section du peuple, pour ne pas dire ennemi interne). Qui peut encore évoquer l’Égalité quand les « deux-poids, deux mesures » (en tous domaines) sont chaque jour manifestes, quand les différences sociales n’ont jamais été aussi marquées, si ce n’est sous l’Ancien-Régime ; quand l’esclavage salarié est renforcé, la sous-culture généralisée, les êtres humains uniformisés et abêtis de sous-télévision propagandiste, publicitaire ou obscène, la masse totalement méprisée.

Quand à la Fraternité, je voudrais la réserver à ce monde encore un peu solidaire et qui agit loin des media, sans bruit, sans écho, ou présentement aux Gilets Jaunes. Macron, tu ne seras jamais mon frère.

Autrement dit. La souveraineté appartient au peuple, rien qu’à lui, et chaque citoyen en détient une part. En premier lieu comme en dernier recours, plus encore dans les sujets les plus importants ou les plus graves, c’est toujours le peuple qui doit être souverain. Ou pour le dire avec les mots de Jean-Jacques Rousseau (cf. Le Contrat Social, 1762) « le souverain n’est formé que des particuliers qui le composent », c’est la « totalité concrète des individus ».

*

En l’état présent des choses, voici un minimum à non pas quémander mais à imposer par un rapport massif de force.

– Ta démission. La démission du gouvernement. La dissolution de l’Assemblée Nationale et du Sénat. La nomination selon la loi d’un président et d’un gouvernement réduit de transition uniquement chargé des affaires courantes.

– L’organisation d’assemblées populaires (ou « citoyennes », si le mot « populaires » te fait peur et sans trop le gueux) établissant non pas des cahiers de doléances (ou de niaiseries, comme en tes petites réunions privées, sans aucun intérêt ni impact sur l’essentiel, réunissant tous les personnages falots de ton fan-club), mais bien des cahiers d’exigences démocratiques.

– La tenue d’une Assemblée Constituante sur la base de ses exigences. Ce qui veut dire réforme en profondeur de la Constitution ou écriture d’une nouvelle Constitution. Où devraient nécessairement se retrouver, en éléments forts, les poins suivants :

– La proportionnelle intégrale. Cela fait assez longtemps que ça dure de toujours remettre ceci aux calendes grecques uniquement pour satisfaire les politicards. À propos c’est le politicien lui-même qu’il conviendrait de réformer : un mandat et un seul, aucun cumul autorisé, possibilité de rempiler une fois, pas plus, puis on passe la main à un autre citoyen ; j’ai un casier judiciaire, je suis inéligible à vie, point final.

– L’instauration du principe du référendum d’initiative populaire (ou citoyenne). Bien évidemment sur tous les sujets possibles y compris les plus déterminants (par le peuple et pour le peuple). Par exemple, sur notre présence au sein de l’Union européenne, de l’euro, de l’Otan, notre politique migratoire, le remboursement de la « dette », les guerres, le patrimoine industriel national, la politique territoriale, les services publics, le nucléaire, les impôts indirects, le financement de la Sécurité sociale, etc.

– Une remise au clair de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire ; ajoutons y le pouvoir référendaire) ; avec en particulier la refonte des polices et de la Justice.

– La Constitution dit en son article 4 : « La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. » Ce qui de nos jours n’est plus vérifié. Par l’emprise, quasi totale tant au niveau public (totalement dévoyé) qu’au niveau privé, d’une caste uniforme de propagandistes de l’idéologie mondialiste aux finances intriquées (« section du peuple », quand ses dirigeants et financiers ne sont pas tout simplement de simple origine étrangère). C’est donc tout ledit « quatrième pouvoir », dont on voit trop les dérives depuis des années, qu’il convient de remodeler démocratiquement. Auquel il convient d’adjoindre la mouvance interlope des instituts de sondage, ou encore l’AFP.

– En fait, la gangrène est généralisée. Le vol de la République par une minorité est devenu éclatant, en tous domaines, tout est à reconstruire. Par exemple, celui de l’Art totalement phagocyté par la maffia « conceptuelle », c’est-à-dire la moins artiste qui soit, qui jouit de quasiment tous les monopoles institutionnels et de toutes subventions depuis des décennies, pour le plus grand malheur de l’Art réel et le plus grand profit d’un mécénat pervers.

Pour l’instant voilà ce qui me semble être le plus urgent. Mais j’oubliais :

Ta mise en examen me semble inévitable, du moins s’il reste encore un système judiciaire cohérent. Toi seul pour tes manquements répétés et minables à tes devoirs (voir plus haut). Toi et les tiens pour le recours (gratuit, parfois sadique, on en a des preuves visuelles) par l’intermédiaire de forces de police, qui contiennent manifestement des éléments désaxés qui n’y ont pas leur place, à des armes volontairement mutilantes (et même une qui s’est révélée mortelle) sur des manifestants pacifiques ou des témoins sans aucune défense ; et plus généralement par l’usage d’une violence totalement disproportionnée propre aux pires régimes dont tu es le premier à critiquer les méthodes.

La souveraineté nationale… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.

Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Jean-Pierre Fleury.

Docteur en sociologie, écrivain, poète…

Trouvé sur le site de l’UPR :

Ces affiches 

s’étaleraient sur les murs de Paris et de plusieurs autres grandes villes.

APPARENTEMENT TERRIBLE

Devant les maîtres-boulangers, Emmanuel Macron a loué, vendredi 11 janvier, le « sens de l’effort » en estimant que « les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir [quelque chose] sans que cet effort soit apporté ».

A la veille d’une nouvelle journée de mobilisation des « gilets jaunes », la petite phrase présidentielle a été très remarquée.

(les gazettes)

Je n’ose y voir une réponse du berger à la bergère, du Réel au Père la Poisse, mais le lendemain même a voulu qu’une boulangerie du 9e arrondissement de Paris n’explose deux fois de suite, consécutivement à une fuite de gaz domestique (mais non lacrymogène) tuant, sauf erreur, quatre personnes dont deux pompiers.

Et il m’est revenu à l’esprit le sort, déjà bien oublié, de cette pauvre petite vieille de quatre-vingt ans, Zineb Redouane, décédée dimanche 2 décembre au bloc opératoire à Marseille, après avoir été grièvement blessée la veille au visage par un éclat de grenade lacrymogène lancée par des policiers en direction de son appartement au quatrième étage ! Selon l’une de ses voisines, Zineb, avant de sombrer dans le coma, a dit avoir été « visée » par « deux policiers » armés d’un fusil lance-grenades, alors qu’elle fermait ses fenêtres. Impensable…

La faute à pas de chance ? Ou, la police c’est comme les chasseurs ? Le problème, c’est que, pas plus que pour les chasseurs, il n’est facile de reconnaître un bon flic d’un mauvais. L’habit ne fait pas le moine. D’ailleurs le policier coluccien, résumait bien le problème (c’était en 1975, déjà !) :

Les gens y disent « la police c’est un refuge pour les alcooliques qu’on n’a pas voulus à la SNCF ou aux PTT ». Moi, je dis : c’est exagéré. Moi, je vois, au commissariat que je suis, il y en a au moins, que je dise pas de bêtise … 4 … qui boivent pas. Alors. C’est comme dans les troupeaux, y a toujours des brebis galeuses.

En attendant, en voilà d’aucuns qui ont le sens de l’effort… et de l’honneur…

Plus facile d’éborgner ou de tuer un citoyen anonyme et pacifique que de remettre de l’ordre du côté de la voyoucratie de quartier ou des pitoyables « antifascistes » et « antiracistes » (rejetons des prébendés -ou pré-bandits- ripoublicains) qui ne veulent surtout pas voir, dans leur crasse intellectuelle épaisse de nantis des beaux quartiers « internationalistes » et « asileurs », que le fascisme contemporain (si on veut bien encore utiliser ce mot, fascisme, qui est mort en 1945) c’est le mondialisme incarné en France par Macron en premier lieu et à des degrés divers par toute la clique de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, du Mélenchon à la Le Pen en passant par le premier crétin venu de l’extrême-centre tel ce Goullet de Rugy, que personnellement je n’ai jamais entendu rugir de révolte ou de honte, le microbe !

L’ancien député de ma circonscription qui a le charisme d’une huître polluée et agonisante, un peu comme le Eyrault (de rien du tout). Et oui, Jean-Marc, et oui, François, il faut savoir que le vent tourne toujours, à un moment ou à un autre.

Enfin, je veux dire le vent de l’Histoire – pas celui qui manipule les girouettes en permanence – face à la caste pourrissante devenue fort heureusement totalement inaudible et irrécupérable.

Tournons la page, j’ai lu hier cette idée d’organiser en dehors du Pouvoir, des Assemblées citoyennes ? C’est une idée, « qu’elle est bonne! » ; mais il y en a bien d’autres.

Dans la majorité des esprits et des cœurs ces pignoufs n’ont déjà plus, d’une manière éclatante, de légitimé. Plus aucune légitimité.

LE NOMBRE DE LA BÊTE

SUR LE SITE DE L’UPR JE TROUVE CECI :.

Le « Grand débat » tourne à la pantalonnade avec la démission de Chantal Jouanno !

9 janvier 2019 Actualité, France

La présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) voulu par Macron – Chantal Jouanno – a démissionné en direct le mardi 8 janvier lors du journal de 20 heures de France 2. Elle a annoncé son retrait du « pilotage » du « grand débat national » après une vive polémique portant sur sa rémunération en pleine crise des « gilets jaunes ».

Alors que l’un des volets importants de son sale travail allait être d’essayer d’endormir les Gilets jaunes sur la question de la baisse du niveau de vie des Français (dont de plus en plus basculent dans la misère), on avait en effet appris que son salaire personnel s’élevait à la coquette somme de 14 666 euros bruts mensuels !! Soit un revenu quasi-équivalent à celui du président de la République ou du Premier ministre, qui touchent chacun 15 140 euros brut par mois…

Devant l’ampleur du scandale, Mme Jouanno – une proche de Sarkozy – a préféré jeter l’éponge plutôt que de poursuivre cette farce dont le gouvernement a déjà annoncé que rien d’important ne pourrait de toute façon sortir ( https://www.upr.fr/actualite/france/bruno-le-maire-jette-deja-le-masque-pas-question-que-le-grand-debat-national-touche-a-lisf-ni-a-lis-ni-a-quoi-que-ce-soit-dimportant/ )

Ladite éponge n’a été jetée que de façon partielle d’ailleurs, puisque Dame Jouanno, laissant tomber la tâche, semble avoir fait savoir qu’elle conserverait volontiers le salaire….

Conclusion : des Guignols qui prennent la pose de Mussolini

Non seulement le régime de Macron est constitué d’apprentis dictateurs qui se rêvent en petits Pinochet ou Ceaucescu tirant sur la foule, mais c’est en plus une bande d’incapables, pas même en mesure d’organiser un débat qui ne tourne pas au fiasco…..

La solution s’impose : qu’ils dégagent tous !

À commencer par le pathétique locataire de l’Élysée, qui ne parvient plus à dissimuler son incompétence et sa folie sous ses couches de fond de teint et de poudre de maquillage

le 09/01/2019

François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.

***

AMUSANT.

Je ne suis aucunement un adepte de la kabbale, mais je dois dire que ce nombre qui, selon d’autres informations, serait exactement : 14.666,66 euros, est absolument remarquable.

Si l’on s’en tient à la Kabbale, sachant que 14.666,66 euros, c’est 44.000 euros divisés par 3, on y trouve mille fois 44, i.e. mille fois le nombre de la plus haute efficacité humaine. Et 3 qui est celui de la communication, du mouvement de socialisation.

Sachant que 14 c’est 2 x 7, on découvre 7 qui est le nombre de la perfection qui côtoie Dieu lui-même. Enfin (mais on pourrait en dire bien d’autres), on rencontre 666 qui est le ou l’un des fameux Nombres de la Bête.

J.P.F.

APRÈS TANT DE DÉSESPOIR

Ce qu’on supputait depuis des années, ce qu’on énonçait parfois sans trop de preuves – je préférerais dire : que l’on devinait d’instinct – que l’on analysait aussi, qui se vérifiait objectivement pour quelques-uns déjà (je pense à ces néants malfaisants : BHL, Kouchner, Attali, etc.), devient manifeste quand on observe et qu’on écoute la quasi globalité de la caste officielle financièro-politico-médiatico-juridico-« intellectuelle ».

 

Non ! On n’exagérait pas, on était même en-dessous de la réalité. Bien que prévisible, c’est quand même pire que l’on pouvait imaginer.

Grâce au poids, au pouvoir de la Pensée (ou de la vraie république) en marche, agissante et populaire, sensée, les langues vipérines de la bourgeoisie gluante et sifflante énoncent enfin à tout va le fond noir de leurs pensées malades.

 

Signe que cette bourgeoisie grande ou petite, de parasites de tous bords politiques, cette clique qui nous suce le sang, cette maffia de salopards détestables, qui n’ont que mépris pour la masse des gueux et demi-gueux, cette bourgeoisie finalement étriquée qui se prétend de quasi droit divin, plus belle, plus intelligente, plus admirable et moins redevable que la plèbe, est en train de vivre en France une déconfiture totale.

Pour des années maintenant. Et j’aimerais croire pour l’éternité. La page se tourne, enfin ! Les masques sont définitivement jetés, ou plus exactement mis à bas par la puissance du Verbe populaire ; et sans possibilité de retour, de reprendre le cours des choses avant l’acte I de la scène I ; la messe est dite, le temps ne sait pas reculer, retourner au passé.

La quasi totalité des partis ne sont plus que des groupuscules sans militants, la presse et autres media subventionnés ou non sont moribonds ; les syndicats sont morts, ou en état de putréfaction très avancée, gangrenés par un arrivisme collabo généralisé.

Ils n’ont plus rien à dire, fors l’insulte !

Enfin (quel bonheur !) les tenants depuis plusieurs décennies du haut-du-pavé de la mode « progressiste » et « cultureuse », et de leur détestable idéologie libéralo-libertine décadente et anti-sociale soixante-huitarde, finit dans la morgue à la fois ignoble et risible de véritables ennemis du peuple.

De bourges crachant sur les pouilleux, les ploucs et les péquenots, les gueux. Allant jusqu’à mépriser les dites couches moyennes et les lettrés qui ne pensent pas comme eux ; ou plus exactement, qui ne partagent pas avec eux le juteux gâteau de copinages du conformisme de la déraison d’un monde inversé, totalement délirant et rétrograde.

Du côté de la gauche, pour ne parler que d’elle, c’est la débâcle totale. Et c’est très bien. Et c’est tant mieux. Et ce n’est pas trop tôt. Du passé faisons table rase… des socialos pour leur petite gueule, des cocos d’opérette, des trotskards totalitaires, des faux écolos et insoumis du dimanche professionnels à vie de la politicaillerie, et des zanards à la Cohn-Bendit ou d’officines totalement dépassées par les événements, à l’idéologie rance et rassie prétendument « antifasciste » et « antiraciste » qui ne veux plus rien dire (et joue le jeu de l’ennemi) quand le seul vrai ennemi est le mondialisme belliciste, mortifère, acculturant, uniformisant, esclavagiste. Et « européiste ». Fossoyeur même d’Europa qui ne reconnaît plus ses peuples.

Le mensonge premier sur la prétendue intelligence ou clairvoyance de minables et médiocres gens de « l’élite », y compris dans les « hautes sphères » universitaires, se confirme d’une manière éclatante chaque jour présent. Cette engeance n’en peut mais, lorsque le tempo de l’Histoire de notre pays est donné par le Mouvement, la Rébellion, la Révolte (la Révolution ?) desdits Gilets Jaunes et de la masse énorme de leurs sympathisants.

Nous n’avons comme adversaire qu’une bourgeoisie sur le retour et aux abois (donc prête à toutes les saloperies contre le peuple), figée, sclérosée, quasiment uniforme de l’extrême-gauche à l’extrême-droite en passant par l’extrême-centre, totalement déconnectée du monde réel.

Radicalement déchue mais encore arrogante, elle s’accroche désespérément à ses prébendes tout en éructant, haineuse et effrayée, son mépris de nantie et son dégoût profond au visage des sans-dents et pue-la-sueur populaire.

C’est le début de la fin pour eux. Au moins ça, c’est clair.

C’est un tout nouveau bloc historique (qui germait depuis des années) qui émerge. Fin prêt (et près), j’espère, pour le printemps prochain. Le vent a enfin tourné pour le Peuple devenu largement plus mature que les puits de sciences et les sommités du savoir et autres patentés des certitudes « bonnes pour Populo ».

C’est au peuple maintenant de dire « cause toujours » même si, en de derniers sursauts de dangereux minables, les animalcules de la valetaille du mondialisme et de la grande-finance entendent encore nous imposer le « ferme ta gueule ».

Oui, que c’est encourageant d’assister à un tel spectacle, tant attendu et presque inespéré.

Que c’est bon d’entendre les bouches du bon sens, de la solidarité et du partage s’exprimer.

Que c’est bien de voir les muets et les sans-grade, les invisibles du spectacle dominant, reprendre leur destin en main. Enfin.

Que c’est beau même d’entendre leurs chansons… leur remise en cause lucide et éclairée de tant et plus de décrépitudes en tous domaines. De critique sociale en action.

Et de les entendre échanger, discuter ce que devrait être une vraie démocratie. De ce qui les regarde au plus profond.

Tout est à reconstruire… pendant que sombre, que tombe aux poubelles abyssales de l’Histoire cette clique de minables dont la morgue, le mépris, l’imposture, le parasitisme, l’aberration multidécennaux sont de puissants ferments de désintégration.

Parmi ces déchets, l’incomparable, l’incommensurable « philosophe » (du genre BHL), ex-ministre de l’Éducation Luc Ferry, de vague cousinage d’ailleurs avec le colonialiste affirmé que fut Jules Ferry…

***

Du site de l’UPR

L’UPR demande à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté l’appel de Luc Ferry aux forces de l’ordre « à se servir de leurs armes une bonne fois » contre les « gilets jaunes » et demande l’ouverture d’une information judiciaire contre l’ancien ministre.

8 janvier 2019 Actualité, Communiqués de presse

Ce 8 janvier 2019, sur Radio Classique, l’ancien ministre de l’Éducation Luc Ferry a appelé les policiers «  à se servir de leurs armes une bonne fois  » contre les « gilets jaunes » pour se défendre en cas de débordements dans les manifestations, et a même préconisé l’emploi de «  la 4e armée du monde  » pour « en finir avec ces saloperies ».

Ces propos horrifiants et extrémistes, dignes d’un criminel de guerre, sont d’autant plus irresponsables que la situation politique et sociale est déjà explosive et qu’ils ne peuvent qu’attiser encore un peu plus la colère des « gilets jaunes ». Ils ont été légitimement interprétés par la presse comme un appel explicite à tirer sur les manifestants. Ces propos ont provoqué un énorme scandale, que l’ancien ministre a tenté hypocritement de corriger, mais trop tard.

L’Union populaire républicaine (UPR) condamne bien entendu les violences subies par quelques membres des forces de l’ordre ; mais elle tient à rappeler que le nombre de victimes civiles très grièvement blessées et parfois handicapées à vie, est sans commune mesure beaucoup plus important et que la violence de la répression suscite l’indignation d’une grande partie des Français, ainsi que de la communauté internationale.

Les victimes de la répression policière se chiffrent en dizaines. Cela ne suffit-il pas au « philosophe » Ferry qui pousse désormais à la guerre civile ?

L’UPR demande en conséquence à Macron et au gouvernement de condamner avec la plus grande fermeté les propos de l’ancien ministre de l’Éducation nationale, qui constituent rien moins qu’un appel au meurtre.

L’UPR demande également l’ouverture d’une information judiciaire contre ce singulier « philosophe » dont les propos sont susceptibles de tomber sous le coup de la loi du 29 juillet 1881 qui prévoit une série d’exceptions à la liberté d’expression, dont les cas d’incitation à la haine et à la violence.