Aller au contenu principal

La fin des belles fêtes (poème d’Olivier Mathieu)

Publié le 15 mars 2018 par defensededavidhamilton

 

***

LA FIN DES BELLES FÊTES.

***

(Poème paru en 2010 dans le livre « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil », qui a connu deux éditions).

***

Coquillarts, ce n’est plus le début de la fête.
Et pourtant, frères morts, mes aïeux Coquillarts,
Notre pauvre Villon qui fuyait les gens d’armes
Ne s’est jamais rendu, dans un sourire en larmes,
Sous la lune à minuit qu’aux plus doux rendez-vous
De ces nuits-là qui ne sont d’aucune semaine.
Ainsi nous nous léguons, de baiser en baiser,
Vous me léguez les nuits de baisers embrasées,
Je vous lègue les nuits de baisers en brassées,
Je vous lègue les nuits des tout derniers baisers.

Je vous lègue les yeux de la dernière fête,
L’ultime fête en sa fin belle inespérée,
La dernière bouteille et le dernier orchestre,
Et la dernière bouche et le dernier sourire
Et le dernier accent de Méditerranée,
Je vous lègue les yeux de la dernière fée
Tant de mots précédée,
Bouche de fraise fraîche aux lèvres qu’on mordille,
Je vous lègue les yeux de la dernière fille
En chair loin des prisons d’hiver et des images
Et l’ultime voyage en quête de ses îles,
La dernière leçon de ma géographie,
Et l’ivresse qu’on lampe ensemble au même verre
Et les globes de lait patiemment découverts
Qui ont en guise d’yeux, dedans la lente nuit
Aux sens dessus dessous, lorsque la robe glisse,
De sombres aréoles.

******

Ils sont dessous la paume lisses
Où trônent dessus les tétons.
Je vous lègue l’assaut subtil et fin des seins
Lentigineux, laiteux et qui versent le baume
Et remplissent les yeux et frémissent aux paumes,
Ainsi que les tétons que la langue pourlèche.
Je vous lègue les yeux qui ressemblent aux yeux
Des morts à qui l’on n’a jamais pu dire adieu,
Je vous lègue la chair qui est des silhouettes
De soleil, pluie, orage entre les doigts du vent.
La cime est au bas ventre et la fente mineure
Disjoint son coquillage ; elle est au majeur fraîche,
Mes frères Coquillarts, quand rien ne nous empêche
D’enfoncer doigt ou chybre, au contraire, en la pêche
Et sa pulpe est très douce.
Nul clitoris, souviens-t’en, frère Coquillart,
Ne ressemble à un autre, et tu connais cet art.
Entre les jambes des plus ronds des culs de marbre,
Cette coquille est comme une juteuse mangue,
Le galbe embaume et garbe, aussi la langue y tangue !
Vous fûtes, Coquillarts, d’aimables pianistes,
Sachant palper la touche avec tant de doigté.
Membres Coquillarts en la vulve qui enserre,
La statue admirez qui vibre tout entière,
Dont l’œil qui s’assombrit noircit, pleure et s’enivre :
Or vous n’apprîtes point tout ceci dans les livres.
Admirez, Coquillarts, la chevelure en flamme
Noire qui se dénoue et coule sur vos ventres.
Y brille un œil ainsi qu’au soleil l’oriflamme.
Et c’est giboule soif, bouche boule de gomme,
La gomme de résine aux jardins de Syrie
Dont on extrait encens, baumes, aphrodisiaques,
Tourne langue-magie et en douceur et rage
Gire la langue jusqu’à la foudre d’orage.

De la Mort, Coquillarts, c’est boucle qui se boucle
Tandis que la main joue en l’or obscur des boucles.
Admirez, Coquillarts, quand l’airain vous chevauche,
Admirez, Coquillarts caracolant l’airain,
La chair si tendre que vous harponnez aux reins.
Chevauchés, chevauchant, l’un et l’une s’éreintent.
Mais comme est toujours loin le début de la fête !
Avant la mort, les occasions n’en seront maintes.

******

 Admirez, Coquillarts, le soleil qui se lève,
Le soleil au corps d’homme, à tête de bélier.
Occis au sud ouest, il renaît au nord est.
Le grand dieu, dans le temps de la dernière fête,
A fait le tour du monde. Or vous, piochez encore
A travers lèvre et sein, de câlin en pelote,
Le jardin que Villon appela sadinet.
Et déjà le soleil a fait un tour du monde.
Dans la nuit, qui compta les parcours de la langue,
Pourtours du cœur de perle où fleurtèrent les doigts,
Détours du sadinet où se complut le membre?
Coquillarts, c’est le temps de la dernière fête.
Amante aimante amant, jouit d’amante aimant,
Joue amante à l’aimant, jouit d’amant aimante,
Amant ouït l’amante et clôt son testament.
Dans l’aube encor les corps en extase s’unissent.
Je vous lègue les nuits qui n’ont point laissé trace
Sinon dans le cœur de quelque fille d’Europe.
Un roman parmi mille épars de par les villes,
Un roman parmi mille épars de par le temps,
Et combien dans mon cœur, combien de cimetières
Et c’est ma vieille Europe en la carte d’un puzzle
Qui ressemble toujours aux puzzles de l’enfance.
Je vous lègue l’Europe ; et tel, mon Catalogue
Des filles d’Italie et de Grèce et d’Espagne
Aux croupes de soleil, aux genoux délicats.
Je vous lègue les nuits, la Coquille lichée
Du crépuscule à l’aube à la dernière robe,
Les yeux verts en éclairs qui brillent dans la nuit.
Je vous lègue les nuits qui n’ont point laissé trace
Sinon dans le corps de quelque fille d’Europe.
Comme déchirante est la toute ultime fête !
Roucoulent les pigeons cachés dans le silence,
La porte écarte les battants du lieu subtil.
Reflet d’éternité, l’horizon enlumine
Les tuiles des toits roux quand le ciel vient saillir
Le soleil coquillage où se forme la perle.

***

***

Tu sens ton cœur d’exil qui cahote en douleur
Et tu sens ton vieux cœur qui se rompt en douceur.
Plus tard, levant les yeux vers les amis nuages,
Ils furent toujours là. Ils seront toujours là.
Quand toi tu seras mort, ils seront là encore.
Tu portes tes regards aux nuages du ciel
A la fin de la nuit, qui brûlent de soleil.
Et tu pleures les ans que tu dilapidas
Et le cruel trop tard de la dernière fête,
Et tant de temps perdu qui trop te lapida,
Le destin clandestin de la dernière fête.
Quel poème dira au ciel la lune d’or,
Et le temps d’une nuit le voyage des corps,
Et le soleil qui semble une ombre de la mort,
La mort de l’ombre aussi qui efface la lune,
Et les hasards du temps, mystères et miracles?
L’ultime fête d’un est la prime de l’une
Et c’est la même fête en joie et en détresse,
Fête qui tremble au corps, fête qui au cœur tremble.

***

***

Ton cœur est fracassé, Don Pioche. Et tes yeux pleurent.
Pleurent larmes de feu. Larmes de fiel et miel.
Pleurent larmes de sang. Ton cœur est supplicié.
Encor te reste-t-il le temps pour un voyage
Qui ne soit point, grands Dieux, ton tout dernier voyage ?
Tu n’es qu’un exilé à bout de quarantaine.
D’autant plus les oiseaux, qui sont Dieux de l’aurore,
Les oiseaux du matin te tirent leur chapeau.
Et encore ce train va-t-il partir sans toi
Que tu regarderas s’éloigner lent du quai.
Ce train emportera la dernière promesse,
Il dérobera les robes de ta jeunesse,
Genoux galets galbés des corps octogonaux.
Que la fête fut vive, et brève ! Et, pour toujours,
Un par un les lampions vont se dissoudre en jour,
En trop tard et en mort.
Mais crie aux Dieux merci, Don Robert Pioche, pour
La toute ultime fête et ta dernière guerre.
Tu as gagné, perdu, déclaré tant de guerres.
Puis, tout appartiendra dès demain à naguère.
La vie emportera loin une voyageuse
Qui vivra bien après que toi, tu seras mort.
Et elle emmènera avec elle, en son cœur,
Son souvenir des nuits qui ne reviendront plus
Mais qui furent, pourtant, un jour, qui furent vôtres.
Or tu sais, tu ne sais que trop, Don Robert Pioche,
Que les souvenirs au fur du Temps s’effilochent.
Toi, crie aux Dieux merci pour le dernier Solstice,
Le vieux Solstice grec de l’éternel été.
Mais si toutes les nuits sont à jamais enfuies,
Que tu vives un peu dans le cœur d’une fille
Qui a fui, enfourchant un rayon de soleil,
Si ainsi son cœur veut : si ses vingt ans le veulent.
Toute fête ne put durer qu’un seul instant.
La vie emportera la libre voyageuse
Là-bas, sous l’azur en coupoles nuageuses,
De passage en passage.

******

Latine, une guitare au soir là-bas s’envole
Argentine, italienne ou, qui sait, espagnole.
La fête fut belle à la fin des belles fêtes,
La fête fut sublime et ton cœur est en larmes,
Ton cœur qui dut mourir avant d’être vivant.
La fête, la plus belle en son cœur se sut-elle ?
Le silence retombe. Et l’horizon s’éloigne.
Tout élan est brisé. Le temps reprend son cours.
Et le passé grandit. Et la porte se clôt.
Et plus de rendez-vous sous la lune en déroute.
Le temps au terminus. Et que de solitude.
Fête et bataille, ô Dieux, toujours doivent finir,
Jeu du fol, fou du jeu, brûle-jeu, feu follet,
Aux Dieux mon Robert Pioche !
Un par un, au soleil, tes amis les nuages
Passent dans le ciel bleu ; et tu n’as plus de forces.
Dedans ton cœur si lourd, feus les jours et nuits d’or
Feront mal, lancinants, jusqu’à la mort hagarde.
Te voilà parvenu, Don Pioche, au dernier port.
Que tu lègues deux cœurs aux Coquillarts d’amour,
Aux Coquillarts, ton cœur d’amour aux Coquillardes !

***

***

Et toi, le Coquillart, et toi, le rabdomante,
Tu cherchas et trouvas le trésor de la mort,
Tu quêtas belle mort en la source d’amante,
Du baiser de la mort à la mort des baisers,
Entrouvrant à la clé en la vulve qui danse
L’écho mystérieux de la correspondance
Tuant la mort, parlant d’éternité la langue.
Un jour tu ne fus pas seul quand tu fis l’amour.
Danse vient de la panse, et la panse aux vers va.
Et voici, Coquillart, la fin des belles fêtes.
Les jeunes filles ont l’âge de ton exil.

         Olivier Mathieu

La galanterie, un brin de cour, une main effleurant un bras, une main, une épaule : HARCÈLEMENT ! même cela ne peut être toléré par toute cette nouvelle engeance de féministes y compris politiciennes (dont je doute d’ailleurs que plus d’une n’aient jamais été harcelées) qui s’en viennent les unes après les autres réciter les Monologues du vagin ; certaines y ajoutant même des propos qu’à d’autres époques on, je veux dire le sens commun, aurait trouvé salaces. Cela a été le cas dernièrement de Muriel Schiappa, nous disent les gazettes. À se demander comment fonctionne leur cerveau. Confusion !

On dirait que le but de ces femelles est d’être aussi bêtes, aussi vulgaires, aussi médiocres que la partie la plus bête, la plus vulgaire et la plus médiocre de la gent masculine. « La femme est l’avenir de l’homme », ah bon!… Dans tes rêves, alors, Louis. Il est vrai que tu ne fus jamais sérieux et, les yeux d’Elsa à peine clos, tu viras ta cuti sur tes vieux jours, enfin libéré de ta dragonne qui t’a proprement violé la première fois qu’elle t’a rencontré, nous apprennent les historiens du surréalisme… Moi, je dirais plutôt que le passé de l’homme est le présent des femmes. Du moins de celles-là.

Si c’est ça l’avenir de l’homme : singer tous les défauts des hommes ! On me dit même que la journaliste Sandra Muller de la Lettre de l’audiovisuel et qui vit aux États-Unis comme il se doit (la patrie du « progrès ») s’est fait doubler : une commerçante de je ne sais trop quoi a déposé « balance ton porc » comme marque en premier.

Comme quoi propagande, slogan, publicité — avec marque, estampille, sigle, nom de parti et tutti quanti, c’est kif kif bourricot au spectacle, triste spectacle du monde. Quelle bouillie !

Je précise, la commerçante a déposé le slogan crétin (sexiste et poussant à la diffamation, voire pire) comme marque, avant Muller. Cette dernière voulait aussi la déposer, mais uniquement pour la bonne cause. Et elle jure : « vous comprenez, ce n’est pas pour en tirer profit, c’est pour éviter qu’elle soit mal utilisée, récupérée par des mauvais, tombe en de mauvaises mains ».

Remarque en passant : il viendra un jour où pour avoir le droit de s’exprimer publiquement il faudra avoir au préalable déposé ses mots ou ses propos à un office ad hoc. Et payer. Appelons ça : censure libérale. Qui pourra tout payer possédera le dictionnaire et lui seul pourra audio-visuellement s’exprimer devant les foules. On retombera là à l’époque de la caste des scribes antiques seuls dépositaires du langage écrit.

Mais dans ce cas-ci, la commerçante, finalement bonne fille, a laissé tomber et rendu le slogan, la marque imbécile à l’imbécile qui devient donc propriétaire imbécile de la marque imbécile « balance ton porc ».

Je lui conseillerais bien quelques campagnes de slogans « développés » comme : « Balance ton porc et mange hallal », ou « Balance ton porc et bouffe casher ».

Mais pour en revenir à ce que j’écrivais au début, on en est quand même rendu bien bas. On peut lire par exemple dans Le Tartuffe, ou l’Imposteur, la pièce de Molière, ou plus exactement de celui ou de ceux qui l’ont versifiée (i.e. très probablement « l’atelier Pierre Corneille, Thomas Corneille et compagnie », mais c’est un autre sujet), pièce définitive publiée en 1669 par le libraire Jean Ribou, ce réquisitoire d’Elmire * pour le droit à être importunée, droit aujourd’hui contesté par certaines ultras (en tout) ; c’est à l’acte IV, scène 3 ; vers 1323 à 1336 :

 

Est-ce qu’au simple aveu d’un amoureux transport,

Il faut que notre honneur se gendarme si fort ?

Et ne peut-on répondre à tout ce qui le touche

Que le feu dans les yeux, et l’injure à la bouche ?

Pour moi, de tels propos je me ris simplement ;

Et l’éclat, là-dessus, ne me plaît nullement.

J’aime qu’avec douceur nous nous montrions sages ;

Et ne suis point du tout pour ces prudes sauvages

Dont l’honneur est armé de griffes et de dents,

Et veut au moindre mot dévisager les gens.

Me préserve le ciel d’une telle sagesse !

Je veux une vertu qui ne soit point diablesse,

Et crois que d’un refus la discrète froideur

N’en est pas moins puissante à rebuter un cœur.


*
Rappelons le contexte : Tartuffe, faux dévot, manipule Orgon, vieillard naïf et faible, devenu bigot, pour tenter de récupérer ses biens, tout en ayant des visées sur sa fille et tout en courtisant également Elmire, la jeune épouse d’Orgon.

 

 

Affaire David Hamilton : un DOCUMENT EXCLUSIF qui nous change des promesses jamais tenues au milieu d’un océan de lâcheté

Publié le 13 mars 2018 par defensededavidhamilton

***

Le blog « En défense de David Hamilton » s’est procuré indépendamment, et a le plaisir de publier aujourd’hui, de sa propre initiative, le texte intégral de la lettre touchante adressée, sur papier à en tête de la mairie de Valognes (Manche) par M. Jacques COQUELIN, maire de cette commune française de Valognes, et conseiller départemental, en date du 3 novembre 2016.

Et donc bien avant la mort de David Hamilton, cette lettre a été adressée au journal « Elle » (publication qui s’est illustrée exclusivement en faveur de Flavie Flament lors de la campagne de presse qui a pris pour cible l’immense et inoubliable photographe britannique).

Le journal « Elle » n’a pas daigné publier dans ses colonnes la lettre d’un élu de la République française, alors que cet élu faisait admirablement part de sa défense de Madame Catherine Lecanu, une femme dont la réputation a été ternie dans la France entière (tout comme celle de David Hamilton) par des allégations aussi graves qu’improuvables !

Et David Hamilton, pensant peut-être qu’il n’était défendu par personne, s’est (peut-être…) suicidé le 25 novembre 2016. A moins qu’il n’ait été assassiné.

Or, le blog « En défense de David Hamilton » pense, et sera un jour ou l’autre en mesure de prouver, bientôt, et témoignages à l’appui, que les accusations portées contre  David Hamilton sont loin de faire l’unanimité y compris dans des milieux de la presse et de la télévision françaises, au plus haut niveau.

Le blog « En défense de David Hamilton » s’étonne toujours du fait que les intellectuels français, ou présumés tels, n’aient pas le courage de défendre EN PUBLIC David Hamilton, y compris quand ils le défendent en privé.

Le blog « En défense de David Hamilton » s’honore d’avoir été et d’être à la première ligne du combat. Le blog « En défense de David Hamilton » s’honore de ne pas faire partie des lâches et des faiseurs de promesses qui, ensuite, ne les tiennent pas.

Le blog « En défense de David Hamilton » appelle les langues à se délier, le blog « En défense de David Hamilton » attend des témoignages en sa faveur, le blog « En défense de David Hamilton » attend que la vérité se fasse et de voir qui, à part Roland Jaccard,  a les couilles de le défendre publiquement.

le blog « En défense de David Hamilton », considérant qu’un homme est mort, s’attendrait à ce que les intellectuels qui reçoivent et lisent le livre sur David Hamilton qui leur a  été offert, aient au moins l’amabilité d’en parler sur leurs blogs et / ou d’en accuser bonne réception, ce qui représenterait une correction minimale.

Le texte de cette lettre sera publié, dès aujourd’hui, également sur le blog de mon ami et éditeur Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.

*

Lettre adressée par M. le maire de Valognes au journal « Elle », qui n’en a pas seulement accusé bonne réception.

*

Valognes, le 3 novembre 2016.

Madame la Directrice,
Si je suis aujourd’hui Maire de la petite ville de Valognes dans la Manche (7165 habitants), fonction que j’occupe depuis 2008 et qui confère une certaine crédibilité à mon propos, c’est en simple citoyen que je veux réagir à l’article paru dans l’édition du 14 octobre 2016 de votre hebdomadaire, en page 105, sous le titre « Flavie FLAMENT, La Mémoire vive ».

Je ne vous surprendrai pas en affirmant qu’il m’est évidemment impossible de m’exprimer sur les faits délictuels rapportés dans cet article puisqu’ils sont censés avoir été commis à huis clos et bien loin de mon territoire, mais je dois avouer que certains propos tenus à l’égard de Monsieur et Madame LECANU, Parents de Flavie FLAMENT, m’ont particulièrement choqué et ému.

L’interview que vous a accordée l’animatrice de radio dépeint en effet un environnement familial particulièrement sombre, digne des Misérables de Victor HUGO, bien loin de celui que j’ai vécu à leurs côtés durant les années 80.

Il me faut vous dire qu’avant d’embrasser la modeste carrière politique locale qui est la mienne, j’ai exercé les fonctions de Président du club amateur de football Valognais dont l’entraineur n’était autre que Jean-Paul LECANU, le Papa de Flavie aujourd’hui hélas décédé.

Nos relations étroites nous ont donné la chance de nous côtoyer au quotidien durant de nombreuses années, ma situation personnelle de célibataire me donnant à l’époque le loisir de partager leur vie familiale en de très nombreuses occasions.

Jean-Paul qui n’exerçait pas la profession d’éleveur de chevaux comme je l’ai lu ici où là, mais la supposée moins valorisante mais tout aussi respectable activité de cheminot, avait comme son épouse Cathy une admiration sans borne pour leurs trois enfants qu’ils ont élevés et éduqués avec amour dans le respect des valeurs de partage, de travail et de tolérance.

Je comprends que l’article ne fait que reprendre les propos tenus par Flavie FLAMENT, mais il me semble parfaitement injuste de mettre en cause la probité de ses Parents et il me fallait vous le dire ne serait-ce que par respect pour la mémoire de mon Ami et pour soulager la détresse d’une mère humiliée.

En écrivant ces quelques lignes, mes yeux se mouillent en pensant à tout ce que j’ai vécu avec Jean-Paul, Cathy et leurs enfants, à la complicité qui régnait alors dans leur foyer et qui respirait le vrai bonheur d’une famille simple et unie.

Les temps ont changé, la notoriété a fait son œuvre avec ce qu’elle peut avoir de bon et de merveilleux mais aussi peut-être ce qu’elle a de plus abjecte à mes yeux : la cupidité.

Il me fallait vous le dire afin que vous pensiez aux conséquences que les mots peuvent avoir lorsqu’ils sont utilisés sans retenue et sans contrôle, que vous preniez conscience de la souffrance d’une maman qui élève encore aujourd’hui des enfants en difficulté, avec un courage exemplaire, une fougue et une abnégation sans faille. Je sais pouvoir compter sur votre professionnalisme et l’excellente réputation de votre parution pour lui permettre de laver son honneur bafoué.

Vous remerciant vivement par avance de l’accueil que  vous réserverez à cette missive exclusivement motivée par la volonté de de rétablir la vérité, je vous prie de croire, Madame la Directrice, en mes très respectueuses salutations.

M. Jacques COQUELIN

Monsieur le Maire de Valognes,

Hôtel de Ville – Place Général de Gaulle

B.P 301 – 50700 VALOGNES

Tél. : 02.33.95.82.00 – Fax : 02.33.40.49.69

e-mail : contact@mairie-valognes.fr

David Hamilton et le grand chœur des molestées

Publié le 10 mars 2018 par defensededavidhamilton

***

Hier, le pouvoir – l’Eglise, l’Etat, les tribunaux… – pouvait interdire que quelque chose soit dit: petit homme, si tu brises le dogme, si tu dis que Dieu n’existe pas, tu finiras sur l’échafaud, au bûcher. Vive l’alternance, tu auras le choix entre les geôles royales et l’Hôtel de la République.

On te reprochait de parler, petit homme.

Tais-toi. Ferme ta gueule! Silence!…

Aujourd’hui, le pouvoir – les histrions médiatiques, Facebook, Twitter et compagnie – t’interdisent si tu ne parles pas.

D’abord, c’est très bien pour eux que tu papotes, parce que si des milliards d’ineptes ne papotaient pas, Zuckerberg et compagnie fermeraient leur boutique des vains propos. La Bible disait : « Il te sera compté les paroles inutiles ».  Facebook, c’est : « Tes paroles inutiles nous rapportent du bon pognon ».

Hier les dictatures, présumées ou non, ou les démocraties, présumées ou non, t’obligeaient à taire ceci ou cela.

Mais aujourd’hui?

Aujourd’hui (ou demain et il est minuit moins cinq), ce n’est pas  seulement la liberté d’expression qui est (ou sera) niée ou menacée. Pas seulement. Ce qui est (ou sera) nié ou menacé, c’est la liberté de te taire.

Tel pseudo-artiste ou telle pseudo-artiste « ne se sont pas exprimés » lors de la mort de tels pseudo-artistes? Haro !

Un tel ou une telle « ne se sont pas exprimés » pour clamer leur soutien à la voix de la meute? Haro!

Une telle actrice ne porte pas de robe noire? Va te rhabiller! Elle ne porte pas de ruban blanc? Va mettre ton ruban blanc! Une telle actrice « ne s’est pas encore exprimée » pour raconter ce qui lui est arrivé (dit-elle) il y a cinquante ans (devinez quoi, il va vous falloir de l’imagination)? Méfiance! Haro!

Vite vite, il faut que toute actrice, jusqu’à la dernière, dise: moi aussi! (Comme on est en France, colonie américaine, disons-le en anglais: me too !)

Tu n’as pas le droit de ne pas bêler, petit homme.

Bêle!

Bêle avec nous! Bêle comme nous! Bêle! Dis que tu es un mouton!

Le torturé par la nouvelle inquisition avoue : « Oui, M’sieur! Oui, je suis un mouton! Bêêêêêêê! Bêêêêê! Que dis-je, un mouton? Je suis un porc! »

Il faut bêler. Tu dois bêler, petit homme.

Les hommes naissent libres et égaux et il faudra bientôt ajouter un paragraphe sur l’obligation de bêler, sinon, hop, outrage de rue, l’outrage d’avoir été surpris alors qu’on ne bêlait pas. Verbalisation immédiate.

Si tu ne bêles pas, tu es suspect. Si tu ne bêles pas, la meute des moutons qui veulent que tu bêles avec eux te donne la chasse, et te lynche.

Ou alors, tu finis avec un sac de plastique sur la tête, avec ta porte ouverte, quelque temps après que tu as eu l’impudence de dire que tu craignais pour ta vie, et qu’en plus tu avais le culot de vouloir porter plainte en diffamation devant les tribunaux !

Ce David Hamilton, car c’est de lui qu’il s’agit, que comprenait-il donc au monde moderne? Par son communiqué, il avait déclaré sa volonté de ne pas causer avec les journalistes! De ne pas alimenter la machine à haine!

Quoi? Comment? Ne pas parler avec les journalistes?

Oui Madame Michu! Il avait choisi, David Hamilton, de ne pas contribuer à la chaîne alimentaro-médiatique du vomi, revomi, bouffé, rebouffé (je te déshérite, il a déshérité, ouin il m’a déshérité, ouin ouin mon père m’a déshérité aussi, non ce n’est pas vrai il n’a pas déshérité mon fils, si c’est vrai, si, non, si, non, si, non ce n’est pas vrai il ne l’a pas  déshérité, en tout cas moi monsieur je suis un gentil, je ne déshériterai pas, moi je ne déshériterais pas, moi je ne déshériterais jamais)…

Oh! Le vomitoire, je vous en prie, que l’on m’apporte un vomitoire!

Pauvre David Hamilton, il voulait s’adresser aux tribunaux, aux vrais, enfin, à ceux qui encore hier étaient les vrais, les tribunaux qui disent (ou qui sont censés dire) le droit.

Le naïf!

Pauvre David Hamilton, il ne voulait pas s’adresser aux tribunaux des petites nullités autoproclamées « animateurs », qui ont lu (peut-être) trois livres dans leur vie, et qui ont plagié ceux qu’ils ont « écrits », et dont l’inculture est peinte sur la tronche et qui pontifient leurs lieux communs et leurs blagues déplorables (seulement si elles sont, ces blagues, « acceptables » par la masse qui est malléable et qui a eu le cerveau martelé depuis des décennies par ces mêmes lieux communs)…

Pauvre David Hamilton, convaincu qu’il était de vivre dans un état de droit!

Ouin il m’a molestée, ouin ouin moi aussi, ouin ouin nous aussi, fait le chœur que l’on appelait hier le choeur des vierges, puis avec Marcel Prévost celui des demi-vierges, et que l’on devrait appeler aujourd’hui le chœur des molestées.

 

MÉMOIRE TRAUMATIQUE, ÂME INCARNÉE ET PENSÉE MAGIQUE

Il semble difficile avec la littérature flamo-flavienne de s’élever jusqu’aux limbes rédempteurs de la bassesse humaine ou, si l’on préfère, d’échapper à ce qu’on appelle communément le dessous de la ceinture, ce « juste milieu » tel que défini autrefois par des Inconnus facétieux.

Dans un article d’il y a quelques mois, j’établissais une statistique (affligeante) portant sur le vocabulaire courant de La Consolation. Que de fesses à l’air, zizis en berne et culs en l’air ! Il est vrai qu’il s’agit d’une « oeuvre » d’un auteur qui revendique, à presse pipole que veux-tu, sa vulgarité littéraire (et intrinsèque, sans doute… va savoir!)

Comme disait Pierre Desproges aux prémices de son sketch « La Femme de Monsieur Seguin » :

Bon, assez parlé de cul, hein. Le cul, y a quand même pas que ça dans la vie ? Il y a aussi l’âme. Tenez, parlons-en de l’âme. Qu’est-ce que l’âme ? L’âme, c’est un complexe nébuleux, qui se situe ici, approximativement, au niveau du crâne, c’est-à-dire, exactement à un mètre du cul… Bon maintenant, y en a marre, cachez-moi ce cul. Mais qu’on lui mette une culotte et qu’on n’en parle plus… Une petite culotte ?!…

Pourtant, bien obligé de rappeler que certains aiment causer de l’âme avec ou sans culotte. Ou avec culot comme le prodiguent certains psys hurluberlus promoteurs du juteux commerce attardé, passé de mode, destructeur ou mortifère au choix — de la « mémoire traumatique ».

***

En effet, les gourous communiquent et ont grand-messe commune, m’a-t-on dit, au « Congrès annuel de psychiatrie de l’encéphale ». Curieux intitulé que « psychiatrie de l’encéphale » ; j’y vois une redondance comme si l’on disait « podologie des pieds ». Mais, je ne sais pas … on pourrait faire des recherches (subventionnées) plus hasardeuses du genre : psychiatrie de la moelle épinière, ou psychiatrie des organes génitaux. Bah! je dois être un ignorant, ou un attardé. Un rigolo.

Je suppose que la psychiatrie de l’encéphale est du domaine actuellement très prisé, et controversé des « neurosciences cognitives » qui entendraient matérialiser, plus encore que les processus cérébraux, les lieux de stockage de la pensée réflexive et de la mémoire, afin in fine de les manipuler (pour « le bien thérapeutique » des petits hommes, comme de bien entendu). Mais heureusement, comme le dit très justement Brigitte Axelrad en titre d’un article du mois de mars (n° 55) de Causeur : « Notre cerveau n’est pas un disque dur ».

Enfin, toujours est-il que grâce à l’IRM on saurait maintenant reconnaître le siège de la « mémoire traumatique » ou plus exactement de la part « traumatisée » de la mémoire, ou d’une certaine forme de la mémoire ; le trauma réducteur ou expansif de je ne sais quels lobes cérébraux. Tout ça est de source sûre ; Salmona, grande prêtresse qui n’en dénie ! Poupette elle-même en serait affligée, a-t-elle dit à plusieurs reprises.

Le côté arbitraire de la chose est que les traumas infligés à certains lobes cérébraux ou les formes jugées aberrantes, anormales, malades de certaines parties du cerveau, ne sont (jusqu’à preuve du contraire) que les conséquences de malformations congénitales, d’infections diverses, d’accidents cérébraux ou de lésions du crâne… Le cerveau subit des destructions parce que c’est le cerveau, ou le cervelet, ou la moelle épinière qui sont attaqués. À cause de problèmes génétiques, ou de maladies physiques, ou de blessures corporelles.

Pour ce qu’on en sait, l’abus sexuel, l’agression sexuelle, le viol ne relèvent pas (pas encore) de problèmes génétiques (pas plus pour le coupable que pour la victime d’ailleurs), ou d’une maladie (si ce n’est indirectement à cause de celle, mentale, qui ronge le coupable, mais c’est autre chose), ou de blessures cérébrales. Ces agressions sexuelles peuvent avoir des conséquences physiques aux « endroits » des délits, mais non pas au cerveau ; ou plus souvent encore des conséquences mentales, mais lorsque j’écris « mentales », je veux dire idéelles, non matérielles, du domaine de la pensée malade, de la pathologie mentale.

Tout ce qui relève des diverses formes d’agression sexuelle a sans doute ses lieux de manifestation privilégiés au sein du complexe cérébral, mais elle ne saurait entraîner une atteinte physique modifiant des lobes cérébraux, à moins de retomber dans une conception magique de la pensée selon laquelle celle-ci pourrait agir sur la matière humaine au point même de la déformer ou de la transformer.

« Mon cerveau m’indique que j’ai subi un viol (des viols?) et il en a la marque physique indélébile » nous dit en substance Flavie Flament. Mais ne serait-il pas plus rationnel de tourner dans le bons sens l’assertion et de dire : « mon anomalie cérébrale apparente, ne me conduirait-elle pas à des difficultés existentielles, anorexie, déprime, angoisse… Et même à reprendre à mon compte des théories douteuses (celles à la mode en France, après bien du retard, et dont j’ai pu parler et reparler avec desdits et dites « spécialistes » dans mes émissions radiophoniques consacrées au sexe ; qui sont aussi celles développées par mon « psy » ; et qui ont fini par me monter à la tête) amenant ma pensée obsessionnelle à des fantasmes de viols afin de résoudre la cause de mon mal-être et de mon anomalie cérébrale ?

On est là du côté des tripatouillages « savants » de cerveaux « normaux » ou ayant subi des lésions, qui, pour tant de louables raisons « thérapeutiques » ou « scientifiques » (« science » ne veut pas dire « bien » en soi, elle peut même vouloir dire « mal absolu » depuis les gaz asphyxiants de la guerre de 14 jusqu’à l’apothéose atomique au Japon en 1945), recourent à des manipulations de l’activité cérébrale : électro-chocs d’une autre époque, stimulation électrique, stimulation magnétique transcrânienne, psychotropes, optogénétique (basée sur l’intrusion de virus dans des gênes de neurones !), etc. Il serait tellement tentant, pour certains, de pouvoir pénétrer dans les réserves et les archives mêmes de la mémoire et de la réflexion, de la parole et de la pensée !

***

Les recherches sur le siège de l’âme, ou mieux sur la composante ou les composantes de l’âme ou des divers avatars de l’anima, est un vieux poncif de la philosophie et de la religion depuis l’antiquité. De nos jours on en est venu, ou revenu, à vouloir matérialiser au sein du cerveau, sinon le siège en soi du Mal, du moins la manifestation intrusive du Diable Violant en personne. Quelle dégénérescence scientiste !

Est-ce très différent, ou plutôt est-ce même aussi poétique et sophistiqué que la métempsychose positive de l’Égypte antique avec son bā, l' »Âme » qui rend possible l’incarnation du divin sur Terre ; sa shōūt, l’ombre-esprit, reflet de la Vérité ; et l’ākhou, la Lumière, maîtrise et puissance de l’esprit, la composante invisible et immortelle des êtres qui, après une pesée du cœur réussie, atteint au divin, juste en-dessous des dieux ?

Est-ce même aussi poétique et sophistiqué que la métaphysique de Homère qui huit siècles avant notre ère, attribuait deux « âmes » à l’être humain : le thumos, l’élément vital de l’homme, sang et souffle, qui le pousse à agir et interagir avec le monde extérieur, qui lui insuffle sensations, émotions, sentiments ; et la psychè, le souffle inconsistant et fragile de la vie, qui s’exprime dans l’inconscience, le sommeil ou la mort ; auxquels on peut ajouter la skia, l’ombre, image, silhouette, fantôme, souvenir de ce qu’il fut et qui lui survit dans l’Hadès ? Ce sont les rites orphiques qui font de la skia, partie divine et supérieure de l’homme qui souffre dans son corps et cherche à conquérir sa rédemption.

Est-ce encore très différent ou plus sophistiqué que la physiognomonie ou la phrénologie (ou céphalognomonie), pseudo-sciences plus ou moins propres au dix-neuvième siècle?

— qui, elle classant les personnes selon des traits de physionomie décrétés positifs ou négatifs (le chantre de la physiognomonie « spirituelle », religieuse, fut Gaspard Lavater ; et celui de la physiognomonie « matérialiste » fut le médecin légiste et criminologue Cesare Lombroso, qui développa toute une théorie sur les traits dits héréditaires des délinquants et criminels ; de même établit-il, sur aucune base sérieuse, que les partisans de telle ou telle idéologie relevaient de la psychopathologie, de la folie — ce qui n’est pas sans rapport avec la psychiatrie stalinienne beaucoup plus récente pour laquelle les dissidents étaient des malades mentaux, des fous à interner et à « soigner » par des psychotropes artificiels ;

— qui, l’autre classant les personnes selon leurs bosses crâniennes, censées refléter le développement interne du cerveau, ou établissant des statistiques des formes de voûtes crâniennes — la crânioscopie (le chantre de cette théorie qui affirmait que le cerveau était divisé en aires fonctionnelles localisées, ce qui est juste, mais qui dérapait rapidement en affirmant que les aspérités du crâne en étaient le reflet, pour finir par y voir les sièges de penchants tels que l’imitation, l’amour du logis, l’instinct de destruction…).

Est-ce même très différent ou plus sophistiqué que la physiognomonie et la phrénologie remises au goût du jour et redorées dans le courant du XXe siècle sous le nom de morphopsychologie ? Ou que le recours à la photographie dans les documents curriculaires, ou à la graphologie, élevée au rang d’une science, par exemple dans les tests d’embauche de l’époque présente ?

Est-ce enfin moins délirant que certains questionnements quasi métaphysiques concernant les rapports entre la réalité ondulatoire et corpusculaire de la théorie quantique qui amènent certains théoriciens de la physique, très sérieux par ailleurs, ou jugés tels (dont au moins un prix Nobel et un autre bardé de prix internationaux et de médailles « prestigieuses ») à suggérer l’existence de « particules spirituelles » ou de « forces spirituelles«  et autres entités télépathiques permettant d’expliquer les incohérences logiques et apparemment physiques de la théorie quantique? Même sans n’y rien connaître, je risque la question : ne serait-ce pas la théorie ou certaines hypothèses qui véhiculeraient quelques incohérences logiques et faiblesses mathématiques ?

***

En résumé. De nos jours, il ne faut plus s’étonner de rien: physique théorique mêlée de métaphysique ; traumatisme physique cérébral par agression sexuelle ; localisation intrusive du Mal moral, culturel, social (mauvaises mœurs) au sein du cerveau… On retombe ici en des conceptions primaires de temps très anciens, ou de tribus reculées, lorsque certains hommes étaient trépanés pour en extirper l’esprit du Mal (le Diable en personne), ou la maladie… Ou pire encore, conceptions très primaires d‘un temps très « moderne » et contemporain qui entendaient ou entendent à nouveau (là aussi, c’est la régression) soigner par sismothérapie (électrochocs) ou lobotomie.

C‘est bien pourquoi, le 24 janvier dernier, lors du Congrès annuel de psychiatrie de l’encéphale, aucun organe de presse n’a paru surpris de la présence, encore une fois grotesque (avec communication à la tribune à l’appui !) de Flavie Flament, notre docteur d’État ès viols (pour rire), et diplômée (d’opérette) en Droit, Sciences politiques et Psychiatrie.

C’est proprement sidérant, alors qu’elle n’a aucune qualité scientifique particulière pour défendre, en un congrès apparemment scientifique, une théorie (qui de plus est vaseuse). Ou alors le charlatanisme et les dérives des ultimes sectaires freudiens apparaissent comme étant sans limite, ni retenue. Sans une once de scientificité. Et ceci même au plus haut niveau de l’État.

***

Un commentaire à cet article :

« Pour Flavie Flament, c’est plutôt le congrès de l’encéphallus. Elle semble figée à ce stade. Si jamais elle lit cet article, il va falloir qu’elle s’accroche ! Mais, une fois encore, on parle d’elle. C’est sans le doute le plus important à ses yeux. » (C.D.)

 

LE « PROGRESSISME » OU L’ORDRE MORAL DE LA DÉCADENCE

  Pour les Femmes dans les médias est « l’association qui bouscule l’audiovisuel, la presse et le cinéma », nous affirme une certaine Valérie Abrial (dans latribune.fr du 5 mars), une association qui entend promouvoir la place des femmes aux unes, pages intérieures, signatures des petits comme des « grands organes de presse »
— de moins en moins grands et de moins en moins lus, vu leur indigence informative, leur conformisme, leur unanimisme se résumant à ne jamais déroger, dans une  allégeance bien sentie et chaleureusement consentie à l’idéologie mondialiste et hystéro-féministe du moment (c’est le prix à payer des subventions étatiques ou des directives de la finance internationale par patrons de presse interposés).
Conformisme et allégeance (et auto-censure) encore jamais atteints, pires qu’au temps de la censure officielle d’État et de l’interdiction de titres selon le bon vouloir des dirigeants.  Je parle moins ici de l’époque de la Collaboration (pourtant il s’agit bien de collaboration active en 2018) que des temps impériaux, monarchiques ou républicains du XIXe siècle.
Époque où des journalistes ou des dessinateurs pouvaient se retrouver en prison pour un simple article, un simple dessin ne flattant pas trop le monarque en place.
En fait, ce sont tous les media qui sont concernés. Le monde du spectacle. Tout l’audio-visuel, le cinéma et la télévision, pour lesquels je ne peux que répéter qu’ils ont atteint eux aussi, très généralement le niveau zéro de la « grandeur culturelle » et expriment (sic) bien souvent un minable et un vulgaire exponentiels, une absence de poésie et d’art confinant au populacier (exact opposé du populaire). Un vulgaire qu’aime tellement une Flavie Flament qu’elle en a fait son « style » et son fonds de commerce littéraire.
En notre époque, celle de la ruine des valeurs collectives et individuelles et de la prise de pouvoir par les grouillots  femelles et mâles de la médiocrité tant éthique qu’esthétique, en notre époque où toutes les signatures journaleuses se valent dans l’indigent et l’insignifiant (où sont passés les grands journalistes d’autrefois, les vraies plumes, les polémistes talentueux, les humoristes critiques et acerbes, les fins analystes de la presse d’opinion?), toutes les femmes du monde — les bourgeoises, petites-bourgeoises et bobotes de préférence — pourront bien prendre le pouvoir médiatique, ou politico-médiatique, cela ne changera absolument rien à la chute programmée de la civilisation. Bien au contraire, ça pourrait la précipiter.
Et les femmes, des femmes pourront bien s’auto-proclamer tout leur saoul les meilleures, les « modernes », les « progressistes », ou s’auto-accorder leurs plus divers « prix » sexistes et misandre (n’entendons-nous pas parler maintenant de spectacles réservés aux femmes, comme il y a des associations racistes réservées aux blancs chez les suprémacistes blancs aux Etats-Unis, ou des associations réservées aux noirs chez les autres ? À quand l’apartheid et la burqa ?), cela ne saurait donner quelque valeur ou quelque vertu à leur hystérie primaire et étriquée.
Et c’est ainsi que cette association (Pour les Femmes dans les médias) vient de décerner elle aussi, après je ne sais plus quel festival (quel bourrage de cerveaux!), un prix Fiction (allez-vous un jour vous accorder : c’est fiction ou réalité ?) à (je cite) : « Magaly Richard-Serrano et Flavie Flament pour « La Consolation », un film adapté du récit autobiographique de Flavie Flament sur le traumatisme, la sidération et l’amnésie qui l’ont frappée après le viol dont elle a été victime à l’âge de 13 ans ». 
Là, on n’a pas osé donner le nom du (présumé!) violeur, pourtant l’affaire est apparemment pliée et semble entendue.
Comme elles pourront toujours épiloguer, tout en diffamant les mauvais vivants et en insultant les mauvais morts, sur le « délit » à 90 euros (majorable) de « comportement ou harcèlement à caractère sexiste ou sexuel dans les lieux publics ».
Je vois ça inapplicable et impraticable, à moins de mettre en place des cohortes d’aubergines musclées dans les lieux de grand passage et les rues des « mauvais » quartiers.  Enfin pas trop mauvais, pas trop mal famés ; je suppose que rien ne se fera dans les quartiers et cités entières de non-droit, où des multirécidivistes de toutes les contrebandes et de tous les délits se pavanent au grand jour de la connerie occidentale, ou pire de la volonté bien affichée des « élites », elles-mêmes délinquantes, de détruire la société.
Il est quand même curieux de constater que l’on nous tanne avec la parité homme-femme (finalement au sein de la bourgeoisie), mais qu’il n’est jamais au grand jamais question, par exemple, de la parité entre les métiers et conditions sociales au sein des assemblées élues de la dite démocratie représentative.
Combien de paysannes et d’ouvrières à l’Assemblée nationale ? Zéro ! Mais pas moins que de paysans et d’ouvriers, mon coco. 


J.P.F.

Flamants, Rossignols et autres oiseaux féministes, vous faites pas de mouron, c’est le 8 mars, et bonne fête aux jeunes filles de David Hamilton!

 Publié le par

***

Le 8 mars est le 67e jour de l’année (dans le calendrier grégorien), et le 68e en cas d’année bissextile (on l’a échappé belle, le 69e jour c’est le lendemain, pas « d’outrage sexiste » donc dans le calendrier).

Dans le calendrier républicain français, c’était le jour du mouron.

« Mouron pour les p’tits oiseaux! » écrivait Zola dans le Ventre de Paris, en 1873.

Petits ou gros oiseaux, oiseaux de malheur ou pas, peu importe. L’expression « ne pas se faire de mouron » est née parce que le mouron est une plante herbacée annuelle (de la famille des Primulacées) qui contient de nombreuses graines toxiques.

Alors, en ce 8 mars, décrétée journée internationale des femmes par l’Internationale socialiste en 1910, puis en 1917 tant par les milieux féministe new-yorkais que moscovites (au fond, l’Internationale des femmes fut d’emblée américano-soviétique! le féminisme, précurseur de la globalisation!), puis re-décrétée en 1921 par Vladimir Ilitch Lénine journée des femmes, chose officialisée par les Nations Unies avec un rien de retard en 1977 (et par la France dès 1982)…

en ce 8 mars 2018   le blog « En défense de David Hamilton » souhaite pour sa part bonne fête à toutes les Jeunes filles de David Hamilton.

Merci encore pour tout, maître.

« CE DRAME BOULEVERSANT »

Hier soir a été rediffusé sur TV5Monde La Consolation, « ce drame bouleversant » comme ose l’écrire (un humoriste qui s’ignore?) Jean-Christophe Nurbel, plumitif sur le site Bulles de Culture.
Honte de rien, les journaleux !
Donc, il a fallu que ça repasse, pour que ça leur rentre bien dans les quinquets et dans les esgourdes, aux gentils téléspectateurs amorphes. Comme tout élément de propagande et de manipulation d’un féminisme totalitaire. Avec toute sa cohorte de dérives incohérentes, haineuses et liberticides.
Et n’oubliez surtout pas : on vous en fait encore de la rediffusion gratos sur Internet. Ne manquez pas de le re-re-re-re-regarder !
Je suis proprement sidéré (je ne cesse de le répéter) de l’état de déconfiture de notre société qui tolère, ou plus exactement qui encourage une telle œuvre de dénigrement général, médiatique et populacier, d’un mort (David Hamilton) qui n’a jamais été condamné à quoi que ce soit et qui a été diffamé et poussé au suicide, mais a peut-être été assassiné par des milicien.ne.s  de la cause des féministes hystériques. Passant outre les lois communes, en autant de harcèlements des uns et des autres, et d’élucubrations invérifiables que l’on nous impose comme tant et plus de paroles d’évangile. 
Aussi, on ne saura jamais arrêter de répéter que la « mémoire traumatique » qui ferait revenir à la surface, moult temps après (et comme par hasard généralement au-delà des délais de prescription) des abus sexuels prétendument subis pendant l’enfance ou l’adolescence, ne relève avant tout (sauf exception peut-être pour la petite enfance, et encore, à cet âge la mémoire et la morale commune ne fonctionnent encore pas, ou très peu) que de l’esprit étroit et sectaire de gourous attardés de la psychanalyse, primaire et sans recul, la moins scientifique qui soit (si tant est que l’on puisse parler de science psychiatrique ou plus précisément de psychanalyse comme science.) « Théorie » pseudo-scientifique relevant du charlatanisme de « conjurateurs » diplômés, « exorcistes » et autres « rebouteux » des âmes.
Dix à vingt ans après divers pays (dont bien évidemment les États-Unis), nous tombent dessus des comportements destructeurs et mortifères qui ont été remisés, ailleurs et bien avant nous, dans la sphère du néant, non sans avoir occasionné de nombreux drames, familiaux en particulier, avec morts d’hommes. Et pour finir, fort heureusement, de procès contre certains praticiens indélicats s’enrichissant allégrement sur le dos de paumés, sans même se préoccuper ou s’inquiéter des conséquences de leurs pseudo-thérapies.
Quand on écoute ou lit certaines, Flavie Flament notamment, on se rend bien compte que sa prétendue thérapie est un échec total. Ce n’est que report sur les autres de ses propres malheurs mentaux, ce n’est que haine constamment réchauffée contre sa famille, contre David Hamilton, contre tous ceux qui osent ne serait-ce que douter de la véracité de la parole libérée (uniquement la parole pipole et médiatique bien évidemment, mais pas celle de nous les gens « normaux ») et autres balance-ton-porc hypocrites de la collaboration à l’idéologie dominante du sexisme féministe, exacerbé, liberticide et délirant.

« LA POULE NE DOIT PAS CHANTER DEVANT LE COQ » (vieux proverbe)

Une amie vient de m’écrire : « Un petit mot à propos de votre dernier article sur lequichotte : Titiou Lecoq est une fille. » «Titiou», un surnom donné par ses copines de l’époque qui sonne comme le pépiement d’un moineau et dont elle-même ne peut expliquer l’origine » nous dit un article-entretien du journal Le Temps du 13 janvier 2017 (cf. letemps.ch).

Mince ! me suis-je dit. Et j’apprends donc que Lecoq est une journaliste, blogueuse et même écrivain. La terminaison en « iou » me paraissait plus masculine que féminine. Préjugé de mec, sans doute ! diront certaines. « Ce qui est intéressant, du reste — m’ajoute-t-on — c’est que, outre le prénom pouvant induire en erreur, vous n’ayez pas repéré qu’il s’agissait d’une femme. Cela peut révéler bien des choses sur cette personne et ses convictions. » Non ! j’ai cru que c’était un homme suivant la ligne réglementaire, et bien dans les clous, de la folle propagande « féministe » ambiante. Je dirais même que cela avait l’air assez mâle et guerrier.

Apprenant la féminité de notre coq (puis-je l’appeler Lacoque ?), je me voyais déjà corriger tout mon article en conséquence, mais finalement je le laisse comme il est ; ça ne manquera pas d’ironie vis-à-vis d’une personne qui doit probablement s’embourber dans la théorie du genre et prêcher sans aucun doute pour un matriarcat totalitaire et castrateur ayant par exemple la cruelle Cybèle pour déesse-mère et les galles comme prêtres eunuques (dont on peut noter pourtant qu’ils cessèrent d’être castrés à Rome pendant la période flavienne). En effet, je lis encore dans cet entretien du Temps :

De son père, elle parle peu : il a quitté le domicile familial assez tôt. Son enfance, tranquille, coule aux côtés de sa sœur et de sa mère […] Sans oublier, bien sûr, la Comtesse de Ségur […] — Ma mère n’a eu que des filles, ma grand-mère n’a eu que des filles… J’ai grandi entourée de femmes fortes, féministes. Je n’ai jamais pensé que les hommes jouaient un rôle très important dans la marche du monde. Jusqu’à ce que je sorte de chez moi et que je découvre que non, en fait, les femmes ne régnaient pas sur l’univers.

Ce qui me fait penser à Flavie Flament ressortant le vieil adage anti-masculin, androphobe, misandre : « les hommes sont des salauds » (cf. Les Chardons, pages 83-85), tout en ajoutant : « Papy n’est pas un salaud comme les autres » (id. page 85) et « Papa n’est pas un salaud comme les autres » (ibid. page 86).

Et ceci expliquant encore cela… d’autant que je lis sur divers sites que « née en 1980, Titiou Lecoq débute sa carrière littéraire en 1988 en réécrivant la fin des romans de la Comtesse de Ségur. » Du peu que j’ai lu de la comtesse de Ségur, j’ai retenu un esprit de caste, fortement moralisateur et sadique ne négligeant jamais l’imposition du « droit chemin », dès le plus jeune âge, par l’évocation fleurie de châtiments corporels, illustrations à l’appui.

Je note également que Titiou Lecoq est cosignataire de cette pétition destinée à Macron dont le constat en lui-même est d’une rare idiotie : « Une femme sur deux a déjà été victime de violence sexuelle ». Je me demande où Lecoq, par ailleurs titulaire d’un DEA de sémiotique (pour faire court : théorie des systèmes de signes de communication entre les individus) situe cette allégation invérifiable et d’apparence outrancière au sein du système des signes politiques. Sans doute dans le domaine ancien de la sémiotique qui est de « faire manœuvrer les troupes en leur indiquant les mouvements par signes et non avec la voix ». Les troupeaux militants d’un féminisme exacerbé causant le plus grand tort aux femmes elles-mêmes.

J.P.F.

***


J’ai reçu un commentaire à propos de cet article :
Et dire que le mot « cock » est un terme argotique en anglais pour désigner le sexe masculin !
Mademoiselle Lecoq, qui semble bien jolie par ailleurs, doit avoir du « mâle » à se situer.
Il paraît que nos noms ont une influence sur nous. Il paraît…
Vive la sémiotique, la sémantique, la sémasiologie !
Vive la Comtesse de Ségur ! Une petite fille qui découpe des poissons rouges ne peut que susciter des comportements castrateurs. Et elle porte le nom de la sagesse : Sophie !
C.D.


FLAMANTS, ROSSIGNOLS ET COQS DU NÉO-FÉMINISME

On peut lire sur msn.com du 3 mars 2018 un article particulièrement débilitant, repris de la « lettre hebdomadaire » d’un certain Titiou Lecoq. Un sommet du conformisme ambiant. Paragraphes et paragraphes de procès d’intention contre ceux qui osent dénoncer le non-respect de la présomption d’innocence, la chasse au »mauvais mâle » en général, le lynchage médiatico-artistico-politique de certains mâles en particulier, et leurs métastases développées par les minus habens anonymes des réseaux sociaux, ou encore la loi en préparation sur le « harcèlement sexuel et sexiste ».
L’auteur dit finalement que tout ça (respect de la loi, refus du harcèlement médiatique et de la diffamation, ou simple doute cartésien…) sont autant de manières de refuser la vérité, embrouiller le problème, retarder les échéances, soutenir les coupables (puisqu’ils sont tous coupables : parole de femme, parole d’évangile ; « théories » psychiatriques à l’appui) et que le féminisme n’a aucun pouvoir.
La preuve : Woody Allen n’est pas inculpé, Polanski court toujours, Cantat fait des spectacles, Darmanin est libre ainsi que Hulot, Haziza de même (dont on ne sait s’il sera inculpé), tandis que Ramadan (le seul en taule préventive) a trouvé des gens qui le soutiennent et qui auraient amassé une cagnotte qui dépasserait les 100 000 euros.
On voit le niveau des féministes extrémistes, de toutes celles (je repense ici à Flavie Flament et à ses copines) et de tous ceux (par exemple ce Titiou Lecoq) qui semblent ignorer ce qu’est un pays, un État de droit ; et ce que le droit défend de dire ou de faire vis-à-vis de quelqu’un qui est inculpé mais non encore jugé, donc encore moins condamné ; et encore plus vis-à-vis de quelqu’un qui ne sera pas jugé car non inculpé, ou  vis-à-vis de quelqu’un qui a déjà été jugé et a purgé sa peine, ou a été acquitté.
Ils semblent même ne pas se rendre compte que tout leur prêchi-prêcha ressort de la délation d’ampleur, spectaculaire et au plus haut niveau (qui est une forme particulière de propagande), pour ne pas dire de la délation d’État. D’une forme de totalitarisme.
Le dénommé Lecoq me semble être un drôle d’oiseau. « Le seul animal à pouvoir chanter les pieds dans la merde » disait Coluche. Effectivement, il est apte à chanter au milieu de la basse-cour, entre flamants et rossignols, perché sur un tas de fumier, l’antienne des courtes-têtes tout en faisant le beau, il persifle :
« MAIS il faut faire attention. MAIS ça va trop loin. MAIS les réseaux sociaux ne doivent pas être un tribunal populaire. MAIS il faut laisser la justice faire son travail. MAIS il y a des femmes qui mentent. MAIS il y a des femmes qui se victimisent. MAIS il y a des hommes qui sont persécutés. MAIS la séduction ». (Paragraphe de Titiou Lecoq).
Et oui, même la séduction ; il me semble que notre gallinacée semble ignorer une des bases naturelles de l’ontogonie humaine (et animale ou végétale).
Mais, il n’y a pas de mais… la vie en société est ainsi, on n’est pas (encore) au Far-West. Le pauvre petit homme va encore plus loin en ajoutant, et en s’y croyant, l’impertinent :
« Sur ma planète à moi, ça ne va pas trop loin: ça ne va nulle part. Il ne se passe rien. Je cherche des exemples d’hommes dont la vie professionnelle et personnelle aurait été ébranlée par des accusations, mensongères ou pas. Je n’en vois aucun. Quel homme a été cloué au pilori du féminisme vengeur? » (Paragraphe de Titiou Lecoq).
Ce qui est formidable, preuve que l’idéologie dominante est vraiment très efficace, c’est qu’il ne voit rien, le pauvre homme, ou ne veut rien voir. Moi, je connais au moins une victime: qui a nom David Hamilton. Mais sans doute que celui-ci compte pour du beurre et que sa cause était entendue d’avance. Puisqu’il est bien convenu (vérité première de Flavie Flament) que tout accusé publiquement, que tout diffamé, que tout harcelé est un coupable, et de la pire espèce. Il me semble pourtant que l’on ne compte plus le nombre d’injustement accusés, ayant justement un vrai cœur, un vrai esprit, une vraie morale, qui se sont suicidés.
Et puis David Hamilton n’était qu’un homme du passé, un « réac » ou un kitch; un homme intemporel et de tradition à la fois ; un sensible et délicat (autant d’horreurs pour le pseudo « art contemporain » dominant et dictatorial) ; un « facho », iront jusqu’à dire les plus tarés.
En attendant, Titiou Lecoq n’est qu’un pitre. Mais peut-il le comprendre ?