LA CENSURE DONT LE CON S’EN SUCE
Extraits de Pressibus du 11 juin dernier
Comment briser le « consensus des ignares »?
Changement d’époque : la nouvelle manipulation de l’opinion publique. Ce 6 juin, Patrice Gibertie a publié sur son blog un article intitulé « Un nouveau paradigme, celui du « consensus des ignares » a été imposé, il est incompatible avec l’humanisme, la démocratie et les progrès de la science« .
L’ancienne méthode quasi universelle de réflexion était la suivante :
1 Définir les contours du problème à traiter. Dans notre cas : « Brigitte » Macron est-elle née homme ?
2 « Thèse (position principale) + reconnaissance qu’il peut y avoir une approche contradictoire (antithèse) » avec explication des deux points de vue et donc exposition des arguments permettant de dire que « Brigitte » est Jean-Michel Trogneux.
« Quelle synthèse en tirer ? (dépassement, intégration, conclusion supérieure)« , en fonction de l’analyse des arguments des deux bords.
« C’était le mode de pensée dominant : poser une idée, la confronter à son contraire, et chercher une résolution plus élevée
Un « nouveau paradigme » s’est imposé ces dernières années, surtout dans les institutions, les médias mainstream et une partie du monde académique.

Le paradigme actuel simplifié (version cynique) :
1 Voilà le Consensus. On déclare qu’il existe un consensus scientifique/politique/moral sur un sujet (souvent après un effet de renforcement mutuel entre [prétendus] experts médias et autorités [tous très généralement des maffieux et/ou corrompus].
2 Le reste est complotisme. Toute remise en question, même factuelle ou nuancée, est immédiatement placée dans la case « complotisme », « désinformation », « extrémisme » ou « pensée conspirationniste ». On ne réfute plus avec des arguments : on disqualifie la personne ou le questionnement.
3 Donc il faut interdire / censurer / sanctionner. La conclusion logique devient la restriction de la parole, la déplateformisation, les lois contre la « haine » ou la « désinformation », le fact-checking orienté, voire la censure étatique ou corporatiste.
L’ancienne dialectique (thèse → antithèse → synthèse) supposait au moins qu’on affronte l’objection.
Le nouveau paradigme évite l’affrontement en amont : il redéfinit le cadre acceptable du débat avant même qu’il commence.
Voilà pourquoi ce schéma est puissant (et dangereux) :
1 Il est très efficace pour maintenir la cohésion d’un groupe ou d’un récit dominant à court terme.
2 Il exploite la peur sociale (personne ne veut être traité de complotiste).
3 Il inverse la charge de la preuve : ce n’est plus à celui qui affirme de prouver, mais à celui qui doute de se justifier.
4 Il permet de transformer des désaccords scientifiques ou politiques normaux en problèmes de sécurité publique.«
Chaque lecteur de ce site comprendra que cela s’applique pleinement au Brigittegate. Cela montre la gravité de la situation et l’importance symbolique de notre combat.
Du côté des Macron et de leurs médias, de ceux que l’on pourrait appeler les comploteurs, on observe une très forte cohésion, une cohésion moutonnière. Nous avons constaté plusieurs campagnes médiatiques coordonnées. On sent qu’il y a une tête pensante, un « cabinet noir » qui coordonne tout cela, de façon plus ou moins intelligente et efficace, voire minable parfois. Tout le monde est d’accord, aucune remarque gênante n’est exprimée. Sous diverses formes, le même discours est rabâché : la formidable « Brigitte » est la malheureuse victime d’une cohorte de gens haineux et méprisables, qu’il faut sanctionner.
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Depuis octobre 2021, Lionel Labosse, professeur agrégé de Lettres modernes, avec très peu de moyens, se démène comme il peut, et il peut beaucoup à sa manière, contre ceux qu’il appelle les « Macronescu » que l’on peut retrouver dans son livre « Elle est menteur mon cher Watson ».
Parmi ses dernières initiatives, sa pétition « Pas de renards dans nos poulaillers : stop pédocratie !« , qui revêt une actualité singulière avec l’affaire Lyhanna, et aussi avec l’affaire Bruel. « Brigitte » Macron fait partie des personnalités intouchables, avec passe-droit médiatique, qu’il faut faire descendre de leur piédestal. L’argumentaire de la pétition est soigné et vaut le détour à lui seul (https://www.mypetition.org/petition/social/renards-nos-poulaillers/281621)
De plus, le 9 juin, aidé par un avocat, Lionel Labosse a envoyé au ministre de l’Éducation nationale une « mise en demeure préalable à toute action contentieuse« , dans laquelle il expose une « demande formelle de création immédiate d’un Registre Public de Vigilance des Intervenants Extérieurs dans les établissements scolaires et d’application sans exception de la «liste noire»« , incluant « Brigitte Macron (concernée par une instruction ouverte en mai 2026 pour «viol sur mineur par personne ayant autorité») » et d’autres personnalités ayant fait l’objet d’enquêtes graves impliquant des mineurs. Il invite également chacun à écrire à son député. Il explique tout cela dans une vidéo de 45 minutes. (https://www.youtube.com/watch?v=tYlsoEX2Ipk)

Un exemple de courte vidéo de Lionel Labosse, publiée le 11 juin : https://www.youtube.com/watch?v=vCwTDKnDU6Y. Elle compare les réactions de « Brigitte » Macron à celles d’Amanda Lear, née Alain Tapp, qui défend la liberté d’expression.
De plus, on pourra comparer sur Wikipédia le paragraphe « Infox de transidentité » de l’intouchable « Brigitte » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_Macron#Infox_de_transidentit%C3%A9) avec le paragraphe « Ambiguïté transgenre » d’Amanda. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Amanda_Lear#Ambigu%C3%AFt%C3%A9_transgenre)
Signaler que « Brigitte » Macron est poursuivie pour « viol sur mineur ayant autorité » devrait être suivi de la révélation qu’un enseignant a lancé une pétition et une mise en demeure au ministre sur ce sujet.
Comment ne pas s’indigner qu’un ancien enseignant qui ment sur un diplôme jamais acquis, sur son identité, sur son genre, sur son âge, sur le fait qu’il a détourné un mineur, puisse devenir intouchable, fréquenter les ministres de l’éducation et côtoyer régulièrement des adolescents (encore ce 9 juin), en donnant de surcroît des leçons de morale ? C’est à se demander s’il ne lui faut pas s’abreuver régulièrement de la présence d’adolescents autour d’elle. « Brigitte » serait-elle un vampire ?
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