Il y a 111 ans aujourd’hui, en pleine Guerre de libération de l’Iran (et de tant et plus de pays) de l’emprise mortifère des sionards et des gringos, que ma défunte mère est née, en pleine Guerre de Quatorze.
par Réseau International – source : Sahel Brut
«Cessez de parler en notre nom. Cessez de nous instrumentaliser pour servir vos propres intérêts.
Nous ne voulons pas que vous nous «libériez», nous voulons simplement qu’on nous laisse tranquilles.
Cessez d’attiser les guerres. Ce n’est pas notre faute si vous avez échoué à l’école et que vous avez été éduqués par Hollywood ; le monde n’est pas un film.»
Il a été dit que Bayrou aurait manqué de peu d’être à nouveau maire de Pau, moi je dirais bien qu’il avait manqué de Pau d’être à nouveau maire de peu. Oui, maire de si peu. Mais, nez en moins (sic), merdeux toujours. Quel dommage alors qu’il venait de faire refaire à neuf son bureau à la mairie avec l’argent public.
Ce n’est donc plus que la bête à rames qui finit de couler dans sa cuvette de médiocre. Son bayrou en béarnais. Embaillant de partout, il baye roux et en vain.
L’«homme d’État » (sic wikipédia), plus sûrement l’homme d’étagères, incapable de gérer quoi que ce soit de valide et de bénéfique à la société, est renvoyé à ses études de lettres classiques dont, semble-t-il, il n’a encore rien retenu ou appris de sérieux jusqu’à maintenant.
Un petit peu de baroque, tant par la musique que par les paroles. Ici, dans le genre intimiste et retenu. Très fatigué et vieux, si l’on peut dire. Adéquat au fond et à la forme. L’air célèbre de l’acte III – scène 2, du semi-opéra (qui mêle théâtre et chant) King Arthur – The British Worthy, Roi Arthur – Le Digne Britannique (1691), de Henry Purcell (1659 – 1695), livret de John Dryden (1631 – 1700) chanté par the cold genius, le génie du froid.
Toujours difficile à traduire la poésie, d’autant plus qu’ici, il y a de nombreuses syllabes qui sont redoublées, ou plus encore, en chantant. Je m’en suis tenu au moins à respecter à peu près le nombre de pieds du texte en anglais. Sans chercher à rimer à l’inverse de l’original.
Gérard Lesne, contre-ténor ; Juliette Roumailhac, direction et violon ; Tami Troman, violon ; Myriam Bulloz, alto ; Magdalena Probe, violoncelle ; Matthias Spaeter, théorbe ; Jacopo Raffaele, clavecin – Le Concert Universel
| What power art thou | Quel pouvoir es-tu |
| Who from below | Qui du plus bas |
| Hast made me rise | M’a fait monter |
| Unwillingly and slow | Sans le vouloir et lent |
| From beds of everlasting snow! | Des lits de la neige éternelle ! |
| See’st thou not how stiff | Ne te vois-tu raide |
| And wondrous old | Et vraiment vieux |
| Far unfit to bear the bitter cold | Loin d’être apte à subir le grand froid |
| I can scarcely move | Je peux bouger à peine |
| Or draw my breath | Ou prendre souffle |
| I can scarcely move | Je peux bouger à peine |
| Or draw my breath | Ou prendre souffle |
| Let me, let me | Laisse-moi, laisse |
| Let me, let me | Ô laisse-moi |
| Freeze again | Geler encore |
| Let me, let me | Ô laisse-moi |
| Freeze again to death! | Geler encor à mort ! |
Il y aurait tant et plus à dire sur ce qui se passe du côté de la guerre qui oppose les siono-yankees aux Iraniens.
Juste aujourd’hui deux vidéos, l’une au propos parfaitement clair et sensé qui émane d’un ancien militaire étatsunien ; l’autre axée sur la situation catastrophique de trump.
En espérant qu’il ne se lance pas dans l’irréparable. Il est assez fou, les sionistes également, pour balancer une bombe du genre atomique sur l’Iran. Le Pakistan a déjà prévenu : si c’est le cas, le gouvernement pakistanais répliquera de la même manière, je suppose sur Israël ou sur quelque pays des infectes monarchies du Golfe, complices, pour ne pas dire alliées de moins en moins discrètes d’Israël et des États-Unis. Sans parler d’une réaction possible pour ne pas dire probable en ce cas des Russes et des Chinois.
Trump va-t-il finir avec un procès pour crimes de guerre ?
De Réseau International via Strategic Culture Foundation — 21 mars 2026
par Pepe Escobar
Paralysie structurelle. Méticuleusement programmée. Inexorable. Déjà en vigueur.
Attaquer le gisement de gaz de South Pars en Iran – le plus grand de la planète – constitue l’escalade ultime.
Neo-Caligula, dans son mode caractéristique de vocifération lâche sur Truth Social, s’est efforcé désespérément d’en rejeter la responsabilité sur le culte de la mort en Asie occidentale et de se décharger de toute responsabilité : il affirme qu’Israël a attaqué South Pars «par colère» et que les États-Unis «ne savaient rien de cette attaque en particulier». Le Qatar n’était «en aucune manière impliqué». Et l’Iran a frappé le GNL du Qatar en représailles «sur la base de renseignements erronés».
C’est tout ? Alors continuons à danser ?
Loin de là. Il s’agit plutôt du culte de la mort qui a utilisé ouvertement les médias sionistes aux États-Unis pour présenter tout cela comme une opération conjointe – entraînant l’Empire du Chaos et du Pillage plus profondément dans un bourbier d’orgueil ; le précipitant dans une guerre énergétique totale aux conséquences dévastatrices ; et retournant les monarchies pétrolières du Golfe à 100% contre l’Iran (elles menaient déjà campagne contre l’Iran, en particulier l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar).
Neo-Caligula peut se vanter autant qu’il veut. Pourtant, il est évident qu’une opération d’une telle sensibilité et d’une telle ampleur – destinée à «faire pression» sur Téhéran – nécessite une implication profonde du CENTCOM et l’approbation présidentielle.
[CENTCOM : The United States Central Command, le Commandement Central des États-Unis, commandement interarmées, composé de différentes entités militaires couvrant plus d’une vingtaine de pays du Moyen-Orient et de l’Asie, créé en 1983]
Le scénario le plus probable indique donc une fois de plus que Washington a perdu le contrôle de sa propre politique étrangère – à supposer qu’il y en ait eu une au départ.
Tous les acteurs impliqués – dont l’incapacité à lire l’échiquier a été prouvée à maintes reprises – ne pouvaient s’empêcher de croire que Téhéran finirait par céder après une attaque contre sa précieuse sécurité énergétique.
La réponse iranienne, comme on pouvait s’y attendre, a été tout le contraire : une escalade radicale. La liste des cibles de la contre-attaque a été publiée en un rien de temps – et sera suivie à la lettre. À commencer par la raffinerie de Ras Laffan au Qatar.
Surveillez ces « trains » de GNL
Il est tentant de croire que néo-Caligula tente de prendre ses distances avec le culte de la mort «Total Desperation» [Désespoir Total], hors de contrôle ; offrant sans doute une issue à Téhéran ; et admettant en même temps que détruire South Pars serait catastrophique, tout en s’engageant à «faire exploser South Pars de manière massive» (ne vous attendez pas à ce qu’un gangster mégalomane, narcissique et incohérent soit cohérent).
Ce qui est crucialement en jeu dans la tragédie de South Pars, ce sont les « trains » de GNL.
Un «train» se compose d’éléments conçus pour traiter, purifier et convertir le gaz naturel en GNL. Ils sont appelés «trains» en raison de la disposition séquentielle des équipements – trains de compresseurs – utilisés dans le processus industriel pour traiter et liquéfier le gaz naturel.
[Autrement dit, le « train » de GNL (LNG Train) ou « train » des compresseurs (compressors train) est un processus industriel qui transforme, convertit le gaz naturel en gaz naturel liquéfié, et qui est basé sur trois étapes : le traitement du gaz, la compression du gaz et sa réfrigération]
Le projet Qatar 2 dans l’immense raffinerie de Ras Laffan a été coordonné par Chiyoda et Technip, une coentreprise japonaise-britannique. Il en va de même pour les « trains » 4 et 5, qui constituent les plus grands trains de GNL au monde.
Ces « trains » sont exploités par Qatar Gas, ExxonMobil, Shell et ConocoPhillips. À toutes fins pratiques, il s’agit d’installations américaines et liées à l’Occident, et donc des cibles légitimes pour l’Iran.
Il n’existe que 14 « trains » au monde – et il n’est pas exagéré de dire que la «civilisation» occidentale dépend de chacun d’entre eux. Il faut entre 10 et 15 ans pour remplacer un « train ». Ces 14 « trains » sont tous à portée des missiles balistiques et hypersoniques de l’Iran. Au moins l’un d’entre eux a été incendié par la contre-attaque iranienne. Voilà à quel point tout cela est extrêmement grave.
La première guerre totale de haute technologie en Asie occidentale
L’escalade à South Pars était inévitable après que les nouvelles règles établies par l’Iran sur le détroit d’Ormuz aient rendu le syndicat Epstein complètement fou.
C’est la paranoïa des assureurs occidentaux qui a fermé le détroit bien plus que le potentiel défensif de la combinaison drones/missiles balistiques iraniens. Puis le CGRI [Corps des Gardiens de la Révolution Islamique] a annoncé que le détroit était ouvert à la Chine, aux autres nations engagées dans des négociations – comme le Bangladesh – et aux pays du Golfe qui expulseraient les ambassadeurs américains.
Et puis, finalement, un nouvel ensemble de règles a été imposé. Cela fonctionne ainsi. Le ministre iranien des Affaires étrangères Araghchi n’aurait pas pu être plus clair : «Une fois la guerre terminée, nous mettrons en place de nouveaux mécanismes pour le détroit d’Ormuz. Nous ne laisserons pas nos ennemis utiliser cette voie navigable». Quoi qu’il arrive ensuite, le détroit d’Ormuz disposera d’un poste de péage permanent, contrôlé par l’Iran.
- Si votre cargaison a été payée en petro-yuan, vous pourriez bénéficier d’un passage libre.
- Vous devez payer le péage.
- Ce n’est qu’alors que vous serez libre de passer, en naviguant dans les eaux territoriales iraniennes, près de l’île de Qeshm, et non au milieu du détroit.
Le professeur Fouad Azadi, que j’ai eu le plaisir de rencontrer en Iran il y a des années, a déjà annoncé que les navires traversant le détroit devront désormais s’acquitter d’un péage de 10%. Cela pourrait générer jusqu’à 73 milliards de dollars par an – plus qu’il n’en faut pour compenser les dommages de guerre et les sanctions américaines.
L’Iran est déjà profondément engagé dans ce qui, à toutes fins pratiques, s’apparente à la première guerre totale de haute technologie en Asie occidentale.
Sur le plan stratégique, selon la définition des analystes iraniens, cela implique une fascinante profusion de nouveaux termes.
Commençons par «La Grande Constriction», appliquée dans le cadre de la stratégie d’«attrition chirurgicale» hyper-ciblée. La cible de cette constriction n’est plus les Forces de défense israéliennes (FDI), mais l’effondrement du tissu même de la société civile israélienne.
Vient ensuite le «16-Mach Shield Breaker» [Briseur de bouclier Mach 16] – dont les superstars technologiques sont les missiles Khorramshahr-4 et Fattah-2, qui atteignent une vitesse terminale de Mach 16, soit 5,5 km par seconde.
[Khorramchahr fait allusion au port iranien sur la rive Est de l’Arvandroud, le principal chenal du delta commun du Tigre et de l’Euphrate qui fut attaqué, pris et pillé par les Irakiens, de cheville avec l’impérialisme étatsunien, à l’automne 1980 ; on parle d’au moins cent mille morts dont beaucoup de civils]
[Fattah signifie Vainqueur … en arabe]
Traduction : alors qu’un ordinateur ennemi calcule un vecteur d’interception, l’ogive du missile – une bombe d’une tonne – a déjà frappé, créant un paradoxe de défense à somme nulle : Israël dépense des millions de dollars pour tenter une interception avec une probabilité d’échec de 100%, tandis que l’Iran dépense une fraction de ce montant pour obtenir un tir certifié.
Vient ensuite la Doctrine des quatre organes vitaux.
Les 9 millions d’Israéliens survivent grâce à seulement deux ports en eau profonde. Cela a conduit Téhéran à passer en mode «paralysie structurelle», en se concentrant systématiquement sur quatre «points mortels» : les nœuds hyper-concentrés de l’infrastructure israélienne qui, s’ils sont coupés, transformeront ce culte de la mort en une cage sombre, assoiffée et affamée.
Les quatre organes vitaux sont : l’asphyxie hydrologique (frappant 85% de l’eau potable d’Israël dans cinq usines de dessalement) ; le protocole de black-out (frappant la centrale électrique d’Orot Rabin au cœur du réseau national) ; un siège alimentaire, visant les ports de Haïfa et d’Ashdod, essentiels pour les importations israéliennes de 85% du blé dont le pays a besoin ; et la décapitation énergétique : ciblant les raffineries de Haïfa, seule source israélienne de pétrole raffiné, et cible d’autant plus cruciale après l’attaque contre South Pars.
Paralysie structurelle. Méticuleusement programmée. Inexorable. Déjà en vigueur.
Réseau International via Le Grand Soir, ce 21 mars 2026
par Alastair Crooke
L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite : il absorbe les frappes, désactive les bases, détruit les radars et garde le contrôle d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles.
Le modèle de guerre basé sur des frappes aériennes de confrontation entre les États-Unis et Israël est mis à l’épreuve par une guerre asymétrique stratégique très différente, planifiée pour la première fois par l’Iran il y a plus de vingt ans.
Il est important de comprendre cela lorsqu’on tente d’évaluer le véritable équilibre de la guerre. C’est comme comparer des pommes et des oranges ; ils sont essentiellement différents par nature.
Les États-Unis et Israël lancent d’énormes quantités de munitions à longue portée contre l’Iran et, à l’exception des armes nucléaires, ils ont déjà déployé pratiquement toute leur panoplie d’armement. Mais dans quel but et avec quel effet ? Nous l’ignorons.
En revanche, nous savons que l’Iran dispose d’un plan de guerre asymétrique. Et il ne fait que commencer, progressant graduellement vers sa pleine mise en œuvre. L’intégralité de l’arsenal de missiles iraniens n’a pas encore été dévoilée, ni ses missiles les plus récents, ni ses drones submersibles, ni ses vedettes rapides équipées de missiles anti-navires qui n’ont pas encore été déployés.
Par conséquent, nous ignorons tout le potentiel de l’Iran, et nous ne pouvons prédire l’impact que pourrait avoir son déploiement complet. Le Hezbollah est déjà pleinement opérationnel, et les Yéménites (apparemment) attendent l’autorisation pour fermer le détroit de Bab el-Mandeb, parallèlement au blocus du détroit d’Ormuz.
L’origine de ce paradigme asymétrique iranien est née de la destruction totale du commandement militaire centralisé de l’Irak par les États-Unis en 2003, résultant d’une attaque aérienne massive de trois semaines.
Le problème qui s’est posé aux Iraniens après la guerre d’Irak était de savoir comment l’Iran pourrait construire une structure militaire dissuasive alors qu’il ne possédait – et ne pouvait posséder – une capacité aérienne comparable à celle d’un adversaire de ce niveau. Et ce, d’autant plus que les États-Unis pouvaient observer l’ampleur de l’infrastructure militaire iranienne depuis leurs caméras satellitaires à haute résolution.
La première solution fut simplement de maintenir la plus petite partie possible de la structure militaire iranienne exposée, afin que le reste ne puisse être observé depuis l’espace. Ses composantes devaient être enterrées, et enterrées à grande profondeur (hors de portée de la plupart des bombes).
La seconde réponse fut que les missiles enterrés en profondeur pourraient, en fait, devenir la «force aérienne» de l’Iran ; c’est-à-dire qu’ils pourraient remplacer une force aérienne conventionnelle. C’est pourquoi l’Iran construit et stocke des missiles depuis plus de vingt ans.
Grâce à sa recherche intensive en technologie des missiles, l’Iran fabrique, selon les rapports, entre dix et douze modèles de missiles de croisière et balistiques. Certains sont hypersoniques ; d’autres peuvent lancer diverses sous-munitions explosives orientables (pour éviter les intercepteurs de défense).
Les missiles de grande taille sont lancés depuis de profonds silos souterrains dispersés dans tout l’Iran (un pays de la taille de l’Europe occidentale, avec d’abondantes chaînes de montagnes et des forêts). Les missiles terre-mer sont également déployés stratégiquement le long de la côte iranienne.
La troisième réponse consista à trouver une solution à l’opération réussie de décapitation massive du commandement militaire de Saddam Hussein en 2003, par la tactique occidentale de choc et d’effroi.
En 2007, la doctrine en mosaïque fut introduite.
L’idée sous-jacente à cette doctrine était de diviser l’infrastructure militaire de l’Iran en commandements provinciaux autonomes, chacun avec ses propres réserves de munitions, silos de missiles et, le cas échéant, ses propres forces navales et milices.
Les commandants reçurent des plans de bataille prédéfinis, ainsi que l’autorité d’entreprendre des actions militaires de leur propre initiative en cas d’attaque de décapitation contre la capitale. Les plans de bataille et les protocoles s’activeraient automatiquement après la décapitation d’un Guide suprême.
L’article 110 de la Constitution iranienne de 1979 confère l’autorité de commandement sur les forces armées exclusivement au Guide suprême. Nul, ni aucune institution, ne peut annuler ou révoquer ses directives. Si le nouveau Guide était ensuite assassiné, les instructions préalablement déléguées entreraient en vigueur et seraient irréversibles par toute autre autorité.
En résumé, la machinerie militaire iranienne, en cas d’attaque ciblée, fonctionne comme une machine de représailles automatisée et décentralisée qui ne peut être facilement arrêtée ni contrôlée.
La commentatrice militaire Patricia Marins observe:
«L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite, absorbant les frappes, désactivant stratégiquement les bases environnantes, détruisant les radars et gardant le contrôle du détroit d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles».
«Les États-Unis et Israël se trouvent dans une situation extrêmement difficile parce qu’ils ne connaissent qu’un seul type de guerre : le bombardement aérien aveugle de cibles majoritairement civiles, après avoir échoué dans leur tentative de détruire les villes souterraines avec des missiles».
«Ils font désormais face à un Iran stratégiquement bien positionné qui combat selon ses propres termes et délais. Qu’a fait l’Iran ? Il s’est concentré sur la résistance aux bombardements et a conservé presque tout son arsenal dans de grandes bases souterraines que les États-Unis et Israël ont déjà tenté – sans succès – de pénétrer avec d’énormes quantités de munitions».
Une autre leçon importante que l’Iran a tirée de la guerre d’Irak de 2003 fut que la «manière de faire la guerre» des États-Unis et d’Israël se concentre exclusivement sur des bombardements aériens massifs de courte durée pour décapiter les structures de commandement et de direction et briser la volonté de combat de la population. La vulnérabilité d’une structure de commandement centralisée fut contrecarrée par la structure «Mosaïque», qui décentralisa et désactiva le commandement de manière généralisée et à travers de multiples commandements, de sorte qu’il ne puisse s’effondrer en cas d’attaque surprise.
L’antidote dans l’analyse iranienne était de «prolonger la guerre» : la décision stratégique de l’actuelle direction iranienne d’opter pour une guerre prolongée découle directement de cette idée – que les armées occidentales sont conçues pour la tactique du «frappe et fuit» -, ainsi que de sa conviction que le peuple iranien a une plus grande capacité à supporter la douleur de la guerre que la population israélienne ou occidentale.
La logique qui justifie de prolonger une guerre au-delà de ce qui convient à Trump se résume, fondamentalement, à des questions logistiques.
La pression logistique iranienne
Israël et les États-Unis se sont initialement préparés et équipés pour une guerre courte. Dans le cas des États-Unis, très courte : du samedi matin où Khomeyni fut assassiné jusqu’au lundi, où les marchés américains devaient ouvrir.
L’Iran a répondu en quelques heures après l’assassinat de l’imam Khamenei avec le plan Mosaïque, en attaquant des bases américaines dans le golfe Persique. Selon les rapports, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a utilisé des missiles balistiques et des drones anciens datant de la production de 2012-2013. Le but d’utiliser des missiles et des drones obsolètes de manière aussi intensive était, sans aucun doute, de réduire l’arsenal de missiles intercepteurs des bases américaines dans le Golfe.
Parallèlement, un processus similaire de réduction de l’arsenal d’intercepteurs israéliens a été mené. L’épuisement des stocks d’intercepteurs dans les pays du Golfe et en Israël est devenu évident. Cela a constitué la première phase de la pression logistique.
La deuxième couche est la pression économique et énergétique provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz à tous les «adversaires», mais pas aux «amis». L’objectif de la fermeture d’Ormuz est de déclencher une crise financière et d’approvisionnement en Occident afin de «réduire» les perspectives économiques que la guerre pourrait lui offrir. L’affaiblissement des marchés équivaut à affaiblir la détermination de Trump.
La troisième pression se concentre sur le soutien public à la guerre aux États-Unis. Le refus iranien d’accepter un cessez-le-feu ou des négociations, choisissant plutôt une guerre prolongée, frustre les attentes du public, défie le consensus et génère anxiété et incertitude. Et déjà, les rangées de cercueils drapés du drapeau commencent à arriver.
Quels sont les objectifs stratégiques probables de l’Iran ?
Quels pourraient alors être les objectifs finaux de l’Iran ? Premièrement, éliminer la menace constante d’attaque militaire ; forcer la levée du siège constant imposé au peuple iranien par les sanctions ; la restitution de ses avoirs gelés et la levée de l’occupation israélienne de Gaza et des territoires palestiniens.
Il est possible que l’Iran croie également qu’il pourra modifier l’équilibre géopolitique dans la région du golfe Persique, en arrachant aux États-Unis le contrôle des points stratégiques navals et des corridors maritimes de la zone, et en les ouvrant au passage des navires des BRICS, sans sanctions, saisies ni blocus de la part de Washington. Il s’agirait, pour ainsi dire, d’une «liberté de navigation» inversée, dans le sens originel de l’expression.
Il est évident que les dirigeants iraniens comprennent parfaitement que le succès du déploiement de leur plan de guerre asymétrique pourrait bouleverser l’équilibre géostratégique non seulement de l’Asie occidentale, mais du monde entier.
Qu’en est-il du plan de Trump ? Le biographe du président Trump, Michael Wolff, a déclaré il y a quelques jours :
«Lui [Trump] n’a aucun plan. Il ne sait pas ce qui se passe. En réalité, il est incapable de formuler un plan. Il crée une situation de suspense et cela devient, dans son esprit, un motif de fierté : personne ne sait ce que je vais faire ensuite. Alors tout le monde me craint, ce qui me donne un avantage maximal. Ne pas avoir de plan devient le plan».
Wolff suggère que la métaphore est celle de Trump en tant qu’artiste :
«Il est sur scène, il improvise et il est très fier de cette capacité, qui est considérable».
Wolff décrit Trump en ces termes :
«Nous allons arrêter la guerre. Nous allons commencer la guerre. Nous allons les bombarder ; nous allons négocier ; nous allons obtenir une reddition sans condition. Rien ne se fait sans qu’il [Trump] en décide. Et cela change à chaque instant, mais dans certains cas, cela lui donne un avantage».
En réalité, la seule chose qui importe à Trump est d’être perçu comme un gagnant. Hier, il a déclaré que les États-Unis avaient «gagné» la guerre : «Nous avons gagné. Nous avons gagné le pari. Dès la première heure». Mais dans quelques semaines, la vulnérabilité de son inconstance pourrait devenir plus évidente à mesure que les marchés du pétrole, des actions et des obligations s’effondreront. Trump appelle à droite et à gauche, cherchant quelqu’un qui puisse lui offrir une «issue» victorieuse à la guerre qu’il a lui-même initiée.
Mais les Iraniens ont leur mot à dire sur la fin de la guerre. Et ils disent que ce n’est que le début…
Davy Rodríguez
On peut noter que Bibi n’est plus réellement visible, qu’il paraîtrait (conditionnel) que son frère ne serait plus de ce monde, que Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale a disparu, déjà depuis une quinzaine de jours, des vidéos officielles, et l’on entend dire (information invérifiable) que ce serait plus de sept cents officiers supérieurs sionistes qui seraient passés ad patres.
Complément en anglais de l’épisode deux :
En attendant, en réaction aux attaques siono-yankees sur son principal site d’extraction de gaz, l’Iran est en train de détruire l’équivalent et autres sur tous les territoires des larbins des amerloques : Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis autour de Dubaï, Qatar, Bahreïn, et je crois bien aussi Oman bien que ce dernier micro-État aurait pris ses distances. Sans oublier que l’Iran continue de mettre à mal le Sionistan, ce qui reste des bases US en Irak et au Koweït. Tandis que le Hezbollah, rien qu’hier, à détruit sept chars sionistes au Sud-Liban. Plus fort encore, cette nuit, l’Iran a visé, atteint et détruit en partie la base des gringos de l’atoll de Diego Garcia, situé du côté de l’île Maurice, soit à environ 4000 km de l’Iran. Avec des missiles balistiques.

Honte de rien, l’incompétent, le « comique ». Rien que sa gueule antipathique, aux yeux cocaïnés, dit tout. Il suinte la haine coloniale et totalitaire euro-mondialiste.
De Tels à Vif (le « T’ais l’Amor » de nos bolcho-fachos du gouvernement) en attendant le Tel-à-Mort-finale du sionisme ; et la libération définitive de la Palestine.
Joe Kent est celui qui vient de démissionner de son poste de directeur étatsunien du Centre National de Lutte contre le Terrorisme, en son opposition à la guerre contre l’Iran et en son opposition à l’influence sioniste sur Trump.
Vétéran des Forces Spéciales, épouse morte en 2019 dans un attentat en Syrie.
Lors de l’épisode covidiste, il s’est opposé à la vaccination, a défendu la liberté médicale, et déclaré que tout ça était une arnaque.

COUCOU, ME REVOILOU, C’EST BIBI, ME REVOICI !

ce matin : le matin du 18 mars.

Quelques remarques d’anonymes :
– Les mecs ne se changent pas ? Les ouvertures de veste et chemise sont pareilles ;
– Et les fils pendouillent exactement de la même façon.
– Je reste perplexe sur les motifs qui poussent ceux qui tiennent le compte officiel de netanyahu à publier ces vidéos, en sachant qu’il est très facile de les « débuncker ».

À gauche une photo du 4 février 2026 et à droite une capture d’écran de la première image de la vidéo du 18 mars. C’est flagrant.
*
Deux remarques (chacun en pense ce qu’il veut) :

– Mais p. vous êtes c., à demander à Grok. On vous dit et vous répète qu’il est mort le 11 mars à Berlin ! Ils vous baladent et vous rentrez dans leur jeu.
Petit retour concernant la vidéo de Bibi biberonnant sa bibine dans une cafèt’ :
Coveck Histoire a trouvé la meilleure preuve de la manipulation : cette personne nous demande de bien regarder ce qui semble être, non pas la pancarte comme il dit, mais la caisse du magasin :



Regardez la date qu’il y a d’inscrit … 15 mars 2024. 14 heure 59, heure de Tel-Aviv.
C’est bien 2024 qu’il convient de lire et non pas 2014, car le 15 mars 2024 fut un vendredi (le jour saint pour les musulmans, Jumuʿah en arabe), tandis que le 15 mars 2014 fut jour du shabbat, normalement jour où les commerces sont fermés, où l’on ne fait rien en Sionistan, sauf peut-être envoyer des bombes sur des pays voisins ou abattre des Palestiniens.



voirhttps://t.me/Camille_Moscow/16635?single
base américaine en Irak :
voirhttps://t.me/Camille_Moscow/16636?single

Écoutons Candace, traduite par une canadienne du Québec semble-t-il. Et qui arrive aux mêmes conclusions que le journaliste Tucker Carlson.
La mascarade d’I. A. se poursuit.
« D’accord, c’est juste devenu ridicule arrivé à ce point. Les gens pointent du doigt que toutes les grilles de ventilation (ou peu importe ce que c’est) ont différentes formes et tailles de trous. Est-ce que B.N. est vivant ou pas ? »
Cela semble être un montage de morceaux de deux vidéos différentes :




À quoi sert la ventilation ?
N’est-il pas en train de respirer lui-même ?
Oh, vous voulez dire que c’est de l’IA

Grok, est-il vivant ?

« Cela a été généré à partir de cette photo ».
Donc Bibi est juste présentable « pour de rire » ou « pour du beurre » (kasher) mais pas « pour de vrai ». Dans le monde réel, est-il défiguré ? blessé, encore à l’hôpital ? planqué dans un super-bunker ? A-t-il été exfiltré, depuis plusieurs jours, de la Palestine occupée vers quelque île epsteinienne ? ou a-t-il défunté ; et est-il déjà six pieds sous terre ?
Je ne saurais en dire plus, de même pour deux ou trois autres « hauts dignitaires » sionards qui ont également disparu de la circulation.
Autre remarque : le compte X du fiston de Bibi, Yair Netanyahu « from the river to the sea, this flag (celui du sionistan) is all you’ll see! », « du fleuve à la mer, ce drapeau est tout ce que vous pouvez voir », semble être à nouveau actif, sauf que ce ne sont plus que des messages d’autres personnes repostés.
Il y a peu de jours était apparu sur le compte officiel du Premier ministre israélien Benyamin Mileikowsky dit Netanyahu, une vidéo visiblement faite par la dénommée IA, où il apparaissait furtivement avec des mains à six doigts. Puis le compte officiel a récidivé, tandis que le compte de son fils qui passait son temps jusque là à « touiter » sur tout et rien est devenu muet.
Je voudrais éviter d’extrapoler, mais simplement donner les éléments suivants sur le fait que cette seconde vidéo semble bien être, comme la première, une vidéo disons « artificielle » ou « artificieuse ».
Dans cette seconde vidéo Mileikowsky, ou quelque pseudo Bibi dément les rumeurs concernant sa mort en publiant, une histoire anodine et souriante où il boit un café dans une cafétéria.
Déjà le lieu paraît étrange, curieusement banal. En ce temps de guerre.
Voici la séquence traduite en français.
Il apparaît curieusement seul ou du moins peu escorté. Mais passons, on ne voit pas tout ce qu’il peut y avoir autour de lui. Mais on peut remarquer quand même, en passage très furtif, derrière la jeune femme ou en reflet, ce personnage en tenue – puis-je dire ? covidiste :


Et demandons-nous ce que l’on voit réellement, ce que cela représente exactement. Bibi en personne, et dans la réalité d’un moment, ou un montage vidéo illusoire ?
Un commentaire note
« J’ai de sérieuses questions concernant la validité de cette manifestement évidente vidéo d’IA. Poche magique. Café dans la tasse défiant la gravité. Client masqué derrière le comptoir. Bien essayé… NOTenyahu »
Notons également le grand sourire goguenard de l’un des personnages présents, étonnant ici aussi vu le contexte.
Tout ça à propos d’un café…

Un autre commentaire dit :

Je laisse de côté d’autres remarques, telle celle concernant sa manière de tenir un gobelet. Par contre je m’attarde plus sur ça. Comparé à un autre de ses profils …

Visage plus schématique, comme s’il portait un masque, qui donne l’impression d’une peau hyper tendue. Image floue avec peu de détails et de nuances de couleurs, si ce n’est très contrastées. Quelqu’un note : « oreilles et nez différents ». J’aurais envie de dire : ou du moins simplifiés, la bouche également.
Un autre commentaire nous dit :

Bouillie, décantation, soupe d’IA. Je ne sais quel logiciel il a interrogé. 78,9 % généré par IA.
On a aussi cette remarque :

« Le masque est légèrement tombé sur le côté gauche ». Sauf qu’il n’y a peut-être pas de masque ; et que les visages ne sont jamais symétriques
Une autre personne met l’accent sur je ne sais quoi exactement. Une apparente présence plus faible des cheveux (mais les cheveux, ça se coupe) ? En fait sur la qualité médiocre de la vidéo.

Celui-là, à suivre, a repéré, à un moment, un mauvais rendu des mains, comme s’il avait deux doigts palmés ; est-ce une mauvaise qualité intrinsèque de la vidéo ou tout simplement une question d’une mauvaise manipulation d’IA ?

Mais attardons-nous sur le moment où il boit du café malheureusement non empoisonné (cette ordure ne mérite pas de vivre).
J’en donne les détails à suivre, seconde après seconde, ou à peu près.



Là deux choses se passent en même temps, comme par hasard : le plan change un peu et non seulement la main saute vraiment rapidement, mais elle est déjà bien fixée à la tasse ou plutôt au gobelet apparemment en plastique. Comme s’il y avait eu une coupure et une reprise entre les deuxième et troisième secondes. On le ressent à la vision suivie.

En étant légèrement soulevé le contenu du gobelet est passé disons du blanc à l’orange. Tandis que la main est moins rouge.

Tiens, qu’est-ce qui arrive au liquide qui continue à déborder vers le haut à droite, à moins qu’il ne se « mélange » à l’index ?

Et là encore plus. Tout en se jaunissant ou blanchissant au centre du gobelet. Et sortant encore plus du gobelet sans glisser, tomber, se répandre au moins un peu sur le comptoir. Comme s’il était solide.
Comme il est dit à suivre : physique de la Terre Sainte.


Et toujours plus.




Le gobelet semble plein à ras bord. Du moins s’il faut en croire ce qui pourrait ressembler à un dépôt blanc de lait. Après l’avoir amené vers lui, Bibi va le reposer sur le comptoir d’où il vient, en un mouvement de retour.


Comme précédemment, le liquide ne glisse pas hors du gobelet et même semble à nouveau solide.






Le nom de Collin Rugg apparaît car toute cette partie, où le lituano-polonais Mileikowsky boit, a été sélectionnée par cette personne, ce qui m’a permis de réaliser facilement le découpage de cette séquence.


Le liquide ou du moins le haut du gobelet passe par diverses nuances de blanc / orange / jaune. Est-ce une simple question de reflets, en rapport avec la lumière du jour dans cette cafétéria ?

Enfin tout ça apparaît comme un bricolage, fait de manipulations diverses par des effets spéciaux numériques, par une imagerie générée par ordinateur (Computer-generated imagery, en anglais). Et il est d’ailleurs normal que la qualité des deux dernières vidéos de Bibi ou plutôt sur Bibi, ne soit pas parfaite ; car actuellement la meilleure technologie pour permette de faire du vrai-faux ou du faux-vrai n’est pas encore au rendez-vous, et c’est heureux.
Comme l’écrit un anonyme : « Je ne crois pas que le Mossad ni quiconque sur cette terre soit capable de générer une vidéo IA sans aucun artefact visuel si celle-ci dépasse quelques dizaines de frames [images, trames, cadres, structures]. Il n’existe aucune technologie connue aujourd’hui qui permette de faire ça […] Et plus la vidéo est longue (en termes de secondes, pas de minutes), plus la probabilité d’apparition de ces artefacts augmente exponentiellement. […] Attention : je ne dis pas qu’il est mort. Je dis juste qu’on ne peut pas produire une preuve de vie valable via une IA générative qui passerait sous le crible d’une analyse détaillée ».
Mais ce qui est sûr, est que ce genre de document (stupide et au final risible) n’est pas un bon élément capable de donner du baume au cœur du sioniste du quotidien, loin des centres de décisions, qui eux-mêmes semblent se décomposer. Comme le dit un autre anonyme « une vraie apparition et une participation aux conseils de guerre seraient plus efficaces pour le moral. Sur les réseaux il y a aussi des Israéliens qui doute de la vitalité de leur chef ».
Tout cela donne l’impression d’être très incohérent, dénué de sens et d’intelligence ; plutôt minable.
Réseau Voltaire | Mexico (Mexique) | 13 mars 2026
Par Alfredo Jalife-Rahme – traduction Maria Poumier – Source : La Jornada (Mexique). Le plus important quotidien en langue espagnole au monde.
Les États-Unis ne sont pas parvenus à détruire les Gardiens de la révolution. Leur guerre contre l’Iran est donc une défaite militaire. Mais, plus encore, ils ont eux-mêmes provoqué le début de l’effondrement de leurs alliés du golfe. En ce sens, les conséquences de leur guerre devraient marquer le début de leur propre effondrement.
Les deux récits antagonistes ont atteint leur paroxysme publicitaire : d’une part, les médias orwelliens — largement contrôlés par Israël — qui proclament la « défaite » écrasante de l’Iran, dont le panégyrique triomphaliste est promu par le secrétaire à la Guerre « sioniste évangélique » [1] Pete Hegseth (PH), et d’autre part, les réseaux alternatifs plus insolents, qui semblent plus vérifiables, et plus fiables, voire véridiques [2].
Au neuvième jour de la guerre lancée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, l’ancien inspecteur et ancien marine très crédible Scott Ritter a déclaré la « victoire » — pour la deuxième fois [3] — de la Russie et de la Chine face à la « défaite stratégique des États-Unis et d’Israël » [4].
L’ancien diplomate britannique Alastair Crooke a superbement décrit comment l’« État civilisé » perse — berceau de la culture, de l’éducation, de la science et de la résistance, titre de son livre de 2009 [5] — déformé par la « propagandopathie » [6] des « trois sionismes », a pu contenir l’écrasante supériorité militaire de l’ancienne superpuissance militaire unipolaire (les États-Unis) et la trébuchante hégémonie régionale nucléaire et aérienne (Israël) : « Si l’Iran survit et reste résilient », alors « la guerre des ressources de Trump contre la Chine et les BRICS s’effondrera » dès lors que « la guerre américano-israélienne est principalement menée pour créer l’hégémonie israélienne en Asie occidentale » — par le biais de la doctrine eschatologique de la secte kabbalistique Chabad Loubavitch et de son alliance avec le « cartel » Epstein.
Alastair Crooke anticipe la séquence et la conséquence de la « reconfiguration géopolitique », ainsi que le « bouleversement significatif dans l’architecture géofinancière (sic !) ».
Il n’a pas tenu compte de l’analyse du Wall Street Journal concernant la panique des investisseurs des sociétés Blackstone et BlackRock [7], créées conjointement, suite à un exode massif de détenteurs de comptes d’un fonds privé BlackRock. Ce dernier n’autorisait que des retraits de 6 % de leurs actifs par crainte d’une crise de liquidités. Que s’est-il passé ce jour-là sur le marché à la fois hiératique et colossal des produits dérivés financiers spéculatifs ?
La flambée des prix du gaz naturel liquéfié et du pétrole, provoquée à la fois par des attentats ciblés et par la fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite un quart des hydrocarbures mondiaux, a plongé les marchés dans la tourmente. Ce qui s’est réellement passé ce jour-là reste encore à déterminer.
La guerre israélo-américaine contre l’Iran a complètement perturbé [8] la gouvernance des six pétro-monarchies du Golfe persique – débordant d’hydrocarbures et de devises étrangères, mais manquant d’eau et de défenses concrètes contre le tsunami de drones/missiles persans qui se sont abattues en représailles pour l’utilisation des bases militaires états-uniennes, maintenant totalement détruites (environ 28 !).
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal bin Farhan al Saoud, a déclaré : « Depuis 36 ans (un durée incroyable !), nous avons cru que les bases états-uniennes nous protégeraient, mais lors de la première guerre, nous avons découvert que c’était, en réalité, nous qui les protégions » [9]. Parallèlement, l’éminent investisseur et milliardaire émirati Khalaf Al Habtoor interpelait avec véhémence le président Trump : « Qui vous a autorisé à transformer notre région en zone de guerre ? » [10].
Maintenant, acculé sur tous les fronts, Trump accuse les « négociants » khazars, mais piètres négociateurs, son gendre Jared Kushner et son partenaire immobilier Steven Witkoff, ainsi que le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, de l’avoir poussé à attaquer l’Iran par erreur.
En réalité, c’est le premier Mileikowsky talmudique (alias Netanyahou) qui a téléguidé tous les présidents états-uniens pendant 30 ans (sic), comme l’a avoué son propre coreligionnaire Antony Blinken [11].
On attend de voir ce qu’a donné l’appel suppliant de Trump à Poutine, 22 jours avant sa visite compliquée à Pékin.
*
Notes :
[1] « Derrière la guerre israélo-états-unienne : l’apocalypse talmudique du mouvement Chabad-Loubavitch contre le mahdisme iranien », par Alfredo Jalife-Rahme, Traduction Maria Poumier, La Jornada (Mexique) , Réseau Voltaire, 9 mars 2026.
[2] « A una semana del ataque EEUU/Israel VS Irán :¿Tercera Guerra Mundial en Medio Oriente ? », Alfredo Jalife-Rahme, YouTube, 09 de marzo de 2026.
[3] « La “guerra de 4 años” de Estados Unidos/Israel contra Irán : Trump exige capitulación/cambio de régimen y arriesga su presidencia », Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 1º de marzo de 2026.
[4] « Scott Ritter : Will Iran End US Hegemony ? », Judge Napolitano, YouTube, March 10, 2026.
[5] Resistance : The Essence of the Islamist Revolution, Alastair Crooke, Pluto Press (2009).
[6] « ¡Se dio la EXCLUSIVA de Radar Geopolítico ! Mojtaba Nuevo Líder Supremo:Significados », Alfredo Jalife, YouTube, 10 de marzo de 2026.
[7] « Why Blackstone and BlackRock Can Ride Out the Private-Credit Storm », Telis Demos, Wall Street Journal, March 10, 2026.
[8] « Trump risks his very own Suez crisis. The US president is manifestly unprepared for the economic fallout from his attack on Iran », Ambrose Evans-Pritchard, The Telegraph, March 10, 2026.
[9] « @drhossamsamy65 », Dr.Sam Youssef, X, March 9, 2026.
[10] « ’Who gave you authority to drag us into war ?’ : UAE billionaire Khalaf Al Habtoor questions Trump over Iran strike », Times of India, March 6, 2026.
[11] « Blinken revela el intento de Israel de arrastrar a EE.UU. a una guerra preventiva contra el Líbano », RT, 9 de marzo de 2026.
*
Alfredo Jalife-Rahme est professeur de Sciences politiques et sociales à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM). Docteur honoris causa de l’université pontificale San Francisco Xavier de Chuquisaca. Il publie des chroniques de politique internationale dans le quotidien La Jornada. Dernier ouvrage publié : La invisible cárcel cibernética * : Google/Apple/Facebook/Amazon/Twitter (GAFAT) (Orfila, 2019).
* L’invisible prison cybernétique
Trois ou quatre extraits d’une vidéo :
– Quand F. Philippot parle d’un soldat français mort, il s’agit d’un soldat qui se trouvait à la base kurde de Mala Qara, à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest d’Erbil, la capitale de la région autonome, pour ne pas dire indépendante de fait, du Kurdistan irakien.
Depuis le début de la nouvelle guerre lancée par les siono-yankees contre l’Iran, cette région située au Nord-Est de l’Iran, essuie de multiples attaques imputées à des factions pro-iraniennes, visant notamment les dispositifs militaires américains dans la région. Et partant les militaires français qui sont assimilés à l’impérialisme siono-étatsunien.
– Quand il parle de bâtiment, il s’agit d’un navire militaire français qui pourrait traîner du côté du détroit d’Ormuz ou du côté de la Mer Rouge où les Houthis du Yémen se feront une joie, si je puis dire, de détruire quelque frégate française, voire mettre à mal notre porte-avions militaire.
– Enfin, lorsqu’il évoque une grande puissance mondiale, il évoque ce que devrait être une véritable France souveraine.


Le pouvoir par et pour le peuple ?
De plus en plus marre de la maffia des partis bien en place, et soutenant pratiquement tous, à d’infimes nuances près, le même système de corruption et bien évidemment le dernier en date et le plus visible : le totalitarisme européiste.

1977 : 2 électeurs sur 10
2026 : entre 4 et 5 électeurs sur 10
Et volonté de détruire les restes de démocratie locale, en poussant à la fusion de communes, dans de dites communautés de communes, qui seront alors plus faciles à gérer par la maffia commune.

Et remarque en passant :

Quand on est dirigé par l’idéologie et l’utopie (l’éolien et le solaire qui ne sont malheureusement que des gadgets, qui plus est, chers et très intrusifs) et non par la raison et le réel (que cela plaise ou non, ou alors il faudrait décider de réduire l’usage de l’électricité, et de restreindre les technologies bouffeuses d’électricité, en attendant de découvrir le remède miracle)…
Évolution comparée des puissances électriques installées (en TWH) fournies par des centrales nucléaires en Allemagne et en Chine depuis janvier 1993.
Suicide économique qui frappe l’Allemagne, mais aussi en partie la France organisé par la dite Union Européenne.
Expatriés français : luxe et sacrifices à Dubaï | Documentaire
*
Tel Aviv, la ville qui ne dort jamais
*
Que c’est loin !
Gérard Manset, 1968
Animal, on est mal
On a le dos couvert d’écailles
On sent la paille
Dans la faille
Et quand on ouvre la porte
Une armée de cloportes
Vous repousse en criant
Ici, pas de serpent !
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
On a deux cornes placées
Sur le devant du nez
On s’abaisse
On s’affaisse
On a la queue qui frise
On a la peau épaisse
On a la peau grise
Et quand on veut sortir avec une demoiselle
On l’invite à dîner
Quand elle vous voit, que dit-elle ?
Il ne vous manque qu’une bosse
Vade retro, rhinocéros !
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
On assiste à l’opération de la girafe
La voilà qui se retrouve le cou plein d’agrafes
Elle appelle au secours
On veut lui mettre un pantalon mais il est trop court
Animal, on est mal
On pond ses œufs dans le sable
Et quand on passe à table
Les chevaux-vapeur
Ont pris peur
De se retrouver loin de leur étable
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Et si on ne se conduit pas bien
On revivra peut-être dans la peau d’un humain
Animal, on est mal
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Après avoir parlé tout récemment d’envoyer son Armada au détroit d’Ormuz, Donald Duck Trump veut changer de méthode, mais non d’objectif.
Tiens, au fait où en est l’idée imbécile de macron de sécuriser le détroit d’Ormuz par la marine française ?
Réseau International – 14 mars 2026
par Covidémence
Tout se précipite.
– les États-Unis ont bombardé l’île iranienne de Kharg. Trump s’en vante dans un message rageur
– Ils déploient un contingent de 5000 marines (groupe amphibie USS Tripoli, port d’attache au Japon)
Ce bombardement est un développement majeur. L’île avait été soigneusement épargnée jusqu’à présent.
Ce point est d’ailleurs essentiel : à part quelques attaques sur des dépôts pétroliers, des raffineries… les belligérants n’ont JAMAIS tenté de détruire TOTALEMENT les grosses infrastructures pétrolières et gazières dans la région. Coups retenus.
Du côté iranien : si le pays peut frapper à loisir les bases US dans le golfe Persique et les villes israéliennes… il est évident qu’il pourrait annihiler Ras Laffan au Qatar par exemple (plus gros exportateur mondial de gaz naturel liquéfié). Le GNL [gaz naturel liquéfié] ne fait généralement pas bon ménage avec des explosifs…
Et du côté israélo-américain, la cible est toute désignée, clignotant de mille feux : l’île de Kharg, les «joyaux de la couronne» comme le rappelle Trump lui-même dans son message. L’île, située à 25 km des côtes, assure 90% des exportations iraniennes de brut (1,5 à 2 millions de barils par jour).
Cet équilibre de la terreur est aujourd’hui mis à mal.
Trump pose publiquement les bases de l’escalade: l’armée US a détruit SEULEMENT les équipements militaires sur Kharg.
Si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert alors il reconsidérera sa décision de ne pas frapper les installations pétrolières.
Il s’agit donc d’un ultimatum.
Problème : c’est du bluff.
D’abord dans la forme. Trump décrit dans son message «one of the most powerful bombing raids in the History of the Middle East». [l’un des bombardements les plus puissants de l’histoire du Moyen-Orient] Toujours cette emphase absurde. La perte principale semble être la piste d’atterrissage.
En outre, le bluff est évident quand on fait le lien avec l’annonce des 5000 marines.
Le plan américain se révèle comme un enfant ouvrant ses cadeaux devant un sapin de noël : ils veulent SAISIR l’île. On tout cas le faire croire.
Tout le monde comprend qu’une force de 5000 marines ce n’est pas pour rejouer le 6 juin 1944 en Iran. Mais sur l’île (20 km2), pourquoi pas ?
Quant à détruire les infrastructures pétrolières… le monde aurait du mal à se passer de 1,5 à 2 millions de barils par jour.
L’Iran pourrait en outre détruire ses propres installations (en cas de débarquement) et celles du Qatar ou de l’Arabie saoudite (pour se venger).
On reformule : si Kharg saute alors le monde saute (grosso modo).
Le cliquet est donc dangereux. La balle est désormais dans le camp iranien.
– l’Iran DOIT répliquer à l’attaque américaine contre son île car ses INTÉRÊTS VITAUX sont en jeu. Trump cherche-t-il pousser l’Iran à commettre le pas de trop ? Ou une fois de plus, croit-il en son propre hubris ?
– ensuite, si les Marines tentent réellement de débarquer sur l’île, alors l’Iran pourrait massacrer le contingent en détruisant ses propres installations, ou des installations similaires dans le golfe persique. Double prix… bien trop élevé pour Trump.
– Il est peu probable que Téhéran accepte les termes de l’ultimatum et lâche sa main mise sur le détroit d’Ormuz.
Le piège est donc tendu :
– ne pas réagir : défaite psychologique importante (intérêts vitaux foulés aux pieds). Cette non réaction pouvant mener à une autre défaite, stratégique et économique cette fois : la perte de l’île (via débarquement/occupation ou destruction).
– réagir : le saut dans le vide, dans l’inconnu
Alors coup de bluff ou escalade fatale ?
de Réseau International du 13 mars 2026

par The Axis of Truth, via Pravda EN
Les services de renseignement russes ont publié un rapport explosif confirmant qu’Israël a subi des pertes catastrophiques et irréversibles au cours des 72 premières heures de la riposte iranienne à grande échelle, et que les dégâts sont bien pires que ce que Netanyahou a admis publiquement.
Selon une évaluation russe divulguée (vérifiée par de multiples sources de renseignement) :
-️ Le réacteur nucléaire de Dimona : Israël a totalement perdu l’accès opérationnel à son site nucléaire le plus critique, le cœur de son arsenal nucléaire non déclaré.
– 11 scientifiques nucléaires de haut niveau tués lors de frappes iraniennes de précision sur Dimona et ses installations connexes ;
– 6 généraux supérieurs de Tsahal éliminés lors de frappes ciblées et de tirs de missiles.
– 198 officiers de l’armée de l’air ont été tués, dont des pilotes et des membres du commandement.
-️ 462 soldats tués lors d’opérations terrestres et d’attaques de bases.
– 32 agents du Mossad tués lors d’opérations secrètes qui ont mal tourné.
-️ Pertes totales parmi les forces d’élite en seulement trois jours : plus de 700 personnes de grande valeur, un coup qui pourrait paralyser les capacités militaires et nucléaires d’Israël pendant des années.
Les images sont bouleversantes : des soldats transportant des cercueils recouverts du drapeau, Netanyahou et le ministre de la Défense Gallant, figés dans un silence stupéfait, tandis que les chiffres tombent. Les réseaux sociaux sont en ébullition.
Dimona a disparu ? Israël vient de perdre sa garantie nucléaire en trois jours
*
700 morts parmi l’élite, c’est la fin de la suprématie militaire israélienne.
La Russie confirme ce que Netanyahou cache, le bain de sang est insensé.
L’Iran est en train de gagner la guerre, Israël s’effondre plus vite que prévu.
«L’invincible» Israël est anéanti en 72 heures, les livres d’histoire retiendront ce jour comme celui où Israël a craqué.
Netanyahou est resté silencieux sur la défaite de Dimona, mais des sources indiquent que des réunions d’urgence du cabinet de guerre se tiennent à huis clos et que le pays se prépare au pire.
L’Iran célèbre ouvertement. Les Gardiens de la révolution iraniens ont dénoncé une «justice divine». Le monde entier assiste avec effroi à l’effondrement en direct de l’épine dorsale militaire d’Israël.
Ce n’est plus une simple escarmouche. C’est le moment où l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient a basculé à jamais.
d’après Réseau International
Trump a déclaré il y a quelques jours que la marine américaine avait choisi de couler une frégate iranienne, tuant plus de 100 marins la semaine dernière, car c’était «plus amusant» que de capturer le navire, même si celui-ci ne représentait aucune menace.
Bien que les bilans des victimes varient, l’agence de presse officielle iranienne, a rapporté dimanche dernier que 104 membres d’équipage avaient été tués et 32 autres blessés lors de l’attaque, le 4 mars, lorsqu’un sous-marin américain a torpillé la frégate iranienne IRIS Dena dans l’océan Indien, alors qu’elle quittait les manœuvres navales Milan Peace 2026 organisées en Inde.
L’IRIS Dena se trouvait à plus de 3200 kilomètres du golfe Persique au moment de l’attaque, loin des hostilités déclenchées le 28 février par les États-Unis et Israël lors de l’entrée en guerre du pays contre l’Iran.
Contrairement aux affirmations américaines, des responsables iraniens et indiens ont déclaré que le navire n’était pas armé.
*
Après avoir affirmé avec exagération que la marine iranienne avait «disparu» suite aux bombardements américains, Trump a déclaré avoir d’abord été «un peu agacé» par les hauts gradés qui avaient ordonné le sabordage du Dena, qu’ils avaient décrit comme un navire «de pointe».
Et a relaté lundi dernier avec désinvolture la décision de la marine américaine d’attaquer le navire, devant un parterre de républicains, lors d’un événement du Congressional Institute, un organisateur de retraites à but non lucratif aligné sur le GOP (Grand Old Party, les Républicains).
Trump a raconté : «J’ai dit : Pourquoi ne pas simplement capturer le navire ? Nous pourrions l’utiliser. Pourquoi l’avons-nous coulé ?» Il a ajouté qu’un responsable (non identifié) lui avait répondu: «C’est plus amusant de le couler».
Il a donc suggéré que la Marine avait fait sauter le navire non pas pour neutraliser une menace, mais par pur plaisir.
Sous les rires de l’assistance, Trump a poursuivi, riant lui-même : «Ils préfèrent les couler. Ils disent que c’est plus sûr. Je suppose que c’est probablement vrai».
*
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a décrit le navire coulé comme ayant eu un rôle purement «cérémoniel» et a affirmé qu’il était «déchargé» et «désarmé» au moment de l’attaque la semaine dernière.
Rahul Bedi, analyste de défense indépendant basé en Inde, a déclaré à l’Associated Press que, même si le navire avait pu utiliser une quantité limitée de munitions non offensives lors d’exercices navals, le protocole d’exercice exigeait que «les plateformes participantes soient désarmées».
Le commentateur politique Adam Schwarz a décrit l’attitude de trump comme «l’aveu le plus désinvolte d’un crime de guerre par un président américain de toute l’histoire». Et il y en a eu pourtant beaucoup depuis les débuts de l’entité suprémaciste étatsunienne.
Benyamin est réapparu …
Ou s’il n’est pas mort il n’est plus présentable, ou plus capable de s’exprimer, ou alors planqué
L’Iran a annoncé avoir mis hors service le porte-avions américain Abraham Lincoln, alors que les échanges de frappes se poursuivent entre Téhéran et les forces américaines et israéliennes. Selon des responsables militaires iraniens, le navire a été attaqué et a quitté la région. Washington n’a pas confirmé officiellement cette information.
Le pitre et prédestiné Donald fait dans le comique. Je dis le prédestiné, car Donald est un nom qui vient du gaélique Domnall, qui lui-même vient d’un plus ancien Domno-ual formé de domnos : le monde inférieur, d’en bas, des ténèbres et de l’obscurité ; et de ualos : le prince, le souverain.
Ualos à rapprocher du latin valere : être fort, puissant, valeureux ; ou encore régner. Son équivalent gaulois est dumno-valos, ou dubno-valos. Un d final a été ajouté plus tard à Domnall par rapprochement avec des noms germaniques et scandinaves en -ald.
Autrement dit, Donald est le bien nommé : Prince des Ténèbres.
À regarder sur YouTube:https://www.youtube.com/watch?v=iZM9TfA-lSU&pp=ugUEEgJmcg%3D%3D










