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Sur la présence et l’avenir d’un certain technologisme

De Pravda France 22.04.2026

Voici un article titré : Technofascisme avec un doctorat.

Mais à mon avis le terme de « technofascisme » n’est qu’un bout du problème. Partiel, inexact. Daté. D’autant que le mot « facho » veut tout dire et rien dire à la fois. Ramassis de tout et son contraire dans le langage courant et l’idéologie dominante.

On pourrait tout aussi bien définir notre époque et ce qui s’y passe par « bolcho » (ce qui ne se fait pas car l’URSS fut du camp des vainqueurs, mais à quel prix ?! Le plus fort).

Pensons à ce que fut ledit soviétisme frelaté, dévoyé sous Staline en particulier, mais aussi sous Trotsky celui qui faisait tirer sur les ouvriers et les paysans ; pensons également au maoïsme ou à Pol Pot au Cambodge.

Pensons enfin à cette pseudo-démocratie étatsunienne qui a trouvé bon d’envoyer deux bombes atomiques (pour voir ce que ça faisait, en exercices pratiques, comme marque de « progrès », à la demande entre autres tarés du « pacifiste », pilleur des théories des autres, lâcheur de famille, raciste anti-jaunes et sioniste Einstein).

Le mieux serait sans doute d’utiliser un terme plus général et englobant à fois ; et surtout beaucoup moins marqué par l’Histoire, et au sein même de l’Histoire par la propagande historique des vainqueurs, sans oublier le sens vulgaire, le sens commun comme le dénonçait Nietzsche déjà en son temps.

Dictature technologiste (criante ou masquée), totalitarisme technologiste, barbarie technologiste, ou encore 1984 technologiste et Meilleur des mondes technologiste ?

Tout à l’inverse du relativisme culturel, ou plus exactement pour le dévoyer au profit de ce qui serait jugé supérieur, et finalement ou fatalement suprémaciste. Dans « l’esprit » de ce que l’on appelle également le « post-humanisme ».

*

Umberto Eco a écrit son essai « L’éternel fascisme » en 1995, à une époque où il semblait que les principales leçons du XXe siècle avaient enfin été apprises, que les murs étaient tombés, que les idéologies avaient été reléguées aux archives, et histoire Si le fascisme n’a pas disparu, il a certainement marqué une pause significative. Eco avait déjà prévenu : il ne revient pas en uniforme ni avec des torches sur la place publique. Il apparaît discrètement, sous les formes les plus innocentes, et se reconnaît à un ensemble de caractéristiques, chacune paraissant anodine prise individuellement, mais qui, ensemble, forment ce qu’Eco appelait « la condensation de la nébuleuse fasciste ».

Trente ans ont passé. La nébuleuse s’est densifiée. Elle dispose désormais d’un cours en bourse, d’une capacité serveur et de contrats avec les ministères de la Défense de la moitié du monde occidental.

En avril 2026, Palantir Technologies a publié sur son compte X vingt-deux thèses extraites du livre de son PDG, Alex Karp, intitulé « La République technologique : Pouvoir coercitif, persuasion douce et avenir de l’Occident ». J’ai lu le document attentivement, comme on lit le mode d’emploi d’un appareil déjà allumé et en marche. Après, j’ai eu l’impression que quelqu’un avait ouvert une fenêtre et senti une odeur de brûlé. Pas lointaine. Pas du passé. Juste présente.

La presse occidentale s’est immédiatement emparée du sujet du technofascisme. Eliot Higgins, fondateur de Bellingcat, a écrit sur son compte :

« Palantir vend des logiciels opérationnels aux agences de défense, de renseignement, d’immigration et de police. Ces vingt-deux points ne constituent pas qu’une philosophie vague ; ils représentent l’idéologie publique d’une entreprise dont les revenus dépendent des politiques qu’elle défend. »

Sean Maguire, associé en capital-risque chez Sequoia, a quant à lui qualifié les thèses de « brillantes » et a assuré que Palantir « représente un centre idéologique dont la clarté morale est rarement exprimée ».

La diversité des évaluations est révélatrice. Mais avant d’analyser ces thèses, il est important de connaître leur auteur. C’est essentiel, car nous n’avons pas affaire à un simple technocrate bardé de MBA [Master of Business Administration] et maîtrisant le vocabulaire des présentations commerciales. Nous avons affaire à une personne ayant une formation philosophique, ce qui rend la situation bien plus intéressante et bien plus délicate.

Un philosophe à la solde de la guerre

Alex Karp a obtenu son doctorat en théorie sociale néoclassique à Francfort, où il a notamment étudié avec Jürgen Habermas, l’un des derniers grands représentants de la théorie critique, qui a consacré sa vie à la réflexion sur la raison communicationnelle et l’espace public. Difficile d’imaginer un parcours plus révélateur : un élève d’un théoricien du dialogue public fonde une entreprise vendant des outils de surveillance.

Karp a cofondé l’entreprise avec Peter Thiel. Elle a vu le jour dans l’Amérique post-11 septembre, portée par la peur et la nécessité de développer des outils de surveillance plus rapidement que les menaces. Aujourd’hui, Palantir travaille pour la CIA, le Pentagone, les services d’immigration américains, des services de police et des dizaines de gouvernements étrangers. Le système Maven Smart, déployé par l’armée américaine [et l’OTAN], fonctionne grâce aux logiciels de Palantir. Les algorithmes de l’entreprise permettraient, selon certaines sources, de constituer des bases de données de cibles pour les opérations militaires, autrement dit, des listes de personnes à abattre.

Il est important de garder cela à l’esprit lorsqu’on lit des discours philosophiques sur le destin de la civilisation. Point de penseur abstrait contemplant d’un œil détaché le processus global du haut d’une cathédrale. On a plutôt un vendeur expliquant à l’acheteur pourquoi il doit acheter. Et ce, avec une grande sophistication, en mobilisant tout l’appareil méthodologique de la tradition des humanités occidentales.

J’ai lu les écrits de divers idéologues défendant des intérêts variés. La littérature russe regorge de tels personnages. Mais là-bas, au moins, il était clair qui finançait et pour quoi. Ici, cette même clarté est difficile à atteindre, car elle est enrobée d’un langage académique et de la rhétorique corporative de la responsabilité.

Cinq, deux, nombre. Suivant

Commençons par l’évidence même, par ce qui saute aux yeux dès la première lecture et ne nécessite aucune connaissance particulière pour être compris.

La vingt-et-unième thèse du manifeste se lit comme suit :

« Certaines cultures ont accompli des progrès considérables ; d’autres demeurent dysfonctionnelles et régressives. Toutes les cultures sont désormais égales. La critique et le jugement de valeur sont interdits. Or, ce nouveau dogme occulte le fait que certaines cultures, et donc certaines sous-cultures, ont réalisé des miracles. D’autres se sont révélées médiocres, voire pire, régressives et nuisibles. »

Ceci est écrit sérieusement. Sans guillemets. Sans ironie. Une entreprise privée américaine s’arroge le droit de noter les civilisations humaines. A, A+, D, F. Asseyez-vous. Suivant.

En lisant cette citation, je n’ai pu m’empêcher de penser à une autre, bien plus célèbre. Son auteur était lui aussi convaincu qu’il existe des nations créatrices et des nations destructrices, que l’histoire est fondamentalement une compétition entre races et civilisations, où certaines sont destinées à gagner et d’autres, par nature, à perdre. Le nom de cet auteur n’a plus besoin d’être présenté. Il est inscrit à jamais dans les annales de l’infamie mondiale.

Karp, bien sûr, n’est pas Hitler. Les comparer serait une simplification grossière, et je ne m’y risquerai pas. Mais Eco mettait précisément en garde contre cette tentation dans son essai : ne cherchez pas une reproduction exacte d’un exemple historique, mais plutôt à reconnaître des ressemblances de famille. Le fascisme n’est pas un bloc monolithique. C’est un ensemble de caractéristiques qui peuvent s’agencer de diverses manières. Et à chaque fois, le résultat est quelque chose de nouveau, mais néanmoins reconnaissable.

Voyons voir ce que Palantir a collecté exactement.

Ressemblance de famille

La hiérarchie des cultures imprègne le manifeste. Le document affirme explicitement que le « pluralisme vide et dénué de sens » est inacceptable, et l’appel à l’inclusion culturelle passe sous silence l’existence de cultures supérieures et inférieures. Il ne s’agit pas d’une thèse philosophique débattue dans un cadre académique, mais de la position officielle d’une entreprise qui vend des plateformes de renseignement aux armées et aux agences de renseignement du monde entier. Lorsque Palantir déclare que certaines cultures sont rétrogrades et nuisibles, elle le fait en s’appuyant sur des bases de données de renseignement, des algorithmes de ciblage et des contrats militaires en cours. Il n’y a pas de distance entre les paroles et les actes.

Une autre thèse se dégage immédiatement, parallèlement à la hiérarchie des cultures : le conflit comme norme, le pacifisme comme pathologie. Le document part du principe que le monde est un champ de bataille des civilisations, où il faut dominer. Non pas coexister, non pas négocier, mais dominer. La guerre n’est pas envisagée comme une tragédie ou un extrême. Elle est acceptée comme la condition initiale de l’existence. Le désarmement de l’Allemagne et du Japon après 1945 est d’emblée qualifié d’erreur. La recherche de la paix comme objectif est déclarée problématique. Comparons cela avec le neuvième critère d’Eco : « Il n’y a pas de lutte pour la vie, il y a la vie pour la lutte. Le pacifisme est condamné, les préparatifs de guerre sont en cours. » Inutile de chercher ; la similitude saute aux yeux.

La conséquence logique suivante : la fusion de l’État et des entreprises en une seule entité militaro-gouvernementale. Le manifeste affirme que les entreprises technologiques sont tenues de participer à la militarisation de l’État. Elles ne le peuvent pas. Elles n’en ont pas le droit. Elles y sont obligées. La distinction entre entreprise privée et violence d’État est jugée superflue. C’est l’État corporatiste que Mussolini qualifiait jadis de fascisme dans son sens originel, « en grappes ». Sauf qu’au lieu de syndicats industriels, on trouve désormais des entreprises informatiques. Au lieu du Duce, il y a Alex Karp, livre à la main.

Vient ensuite la mobilisation universelle érigée en idéal. Le manifeste appelle au service national, à ce que la société « partage les risques de la guerre ». Les besoins militaires doivent primer sur tout le reste. Un citoyen n’existe que dans la mesure où il est utile à l’effort de guerre. Les États-Unis n’ont plus eu recours à la conscription depuis la guerre du Vietnam. La proposition de la rétablir n’émanait ni d’un commandant de l’armée ni d’un sénateur élu, mais du PDG d’une entreprise technologique. Qui a donné ce mandat à Karp ? Le NASDAQ [National Association of Securities Dealers Automated Quotations. Bourse de valeurs ouverte en 1971 aux États-Unis, 100 % électronique qui accueille de nombreuses entreprises du secteur de la technologie], où les actions de Palantir se négocient avec une prime considérable ? Ou le fait que son entreprise profite de chaque nouvelle guerre.

Et enfin, le plus sophistiqué des signes : l’inévitabilité de l’IAоружия [IAoruzhiya : arsenal de l’IA] comme argument contre l’éthique. Le document affirme clairement :

« La question n’est pas de savoir si des armes dotées d’intelligence artificielle seront développées, mais qui les créera et dans quel but. Nos adversaires ne s’attarderont pas à des débats théâtraux sur les mérites du développement de technologies ayant des applications militaires critiques. Ils poursuivront leurs efforts. »

La logique est implacable et parfaitement autonome. Puisque l’ennemi ne discute pas d’éthique, en parler revient à se rendre complice. C’est un procédé rhétorique très ancien, utilisé à toutes les époques pour étouffer la dissidence sans débat constructif. Goebbels, comme chacun sait, dégainait son pistolet au mot « culture ». Les auteurs du Manifeste font de même au mot « éthique ».

Marc Köckelberg, professeur de philosophie de la technologie à l’Université de Vienne, a qualifié tout cela d’« exemple de technofascisme ». Ce terme n’est pas employé dans les médias russes ni dans la rhétorique anti-américaine, mais bien dans le milieu universitaire européen. On y pèse ses mots. Et lorsqu’un professeur européen utilise le mot « fascisme » sans guillemets, il est judicieux de lire au moins la phrase jusqu’au bout avant de poursuivre la lecture.

Un prospectus déguisé en philosophie

L’ensemble de ces caractéristiques constitue bien plus qu’une simple construction idéologique. Elles forment un modèle économique. Et la manière la plus simple de le comprendre n’est pas par une analyse philosophique, mais par une question simple qui s’applique à la vie de toute personne, même peu expérimentée : à qui profite le crime

Palantir tire ses revenus des contrats gouvernementaux dans les domaines de la défense, du renseignement et de la surveillance. Plus le monde est tendu, plus ses produits sont demandés. Imaginez un fabricant d’équipements de sécurité incendie envoyant des articles aux journaux locaux expliquant que les maisons en bois sont plus dangereuses qu’on ne le croit et que les inspections incendie sont laxistes. Personne ne les accuserait de mensonge. Les maisons en bois brûlent. Les inspections peuvent être lentes. Mais la question de savoir pourquoi cette personne en particulier s’est lancée dans cette entreprise éducative reste ouverte. Karp fait la même chose, à l’échelle de la civilisation et avec un doctorat.

Plus l’idée du conflit comme condition humaine normale et inévitable paraît convaincante, plus les revenus sont stables. Le manifeste de Karp, malgré tout le respect que l’on doit à ses qualifications universitaires, est avant tout un prospectus. L’entreprise se vend à ceux qui décideront de la prochaine guerre, tout en leur expliquant que celle-ci est inévitable. Ceux qui pensent autrement sont pris au piège d’un « débat théâtral ».

L’entrepreneur et commentateur géopolitique Arnaud Bertrand l’a exprimé le mieux :

« En substance, ils disent : “Nos outils ne sont pas conçus pour servir votre politique étrangère. Ils sont conçus pour imposer la nôtre.” »

Yanis Varoufakis, économiste grec et ancien ministre des Finances, a adopté une position encore plus sévère à l’égard du manifeste, écrivant que Palantir avait effectivement exprimé sa volonté. « À l’apocalypse nucléaire s’ajoute la menace existentielle que représente l’IA pour l’humanité. ».

Nous découvrons ici quelque chose de plus important que n’importe quelle thèse isolée. L’entreprise privée s’approprie le rôle de sujet de l’action historique. Ce n’est pas l’État qui détermine la demande en technologies de guerre. L’entreprise façonne l’idée même de ce qu’est la guerre, de quand elle est justifiée, de qui est obligé d’y participer et quelles cultures méritent la victoire. Dans ce schéma, l’État devient un client, achetant une idéologie toute faite, dotée d’un logiciel dédié.

Au moins, Mussolini était Premier ministre. Au moins, Hitler était chancelier. Karp, lui, n’a d’autre mandat que le symbole boursier PLTR [Palantir Technologies, entreprise de logiciels sise à Miami, Floride]. Et pourtant, il rédige un manifeste. Et il l’écrit comme si le mandat lui avait déjà été accordé, les formalités restant à accomplir.

Philosophe à la réception

Palantir n’a pas publié son manifeste par excès de zèle philosophique. L’entreprise traverse ce que l’on appelle pudiquement dans le monde des affaires une crise de réputation, mais qui se traduit en réalité par un déluge croissant de plaintes venant de toutes parts.

Au Royaume-Uni, des députés exigent la résiliation d’un contrat de 330 millions de livres sterling avec le Service national de santé (NHS). Ce contrat porte sur le traitement des données médicales de millions de citoyens qui, lors de leur consultation médicale, n’ont guère consenti à ce que leurs dossiers médicaux soient stockés dans les bases de données d’une entreprise américaine du secteur de la défense. Les députés qualifient cette entreprise de « honteuse » et « scandaleuse », ce qui, dans le jargon parlementaire britannique, équivaut à une véritable gifle.

En Allemagne, les législateurs ont conclu que les produits de Palantir ne respectent pas les normes de protection des données. En Europe, où les conséquences de l’accès des gouvernements aux données des citoyens sont inscrites dans le droit constitutionnel, cette accusation revêt une importance particulière.

Amnesty International accuse l’entreprise de violer le droit international en lien avec les opérations militaires israéliennes à Gaza. Les algorithmes de Palantir seraient impliqués dans l’établissement de listes de cibles. Il ne s’agit plus d’une question de respect de la vie privée, mais de la frontière entre le logiciel et la complicité.

Dans ce contexte, le manifeste prend une toute autre dimension. Karp ne se contente pas de philosopher. Il prend position. Il explique publiquement pourquoi tout ce dont l’entreprise est accusée est en réalité une vertu. Oui, nous fabriquons des armes. Oui, nous collaborons avec des armées et des services de renseignement. Et non seulement nous n’en avons pas honte, mais nous considérons cela comme notre devoir, notre mission, notre raison d’être. La civilisation occidentale est en danger, ce qui signifie que ceux qui forgent ses armes sont du bon côté de l’histoire.

Le manifeste élude habilement la question de savoir qui a précisément autorisé une entreprise privée à prononcer une telle sentence. Il élude également une autre question : que se passera-t-il si la civilisation occidentale se retrouve menacée par ceux-là mêmes qui se sont donné pour mission de la protéger

Le manifeste de quelqu’un d’autre et son propre compte

En Russie, il est d’usage de réagir à de telles choses nouvelles de deux manières.

La première solution : interdire autre chose, tracer davantage de lignes rouges. La seconde : ignorer le problème, car « ils trouveront bien une solution eux-mêmes » et « cela ne nous concerne pas ».

Les deux méthodes sont tout aussi infructueuses, et voici pourquoi.

Les restrictions supplémentaires chassent précisément les personnes sans lesquelles il est impossible de créer un environnement technologique compétitif. Un nombre important de programmeurs, d’ingénieurs et de spécialistes du traitement des données ont déjà quitté la Russie – des personnes aux compétences spécifiques qui, à une autre époque et dans d’autres circonstances, auraient pu construire localement des équivalents de ce que construit Palantir. Ils se sont retrouvés au sein même de l’écosystème décrit et servi par le manifeste de Karp. Certains travaillent désormais pour des entreprises au service de l’industrie de la défense occidentale, non pas par hostilité envers leur pays, mais parce qu’ils y ont été invités, qu’on leur a offert salaire, conditions et le sentiment d’être utiles. C’est un fait qui exige un examen honnête, et non une aversion patriotique. Le retard technologique ne peut être compensé par des restrictions. Il ne peut l’être que par le personnel. Et le personnel doit d’abord être fidélisé.

Quant à la seconde méthode, elle est inévitable. Palantir collabore déjà avec des armées ennemies sur plusieurs théâtres d’opérations. Son idéologie, telle qu’énoncée dans son manifeste, désigne ouvertement la Russie comme l’une de ces « cultures rétrogrades » qu’il faut vaincre. La hiérarchie est établie. Qui est au sommet ? Qui est à la base

L’ordre d’après-guerre, instauré après 1945, est ouvertement qualifié d’erreur dans le manifeste. L’architecture de paix de Yalta-Potsdam, qui, malgré ses imperfections, a empêché les grandes puissances de s’affronter directement pendant quatre-vingts ans, est déclarée relique à démanteler. Et cette déclaration n’émane ni d’un président, ni d’un général, ni d’un ministre des Affaires étrangères. Elle est faite par une entreprise dont les algorithmes traitent déjà des données de renseignement et contribuent à la sélection des cibles de frappes. Le document est rédigé en anglais, mais il nous est également adressé. Simplement, sans traduction russe, peu de gens le lisent.

L’effet boule de neige est déjà enclenché.

Eco a écrit à la fin de son essai :

« Il est de notre devoir d’identifier ces signes et d’y prêter attention avant que tout cela ne se transforme en une boule de neige incontrôlable. »

L’effet boule de neige est déjà enclenché. Le document de Palantir est important non pas parce qu’il présente des idées nouvelles. Les idées qu’il renferme sont assez anciennes, et l’Europe du XXe siècle aurait pu nous en apprendre beaucoup. Ce qui importe, c’est autre chose : pour la première fois depuis longtemps, une grande entreprise technologique a exprimé publiquement ce qui est habituellement réservé aux réunions confidentielles et aux notes stratégiques. Elle a exposé sa vision du monde de manière publique, cohérente et sans hésitation.

Ce texte existe désormais. Il servira de référence. Des décisions seront prises sur sa base. Et ceux qui pensent qu’il suffit d’en rire et de passer à autre chose constateront probablement que le prochain article aura déjà été rédigé selon les modèles énoncés par Karp dans ses vingt-deux points.

Comprendre son adversaire mieux qu’il ne se comprend lui-même a toujours été la seule forme de supériorité qui ne se démode jamais. Et pour comprendre, il faut d’abord lire attentivement. Qu’a-t-on écrit exactement ? Par qui ? Et avec l’argent de qui ?

  • Valentin Tulsky

Sources: https://fr.topwar.ru

LES GRANDS [sic] MÉDIAS N’EN PARLENT PAS

De Pravda France du 21.04.2026

LES GRANDS (sic) MÉDIAS N’EN PARLENT PAS. ON LUI A TOUT PRIS. ELLE A TOUT RÉCUPÉRÉ EN 24 HEURES.

Kyria Gay Marietti (La Table de Gaya), l’éleveuse et restauratrice ariégeoise qui ose tenir tête à l’État, vient de vivre quelque chose d’inédit.

Après avoir co-signé une plainte historique devant la Cour de Justice de la République contre les ministres Genevard et Nunez pour l’abattage forcé de 290 bovins son compte en banque a été vidé. Mis à zéro.

Elle ne pouvait plus payer ses employés.

Lisez ça. Une femme qui se bat pour ses bêtes, pour ses terres, pour ses droits qui se retrouve incapable de verser les salaires de ceux qui travaillent avec elle. Parce que quelqu’un, quelque part, a décidé qu’elle était devenue trop gênante.

Et ce n’est pas tout.

Sa cagnotte de soutien a été fermée. Supprimée. Pour l’empêcher de recevoir de l’aide.

Alors elle a fait ce que font les gens debout : elle a contourné. Elle a ouvert une nouvelle cagnotte sur un site américain — hors d’atteinte de ceux qui voulaient la faire taire.

Et la France a répondu.

Près de 140 000 euros récoltés en moins de 24 heures.

Cent quarante mille euros. En une seule journée. Par des milliers de gens ordinaires qui en ont assez de voir des paysans traités comme des ennemis dans leur propre pays.

Ce n’est pas juste de l’argent. C’est un message politique, humain, viscéral :

On ne lâche pas nos agriculteurs.

On ne se laisse pas étouffer.

La solidarité, c’est notre dernière liberté.

Kyria, on est avec toi.

️ Partagez. Le silence profite toujours aux mêmes.

LE CRI DE RÉVOLTE DE KYRIA GAY

Face aux policiers venus sur son terrain…

17.04.26

Merci Kyria ️

Source :

Pour retrouver Kyria Gay et son restaurant « La Table de Gaya » :

• Tiktok

• Instagram:https://www.instagram.com/la_table_de_gaya

CAGNOTTE POUR AIDER KYRIA

à sauver sa ferme et sa table :https://www.givesendgo.com/latabledegaya

Sources: Telegram « ericmontanaofficiel »

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Puisse que l’on vous dit que c’est pour les libérer (… de la vie sans doute)

https://x.com/i/status/2045547943089029145

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guignolade cynique

IL Y A BIEN LONGTEMPS QUE CERTAINS NE SONT PLUS DANS LA LUNE À CE SUJET…

RETOUR ÉCLAIRANT SUR L’INCENDIE CRIMINEL DE NOTRE-DAME DE PARIS 

Ne reste plus qu’à savoir qui a fomenté tout ça. Macron ? Quand on voit ce qui s’est passé (du moins de ce que l’on en sait) avec Epstein, on peut se dire que tout est possible. Et il convient de se rappeler de certaines cérémonies d’un genre ouvertement maçonnique ou wokiste, pour ne pas dire sataniste, de ces dernières années comme l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, la prise de fonction de macron du côté de la pyramide du Louvre, l’ouverture et la fermeture des JO 2024, pour n’évoquer que les plus connues.

Le monde secret et interlope (mots très faibles) des « élites » euro-mondialistes (soit l’essentiel de la caste financière, politique, judiciaire, médiatique et cultureuse) qui entendent nous réduire chaque jour un peu plus au rang… au mieux d’esclaves, au pire d’inutiles à euthanasier ; rappelons-nous l’épisode covid, et voyons ce qu’il en est actuellement du soutien répugnant aux ignobles régimes kiévien et sioniste.

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LES EMPIRES S’EFFONDRENT, MAIS LA VRAIE CIVILISATION PERDURE

No civilization found – would you like to try again?: Pas de civilisation trouvée – voulez-vous essayer à nouveau ?

Coup de tonnerre : une loi pour annuler l’élection présidentielle !

Macron et Brigitte : coup de folie à l’Élysée !

AU NOM DU CAÏN BLANC

Soixante ans dans quatre jours, la pastoresse (cela me semble préférable à la pasteure comme j’ai pu le lire) Paula White-Cain, donc au nom de famille prédestiné (Caïn n’étant pas tout à fait Abel et White n’étant pas tout à fait Red, Black ou Yellow, mais plus Ku Klux Klan), « conseillère spirituelle » de trumpette depuis 2011, entretient sa ménagerie et continue ses spectacles comiques ici ou là et au sein même de la Maison Blanche !

Ses dernières productions ont pour thème, en accord avec des trumpistes forcenés (heureusement de plus en plus clairsemés) : Léon reste dans tes prières, arrête d’évoquer la paix donc de soutenir les musulmans et la bombe atomique en Iran, et moi seul ai le droit de politicailler en tant que siono-évangéliste.

Et ce sont ces engeances qui nous parlent de sectarismes et d’extrémismes religieux chez d’autres !

Humour magyar ? Dans un exercice d’échecs politiques si brillant qu’il frôle le comique, Viktor Orbán …

De La Pravda – 16.04.2026, source : Telegram « xtinedeviersjoncour »

Christine Deviers

*

Dans un exercice d’échecs politiques si brillant qu’il frôle le comique, Viktor Orbán avait flairé depuis longtemps que l’Union européenne, George Soros, Obama et tout le club globaliste en avaient après lui.

Comme en Hongrie, il ne restait plus d’opposition de gauche qui vaille la peine (aucun n’avait dépassé le ridicule 5 % électoral), le Premier ministre hongrois a décidé de régler le problème à sa manière : il a pris son meilleur allié et homme de confiance, Péter Magyar, et l’a envoyé au front en tant qu’« opposant » de luxe.

Le plan était aussi simple que génial : Magyar, qui jusqu’en 2024 était une pièce maîtresse du gouvernement orbánien, a quitté dramatiquement le navire, s’est fait dissident, a accueilli avec plaisir les fonds des mêmes eurocrates qui détestent Orbán et s’est présenté comme le grand espoir du « changement ».

La gauche européenne et ses mécènes sont tombés dans le piège comme des mouches dans le miel. « Enfin ! », ont-ils crié à Bruxelles, en ouvrant leur chéquier. Personne n’y a compris goutte, bien sûr, parce que presque personne ne parle hongrois et que les titres des médias occidentaux étaient trop beaux pour être remis en question.

Résultat, Magyar a gagné. Et à peine avait-il posé un pied au pouvoir, le « traître » a révélé son vrai visage. Il a déclaré que la frontière « n’est pas assez forte », a rejeté 90 % des exigences d’Ursula von der Leyen, a priorisé les droits des Hongrois ethniques et a suivi, en pratique, la même ligne souverainiste qui agace tant l’UE.

L’Union européenne, Soros, Obama et compagnie ont mordu à l’hameçon, ont lâché l’argent et regardent maintenant, ébahis, comment le «changement» qu’ils ont tant célébré est exactement le même Orbán qu’avant, juste avec un autre nom. Coup de maître. Échecs en 5D dans leur expression maximale. Et le meilleur : tout légal, tout propre et tout sous leur nez.

DES COÏNCIDENCES CURIEUSES ?

Je ne dirai pas comme lui : « Des décennies qu’ils avaient planifié la mort de Charlie », mais « des décennies que le script était prêt, que le scenario était plus ou moins (plutôt plus que moins) réutilisable », car à l’époque de Snake Eyes (1998) Charlie Kirk n’avait que cinq ans environ.

INTERDIT DE RESTAU À BRUXELLES !

QUELQUES INFOS DE CES TEMPS DERNIERS

1 –

2 –

Mais suspension seulement…

3 –

Rappelons que Merz est un homme d’affaire, entre autres choses ancien président du conseil de surveillance de la filiale allemande de BlackRock, et est membre de la CDU : l’union chrétienne démocrate de Germanie !

4 –

5 –

6 –

7 –

Crois-moi, mon pote.




8 –

Libéré la France ? Ah, bon, moi je croyais que c’était les Russes et autres peuples de l’ex-URSS qui s’étaient retrouvés à Berlin et qui avaient le plus morflé : 26 millions de morts ! Libéré, pas vraiment, quand tout était déjà joué à l’Est, mais plutôt au préalable bombardé nos villes avec les Anglais afin de détruire notre industrie en particulier (et je ne parle pas de tous les morts civils!). Avec la ferme intention de faire de la France une simple colonie ; tout était déjà prêt dont les bungalows de la reconstruction à nous vendre et les billets de banque « français » déjà imprimés par les ricains ! Heureusement de Gaulle était là ! Car « la gauche » égale à elle-même continuait son travail de sape anti-national de larbins de l’impérialisme étatsunien et sioniste déjà. Seuls se démarquant encore lesdits communistes, les seuls à avoir choisi le camp anti-colonialiste de Nasser et des Algériens ; et celui des « US GO HOME ! » écrits en grand sur les murs de ma cité quand j’étais tout gamin, avant même que de Gaulle ne dise aux yankees de fermer leurs bases militaires et de rentrer chez eux.

9 –

10 –

BLOCAGE, DÉBLOCAGE…

De l’Ambassade d’Iran en Afrique du Sud

qui montre « qui l’on sait » chantant sur l’air de la chanson « très connue » (mais certes pas de moi) Voyage, voyage (de 1987) d’une chanteuse dont j’ignorais hier encore l’existence, une certaine Desireless, Sans Désir, qui aurait très travaillé son côté androgyne pour ne pas dire masculin ; et qui comme son nom ne l’indique pas serait Française.

Je ne t’abandonnerai jamais.
Le détroit d’Ormuz doit être fermé.
Blocus, blocus.
Dans ma tête, juste blocus.
Laissez passer les navires, s’il vous plaît.
Allez, au moins quelques-uns.
Si vous me bloquez, alors…
Je vous bloque
Blocus, blocus.
Je pensais que c’était faci-fastoche.
Blocus.
Maintenant, MAGA et Melania, laissez-moi.
Blocus.
La reddition est indigne de moi.
Blocus, blocus.
Je crois que je vais bientôt être destitué.


Lien éraflure.

INFOS DU JOUR

1

2

Petit rappel concernant lesdites négociations entre l’Iran et les États-Unis.

Pendant qu’elles se déroulaient (elles ont duré 21 heures pour rien au final) trump le nouveau prophète de sa secte d’évangélistes sionistes a trouvé bon d’envoyer deux destroyers du côté du détroit d’Ormouz.

Son but : bloquer le détroit avec sa marine afin de le débloquer, sic ! On voit tout de suite qui débloque !

Les Iraniens ont envoyé des drones en attente, prêts à distribuer le feu au-dessus d’eux ; et leurs ont demandé de décaniller illico presto. Ce qu’ils ont été contraints de faire.

Maintenant, tellement prévenus de la dégueulasserie siono-étatsunienne, les représentants de l’Iran et autres personnes les accompagnant ont dû organiser une manœuvre de repli à la fin de la mascarade des négociations, n’ayant lâché sur rien et continuant à maintenir leurs exigences sur le détroit d’Ormouz, en particulier, et sur la question nucléaire.

Si j’ai bien compris la manœuvre, Islam-Abad les a rapidement rapatriés dans un avion discret jusqu’en Iran voisin, le plus au Nord, donc le plus loin d’une attaque possible, puis les Iraniens ont pris un train anonyme pour rejoindre Téhéran.

À propos du détroit d’Ormouz, on peut se dire que la mise en place d’un péage par les deux États frontaliers, l’Iran et Oman (le détroit est intégralement dans leurs eaux territoriales conjointes) est tout simplement logique lorsque qu’on voit qu’il en est de même pour emprunter le canal de Panama, le canal de Suez et les droits des Dardanelles et du Bosphore (depuis le début de l’opération spéciale en Ukraine, la Turquie y a d’ailleurs interdit en toute légalité le passage des navires militaires vers la Mer Noire).

À propos du nucléaire iranien, en quoi l’Iran n’aurait pas le droit de se doter de l’arme nucléaire alors même que le Sionistan la possède sans le dire, mais de moins en moins discrètement ? Deux poids, deux mesures. On peut s’inquiéter de la prolifération de la bombe atomique. Mais déjà il devrait y avoir équité internationale. D’ailleurs, pour l’instant, l’Iran ne la possède pas, feu Khamenei père y était opposé dans un souci d’humanité.

On pourrait ajouter encore que Donald, le nouveau messie atlantiste a lancé l’idée (il passe son temps à en lancer, toutes plus contradictoires ou incendiaires les unes que les autres) de poursuivre, de pourchasser sur les mers et océans du Monde entier, les navires de commerce, pétroliers, gaziers, porte-conteneurs, vraquiers… ayant oser traverser le détroit d’Ormouz et payer un droit de passage en bitcoins, yuans, roubles, roupies, enfin en non-dollar ; dollar monnaie prohibée.

C’est là que le ministre des armées chinoises, un militaire, est intervenu calmement et publiquement en rappelant que l’Iran et la Chine avaient des accords d’échanges (on pourrait ajouter concernant en particulier les hydrocarbures) ; que c’était leurs affaires à eux deux ; et que la Chine n’acceptait pas que l’on se mêle de ce qu’elle fait. C’est assez clair et net. À la différence de trumpinette, les Chinois parlent clair et posément.

L’Iran a le soutien actif de la Russie et de la Chine, tant au niveau diplomatique que militaire, et Donald aurait intérêt à rabaisser son caquet de pitre irresponsable à la fois pitoyable et délétère. La fin de l’empire siono-étatsunien génocidaire est bien en marche. Mais malheureusement pour la France, la dictature de l’U.E. n’a pas encore été abattue. Et il y en aura encore des soubresauts mortifères à venir.

SOCIÉTÉ DU SPECTACLE OU HOLLYWOOD À SATIÉTÉ

Le propre, ou plutôt le malpropre et le sale desdits États-Unis est de mettre en spectacle, et ceci en mondiovision, grand écran et multicolore, tous les aspects les plus pourris de leurs turpitudes, sur la base de scenarii parfaitement délirants où ils jouent toujours le beau rôle des Bons vertueux et ardents défenseurs de la « Vérité » et du « Progrès » face au Mal incommensurable.

Ainsi en a-t-il été, par exemple, de l’attaque japonaise provoquée sur Pearl Harbor, des suites de l’assassinat de J.F. Kennedy, des prétendues marches sur la Lune, des destructions par des bédouins des tours du World Trade Center, ou encore des armes irakiennes imaginaires de destruction massive.

Et voici qu’on est reparti avec une chimérique Artémis, du côté des illusions lunatiques déclinées en extravagances lunaires.

Je voudrais juste citer un extrait du Figaro disant quelques mots concernant le retour sur le plancher des vaches ou en l’occurrence la mer, de la capsule artémisienne censée avoir fait le tour de la Lune :

«  … alors qu’elle se situe encore à 3 000 km du lieu d’amerrissage, la capsule amorcera sa rentrée dans l’atmosphère à 122 km d’altitude. Elle filera alors à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale. «C’est là que les choses sérieuses commencent», a souligné le haut responsable [mazette !] de la Nasa.

À cette vitesse, l’air est si violemment comprimé qu’il va former un plasma, un état particulier de la matière dans lequel les électrons sont arrachés à leurs atomes. Ce « nuage » chargé électriquement empêche les ondes radio de passer, ce qui va générer un « black-out » dans les communications avec l’équipage qui va s’étirer pendant six longues minutes pendant lesquelles il faudra retenir son souffle. Ce sera d’autant plus angoissant que c’est aussi le moment où l’échauffement de la capsule est maximal, pouvant atteindre plus de 2 750 °C. Depuis le début de la mission, la bonne tenue du bouclier thermique est l’une des grandes sources d’inquiétude pour les observateurs. »

Comme le répètent certains « malveillants irrespectueux » : « Le problème avait été facilement résolu en 1969, où la technologie et les connaissances en matière de pénétration dans l’atmosphère étaient visiblement beaucoup plus avancées ».

Je ne sais plus quel jour de juillet 1969, première marche sur la Lune (sic), en direct et en noir et blanc, à la téloche vers cinq heures du mat’, heure française. Donc programmée en soirée pour l’Amerloquie, à l’heure, au taux publicitaire de pleine écoute. Je l’ai vue et ma réflexion d’alors n’était pas encore de me dire que tout cela n’était que du pipeau, de l’esbroufe de Guerre froide.

Peu d’années plus tard dans la chanson Le Chien, Ferré s’adressait au Pierrot lunaire :

Pauvre mec, mon pauvre Pierrot
Vois la lune qui te cafarde
Cette américaine moucharde
Qu’ils ont vidée de ton pipeau…

Ce qui était mon opinion, avant que je ne m’interroge un peu plus sur le pipeau, moins celui de Pierrot que celui de la Nasa, ou plus exactement de la Naza, le féminin de Naze.

Mais bon, rappelons qu’en 1969 comme en 2026, la distance orbitale moyenne de la Lune est de plus de 380.000 km, soit plus de mille fois la distance moyenne de la Terre à la Station Spatiale Internationale qui navigue nous dit-on entre 330 et 420 minuscules kilomètres.

N’oublions pas surtout qu’au-dessus de la Station Spatiale, entre 700 km et 10.000 km d’altitude environ, se situe la ceinture intérieure de radiations (nucléaires) de Van Allen constitué de protons à haute énergie dont la fluence peut atteindre jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de protons par centimètre carré et par seconde. Vent solaire et rayonnement cosmique piégés par le champ magnétique terrestre.

Et puis plus haut encore, mais bien avant la Lune, on rencontre la ceinture extérieure de Van Allen, qui s’étend rien de moins qu’entre 13.000 km et 65.000 km. Celle-ci est constituée d’électrons à haute énergie dont la fluence est de l’ordre du millier de particules par centimètre carré et par seconde.

C’est dire si une capsule traversant ces deux champs devrait être munie d’une protection conséquente, ce qui n’a pas plus été le cas du côté d’Apollon dieu grec entre autre des Arts et de la Poésie, d’origine asiatique, que du côté d’Artémis, sa sœur jumelle, déesse de la nature sauvage, de la chasse … et des accouchements.

En attendant les « complotistes » s’en donnent à cœur joie ; il faut dire que la Naza, aujourd’hui comme hier, se maintient dans le domaine grotesque, qui s’accorde finalement si bien au grotesque trumpien. Mis à part que le grotesque nazien est beaucoup moins mortifère que le grotesque trumpien.


Et maintenant, petit retour en arrière en compagnie de Thomas Pesquet de l’Agence Spatiale Européenne.




Trump : le nouveau Messie ?

DONALD CAMISOLE, LA QUEUE EN TROMPETTE, CONTINUE SES DÉLIRES MORTIFÈRES

DÉPUTASSERIE : QUESTION « BLEUE ÉTOILES JAUNES » À 10.000 EUROS PAR MOIS

Un soldat espagnol de la FINUL onusienne pris en otage par les génocidaires du Sionistan

Cette révolution en Europe dont les médias ne veulent pas parler !


Florian Philippot

Pendant ce temps en Europe…


Il conviendrait d’arrêter d’appeler les officines de l’euro-mondialisme des ONG (organisations non gouvernementales), mais bien plutôt OSNT  : organisations supra nationales et totalitaires. On sait trop bien qui les financent.

L’Iran : Liban d’abord.

trump simple larbin du génocidaire netanyahu ?

sounds good to me… au choix : doux bruits pour moi ; ça a l’air bien pour moi, ça me convient.

in other words, it’s bullshit … au choix : en d’autres mots, c’est une grosse mer. ; c’est une mer… de taureau pour nous ; autrement dit, c’est des conneries.

Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck : L’opération Epic Fury est approuvée. Pas d’annulation. Bonne chance !


slide show : diaporama.

UNE BONNE NOUVELLE QUAND MÊME DANS LE TAS …

LA « LOI » DU TALMUD, POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ? 


vance, guère mieux que trump :


La réponse du joueur de trompette taré et criminel :

Donald Duck Trump sur TruthSocial : « Tous les navires, avions et militaires américains, ainsi que les munitions, armes et tout autre matériel nécessaire à la poursuite et à la destruction létales d’un ennemi déjà considérablement affaibli, resteront en Iran et dans ses environs jusqu’à ce que le véritable accord conclu soit pleinement respecté.

Si, pour une raison ou une autre, ce n’est pas le cas – ce qui est hautement improbable –, alors les hostilités commenceront, plus importantes, plus intenses et plus puissantes que jamais.

Cela a été convenu il y a longtemps, et malgré toute la rhétorique mensongère : AUCUNE ARME NUCLÉAIRE ne sera déployée et le détroit d’Ormuz restera ouvert et sûr. Pendant ce temps, nos forces armées se préparent et se reposent, anticipant en réalité leur prochaine conquête. L’AMÉRIQUE EST DE RETOUR ! »


Ma traduction toute personnelle de « America is back » : « L’Amerloquie est en arrière et rebrousse chemin » ; ou « Le Yankees’land est du passé » ; ou « La Gringonia l’a dans le dos et est à Q ».

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Cessez-le-feu en Iran : les médias vous cachent la vérité !

EN ATTENDANT, INQUIETS, LA SUITE


(jpf) les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’AIEA (L’Agence internationale de l’énergie atomique) deux poids – deux mesures ou hostiles ou inutiles


(jpf) aux échecs le zugzwang (coup contraint, en allemand), généralement en fin de partie, quand il reste encore quelques coups jouables, est un coup qui dans tous les cas est préjudiciable


Oui, quid de l’avenir du Sionistan et de la Palestine ?

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LES JUIFS D’IRAN… ANTISÉMITES ?


Attendons-nous à une destruction d’un terminal pétrolier ou gazier, ou d’une raffinerie en retour ; en Arabie Saoudite, au Qatar, au Koweït ; ou en Sionistan, ou ailleurs encore.

Encore un petit coup sur trump

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TRUMPET’S FINAL STORY ?


l’histoire finale de la trompette … du régiment ?

LA CHASSE AUX MERKAVA SE POURSUIT


MERKAVAH en sionistanais (ou néo-hébreu si l’on « préfère ») : chariot de guerre.

« PSYCHOPATHES » ME PARAÎT FAIBLE QUAND IL S’AGIT DE « PURE » SOCIOPATHIE

BIBI FRICOTÉ


Quelques commentaires :

Petit complément sur le sionisme


Le « digne » fils de l’ignoble sarko (écoutes téléphoniques, participation à la destruction de la Libye et de Kadhafi qui lui avait pourtant refilé du fric pour une campagne électorale, où il avait par ailleurs allégrement dépassé le montant des fonds autorisés, et organisateur du coup d’État parlementaire qui a consisté à passer outre le referendum populaire de 2005, la pourriture majoritaire des députés et des sénateurs n’en demandant pas plus, d’un bout à l’autre de l’échiquier politique, etc.), le « digne » fils de ce père infect, donc, que l’on présente comme étant « essayiste » (sachant que tout essai n’est pas nécessairement transformé) et plus sûrement rentier, très propre sur lui mais pas en lui, a éructé il n’y a pas très longtemps ceci :

Il peut y aller, il ne risque rien, la Justice majuscule est quasi morte en France, ne reste que l’injustice quand il s’agit de nuire à toute opposition et de criminaliser ceux en particulier qui soutiennent les Palestiniens comme Rima Hassan, d’origine palestinienne elle-même, qui dénonce à juste raison le harcèlement judiciaire, et partant gouvernemental, dont elle est présentement la victime.

Je précise, car tant d’esprits sont lobotomisés et ne « pensent » qu’en termes « droite/gauche », « facho/antifacho » et « antisionisme = antisémitisme » que si je la suis (du verbe suivre) pleinement sur la question palestinienne, ce n’est pas le cas sur bien d’autres sujets de société.

DIS-MOI QUI TU N’AS PAS LE DROIT DE CRITIQUER ET JE TE DIRAI QUI DIRIGE ET TIENT NOTRE PAYS

Les députés génocidaires, je veux dire une partie des députés socialistes, macronistes, dits républicains et rassembleurs nationaux, sans oublier le gouvernement fantoche, toute honte bue, ont proposé à l’initiative d’une certaine Yadan, paraît-il avocate, mais surtout toute nouvelle députée macroniste – elle a battu l’ancien ou peut-être pas si ancien que ça membre de la Ligue de Défense Juive (organisation interdite aux États-Unis, c’est dire!) Meyer Habib lors de la dernière législative dans la 8e circonscription axée sur le Sionistan – une loi qui sic ! viserait à « lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme » et qui affirme, sans gêne aucune, que la « haine de l’État d’Israël est consubstantielle à la haine des juifs »  ; et qui bien évidemment autoriserait les associations dites antiracistes à se porter parties civiles, tout en étendant le délit de contestation de la Shoah et autres chambres à gaz homicides en interdisant de « comparer l’État d’Israël au régime nazi sans exigence de décision judiciaire préalable ». Donc par simple lettre de cachet.

Les gens sensés, dont des juristes, des associations de défense des libertés et en particulier la liberté d’expression et la liberté de recherche historique, ou encore la Ligue des droits de l’Homme (pourtant habituellement assez mollassonne et pas suffisamment indépendante et objective) s’y opposent.

Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que tout ça va mal finir. Pour les sionistes.

En attendant, une pétition contre cette proposition de loi auprès de l’Assemblée nationale dépasse actuellement 300.000 signatures. Certains diront que c’est peu. Mais quand on voit ce que donne le soutien à cette proposition de loi des « élites » politiques, artistiques, les mêmes qui ont soutenu les mesures liberticides et discriminatoires lors de l’épisode covidiste, et soutiennent le bandérisme ukrainien ainsi que la barbarie sioniste et les attaques des sociopathes trump et mileikowky dit netanyahou contre l’Iran, il y a où rire, si je puis me permettre de parler de rire en la circonstance !

Notons, dans le tas, la présence récurrente (mais qui ne récure pas grand-chose au fond de ce bourbier) des Badinter, Sinclair, Arthur, Darmon, Bensoussan, Halter, Boujenah. Mais, par contre, l’absence de DSK, Finkie, Macias et BHL.

Et « applaudissons » à la présence du tout nouvel académicien franchouillard Sansal (non, je ne ferai pas de jeu de mots) l’Algérien traître à sa patrie, ou à celle de Chalghoumi, le « bon iman » de service.

Enfin dois-je relever la présence de l’ignoble girouette Valls ?!

Quoi qu’en dise cette Yadan, cet ennemi de l’intérieur, cet agent du sionisme en France, le Monde entier, et en particulier la Syrie, le Liban, l’Irak, la Palestine occupée, l’Iran et j’en oublie voit la barbarie de sa secte, pour ne pas dire maffia. Et n’attend qu’une chose : que l’État sioniste s’écroule pour laisser la place à une Palestine débarrassée de la pourriture sioniste.  

Et l’on me dit que Yadan, le premier du nom aurait fait partie du lignage de Caïn. Mais c’est peut-être une erreur « antisémite » !


À propos, écoutez l’étron à la kippa :


Admirons le rire gras de cet infecte personnage et de toute l’assistance d’ailleurs ; et de l’autre taré à kippa ben gvir qui entend éliminer le terrorisme (sic) en détruisant l’Iran !

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