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FEUILLETON UPR : ÇA COINCE ENCORE DANS L’UNION

Dès le début du rendu public du scandale interne à l’Union Populaire Républicaine (vers le début du confinement), à mon infime point de vue j’avais signalé (sans aucune illusion et comme d’autres sans aucun doute) et réitéré plusieurs fois (avant tout pour me libérer moi-même), aussi bien au clan asselinien qu’au clan « putschiste » que la seule attitude digne (les deux bords avaient leurs torts) et sensée était de trouver un consensus sur des candidats à « diriger » l’UPR, ni marqués par un bord, ni marqués par l’autre. En tirant les conclusions politiques de ce qui est arrivé.

La décence demandant même à François Asselineau de se mettre en retrait de son propre mouvement, quand bien même il en est l’un des membres fondateurs. Et quand bien même il serait reconnu dans quelque temps innocent de tout délit. En accord avec les valeurs défendues par l’UPR, et en accord avec ce qu’il prônait pour les autres.

Et la décence demandant également aux « putschistes » ou «signataires» de se retirer en tant que responsables finalement depuis de très longs mois d’un laissez-faire qui a amené à cette situation, sans oublier leur « lancement » malheureux de cette affaire. Or un bon nombre d’entre eux se retrouvent sur la liste de Philippe Conte.

Ces deux camps farouchement antagonistes, sont actuellement représentés par la liste de François Asselineau (tous ses proches de plus ou moins longue date) d’un côté et par la liste de Philippe Conte de l’autre, pour l’élection de nouveaux dirigeants pour le prochain congrès triennal du parti qui, par toute récente décision de justice (ce matin), se tiendra bien finalement le samedi 11 prochain.

Signalons que de mercredi à vendredi aura lieu les votes électroniques des adhérents ! Type de vote pourtant décrié par l’UPR, dont en premier son propre président en exercice ! Le vote par correspondance auprès d’un huissier donnerait au moins la garantie de traces papier. Ce qui n’est pas le cas avec l’électronique.

C’est hier seulement que par un heureux hasard, j’ai enfin trouvé un peu plus que la simple évocation en passant sur Internet de la troisième liste qui soumet ses candidats aux suffrages des adhérents de l’UPR. La liste conduite par Sylvain Fontaine, un simple adhérent et non un cadre, comme pour les deux autres. C’est ici :

https://sylvieheyvaerts.wixsite.com/uprdavecvous?fbclid=IwAR3FcqxfoAOfjSkiAucM4gdFGYJATZ5CKqycJsgJ-hDVnbbjRM46qV38i1k

Ce qui me paraît être la liste de la sagesse et plus encore de l’humilité. Et de la dignité. Ce qui n’est absolument pas le cas avec les deux premières conduites par Asselineau que l’on connaît bien et le gentleman* Conte que l’on connaît moins et qui enterre déjà (en en faisant une question personnelle) le mauvais, en tirant sur l’ambulance, ou en lui accordant le coup de pied de l’âne, comme on peut le voir et l’entendre ici :

https://www.youtube.com/watch?v=quUKvXjl9EM

J’y retiens, de cet exposé fielleux et vachard, qui prétend dire ses quatre vérités à François Asselineau, que ce dernier peut être « grotesque et vaniteux », qu’il peut avoir une « attitude méprisante » et affubler certains de ses collaborateurs de surnoms douteux, qu’il lui arrive de faire faire antichambre aux cadres du mouvement (des obligés finalement dociles, et muets en réunion devant sa monopolisation de la parole ; c’est moi qui ajoute), qu’il pratique le plagiat (ou plus exactement qu’il ne cite pas ses sources livresques qui elles-mêmes mettent en forme les diverses critiques consacrées à l’européisme et au mondialisme ; c’est également moi qui ajoute).

Et que finalement, il n’aurait pas le sens du kairos, qui dans la mythologie grecque apparaît sous les traits d’un petit dieu ailé de l’opportunité, qu’il faut saisir quand il passe (qui dans le sens biblique et chrétien en particulier est le moment choisi par Dieu ; c’est encore moi qui ajoute). « Opportunité » et « importunité » nous dit Conte qui épilogue sur ce bel éphèbe à qui l’on devrait faire subir les derniers des outrages (sans commentaires de ma part). Il ajoute encore que son protagoniste serait « couard et pleutre » (« couard », forme contournée de dire « connard » ? c’est une nouvelle fois moi qui commente). Là, ça frise la cour de récré.

Je conclus donc que Philippe Conte n’a rien du gentilhomme qu’il prétend être. Et que cette critique uniquement ad hominem, si elle peut faire plaisir à celui qui la soutient, ne va pas arranger les choses. Et je pense même va le desservir et desservir tout le monde.

Elle a un simple goût de vengeance et de vouloir rabaisser quelqu’un de déjà bien mal en point ces temps-ci. C’est avant qu’il fallait le lui dire (en face) ; ici, cela ressemble à un crachat opportuniste dans la soupe (opportunisme n’est pas kairos!). D’ailleurs, seuls les dieux… grecs ont le pouvoir de punir l’hybris, ou démesure, orgueil, arrogance, excès de pouvoir, autocratie, vertige du pouvoir, condamnables.

Tempérance et modération ne semblent pas être non plus les qualités premières d’Iznogoud dit Philippe Conte (dont l’ambition et l’esprit revanchard suintent un peu trop) que l’on finit par se demander si comme le dit F Asselineau, un « complot » pour le virer ne mijotait pas dans son dos depuis un certain temps.

* Il y a quelques jours, il a proposé à F. Asselineau un « débat entre gentlemen » que ce dernier a refusé, comme avec Sylvain Fontaine.

ENNIO MORRICONE

CINEMA PARADISO (1988)

1. Cinema Paradiso – Main Theme 2. Maturity – Maturità 3. Love Theme – Tema d’Amore 4. Childhood and Manhood – Infanzie e Maturità 5. While Thinking About Her – Ripensandola 6. Cinema on Fire – Cinema in Fiamme [Extended Version] 7. Love Theme – Tema d’Amore [Version 2] 8. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo 9. After the Destruction – Dopo il Crollo [Extended Version] 10. Love Theme for Nata – Tema D’amore per Nata 11. Visito to the Cinema – Visita al Cinema 12. First Youth – Prima Gioventù 13. Four Interludes – Quattro Interludi 14. Runaway, Search and Rescue – Fuga, Ricerca e Ritorno 15. From American Sex Appeal to the First Fellini 16. Love Theme – Tema d’Amore [Version 3] 17. Projection for Two – Proiezione a Due 18. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo [Version 2] 19. Bicycle Theme – Tema della Bicicletta 20. Visito to the Cinema – Visita al Cinema [Version 2] 21. Maturity – Maturità [Version 2] 22. For Elena – Per Elena 23. Cinema Paradiso [Final]

***
La dernière séance :

 

DU RIFIFI À L’UPR – DES DÉBUTS DE DÉRAPAGES VERBAUX FIELLEUX ? – ENFIN… : NOUVEL ÉPISODE

Pris sur le site des « Signataires »

* * *

Communiqué de Philippe Conte* à la suite des attaques de François Asselineau [sic]

*

Le président sortant de l’UPR, François Asselineau, a publié, le 2 juillet, un communiqué de presse me mettant gravement en cause.

J’ai été informé par un journaliste de Libération qu’un article concernant la plainte, à son encontre, d’un second plaignant allait être publié. François Asselineau n’a voulu faire aucun commentaire en réponse directe à cet article lors de sa parution, comme cela semble[-t-il] lui a été proposé par Libération. II a donc préféré répondre indirectement par un communiqué.

Dans ce dernier, il précise qu’il « détient des preuves que M. Conte » aurait été au courant de la publication de cet article.

La belle affaire ! Il est évident que le journaliste de Libération a appelé de nombreuses personnes pour recouper son enquête et que cette information est parvenue à mes oreilles il y a quelques jours.

Quel rapport entre le fait d’être au courant de l’existence d’une plainte ou d’une enquête journalistique et la problématique paranoïaque que développe alors le président sortant dans son communiqué?

En effet, selon lui, je serais doté d’une intelligence à la fois supérieure et maléfique, en un mot démoniaque, qui m’aurait fait ourdir de longue haleine, depuis plus de 2 ans, paraît-il, un plan machiavélique pour m’emparer du parti qu’il considère donc comme sa propriété personnelle.

Cette accusation est ridicule, grotesque et, pour tout dire, bouffonne. Elle traduit un sentiment de panique dans les équipes de campagne du président sortant.

J’espère vivement que ce dernier reprenne ses esprits, ne continue pas à développer des fantasmagories farfelues mais revienne, comme d’ailleurs en d’autres temps, sur des problématiques rationnelles.

Par ailleurs, je me refuse à faire tout commentaire sur l’article de Libération n’ayant approché que très rarement les différents protagonistes cités et n’ayant personnellement aucune conviction sur la véracité ou non des faits relatés. Je regrette toutefois que des détails de la vie privée de François Asselineau, lors de l’épisode de la chambre d’hôtel aient été relatés dans cet article car ils n’éclairent nullement le reste de l’affaire. C’est à la fois inutile et malséant et, sur ce point et sur ce point seulement, j’accorde à François Asselineau ma solidarité.

J’apprends par ailleurs, par l’intermédiaire d’un courriel de M. Fabien Sémat, désormais porte-parole officieux du président sortant, que le débat que je proposais sur UPR-TV est refusé par François Asselineau.

Il était pourtant évident que ces affaires n’auraient pas été évoquées et que ce débat n’aurait porté que sur les différentes stratégies à mettre en œuvre pour obtenir au plus vite les trois sorties (euro, UE, OTAN).

En lieu et place, M. Sémat nous propose de filmer un clip de campagne.

Il est pourtant évident que seul un débat aurait pu éclairer les adhérents de l’UPR sur les différentes options tactiques et stratégiques ainsi que sur les réformes statutaires nécessaires. Nous n’avons, de toute façon, plus le temps de réaliser un « clip de campagne ».

J’avais proposé à François Asselineau un débat entre gentlemen. Il a refusé.

Alors qu’il se gaussait, à juste titre, des refus de Mme Loiseau et de MM. Mélenchon et Barnier de débattre. C’est un comportement de Tartuffe. Qui pourra désormais prendre François Asselineau au sérieux ?

C’est de l’avenir de l’UPR dont il s’agit.

Le vote de chaque militant va trancher entre deux termes d’une alternative nette.

Soit un recroquevillement de notre parti sur une poignée de fidèles groupés autour d’un président affaibli et dont tout le monde aura perçu les limites.

Soit un renouveau, fondé sur l’abandon du culte de la personnalité et sur la mise en avant de la stratégie qui a gagné au Royaume-Uni : le référendum.

N’y a-t-il ici quelqu’un qui ne connaisse la juste réponse ?

Que vive l’UPR ! Que vive la France Libre !

Philippe Conte

* Philippe Conte, je le rappelle est l’une des trois têtes des listes proposées au suffrage des adhérents lors du prochain congrès de l’UPR.

***

Je constate que Philippe Conte n’a pas jugé bon de joindre en annexe l’article de Libération concerné ni le communiqué de presse de F. Asselineau. Tous deux vaguement évoqués plus que cités.

Personnellement, j’essaye de juger sur pièces (toutes les pièces) quand c’est possible. 

Conte qui, non sans contradiction, énonce « que vive l’UPR », alors qu’il a déjà pour projet de changer l’intitulé du mouvement.

Et je persiste à dire que la seule solution intelligente eût été : un ou des candidats de consensus. Manque de psychologie de base. La cassure au sein de l’UPR semble déjà consommée, mais par le haut et de la moins bonne manière qui soit.

Qu’en sera-t-il au niveau des adhérents ? Et que va-t-il en être de la troisième liste qui tourne autour de l’idée de la démocratisation radicale de l’UPR ? Cette liste, sans doute par manque de moyens, est proprement (enfin malproprement) invisible. Site UPR et UPR TV confisqués par le président actuel, ou sortant comme on voudra le dire. Site « les signataires » confisqué par la liste Conte.

Mystère et boule de gomme (et non pas « boule puante » comme disait François Asselineau).

Quand il s’agit de réunir tous les souverainistes, comme le dit d’ailleurs avec justesse Florian Philippot et son parti, et plus encore – solidairement – la masse énorme des mécontents, des gens de bon sens et autres Gilets Jaunes.

VACCIN COVID 19 – LA GAFFE DE L’OMS

De cogiito.comle 18 mai 2020

VACCIN COVID 19
la gaffe de l’OMS

 

L’OMS admet par inadvertance que les vaccinations
ne fonctionneront pas contre le coronavirus

En essayant de maintenir la pandémie aussi longtemps que possible, il semblerait que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) insiste pour que le développement de l’immunité naturelle contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) ne soit pas possible, et que le seul espoir de la société soit un vaccin.

Mais si l’immunité naturelle est hors de question, alors pourquoi l’immunité induite par le vaccin serait-elle meilleure ? Et bien sûr on ne parle pas des effets secondaires plus ou moins gravissimes, voire mortels, dont l’histoire depuis plus d’un siècle relate des statistiques effrayantes dans le monde.

Dans une annonce récente, l’OMS a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve solide suggérant que les personnes testées positives pour le coronavirus de Wuhan (COVID-19) et rétablies, aient acquis une immunité naturelle – ce qui sous-entend qu’elles pourraient être à nouveau infectées. Mais cette allégation n’est qu’une simple hypothèse opportuniste visant à tenir le peuple obéissant à suivre des « directives de sécurité » comme le port de masque et la distance physique.

En fait l’OMS déplore (craint !) que « Les personnes qui supposent qu’elles sont immunisées contre une deuxième infection parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif puissent ignorer les conseils de santé publique ». Evidemment puisque le but de la manœuvre est d’amener tout le  monde à accepter le « vaccin ». Une fois que ledit vaccin sera disponible, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, souhaite qu’il soit distribué « gratuitement » à tout le monde – fausse gratuité puisque les contribuables paieront collectivement la facture par l’intermédiaire de leurs impôts. C’est une excellente nouvelle pour l’eugéniste milliardaire Bill Gates, qui se voit déjà encaisser le jackpot pharaonique sur lequel il mise ardemment.

La façon dont Gates, l’OMS et la bande d’extrémistes pandémiques prévoient de maintenir le public dans l’attente du vaccin magique « licorne » est de continuer à semer la peur concernant la menace permanente d’infection. Pourtant, l’une des dernières affirmations qu’ils ont lâchées est que le COVID-19 ne disparaîtra jamais (!!!). C’est ainsi que le Dr Mike Ryan, directeur des urgences de l’OMS, lors d’une récente conférence de presse virtuelle a déclaré :
« Il est important de mettre cela sur la table : ce virus peut devenir juste un autre virus endémique dans nos communautés, et ce virus peut ne jamais disparaître ».

Oui, cela signifie qu’ils admettent implicitement que ce virus, comme tous les Coronavirus grippaux est un mutant permanent, et que tous les vaccins seront donc obsolètes tous les 6 mois ou moins encore, de même que pour la grippe hivernale. 

Conclusion : attendre LE vaccin libérateur est vraiment une utopie stupide.

Ethan Huff

TRISTE, OU PLUTÔT LAMENTABLE FEUILLETON UPR – SUITE

DU SITE DES « SIGNATAIRES »

Lettre ouverte au président de l’Union populaire républicaine

Vendredi 3 juillet 2020 – 18h

Monsieur le Président,

Nous avons appris qu’une nouvelle plainte pour harcèlement moral au travail, harcèlement sexuel et agression sexuelle a été déposée à votre endroit par une deuxième victime présumée.

Par conséquent, il existe désormais deux plaintes, de deux victimes présumées, toutes deux salariées de l’UPR et embauchées par votre seule décision. Vous expliquiez, à la suite de la lettre initiale des signataires envoyée le 18 avril, qu’il «n’y avait pas de plainte et donc pas d’affaire». Aujourd’hui, s’agit-il toujours de « simples rumeurs », comme vous l’assuriez dans votre vidéo le 6 juin dernier?

Alors qu’une mise en examen devient de plus en plus probable, organiser dans la précipitation un congrès ressemble à une fuite en avant pour devancer la justice. Or la justice concerne tout le monde, y compris les présidents de partis, tout fraîchement élus soient-ils.

Comme vous le conseilliez sagement à François Fillon (1) ou à Richard Ferrand (2), nous vous conseillons à notre tour de vous mettre immédiatement en retrait de vos responsabilités de président de l’UPR pendant le temps des procédures judiciaires.

Bien évidemment, nous respectons le principe de la présomption d’innocence et nous laissons à la justice le soin de faire son travail. Cela dit, si vous adoptez l’attitude digne que nous vous conseillons, vous honorerez notre mouvement de libération nationale qui s’est toujours targué de ne pas faire l’objet d’affaires judiciaires.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations républicaines.

(1) Vidéo UPR-TV du 2 mars 2017 de 18 minutes 10 secondes à 20 minutes

https://www.youtube.com/watch?v=xFKXQoKbIt8&feature=youtu.be&t=1087

(2) https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-12-septembre-2019-17h00-lupr-demande-a-richard-ferrand-davoir-la-decence-de-presenter-sa-demission-de-la-presidence-de-lassemblee-nationale/

1/ ANTONIOTTI Marc – Délégué adjoint Bouches-du-Rhône (13)

2/ AVOT Laure – Attachée presse de l’UPR et ex-salariée du siège

3/ BARTKOWIAK Stanislas – Délégué départemental Indre-et-Loire (37)

4/ BEN HELAL Elies – Délégué départemental Nord (59)

5/ BERDER Gilles – Délégué départemental Loiret (45)

6/ BEROFF Vincent – Ex-Délégué régional Rhône-Alpes

7/ BÉTEND Guillaume – Délégué régional Bretagne et candidat aux élections européennes 2019 (n°77)

8/ BOIZET Éric – Membre du Bureau national

9/ BORDEAU Martin – Délégué départemental Mayenne (53)

10/ BOSY Carole – Ex-Déléguée départemental Saône-et-Loire (71)

11/ BOURGEOIS Quentin – Candidat aux élections européennes 2019 (n°15)

12/ BOUTIN Johanna – Déléguée adjointe Loire-Atlantique (44)

13/ BOUVIER Claire – Déléguée adjointe PACA

14/ BROUSSEAU Vincent – Membre du Bureau national, Responsable national pour les questions monétaires et le rétablissement du Franc et candidat aux élections européennes 2019 (n°3)

15/ CHARPENTIER Jacques – Délégué régional Centre et Coordination des délégations

16/ CHEVALLIER Jacques – Délégué adjoint Yvelines (78)

17/ CLAIR Édouard – Délégué départemental Côte d’Or (21)

18/ CONTE Philippe – Candidat aux élections européennes 2019 (n°11)

19/ COURTECUISSE Maxime – Référent départemental Ille-et-Vilaine (35)

20/ DÉCIUS Martine – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Seine-Saint-Denis (93), Responsable national pour l’industrie numérique, la cybersécurité, et les GAFAs et candidate aux élections européennes 2019 (n°12)

21/ DE LAVALLÉE Manuel – Délégué adjoint Seine-Saint-Denis (93), Candidat aux élections municipales 2020 à Montreuil et aux élections européennes 2019 (n°67)

22/ DE ROHAN-CHABOT Jean – Membre du Bureau national, Délégué régional Bourgogne, Délégué départemental Nièvre (58), Responsable national pour le Travail et le suivi des partenaires sociaux et candidat aux élections européennes 2019 (n°17)

23/ DESANGLES Gaylord – Référent départemental du Rhône (69)

24/ DUMONS Clément – Délégué départemental Eure-et-Loir (28)

25/ DURNEZ Olivier – Membre du Bureau national, Délégué départemental Pas-de-Calais (62), Délégué régional Nord-Pas-de-Calais, Responsable national pour la réindustrialisation et les évolutions technologiques et candidat aux élections européennes 2019 (n°45)

26/ ERRAHMANE Karim – Délégué départemental Seine-Maritime (76)

27/ ETCHOIMBORDE Jean-Pierre – Délégué adjoint Gironde (33)

28/ FLEIFEL Richard – Délégué départemental Val-de-Marne (94)

29/ GALLOIS Charles-Henri – Membre du Bureau national, Responsable national de l’Économie et candidat aux élections européennes 2019 (n°5)

30/ GARÇON Gilles – Référent départemental Gironde (33) et candidat aux élections municipales 2020 à Bordeaux

31/ GIESSINGER Simon – Délégué régional Lorraine et candidat aux élections européennes 2019 (n°51)

32/ GOMBERT Philippe – Délégué régional Limousin, Délégué départemental Creuse (23) et candidat aux élections européennes 2019 (n°47)

33/ GOURDET Chantal – Déléguée adjointe Puy-de-Dôme (63)

34/ GRANDJEAN Jacques-Étienne – Délégué adjoint Yvelines (78)

35/ GRATTE Ivan – Délégué adjoint Gironde (33)

36/ GUERREIRO Arnaud – Délégué adjoint Vendée (85)

37/ HÉNOUX Béatrice – Membre du Bureau national, Responsable national pour le Commerce et l’Artisanat, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°6)

38/ HEYVAERTS Sylvie – Référente départementale Aisne (02) et candidate aux élections européennes 2019 (n°14)

39/ HILLION Sylvain – Délégué adjoint Indre (36)

40/ HIRSCH Thomas – Délégué régional Languedoc-Roussillon

41/ HOUSSIN Grégory – Délégué départemental Loir-et-Cher (41)

42/ HUSSON Sophie – Membre du Bureau national et Responsable national pour la Justice et chargée des affaires juridiques

43/ JAFFRENOU Gildas – Ex-service courrier de l’UPR et ex-rédacteur de tracts

44/ JOUSSET Julien – Référent départemental Isère (38)

45/ LEMESRE Éric – Membre du Bureau national, Adjoint au Chargé de la Coordination des délégations, Délégué départemental Sarthe (72) et candidat aux élections européennes 2019 (n°21)

46/ LE RAY Marie-Françoise – Candidate aux élections européennes 2019 (n°60)

47/ LETOURNEL Nicolas – Délégué départemental Indre (36)

48/ LOISEL Olivier – Délégué régional Aquitaine et candidat aux élections européennes 2019 (n°43)

49/ MAINTENAY Hugues – Candidat aux élections européennes 2019 (n°57) et présentateur UPR TV

50/ MAIOLINO René – Délégué adjoint Alpes-Maritimes (06)

51/ MATHIEU Frédéric – Délégué départemental Vosges (88)

52/ MAUCORPS Ivan – Référent départemental Seine-et-Marne (77)

53/ MARCEAU Philippe – Délégué régional Franche-Comté et Délégué départemental Territoire de Belfort (90)

54/ MARTIN Nicolas – Membre du Bureau national et Chargé de la coordination des délégations

55/ MATHARAN Benoît – Membre du Bureau national, Délégué départemental Gers (32) et candidat aux élections européennes 2019 (n°23)

56/ MERCIER Éric – Délégué adjoint Maine-et-Loire (49) et Formation des militants

57/ MOLLIER Lauriane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°20) et YouTubeuse « Vue Autrement »

58/ MOREL Anne – Déléguée adjointe Rhône (69) et candidate aux élections européennes 2019 (n°68)

59/ NEY Patricia – Déléguée régionale Auvergne et Déléguée départementale Cantal (15)

60/ NINVIRTH Isabelle – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Charente-Maritime (17), Responsable nationale pour la Famille et la lutte contre l’exclusion, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°8)

61/ NOËL Nicolas – Délégué départemental Côtes-d’Armor (22)

62/ NOIREZ Éric – Délégué régional Île-de-France Est et candidat aux élections européennes 2019 (n°29)

63/ PARISOT Alain – Membre du Bureau national, Délégué régional Pays de la Loire, Responsable national pour les PME et candidat aux élections européennes 2019 (n°59)

64/ PAUCHET David – Membre du Bureau national, Délégué régional PACA, Délégué départemental Hautes-Alpes (05), Chargé de la veille médiatique et de la revue de presse et candidat aux élections européennes 2019 (n°7)

65/ PIVETEAU Frédéric – Référent départemental Charente (16)

66/ PONS Thierry – Membre du Bureau national, Délégué régional Midi-Pyrénées, Responsable national pour le Logement et candidat aux élections européennes 2019 (n°53)

67/ RAPIN Michel – Délégué départemental Pyrénées-Atlantiques (64)

68/ RENAUD Rémi – Directeur de campagne des élections municipales 2020 et ex-salarié du siège

69/ REUTER Cyrille – Membre du Bureau national et Chargé de la veille des conflits sociaux

70/ ROBLIN Frédéric – Délégué départemental Alpes-Maritimes (06)

71/ ROCHEREAU Robin – Délégué adjoint Rhône (69)

72/ RODRIC Alain – Délégué départemental Cher (18)

73/ ROUSSEAU Anthony – Délégué départemental Pyrénées-Orientales (66)

74/ SCHWAB Killian – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)

75/ SÉNAC Sophie – Membre du Bureau national, Déléguée départementale La Réunion (974), Responsable national pour les Transports et l’Équipement et candidate aux élections européennes 2019 (n°46)

76/ SOHM Valéry – Déléguée adjointe Alpes-Maritimes (06) et candidate aux élections municipales 2020 à Nice

77/ SONNETTE Lionel – Délégué régional Corse et Délégué départemental Haute-Corse (2B)

78/ SONNIER Hugo – Délégué départemental Loire-Atlantique (44), candidat aux élections municipales 2020 à Nantes et aux élections européennes 2019 (n°37)

79/ THEVENEAU Raphaël – Délégué adjoint Corrèze (19)

80/ TREMBLIER Émilie – Déléguée adjointe Charente-Maritime (17)

81/ VANONI Jason – Référent départemental Meurthe-et-Moselle (54)

82/ VÉRA-DOBROES Anthony – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)

83/ YANEZ Jérôme – Ex-Responsable national pour l’Écologie et candidat aux élections européennes 2019 (n°71)

84/ ZIANI Mimoun – Membre du Bureau national, Chargé du militantisme de terrain et candidat aux élections européennes 2019 (n°41)

85/ ZIOUANE Zamane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°2) et présentatrice UPR TV

L’UPR : UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE, OU L’UPRD : UNION DU PEUPLE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE (TANT INTERNE QU’EXTERNE) ?

Dans mes « règlements de compte » de fin de confinement (ou presque), je voudrais revenir sur cette lamentable histoire qui secoue l’UPR. Après avoir énoncé ce que je pensais de ce président accroché à sa place, prêt à embarquer dans sa chute tout le mouvement, je vais dire quelques mots de la liste concurrente (et homologuée) à celle de cet inamovible autocrate.

Rappelons d’abord que l’UPR, qui se targue pourtant d’une volonté de développer plus de démocratie au sein de la société (entre autres, du moins dans son programme, par le recours au RIC (référendum d’initiative populaire) et plus généralement à des référendums sur tous les sujets importants), n’a pas cru bon encore de désigner ses dirigeants à la proportionnelle (intégrale), puisque la liste qui arrive en tête à l’élection triennale du congrès du parti rafle l’ensemble de la mise.

Mais revenons à la liste concurrente de celle de François Asselineau. Une nouveauté au sein de l’UPR. Ce sera celle de Philippe Conte. « Une nouvelle ère pour l’UPR ». Certes, elle est menée par un nouveau venu qui n’a jamais été au Bureau National de l’UPR, mais il en ressort quand même que cette liste comporte parmi ses membres (29 titulaires et 29 suppléants) pas moins de 24 des 38 signataires de la fameuse lettre interne qui fut à l’origine du scandale que l’on sait. Soit 63 % environ des signataires, autrement dit près des deux-tiers. On ne peut donc s’étonner que cette liste « dissidente » soit soutenue par lesdits « signataires » ou « putschistes » comme diraient certains. Puisque c’est en partie leur propre liste (24/58, soit un peu plus de 40 %, quand même, des candidats).

Mon point de vue (dont personne n’a que faire, mais je le donne quand même), et je l’ai dit dès le départ, est que la seule manière de ne pas casser en deux ou de détruire l’UPR (essentiellement sur une question de non-démocratie interne), aurait été de trouver un président (ou une présidente) et des collaborateurs de consensus. Ce que proposaient divers personnes dont un groupe de représentants de l’UPR de la France hors métropole et de l’étranger.

Ni des gens de la « bande » d’Asselineau (qui finalement n’a ni classe, ni amour-propre et bien évidemment aucune humilité, et une certaine indécence, et demande aux autres, sur l’air des lampions, de faire ce que lui-même se refuse à faire : démissionner et se mettre en retrait).

Ni des gens de la « bande » de Boizet (à l’origine de la lettre), Brousseau et Gallois – les seules deux autres personnes en dehors d’Asselineau ayant une certaine visibilité ou lisibilité publique nationale – et Zamane Ziouane, la « Gilet Jaune » première colistière d’Asselineau pour les Européennes passées, ceux qui se sont mis en avant pour l’occasion.

D’ailleurs, dans mon esprit, il ne s’agit pas que d’une question de consensus, mais aussi de responsabilité. Le BN en son ensemble est aussi responsable que François Asselineau dans ce qui est arrivé. Je ne parle même pas des fuites externes vers la presse aux ordres de l’européo-mondialisme! Leur laissez-faire (non imposition d’une réunion mensuelle pourtant statutaire, non mise aux voix des embauches, non « révolte » d’un trésorier qui ne voyait même plus passer les pièces-comptables, etc.), leur agrément à l’occasion (sur les questions de salaire et de voiture de fonction) en font finalement des complices des dérives présidentielles.

Le pire est que cela fait des années (apprend-on peu à peu) que cela dure et que cela s’est toujours réglé de la même manière par un sur-taux de démissions, et de départs plus ou moins discrets. Sans parler encore des exclus qui n’avaient simplement pas l’heur de plaire au président (Asselineau n’aime que les gens soumis et marchant comme il veut ; il déteste être contesté et qu’on lui fasse de l’ombre, puisque il sait tout et a la science infuse sur tous les sujets ; et d’ailleurs peu importe pour lui les compétences de chacun ; on ne compte plus, dit-on, les documents internes, études, synthèses qui ont mené à rien sauf à de la frustration et portes claquées dans l’indifférence apparente du président qui a pourtant choisi ses colistiers !).

Points positifs cependant à mettre à l’actif de la liste Conte :

1 – La part de l’élément féminin. L’UPR est un parti très masculin, à la base de bons colleurs d’affiches généreux sur leur temps et leur argent. Agissant pour la cause et non pour une place, d’ailleurs hypothétique. Les femmes y sont apparemment très minoritaires. Or, je note que, tous candidats à responsabilités nationales confondus, soit 58 personnes, il y a 19 femmes, soit pratiquement un tiers. Ce qui n’est pas un si mauvais pourcentage. De plus je note que ce sont deux femmes qui sont proposées aux postes de secrétaire générale et de trésorière.

2 – Il y a une volonté très affichée de refondre totalement le fonctionnement de l’UPR pour une bien plus grande démocratie et beaucoup moins de « verticalité » comme on dit de nos jours. Une direction plus collégiale, des rapports plus directs.

3 – Il y a enfin cette autre volonté de changer radicalement de stratégie devant le fiasco prévisible et inéluctable de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agirait d’être le parti du ou plutôt des référendums, pour une démocratie plus directe et l’initiative populaire. Sans abandonner bien sûr le Frexit, la sortie de l’euro et la sortie de l’OTAN. Avec une ouverture vers l’extérieur et d’autres organisations.

***

Je viens d’apprendre (les informations sortent au compte-gouttes) que la liste Asselineau a pour intitulé « Cap sur le Frexit en 2022 » : là déjà on peut dire que s’est râpé. Sauf miracle. Ou alors par un autre que lui… Et qu’une troisième liste sera mise aux voix lors du Congrès : « Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie » (il s’agit ici avant tout de la démocratie interne à l’UPR) conduite par Sylvain Fontaine.

Voici des extraits de « L’appel du 2 mai 2020 de Sylvain FONTAINE » :

La crise actuelle que traverse notre parti depuis 2 semaines est symptomatique d’une maladie que l’UPR a contracté depuis bien plus longtemps: le despotisme. Son président actuel ne s’y est pas trompé qui, dans son allocution du 25 avril dernier, a orienté cette crise née d’une forte présomption d’abus de pouvoir de sa part vers une volonté de certains responsables de l’évincer du pouvoir. C’est bien le pouvoir qui est donc au cœur de cette crise et plus précisément le pouvoir du président de l’UPR.

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Un vote du Congrès de l’UPR (ensemble des adhérents) pour désigner le président de l’UPR et son bureau d’aides (c’est ainsi que François Asselineau a qualifié le Bureau National dans son allocution) pour les 3 prochaines années ne guérira pas le mal, car ce vote ne changera pas les pouvoirs du président qui font de lui un président-despote. Ses pouvoirs sont en effet prévus par les statuts.

– le président fait partie des 4 instances dirigeantes de l’UPR, dont l’une des 4 est constituée de lui-même;

– le Bureau National, de 28 membres en plus du Président, et ce bureau élargi, de 57 membres en plus du Président, ne sont composés que d’adhérents choisis directement par le Président;

– le Conseil National est composé majoritairement d’adhérents choisis par le Président, directement, ou indirectement via le Bureau National puisque seuls les élus en dehors d’une liste UPR et les 25 adhérents tirés au sort échappent à leur désignation par le Président (directement ou via le bureau national).

Tous les pouvoirs de l’UPR sont donc dans les mains d’adhérents qui doivent leur place à son président.

Cette organisation est antidémocratique. La démocratie ne se résume pas à élire un Président ayant tout pouvoir tous les 3 ans. Elle est basée sur la conviction que tout homme en vaut un autre et qu’aucun ne peut se prévaloir d’avoir plus de pouvoir qu’un autre. Un système démocratique cherche donc constamment à limiter le pouvoir de ceux qui se trouvent en situation dominante par rapport aux autres.

De l’organisation antidémocratique actuelle découle naturellement un fonctionnement tout aussi antidémocratique: la confidentialité des ordres du jour et des décisions qui sont prises dans les différentes instances en fait partie. Qui de nous a déjà lu un ordre du jour du Conseil national ou du Bureau National ? Qui de nous a déjà lu un compte-rendu de ces instances ? Il en est de même de la désignation des candidats aux élections qui sont désignés sans qu’on arrive à savoir comment et par qui. Il en est de même de l’utilisation des budgets: qui de nous sait seulement si l’on peut se faire rembourser ses frais de militantisme (frais d’utilisation de sa voiture personnelle pour coller des affiches ou distribuer des tracts, se rendre à des réunions, etc…) ? Ce goût du secret ou ce manque de transparence encouragent les réflexes individualistes, les comportements de courtisans et, au final, les abus qui sont autant d’atteintes à la démocratie.

Notre système antidémocratique actuel est politiquement mortel car il est incohérent avec notre devise: l’union du peuple pour rétablir la démocratie. Comment l’UPR espère-t-elle convaincre une majorité de nos concitoyens qu’elle souhaite rétablir la démocratie en ayant un fonctionnement antidémocratique ? Comment l’UPR, qui dénonce à juste titre le despotisme de l’Union Européenne, peut-elle convaincre nos concitoyens qu’il faut s’en libérer, quand elle place ses adhérents dans un système despotique ?

Voici quelques propositions :

1. Démocratiser la désignation des délégués, responsables ou référents, ainsi que des candidats UPR aux élections françaises.
– Election de tout représentant local de l’UPR (délégués régionaux, départementaux, adjoints de délégations dans les circonscriptions, responsables cantonaux ou communaux éventuels, …) par les adhérents du périmètre concerné.

– Etablissement des listes de candidats UPR aux élections par les adhérents des périmètres concernés.

2. Assurer le pluralisme des opinions politiques au sein des instances nationales
– Election du Président et des membres titulaires et suppléants du Bureau National au scrutin proportionnel intégral à 1 tour. Une liste ne pourra donc avoir un de ses représentants titulaires que si elle obtient au moins 1/29 du total des suffrages. Le Président sera la tête de liste de la liste majoritaire.

3. Promouvoir le débat politique entre adhérents
– Mise en place de lieux d’échanges d’idées politiques entre les adhérents, avec, si ces lieux sont d’expression verbale, l’égalité du temps de parole des intervenants.

4. Garantir la transparence du fonctionnement du parti

Il aurait pu également évoquer une gestion démocratique du site de l’UPR et de UPR-TV. Et plus généralement une démocratie plus directe, sans trop d’intermédiaires inutiles et bureaucratiques.

Retour sur un précédent article concernant l’Entrecul de Flavie Flament

Une lectrice m’a fait remarquer qu’il n’était pas si sûr que ça que Flavie Flament n’agréait pas si peu de gréements que sont les strings. Effectivement, sur cette photo c’est sans doute cet objet que porte la traumatisée, ou guère plus.

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On peut noter sur son visage toute la douleur qu’elle pouvait ressentir encore depuis le temps lointain de son « viol ». Et tout son consécutif dégoût à s’exhiber : elle était obligée, elle faisait ça pour arrondir ses fins de mois, son petit salaire de la télé étant insuffisant pour s’acheter son manoir du Touquet. Et c’est bien la Mater Dolorosa qui transpire.

Comme ici, d’ailleurs :

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Ou là :

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Enfin, le personnage n’a pu, également, s’empêcher d’honorer la mode des pantalons taille ultra-basse avec petite-culotte réduite :

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Pauvre femme, elle fait vraiment pitié. Je compatis à sa douleur. Éternelle douleur…

En attendant, elle est responsable (au moins indirecte et impunie, et insouciante) de la mort d’un homme : David Hamilton.

À propos de l’indécent autocrate de l’UPR

Chansonnette revue et corrigée, destinée à l’infatué autocrate de l’UPR qui persiste dans sa volonté malade de se représenter à la présidence de l’UPR, en manipulant les plus dociles de la base ou les plus intéressés du sommet, ou les naïfs, alors qu’il est totalement grillé, quitte à couler les idées qu’il prétend défendre, mais qui ne sont pas que les siennes. Là, il semble l’oublier ou s’en moquer.

L’humilité et reconnaître ses torts ne sont vraiment pas son fort. Maladie des gens formatés à l’ENA. Lui comme les autres. C’est d’ailleurs un homme qui ne répond jamais à la valetaille qui a l’outrecuidance de lui écrire. Il ignore totalement le dialogue et les arguments contradictoires. Et encore moins le partage, la délégation, sa mise en retrait quand nécessaire.

Ça pourrait être pathétique en sa démesure. Mais plus je vois comment il agit actuellement, plus j’en apprend sur certains aspects du personnage, sur la manière lamentable dont il écrase les talents les plus généreux, ou manipule les uns et les autres, ou la manière dont il peut se comporter en privé ou en public en certaines circonstances, et utilise depuis ces dernières années l’UPR avant tout à son unique profit en tous domaines (même les plus incongrus), et plus je n’ai guère envie, plus envie de le regarder et de l’écouter, ou de le lire ; peu importe le sujet.

C’est justement ce que l’on ne veut plus du tout dans la politique… « Le fil doré est cassé », pour résumer la chanson. Sur l’air bien connu :

Il était un petit homme
– Pirouette, cacahuète –
À l’ego « tout pour sa pomme »,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition.

L’ambition dans ses cartons
– Pirouette, cacahuète –
(Dévotions, génuflexions)
A des décrets déjà pliés,
A des décrets déjà pliés.

Vous voulez y adhérer, eh !
– Pirouette cacahuète –
Tout larbin est agréé, eh !
Vous vous cass’rez le bout du nez,
Vous vous cass’rez le bout du nez.

Tant d’« couillons » ont adhéré
– Pirouette cacahuète –
Moi, je me suis rapproché ;
On s’est cassé le bout du nez
On s’est cassé le bout du nez.

Comment le raccommoder ?
– Pirouette cacahuète –
Pas question d’ s’accommoder !
Y a plus de joli fil doré,
Y a plus de joli fil doré.

Le beau fil, il s’est cassé,
– Pirouette cacahuète –
Tout l’élan en est brisé ;
Mais l’ bout du nez s’est libéré,
Mais l’ bout du nez s’est libéré.

Un avion à réaction,
– Pirouette, cacahuète –
Pour mission aurait, dit-on,
De rattraper tout le pognon,
De protéger tous les mignons.

L’autocrate est terminé,
– Pirouette, cacahuète –
Quant bien même il fût surdoué.
Finis la manipulation
Et l’indécent mépris, lalon.

                             Visite à une morte
                                 inconnue
                       d’un si lointain passé

 

Ses Regrets Éternels sont perclus de la rouille
Des ans passés au vent d’une pluie embrumée
Que la Mort, elle-même, en fut toute enrhumée
Sous sa croix de guingois, dans l’enclos qui se mouille.

Sur sa grille, enlacés – qu’un angelot verrouille,
Des Amours potelés, riant de l’inhumée,
Repoussent dans la joie, âcre au noir, la humée
Sonnant le soir, suintant une âme qui bramouille.

C’est l’alchimie obscure où le plomb et l’airain
Se mêlent, peu diserts, aux gouttes du serein
Quand le brun, déjà chu, accueille un coin de lune.

S’imposant, magmatique, au pied des romarins,
Une roche d’Enfer, à l’œil en fonds marins,
Désespère l’encens ou de l’un ou de l’une.

LES STRINGS DANS L’ENTRECUL DE FLAVIE FLAMENT

Entrecul est le titre d’un hors-série de la revue Entrevue, créée en 1992, conjointement par Gérard Ponson et Thierry Ardisson, sous le titre premier de Interview (mais elle dut changer rapidement de nom à la demande d’une revue américaine plus ancienne au titre éponyme).

Si on ne présente plus Thierry Ardisson, le grossier monarchiste de la « téloche » accusateur public qui, entre autres a diffamé et insulté publiquement David Hamilton pour le compte de sa potesse Flavie Flament *, disons quelques mots de Gérard Ponson. C’est un vulgaire « patron de presse », ou plus précisément un vulgaire patron de la presse vulgaire, crade et poubelle revendiquée (« trash » diront certains pour faire plus snob et mode) et assumée comme telle, et de la presse jeune et masculine spécialisée dans les photographies dénudées de « célèbres » actrices, chanteuses ou modèles, et autres misses. Avec, de préférence, quelque petit scandale à la clef.

Dans les années quatre-vingt, Ponson a commencé à faire carrière du côté « socialiste » en tant que directeur de la Lettre J (avec J pour « jeune » et … Pierre Bergé comme financeur) des adhérents de la MNEF, la mutuelle étudiante disparue depuis, en 2000 suite au scandale financier que l’on sait. Il a également travaillé quelque temps avec Jack Lang.

À son actif on compte donc tous les torchons morts ou vivants tels que Entrevue, Frou-Frou (qui n’a rien à voir avec le Frou-Frou des années Dix-neuf-cent), Maximal, Choc, Guts (Tripes en anglais, tout un programme encore!), etc. sur Internet. Bien évidemment toute cette brillante littérature est chaperonnée — Saluts les Copains ! — par le groupe Hachette-Filipacchi-Médias qui mérite pourtant mieux que ça pour la qualité artistique de certaines de ses revues. L’« ours » d’Entrecul fait même de Mario, dit Daniel, Filipacchi son président d’honneur ! Et l’on y voit, mieux encore, y figurer, tenez-vous bien … un directeur artistique !

Pour en revenir, ou plutôt en venir plus précisément à cette histoire d’Entrecul (hors-série d’Entrevue), il faut savoir que celui qui nous intéresse ici, est celui de Flavie Flament, autrement dit celui de juin-juillet 2003, 4,50 euros pour 84 pages glacées de nullité grasse, pas même un peu drôle, de sous-sous-sous Hara-Kiri, et de plus convenu que les jeux de mots laids de l’Almanach Vermot.

2003, c’est l’époque où « la petite fiancée de la télé » était encore dans sa bienheureuse période flavienne, et n’était alors en aucune façon la stressée post-traumatique qu’elle est devenue quand elle a commencé à passer de mode dans le petit monde pipole. 2003, c’est aussi une époque où Ardisson avait revendu depuis plusieurs années ses parts dans ce projet grandiose d’Entrevue qui bien vite le desservit. En effet, dès 1995, son but étant de rejoindre les plateaux de télé, il pouvait difficilement se permettre de cracher publiquement sur la télé, et plus précisément d’y glavioter sans talent aucun, au ras des pâquerettes, et il vendit donc ses parts à « l’artiste » Ponson qui semble-t-il a revendu un titre devenu moribond en 2012 qui lui-même a été revendu en 2015.

Les grands faits d’armes du mensuel Entrevue et de son supplément Entrecul tiennent en ces lignes :

1992 : la revue vend à 200.000 exemplaires ; le 14 décembre 2000 : la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre condamne Michel Alvès da Cunha rédacteur en chef adjoint de la revue, à 50 000 francs d’amende, sanctionnant un faux reportage consacré aux banlieues chaudes ; 2001 : année de folie, la revue montre les coulisses d’émissions de « télé-réalité » comme Loft Story (M6) et Star Academy (TF1), les ventes grimpent et se tiennent toute l’année à 455.000 exemplaires mensuels ; rentrée 2005 : début de la chute des ventes ; courant 2009 publications de photos à caractère pornographique de Miss Paris 2009, sorties de leur cadre privé ; rentrée 2009 : redressement judiciaire ; 2010 : le magazine est condamné à verser à Miss Paris 2009 (qui sera finalement réintégrée dans ses droits au titre) 7.000 euros de dommages et intérêts ; février 2012 : liquidation judiciaire, avril 2012 : premier rachat de la société éditrice ; février 2015 : second rachat.

Donc, si je vous dis qu’Entrevue relève en grande partie de la presse bas niveau, pour ne pas dire caniveau (moins le côté charme, et encore) de quoi relève donc son hors-série Entrecul ? Ben ! D’une sorte de néant que certains n’hésitent pas ou n’hésitèrent pas à acheter régulièrement.

La revue Entrecul a été voulue comme une parodie de la revue Entrevue ; comme la revue Entrevue est déjà du domaine, du «concept» (terme employé par ceux qui ignorent tout de la philosophie) du caniveau ou des nénettes plus ou moins affriolantes, Entrecul n’est jamais qu’un sous-pastiche, en assemblages de fonds de tiroir, d’Entrevue.

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Présentement, il s’agit de la promotion du mot Q. Puisque sur la page entière (page 36) où la pseudo Flavie Flament « subit » une pseudo-entrevue, le texte se résume en une série de questions « d’humour », « d’esprit » sous-potache rebattues telles que :

Tu portes des strings ?

Non. […]

C’est le côté ficelle de string qui t’embête ?

Mais non ! J’aime pas, j’aime pas c’est tout. Après chacun fait ce qu’il veut. […] Et si on parlait d’autre chose, il y a beaucoup plus intéressant que mes sous-vêtements !

OK ! tu fumes du shit?

Remarque en passant : cette revue utilise un français très relâché, basique pour demeurés, sujet-verbe-complément en mots simplissimes (elle ignore par exemple totalement le « ne » de la négation qu’on se saurait négliger lorsque l’on écrit), mais aussi farci d’anglicismes ou pseudo-anglicismes de l’air du temps.*

Bien évidemment, comme on peut le lire, les « strings » dont il est question ici, sortes de ficelles (l’un des sens de ce mot en anglais) ou de cordes (autre sens), cache-entrecul (sic) ne relèvent pas des chapelets (autre sens encore du mot strings) destinés en particulier aux Filles du Saint Rosaire.

Il y a également, pages 38 et 39, une pseudo-entrevue avec Benji Castaldi, son affligeant mâle officiel d’alors. Du même niveau. Et il y a quatre-vingts pages de cet acabit sur Entrecul.

Rappelons quand même qu’il a fallu l’accord de la « traumatisée mémorielle » pour qu’elle autorise ce… « mémorial » risible (sans drôlerie), grotesque (sans humour) et banalement vulgaire. Pas moins d’une autorisation pour chaque photographie, même et encore plus comme photo-montage, « droit à l’image » oblige.

Je ne sais pas ce qu’il en était de la loi en 2003, en ce domaine ; mais de nos jours l’article 226-8 du Code pénal prévoit une peine maximale de 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour les personnes qui diffusent un montage réalisé avec l’image d’une personne non consentante.

Soit Flament fut consentante, soit elle s’en moquait, ce qui revient au même et montre le niveau assez bas de sa conscience. Ou de son goût pour l’argent et la gloriole d’un jour. Elle aime à répéter qu’elle ne veut être entretenue par aucun homme et veut son indépendance. Préférant se vendre à la presse pipole. Et faisant plus généralement carrière – ceci dès le plus jeune âge et dès Miss OK ! – dans le monde médiatique de la presse et de la télévision, grâce à ses «appâts» comme on disait autrefois.

Ce que j’aurais envie de conclure c’est que la médiocrité attire la nullité, ou que l’on ne respecte que les gens respectables. Dans le marigot sans élégance du spectacle très largement parisien, ou toutes les formes d’exhibitions et pochades des plus dévaluées s’affirment à fond : « artistes » de variétés et du cinéma, présentateurs de télévision, animateurs de radio, presse, publicitaires et politiciens (plus forte concentration au mètre carré en France de toutes ces engeances réunies) ou le copinage pour ne pas dire la consanguinité marche à fond, il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir une Flavie Flament de toc encore plus dévaluée sur un tel torchon éditorial.

Qui se ressemble, s’assemble, se fréquente et rit en commun des mêmes médiocrités, nullités ou vulgarités. Je rappelle ici un précédent article où j’évoquais déjà le goût marqué de notre Flavie pour les petits dessins de bittes d’amarrage jongleuses. Pas traumatisée pour un sou alors, la nana ! Celle qui, il y a plusieurs années maintenant, aimait à plus soif (et sans doute à plein fric) s’exhiber à grand tirage dans la presse pipole. Il est vrai qu’elle est (cette féministe acharnée, dit-on) un pur produit de la promotion par le sexe. Légère contradiction dans les termes, à moins que ce ne soit dans les thermes et autres hammams. Les photos ici (en couverture et page 37), même si ne ce sont que des photos-montages, des trucages d’Entrecul, ne plaident certes pas pour le « traumatisme » d’une « violée » mais pour le carriérisme sexuel et un insigne mauvais goût.

Nous avons d’ailleurs déjà évoqué plusieurs fois le côté obsession sexuelle de beaufe ou beauffe (féminin de beauf) ** de ce personnage.

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Sam Bernett est un ancien journaliste, animateur de radio et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes, qui vient d’écrire ses mémoires. À ce titre il était l’invité de l’émission matinale d’Europe 1 du 13 juin dernier, où il expliquait, vers 9h50, qu’en 1970, alors qu’il était le jeune animateur du concours « Mademoiselle Age Tendre », l’ancêtre de « Miss O.K », l‘élue, 16 ans, étant montée sur le podium, il lui demanda devant la nombreuse et familiale assistance ce qu’elle comptait faire maintenant. Elle lui répondit : « Je suis [sous-entendu : déjà] streap-teaseuse dans un club de Genève… »

Combien de ces petites Miss ont fini par déraper dans l’exhibition sexuelle et vivent de leur corps, faisant carrière dans les revues à papier glacé pour hommes, érotiques voire pornographiques ? Tout en étant de farouches féministes pour certaines !

Flavie a eu plus de chance, si l’on peut dire, en ce type de promotion

Notes :

* Ardisson (d’ailleurs présent lui aussi en couverture de cet Entrecul), l’indigné à géométrie variable, est celui qui plaisantait sur la pédophilie avec Beigbeder au sujet de Matzneff (je crois), mais qui fut toujours copain copain avec Fla Fla, qu’un pote ex-associé à lui exhibait en couverture et intérieur de l’EntreQ, avant de mettre en œuvre la mise en scène de l’émission contre David Hamilton (le mauvais et prétendu détourneur et violeur de mineures de quinze ans).

** Ajout encore du p’tit lexicographe – Le blog en Défense de David Hamilton, se demandait il y a peu de jours : Faut-il écrire Miss Beauf (F) ou Miss Beauffe (FF) ?. Moi, je pencherais pour Miss Beauffe avec deux F, comme les deux F de « Fla Fla » ou « Flavie Flament », et un « e » final pour faire plaisir (façon de parler) à ceux et celles qui restent persuadés que le « e » est une marque grammaticale spécifique et dans tous les cas « obligée » du féminin. J’ai déjà évoqué ce genre de chose dans un précédent article sur le masculin, le féminin et le neutre en français.

Je laisse encore ici à la réflexion de chacun : pour deux malheureuses « heure » et « demeure », combien de « fleur », « chaleur », « sueur », « valeur », « pâleur », « lenteur », « lourdeur », « couleur » … ? Pour quelques malheureuses « jetée », « pâtée »… combien de « liberté », « égalité », fraternité », bonté », malhonnêteté », « vérité », « religiosité », « curiosité », « pitié », « gracieuseté », « puberté », « sobriété »  ? Enfin pensez-vous que nous puissions écrire : un athée, une athéee ?

Pour revenir à : un « beauf », une « beauf(f)e, il faudrait d’ailleurs peut-être écrire : un beauf, une beauve – l’ensemble des individus de ce type étant alors des beauvins et des beauvines. Du moins, si l’on s’en tient à l’étymologie masculine : « beau-frère ». Mais si l’on prend « belle-sœur », son apocope est « belle-s » (bèls’). Mon beauf’ et ma bels’.

Personnellement, je range également dans la famille des beaufs, les bobos (mais pas les bonobos) transformés en beaux-beaufs, variété « supérieure », « suprême » du beauf courant.

Françoise Hardy

Tant de belles choses

 


Même s’il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire « À demain »
Rien ne défera jamais nos liens
Même s’il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L’amour est plus fort que le chagrin

L’amour qui fait battre nos cœurs,
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or,
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel,
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas,
Tu as tant de belles choses devant toi

Même si je veille d’une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu’il t’arrive
Je serai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L’état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois

Dans l’espace qui lie ciel et la terre,
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l’aurore,
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes,
La source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort

Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort.

 

Dors mon ange

 

 

 

Le jour se lève
Qu’est-ce que tu vas faire
Le cœur en lambeau
L’amour en peine
Sans espoir ni rêve
Quelque part dans l’enfer
Des paradis artificiels

Attention danger
Ton errance obligée
Fait de toi une proie facile
Il y a tant de pièges
D’impasses de sortilèges
Qui te guettent tant de périls

Alors viens moi ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
L’angoisse la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur

La rue s’éveille
Mais l’ombre sur toi s’allonge
Comme un désastre annoncé
Est-ce vraiment la peine
D’inventer des mensonges
Pour mieux t’empêcher de penser

Ta cage de verre
Aux effets pervers
Bientôt tu devras la briser
Il n’est pas trop tard
Pour changer ton regard
Tout planter là décrocher

Alors viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur

Et voilà qu’elle pleure
Qu’elle parle de malheur
De flash dans sa tête
De boums d’égorgeurs
Faites que ça s’arrête
Crie-t-elle j’ai si peur
La machine s’emballe
Et ça va faire mal

Viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Le chemin de ton cœur

Princes, entendez bien !

BRÈVES COMMUNAUTAIRES ET COLONIALES DU JOUR

1 – Dijon : rubrique « faits divers » – un armistice entre voyoucratie tchétchène et voyoucratie maghrébine (à la suite d’un conflit armé où était également impliqué un Albanais) obtenu grâce à l’intercession quasi divine d’un imam.

Par chance pour nous – les indigènes dont la moutarde nous monte au nez – les uns et les autres avaient un terrain d’entente : ils sont tous sunnites ! Bien que pas très z-unis, apparemment !

Les kalachnikovs et pistolets se taisent et sont rangés (pour l’instant) au placard. À Dijon mais aussi dans diverses autres cités du Midi de la France. Castaner où es-tu ? Tu n’as pas fini de dessoûler ? Ta vive « émotion » est au-dessus de ça ? Macron l’éborgneur de petites gens désarmées, qu’en dis-tu ? Qu’attendent les « oppositions politiques » parlementaires (il faut le dire : tout proche de la déliquescence) pour mettre en branle – pour le moins – la destitution de l’éphèbe élyséen ?

2 – Avia, patatras ! Le Conseil Constitutionnel, très généralement plus con et plus partisan, met en l’air la quasi totalité des articles de la loi « contre la haine sur Internet ».

Qu’est-ce qui lui a pris ? Et qu’est-ce qui a pris à son «  chef » Fabius en particulier ?

Sans doute quelque vieux relent de racisme et d’esclavagisme, nous dira l’égérie de la racaille du clan, pardon… du gang des caïds Traoré.

3 – Les vieux pitres Cohn-Bendit, BHL, Finkie ainsi qu’un certain nombre d’associations du « groupe de pression qui n’existe pas » s’émeuvent et se meuvent ! Ils s’élèvent solennellement contre la destruction totale de la Cisjordanie. Ou si vous préférez, son annexion, son vol, son rapt intégral.

Ils viennent de se rendre compte que par un revers dialectique diabolique, la fin de la Cisjordanie annonce la réunification de la Palestine. Reste plus qu’à annexer le ghetto de Gaza, et la partie musulmane et chrétienne de Jérusalem (c’est d’ailleurs déjà plus ou moins le cas à Bethléem).

Et les Palestiniens, les vrais descendants ethniques (christianisés ou islamisés ; et arabisés) de la judaïté antique, seront finalement partout chez eux dans leur pays retrouvé. Certes, avec de nombreux hébraïques allogènes (une minorité maghrébine et une majorité européenne) : des colons qui ne pourront éviter le sort des Rhodésiens blancs au Zimbabwe, ou des Boers et autres colons blancs en Afrique du Sud.

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Quand on se la prend avec un râteau…

 

 

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C’est ce qui s’appelle en rouler une…

 

 

Anonyme.

Témoignage d’un signataire (de l’UPR)

LES SUCETTES

***

Glenmor (1969)

SODOME

 

Ils sont nés d’un amour bien trop vague
Ces enfants qui marchent les yeux pliés
La crainte l’emporte et la peur divague
Ils sont fils de rois, leur père était berger
Ils sont l’empire des preux au cœur de la ville
Sodome est leur gloire et Gomorrhe le berceau
Le temps laisse leurs pas filer tranquilles
Ils ont Paris sous le pied, la haine sous le manteau
Ils ne sont beaux qu’à la lueur des nuits rances
Leurs étoiles sont de néon, leurs paradis de bordels
Sodome c’est Paris et Paris c’est la France
L’on y crève à genoux, l’on y vit tout pareil.

Sodome, ton empire de gloire et déchéance
Le pauvre se doit de dormir debout
On ne loge que l’argent en douce France
Le pauvre et le rat se terrent dans les trous

Elles viennent d’ailleurs, par centaines
Rêver d’argent qu’elles n’ont pas et d’amour qu’elles n’ont plus
Elles ont quitté la Provence et la Touraine
Avec l’œil du conquérant en nouvelle tenue
Elles sont jolies les filles de nos campagnes
Que Paris voit venir bientôt matin
Elles ne pleurent pas encore leur lointaine Bretagne
Elles ont le rire d’enfant, Paris les fait putains
Et ceux-là qui traînent le rire au cœur de la nuit
En vivant de l’argent que la Bretonne a gagné
Ont face honorable et sont gens bien assis
Sodome rime leur nom, on les fait députés

Sodome, fleuron de la brigade mondaine
Qui fait son beurre au pied des maquereaux
Ton nom porte en titre lumière en arme pleine
L’ombre y couche l’enfant mais non pas le salaud

On accroche l’histoire au pied de Notre-Dame
Ce grand immeuble où l’on parle charité
La chaise s’y vend et Paris s’y pâme
Quand Riquet le bavard y touche les entrées
C’est encore là que tout se vend ou s’achète
Au prix du vendeur, malgré le vendu
On y porte l’honneur à hauteur de braguette
L’on s’y fait une gloire en y montrant son cul
Les couples heureux qui passent à l’histoire
Ont de Cocteau l’esprit, de Jean Marais la virilité
Les orgies d’alcôve, les sabbats de mémoire
Ont Sodome pour église et Paris pour cité {bis}

UPR : « FATAL ERROR », OU L’ANNONCE D’UN NAUFRAGE PROCHAIN… SAUF MIRACLE

Je ne sais pas si « mes » lecteurs suivent l’actualité politique mais une crise interne qui pourrait être irrémédiable et fatale (si on peut risquer cette redondance) déchire l’UPR, l’Union Populaire Républicaine. Je doute que la chloroquine militante suffira et je me demande si l’on en est pas déjà au stade de l’oxygénation inutile du sang de la bête, car inadaptée ou trop tardive.

Je n’en avais pas parlé jusque là ; l’affaire remonte au 18 avril pour sa manifestation interne, et au 21 avril pour sa manifestation publique. Des inconnus ayant fait fuiter des courriers internes vers la presse (presse tout ce qu’il y a de plus anti-UPR) qui s’est fait une joie non dissimulée de bien enfoncer le clou. Sans parler de courriels privés diffusés sur Internet et même d’enregistrements à l’insu de certains, de coups de fil privés. « Quand j’ai vu les premiers messages dévoilés, j’ai eu la nausée, premièrement par ces méthodes que je vomis. Puis j’ai eu la nausée au sujet de ce que j’y lisais. On vous y découvre fragile, torturé, et manipulateur. » écrit un certain « Antoine M – « ex-responsable de la communication visuelle » – adhérent depuis 2012 » en s’adressant au président de l’UPR.

Pour ceux qui voudrait en savoir plus, il y a beaucoup d’éléments ici :

https://www.upr.fr/
https://www.youtube.com/user/UPRdiffusion
https://www.signataires.frexit.org/
https://www.youtube.com/results?search_query=asselineauleaks
mais aussi sur Facebook et Twitter, ou encore sur vk (V Kontakte, russe), par exemple : https://vk.com/les.uperiens.)

De ce qu’il en ressort, du moins à mon point de vue qui a peu varié sur l’essentiel depuis le début de la consternante « affaire », c’est que les deux partis en présence
– d’un côté la majorité du Bureau National (présentement 18/24 auxquels se sont joints 15 délégués régionaux et 33 délégués départementaux…), dits « les signataires » ou « les putschistes »,
— et de l’autre le président François Asselineau, le reste du BN et une partie des autres cadres, et semble-t-il une bonne part des adhérents et sympathisants (plus loin de la tête donc plus, ou pour ne pas dire, totalement ignorants des faits),
n’ont pas mieux agit l’un que l’autre.

***

Je résumerai ainsi les choses. M’en tenant assez étroitement à l’essentiel. Pour les détails consulter les liens au-dessus.

On a d’un côté un président, qui fut l’un des membres fondateurs de l’UPR au printemps 2007. Ce dernier, s’il peut être sympathique a aussi au fond de lui un caractère égotique développé (qui à mon goût d’ailleurs manque d’empathie et de compassion, ou pour le dire autrement : de pathos) ; il agit en autocrate, voulant s’occuper de tout, n’acceptant pas la controverse, ni qu’on lui fasse de l’ombre de quelque manière que ce soit. Il arrange à sa manière la « démocratie » interne du mouvement. En résumé, il ne se trouve bien qu’entouré de sa cour, et considère que l’UPR est sa chose, avec toutes les conséquences néfastes qui en découle. Étant d’ailleurs l’une des rares personnes du mouvement visible de manière conséquente sur Internet ou parfois dans d’autres media, et ceci depuis des années, d’autant plus qu’il s’est accaparé, surtout depuis le début de cette « crise », pour pratiquement lui seul, le site UPR et UPR-TV (certes ses capacités d’idéologue, d’historien et d’érudit sont reconnues de tous et ne sont certainement pas en cause ici, mais là n’est pas, ou malheureusement n’est plus exactement, n’est plus du tout le problème).

N’en faisant qu’à sa tête (il est persuadé d’être un être de qualité unique ayant un QI exceptionnel), il lui arrive de prendre des décisions sans en référer à quiconque ou en manipulant (par sa verve, son bagout, sa prestance) un Bureau National qui malheureusement a été pendant trop longtemps amorphe et complaisant. Ce qui s’est traduit au fil des ans, par des exclusions totalement injustifiées et aussi par un grand nombre de démissions discrètes ou moins discrètes, parfois même collectives, et par le découragement de plus d’un qui n’est sans doute pas étranger à la quasi stagnation de l’UPR au niveau électoral depuis 2017. Exemple le plus marquant : la démission de Thibeaud Lonjon, le secrétaire général, suivit quelques mois après par la démission du directeur de campagne (nommé par le président lors de l’université d’automne de l’UPR de 2018, avant même la campagne des élections européennes de 2019 ! Je pourrais également parler de l’exclusion totalement abusive de Yannick Hervé il y a quelques années, réintégré au sein de l’UPR par décision de justice !

Dernièrement, il a même jugé bon de recruter une personne contre l’avis de plus d’un, et de lui faire grimper très rapidement tous les échelons, jusqu’à l’état de « chef de cabinet » (sic). Il n’y aurait rien à dire si cette volonté de « chouchouter » son jeune poulain n’allait de paire avec l’entretien d’une mauvaise ambiance et nombre de rancœurs de gens mis à l’écart ou déconsidérés. C’est ici qu’il faut quand même dire quelque chose qui relève de la vie privée du président de l’UPR, car il y a eu dérapage. Je veux parler de son goût grec (semble-t-il fort ancien, certains font remonter cela à au moins vingt-cinq ans en arrière) pour quelque chose qu’il est difficile de situer, et qui doit se trouver quelque part du côté d’un amour platonique (ou peut-être plus) mais fort insistant pour les jeunes mâles qui lui semblent d’exception et dans lesquels il se reflète. Avec tout un processus intellectuel d’identification. Ou de dédoublement.

Je n’irai certainement pas au-delà, car je n’ai rien pour en dire plus. Par contre ce qui est établi c’est que le président a pu avoir des attitudes un peu étonnantes (voir les faits rapportés par https://www.signataires.frexit.org/) et également ce qu’il faut qualifier une pratique de harcèlement de son collaborateur – semble-t-il plus par écrit que physique – ainsi que de manipulation du protégé (voir idem). Il en ressort que le protégé, ayant achevé récemment un CDD pour l’UPR, a fini par porter plainte contre son employeur. Certes accuser quelqu’un de harcèlement de nos jours est très mode, mais ici il semble plutôt établi qu’il ne s’agit pas de simples accusations en l’air. Et il faut savoir que cette affaire paraît avoir été la seconde du genre à mettre au débit de François Asselineau (voir ibidem).

* * *

Face à ces faits un Bureau National qui au fil des ans, avec les uns ou les autres, a toujours été je le répète placide à son encontre a fini, dans sa majorité, par se rebeller en demandant des comptes au « patron ». Mais c’est là aussi que ces éléments majoritaires ont agi en dépit du bon sens. Tout d’abord parce que certains questionnements peuvent paraître étonnants. Ainsi en est-il concernant d’éventuelles largesses financières alors même que le processus de dépense requiert le contrôle de plusieurs personnes. Ici je dirais même que les questions des « signataires » sont tordues. Qu’on en juge :

« II. Les comptes. Contexte : Il y a des frais de fonctionnement quotidiens gérés par le siège. De nouvelles échéances électorales arrivent qui engendreront des dépenses importantes supplémentaires. Questions : 1) Quel est le niveau actuel de la trésorerie ? 2) Outre les frais de fonctionnement engagés (loyers, salaires, voiture, charges diverses…), quelles sont les dépenses engagées ? 3) Le Bureau national pourrait-il consulter la comptabilité du mouvement ? » (cf. « Les questions que tout le monde se pose – première série de questions du Bureau national [en fait d’une partie seulement du BN, une majorité] mardi 5 mai 2020, mis à jour : mai 27 »).

Pourquoi tordues ? Parce que les « signataires » ont déjà les réponses puisque le trésorier (ex. trésorier, il a démissionné depuis) faisant partie des signataires, était parfaitement apte à leur donner les réponses, à moins qu’il ne fût qu’un fantoche. Cela relève de la mauvaise foi. Ce dernier (Charles-Henri Gallois) aurait déclaré depuis que les comptes seraient en mauvaise posture, ce qui a été contesté publiquement par le président qui a annoncé que les caisses étaient actuellement excédentaires de 300.000 ou 320.000 euros (je ne me souviens plus exactement). Et ici je ne donne pas tort au président qui rappelle que toute somme engagée doit recevoir l’aval d’une personne qualifiée qui en examine la conformité, puis qui réclame la signature du secrétaire général, et du président pour tout frais engagé supérieur à 1.000 euros, puis qui doit passer par le contrôle de deux cabinets d’experts-comptables indépendants l’un de l’autre, sans oublier celui du trésorier, et in fine par celui de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.

* * *

Sur la forme cela n’a pas toujours été mieux. Ainsi, au lieu de demeurer dans la discrétion interne, une lettre destinée au président a été largement répandue au sein de l’UPR et par la magie de ceux qui entendaient moins attaquer le président que le mouvement, la Presse en a été très rapidement informée et été hyper-réactive. Quasiment dans l’instant. Le temps d’une fin de semaine (comme on dit en canadien). Samedi 18 avril, lundi 20 avril. Cette lettre interne et de caractère privé et la réponse du président lui-même, ont ainsi été étalées dans Le Figaro ; l’Obs et Libération se sont fait une joie d’en rajouter ensuite.

Dans cette lettre « les signataires », également dénommés par l’autre camp, mais aussi et même par certains des signataires, « les putschistes », n’y allaient pas de main morte, ni par quatre chemins, collationnant tout un tas avérés ou non de manquements ou de fautes (ou délits) du président, ils exigeaient une réunion pour que le président réponde à une vingtaine de questions et exigeait même sa démission (s’il lui restait un peu d’honneur) sous les quarante-huit heures suivant cette réunion s’apparentant à un tribunal.

* * *

Évidemment, lancé de cette manière, les deux blocs se sont totalement repliés. Le président usant et abusant de ses prérogatives, a argué du confinement, puis a une réunion ou « les signataires «  ne se sont pas manifestés, et de fil en aiguille, il a appelé à un congrès triennal en verrouillant totalement les deux principaux organes d’information de l’UPR, son site et sa télévision sur YouTube.

Des deux côtés, mais avant tout du côté des « signataires » – dont c’était le seul moyen de se manifester – ont éclos une série de vidéos (dont certaines d’anciens membres de l’UPR) qui au lieu de chercher l’apaisement et une solution mesurée, en ont remis une couche faisant du tort essentiellement à l’UPR plus qu’à son président lui-même. Certains racontant n’importe quoi. Et remettant même en cause les buts politiques d’un mouvement qui fut le leur. On a même eu le droit à des lots d’insultes. Les media du mondialisme (hostiles aux options politiques du mouvement) ne pouvant que se faire les gorges chaudes de tous ses éléments.

De plus, si « les signataires » pouvaient et peuvent actuellement, à juste titre, récriminer le président sur ses manquements dans le domaine de la démocratie interne (sans même évoquer les très fortes suspicions de harcèlements professionnel et autre dont il aurait été l’auteur), il ne se sont pas gênés eux-mêmes pour agir d’une manière fort peu responsable qui, du côté d’un observateur externe, amène des doutes sur les capacités des uns et des autres à gérer au mieux les affaires de notre pays. Ainsi, parmi leurs desiderata trouve-t-on ceci :

IV. Liste des adhérents. Contexte : La sécurisation de la liste des adhérents est essentielle. La divulgation de leurs coordonnées est condamnable et remettrait en cause leur confiance en nous. Questions : 1) Qui a accès à la liste complète des adhérents au sein de l’UPR ? 2) Il semble qu’au moins un prestataire extérieur à l’UPR y ait accès ? Qui et pourquoi ? 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? (source idem)

À la première question je répondrai ; apparemment beaucoup de monde a accès à la liste complète des adhérents puisque les signataires – comprenant des informaticiens bien qualifiés en leur sein – semblent l’avoir récupérée illégalement depuis et l’utilisent pour leur campagne pour le prochain congrès (mais qui leur donnerait totalement tort puisque le président autocrate a verrouillé le site et la télévision de l’UPR, ou même caché le nom de 25 membres du Conseil National récemment tirés au sort ; au profit du seul camp de ses fidèles et de lui-même en tout premier lieu, puisque dit-on, il est le meilleur et le plus intelligent d’entre eux). Quant à la question « 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? », j’aurais envie de dire : sans doute parce qu’il était trop amorphe et pas assez responsable. « Qui ne dit mot, consent ! »

* * *

Enfin, indépendamment du caractère autoritaire d’un président d’un mouvement pourtant favorable à plus de démocratie directe, disons que l’essentiel – le plus important – des « reproches » (des dénonciations) des « signataires » tiens ici, dans ces passages de leur « lettre au président » du 18 avril dernier :

V. Procédures contre des salariés. Contexte : Au moment où le BN vous a envoyé sa lettre du 18 avril 2020, l’UPR comptait 6 permanents salariés dont vous. Aujourd’hui, 30 avril 2020, il semblerait que des procédures aient été engagées contre des permanents. Questions : 1) Contre qui ? 2) Quelles procédures ont été engagées, pour quels motifs et à quelle date ? 3) Qui a initié la procédure ? En vertu de quel pouvoir statutaire ? 4) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ?

VII. Embauche d’un attaché de presse supplémentaire. Contexte : Notre mouvement politique a des moyens limités. Il n’est financé que par ses adhérents et ne reçoit aucune aide extérieure. En septembre 2019, au moment de l’embauche du chauffeur-attaché de presse, l’UPR disposait déjà d’une attachée de presse salariée. Plusieurs permanents du siège vous ont fait part de leurs réticences concernant le recrutement de ce nouveau collaborateur, notamment parce qu’il avait diffusé une vidéo peu flatteuse à votre égard (attitude peu conforme à celle d’un attaché de presse). Questions : 1) Plusieurs permanents vous ont donné des avis très défavorables concernant cette embauche. Pourquoi l’avoir concrétisée malgré tout ? 2) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? [ou pourrait également ajouter : pourquoi le BN n’a-t-il pas immédiatement réagi et finalement laissé faire?]

VIII. Effets des Leaks [sic, pourquoi ne pas écrire « fuites » ? Parce qu’il s’agit de fuites délictueuses et sur Internet ?]. Contexte :Vous avez engagé successivement deux très proches collaborateurs en un an. Dans les deux cas, ils ont rapporté l’existence de problèmes graves. Dans les deux cas, vous avez affirmé qu’ils mentaient à ce sujet. Le premier collaborateur a démissionné. Vous aviez convaincu la presque totalité du BN à l’époque de ne pas donner suite à cette affaire en invoquant « des problèmes psychiatriques », propos confirmés par d’autres salariés du siège. À la suite de ce départ, dès janvier 2019, le BN a proposé au secrétaire général de vous aider au recrutement. Ce à quoi vous n’avez pas donné suite. Dans le deuxième cas, le collaborateur évoque une situation similaire. De surcroît, il a été récemment porté à la connaissance du BN que des correspondances personnelles entre chacun des deux employés et vous étaient diffusées auprès d’autres partis politiques, d’un journaliste et pour partie sur le net, ce qui présente un risque majeur pour l’UPR. Ces lettres ont été écrites sous votre adresse de l’UPR sur gmail. Questions : 1) Confirmez-vous, aujourd’hui comme alors, que ces deux salariés auraient menti ? 2) Pourquoi avoir recruté tout seul le deuxième proche collaborateur partageant des informations sensibles du parti ? 3) Dans votre lettre du 19 avril 2020, vous indiquez que vos correspondances avec ces deux anciens salariés circulant sur le net sont « sorties de tout contexte ». Que voulez-vous dire ? 4) Comment expliquez-vous l’existence de tels messages provenant de votre messagerie UPR sur une messagerie non sécurisée ?

Sur la teneur de certains courriers cf.https://www.signataires.frexit.org/ déjà cité. À ce jour sur la question des finances, le président a rappelé qu’il est certainement plus créditeur de l’UPR que débiteur, ce qui semble incontestable puisque c’est sur ses deniers que l’UPR a pu se lancer (mais c’est aussi grâce au bénévolat de presque tout le monde et l’argent à fond perdu de plus d’un qu’il fonctionne encore actuellement) et qu’il était « dégueulasse » de l’accuser de quoi que ce soit à ce sujet. C’est également le terme de « dégueulasse » qu’il a utilisé concernant les suspicions de harcèlement, tout en se retranchant derrière plusieurs plaintes de lui pour diffusion publique de courrier privé et diffamation publique. Il n’a pas tort non plus, sauf qu’il n’est pas le seul a avoir porté plainte, puisque le second collaborateur évoqué ci-dessus a fait de même, mais contre lui.

* * *

Parmi diverses vidéos, plus ou moins faciles à découvrir sur YouTube, je suis tombé sur celle-ci qui date du 24 mai, elle est de Gilles Berder délégué UPR45 : « Pour notre terre de France ».

 

Entre temps, face à cette situation affligeante … à mon minuscule niveau (n’étant même pas adhérent mais disons simple sympathisant de l’UPR) j’ai écrit (sans aucune illusion, mais j’aurai dit ce que j’avais à dire) plusieurs fois à la plupart des membres du Bureau National du mouvement, ainsi qu’au président (personne ne m’a même accusé réception de quoi que ce soit, ce qui semble être une constante dans ce mouvement pourtant très sourcilleux sur les questions de la « démocratie » ; son autocrate président bien évidemment en tête, qui semble totalement sourd à toute remarque n’allant pas dans son sens, et finalement opposé au dialogue ; je l’ai constaté sur d’autres sujets préalablement).

Je leur disais qu’ils devraient se rendre à l’évidence que s’ils voulaient sauver l’UPR de la déconfiture et lui redonner nouvelle virginité, la solution ne pouvait tenir que dans l’élection de responsables nationaux menée par un ou une candidate de consensus (car, pour l’instant du moins, l’UPR, mouvement très démocratique (sic) ne connaît que le scrutin majoritaires et de listes complètes, et ignore le scrutin proportionnel en son propre sein, ce que j’ignorais jusqu’à ces dernières semaines). L’UPR, milieu très nettement masculin et dont l’âge moyen serait de 42 ans, en toute innocence j’ai donc suggéré que ce soit une femme d’une quarantaine d’année qui soit mise à la tête de l’UPR. Et bien évidemment une personne – je le répète – de consensus, ni marquée par le camp présidentiel, ni marquée par le camp des « putschiste ». Bien évidemment, je n’attends rien de cette suggestion ; mais c’est juste pour prendre date par rapport à moi-même et à mes propres idées.

Je disais, je suggérais simplement comme « solution » (ni François Asselineau qui devait se mettre en retrait et continuer de faire ce qu’il savait le mieux faire comme idéologue et analyste, ni Charles-Henri Gallois, autre personnage clivant car très certainement mal perçu par la base comme empêcheur de tourner rond) quelque chose relevant de la même logique que celle que développe ce militant : Point de vue sur la crise interne au 19 mai. Par Gildas Jaffrennou.

Lien n°1 : L’image de l’UPR : état des lieux et perspectives https://drive.google.com/file/d/1JfOj…
Lien n°2 : CONTRIBUTION_AU_CONGRES_2020_-_SORTIR_PAR_LE_HAUT https://drive.google.com/file/d/1YsCI…

J’aime bien le titre du lien deux ; j’ai écrit plusieurs à François Asselineau (mais m’a-t-il lu, même?), celui qui se victimise effrontément, et je lui demandais instamment de s’élever dans l’honneur et la raison et non de s’abaisser dans le déshonneur et la déraison, jusqu’à oublier son propre but et son propre chemin, citant non pas sa référence habituelle Confucius, mais Lao-Tseu. Parmi tant et plus de citations possible, je me contenterai de celle-ci pour aujourd’hui concernant l’humilité et l’écoute, la compassion et l’absence de mépris : « Un véritable conducteurs d’hommes se met en-dessous d’eux… Tout cela est en parfaite harmonie avec la loi du Ciel ! »

Par contre, lorsque Antoine M déjà cité écrit :

Un mouvement soi-disant sectaire qui dégagerait son président parce qu’il ne respecterait pas les valeurs du parti et qu’il donnerait une mauvaise image du Frexit. Ça serait la première fois qu’un parti politique placerait les principes qu’il défend au-dessus de son dirigeant. Beaucoup partiront certainement, il y aura peut-être une période où il restera peu de monde mais la dynamique sera quelque chose de jamais vu nulle part ailleurs. C’est peut-être ce qui peut arriver de mieux désormais à notre combat commun. François vous avez merdé, mais vous pouvez encore démontrer que la volonté qui vous anime, c’est bien d’agir pour la France, et non d’agir pour vous-même, comme tous les autres. C’est à vous de jouer maintenant.

… il se trompe lourdement du moins sur les conséquences. Si le président se mettait intelligemment et humblement à l’écart, en retrait de lui-même (en parfait gaulliste), du moins tant que les affaires judiciaires ne sont pas réglées, cela aurait du sens et serait même en adéquation avec ce qu’il prône pour les autres. Et limiterait la casse. Par contre, le virer renvoie l’UPR au néant dont il ne se relèverait jamais.

Et je conclus, à nouveau par la voix de Gilles Berder, délégué UPR du Loiret : Résistance à l’abus de pouvoir. 14 juin.

N. B. Cette vidéo commence par évoquer le fait que le Bureau national de l’UPR (en l’absence de ses éléments contestataires, mais conviés à la réunion) s’est réuni à Paris le samedi 6 juin… Hasard ou pas, le 6 juin est évidemment, aussi, la date anniversaire du Débarquement ou dudit Jour le plus long (6 juin 1944).

***

Je finirai en disant : qu’Asselineau nous montre qu’il a de la raison et du bon-sens (mot qui revient souvent dans la bouche de ce dernier), et une conscience, qu’il nous prouve qu’il n’est pas cet être hybride – mi-chèvre, mi-choux – cette chimère que certains nomment, en une expression anglo-française : un ass-linot, un âne à courte vue.

* * *

Annexe. Les derniers courriels en date que j’envoie, par acquis de conscience, à deux personnes qui, comme d’habitude, ne m’en accuseront pas même bonne réception.

president@upr.fr sujet : la survie de l’UPR

Si vous avez encore une conscience, et un brin de raison, mettez-vous en retrait de l’UPR, au moins le temps des procès à venir, et faites-vous tout petit. Ayez l’intelligence de laisser la place à un président ou une présidente et à une équipe consensuels.
copie à l’un des chefs de la « conspiration » : C.-H. Gallois.
J.-P. F.

charles-henri.gallois@upr.fr sujet : l’avenir du mouvement
Si vous avez le sens de l’unité et le souci de l’avenir du mouvement, ayez l’intelligence de faire en sorte qu’émerge du Congrès un président ou une présidente et une équipe les plus consensuels possible.
copie au chef défaillant de « l’autocratie » (qui se plaint de ne pas avoir le temps d’écrire de livres, mais qui pourtant en cette occasion aurait une chance inespérée de le faire, « tranquillement ») : F. Asselineau.
J.-P. F.

Macron me révulse !

Un ami roumain me dit un jour : « quand tu le voyais à la télévision (il me parlait de Ceaușescu) tu avais envie de le tuer ». Un ami tout ce qu’il y a de plus pacifique et non-violent pourtant. Un poète.

Hé bien, il semble que de nos jours cela soit la même chose pour un tas de français (tout à fait normaux) concernant Macron. Moi, j’ai trouvé la solution, il y a belle lurette que je ne le regarde plus, que je ne l’écoute plus. Et j’en sais toujours suffisamment assez par les commentaires peu élogieux et les réactions des uns et des autres qui suivent toujours ses pitoyables interventions de kéké, de branleur élyséen. De macronesque et grotesque Macronescou…

C’est encore le cas aujourd’hui avec ces commentaires bienvenus à nouveau de Lucien Cavelier.

* * *

macron l'éborgneur

15 juin 2020 — 

Hier soir, j’ai écouté l’intervention de l’homme qui occupe actuellement le poste de président de la France et je me suis fait une réflexion. Pendant qu’il récitait sa partition obscène, je me suis demandé pourquoi je détestais autant cet homme. Pourquoi, de telles émotions de colère s’emparaient de moi à la moindre phrase, à la moindre intonation de sa voix mielleuse qui sonne comme la personne qu’il est : fausse !

Je me suis demandé pourquoi chaque phrase, chaque création factice de cet épouvantail aussi ridicule pouvait à ce point m’ulcérer. Et voici ce que j’ai trouvé !

Macron me révulse car un homme qui a des morts sur la conscience et qui s’autocongratule pendant des minutes entières est exécrable !

Macron me révulse car un homme qui prend le prétexte du virus pour interdire les rassemblements alors que tout le monde a repris le travail pour sauver son économie est insupportable !

Macron me révulse car un homme qui parle du goût de la liberté mais qui ordonne la bastonnade en permanence est cynique !

Macron me révulse car sa France est une France de privilèges, d’incompétents, de ministres violeurs ou violents, de mensonges et de mépris !

Macron me révulse car lorsqu’il fête sa victoire contre le virus il montre l’amour qui déborde pour lui-même et le mépris pour les 30.000 personnes mortes par la folie de son gouvernement de clowns !

Macron me révulse car congratuler son gouvernement pour la gestion de la crise c’est une fois de plus prendre les françaises et les français pour d’imbéciles enfants soumis à leur pathologie mensongère !

Macron me révulse lorsqu’il complimente les blouses blanches dont il représente le plus grand ennemi, le mépris et les coups depuis tant d’années ! Il me révulse lorsqu’il remercie tout ceux qui ont continué à travailler, ceux-là mêmes qu’il considère derniers de cordée ! Il me révulse toujours autant lorsqu’il s’attribue le courage et le mérite des gens qui ne sont rien et qui ont pourtant tenu le pays !

Macron me révulse lorsqu’il nous impose de faire repartir l’économie de plus belle en protégeant les plus faibles alors que c’est incompatible!

Macron me révulse lorsqu’il s’extirpe des responsabilités par couardise ! Ces mêmes responsabilités qui fondent les noms des grandes avenues ou qui comme lui, creusent les caniveaux de l’Histoire !

Macron me révulse lorsqu’il nous demande d’être fier de la France alors qu’il en constitue la honte la plus totale !

Macron me révulse lorsqu’il ose associer son destin avec le mien! Lorsqu’il ose imaginer que notre histoire pourrait un jour se croiser autrement que par la haine qu’il attise par l’infinie infamie de son être!

Macron me révulse lorsque la santé prend le dessus sur l’économie, qu’il nous annonce que c’était juste une parenthèse et qu’il appelle cela l’humanisme !

Macron me révulse lorsqu’il dépense 500 milliards pour sauver l’économie alors qu’il disait ne pas avoir d’argent magique pour notre santé !

Macron me révulse lorsqu’il présente comme une victoire personnelle le sauvetage social de millions de français alors qu’il est chef des travaux de la destruction de ce système social protecteur !

Macron me révulse lorsqu’il hurle de son silence la gestion calamiteuse de la crise et les conséquences de la destruction de l’hôpital public !

Il me révulse lorsqu’il parle de protéger les aînés, que son système économique d’austérité a couvert de sacs poubelles comme sépulture dans les EHPAD !

Il me révulse lorsqu’il ose parler en mon nom pour une souveraineté européenne qui a montré toute sa défaillance pendant la crise ! Laissez Macron parler en mon nom c’est le laisser me salir sans rien faire !

Il me révulse lorsqu’il réclame l’unité, qui sonne pour lui comme la soumission à son insupportable personne et à sa politique d’ancien monde!

Il me révulse lorsqu’il parle d’écologie tout en donnant l’ordre de gazer celles et ceux qui la défendent !

Il me révulse lorsqu’il prétend que la couleur de peau réduit les chances de diplôme alors que son gouvernement a multiplié par dix les frais d’inscription à des études françaises pour un étudiant étranger !

Il me révulse lorsqu’il parle d’ordre républicain qui n’est en réalité que violence, obéissance et chaos !

Il me révulse lorsqu’il met bout à bout des mots littéraires sans seulement savoir ce qu’ils veulent dire !

Il me révulse comme la marionnette malsaine qui s’agite pour glaner une pièce.

Il me révulse comme l’agonie d’un monde qui doit être aboli.

Il me révulse comme le mythomane, le simulateur et le marchand de sommeil.

Il me révulse car il est imposture.

Il me révulse car il est illusion.

Il me révulse car il n’est que misère.

Il me révulse car il n’est que néant !

Et c’est parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache que le 16 juin et encore, je battrai le pavé. Parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache !

Lucien Cavelier psy énervé

Marseille, France

PENSÉE DU JOUR

Le malheur ne se soigne pas

 

Ils incarnent la honte !

Texte de Lucien Cavelier, la personne à l’initiative de la pétition Nous soutiendrons les médecins qui attaquent E​.​Philippe, A. Buzyn et O. Véran en justice ! (plus de 523000 signataires à cette heure)

12 juin 2020 —

Je ne vous ferai pas l’affront d’un texte long en cette période d’actualités volcaniques mais la honte de ce gouvernement m’oblige à retourner ma plume !

Oui, car la semaine dernière l’Assemblée Nationale a voté une proposition de loi venant évidemment de LREM et permettant aux salariés de “donner” des congés sous forme de chèques vacances aux soignants.

Cette mesure, adoptée en première lecture avant son examen au Sénat, permettrait à la “solidarité des Français de s’exprimer”, après la crise du coronavirus.

Ainsi, non plus à l’Assemblée Nationale, où il a droit d’asile, mais bien directement dans un projet de loi, le mépris fait sa tranchée.

L’État paiera, l’État paiera…

La phrase résonne encore dans les mémoires comme l’ultime mensonge d’un homme écrasé par le vice et l’embarrassante exubérance d’un Moi sans limite, gangrené par un narcissisme pathologique, telle l’excroissance qui pèse sur celui qui la porte et qui est son fardeau.

Aujourd’hui est spécial car les soignants héros sont devenus les soignants mendiants, victimes comme s’il en était besoin d’un gouvernement vautour qui renverse les responsabilités et distribue des rôles dans le sordide théâtre de son Guernica politique. De sa griffe il a fielleusement saisi le mal-être ambiant pour polir sa propagande la plus scélérate.

Pour contrer cette propagande je vous propose de traduire directement le fond de la pensée du sommet en prenant soin de le faire sans les artifices politiques qui transformerait le chaos en jardin d’Eden.

Par conséquent, ces mots devraient générer en vous du dégoût et c’est normal. Ils représentent les tréfonds de la concupiscence politique qui habite ces hommes et ces femmes :

« Nous, gouvernement, garant des institutions et du service public dont le fonctionnement est notre mission régalienne. Nous, gouvernement, ayant donné notre parole d’en assurer le système, annonçons solennellement ce jour prendre la fuite. Ne pouvant donner concrétisation en acte à notre parole qui ne vaut plus rien, nous n’avons d’autres choix que faire porter au peuple de France le poids de nos maux. Nous, ne souhaitons plus payer, si tant est que nous l’ayons déjà fait, et par un procédé vicieux faisons d’une pierre trois coups. Créer le don de congé pour le personnel de santé nous permet de trahir notre parole en faisant tomber notre gestion de la crise délicatement dans l’oubli, d’économiser de l’argent magique et de culpabiliser en accusant d’avarice le malheureux qui ne souhaiterait pas donner son jour de congé.

– Car il faut quand même récolter quelques piécettes pour les blouses blanches (je rajoute) –

Signé: le sommet pour la base ».

Cela pourrait être drôle, mais le jeu de dupe délibéré qui nous met variable d’une équation dont nous n’avions aucune envie de prendre part est réel.

L’équation en question, en trois phases :

1) Vous ne souhaitez pas donner votre jour de congé au personnel de Santé ?
2) Quelle ingratitude !
3) N’avez-vous donc pas honte ?

Aujourd’hui est spécial… Nous voyons apparaître sous le rideau du théâtre, tenu d’un côté par des médias achetés et de l’autre par la bastonnade ordonnée par un ministre soûlard, un État substitut de l’État public. Un État usurpateur de l’État social.

État social État public… deux idées qui caressent chaque jour qui passe un peu plus les courbes d’une délicieuse utopie.

Lucien Cavelier psy énervé.

ET MON ÉMOTION DANS TA TRONCHE, CASTANER-LA-CHÂTAIGNE ?!

Hier à propos des manifestations « anti-blanches » (manipulatrices et réductrices de l’histoire réelle américaine ou le nord et les démocrates se font une virginité sur le sud et les républicains) et de glorification des délinquants-drogués-incurables Floyd et Traoré (pas moins de six délinquants multi-récidivistes sur dix-sept dans ce clan d’un polygame qui a été « une vraie chance pour la France »),

manifestations organisées par des officines manipulées (de toutes les couleurs, dont blanche) par tout le gratin du mondialisme (jusqu’à Macron, le p’tit collabo), et ceci en vue de diviser les peuples et de faire diversion sur les vrais problèmes de notre société qui se sont manifestés d’une manière « éclatante » lors de l’épidémie du coronavirus,

Castaner le maffieux, justifiant les manifestations, ces manifestations-là uniquement, a déclaré : «L’émotion dépasse les règles juridiques ».

En clair, l’émotion est au-dessus des lois. Mais surtout, il y a émotion et émotion, deux poids, deux mesures, comme d’hab !

Que pense-t-il alors de l’émotion des Gilets Jaunes, des personnels de santé, des avocats, des salariés en grève, des chômeurs, des pauvres, etc. ? Que pense-t-il de l’émotion des éborgnés en particulier ? Que pense-t-il de l’émotion de cette mamie tuée par l’explosion d’une grenade à sa fenêtre ? Tiens, ici, ça n’était pas du racisme anti-maghrébin ! C’était juste de la faute à pas de chance… Et surtout, il n’y avait pas sujet à récupération politicarde.

Là c’est plutôt les motions de censure !!!

MATRONALIA

La Fête des Mères selon Pétain.

Le Maréchal Pétain et la Fête des Mères

La Fête des Mères et le « socialisme ».

 

DIDIER RAOULT : POUR MIEUX COMPRENDRE LE POURQUOI DU COMMENT

Doit-on dire et écrire « le covid-19 » ou « la covid-19 ? — Et autres réflexions autour du sujet

On nous dit que l’Académie, ou tout au moins son secrétaire perpétuel actuel, la Belle Hélène Zourabichvili, notre franco-géorgio-germano-russe Grand-croix de la Légion d’honneur, Commandeur de l’ordre des Palmes académiques, Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, Commandeur de l’ordre de Léopold (Belgique), Commandeur de l’ordre national de la Croix du Sud (Brésil), Titulaire de l’ordre de l’Honneur (Russie), Commandeur avec étoile de l’ordre du Mérite (Pologne), Commandeur de l’ordre du Mérite culturel (Monaco), etc. etc., aurait mis plusieurs mois à nous rappeler que l’on ne doit pas dire ni écrire « le Covid-19 » mais « la Covid-19 », qui n’est jamais qu’un sigle de plus comme il en traîne tant, et bien de trop de nos jours.

En effet, il ne faut pas confondre le nouveau coronavirus (ou corona-virus, virus à couronne) spécifique aux années 2019-2020 et la maladie dont il est responsable désigné sous le nom de Covid-19. Le mot Covid-19 étant une erreur au départ d’ailleurs, car en général, comme le plus souvent dans les autres domaines de la science, les scientifiques s’efforcent de nommer les choses non pas en anglais ou toute autre langue vivante, mais en recourant au grec et/ou au latin ; comme dans « coronavirus », mot composé des latins virus, suc, jus, humeur, bave, venin, poison, infection, etc. et corona, couronne, halo… Du moins pour les plus cultivés et moins fumistes d’entre eux (je pense ici pour les fumistes à un certain nombre de micro-physiciens, je veux dire de physiciens de l’infiniment petit, de la physique nucléaire et des particules)… Ou à des langues très minoritaires, ce qui est sympathique, comme dans le domaine du catalogage des astres possédant un « petit nom ».

« Le Covid-19 » (ou covid-19) serait donc « la Covid-19 », soit : la « COrona VIrus Disease 19 » ; acronyme latino-anglais. En bon français : la maladie du coronavirus de l’année 2019. Dont la souche elle-même a pour nom, également acronymique et anglais : SARS-CoV-2 ; en français : le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère – 2. SARS en anglais, SRAS en français, comme on a AIDS en anglais et SIDA en français.

Hélène (mais semble-t-il pas les autres académiciens qui n’ont pas été réunis « en conclave » pour en décider) a tranché. On doit dire et écrire : « la covid-19 » puisque « covid » est l’abrégé de « coronavirus disease » : maladie du coronavirus, en anglais, donc. Mais à tout prendre il serait peut-être plus français de dire en forme longue : la maladie du coronavirus-19, ou la maladie du covi(sans d)-19, ou pour parler encore plus par sigle : la m-covi-19.

***

Alors même que si les anglophones ne se moquent pas de savoir si « the man » est masculin et « the woman » est féminin, peu leur chaut de savoir si « the disease » est mâle ou femelle puisque « the » comme « a » en anglais est aussi bien mâle que femelle, ou neutre si l’on veut le dire d’une autre façon.

Mis à part les mots concernant les êtres humains et certains animaux – comme en français à ce niveau (cf. man (homme), woman  (femme), father (père), mother (mère), uncle (oncle), aunt (tante), fox (renard), vixen (renarde), bull (taureau), cow (vache), beef (bœuf)… – la langue anglaise ne différencie pas les autres mots, les noms de choses, par tel ou tel genre, à de rares exceptions près tels que « the car », « the plane », « the ship » dont le pronom personnel correspondant est ni « it », ni « he », mais « she », elle.

Mais si l’on veut vraiment préciser le sexe, concernant en particulier les noms de métiers ou d’activité, on ajoute devant le nom à préciser, « woman », ou « lady » pour les femmes, et « male » pour les hommes. « Male dancers » (danseurs hommes) ; « woman doctor » (femme docteur). Ce qui existe aussi parfois en français ex. : femme écrivain, femme artiste, « une sage-femme homme » (mais on a fait en sorte de supprimer cette expression curieuse qui devrait se dire tout simplement « un sage-homme », par « accoucheur », mot plus vague qui peut désigner un médecin ou pas).

Je me demande d’ailleurs si toutes les élucubrations (qui semblent passer un peu de mode on dirait) sur les pseudo-théories et autres « pensées » fumeuses et destructrices des esprits sur « le genre » ne seraient pas liées, au moins indirectement, à la dégenrisation grammaticale presque intégrale de l’anglais, ou à cette neutralité apparente des sexes en anglais.

Notons d’ailleurs que le français « femme » dérive du latin femina (femelle, à l’origine ; diminutif : femella), tandis que « woman » est l’opposé ou le complément de l’homme (wo-man), comme « w-est » vis-à-vis de « est ». Ou comme le chinois (taoïste) oppose le yin (correspondant à la Terre, à la Lune, à l’ombre, au froid, à l’eau, à l’humidité, à la passivité, à la féminité…) au yang (correspondant au Soleil, à la lumière, au feu, à la chaleur, à la sécheresse, à l’activité, à la masculinité…).

Attardons-nous un peu sur cet ou cette disease car lui-même ou elle-même, réserve des surprises.

De fait, ce disease n’est autre qu’un mot d’anglo-normand, du temps où la cour d’Angleterre (au roi d’origine normande puis angevine), parlait français, ou pour être plus précis : un dialecte roman de Normandie qui fut illustré en particulier par les Lais poétiques de Marie de France.

Disease fait partie de la douzaine de graphies normandes anciennes de ce mot (ici féminin) que l’on rencontre dans les textes du Moyen-Âge. Desease, desaise, disaise, dissaise, disese, dissease, etc. Ce mot polysémique réunit, en anglo-normand, les sens de : 1- inconfort, inconvénient, épreuve, détresse, douleur, 2- maladie, 3- trouble, malheur, 4- obstacle, opposition, 5- mécontentement, déplaisir, colère… (cf. Anglo-Normand Dictionary).

D’une manière générale, en ancien-français, la desaise, desayse, desayze, desaese, deseesee, disease… à le sens de : 1- malaise, maladie, difformité, 2- chagrin, 3- manque. (cf. Godefroy, Dictionnaire d’Ancien-français). Il existe alors un verbe desaaisier qui a le sens de : faire perdre le contentement, rendre déplaisant. Tandis que desaaisié signifie : mal à l’aise.

En résumé, voici ce que nous dit le Godefroy à propos de « aise » :

Aise, ayse, substantif masculin et féminin : état commode et agréable – aise de lit, plaisir de l’amour ; chose dont on a le droit d’user ou de s’aider – aise de ville : servitude, passage… Aise (masculin) : vase (le récipient).

Aise, ayse, aize, adjectif : qui est à l’aise – être aise ; aisé, facile – très mal aise, très difficile, très malaisé ; aisément, facilement – porter aise, plus aise, moult aise, porter aisément, plus aisément, très aisément.

Aisant, ezant : qui a de l’aise, qui jouit.

En moyen-français commun, la desaise, c’est : le malaise, l’état de souffrance ou de contrainte ; et la desaise de quelque chose : le manque, le besoin de quelque chose.

Pour être complet, ajoutons qu’il existe aussi en français le désaise ; « substantif masculin, rare, archaïque », nous dit le Trésor de la Langue Française qui a les sens de : absence d’aise, malaise, peine morale. On y donne un exemple tiré de Sainte Lydwine de Schiedam, ouvrage de Charles Huysmans édité en 1901 (p. 110) : « … mes désaises et mes peines. »

***

En anglais, disease n’est pas le seul mot pour désigner la maladie. On peut citer en particulier : – illness que l’on peut traduire plutôt par « mal » (to be ill : être malade, être mal, aller mal ; terminal ill : phase terminale) ; ill signifiant : malade, mal ; on parle de mental illness, maladie mentale ; – et, sickness qui relève plutôt de l’indisposition, du dérangement physique, des nausées, vomissements (to be car sick : être malade en voiture, avoir le mal de la voiture), ou du dérangement mental, obsessions ; sick signifiant : malade, malsain. Il y a encore des mots comme stress, syndrome, disorder, distress. Et même, parfois, malady (maladie, infection, mal).

Quand il s’agit d’appeler une maladie sous la forme d’un complément de nom, on semble recourir invariablement au mot disease. Alzheimer’s disease (parfois Alzheimer’s, tout court ; maladie d’Alzheimer), Creutzfeldt-Jakob disease (maladie de Creutzfeldt-Jakob), mad cow disease (maladie de la vache folle, expression directement calquée sur l’anglais).

Ease (du français « aise ») la racine de disease est un mot qui a avant tout les sens de « facilité » ou d’« aisance ». Comme le français « aisé » dans des phrases telles que : il est aisé (facile) ou malaisé (difficile, délicat) de faire ceci ; il vient d’un milieu aisé (vivant dans l’aisance financière).

* * *

Enfin, s’il faut conclure sur le sexe de « covid-19 » en français, j’opterai pour une réponse de normand, ou d’anglo-normand. Je suis un peu dubitatif.

Faut-il raisonner à partir de l’anglais ou à partir du français ? Tout se tient dans la lettre acronymique « d ». Notre Hélène nationale penche pour l‘explication suivante: on doit dire « la covid-19 », parce que « covid-19 » est l’abréviation de l’anglais « corona virus disease 19» que l’on traduit par « maladie du coronavirus (de l’année 20)19 ». Moi, je veux bien, mais « covid » n’est après tout qu’un acronyme et « disease » est neutre en anglais, pas plus masculin que féminin, il peut être précédé d’un «the» ou d’un « a » ambivalent, hermaphrodite, ou androgyne, si l’on peut dire. Et en tant que pronom personnel, il n’est ni « he », ni « she » mais «it».

Si l’on veut aller au bout de la logique étymologique, il faudrait connaître le sexe originel de disease. Il ressort de ce que l’on a décortiqué plus haut, que par le passé desaise fut aussi bien mâle que femelle. Certes essentiellement femelle en anglo-normand ; mais aussi mâle et femelle plus généralement dans tout le domaine d’oïl de l’ancien-français, femelle dans les attestations que l’on en a du moyen-français, mais mâle dans ce qu’il en reste de nos jours, en un usage très marginal.

Pour ce qui est de mon cas, je crois finalement que je vais continuer à nommer cette maladie : « le covid-19 », ayant en tête moins « la maladie du covi-19 » que « le covi-desaise-19 ». Attention « desaise-19 », ou si vous préférez « désaise-19 » ; pas « DS 19 ». Les plus anciens sauront de quoi je parle.

Le petit lexicographe.

LE VIRUS LE PLUS DANGEREUX DU MONDE

En 2015, dans son n° 1174, le magazine Science & Vie désignait le “virus le plus dangereux du monde”. La journaliste Caroline Tourbe en dit l’essentiel.

 

Aux fous !

Ultime conclusion :

 

3 des 4 auteurs de l’étude contre l’hydroxychloroquine viennent d’avouer l’escroquerie en se rétractant. Le gouvernement doit réautoriser immédiatement ce médicament et Véran doit démissionner.

4 juin 2020 sur le site de l’UPR

* * *

Le scandale vient de devenir définitif avec l’annonce ce soir par 3 des 4 signataires de l’étude publiée par le Lancet, qu’ils se rétractaient.

( source : toute la presse mondiale, et notamment https://www.lexpress.fr/…/hydroxychloroquine-trois-des-aute… )

« Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus du quatrième, patron de la société les ayant collectées, de donner accès à la base de données.

Cela signifie en clair que 3 des 4 auteurs viennent officiellement d’avouer que toute cette étude était fondée sur des données inventées et que, dans le sauve-qui-peut général, ils essaient de faire porter la responsabilité de l’escroquerie au seul PDG de la société Surgisphere, Sapan Desaï.

Du coup, le Lancet a annoncé, jeudi 4 juin en soirée, le retrait définitif de l’étude publiée le 22 mai. C’est un scandale sans précédent moins de quinze jours après une publication.

Le mystère extraordinaire est de savoir comment une pareille “fake news” a pu être publiée dans cette revue de réputation mondiale, dont le sérieux repose sur le filtrage théoriquement très sévère par des “comités de lecture” constitués théoriquement d’experts rigoureux.

UN SCANDALE EN APOTHÉOSE MONDIALE

Le scandale de toute cette affaire trouve ici son apothéose planétaire.

La revue Lancet – qualifiée naguère de “prestigieuse” – est complètement discréditée, de même que ses prétendus “comités de lecture”.

L’OMS est complètement discréditée également.

Le gouvernement français, Olivier Véran, l’Agence du médicament et les prétendus experts du “Haut Conseil de la santé publique“ ressortent à la fois ridiculisés et complètement discrédités eux aussi.

Je renvoie ici au dernier communiqué que nous avons publié hier 3 juin et à ce que nous réclamions dès le 29 mai. ( https://www.upr.fr/…/communique-du-3-juin-2020-suite-a-lav…/)

À savoir que cet aveu de fraude doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

c) à la démission collective d’Olivier Véran et des membres du “Haut Conseil de la santé publique“.

FA
4 juin 2020 – 22h00

* * *

Grandeur et décadence ! Quand on vous dit depuis longtemps que tout va mal dans tous les domaines de la société, y compris dans le domaine scientifique gangrené par le pognon et les glorioles d’un jour.

Décadence générale, nécrose généralisée de la société avec en particulier les crétins, médiocres, minables de la politicaillerie.

***

de ce même site de l’UPR :

LancetGate : La mascarade sur la Chloroquine en France

4 juin 2020 Enregistrée le 3 juin 2020

HUMOUR

LE SPÉCIALISTE

+ Poiret et + Serrault

 

SUR LE FRONT DU CORONAVIRUS

I

DE L’UPR

Communiqué du 3 juin 2020 : Suite à l’aveu implicite du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine, Olivier Véran et les membres du « haut conseil de la santé publique » doivent réautoriser l’utilisation de ce médicament et présenter leur démission collective

La revue “Lancet” vient d’émettre une “expression de sa préoccupation” (“expression of concern”) au sujet de l’étude qu’elle a publiée le 22 mai pour dénoncer les effets prétendument nocifs de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19 ( https://www.lemonde.fr/…/hydroxychloroquine-le-journal-the-… )

 UNE DÉCISION RARISSIME

Dans le monde de la recherche médicale, cette annonce du Lancet qui met en garde ses lecteurs contre l’une de ses propres publications constitue une véritable bombe.

C’est une décision rarissime, quasiment sans précédent, qui revient à avouer avec un piteux euphémisme que cette étude est une terrible fake news, avec des données statistiques inventées.

L’UPR rappelle à ce propos avoir signalé à ses lecteurs au cours des jours précédents :

1) que le “Lancet” avait mis 12 ans pour reconnaître (en 2010) que l’étude publiée en 1998 dans laquelle les auteurs suggéraient l’existence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme était une étude fausse scientifiquement.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/tolle-mondial-du-monde-scientifique-c…/ )

C’est dire à quel point le fait que la revue publie une humiliante “expression of concern” 10 jours seulement après publication est révélatrice du caractère totalement indéfendable scientifiquement de cette pseudo “étude”.

2) que l’étude était très probablement entièrement falsifiée.

Et cela non seulement du fait de ses innombrables incohérences et invraisemblances, mais aussi de l’impossibilité matérielle à une équipe de 5 personnes, parmi lesquelles aucun infectiologue ni virologue, de procéder en quelques semaines au recueil de plus de 96 000 dossiers médicaux confidentiels dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Il est tout simplement impossible – du point de vue juridique, financier, organisationnel, temporel, administratif, etc.- de mener à bien une semblable étude mondiale qui n’a aucun précédent, a fortiori avec une structure aussi petite qu’une entreprise fantomatique n’ayant aucune expérience ni référence.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/selon-lanalyse-minutieuse-dun-statis…/… )

CONCLUSION : LES CHOSES NE PEUVENT PAS EN RESTER LÀ

Ce début d’aveu du “Lancet” porte le scandale planétaire à son comble.

Comme nous l’avons indiqué dès le 29 mai, ce rebondissement doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

 b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

Par ailleurs, la précipitation avec laquelle Olivier Véran et le “Haut Conseil de la santé publique“ ont donné ordre de suspendre l’hydroxychloroquine dans les 5 jours suivant la publication de cette étude “fake news” prouvent qu’ils n’ont tout simplement fait preuve d’aucun esprit critique, ni d’aucun examen scientifique sérieux.

Mais alors, à quoi sert donc le “Haut Conseil de la santé publique“ payé par les contribuables ?

Ils ont au contraire sauté sur l’occasion pour des motifs peu reluisants que tout le monde comprend.

Les Français peuvent se scandaliser à juste titre que le ministre de la santé et le “Haut Conseil de la santé publique“ n’aient mis que 5 jours à interdire le seul médicament – dont de nombreuses études venues du monde entier concluent par ailleurs que c’est actuellement le meilleur disponible en tout début d’infection -, alors qu’ils ont mis 3 mois à commander des masques et 4 mois à en recommander le port !

Alors qu’ils se sont montrés incapables d’assumer les tâches qui leur sont dévolues et que leur très grave irresponsabilité est désormais avérée, Olivier Véran et les membres du “Haut Conseil de la santé publique“ doivent maintenant présenter leur démission collective.

II

DES « PATRIOTES »

Révolte en ITALIE contre l’UE et l’euro ! (Pas vu à la télé…)

2 juin 2020

 

 

***

3 juin 2020

Ça se précise : MASCARADE de la Commission d’enquête sur le coronavirus ! (Infos)

 

 

***

Je serais heureux d’y ajouter des critiques des oppositions parlementaires (ou extra-parlementaires), malheureusement, elles sont mortes et pourrissent, en compagnie du clan macroniste, au sein de la fosse à purin sans fond de l’européo-mondialisme totalitaire.

QUELQUES RÉFLEXIONS À PROPOS DE LA RAOULTOPHOBIE ET L’OUTRECUIDANCE CRIMINELLE EUROPÉO-MONDIALISTE

Donc le petit monde du mondialisme, cette maffia ( clan plus ou moins secret, mais ayant pourtant pignon sur rue, qui perdure selon le principe de l’imposition d’une dette, de préférence insolvable, à ses très nombreux obligés ; et ceci dans tous les secteurs de la société), cette maffia donc, a eu finalement la très bonne idée pour nous, mais très mauvaise pour eux, d’exhiber leurs pensées profondes (leurs arrières-pensées, pas leurs pensées d’excellence, ils n’en ont aucune) en actes avec ce coronavirus. Exhibé au grand jour leur praxis totalitaire et haineuse qui relève d’un monde qui ne jure que par l’argent, le scientisme le plus dévoyé et le mépris total de la masse des êtres humains.

Dans une société réellement humaine et un peu plus normale, ils ne devraient même avoir le droit et la possibilité d’entretenir et développer leurs nuisances intrinsèques. Ces parasites, ces sangsues, ces assassins devraient être inconcevables.

Tout y est passé, mensonges éhontés, manipulations de « l’opinion » (par la grâce des larbins médiatiques et des clowns à costard ou tailleur de la politicaillerie), anathèmes, catastrophisme, infantilisation, menaces policières, technologisme vaccinal exacerbé, et même rentrée de pognon pour eux – comme certains articles « alternatifs » nous le rappellent – par l’opération de je ne sais quel esprit saint.

Je viens de lire que même les EHPAD (qui relèvent du privé mais qui fonctionnent en partie avec notre argent, celui de l’Aide aux Personnes Âgées accordées par les Conseils généraux aux plus pauvres et plus malades ou invalides) évoquent une répartition des dividendes en ce moment même. Il faut savoir que les actionnaires de ces organismes sont bien souvent des compagnies d’assurance, milieu fort peu enclin à la philanthropie.

Malheureusement pour eux tous, ils sont sur la sellette accusatrice (pertinemment accusatrice) tant des couches populaires que des couches moyennes (je veux dire médecins, avocats, enseignants, ingénieurs, artistes – et que sais-je encore – honnêtes et tout simplement humains). Dans certains cas, le dit progrès peut être bénéfique ; je parle ici pour notre sujet de l’existence d’Internet qui a permis au moins en partie d’inverser le flux de la communication (du moins celle à distance). Du rapport social entre dominants et soumis. Et à tout prendre du mensonge contre la Vérité. Ainsi, dans le domaine de la santé-pognon, qui est la Santé dominante, on ne peut que se poser de plus en plus de questions.

* * *

La propagande bafouille en ce moment, mais semble se scinder en deux. Volontairement ? Involontairement ? Naturellement ?

Les plus marioles cherchent à se refaire une virginité … ou une santé (c’est finalement très courant dans ce milieu financiéro-politico-médiatique quand ça tourne mal pour eux) : « On a fait parler les spécialistes, ils se sont peut-être trompés », disent les plus malins.

Et non ! La quasi totalité des personnes que vous avez « fait parler » sur le virus – indépendamment des politicards ignares – ces « savants de télévision », de ceux qui ne pratiquent plus, de ceux qui parlent sur des sujets étrangers à leur spécialité, etc., sont en fait tous à ranger dans la catégorie du simple visiteur médical.

Non seulement représentant de commerce, mais prêt à tout pour dénigrer le confrère, et de tout ce qui ne va pas dans le sens de qui leur donne des émoluments (situation qui se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les ministères avec des Buzyn, Salomon et Véran véreux que sur les plateaux de télévision), quitte à mentir sans vergogne ou insulter les meilleurs et les références en leur domaine. Ce qui est quand même à la fois ignoble et complètement fou.

Ainsi, a-t-on entendu, d’une même voix, un médecin très parigot nous dire, sans rire et sans faire rire les pitres journalistiques qui le questionnaient, que Raoult était un « charlot » (sic) ; pendant qu’un pauvre hère de la politique, un déchet de Soixante-huit spécialiste des jardins d’enfants, éructait à l’encontre du même Didier Raoult : « qu’il ferme sa gueule ! »

C’est si vous voulez, alors que le vent tourne, les « Je suis Charlie » du feu professeur ès- provocations Choron qui insultent tous les « Charlot » du savoir et savoir-faire médicaux véritables, professeurs pour de vrai et par vocation qui (incroyable) cherchent encore à soigner leurs malades ! Et non à les tuer ou les stériliser comme ceux qui fréquentent Bill Gates et son ex.

Mais il ne faut pas croire que cette attitude, ce déni total devant l’évidence, devant les exemples très nombreux au monde entier de l’efficacité d’un traitement, du moins quand il est bien appliqué, cesse.

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Et c’est là le second point que je voulais préciser. Quand certains veulent bien reconnaître quelques « erreurs » de « spécialistes »… il en est d’autres qui continuent à refuser au professeur iconoclaste (qui ose d’ailleurs porter des cheveux longs et une barbe, et parler sans langue de bois, quelle indécence ma chère !) le droit à la vérité.

On entend de tout encore. On entend même des abrutis (dont – ou donc, de nos jours – des diplômés de la faculté) énoncer qu’il est normal que son « traitement » ait été très efficace puisqu’il y a « soigné » des gens qui n’étaient pas malades. Sic, ou si peu. Ou inefficace quand c’était trop tard ou de morbidité extrême. On apprend même que certaines études se refusent à vérifier si les médicaments préconisés par D. Raoult, son équipe et tous les médecins qui le suivent, sont efficaces ou non. Ou bien ils sont administrés à contre-temps, ou seul en demi protocole. Ou sortis des études, tout « simplement ».

Véran et dans un même élan les médiateux se sont précipités sur la prétendue étude de masse (96.00 personnes) de The Lancet qui est une compilation de tout et de rien, et basée en très grande partie sur une population états-unienne (voir de faux malades). Voir la vidéo précédente de Philippot. Voir l’article précédent d’Asselineau. Des exceptions. Mais ne rien voir ailleurs (je veux parler des oppositions politiques, médusées, amorphes, minables, totalement inféodées à la chienlit présente ; à gauche, à droite, au centre, à l’extrême-gauche, à l’extrême-droite, chez les bobos et pseudo-écolos de salon et dans l’extrême-centre, puisqu’elles sont totalement déliquescentes : un pour tous et tous pourris ! disait fort justement Coluche déjà en son temps).

Il faut savoir que cette étude de « La Lancette » qui n’est plus cette ancienne (créée en 1823) et prestigieuse revue (en particulier depuis 1991, date à laquelle elle a été rachetée par le groupe Elsevier B.V., filiale de la multinationale RELX Group où l’on retrouve comme principaux actionnaires divers fonds d’investissement, comme il en est également dans le domaine de l’industrie pharmaceutique) ne porte que sur des résultats globaux rendus publics (et selon des critères nationaux ou locaux divers) mais dans l’ignorance totale des parcours médicaux et état de santé autres de chacun, ni des publics réellement concernés (âge, sexe, situation sociale).

Le plus fort est que ces quatre « sommités scientifiques » non infectiologues, qui se sont dit-on partagé 50 millions d’euros (information peu rapportée) pour une compilation fidèle ou infidèle de registres hospitaliers réels ou imaginaires (le milieu hospitalier australien a plus que quelques doutes, pour ne parler que de lui, sur le sujet) qui leur a coûté un mois de « travail », le professeur (Mandeep R. Mehra, le docteur Sapan S. Desai, le professeur Frank Ruschitzka et le docteur Amit N. Patel sont de probables sommités de la trempe du pauvre type « spécialiste » qui se goure à chaque fois et dont j’ai oublié le nom, mais que Macron a consulté en dernier (donc adopté) pour passer en deux ou trois jours de « allez voter sans crainte » à « on confine, et ça va être une catastrophe ».

Ce « spécialiste mondial » annonça l’Apocalypse (comme à chaque fois) avant de se taire (sans doute pas de honte , mais contraint par les « z-autorités » britanniques). Ce que fit aussi le criminel de la « santé » Bill Gates annonçant, le 7 mars une hécatombe africaine. Prévoyant la mort de dix millions de personnes dans le monde. Prédisant, mauvais oracle encore une fois, un impact « très, très dramatique » sur le continent africain, se basant sur un rapport frelaté de plus, paru dans je ne sais plus quel titre de presse (lui aussi, autrefois) prestigieux.

On peut même se poser la question de savoir pourquoi l’hécatombe n’a pas eu lieu ; et pourquoi surtout elle avait été annoncée si fermement ; indépendamment de vouloir effrayer les populations. Le (ou « la », on en reparlera) Covid-19 ne fut-il pas à la hauteur de ce que l’on en attendait ? Derrière ce virus que se cache-t-il ? Un virus fabriqué de toute pièce ? Tout est possible techniquement, technologiquement parlant. D’autant que de réels tarés esclavagistes et eugénistes (mais pas pour eux) ont la main mise sur le monde.

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L’hydroxychloroquine et la chloroquine en général, ne vaudrait rien répète les ânes, n’essayant même pas d’analyser cette prétendue étude, ce fatras qui en fait ne dit pas grand chose de sûr, car elle mélange tout : état des malades, protocoles divers, posologies plus ou moins adaptées. Ainsi, il a été dit et répété que le protocole Raoult, ou chinois, ou russe au moins en partie (une partie des malades du coronavirus russes sont encore soignés sans problème et sans interdit thérapeutique avec de la chloroquine) est efficace en début de maladie. Quand le gouvernement et les media criminels n’ont cessé de répéter pendant deux mois : si vous avez de la fièvre, de la toux sèche restez chez vous ; attendez que ça se passe… et si ça ne passe pas… alors, allez crever à l’hôpital (voir un précédent article).

Pourtant des pays entiers sont plutôt satisfaits du « traitement Raoult » : Algérie, Maroc, et divers pays d’Afrique noire, entre autres. Un simple exemple ? Je lis ce commentaire d’un anonyme d’Internet :

Les données préliminaires d’un essai clinique impliquant plus de 100 patients covid-19 en Équateur ont abouti à un taux de guérison de 100% en quatre jours, selon Andreas Kalcker qui suit de près les résultats de l’essai. Les tests ont été effectués par l’Asociacion Ecuatoriana de Medicos Expertos en Medicina Integrativa, un groupe de praticiens de médecine intégrative.

L’Équateur a été particulièrement touché par le coronavirus, et la « norme de soins » actuelle promue par la médecine occidentale – largement basée sur l’utilisation de ventilateurs – a tué la grande majorité des patients critiques tout en ne parvenant absolument pas à s’attaquer à la véritable racine de la problème. Il s’avère que Covid-19 n’est pas une maladie respiratoire aiguë (ARD). Au contraire, il se présente souvent comme une inflammation et un état de coagulation sanguine , ce qui empêche le sang de transporter l’oxygène, ce qui entraîne une hypoxie chez le patient et éventuellement une asphyxie.

C’est pourquoi le dioxyde de chlore intraveineux , qui délivre immédiatement une forte dose d’oxygène aux cellules sanguines – est censé fonctionner si efficacement contre le covid-19. Il rétablit apparemment la capacité de transport de l’oxygène de l’hémoglobine et élimine la coagulation dans les poumons, tout en détruisant les agents pathogènes.

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Tout est bon pour discréditer cette fameuse chloroquine qui ne vaut que trois francs, six sous ; et qui est du domaine public. Pour la discréditer tout est permis puisque ILS tiennent par le pognon l’essentiel des organisations internationales, la plupart des media, l’industrie pharmaceutique pour nous en tenir à notre seul sujet, et même des États ou des secteurs importants de ce que certains appellent les États profonds.

Il ne sont donc pas à une ordurerie près. D’abord déni de toute contestation ou dissidence et silence total, mais si ça ne marche pas : étiquetage dans la catégorie « complotiste » ou « conspirationniste », enfin campagnes effrénées de mensonges les plus gros possibles si nécessaire. Là en ce moment, je crois qu’on atteint la troisième et dernière phase. La quatrième – ne relevant plus des media – étant la répression violente pure et simple (au-delà même de ce que les Gilets Jaunes et autres manifestants ont subi jusqu’à maintenant) et la limitation de toutes les libertés, d’expression avant tout (la loi Avia est déjà là, la loi interdisant de filmer ou photographier la police se précise)…

Nous en somme donc à ce que l’on appelle en hébreu la Chutzpah. Comment rendre au mieux cette expression en français . Aplomb monstre, toupet éhonté, culot arrogant…

L’inversion folle de la réalité tangible. Sur les 4000 personnes qui sont passées entre les mains de l’équipe marseillaise du Professeur Raoult, et selon la logique commune : des symptômes, des doutes, on teste, puis on s’empresse de soigner avant que la maladie ne se développe trop, la plupart s’en sont bien tirés, avec un faible taux de mortalité, ou plus exactement de létalité – puisqu’ils étaient malades quoi qu’en disent les « crétins diplômés » comme aima à le appeler Emmanuel Todd ces temps derniers (« En bas l’intelligence progresse, tout comme le taux de crétins diplômés en haut » in Marianne, 24/1/2020). Ce que moi-même, dans mon coin, j’ai pu constater, depuis plusieurs décennies d’ailleurs.

Didier Raoult aurait fait courir un risque létal aux malades et « aura une responsabilité douloureuse ». C’est ce qu’une certaine Coralie Dubost nous assène je ne sais où sur Internet, ou dans quelque media grotesque… Commentaire d’une « lettre confidentielle » circulant sur Internet (donc bien peu confidentielle) :

Coralie Dubost, députée et concubine du ministre de la Santé, Olivier Véran, veut nous faire croire que le professeur Raoult serait un dangereux criminel alors qu’il a soigné [et sauvé, j’ajoute] des vies quand son concubin ordonnait l’euthanasie des personnes âgées dans les Ehpad. [recours systématique à un médicament de « fin de vie » dont j’ai oublié le nom]

À propos d’intellectuels, voilà ce que dit encore cette même « lettre confidentielle » :

Le principal représentant des pseudo-intellectuels labellisés par l’État qui considèrent qu’il y a naturellement une France d’en haut, à laquelle ils appartiennent, et une France d’en bas chargée de les entretenir (celle des gueux à laquelle nous appartenons), Alain Finkielkraut, a déclaré sur Radio Classique : « Je reproche au professeur Raoult d’avoir en quelque sorte diffamé le scrupule…» Pour l’intellectuel de pacotille préféré de la gauche laïque [sic], Didier Raoult penserait que « la France d’en haut et la France d’en bas forment deux mondes irréconciliables et que le premier doit disparaître pour que le second puisse être totalement souverain » (ce à quoi nous sommes entièrement d’accord, belle lucidité) et il serait, pour les idiots que nous sommes, « le vengeur masqué de la France d’en bas, ceux qui opposent la province à Paris, l’intuition à la méthode, la liberté au système et le peuple à l’élite. »

Non pas à l’élite des talents réels mais à la fausse élite du fric, de l’entre-soi et du pouvoir, dont toi, Finkie – le maoïste d’autrefois, c’est dire ce que tu pensais déjà en ta jeunesse de la démocratie et du peuple réel – fait encore partie, bien que tu te fasses de plus en plus inaudible.

« Selon la pourriture médiatique française, nous dit-on encore, seuls les idiots soutiennent Didier Raoult ». Preuves à l’appui ! Un sondage dont on ne sait rien d’autre (existe-t-il vraiment d’ailleurs ?), nous apprend ainsi que « seuls » 36 % « des Français » comme on dit, ayant un diplôme supérieur à « bac plus deux » auraient une bonne opinion de Didier Raoult, contre 53 % « des Français » ayant un diplôme inférieur au bac. Ce qui prouve donc la malveillance et malfaisance de Raoult (et de tous ses acolytes) pourtant reconnu internationalement par ses pairs, du moins ceux de la communauté médicale jouant en première division, comme il aime à rappeler lui-même, qui à la différence des autres ne touche aucun bakchich des gros labos.

Première division qui n’a rien à voir avec le fric déployé par certains, dont les plus vils et les plus ennemis de l’humanité et de la Terre en général. Vieille habitude de toute une ribambelle de bourgeois et petits-bourgeois « dans le vent dominant » toujours prompts à dénigrer ce qui se fait (de mieux) chez nous, pour aduler la moindre médiocrité venant de quelque exotisme que ce soit (dans l’art, dans la politique, dans les sciences…). Le dénigrement de son propre pays et de ses meilleurs citoyens est une constante de plus en plus manifeste, éclatante, si l’on peut-dire, patente.

Commentaire cru de Marcel D. (dont j’ai donné précédemment quelques vidéos) sur ce sujet :

Regardez bien ce sondage qui est là pour ridiculiser les Français et leur pisser dessus au passage, via des journalistes qui passent le plus clair de leur temps sous le bureau à astiquer des engins, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils obtiennent les diplômes ! Ne pas avoir les balloches d’oser penser par toi-même et te soumettre à la « science » de Marcel Ichou et Michel Cymes c’est ça l’intelligence?

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En résumé.

Quatre chercheurs ont signé l’étude, aucun n’est épidémiologiste. Le premier de la liste a des conflits d’intérêt (diverses enveloppes) avec une myriade de grands laboratoires pharmaceutiques. Enfin, il faut savoir que si autrefois The Lancet était l’une des meilleures revues scientifiques dans son domaine, la vieille dame est bien décatie depuis que sa pompe à phynances tourne à plein régime du côté des grands groupes privés de l’industrie pharmaceutique.

Difficile d’être juge et partie à la fois ! Du moins d’une manière honnête. Je ne développe pas plus, il y a de nombreux articles détaillés sur le sujet. The Lancet de nos jours est plus connue comme revue à scandales divers (voir un précédent article repris du site de l’UPR).

Et puis surtout : la preuve plus manifeste que le traitement Raoult, ou du même genre, ou du moins la chloroquine ne vaut rien, tient en cette simple phrase : elle ne coûte pratiquement rien, et qui plus il s’agit d’une vieille molécule passée de mode.

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Ce que j’écris ici est applicable d’ailleurs à l’ensemble du monde scientifique et universitaire. Partout c’est la course à l’argent, car les techniques sont de plus en plus pointues, sophistiquées et de plus en plus chères. C’est pourquoi, par exemple, dans le domaine où c’est le plus coûteux et hyper-spécialisé, je veux parler de la physique nucléaire, les « chercheurs » sont amenés à multiplier des « découvertes » aléatoires ou improbables de particules plus ou moins élémentaires, mon cher Watson !

Il faut savoir enfin que le milieu friqué et/ou politicard n’a pas eu de mal à être soigné selon le protocole Raoult. Le plus beau minable en l’espèce est ce médecin, chef de service panamien (encore un!) venu décrier Raoult le marseillais (on se croirait dans le championnat de France de « foute » avec un supporteur mauvais joueur). Puis soigné selon ce même protocole, et enfin, revenu guéri sur les plateaux de téloche, où il a continué à dire du mal du traitement !

Heureusement des médecins normaux, des vrais disciples d’Hippocrate ont passé outre pour soignez les gens ordinaires ou le « menu peuple » et autres « gueux ». Non sans difficulté (eux et les pharmaciens) pour obtenir les médicaments adéquats. Mais (d’après les données officielles) à la fin de la cinquième semaine de l’épidémie, seuls 10 000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite.

Et que nous dit la courbe de recours au protocole Raoult en « médecine de ville »  (i.e. ambulatoire et hors hôpital) selon le lieu de résidence (donc selon le niveau social) :

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En bleu, le nombre de personnes traitées relevant d’un lieu de résidence favorisé, en vert et jaune d’un lieu de résidence moyen, et en orange et rouge d’un lieu de résidence défavorisé. Le graphe est sans appel. Au sommet du pic épidémique, le protocole Raoult a été d’autant plus administré que les malades relevaient de milieux favorisés (selon le critère de résidence).

Non seulement la chloroquine traitait ou soignait déjà préventivement la malaria depuis des années, mais l’OMS elle-même l’a classée sur la liste des médicaments essentiels pour le traitement de fond des affections rhumatismales, ou encore du lupus. Un autre anonyme sur Internet écrit :

Veran va-t-il aller jusqu’au bout et supprimer totalement la prescription de chloroquine même pour le lupus et la polyarthrite puisque c’est devenu en deux mois le médoc le plus mortel de tous les médocs au monde ? Je crois d’ailleurs que les deux milliards de patients qui l’ont pris pour le paludisme sont tous morts d’arrêt cardiaque au fond de leur lit.… si c’est Big Pharma qui le dit…

Il est quand même remarquable cet acharnement mondialiste à l’encontre de la chloroquine. Il faut mettre en relation cette pseudo-étude de The Lancet avec la décision de Buzyn qui dès courant janvier mettait la chloroquine sur la liste des produits toxiques. Il est trop évident que tout cela est orchestré depuis de nombreux mois dans certaines sphères tournant autour de l’OMS, de Bill Gates et de quelques autres du même acabit.

À ce titre, Didier Raoult et tous ceux (très nombreux) qui le suivent représentent parfaitement un anti-mondialisme conséquent qui par sa pratique médicale énonce clairement l’avenir contre cette dictature. Plus généralement ce coronavirus a été un excellent révélateur de tous les dysfonctionnements du monde dominant.

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Nous sommes vraiment entrés dans le Grand Dévoilement – écrit Régis Desmarais dans un article paru sur Irocblog intitulé « Philippe Douste-Blazy sous la censure et ce n’est qu’un début ». C’est dans les situations hors normes que se dévoile le vrai visage des gens. En temps de guerre, on a vu les résistants et les collaborateurs. Avec cette crise sanitaire, on voit qui est ouvert à la discussion et à l’écoute et qui penche dangereusement du côté de l’innommable.

Notons en ce domaine – une fois encore – la décadence totale des anciens grands titres qui à mots de moins en moins feutrés sombrent dans le ridicule et l’impossibilité totale pour eux de nuancer leur propos, ne tenant plus que par les aides d’État et les finances des annonceurs et autres « bienfaiteurs » à la Bill Gates. Tous ces quotidiens ou hebdomadaires tournent à vide, gangrenés par l’argent des nantis mondialistes, des destructeurs de l’humanité, des fous qui tiennent en main la finance mondiale, ou plus exactement du profit et de l’usure, du jeu imbécile et mortifère de la Bourse et de la Dette – du vent pourtant…

Dans le monde inversé, et pour ne parler que de la France, Le Monde est réellement devenu l’Immonde par exemple, Libération l’Aberration totale et dictatoriale, et Le Figaro impertinent a mis à sa une sa nouvelle devise : « Sans liberté de blâmer la populace, il n’est point d’éloge flatteur du mondialisme » ; pour ne parler que d’eux, quand l’Humanité glapit des slogans devenus gentillets ou creux.

Quasiment tous rendus au niveau de la presse pipole, mais en plus hargneux et haineux. Les gazettes bourgeoises n’ont que haine et que hargne à l’encontre de la masse humaine. Tout devient clair, et nous n’avons certainement plus aucun remord à les déglinguer encore un peu plus, ces nuisibles de la propagande de la pseudo-élite de la finance sociopathe, de la politicaillerie minable et du gazettisme gaga.

Ce même Régis Desmarais cité plus haut, résume bien la chose lorsqu’il écrit, évoquant Décodex le site risible du Monde, le petit site riquiqui et risible du petit monde qui nous méprise totalement, nous tenant pour des imbéciles crasses quand eux-mêmes volent extrêmement bas, pour ne pas dire restent aux niveaux des pâquerettes les plus petites, sûrs de leur fait et de leur « intelligence » (puisqu’ils font partie de « l’élite » auto-proclamée et adoubée par le pognon et les réseaux de domination du monde) ; et… de l’inintelligence et le mauvais esprit propres aux demeurés et aux pauvres qui méritent leur déchéance :

Décodex c’est un peu la vieille liste de l’église catholique mettant à l’index les ouvrages interdits, rejetés et à éviter. Décodex, c’est un peu l’officine du directeur de la Librairie, fonction qui existait sous l’Ancien régime et dont la finalité était la surveillance de la pensée et l’interdiction de tout ouvrage subversif car remettant en cause le discours du pouvoir. C’est un peu tout cela mais en bien pire. Décodex est la version proprette des pires outils de contrôle de la conscience imaginés par George Orwell dans 1984. Pourquoi ? Parce que Décodex se présente comme un outil bienveillant, éclairé, créé pour nous venir en aide et même venir en aide aux enseignants. Sans la moindre gêne, Le Monde avait présenté sa démarche la main sur le cœur « Notre but n’est certainement pas d’établir une hiérarchie ou de décréter ce qu’il faut lire ou non mais, simplement, d’offrir des points de repères à des lecteurs parfois perdus face à la masse d’informations qu’ils peuvent trouver sur le Web ». C’est beau et touchant, sauf que Décodex est surtout là pour protéger notre merveilleux système où tout le monde peut dire ce qu’il pense à condition que ce qu’il pense ne soit pas en contradiction avec ce que pense le système.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un bon nombre des titres de cette catastrophe, de cette dégénérescence éditoriale française (Le Monde, Ouest-France, Télérama, La Croix…) sortent tout droit d’une ancienne démocratie-chrétienne (du genre MRP qui sévissait encore dans les années cinquante) ripolinée socialiste et « catho de gauche ». Marchant de concert avec les media d’obédience judéo-sioniste (tel L’Obs ou l’Express) ou gauchiste (tel Libération). Tous se retrouvent du côté du manche mondialiste.

Les plus grotesques étant bien évidemment les anciens gauchistes, ou plus exactement les éternels gauchistes totalitaires, métamorphosés de nos jours en néo-cons. Ce qui n’est malheureusement pas nouveau dans les revirements des hommes au court des siècles ; ces derniers siècles en présentent de nombreux exemples, y compris même dans la littérature (je veux dire dans des romans). Mais c’est un autre sujet.

Nous sommes en passe – dit encore la « lettre confidentielle » précédemment citée – de gagner la bataille de l’information. En février, au Canada, [s’il faut en croire un sondage sans doute non exempt de manipulation, comme d’habitude] seuls entre 10 et 30 % des Canadiens croyaient à ce que les antis Nouvel Ordre Mondial (les complotistes comme nous), Radio Québec en tête, révélaient. Aujourd’hui, d’après différents sondages [même réflexion que précédemment], ils auraient dépassé la barre des 50 %, et ce serait dans de nombreux pays ainsi. C’est sans doute ce qui explique le véritable état de panique dans lequel se trouvent les sbires en tout genre de Bill Gates de son Église Mondialiste.

Le bloc historique mondialiste est en train de vaciller. Je veux dire (à la suite de Georges Sorel et d’Antonio Gramsci) que le peuple, ou du moins la partie la plus éclairée des couches populaires et des intellectuels non dévoyés est en train de gagner, malgré tout, la victoire de l’information et de la communication directe, et des valeurs humanistes sur les multiples fronts de la guérilla médiatique. Pour une hégémonie culturelle nouvelle, contre le chaos de l’impérialisme esclavagiste, les dérives technologistes sidérantes, la déliquescence éthique, la réification et la marchandisation de tout.

ON ne peut plus en démordre, on ne veut plus en démordre : ceux qui nous « dirigent » sont des salopards doublés de criminels. Ils nous haïssent, nous le peuple ordinaire. Et se gobergent entre eux de notre manque de révolte radicale. Espérons qu’ils commencent à rire jaune. Les mois qui viennent nous verrons ou cela les mènera… et nous mènera.

J’espère, du moins.

LA POLITICAILLERIE ORDINAIRE : des candidats LR, EELV et France Insoumise passent des alliances avec En Marche ! pour les municipales

1 juin 2020, sur le site de l’UPR

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La course aux places pour le 2e tour des élections municipales, prévu le dimanche 28 juin, bat son plein. Elle suscite une flambée de manœuvres politicardes plus écœurantes les unes que les autres, de la part de candidats qui veulent être élus coûte que coûte, même en passant des alliances que le public n’aurait pas cru possibles.

Au cours des derniers jours, on a ainsi pris connaissance de trois alliances spectaculaires :

1°) Alliance LREM – LR à Lyon

À Lyon, le maire sortant Gérard Collomb – qui fut l’un des tout premiers soutiens de Macron avant l’élection présidentielle de 2017 et qui avait été récompensé pour cela par sa nomination comme ministre de l’intérieur – , a décidé de se rallier à la liste LR.

Le 28 mai, il a annoncé son retrait de la candidature à la présidence de la métropole lyonnaise et a cédé sa tête de liste au sénateur Les Républicains (LR) du Rhône François-Noël Buffet.

En compensation, LR a consenti à retirer la candidature d’Etienne Blanc à la mairie de Lyon au profit de Yann Cucherat, le dauphin de Gérard Collomb.


À en croire les journaux, cette alliance qui suscite beaucoup de remous au sein de LREM comme de LR, aurait été encouragé en sous-main par Laurent Wauquiez, ancien président des Républicains et qui verrait dans cette manœuvre un moyen de revenir au premier plan sur la scène nationale.

Article du Parisien du 29 mai 2020

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2°) Alliance LREM – LR à Paris Ve

À Paris Ve, la maire du Ve arrondissement Florence Berthout, candidate LREM soutenue par Agnès Buzyn, a rendu public le 27 mai l’accord de fusion qu’elle a passé dans cet arrondissement avec Anne Biraben, candidate de la liste LR dirigée par Rachida Dati.

Arrivée en tête du premier tour avec 28,49 %, Florence Berthout, redoute une triangulaire qui pourrait lui faire perdre sa mairie. La candidate PS d’Anne Hidalgo, Marie-Christine Lemardeley, est en effet arrivée en deuxième position avec 25,4 % des suffrages, devant la tête de liste LR menée par Anne Biraben (17,27 %), l’écologiste Laurent Audouin (11,41 %) et le candidat Villaniste Mao Péninou (7,55 %). Motif de cet accord ? « Il y a un vrai risque de voir la mairie du Ve basculer à gauche s’il n’y a pas d’alliances » selon un conseiller de Paris….

Article du Parisien du 27 mai 2020

Cet accord a suscité de vifs remous.

Tout d’abord dans le camp LREM. Le député de la 13ème circonscription de Paris Hugues Renson mais aussi Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes et candidate dans le XIVe arrondissement, ont exprimé leur désaccord. En interne, certains membres de LREM ont dénoncé cet accord conclu sans la consultation du comité politique. Florence Berthout espérait faire taire ces critiques en arguant… que sa liste du premier tour rassemblait déjà des personnes issues des rangs de LREM et LR !

Mais c’est finalement à LR, dans le camp Dati, que cette fusion est aujourd’hui remisée dans les placards. Car beaucoup d’électeurs de LR n’ont aucune envie, semble-t-il, de faire alliance avec la liste dirigée par l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, à la réputation devenue épouvantable.

Et cela d’autant plus qu’Agnès Buzyn a déclaré qu’elle serait dans l’opposition si Rachida Dati est élue maire de Paris, et que Stanislas Guérini, le patron de La République En Marche, a parlé de « ligne rouge franchie » pour évoquer l’accord à Lyon entre Gérard Collomb et LR…

Du coup, patatras ! On a appris deux jours après que Rachida Dati, tête de liste LR au niveau parisien veut interdire cette alliance et qu’elle compte maintenir ses listes dans tous les arrondissements…. On ne sait pas encore ce que va faire Florence Berthout.

Article du Parisien du 29 mai 2020

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3°) Alliance EELV – FRANCE INSOUMISE – LREM à Nîmes

À Nîmes, Daniel Richard qui avait été tête de la liste soutenue conjointement par EELV et La France insoumise, a annoncé le 1er juin 2020 qu’il fusionnait avec le candidat soutenu par… LREM, ancien des Républicains !

Article de 20 minutes du 1er juin 2020 : Yannick Jadot était venu soutenir personnellement Daniel Richard avant le premier tour des municipales à Nîmes. Son candidat, qui était également soutenu par Jean-Luc Mélenchon, vient de faire alliance avec le candidat de En Marche !, qui soutient la politique de Macron…

Conclusion : la politicaillerie détourne les Français de la politique.

Au vu de pareils accords et de pareils retournements de veste, comment s’étonner qu’une grande partie des Français se détournent de la politique ?


Comment ne leur viendraient-ils pas à l’esprit l’idée que les partis – du moins ceux qu’on leur présente constamment dans les grands médias -, qu’ils soient « de droite » ou « de gauche » , seraient « tous les mêmes » ?

Comment des candidats investis par des partis qui font mine de combattre Macron au niveau national peuvent-ils faire alliance avec les candidats du même Macron au niveau local ?

Cette situation témoigne au fond du peu de convictions de nombreux candidats sur les sujets politiques les plus stratégiques pour le pays. Elle est désolante.

François Asselineau

1er juin 2020

Maxime d’hier … et d’aujourd’hui.

Jamais dans une monarchie, l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du prince ; mais, dans une république, elle peut aisément le mettre au-dessus des lois. Alors le gouvernement n’a plus de force, et le riche est toujours le vrai souverain.

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In Lettre de Jean-Jacques Rousseau à D’Alembert.

TOLLÉ MONDIAL DU MONDE SCIENTIFIQUE CONTRE L’ÉTUDE PUBLIÉE PAR “The Lancet” CONTRE L’HYDROXYCHLOROQUINE.

Du site de l’UPR du 29 mai 2020 (j’ai ôté les illustrations de l’article qui n’apportent rien de plus par commodité)

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La revue The Lancet a publié le 22 mai une étude de 4 médecins (Mehra, Desai, Ruschitzka et Patel) sous le titre, traduit en français, de «Hydroxychloroquine ou chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement de COVID19 : une analyse du registre multinational».

L’intégralité de cette publication est disponible en anglais ici.

22 mai 2020 : la revue The Lancet publie une “étude rétrospective” de 10 pages qui conclut à la nocivité de l’usage de la chloroquine contre la Covid-19

Cette étude publiée dans le Lancet ne repose pas sur des essais cliniques « randomisés » où les traitements évalués sont administrés à des groupes de patients aux caractéristiques comparables, constitués de façon aléatoire. Elle repose encore moins sur les études dites « en double aveugle », où ni l’équipe médicale ni le patient ne savent quel traitement reçoit ce dernier.

Les détracteurs du Professeur Raoult lui reprochent de ne pas appliquer ces deux grands principes de toute étude scientifique irréfutable aux études qu’il publie sur ses malades.

Mais l’étude publiée par le Lancet ne les applique pas davantage.

Elle est même plus contestable encore dans son principe car les études publiées par l’IHU Méditerrannée du Pr Raoult ont au moins le mérite de dresser des cas individuels de malades, suivis dans son service, et dont on connaît toutes les caractéristiques de façon certaine (profil médical, stade de l’infection au moment de la prise en charge, facteurs de comorbidité, dosages précis administrés, etc.)

L’étude publiée par le Lancet est, quant à elle, dite « rétrospective ».

Cela signifie qu’elle se fonde sur une compilation statistique de dizaines de milliers de dossiers médicaux électroniques (“big data”) réalisée par une mystérieuse petite société baptisée “Surgisphere“, totalement inconnue du monde médical.

Les auteurs assurent que toutes ces données proviennent de 671 hôpitaux situés sur tous les continents. Ils affirment avoir rassemblé plus de 96 000 dossiers de patients hospitalisés pour Covid-19 entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, parmi lesquels certains recevaient de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine seules, ou associées avec des macrolides (des antibiotiques) dont l’azithromycine.

L’étude publiée ne mentionne aucun nom, ni d’hôpital, ni de patients, et plus généralement aucune donnée précise permettant de s’assurer de la réalité, de la fiabilité, de la pertinence et de la comparabilité des dossiers ainsi intégrés dans la base statistique.

Comme on le sait, cette étude statistique a conclu que ces molécules seraient inefficaces, voire dangereuses, en augmentant le risque d’arythmie cardiaque et de décès (jusqu’à +30% !) chez certains malades hospitalisés.

Les grands médias occidentaux ont aussitôt donné à cette conclusion un retentissement mondial, comme s’il s’agissait d’une étude tranchant définitivement la question.

Ce qui a conduit quelques autorités – l’OMS et le gouvernement français notamment – à prendre, immédiatement et sans autre forme de procès, des mesures d’interdiction de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19.

27 mai 2020 : le gouvernement français interdit l’usage de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19, les médias français se déchaînent contre le seul Professeur Raoult

Au lendemain de cette publication, le ministre de la santé, Olivier Véran, a saisi le Haut Conseil de la santé publique « pour qu’il l’analyse et [lui] propose (…) une révision des règles dérogatoires de prescription ».

Sans que l’on sache sur quelles bases scientifiques précises et à l’issue de quelle investigation menée, ce Haut Conseil de la santé publique a émis très rapidement un avis défavorable à l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, hors essais cliniques.

Du coup, le gouvernement a pris un décret le 27 mai pour abroger le décret du 26 mars dernier qui autorisait la prescription de la chloroquine ou de l’hydroxychloroquine pour le traitement de la Covid-19 à l’hôpital.

Désormais, le recours à ces médicaments est donc strictement interdit en France pour tous les malades Covid-19, en ambulatoire comme à l’hôpital, sauf pour les essais thérapeutiques. Cette interdiction générale – prise sur la seule nouvelle “information” de cette étude publiée par le Lancet – fait de la France l’un des pays au monde les plus sévères en la matière.

De son côté, l’OMS avait annoncé le 25 mai – soit 3 jours seulement après la publication du Lancet -, la suspension temporaire des essais.

Ces événements ont permis à la quasi-totalité des médias français de tirer aussitôt à boulets rouges contre le Professeur Raoult et son traitement, comme si le Professeur Raoult était le seul médecin au monde à considérer que ce cocktail hydroxychloroquine ou chloroquine + azithromycine était efficace pour lutter contre les stades précoces de l’infection.

En publiant en Une le 27 mai 2020 une photo délibérément sombre et inquiétante d’un Professeur Raoult semblant désabusé, et un titre dépréciatif, Libération a ainsi résumé le ton de la presse française : c’est lui l’homme à abattre “après l’article sévère de The Lancet”

Comme si le Dr Raoult était un énergumène seul au monde, totalement isolé parmi la communauté scientifique mondiale.

Et comme si cette étude était irréfutable. La suite des événements a montré que c’est fort loin d’être le cas.

Autre exemple de la presse française : la Dépêche du 24 mai 2020 titre sur le fait que l’enquête de The Lancet serait “accablante”. L’article n’use d’aucune formule au conditionnel pour relativiser, par souci de prudence minimale, la conclusion à tirer de cette étude.

28 mai 2020 : l’étude publiée par “The Lancet” suscite un tollé mondial du monde scientifique médical

Seulement voilà.

Contrairement à ce que croient de façon nombriliste, semble-t-il, tous les journalistes de France et de Navarre, l’utilisation de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine, associée à l’azithromycine, n’est nullement l’apanage du seul professeur Didier Raoult travaillant dans la préfecture des Bouches du Rhône, France.

J’ai déjà eu l’occasion de publier, le 22 avril dernier, un très long dossier doublé d’un communiqué de presse – qui montre au contraire :

  • qu’il existe depuis 15 ans des études émanant des plus prestigieux universités et instituts de recherche au monde qui ont prouvé scientifiquement l’efficacité de la chloroquine dans le traitement in vitro de l’infection par le SRAS-CoV1, dont le SRAS-Cov2, responsable de la Covid-19, reprend plus de 80% du génome. Il s’agit nommément de l’étude publiée le 9 mars 2004 par 6 chercheurs de l’École de Médecine de l’Université de Pennsylvanie à Philadelphie (États-Unis), de l’étude publiée le 28 août 2004 par 5 chercheurs de l’Institut Rega pour la recherche médicale de l’université de Louvain (Belgique) et de l’étude publiée le 28 août 2005 conjointement par 5 chercheurs du CDC d’Atlanta, Géorgie, États-Unis et 3 chercheurs de l’Institut de recherches cliniques de Montréal, Canada ;

  • que c’est très probablement sur la foi de ces études américaine de mars 2004, belge d’août 2004 et américano-canadienne d’août 2005 que les chercheurs chinois de l’université de Qingdao ont eu l’idée d’avoir recours à la chloroquine dès janvier 2020 pour traiter in vivo les malades du SRAS-Cov2, et pour en tirer les premiers résultats positifs dans leur publication du 17 février 2020 ;

  • que le Professeur Raoult, qui n’a jamais caché s’être inspiré des résultats de l’étude chinoise du 17 février 2020 mais qui devait aussi connaître la littérature scientifique antérieure de 2004 et 2005, a eu l’idée logique d’appliquer ce traitement aux malades en France, tout en ayant l’idée complémentaire de l’accompagner d’un antibiotique (azithromycine) ; et qu’il n’est donc ni le “Professeur Nimbus” ou le druide Panoramix décrit avec condescendance dans les médias, ni le seul au monde à avoir eu l’idée de tester ces thérapies.

Lorsque l’on a compris et intégré ces informations, on ne peut donc nullement être étonné de la suite des événements, qui semble pourtant avoir pris de court et le gouvernement et les médias.

À savoir que l’étude publié par The Lancet est très loin de n’avoir trouvé sur son chemin que l’opposition du seul Professeur Raoult (et de toute son équipe de professeurs et de médecins sur lesquels les médias gardent le silence comme s’ils n’existaient pas).

En réalité, c’est un tollé mondial que suscite cette étude, dont la méthodologie est complètement obscure. Ce sont par dizaines des médecins du monde entier, – dont certains n’ont sans doute même pas entendu parler du Professeur Raoult -, qui ont étudié à la loupe cette mince étude qui prétend leur expliquer que les résultats qu’ils voient sur le terrain relèverait de la berlue collective.

Et ces médecins ont commencé à se mobiliser pour dénoncer les incohérences, les contradictions de chiffres, le manque complet de transparence dans les données, qui permettent, non seulement de douter de la scientificité de l’étude, mais aussi de s’interroger sur les motivations exactes de ceux qui ont permis sa publication dans The Lancet.

Cette mobilisation vient de se traduire, ce 28 mai 2020, par la publication d’une lettre ouverte adressée par 119 scientifiques et professeurs de médecine émanant de 26 pays du monde, qui relèvent 10 problèmes essentiels de méthodologie et d’éthique de cette étude et qui demandent des explications très précises sur ces 10 points.

Je présente ci-dessous cette lettre ouverte, traduite en français avec les réserves d’usage.

Des médecins et des chercheurs du monde entier adressent une lettre ouverte pour dénoncer toutes les anomalies scientifiques de cette étude.

Lettre ouverte à MR Mehra, SS Desai, F Ruschitzka et AN Patel, auteurs de «Hydroxychloroquine ou chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement de COVID19: une analyse du registre multinational».
et à Richard Horton (éditeur du Lancet).

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(l’original en anglais est disponible ici en ligne et ici en PDF)
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PRÉOCCUPATIONS CONCERNANT
L’ANALYSE STATISTIQUE ET L’INTÉGRITÉ DES DONNÉES

L’étude rétrospective et observationnelle de 96 032 patients COVID-19 hospitalisés de six continents a signalé une augmentation substantielle de la mortalité (~ 30% de décès en excès) et la survenue d’arythmies cardiaques associées à l’utilisation des médicaments à base de 4-aminoquinoléine, l’hydroxychlorlorine et la chloroquine. Ces résultats ont eu un impact considérable sur la pratique et la recherche en santé publique.

L’OMS a suspendu le teste de l’hydroxychloroquine dans son essai SOLIDARITY. L’organisme de réglementation britannique, MHRA, a demandé la suspension temporaire du recrutement dans tous les essais d’hydroxychloroquine au Royaume-Uni (traitement et prévention), et la France a modifié sa recommandation nationale pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans le traitement au COVID-19 et a également interrompu les essais.

Les titres des médias qui ont suivi ont suscité une inquiétude considérable chez les participants et les patients inscrits à des essais contrôlés randomisés (ECR) cherchant à caractériser les avantages et les risques potentiels de ces médicaments dans le traitement et la prévention des infections à COVID-19. Il existe un accord uniforme selon lequel des ECR bien menés sont nécessaires pour éclairer les politiques et les pratiques.

Cet impact a conduit de nombreux chercheurs du monde entier à examiner en détail la publication en question. Cet examen a soulevé à la fois des problèmes méthodologiques et d’intégrité des données. Les principales préoccupations sont les suivantes :

  • 1. Il n’y a pas eu d’ajustement adéquat pour les facteurs de confusion connus et mesurés (gravité de la maladie, effets temporels, effets sur le site, dose utilisée).

  • 2. Les auteurs n’ont pas adhéré aux pratiques standard de la communauté de l’apprentissage automatique et des statistiques. Ils n’ont pas publié leur code ou leurs données. Il n’y a pas de partage de données / code et déclaration de disponibilité dans le document. Le Lancet figurait parmi les nombreux signataires de la déclaration Wellcome sur le partage des données pour les études COVID-19.

  • 3. Il n’y a pas eu d’examen éthique.

  • 4. Aucune mention n’a été faite des pays ou des hôpitaux qui ont contribué à la source des données et aucune reconnaissance de leurs contributions. Une demande d’information aux auteurs sur les centres contributeurs a été refusée.

  • 5. Les données de l’Australie ne sont pas compatibles avec les rapports du gouvernement (trop de cas pour seulement cinq hôpitaux, plus de décès à l’hôpital que dans tout le pays au cours de la période d’étude). Surgisphere (la société de données) a depuis déclaré qu’il s’agissait d’une erreur de classification d’un hôpital d’Asie. Cela indique la nécessité d’une vérification supplémentaire des erreurs dans toute la base de données.

  • 6. Les données en provenance d’Afrique indiquent que près de 25% de tous les cas de COVID-19 et 40% de tous les décès sur le continent sont survenus dans des hôpitaux associés à Surgisphere qui disposaient d’un enregistrement électronique sophistiqué des données des patients et d’un suivi des patients capable de détecter et d’enregistrer des cas «non soutenus [ au moins 6 secondes] ou une tachycardie ventriculaire soutenue ou une fibrillation ventriculaire ». Le nombre de cas et de décès, ainsi que la collecte de données détaillées, semblent peu probables.

  • 7. Des écarts inhabituellement faibles ont été signalés dans les variables de base, les interventions et les résultats entre les continents (tableau S3).

  • 8. L’étude se fonde sur des doses quotidiennes moyennes d’hydroxychloroquine supérieures de 100 mg aux recommandations de la Food and Drug Administration, alors que 66% des données proviennent des hôpitaux nord-américains.

  • 9. Il existe des rapports invraisemblables entre la chloroquine et l’hydroxychloroquine sur certains continents.

  • 10. Les intervalles de confiance très étroits de 95% signalés pour les ratios de risque sont peu probables. Par exemple, pour les données australiennes, il faudrait environ le double du nombre de décès enregistrés comme indiqué dans le document.Les données des patients ont été obtenues grâce à des dossiers électroniques des patients et sont détenues par la société américaine Surgisphere. En réponse à une demande de données, le professeur Mehra a répondu : «Nos accords de partage de données avec les différents gouvernements, pays et hôpitaux ne nous permettent malheureusement pas de partager des données.»

    Compte tenu de l’énorme importance et de l’influence de ces résultats, nous pensons qu’il est impératif que :

  • 1. La société Surgisphere fournisse des détails sur la provenance des données. Au minimum, cela signifie partager les données agrégées des patients au niveau de l’hôpital (pour toutes les covariables et les résultats)

  • 2. Une validation indépendante de l’analyse soit effectuée par un groupe constitué par l’Organisation mondiale de la santé, ou au moins par une autre institution respectée. Cela impliquerait des analyses supplémentaires (par exemple pour déterminer s’il y a un effet de dose) pour évaluer la validité des conclusions

  • 3. Il y ait un accès libre à tous les accords de partage de données cités ci-dessus pour garantir que, dans chaque juridiction, toutes les données extraites étaient légalement respectueuses de l’éthique et du respect de la vie privée des patients.

    Dans un souci de transparence, nous demandons également à The Lancet de rendre ouvertement disponibles les commentaires des pairs qui ont conduit à l’acceptation de ce manuscrit pour publication.

    Cette lettre ouverte est signée par des cliniciens, des chercheurs médicaux, des statisticiens et des éthiciens du monde entier. La liste complète des signataires et affiliations se trouve ci-dessous.

Cette cinglante lettre ouverte au Lancet a déjà été signée par 119 scientifiques, professeurs de médecine, médecins et chercheurs dans 26 pays différents

Au 29 mai 2020, à 14H00, moins de 24 heures après son lancement, la lettre ouverte au journal Lancet compte déjà la signature de 119 scientifiques, professeurs de médecine, médecins et chercheurs (le Dr Raoult ne l’a pas encore signée mais l’a relayée sur son compte Twitter, l’un des professeurs de médecins travaillant avec lui figure cependant dans cette première liste de signataires).

Ces 119 signataires (au 29 mai 2020, 14H00) sont les suivants :

  1. Dr James Watson (statisticien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  2. Professeur Amanda Adler (Trialist & Clinician, Director of the Diabetes Trials Unit, Royaume-Uni)

  3. Dr Ravi Amaravadi (Researcher, University of Pennsylvania, États-Unis)

  4. Dr Ambrose Agweyu (Medical chercheur, KEMRI-Wellcome Trust Research Program, Kenya)

  5. Professeur Michael Avidan (Clinicien, Washington University à St Louis, États-Unis)

  6. Professeur Nicholas Anstey (Clinicien, Menzies School of Health Research, Australie)

  7. Dr Yaseen Arabi (Clinicien, King Saud Bin Abdulaziz University pour les sciences de la santé, Arabie saoudite)

  8. Dr Elizabeth Ashley (Clinicienne, Directrice de l’Unité de Recherche Lao-Oxford-Mahosot Hospital-Wellcome Trust, Laos)

  9. Professeur Kevin Baird (Chercheur, Chef de l’Unité de Recherche Clinique Eijkman-Oxford, Indonésie)

  10. Professeur Francois Balloux (chercheur, directeur de l’Institut de génétique UCL, Royaume-Uni)

  11. Dr Clifford George Banda (clinicien, Université du Cap, Afrique du Sud)

  12. Dr Edwine Barasa (économiste de la santé, KEMRI -Wellcome Trust Research Program, Kenya)

  13. Professor Karen Barnes (Clinical Pharmacology, Université du Cap, Afrique du Sud)

  14. Professor David Boulware (Researcher & Triallist, University of Minnesota, États-Unis)

  15. Professor Buddha Basnyat (Clinician, Head of the Oxford University Clinical Research Unité – Népal, Népal)

  16. Professeur Philip Bejon (Chercheur médical, Directeur du programme de recherche KEMRI-Wellcome Trust, Kenya)

  17. Professeur Mohammad Asim Beg (Clinicien / Chercheur, Université Aga Khan, Pakistan)

  18. Professeur Emmanuel Bottieau (Clinicien, Institute of Tropical Medicine , Anvers, Belgique)

  19. Dr Sabine Braat (Statisticien, Université de Melbourne, Australie)

  20. Professeur Frank Brunkhorst (Clinicien, Hôpital universitaire de Jena, Allemagne)

  21. Dr Todd Campbell Lee (Chercheur, Université McGill, Canada)

  22. Professeur Caroline Buckee (Épidémiologiste, Harvard TH Chan School of Public Health, États-Unis)

  23. Dr James Callery (Clinicien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  24. Professor John Carlin (statisticien, University of Melbourne & Murdoch Children’s Research Institute, Australie)

  25. Dr Nomathemba Chandiwana (chercheur, Université du Witwatersrand, Afrique du Sud)

  26. Dr Arjun Chandna (clinicien, Cambodge Oxford Medical Research Unit, Cambodge)

  27. Professeur Phaik Yeong Cheah (éthicien) / Pharmacien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  28. Professeur Allen Cheng (Clinicien, Université Monash, Australie)

  29. Professeur Leonid Churilov (Statisticien, Université de Melbourne, Australie)

  30. Professeur Ben Cooper (Épidémiologiste, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  31. Dr Cintia Cruz (Pédiatre Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  32. Professeur Bart Currie (Directeur, HOT NORTH, Menzies School of Health Research, Australie)

  33. Professeur Joshua Davis (Clinicien, Président de l’Australasian Society for Infectious Diseases, Australie)

  34. Dr Jeremy Day (Clinicien , Unité de recherche clinique de l’Université d’Oxford, Vietnam)

  35. Professeur Nicholas Day (clinicien, directeur de Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  36. Dr Hakim-Moulay Dehbi (statisticien, University College de Londres, Royaume-Uni)

  37. Dr Justin Denholm (clinicien, chercheur, éthicien, Doherty Institute, Australie)

  38. Dr Lennie Derde (intensiviste / chercheur, University Medical Center Utrecht, Pays-Bas)

  39. Professeur Keertan Dheda (clinicien / chercheur, Université du Cap, et hôpital Groote Schuur, Afrique du Sud)

  40. Dr Mehul Dhorda (chercheur clinique, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  41. Professeur Annane Djillali (doyenne de l’école de médecine, Université Simone Veil, France)

  42. Professeur Arjen Dondorp (Clinicien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  43. Dr Joseph Doyle (Clinicien, Monash University et Burnet Institute, Australie)

  44. Dr Anthony Etyang (Chercheur médical, KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Kenya)

  45. Dr Caterina Fanello (épidémiologiste, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  46. Professeur Neil Ferguson (épidémiologiste, Imperial College London, Royaume-Uni)

  47. Professeur Andrew Forbes (statisticien, Université Monash, Melbourne, Australie)

  48. Professeur Oumar Gaye (Chercheur clinique, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal)

  49. Dr Ronald Geskus (Chef des statistiques à l’Unité de recherche clinique de l’Université d’Oxford, Vietnam)

  50. Professeur Dave Glidden (Biostatistique , Université de Californie, États-Unis)

  51. Professeur Azra Ghani (Épidémiologiste, Imperial College London, Royaume-Uni)

  52. Prof Philippe Guerin (Chercheur médical, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  53. Dr Raph Hamers (Clinicien / Trialiste, Eijkman-Oxford Clinical Research Unit, Indonésie)

  54. Professeur Peter Horby (chercheur clinique, Centre de médecine tropicale et de santé mondiale, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  55. Dr Jens-Ulrik Jensen (clinicien / essayiste, Université de Copenhague, Danemark)

  56. Dr Hilary Johnstone (médecin chercheur clinique, indépendant)

  57. Professeur Kevin Kain (clinique Chercheur, Université de Toronto, Canada)

  58. Dr Sharon Kaur (Ethiciste, Université de Malaya, Malaisie)

  59. Dr Evelyne Kestelyn (Chef des essais cliniques, Unité de recherche clinique de l’Université d’Oxford, Vietnam)

  60. Dr Tan Le Van (Chercheur médical, Unité de recherche clinique de l’Université d’Oxford, Vietnam)

  61. Professeur Katherine Lee (Statisticien, Université de Melbourne, Australie)

  62. Professeur Laurence Lovat (Clinique Directrice du Wellcome EPSRC Centre for Interventional & Surgical Sciences, UCL, Royaume-Uni)

  63. Professeur Kathryn Maitland (Clinicienne, Imperial College London / KEMRI Wellcome Trust Program, Kenya)

  64. Dr Julie Marsh (Statisticien, Telethon Kids Institute, Australie)

  65. Professeur John Marshall (Clinicien / Chercheur, Université de Toronto, Canada)

  66. Dr Gary Maartens (Clinicien, Université du Cap, Afrique du Sud)

  67. Professeur Mayfong Mayxay (Clinicien / Chercheur, Unité de recherche du Wello Trust de l’hôpital Lao-Oxford-Mahosot, Laos)

  68. Dr John McKinnon (Clinicien / Chercheur, Wayne State University, États-Unis)

  69. Dr Laura Merson (Chercheur clinique, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  70. Dr Alistair McLean (Chercheur médical, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  71. Professeur Ramani Moonesinghe (Chercheur clinicien, University College London, Royaume-Uni)

  72. Professeur Bryan McVerry (Chercheur médical, Université de Pittsburgh, États-Unis)

  73. Professeur William Meurer (Clinicien / Chercheur médical, Université du Michigan, États-Unis)

  74. Dr Kerryn Moore (Épidémiologiste, Londres School of Hygiene and Tropical Medicine, Royaume-Uni)

  75. Dr Rephaim Mpofu (Clinicien, Université du Cap, Afrique du Sud)

  76. Dr Mavuto Mukaka (Statisticien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  77. Dr Srinivas Murthy (Clinical Researcher, University of British Columbia, Canada)

  78. Professeur Kim Mulholland (Clinicien, London School of Hygiene & Tropical Medicine, Royaume-Uni)

  79. Professeur Alistair Nichol (Clinicien Chercheur, Université Monash, Australie)

  80. Professeur Francois Nosten (Clinicien, Directeur de l’Unité de Recherche sur le Paludisme Shoklo, Thaïlande)

  81. Dr Matthew O ‘ Sullivan (Clinicien, Westmead Hospital & Université de Sydney, Australie)

  82. Professeur Piero Olliaro (Chercheur Clinique, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  83. Professor Marie Onyamboko (Chercheur clinique, École de santé publique de Kinshasa, République Démocratique du Congo)

  84. Dr Marcin Osuchowski (Chercheur médical, Institut Ludwig Boltzmann, Autriche)

  85. Professeur Catherine Orrell (Pharmacologue clinicien, Université du Cap, Afrique du Sud)

  86. Professeur Jean Bosco Ouedraogo (Chercheur médical , WWARN, Burkina Faso)

  87. Dr Elaine Pascoe (Statisticien, Université du Queensland, Australie)

  88. Professeur David Paterson (Clinicien, Directeur, UQ Center for Clinical Research, Australie)

  89. Dr Kajaal Patel (Pédiatre, Cambodge Oxford Medical Research Unit, Cambodge)

  90. Dr Tom Parke (statisticien, Berry Consultants, Royaume-Uni)

  91. Professeur Philippe Parola (chercheur, Aix-Marseille University, France)

  92. Professeur Paul Newton (clinicien, Université Oxford, Royaume-Uni)

  93. Professeur David Price (statisticien, Doherty Institute & University of Melbourne, Australie)

  94. Professeur Richard Price (Clinicien, Menzies School of Health Research, Australie)

  95. Professeur Sasithon Pukrittayakamee (Clinicien, Mahidol University, Thai Dr Ben Saville (Statisticien, Berry Consultants & Vanderbilt University)

  96. Professeur Jason Roberts (Pharmacien / Clinicien, Université du Queensland, Australie)

  97. Professeur Stephen Rogerson (Clinicien, Université de Melbourne, Australie)

  98. Professeur Kathy Rowan (Chercheuse, Directrice du ICNARC Clinical Trials Unit, Royaume-Uni)

  99. Dr William Schilling (Clinicien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  100. Dr Anuraj Shankar (Clinicien / Trialist, Eijkman-Oxford Clinical Research Unit, Indonésie)

  101. Professeur Sanjib Kumar Sharma (Clinicien, Koirala Institute of Health Sciences, Népal)

  102. Professeur Julie Simpson (statisticien, Université de Melbourne, Australie)

  103. Professeur Frank Smithuis (chercheur clinique, directeur de la Myanmar Oxford Tropical Research Unit, Myanmar)

  104. Dr Tim Spelman (statisticien, Burnet Institute, Australie)

  105. Dr Kasia Stepniewska (statisticien , Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  106. Dr Nathalie Strub Wourgaft (Clinicienne, Drugs for Neglected Initiative Maladies, Suisse)

  107. Dr Aimee Taylor (Statisticien, Harvard T.H. Chan School of Public Health, États-Unis)

  108. Dr Walter Taylor (clinicien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  109. Professeur Guy Thwaites (clinicien, directeur de la Oxford University Clinical Research Unit, Vietnam)

  110. Professeur Tran Tinh Hien (clinicien, Oxford Clinical Research Unité, Vietnam)

  111. Professeur Steven Tong (Clinicien, Université de Melbourne, Australie)

  112. Professeur Paul Turner (Clinicien / Chercheur, Directeur de Cambodge Oxford Medical Research Unit, Cambodge)

  113. Professeur Ross Upshur (Chef de la Division de la santé publique clinique, Université de Toronto, Canada)

  114. Professeur Rogier van Doorn (Microbiologiste Clinique, Université d’Oxford, Royaume-Uni)

  115. Professeur Sir Nicholas White (Clinicien, Mahidol Oxford Tropical Medicine Research Unit, Thaïlande)

  116. Professeur Thomas Williams (Clinicien, KEMRI-Wellcome Trust Research Program, Kenya)

  117. Professeur Chris Woods (Chercheur, Duke University, États-Unis)

  118. Dr Sophie Yacoub (Clinicienne, Oxford University Clinical Research Unit, Vietnam)

  119. Professor Marcus Zervos (Chercheur, Wayne State University School of Medicine, États-Unis)

Comme on peut le constater, ces 119 signataires – parmi lesquels ne figure même pas le Pr Raoult de Marseille – émanent de 26 pays ( et ce n’est sans doute qu’un début car la lettre ouverte a été lancée hier seulement ) :

  1. Afrique du Sud

  2. Allemagne

  3. Arabie saoudite

  4. Australie

  5. Autriche

  6. Belgique

  7. Burkina Faso

  8. Cambodge

  9. Canada

  10. Danemark

  11. États-Unis

  12. France

  13. Indonésie

  14. Kenya

  15. Laos

  16. Malaisie

  17. Myanmar

  18. Népal

  19. Pakistan

  20. Pays-Bas

  21. République Démocratique du Congo

  22. Royaume-Uni

  23. Sénégal

  24. Suisse

  25. Thaïlande

  26. Vietnam

Même des professeurs de médecine qui ne partagent pas toutes les analyses de Raoult sont outrés par les incohérences et l’absence totale de transparence des données de l’étude publiée par The Lancet.

Ici, c’est le Professeur Philippe Froguel, Professeur au CHU de Lille et à l’Imperial College de Londres, expert reconnu dans le monde scientifique notamment pour ses recherches sur le diabète, qui exprime vertement ce qu’il pense de cette étude.

Son témoignage est intéressant à lire, notamment lorsqu’il pose ce diagnostic :
«  J’ai d’abord beaucoup hésité à réagir parce que je ne veux pas qu’on dise que je suis pro-Raoult. On ne peut rien dire : on est forcément soit pro, soit anti. Mais l’article de The Lancet pose de gros problèmes. Les données sont trop bizarres, pas fiables. On ne sait même exactement d’où elles viennent comment ils se les sont procurées. Du coup, les conclusions ne peuvent pas être fiables. The Guardian a bien vu tous ces problèmes. Ce papier est une merde en grande partie fabriquée par une firme inconnue qui voulait se faire de la pub.

Lancet, c’est le tabloïd de la presse médicale. Ils font le buzz avec des données fake. La science, ce n’est pas ça ! Et la presse française a repris sans réfléchir cet article. Nous n’avons plus de journalistes scientifiques.  »

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Contrairement à sa réputation de sérieux, The Lancet a déjà connu de nombreux scandales éditoriaux et publié des articles falsifiés

En France et dans le monde, le Lancet a généralement une réputation de sérieux, du moins dans le monde politique et dans celui des journalistes. Dans son article des “Décodeurs” du 26 mai 2020, le journal Le Monde parle ainsi encore de « la prestigieuse revue scientifique The Lancet » et tente de discréditer Philippe Douste-Blazy pour avoir voulu dénoncer, en usant bien sûr « d’arguments trompeurs », les biais « d’une vaste étude ».

On imagine ainsi que The Lancet serait une revue médicale scientifique de très haut niveau, avec des comités de lecture procédant à une sélection très rigoureuse des articles publiés, leur donnant ainsi une validation et une consécration mondiale.

Or, si tel a pu être le cas dans le passé, ce n’est plus aussi vrai aujourd’hui.

Cela fait plus de vingt ans que The Lancet a connu des scandales éditoriaux à répétition, a été surpris en flagrant délit de publication d’articles aux données falsifiées, ou adoptant un biais outrageusement politique sur des questions médicales et même non-médicales importantes.

On peut trouver une liste des différentes controverses suscitées par The Lancet dans la notice wikipedia en anglais (celle en français est muette sur cette question). Parmi ces scandales éditoriaux qui ont terni l’image du Lancet, on peut signaler notamment :

1) La controverse sur le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole ) suite à un article de 1998

Le Lancet a été critiqué après avoir publié un article en 1998 dans lequel les auteurs suggéraient l’existence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme.

En février 2004, le Lancet a publié une déclaration de 10 des 13 coauteurs du journal qui réfutaient la possibilité que le vaccin ROR puisse causer l’autisme. Le rédacteur en chef Richard Horton a déclaré publiquement que le journal présentait des « conflits d’intérêts mortels » parce que l’auteur principal de l’étude, Andrew Wakefield, avait un grave conflit d’intérêts qu’il n’avait pas déclaré à la rédaction du journal.

Le journal a complètement rétracté cet article le 2 février 2010, après que Wakefield eut été reconnu comme ayant agi de manière contraire à l’éthique dans la conduite de la recherche.

Les six rédacteurs en chef du Lancet, dont le rédacteur en chef, ont également été critiqués en 2011 parce qu’ils avaient « couvert » Wakefield avec une avalanche de démentis en 2004.

2. Controverse sur la Lutte antitabac (2003)

Un éditorial de décembre 2003 du journal, intitulé “Comment dormez-vous la nuit, M. Blair?”, demandait que la consommation de tabac soit complètement interdite au Royaume-Uni.

Le Collège royal des médecins a rejeté leur argument. John Britton, président du groupe consultatif sur le tabac du collège, tout en félicitant le journal pour avoir discuté du problème de santé, a conclu qu’une “interdiction du tabac serait un cauchemar”.

Amanda Sandford, porte-parole du groupe anti-tabac Action on Smoking and Health, a déclaré que la criminalisation d’un comportement commis par 26% de la population “est ridicule”. Elle a également déclaré : “Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Si le tabac était interdit, 13 millions de personnes auraient désespérément envie d’une drogue qu’elles ne pourraient pas obtenir.”

Le rédacteur en chef adjoint du Lancet a répondu à la critique en faisant valoir qu’aucune autre mesure en dehors d’une interdiction totale ne serait probablement en mesure de réduire la consommation de tabac.

Le groupe de défense des droits des fumeurs FOREST a déclaré que l’éditorial leur a donné “du divertissement et de l’incrédulité”. Le directeur Simon Clark a qualifié le journal de “fasciste” et a fait valoir qu’il était hypocrite d’interdire le tabac tout en autorisant la malbouffe malsaine, la consommation d’alcool et la participation à des sports extrêmes.

Le secrétaire à la Santé, John Reid, a réitéré que son gouvernement était déterminé à aider les gens à arrêter de fumer, tout en ajoutant : «  Bien  que ce soit un problème grave, il serait un peu extrême pour nous en Grande-Bretagne de commencer à enfermer les gens parce qu’ils ont une once de tabac quelque part. »

3) Scandale de la publication d’articles falsifiés en 2006, retirés ensuite

En janvier 2006, il a été révélé que des données avaient été falsifiées dans un article d’un chercheur norvégien sur le cancer, Jon Sudbø, et de 13 co-auteurs publiés dans The Lancet en octobre 2005.

Plusieurs articles dans d’autres revues scientifiques ont été retirés suite au retrait opéré par le Lancet. Le New England Journal of Medicine a fait son mea culpa en publiant ses regets concernant ses articles de recherche du même auteur, et en novembre 2006, le journal a retiré deux études sur le cancer de la bouche dirigées par ce chercheur norvégien.

4) Controverse sur l’impact de l’alcool sur la santé (2010)

Un article publié par The Lancet en décembre 2010 a soutenu que l’alcool avait des effets médicaux et sociaux pire que d’autres substances telles que l’héroïne et le crack. Selon cet article, les drogues que sont la marijuana, l’ecstasy et le LSD obtenaient des scores bien inférieurs à celui de l’alcool en termes de méfaits connexes.

Les auteurs de cette étude ne préconisaient pas la prohibition de l’alcool, mais ils suggéraient que le gouvernement augmente le prix de l’alcool jusqu’à ce qu’il devienne hors de portée pour le plus grand nombre. Gavin Partington, porte-parole de la Wine and Spirit Trade Association, a répondu au rapport en disant que l’abus d’alcool affecte “une minorité” qui a besoin “d’éducation, de traitement et d’application”. Il a également fait remarquer que des millions de citoyens britanniques apprécient l’alcool comme “une boisson sociale régulière et agréable”.

5) Controverse sur l’étude PACE (2011)

En 2011, The Lancet a publié une étude du «PACE trial management group», basée au Royaume-Uni, qui concluait à l’efficacité de la thérapie par exercice gradué et de la thérapie cognitivo-comportementale pour le syndrome de fatigue chronique. Une étude de suivi a été publiée dans Lancet Psychiatry in 2015.

Ces études ont suscité des critiques de la part de certains patients et chercheurs, en particulier en ce qui concerne l’analyse des données qui était différente de celle décrite dans le protocole d’origine.

Cité dans un article de Slate de 2015, le biostatisticien Bruce Levin de l’Université de Columbia résuma la situation : « Le Lancet doit cesser d’être sur la défensive et être ouvert », « l’un des principes de la bonne science est la transparence » ; tandis que Ronald Davis, de l’Université de Stanford, a déclaré : « le Lancet devrait assumer ses responsabilités et retirer cet article ». Le rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton, a défendu la publication de sa revue en dénigrant les critiques comme étant « un groupe d’individus assez petit, mais très organisé, très bruyant et très préjudiciable qui, je dirais, a en fait détourné cet agenda et a faussé le débat afin qu’il nuise réellement l’écrasante majorité des patients. »

À partir de 2011, les critiques des études ont déposé des demandes d’accès aux données primaires des auteurs, conformément à la Loi sur l’accès à l’information, afin de connaître quels auraient été les résultats de l’essai selon le protocole d’origine.

En 2016, certaines des données ont été publiées, ce qui a permis le calcul des résultats sur la base du protocole d’origine. Elles ont révélé que la thérapie en question n’avait entraîné aucune amélioration significative des taux de récupération des patients.

6) Appel à voter contre Donald Trump en 2020

Le 16 mai 2020, The Lancet a publié un article sur les Centers for Disease Control des États-Unis (CDC), article qui reprochait notamment à l’administration Trump d’avoir mis en juillet 2019 à un programme dans le cadre duquel les CDC devaient poster des officiers de renseignement en Chine, apparemment pour servir de système d’alerte précoce éloigné. Les auteurs ont estimé que le directeur du CDC, Robert R. Redfield, avait peur de Trump et n’avait en tout cas pas “la capacité technique de diriger l’effort compliqué d’aujourd’hui”.

L’article s’est conclu par un appel au peuple américain à élire quelqu’un d’autre que Trump en novembre 2020…

CONCLUSION GÉNÉRALE

La conclusion à tirer de toutes ces péripéties est triple.

1°) dans l’immédiat, le gouvernement doit abroger son décret du 27 mai 2020 et autoriser de nouveau l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet.

Du moins tant que les 4 auteurs n’auront pas apporté de réponses satisfaisantes aux questions légitimes que se posent les scientifiques du monde entier et qui donnent à penser que cette étude publiée par The Lancet est frelatée.

2°) à court et moyen terme, il serait bien que le gouvernement, les autorités sanitaires du type “Haut Conseil de la santé publique et les médias fassent leur introspection et qu’ils comprennent, une fois pour toutes, que le traitement de la Covid-19 par l’hydrocychloroquine ne saurait se réduire à être pour ou contre le Professeur Raoult !

Les responsables politiques et les médias, s’ils veulent être sérieux, doivent enfin admettre que le débat scientifique n’est nullement clos.

Qu’ils soient pour ou contre, force doit leur être de constater que de très nombreux pays du monde (Russie, Chine, Corée, Brésil, Sénégal, pays du Maghreb, etc.) et que de très nombreux médecins et chercheurs à travers la planète estiment que l’hydroxychloroquine est, pour l’instant, le traitement le plus prometteur qui existe, du moins à un stade précoce de l’infection et avec des posologies prescrites et suivies par des membres du corps médical.

3°) à moyen et long terme, les responsables politiques, les membres du Haut Conseil de la santé publique, mais aussi les journalistes d’investigation, les scientifiques, les philosophes, etc., devraient s’interroger sur ce qui reste pour l’instant le plus grand mystère de toute cette affaire depuis 5 mois, à savoir :

Pourquoi donc une telle hystérisation du débat sur l’hydroxychloroquine en France ?

Pourquoi le recours à un médicament qui est l’un des plus utilisés au monde depuis 70 ans, qui continue à être avalé par des millions de personnes chaque jour en zones impaludées, et dont les effets secondaires sont parfaitement connus et bénins (sous réserve du respect de la posologie, comme pour tout médicament), suscite-t-il tant de haine chez certains commentateurs ?

Pourquoi ceux qui estiment que ce médicament serait très dangereux – à commencer par l’OMS – ne se scandalisent-ils pas qu’il soit prescrit pour des mois, voire à vie, chez toute personne vivant en zone impaludée, ou souffrant d’un lupus ? Pourquoi ne demandent-ils pas son interdiction complète ?

Pourquoi ceux qui voient rouge à la simple évocation de la chloroquine restent-ils muets et indifférents devant les résultats nuls et les effets secondaires redoutables du Remdesivir, qui a été annoncé par le laboratorie Gilead Sciences comme LE médicament miracle contre la Covid-19 ?

Pourquoi ceux qui s’indignent des risques que produirait la prescription de l’hydroxycholoroquine aux malades Covid-19 ne s’indignent-ils pas bien plus fort encore des prescriptions proprement scandaleuses de l’OMS depuis le début de la pandémie (qui a déconseillé les masques et la fermeture des frontières jusqu’au mois de mars !) ?

Il serait souhaitable que les responsables politiques et les médias conviennent qu’il est temps de dépassionner tout ce débat et d’aborder de front ces intéressantes questions. Malheureusement, on en est encore fort loin.

François ASSELINEAU
29 mai 2020

« Rondon ne s’est pas encore battu »

21 mai 2020
*
Portrait de Juan José Rondón (1790-1822) par Constancio Franco

Quand je converse avec des politologues de gauche européens, je me rends compte que beaucoup ont du mal à comprendre que la contradiction coloniale est au coeur du présent. Ils pensent que c’est une erreur conceptuelle, quelque chose d’anachronique, que la postmodernité joyeuse – celle qui leur livre le Mac à domicile, a dépassé tout ça, et que Trump ou Bolsonaro sont des accidents racistes de l’Histoire. Sauf que les “anachronismes” et les “fautes de goût” semblent durer plus longtemps que prévu… et que sous le vernis publicitaire de la globalisation capitaliste, l’Histoire profonde n’en finit pas de revenir à la surface.

La révolte qui a lieu aux Etats-Unis est celle qui fonde la résistance du peuple vénézuélien. La révolution qui se voulait “égale jusqu’au bout”, et que nous explique si bien l’historienne Sophie Wahnich, a été massacrée en France. Mais elle a été assumée en premier lieu par Haïti, qui a sauvé Simón Bolívar du suicide, en l’accueillant, en le finançant, en lui donnant des armes, des soldats et des renforts de toute sorte. Dès que l’ex-aristocrate Bolivar accepta, à la demande expresse d’Alexandre Pétion, d’inscrire dans son “programme” la libération des esclavisés, il vola de victoire en victoire, à la tête d’une armée populaire capable de traverser les Andes. Les “deux-tiers du monde” dont il rêvait – dont “Notre mère l’Afrique” comme disait Chavez, et Haïti – sont la raison suffisante de notre volonté d’être libres, d’être respectés, d’être traités comme des Égaux, pour pouvoir donner au monde tout ce que nous avons à offrir. C’est pourquoi le président Trump a utilisé exactement, à trois semaines de distance, la même phrase au sujet du Venezuela qu’au sujet du peuple de Minneapolis : «Nos militaires sont prêts. Nous pouvons envoyer des troupes sur le terrain très rapidement.»

Pour le cinéaste Michael Moore, « l’expérience états-unienne est morte. Tuée par le genou collectif du pouvoir blanc, du privilège blanc et de la propriété blanche, de la richesse/travail/salaire d’esclave. USA are beautiful ? Nous ne nous sommes jamais repentis de nos péchés originels d’esclavage et de génocide« . Ce suprémacisme blanc, c’est ce que l’extrême droite vénézuélienne veut importer au Venezuela pour revenir à l’apartheid d’avant Chavez, qu’ils détestaient autant pour sa révolution sociale que parce qu’il était un “mono” (singe). William Serafino a raison: « Dans un sens métaphorique, la clef qui a étranglé à mort George Floyd est appliquée au Venezuela. La clef, dans notre cas, est l’escalade du blocus économique de Washington. »

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Au début de 2019, la droite vénézuélienne fête dans un quartier chic de Caracas l’autoproclamation par Donald Trump de Juan Guaido comme « président du Venezuela ».

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Le jeune Orlando Figuera, brûlé vif dans un quartier chic de Caracas par une droite insurgée que les médias internationaux ont transformée en « révolte populaire contre la dictature de Maduro ». Voir http://wp.me/p2ahp2-2CO

 

Si quelqu’un doit rendre des comptes, c’est bien le journaliste occidental qui a fait passer les révoltes des riches blancs vénézuéliens et leur rage d’afrikaners, pour une révolte du peuple contre une dictature (1). Faire passer pour “la population” du Venezuela une minorité insurgée contre l’inclusion des métis et le partage des richesses ! La majorité sociale au Venezuela est une majorité métisse, que les reporters n’ont jamais voulu montrer, logés dans les quartiers chics de Caracas. Au Venezuela la majorité sociale, populaire, est pacifique : elle a toujours rejeté la violence au profit des urnes, et malgré ses nombreuses critiques, soutenu en majorité l’option électorale du gouvernement bolivarien. On a tous en tête les images d’une “répression policière” au Venezuela. Bien peu savent que l’ordre du montage était inversé. Quand la droite préparait une agression, les caméras du monde entier étaient déjà sur place. Les violences de rue et la réponse des forces de l’ordre, montée à l’envers, ont créé l’image d’un « régime » réprimant des manifestants.

Il y a plus grave : les médias ont imputé automatiquement, jour après jour, au « régime » les morts causés par l’extrême droite, ce qui alimentait l’énergie des tueurs. Ceux-ci savaient parfaitement que chaque mort imputé à Maduro renforcerait le discours en faveur d’une intervention. Mais qui, de Médiapart au Soir, de France Inter au Monde, qui, dans la vaste zone grise (Primo Levi) des groupes privés médiatiques, acceptera aujourd’hui de reconnaître qu’il a encouragé une minorité sociale à brûler vifs des afrodescendants « noirs donc chavistes » (2) ? Une minorité dont l’épicentre s’est déplacé aujourd’hui vers Miami et vers le « bercail »: Madrid (où le quartier riche de Salamanca a été surnommé « Little Caracas » parce qu’elle y a acquis sept mille appartements de luxe, selon le New York Times) et d’où elle lance, dans la même veine coloniale qu’à Caracas, des manifestations rageuses contre le gouvernement “communiste” (sic) de Sanchez et de Podemos.

Aujourd’hui dans la guerre la plus difficile entre l’être et le non-être (Bolivar), nous aimons au Venezuela citer l’expression “Rondón no ha pelado todavia”. Le 25 juillet 1819, après avoir traversé les Andes pour libérer le peuple neogranadino (colombien) du joug de l’empire espagnol, Simon Bolivar fut mis en grande difficulté militaire lors de la bataille de Pantano de Vargas. La défaite était annoncée quand il décida de faire appel au colonel Juan José Rondon, et lui demanda de “sauver la Patrie”. Le “negro” Rondon lui répondit “Rondon ne s’est pas encore battu”, retourna la bataille à la tête de ses lanciers « llaneros » en faveur des troupes de la naissante république bolivarienne et sauva la possibilité de notre indépendance.

Thierry Deronne, Caracas, 31 mai 2020

Notes:

(1) Etude approfondie d’Alan Mac Leod: « voyous chavistes contre société civile, racisme et mépris de classe des médias occidentaux sur le Venezuela » https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/03/10/voyous-chavistes-contre-societe-civile-racisme-et-mepris-de-classe-des-medias-occidentaux-sur-le-venezuela-par-alan-macleod-fair/

(2) Andrew King, « Le Venezuela est attaqué parce que pour lui aussi la vie des noirs compte » https://venezuelainfos.wordpress.com/2017/07/24/le-venezuela-est-attaque-parce-que-pour-lui-aussi-la-vie-des-noirs-compte-truth-out/ . Lire également « ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste » https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/05/19/ils-ont-brule-vif-mon-fils-parce-quil-etait-noir-et-chaviste/

URL de cet article: https://wp.me/p2ahp2-5sj

DIDIER RAOULT, L’HOMME À ABATTRE

Indépendamment de toute considération partisane : un très bon résumé sur la situation et le rôle essentiel joué par Didier Raoult.

 

Bolsonaro et l’Opération Gédéon: le chapitre brésilien de la dernière tentative de coup d’État au Venezuela

Sur Venezuela — Infos

https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/05/23/bolsonaro-et-loperation-gedeon-le-chapitre-bresilien-de-la-derniere-tentative-de-coup-detat-au-venezuela/

* * *

Les enquêtes menées après l’échec du nouveau coup d’État contre le gouvernement bolivarien laissent peu de doutes sur la participation du gouvernement colombien d’Iván Duque et sur ses alliances étroites avec les grands cartels de la drogue et les mafias paramilitaires pour mener cette opération. Le gouvernement colombien a même officiellement déclaré qu’il allait sanctionner les militaires de ses propres forces armées responsables des fuites sur les camps d’entraînement installés sur son territoire.

Les médias français ont d’abord tenté d’occulter l’incursion paramilitaire ou s’en sont gaussé à coups de guillemets. Jusqu’à ce que le Washington Post mette en ligne le contrat signé à cette fin par leur cher « opposant démocratique » Juan Guaido, et Juan José Rendon, proche conseiller d’Alvaro Uribe et d’Ivan Duque. Le “système Guaido” est un gangstérisme à propulsion médiatique. Un jeune militant d’extrême droite formé par la CIA, qui ne s’est jamais présenté aux élections présidentielles (contrairement à ce qu’affirme la chaîne ARTE), s’autoproclame chef de l’Etat le 23 janvier 2019 dans un quartier chic de Caracas. Jusque là peu connu des vénézuélien(ne)s, le voici adoubé par Donald Trump et par les grands groupes médiatiques. Le fake-président reçoit aussitôt l’appui de Mr. Macron et d’une « communauté internationale » fantasmée par les médias puisque 162 des 197 Etats membres de l’ONU ne l’ont pas reconnu. L’hologramme de l’Obama tropical voyage, visite des présidents et des parlements occidentaux, signe des contrats, s’approprie des entreprises, vole des actifs, pille les comptes bancaires du Venezuela, reçoit de plus en plus de financements des ONGs de la CIA, demande toujours plus de sanctions à l’Europe et aux Etats-Unis pour renforcer la crise économique et le mécontentement social, et faire tomber le gouvernement légitime, sorti, lui, du vote populaire. Avec pour phase finale, ce contrat de 42 pages planifiant dans les moindre détails l’incursion d’une tête de pont paramilitaire et l’assassinat de Nicolas Maduro, des principaux dirigeants du chavisme ainsi que des leaders d’organisations populaires, comme prélude à une invasion lourde du type « Libye » ou « Panama » et à une politique de terreur « à la colombienne » pour extirper la base sociale du chavisme et réinstaller les multinationales occidentales, tout en se payant en pétrole et autres ressources du Venezuela.

Après ce nouvel échec Donald Trump semble se lasser de sa créature, sans base sociale, incapable de renverser le “régime” (comme lors de sa tentative ratée de coup d’Etat menée à Caracas en avril 2019 avec une poignée de militaires d’extrême droite). Des médias colombiens, panaméens, états-uniens lèvent le voile et publient des photos sur les liens de Guaido avec des assassins paramilitaires colombiens (“Los Rastrojos”, gang spécialisé dans le narcotrafic, la contrebande, les enlèvements et extorsions) et sur l’épais réseau de corruption, également dénoncé par certains de ses alliés d’extrême droite, fâchés de n’avoir reçu que quelques miettes du gâteau. Selon Bloomberg.com, un secteur de l’opposition issu du coup d’Etat de 2002 contre Hugo Chavez (tendance Radonsky) a même envoyé en mai trois émissaires à Washington pour demander de mettre un terme à l’opération Guaido et de passer à une autre phase de la déstabilisation.

L’entrée des européens dans Disneyworld depuis l’invasion de l’Irak s’est confirmée le 20 mai au Conseil de Sécurité de l’ONU (photo ci-dessus). Alors que le Venezuela démontrait, preuves à l’appui, que le Royaume-Uni avait volé trente-et-une tonnes d’or vénézuélien et signé un pacte secret avec l’équipe de Guaido en vue du renversement du “régime” pour ensuite “reconstruire et investir” librement dans ce pays, les européens se sont, de nouveau, isolés avec les Etats-Unis malgré l’appui majoritaire apporté au Venezuela par des pays tels que la Russie, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, la Chine, et le Vietnam, et ont préféré répéter le discours un brin surréaliste de Mike Pompeo : « c’est le gouvernement Maduro qui a orchestré l’agression paramilitaire« . Ce qui leur a valu la question cruelle du réprésentant de la Russie: « Vous qui avez reconnu un président fantoche, qu’en pensez-vous aujourd’hui ?« .

Photos ci-dessus: 1. Autour du président français Emmanuel Macron, les leaders de l’extrême droite vénézuélienne Julio Borges (gauche) et Freddy Guevara (droite), reçus à l’Élysée le 4 septembre 2017. 2. Le jeune Orlando Figuera, brûlé vif parce qu’il était « noir donc chaviste » dans un quartier chic de Caracas par des extrémistes de droite que les médias français ont maquillés en « combattants de la liberté » ». 3. Un des invités de Macron, Freddy Guevara, à la tête de ses croisés « pacifiques », lors de l’insurrection partie des quartiers riches contre le gouvernement Maduro en 2017. 4. L’autre invité de Mr. Macron, Julio Borges (centre), entouré notamment des putschistes Leopoldo Lopez et Henrique Capriles Radonsky lors du coup d’État sanglant d’avril 2002 organisé contre le Président Hugo Chavez par le MEDEF local, les télévisions privées et un groupe de généraux formés à la School of Americas.

Photos ci-dessus: 1. L’ambassadeur français Romain Nadal, fervent « garde du corps » de Juan Guaido à Caracas. 2. La trader new-yorkaise Laurence Debray qui avait signé un casting « d’opposant démocratique » de Juan Guaido pour Paris-Match. 3. Le président français Emmanuel Macron à l’Elysée avec Guaido, en janvier 2020. Comme l’écrivait en 2019 l’ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique Maurice Lemoine : “aux pages les plus honteuses de l’Histoire de France – la reconnaissance du régime franquiste en 1939 ou le maintien des relations diplomatiques avec le Chili après le « golpe » du général Augusto Pinochet (1973) – , il convient désormais de rajouter un chapitre : l’appui d’Emmanuel Macron à la tentative de coup d’Etat au Venezuela” 

A part la complicité européenne (Pays-Bas inclus) et celle du Canada de Justin Trudeau dans ces tentatives de renversement d’un gouvernement démocratiquement élu, un autre élément encore peu étudié, et pourtant inscrit dans les clauses du contrat signé par Guaidó avec l’entrepreneur militaire Silvercorp, est le rôle que le gouvernement de Jair Bolsonaro jouerait une fois que l’assassinat du président Nicolás Maduro aurait été perpétré et que les forces d’occupation états-uniennes se seraient installées au Venezuela.

Le 22 mai 2020, le journal brésilien Brasil de Fato s’est intéressé à un fragment du contrat, où il est fait référence au territoire et aux autorités brésiliennes. L’Opération Gedeon n’aurait aucune restriction d’entrée sur le territoire brésilien si des affrontements avec des « forces hostiles » l’exigeaient. Un des objectifs dérivés de l’assaut contre le pouvoir est la persécution et l’assassinat de chavistes sous toutes ses formes d’organisation au sein de l’État vénézuélien, dans le plus pur style des paramilitaires colombiens – le contrat mentionne même la coûteuse technologie d’armement, telle que les avions « canonniers » AC-130, drones Predator armés, missiles Maverick, qui font des dégâts impressionnants.

Photo: le contrat signé le 16 octobre 2019 entre Juan Guaidó et la société Silvercorp pour préparer l’occupation du pays par des forces états-uniennes, disponible sur le site du Washington Post. Ci-dessous, le fragment étudié par Brasil de Fato.

Le fragment du contrat citant le Brésil

Comme ce serait le cas en Colombie, la tête de pont paramilitaire de Silvercorp (soutenue par des armées étrangères et d’autres paramilitaires) pourrait envahir l’espace aérien, terrestre et maritime brésilien sans l’autorisation de l’État brésilien. Pour qu’un tel scénario se produise, il faudrait que les autorités brésiliennes soient subordonnées au plan de la Maison Blanche. Connaissant le soutien de Bolsonaro à l’agenda du coup d’État depuis l’autoproclamation de Juan Guaidó, il n’est pas étonnant de lire la participation du Brésil comme un autre facteur de la guerre « privatisée ».

En mars 2019, la CIA a invité Jair Bolsonaro à visiter son siège central aux Etats-Unis.

Le président brésilien Jair Bolsonaro et l’amiral Craig Faller, commandant de l’U.S. Southern Command, signent à Miami en mars 2020 un accord de coopération militaire

Brasil de Fato reconstruit la chronologie qui relie une série d’événements depuis 2018. Loin d’œuvrer pour la « démocratie au Venezuela », les pays satellites des États-Unis dans la région ont soutenu toutes sortes de plans pour renverser un gouvernement élu.

Tout d’abord, la présence de Silvercorp au Brésil lors des élections présidentielles de 2018, révélée par BrasilWire. Le site web explique: « Un examen des comptes des médias sociaux de Silvercorp et de son personnel a révélé que la société était présente au Brésil lors des élections au cours desquelles le candidat d’extrême droite soutenu par les États-Unis, Jair Bolsonaro, est arrivé au pouvoir (…) Silvercorp a publié dans son Instagram le 18 octobre 2018 – 11 jours après le premier tour des élections, et 10 jours avant le deuxième tour – qu’elle quittait le Brésil, après un délai non précisé« .

En 2019, deux événements se détachent dans la chronologie de Brasil de Fato. Le premier concerne les articulations établies par l’actuel ex-ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Sergio Moro (probable futur candidat états-unien pour les présidentielles post-Bolsonaro), entre les agences de sécurité brésiliennes et le Bureau fédéral d’enquête des États-Unis (FBI). Cet élément fait partie de la judiciarisation politique (“Lawfare”) qui a conduit à la neutralisation de la gauche et à évincer le candidat le plus populaire des élections (Lula da Silva) au Brésil dans le cadre d’une prétendue “lutte contre la corruption”.

« Les 6 et 7 septembre de l’année dernière, le FBI a proposé une formation à la lutte contre la corruption transnationale avec des agents du ministère public fédéral (MPF) et du service des recettes intérieures de l’Union, comme le révèle un rapport de l’Agence publique » note le site web brésilien.

Rappelons que le ministère états-unien de la Justice a rendu “viable” la guerre « privatisée » contre le Venezuela en mars dernier, en adoptant une méthode qui consistait à criminaliser Nicolás Maduro et d’autres hauts fonctionnaires vénézuéliens, en les accusant de “narcotrafic” et en mettant leurs têtes à prix. C’est le très contesté William Barr, un républicain très à droite nommé procureur général par Donald Trump, qui a été chargé de monter ce dossier.

L’autre événement a été la participation du Brésil à l’activation des mécanismes du Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR) contre le Venezuela, avec 11 autres pays membres du Conseil permanent de l’Organisation des États américains (OEA), dont la Colombie et les États-Unis, le 11 septembre 2019.

En septembre 2019 le Brésil s’est prononcé en faveur de la demande de la Colombie de réactiver le vieux traité d’assistance militaire réciproque (TIAR)

Ce jour-là, des sanctions ont été décidées contre le gouvernement vénézuélien pour « crimes de blanchiment d’argent et de trafic de drogue« . “En plus de partager des renseignements militaires et financiers, ils ont également créé un réseau de coopération juridique pour lutter contre les crimes internationaux présumés du bureau du gouvernement bolivarien” explique l’article de Brasil de Fato, signé Michele De Mello.

Voilà pour la partie visible du champ de bataille. Pendant ce temps, la mafia anti-chaviste établie à Miami, en Floride, concrétisait secrètement les accords avec Silvercorp pour monter l’incursion au Venezuela, finalement été scellés dans un document le 16 octobre 2019 signé par Juan Guaidó, Juan José Rendón, Sergio Vergara et Jordan Goudreau, propriétaire de l’entrepreneur. C’est le document mis en ligne par le Washington Post.

Le programme anti-chaviste pour 2020 a commencé en Colombie avec la troisième Conférence inter-ministérielle continentale sur « la lutte contre le terrorisme« , d’où est sortie la nouvelle accusation concoctée par Mike Pompeo contre le gouvernement vénézuélien de “soutenir le Hezbollah et les FARC”, organisations qualifiées de « terroristes » par les États-Unis. L’événement organisé en présence de Pompeo a lancé la tournée internationale de Guaidó pour coordonner avec des acteurs d’Europe et de la Maison Blanche, les prochaines actions irrégulières contre le Venezuela.

Les militaires brésiliens ont participé en tant « qu’observateurs  » à des exercices conjoints avec les forces armées colombiennes et des États-Unis, dans une des sept bases états-uniennes en Colombie.

Dans la déclaration finale, il était convenu de “redoubler d’efforts pour combattre les sources du « terrorisme » et du “blanchiment d’argent”. Les régimes de droite du Groupe de Lima créé par les Etats-Unis et l’OEA historiquement inféodée à Washington ont également renouvelé leur engagement à renforcer le contrôle des frontières en formant des « équipes conjointes », vouées notamment à des « enquêtes de renseignement financier », pour localiser, suivre, récupérer et saisir les avoirs des organisations considérées comme « criminelles ». Une semaine plus tard, la Colombie et les États-Unis organisaient des exercices militaires dans l’une des sept bases militaires états-uniennes en Colombie (Tolemaida), où des membres des forces militaires brésiliennes participaient en tant “qu’observateurs”.

Le 5 mars, mois au cours duquel l’opération Gedeon devait être exécutée selon les aveux des mercenaires, le retrait de deux diplomates de l’ambassade du Brésil au Venezuela a été annoncé, une décision prise pour marquer le soutien de Bolsonaro au fake-président Juan Guaidó. La même mesure n’a pas pu être prise en interne : alors qu’il était sur le point d’expulser le corps diplomatique vénézuélien au Brésil, la Cour suprême fédérale a suspendu l’ordre de Bolsonaro.

Rencontre Bolsonaro/Guaido, le 28 février 2019

Ce désaccord entre pouvoirs étatiques fait partie de la crise que traverse la présidence brésilienne, aggravée par la gestion erratique de la pandémie qui a placé le Brésil au troisième rang mondial en nombre de cas de Covid-19, avec un des taux de mortalité les plus élevés. Le 22 mai 2020, la Cour Suprême du Brésil a libéré un enregistrement vidéo d’une réunion officielle où le Ministre de la Santé reste bouche close, et où Bolsonaro explique qu’il veut empêcher une enquête sur ses fils: « Je ne vais pas laisser baiser toute ma famille ou mes amis parce que je ne peux pas donner un coup de fil pour changer un policier. On n’est pas ici pour rigoler. Si je ne peux changer le policier, je change le chef, si je ne peux pas changer le chef, je change le ministre.«  (sic)

Cependant, même si les groupes politiques affiliés au clan Bolsonaro sont en accord avec les diktats de la Maison Blanche, les conspirations de coup d’Etat contre le Venezuela ne font pas l’unanimité dans le corps militaire. Même si l’une des premières mesures prises par le gouvernement Bolsonaro a été de céder la base aérospatiale d’Alcântara dans le Maranhão au Pentagone, au niveau des relations militaires, le Venezuela et le Brésil ont maintenu des réunions éloignées de l’hostilité de Bolsonaro, et les forces armées brésiliennes ont refusé de soutenir une invasion militaire états-unienne contre le Venezuela. Le scénario sanitaire désastreux sur le territoire brésilien a placé les institutions en opposition accrue aux décisions du président. Une partie de la direction militaire et le vice-président du Brésil, le général à la retraite Hamilton Mourao, prennent leurs distances. Pour l’heure en tout cas, l’armée brésilienne ne semble pas disposée à se plier à une incursion armée, la doctrine militaire brésilienne ne prévoyant pas l’activation de conflits de cette ampleur qui pourraient mettre en danger la propre souveraineté du Brésil.

Sources : Brasil de Fato, article de Michele de Mello https://www.brasildefato.com.br/2020/05/21/governo-brasileiro-pode-estar-relacionado-com-invasao-paramilitar-na-venezuela et Mision Verdad

Traduction et adaptation: Thierry Deronne

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-5oW

« Mon coeur sur l’échiquier », le nouveau roman d’Olivier Mathieu (sortie: JUIN 2020)

 

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J’ai presque soixante ans et, suite à un deuil que j’ai subi (et dont Roland Jaccard a parlé ici : https://leblogderolandjaccard.com/2019/10/21/olivier-mathieu-un-gladiateur-face-a-la-mort/ ), je me suis retrouvé en plein hiver, sans domicile, sans argent, sans famille, presque sans amis. Très peu après, la phobie liberticide du coronavirus a déferlé sur le monde entier. J’aurais pu capituler. Beaucoup d’autres que moi auraient capitulé.

Mes demandes d’aide ( https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/vous-etes-un-mecene-misanthrope-lisez/    ) ne m’ont valu que des promesses vaines ou trahies. Sans un et un seul de mes amis, et dans une Europe aux frontières fermées où tout le Système s’effondre (ou fait semblant) et où Big Brother a cadenassé l’humanité pendant des semaines entières, je ne serais pas arrivé jusqu’à aujourd’hui.

Mais je suis de ceux qui capituleront debout en hommes libres, pas en esclaves. Mon prochain roman, Mon coeur sur l’échiquier, est donc sous presse. Il ne reste qu’à espérer que les gouvernements, dans leur scénario bien huilé,  n’annoncent pas trop vite le bis et la « seconde vague de coronavirus », et que ce livre ait encore le temps d’arriver jusqu’à ses (rarissimes) lecteurs.

Voici le dernier roman d’avant la fin de la liberté. Mais vous, compterez-vous parmi la poignée dérisoire de ses souscripteurs? De ses lecteurs?

*

Mon prochain roman aura pour titre, aujourd’hui je le révèle publiquement pour la toute première fois: Mon coeur sur l’échiquier.

Titre que j’ai préféré à celui que j’avais préalablement envisagé voire annoncé: Le joueur d’échecs. Même si le contenu de l’ouvrage, lui, ne change pas: une bonne partie du roman est consacrée à un petit joueur d’échecs. Il s’agit de la suite de mon roman précédent, intitulé Dans le ciel.

Le livre comptera 120 pages (onze chapitres, certains très courts; et dix-neuf illustrations internes, dont je suis pour la plupart l’auteur, en noir et blanc).

Il a un numéro ISBN et son éditeur-diffuseur est Jean-Pierre Fleury, écrivain, docteur en sociologie, qui s’occupe des éditions des Petits Bonheurs. Imprimé en France, le livre sera diffusé aussi  dans d’autres pays.

Je suis satisfait de la couverture, que je crois originale et esthétique, illustrée par deux photographies d’une actrice que vous reconnaîtrez (deux photos, comme afin d’illustrer une certaine gémelléité qui m’est propre)…

*

Les personnes qui désireraient lire Mon coeur sur l’échiquier peuvent se manifester dès à présent. Dans la limite des stocks disponibles, on tâchera de les contenter. Tant pis pour les retardataires.

Mon coeur sur l’échiquier parle de beaucoup de personnes et d’artistes – David Hamilton, Dawn Dunlap, Roland Jaccard – et de quelques sujets d’actualité  récente, comme par exemple « l’Affaire Gabriel Matzneff », mais fort peu du « coronavirus ».

Il se déroule en France, notamment à Paris, mais aussi à Venise ou à Florence. Il est également traversé par plusieurs personnages romanesques – masculins ou féminins –  de fiction.

C’est un roman sur la mort, l’enfance, les lolitas, l’érotisme et ce que j’appelle ici la philosophie du Roque. Roques temporels et géographiques.

Voici deux illustrations que l’on trouvera dans le livre: j’ai pris la première à l’automne de 1976 et l’autre en février 2020, au même endroit.

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En principe, sont PROVISOIREMENT disponibles à ce jour, en tant que livres:

  • Les drapeaux sont éteints (roman, 2004)
  • Jouissive à Venise (roman, 2013)
  • Châteaux de sable (roman, 2014)
  • A Firenze muore un’estate (roman, en langue italienne, 2017)
  • Je crie à toutes filles mercis (mémoires, 2018)
  • Une dernière leçon de mon école (récit, 2019)
  • Dans le ciel (roman, 2019)

Sont disponibles à ce jour, en tant que PDF, les livres précédents, ainsi qu’une dizaine d’autres (tous postérieurs à 2006), parmi lesquels:

  • Voyage en Arromanches (roman, 2010)
  • Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (poésie, 2010, trois éditions)
  • Les derniers feux du bel été (poésie, 2011)
  • Eloge poétique de Maurice Druon (2011)
  • Quand j’aurai mouru, j’aurai fait ce que j’aurai pu (poésie, 2012)
  • Le portrait de Dawn Dunlap (2017)
  • C’est David Hamilton qu’on assassine (2017, avec une préface de Roland Jaccard)
  • David Hamilton suicidé, mais par qui? (2018)

Pour les conditions, écrivez-nous par exemple un commentaire sur ce blog, commentaire qui contient d’ores et déjà l’adresse IP que vous utilisez, et votre adresse courriel.

Notez bien :  en ce qui concerne les livres (dans la mesure des stocks disponibles!), tout comme les PDF: nous répondons exclusivement aux courriels de gens donnant leurs nom, prénom, adresse, téléphone et courriel. C’est à cette adresse que, le cas échéant, leur seront envoyés les ouvrages.

Nous ne répondons pas aux courriels anonymes, aux courriels hors sujet, ou écrits sans respecter l’orthographe ou la grammaire françaises, ou émanant de mauvais plaisants ou de gens ayant visiblement du temps à perdre.

Nous sommes des aristocrates du coeur. Nous sommes éclectiques. Nous aimons choisir nos lecteurs. Nos livres sur David Hamilton, par exemple, seront réservés en priorité aux gens dont nous pensons qu’il s’agit de véritables admirateurs de l’oeuvre du grand photographe britannique. Tel est notre bon plaisir.

Autres informations sur ce livre : https://wp.me/P89w8Z-61v

LA GILETJAUNISATION ENDÉMIQUE DE LA FRANCE (PETIT BILLET ÉCHAPPÉ DE MA CORRESPONDANCE)

Oui j’ai vu cette vidéo. C’est partout que ça rumine et que ça grogne. 63 plaintes actuellement contre des ministres (des collectifs en général, de médecins et autres soignants, de familles des Ehpad, et même d’un syndicat de policiers, et j’en passe), avec des pétitions dont une dépasse les 500 000 signatures ! tiens juste de quoi faire un RIC si on était en démocratie un peu plus directe.  En attendant le sort réservé à Macron : lui, ça serait bien la haute cour, mais avec une telle médiocrité dans les « oppositions » !

Chez nous ça redémarre tranquillement, enfin façon de parler, interdiction de manifester, mais samedi après-midi les premiers gilets jaunes sont ressortis dans le centre de Nantes, contrôles d’identité et tout ça.  J’ai vu une photo où il y a avait deux flics pour un « manifestant », une simple personne tranquille munie d’un masque jaune.  — Salut, monsieur le policier ! quoi de neuf depuis le début du confinement ? — tiens ! te revoilà, encore sur la brèche à manifester, méfie-toi que je ne t’éborgne pas ! 

FRANCE-HEALTH-VIRUS-POLITICS-SOCIAL-DEMO

« A Nantes, quelques petits regroupements épars ont eu lieu en centre-ville. » (les gazettes) Personne atteinte d’une mutation de gilet-jaune en masque-jaune.

À Saint-Nazaire itou, plusieurs dizaines devant la sous-préfecture ; selon la presse locale il y a avait des gens dits d’extrême ou d’ultra-gauche (venue de Nantes, comme s’il n’y en avait pas ici ! Non mais, on n’est pas plus con ou moins con que d’autres selon le point de vue de chacun), c’est rigolo car avant ces mêmes feuilles de chou étaient les premières à dire que les Gilets Jaunes, c’était la populace d’extrême-droite !

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« Quelques minutes plus tard, le chant « On est là … » est entonné par les manifestants, le signal que les esprits s’échauffent. Plusieurs contraventions à 135 euros sont dressées et des échauffourées surviennent ici et là sur une place du Commando baignée par le soleil. » (les gazettes)

Enfin, moi j’en conclus que les Gilets Jaunes sont maintenant installés à demeure, et que leur état de latence s’amenuise à nouveau en ce moment. Ou que leur état endémique se réveille avant une nouvelle vague d’épidémie nationale. Cela dit, je ne serais pas contre une pandémie de Gilets Jaunes.

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LE CONDITIONNEL DE VARIÉTÉS

« Comme si je vous disais… »

Joli exemple de prétérition.

*

Chanson écrite et chantée au nom de la liberté d’expression suite à l’interdiction en 1970 de la Gauche Prolétarienne et de son journal La Cause du Peuple.

 

 

 

 

 

Un nouveau roman d’Olivier Mathieu (sortie: juin 2020)

Les éditions des Petits Bonheurs annoncent, pour le mois de juin 2020, la sortie d’un roman d’Olivier Mathieu (onze chapitres, 120 pages, dix-neuf illustrations internes). Ce roman, dont le titre et le numéro ISBN seront révélés à parution, sera en partie la suite du précédent roman de ce même Olivier Mathieu, Dans le ciel. Ce sera un ouvrage où seront évoqués David Hamilton, Dawn Dunlap, Roland Jaccard, ou encore l’Affaire Gabriel Matzneff, mais aussi plusieurs personnages, tant masculins que féminins, de pure fiction. Fondamentalement, un roman d’amour sur la fuite du temps et sur la philosophie du roque – le coup du jeu des échecs. Le roman décrira donc plusieurs « roques », avant tout ceux entre la vie et la mort, entre la jeunesse et la vieillesse, entre les premières et les dernières amours d’un artiste. Renseignements auprès du blog WordPress « En défense de David Hamilton » (aucune réponse n’est apportée aux courriels anonymes, hors sujet, ou émanant de gens ayant du temps à perdre).

HUMOUR

Pensées du jour au choix :

Post qu’on fit ne ment

Post confit ne ment

Post con, finement.

 

ANECDOTIQUE

2

CE PAUVRE ZEMMOUR D’ORIGINE MAGHRÉBINE
(LUSTUCRU !)
MAIS QUI A EN HORREUR LES MAGHRÉBINS EUX-MÊMES
ET QUI S’ÉTONNE D’ÊTRE INSULTÉ

*

1

 

CETTE PAUVRE SIBETH … PORTEUSE DE LA BONNE PAROLE GOUVERNEMENTALE ET MENTEUSE ASSUMÉE ET CONFIRMÉE :

APRÈS LES MASQUES DIFFICILES À INSTALLER,

LE TABAGISME À L’ANTENNE…

*

BIS REPETITA

5

AVEC LUI, Z’EST PAS L’AMOUR !

***

L’HISTOIRE PRÉSENTE DU CORONAVIRUS EN QUELQUES DESSINS :

8

 

« PHILANTHROPE » CRIMINEL RESPONSABLE DE LA STÉRILISATION SANS LE DIRE, D’INFECTIONS DE MASSE PAR DES VACCINS POURRIS, ET DE MORTS DANS NOMBRE DE PAYS DITS DU TIERS-MONDE, S’ATTAQUE MAINTENANT AU MONDE ENTIER .

*

3

TIENS UN MÉDECIN FIDÈLE À HIPPOCRATE, À LA VÉRITÉ ET AU BON SENS,

ET QUI SOIGNE SES MALADES ! COCASSE NON ?

ET « PLUS PIRE » ENCORE : EFFICACE ET

POPULAIRE…

« DONC » (C’EST BIEN CONNU) : AMIS DES GUEUX, POPULISTE, FACHO, NAZI…

*

6

NON, MAIS ! D’UN BIG PHARMA !

***

CONSÉQUEMMENT

7

 

*

4

 de la zoreillophage distinguée.

La quintessence du progrès –

Produit taxé « Gilets Jaunes »

*

9

ATTILA ; POURRAIT MAL FINIR, AUSSI, ÇUI-LÀ !

LE DÉCONFINEMENT DES FRANCAIS EST GÉRÉ PAR L’AMÉRICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD !

 

Du blog https://www.jovanovic.com/blog.htm

Article abrégé de Pierre Jovanovic

* * *

LE DECONFINEMENT DES FRANCAIS EST GERE PAR L’AMERICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD!


Du 11 au 15 mai 2020 : Marianne a publié un joli scoop en montrant que le Ministère de la Santé du gouvernement Macron a offert la gestion du déconfinement au cabinet de « management » américain Bain & Company.

 

Cette information a littéralement sidéré les Français qui, comme vous et moi, se sont demandés le « pourquoi du comment »… On n’a pas assez de polytechniciens, d’énarques, de saint-cyriens, d’organisateurs de toutes sortes en France qu’on soit obligés de payer des… Américains pour gérer quelque chose d’aussi stratégique que le déconfinement ???

 

La semaine passée, je me disais que le nom de cette compagnie me rappelait quelque chose. Et cela m’est revenu. Bain & Co a fait sa fortune dans le « downsizing », entendez par là les licenciements massifs. Quand une multinationale ou une banque veut virer 3.000 salariés ou plus d’un seul coup, elles font appel à Bain.

 

Et devinez qui a fait le plus souvent appel à Bain ? Une société que je connais bien et qui a toujours été ma boussole en terme de licenciements: IBM. Bain s’est aussi occupé de virer les gens chez le géant de Las Vegas, MGM Resorts.

 

Bain s’occupe de tous les secteurs, de l’aéronautique à l’hôtellerie en passant par la chimie, la banque ou la logistique. Il facture à coup de millions de dollars et ne prend pas de petits comptes. Quand il s’agit de virer 3.000 personnes qui vont vous faire économiser 150 millions de dollars, leur prix sera de l’ordre de 20 à 30 millions de dollars.

 

La société est active aux quatre coins du monde et [a] accès à tous les chiffres clés des plus grandes entreprises qui lui confient un dossier.

 

Mais Bain est aussi connu pour escroquer les gouvernements comme en 2018 avec le service des impôts d’Afrique du Sud (SARS) que Bain était censé réorganiser. Bref, les gens de Bain font du grand n’importe quoi, y compris détruire, entre autres, le système de perception des impôts d’Afrique du Sud avec des conseils bidons.

 

Si les activités de Bain sont, on va dire « classiques » dans le monde du privé, on n’arrive pas à comprendre comment le Ministère de la Santé a décidé que la France était un pays du Tiers-Monde, n’ayant pas assez de diplômés, au point de confier le programme de déconfinement des Français à Bain & Company.

*

Sans même parler du fait que, historiquement, la société a  des attaches claires avec le Mossad israélien. Et qui dit Mossad, dit efficacité radicale. Comme dans les services secrets.

 

Et il existe deux Bains : Bain and Company créé vers 1973 qui a parmi ses actionnaires Mitt Romney, Benyamin Netanyahu, Orit Gadiesh et Bain Capital Inc créé vers 1984, entre Bain, Romney et autres ; et dont il est dit depuis longtemps dans les « milieux biens informés » que «  the evidence shows that Mossad was the secret controlling partner. » L’évidence montrait que le Mossad était le partenaire de contrôle secret.

 

Aujourd’hui, la patronne de Bain & Co est toujours Mme Orit Gadiesh, une ancienne cadre supérieure du… Mossad, ellemême fille d’un général israélien ! Elle s’est trouvée à Davos pour parler du « tout digital ». Bravo au contre-espionnage de la DCRI qui n’a pas eu, a priori, d’objections, ou bien a été mise devant le fait accompli par Macron ou ses adjoints de donner un dossier ultra-sensible à une ramification du Mossad !!!!

 

Dingue.

ALERTE : LA PAPAYE SERAIT INFECTÉE PAR LE COVID-19

Une civilisation du « sans contact »…

par rosemar
jeudi 7 mai 2020

http://rosemar.over-blog.com/2020/05/une-civilisation-du-sans-contact.html

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Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, pour limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité…

Ainsi, dans les supermarchés, des messages sont diffusés régulièrement : « Pour préserver la santé de nos clients, le paiement sans contact est recommandé : vous pouvez désormais payer vos achats jusqu’à 100 euros… »

Le paiement sans contact est aussi préconisé par l’Organisation mondiale de la santé.

On peut utiliser une carte bancaire, et même un iphone ou un téléphone mobile…

Nous entrons, ainsi, dans une civilisation du sans contact…

Finies les embrassades, finis les serrements de mains, finies les accolades… Désormais, l’autre devient suspect…

Et le sens du toucher s’affaiblit : « il n’ y aura bientôt plus que les tablettes pour être tactiles », comme l’écrit fort justement Jean-Pierre Siméon dans son ouvrage intitulé La poésie sauvera le monde.

Nous perdons ainsi le contact avec le réel…

Nous sommes saturés d’images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans… cette abondance aboutit à une sorte d’abrutissement… nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre…*

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde…

Et avec la crise du coronavirus, cette tendance s’aggrave : les écrans s’imposent dans les communications, dans le télé-travail, il nous faut prohiber le contact avec les autres, les objets eux-mêmes deviennent suspects….

Certains en viennent même à inventer des systèmes pour ouvrir des portes sans contact : « poignées de porte, sonnettes ou boutons d’ascenseur sont devenus avec le Covid-19 des obstacles redoutés pour éviter la transmission du virus. C’est pourquoi plusieurs entreprises ou particuliers se sont lancés dans la confection de crochets multi-usages ou d’objets se substituant à la main.

Conçu en inox antibactérien, le même que celui utilisé en milieu médical, l’objet se veut facile à nettoyer avec un peu d’eau et du savon et surtout recyclable. »

Le produit, lancé il y a seulement quelques jours, a déjà reçu des commandes de plusieurs milliers de pièces. 

Une nouvelle civilisation est en train de naître : celle du sans contact, celle de la suspicion envers les autres, envers les objets…

Nos mains, ces merveilleux outils de préhension deviennent dès lors des objets de contamination…

Certains utilisent aussi des gants pour se protéger du virus, et là encore, ils perdent le contact avec le réel.

Triste monde où nous ne pourrons plus toucher, embrasser, effleurer, frôler, saisir…

Triste monde déshumanisé où les contacts humains sont réduits à néant…

*

* ne plus voir, ne plus écouter,

Entretien avec Lucien Cerise : « face au biopouvoir, nous n’avons pas le capital économique. Mais nous avons le capital humain ».

Du site de la revue Rébellion (« Au-delà de la droite et de la gauche, nous refusons les clivages dépassés et appelons à la convergence des luttes contre le système. ») – le 6 mai 2020

http://rebellion-sre.fr/entretien-avec-lucien-cerise-face-au-biopouvoir-nous-navons-pas-le-capital-economique-mais-nous-avons-le-capital-humain/

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Dans un récent entretien avec Vice, le dénonciateur de la NSA, Edward Snowden, a exprimé ses inquiétudes concernant le programme de surveillance à venir, l’appelant « l’architecture de l’oppression ». Nous avons demandé à Lucien Cerise son analyse du nouveau contrôle social à venir.

R/ L’état d’urgence sanitaire est-il pour vous un bon moyen pour les gouvernements mondiaux de poursuivre la réduction de nos libertés collectives et individuelles ? Pour vous, le confinement est-il un instrument d’ingénierie sociale ?

Cet état d’urgence sanitaire est le prétexte idéal pour tenter de fabriquer le consentement des populations à une transformation du lien social sur une base transhumaniste, c’est-à-dire fondée sur un encadrement scientifique général, présentant un fort caractère carcéral et concentrationnaire, et allant dans le sens de l’artificialisation et de la réification du vivant, sa chosification, sa réduction à un objet. On peut reprendre à Michel Foucault et Giorgio Agamben la notion de biopouvoir pour décrire un pouvoir politique qui étudie la biologie, la médecine et les sciences de la vie autant que le droit ou l’économie. Le biopouvoir, qui n’est qu’une mise à jour de la notion d’eugénisme, se caractérise donc par une intrusion toujours croissante dans l’intimité physique des gens pour la modifier et surtout la contrôler.

En effet, ce qui dérange le biopouvoir, c’est la prolifération de la vie et de l’organique, impossible à contrôler totalement. Le transhumanisme est une tentative d’enfermement de l’organique dans une forme prétendument augmentée, mais surtout aseptisée, standardisée et sous contrôle, tentative de meurtre du vivant et de son aspect toujours imprévisible et débordant. Les gens normaux se refusent donc naturellement au transhumanisme. Pour parvenir à les emprisonner là-dedans malgré tout, il faut les séduire ou leur faire peur, afin de les soumettre volontairement par des manœuvres d’ingénierie sociale du type « pompier pyromane » et triangle de Karpman, consistant à exploiter les projections psycho-émotionnelles de la trilogie bourreau/victime/sauveur.

Cela commence par le déclenchement d’une crise, suivi d’une opération d’hameçonnage (phishing), c’est-à-dire un piratage de l’esprit par usurpation d’identité et abus de confiance, où le responsable de la crise, en position de « bourreau », se présente comme le « sauveur » qui va protéger les « victimes » de la crise. Quand le piratage est accompli, que le bourreau a gagné la confiance de la population victime et qu’elle s’ouvre à lui en abaissant ses défenses parce qu’elle le perçoit comme un sauveur, alors le pirate-bourreau peut passer à la deuxième phase sans rencontrer de résistance, c’est-à-dire la réécriture de l’architecture sociale selon un nouveau plan présenté comme une solution de sortie de crise. Cette restructuration du lien social consiste à prendre le contrôle des relations que les gens entretiennent librement pour les recomposer à leur place. Comment ? Cela se fait toujours en jouant sur les relations de confiance et de méfiance, afin de prendre le contrôle des relations de proximité et de distance. Avec cette crise du coronavirus, la relation à autrui et au monde est réécrite pour être fondée sur la méfiance et la paranoïa, selon une sorte de conflit triangulé généralisé, où chacun est potentiellement bourreau de chacun. Je dois apprendre à me méfier d’autrui et de la nature, avec le maintien d’une distance entre moi, autrui et le monde, et cette distance m’est dictée par le biopouvoir auquel, en revanche, je suis tenu d’accorder une confiance aveugle, au risque d’être accusé de « conspirationnisme » et d’encourir des représailles judiciaires. En résumé : pour le biopouvoir, cette crise du Covid-19 doit couper l’Histoire en deux et faire entrer l’humanité dans une nouvelle ère où l’auto-organisation du vivant sera progressivement abolie pour être entièrement subordonnée et rationalisée par un pouvoir scientifique eugéniste.

R/ La surveillance numérique de masse passe par les fameuses applications d’Apple ou de Google de contrôle sanitaire. Comment les États et les grandes multinationales de la Silicon Valley se partagent les informations et les rôles dans cette opération ?

Les États et les grandes multinationales sont toujours en fait dirigés directement ou indirectement par ce que l’on appelle le complexe militaro-industriel, qui n’est pas exclusivement américain, chaque pays possède le sien, mais celui des USA est le plus agressif. L’avant-garde de la recherche scientifique est toujours sponsorisée, surveillée et récupérée en premier lieu par les unités de « recherche et développement » militaires. Au niveau géopolitique international, tout est militarisé (weaponized, comme disent les anglophones), tout est rapport de forces, tout est volonté de puissance et relations dominant/dominé. Les applications de géolocalisation et de surveillance numérique de masse sont des outils de contrôle social, c’est-à-dire en fait de militarisation des comportements.

Nous sommes dans une guerre hybride mondiale. Par exemple, la Chine, qui est sous attaque permanente des USA et des réseaux de George Soros, a besoin de militariser et discipliner sa population par un encadrement informatique global. Afin de conserver sa souveraineté numérique et le contrôle de sa population, la Chine doit aussi prévenir et limiter les risques de piratages informatiques de l’étranger, d’où la campagne lancée par Pékin pour débarrasser totalement son parc informatique des systèmes d’exploitation étrangers, dont le plus connu est Windows de Microsoft, et développer de nouveaux systèmes d’exploitation et outils informatiques de conception chinoise et fabriqués en Chine, et qui seront dépourvus des backdoors et autres logiciels espions de la NSA.

À terme, la Chine va donc devenir un trou noir pour les services de renseignement anglophones, les Five Eyes [Alliance qui remonte à la seconde guerre mondiale entre les services de renseignement de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande, dont un élément important de nos jours est lié aux satellites, mais aussi au réseau tissé par Internet, ainsi que les diverses liaisons câblées sous-marines d’État à État, dont le réseau téléphonique, ou plus récemment développées par les géants informatiques] de l’accord UKUSA et du système Echelon, et leurs associés israéliens et autres. Dans quelques années, il sera pratiquement impossible de pirater, espionner et attaquer le parc informatique chinois, qui sera beaucoup mieux sécurisé qu’aujourd’hui. Cet exemple chinois aura une forte capacité d’entraînement à l’internationale et fera des émules par effet domino en Asie et partout dans le monde. On comprend que cette émancipation chinoise de l’hégémonie numérique occidentale provoque un vent de panique de la Silicon Valley à Washington en passant par Tel-Aviv : c’est la fin du projet néoconservateur de domination mondiale. Ce qui ne veut pas dire que le gouvernement chinois va instaurer le paradis sur Terre, mais qu’il pourra certainement relâcher la surveillance de sa population quand les risques de déstabilisation de la Chine par des attaques extérieures et intérieures de cinquièmes colonnes pro-occidentales auront été jugulés.

R/ Les Français auront-ils le choix de refuser le traçage numérique ?

Pour le biopouvoir, il n’est pas prévu que nous ayons le choix. Comme beaucoup de gens, je vois les pièces du puzzle s’assembler depuis un certain temps, mais c’est l’affaire de Tarnac en 2008 qui a joué pour moi un rôle de catalyseur et m’a poussé à rédiger un texte que j’ai publié sous anonymat, Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation.

J’exposais dans cet opuscule comment certaines forces politiques et économiques cherchaient à implémenter une dictature numérique au moyen d’une stratégie du choc qui pouvait être une épidémie, et je citais à l’appui de cette prospective un texte manifeste de 2004, le Livre Bleu, rédigé par le lobby du numérique en France, le GIXEL (devenu ACSIEL en 2013), dans lequel étaient exposés certains stratagèmes pour faire accepter dans l’opinion publique le développement de l’identité numérique. (1) Dans le cadre de sa fondation ID-2020, Bill Gates élabore aussi un système d’identification numérique pour le monde entier et cherche à le vendre ainsi : à cause du coronavirus, il faut vacciner toute la planète, et nous devons tous recevoir un certificat numérique de vaccination. Plusieurs technologies de certificat numérique plus ou moins invasives sont à l’étude : dans votre Smartphone ; dans un bracelet électronique ; sur la peau sous forme de tatouage à points quantiques ; sous la peau sous forme de puces électroniques. Si finalement nous pouvons avoir le choix et échapper à ce sort, c’est parce que nous aurons remporté le rapport de forces pour dire « Non ! » Tout est axé autour de la formule confinement/distanciation sociale/vaccination/surveillance électronique, dont il faut attaquer chaque point.

R/ Que nous réserve la suite des événements, selon vous ?

En fait, il faut se poser la question : comment vais-je peser sur la suite des événements ? Il faut sortir du rôle de spectateur ou d’analyste des événements, il faut créer les événements. Le biopouvoir mondialiste a de gros moyens financiers pour créer des événements au niveau international, impacter le réel et écrire l’Histoire. Il possède des millions, donc, en face, nous devons être des millions.

Nous n’avons pas le capital économique, mais nous avons le capital humain. Pour créer l’événement, impacter le réel et écrire l’Histoire contre le biopouvoir, pour faire dérailler son programme, il faut se poser deux questions concrètes : comment gagner la bataille de l’opinion publique et comment organiser les masses politiquement ?

La bataille de l’opinion publique se gagne en se formant aux méthodes de communication stratégique et d’ingénierie sociale, rhétorique et retournement de l’opinion (spin), dans le réel ou sur les réseaux sociaux, du moins tant que c’est possible, car la prochaine crise devrait être cyber et toucher Internet, comme l’a annoncé Alain Bauer. (2) Cette grande crise cybernétique et numérique, d’ampleur géopolitique et déclenchée par un virus informatique qui provoquerait le « bug du siècle », permettra au pouvoir de couper Internet au moins partiellement, et surtout de mettre fin à la réinformation indépendante avec un bon prétexte. C’est le programme du Grand Confinement, par l’addition du confinement physique et du confinement mental – cognitif et informationnel.

Le but ultime est d’abolir toute auto-organisation du peuple, donc toute autonomie dans l’organisation horizontale de la société. Pour cela, il faut d’abord couper les gens physiquement les uns des autres dans le réel, par le confinement physique, la distanciation sociale, le télétravail, et tenter de pérenniser ce nouvel ordre social en annonçant que « plus rien ne sera comme avant », comme on nous le martèle depuis des semaines. Puis, dans un deuxième temps, au prétexte d’une crise numérique globale, le pouvoir coupera les gens les uns des autres dans le virtuel aussi, avec un Internet en mode dégradé, limité au télétravail et à quelques messageries et portails inoffensifs, usages qui seront malgré tout conservés, ce qui sera présenté comme une victoire. Il faut essayer d’imaginer l’enfer que serait un confinement physique sans Internet, c’est-à-dire sans aucun accès à la réinformation, sans aucune possibilité de comprendre ce qui se passe car nous serions enfermés physiquement à domicile, ou dans un périmètre limité, et enfermés mentalement dans la narration exclusive du pouvoir, dans une seule version des événements. Dans d’autres publications, j’ai baptisé cette fabrique de l’aliénation mentale « reality-building » [reconstruction de la « réalité »], car elle repose sur le principe de l’hypnose : la parole de l’hypnotiseur devient la réalité de l’hypnotisé. (3)

Comment cela est-il possible ? Parce que l’hypnotisé, qui n’est pas forcément endormi, n’a pas d’autre source d’information que la parole de l’hypnotiseur. Avant d’en arriver là, avant qu’il ne soit trop tard, il y a urgence à gagner le combat politique, ce qui signifie prendre le pouvoir, et ne pas se contenter des contre-pouvoirs, dans la rue ou sur Internet, qui risquent fort de devenir impraticables de toute façon. Prendre le pouvoir signifie être en capacité de se faire obéir par les forces de l’ordre. L’activité métapolitique n’est donc pas suffisante, il faut investir aussi le champ politique du pouvoir légal. Les forces de l’ordre, qui ont une capacité de contrainte sur votre corps et votre esprit, n’obéissent pas à la métapolitique mais au gouvernement et à ses représentants locaux, c’est-à-dire à l’État. Il faut donc reprendre le contrôle de l’État si nous voulons sortir de l’impuissance à laquelle la métapolitique nous limite. Ceci suppose d’organiser les masses de manière structurée dans une perspective de conquête du pouvoir, ce qui suppose à son tour, et inévitablement, de jouer le jeu quelque peu ingrat de la politique politicienne et des organisations politiques de masse.

Note :

(1) https://reflets.info/articles/pierre-gattaz-le-guide-supreme-du-medef-et-son-petit-livre-bleu

(2) https://www.youtube.com/watch?v=Gmxw9l_EqR0

(3)https://flux.md/stiri/geopolitique-du-coronavirus-xi-entretien-avec-lucien-cerise

 

 

 

LE V.I.H. OU VIRUS IMAGINAIRE HUMAIN ?

 

Hier, il m’est venu l’idée soudaine, puisqu’en ce moment on nage dans la folie technologiste, mondialiste et totalitaire d’un virus qui, a tout prendre, ne serait sans doute pas plus mortel qu’un autre de toute la série des virus responsables des gros rhumes et des grippes, ou des formes sévères de la grippe mais là essentiellement si on tarde à la soigner – ce que l’on sait faire partout dans le monde en utilisant deux ou trois protocoles finalement assez similaires – et surtout sur des sujets affaiblis et à pluri-pathologies sérieuses, en particulier pulmonaire,

de m’intéresser (je ne l’ai jamais vraiment fait jusqu’ici, ou de loin seulement) à l’histoire du sida et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine, HIV en anglais – langue qui semble toujours vouloir marcher à l’envers de la nôtre, et même pays, avec la circulation automobile à gauche) qui serait un virus responsable du Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise (AIDS en anglais), ce qui rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes, de la plus bénigne à la plus grave.

Le discours officiel, dominant, celui de l’industrie pharmaceutique et de tous les milieux de la recherche scientifique ou prétendue telle, financée par cette industrie et autres « généreux donateurs désintéressés » (Bill Gates et combien d’autres « philanthropes » des plus criminels, et ceci déjà depuis plusieurs décennies) …

est que ce dit, ce prétendu virus (qui n’a jamais encore vraiment été observé ; c’est un peu comme le graviton dont certains disent qu’il serait l’élément organisant la gravitation universelle) se transmettrait par divers fluides du corps humain : sang, lait maternel, sperme, sécrétions vaginales, salive…

On nous dit également que l’on serait ici face à une pandémie responsable depuis 1981 de la mort de plus de 30 millions (ou 40 selon les sources) d’êtres humains. Plus 20 millions d’hospitalisés, plus je ne sais combien de séropositifs dont la moitié environ ne recevrait aucun soin particulier. Essentiellement dans deux types de société que tout oppose : les sociétés dites développées à mégapoles (Amérique du Nord, Europe…) et dans les sociétés africaines subsahariennes les plus pauvres, à mégapoles ou non.

Wikipédia, qui est la Voix de Son Maître en tous les domaines, nous dit :

« Bien qu’il existe des traitements antirétroviraux luttant contre le VIH et retardant par conséquent l’apparition du sida, réduisant ainsi la mortalité et la morbidité, il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou traitement définitif. Le moyen de lutte le plus efficace reste donc la prévention, qui passe notamment par les rapports sexuels protégés et la connaissance de son statut sérologique de manière à éviter d’infecter autrui. »

Quel beau discours parfaitement creux.

En effet, il n’y a aucun vaccin, pourtant on y dépense des sommes folles, et il n’y en aura jamais aucun. Autant de recherches inutiles. Mais pourquoi n’y a-t-il aucun vaccin, depuis le temps, pour éradiquer le méchant virus ? Eh bien, la réponse est d’une simplicité enfantine : parce que CE VIRUS N’EXISTE PAS. Parce que les preuves apportées par Luc Montagnier et consorts et autre Robert Gallo n’en sont pas, ou du moins, ne sont pas du tout probantes pour une bonne partie du monde scientifique : celui qui pense avec sa tête et son cœur (si vous voulez du genre du Professeur Raoult) et non avec son porte-monnaie, sa renommée (triste renommée) et son antihumanisme (par exemple une Buzyn ou un Véran, etc).

Oui, mais quand même, direz-vous, Luc Montagnier est prix Nobel, ou plus exactement co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de médecine de 2008 pour la « découverte » du virus du sida.

Mais qu’est-ce que cela prouve ? lorsque l’on étudie un peu la manière dont fonctionne cette officine suédoise du prix Dynamite comme il conviendrait mieux de l’appeler. Cette officine est sollicitée par tous les grands groupes de pressions financière, industrielle, médiatique de la planète. Nobel était lui-même un chimiste et industriel dans le domaine des armements. Ne pas l’oublier.

sida

Ceci est présenté comme le schéma d’un virus du sida. Il est presque sympathique avec ses petites couleurs. Donc se serait le « grand méchant loup » du sida. Il serait plus honnête de dire que c’est une vue de l’esprit, une extrapolation, une vue d’artiste comme on dit, car on n’a aucune photographie de microscope électronique le concernant, mais de « possibles » traces de ses effets… Et beaucoup de supposés ou présupposés non vérifiés et non vérifiables.

Cela me fait penser à toutes ses « attestations » formelles de l’existence de telle ou telle « nouvelle » particule éphémère (jusqu’à plus soif de découvertes) dans le domaine de la micro-physique atomique.

On l’a tellement peu observé et bien mal modélisé ce virus, que les tests de séropositivité sont une véritable arnaque, un défit à la raison. Il en est dit beaucoup plus à ce sujet dans les vidéos qui suivent.

*

Mais si le virus n’existe pas, que soigne-t-on alors ? On ne soigne pas ; ou plus précisément on tue à petit feu, aujourd’hui par un triple cocktail de produits hautement toxiques (les « fameux » ARV, antirétroviraux), et ceci suite à des diagnostics aberrants et autres pseudo-tests du sida (d’ailleurs très variables d’un pays à l’autre, et même d’un État à l’autre aux États-Unis). Cf. ce témoignage d’un médecin africain :

 

Pour réellement se guérir du sida qui lui existe bien (à condition de lui donner une définition précise, ce que nous faisons plus bas), ce syndrome d’immuno-déficience acquise, il faut éliminer la déficience immunitaire acquise. Tous les mots sont important dans cette définition. Sont exclues les personnes qui ont un système immunitaire défaillant de naissance, on a vu que certaines victimes du Covid-19 en étaient ou en sont atteintes, par exemple.

J’ignore la manière dont on soigne les personnes à système immunitaire défaillant (sans anti-corps…). Mais je crois avoir compris comment il fallait soigner non pas selon les dogmes, mais selon sa conscience, les personnes « atteintes du sida ».

1 – Par l’arrêt de tout traitement spécifique, traitement hautement toxique (je rappelle que, sauf erreur, ces traitements coûtent chers et nécessitent une posologie lourde – une aubaine pour les criminels de l’industrie pharmaceutique) ;

2 – Attaquer le problème à sa source. Dans les pays développés, cela relève d’une bonne hygiène de vie. Et de lutte contre la toxicomanie. Les toxicomanies.

Pourquoi le sida est-il « apparu » dans les grandes cités ultra-permissives de la côte ouest des États-Unis (San Francisco, Los Angeles, …), et pourquoi dans les milieux homosexuels masculins ? Et en particulier ceux d’une certaine « gauche hédoniste » que l’on n’appelait pas encore bobo à l’époque. Comme le disent les gens sensés : on a jamais vu un virus choisir le sexe de ses victimes ! Un bon nombre d’homosexuels masculins, certes confinés entre eux, sont moins à multipartenariat sexuel qu’obsédés de leur queue et plus encore amoureux des sensations fortes, par le recours à un tas de produits toxiques pour se droguer. Il serait bon d’en connaître l’origine et la toxicité.

On évoque en particulier des « poppers » (nitrite d’amyle), des médicaments détournés de leur usage qui est de traiter des maladies cardiaques telle que l’angine de poitrine. Ces substances sont des vasodilatateurs, inhalées elles dilatent les vaisseaux sanguins. On nous dit qu’à partir des années soixante-dix du siècle dernier, le milieu homosexuel masculin, et bisexuel, en particulier en a fait consommation courante comme euphorisant, prolongateur de la sexualité, et aussi dans le but d’atténuer la douleur et de faciliter la pénétration « antinaturelle ». Ce serait entre le quart et la moitié des homosexuels masculins qui auraient, qui ont encore recours à ce « procédé ». On évoque également l’usage du protoxyde d’azote plus connu sous le nom de « gaz hilarant », anesthésique léger utilisé pour suppléer à la morphine dans le traitement de la douleur par exemple liée à l’herpès ou au sarcome de Kaposi, maladie dont des études ont montré, justement, qu’elle pouvait être provoquée par les « poppers ». .

Pourquoi le sida est-il évoqué également parmi les drogués « normaux », tant femmes que hommes. Pour la même cause : la toxicomanie et les mêmes pratiques détournant les médicaments de leur bon usage.

Pourquoi les hémophiles sont également atteints ? Ou étaient également atteints ? Parce qu’ils ont reçu, à cause de leur maladie, des transfusions sanguines de « mauvais sang », celui de gens atteints du sida, un sang pollué par les drogues ou médicaments détournés et par les prétendus médicaments anti-sida, et si l’on peut dire un sang dégénéré, affaibli, sans anti-corps, etc. Un sang malade. Là on peut remonter jusqu’à l’Affaire du sang contaminé. Il faut se rappeler que pendant longtemps la prison, très généralement lieu de rassemblement de tous les vices, était le premier fournisseur des collectes de sang (pollué de drogués) pour les hôpitaux.

Pourquoi nous dit-on que cette maladie est une MST, ce que l’on appelle encore parfois et plus clairement « maladie vénérienne » ? Pourquoi pendant des années on nous a bassiné, et nous bassine encore avec le sida qui serait une sorte de syphilis des temps moderne, de papillomavirus, d’herpès, chancre mou ou blennorragie en bien pire ? D’une invasion gigantesque ! Une maladie transmise par le sang (déficient, malade, toxique), oui, mais par le sexe, il ne semble pas. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des scientifiques et pas qu’un.

La meilleure preuve sans doute est que de nombreuses études, dans le monde entier ont conclu que le taux de sida au sein de la population des prostituées (je ne sais pas si cela a été fait auprès de prostitués mâles également) se situerait entre 1 et 3 %. Sans trop craindre de se tromper on peut dire que les prostituées sidaïques sont probablement des prostituées droguées. Et quand on sait aussi qu’il existe des gens clients des prostituées sexuellement des deux bords, le pourcentage est vraiment dérisoire.

Pourquoi une telle présence, voire énorme présence de sidaïques dans nombre de pays africains sub-sahariens ? Et apparus d’un seul coup ! Du jour où les tests se sont développés.

Parce que, je le répète, la détection n’est pas très normée (et l’on peut même risquer le terme de pas très, ou pas assez scientifique), ce qui range sous le même intitulé de sida des pathologies diverses. Le test, les tests de séropositivité sont des tests ni probants ni univoques. Et dans le fond, on ne sait pas trop ce que l’on teste. Une maladie spécifique rétrovirale (au virus invisible au microscope) dénommée sida ? Un ensemble de pathologies déjà bien connues qui n’ont rien à voir avec un dit virus du sida ? Ou encore rien du tout ? Ou un état normal dû à une spécificité du moment ou pas comme par exemple le fait d’être enceinte, ou de posséder un sang d’un groupe plutôt que d’un autre ?

J’ai rappelé plus haut que selon la doxa encore dominante le virus du sida « rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes ». Ce qui me semble plus exact d’affirmer est que LE SIDA N’EST PAS UNE MALADIE RÉTRO-VIRALE, MAIS LE NOM GÉNÉRIQUE DONNÉ À UN ENSEMBLE DES PLUS COMPOSITES D’INFECTIONS, LARGEMENT RÉPANDUES AU SEIN DES POPULATIONS AUTOCHTONES SOUS FORME ENDÉMIQUE, PAS OU MAL SOIGNÉES. QUAND CE N’EST PAS TOUT SIMPLEMENT UNE ABSENCE DE MALADIE DUE À UNE INTERPRÉTATION FORT CONTESTABLE DES TESTS DITS DE SÉROPOSITIVITÉ.

Autrement dit : le sida, l’immuno-déficience n’est pas la cause d’infections opportunistes mais la conséquence d’une absence de prises en charges de maladies sérieuses, sévères et bien connues. Doublé d’un traitement mortifère qui achève les malades à plus ou moins long terme. Ou d’une erreur de diagnostic. Pire encore : en absence de tout symptôme de maladie.

« On ne meurt pas du virus du sida, mais par exemple d’un simple rhume » nous dit-on. Personnellement j’aurais envie d’écrire : on meurt d’une maladie pulmonaire anciennement présente sur des sujets affaiblis par leur mode de vie et décuplée par des « médicaments » aux effets secondaires dévastateurs (il y a un long exemple dans les vidéos qui suivent).

En Afrique, parmi les causes réelles de ce que l’on appelle globalement « sida », il y a d’abord tout simplement des conditions de vie et d’hygiène déplorables dues à la misère pour ne pas dire la très grande misère au-delà même de la pauvreté (dans les bidonvilles par exemple), l’entassement de population, la sur-natalité (mais aussi la sur-mortalité infantile), une survie chaotique, l’absence de tout recours aux soins médicaux, la mauvaise qualité de l’eau (non potable, croupissante), l’absence de réseaux d’assainissement, une présence extrême et endémique de maladies telles que la malaria, la tuberculose, la typhoïde, la dysenterie, etc.

Il n’y a pas de virus qui rende immuno-déficient, et il y a encore moins de « médicaments » qui soignent ce virus magique, mais il y a des états pathologiques bien connus que l’on ne soigne pas ou peu ou mal, ou que l’on ne traite pas sanitairement et d’une manière massive. États endémiques qui rendent immuno-déficient. Auxquels on peut ajouter la mauvaise ou sous-alimentation. Et je le répète un dépistage douteux qui fait de gens sains des sidaïques qui vont mourir plus ou moins rapidement de leur traitement ! La « séropositivité » peut être causée par toutes sortes de choses : malaria, lèpre, syphilis, transfusion de « mauvais » sang, etc.

Quand on sait en plus les actions criminelles de certains, en Afrique en particulier, dans le domaine de ladite « prévention » ! et de ladite « philanthropie » !!! Il n’y a pas de quoi s’étonner de tout ça.

Je voudrais signaler ce que finalement Montagnier préconisait ces dernières années contre le dit « sida » et son virus fantomatique, c’est ici :

 

Pour conclure, je voudrais dire que l’une des conséquences du sida a été de culpabiliser (une fois déjà) les populations par le moralisme et l’infantilisation médiatique. Il y a de bons et de mauvais partenaires sexuels, il faut se protéger. Cette idée démoniaque de se méfier de l’autre, de craindre même ses proches, d’ériger des barrières, d’être contrôlé, suivi, surveillé ne date finalement pas de la technodémie du Covid-19, mais au moins du début des années 80.

C’est bien pourquoi ces histoires (vraies ou fausses, peu importe) de viols et d’agressions sexuelles (jusqu’à la bêtise, mais l’homme et … la femme ignorent la juste mesure) s’intègrent parfaitement à l’air du temps, à l’idéologie dominante de l’époque. Ou encore au « suicide » de David Hamilton.

Pour en savoir plus sur le sida et le VIH voici quelques vidéos parmi d’autres possibles :

L’arnaque du SIDA

 

House Of Number (Sous-titré en Français)

 

VIH-SIDA: HOAX : Sida le doute

 

Nouvelle et grave crise de l’euro en vue !

Du site de l’UPR

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8 mai 2020

Le solde négatif Targets2 de l’Italie bat un nouveau record historique

Comme le souligne Eric Dor, professeur d’économie à l’IESEEG, le solde Target2 de la Banque d’Italie vient d’atteindre un nouveau record historique en avril 2020, à 512,899 milliards d’euros !

Rappelons que ce solde désigne le montant cumulé des capitaux sortis d’Italie pour aller se placer dans d’autres pays de la zone euro. Notamment en Allemagne, mais aussi aux Pays-Bas, au Luxembourg…

Ce solde résulte de l’accumulation des déficits de la balance commerciale, de la balance des services, et aussi des placements de capitaux ayant quitté la péninsule italienne pour s’investir, notamment en Allemagne, dans la perspective d’une explosion de l’euro.

Comme l’UPR l’a maintes fois rappelé, si l’euro explose, les capitaux placés dans une banque commerciale en Allemagne seront automatiquement convertis dans le nouveau deutsche Mark résultant de la désintégration de l’euro ; tandis que s’ils restent placés dans une banque commerciale en Italie, ils seront automatiquement convertis en nouvelles lires italiennes.

Or tous les économistes et tous les marchés financiers savent que dans ce cas :
– le nouveau deutsche Mark grimpera de quelque +20 à +30% par rapport au cours actuel de l’euro vis-à-vis du dollar,
– tandis que la nouvelle lire devrait se déprécier de -15 à -30% par rapport au même cours.

Cette anticipation est l’un des principaux moteurs qui alimente la fuite des capitaux de l’Italie vers l’Allemagne, au point de battre un nouveau record en avril (dernières données disponibles).

Ce nouveau record du solde #target2 négatif de l’Italie est en soi déjà très inquiétant quant à la viabilité de l’euro à terme.

Mais on en prend connaissance au moment même où le Tribunal constitutionnel allemand de Karlsruhe vient de disqualifier les arrêts de la #CJUE et de donner un coup d’arrêt à la croissance sans fin des rachats de dettes d’États par la BCE .

Je renvoie à mon analyse : https://www.upr.fr/actualite/la-decision-historique-du-tribunal-constitutionnel-allemand-du-5-mai-2020/

Conclusion : nouvelle et grave crise de l’euro en vue

Alors que la décision de la Cour suprême allemande met en émoi la communauté financière mondiale et les dirigeants de l’UE – à commencer par les dirigeants italiens -, ce nouveau record du solde négatif Target2 de l’Italie donne à penser qu’une nouvelle crise de l’euro est en vue.

Mais cette crise pourrait être encore bien plus grave que les précédentes car, cette fois-ci, la Banque centrale européenne a vu ses capacités d’intervention singulièrement bridées par la spectaculaire décision du Tribunal de Karlsruhe du 5 mai dernier.

FA
08/05/2020

Robert Kennedy Jr. : « Bill Gates veut contrôler le monde avec des vaccins »

Article extrait du site elciudadano.com

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En Inde, ils reprochent au fondateur de Microsoft d’avoir créé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice entre 2000 et 2017, qui ont paralysé environ 496 000 enfants.

Por Redacción El Ciudadano – 29/04/2020

L’avocat et environnementaliste américain Robert Francis Kennedy Jr., auteur, et opposant à la vaccination, a dénoncé le magnat et créateur de Microsoft, Bill Gates, pour avoir été impliqué dans un complot visant à contrôler le marché des vaccins, y compris celui du nouveau Coronavirus COVID-19, afin de contrôler la planète.

Kennedy Jr. est le fils de l’ancien sénateur Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy ; Il est actuellement président du conseil d’administration de la Waterkeeper Alliance, un groupe environnemental à but non lucratif qu’il a aidé à fonder en 1999.

Par le biais d’Instagram, Kennedy Jr., a révélé une série d’informations qui ont placé Gates comme le protagoniste de ce réseau de conspiration dans lequel l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) aurait également été impliquée.

Dans sa présentation, Kennedy Jr. dit que Gates a un «complexe du Messie» et que les vaccins pour lui «sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins, y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une société mondiale d’identification des vaccins à micropuces, ce qui lui donnerait un contrôle dictatorial sur la politique sanitaire mondiale, fer de lance de l’impérialisme néo – entrepreneurial».

«L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par une conviction messianique qu’il est ordonné de sauver le monde avec la technologie et une volonté divine d’expérimenter la vie de petits humains», ajoute Kennedy Jr.

L’échec de Gates en Inde

Le militant social soutient également que, sous la promesse d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, il y a des années, Gates pris le contrôle du National Advisory Board (NAB) en Inde et a commandé [sic : diligenté ? imposé ?] 50 vaccins contre la polio (au lieu de cinq) pour chaque enfant avant l’âge de cinq ans.

« Les médecins indiens accusent la campagne de Gates d’avoir utilisé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a opposé son veto au régime de vaccination de Gates et l’a expulsé avec le NAB. Les taux de paralysie de la poliomyélite ont chuté brutalement».

Il ajoute également qu’en 2017, l’OMS a admis qu’une souche vaccinale prédominait lors de l’explosion mondiale de la poliomyélite, qui, selon Kennedy Jr., provient du programme Gates Vaccine.

«Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont liées aux vaccins de Gates. En 2018, les trois quarts des cas mondiaux de polio provenaient des vaccins de Gates», dénonce le militant.

En 2014, la Fondation Gates a financé des essais de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par GSK et Merck, qui ont été administrés à 23 000 filles dans des provinces indiennes éloignées.

Sur ce total, rapporte Kennedy Jr., environ 1 200 filles ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Pendant ce temps, sept autres personnes sont mortes.

Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé Gates de violations éthiques généralisées dans ses enquêtes, en faisant pression sur les filles des villages vulnérables pour qu’elles signent le contrat de vaccination, intimidant les parents, falsifiant les formulaires de consentement et refusant les soins médicaux [aux] filles blessées [sic]. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

Expériences de Gates en Afrique

En 2010, dit Kennedy Jr., la Fondation Gatesa financé un essai du vaccin expérimental contre le paludisme GSK, qui a tué 151 enfants africains et causé des effets indésirables graves tels que la paralysie, les convulsions et les convulsions fébriles chez 1048 des 5049 enfants.

«Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en Afrique subsaharienne en 2002ses équipes ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints : « Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments ». L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, Patrick Bond, [a dénoncé] les pratiques philanthropiques [sic] [de Gates et] décrit Gates comme « impitoyable et immoral », […] cite Kennedy Jr.

Il ajoute qu’en 2010, Gates a promis 10 milliards de dollars à l’OMS pour des questions visant à «réduire la population», en partie grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, Gates a déclaré à Ted Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population».

En 2014, l’Association catholique Dodors du Kenya a accusé l’OMS [de stériliser] chimiquement des millions de femmes […] avec une fausse campagne de vaccination «tétanos».

«Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait des vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie. Des accusations similaires sont venues de la Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines», a-t-il ajouté.

La plainte prévient que l’étude A2017 (Morgensen et. Al. 2017) a montré que le vaccin OMS DTC populaire tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il vise à prévenir. Les filles vaccinées ont subi 10 fois le taux de mortalité des garçons non vaccinés. Gates et l’OMS ont refusé de retirer le vaccin mortel que l’OMS applique à des millions d’enfants africains chaque année.

L’OMS est-elle kidnappée?

L’avocat de l’environnement soutient également que divers défenseurs de la santé publique dans le monde accusent Gates de détourner le programme de l’OMS des projets qui ont démontré leur capacité à réduire les maladies infectieuses et à promouvoir l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique.

«En plus d’utiliser sa philanthropie [sic] pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance des sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins et un vaste réseau de groupes de l’industrie pharmaceutique qui transmettent de la propagande trompeuse, mènent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et psychologiques contre [ceux qui veulent faire] vaciller les vaccinations et [utilisent] le pouvoir et l’argent pour faire taire la dissidence et forcer la conformité», a écrit Kennedy Jr.

Kennedy Jr. ajoute que, apparemment, la pandémie de COVID-19 est dans le meilleur intérêt de Gates, car il peut enfin utiliser la conjoncture pour appliquer de nouveaux programmes de vaccins produits par ses laboratoires pour les appliquer aux enfants américains.

En fait, en novembre 2018, Gates a mis en garde contre une pandémie mortelle qui pourrait bientôt toucher l’humanité et faire des ravages. Les mots ont été émis lors d’un événement organisé par la Massachusetts Medical Society et le New England Journal of Medicine.

Dans cet événement, il a averti qu’étant donné l’apparition continue de nouveaux agents pathogènes, le risque croissant d’une attaque bioterroriste et la connexion du monde par le transport aérien, «il y a une forte probabilité qu’une pandémie importante et mortelle se produise de nos jours». Et pire que tout, il a ajouté que le monde ne faisait pas beaucoup de progrès pour la prévenir et se préparer à y faire face.

En plus de la plainte de Robert Kennedy Jr., un rapport du réseau HispanTV avertit que l’insistance de Donald Trump à rouvrir les entreprises dans son pays et à supprimer la quarantaine au milieu de la pandémie pour forcer le retour des personnes au travail, cela se combine avec l’insistance de Bill Gates pour que les citoyens soient obligés d’utiliser leur futur vaccin contre le nouveau coronavirus, car les deux personnages recherchent des avantages politiques et économiques.

Ce lien existant entre les intérêts acquis de la Fondation Gates et du Parti républicain est encore plus visible avec le soutien public du sénateur Lindsey Graham à Bill Gates lui-même, pour que ce «philanthrope» postule pour diriger l’OMS, après [que] Washington [a retiré] sa contribution monétaire à cette entité, sous prétexte de sa «mauvaise gestion» face à la pandémie.

 

NB j’ai dû corriger ce texte (voir les [ ]) qui est probablement une traduction automatique, du moins pour le texte anglais.

LA VÉRITÉ VA VOUS LIBÉRER

Je recopie in extenso un appel lancé le 7 mai depuis un site catholique sis aux États-Unis

http://veritasliberabitvos.info/appel/

Au niveau de l’analyse politique et sociale, je trouve qu’il résume très bien la situation mondiale. Quant à l’aspect religieux, je n’en dirai rien. L’heure est à l’union populaire et internationale la plus large. Et je ne suis pas ennemi, moi aussi, d’écraser les ténèbres technologistes, mégalomaniaques, tyranniques, criminelles et foncièrement anti-humaines.

* * *

léo

APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE
aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté

Veritas liberabit vos. Jean 8:32

En ce temps de très grave crise, nous, Pasteurs de l’Église Catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un Appel à nos Confrères dans l’Épiscopat, au Clergé, aux Religieux, au Peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet Appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.

Les faits ont montré que, sous prétexte de l’épidémie de Covid-19, en bien des cas les droits inaliénables des citoyens ont été violés, en limitant d’une manière disproportionnée et injustifiée leurs libertés fondamentales, y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et de mouvement. La santé publique ne doit pas et ne peut pas devenir une excuse pour bafouer les droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour exonérer l’autorité civile de son devoir d’agir avec sagesse pour le bien commun; cela est d’autant plus vrai que les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus: de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié.

Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitions liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un Gouvernement Mondial hors de tout contrôle.

Nous croyons aussi que dans certaines situations les mesures de confinement prises, y compris la fermeture des activités commerciales, ont conduit à une crise qui a submergé des secteurs entiers de l’économie, ce qui favorise l’ingérence des puissances étrangères, avec des répercussions sociales et politiques graves. Ces formes d’ingénierie sociale doivent être empêchées par ceux qui ont la responsabilité du gouvernement, en adoptant des mesures pour protéger les citoyens, dont ils sont les représentants et pour les intérêts desquels ils ont l’obligation de s’engager. Il est également nécessaire d’aider la famille, cellule de base de la société, en évitant de pénaliser déraisonnablement les personnes faibles et âgées par la séparation forcée et douloureuse de leurs proches. La criminalisation des relations personnelles et sociales doit également être jugée comme une partie inacceptable du projet de ceux qui favorisent l’isolement des individus afin de mieux les manipuler et les contrôler.

Nous demandons à la communauté scientifique de veiller à ce que les soins pour le Covid-19 soient promus honnêtement pour le bien commun, en évitant scrupuleusement que des intérêts iniques influencent les choix des gouvernements et des organismes internationaux. Il n’est pas raisonnable de pénaliser des remèdes qui se sont révélés efficaces, souvent peu coûteux, uniquement parce qu’on veut donner la priorité à des traitements ou des vaccins qui ne sont pas aussi fiables mais qui garantissent aux sociétés pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, qui pèsent sur la santé publique. Nous rappelons également, en tant que Pasteurs, que pour les Catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé.

Nous demandons également aux Gouvernements de veiller afin d’éviter de la manière la plus rigoureuse toute forme de contrôle des personnes, à la fois par le biais de systèmes de suivi et par toute autre forme de localisation : la lutte contre le Covid-19 – aussi grave soit-il – ne doit pas être le prétexte pour approuver des projets douteux d’entités supranationales nourrissant de très forts intérêts commerciaux et politiques. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces limitations de la liberté personnelle, sans qu’il soit imposé aucune forme de sanction à ceux qui ne veulent pas recourir aux vaccins, ni accepter des méthodes de suivi et tout autre instrument similaire. Il faut considérer également la contradiction flagrante dans laquelle se trouvent ceux qui poursuivent des politiques de réduction drastique de la population et qui se présentent en même temps comme des bienfaiteurs de l’humanité sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut absolument pas être confiée à des techniciens qui vont jusqu’à revendiquer pour eux-mêmes des formes inquiétantes d’immunité pénale.

Nous demandons instamment aux médias de s’engager activement dans une information objective qui ne pénalise pas la dissidence en recourant à des formes de censure, comme cela se produit couramment sur les réseaux sociaux, dans la presse et à la télévision. L’information correcte exige qu’un espace soit accordé aux voix qui ne sont pas alignées sur la pensée unique, permettant aux citoyens d’évaluer consciemment la réalité, sans être indûment influencés par des interventions partisanes. Une confrontation démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque de voir imposées des formes subtiles de dictature, vraisemblablement pires que celles que notre société a vu naître et mourir dans un passé récent.

Enfin, Nous rappelons, en tant que Pasteurs responsables du Troupeau du Christ, que l’Église revendique fermement son autonomie dans le gouvernement, dans le culte, dans la prédication. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inhérent que le Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. Pour cette raison, en tant que Pasteurs, Nous revendiquons fermement le droit de décider de manière indépendante de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous exigeons une autonomie absolue dans les questions qui relèvent de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les méthodes d’administration de la Communion et des Sacrements. L’État n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Église. La collaboration de l’Autorité ecclésiastique, qui n’a jamais été refusée, ne peut impliquer de la part de l’Autorité civile des formes d’interdiction ou de limitation du culte public ou du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l’Église à laquelle elle ne veut ni ne peut déroger. Nous demandons que les limitations à la célébration des fonctions publiques du culte soient supprimées.

Nous invitons les personnes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer en vue du bien commun, chacune selon son état et ses possibilités et dans l’esprit d’une sincère Charité fraternelle. Cette coopération, souhaitée par l’Église, ne peut cependant être dissociée du respect de la Loi naturelle, ni de la garantie des libertés des individus. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance par l’État de leurs droits.

Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l’enseignement de l’Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissants de la terre entendent nous plier, sachez que Jésus-Christ, Roi et Seigneur de l’Histoire, a promis que « les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18).

Confions à Dieu Tout-Puissant ceux qui gouvernent les nations, afin qu’ils les éclairent et les guident dans ces moments de grande crise. Qu’ils se souviennent que, tout comme le Seigneur jugera les Pasteurs pour le troupeau qui leur a été confié, de même Il jugera ceux qui détiennent le pouvoir et qui ont le devoir de préserver et de gouverner leurs peuples.

Prions avec foi le Seigneur pour qu’Il protège l’Église et le monde. Que la Très Sainte Vierge, Auxiliatrice des Chrétiens, écrase la tête de l’ancien Serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres.

LE TRIBUNAL CONSTITUTIONNEL ALLEMAND BRIDE LES RACHATS PAR L’ALLEMAGNE DE DETTES D’AUTRES PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE

Très bonne nouvelle et pour le dire le plus simplement possible : le Tribunal constitutionnel allemand (équivalent de notre Conseil constitutionnel sauf que le nôtre est fait de collabos pro-européens) a interdit au gouvernement allemand de continuer à racheter les dettes (quelle absurdité ! le rachat de dettes) d’autres États européens dont celles de l’Italie.  Contre l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui siège à Luxembourg.

Ce qui veut dire qu’à terme l’UE et plus encore l’euro devraient se casser la figure.  S’il n’y a pas unanimité, tout se bloque…

Et j’ai cru comprendre également que les Italiens sont bien fâchés contre l’U.E. et l’euro.

Pour en savoir plus et mieux, lire sur le site de l’UPR :

La décision historique du Tribunal constitutionnel allemand du 5 mai 2020 – Une analyse de François Asselineau

6 mai 2020

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