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DIDIER RAOULT, L’HOMME À ABATTRE

Indépendamment de toute considération partisane : un très bon résumé sur la situation et le rôle essentiel joué par Didier Raoult.

 

Bolsonaro et l’Opération Gédéon: le chapitre brésilien de la dernière tentative de coup d’État au Venezuela

Sur Venezuela — Infos

https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/05/23/bolsonaro-et-loperation-gedeon-le-chapitre-bresilien-de-la-derniere-tentative-de-coup-detat-au-venezuela/

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Les enquêtes menées après l’échec du nouveau coup d’État contre le gouvernement bolivarien laissent peu de doutes sur la participation du gouvernement colombien d’Iván Duque et sur ses alliances étroites avec les grands cartels de la drogue et les mafias paramilitaires pour mener cette opération. Le gouvernement colombien a même officiellement déclaré qu’il allait sanctionner les militaires de ses propres forces armées responsables des fuites sur les camps d’entraînement installés sur son territoire.

Les médias français ont d’abord tenté d’occulter l’incursion paramilitaire ou s’en sont gaussé à coups de guillemets. Jusqu’à ce que le Washington Post mette en ligne le contrat signé à cette fin par leur cher « opposant démocratique » Juan Guaido, et Juan José Rendon, proche conseiller d’Alvaro Uribe et d’Ivan Duque. Le “système Guaido” est un gangstérisme à propulsion médiatique. Un jeune militant d’extrême droite formé par la CIA, qui ne s’est jamais présenté aux élections présidentielles (contrairement à ce qu’affirme la chaîne ARTE), s’autoproclame chef de l’Etat le 23 janvier 2019 dans un quartier chic de Caracas. Jusque là peu connu des vénézuélien(ne)s, le voici adoubé par Donald Trump et par les grands groupes médiatiques. Le fake-président reçoit aussitôt l’appui de Mr. Macron et d’une « communauté internationale » fantasmée par les médias puisque 162 des 197 Etats membres de l’ONU ne l’ont pas reconnu. L’hologramme de l’Obama tropical voyage, visite des présidents et des parlements occidentaux, signe des contrats, s’approprie des entreprises, vole des actifs, pille les comptes bancaires du Venezuela, reçoit de plus en plus de financements des ONGs de la CIA, demande toujours plus de sanctions à l’Europe et aux Etats-Unis pour renforcer la crise économique et le mécontentement social, et faire tomber le gouvernement légitime, sorti, lui, du vote populaire. Avec pour phase finale, ce contrat de 42 pages planifiant dans les moindre détails l’incursion d’une tête de pont paramilitaire et l’assassinat de Nicolas Maduro, des principaux dirigeants du chavisme ainsi que des leaders d’organisations populaires, comme prélude à une invasion lourde du type « Libye » ou « Panama » et à une politique de terreur « à la colombienne » pour extirper la base sociale du chavisme et réinstaller les multinationales occidentales, tout en se payant en pétrole et autres ressources du Venezuela.

Après ce nouvel échec Donald Trump semble se lasser de sa créature, sans base sociale, incapable de renverser le “régime” (comme lors de sa tentative ratée de coup d’Etat menée à Caracas en avril 2019 avec une poignée de militaires d’extrême droite). Des médias colombiens, panaméens, états-uniens lèvent le voile et publient des photos sur les liens de Guaido avec des assassins paramilitaires colombiens (“Los Rastrojos”, gang spécialisé dans le narcotrafic, la contrebande, les enlèvements et extorsions) et sur l’épais réseau de corruption, également dénoncé par certains de ses alliés d’extrême droite, fâchés de n’avoir reçu que quelques miettes du gâteau. Selon Bloomberg.com, un secteur de l’opposition issu du coup d’Etat de 2002 contre Hugo Chavez (tendance Radonsky) a même envoyé en mai trois émissaires à Washington pour demander de mettre un terme à l’opération Guaido et de passer à une autre phase de la déstabilisation.

L’entrée des européens dans Disneyworld depuis l’invasion de l’Irak s’est confirmée le 20 mai au Conseil de Sécurité de l’ONU (photo ci-dessus). Alors que le Venezuela démontrait, preuves à l’appui, que le Royaume-Uni avait volé trente-et-une tonnes d’or vénézuélien et signé un pacte secret avec l’équipe de Guaido en vue du renversement du “régime” pour ensuite “reconstruire et investir” librement dans ce pays, les européens se sont, de nouveau, isolés avec les Etats-Unis malgré l’appui majoritaire apporté au Venezuela par des pays tels que la Russie, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, la Chine, et le Vietnam, et ont préféré répéter le discours un brin surréaliste de Mike Pompeo : « c’est le gouvernement Maduro qui a orchestré l’agression paramilitaire« . Ce qui leur a valu la question cruelle du réprésentant de la Russie: « Vous qui avez reconnu un président fantoche, qu’en pensez-vous aujourd’hui ?« .

Photos ci-dessus: 1. Autour du président français Emmanuel Macron, les leaders de l’extrême droite vénézuélienne Julio Borges (gauche) et Freddy Guevara (droite), reçus à l’Élysée le 4 septembre 2017. 2. Le jeune Orlando Figuera, brûlé vif parce qu’il était « noir donc chaviste » dans un quartier chic de Caracas par des extrémistes de droite que les médias français ont maquillés en « combattants de la liberté » ». 3. Un des invités de Macron, Freddy Guevara, à la tête de ses croisés « pacifiques », lors de l’insurrection partie des quartiers riches contre le gouvernement Maduro en 2017. 4. L’autre invité de Mr. Macron, Julio Borges (centre), entouré notamment des putschistes Leopoldo Lopez et Henrique Capriles Radonsky lors du coup d’État sanglant d’avril 2002 organisé contre le Président Hugo Chavez par le MEDEF local, les télévisions privées et un groupe de généraux formés à la School of Americas.

Photos ci-dessus: 1. L’ambassadeur français Romain Nadal, fervent « garde du corps » de Juan Guaido à Caracas. 2. La trader new-yorkaise Laurence Debray qui avait signé un casting « d’opposant démocratique » de Juan Guaido pour Paris-Match. 3. Le président français Emmanuel Macron à l’Elysée avec Guaido, en janvier 2020. Comme l’écrivait en 2019 l’ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique Maurice Lemoine : “aux pages les plus honteuses de l’Histoire de France – la reconnaissance du régime franquiste en 1939 ou le maintien des relations diplomatiques avec le Chili après le « golpe » du général Augusto Pinochet (1973) – , il convient désormais de rajouter un chapitre : l’appui d’Emmanuel Macron à la tentative de coup d’Etat au Venezuela” 

A part la complicité européenne (Pays-Bas inclus) et celle du Canada de Justin Trudeau dans ces tentatives de renversement d’un gouvernement démocratiquement élu, un autre élément encore peu étudié, et pourtant inscrit dans les clauses du contrat signé par Guaidó avec l’entrepreneur militaire Silvercorp, est le rôle que le gouvernement de Jair Bolsonaro jouerait une fois que l’assassinat du président Nicolás Maduro aurait été perpétré et que les forces d’occupation états-uniennes se seraient installées au Venezuela.

Le 22 mai 2020, le journal brésilien Brasil de Fato s’est intéressé à un fragment du contrat, où il est fait référence au territoire et aux autorités brésiliennes. L’Opération Gedeon n’aurait aucune restriction d’entrée sur le territoire brésilien si des affrontements avec des « forces hostiles » l’exigeaient. Un des objectifs dérivés de l’assaut contre le pouvoir est la persécution et l’assassinat de chavistes sous toutes ses formes d’organisation au sein de l’État vénézuélien, dans le plus pur style des paramilitaires colombiens – le contrat mentionne même la coûteuse technologie d’armement, telle que les avions « canonniers » AC-130, drones Predator armés, missiles Maverick, qui font des dégâts impressionnants.

Photo: le contrat signé le 16 octobre 2019 entre Juan Guaidó et la société Silvercorp pour préparer l’occupation du pays par des forces états-uniennes, disponible sur le site du Washington Post. Ci-dessous, le fragment étudié par Brasil de Fato.

Le fragment du contrat citant le Brésil

Comme ce serait le cas en Colombie, la tête de pont paramilitaire de Silvercorp (soutenue par des armées étrangères et d’autres paramilitaires) pourrait envahir l’espace aérien, terrestre et maritime brésilien sans l’autorisation de l’État brésilien. Pour qu’un tel scénario se produise, il faudrait que les autorités brésiliennes soient subordonnées au plan de la Maison Blanche. Connaissant le soutien de Bolsonaro à l’agenda du coup d’État depuis l’autoproclamation de Juan Guaidó, il n’est pas étonnant de lire la participation du Brésil comme un autre facteur de la guerre « privatisée ».

En mars 2019, la CIA a invité Jair Bolsonaro à visiter son siège central aux Etats-Unis.

Le président brésilien Jair Bolsonaro et l’amiral Craig Faller, commandant de l’U.S. Southern Command, signent à Miami en mars 2020 un accord de coopération militaire

Brasil de Fato reconstruit la chronologie qui relie une série d’événements depuis 2018. Loin d’œuvrer pour la « démocratie au Venezuela », les pays satellites des États-Unis dans la région ont soutenu toutes sortes de plans pour renverser un gouvernement élu.

Tout d’abord, la présence de Silvercorp au Brésil lors des élections présidentielles de 2018, révélée par BrasilWire. Le site web explique: « Un examen des comptes des médias sociaux de Silvercorp et de son personnel a révélé que la société était présente au Brésil lors des élections au cours desquelles le candidat d’extrême droite soutenu par les États-Unis, Jair Bolsonaro, est arrivé au pouvoir (…) Silvercorp a publié dans son Instagram le 18 octobre 2018 – 11 jours après le premier tour des élections, et 10 jours avant le deuxième tour – qu’elle quittait le Brésil, après un délai non précisé« .

En 2019, deux événements se détachent dans la chronologie de Brasil de Fato. Le premier concerne les articulations établies par l’actuel ex-ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Sergio Moro (probable futur candidat états-unien pour les présidentielles post-Bolsonaro), entre les agences de sécurité brésiliennes et le Bureau fédéral d’enquête des États-Unis (FBI). Cet élément fait partie de la judiciarisation politique (“Lawfare”) qui a conduit à la neutralisation de la gauche et à évincer le candidat le plus populaire des élections (Lula da Silva) au Brésil dans le cadre d’une prétendue “lutte contre la corruption”.

« Les 6 et 7 septembre de l’année dernière, le FBI a proposé une formation à la lutte contre la corruption transnationale avec des agents du ministère public fédéral (MPF) et du service des recettes intérieures de l’Union, comme le révèle un rapport de l’Agence publique » note le site web brésilien.

Rappelons que le ministère états-unien de la Justice a rendu “viable” la guerre « privatisée » contre le Venezuela en mars dernier, en adoptant une méthode qui consistait à criminaliser Nicolás Maduro et d’autres hauts fonctionnaires vénézuéliens, en les accusant de “narcotrafic” et en mettant leurs têtes à prix. C’est le très contesté William Barr, un républicain très à droite nommé procureur général par Donald Trump, qui a été chargé de monter ce dossier.

L’autre événement a été la participation du Brésil à l’activation des mécanismes du Traité interaméricain d’assistance réciproque (TIAR) contre le Venezuela, avec 11 autres pays membres du Conseil permanent de l’Organisation des États américains (OEA), dont la Colombie et les États-Unis, le 11 septembre 2019.

En septembre 2019 le Brésil s’est prononcé en faveur de la demande de la Colombie de réactiver le vieux traité d’assistance militaire réciproque (TIAR)

Ce jour-là, des sanctions ont été décidées contre le gouvernement vénézuélien pour « crimes de blanchiment d’argent et de trafic de drogue« . “En plus de partager des renseignements militaires et financiers, ils ont également créé un réseau de coopération juridique pour lutter contre les crimes internationaux présumés du bureau du gouvernement bolivarien” explique l’article de Brasil de Fato, signé Michele De Mello.

Voilà pour la partie visible du champ de bataille. Pendant ce temps, la mafia anti-chaviste établie à Miami, en Floride, concrétisait secrètement les accords avec Silvercorp pour monter l’incursion au Venezuela, finalement été scellés dans un document le 16 octobre 2019 signé par Juan Guaidó, Juan José Rendón, Sergio Vergara et Jordan Goudreau, propriétaire de l’entrepreneur. C’est le document mis en ligne par le Washington Post.

Le programme anti-chaviste pour 2020 a commencé en Colombie avec la troisième Conférence inter-ministérielle continentale sur « la lutte contre le terrorisme« , d’où est sortie la nouvelle accusation concoctée par Mike Pompeo contre le gouvernement vénézuélien de “soutenir le Hezbollah et les FARC”, organisations qualifiées de « terroristes » par les États-Unis. L’événement organisé en présence de Pompeo a lancé la tournée internationale de Guaidó pour coordonner avec des acteurs d’Europe et de la Maison Blanche, les prochaines actions irrégulières contre le Venezuela.

Les militaires brésiliens ont participé en tant « qu’observateurs  » à des exercices conjoints avec les forces armées colombiennes et des États-Unis, dans une des sept bases états-uniennes en Colombie.

Dans la déclaration finale, il était convenu de “redoubler d’efforts pour combattre les sources du « terrorisme » et du “blanchiment d’argent”. Les régimes de droite du Groupe de Lima créé par les Etats-Unis et l’OEA historiquement inféodée à Washington ont également renouvelé leur engagement à renforcer le contrôle des frontières en formant des « équipes conjointes », vouées notamment à des « enquêtes de renseignement financier », pour localiser, suivre, récupérer et saisir les avoirs des organisations considérées comme « criminelles ». Une semaine plus tard, la Colombie et les États-Unis organisaient des exercices militaires dans l’une des sept bases militaires états-uniennes en Colombie (Tolemaida), où des membres des forces militaires brésiliennes participaient en tant “qu’observateurs”.

Le 5 mars, mois au cours duquel l’opération Gedeon devait être exécutée selon les aveux des mercenaires, le retrait de deux diplomates de l’ambassade du Brésil au Venezuela a été annoncé, une décision prise pour marquer le soutien de Bolsonaro au fake-président Juan Guaidó. La même mesure n’a pas pu être prise en interne : alors qu’il était sur le point d’expulser le corps diplomatique vénézuélien au Brésil, la Cour suprême fédérale a suspendu l’ordre de Bolsonaro.

Rencontre Bolsonaro/Guaido, le 28 février 2019

Ce désaccord entre pouvoirs étatiques fait partie de la crise que traverse la présidence brésilienne, aggravée par la gestion erratique de la pandémie qui a placé le Brésil au troisième rang mondial en nombre de cas de Covid-19, avec un des taux de mortalité les plus élevés. Le 22 mai 2020, la Cour Suprême du Brésil a libéré un enregistrement vidéo d’une réunion officielle où le Ministre de la Santé reste bouche close, et où Bolsonaro explique qu’il veut empêcher une enquête sur ses fils: « Je ne vais pas laisser baiser toute ma famille ou mes amis parce que je ne peux pas donner un coup de fil pour changer un policier. On n’est pas ici pour rigoler. Si je ne peux changer le policier, je change le chef, si je ne peux pas changer le chef, je change le ministre.«  (sic)

Cependant, même si les groupes politiques affiliés au clan Bolsonaro sont en accord avec les diktats de la Maison Blanche, les conspirations de coup d’Etat contre le Venezuela ne font pas l’unanimité dans le corps militaire. Même si l’une des premières mesures prises par le gouvernement Bolsonaro a été de céder la base aérospatiale d’Alcântara dans le Maranhão au Pentagone, au niveau des relations militaires, le Venezuela et le Brésil ont maintenu des réunions éloignées de l’hostilité de Bolsonaro, et les forces armées brésiliennes ont refusé de soutenir une invasion militaire états-unienne contre le Venezuela. Le scénario sanitaire désastreux sur le territoire brésilien a placé les institutions en opposition accrue aux décisions du président. Une partie de la direction militaire et le vice-président du Brésil, le général à la retraite Hamilton Mourao, prennent leurs distances. Pour l’heure en tout cas, l’armée brésilienne ne semble pas disposée à se plier à une incursion armée, la doctrine militaire brésilienne ne prévoyant pas l’activation de conflits de cette ampleur qui pourraient mettre en danger la propre souveraineté du Brésil.

Sources : Brasil de Fato, article de Michele de Mello https://www.brasildefato.com.br/2020/05/21/governo-brasileiro-pode-estar-relacionado-com-invasao-paramilitar-na-venezuela et Mision Verdad

Traduction et adaptation: Thierry Deronne

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-5oW

« Mon coeur sur l’échiquier », le nouveau roman d’Olivier Mathieu (sortie: JUIN 2020)

 

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J’ai presque soixante ans et, suite à un deuil que j’ai subi (et dont Roland Jaccard a parlé ici : https://leblogderolandjaccard.com/2019/10/21/olivier-mathieu-un-gladiateur-face-a-la-mort/ ), je me suis retrouvé en plein hiver, sans domicile, sans argent, sans famille, presque sans amis. Très peu après, la phobie liberticide du coronavirus a déferlé sur le monde entier. J’aurais pu capituler. Beaucoup d’autres que moi auraient capitulé.

Mes demandes d’aide ( https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/vous-etes-un-mecene-misanthrope-lisez/    ) ne m’ont valu que des promesses vaines ou trahies. Sans un et un seul de mes amis, et dans une Europe aux frontières fermées où tout le Système s’effondre (ou fait semblant) et où Big Brother a cadenassé l’humanité pendant des semaines entières, je ne serais pas arrivé jusqu’à aujourd’hui.

Mais je suis de ceux qui capituleront debout en hommes libres, pas en esclaves. Mon prochain roman, Mon coeur sur l’échiquier, est donc sous presse. Il ne reste qu’à espérer que les gouvernements, dans leur scénario bien huilé,  n’annoncent pas trop vite le bis et la « seconde vague de coronavirus », et que ce livre ait encore le temps d’arriver jusqu’à ses (rarissimes) lecteurs.

Voici le dernier roman d’avant la fin de la liberté. Mais vous, compterez-vous parmi la poignée dérisoire de ses souscripteurs? De ses lecteurs?

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Mon prochain roman aura pour titre, aujourd’hui je le révèle publiquement pour la toute première fois: Mon coeur sur l’échiquier.

Titre que j’ai préféré à celui que j’avais préalablement envisagé voire annoncé: Le joueur d’échecs. Même si le contenu de l’ouvrage, lui, ne change pas: une bonne partie du roman est consacrée à un petit joueur d’échecs. Il s’agit de la suite de mon roman précédent, intitulé Dans le ciel.

Le livre comptera 120 pages (onze chapitres, certains très courts; et dix-neuf illustrations internes, dont je suis pour la plupart l’auteur, en noir et blanc).

Il a un numéro ISBN et son éditeur-diffuseur est Jean-Pierre Fleury, écrivain, docteur en sociologie, qui s’occupe des éditions des Petits Bonheurs. Imprimé en France, le livre sera diffusé aussi  dans d’autres pays.

Je suis satisfait de la couverture, que je crois originale et esthétique, illustrée par deux photographies d’une actrice que vous reconnaîtrez (deux photos, comme afin d’illustrer une certaine gémelléité qui m’est propre)…

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Les personnes qui désireraient lire Mon coeur sur l’échiquier peuvent se manifester dès à présent. Dans la limite des stocks disponibles, on tâchera de les contenter. Tant pis pour les retardataires.

Mon coeur sur l’échiquier parle de beaucoup de personnes et d’artistes – David Hamilton, Dawn Dunlap, Roland Jaccard – et de quelques sujets d’actualité  récente, comme par exemple « l’Affaire Gabriel Matzneff », mais fort peu du « coronavirus ».

Il se déroule en France, notamment à Paris, mais aussi à Venise ou à Florence. Il est également traversé par plusieurs personnages romanesques – masculins ou féminins –  de fiction.

C’est un roman sur la mort, l’enfance, les lolitas, l’érotisme et ce que j’appelle ici la philosophie du Roque. Roques temporels et géographiques.

Voici deux illustrations que l’on trouvera dans le livre: j’ai pris la première à l’automne de 1976 et l’autre en février 2020, au même endroit.

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En principe, sont PROVISOIREMENT disponibles à ce jour, en tant que livres:

  • Les drapeaux sont éteints (roman, 2004)
  • Jouissive à Venise (roman, 2013)
  • Châteaux de sable (roman, 2014)
  • A Firenze muore un’estate (roman, en langue italienne, 2017)
  • Je crie à toutes filles mercis (mémoires, 2018)
  • Une dernière leçon de mon école (récit, 2019)
  • Dans le ciel (roman, 2019)

Sont disponibles à ce jour, en tant que PDF, les livres précédents, ainsi qu’une dizaine d’autres (tous postérieurs à 2006), parmi lesquels:

  • Voyage en Arromanches (roman, 2010)
  • Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (poésie, 2010, trois éditions)
  • Les derniers feux du bel été (poésie, 2011)
  • Eloge poétique de Maurice Druon (2011)
  • Quand j’aurai mouru, j’aurai fait ce que j’aurai pu (poésie, 2012)
  • Le portrait de Dawn Dunlap (2017)
  • C’est David Hamilton qu’on assassine (2017, avec une préface de Roland Jaccard)
  • David Hamilton suicidé, mais par qui? (2018)

Pour les conditions, écrivez-nous par exemple un commentaire sur ce blog, commentaire qui contient d’ores et déjà l’adresse IP que vous utilisez, et votre adresse courriel.

Notez bien :  en ce qui concerne les livres (dans la mesure des stocks disponibles!), tout comme les PDF: nous répondons exclusivement aux courriels de gens donnant leurs nom, prénom, adresse, téléphone et courriel. C’est à cette adresse que, le cas échéant, leur seront envoyés les ouvrages.

Nous ne répondons pas aux courriels anonymes, aux courriels hors sujet, ou écrits sans respecter l’orthographe ou la grammaire françaises, ou émanant de mauvais plaisants ou de gens ayant visiblement du temps à perdre.

Nous sommes des aristocrates du coeur. Nous sommes éclectiques. Nous aimons choisir nos lecteurs. Nos livres sur David Hamilton, par exemple, seront réservés en priorité aux gens dont nous pensons qu’il s’agit de véritables admirateurs de l’oeuvre du grand photographe britannique. Tel est notre bon plaisir.

Autres informations sur ce livre : https://wp.me/P89w8Z-61v

LA GILETJAUNISATION ENDÉMIQUE DE LA FRANCE (PETIT BILLET ÉCHAPPÉ DE MA CORRESPONDANCE)

Oui j’ai vu cette vidéo. C’est partout que ça rumine et que ça grogne. 63 plaintes actuellement contre des ministres (des collectifs en général, de médecins et autres soignants, de familles des Ehpad, et même d’un syndicat de policiers, et j’en passe), avec des pétitions dont une dépasse les 500 000 signatures ! tiens juste de quoi faire un RIC si on était en démocratie un peu plus directe.  En attendant le sort réservé à Macron : lui, ça serait bien la haute cour, mais avec une telle médiocrité dans les « oppositions » !

Chez nous ça redémarre tranquillement, enfin façon de parler, interdiction de manifester, mais samedi après-midi les premiers gilets jaunes sont ressortis dans le centre de Nantes, contrôles d’identité et tout ça.  J’ai vu une photo où il y a avait deux flics pour un « manifestant », une simple personne tranquille munie d’un masque jaune.  — Salut, monsieur le policier ! quoi de neuf depuis le début du confinement ? — tiens ! te revoilà, encore sur la brèche à manifester, méfie-toi que je ne t’éborgne pas ! 

FRANCE-HEALTH-VIRUS-POLITICS-SOCIAL-DEMO

« A Nantes, quelques petits regroupements épars ont eu lieu en centre-ville. » (les gazettes) Personne atteinte d’une mutation de gilet-jaune en masque-jaune.

À Saint-Nazaire itou, plusieurs dizaines devant la sous-préfecture ; selon la presse locale il y a avait des gens dits d’extrême ou d’ultra-gauche (venue de Nantes, comme s’il n’y en avait pas ici ! Non mais, on n’est pas plus con ou moins con que d’autres selon le point de vue de chacun), c’est rigolo car avant ces mêmes feuilles de chou étaient les premières à dire que les Gilets Jaunes, c’était la populace d’extrême-droite !

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« Quelques minutes plus tard, le chant « On est là … » est entonné par les manifestants, le signal que les esprits s’échauffent. Plusieurs contraventions à 135 euros sont dressées et des échauffourées surviennent ici et là sur une place du Commando baignée par le soleil. » (les gazettes)

Enfin, moi j’en conclus que les Gilets Jaunes sont maintenant installés à demeure, et que leur état de latence s’amenuise à nouveau en ce moment. Ou que leur état endémique se réveille avant une nouvelle vague d’épidémie nationale. Cela dit, je ne serais pas contre une pandémie de Gilets Jaunes.

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LE CONDITIONNEL DE VARIÉTÉS

« Comme si je vous disais… »

Joli exemple de prétérition.

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Chanson écrite et chantée au nom de la liberté d’expression suite à l’interdiction en 1970 de la Gauche Prolétarienne et de son journal La Cause du Peuple.

 

 

 

 

 

Un nouveau roman d’Olivier Mathieu (sortie: juin 2020)

Les éditions des Petits Bonheurs annoncent, pour le mois de juin 2020, la sortie d’un roman d’Olivier Mathieu (onze chapitres, 120 pages, dix-neuf illustrations internes). Ce roman, dont le titre et le numéro ISBN seront révélés à parution, sera en partie la suite du précédent roman de ce même Olivier Mathieu, Dans le ciel. Ce sera un ouvrage où seront évoqués David Hamilton, Dawn Dunlap, Roland Jaccard, ou encore l’Affaire Gabriel Matzneff, mais aussi plusieurs personnages, tant masculins que féminins, de pure fiction. Fondamentalement, un roman d’amour sur la fuite du temps et sur la philosophie du roque – le coup du jeu des échecs. Le roman décrira donc plusieurs « roques », avant tout ceux entre la vie et la mort, entre la jeunesse et la vieillesse, entre les premières et les dernières amours d’un artiste. Renseignements auprès du blog WordPress « En défense de David Hamilton » (aucune réponse n’est apportée aux courriels anonymes, hors sujet, ou émanant de gens ayant du temps à perdre).

HUMOUR

Pensées du jour au choix :

Post qu’on fit ne ment

Post confit ne ment

Post con, finement.

 

ANECDOTIQUE

2

CE PAUVRE ZEMMOUR D’ORIGINE MAGHRÉBINE
(LUSTUCRU !)
MAIS QUI A EN HORREUR LES MAGHRÉBINS EUX-MÊMES
ET QUI S’ÉTONNE D’ÊTRE INSULTÉ

*

1

 

CETTE PAUVRE SIBETH … PORTEUSE DE LA BONNE PAROLE GOUVERNEMENTALE ET MENTEUSE ASSUMÉE ET CONFIRMÉE :

APRÈS LES MASQUES DIFFICILES À INSTALLER,

LE TABAGISME À L’ANTENNE…

*

BIS REPETITA

5

AVEC LUI, Z’EST PAS L’AMOUR !

***

L’HISTOIRE PRÉSENTE DU CORONAVIRUS EN QUELQUES DESSINS :

8

 

« PHILANTHROPE » CRIMINEL RESPONSABLE DE LA STÉRILISATION SANS LE DIRE, D’INFECTIONS DE MASSE PAR DES VACCINS POURRIS, ET DE MORTS DANS NOMBRE DE PAYS DITS DU TIERS-MONDE, S’ATTAQUE MAINTENANT AU MONDE ENTIER .

*

3

TIENS UN MÉDECIN FIDÈLE À HIPPOCRATE, À LA VÉRITÉ ET AU BON SENS,

ET QUI SOIGNE SES MALADES ! COCASSE NON ?

ET « PLUS PIRE » ENCORE : EFFICACE ET

POPULAIRE…

« DONC » (C’EST BIEN CONNU) : AMIS DES GUEUX, POPULISTE, FACHO, NAZI…

*

6

NON, MAIS ! D’UN BIG PHARMA !

***

CONSÉQUEMMENT

7

 

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4

 de la zoreillophage distinguée.

La quintessence du progrès –

Produit taxé « Gilets Jaunes »

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9

ATTILA ; POURRAIT MAL FINIR, AUSSI, ÇUI-LÀ !

LE DÉCONFINEMENT DES FRANCAIS EST GÉRÉ PAR L’AMÉRICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD !

 

Du blog https://www.jovanovic.com/blog.htm

Article abrégé de Pierre Jovanovic

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LE DECONFINEMENT DES FRANCAIS EST GERE PAR L’AMERICAIN BAIN, ANNEXE BIEN CONNUE DU MOSSAD!


Du 11 au 15 mai 2020 : Marianne a publié un joli scoop en montrant que le Ministère de la Santé du gouvernement Macron a offert la gestion du déconfinement au cabinet de « management » américain Bain & Company.

 

Cette information a littéralement sidéré les Français qui, comme vous et moi, se sont demandés le « pourquoi du comment »… On n’a pas assez de polytechniciens, d’énarques, de saint-cyriens, d’organisateurs de toutes sortes en France qu’on soit obligés de payer des… Américains pour gérer quelque chose d’aussi stratégique que le déconfinement ???

 

La semaine passée, je me disais que le nom de cette compagnie me rappelait quelque chose. Et cela m’est revenu. Bain & Co a fait sa fortune dans le « downsizing », entendez par là les licenciements massifs. Quand une multinationale ou une banque veut virer 3.000 salariés ou plus d’un seul coup, elles font appel à Bain.

 

Et devinez qui a fait le plus souvent appel à Bain ? Une société que je connais bien et qui a toujours été ma boussole en terme de licenciements: IBM. Bain s’est aussi occupé de virer les gens chez le géant de Las Vegas, MGM Resorts.

 

Bain s’occupe de tous les secteurs, de l’aéronautique à l’hôtellerie en passant par la chimie, la banque ou la logistique. Il facture à coup de millions de dollars et ne prend pas de petits comptes. Quand il s’agit de virer 3.000 personnes qui vont vous faire économiser 150 millions de dollars, leur prix sera de l’ordre de 20 à 30 millions de dollars.

 

La société est active aux quatre coins du monde et [a] accès à tous les chiffres clés des plus grandes entreprises qui lui confient un dossier.

 

Mais Bain est aussi connu pour escroquer les gouvernements comme en 2018 avec le service des impôts d’Afrique du Sud (SARS) que Bain était censé réorganiser. Bref, les gens de Bain font du grand n’importe quoi, y compris détruire, entre autres, le système de perception des impôts d’Afrique du Sud avec des conseils bidons.

 

Si les activités de Bain sont, on va dire « classiques » dans le monde du privé, on n’arrive pas à comprendre comment le Ministère de la Santé a décidé que la France était un pays du Tiers-Monde, n’ayant pas assez de diplômés, au point de confier le programme de déconfinement des Français à Bain & Company.

*

Sans même parler du fait que, historiquement, la société a  des attaches claires avec le Mossad israélien. Et qui dit Mossad, dit efficacité radicale. Comme dans les services secrets.

 

Et il existe deux Bains : Bain and Company créé vers 1973 qui a parmi ses actionnaires Mitt Romney, Benyamin Netanyahu, Orit Gadiesh et Bain Capital Inc créé vers 1984, entre Bain, Romney et autres ; et dont il est dit depuis longtemps dans les « milieux biens informés » que «  the evidence shows that Mossad was the secret controlling partner. » L’évidence montrait que le Mossad était le partenaire de contrôle secret.

 

Aujourd’hui, la patronne de Bain & Co est toujours Mme Orit Gadiesh, une ancienne cadre supérieure du… Mossad, ellemême fille d’un général israélien ! Elle s’est trouvée à Davos pour parler du « tout digital ». Bravo au contre-espionnage de la DCRI qui n’a pas eu, a priori, d’objections, ou bien a été mise devant le fait accompli par Macron ou ses adjoints de donner un dossier ultra-sensible à une ramification du Mossad !!!!

 

Dingue.

ALERTE : LA PAPAYE SERAIT INFECTÉE PAR LE COVID-19

Une civilisation du « sans contact »…

par rosemar
jeudi 7 mai 2020

http://rosemar.over-blog.com/2020/05/une-civilisation-du-sans-contact.html

* * *

Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, pour limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité…

Ainsi, dans les supermarchés, des messages sont diffusés régulièrement : « Pour préserver la santé de nos clients, le paiement sans contact est recommandé : vous pouvez désormais payer vos achats jusqu’à 100 euros… »

Le paiement sans contact est aussi préconisé par l’Organisation mondiale de la santé.

On peut utiliser une carte bancaire, et même un iphone ou un téléphone mobile…

Nous entrons, ainsi, dans une civilisation du sans contact…

Finies les embrassades, finis les serrements de mains, finies les accolades… Désormais, l’autre devient suspect…

Et le sens du toucher s’affaiblit : « il n’ y aura bientôt plus que les tablettes pour être tactiles », comme l’écrit fort justement Jean-Pierre Siméon dans son ouvrage intitulé La poésie sauvera le monde.

Nous perdons ainsi le contact avec le réel…

Nous sommes saturés d’images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans… cette abondance aboutit à une sorte d’abrutissement… nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre…*

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde…

Et avec la crise du coronavirus, cette tendance s’aggrave : les écrans s’imposent dans les communications, dans le télé-travail, il nous faut prohiber le contact avec les autres, les objets eux-mêmes deviennent suspects….

Certains en viennent même à inventer des systèmes pour ouvrir des portes sans contact : « poignées de porte, sonnettes ou boutons d’ascenseur sont devenus avec le Covid-19 des obstacles redoutés pour éviter la transmission du virus. C’est pourquoi plusieurs entreprises ou particuliers se sont lancés dans la confection de crochets multi-usages ou d’objets se substituant à la main.

Conçu en inox antibactérien, le même que celui utilisé en milieu médical, l’objet se veut facile à nettoyer avec un peu d’eau et du savon et surtout recyclable. »

Le produit, lancé il y a seulement quelques jours, a déjà reçu des commandes de plusieurs milliers de pièces. 

Une nouvelle civilisation est en train de naître : celle du sans contact, celle de la suspicion envers les autres, envers les objets…

Nos mains, ces merveilleux outils de préhension deviennent dès lors des objets de contamination…

Certains utilisent aussi des gants pour se protéger du virus, et là encore, ils perdent le contact avec le réel.

Triste monde où nous ne pourrons plus toucher, embrasser, effleurer, frôler, saisir…

Triste monde déshumanisé où les contacts humains sont réduits à néant…

*

* ne plus voir, ne plus écouter,

Entretien avec Lucien Cerise : « face au biopouvoir, nous n’avons pas le capital économique. Mais nous avons le capital humain ».

Du site de la revue Rébellion (« Au-delà de la droite et de la gauche, nous refusons les clivages dépassés et appelons à la convergence des luttes contre le système. ») – le 6 mai 2020

http://rebellion-sre.fr/entretien-avec-lucien-cerise-face-au-biopouvoir-nous-navons-pas-le-capital-economique-mais-nous-avons-le-capital-humain/

* * *

Dans un récent entretien avec Vice, le dénonciateur de la NSA, Edward Snowden, a exprimé ses inquiétudes concernant le programme de surveillance à venir, l’appelant « l’architecture de l’oppression ». Nous avons demandé à Lucien Cerise son analyse du nouveau contrôle social à venir.

R/ L’état d’urgence sanitaire est-il pour vous un bon moyen pour les gouvernements mondiaux de poursuivre la réduction de nos libertés collectives et individuelles ? Pour vous, le confinement est-il un instrument d’ingénierie sociale ?

Cet état d’urgence sanitaire est le prétexte idéal pour tenter de fabriquer le consentement des populations à une transformation du lien social sur une base transhumaniste, c’est-à-dire fondée sur un encadrement scientifique général, présentant un fort caractère carcéral et concentrationnaire, et allant dans le sens de l’artificialisation et de la réification du vivant, sa chosification, sa réduction à un objet. On peut reprendre à Michel Foucault et Giorgio Agamben la notion de biopouvoir pour décrire un pouvoir politique qui étudie la biologie, la médecine et les sciences de la vie autant que le droit ou l’économie. Le biopouvoir, qui n’est qu’une mise à jour de la notion d’eugénisme, se caractérise donc par une intrusion toujours croissante dans l’intimité physique des gens pour la modifier et surtout la contrôler.

En effet, ce qui dérange le biopouvoir, c’est la prolifération de la vie et de l’organique, impossible à contrôler totalement. Le transhumanisme est une tentative d’enfermement de l’organique dans une forme prétendument augmentée, mais surtout aseptisée, standardisée et sous contrôle, tentative de meurtre du vivant et de son aspect toujours imprévisible et débordant. Les gens normaux se refusent donc naturellement au transhumanisme. Pour parvenir à les emprisonner là-dedans malgré tout, il faut les séduire ou leur faire peur, afin de les soumettre volontairement par des manœuvres d’ingénierie sociale du type « pompier pyromane » et triangle de Karpman, consistant à exploiter les projections psycho-émotionnelles de la trilogie bourreau/victime/sauveur.

Cela commence par le déclenchement d’une crise, suivi d’une opération d’hameçonnage (phishing), c’est-à-dire un piratage de l’esprit par usurpation d’identité et abus de confiance, où le responsable de la crise, en position de « bourreau », se présente comme le « sauveur » qui va protéger les « victimes » de la crise. Quand le piratage est accompli, que le bourreau a gagné la confiance de la population victime et qu’elle s’ouvre à lui en abaissant ses défenses parce qu’elle le perçoit comme un sauveur, alors le pirate-bourreau peut passer à la deuxième phase sans rencontrer de résistance, c’est-à-dire la réécriture de l’architecture sociale selon un nouveau plan présenté comme une solution de sortie de crise. Cette restructuration du lien social consiste à prendre le contrôle des relations que les gens entretiennent librement pour les recomposer à leur place. Comment ? Cela se fait toujours en jouant sur les relations de confiance et de méfiance, afin de prendre le contrôle des relations de proximité et de distance. Avec cette crise du coronavirus, la relation à autrui et au monde est réécrite pour être fondée sur la méfiance et la paranoïa, selon une sorte de conflit triangulé généralisé, où chacun est potentiellement bourreau de chacun. Je dois apprendre à me méfier d’autrui et de la nature, avec le maintien d’une distance entre moi, autrui et le monde, et cette distance m’est dictée par le biopouvoir auquel, en revanche, je suis tenu d’accorder une confiance aveugle, au risque d’être accusé de « conspirationnisme » et d’encourir des représailles judiciaires. En résumé : pour le biopouvoir, cette crise du Covid-19 doit couper l’Histoire en deux et faire entrer l’humanité dans une nouvelle ère où l’auto-organisation du vivant sera progressivement abolie pour être entièrement subordonnée et rationalisée par un pouvoir scientifique eugéniste.

R/ La surveillance numérique de masse passe par les fameuses applications d’Apple ou de Google de contrôle sanitaire. Comment les États et les grandes multinationales de la Silicon Valley se partagent les informations et les rôles dans cette opération ?

Les États et les grandes multinationales sont toujours en fait dirigés directement ou indirectement par ce que l’on appelle le complexe militaro-industriel, qui n’est pas exclusivement américain, chaque pays possède le sien, mais celui des USA est le plus agressif. L’avant-garde de la recherche scientifique est toujours sponsorisée, surveillée et récupérée en premier lieu par les unités de « recherche et développement » militaires. Au niveau géopolitique international, tout est militarisé (weaponized, comme disent les anglophones), tout est rapport de forces, tout est volonté de puissance et relations dominant/dominé. Les applications de géolocalisation et de surveillance numérique de masse sont des outils de contrôle social, c’est-à-dire en fait de militarisation des comportements.

Nous sommes dans une guerre hybride mondiale. Par exemple, la Chine, qui est sous attaque permanente des USA et des réseaux de George Soros, a besoin de militariser et discipliner sa population par un encadrement informatique global. Afin de conserver sa souveraineté numérique et le contrôle de sa population, la Chine doit aussi prévenir et limiter les risques de piratages informatiques de l’étranger, d’où la campagne lancée par Pékin pour débarrasser totalement son parc informatique des systèmes d’exploitation étrangers, dont le plus connu est Windows de Microsoft, et développer de nouveaux systèmes d’exploitation et outils informatiques de conception chinoise et fabriqués en Chine, et qui seront dépourvus des backdoors et autres logiciels espions de la NSA.

À terme, la Chine va donc devenir un trou noir pour les services de renseignement anglophones, les Five Eyes [Alliance qui remonte à la seconde guerre mondiale entre les services de renseignement de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande, dont un élément important de nos jours est lié aux satellites, mais aussi au réseau tissé par Internet, ainsi que les diverses liaisons câblées sous-marines d’État à État, dont le réseau téléphonique, ou plus récemment développées par les géants informatiques] de l’accord UKUSA et du système Echelon, et leurs associés israéliens et autres. Dans quelques années, il sera pratiquement impossible de pirater, espionner et attaquer le parc informatique chinois, qui sera beaucoup mieux sécurisé qu’aujourd’hui. Cet exemple chinois aura une forte capacité d’entraînement à l’internationale et fera des émules par effet domino en Asie et partout dans le monde. On comprend que cette émancipation chinoise de l’hégémonie numérique occidentale provoque un vent de panique de la Silicon Valley à Washington en passant par Tel-Aviv : c’est la fin du projet néoconservateur de domination mondiale. Ce qui ne veut pas dire que le gouvernement chinois va instaurer le paradis sur Terre, mais qu’il pourra certainement relâcher la surveillance de sa population quand les risques de déstabilisation de la Chine par des attaques extérieures et intérieures de cinquièmes colonnes pro-occidentales auront été jugulés.

R/ Les Français auront-ils le choix de refuser le traçage numérique ?

Pour le biopouvoir, il n’est pas prévu que nous ayons le choix. Comme beaucoup de gens, je vois les pièces du puzzle s’assembler depuis un certain temps, mais c’est l’affaire de Tarnac en 2008 qui a joué pour moi un rôle de catalyseur et m’a poussé à rédiger un texte que j’ai publié sous anonymat, Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation.

J’exposais dans cet opuscule comment certaines forces politiques et économiques cherchaient à implémenter une dictature numérique au moyen d’une stratégie du choc qui pouvait être une épidémie, et je citais à l’appui de cette prospective un texte manifeste de 2004, le Livre Bleu, rédigé par le lobby du numérique en France, le GIXEL (devenu ACSIEL en 2013), dans lequel étaient exposés certains stratagèmes pour faire accepter dans l’opinion publique le développement de l’identité numérique. (1) Dans le cadre de sa fondation ID-2020, Bill Gates élabore aussi un système d’identification numérique pour le monde entier et cherche à le vendre ainsi : à cause du coronavirus, il faut vacciner toute la planète, et nous devons tous recevoir un certificat numérique de vaccination. Plusieurs technologies de certificat numérique plus ou moins invasives sont à l’étude : dans votre Smartphone ; dans un bracelet électronique ; sur la peau sous forme de tatouage à points quantiques ; sous la peau sous forme de puces électroniques. Si finalement nous pouvons avoir le choix et échapper à ce sort, c’est parce que nous aurons remporté le rapport de forces pour dire « Non ! » Tout est axé autour de la formule confinement/distanciation sociale/vaccination/surveillance électronique, dont il faut attaquer chaque point.

R/ Que nous réserve la suite des événements, selon vous ?

En fait, il faut se poser la question : comment vais-je peser sur la suite des événements ? Il faut sortir du rôle de spectateur ou d’analyste des événements, il faut créer les événements. Le biopouvoir mondialiste a de gros moyens financiers pour créer des événements au niveau international, impacter le réel et écrire l’Histoire. Il possède des millions, donc, en face, nous devons être des millions.

Nous n’avons pas le capital économique, mais nous avons le capital humain. Pour créer l’événement, impacter le réel et écrire l’Histoire contre le biopouvoir, pour faire dérailler son programme, il faut se poser deux questions concrètes : comment gagner la bataille de l’opinion publique et comment organiser les masses politiquement ?

La bataille de l’opinion publique se gagne en se formant aux méthodes de communication stratégique et d’ingénierie sociale, rhétorique et retournement de l’opinion (spin), dans le réel ou sur les réseaux sociaux, du moins tant que c’est possible, car la prochaine crise devrait être cyber et toucher Internet, comme l’a annoncé Alain Bauer. (2) Cette grande crise cybernétique et numérique, d’ampleur géopolitique et déclenchée par un virus informatique qui provoquerait le « bug du siècle », permettra au pouvoir de couper Internet au moins partiellement, et surtout de mettre fin à la réinformation indépendante avec un bon prétexte. C’est le programme du Grand Confinement, par l’addition du confinement physique et du confinement mental – cognitif et informationnel.

Le but ultime est d’abolir toute auto-organisation du peuple, donc toute autonomie dans l’organisation horizontale de la société. Pour cela, il faut d’abord couper les gens physiquement les uns des autres dans le réel, par le confinement physique, la distanciation sociale, le télétravail, et tenter de pérenniser ce nouvel ordre social en annonçant que « plus rien ne sera comme avant », comme on nous le martèle depuis des semaines. Puis, dans un deuxième temps, au prétexte d’une crise numérique globale, le pouvoir coupera les gens les uns des autres dans le virtuel aussi, avec un Internet en mode dégradé, limité au télétravail et à quelques messageries et portails inoffensifs, usages qui seront malgré tout conservés, ce qui sera présenté comme une victoire. Il faut essayer d’imaginer l’enfer que serait un confinement physique sans Internet, c’est-à-dire sans aucun accès à la réinformation, sans aucune possibilité de comprendre ce qui se passe car nous serions enfermés physiquement à domicile, ou dans un périmètre limité, et enfermés mentalement dans la narration exclusive du pouvoir, dans une seule version des événements. Dans d’autres publications, j’ai baptisé cette fabrique de l’aliénation mentale « reality-building » [reconstruction de la « réalité »], car elle repose sur le principe de l’hypnose : la parole de l’hypnotiseur devient la réalité de l’hypnotisé. (3)

Comment cela est-il possible ? Parce que l’hypnotisé, qui n’est pas forcément endormi, n’a pas d’autre source d’information que la parole de l’hypnotiseur. Avant d’en arriver là, avant qu’il ne soit trop tard, il y a urgence à gagner le combat politique, ce qui signifie prendre le pouvoir, et ne pas se contenter des contre-pouvoirs, dans la rue ou sur Internet, qui risquent fort de devenir impraticables de toute façon. Prendre le pouvoir signifie être en capacité de se faire obéir par les forces de l’ordre. L’activité métapolitique n’est donc pas suffisante, il faut investir aussi le champ politique du pouvoir légal. Les forces de l’ordre, qui ont une capacité de contrainte sur votre corps et votre esprit, n’obéissent pas à la métapolitique mais au gouvernement et à ses représentants locaux, c’est-à-dire à l’État. Il faut donc reprendre le contrôle de l’État si nous voulons sortir de l’impuissance à laquelle la métapolitique nous limite. Ceci suppose d’organiser les masses de manière structurée dans une perspective de conquête du pouvoir, ce qui suppose à son tour, et inévitablement, de jouer le jeu quelque peu ingrat de la politique politicienne et des organisations politiques de masse.

Note :

(1) https://reflets.info/articles/pierre-gattaz-le-guide-supreme-du-medef-et-son-petit-livre-bleu

(2) https://www.youtube.com/watch?v=Gmxw9l_EqR0

(3)https://flux.md/stiri/geopolitique-du-coronavirus-xi-entretien-avec-lucien-cerise

 

 

 

LE V.I.H. OU VIRUS IMAGINAIRE HUMAIN ?

 

Hier, il m’est venu l’idée soudaine, puisqu’en ce moment on nage dans la folie technologiste, mondialiste et totalitaire d’un virus qui, a tout prendre, ne serait sans doute pas plus mortel qu’un autre de toute la série des virus responsables des gros rhumes et des grippes, ou des formes sévères de la grippe mais là essentiellement si on tarde à la soigner – ce que l’on sait faire partout dans le monde en utilisant deux ou trois protocoles finalement assez similaires – et surtout sur des sujets affaiblis et à pluri-pathologies sérieuses, en particulier pulmonaire,

de m’intéresser (je ne l’ai jamais vraiment fait jusqu’ici, ou de loin seulement) à l’histoire du sida et du VIH (virus de l’immunodéficience humaine, HIV en anglais – langue qui semble toujours vouloir marcher à l’envers de la nôtre, et même pays, avec la circulation automobile à gauche) qui serait un virus responsable du Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise (AIDS en anglais), ce qui rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes, de la plus bénigne à la plus grave.

Le discours officiel, dominant, celui de l’industrie pharmaceutique et de tous les milieux de la recherche scientifique ou prétendue telle, financée par cette industrie et autres « généreux donateurs désintéressés » (Bill Gates et combien d’autres « philanthropes » des plus criminels, et ceci déjà depuis plusieurs décennies) …

est que ce dit, ce prétendu virus (qui n’a jamais encore vraiment été observé ; c’est un peu comme le graviton dont certains disent qu’il serait l’élément organisant la gravitation universelle) se transmettrait par divers fluides du corps humain : sang, lait maternel, sperme, sécrétions vaginales, salive…

On nous dit également que l’on serait ici face à une pandémie responsable depuis 1981 de la mort de plus de 30 millions (ou 40 selon les sources) d’êtres humains. Plus 20 millions d’hospitalisés, plus je ne sais combien de séropositifs dont la moitié environ ne recevrait aucun soin particulier. Essentiellement dans deux types de société que tout oppose : les sociétés dites développées à mégapoles (Amérique du Nord, Europe…) et dans les sociétés africaines subsahariennes les plus pauvres, à mégapoles ou non.

Wikipédia, qui est la Voix de Son Maître en tous les domaines, nous dit :

« Bien qu’il existe des traitements antirétroviraux luttant contre le VIH et retardant par conséquent l’apparition du sida, réduisant ainsi la mortalité et la morbidité, il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou traitement définitif. Le moyen de lutte le plus efficace reste donc la prévention, qui passe notamment par les rapports sexuels protégés et la connaissance de son statut sérologique de manière à éviter d’infecter autrui. »

Quel beau discours parfaitement creux.

En effet, il n’y a aucun vaccin, pourtant on y dépense des sommes folles, et il n’y en aura jamais aucun. Autant de recherches inutiles. Mais pourquoi n’y a-t-il aucun vaccin, depuis le temps, pour éradiquer le méchant virus ? Eh bien, la réponse est d’une simplicité enfantine : parce que CE VIRUS N’EXISTE PAS. Parce que les preuves apportées par Luc Montagnier et consorts et autre Robert Gallo n’en sont pas, ou du moins, ne sont pas du tout probantes pour une bonne partie du monde scientifique : celui qui pense avec sa tête et son cœur (si vous voulez du genre du Professeur Raoult) et non avec son porte-monnaie, sa renommée (triste renommée) et son antihumanisme (par exemple une Buzyn ou un Véran, etc).

Oui, mais quand même, direz-vous, Luc Montagnier est prix Nobel, ou plus exactement co-lauréat avec Françoise Barré-Sinoussi et Harald zur Hausen du prix Nobel de médecine de 2008 pour la « découverte » du virus du sida.

Mais qu’est-ce que cela prouve ? lorsque l’on étudie un peu la manière dont fonctionne cette officine suédoise du prix Dynamite comme il conviendrait mieux de l’appeler. Cette officine est sollicitée par tous les grands groupes de pressions financière, industrielle, médiatique de la planète. Nobel était lui-même un chimiste et industriel dans le domaine des armements. Ne pas l’oublier.

sida

Ceci est présenté comme le schéma d’un virus du sida. Il est presque sympathique avec ses petites couleurs. Donc se serait le « grand méchant loup » du sida. Il serait plus honnête de dire que c’est une vue de l’esprit, une extrapolation, une vue d’artiste comme on dit, car on n’a aucune photographie de microscope électronique le concernant, mais de « possibles » traces de ses effets… Et beaucoup de supposés ou présupposés non vérifiés et non vérifiables.

Cela me fait penser à toutes ses « attestations » formelles de l’existence de telle ou telle « nouvelle » particule éphémère (jusqu’à plus soif de découvertes) dans le domaine de la micro-physique atomique.

On l’a tellement peu observé et bien mal modélisé ce virus, que les tests de séropositivité sont une véritable arnaque, un défit à la raison. Il en est dit beaucoup plus à ce sujet dans les vidéos qui suivent.

*

Mais si le virus n’existe pas, que soigne-t-on alors ? On ne soigne pas ; ou plus précisément on tue à petit feu, aujourd’hui par un triple cocktail de produits hautement toxiques (les « fameux » ARV, antirétroviraux), et ceci suite à des diagnostics aberrants et autres pseudo-tests du sida (d’ailleurs très variables d’un pays à l’autre, et même d’un État à l’autre aux États-Unis). Cf. ce témoignage d’un médecin africain :

 

Pour réellement se guérir du sida qui lui existe bien (à condition de lui donner une définition précise, ce que nous faisons plus bas), ce syndrome d’immuno-déficience acquise, il faut éliminer la déficience immunitaire acquise. Tous les mots sont important dans cette définition. Sont exclues les personnes qui ont un système immunitaire défaillant de naissance, on a vu que certaines victimes du Covid-19 en étaient ou en sont atteintes, par exemple.

J’ignore la manière dont on soigne les personnes à système immunitaire défaillant (sans anti-corps…). Mais je crois avoir compris comment il fallait soigner non pas selon les dogmes, mais selon sa conscience, les personnes « atteintes du sida ».

1 – Par l’arrêt de tout traitement spécifique, traitement hautement toxique (je rappelle que, sauf erreur, ces traitements coûtent chers et nécessitent une posologie lourde – une aubaine pour les criminels de l’industrie pharmaceutique) ;

2 – Attaquer le problème à sa source. Dans les pays développés, cela relève d’une bonne hygiène de vie. Et de lutte contre la toxicomanie. Les toxicomanies.

Pourquoi le sida est-il « apparu » dans les grandes cités ultra-permissives de la côte ouest des États-Unis (San Francisco, Los Angeles, …), et pourquoi dans les milieux homosexuels masculins ? Et en particulier ceux d’une certaine « gauche hédoniste » que l’on n’appelait pas encore bobo à l’époque. Comme le disent les gens sensés : on a jamais vu un virus choisir le sexe de ses victimes ! Un bon nombre d’homosexuels masculins, certes confinés entre eux, sont moins à multipartenariat sexuel qu’obsédés de leur queue et plus encore amoureux des sensations fortes, par le recours à un tas de produits toxiques pour se droguer. Il serait bon d’en connaître l’origine et la toxicité.

On évoque en particulier des « poppers » (nitrite d’amyle), des médicaments détournés de leur usage qui est de traiter des maladies cardiaques telle que l’angine de poitrine. Ces substances sont des vasodilatateurs, inhalées elles dilatent les vaisseaux sanguins. On nous dit qu’à partir des années soixante-dix du siècle dernier, le milieu homosexuel masculin, et bisexuel, en particulier en a fait consommation courante comme euphorisant, prolongateur de la sexualité, et aussi dans le but d’atténuer la douleur et de faciliter la pénétration « antinaturelle ». Ce serait entre le quart et la moitié des homosexuels masculins qui auraient, qui ont encore recours à ce « procédé ». On évoque également l’usage du protoxyde d’azote plus connu sous le nom de « gaz hilarant », anesthésique léger utilisé pour suppléer à la morphine dans le traitement de la douleur par exemple liée à l’herpès ou au sarcome de Kaposi, maladie dont des études ont montré, justement, qu’elle pouvait être provoquée par les « poppers ». .

Pourquoi le sida est-il évoqué également parmi les drogués « normaux », tant femmes que hommes. Pour la même cause : la toxicomanie et les mêmes pratiques détournant les médicaments de leur bon usage.

Pourquoi les hémophiles sont également atteints ? Ou étaient également atteints ? Parce qu’ils ont reçu, à cause de leur maladie, des transfusions sanguines de « mauvais sang », celui de gens atteints du sida, un sang pollué par les drogues ou médicaments détournés et par les prétendus médicaments anti-sida, et si l’on peut dire un sang dégénéré, affaibli, sans anti-corps, etc. Un sang malade. Là on peut remonter jusqu’à l’Affaire du sang contaminé. Il faut se rappeler que pendant longtemps la prison, très généralement lieu de rassemblement de tous les vices, était le premier fournisseur des collectes de sang (pollué de drogués) pour les hôpitaux.

Pourquoi nous dit-on que cette maladie est une MST, ce que l’on appelle encore parfois et plus clairement « maladie vénérienne » ? Pourquoi pendant des années on nous a bassiné, et nous bassine encore avec le sida qui serait une sorte de syphilis des temps moderne, de papillomavirus, d’herpès, chancre mou ou blennorragie en bien pire ? D’une invasion gigantesque ! Une maladie transmise par le sang (déficient, malade, toxique), oui, mais par le sexe, il ne semble pas. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des scientifiques et pas qu’un.

La meilleure preuve sans doute est que de nombreuses études, dans le monde entier ont conclu que le taux de sida au sein de la population des prostituées (je ne sais pas si cela a été fait auprès de prostitués mâles également) se situerait entre 1 et 3 %. Sans trop craindre de se tromper on peut dire que les prostituées sidaïques sont probablement des prostituées droguées. Et quand on sait aussi qu’il existe des gens clients des prostituées sexuellement des deux bords, le pourcentage est vraiment dérisoire.

Pourquoi une telle présence, voire énorme présence de sidaïques dans nombre de pays africains sub-sahariens ? Et apparus d’un seul coup ! Du jour où les tests se sont développés.

Parce que, je le répète, la détection n’est pas très normée (et l’on peut même risquer le terme de pas très, ou pas assez scientifique), ce qui range sous le même intitulé de sida des pathologies diverses. Le test, les tests de séropositivité sont des tests ni probants ni univoques. Et dans le fond, on ne sait pas trop ce que l’on teste. Une maladie spécifique rétrovirale (au virus invisible au microscope) dénommée sida ? Un ensemble de pathologies déjà bien connues qui n’ont rien à voir avec un dit virus du sida ? Ou encore rien du tout ? Ou un état normal dû à une spécificité du moment ou pas comme par exemple le fait d’être enceinte, ou de posséder un sang d’un groupe plutôt que d’un autre ?

J’ai rappelé plus haut que selon la doxa encore dominante le virus du sida « rendrait le malade vulnérable à de multiples infections opportunistes ». Ce qui me semble plus exact d’affirmer est que LE SIDA N’EST PAS UNE MALADIE RÉTRO-VIRALE, MAIS LE NOM GÉNÉRIQUE DONNÉ À UN ENSEMBLE DES PLUS COMPOSITES D’INFECTIONS, LARGEMENT RÉPANDUES AU SEIN DES POPULATIONS AUTOCHTONES SOUS FORME ENDÉMIQUE, PAS OU MAL SOIGNÉES. QUAND CE N’EST PAS TOUT SIMPLEMENT UNE ABSENCE DE MALADIE DUE À UNE INTERPRÉTATION FORT CONTESTABLE DES TESTS DITS DE SÉROPOSITIVITÉ.

Autrement dit : le sida, l’immuno-déficience n’est pas la cause d’infections opportunistes mais la conséquence d’une absence de prises en charges de maladies sérieuses, sévères et bien connues. Doublé d’un traitement mortifère qui achève les malades à plus ou moins long terme. Ou d’une erreur de diagnostic. Pire encore : en absence de tout symptôme de maladie.

« On ne meurt pas du virus du sida, mais par exemple d’un simple rhume » nous dit-on. Personnellement j’aurais envie d’écrire : on meurt d’une maladie pulmonaire anciennement présente sur des sujets affaiblis par leur mode de vie et décuplée par des « médicaments » aux effets secondaires dévastateurs (il y a un long exemple dans les vidéos qui suivent).

En Afrique, parmi les causes réelles de ce que l’on appelle globalement « sida », il y a d’abord tout simplement des conditions de vie et d’hygiène déplorables dues à la misère pour ne pas dire la très grande misère au-delà même de la pauvreté (dans les bidonvilles par exemple), l’entassement de population, la sur-natalité (mais aussi la sur-mortalité infantile), une survie chaotique, l’absence de tout recours aux soins médicaux, la mauvaise qualité de l’eau (non potable, croupissante), l’absence de réseaux d’assainissement, une présence extrême et endémique de maladies telles que la malaria, la tuberculose, la typhoïde, la dysenterie, etc.

Il n’y a pas de virus qui rende immuno-déficient, et il y a encore moins de « médicaments » qui soignent ce virus magique, mais il y a des états pathologiques bien connus que l’on ne soigne pas ou peu ou mal, ou que l’on ne traite pas sanitairement et d’une manière massive. États endémiques qui rendent immuno-déficient. Auxquels on peut ajouter la mauvaise ou sous-alimentation. Et je le répète un dépistage douteux qui fait de gens sains des sidaïques qui vont mourir plus ou moins rapidement de leur traitement ! La « séropositivité » peut être causée par toutes sortes de choses : malaria, lèpre, syphilis, transfusion de « mauvais » sang, etc.

Quand on sait en plus les actions criminelles de certains, en Afrique en particulier, dans le domaine de ladite « prévention » ! et de ladite « philanthropie » !!! Il n’y a pas de quoi s’étonner de tout ça.

Je voudrais signaler ce que finalement Montagnier préconisait ces dernières années contre le dit « sida » et son virus fantomatique, c’est ici :

 

Pour conclure, je voudrais dire que l’une des conséquences du sida a été de culpabiliser (une fois déjà) les populations par le moralisme et l’infantilisation médiatique. Il y a de bons et de mauvais partenaires sexuels, il faut se protéger. Cette idée démoniaque de se méfier de l’autre, de craindre même ses proches, d’ériger des barrières, d’être contrôlé, suivi, surveillé ne date finalement pas de la technodémie du Covid-19, mais au moins du début des années 80.

C’est bien pourquoi ces histoires (vraies ou fausses, peu importe) de viols et d’agressions sexuelles (jusqu’à la bêtise, mais l’homme et … la femme ignorent la juste mesure) s’intègrent parfaitement à l’air du temps, à l’idéologie dominante de l’époque. Ou encore au « suicide » de David Hamilton.

Pour en savoir plus sur le sida et le VIH voici quelques vidéos parmi d’autres possibles :

L’arnaque du SIDA

 

House Of Number (Sous-titré en Français)

 

VIH-SIDA: HOAX : Sida le doute

 

Nouvelle et grave crise de l’euro en vue !

Du site de l’UPR

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8 mai 2020

Le solde négatif Targets2 de l’Italie bat un nouveau record historique

Comme le souligne Eric Dor, professeur d’économie à l’IESEEG, le solde Target2 de la Banque d’Italie vient d’atteindre un nouveau record historique en avril 2020, à 512,899 milliards d’euros !

Rappelons que ce solde désigne le montant cumulé des capitaux sortis d’Italie pour aller se placer dans d’autres pays de la zone euro. Notamment en Allemagne, mais aussi aux Pays-Bas, au Luxembourg…

Ce solde résulte de l’accumulation des déficits de la balance commerciale, de la balance des services, et aussi des placements de capitaux ayant quitté la péninsule italienne pour s’investir, notamment en Allemagne, dans la perspective d’une explosion de l’euro.

Comme l’UPR l’a maintes fois rappelé, si l’euro explose, les capitaux placés dans une banque commerciale en Allemagne seront automatiquement convertis dans le nouveau deutsche Mark résultant de la désintégration de l’euro ; tandis que s’ils restent placés dans une banque commerciale en Italie, ils seront automatiquement convertis en nouvelles lires italiennes.

Or tous les économistes et tous les marchés financiers savent que dans ce cas :
– le nouveau deutsche Mark grimpera de quelque +20 à +30% par rapport au cours actuel de l’euro vis-à-vis du dollar,
– tandis que la nouvelle lire devrait se déprécier de -15 à -30% par rapport au même cours.

Cette anticipation est l’un des principaux moteurs qui alimente la fuite des capitaux de l’Italie vers l’Allemagne, au point de battre un nouveau record en avril (dernières données disponibles).

Ce nouveau record du solde #target2 négatif de l’Italie est en soi déjà très inquiétant quant à la viabilité de l’euro à terme.

Mais on en prend connaissance au moment même où le Tribunal constitutionnel allemand de Karlsruhe vient de disqualifier les arrêts de la #CJUE et de donner un coup d’arrêt à la croissance sans fin des rachats de dettes d’États par la BCE .

Je renvoie à mon analyse : https://www.upr.fr/actualite/la-decision-historique-du-tribunal-constitutionnel-allemand-du-5-mai-2020/

Conclusion : nouvelle et grave crise de l’euro en vue

Alors que la décision de la Cour suprême allemande met en émoi la communauté financière mondiale et les dirigeants de l’UE – à commencer par les dirigeants italiens -, ce nouveau record du solde négatif Target2 de l’Italie donne à penser qu’une nouvelle crise de l’euro est en vue.

Mais cette crise pourrait être encore bien plus grave que les précédentes car, cette fois-ci, la Banque centrale européenne a vu ses capacités d’intervention singulièrement bridées par la spectaculaire décision du Tribunal de Karlsruhe du 5 mai dernier.

FA
08/05/2020

Robert Kennedy Jr. : « Bill Gates veut contrôler le monde avec des vaccins »

Article extrait du site elciudadano.com

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En Inde, ils reprochent au fondateur de Microsoft d’avoir créé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice entre 2000 et 2017, qui ont paralysé environ 496 000 enfants.

Por Redacción El Ciudadano – 29/04/2020

L’avocat et environnementaliste américain Robert Francis Kennedy Jr., auteur, et opposant à la vaccination, a dénoncé le magnat et créateur de Microsoft, Bill Gates, pour avoir été impliqué dans un complot visant à contrôler le marché des vaccins, y compris celui du nouveau Coronavirus COVID-19, afin de contrôler la planète.

Kennedy Jr. est le fils de l’ancien sénateur Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy ; Il est actuellement président du conseil d’administration de la Waterkeeper Alliance, un groupe environnemental à but non lucratif qu’il a aidé à fonder en 1999.

Par le biais d’Instagram, Kennedy Jr., a révélé une série d’informations qui ont placé Gates comme le protagoniste de ce réseau de conspiration dans lequel l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) aurait également été impliquée.

Dans sa présentation, Kennedy Jr. dit que Gates a un «complexe du Messie» et que les vaccins pour lui «sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses activités liées aux vaccins, y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une société mondiale d’identification des vaccins à micropuces, ce qui lui donnerait un contrôle dictatorial sur la politique sanitaire mondiale, fer de lance de l’impérialisme néo – entrepreneurial».

«L’obsession de Gates pour les vaccins semble être alimentée par une conviction messianique qu’il est ordonné de sauver le monde avec la technologie et une volonté divine d’expérimenter la vie de petits humains», ajoute Kennedy Jr.

L’échec de Gates en Inde

Le militant social soutient également que, sous la promesse d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, il y a des années, Gates pris le contrôle du National Advisory Board (NAB) en Inde et a commandé [sic : diligenté ? imposé ?] 50 vaccins contre la polio (au lieu de cinq) pour chaque enfant avant l’âge de cinq ans.

« Les médecins indiens accusent la campagne de Gates d’avoir utilisé une souche vaccinale qui a provoqué une épidémie de polio dévastatrice qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a opposé son veto au régime de vaccination de Gates et l’a expulsé avec le NAB. Les taux de paralysie de la poliomyélite ont chuté brutalement».

Il ajoute également qu’en 2017, l’OMS a admis qu’une souche vaccinale prédominait lors de l’explosion mondiale de la poliomyélite, qui, selon Kennedy Jr., provient du programme Gates Vaccine.

«Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont liées aux vaccins de Gates. En 2018, les trois quarts des cas mondiaux de polio provenaient des vaccins de Gates», dénonce le militant.

En 2014, la Fondation Gates a financé des essais de vaccins expérimentaux contre le VPH, développés par GSK et Merck, qui ont été administrés à 23 000 filles dans des provinces indiennes éloignées.

Sur ce total, rapporte Kennedy Jr., environ 1 200 filles ont souffert d’effets secondaires graves, notamment des troubles auto-immunes et de la fertilité. Pendant ce temps, sept autres personnes sont mortes.

Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé Gates de violations éthiques généralisées dans ses enquêtes, en faisant pression sur les filles des villages vulnérables pour qu’elles signent le contrat de vaccination, intimidant les parents, falsifiant les formulaires de consentement et refusant les soins médicaux [aux] filles blessées [sic]. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

Expériences de Gates en Afrique

En 2010, dit Kennedy Jr., la Fondation Gatesa financé un essai du vaccin expérimental contre le paludisme GSK, qui a tué 151 enfants africains et causé des effets indésirables graves tels que la paralysie, les convulsions et les convulsions fébriles chez 1048 des 5049 enfants.

«Pendant la campagne MenAfriVac de Gates en Afrique subsaharienne en 2002ses équipes ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints : « Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments ». L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, Patrick Bond, [a dénoncé] les pratiques philanthropiques [sic] [de Gates et] décrit Gates comme « impitoyable et immoral », […] cite Kennedy Jr.

Il ajoute qu’en 2010, Gates a promis 10 milliards de dollars à l’OMS pour des questions visant à «réduire la population», en partie grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, Gates a déclaré à Ted Talk que les nouveaux vaccins «pourraient réduire la population».

En 2014, l’Association catholique Dodors du Kenya a accusé l’OMS [de stériliser] chimiquement des millions de femmes […] avec une fausse campagne de vaccination «tétanos».

«Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé. Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait des vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie. Des accusations similaires sont venues de la Tanzanie, du Nicaragua, du Mexique et des Philippines», a-t-il ajouté.

La plainte prévient que l’étude A2017 (Morgensen et. Al. 2017) a montré que le vaccin OMS DTC populaire tue plus d’enfants africains que les maladies qu’il vise à prévenir. Les filles vaccinées ont subi 10 fois le taux de mortalité des garçons non vaccinés. Gates et l’OMS ont refusé de retirer le vaccin mortel que l’OMS applique à des millions d’enfants africains chaque année.

L’OMS est-elle kidnappée?

L’avocat de l’environnement soutient également que divers défenseurs de la santé publique dans le monde accusent Gates de détourner le programme de l’OMS des projets qui ont démontré leur capacité à réduire les maladies infectieuses et à promouvoir l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique.

«En plus d’utiliser sa philanthropie [sic] pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, Gates finance des sociétés pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins et un vaste réseau de groupes de l’industrie pharmaceutique qui transmettent de la propagande trompeuse, mènent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et psychologiques contre [ceux qui veulent faire] vaciller les vaccinations et [utilisent] le pouvoir et l’argent pour faire taire la dissidence et forcer la conformité», a écrit Kennedy Jr.

Kennedy Jr. ajoute que, apparemment, la pandémie de COVID-19 est dans le meilleur intérêt de Gates, car il peut enfin utiliser la conjoncture pour appliquer de nouveaux programmes de vaccins produits par ses laboratoires pour les appliquer aux enfants américains.

En fait, en novembre 2018, Gates a mis en garde contre une pandémie mortelle qui pourrait bientôt toucher l’humanité et faire des ravages. Les mots ont été émis lors d’un événement organisé par la Massachusetts Medical Society et le New England Journal of Medicine.

Dans cet événement, il a averti qu’étant donné l’apparition continue de nouveaux agents pathogènes, le risque croissant d’une attaque bioterroriste et la connexion du monde par le transport aérien, «il y a une forte probabilité qu’une pandémie importante et mortelle se produise de nos jours». Et pire que tout, il a ajouté que le monde ne faisait pas beaucoup de progrès pour la prévenir et se préparer à y faire face.

En plus de la plainte de Robert Kennedy Jr., un rapport du réseau HispanTV avertit que l’insistance de Donald Trump à rouvrir les entreprises dans son pays et à supprimer la quarantaine au milieu de la pandémie pour forcer le retour des personnes au travail, cela se combine avec l’insistance de Bill Gates pour que les citoyens soient obligés d’utiliser leur futur vaccin contre le nouveau coronavirus, car les deux personnages recherchent des avantages politiques et économiques.

Ce lien existant entre les intérêts acquis de la Fondation Gates et du Parti républicain est encore plus visible avec le soutien public du sénateur Lindsey Graham à Bill Gates lui-même, pour que ce «philanthrope» postule pour diriger l’OMS, après [que] Washington [a retiré] sa contribution monétaire à cette entité, sous prétexte de sa «mauvaise gestion» face à la pandémie.

 

NB j’ai dû corriger ce texte (voir les [ ]) qui est probablement une traduction automatique, du moins pour le texte anglais.

LA VÉRITÉ VA VOUS LIBÉRER

Je recopie in extenso un appel lancé le 7 mai depuis un site catholique sis aux États-Unis

http://veritasliberabitvos.info/appel/

Au niveau de l’analyse politique et sociale, je trouve qu’il résume très bien la situation mondiale. Quant à l’aspect religieux, je n’en dirai rien. L’heure est à l’union populaire et internationale la plus large. Et je ne suis pas ennemi, moi aussi, d’écraser les ténèbres technologistes, mégalomaniaques, tyranniques, criminelles et foncièrement anti-humaines.

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léo

APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE
aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté

Veritas liberabit vos. Jean 8:32

En ce temps de très grave crise, nous, Pasteurs de l’Église Catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un Appel à nos Confrères dans l’Épiscopat, au Clergé, aux Religieux, au Peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet Appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.

Les faits ont montré que, sous prétexte de l’épidémie de Covid-19, en bien des cas les droits inaliénables des citoyens ont été violés, en limitant d’une manière disproportionnée et injustifiée leurs libertés fondamentales, y compris l’exercice de la liberté de culte, d’expression et de mouvement. La santé publique ne doit pas et ne peut pas devenir une excuse pour bafouer les droits de millions de personnes dans le monde, et encore moins pour exonérer l’autorité civile de son devoir d’agir avec sagesse pour le bien commun; cela est d’autant plus vrai que les doutes croissent quant à l’effective contagiosité, à la dangerosité et à la résistance du virus: de nombreuses voix faisant autorité dans le monde de la science et de la médecine confirment que l’alarmisme à propos du Covid-19 amplifié par les médias ne semble absolument pas justifié.

Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitions liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un Gouvernement Mondial hors de tout contrôle.

Nous croyons aussi que dans certaines situations les mesures de confinement prises, y compris la fermeture des activités commerciales, ont conduit à une crise qui a submergé des secteurs entiers de l’économie, ce qui favorise l’ingérence des puissances étrangères, avec des répercussions sociales et politiques graves. Ces formes d’ingénierie sociale doivent être empêchées par ceux qui ont la responsabilité du gouvernement, en adoptant des mesures pour protéger les citoyens, dont ils sont les représentants et pour les intérêts desquels ils ont l’obligation de s’engager. Il est également nécessaire d’aider la famille, cellule de base de la société, en évitant de pénaliser déraisonnablement les personnes faibles et âgées par la séparation forcée et douloureuse de leurs proches. La criminalisation des relations personnelles et sociales doit également être jugée comme une partie inacceptable du projet de ceux qui favorisent l’isolement des individus afin de mieux les manipuler et les contrôler.

Nous demandons à la communauté scientifique de veiller à ce que les soins pour le Covid-19 soient promus honnêtement pour le bien commun, en évitant scrupuleusement que des intérêts iniques influencent les choix des gouvernements et des organismes internationaux. Il n’est pas raisonnable de pénaliser des remèdes qui se sont révélés efficaces, souvent peu coûteux, uniquement parce qu’on veut donner la priorité à des traitements ou des vaccins qui ne sont pas aussi fiables mais qui garantissent aux sociétés pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, qui pèsent sur la santé publique. Nous rappelons également, en tant que Pasteurs, que pour les Catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé.

Nous demandons également aux Gouvernements de veiller afin d’éviter de la manière la plus rigoureuse toute forme de contrôle des personnes, à la fois par le biais de systèmes de suivi et par toute autre forme de localisation : la lutte contre le Covid-19 – aussi grave soit-il – ne doit pas être le prétexte pour approuver des projets douteux d’entités supranationales nourrissant de très forts intérêts commerciaux et politiques. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces limitations de la liberté personnelle, sans qu’il soit imposé aucune forme de sanction à ceux qui ne veulent pas recourir aux vaccins, ni accepter des méthodes de suivi et tout autre instrument similaire. Il faut considérer également la contradiction flagrante dans laquelle se trouvent ceux qui poursuivent des politiques de réduction drastique de la population et qui se présentent en même temps comme des bienfaiteurs de l’humanité sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut absolument pas être confiée à des techniciens qui vont jusqu’à revendiquer pour eux-mêmes des formes inquiétantes d’immunité pénale.

Nous demandons instamment aux médias de s’engager activement dans une information objective qui ne pénalise pas la dissidence en recourant à des formes de censure, comme cela se produit couramment sur les réseaux sociaux, dans la presse et à la télévision. L’information correcte exige qu’un espace soit accordé aux voix qui ne sont pas alignées sur la pensée unique, permettant aux citoyens d’évaluer consciemment la réalité, sans être indûment influencés par des interventions partisanes. Une confrontation démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque de voir imposées des formes subtiles de dictature, vraisemblablement pires que celles que notre société a vu naître et mourir dans un passé récent.

Enfin, Nous rappelons, en tant que Pasteurs responsables du Troupeau du Christ, que l’Église revendique fermement son autonomie dans le gouvernement, dans le culte, dans la prédication. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inhérent que le Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. Pour cette raison, en tant que Pasteurs, Nous revendiquons fermement le droit de décider de manière indépendante de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous exigeons une autonomie absolue dans les questions qui relèvent de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les méthodes d’administration de la Communion et des Sacrements. L’État n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Église. La collaboration de l’Autorité ecclésiastique, qui n’a jamais été refusée, ne peut impliquer de la part de l’Autorité civile des formes d’interdiction ou de limitation du culte public ou du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l’Église à laquelle elle ne veut ni ne peut déroger. Nous demandons que les limitations à la célébration des fonctions publiques du culte soient supprimées.

Nous invitons les personnes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer en vue du bien commun, chacune selon son état et ses possibilités et dans l’esprit d’une sincère Charité fraternelle. Cette coopération, souhaitée par l’Église, ne peut cependant être dissociée du respect de la Loi naturelle, ni de la garantie des libertés des individus. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance par l’État de leurs droits.

Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l’enseignement de l’Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissants de la terre entendent nous plier, sachez que Jésus-Christ, Roi et Seigneur de l’Histoire, a promis que « les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18).

Confions à Dieu Tout-Puissant ceux qui gouvernent les nations, afin qu’ils les éclairent et les guident dans ces moments de grande crise. Qu’ils se souviennent que, tout comme le Seigneur jugera les Pasteurs pour le troupeau qui leur a été confié, de même Il jugera ceux qui détiennent le pouvoir et qui ont le devoir de préserver et de gouverner leurs peuples.

Prions avec foi le Seigneur pour qu’Il protège l’Église et le monde. Que la Très Sainte Vierge, Auxiliatrice des Chrétiens, écrase la tête de l’ancien Serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres.

LE TRIBUNAL CONSTITUTIONNEL ALLEMAND BRIDE LES RACHATS PAR L’ALLEMAGNE DE DETTES D’AUTRES PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE

Très bonne nouvelle et pour le dire le plus simplement possible : le Tribunal constitutionnel allemand (équivalent de notre Conseil constitutionnel sauf que le nôtre est fait de collabos pro-européens) a interdit au gouvernement allemand de continuer à racheter les dettes (quelle absurdité ! le rachat de dettes) d’autres États européens dont celles de l’Italie.  Contre l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui siège à Luxembourg.

Ce qui veut dire qu’à terme l’UE et plus encore l’euro devraient se casser la figure.  S’il n’y a pas unanimité, tout se bloque…

Et j’ai cru comprendre également que les Italiens sont bien fâchés contre l’U.E. et l’euro.

Pour en savoir plus et mieux, lire sur le site de l’UPR :

La décision historique du Tribunal constitutionnel allemand du 5 mai 2020 – Une analyse de François Asselineau

6 mai 2020

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Après la guerre, l’amnistie ?

mardi 5 mai 2020 sur E&R

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On sait que ce gouvernement criminel ne recule plus devant rien. Il tenterait maintenant, subrepticement, de s’auto-amnistier ? Aussi est-il temps d’informer les Français sur le fait qu’un crime politique n’a pas besoin d’une loi pour être réprimé. L’amnistie est un pacte, c’est le peuple souverain qui en détient la clé.

Est depuis hier 4 mai 2020 enregistrée à la présidence du Sénat une loi « prorogeant l’état d’urgence sanitaire et complétant ses dispositions ». Il s’agit d’un projet (émanant donc du gouvernement) présenté le 2 mai. Une disposition a été ajoutée, qui n’était pas dans le projet mais qui figure dans le texte de la commission au II de l’article 1er. Elle a été introduite par un amendement n°COM-51 de Philippe BAS (Les Républicains), chargé du rapport. En voici l’objet :

La prolongation du régime de l’état d’urgence alors même que le Gouvernement a annoncé la fin du confinement impose de déterminer le régime de responsabilité pénale de tous ceux, employeurs, élus locaux, fonctionnaires, qui seront amenés à prendre des mesures destinées à permettre un retour à la vie économique et sociale.

Le texte proposé par cet amendement apporte une solution équilibrée qui tient compte des contraintes exceptionnelles dans lesquelles ils se trouvent placés. Il est formulé de manière générale de manière à ne pas créer de rupture d’égalité devant la loi pénale.

Il prévoit trois cas de responsabilité. La faute intentionnelle, la faute par imprudence ou négligence pour ceux investis des prérogatives prévues par le code de la santé publique en matière d’état d’urgence sanitaire, la violation manifestement délibérée des mesures spécifiques prises sur le fondement de l’état d’urgence ou prévues par la loi ou le règlement.

Il restreint ce régime spécifique de responsabilité aux cas de contamination par le coronavirus ce qui permet de viser précisément et uniquement les situations liées à la situation présente et à ne pas élargir outre mesure cette disposition dérogatoire.

Et en voici le texte :

Nul ne peut voir sa responsabilité pénale engagée du fait d’avoir, pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire déclaré à l’article 4 de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, soit exposé autrui à un risque de contamination par le coronavirus SARS-CoV-2, soit causé ou contribué à causer une telle contamination, à moins que les faits n’aient été commis :

1° Intentionnellement ;

2° Par imprudence ou négligence dans l’exercice des pouvoirs de police administrative prévus au chapitre Ier bis du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique ;

3° Ou en violation manifestement délibérée d’une mesure de police administrative prise en application du même chapitre ou d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement.

Dans le cas prévu au 2° du présent II, les troisième et quatrième alinéas de l’article 121-3 du code pénal sont applicables.

Ce texte commence donc par poser le principe d’une irresponsabilité pénale. Ce sont les cas classiques qui sont envisagés. « Causer une contamination » c’est l’infraction consommée, « exposer autrui au risque de contamination », cela ressemble à de la tentative. La complicité est même prévue, avec l’idée de contribuer à causer (mais pas pour la tentative, ce qui est curieux). On pourrait donc rester impunis. Mais aussitôt le texte introduit des réserves. En soi, cela n’aurait aucun sens si ces réserves ne consistaient qu’à rappeler la loi pénale. Car le principe en régime de liberté c’est en effet que l’on n’est responsable pénalement que par exception légale. Tout va donc figurer dans les réserves, qui ne pourraient avoir pour but que de restreindre les cas de responsabilité pénale. Examinons-les.

Le 1° « intentionnellement » viserait l’homicide volontaire (c’est-à-dire le meurtre ou l’assassinat) et l’empoisonnement. Ici rien à signaler de spécial. Le texte est parfaitement inutile.

Le 2° concerne l’imprudence ou la négligence, mais ici il introduit une réserve avec la formule «  dans l’exercice des pouvoirs de police administrative prévus au chapitre Ier bis du titre III du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique  ».

Merci, législateurs, pour la limpidité du style ! Ouvrons donc le Code de la santé publique. La troisième partie concerne la « lutte contre les maladies et dépendances ». Son livre 1er a pour titre « lutte contre les maladies transmissibles ». Le titre III est « menaces et crises sanitaires graves ». On approche. Le chapitre Ier bis porte sur l’urgence sanitaire. Il contient les articles L3131-12 à L3131-20, tous issus de la loi du 23 mars 2020. Ce sont les articles L3131-15 à 17 qui concernent respectivement les pouvoirs du Premier ministre, du ministre chargé de la Santé et des préfets. Cela concerne la circulation, le confinement, la quarantaine, l’isolement, la fermeture des lieux recevant du public, les réunions, les réquisitions, le contrôle des prix, les médicaments.

Alors que signifie le 2° du texte en projet ? Que toute la responsabilité portera, et ne pourra porter, que sur ces trois personnes : le Premier ministre, le ministre de la Santé et le préfet ? Et le président de la République ? Ai-je le droit de me demander à quoi sert ce texte ? S’agit-il d’une immunité ou d’une amnistie qui viserait tous ceux qui sont mentionnés dans l’objet ? « Tous ceux, employeurs, élus locaux, fonctionnaires, qui seront amenés à prendre des mesures destinées à permettre un retour à la vie économique et sociale ». La liste donnée n’est d’ailleurs peut-être pas exhaustive.

Le cinquième alinéa de ce II de l’article 1er de la loi est tout aussi énigmatique. Voici les textes visés, dans l’ordre (troisième puis quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal) :

Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.

Dans le cas prévu par l’alinéa qui précède, les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer.

Là encore, ce renvoi est-il utile ? Pourquoi préciser que ces dispositions s’appliqueront dans les cas où il [y a] faute d’imprudence ou de négligence ?

Le 3° est encore assez obscur. Est-ce que ce sont les mêmes personnes, ou toutes personnes qui sont visées par la « violation manifestement délibérée d’une mesure de police administrative prise en application du même chapitre ou d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement ». Je crois que cette fois cela vise toute personne. Toute personne qui n’appliquerait pas les mesures décidées par le gouvernement.

Cela nous met sur la piste d’une interprétation.

Voici ma conclusion : ce texte sonne comme une menace, de la part de sénateurs emmenés par un opposant, à l’adresse du Premier ministre, du ministre de la Santé et des préfets. Il est adressé dans une perspective alarmiste, au nom, si l’on veut, du principe de précaution. En effet, le coronavirus, le virus tueur, court toujours. Les gens ont peur du déconfinement. Les sénateurs pensent que la décision de Macron est une folie. Tout comme était une folie de maintenir par exemple les élections municipales ou d’aller au théâtre avec Brigitte à quelques jours de la panique nationale.

Malheureusement (est-ce fait exprès ?), cette loi permettra à tous les autres, conseillers, exécutants, instigateurs, d’échapper à leurs responsabilités. Ainsi qu’au premier responsable, dont j’ai dit dès le départ qu’il fallait d’urgence le destituer : le président Emmanuel Macron.

En attendant, les gens ne feront pas attention aux réserves. Ils ne verront dans cette loi qu’une manière d’amnistie générale. Je ne les en blâme pas.

Mais n’oublions jamais ceci. Qu’aucune loi ne peut protéger de la légitime colère d’un peuple le fait pour un dirigeant quelconque, conseiller élu ou autre, qu’il soit de nationalité française ou étrangère, ou les deux, d’avoir, hors le cas d’occupatio bellica, collaboré avec une puissance étrangère, d’avoir fait passer les intérêts de cette puissance étrangère avant ceux de la France et des Français. Les questions de trahison et d’espionnage, en particulier, ne sont pas soumises à la légalité. Il n’existe d’ailleurs pas de définition recevable de ses actes, qui sont des actes de haute politique, et qui doivent être réprimés comme tels.

5 mai 2020

Damien Viguier

Avocat – Docteur en Droit

J’hallucine : StopCovid : le gouvernement envisage un bracelet pour les personnes sans smartphone

LA PARADE AU : « MOI JE LAISSERAI MON SMARTPHONE CHEZ MOI »

ET AU : « MOI, JE M’EN FOUS, JE N’EN AI PAS »

IL VA FALLOIR RÉAGIR ET RÉAGIR COLLECTIVEMENT ET FORT

AVANT QUE L’ON NE SOIT TOTALEMENT DANS LA PRISON FRANCE AVEC LES FOUS FURIEUX DU GOUVERNEMENT ET DE L’ÉTAT PROFOND TECHNOLOGISTE DERRIÈRE

CELA VA RÉELLEMENT MAL FINIR POUR CETTE CLIQUE DE DICTATEURS ET SOCIOPATHES

RÉAGIR TOUT LE PEUPLE CAR IL N’Y A PLUS D’OPPOSITION DANS LE PAYS MAIS QUE DES COLLABOS DE L’EURO-MONDIALISME 

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du site : https://www.frandroid.com/android/applications/706707_stopcovid-le-gouvernement-envisage-un-bracelet-pour-les-personnes-sans-smartphone

StopCovid : le gouvernement envisage un bracelet pour les personnes sans smartphone

Par Geoffroy Husson – Journaliste smartphone, Hearthstone, Game of Thrones, Essential Phone et tout ce qui finit en « one » – 04 mai 2020

Seuls 70 % des Français sont équipés d’un smartphone qui permettrait l’utilisation de l’application StopCovid. Pour les autres, le gouvernement envisage la mise en place de boîtiers ou de bracelets électroniques. Seuls 70 % des Français sont équipés d’un smartphone // Source : Unsplash / Engin Akyurt

Depuis plusieurs semaines, l’une des solutions envisagées par le gouvernement afin de suivre ‘évolution du Covid-19 après le déconfinement est la mise en place d’une application pour smartphone. Baptisée StopCovid, elle serait déployée sur Android et iPhone et utiliserait le Bluetooth afin de permettre de connaître les personnes susceptibles d’avoir été contaminées par une personne porteuse du virus.

Pour aller plus loin

StopCovid, toutes les réponses à vos questions sur l’application du déconfinement

Néanmoins, cette solution présente plusieurs soucis de taille comme des problèmes techniques notamment avec Google et Apple qui comptent développer un protocole différent. Le fait que seuls 70 % des Françaises et Français soient équipés d’un smartphone est également considéré comme un autre frein à une adoption massive de l’application. Afin de répondre aux principales craintes au sujet de l’application StopCovid, le secrétaire d’État au numérique, Cédric O, a pris la parole dans un billet publié sur Medium.

Un boîtier ou un bracelet connecté envisagé en l’absence de smartphone

Dans cet article, le membre du gouvernement évoque les différentes pistes envisagées, notamment pour les personnes qui ne pourront pas installer StopCovid, n’ayant pas accès à un smartphone. « Dans le contexte du contact tracing, il est essentiel que les populations « déconnectées » ne soient pas exclues des dispositifs sanitaires », explique-t-il. Ainsi, le secrétaire d’État affirme que plusieurs pistes sont envisagées par l’équipe en charge du projet afin que les personnes sans smartphones puissent être également suivies :

Pour ceux ne possédant pas de smartphone, une partie de l’équipe est dédié à essayer de trouver une autre solution — par exemple, un boîtier ou un bracelet qui permettraient de se passer des téléphones.

Cédric O prévient néanmoins que le développement d’une telle solution prendra plus de temps encore que celui de l’application StopCovid, « a minima des semaines supplémentaires ».

Dans le même billet, le secrétaire d’État chargé du numérique tente également de rassurer quant à la protection de la vie privée dans le cadre de la mise en place de l’application. Il admet que « le risque zéro n’existe pas » et qu’il est « loin d’être anecdotique s’agissant d’un outil de traçage des interactions sociales ». « Ce n’est qu’au regard du rapport bénéfice/risque que la décision de déployer StopCovid ne pourra, le cas échéant, être prise. En un mot, StopCovid n’est pas une application de temps de « paix » », indique Cédric O.

Un autre sujet abordé par Cédric O concerne cette fois le choix du protocole Robert par le France. Pour rappel, le gouvernement a fait le choix d’une centralisation des données sur des serveurs, là où Google et Apple privilégient un stockage en local des données de contamination. Deux visions différentes qui pourraient freiner la mise en place de l’application, Apple notamment pouvant freiner le déploiement de l’application sur son App Store.

Avec Apple, « les discussions se poursuivent »

Néanmoins, Cédric O assure faire davantage confiance au protocole centralisé Robert qu’à celui décentralisé de Google et Apple : « Dans le cadre d’une approche « décentralisée », l’ensemble des crypto-identifiants des personnes testées positives circule sur l’ensemble des téléphones possédant l’application, ce qui rend le risque d’identification personnelle d’une personne contaminée beaucoup plus prégnant ». C’est pour cette raison, selon le secrétaire d’État, que le protocole décentralisé d’Apple et Google est écarté de l’application StopCovid. Il se veut néanmoins rassurant quant à la possibilité de trouver une issue avec Apple, comme l’indiquait déjà la semaine dernière Stéphane Richard, P-DG d’Orange :

Les discussions se poursuivent. Elles ne sont pas, à court terme, rédhibitoires, les solutions existantes permettant a priori de développer une version de l’application satisfaisante sur les iPhone.

L’objectif pour Cédric O est ainsi de mettre en place une phase de bêta dès la semaine prochaine, lors du déconfinement, afin de pouvoir mener des tests techniques en condition réelle. Suite à ces expérimentations, l’application fera l’objet d’un débat parlementaire, suivi d’un vote comme s’y est engagé Édouard Philippe la semaine dernière.

Source : Cédric O

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Quelques rappels

Constitution du 4 octobre 1958.

Article préambule, modifié par la Loi constitutionnelle n°2005-205 du 1 mars 2005 – art 1.

Le Peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

Article 2, modifié par Loi constitutionnelle n°95-880 du 4 août 1995 – art. 8.

[…] La devise de la République est « Liberté, Egalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

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NB. La résistance à l’oppression est le dernier des quatre droits naturels et imprescriptibles garantis en France par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, dans son article 2, avec la liberté, la propriété et la sûreté..

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La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

En revanche, dès 1795, la Déclaration des droits et des devoirs de l’homme et du citoyen s’est empressée de supprimer cette notion trop favorable aux gueux et autres sans-culottes.

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Je rappelle qu’il existe également un droit de retrait pour certaines professions, le secret professionnel pour d’autres dont les médecins, ou encore la liberté de conscience… et j’en oublie.

Chloroquine : où en est l’essai clinique européen Discovery ?

Du site d’EUROPE 1 – le 01 mai 2020

* * *

Lancé le 22 mars pour tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus, l’essai Discovery implique 3.200 patients en Europe. Mais les résultats ne sont toujours pas connus. Au micro d’Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed explique qu’il a été compliqué de trouver des patients acceptant d’être soignés par un traitement autre que l’hydroxychloroquine. 

Où en est l’essai Discovery? Cet essai clinique de grande ampleur, lancé le 22 mars et coordonné par l’Inserm, vise à tester quatre traitements potentiels contre le coronavirus. 3.200 patients en Europe, dont au moins 800 Français, participent à l’opération, qui a pris un peu de retard. Médecin et chroniqueur d’Europe 1, le docteur Jimmy Mohamed nous explique pourquoi.

L’étude comporte cinq groupes de traitement. « Le premier est un groupe conventionnel, traité comme d’habitude [quelle habitude ? J.P.F.]. Le second teste un traitement antiviral contre Ebola, le remdesivir. Le troisième teste le Kaletra, utilisé contre le VIH. Le quatrième porte sur le Kaletra associé à un anti-TNF, une forme d’immuno-supresseur », détaille Jimmy Mohamed. Enfin, [accessoirement ? J.P.F.] le cinquième groupe porte sur l’hydroxychloroquine, dont les effets sont vantés par le docteur Didier Raoult. [mais sans l’antibiotique complémentaire de son protocole! Et à condition de traiter la maladie suffisamment tôt ?  J.P.F.]

« Il a été compliqué d’inclure des malades »

Mais pourquoi les résultats ne sont-ils toujours pas connus ? « Il a été très compliqué d’inclure des malades », explique Jimmy Mohamed, car, avec la frénésie autour de l’hydroxychloroquine, « tous les patients voulaient être dans le groupe traité par la chloroquine, et ne voulaient plus être avec les autres traitements ».

Par ailleurs, poursuit le spécialiste, le coronavirus « évolue assez lentement, avec une première phase et une aggravation secondaire qui dure une quinzaine de jours. Il faut attendre que chaque patient ait atteint ce pic ». Enfin, l’étude comporte énormément de données.

La fin de l’essai était prévu fin avril, rappelle Jimmy Mohamed, et a donc un peu de retard. Au micro d’Europe 1, le médecin précise que l’étude est adaptative. « Si on se rend compte qu’en cours de traitement, un médicament ne marche pas, on l’abandonne et on passe à autre chose. » [encore heureux qu’on ne les laisse pas crever ! J.P.F.]

Par Antoine Terrel

https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-ou-en-est-lessai-clinique-discovery-3965713

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En fait, aux dernières nouvelles cette grande étude européenne dont Macron vient de nous dire que les résultats seront connus le 14 mai, de cet essai clinique qui est sensé nous dire comment traiter la maladie, une initiative de la macronie (on parlait de la collaborations de plusieurs pays européens dont l’Espagne, l’Italie, le Portugal, l’Allemagne et que sais-je encore) se solderait actuellement par un échec cuisant, la France n’aurait même pas réuni ses 800 patients-cobayes, et certains ces jours derniers seulement, tandis que les autres pays à l’exception du Luxembourg semble-t-il, qui apparaît maintenant au tableau de l’étude, auraient été voir ailleurs.

Dans le même genre de délire gouvernemental : les sociopathes élyséens, ses grands malades du ciboulot, viennent d’envoyer un courrier à chaque médecin du pays pour lui déconseiller d’utiliser le protocole Raoult pourtant utilisé avec succès par ce dernier et, plus ou moins sous la même forme, en Chine, Russie, divers pays d’Afrique, aux États-Unis, etc !

Alors que faire si l’on est atteint du virus pendant que Discovery fait la navette ? Rester chez soi et se rendre à l’article de la mort à l’hôpital pour faire grimper les statistiques des décédés du covid-19 ! Ce sont les consignes officielles répétées jusqu’à plus soif sur les chaînes (qui enchaînent) de télévision, à la radio, et même sur Internet !

Tandis que le plan de déconfinement (qui vient d’être rejeté par le Sénat, mais ça n’y changera rien) et qui, si j’ai bien compris devrait engager la responsabilité des maires, prévoit de pister non anonymement, contre le secret professionnel,  les personnes qui choperont le virus lors du déconfinement ; avec suivi nominatif de toutes les personnes qu’elles auraient contacté dans les 48 heures précédents leur visite au médecin ! Puis contrôle de leur confinement à tous, jusque chez eux, qui en suivrait !!!

En voilà d’une très bonne idée, rien de mieux pour ne pas aller voir le médecin et pour faire remonter les statistiques des morts du Covid-19 !

Pauvre, mais pauvre France !!!

J.P.F.

Le Venezuela inflige une nouvelle défaite à l’Empire.. et aux grands médias

Publié par Venezuela infos le 4 mai

 

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Photos : Juan Guaido avec Roberto Colina à Caracas, lors de la tentative de coup d’Etat d’avril 2019; On retrouve le même Colina, en uniforme (au centre), en chef des paramilitaires en provenance de Colombie qui ont débarqué le 3 mai 2020 sur les côtes du Venezuela.

Mauvais remake de la Baie des Cochons signé Trump dans son opération caraïbe pour renverser le Président élu Nicolas Maduro : une incursion de paramilitaires venus de Colombie (photo) et munis d’un imposant armement vient d’être mise en déroute par l’armée bolivarienne, le dimanche 3 mai à l’aube, sur les côtes du Venezuela.

Tout avait commencé par les habituelles opérations de “storytelling du chaos” : affrontements à l’arme lourde de la pègre dans les quartiers sous contrôle colombien de Petare dans l’est de Caracas, mutinerie probablement téléguidée dans une prison de l’intérieur du pays, à Guanare (1). Avec en aval, depuis quelques semaines, une pénurie d’essence planifiée par les Etats-Unis (2) et une nouvelle hausse délirante des prix alimentaires par le secteur privé.

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Le 29 avril, fâché par la volonté gouvernementale de contrôler la guerre des prix, Lorenzo Mendoza – patron du géant alimentaire privé POLAR -, avait demandé à travers le WhatsApp du MEDEF local, « une intervention militaire pour assassiner Maduro«  (3). Le 30 avril, Elliott Abrams, le “chargé du Venezuela” de Donald Trump, impliqué dans des crimes contre l’humanité dans l’Amérique Centrale des années 80, déclarait comme Mike Pompeo que “la transition au Venezuela était proche” et que “serait bientôt rouverte l’ambassade des Etats-Unis au Venezuela” (4). A Caracas, la veille même de l’opération paramilitaire, des journalistes de droite comme Marianella Salazar avaient averti sur les réseaux sociaux : “cette nuit réserve des surprises”. (5)

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A l’heure où nous écrivons, les Forces Armées Bolivariennes passent la zone au peigne fin à la recherche du reste du commando. Huit d’entre eux ont été abattus, deux capturés, et l’imposant arsenal saisi, – fusils d’assaut, mitrailleuses, hors-bord, picks-ups avec socle d’artillerie légère (6). Tout ceci confirme les clefs données par Maurice Lemoine dans son enquête fouillée sur l’opération militaire repeinte en “campagne anti-drogue” de Donald Trump, comme l’achat massif d’armement par les réseaux paramilitaires de Juan Guaido avec les fonds états-uniens et l’argent du narcotrafic (7). S’y ajoute la complicité occidentale – renfort européen de la flotte états-unienne et complicité des Pays-Bas dans le ravitaillement en carburant à Aruba des mercenaires partis des côtes colombiennes. Révélation intéressante : parmi les mercenaires de cette opération conjointe paramilitaire/Guaido/Trump/Duque/UE contre le Venezuela, a été arrêté un agent de la DEA.

* DEA : Drug Enforcement Administration, agence fédérale américaine dépendant du ministère de la justice des États-Unis, chargée paraît-il de lutter contre le trafic et la distribution de drogues aux États-Unis. (J.-P.F.)

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212 millions de dollars pour éliminer le président Maduro. La journaliste de droite Patricia Poleo a publié le 3 mai ce qui serait le contrat des opérations armées menées par les paramilitaires entraînés et financés par les Etats-Unis et la Colombie par l’entremise de Juan Guaido. On note les signatures du président fantoche désigné par Trump, mais aussi celle de Juan José Rendón (conseiller en guerre psychologique  d’Alvaro Uribe et de Juan Duque, proche du secrétaire général de l’OEA Luis Almagro). Les paiements sont garantis par le pétrole vénézuélien. La même journaliste publie la conversation téléphonique entre ces partenaires au moment de la signature du contrat : https://twitter.com/FaniaRodrigues/status/1257121643488559105. En révélant ces documents (sauf la première page du contrat…), Poleo veut sans doute faire croire à une sous-traitance par des mercenaires.

Des militant(e)s s’indignent en Europe: pourquoi la timidité de la gauche face à l’agression permanente de la démocratie vénézuélienne ? Le Venezuela est sacrifié parce que la quantité a généré la qualité: Maduro est un dictateur qui affame son peuple. Quand depuis trop longtemps les médias dominants martèlent la même image, la gauche absorbée par la “com” baisse la tête, élections, carrières ou image personnelle obligent. Peut-être peut-on mesurer si un parti incarne une vraie rupture à sa capacité à faire preuve de courage par rapport à un thème aussi lointain et “sacrifiable” que le Venezuela.

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Même des médias ou des programmes réputés “alternatifs” comme Mediapart ou “Envoyé spécial”, abdiquent leur sens critique sur la désinformation que subit le processus bolivarien. La veille de la tentative d’invasion, le Journal d’Arte (photo) a donné un parfait exemple de cet art de neutraliser l’opinion, de remplacer les causes par les effets. Un classique du « journalisme » homogénéisé (privé/public) d’aujourd’hui. Comme l’indique le téléspectateur Miguel Quintero, le gouvernement bolivarien y est dépeint comme responsable d’une « crise ». Pas un mot sur le blocus, ni sur la guerre économique, ni sur la très longue liste des interminables sanctions (8), renforcées en pleine pandémie, auquel est soumis le pays par les Etats-Unis et l’Union Européenne. Pas d’image ou de témoignage des organisations communales et des multiples exemples concrets de pouvoir direct citoyen qui font la démocratie participative au quotidien. Rien sur les efforts du gouvernement Maduro pour nourrir la population et veiller à sa santé face au Covid-19, efforts qui viennent pourtant de pousser l’ONU à demander au Venezuela l’autorisation d’étudier son modèle pour le reproduire dans d’autres pays (9). Ignacio Ramonet : “Bien que les médias internationaux dominants refusent de l’admettre, le président Nicolas Maduro a été, en Amérique du Sud, le leader qui a le plus rapidement compris comment agir de manière drastique contre l’agent pathogène. Grâce à la batterie de mesures (confinement, fermeture des frontières, fouilles volontaires de maison en maison, hospitalisation de toutes les personnes positives) décidées par son gouvernement – et malgré le blocus économique, financier et commercial illégal imposé par les États-Unis, et les menaces militaires -, le Venezuela a pu éviter les erreurs commises en Italie, en Espagne ou aux États-Unis et sauver des centaines de vies.” (10)

Seuls quelques professionnels du journalisme de terrain comme Maurice Lemoine osent encore, à force de contre-enquêtes minutieuses, démonter la doxa. Une doxa présente jusque dans les communiqués d’Amnesty, qui prend ses sources dans des ONGs de droits humains financées par l’opposition pour transformer en “prisonniers politiques” les acteurs d’une déstabilisation violente dont Trump ne se cache même pas (11). Doxa qui sous-tend aussi la “critique de gauche” (ni-Trump-ni-Maduro) faite à distance, comme si les électeurs(trices) vénézuélien(ne)s n’étaient pas suffisamment informés et assez lucides pour critiquer eux-mêmes leur gouvernement.

Combien de coups d’Etat médiatiques de plus attendrons-nous pour rédiger une loi mondiale de démocratisation de la propriété des médias, pour refonder un service public participatif qui ne soit pas la copie du privé, pour remettre le reste des ondes, concessions, fréquences et ressources à des médias populaires, et pour libérer des forces du marché les écoles de journalisme ?

Thierry Deronne, Caracas, le 4 mai 2020

Notes:

  1. https://actualidad.rt.com/video/271919-reportar-motin-carcel-venezuela

  2. https://medium.com/@misionverdad2012/c%C3%B3mo-washington-fabric%C3%B3-la-crisis-de-la-gasolina-en-venezuela-90deb564e796

  3. https://www.lechuguinos.com/lorenzo-mendoza-intervencion-asesinar/

  4. https://www.hudson.org/events/1804-video-event-the-future-of-venezuela-a-conversation-with-special-representative-elliott-abrams42020

  5. Rappelons que contrairement à ce qu’on croit en général, au Venezuela tant l’économie privée que les médias privés, en général d’opposition, dominent largement le champ politique. https://twitter.com/madeleintlSUR/status/1256954015629422595

  6. https://medium.com/@misionverdad2012/macuto-un-nuevo-cap%C3%ADtulo-frustrado-de-la-v%C3%ADa-armada-contra-venezuela-8229a12ca9f9

  7. http://medelu.org/Maduro-mort-ou-vif

  8. https://www.romainmigus.info/2019/01/chronologie-des-sanctions-economiques.html

  9. https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/05/02/lonu-demande-au-venezuela-lautorisation-detudier-sa-strategie-de-suppression-de-la-pandemie-pour-la-reproduire-dans-dautres-pays/

  10. https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/04/29/face-a-linconnu-la-pandemie-et-le-systeme-monde-et-cuba-et-le-venezuela-par-ignacio-ramonet/

  11. Voir le chapitre “Amnesty & Co” du récent ouvrage de Maurice Lemoine “Chronique d’une déstabilisation”, Editions Le Temps des Cerises, https://www.letempsdescerises.net/?product=venezuela-chronique-dune-destabilisation

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-5iI

COVID-19 : NOUVEAU SCANDALE

Lutte contre le Covid-19 : Asselineau demande l’annulation de la vente d’une partie du Mobilier national, et la baisse d’1/3 des frais de fonctionnement de l’exécutif

3 mai 2020

Le Mobilier national, en charge de conserver les objets d’ameublement, d’art et de décoration mis à la disposition de l’État, a annoncé qu’il allait céder en septembre 2020 une centaine de pièces de l’époque Louis Philippe et du reste du XIXe siècle pour abonder financièrement la fondation « Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France » présidée par Brigitte Macron.

Comme d’habitude lorsque les européistes s’apprêtent à liquider un peu davantage la France, son histoire et son patrimoine, on explique aux Français qu’il ne faut pas s’en faire et que tout cela n’est rien : les pièces cédées n’auraient « ni valeur patrimoniale, ni valeur d’usage » explique le directeur du Mobilier national, Hervé Lemoine, manifestement très désireux de complaire à l’ancienne professeur de français du président de la République.

Loin d’être « pour la bonne cause » comme le clame Le Figaro, cette opération est un scandale à plusieurs titres :

  • c’est une hérésie financière : on ne se sépare pas du patrimoine historique des Français pour financer des dépenses de fonctionnement ou de petits investissements à durée de vie limitée. À ce compte-là, pourquoi ne pas vendre la Joconde pour acheter des respirateurs ou la Vénus de Milo pour payer des masques FFP2 ?

  • l’impact financier d’une pareille opération sera pratiquement nul : les montants récoltés équivaudront de toute façon à une goutte d’eau dans l’océan de fonds publics que requièrent les hôpitaux publics.

  • la symbolique de ce genre de décisions est désastreuse : elle ne peut qu’accabler les Français, en leur donnant honte d’eux-mêmes vis-à-vis des générations antérieures, en leur faisant croire abusivement que la France est un pays exsangue financièrement et en totale décadence qui n’a plus comme horizon historique que celui de se liquider lui-même. À l’étranger où l’affaire a été très rapidement remarquée, la France donne d’elle-même l’image d’un pays en plein reniement.

Des ressources financières bien plus importantes peuvent, en outre, être trouvées ailleurs que dans la vente de notre mobilier Louis-Philippe, et très rapidement. Par exemple :

  • la réduction d’un tiers des frais de fonctionnement de l’Élysée dont le niveau exagérément élevé a régulièrement été dénoncé par l’ancien député PS René Dosière, y compris sous Macron.

Si Brigitte Macron voulait réellement faire preuve de solidarité et de bon cœur en cette période de disette financière générale et de grande fragilité de notre système hospitalier, c’est cette décision qu’elle chercherait à faire adopter par son mari.

  • la réduction d’un tiers des frais de fonctionnement des cabinets ministériels dont le coût, sous le régime macronien, a explosé ainsi que l’a sévèrement relevé, là encore, René Dosière.

Le renoncement par le pouvoir exécutif à une partie de ses dotations budgétaires de fonctionnement serait d’autant plus normal et favorablement accueilli par la population que les dirigeants européistes actuellement en fonction ont été incapables de gérer la crise du covid-19 et d’en atténuer les effets sur la santé, la vie et l’activité économique des Français.

L’Union populaire républicaine (UPR) souligne que les responsables politiques de plusieurs pays ont renoncé à tout ou partie de leur salaire en signe de solidarité avec les personnels soignants et les catégories socio-professionnelles les plus touchées par les mesures de confinement visant à lutter contre la propagation du covid-19.

François Asselineau demande donc :

  • au directeur du Mobilier national d’annuler la vente d’une centaine de pièces des collections de l’État programmée en septembre 2020 pour le seul plaisir de Brigitte Macron ;

  • à l’Élysée et au gouvernement de réduire d’un tiers leur train de vie, car c’est à cause de l’incurie des dirigeants européistes français et de leur incapacité à anticiper et à réagir, que l’actuelle crise sanitaire est en train de provoquer la pire récession économique que nous ayons connue depuis la Seconde Guerre Mondiale.

 

POUR LE MEILLEUR DES MONDES – RÉFLEXION DU JOUR

Au meilleur des mondes possibles, c’est-à-dire bientôt si les peuples continuent à tolérer la racaille oligarchique abjecte et criminelle qui nous dirige vers la mort civilisationnelle et humaine, tu seras Petite Femme, tu seras Petit Homme totalement libre – le bonheur suprême – de faire ce que tu veux… au sein de la prison terrestre.

On te tiendra en laisse invisiblement, on te manipulera à distance si nécessaire, on te géolocalisera en permanence, évidemment pour ton bien et te secourir vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Al-jumu’ah, le sabbat, le dimanche et jours fériés compris. Ou « accessoirement » par mesure policière ou totalitaire. C’est-i’ pas beau ?

Tu ne sauras, ni ne pourras rien y faire, même aux fins-fonds du Monde !

***

Commentaire qui n’a malheureusement rien de « complotiste » (selon la formule consacrée par les comploteurs bien réels et conspirateurs eux-mêmes) d’un certain Ultrak sur Internet (le 2 mai courant) :

Il faut savoir décrypter, à la lumière de la logique de gestion de crise depuis le début.

Le gouvernement a objectivement tout fait pour maximiser la crise et ses conséquences. Concernant les masques, la réquisition a été la mesure parfaite pour organiser la pénurie. Tout économiste peut expliquer que le marché libre est la seule façon d’assurer la disponibilité d’un produit. L’organisation de la pénurie avait pour objet principal de priver les personnels exposés de cette protection et d’attenter au bon fonctionnement des structures de santé.

La mise en scène d’une prétendue inutilité des masques pour le public a été faite pour créer le désir de masques. Le caractère rebelle d’une partie de la population l’aurait rendue méfiante si le gouvernement avait immédiatement recommandé leur usage.

Maintenant la population est mûre pour se précipiter sur les masques vendus en grande surface. C’est cela qui est souhaité par les autorités. La carence de masques chez les professionnels reste le dernier de leurs soucis. L’objectif est de contraindre le public au port du masque dans un maximum de lieux, par une restriction d’accès des personnes non masquées.

Or la loi 2010-1192 du 11/10/2010 interdit la dissimulation du visage dans l’espace public. Dans sa version initiale, elle interdisait aussi la dissimulation forcée du visage en toute circonstance, notamment par contrainte. Cette dernière disposition n’existe plus dans la version modifiée au 24 mars 2020.

La suite est facile à deviner. La dissimulation du visage par un masque chirurgical sera prochainement identifiée comme un risque de sécurité inacceptable. La porte sera alors ouverte à une obligation d’identifiabilité de chaque personne, y compris lorsque son visage est dissimulé. La seule option possible est un marquage biométrique détectable à distance sous les vêtements ou protections.

La puce RFID appartient au passé, même si elle reste utilisée pour des animaux. Les nanotechnologies fournissent d’ores et déjà des moyens de marquage indélébile pouvant se fixer sur les os. La seule façon de réaliser ce marquage en s’assurant sans risque d’erreur de l’identité de la personne est la vaccination avec contrôle d’identité strict.

Ce sera l’étape suivante, nécessitant le maintien de la panique sanitaire dans la population, probablement par la neutralisation soudaine d’internet, la proclamation d’un danger sanitaire extrême par télé et radio, un couvre-feu et une vaccination forcée sous contrainte militaire.

 

À PROPOS D’UNE PÉTITION AUPRÈS DE LA MAISON BLANCHE, QUI RÉUNIT ACTUELLEMENT UN DEMI-MILLION DE SIGNATURES, POUR RÉCLAMER UNE ENQUÊTE SUR LES « CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ DE BILL GATES »

du site Medias-presse.info du 1er mai 2020

https://www.medias-presse.info/un-demi-million-damericains-petitionnent-la-maison-blanche-pour-reclamer-une-investigation-sur-les-crimes-contre-lhumanite-de-bill-gates/120189/ *

par MICHELE MARIE 

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Une pétition envoyée à la Maison Blanche le 10 avril dernier pour enquêter sur les “crimes contre l’humanité et mauvaises pratiques médicales” de la Fondation Bill et Melinda Gates, a déjà recueilli le nombre considérable de 468,548 signatures, qui continue de grimper à raison de 1.000 nouvelles signatures par heure. C’est presque cinq fois le nombre requis pour une réponse officielle de la Maison Blanche, attendue pour la date butoir du 10 juin.

Voici le texte de la pétition :

Notre examen des événements entourant la “pandémie du COVID-19” a suscité plusieurs questionnements qui sont restés sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines à peine avant que le point zéro ne soit officiellement déclaré à Wuhan, en Chine, deux manifestations majeures avaient lieu : “Event 201 ” et les ” Jeux Mondiaux Militaires “, ces derniers tenus à Wuhan. Ce jour-là a marqué le déclenchement d’une campagne mondiale de vaccination et de traçage biométrique.

Au premier plan de cette initiative se trouve Bill Gates, qui a publiquement déclaré qu’il souhaitait “réduire la croissance démographique” de 10 à 15 % par le biais de la vaccination. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà fait l’objet d’accusations crédibles de stérilisation intentionnelle d’enfants kenyans par l’utilisation d’un antigène HCG * dissimulé dans des vaccins antitétaniques.

Le Congrès et l’ensemble des instances dirigeantes seront considérés comme coupables de négligence tant qu’une enquête publique et approfondie n’aura pas été menée.”

* [Gonadotrophine Chorionique Humaine]

L’événement “Event 201” visé par la pétition était celui de la simulation d’une pandémie de coronavirus devant décimer 65 millions de personnes en 6 mois. Elle préfigurait la pandémie du “virus chinois” qui s’était abattue sur le monde 3 mois plus tard. Cette simulation dont les vidéos sont accessibles ici, avait été conjointement organisée à l’hôtel Pierre de New York par la Fondation Gates, le Centre John Hopkins pour la santé publique et le Forum économique  mondial. L’exercice avait  duré 3 heures et demie.

Il ne manquait qu’un petit 0 à “Event 201” pour que l’analogie soit complète avec l’année fatidique de 2001 où l’humanité avait soudainement basculé dans un autre monde, devenu bien plus périlleux et terrifiant.

Conscients des soupçons et accusations suscités par cette simulation, les administrateurs du site web dédié à l’événement avaient tenu à offrir une “clarification”, à laquelle ils avaient consacré une page entière.

Ils y avaient précisé que le Centre pour la sécurité sanitaire et ses partenaires n’avaient “pas fait de prédiction” lors de leur exercice, qu’ils l’avaient expressément déclaré et qu’ils s’étaient contentés de “modéliser “une pandémie fictive de coronavirus: “Nous ne prévoyons pas pour le moment de voir l’épidémie du nCoV-2019 tuer 65 millions de personnes,” affirmaient-ils. Quel soulagement !…

Malgré ces réassurances, une autre page du site révélait que le virus faisant l’objet de la simulation s’appelait n-CoV, nom qui ressemblait à s’y méprendre à celui donné au “virus de Wuhan” en janvier 2020.

En février dernier, le journal “le Monde”, qui fait depuis quelque temps la police sur la toile, avait cru bon de voler au secours de Bill Gates, en assurant que les soupçons qui pesaient sur lui n’étaient que de l’ “infox”. Le virus aussi n’était pas le même, mais un autre spécimen de la famille nombreuse des “coronas”.

Infox, pas si sûr. Le Dr. Deborah Birx de l’équipe anti-Covid-19 du président Trump, a eu il y a deux jours un lapsus révélateur sur le plateau de CNN, organe de presse voué à l’agenda mondialiste, en laissant échapper que pour le traçage des porteurs présumés du virus, on utiliserait “les critères Gates”. Elle s’était aussitôt mordu la langue : “les critères du gouvernement fédéral ”.

La nuit dernière, CNN avait organisé un grand débat sur le thème Covid-19… pour changer un peu. L’inamovible Dr. Sanjay Gupta, son correspondant médical, faisait tout un battage autour d’un médicament “prometteur” pour le virus qu’on était en train de tester, le Remdesivir : “il n’assure pas la guérison, mais c’est un début. En temps normal, le malade est sur pied en 15 jours, tandis qu’avec ce médicament, en 11 jours seulement. On pourrait penser que 4 jours ce n’est pas grand chose, mais ce n’est pas non plus négligeable.”

Une réduction de l’ordre de 4 jours sur 15, cela fait un ratio de moins de 30%. Le traitement du Dr. Raoult qui offrait des durées de rétablissements divisées par trois, soit une amélioration de 300%, avait été rejeté par la FDA comme étant inefficace…voire dangereux. La FDA ou Food and Drug Agency

Le facteur dangerosité semblait toutefois fondre comme neige au soleil dès il s’agissait de vaccination. 

Le Dr. Fauci, chef de l’équipe anti-Covid 19 de Trump et invité de ce grand débat, confirma qu’un vaccin était en vue d’ici à janvier 2021. Cette date en avance d’au moins 6 mois sur le calendrier initial, était assez serrée pour valablement conduire les tests de fiabilité nécessaires, de l’avis-même des “experts” de CNN. Mais de l’avis général sur le plateau, il fallait bien accepter de renoncer à une “petite” part de sécurité en raison de l’urgence qu’il y avait à vacciner les populations pour éviter une hécatombe. 

Bill Gates, l’invité de marque, se lança dans un de ses scénarios-catastrophe habituels, avec force gesticulations de ses mains crispées au-dessus de sa tête ou devant son visage traversé de rictus. De sa voix geignarde et nasillarde, il occupa son temps d’antenne de 45 minutes pour expliquer qu’il prévoyait une nouvelle flambée épidémique  “exponentielle” qui risquait fort de suivre le déconfinement des Etats et annuler tout bénéfice.

Mais alors, comment s’y prendre pour vacciner 7 milliards de personnes afin de juguler le danger? Il offrit une petite concession: “Si le vaccin est très efficace (90% d’efficacité), il ne sera pas nécessaire d’avoir une couverture vaccinale de 100%, vous pourrez vous en sortir avec une couverture de 80%, car le reste sera pris en charge par l’immunité collective.” 

Au Dr. Gupta qui lui demandait s’il sous-entendait que les populations des pays pauvres et sous-développés seraient les premières ciblées par la vaccination, il répondit : “l’OMS en décidera, en fonction de divers facteurs, taux de prévalence de la maladie…qualité du système de soins de santé…

Ce qui était une façon pudique de dire que oui.

Une image, publiée sur Twitter, est plus éloquente que de longues dissertations sur le psychisme du mégalomane qui rêve d’asservir la planète:

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Traduction: La véritable raison des masques faciaux.  Autrefois, les esclaves devaient porter un masque buccal, maintenant c’est à nous. C’est pour marquer le fait  que nous sommes des esclaves sans droits.

* * *

* Nota Bene : J’ai modifié le titre original de l’article qui me semble être une traduction une peu hâtive de l’anglais : Un demi-million d’Américains pétitionnent la Maison Blanche pour réclamer une investigation sur les “crimes contre l’humanité de Bill Gates”

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L’ONU demande au Venezuela l’autorisation d’étudier sa stratégie de suppression de la pandémie pour la reproduire dans d’autres pays

* * *

La coordination du Système des Nations Unies (ONU) présente au Venezuela a demandé au gouvernement de Nicolas Maduro l’autorisation d’étudier sa stratégie de suppression de la pandémie de Covid-19. descarga (4)« Les experts utilisent l’expression de stratégie de suppression, ainsi qu’on appelle épidémiologiquement, et demandent l’autorisation d’étudier ce modèle pour pouvoir le reproduire dans d’autres pays » a déclaré la vice-présidente de la République, Delcy Rodriguez, au terme d’une réunion du groupe de travail permanent avec les experts onusiens, au palais présidentiel (photo).

Delcy Rodriguez a précisé que les responsables de l’organisme international ont valorisé le modèle et le parcours épidémiologique qui a permis au pays d’enregistrer un aplatissement de la courbe de propagation, depuis les diverses mesures appliquées de manière précoce jusqu’à l’assouplissement adapté de la quarantaine.

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Delcy Rodríguez, Vice-présidente de la République.

La vice-présidente a expliqué que l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS) a accès en permanence aux résultats des diagnostics, et qu’elle a informé l’ONU de la deuxième phase de dépistage massif que le Venezuela mettra en oeuvre dans les prochains jours. « La massification des tests moléculaires va s’amplifier : rappelons que la méthode de santé publique populaire mise en place avec l’aide de Cuba (« Barrio Adentro ») nous permet d’aller de maison en maison, pour détecter et freiner la propagation du virus à la racine« . (1)

Anecdote significative : certains médecins des quartier chics de Caracas (fiefs de l’opposition de droite) ont refusé d’effectuer les tests par crainte d’être infectés, demandant aux médecins cubains de le faire, c’est-à-dire aux médecins qu’ils stigmatisent depuis toujours comme une « concurrence déloyale » à leur médecine commerciale (2). Le président Maduro a pour sa part salué la capacité des quartiers populaires, où vit la majorité sociale, de faire preuve d’une discipline, d’une patience et d’une unité qui ont permis de renforcer le confinement généralisé et le dépistage de masse. « Nous avons fait de grands progrès, mais nous n’avons pas encore terminé la première phase de tests. Nous planifions la seconde en détail« .

Depuis le début de la pandémie jusqu’au 1er mai 2020, et malgré le redoublement des sanctions états-uniennes qui l’empêchent d’acheter l’ensemble du matériel médical nécessaire, le Venezuela a limité à 10 le nombre de décès (soit un taux de 0,3 par million d’habitant(e)s), et à 335 le nombre de personnes infectées (avec un taux de guérison de 43% parmi ces patient(e)s qui sont aussitôt pris en charge gratuitement). Pour consulter les chiffres du Covid-19 au Venezuela et dans le monde, l’OMS a mis en ligne une carte en temps réel: https://covid19.who.int/ (3)

Nicolás Maduro a estimé que si les mesures de confinement collectif n’avaient pas été prises à temps, le nombre de cas d’infection s’élèverait aujourd’hui à plus de 213.000. Il a rappelé les trois scénarios possibles selon les experts:

– Maintien du confinement : un deuxième foyer pourrait se produire mais rester sous contrôle.
– Assouplissement trop rapide du confinement : une deuxième épidémie serait pire que la première.
– Levée totale du confinement : une deuxième épidémie serait pire que celle enregistrée jusqu’à présent en termes de nombre de cas et de décès et serait incontrôlable jusqu’à l’année prochaine.

Le président bolivarien a précisé que le pays compte plus de 27000 lits d’hospitalisation et 4500 lits dans les unités de soins intensifs, avec une capacité suffisante pour traiter les cas de Covid-19, une fois qu’ils sont détectés grâce au dépistage massif et personnalisé, par les équipes médicales, lors des visites à domicile (voir « Le modèle vénézuélien… occulté par les médias).

Photos: 29 avril 2020. Dans l’Ouest populaire de Caracas, le personnel de santé du Centre de Diagnostic Intégral de la Pastora poursuit les visites à domicile. @ Jesus Garcia.

Alors que le virus explose et que la famine menace dans de nombreux régimes néo-libéraux d’Amérique Latine, un autre rapport onusien intitulé « La sécurité alimentaire sous la pandémie de Covid-19« , préparé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) salue également la politique du gouvernement bolivarien. Au chapitre «Perturbations dans la distribution et la commercialisation des aliments», l’exemple du Venezuela est salué parce que : «la Surintendance de la gestion agroalimentaire y a conçu un plan d’urgence pour garantir le fonctionnement du système agroalimentaire complet pendant la période de confinement (..) une série d’actions ont été mises en œuvre pour maintenir les indices d’approvisionnement des 12 aliments prioritaires qui font partie du panier de base, garantissant l’existence de la chaîne de distribution et la commercialisation ». (4)

Enfin Juan Pablo Bohoslavsky, un expert indépendant des Nations Unies, a demandé la levée urgente de toutes les mesures coercitives unilatérales (prises par les Etats-Unis et l’Union Européenne, NdT) contre le Venezuela, rappelant que ces mesures qui freinent la lutte contre Covid-19 peuvent être considérées violatoires des droits humains en plus d’attenter contre la nécessaire lutte d’ensemble, sur le plan mondial, contre le Covid-19. (5)

Thierry Deronne, Caracas, le 1er mai 2020

Sources:

(1) Radio YVKE http://www.radiomundial.com.ve/article/onu-pide-autorizaci%C3%B3n-para-replicar-modelo-venezolano-de-supresi%C3%B3n-del-covid-19,

(2)  Madelein Garcia (Telesur): https://twitter.com/i/status/1256355192355917824

(3) Radio Alba Ciudad: https://albaciudad.org/2020/05/venezuela-registra-dos-nuevos-casos-de-covid-19-y-la-cifra-de-contagios-se-ubica-en-335/

(4) MPPRE http://mppre.gob.ve/2020/04/28/fao-destaca-ejemplo-venezuela-distribucion-comercializacion-alimentos-bajo-pandemia/

(5) MPPRE http://mppre.gob.ve/2020/04/15/experto-onu-levantar-medidas-coercitivas-unilaterales-covid-19/

URL de cet article : https://wp.me/p2ahp2-5i9

DÉLIRES SCIENTISTES, DICTATURE FINANCIÈRE, « PHILANTHROPIE » ANTI-HUMANISTE MONDIALISTE – QUELQUES ARTICLES POUR DÉCONSTRUIRE UNE TECHNODÉMIE

Voici réunis à suivre trois articles très éclairants sur la «guerre virale» d’un type spécial qu’est en train de nous jouer l’oligarchie mondialiste « de pointe », cette confrérie des sociopathes friqués…

***

1

source : http://www.geopolintel.fr/article43.html

Bill Gates, apôtre de l’impérialisme humanitaire

lundi 5 janvier 2009

 

Genèse d’une fondation

A l’aube de l’année 2000, poursuivant la tradition familiale et joignant sa femme au projet, Bill Gates de son vrai nom William Henry Gates, troisième du nom, fusionne sa fondation caritative avec celle de son père pour créer la Bill & Melinda Gates Foundation.

Cette nouvelle structure poursuit et étend les desseins déclarés des précédentes en produisant ses initiatives dans les domaines de l’éducation, de la fourniture d’ordinateurs dans les bibliothèques et de l’assistance aux familles défavorisées dans la région du Nord-Ouest des États-Unis. Mais son plus important secteur d’intervention est celui de la santé mondiale, particulièrement à travers des programmes de vaccination dans les pays émergents.

William Henry Gates père, fort de son expérience d’avocat d’affaires et de mécène patenté, prend les rênes de la fondation de son fils et de sa bru, avec Patty Stonesifer, ex-cadre dirigeante de Microsoft. Celle-ci, après presque dix ans de bons et loyaux services, est remplacée par Jeff Raikes.

Financée à sa création par près de 30 milliards de dollars, c’est à terme, 95% de la fortune de son fondateur qui doivent revenir dans les caisses de cet organisme, les 5% restants étant réservés à ses héritiers. Et, en juin 2006, Warren Buffet, lequel succède à Bill Gates au titre de l’homme le plus riche du monde, devient le plus important donateur à une organisation caritative en apportant 37 milliards de dollars, soit plus de 80% de sa fortune, à l’œuvre de son ami. Suivant son exemple, il déclare vouloir léguer le reste de sa fortune à la fondation.

Grâce à cet apport, la déjà puissante fondation Gates cumule désormais une force financière de plus de 60 milliards de dollars. En comparaison, le budget de l’Unesco approche à peine le milliard de dollars. Les contributions qui entrent chaque année dans ses coffres équivalent au budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé. Depuis sa création, elle a lancé pour plus de 12 milliards de dollars de projets, autant en valeur que l’OMS. Et sa puissance budgétaire la consacre maintenant à l’égal d’une institution telle que le Fond Monétaire International [FMI]. En effet, elle dispose de ressources représentant deux fois le montant des prêts du FMI.

Par conséquent, l’influence d’un tel bailleur de fonds sur les ONG avec qui il coopère est énorme. Il est en position de décider des programmes à vocation humanitaire à mettre en œuvre, de dicter leurs orientations et de choisir les cibles. De plus, les milliards de dollars brassés ont un impact majeur sur les industries qui vont être amenées à travailler en partenariat avec lui. On assiste là à l’apparition d’un nouveau schéma de l’aide humanitaire, au mécanisme très différent de celui traditionnellement élaboré pour venir en aide aux pays sous développés.

Dans un nouveau style d’action appelée « venture philanthropy » [1], la fondation Gates affiche l’ambition de résoudre les graves problèmes de la planète. Par définition, les actes d’un bienfaiteur sont motivés par la générosité et non par la recherche du profit. Pourtant, on assiste aux Etats-Unis à l’avènement d’une nouvelle charité alliant financements caritatifs et investissements lucratifs. Ce concept a émergé, il y une dizaine d’années, avec la parution d’un article dans la Harvard Business Review intitulé « Capital vertueux : ce que les fondations peuvent apprendre du capital risque » dont l’idée essentielle était qu’il fallait considérer l’acte philanthrope non pas comme un acte charitable mais comme un investissement.

Bill Gates, maître incontestable en la matière a plaidé, quant à lui, en faveur d’un capitalisme créatif en exhortant les dirigeants présents au forum économique mondial de Davos à s’engager sur cette voie afin de concilier ainsi, les deux principaux objectifs, d’après lui, de la nature humaine : « la satisfaction de ses propres intérêts et l’altruisme. » [2]

Le magazine électronique Slate, qui publie chaque année une liste des 60 plus généreux donateurs, dresse le portrait de ces nouveaux philanthropes : « Ils sont partenaires plutôt que bienfaiteurs. Ils n’aiment pas le mot charité, préfèrent parler d’investissements sociaux. Ils ont un vocabulaire d’entrepreneurs. Ils préfèrent travailler à l’échelle mondiale plutôt que locale …. » .

« Charity must be considered as an industry » selon ces néo-philanthropes.

Mais pourquoi monter sa propre association humanitaire au lieu de faire des donations à un organisme ou à une association existants, qui partagent les mêmes objectifs et qui disposent déjà d’une expertise reconnue dans ce domaine ?

Les deux raisons de créer une fondation philanthropique pour les milliardaires américains, les plus évidentes, sont la fiscalité très avantageuse accordée aux capitaux placés dans une fondation à caractère caritatif et une bonne image de marque qui se répercute à l’ensemble des activités de son fondateur. Les fondations américaines sont régies par l’article 501c3 du code des impôts américain qui leur permet des exonérations d’impôts importantes et leur a même accordé en 1981 une nouvelle liberté : elles sont seulement tenues à un minimum de distribution égal à 5 % de leur dotation. [3]

Dans le cas de la fondation Gates, cela représente près de 2 milliards de dollars. Les 95% des fonds restants sont gérés et investis, par un cabinet propre à la fondation, « Cascade Investment L.L.C. » [4], qui n’est pas tenu de divulguer quoi que ce soit de ses activités. Et, selon une enquête du Los Angeles Times, seulement 5% de l’argent, le minimum légal donc, est offert tous les ans aux causes soutenues par la Fondation [5] et les 95% restants sont investis principalement dans l’industrie pétrochimique et pharmaceutique .
 [6]

Partenariats et intérêts communs bien compris

A l’occasion du Forum économique mondial de Davos de 2000, la toute nouvelle fondation Bill & Melinda Gates dote de 750 millions de dollars, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination [GAVI] et son bras financier le « Vaccine Fund. GAVI est une coalition d’organisations constituée pour lutter contre la stagnation des taux de vaccination dans les pays en développement. Plusieurs gouvernements nationaux, le programme PATH pour les vaccins de l’enfance, la Fédération internationale de l’industrie du médicament (FIIM), des instituts de recherche et de santé publique, la Fondation Rockefeller, l’UNICEF, le Groupe de la Banque mondiale font également partie de GAVI.

En juin 2001, une structure mise sur pied par les Nations unies, à l’instigation de Kofi Annan, voit à son tour le jour, c’est le « Fonds mondial de lutte contre le sida, la malaria et la tuberculose ». Et également lancée par Kofi Annan, lors de la réunion de 2003 du Forum économique mondial, la Global Initiative Health (GHI) a pour mission d’inciter les entreprises à conclure des partenariats publics-privés afin de lutter contre le SIDA, la tuberculose, la malaria et de renforcer les systèmes de santé des pays émergents. La Fondation Gates en assure l’administration, conjointement avec le NIH (équivalent américain du Ministère de la Santé). Cette initiative se focalise sur la fabrication de vaccins.

Les sièges que détient la Fondation Gates aux conseils d’administration de ces institutions lui permettent de peser sur les politiques et les priorités en matière de santé mondiale. Son influence croît par l’importance de ses contributions à la plupart des grandes initiatives mondiales de santé publique.

Lors du G8 de 2005, un nouvel outil de financement est conçu : la « facilité internationale de financement pour la vaccination » ou IFFIm. Elle accélère la disponibilité des capitaux destinés aux programmes de santé et de vaccination. La mécanique est simple, l’IFFIm émet un emprunt obligataire sur le marché des capitaux internationaux, dont le remboursement est assuré par les Etats participant à l’opération. L’IFFIm a permis de doubler les ressources financières que GAVI consacre à ses programmes de vaccination. Autre innovation : la garantie de marché ou l’AMC pour « Advanced Market Committments ». Par ce mécanisme, l’industrie pharmaceutique obtient la garantie d’achat d’un nombre déterminé de vaccins à un prix fixé à l’avance par Gavi Alliance. Avec l’AMC, les industriels sont assurés de leur futur marché.

Gavi Alliance a généré un véritable marché du vaccin dans les pays pauvres. Les laboratoires pharmaceutiques qui limitaient, auparavant, leurs champs d’intervention aux pays développés qui ont les moyens d’acheter leurs produits, n’ont pas tardé à s’intéresser à ce nouveau secteur. En effet, depuis que la fondation Gates a créé GAVI, la vaccination des enfants pauvres contre l’hépatite B est passée de 20 à 60%.

Aux côtés des mécènes milliardaires, des hommes politiques s’activent. Ainsi, Bill Clinton organise à New York un forum annuel pour collecter des fonds qui réunit un millier de participants parmi lesquels figurent les plus grosses fortunes du monde et de nombreux décideurs internationaux. L’objectif de la Clinton Global Initiative (CGI) « est de créer un groupe permettant de réunir des personnalités disposant d’importants moyens financiers et des décideurs ayant les idées les plus novatrices ». La CGI agit comme un entremetteur. Dans le cadre de cette initiative, considérée comme « une bourse aux dons destinés à des causes utiles », des promesses de dons d’un montant d’environ 10 milliards de dollars ont déjà été enregistrées.

Hillary Cliton, étant nommée à la tête de la diplomatie américaine, la liste des donateurs de la fondation a été révélée, parmi lesquels des gouvernements, de grands groupes et des milliardaires ayant chacun leurs propres intérêts dans la politique étrangère des Etats-Unis.

Autre partenaire privilégié de la Fondation Gates, l’USAID, l’agence du gouvernement américain chargée de fournir assistance économique et humanitaire à travers le monde. Un récent rapport d’Oxfam America (ONG qui se bat contre la famine dans le monde) pointe les insuffisances du système américain d’aide à l’étranger. Ce système serait de plus en plus militarisé et se détournerait des objectifs humanitaires. Ainsi, cette agence a établi une nouvelle coopération avec l’armée américaine non seulement en Irak et en Afghanistan, mais aussi en Afrique et en Europe. Selon réseau Voltaire [7], ce rapprochement entre les civils de USAID et les militaires rend public ce qui se produit depuis la fondation de USAID, et le gouvernement américain utilise cette agence comme couverture pour leurs actions secrètes d’infiltration et de déstabilisation.

Les pays pauvres, nouveaux marchés et cobayes de l’occident

Ces orchestrations de campagnes massives de vaccination et ces financements de recherches médicales ont réveillé l’industrie pharmaceutique qui cherche maintenant de nouveaux traitements et vaccins pour les pays pauvres, en plus de ceux déjà existants qu’elle leur propose désormais.

Saisissant cette opportunité, la société américaine Merck, l’une des cinq plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, s’est associée aux principaux organismes de santé et de développement oeuvrant à l’échelle internationale, ainsi qu’à quatre autres sociétés pharmaceutiques dans le but de former une nouvelle entreprise coopérative des secteurs public et privé destinée à accélérer l’accès aux soins et aux traitements relatifs au SIDA dans les pays en développement. Merck s’est engagée à travailler conjointement avec le programme ONUSIDA, l’OMS, la Banque mondiale, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), ainsi qu’avec les sociétés Boehringer-Ingelheim, Bristol-Myers Squibb, GlaxoWellcome et F. Hoffmann-La Roche.

Mais que penser des pratiques de ces laboratoires pharmaceutiques, partenaires pour l’Afrique de la fondation Bill & Melinda Gates ?

En 2003, au Cameroun, les règles éthiques de la recherche biomédicale ne sont pas respectées par Gilead, entreprise américaine, qui teste sur 400 prostituées son antiviral Viread, sans leur consentement éclairé sur les risques encourus et sans prise en charge en cas de maladie déclarée au cours du test [8]. Le promoteur de cet essai, Family Health International (FHI), le présente comme devant permettre de « savoir si le Viread peut jouer pour le sida le même rôle que la pilule en matière de prévention de la grossesse. » FHI est un organisme financé à hauteur de 6,5 millions dollars par la Fondation Gates [9].

Et cette année, c’est au tour du laboratoire GlaxoSmithKline de déclencher la polémique en testant un vaccin expérimental contre la pneumonie sur les enfants de moins d’un an en Argentine, en Colombie et au Panama. Ce laboratoire est accusé de faire pression sur des parents pauvres pour qu’ils engagent leurs enfants dans des essais expérimentaux de médicaments qui ont entraîné la mort d’au moins 12 enfants [10]. GlaxoSmithKline est partenaire du programme PATH, programme mondial de vaccins de l’enfance, fondé sur la base d’un financement initial de 50 millions de dollars issus toujours de la Fondation Bill & Melinda Gates.

Dans un film « The constant gardener », tiré d’une nouvelle de John Le Carré, sont dénoncées les dérives de grands groupes industriels pharmaceutiques qui prennent, en Afrique, des libertés avec les règles d’éthique qu’ils sont contraints de respecter dans les pays riches. Une fiction qui semble s’être nourrie de la réalité.

Outre ces dérives, malgré toutes les déclarations d’intentions humanitaires, on retrouve, dans la santé comme dans les autres secteurs de l’industrie, les mêmes obstacles juridiques à l’usage de la technologie au profit de l’humanité. L’industrie pharmaceutique est la plus rentable au monde, après celle de l’armement, et l’une des plus riches. Pour mieux comprendre le rapport de force qui existe entre cette industrie et les gouvernements africains, il suffit de comparer le poids économique de ces entreprises avec celui des Etats qui tentent de lutter contre leur pouvoir absolu. Un exemple : les bénéfices 2000 de Merck, toutes pathologies confondues, sont équivalents au produit intérieur brut du Congo.

Ainsi, ces firmes pharmaceutiques ont intenté un procès à l’Etat sud-africain, qui voulait faire passer une loi sur les médicaments génériques. L’urgence sanitaire devrait pourtant permettre aux pays pauvres qui ont désespérément besoin de médicaments de se les procurer au prix le plus faible grâce à une fabrication locale de génériques. Mais l’industrie pharmaceutique, largement soutenue par l’administration américaine et par la commission européenne, a réussi à faire inscrire, dans les traités commerciaux internationaux, un pilier de l’Organisation mondiale du commerce [OMC] : la priorité quasi-absolue du droit des brevets sur toute autre considération. Ce sont les accords ADPIC ou TRIPS conclus en 1994.

En 1999, s’est tenu à Genève l’Assemblée Mondiale pour la Santé réunissant les ministres de la santé des Etats membres de l’OMS. A cette occasion, la résolution intitulée « Stratégie Pharmaceutique Révisée (SPR) » était proposée au vote. Donnant mandat à l’OMS pour s’introduire dans les négociations internationales relatives aux politiques d’accès aux traitements, elle devait lui permettre de contrebalancer les positions soutenues par l’OMC. Mais au final l’OMS ne remet pas en question les coûts prohibitifs des traitements fixés par les compagnies pharmaceutiques qui font des bénéfices exorbitants et qui conservent un monopole sur le marché mondial des médicaments.

Enième péripétie, en novembre 2001, la conférence ministérielle de l’OMC, réunie à Doha au Qatar, adoptait une « Déclaration sur la propriété intellectuelle et la santé » [11]. Selon les termes de cette déclaration, les pays en développement étaient autorisés à contourner les monopoles liés aux brevets, lorsque cela est nécessaire pour assurer l’accès aux médicaments pour l’ensemble de leurs populations.

Mais «  l’utilisation de la Déclaration de Doha est quasiment impossible, du fait des pressions politiques exercées par l’administration Bush », affirme le Dr Pedro Chequer qui dirigeait jusque fin 2005 le Programme national brésilien de lutte contre le sida. « C’est exactement ce qui est arrivé au Brésil l’année dernière, quand nous avons tenté d’utiliser les licences obligatoires, disposition pourtant prévue dans la Déclaration de Doha ».

L’article 5 (b) de la Déclaration de Doha affirmait pourtant que « Chaque état membre de l’OMC a le droit d’accorder des licences obligatoires, et la liberté de déterminer les motifs pour lesquels de telles licences sont accordées ». La licence obligatoire est décidée par le gouvernement d’un Etat sans l’accord du propriétaire. Mais force est de constater que le recours à ces licences est en pratique extrêmement rare et la déclaration de Doha reste lettre morte.

Cinq ans après, selon des chiffres de l’OMS, il n’y a toujours aucun générique disponible dans la plupart des pays en voie de développement et malgré les négociations à l’OMC pour permettre aux populations des pays en développement d’accéder à des médicaments bon marché, la politique de libre-échange des Etats-Unis réduit à néant les quelques avancées obtenues. Au mépris de leurs engagements multilatéraux, les Etats-Unis se sont lancés dans une politique effrénée d’accords régionaux et bilatéraux de libre-échange avec les pays en développement. Ces accords imposent systématiquement aux pays signataires des dispositions en matière de propriété intellectuelle, dites « ADPIC+ », plus contraignantes que celles de l’accord ADPIC (rallongement de la durée des brevets au-delà de 20 ans, extension des critères de brevetabilité, blocage de l’enregistrement des génériques, etc.). Elles limitent également le recours à un certain nombre de flexibilités prévues par la déclaration de Doha sur l’accord ADPIC et la Santé Publique, notamment le recours plein aux licences obligatoires et aux importations parallèles.

Ce n’est pas Bill Gates qui s’élèvera contre ce principe de protection des brevets et de monopole. Fondateur de la multinationale informatique Microsoft, sa fortune fut acquise grâce à une démarche commerciale agressive qui tenta d’imposer partout dans le monde un système d’exploitation et les logiciels coûteux qui les accompagnent. Ainsi, lors d’une tournée en Afrique effectuée avec son épouse pour le compte de sa fondation, il a organisé une réunion en 2003, sur le thème de « L’édification de la société de l’information en Afrique ». A cette occasion, il a qualifié Microsoft de « meilleure entreprise du monde » pour proposer des logiciels gratuits, des formations, le tout subventionné par la Gates Foundation dont les sommes énormes ont déjà séduit des pays comme l’Ouganda, l’Angola et la Namibie, les dissuadant d’utiliser les logiciels libres. A ce titre, il cherche à s’immiscer dans le projet « One Laptop per Child » [12] qui vise à terme à équiper les enfants scolarisés des pays émergents d’ordinateurs à prix réduit, soit 100 dollars. Conformément à cette démarche, ces machines sont pourvues de logiciels libres dont Linux ; voyant cela, le PDG de Microsoft, qui avait dénigré ce projet dans un premier temps [13], a fait ajouter une carte externe à ces ordinateurs pour pouvoir les faire fonctionner sous Windows.

Des choix et des priorités incohérents

Signée en 2000, la déclaration de l’ONU des Objectifs du Millénaire pour le développement [14]fixe huit buts à atteindre d’ici 2015 par ordre d’importance :

  • Réduire l’extrême pauvreté et la faim

  • Assurer l’éducation primaire pour tous

  • Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes

  • Réduire la mortalité infantile

  • Améliorer la santé maternelle

  • Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies

  • Assurer un environnement durable

Le classement par ordre d’importance des OMD diffère de celui des missions élues par les fondations privées. Pour celles-ci, la lutte contre le VIH-SIDA et les autres maladies infectieuses, et donc la fourniture de traitements médicamenteux et de vaccins, est la première des priorités alors qu’elle n’est que le 6e pour l’ONU. Autrement dit, les OMD n’inspirent pas directement la conception des programmes des fondations et la conduite de leurs activités philanthropiques internationales. Les fondations tendent à déterminer elles-mêmes leurs politiques et leurs stratégies.

En fonction de quels objectifs ? Et pourquoi ce manque de cohésion dans les politiques humanitaires à l’échelle mondiale, lequel ne peut que minorer les résultats sur le terrain ?

D’autre part, si les pays dits « émergents » apparaissent comme les cibles privilégiées des programmes internationaux des fondations, aucun pays parmi les pays les moins avancés (les pays les moins développés socio-économiquement de la planète) ne figure parmi les dix principaux récipiendaires de cette aide. On ne trouve ainsi que cinq PMA dans la liste des 50 premiers récipiendaires de l’aide des fondations. Les pays émergents tels que la Chine, l’Afrique du Sud, l’Inde ou le Mexique sont en revanche destinataires de 60 % de ces fonds.

Pourquoi les pays les moins développés, les plus pauvres d’entre les pauvres, ne sont-ils pas les cibles privilégiées de la bienfaisance des fondations caritatives privées ?

La fondation Bill & Melinda Gates, quelle que soit l’ampleur de ses moyens, peut-elle réussir là où les ONG s’escriment depuis des années ? Favorise-t-elle les stratégies vitales pour les pays pauvres ? Pourquoi promouvoir la vaccination de masse de maladies infantiles telles que la rougeole ou les oreillons, bénignes dans la grande majorité des cas, alors que tant d’enfants dans les pays en voie de développement meurent des conditions pour lesquelles aucun vaccin n’existe (malnutrition, diarrhées dues au manque d’eau potable…) et que les matériels chirurgicaux de base nécessaires pour sauver des vies manquent ou sont obsolètes ? Que penser des campagnes de vaccination contre l’hépatite B alors que beaucoup d’enfants africains meurent d’autres maux longtemps avant d’atteindre l’âge auquel ce prétendu vaccin les protègera éventuellement de la contamination par cette maladie ?

Sans contrôle sur l’utilisation des fonds, sans concertation avec les institutions mondiales et sans consultation sur les besoins réels, le risque est grand que soient sélectionnés des projets rentables au détriment de ceux réellement nécessaires aux populations défavorisées.

Beaucoup de médecins experts discutent de la façon dont des priorités sont définies dans les programmes nationaux d’immunisation dans les pays en voie de développement, conduits par la poussée des donateurs externes. Des entreprises pharmaceutiques peuvent conduire l’ordre du jour, cachées au sein des agences comme GAVI. Ce rôle des agences internationales et de leur connexion avec les compagnies multinationales, en influençant les priorités de santé publique des pays en voie de développement a déjà reçu une certaine analyse critique.

D’autres, sans remettre fondamentalement en cause la légitimité de cette approche, en soulignent les effets pervers : « Les difficultés que nous rencontrons dans le cadre de la réduction de la pauvreté, des maladies et de bien d’autres problèmes ne sont pas d’ordre financier », a affirmé Randolph Kent, directeur du projet « Humanitarian Futures » au King’s College, de l’Université de Londres, « lorsqu’on injecte plus d’argent pour tenter de résoudre des problèmes, on court plus le risque de voir ces derniers se multiplier que d’apporter des solutions idoines à ces problèmes ». Sur le terrain, en effet, les fonds globaux payant des augmentations de salaire pour les cliniciens qui fournissent la thérapie de drogue antiretroviral pour des patients de HIV/SIDA, les médecins et les infirmières entrent dans le soin de SIDA pour recevoir ces augmentations, créant un exode des compétences et une pénurie de cliniciens et infirmiers pour assurer les soins de base. Au Botswana, par exemple, où l’initiative spécifique au Sida a été déclenchée avec la société Merck, les dépenses de santé par habitant, amplifiés par les donations, sont six fois la moyenne pour l’Afrique. Cependant le taux de mortalité maternelle a presque quadruplé et le taux de mortalité infantile a augmenté nettement, l’espérance de vie au Botswana ayant progressé seulement de 41.1 ans en 2000 à 41.5 ans en 2005.

Constat

Bill Gates, qui n’a que 52 ans, a cédé en juin la gestion quotidienne de Microsoft, tout en gardant un poids décisionnaire dans ce groupe, pour consacrer plus de temps à sa Fondation. Dans le cadre des objectifs officiels de celle-ci, il a choisi d’œuvrer en partenariat avec de grands groupes pharmaceutiques américains et européens plutôt que de favoriser l’émergence d’industries nationales et locales fabriquant des génériques à moindre coût pour les populations. De plus, les fonds investis au nom de cette dernière le sont, non seulement dans des industries polluantes implantées dans les pays émergents mais aussi dans ces multinationales du médicament qui imposent leur monopole aux plus faibles et qui sont peu respectueuses des règles d’éthique en matière d’essai thérapeutique. Cela met la Fondation Bill & Melinda Gates dans une contradiction irrévocable et révèle un conflit d’intérêt évident. En outre, les pays choisis pour les interventions de la Fondation ne sont pas ceux qui souffrent le plus et les actions suivies le sont sans tenir compte des priorités établies par les experts mondiaux ou les décideurs locaux. Cette indépendance trahit des buts inavoués.

Sous prétexte de charité, Gates impose la loi de la finance jusque dans le domaine des solidarités internationales. A travers sa fondation, le philanthrope américain domine progressivement la scène mondiale de l’action humanitaire et impose sa suprématie donc ses diktats. Sa fondation est en cela un instrument essentiel de l’influence américaine dans le monde. Une poignée d’individus confisque ainsi l’aide humanitaire avec la passivité complice des Etats qui renoncent à leur rôle de garant du bien collectif et de la justice sociale.

La fondation Bill & Melinda Gates, c’est à la fois la privatisation de l’action humanitaire au profit des multinationales et le cheval de Troie de l’impérialisme américain.

Rédaction Geopolintel

Notes

[2http://www.youtube.com/watch?v=Gaud…

[3http://www.ong-ngo.org/Cadre-legal,1854 ?lang=fr

[4http://en.wikipedia.org/wiki/Cascad…

[5http://www.latimes.com/news/nationw…,0,261331.storygallery

[6http://www.latimes.com/news/nationw…,0,6634525.story

[7http://www.voltairenet.org/L-USAID-…

[8http://www.africatime.com/afrique/n…

[9http://www.afrik.com/article8062.html

[10http://www.naturalnews.com/025032.html

[11http://www.wto.org/french/thewto_f/…

[12http://fr.wikipedia.org/wiki/One_La…

[13http://www.presence-pc.com/actualit…

2

 

Bill Gates en première ligne dans la course au vaccin et le puçage des populations

vendredi 10 avril 2020

Depuis cet article Geopolintel de janvier 2009, « Bill Gates, apôtre de l’impérialisme humanitaire » [1], ce « philanthrope » vaccinaliste continue plus que jamais, à travers sa fondation, d’exercer une influence démesurée (et surtout intéressée) sur l’OMS et donc sur les politiques de santé que cet organisme supra gouvernemental préconise pour les Etats membres de cette organisation. Cette influence apparaît encore plus nettement en cette période de « crise » sanitaire du Covid 19 [2].

Robert F Kennedy Jr. expose le plan de Bill Gates sur les vaccins

 [3]

Extrait du post Instagram de Robert Kennedy Junior [4] du 9 avril 2020 :

Les vaccins, pour Bill Gates, sont une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l’ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale de vac ID) et lui donne un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale – la pointe de lance du néo-impérialisme d’entreprise.

L’obsession de Gates pour les vaccins semble alimentée par une conviction messianique qu’il est destiné à sauver le monde grâce à la technologie et une volonté mégalomane d’expérimenter avec la vie des autres êtres humains.

Promettant d’éradiquer la polio avec 1,2 milliard de dollars, M. Gates a pris le contrôle du Conseil consultatif national (NAB) de l’Inde et a imposé l’administration de 50 vaccins contre la polio (au lieu de 5) à chaque enfant avant l’âge de 5 ans. Les médecins indiens accusent la campagne de M. Gates d’être à l’origine d’une épidémie de polio dévastatrice qui a paralysé 496 000 enfants entre 2000 et 2017. En 2017, le gouvernement indien a mis fin au programme de vaccination de M. Gates et a expulsé ce dernier et ses acolytes du NAB. Le taux de paralysie due à la polio a chuté de façon rapide. En 2017, l’Organisation mondiale de la santé a admis à contrecœur que l’explosion mondiale de la polio est principalement due à la souche vaccinale, ce qui signifie qu’elle provient du programme de vaccination de Gates. Les épidémies les plus effrayantes au Congo, aux Philippines et en Afghanistan sont toutes liées aux vaccins de Gates. En 2018, ¾ des cas de polio dans le monde provenaient des vaccins de Gates.

En 2014, la Fondation Gates a financé des tests de vaccins expérimentaux contre le HPV, développés par GSK et Merck, sur 23 000 jeunes filles dans des provinces indiennes éloignées. Environ 1 200 d’entre elles ont souffert d’effets secondaires graves, notamment de troubles auto-immuns et de troubles de la fertilité. Sept d’entre elles sont mortes. Les enquêtes du gouvernement indien ont accusé les chercheurs financés par Gates d’avoir commis des violations éthiques généralisées : pressions exercées sur des villageoises vulnérables pour qu’elles participent à l’essai, intimidation des parents, falsification des formulaires de consentement et refus de soins médicaux aux jeunes filles blessées. L’affaire est maintenant devant la Cour suprême du pays.

En 2010, la Fondation Gates a financé l’essai d’un vaccin expérimental contre la malaria de GSK, qui a tué 151 nourrissons africains et a causé de graves effets néfastes, dont la paralysie, des convulsions fébriles et des crises d’épilepsie, chez 1 048 des 5 049 enfants.

Au cours de la campagne MenAfriVac 2002 de Gates en Afrique subsaharienne, les agents de Gates ont vacciné de force des milliers d’enfants africains contre la méningite. Entre 50 et 500 enfants ont développé une paralysie. Les journaux sud-africains se sont plaints : « Nous sommes des cobayes pour les fabricants de médicaments ».

L’ancien économiste en chef de Nelson Mandela, le professeur Patrick Bond, décrit les pratiques philanthropiques de Gates comme « impitoyables » et « immorales ».

En 2010, M. Gates s’est engagé à verser 10 milliards de dollars à l’OMS en promettant de réduire la population, en partie, grâce à de nouveaux vaccins. Un mois plus tard, M. Gates a déclaré lors d’un entretien avec Ted Talk que les nouveaux vaccins « pourraient réduire la population ». En 2014, l’Association des médecins catholiques du Kenya a accusé l’OMS de stériliser chimiquement des millions de femmes kenyanes réticentes à l’aide d’une fausse campagne de vaccination contre le « tétanos ».

Des laboratoires indépendants ont trouvé la formule de stérilité dans chaque vaccin testé.

Après avoir nié les accusations, l’OMS a finalement admis qu’elle développait les vaccins contre la stérilité depuis plus d’une décennie.

Des accusations similaires ont été portées par la Tanzanie, le Nicaragua, le Mexique et les Philippines.

Une étude de 2017 (Morgensen et.Al.2017) a montré que le populaire DTC de l’OMS tue plus d’Africains que la maladie qu’il prétend prévenir. Les jeunes filles vaccinées souffrent d’un taux de mortalité dix fois plus élevé que celui des enfants non vaccinés.

Gates et l’OMS ont refusé de rappeler le vaccin mortel que l’OMS impose à des millions d’enfants africains chaque année.

Les défenseurs de la santé publique mondiale accusent M. Gates de détourner l’agenda de l’OMS des projets qui ont prouvé leur efficacité dans la lutte contre les maladies infectieuses : l’eau potable, l’hygiène, la nutrition et le développement économique.

Ils affirment qu’il a détourné les ressources de l’agence pour servir son fétiche personnel, à savoir qu’une bonne santé n’est possible qu’avec une seringue.

En plus d’utiliser sa philanthropie pour contrôler l’OMS, l’UNICEF, GAVI et PATH, M. Gates finance des sociétés pharmaceutiques privées qui fabriquent des vaccins, ainsi qu’un réseau massif de groupes de façade de l’industrie pharmaceutique qui diffusent une propagande trompeuse, développent des études frauduleuses, mènent des opérations de surveillance et des opérations psychologiques contre ceux qui doutent des vaccins et utilisent le pouvoir et l’argent de M. Gates pour faire taire la dissidence et contraindre à la conformité de pensée.

Dans ses récentes apparitions non stop dans Pharmedia, Gates semble heureux que la crise du Covid-19 lui donne l’opportunité de forcer ses programmes de vaccination du tiers monde sur les enfants américains [5].

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Bill Gates utilise des implants Microchip pour lutter contre le coronavirus

 [6]

Le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, lancera des capsules implantables dans l’organisme humain, dotées de « certificats numériques » qui peuvent indiquer qui a été testé pour le coronavirus et qui a été vacciné contre lui.

Le magnat de la technologie, âgé de 64 ans et actuellement le deuxième homme le plus riche du monde, l’a révélé hier lors d’une séance de Reddit « Ask Me Anything », en répondant à des questions sur la pandémie de coronavirus COVID-19.

M. Gates répondait à une question sur la façon dont les entreprises pourront fonctionner tout en maintenant une distance sociale, et a déclaré que « nous aurons éventuellement des certificats numériques pour montrer qui a guéri ou a été testé récemment ou qui a été vacciné ».

Les « certificats numériques » dont parlait M. Gates sont des « TATOUAGES QUANTUM-DOT » implantables chez l’homme, sur lesquels travaillent des chercheurs du MIT et de la Rice University pour tenir les registres de vaccination. C’est en décembre dernier que des scientifiques des deux universités ont révélé qu’ils travaillaient sur ces tatouages à points quantiques après que Bill Gates les ait approchés pour résoudre le problème de l’identification des personnes qui n’ont pas été vaccinées.

Les tatouages à points quantiques impliquent l’application de micro-aiguilles dissolubles à base de sucre qui contiennent un vaccin et des « points quantiques » fluorescents à base de cuivre intégrés dans des capsules biocompatibles à l’échelle du micron. Une fois que les micro-aiguilles se dissolvent sous la peau, elles laissent les points quantiques encapsulés dont les motifs peuvent être lus pour identifier le vaccin qui a été administré.

Les tatouages de points quantiques seront probablement complétés par l’autre engagement de Bill Gates appelé ID2020, qui est un projet ambitieux de Microsoft visant à résoudre le problème de plus d’un milliard de personnes qui vivent sans identité officiellement reconnue. ID2020 résout ce problème grâce à l’identité numérique. Actuellement, le moyen le plus pratique de mettre en œuvre l’identité numérique est soit les smartphones, soit les implants de micropuces RFID. Cette dernière approche sera probablement celle de Gates, non seulement pour des raisons de faisabilité et de durabilité, mais aussi parce que depuis plus de 6 ans, la Fondation Gates finance un autre projet qui intègre des implants de micropuces implantables à l’homme. Ce projet, également mené par le MIT, est un implant de micropuce pour le contrôle des naissances qui permettra aux femmes de contrôler les hormones contraceptives dans leur corps.

Quant à ID2020, pour mener à bien ce projet, Microsoft a formé une alliance avec quatre autres sociétés, à savoir Accenture, IDEO, Gavi et la Fondation Rockefeller. Le projet est soutenu par les Nations unies et a été intégré à l’initiative des Nations unies pour les objectifs de développement durable.

Il sera intéressant de voir comment Bill Gates et ID2020 vont mettre en œuvre tout cela, car de nombreux chrétiens, et étonnamment un nombre croissant de musulmans chiites, sont très opposés à l’idée de la micropuce et de toute forme de technologie d’identification par effraction corporelle. Certains législateurs et politiciens chrétiens aux États-Unis ont même essayé d’interdire toute forme de micropuce humaine.

Mais, d’un autre côté, c’est l’occasion idéale pour Bill Gates de mener à bien ces projets car, alors que le coronavirus continue de se propager et que de plus en plus de personnes meurent de la pandémie, le grand public s’ouvre de plus en plus aux technologies de résolution de problèmes qui permettront de contenir la propagation du virus.

La principale raison pour laquelle de nombreux chrétiens et certains musulmans chiites sont opposés aux technologies d’identification par effraction corporelle, aussi utiles soient-elles pour prévenir les pandémies, est qu’ils pensent que ces technologies sont la « marque de Satan » mentionnée dans la Bible et dans certaines prophéties du Mahdi. Dans le livre des Révélations de la Bible, toute personne qui ne possède pas cette « marque » n’est pas autorisée à acheter ou à vendre quoi que ce soit.

L’année dernière, en novembre, une société technologique basée au Danemark qui avait des contrats pour produire des implants de micropuces pour le gouvernement danois et la marine américaine, a dû annuler le lancement de son implant de micropuces prétendument « révolutionnaire » alimenté par l’Internet après que des militants chrétiens aient attaqué ses bureaux à Copenhague.

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Dans cet interview à CBS [7], Bill Gates dit que les rassemblements publics de masse ne reviendront pas tant qu’il n’aura pas été procédé à une vaccination de masse contre le Covid 19. La vaccination/puçage dans laquelle il investit sera-t-elle la condition d’accès future aux lieux publics d’après lui ? Et quoi d’autres après ?

Notes

[1http://www.geopolintel.fr/article43.html

[2https://www.independent.co.uk/news/…

[3https://www.fort-russ.com/2020/04/r…

[4Robert Francis Kennedy Jr. est un avocat américain spécialisé dans l’environnement, auteur et opposant à la vaccination. Kennedy est le fils de Robert F. Kennedy et le neveu de l’ancien président John F. Kennedy. Il est le président du conseil d’administration de Waterkeeper Alliance, un groupe environnemental à but non lucratif qu’il a contribué à fonder en 1999.

[5https://korii.slate.fr/tech/bill-ga…

[6https://www.ghanacrusader.com/bill-…

3

Le Traçage Anonyme, Dangereux Oxymore - Analyse De Risques à Destination Des Non-spécialistes

Le traçage anonyme, dangereux oxymore – Analyse de risques à destination des non-spécialistes

Par : Xavier Bonnetain, University of Waterloo, Canada ; Anne Canteaut, Inria ; Véronique Cortier, CNRS, Loria ; Pierrick Gaudry, CNRS, Loria  ;  Lucca Hirschi, Inria ; Steve Kremer, Inria ; Stéphanie  Lacour, Université Paris-Saclay, CNRS ; Matthieu  Lequesne, Sorbonne Université et Inria ; Gaëtan Leurent, Inria ; Léo Perrin, Inria ; André Schrottenloher, Inria ; Emmanuel Thomé, Inria ; Serge Vaudenay, EPFL, Suisse ; Christophe Vuillot, Inria.

Cet article a été publié sur le site https://risques-tracage.fr/ et est intégralement reproduit ici.

Dans le but affiché de ralentir la progression de l’épidémie COVID-19, la France envisage de mettre en place un système de traçage des contacts des malades à l’aide d’une application mobile. Les concepteurs de ce type d’applications assurent qu’elles sont respectueuses de la vie privée. Cependant cette notion reste vague. Nous souhaitons donc contribuer au débat public en apportant un éclairage sur ce que pourrait et ne pourrait pas garantir une application de traçage, afin que chacun puisse se forger une opinion sur l’opportunité de son déploiement.

L’intérêt d’une telle application réside dans sa capacité effective à détecter les contacts à risque et à utiliser cette information de manière pertinente dans les mesures de  lutte contre  l’épidémie, comme  l’accès à des  tests de  dépistage ou  la  mise  en quarantaine. N’ayant pas de compétence en épidémiologie, nous nous garderons de juger de l’impact de ces applications de traçage sur la propagation de l’épidémie. Mais cette évaluation nous semble indispensable pour mettre en balance leurs possibles bénéfices avec leurs risques.

Notre expertise en tant que spécialistes en cryptographie, sécurité ou droit des technologies réside notamment dans notre capacité à anticiper les  multiples abus, détournements et autres comportements malveillants qui pourraient émerger. A l’heure actuelle, un  vif  débat  a  lieu  entre  les  spécialistes  du  domaine  sur la sécurité des applications proposées, opposant souvent les  applications  dites  « centralisées » à celles dites « décentralisées ». Indépendamment de ces considérations techniques, nous voulons alerter sur les dangers intrinsèques d’une application de traçage. A l’aide de différents scénarios concrets comme celui ci-dessous, nous présentons les détournements possibles d’une telle technologie, quels que soient les détails de sa mise en œuvre.

Introduction

Le monde fait face à l’épidémie de COVID-19. De nombreux pays, dont la France, envisagent de mettre en place un système de traçage des contacts des malades à l’aide d’une application mobile. L’idée qui guide les pouvoirs publics est que, si quelqu’un est testé positif au virus, il sera possible avec une telle application d’alerter toutes les personnes qui l’ont côtoyé les jours précédents et, ce faisant, de les inciter à se mettre en quarantaine, à consulter un médecin ou à se faire tester. Depuis le début de l’épidémie, des collègues chercheurs en sécurité informatique se sont investis dans la conception de tels systèmes, d’autres comme R. Anderson, S. Landau, B. Schneier et Vaudenay, ont dénoncé leurs dangers ou se sont exprimés fermement contre leur mise en œuvre. Etant donné les risques potentiels pour la vie privée, l’usage d’une telle application fait débat.

En premier lieu, ces applications n’ont de sens que si elles permettent effectivement de détecter les contacts à risque. Cela suppose que les applications de traçage puissent évaluer précisément la distance d’une personne (plus ou moins d’un mètre ?) quels que soient l’environnement et le positionnement du téléphone. En pratique, il faudra faire un compromis, mais il y aura probablement à la fois des contacts non détectés (notamment les cas de transmissions par les surfaces) et des fausses alertes (comme une détection à travers un mur). Cela suppose également une adoption massive, par la population, de ces solutions qui nécessitent en général un smartphone et souvent du Bluetooth. Par ailleurs, contrairement à la procédure existante [1], ces technologies alertent de manière systématique et indifférenciée les personnes qui ont été au contact d’un malade, ce qui implique que le patient comme les professionnels compétents sont dépossédés de la faculté de déterminer finement qui il est réellement souhaitable d’alerter. On pourrait pourtant interroger, par exemple, la nécessité de conseiller à tous les contacts de se déplacer pour un test, alors que pour des personnes très âgées ou présentant des pathologies préexistantes, cela représenterait en réalité un risque supplémentaire. Ces aspects sont souvent peu abordés dans les documentations publiques des applications proposées. Nous ne discuterons donc pas ici de l’efficacité des applications de traçage mais de leur sécurité, même s’il nous semble indispensable d’évaluer leur intérêt et de le comparer avec celui de la procédure existante ou de la détection de clusters par les épidémiologistes.

La  question  des  risques  pour  les  libertés  publiques  a,  elle, déjà été soulevée, notamment par la Quadrature du Net. Notre contribution se cantonnera à l’étude de plusieurs scénarios d’usage afin de mettre en lumière les dérives concrètes qu’une telle application rendrait possibles. Même si certaines de ces failles de sécurité pourraient être en partie évitées par des modifications importantes des protocoles proposés, la plupart des scénarios que nous envisageons sont inhérents aux fonctionnalités-mêmes de ces applications.

Nous commençons par présenter le fonctionnement général de ce type d’application. Les scénarios d’attaque sont discutés à partir de la section 4.

1. Fonctionnement du dispositif

Notre analyse porte sur les propositions récentes de système de traçage à l’aide de Bluetooth. Ces systèmes ont été proposés comme une solution plus satisfaisante au regard du respect de la vie privée que les systèmes reposant sur la géolocalisation précise de tous les habitants, à l’instar de ce qui s’est fait en Chine, et au sujet desquels la plupart des pays européens, ainsi que la Commission européenne 2, se sont montrés réticents. Plusieurs systèmes de traçage alternatifs 3 ont ainsi été proposés ces dernières semaines par des spécialistes de sécurité informatique, chercheurs et industriels. Sont en particulier concernés par notre étude (liste non-exhaustive) : le protocole DP3T 4 (sous diverses variantes), sa déclinaison par l’alliance Apple/Google 5, le protocole PACT- Est 6, le protocole PACT-Ouest 7, le protocole TCN 8, le protocole ROBERT 9. Les acronymes de la plupart des systèmes mentionnés précédemment promettent de « respecter la vie privée des utilisateurs ». Mais il est important d’expliciter ce que signifie (et ne signifie pas) ce slogan.

Nous en profitons pour rappeler un principe fondamental en sécurité informatique : il  est  indispensable  que  la  description  et  le  code d’un  système  soient  publiés  puis expertisés pour qu’il soit envisageable de lui accorder la moindre confiance.

1.1 Principe général

Les diverses variantes publiées des systèmes de traçage « respectueux de la vie privée » suivent toutes un schéma relativement proche de celui illustré dans la bande dessinée [ci-dessous]. Le téléphone portable de chaque utilisateur génère très régulièrement (par exemple toutes les 5 minutes) un code aléatoire (une suite de lettres et de chiffres), qu’on appellera un pseudonyme. A chaque fois que deux téléphones sont en contact proche, ils s’échangent par  liaison  Bluetooth 10 leurs pseudonymes de l’instant, et notent le jour et l’heure de l’échange. Ces informations sont stockées dans le téléphone de chaque utilisateur pendant deux semaines. Lorsqu’un utilisateur (appelons-le Alice) est testé positif, l’application alerte toutes les personnes avec qui il a échangé des pseudonymes au cours des 14 jours précédents, par exemple l’utilisateur Bob. Ces derniers reçoivent une notification (assortie de recommandations en fonction de la durée passée au contact du malade). La procédure permettant à l’application d’utiliser les pseudonymes enregistrés pour prévenir les contacts dépend des protocoles et sera détaillée à la section suivante.

Fig. 1 – Illustration du fonctionnement de l’application dans le mole dit décentralisé, comme utilisé par D3PT et Apple/Google. Les protocoles centralisés comme ROBERT ne suivent pas la me produre pour pvenir Bob quand Alice tombe malade. A partir d’un dessin de Nicky Case (ncase.me, consulté le jeudi 18 avril), traduction en français par M (@MeiVongola).

1.2 Qui certifie qu’Alice est malade ?

Lorsqu’Alice tombe malade, elle doit déclencher l’application pour que les personnes avec qui elle a été en contact soient prévenues. Mais qui certifie qu’Alice est malade et que les informations doivent êtres transmises? Deux possibilités sont envisageables.

  1. Alice s’auto-diagnostique et déclenche elle-même le signalement

  2. Il est nécessaire que la maladie d’Alice soit confirmée par un test ou un professionnel de santé, pour que les informations soient diffusées (par exemple en donnant à Alice un code à usage unique qui déclenchera le signalement).

Nous n’envisagerons que la seconde possibilité qui semble être l’option choisie par les protocoles proposés en Europe 11. En effet, si les personnes peuvent se déclarer malades sans contrôle d’une autorité médicale, n’importe quel utilisateur malveillant peut faire de fausses déclarations de maladie, comme dans le scénario suivant. La multiplication de telles fausses déclarations va rapidement rendre le système inopérant.

2. Il n’y a pas de base de données nominative des malades

Nous n’avons pas encore expliqué comment il était possible de prévenir Bob qu’il a été en contact avec une personne malade. Une idée simple, mais risquée en termes de confidentialité des données médicales, consisterait à établir une liste des personnes malades. Cette idée est écartée par les applications qualifiées de « respectueuses de la vie privée » qui lui préfèrent deux solutions alternatives, qui correspondent à deux modèles différents de diffusion des données.

  1. Le mole dit « centralisé ». Lorsqu’elle est diagnostiquée, Alice envoie à tout le monde la liste des pseudonymes qu’elle  a  émis  ces derniers jours. Techniquement cela peut se faire en pair-à-pair, ou en passant par un intermédiaire comme une agence de santé, symbolisée par un hôpital 12 dans la bande dessinée. Bob peut interroger cette base de données pour savoir si l’un des pseudonymes qu’il a reçus et enregistrés dernièrement s’y trouve. S’il y a une correspondance, l’application lui envoie une alerte. Les protocoles DP3T, PACT et Apple/Google suivent ce modèle.

  1. Le modèle dit « centralisé ». Lorsqu’elle est diagnostiquée, Alice envoie à l’autorité centrale la liste des pseudonymes qu’elle a enregistrés ces derniers jours. Cette liste des contacts à risque n’est pas diffusée et n’est connue que de l’autorité centrale. Dans ce modèle, Bob, à l’instar de chaque utilisateur, contacte chaque jour l’autorité centrale, et lui fournit la liste des pseudonymes qu’il a émis 13 pour savoir si l’un d’entre eux figure dans la base de données des contacts à risque. Le cas échéant, il reçoit une notification.

Ces  deux  modèles comportent des avantages et des inconvénients. Le modèle centralisé nécessite de faire confiance à une autorité centrale. Par exemple, l’autorité peut exploiter la liste des contacts reçus par les « nouveaux » malades, et y détecter des individus qui ont été précédemment déclarés exposés au virus, constatant ainsi que ces derniers méprisent leur consigne de quarantaine. Le modèle décentralisé ne pose a priori pas ce problème, mais ouvre la porte à certaines attaques. Ces deux modèles seront étudiés par la suite. Leurs différences sont importantes, même si la plupart des scénarios discutés fonctionnent indépendamment du modèle.

3. Les données ne sont pas anonymes

Les  protocoles de traçage décentralisés nécessitent la constitution d’un fichier des malades du COVID-19, au même titre que pour certaines maladies à déclaration obligatoire définies par la loi. Les modèles centralisés, eux, possèdent un fichier de personnes susceptibles de contracter la maladie puisqu’elles ont été en contact avec un malade. Dans tous les cas, ces fichiers sont pseudonymisés, ce qui signifie que les malades ne sont pas identifiés par leur nom ou leur numéro Insee mais par un code ou un numéro qui est indépendant de leur identité réelle. Dans les systèmes proposés, le fichier des malades du COVID-19 est pseudonymisé avec des mécanismes cryptographiques 14 au même titre par exemple que le fichier des déclarations du VIH-Sida. Cependant, ce numéro pourrait être désanonymisé en le combinant avec d’autres informations dans la base de données (les identifiants de personnes ayant été en contact), ou extérieures à la base de données (par exemple collectées avec une antenne Bluetooth), ou encore par adresse IP. Il ne s’agit donc pas d’une base de données anonyme telle que définie par exemple par le RGPD.

Les données à caractère personnel qui ont fait l’objet d’une pseudonymisation et qui pourraient être attribuées à une personne physique par le recours à des informations supplémentaires devraient être considérées comme des informations concernant une personne physique identifiable. – Règlement général sur la protection des données

Cette base contient donc des données à caractère personnel au sens du RGPD et de la loi française 15. Elle contient, en outre, des données qualifiées de sensibles (données de santé) auxquelles notre droit confère des propriétés particulières, en limitant notamment les possibilités de les traiter 16.

4. Comment retrouver qui vous a contaminé

Bien que les pseudonymes des malades ne divulguent pas leur identité, les utilisateurs du système peuvent eux facilement déduire des informations sur les autres utilisateurs dès qu’ils apprennent qu’une personne qu’ils ont rencontrée au cours des deux dernières semaines vient de tomber malade.

Ces scénarios crédibles sont totalement indépendants des détails de l’application. Ils ne nécessitent aucune compétence particulière en informatique. Ils illustrent les limitations inhérentes à ce type de mécanisme. S’il n’est effectivement a priori  pas possible pour l’autorité centrale de contourner la pseudonymisation des usagers, il n’est en revanche pas difficile de le faire pour un simple utilisateur.

Ces technologies de traçage ont la particularité d’avertir de manière systématique et sans discernement toutes les personnes rencontrées par un malade, ce qui ne peut s’apparenter pour les malades à une notification volontaire et réfléchie des personnes de leur entourage proche. Dans les modèles décentralisés, c’est même l’ensemble de la population qui est destinataire des données de santé récoltées par le système, ce qui est radicalement différent de tous les dispositifs existants.

Dans la mesure où le traçage agirait comme un système de dénonciation des malades à grande échelle, les informations qu’il apporte provoqueraient la suspicion, transformeraient la possible contamination en une faute morale 18 et exacerberaient la stigmatisation des personnes à risque dans un contexte déjà sensible.

De tels effets sont déjà rapportés en Corée par exemple 19, provoquant de véritables« chasses aux sorcières ». Ce risque de stigmatisation a d’ailleurs été jugé préoccupant il y a vingt ans, au moment de la constitution du fichier des personnes séropositives, et cette inquiétude semble encore plus légitime à l’heure des réseaux sociaux.

5. Comment savoir si une personne précise est malade ? L’espionnage à la portée de tous

Par essence, tous les systèmes de traçage qui notifient les contacts des malades peuvent être détournés pour savoir si une personne ciblée tombe malade. Pour avoir des informations fiables sur une personne précise, il suffit d’utiliser un téléphone dédié, sur lequel on installe l’application 20, et qu’on ne met au contact que de cette personne. Les deux téléphones enregistreront le contact, et si la cible est testée positive le téléphone dédié recevra une alerte.

Beaucoup de scénarios similaires sont envisageables, par exemple un banquier qui hésiterait à accorder un prêt à un client. Tous ces scénarios sont très simples à mettre en place.

En fonction des détails techniques du protocole, il pourrait être possible de créer de fausses identités dans l’application pour tracer un grand nombre de personnes sans avoir à acheter un téléphone pour chaque cible. On peut aussi capter les messages Bluetooth à grande distance (plus d’un kilomètre) avec une antenne dédiée. Dans le modèle décentralisé, on capture ainsi le pseudonyme de la cible, et on peut vérifier s’il fait partie de ceux identifiés comme malades dans les deux semaines qui suivent. Les scénarios d’attaque précédents sont possibles pour tous les protocoles de traçage envisagés, mais plus simples à mettre en œuvre dans le modèle décentralisé.

6. Comment déclencher une fausse alerte et faire croire à quelqu’un qu’il risque d’être malade ?

Le même scénario peut être utilisé pour cibler des personnes précises (adversaire lors d’une compétition sportive, concurrent pour un entretien d’embauche, personne-clef lors  d’une  négociation, …)  ou  de  manière  collective à grande échelle  pour  rendre l’ensemble du système inopérant. La possibilité de déclencher de fausses alertes pourrait aussi être exploitée dans des scénarios dans lesquels un utilisateur fait croire qu’il a croisé un malade pour être testé en priorité, bénéficier d’un arrêt de travail, ou encore échapper à une échéance qu’il redoute, comme dans le scénario suivant.

7. Activer le Bluetooth pose des problèmes de sécurité

Le simple fait d’activer le Bluetooth sur son téléphone pose des problèmes de sécurité et de respect de la vie privée, c’est d’ailleurs pourquoi il est généralement recommandé de le désactiver le plus souvent possible.

Son utilisation peut en effet ouvrir des failles de sécurité qui exploiteraient des bugs dans le système Bluetooth du téléphone. Concrètement, l’attaque Blueborne publiée en 2017 permettait justement de prendre le contrôle de nombreux équipements (ordinateurs, téléphone, …) en exploitant ce type de bug. Si certains téléphones n’ont pas été mis à jour depuis 2017, activer le Bluetooth pourrait être très dangereux !

Le  signal  Bluetooth peut aussi être utilisé pour tracer les utilisateurs. Chacun d’entre nous a déjà pu observer à quel point il était facile d’identifier les appareils connectés en Bluetooth chez ses voisins ou utilisés par les voyageurs dans un train. Généraliser son utilisation ouvre de multiples possibilités.

Plusieurs chaînes de grands magasins utilisent déjà un traçage Bluetooth pour suivre leurs clients dans le magasin, et mieux cibler la publicité [11]. Si l’usage du Bluetooth se généralise, on peut imaginer de nombreuses façons de l’exploiter pour bien d’autres sortes de traçage.

8. Vers un système parallèle de fichage à grande échelle ?

Même si  l’application envisagée ne procédera pas elle-même à un traçage des malades, il est possible d’utiliser les signaux échangés par l’application pour mettre en place un fichage à grande échelle. La difficulté de mise en œuvre d’un tel fichage varie avec les détails techniques du protocole utilisé. C’est particulièrement facile avec un système décentralisé, car la liste des pseudonymes des malades est publique, et il  suffit  donc de les  ré-identifier. Avec un système centralisé, il faut pouvoir créer une fausse identité ou utiliser un nouveau téléphone puis entrer en contact avec la personne à tracer. Mais dans tous les cas, il sera difficile de définir un protocole qui évite complètement ce type d’attaque.

Par les utilisateurs. Le traçage peut être fait par les utilisateurs eux-mêmes, dans le  but  de  mieux  se  protéger. Les informations  échangées pour le traçage sont à l’échelle locale. Mais si les utilisateurs unissent leurs forces, ils peuvent reconstruire une information globale, comme dans les applications de détection de radars routiers. Par exemple, on ne peut empêcher l’apparition d’une application « améliorée » (appelons-la GeoTraceVIRUS) qui enregistrerait les endroits où se trouvent des malades, en plus de tracer les contacts directs avec des malades.

Dans un système décentralisé, il suffit que GeoTraceVIRUS enregistre les coordonnées GPS en même temps que les  messages Bluetooth qu’il reçoit. Quand un pseudonyme est déclaré malade, GeoTraceVIRUS permet de savoir exactement où il se trouvait lorsqu’il l’a reçu, et partage cette information avec les autres utilisateurs. Dans un système centralisé, GeoTraceVIRUS peut enregistrer les déplacements des utilisateurs, et procéder par recoupement quand certains utilisateurs reçoivent une notification TraceVIRUS. Avec suffisamment d’utilisateurs de GeoTraceVIRUS, cela permet au moins de localiser dans quel quartier habitent les malades.

Une autre application « améliorée », que des utilisateurs pourraient être tentés d’installer, proposerait de booster le signal Bluetooth pour être prévenu en cas de contact moins proche avec des malades. Certaines de ces applications alternatives pourraient être malveillantes, et aspirer les données privées des utilisateurs.

Indépendamment de la qualité de l’application officielle, les signaux Bluetooth sur lesquels elle repose pourront être réutilisées par d’autres applications dont la prolifération paraît difficilement gérable.

Par les entreprises d’analyse de données. Suite au scandale Cambridge Analytica, on sait que certaines entreprises n’hésitent pas à collecter des données de façon illégale dans le but de les monnayer. Des compagnies d’assurance ou des employeurs peu scrupuleux pourraient être intéressés par une liste de malades du COVID-19, par exemple si le fait d’avoir contracté la maladie augmente les risques de séquelles. Même si l’Etat ne possède pas de telle liste, l’utilisation d’une application de traçage rend possible la création d’un tel fichier par des acteurs privés.

Par des cyber-criminels. La multiplication des attaques informatiques organisées au cours des dernières années suffit à se convaincre que le cyber-crime organisé pourrait aussi essayer de récupérer ces informations.

Une autre activité lucrative du crime organisé, très facile à mettre en œuvre dans certains des systèmes de traçage proposés, consisterait à garantir, moyennant finances, la mise en quatorzaine obligatoire de personnes ciblées.

Une application malveillante de ce type fonctionnerait grâce à des émetteurs ou récepteurs proches de personnes susceptibles d’être infectées (à proximité d’un laboratoire d’analyses médicales par exemple). Il suffirait ensuite de relayer les messages entre les personnes potentiellement infectées et la personne qu’on souhaite déclarer à risque. Cela peut être mis en œuvre dans plusieurs des systèmes de traçage proposés (par  exemple :  très facilement pour DP3T, avec un peu plus de technologie pour ROBERT).

Conclusion

Le traçage des contacts pose de nombreux problèmes de sécurité et de respect de la vie privée, et les quelques scénarios que nous avons présentés n’illustrent qu’un petit nombre des détournements possibles. A cet égard, la cryptographie n’apporte que des réponses très partielles. Nombre des situations que nous avons présentées exploitent en effet les fonctionnalités de ce type de technique, plutôt que leur mise en œuvre. Dès lors, l’arbitrage de ces risques ne pourra pas être résolu par la technique. Il relève de choix politiques qui mettront en balance les atteintes prévisibles aux droits et libertés fondamentaux et les bénéfices potentiels qui peuvent être espérés dans la lutte contre l’épidémie. A notre connaissance, l’estimation des bénéfices d’un éventuel traçage numérique est aujourd’hui encore très incertaine, alors même que les scénarios que nous avons développés ici sont, eux, connus et plausibles.

Un principe essentiel en sécurité informatique est que l’innocuité d’un système ne doit en aucun cas être présumée en comptant sur l’honnêteté de certains de ses acteurs. Ce même principe apparaît dans l’évolution de notre droit en matière de protection des données à caractère personnel. Si, avec la loi « Informatique et libertés » de 1978, c’était de la part des pouvoirs publics, et singulièrement de l’Etat, que des dérives étaient redoutées, les acteurs privés puis, à travers le RGPD, tous les acteurs de la société ont été associés à ces craintes. Les atteintes que les systèmes de traçage peuvent faire subir aux droits et libertés de chacun et chacune d’entre nous peuvent venir non seulement des pouvoirs publics qui en recommandent le développement et la mise en œuvre, mais aussi d’autres acteurs, collectifs ou individuels, qui sauront tirer profit des propriétés de ces systèmes comme autant de failles. Le premier alinéa de l’article 1 de la loi de 1978 a survécu `a toutes ses révisions et évolutions. L’urgence que nous ressentons collectivement face `a notre situation actuelle ne doit pas nous le faire oublier : L’informatique doit être au service de chaque citoyen. [. . . ] Elle ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

[1] La procédure existante repose sur des mécanismes de déclaration des maladies et sur la prise en charge par les autorités publiques d’une enquête visant `a retracer avec une personne contaminée ses contacts à risque. Les autorités publiques contactent alors ces derniers, et leur conseillent une conduite à tenir. En pensant calquer l’outil technique sur ces procédures existantes, on oublie par ailleurs que la mise en œuvre des règles de droit donne toujours lieu à de multiples arrangements. Voir sur ce sujet : Pascale Fomb, Un décret d’application ne peut renvoyer à un arrêté ultérieur la mise en œuvre des principes de la loi. AJDA, page 831, 2000 et Alan Explorations in Law and Society. Toward a Constitutive Theory of Law. New York, Routledge, 1993.

[2] https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/ip_20_670,  consulté le 18 avril

[3] Ces systèmes ne permettent pas d’identifier des « clusters » puisqu’ils n’utilisent aucune information de géolocalisation

[4] DP3T = Decentralized Privacy-Preserving Proximity Tracing https://github.com/DP-3T/ documents/ consulté le 18 avril

[5] https://www.apple.com/covid19/contacttracing/  consulté le 18 avril

[6] PACT = Private Automated Contact Tracing, https://pact.mit.edu/ consulté le 18 avril

[7] https://covidsafe.cs.washington.edu/ consulté le 20 avril 2020

[8] https://tcn-coalorg/ consulté le 20 avril 2020

[9] ROBERT = ROBust and privacy-presERving proximity Tracing, https://github.com/ROBERT- proximity-tracing/documents/ consulté le 18 avril

[10] Notons que le Bluetooth n’est pas conçu pour tester une proximité physique et, de fait, va considérer que deux personnes situées de différents côtés d’un mur ont été « en contact ». Mais son utilisation évite l’emploi de moyens de géolocalisation qui révèlent la position précise de chacun à chaque instant

[11] Il paraît indispensable, pour que le système soit efficient, que ces déclarations reposent sur des tests eux-mêmes fiables

[12] C’est le choix fait dans les protocoles DP3T, PACT et Apple/Google

[13] Dans le cas particulier de ROBERT, l’autorité centrale calcule l’ensemble des pseudonymes de Bob, bien qu’elle ne connaisse pas a priori son identité

[14] Par exemple, les protocoles DP3T et Apple/Google utilisent HMACSHA256 qui est considéré comme sûr à l’heure actuelle

[15] en ce sens que ces données permettent, fut-ce indirectement, d’identifier les personnes concernées

[16] Article 6 de la loi 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés modifiée pour la dernière fois en 2019 et article 9 du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données)

[17] Nous remarquons que Lambda a pu se tromper : sa notification pourrait être due par exemple à un autre voisin, effectivement malade, dont le smartphone a été détecté par celui de M. Lambda à travers le mur

[18] Le traçage est en effet une solution de gestion individualisante de la problématique complexe du dé-confinement. Cette interprétation peut s’appuyer sur les travaux des chercheurs en sciences sociales, par exemple [8], qui montrent que l’évolution de notre système de santé durant les dernières décennies a mené à une valorisation de la figure de l’individu rationnel et informé, responsable et capable de faire des choix avisés à partir des informations et des incitations économiques des pouvoirs publics. La réponse envisagée au travers du recours à ce type d’application va dans le même sens

[19] En Corée du Sud, les habitants peuvent recevoir des alertes indiquant qu’une personne habitant le même quartier a été testée positive au virus. Ces alertes donnent son sexe, son âge et la liste de ses déplacements récents. Bien qu’a priori anonymes, ces informations ont pu conduire à des identifications par le public, suivies de campagnes de dénigrement en ligne (on reproche à un contaminé d’avoir potentiellement propagé le virus) https://www.bbc.com/news/world-asia-51733145

[20] Des techniques simples permettent également d’installer de multiples fois la même application sur le même téléphone, ce qui facilite encore une telle approche.

23 mars 1933, 23 mars 2020, le suicide des parlements

Article extrait de http://www.geopolintel.fr/article2250.html

Par Pierre Emile Jean – mardi 28 avril 2020

Friedrich Ebert

Le 23 mars 1933, par une loi dite ’de salut public du peuple et du Reich’, le parlement allemand autorise le chancelier du Reich à gouverner par décrets pour quatre ans jusqu’au 1er avril 1937. Cette loi porte le coup de grâce à la République de Weimar en privant le parlement de son pouvoir de contrôle législatif.

Le 23 mars 2020, par une loi dite ’d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de Covid 19’, le parlement français autorise le Premier Ministre à gouverner par décrets dans un champ très large de privation des libertés publiques pour une durée de deux mois, renouvelable par décret à l’initiative du même Premier Ministre.

Dans les deux cas les lois sont promulguées dans l’urgence dès le 24 mars, en Allemagne sous l’omniprésence bien réelle des SA, en France sous la psychose d’une contamination de l’éther.

En Allemagne les pleins pouvoirs sont désormais aux mains du chancelier du Reich, en France c’est la disparition immédiate de toutes les libertés publiques

En se suicidant les parlements se plongent dans une mort cérébrale et ils persistent à l’état végétatif dans le paysage politique. En Allemagne, comme en France aucun des corps parlementaires n’est officiellement enterré et faute d’avoir su faire rempart à la démocratie, ils subsistent comme marche-pied du totalitarisme. L’abrogation de la séparation des pouvoirs en fait de simples chambres d’enregistrement à l’électroencéphalogramme plat, privées de débat, de réflexion et d ’analyse. Pour la bonne forme, le parlement uni-partite allemand put se réunir 19 fois en séance plénière, la séance du parlement français, quant à elle, se voit diminuée , au prix d’une acrobatie constitutionnelle inédite, à la portion fantomatique d’un député par groupe. Qu’importe au demeurant puisque, en Allemagne comme en France, le parlement dit ’de salut public’ ou bien ’d’urgence sanitaire’ n’a d’autre vocation que de donner un cadre d’apparence solennelle à des décisions qui lui échappent en totalité.

Pour ce qui concerne les libertés individuelles, la comparaison des situations allemandes et françaises souligne en revanche quelques nuances. Dévolue au ’ salut public du peuple ’ l’Allemagne embrasse avec enthousiasme un large éventail de mesures liberticides et son guide s’autorise :les restrictions à la liberté des personnes, à la liberté d’expression, y compris la liberté de la presse, le droit de coalition et de réunion ; les atteintes au secret des communications postales, télégraphiques et téléphoniques, les mesures prises en vue de perquisitions et de confiscations ainsi que de restrictions de la propriété.

La France, à défaut de reconnaître les siens parmi les contaminés, les assigne tous indistinctement à résidence , doctrine qui a pour atout, non seulement de désigner comme suspect tout individu repéré dans l’espace public, mais aussi d’englober toutes les formes liberticides de la réglementation allemande en les résumant en une seule : Interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé.

Pour rectifier le sentiment permissif que pouvait suggérer le sous réserve aux besoins familiaux, le gouvernement français a bien vite interdit l’accès aux maisons de retraite, et sanctionné par de lourdes amendes les dangereux contrevenants à l’herméticité du huis-clos propice à l’euthanasie par Rivotril, dont il a déclaré l’usage ’ exceptionnel et transitoire’ par décret , dès le 28 mars soit 5 jours à peine après le suicide parlementaire, alors que le régime allemand mit 6 ans pour produire un décret similaire.

De même, le sous réserve des besoins de santé pouvant prêter à confusion laissant croire que les médecins libéraux disposent encore du droit de prescription attaché à leur profession, un décret gouvernemental du 25 Mars leur interdit de prescrire à leurs patients le seul médicament apte à les sauver, la chloroquine, au motif qu’ils ne sont pas encore hospitalisés. Au plan strictement légal, seule une loi votée par le parlement, et non pas un décret, était de nature à valider une telle interdiction médicale gravissime. La saisine par les médecins du Conseil d’Etat en l’occurrence rétablira-t-elle ce droit élémentaire ? On peu en douter. Elle n’effacera pas de toutes façons la vindicte féroce du Conseil de l’Ordre des Médecins à l’encontre des contrevenants aux oukases du régime en place.

Il est vrai qu’aux régimes politiques d’exception s’attache une conception particulière du respect de la vie, maintes fois évoquée sous le Reich à propos des odieuses expérimentations humaines , mais qui ont trouvé sous la forme des essais modernes dits ’ randomisés ’ une édulcoration sémantique qui rend la chose d’autant plus acceptable par l’ordre ’déontologique’ des médecins ( bien que pratiquée à l’insu des hospitalisés cobayes) qu’Hippocrate n’était pas familier avec la langue de Shakespeare.

Sur le simple aspect quantitatif de la production accélérée d’ordonnances gouvernementales, échappant à tout regard parlementaire et à toute logique constitutionnelle, l’avantage reste aussi à la France qui en l’espace de deux semaines à partir du 23 Mars en a produit en abondance plus de 40, alors qu’il fallut 6 mois au Reich millénaire pour la même débauche d’énergie.

Les lois scélérates allemandes ou françaises ont pour point commun de tuer la Constitution réelle tout en conservant son apparence par des scrutins inutiles, qui n’accordent en réalité aucun pouvoir aux ’ élus ’. La loi française du 23 Mars 2020 est sans détour sur ce point :

le statut des candidats élus au premier tour dont l’entrée en fonction est différée ne leur confère ni les droits ni les obligations normalement attachées à leur mandat.

En Allemagne, les bulletins de vote des élections législatives de 1938 ne mentionnent plus le nom des ’ élus ’ qui sont désignés avant ’ l’élection ’ par le parti unique et soumis à sa loi sans que la Constitution démocratique de Weimar n’ait été abrogée.

Si l’apoptose des parlements démocratiques entraîne bien la mort de leur Constitution, ses membres institutionnels Etat, armée, justice, administration, forces de l’ordre nouveau supportent sans dommage la greffe sur un Etat totalitaire et ne souffrent d’aucun rejet immunologique. La nouvelle domination sur le peuple qui leur est concédée semble au contraire leur procurer une sorte de griserie répressive, comme l’armée allemande rendue à sa puissance à partir de 1933 ou la gendarmerie française transformée en force d’occupation à partir de 2020.

Les corps administratifs intermédiaires ne sont pas en reste pour manifester leur engouement pour le pouvoir arbitraire et les brimades qu’il autorise envers la population, sinon comment interpréter l’interdiction administrative de respirer dans la capitale à pleins poumons entre 10 H et 19 H, à moins de voir là une sorte de complicité passive du pouvoir avec le virus assassin des bronches.

Ainsi ont péri la République de Weimar et la cinquième République, non pas précipitées dans l’abîme par des forces étrangères ou ennemies, mais par le suicide des parlements à qui leur destin était confié.

Pierre Emile Jean Historien

Paris avril 2020

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CONFINEMENT GÉNÉRALISÉ ET CHARLATANISME MÉDICAL MONDIALISTE – un nouveau scandale dans le milieu des sciences perverti par l’idéologie dominante (mais fort heureusement chancelante)… et conséquemment parmi les réellement fous qui nous « dirigent » (vers quoi?)

Je viens d’écrire en titre de ce dossier, fait de la réunion de TROIS ARTICLES, très éclairants, de THIERRY MEYSSAN SUR LE CONFINEMENT GÉNÉRALISÉ ET LE CHARLATANISME MÉDICAL MONDIALISTE, repris du site RÉSEAU VOLTAIRE (voltairenet.org), « un nouveau scandale », car il est loin d’être le premier quand les préjugés idéologiques et politiques dominent « la Science » ou les pseudo-sciences. Dans un tout autre domaine (celui des dites « sciences humaines »), je pourrais évoquer à nouveau le charlatanisme rétrograde, destructeur et mortifère de la « théorie » d’un freudisme fumeux qui entoure le pseudo-concept scientifique de « mémoire traumatique » ou de « traumatisme mémoriel ». Ce « concept » dont a été la victime, au final, un autre « petit vieux », également mis bien à mal par les temps qui courent ; je veux parler bien évidemment de David Hamilton.  

I

Escroquerie intellectuelle

Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral

par Thierry Meyssan

Jadis les dirigeants politiques européens cédaient aux injonctions de leurs astrologues. Aujourd’hui, ils s’en référent identiquement aux statisticiens de l’Imperial College. Par le passé, ceux-ci leur ont fourni autant que de besoin des justificatifs de leur politique hospitalière libérale. Aujourd’hui, ils prédisent des millions de morts sans la moindre rigueur scientifique. Thierry Meyssan révèle comment ces charlatans ont pris le contrôle des politiques de l’Union européenne, du Royaume-Uni et de certains États fédérés des États-Unis.

| Damas (Syrie)

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Le professeur Neil Ferguson, grand-prêtre de la gestion libérale des hôpitaux et inventeur du confinement généralisé contre le Covid-19.

Aux débuts de la Guerre froide, il était d’usage en Occident de se gausser de l’aveuglement des Soviétiques qui croyaient aux balivernes du professeur Trofim Lyssenko. Le Premier secrétaire du Parti, Joseph Staline, avait interdit l’enseignement de la génétique et utilisait Lyssenko pour justifier scientifiquement du marxisme, mais il n’en tirait aucune conséquence pratique. Aujourd’hui la même maladie mentale a atteint l’Occident. Le professeur Neil Ferguson assure que les statistiques peuvent prédire le comportement d’être vivants. C’est stupide, pourtant de nombreux hauts dirigeants politiques le croient. Malheureusement, à la différence des Soviétiques, ils en tirent des conséquences politiques qui ruinent leurs pays.

La création du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies

Depuis une vingtaine d’années, les dirigeants politiques occidentaux tentent d’utiliser les connaissances statistiques des épidémies pour déterminer les bonnes décisions à prendre en cas de danger. Suite à celle de SRAS en 2003, l’Union européenne s’est dotée en 2005 d’un Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDPC). Durant le second semestre 2008, celui-ci et la présidence tournante française organisèrent un colloque pour étudier l’opportunité de la fermeture des écoles pour lutter contre une épidémie de grippe et déterminer quand celle-ci devrait intervenir et quand elle devrait cesser. On ne parlait pas encore de confinement généralisé de toute la population.

La principale contribution fut celle du professeur Neil Ferguson et de Simon Cauchemez de l’Imperial College de Londres [1]. Elle comparaît ‎ les données statistiques des fermetures d’école à Hong Kong en 2003 et 2008, de celle occasionnée par la grève des professeurs en Israël en 2000, de l’impact des vacances par zones en France de 1984 à 2006, de la fermetures des écoles infectées par la grippe en France en 1957, et de celles de la grippe espagnole dans certaines villes US et en Australie en 1918. Et elle relevait les inégalités et les injustices liées aux fermetures d’école au Royaume-Uni et aux USA.

Dès ce moment-là‎, le problème était posé à l’envers. Les experts avaient observé que les fermetures d’école n’avaient pas d’incidence notable sur le nombre final de décès, mais uniquement sur la vitesse de propagation de la maladie. Ils avaient pour mission de prévoir une solution à la fermeture de lits d’hôpitaux qui n’étaient pas occupés au jour le jour. Les statistiques n’étaient plus au service de la santé des Européens, mais d’une idéologie, celle de la gestion libérale de l’État.

Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères qui organisa ce colloque, était celui qui, lorsqu’il était ministre de la Santé (1992-93, 1997-99, 2001-02) avait débuté la réorganisation du système hospitalier français non plus selon des critères médicaux, mais selon une logique de rentabilité. En une quinzaine d’années, la France a ainsi pu réaliser de substantielles économies en fermant 15 % de ses lits d’hôpitaux ; des économies dérisoires au regard du coût actuel du confinement.

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Le professeur Trofim Lyssenko prétendait, qu’en appliquant la dialectique marxiste aux sciences de la nature, avoir démontré que la science génétique petite-bourgeoise avait tort. Sur ce, il affirmait que de même que le Parti générait un Homme nouveau,il était possible de modifier la génétique des plantes selon l’organisation des champs. Ses âneries devinrent vérité officielle en URSS durant la période stalinienne. Science et Idéologie font toujours mauvais ménage.

Le charlatanisme du professeur Neil Ferguson

Le professeur Ferguson est toujours la référence européenne en matière de modélisation des épidémies.
- Pourtant c’est lui qui, en 2001, avait convaincu le Premier ministre Tony Blair de faire abattre 6 millions de bovins pour stopper l’épidémie de fièvre aphteuse (une décision qui coûta 10 milliards de livres et qui est aujourd’hui considérée comme aberrante).
- En 2002, il calcula que la maladie de la vache folle tuerait environ 50 000 britanniques et 150 000 de plus lorsque elle se transmettrait aux moutons. Il y en eu en réalité 177.
- En 2005, il prédit que la grippe aviaire tuerait 65 000 Britanniques. Il y en eu au total 457.

Peu importe, il est devenu conseiller de la Banque mondiale et de nombreux gouvernements. C’est lui qui fit parvenir le 12 mars une note confidentielle au président français Emmanuel Macron annonçant un demi-million de morts en France. Affolé celui-ci prit la décision de confinement généralisée le soir même. C’est encore le professeur Ferguson qui annonçait publiquement, le 16 mars, que, si rien n’était fait, on compterait jusqu’à 550 000 morts au Royaume-Uni et jusqu’à 1,2 million aux États-Unis, contraignant le gouvernement britannique à revoir sa politique.

Simon Cauchemez, qui était en 2009 son bras droit, dirige aujourd’hui l’unité de modélisation de l’Institut Pasteur. Il est bien sûr membre du Comité scientifique de l’Élysée où il a proposé le confinement généralisé. Ce comité a été constitué par le directeur général de la Santé, le professeur Jérôme Salomon, fils spirituel et ancien conseiller technique de Bernard Kouchner.

La prise de pouvoir de l’équipe Ferguson est fondée sur une escroquerie intellectuelle. La « biologie mathématique » (sic) pourrait justifier la gestion libérale des services de santé.

Malheureusement si les statistiques permettent d’évaluer après coup les effets de telle ou telle mesure, elles ne peuvent pas prévoir le comportement d’un organisme vivant, d’un virus. Celui-ci cherche à se propager, surtout pas à tuer, ce qu’il provoque involontairement lorsque l’espèce dans laquelle il se niche n’a pas encore d’anticorps appropriés. Aucun virus n’éliminera d’espèce, y compris les humains, car s’il les tuait tous, il disparaîtrait avec eux.

Au demeurant, l’extrapolation de mesures concernant des grippes à l’épidémie de Covid-19 est une absurdité : la grippe touche de nombreux enfants, pas le Covid-19 qui ne tue en termes démographiques que des personnes âgées ou diabétiques ou encore hypertendues. Les enfants contaminés au Covid-19 n’ont qu’une très faible charge virale, on ignore même à ce jour s’ils sont contagieux.

Le professeur Ferguson a reconnu, le 22 mars, avoir effectué ses calculs sur l’épidémie de Covid-19 exclusivement avec une base de données vieille de 13 ans relative aux épidémies de grippe.

Au demeurant, force est de se constater la dérive de ce guru qui ne se contente plus de justifier des politiques libérales appliquées à la Santé publique, mais en vient à préconiser de priver de liberté des peuples entiers. Pour masquer la réalité de cette dérive, les partisans du professeur Fergusson détournent l’attention du public en lui proposant l’usage de masques chirurgicaux dont nous avons déjà expliqué qu’il ne sont d’aucune utilité face à l’épidémie [2]

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Les résultats du professeur Didier Raoult parlent pour lui. Aussi, une campagne de communication a été orchestrée contre lui par les disciples du professeur Neil Ferguson exactement comme les généticiens soviétiques furent persécutés par les soutiens de Lyssenko.

La polémique avec le professeur Didier Raoult

Ces explications éclairent d’un jour nouveau la polémique qui a opposé les disciples du professeur Neil Ferguson à ceux du professeur Didier Raoult [3]. Contrairement à ce que l’on a dit, il ne s’agit pas d’un problème de méthodologie, mais bien de finalité.

Neil Ferguson est un charlatan happé par son escroquerie, tandis que Didier Raoult est un médecin clinicien. Les adeptes du premier ont besoin de morts pour croire en leur religion, ceux du second soignent leurs malades.

Le problème que nous affrontons n’est pas un débat scientifique, mais une guerre d’erreurs répétées contre la démarche scientifique. Il est stupéfiant d’entendre des membres du Conseil scientifique de l’Élysée reprocher au professeur Raoult de ne pas mener d’études comparatives avec un groupe témoin. Faut-il qu’en période de crise un médecin responsable ne soigne pas certains de ses patients et les sacrifie délibérément ?

Thierry Meyssan

[1] « Closure of schools during an influenza pandemic », Cauchemez, Simon ; Ferguson, Neil M ; Wachtel, Claude ; Tegnell, Anders ; Saour, Guillaume ; Duncan, Ben ; Nicoll, Angus, The Lancet Infectious Diseases (August 2009), 9 (8) : 473–481. doi:10.1016/S1473-3099(09)70176-8.

[2] « Panique et absurdité politique face à la pandémie » , par Thierry Meyssan , Réseau Voltaire , 7 avril 2020.

[3] « Covid-19 : propagande et manipulation » , par Thierry Meyssan , Réseau Voltaire , 20 mars 2020.

* * *

II

Le Covid-19 et l’Aube rouge par Thierry Meyssan

le 28 avril 2020

L’épidémie de Covid-19 a tué à ce jour plus de 200 000 personnes et plongé des milliards d’autres dans une peur panique. Une panique qui prive la plupart d’entre eux de tout sens critique et les pousse à prendre ou à approuver des décisions politiques stupides. Un groupe de personnalités, l’Aube rouge (Red Dawn), dont les correspondances ont été révélées par Kaiser Health News et le site du New York Times, est parvenu à imposer une idéologie apocalyptique : la Chine nous aurait déclaré la guerre et nous ne pourrions nous protéger qu’en confinant tous les civils.

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Le docteur Richard Hatchett. Il fut conseiller du président George W. Bush pour qui il imagina le confinement obligatoire de la population civile et dirige aujourd’hui le CEPI, groupe de coordination mondiale de l’investissement vaccinal créé par le Forum de Davos autour de la Fondation Gates. Il est le premier à avoir assimilé l’épidémie de Covid-19 à une « guerre » (sic).

Dans un précédent article [1], j’ai démontré comment des prévisions statistiques effrayantes sur le nombre de décès que le Covid-19 occasionnerait ont été élaborées par un charlatan, le professeur Neil Ferguson de l’Imperial College London, maintes fois contredit par les faits durant les deux dernières décennies.

J’ai également montré dans un autre article [2] que les mesures de confinement en Chine n’avaient pas de mobile médical, mais politique (la théorie du « mandat du ciel »). Il reste à expliquer d’où vient le confinement obligatoire de tous tel qu’il est pratiqué en Occident.

J’ai eu beau passer des semaines entières à consulter des ouvrages d’épidémiologie, nulle part je n’ai trouvé trace d’une telle mesure. Jamais dans l’Histoire une épidémie n’a été combattue de cette façon. Lorsqu’un coin du voile a été indirectement soulevé par des correspondances révélées par Kaiser Health News : cette mesure avait été planifiée par l’administration Bush en 2005-07.

L’assignation des militaires et des civils

En 2005, le département US de la Défense étudiait la manière de se préparer à des attaques bioterroristes contre des troupes US stationnées à l’étranger. Partant du principe néoconservateur que les terroristes sont des étrangers et qu’ils ne pourraient pas pénétrer dans des installations militaires US, le service de Santé se préoccupait de prévenir les attaques auxquelles des soldats pouvaient être confrontés durant leurs sorties. L’isolation des soldats malades dans des hôpitaux et l’assignation en caserne des bien portants était une option logique. Au demeurant, les bases militaires US sont de petites villes, conçues pour tenir des sièges. On peut y vivre enfermé durant des mois sans problème.

Cependant le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, avait l’intention de transformer la société de sorte que la distinction entre civils et militaire disparaîtrait. Chacun pourrait alors être réquisitionné pour la guerre totale contre la terreur. C’est ce qu’il avait expliqué dans une tribune publiée par le Washington Post [3].

Le docteur Carter Mecher du service de santé des anciens combattants (Department of Veterans Affairs) et le docteur Richard Hatchett de la Maison-Blanche (National Security Council) ont ainsi été chargés d’étendre cette règle militaire aux civils. Ils ne sont parvenus à l’imposer au Center for Disease Control and Prevention qu’en 2006, juste avant le départ de Rumfeld.

Elle a immédiatement soulevé une tempête de protestation aux États-Unis sous la conduite du professeur Donald Henderson, qui avait dirigé aussi bien l’école de santé publique de l’Université Johns Hopkins que le système US de réponse aux épidémies. Pour lui —et la totalité des médecins qui s’exprimèrent à l’époque— l’assignation de toute la population à domicile n’a aucun sens médical et viole les libertés fondamentales. Il s’agit ni plus, ni moins, que de la dérive totalitaire de l’administration qui avait fait adopter l’USA Patriot Act à l’occasion des attentats du 11-Septembre.

Ce n’est qu’en 2017 que tous les documents officiels US mentionnant cette mesure furent détruits par l’administration Trump. Richard Hatchett est devenu le directeur de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) qui coordonne les investissements vaccinaux mondiaux.

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Un des e-mails de l’Aube rouge. Le docteur Lawler fait explicitement référence au plan élaboré pour le président Bush par les docteurs Mecher et Hatchett d’assignation à résidence forcée de la population civile.

« L’Aube rouge »

Chacun a suivi les contradictions des points de presse de la Maison-Blanche sur la réaction au Covid-19. Le docteur Anthony Fauci, éphémère caution scientifique de la Maison-Blanche, y a préconisé des mesures autoritaires de manière à juguler l’épidémie, tandis que apparemment inconscient le président Donald Trump s’opposait aux mesures de confinement au nom de la Liberté de tous.

De manière à prouver l’incompétence du président, les amis du docteur Fauci ont laissé fuiter une partie de leur correspondance [4]. Il apparaît qu’ils ont formé un groupe de discussion et d’action, l’Aube rouge (Red Dawn) [5].

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Cette dénomination fait référence à une opération méconnue du secrétaire à la Défense Caspar Weinberger qui, en 1984, envoya une délégation dans toute l’Europe et en Amérique latine sollicitant l’aide des Alliés face à une invasion imminente des États-Unis. Le secrétaire d’État français aux Relations extérieures, Jean-Michel Baylet, m’a raconté cette grotesque tentative de manipulation : une kyrielle de généraux US étaient venu à Paris exposer le plus sérieusement du monde avec force diapositives que la première puissance du monde était menacée par deux petits États pauvres, Cuba et le Nicaragua. Dans la salle, les diplomates français, qui n’en croyaient pas leurs yeux d’être ainsi pris pour des imbéciles, se pinçaient les lèvres pour ne pas leur rire à la figure. Pour appuyer cette campagne, le Pentagone fit réaliser un film de propagande par Hollywood avec Patrick Swayze et Charlie Sheen. Ultérieurement, il reprit l’appellation « Aube rouge » pour désigner l’opération de capture du président iraquien Saddam Hussein, en 2003.

En choisissant de s’appeler « Aube rouge », les 37 personnalités impliquées affichent clairement leur anticommunisme viscéral. Il n’y a plus d’URSS, mais le Parti communiste dirige toujours la Chine d’où est partie l’épidémie. Ils affirment qu’il leur revient de reprendre le Pouvoir et de livrer la guerre.

Parmi les membres de ce groupe, on retrouve aussi bien les inévitables docteurs Anthony Fauci (directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases) et Robert Redfield (directeur des Centers for Disease Control and Prevention) que les docteurs Carter Mecher (conseiller au Department of Veterans Affairs) et Richard Hatchett (directeur du CEPI) qui imposèrent les règles militaires du confinement aux civils durant l’administration Bush.

Les idées du docteur Richard Hatchett ont été reprises intégralement par le président français, Emmanuel Macron. Nous sommes en guerre et nous devons confiner à domicile tous les civils pour nous protéger. Elles l’ont également été par certains gouverneurs US, mais pas par le président Donald Trump.

La suite est connue. La panique a gagné les opinions publiques. Les dirigeants politiques craignant d’être accusés de n’avoir rien fait imitent ceux qui agissent. La règle militaire US adoptée par la France s’est propagée comme le virus qu’elle est censée combattre jusqu’à ce que l’économie mondiale s’interrompe. Un peu partout des problèmes alimentaires surgissent et, si rien n’est fait, des famines vont apparaître, y compris dans certains secteurs des pays riches.

Thierry Meyssan

[1] « Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral » , par Thierry Meyssan , Réseau Voltaire , 18 avril 2020.

[2] « Covid-19 : propagande et manipulation » , par Thierry Meyssan , Réseau Voltaire , 20 mars 2020.

[3] “A New Kind of War”, Donald Rumsfeld, The Washington Post, September 27, 2001.

[4] Document : ‘Red Dawn’ Emails (80 p., 24,8 Mo).

[5] “‘Red Dawn Breaking Bad’ : Officials Warned About Safety Gear Shortfall Early On, Emails Show”, Rachana Pradhan & Christina Jewett, Kaiser Health News, March 28, 2020 ; “The ‘Red Dawn’ Emails : 8 Key Exchanges on the Faltering Response to the Coronavirus”, Eric Lipton, The New York Times, April 11, 2020 ; “The Social Distancing Origin Story : It Starts in the Middle Ages”, Eric Lipton & Jennifer Steinhauser, The New York Times, April 23, 2020.

***

III

Covid-19 : propagande et manipulation

 

Revenant sur l’épidémie de Covid-19 et sur la manière dont les gouvernements y réagissent, Thierry Meyssan souligne que les décisions autoritaires de l’Italie et de la France n’ont aucune justification médicale. Elles contredisent les observations des meilleurs infectiologues et les instructions de l’Organisation mondiale de la Santé.

| Damas (Syrie)

 

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Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, venu diriger les opérations à Wuhan et rétablir le « mandat céleste », le 27 janvier 2020.

Apparition de l’épidémie en Chine

Le 17 novembre 2019, le premier cas de personne infectée par le Covid-19 a été diagnostiqué dans la province de Hubei, en Chine. Au départ, les médecins ont tenté de communiquer sur la gravité de cette maladie, mais se sont heurtés aux autorités régionales. Ce n’est que lorsque le nombre de cas s’est multiplié et que la population en a vu la gravité que le gouvernement central est intervenu.

Cette épidémie n’a pas d’importance statistique significative. Elle tue très peu, même si ceux qu’elle tue passent par une terrible détresse respiratoire.

Depuis l’Antiquité, dans la culture chinoise, le Ciel donne un mandat à l’Empereur pour gouverner ses sujets [1]. Lorsqu’il le retire, une catastrophe s’abat sur le pays : épidémie, tremblement de terre, etc. Bien que nous soyons à l’époque moderne, le président XI s’est senti menacé par l’incurie du gouvernement régional de Hubei. Le Conseil d’État a donc pris les choses en main. Il a contraint la population de la capitale du Hubei, Wuhan, à rester confinée chez elle. Il a construit en quelques jours des hôpitaux ; a envoyé des équipes dans chaque maison prendre la température de chaque habitant ; a emmené toutes les personnes possiblement infectées à se faire tester dans des hôpitaux ; a traité les personnes infectées au phosphate de chloroquine et a renvoyé les autres chez elles ; et enfin a soigné les personnes gravement malades en réanimation avec de l’interféron Alfa 2B recombiné (IFNrec). Cette vaste opération n’avait aucune nécessité de Santé publique, sinon de prouver que le Parti communiste bénéficie toujours du mandat céleste.

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Lors d’une conférence de presse sur le Covid-19, le ministre adjoint iranien à la Santé, Iraj Harirchi (à gauche), apparaît contaminé.

Propagation en Iran

L’épidémie se propage de Chine en Iran à la mi-février 2020. Ces deux pays sont très liés depuis l’antiquité. Ils partagent de nombreux éléments culturels communs. Cependant, la population iranienne est la plus fragile sur le plan pulmonaire au monde. La quasi totalité des hommes de plus de soixante ans souffre de séquelles des gaz de combat US utilisés par l’armée iraquienne durant la première guerre du Golfe (1980-88), comme les Allemands et les Français après la Première Guerre mondiale. Tout voyageur qui s’est rendu en Iran a été frappé par le nombre de malades graves des poumons. Lorsque la pollution de l’air s’accroît à Téhéran au-dessus de ce qu’ils peuvent supporter, on ferme les écoles et les administrations et la moitié des familles partent à la campagne avec leurs grands-parents. Cela arrive plusieurs fois par an depuis trente-cinq ans et paraît normal. Le gouvernement et le Parlement sont presque exclusivement composés d’anciens combattants de la guerre Iraq-Iran, c’est-à-dire de personnes extrêmement fragiles au regard du Covid-19. Aussi lorsque ces groupes ont été infectés, de nombreuses personnalités ont développé la maladie.

Compte-tenu des sanctions US, aucune banque occidentale ne couvre les transports de médicaments. L’Iran s’est trouvé incapable de traiter les personnes infectées et de soigner les personnes malades jusqu’à ce que les Émirats arabes unis brisent l’embargo et lui envoient deux avions de matériel médical. Des personnes qui ne souffriraient pas dans d’autre pays décèdent dès les premières toux compte tenu des blessures de leurs poumons. Comme à l’habitude, le gouvernement a fermé les écoles. En outre, il a déprogrammé plusieurs événements culturels et sportifs, mais n’a pas interdit les pèlerinages. Certaines régions ont fermé les hôtels pour éviter les déplacements de malades ne trouvant plus d’hôpitaux disponibles à proximité de chez eux.

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CNN augmente son audience grâce au « Diamond Princess »

Quarantaine au Japon

Le 4 février 2020, un passager du navire de croisière US Diamond Princess a été diagnostiqué malade du Covid-19 et dix passagers contaminés. Le ministre japonais de la Santé, Katsunobu Kato, a imposé alors une quarantaine de deux semaines au bateau à Yokohama afin d’éviter la contagion de son pays. En définitive sur 3 711 personnes à bord, dont l’immense majorité a plus de 70 ans, il y aura 7 morts.

Le Diamond Princess est un bateau israélo-états-unien, propriété de Micky Arison, frère de Shari Arison, la femme la plus riche d’Israël. Les Arison transforment cet incident en opération de relations publiques. L’administration Trump et plusieurs autres pays font évacuer par avion leurs ressortissants afin qu’ils puissent faire leur quarantaine chez eux. La presse internationale consacre ses gros titres à ce fait divers. Faisant référence à l’épidémie de grippe espagnole des années 1918-1919, elle assure que l’épidémie pourrait se répandre dans le monde entier et potentiellement menacer d’extinction l’espèce humaine [2]. Cette hypothèse apocalyptique, ne reposant sur aucun fait, va pourtant devenir parole d’Évangile.

On se souvient qu’en 1898, William Hearst et Joseph Pulitzer, pour augmenter les ventes de leurs quotidiens publièrent de fausses informations afin de provoquer délibérément une guerre entre les États-Unis et la colonie espagnole de Cuba. Ce fut le début du « yellow journalism » [journalisme jaune] (publier n’importe quoi pour faire de l’argent). On dit aujourd’hui « fake news » [nouvelles insidieuses].

On ne sait pas pour le moment si des magnats ont volontairement semé la panique à propos du Covid-19 faisant passer cette vulgaire épidémie pour la « fin du monde ». Toujours est-il, qu’une déformation succédant à une autre, des gouvernements s’en sont mêlés. Bien sûr, il ne s’agit plus ici de vendre des écrans publicitaires en faisant peur, mais de dominer des populations en exploitant cette peur.

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Pour le directeur de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, la Chine et la Corée du Sud ont donné l’exemple en généralisant les tests de dépistage ; une manière de dire que les méthodes italiennes et françaises sont des absurdités médicales.

Intervention de l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui avait suivi toute l’opération, a constaté la diffusion de la maladie hors de Chine. Les 11 et 12 février, elle organise à Genève un forum mondial sur la recherche et l’innovation consacré à cette épidémie. À cette occasion, son directeur général le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus a appellé dans des termes extrêmement mesurés à une collaboration mondiale [3].

Dans tous ses messages, l’OMS a souligné :
- le faible impact démographique de l’épidémie ;
- l’inutilité des fermetures de frontières ;
- l’inefficacité du port de gants, de celui de masques (sauf pour les personnels soignants) et de certaines « mesures barrières » (par exemple, la distance d’un mètre n’a de sens que face à des personnes infectées, mais n’en a pas avec des personnes saines) ;
- la nécessité d’élever le niveau d’hygiène, notamment en se lavant les mains, en désinfectant l’eau et en augmentant la ventilation des espaces clos. Enfin, utiliser des mouchoirs jetables ou, à défaut, éternuer dans le coude.

Cependant, l’OMS n’est pas une organisation médicale, mais une agence des Nations-Unies traitant des questions de santé. Ses fonctionnaires, même s’ils sont médecins, sont aussi et avant tout des politiques. Elle ne peut donc pas dénoncer les abus de certains États.

En outre, depuis la polémique sur l’épidémie de H1N1, l’OMS doit justifier publiquement toutes ses préconisations. Elle avait été accusée en 2009 de s’être laissée entraîner par les intérêts de grandes firmes pharmaceutiques et d’avoir hâtivement sonné l’alerte de manière disproportionnée [4]. Elle n’a employé cette fois-ci le mot « pandémie » qu’en derniers recours, le 12 mars, soit au bout de quatre mois.

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Lors du sommet franco-italien de Naples, le 27 février, le président français et celui du Conseil italien, Emmanuel Macron et Giuseppe Conte, annoncent qu’ils réagiront ensemble à la pandémie.

Instrumentation en Italie et en France

En matière de propagande moderne, on ne doit pas se limiter à la publication de fausses nouvelles comme le fit le Royaume-Uni pour convaincre son peuple d’entrer dans la Première Guerre mondiale, on doit l’embrigader comme le fit l’Allemagne pour convaincre le sien de livrer la Seconde Guerre mondiale. La recette est toujours la même : exercer des pressions psychologiques pour amener les sujets à pratiquer volontairement des actes qu’ils savent inutiles, mais qui les engageront dans la voie du mensonge [5]. Par exemple, en 2001, tout le monde savait que les personnes accusées d’avoir détourné des avions le 11-Septembre ne figuraient pas sur les listes des passagers embarqués. Pourtant, sous le choc, la plupart ont accepté sans broncher les accusations ineptes formulées par le directeur du FBI, Robert Muller, contre « 19 pirates de l’air ». Ou encore, chacun sait que l’Iraq du président Hussein n’avait comme lanceurs que de vieux Scud soviétiques n’excédant pas 700 kilomètres de portée, mais de nombreux États-uniens calfeutrèrent les fenêtres et la porte de leur maison pour se protéger des gaz mortels avec lesquels le méchant dictateur allait attaquer l’Amérique. Cette fois, à propos du Covid-19, c’est le confinement volontaire à domicile qui contraint celui qui l’accepte à se convaincre lui-même de la véracité de la menace.

Rappelons que jamais dans l’Histoire on n’a eu recours au confinement d’une population saine pour lutter contre une maladie. Et rappelons surtout que cette épidémie n’aura pas de conséquence significative en termes de mortalité.

En Italie, il s’est d’abord agi d’isoler les régions contaminées selon le principe de la quarantaine, puis d’isoler tous les citoyens les uns des autres, ce qui ressort d’une autre logique.

Selon le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, et le président français, Emmanuel Macron, le confinement de toute la population à domicile ne vise pas à vaincre l’épidémie, mais à l’étaler dans le temps afin que les malades n’arrivent pas au même moment dans les hôpitaux et les saturent. Autrement dit, ce n’est pas une mesure médicale, mais exclusivement administrative. Elle ne diminuera pas le nombre de personnes infectées, mais le reportera dans le temps.

Pour convaincre les Italiens et les Français du bien-fondé de leur décision, les présidents Conte et Macron ont d’abord excipé du soutien de comités d’experts scientifiques. Certes, ces comités n’avaient pas d’objection à ce que les gens restent chez eux, mais ils n’en avaient pas non plus à ce qu’ils vaquent à leurs occupations. Puis les présidents Conte et Macron ont rendu obligatoire un formulaire officiel pour pouvoir se promener. Ce document à en-tête des ministères de l’Intérieur respectifs est rédigé sur l’honneur et ne fait l’objet d’aucune vérification, ni sanction.

Les deux gouvernements affolent leur population en distribuant des consignes inutiles désavouées par les médecins infectiologues : ils incitent à porter des gants et des masques en toutes circonstances et à se tenir à au moins un mètre de tout autre être humain.

Vidéo du 25 février 2020 censurée par le ministère français de la Santé

Le « quotidien de référence » français (sic) Le Monde, Facebook France et le ministère français de la Santé ont entrepris de censurer une vidéo du professeur Didier Raoult, un des infectiologues les plus réputés au niveau mondial, parce qu’en annonçant l’existence d’un médicament éprouvé en Chine contre le Covid-19, il mettait en évidence l’absence de fondement médical des mesures prises par le président Macron [6].

Exposé du professeur Didier Raoult à l’Assemblée générale des Hôpitaux universitaires de Marseille, le 16 mars 2020.

Il est trop tôt pour dire quel but réel les gouvernements Conte et Macron poursuivent. La seule chose qui est sûre, c’est qu’il ne s’agit pas de combattre le Covid-19.

Thierry Meyssan

[1] The Mandate of Heaven and The Great Ming Code, Jiang Yonglin, University of Washington Press (2011).

[2] Human Extinction and the Pandemic Imaginary, Christos Lynteris, Routledge (2020).

[3] « Nouveau coronavirus : solidarité, collaboration et mesures d’urgence au niveau mondial s’imposent », Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Organisation mondiale de la Santé, 11 février 2020.

[4] Pandemics, Science and Policy. H1N1 and the World Health Organization, Sudeepa Abeysinghe, Plagrave Macmillan (2015).

[5] « Les techniques de la propagande militaire moderne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mai 2016.

[6] « « La chloroquine guérit le Covid-19 » : Didier Raoult, l’infectiologue qui aurait le remède au coronavirus », Étienne Campion, Marianne, 19 mars 2020.

COVID-19 : À PROPOS DE MORTALITÉ, DE LÉTALITÉ ET DE TRAITEMENT

I

Phénomène étrange : la grippe saisonnière (10 000 morts par an) n’a presque pas tué cette année…

Article de E&R du vendredi 24 avril 2020

*

Une question brûle les lèvres : combien de morts de la grippe saisonnière ont été attribués à tort (ou à dessein) au Covid-19 ?

« D’après les données de Santé publique France, depuis le 4 novembre 2019, 744 cas grave de grippe saisonnière ont été signalés et admis en réanimation, dont 47 cette semaine. L’âge moyen de ces patients et de 52 ans. Par ailleurs, 72 personnes sont décédés : dix enfants de moins de 15 ans, trente âgées de 15 à 64 ans et trente-deux avaient plus de 65 ans. » (La Voix du Nord)

Au 24 avril 2020 à 17h28, la France comptait officiellement 21 856 morts du Covid-19, et le 7 mars, date de l’article de La Voix du Nord, 72 de la grippe saisonnière.

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On remarque sur ce schéma qu’au 7 mars 2020 (date des 72 morts de la grippe saisonnière selon Santé publique France) le Covid-19 enchaîne parfaitement sur la grippe saisonnière… 1

 Sachant qu’en moyenne la grippe saisonnière emporte entre 13 000 et 14 000 personnes par an, mettons 10 000, on peut donc considérer, statistiquement parlant, que 7 000 décès peuvent être imputés au Covid-19, 7 000 décès desquels on peut ôter des personnes qui sont mortes en hôpital ou en Ehpad et qui n’ont pas été testées ou qui ont été abusivement déclarées mortes du Covid-19.

« Mais que vaut ce chiffre, alors que l’on entend parfois dire que la grippe saisonnière tue 10 000 personnes en France chaque année ? En réalité, ce dernier chiffre est une moyenne estimée du nombre de décès liés à la grippe prenant en compte les complications provoquées par la grippe. »

Si les chiffres de Santé publique France sont justes, alors quelque chose cloche. Ou alors le Covid-19 a tout simplement remplacé la grippe saisonnière. Mais dans ce cas, pourquoi de telles mesures d’exception, jamais vues auparavant ? Le confinement de plus de 60 millions de Français, la mise au chômage de 8 millions de travailleurs, et une démocratie qui vire au régime quasi-totalitaire ?

La Voix du Nord donne des explications à ce sujet. Mais tout semble très nébuleux. On ne sait plus si on parle de la grippe normale ou du Covid :

« “Chez les personnes âgées touchées par la grippe, l’essentiel des décès survient avec retard par rapport à l’infection grippale, soit parce que des bactéries profitent de la faiblesse du patient pour le sur-infecter, soit à la suite des décompensations liées à un état général précaire. Dans ce cas, la grippe n’est souvent pas mentionnée sur le certificat de décès”, expliquait au Figaro en 2017 Daniel Lévy-Bruh, responsable de l’unité infections respiratoires et vaccination à Santé Publique France. »

Nous sommes donc allés voir sur le site de Santé publique France, et là, nous avons reçu un petit choc :

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« La grippe saisonnière se manifeste généralement par un début brutal avec une forte fièvre, une fatigue intense, des courbatures et des maux de tête. La plupart des personnes atteintes guérissent en une à deux semaines sans traitement médical. Il s’agit alors d’une grippe « simple ».

Cependant, la grippe peut entraîner des complications graves chez les sujets à risque (personnes âgées ou sujets fragilisés par une maladie chronique, femmes enceintes ou encore nourrissons prématurés). La mortalité 2 liée à la grippe saisonnière concerne essentiellement les sujets âgés.

Ces complications sont dues aux virus eux-mêmes, mais également aux surinfections bactériennes (pneumonie) qu’ils peuvent engendrer ou à la décompensation d’une pathologie chronique sous-jacente (diabète, asthme, maladie cardiaque, insuffisance rénale, etc.). » (Santé publique France)

On dirait exactement les symptômes du Covid-19 ! Ainsi que les proportions des morts par Covid-19 ! Soit 5 à 6 % de la population touchée, 10 000 décès environ, et une écrasante majorité des décès qui surviennent chez les personnes de plus de 65 ans ! C’est à s’y méprendre ! Mais alors, le Covid-19 serait-il « notre » grippe saisonnière, si l’autre a subitement disparu ? L’aurait-il remplacée ou l’aurait-on remplacée, et si oui, pourquoi ?

Dernière chose : poser des questions, est-ce du complotisme ?

***

II – Notes de moi (J.-P.F.)

1 « En France métropolitaine, l’épidémie survient chaque année, généralement entre les mois de novembre et avril, avec un démarrage le plus souvent fin décembre – début janvier. Elle dure en moyenne 10 à 11 semaines. Sur la base des données historiques des épidémies grippales depuis 1984, le réseau Sentinelles estime, qu’entre 788 000 et 4,6 millions de personnes consultent pour syndrome grippal lors des épidémies de grippe. Entre 25 % et 50 % de ces consultations concernent des enfants de moins de 15 ans.»  (source Santé publique France).

En 2018-2019, je résume ici les conclusions du document Surveillance de la grippe en France, saison 2018-2019, publié le 21 octobre 2019 sur le site de Santé publique France : – L’épidémie de grippe a duré seulement huit semaines, de début janvier à fin février ; – il s’agissait essentiellement d’une attaque de virus de type A (propres à diverses espèces animales et à l’homme) qui sont les plus fréquents et les plus virulents ; avec quasi absence de virus de type B (propre à l’homme et aussi… au phoque) et C (rare, propre à l’homme mais aussi aux porcs, à différencier de la grippe D, la grippe proprement porcine et bovine) ; – Lépidémie a été d’intensité moyenne en médecine ambulatoire, mais elle a connu un nombre élevé d’hospitalisation après passage par les urgences : plus de 10 700 cas, dont plus de 1 800 en ranimation ; avec 8 100 décès. Ces chiffres malheureusement tronquées ne permettent pas d’établir un taux de létalité. Citons encore le site Santé publique France :

« Les virus A et B sont à l’origine des épidémies saisonnières chez l’Homme mais seuls les virus de type A ont été responsables de pandémies à ce jour. Les virus grippaux se caractérisent par leur variabilité génétique importante, avec apparition plus ou moins fréquente selon les virus de mutations. Cette évolution génétique s’effectue : – soit par glissement (« drift ») lors des épidémies saisonnières, qui peut se traduire par une baisse de l’efficacité vaccinale au cours d’une saison ; – soit par cassure (« shift »). Ce dernier phénomène ne concernerait que les virus de type A. Il est responsable de l’apparition de nouveaux virus face auxquels la population n’est pas forcément protégée et qui peuvent être à l’origine d’une pandémie grippale. »

Donc pas de pandémie de type B, ni C, du moins pour l’instant. Variabilité génétique importante des virus. Mutations courant même de l’épidémie (dans le cas du Covid-19, elles étaient déjà de quelques dizaines il y a plusieurs semaines). Par glissement, le virus conserve des éléments d’origine, par cassure, apparition d’un nouveau virus. Donc risque de pandémie.

2 – En démographie, il y a trois termes à ne pas confondre : – le taux de mortalité qui est le pourcentage de décès au sein d’une population sur un territoire, une période et pour une infection donnée ; – le taux de morbidité qui est le pourcentage de malades (mono ou poly-infectés) sur un territoire, une période et pour une infection donnée ; – enfin le taux de létalité qui est le nombre de décès parmi une population malade.

Comme je l’ai précédemment rappelé non seulement les statistiques de l’épidémie, comme toutes les statistiques de ce type, peuvent être sujet à caution pour diverses raisons volontaires ou involontaires (le dernier exemple en date : il apparaîtrait maintenant officiellement que les premiers cas, alors non recensés, de morts causées par le Covid-19 aux États-Unis, remonteraient au mois de janvier ; je renvoie également à un précédent article évoquant l’hypothèse d’une origine américaine de ce virus remontant à la seconde moitié de l’année 2019).

Si l’on connaît, ou connaîtra au final, plus ou moins bien le taux de mortalité du Covid-19 il n’en sera pas de même pour le taux de létalité qui est le taux le plus important. Puisqu’il définit le rapport en pourcents entre le nombre de personnes décédées au sein de la population non pas totale mais uniquement reconnue (médicalement) comme infectée. Et on le saura d’autant moins que le confinement a faussé (si l’on peut employer ce mot ici) la contamination ; l’absence voulue de tests à grande échelle (je n’appelle pas un test le recours à un thermomètre) a eu, a encore deux conséquences :

a) l’une assez tordue : si une grande proportion de la population, ou au moins une proportion conséquente avait été « testée » comme c’est le cas en Allemagne, et non confinée (sauf en cas de contamination ou de personnes à risques), on serait capable d’établir une statistique sérieuse concernant le taux d’immunisation naturelle (auto-immunisation) ; mais ce n’est sans doute pas le but de ceux qui veulent à tout prix nous refourguer leur ou leurs vaccins (c’est eux-mêmes qui le disent)  à « l’efficacité variable selon les virus ».  

b) – l’autre guère mieux : alors qu’il a été dit et répété par les scientifiques les plus sérieux (mais malheureusement pas tous bien en cour) que pour être efficace, les traitements plus ou moins empiriques (par analogie avec d’autres infections, et dans l’urgence absolue) nécessitait d’intervenir le plus vite possible alors que la propagande gouvernementale nous assène, si l’on est grippé de laisser faire le temps et la nature et de nous rendre aux urgences lorsque l’on étouffe et manque d’oxygène, soit trop tard pour un très grand nombre de personnes.

Et actuellement les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Les z-autorités sans rien savoir, en affirmations de robots au tout début ont évoqué un taux de mortalité de 15% ; il y a un peu plus d’un mois on était passé à un taux compris entre 3 et 5%, puis, il y a moins de quinze jours à un taux d’environ 2 %.

Tandis qu’il y a une semaine (le 20 mars) l’Institut Pasteur, organisme fort peu suspect de déroger à la doxa officielle et peu porté à la rébellion, nous a déjà asséné la conclusion suivante, dans une étude estampillée Institut Pasteur et CNRS, en collaboration avec l’Inserm et Santé Publique France : « Le taux de mortalité chez les personnes infectées est de l’ordre de 0,5% » (Soit le taux de mortalité observé lors des grippes saisonnières les plus virulentes comme en 2015 ou 2017… On y apprend également, mais ceci est dû au confinement plus ou moins général, et fausse grandement les données sur l’état réel de la population, que, à cette date (20 mars), « moins de 6% de la population française aurait été infectée par le coronavirus ») ; des chiffres sortent peu à peu sur le taux de létalité des personnes qui entrent en réanimation :

le 17 avril, le directeur général de la santé Jérôme Salomon a avancé le chiffre d’environ 10% de décès du Covid-19 en services de réanimation en France ; il y a un ou deux jours, le REVA, Réseau européen de recherche en ventilation artificielle, organisme qui a suivi pendant 28 jours environ 1 000 patients entrés en réanimation avant le 28 mars, a estimé que le vrai taux de mortalité en réanimation du Covid-19 en France se situe entre 30% et 40% ; hier soir (27 mars) la télévision d’État annonçait un taux de 50 % ! Si la tendance se confirme, ces chiffres seraient beaucoup plus élevés que les taux de décès de la grippe H1N1 (pandémie de 2009) pour les cas les plus graves (environ 25%). Notons qu’en 2018/2019, « la létalité observée parmi les cas graves admis en réanimation ont été de 19%, comparable à celle des saisons précédentes (entre 16% et 22%) » (source Santé publique France). 

Quelques mots maintenant sur ce qu’il en serait du taux de létalité des personnes testées et soignées précocement par (appelons-le) « le protocole Raoult » ou par d’autres protocoles dit empiriques similaires (rappelant que la médecine est un métier fait tout autant de raison, d’intelligence et d’expérience acquise, autrement dit un art, que de science étroite et encore moins de scientisme borné). Ceci selon plusieurs études dont certaines déjà anciennes qui remontent au début de « l’affaire Raoult ».

Ce taux de létalité serait du même ordre que le taux de mortalité. Ce qui confirme la valeur du traitement préconisé (ce qui n’empêche pas qu’il pourrait être perfectionné). La méthode ou des méthodes similaires de traitement sont appliquées par exemple en Chine, aux États-Unis, en Russie, et bien des pays d’Afrique bien content que le traitement soit peu cher et bien connu (du moins pour l’anti-paludique).

Hier (27 mars) encore les chefs de services de maladies infectieuses d’un hôpital à Blida (épicentre de l’épidémie en Algérie) et d’un autre à Alger ont affirmé que le protocole à base d’hydroxychloroquine combinée à l’azithromycine donnait un résultat positif «quasi total». La « solution » qui a consisté à abandonner les pensionnaires et les personnels des EHPAD sans traitement préventif (dit « empirique » mais seul connu à cette heure encore) autre qu’un vaccin (qui rappelons-le, retardera toujours d’au moins une épidémie et en étant plus ou moins efficace) et à entraver totalitairement et oligarchiquement l’activité médicale raisonnée, logique, réfléchie et désintéressée (au moindre coût financier) est proprement criminel.

Au total, on peut retenir trois choses :

et d’une, le Covid-19 ne serait pas plus mortifère que les autres virus des grippes courantes ;

et de deux, ce n’est pas le virus qui tue, mais l’invasion microbienne pulmonaire qui peut suivre, aux conséquences très mortifères, si l’on tarde trop à soigner le virus proprement dit ;

et de trois, il a été constaté que les respirateurs ne sont sans doute pas adaptés à aider le malade, car il apparaîtrait (on le sait déjà depuis un certain temps) que les complications pulmonaires sont dues non pas directement à un problème d’oxygénation des poumons, mais d’oxygénation du sang lui-même, ou plus précisément de désoxygénation du sang. Ce qui doit être traité d’une toute autre manière.

Ultime remarque, pendant ce temps on peut entendre sur nos media totalement vérolés par le mondialisme et les gangs pharmaceutiques des individus proposer des traitements coûteux. Hier même (27 mars), alors que les médecins algériens vantaient les mérites du traitement à la chloroquine, un certain Professeur Steg proposait sur… BFM-TV (comme de juste) une potion magique à une seule injection, qui à ses dires « empêcherait les cas graves d’aller en réanimation ». Non sans cynisme, il ajoutait que l’hôpital et la réanimation en particulier coûte cher. En fait, il ne propose rien de plus et rien de mieux que le protocole Raoult qui évite, et c’est justement le but, de recourir à la réanimation. Le produit dont il faisait la publicité (un certain Tocilizumab) ne nécessitait qu’une seule injection, au prix modique de 880 euros. Quand à la chloroquine, archi-banal et des plus courants (à laquelle il faut ajouter l’azithromicine, un antibiotique), commercialisée sous le nom de Plaquenil, coûterait moins de cinq euros !

III

ÉTUDE EXCLUSIVE UPR : L’EFFICACITÉ DE LA CHLOROQUINE CONTRE LE 1er SRAS-CoV DÉMONTRÉE SCIENTIFIQUEMENT DEPUIS 15 ANS.

DU SITE DE L’UPR, du 23 avril 2020

L’Union populaire républicaine (UPR) publie ce soir un long dossier réalisé par François Asselineau sur les recherches scientifiques de pointe qui ont établi l’efficacité in vitro de la chloroquine pour contrer le 1er coronavirus, SRAS-CoV, au stade précoce.

Ces études sont à la disposition gratuite du monde entier sur Internet depuis plus de 15 ans.

Dans ce dossier, François Asselineau met en exergue :

  • une première étude, conduite par 6 chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, qui découvre que la chloroquine nuit à la réplication du coronavirus SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 9 mars 2004.

  • une deuxième étude, conduite par 5 chercheurs de l’université de Louvain (Belgique) qui conclut de façon formelle à l’efficacité in vitro de la chloroquine contre le SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 28 août 2004.

  • une troisième étude, conduite par des chercheurs américains et canadiens, qui conclut formellement à son tour à l’efficacité de la chloroquine en administration précoce contre le SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 28 août 2005.

Ce dossier révèle donc :

  • qu’une première étude a pressenti l’intérêt de la chloroquine pour lutter contre ce nouveau virus en mars 2004,

  • qu’une deuxième étude bien plus ciblée a confirmé l’efficacité de ce traitement en août 2004,

  • et qu’une troisième étude a définitivement recommandé l’usage de la chloroquine à titre prophylactique et thérapeutique en août 2005.

Surtout, ce dossier fait le lien avec l’épidémie que nous vivons, en faisant apparaître :

  • que le premier et le deuxième coronavirus, SRAS-CoV et SRAS-CoV2, sont voisins au point de partager 80% de similitudes sur le plan génétique

  • et que c’est probablement cette proche parenté qui a incité en février 2020 les chercheurs chinois de l’université de Qingdao, pressés par le temps et les autorités de Pékin, à s’appuyer sur les recherches scientifiques vieilles de 15 ans sur le 1er coronavirus, citées plus haut, et à donc orienter rapidement leurs recherches vers l’hydroxychloroquine pour trouver un traitement contre le nouveau coronavirus. Ils ont ainsi procédé à 15 essais cliniques à la chloroquine, in vivo sur 100 patients, traités dans plus de 10 hôpitaux, en 5 semaines seulement.

Dans le contexte actuel en France, la polémique sur le Pr Raoult a malheureusement rendu passionnel et irrationnel le débat sur le traitement du nouveau coronavirus, le SRAS-CoV2. Il est regrettable que ni le Pr Raoult, ni les membres du Conseil scientifique, ni d’autres autorités médicales, ni des journalistes n’aient réalisé l’exposé public des études médicales de 2004 et de 2005 sur le traitement du SRAS-CoV auquel le dossier publié ce soir procède.

Ces références scientifiques incontestables auraient permis de clore cette polémique irrationnelle et d’envisager plus rapidement la mise en œuvre d’essais thérapeutiques, comme en Chine, mais aussi de traitements prophylactiques, avant toute infection.

Car, si l’on comprend bien les études réalisées en 2004 et 2005 qui insistent sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine avant l’infection, il aurait peut-être pu être envisagé un traitement prophylactique de toutes les personnes les plus exposées au SRAS-CoV2.

C’eût été un débat intéressant que d’examiner si l’on ne devait pas administrer une très faible dose minimale quotidienne d’hydroxychloroquine aux membres du personnel médical, des forces de l’ordre, des pompiers, aux agents de caisses des magasins, et plus généralement à toutes les personnes ayant un métier qui les met constamment en contact avec le public, comme on le prescrit sans aucun état d’âme à toute personne partant en zone impaludée.

Cela aurait peut-être permis de sauver bien des vies et de protéger les personnes qui, sur leur lieu de travail, continuent à assurer leurs missions de service public ou à servir leurs clients.

* * *

Dossier à voir sur le site de l’UPR du 22 avril 2020

ENQUÊTE EXCLUSIVE = L’efficacité in vitro de la chloroquine contre le coronavirus SRAS-CoV au stade précoce est établie par 3 études scientifiques de très haut niveau, à la disposition gratuite du monde entier par Internet depuis plus de 15 ans.

ITALIE : UN DÉCONFINEMENT PROGRESSIF EN VOIE DE DÉCONFITURE ?

On m’écrit depuis l’Italie que la quarantaine, ou le confinement comme on dit de nos jours, que le gouvernement italien a convenu de lever officiellement le 4 mai, ne va être nullement levée, si les mots ont encore un sens.

Qu’on en juge :

1 – Les personnes pourront sortir pour aller dans des magasins, seuls et en portant des masques avant de rentrer chez eux (s’ils ont un chez-eux).

Quid des personnes, âgées en particulier ou handicapées, qui habituellement se font aider, ou des personnes qui sortent à deux pour pouvoir tout ramener chez elles à pied ou en voiture… ou en transports en commun ?

Qu’en est-il d’ailleurs des masques ? Je ne sais de quels masques il s’agit. N’importe lesquels ? Sanitaires ? En tissu ? Bricolés chez soi ? Ou « grand public » comme dit Macron l’abruti ? Étant entendu que personne ne sait ce qu’est un « masque grand public ». Sans doute un masque bas de gamme ne correspondant pas à celui qu’il utilise à l’occasion pour narguer ceux qui n’en ont pas, ou par trouille.

Au fait que ne dit-on pas, en France du moins, sur le voile islamique, qui n’est qu’une sorte de fichu porté par nos mères ou grands-mères du temps où sortir « en cheveux » ( i.e. nue tête) n’était pas accepté par les mœurs du temps (tant pour les hommes que pour les femmes d’ailleurs). Voilà que l’on fait pire – si l’on peut dire – que le voile « coranique », avec ces masques coronaïques qui cachent tout le bas du visage, comme du temps des bandits de grand chemin.

Mais parfois leur confluence peut conférer un beau brin de mystère, comme ici sous une triple protection conjuguant « voile coranique », « masque coronaïque » et… « croix chrétienne » :

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© AFP 2020 Haidar Hamdani – Une femme portant un masque de protection dans la ville irakienne sacrée de Najaf.

2 – Un petit semblant de « liberté ». Une mesure qui concerne essentiellement les plus jeunes et les sportifs : les gens pourront « faire du jogging », mais seuls et en portant des masques, dans un rayon de deux kilomètres autour de leur domicile. J’ignore sur quelle durée journalière. De même en est-il de la marche à pied ou du « droit » de se reposer ou de penser sur un banc, mais également avec un masque, seul et à distance. Étant entendu que les maires peuvent fermer les parcs ; dans ce cas, sortir où dans les villes ? Sur les trottoirs et le macadam largement « libéré » quant à lui ?! Je suppose que l’on peut également sortir les animaux de compagnie. Cette mesure finalement, et je le répète après d’autres, ressemble étrangement au droit du prisonnier de tourner en rond une petite heure dans la cour de sa prison, puis de rejoindre sa cellule pour l’essentiel de son temps.

En France tous les gens qui vivent sous le même toit, donc qui peuvent s’entre-contaminer, peuvent sortir ensemble. Il ne sera rien pour l’instant en Italie.

Quid de cette mesure pour les gens qui ne vivent pas dans les grandes cités, à la campagne, à la montagne, à la mer, près d’une forêt ou d’un lac, etc. et avant tout dans des lieux de faible ou très faible densité de population (bien inférieure à celle d’une queue devant un grand magasin) qui leur interdit de se balader le temps qu’ils veulent et où ils l’entendent, à l’écart de leurs semblables ?

3 Pour ce qui est des relations sociales courantes, seuls auront le droit de sortir, les citoyens italiens qui pourront apporter la preuve qu’ils se rendent chez des parents en ligne directe (tous n’en ont pas). Aucun droit tribal (cousins et autres) ; ni amical, ni amoureux non légalisé pour qui que ce soit, tant pour les « de souche » que pour les étrangers (légalement ou illégalement dans le pays). Enfin, j’ai cru lire que ça « ouinssait » – comme on dit par chez moi – pas content, du côté du clergé italien. Qu’en dit le Papa ? A-t-il reçu l’assurance divine que tout se passerait bien coronavirussement parlant ?

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4 – Étant entendu que pour l’instant, de toute façon, les autochtones ne pourront pas sortir de leur région. Les lombards en Lombardie, les vénètes en Vénétie, les toscans en Toscane… et le Pape tout seul sur une place Saint Pierre vide.

Quid des Italiens qui ont de la famille à l’autre bout du pays… ou à l’étranger. Et des étrangers retenus de force par les événements en Italie ?

 

Trop c’est trop — & autres

Trop c’est trop

par Israël Adam Shamir

* * *

Pendant des semaines, je me suis réveillé chaque matin en espérant me retrouver dans le monde normal, et non dans cette réalité alternative. Le monde normal où les hommes peuvent parcourir les collines, prier à l’église, aller travailler, se prélasser au bord de la mer, écouter un concert, visiter des musées, socialiser avec des amis, flirter avec des filles, envoyer les enfants à l’école; bref, s’offrir les petits plaisirs dont on avait joui  même sous Staline ou au temps du dur régime d’Hitler. Au lieu de cela, je me réveille constamment pour jouer un rôle dans un film dystopique réalisé par Stephen Soderbergh, qui, sans surprise, a été nommé à la tête du comité Hollywood Corona. Je présume que c’est ce comité qui gère nos vies jusqu’à ce jour, plutôt que les présidents élus et les premiers ministres.

Ils ont suivi de très près le scénario du film Contagion : le virus aurait été créé par la proximité de chauves-souris et d’autres mammifères sur le marché humide chinois; il s’est rapidement répandu dans le monde entier; il y a un confinement très long pendant que les gens attendent leur salut, le vaccin; en attendant, il existe des solutions bon marché et disponibles fournies par des amateurs corrompus; finalement le vaccin est livré et les vaccinés reçoivent un certificat à porter au poignet comme preuve qu’ils sont sains et saufs, dignes d’entrer dans l’avenir. Tout cela a été fait; le rôle de l’amateur corrompu était joué par le docteur Didier Raoult, médecin français de Marseille; et maintenant nous sommes censés attendre que le Dr Bill Gates fournisse le vaccin salvifique pour tamponner ceux qui le méritent avec un sceau indélébile, lisible en infrarouge par les smartphones. Ajoutez à cela la nouvelle application de traçage de Google et Apple, fille du traceur Mossad-ShinBet , et ce sera le règne du nouvel ordre mondial!

Seulement voilà: le coronavirus n’est pas suffisamment meurtrier pour justifier le confinement et la panique massive, sans parler de la vaccination, du traçage et de la pose du cachet indélébile sur votre bras. Ce n’est pas grave, décident les producteurs. Tous nos médias travaillant à l’unisson peuvent envoyer suffisamment d’horreur et de panique, même sans virus mortel. Rappelez-vous, nous avons organisé la guerre contre le terrorisme alors que les terroristes islamiques étaient un petit corps de bandits dressés par la CIA dans les grottes d’Afghanistan. Nous pouvons amener les gens à implorer hystériquement le vaccin simplement en transformant nos médias en canal pour les nouvelles sur le virus. Nous les renommerons The Corona Guardian, The New York Corona, Le Monde du Corona. Les gens l’accepteront; ils s’enfermeront dans leurs maisons et sangloteront de peur. Et cela a fonctionné – pendant un certain temps.

Mais trop c’est trop. Les gens sont généralement dociles et obéissants, jusqu’à ce que quelque chose casse, et ils se débarrassent du joug qui pèse sur leur nuque. Le joug était mondial, et le mouvement pour le briser est également mondial. Le dimanche de Pâques, de la Résurrection, nous a donné le départ: la mort est vaincue! Et tout de suite, le président Trump a applaudi les rebelles du Michigan; les Danois et les Autrichiens envoient leurs enfants à l’école; les Norvégiens ont rouvert les jardins d’enfants et les Italiens leurs magasins; le président brésilien s’est adressé avec enthousiasme à une manifestation anti-quarantaine; en Israël, qui a connu le verrouillage le plus brutal et le plus total de la planète, les gens ont voté avec leurs pieds et les festivités ont éclaté, dès que le gouvernement de M. Netanyahu a reculé et leur a permis de s’éloigner à une centaine de mètres de leur domicile et d’entrer dans les magasins de tapis, alors qu’ils étaient jusqu’alors soumis à des contrôles de température. Les gens ont tourné le dos au confinement, et on ne pourra pas faire rentrer le dentifrice dans le tube, a déploré Haaretz , le journal libéral israélien.

Les médias ont flairé le changement et ont répondu immédiatement – à l’exception des journaux libéraux inconditionnels. La télévision israélienne avait vivement soutenu le confinement; mais hier, ils ont invité l’ancien chef du ministère de la Santé, le professeur Yoram Lass, qui était un dissident du Corona et «persona non grata» dans leurs studios d’enregistrement. De son point de vue précédemment tabou, les gouvernements ne peuvent pas arrêter les virus et le confinement tuera plus de gens dépressifs que le virus. Non seulement il a été autorisé à réciter son morceau de bravoure, mais les autres membres du panel faisaient mine de l’avoir toujours soutenu. Le changement était global. Même moi, j’ai été invité à exprimer mon point de vue sur la première chaîne russe, alors que  c’était proprement impensable, quelques jours plus tôt.

C’est ainsi que fonctionnent les médias. Ils n’ont pas d’opinion propre; mais quand le vent tourne, ils tournent avec le vent. Il existe un bon précédent historique, avec les journaux français de 1815 rapportant le départ de Bonaparte de l’île d’Elbe, sa progression à travers la France et son entrée à Paris, comme suit:

  •  9 mars, le cannibale a quitté sa tanière

  • 10 mars, l’ogre corse débarque au cap d’Antibes

  • 11 mars, le tigre est arrivé à Gap

  • 12 mars, le monstre a dormi à Grenoble

  • 13 mars, le tyran a traversé Lyon

  • 14 mars, l’usurpateur se dirige vers Dijon

  • 18 mars, Bonaparte n’est qu’à soixante lieues de la capitale

  • 19 mars, Bonaparte avance à pas de géant, mais il n’entrera jamais à Paris

  • 20 mars, Napoléon sera, demain, sous nos remparts

  • 21 mars, l’Empereur est à Fontainebleau

  • 22 mars, Sa Majesté Impériale et Royale est arrivée hier soir aux Tuileries, au milieu des acclamations joyeuses de ses sujets dévoués et fidèles.

Pourtant, ce n’est pas définitif. Le New York Times,  le Guardian et leurs journaux siamois appellent toujours à plus de confinage, « sinon nos chers anciens vont tous mourir ». Mais ils sont fraîchement accueillis par leurs adversaires.

En Suède, la télévision d’État avait diffusé un dialogue entre un ancien médecin suédois, Johnny Ludvigsson, partisan de l’actuelle politique de non-confinement, et une jeune et riche influenceuse juive, Katrin Zytomierska, pour le lobby libéral du virus. Les juifs sont généralement de fervents partisans du confinement, du traçage, du puçage et d’autres vertus virales. Habituellement, ils s’arrangeaient pour battre un adversaire faible et choisi sur mesure; mais cette fois, ils ne maîtrisaient pas la situation, et leur représentant s’est fait massacrer. Malgré leurs objections (ce sont les juifs polonais qui tiennent les commandes dans les médias libéraux suédois), les Suédois soutiennent la politique suédoise de liberté.

En France, le puissant combattant contre le confinement est également un ennemi majeur du lobby juif. C’est Alain Soral [et bien d’autres] qui a découvert le lien entre la promotion politiquement correcte du virus et d’autres menées politiques visant à l’assujettissement de l’homme.

Maintenant, tout dépend du peuple souverain. Si nous soutenons l’esprit de liberté, nous serons libres. Si nous soutenons l’esprit d’esclavage, nous resterons esclaves et nos enfants grandiront dans l’esclavage. Le danger est présent et immédiat, car de nombreux groupes de gens puissants veulent nous garder enfermés.

Le confinement n’était pas nécessaire d’un point de vue médical, car le virus n’est pas beaucoup plus grave qu’une forte grippe. Heureusement, le mystérieux producteur n’a pas déchaîné sur nous un fléau vraiment mortel, supposant qu’un simulacre ferait l’affaire. Des mesures extrêmes n’étaient donc pas nécessaires.

 Il y a la double preuve de la Suède et de la Biélorussie: des mesures très légères, appropriées pour une forte épidémie de grippe, suffiraient, ont-ils estimé. Les deux pays européens qui ont refusé de placer leurs citoyens en résidence surveillée s’en sont plutôt bien sortis. Certains Suédois et Biélorusses sont morts, mais ils n’étaient pas immortels, avant même que le virus ne débarque. Le total des décès (y compris du corona) n’a pas dépassé le total habituel; en mars 2018, plus de Suédois sont morts qu’en mars 2020 (10089 en mars 2018 et 8261 en mars 2020) et en 2018, personne n’avait suggéré de confiner la Suède.

L’Angleterre a accepté le confinement après que le professeur Neil Ferguson, directeur de l’Imperial College de Londres, eut prédit 500 000 victimes du corona à moins d’un confinement strict. Cette estimation avait été rétrogradée à 20 000 victimes («parce que nous avons fait ce que nous avons fait»), alors qu’il y a une nouvelle estimation de 150 000 victimes … du confinement. Oui, vous avez bien lu: 150 000 hommes et femmes anglaises risquent de mourir parce qu’ils n’auront pas eu accès à une aide médicale, ou parce qu’ils aurnt perdu leurs revenus, ou parce qu’ils succomberont au désespoir et à la solitude, ce qui les mènera au suicide. Si l’Angleterre avait évité de s’enfermer, les Britanniques ne souffriraient pas autant, et la somme totale des décès resterait à peu près la même, car le virus tue principalement des personnes qui, de toute façon, ne verront probablement pas le prochain Noël.

 Au point où nous en sommes, nous devons essayer de décrypter pourquoi nos dirigeants ont déclenché cette terrible persécution contre nous autres. Je ne parle pas du virus, qui reste, après tout, une force naturelle (même si cette force naturelle a été bricolée dans un laboratoire infernal, américain ou chinois). La persécution, c’est cette réponse des autorités, et elle était totalement disproportionnée à la menace. Les meilleurs ont été obligés de s’y plier; Le président Trump et le président Poutine ne le voulaient pas, mais ils ont dû se soumettre. De même, les trois empereurs avaient été forcés d’entrer dans la Première Guerre mondiale, mais aucun d’entre eux ne le voulait.

Tout comme en 1914, il y a toute une série de raisons. Le producteur en chef semble être un Bill Gates générique qui veut vendre le vaccin et créer un nouvel ordre mondial, navigable uniquement pour ceux qui se laisseraient estampiller avec le cachet indélébile, le monde de l’aliénation, de l’assujettissement, de la dépendance totale, de l’éradication de l’individualité. Mais il y a une méta-raison à l’événement.

 Le monde était au bord d’une crise terrible, une crise naturelle pour le système mondial capitaliste. Habituellement, ces crises sont guéries par une grande guerre. La Première et la Seconde Guerre mondiale sont advenues pour régler une crise de ce genre, et elles l’ont fait, en  faisant des millions de morts.

Imaginons que les Maîtres de l’Univers, ces individus très puissants, envisageaient une guerre mondiale factice qui détruirait les capacités excédentaires, chasserait les consommateurs inutiles et nous mènerait à un nouveau Yalta des vainqueurs du virus. Les dirigeants de nos États devraient accepter les règles du jeu ou se retrouver en dehors du nouveau système de partage du pouvoir.

Prenons l’exemple de l’Inde. L’Inde, avec ses 1,4 milliard d’habitants, a perdu 500 (cinq cents) vies à cause du corona. C’est infiniment moins que l’Inde n’en a jamais perdues contre aucune autre maladie dûment répertoriée, disons la tuberculose (220 000) ou même le manque d’eau potable. Des millions de personnes meurent de faim, mais les classes supérieures de l’Inde ont allumé des bougies comme signe de leur combat contre le corona. L’Inde est entrée en détention pour cause de corona, créant ainsi un exode extrêmement douloureux de travailleurs temporaires, à pied car il n’y avait pas de transport: ils ont marché à travers tout le sous-continent. Des centaines de gens ont péri dans l’aventure, mais l’Inde a rejoint les grandes nations dans la lutte contre le corona. L’Inde britannique avait participé aux deux guerres mondiales, mais l’immense pays était une colonie, de sorte qu’elle n’a jamais atteint le statut de membre permanent du Conseil de sécurité. Ils ne veulent pas se le faire souffler à nouveau. Dans le cas de l’Inde, l’explication du confinement est à chercher dans leur désir d’appartenir à la ligue dirigeante des vainqueurs de la guerre contre le corona.

La Russie est un cas similaire. Ils ont très, très peu de victimes du virus. Au cours des premières semaines, le président Poutine et ses médias se sont montrés sarcastiques face à la menace virale. Son outil médiatique à l’étranger, RT, fait toujours une belle place aux dissidents du corona. Mais les médias à usage interne infiltrés jusqu’à saturation par des adeptes (formés aux États-Unis) de l’ordre occidental des choses sont passés à la Corona Pravda , comme dirait notre bon éditeur en ligne Ron Unz. Apparemment, le président Poutine s’est finalement laissé convaincre d’accepter le scénario des producteurs de la guerre factice par la promesse d’un siège au nouveau Yalta. Les efforts de Gordon Brown ont porté leurs fruits, car l’ancien Premier ministre britannique a décrit le monde futur dirigé par un gouvernement mondial temporaire (!) composé des vainqueurs du virus … le G20. Il a été secondé par Henry Kissinger qui a su garder un accès à  l’oreille de Poutine. Non, Poutine n’aurait pas manqué une telle occasion de faire entrer la Russie, et lui-même, dans la nouvelle élite mondiale.

 Et maintenant, nous arrivons aux États-Unis et à la Chine. Ces deux États sont les principaux protagonistes et antagonistes du monde. La guerre factice contre le virus est venue se substituer à la vraie guerre américano-chinoise. La Chine et les États-Unis ont fait face au choix: une véritable guerre avec des frappes nucléaires détruisant et consumant notre civilisation, ou l’acceptation de la guerre factice comme le moindre mal. Le choix a été proposé par l’État profond américain; il a été accepté par les Chinois qui ont suivi le script, y compris sur les chauves-souris et autres mammifères sur un marché humide et le confinement pour des millions de leurs concitoyens. C’était douloureux, mais toujours moins douloureux qu’un holocauste nucléaire.

 Un méta-script pour un tel programme avait été présenté dans la production de la BBC A Study in Pink, une variation sur le premier livre de Sherlock Holmes, où le méchant fait à ses victimes une offre qu’ils ne peuvent pas refuser: jouer à la roulette russe (truquée) ou être abattus. Ils acceptent, jouent et meurent. L’Etat profond US a déjà joué à ce petit jeu. En 1990, ils avaient proposé de jouer à M. Gorbatchev; il a joué et détruit son pays. Dans les années 90, le Japon a eu le choix entre être mis en joue comme l’ennemi numéro un ou jouer le jeu. Les Japonais ont accepté et leur économie a plongé pendant trente ans, suivis d’une stagnation. C’était maintenant le tour de la Chine.

Bien que les Chinois aient accepté le rôle et l’aient joué à la perfection, ils s’en sont sortis trop légèrement. Leur adversaire veut plumer la Chine jusqu’à l’os; les Chinois sont poursuivis pour des milliers de milliards de dollars pour avoir tenu leur rôle dans le jeu. Le plus grand journal allemand a demandé au président chinois: Pourquoi vos laboratoires toxiques ne sont-ils pas aussi sûrs que vos prisons pour prisonniers politiques? Dans l’article intitulé « Ce que la Chine nous doit », le Bild a déclaré que la Chine devait 149 milliards d’euros à l’Allemagne pour les dommages causés par le coronavirus. Les Chinois vont-ils comprendre qu’ils ont été roulés dans la farine?

Les Russes se sont fait avoir par la baisse des prix du pétrole, dans le monde des coronavirus. Comprendront-ils leur erreur, ou insisteront-ils pour continuer à jouer pour le Yalta-2 promis? Le peuple américain entrera-t-il dans le Big Game ou déjouera-t-il l’intrigue des Maîtres? Que se passera-t-il en Europe, enjeu et trophée de la guerre sino-américaine? Le vieux monde se verra-t-il ballotté à jamais dans les  relations internationales? C’est ce que nous aborderons dans le prochain numéro.

 Israel Shamir peut être joint sur adam@israelshamir.net

Source: The Unz Review

Traduction: Maria Poumier.

NB Je rappelle qu’Israël Shamir est le pseudonyme d’Adam Ermash d’origine russe juive, citoyen israélien (il a fait son service militaire en Israël), converti à la religion orthodoxe, et de nationalité suédoise sous le nom de Jöran Jermas.

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Sur le monde tri-polaire ou plus…

 

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Brèves (les gazettes) :

« La Chine offre 30 millions de dollars de plus à l’OMS pour répondre au retrait américain »

Mauvaise foi incarnée : « Olivier Véran : impossible de tester 60 millions de français tous les jours »

« La situation se tend à bord du Celebrity Apex », à quai à Saint-Nazaire, où 800 membres d’équipage sont encore confinés.

« « Aucune preuve » que les personnes guéries sont immunisées » dit l’OMS » tenace, ce qui cache quoi ? Une simple histoire de vaccin, ou pire ? ou une simple volonté de nous foutre la trouille et de nous faire marcher droit ?

« La Police du Calvados rappelée à l’ordre par la hiérarchie après des consignes invitant à ne pas « intervenir » pendant le Ramadan »…

François Asselineau aimerait que Macron arrête de parler du déconfinement à tort et à travers.

Du site de l’UPR

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24 avril 2020

Texte :

Le président de l’UPR émet le vœu pieux qu’Emmanuel Macron daigne enfin arrêter de s’exprimer à tort et à travers à propos de la crise du Covid-19.

Avec ses déclarations intempestives, irréfléchies et contradictoires, le locataire de l’Élysée ne fait que semer la confusion dans l’esprit des Français ainsi que dans l’action des pouvoirs publics qui essayent tant bien que mal de parer à leur propre incurie.

Ce serait tellement moins pénible si Macron décidait de se taire !

Les bavardages irresponsables de Macron

Au cours des derniers jours, Macron s’est en effet ingénié à multiplier, encore une fois et « en même temps », les volte-face ahurissantes :

Le 22 avril, visitant avec nonchalance et les mains dans les poches un supermarché dans le Finistère, Macron a indiqué que le déconfinement se ferait région par région.

Patatras ! Le lendemain, 23 avril, il a sans vergogne expliqué à des élus de terrain que le déconfinement ne serait finalement pas « régionalisé » mais « adapté aux territoires ».

On imagine sans peine que tout le gouvernement est suspendu avec inquiétude à ce que Macron va dire aujourd’hui ou demain : peut-être va-t-il évoquer cette fois-ci un déconfinement « départementalisé » ? Ou bien va-t-il lancer l’idée géniale d’un déconfinement concerté avec les autorités régionales de Toscane, d’Andalousie et du Schlewig-Holstein par « solidarité européenne » ?

Macron vient aussi de tenir des propos énigmatiques sur la reprise des écoles, qui se ferait sur la base du « volontariat ». Sans que l’on sache exactement de qui il parle : volontariat des professeurs ? volontariat du personnel administratif ? volontariat des élèves ? volontariat des parents d’élèves ?

Trois mois après le début de l’épidémie en France, Macron reste par ailleurs toujours d’une extrême ambiguïté quant à la stratégie gouvernementale sur les masques, et notamment sur les masques « grand public » [sic], que personne ne saurait décrire précisément.

Donnant le tournis aux gens qui font encore l’effort de l’écouter, Macron a laissé entendre que le port de ces masques indéfinis serait recommandé mais pas obligatoire, sauf, « probablement », dans les transports, ce qui signifie que rien n’est tranché. En outre, l’Académie de médecine s’est prononcée le 22 avril pour un port généralisé, obligatoire et immédiat du masque dans l’espace public, ce qui va encore alimenter les réflexions de l’exécutif qui ne sont manifestement pas mûres.

En bref, on n’y comprend rien.

Un sentiment de pagaille générale

Non seulement l’agitation bavarde et brouillonne de Macron n’apporte rien, mais elle ne fait que nuire.

Le locataire de l’Élysée exaspère et inquiète les Français qui seraient 61% à en “avoir une mauvaise opinion”, en dépit ou à cause de sa présence médiatique quasi-quotidienne. Encore s’agit-il d’un sondage BVA-RTL, qui semble bien flatteur pour Macron quand on écoute sur le terrain les propos cinglants formulés par l’écrasante majorité des Français, y compris certains de ses partisans de la première heure.

Les médias complaisants ont eu beau expliquer aux Français depuis trois ans que le locataire de l’Élysée était un être exceptionnel doté d’une « pensée complexe », la vérité est que les Français ont le sentiment que la France n’est plus dirigée et que Macron, de plus en plus désorienté, ne sait pas ni où il va, ni ce qu’il faut faire, ni ce qu’il dit, ni ce qu’il fait.

C’est d’ailleurs ce sentiment de pagaille générale qu’ont traduit, chacun à leur façon :

Conclusion : à quoi sert M. Jean Castex ?

À ce stade de désorganisation, d’impréparation et de cacophonie, on se demande d’ailleurs à quoi sert M. Jean Castex. Cet ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée du temps de Nicolas Sarkozy a été chargé officiellement, le 2 avril 2020, de coordonner le déconfinement dû à la pandémie de Covid-19 sur le territoire français.

Le 10 avril 2020, la presse titrait que « Monsieur Déconfinement [est] toujours au centre du jeu » :

Trois semaines après la nomination de “Monsieur Déconfinement”, François Asselineau aimerait que les médias se posent la question :

« Puisque Macron parle du déconfinement tous les jours à tort et à travers, à quoi sert donc bien M. Jean Castex ? »

À PROPOS DE LA TECHNODÉMIE PRÉSENTE

La société du spectacle du temps présent, que je préfère appeler « société capitalo-techno-medio-totalitaire » ou « société mondialiste de la dépossession généralisée », est un monde qui depuis l’effondrement de la plupart des sociétés dites « socialistes » ou « communistes », et leur reconversion au « libre échange » et à la dite « démocratie représentative » (ou à un système mixte dont le plus bel exemple est la société chinoise) a réuni, en un tout plus ou moins homogène, les pires aspects et excès (abcès et accès) du capitalisme privé et du capitalisme d’État.

En ce temps d’expansion maximale du mondialisme et donc du début de son déclin, les maffias qui tiennent le « leadership » de ce monde qui a les pieds en l’air et la tête dans le pétrin sont en train de se reconstituer. Le temps d’un empire américain omniscient allié aux pires racailles étatiques ou non passe de mode, ses agressions incessantes contre les peuples des « mauvais » pays deviennent de plus en plus une manière de faire d’une géopolitique belliciste obsolète.

L’État officiel et l’État profond traditionnel liés par exemple à la technologie physique (les industries d’armement… ou autres « guerre des étoiles ») sont en train de se faire doubler par les secteurs capitalistes les plus novateurs (en bien comme en mal) liés à la technologie chimique, ou pour mieux le dire à une synthèse diabolique alliant la physique électronique à la bio-chimie.

Loin devant l’ONU, l’UNICEF et l’UNESCO, ou l’OMC, et apparemment, même devant le FMI qui manipule le vent, la convention, la chimère de la richesse et de la valeur (et ses annexes : UE, BCE…), émerge fortement l’OMS (WHO). À ce jeu, c’est tout un renversement d’alliances qui s’effectue, d’autant que c’est au sein de cet organisme que s’est effectué une convergence entre le gros secteur électronique de pointe et le gros secteur également de pointe (et également pour le meilleur et pour le pire) pharmaco, vaccino, bio-chimique. Le pays qui semble avoir le vent en poupe, ou plus exactement qui semble avoir le mieux pris la mesure de l’union de l’électronique et du bio-chimique est à présent la Chine.

Ce n’est donc pas une surprise (après coup pour les non-initiés comme nous) de voir quelle forme a pris, quel scénario a pris le « traitement » hallucinant de ce qui est difficilement convenu de dénommer une pandémie (j’en reparlerai) si ce n’est une technodémie induite et orientée.*

Au sein de ce scénario, et c’est là que l’on retrouve non plus en son essence mais en son apparence même la mise en spectacle de ce « phénomène » épidémique tant artificiel que naturel, on rencontre les bonnes vieilles recettes d’un totalitarisme débordé (chinois pour ne pas le dire) qui emprisonne des pays entiers. Et ceci d’autant plus facilement que se conjugue le fait que le pays producteur de masques sanitaires (pour raison de recherche de profit maximal) est également celui qui a choisi l’option confinement, qu’il a glissé à l’oreille du directeur général de l’OMS, un fantoche et criminel médical notoire.

Les crétins qui nous dirigent, Macron en tête, a donc totalement, à la mesure de ce que lui a soufflé l’OMS (présentement phagocytée par Bill Gates, Big-Pharma, la Chine et quelques autres) d’abord de ne rien faire, puis de confiner le pays entier (enfin presque et dans le plus grand désordre avec de nombreux passe-droits industriels et comme seul moyen de contrôle une prise de température chaque jour avant d’embaucher !) d’autant que, suite à une politique criminelle due depuis des années à l’Union Européenne, les hôpitaux publics exsangues (en France comme en Italie et en Espagne, on voit le résultat), manquaient de masques et autres, doublé d’un refus gouvernemental de lancer une production en grand de tests de dépistage (ou d’analyse sanguine) en réquisitionnant les entreprises aptes à le faire et alors même qu’elles ne demandaient que ça.

Un simple chiffre, un seul taux important en ce domaine :

État au 20/04/2020 au soir.

Nombre de contaminés recensés

Nombre de morts recensés

Morts /

contaminés recensés

en %

Taux de mortalité par million d’habitants

Espagne

200.210

20.852

10,4

422,7

Italie

181.228

24.114

13,3

399,5

France

155.383

20.265

13,0

302,2

Royaume-Uni

124.743

16.509

13,2

253,6

Allemagne

146.398

4.706

3,2

56,6

TOTAL

807 962

86 446‬

10,7

265,9

Comme l’annonçait en préambule le programme « santé » du candidat Macron à la présidentielle : « Alors que nous avons l’un des meilleurs systèmes de soins du monde, d’excellents chercheurs, des professionnels bien formés et une assurance maladie solidaire, les classements internationaux sont sans appel : aujourd’hui, pour vivre en bonne santé, il vaut mieux vivre en Grande-Bretagne, en Espagne ou à Singapour, qu’en France ». Tiens donc et pourquoi ? Pour l’Espagne au moins ça n’a pas l’air d’être le cas.

Quel est le pays qui a fermé ses frontières, qui a des hôpitaux en meilleur état budgétaire ; et qui avant tout a pris des mesures énergiques de dépistage systématique du virus, et donc de traitement précoce (avant d’en arriver aux problèmes pulmonaires) de la maladie ?

Sauf erreur, c’est le seul des cinq pays ci-dessus qui a effectué un tel dépistage des malades potentiels ; et c’est celui qui a un taux de mortalité de 56,5 pour un million ! Largement le plus bas. De la même façon que La Corée du Sud,  Taïwan, le Japon et quelques autres qui ont agi de même, sans tenir compte des retards au démarrage et des mauvaises mesures préconisées par l’OMS.

Face aux problèmes de pénurie de matériel et de médicaments des hôpitaux publics, Macron

a envoyé une police complètement agressive, disjonctée (droguée?), encouragée et surarmée par le pauvre-type Castaner, pour gazer, blesser les personnels de santé manifestants, comme il a été fait sur les avocats par exemple, et encore plus sur les gueux Gilets Jaunes dont certains ont même été mutilés pour la vie ;

non seulement n’a rien fait contre la situation héritée, déplorable dans le domaine des restrictions budgétaires, mais il a su lui-même proposer un programme de santé absolument contourné et cependant assez clair : absolument pas en rupture avec cette tendance.

Voici des morceaux choisis de son Programme « santé » présidentiel qui, je crois l’avoir lu, aurait été « pensé » par la Buzyn :

« Notre système de santé doit évoluer vite et s’adapter profondément pour affronter 5 défis majeurs […] Le défi épidémiologique […] Le défi technologique, pour s’adapter à la médecine de demain [mais quid de celle d’aujourd’hui ? …] Le défi écologique et environnemental, qui nous pousse à une approche globale [sic] de la santé […] Le défi démocratique, pour un accès partagé à l’information sur la santé, les pathologies […] Le défi économique, incontournable avec un périmètre [sic!] de plus de 250 milliards de dépenses de santé ».

Pour ce qui est du défit épidémiologique : On a vu, et on voit encore ! On voit trop bien ce qu’il en est, ou plutôt ce qu’il n’en a pas été. Pour le défi technologique : on voit ! On voit trop bien déjà pour ce qu’il pourrait en être ! Mais je crois que la majorité des hommes, des gens normaux, ne marcheront pas ou plus ! Pour ce qui est de l’approche globale de la santé, on croit voir ce qu’il pourrait en être, plus dans le pire que dans le meilleur ! Quant au défi démocratique : on voit ce que ça donne avec toi depuis le début ; tu voulais sans doute parler de défi à la démocratie et de déni de la volonté populaire.

Enfin, le défi économique, le seul qui vaille n’est-ce pas ? On a compris : c’est celui qui est lié au double « défi » (double défi au bon sens, à l’humanité et à la santé elle-même) épidémiologique et technologique ; celui que l’on subi déjà avec cette profusion insensée de vaccinations obligatoires pour ne pas dire en certains cas aléatoires, contre-productives et apportant « accessoirement » (simples dégâts collatéraux sans doute) de nouvelles et sérieuses pathologies (telles que des cancers ou la sclérose en plaque ou une déficience et un « embrouillamini » immunitaire) dans une destruction, détérioration, un amoindrissement voulu, dès le plus jeune âge, des systèmes immunitaires naturels.

« Objectif 1 : Conduire la révolution de la prévention. Aujourd’hui, les dépenses de notre système de santé sont focalisées sur le curatif, une fois que la maladie ou l’accident sont survenus. Demain, nous investirons davantage pour prévenir plutôt que guérir ».

Tu l’as dit pantin. Prévenir vaut toujours moins cher que guérir, du moins dans ta logique tordue. Au fait, en tant que révolutionnaire de la prévention qu’as-tu fait (toi et ta comparse Buzyn) ces temps derniers dans le domaine des épidémies ? Pourquoi as-tu vidé les hôpitaux de matériels et de produits sanitaires de base, du masque ou de la simple blouse à la morphine ou au curare ? Et fait réprimer précédemment les manifestants de la Santé comme on l’a tristement vu ? Qu’as-tu fais pour ce qui concerne l’autosuffisance nationale sanitaire. Ah, c’est vrai : « nation » est un gros mot, c’est « populiste », c’est « facho » comme les frontières. Moi, à tout prendre je préfère le « fascisme » national au totalitarisme et à la barbarie mondialistes que tu représentes en tant que petit chef de service de l’Élysée.

Qu’as-tu fait pendant qu’il était encore temps pour limiter les dégâts concernant lesdits troisième âge et quatrième âge encore plus ? Il est vrai qu’un EHPAD, ça coûte très cher, qu’il faut demander l’aide des départements pour joindre les deux bouts, départements qui se retrouvent avec des parcs de maisons hypothéquées, car nombre de personnes âgées n’ont que des tous petits revenus.

Était-il également prévu que ta tactique en toc « libérale » et non interventionniste pendant que tu fréquentais encore cinéma et théâtre et que tu organisais un premier tour des élections municipales, en déclarant le lendemain même (ton fameux « en même temps ») la mise en quarantaine, ou si tu préfères en confinement de tout le pays, avait pour but de « désengorger » les EHPAD ? Enfin, j’ai cru comprendre que ta pénurie organisée a mené au refus, à l’impossibilité de prise en charge des pensionnaires des EHPAD par les hôpitaux submergés au service des réanimations, à la mort et à l’euthanasie ; oui, je sais, un tas de « viocs inutiles et coûteux », mais ce n’est pas très joli tout ça. As-tu même pensé à ta propre vioque, l’éphébophile et détourneuse de mineur distinguée qui, dit-on, a du mal à supporter son confinement élyséen au milieu d’un parc et de jardins… ?… ! Je crois avoir lu dans ton programme quelque chose comme : « Nous nous battrons contre les déserts médicaux qui touchent de nombreuses zones rurales, périurbaines, des villes et des hôpitaux ».

Mais comment agir (pardon, blablater) pour faire passer discrètement le but suprême, à peine effleuré dans ton laïus (ou dans celui de Buzyn, c’est pareil) : diminuer encore les budgets de la Santé, si ce n’est en abreuvant les plus crédules ou indifférents en phrases creuses ou entendues telles que les suivantes :

« Nous déverrouillerons [sic, quel jargon!] massivement [pour la populace] l’accès à la télémédecine, levier de lutte [sic] contre les inégalités sociales et territoriales de santé ».

« Nous aiderons financièrement les patients, les associations, les professionnels et les établissements à s’équiper en technologies numériques, devenues indispensables pour assurer une offre de soins de qualité [sic] partout ».

« Nous diversifierons [sic] les modes de financement des établissements de santé, en réduisant [sic] la place de la tarification à l’activité (T2A) pour favoriser [sic] des financements liés à des objectifs précis [lesquels ?] et des missions de santé publique, aux parcours ou aux épisodes de soins, incluant le secteur médico-social [amen!].

« A la place de protocoles nationaux complexes et lourds [sic], nous rendrons le système plus agile [sic] et proche du terrain [quel terrain ?] et mettrons l’accent sur l’évaluation [sic!] de la qualité et du service rendu pour les malades. Les gains d’efficience [ou de déficience ?] permettront de mieux valoriser [restreindre les coûts] les bonnes pratiques [les pratiques les moins chères, sauf quand il s’agira de recourir au bon vieux remède dénommé chloroquine, ou autre du même genre ?] et d’investir pour innover [dans la bio-électronico-chimie ?] ».

Soit, en clair : « Nous consacrerons 5 milliards d’euros à un plan d’investissement en soins primaires, dans l’innovation en santé, dans le déploiement de la télémédecine et dans l’hôpital de demain ». Soit, très probablement au final dans une synthèse entre l’électronique et la bio-chimie.

Au niveau financier, je résume en quelques mots ce que recouvre tout ça : il va falloir encore faire des économies drastiques dans le domaine de la Santé, c’est pourquoi il faut avoir recours au maximum à l’informatique (quitte à supprimer les examens de visu et les auscultations, en particulier parmi la plèbe rurale) ; c’est pourquoi il faut nous donner des objectifs globaux et chiffrés à la baisse, et rechercher des bonnes pratiques de réduction de dépenses par tous les moyens possibles. Mais sans oublier de tout faire pour développer le recours à l’industrie électronique et l’industrie bio-chimique.

Enfin, par rapport à ce qui s’est passé et à ce qui se passe encore, on ne peut que s’indigner ou rire (jaune) devant tout ce qui clôt le programme macrono-sanitaire :

«  Nous soutiendrons une industrie innovante, créatrice d’emplois. [Sic, je rappelle que l’on est ici dans le programme « santé »]

Pour soutenir nos entreprises innovantes en santé [que peut-être l’innovation dans le domaine de la santé sinon rien d’autre que la symbiose entre l’électronique et la bio-chimie déjà évoquée ?!], les inciter à produire en France [ah, oui, quand on n’est déjà pas capable ou sans volonté étatique de produire de simples masques sanitaires en France?!] et diffuser plus rapidement l’innovation [laquelle, où et à qui?!], nous assurerons des autorisations plus rapides de mise sur le marché [ce qui est juste l’inverse de ce qui vient de se passer pour divers produits, dont un vieux produit retiré du marché volontairement en vue d’imposer un vaccin et de l’argent à venir pour l’industrie pharmaceutique?!]. [… **]

Parce qu’on ne peut pas se contenter de limiter les coûts à court terme et qu’il faut changer de logique pour faire des économies durables [comme les énergies du même nom ?], nous investirons [!!!] pour faire des réformes de fond. [Oui ! Lesquelles?! On les subodore]

Maintenant, il faut se dire qu’après le martèlement journalier de media dont on sait ce qu’ils sont et pour qui ils travaillent (avec annonces journalières des morts par un virus, certes dangereux mais uniquement si on tarde à le soigner — ce qui est pourtant la logique gouvernementale et celle de l’OMS — et avant tout dangereux pour les personnes à risque, mais pas plus que toute grippe ; et annonce concomitante d’un vaccin à venir ; sans oublier des consignes infantilisantes et l’entretien de la trouille), et alors que tout un chacun a été intégré à la filmographie des grands déserts urbains et ruraux du moment, en tant que figurant invisible, voire d’acteur sidéré par son propre malheur, mais « non crédité », ou du moins dont on se demande comment on va le créditer dans les mois à venir, une « « « gauche » » » à la ramasse comme d’habitude, n’a rien d’autre à proposer, dans une tentative de réunion de « parlers menteurs » (députés, sénateurs), que de régulariser les « sans papiers », quand il s’agit, pour le moins, d’enclencher la procédure de destitution de Macron !

Et plus encore, de s’opposer dès maintenant, à toute procédure obligatoire de tatouage concentrationnaire, de piquage pré-euthanasique, de puçage bio-chimio-électronique et de vaccination contre cet obsessionnel (pour tout le monde) Covid-19. Jusqu’au prochain Covid-20, etc.

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* Technodémie, de « technologie » et « épidémie » ; ou technidémie, de « technique » et « épidémie », et par euphonie.

** Je parle ici de la chloroquine, etc. et de tout le protocole Raoult qui a tant fait parler et couler d’encre. À propos, c’est du temps où Yves Lévy – l’époux de Buzyn – était à la tête de l’INSERM qu’a été mis en place, par la France, le fameux laboratoire médical de niveau P4 à Wuhan. (Certains susurrent que les techniciens chinois en ces lieux ne seraient pas à la hauteur de sa haute dangerosité, mais je n’en sais pas plus). C’est aussi vers cette époque, suite au fait que D. Raoult et autres voulaient conserver l’autonomie de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille, sans être chapeautés et au final bridés par l’INSERM, que ce même Lévy, bureaucrate de la santé, avait retiré le label INSERM et CNRS à cette unité. Il faut savoir également que depuis des années Didier Raoult critiquait l’engagement de fonds énormes dans la recherche d’un vaccin contre le sida qui est justement le domaine d’Yves Lévy. Il a encore plus aggravé son cas en disant que «l’Inserm ne finance pas la recherche médicale, mais la recherche à propos de la médecine. » Il faut savoir enfin que ce même Professeur Raoult a été l’auteur en 2003 d’un rapport destiné au ministre de la santé d’alors, visant à élaborer un plan d’action en cas d’attaque bioterroriste ou d’une épidémie. Raoult concluait en disant que la France n’était pas préparée à un problème d’épidémie massive. Et d’ailleurs son rapport n’a donné suite à rien de tangible et de concret.

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LES ENTOURLOUPES DE L’OMS — III

19 avril 2020 — Du site de l’UPR.

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François Asselineau désapprouve fermement le soutien inconditionnel de la France et de l’UE à l’OMS.

La décision du 16 avril du président américain Donald Trump de suspendre les financements des États-Unis d’Amérique à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a suscité les protestations de l’Union européenne (UE) et de la France :

  • le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a déclaré « regretter profondément » la décision américaine, en affirmant que les efforts de l’OMS « sont plus nécessaires que jamais pour aider à contenir et à réduire la pandémie. C’est seulement en unissant les forces que nous pouvons surmonter cette crise qui n’a pas de frontières ».

  • la porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye, a également fait part des « regrets » de la France quant à cette décision et a affirmé que notre pays espérait « un retour à la normale » pour que l’OMS « puisse poursuivre son travail ».

François Asselineau désapprouve fermement le soutien inconditionnel manifesté ainsi par la France et l’Union européenne à l’OMS, sans tenir le moindre compte des raisons sérieuses qui ont motivé la décision du président Trump, et sans l’assortir de la moindre mise en garde aux instances dirigeantes de l’OMS.

Ce soutien inconditionnel du gouvernement français est inacceptable car l’OMS s’est distinguée, dans la gestion du covid-19, par :

  • des erreurs de diagnostics flagrantes,

  • une lenteur, lourde de terribles conséquences, à alerter tous les pays du monde de la dangerosité de l’épidémie,

  • son incapacité à s’extraire du conflit politique entre la République populaire de Chine (RPC) et Taïwan, 

  • des injonctions totalement contraires au bon sens,

  • des recommandations contraires aux pratiques des États qui ont combattu la maladie avec le plus de succès.

La gestion désastreuse de l’OMS

Un rappel chronologique s’impose ici :

  • Dès le 31 décembre 2019, l’île de Taïwan rend publique une alerte – qu’elle a adressée aussi à l’OMS – pour faire état de l’émergence d’un nouveau coronavirus (SRAS-CoV2) à Wuhan et de la possibilité d’une transmission interhumaine (voir aussi ici et ici).

  • Taïwan n’étant pas membre de l’OMS (du fait du veto du gouvernement de Pékin), les instances dirigeantes de l’organisation ne tiennent aucun compte de cette alerte.

  • 11 janvier 2020 : on sait, grâce aux révélations d’Agnès Buzyn, que c’est à cette date qu’elle alerte le président Macron et le gouvernement français, des risques du Covid-19.

  • 14 janvier 2020 : l’OMS, reprenant à son compte les investigations réalisées par la RPC sans effectuer ses propres recherches, assure très imprudemment qu’aucun élément ne permet de penser que le nouveau coronavirus peut se transmettre d’homme à homme. Prenant ainsi le contrepied exact de l’alerte de Taïwan du 31 décembre 2019 et prenant ainsi la grave responsabilité de rassurer à tort la communauté internationale.

  • 15 janvier 2020 : prenant l’OMS au dépourvu le lendemain, les autorités chinoises effectuent l’annonce que le SRAS-Cov2 peut se transmettre d’être humain à être humain.

  • 22 janvier 2020 : ce n’est que huit jours après sa déclaration du 14 janvier, et une semaine après l’annonce chinoise du 15, que l’OMS fait un revirement à 180°, en assurant cette fois-ci qu’« il existe une transmission interhumaine du virus et que, selon les estimations préliminaires, le taux de reproduction de base (RO) se situe entre 1,4 et 2,5 ».

  • Cependant, l’OMS continue à traîner les pieds puisqu’elle refuse alors explicitement d’émettre une « urgence de santé publique de portée internationale » (USPPI) – c’est-à-dire une alerte signalant le développement d’une épidémie dans plusieurs pays.

    En ces jours cruciaux de la seconde quinzaine de janvier où se joue la possibilité de tuer dans l’œuf l’extension du covid-19 ou au contraire d’en permettre l’essor, l’OMS retarde ainsi encore la prise de conscience du danger dans de nombreux États du monde.

  • Le 22 janvier, le gouvernement chinois décide de confiner l’ensemble de la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie.

    Taïwan décide aussitôt la fermeture de ses frontières avec la Chine, de même que la Corée du Nord.

  • 30 janvier 2020 : ce n’est qu’à cette date – un mois après l’alerte lancée par Taïwan et trois semaines après l’annonce officielle de l’existence et du séquençage du nouveau virus SRAS-CoV2 – que l’OMS émet enfin une USPPI.

    Mais encore enrobe-t-elle cette annonce – qui aurait dû être empreinte de gravité et de solennité – d’un discours diplomatique hors de propos et imprudemment rassurant :

    « Le Comité a souligné que cette déclaration d’USPPI doit être comprise dans un esprit de soutien et de reconnaissance envers la Chine, son peuple et les mesures que ce pays a engagées en première ligne pour combattre cette épidémie en toute transparence et, nous l’espérons, avec succès. »

  • Le lendemain, 31 janvier 2020, alors qu’il était encore possible de limiter drastiquement l’expansion de l’épidémie, l’OMS recommande de ne pas fermer les frontières avec la République populaire de Chine, prenant ainsi de nouveau le contrepied exact de ce qu’ont décidé Taïwan et la Corée du Nord dès le 22 janvier.

    N’écoutant pas cette « recommandation » stupéfiante de l’OMS, Singapour, la Mongolie, le Kazakhstan, les îles Marianne, la Russie prennent à tour de rôle, entre le 29 janvier et le 1er février, de fermer également leurs frontières avec la Chine.

Il est notable que ce sont les pays développés d’Asie orientale membres de l’OCDE (Corée du sud et Japon) qui ont été enclins à suivre la recommandation de l’OMS et à tarder ainsi à fermer leurs frontières avec la Chine.

Quoi qu’il en soit, l’OMS porte une responsabilité certaine dans le retard mis, par de nombreux pays du monde, à fermer les frontières (avec la Chine ou d’autres pays), ce qui a eu pour conséquence évidente de favoriser l’expansion géographique maximale de la maladie, devenue rapidement une pandémie.

Il faut encore relever que :

  • l’OMS s’est prononcée contre l’usage généralisé de masques de protection, à la grande surprise de plusieurs pays asiatiques qui ont su combattre efficacement l’épidémie, notamment par ce moyen. Mais là aussi, sous la pression des faits, et alors que la pandémie a largement gagné les pays occidentaux, l’OMS est en train de changer à 180° sa doctrine .

  • l’OMS s’est prononcée contre l’usage de traitements comme celui à base d’hydroxychloroquine qui n’auraient pas fait l’objet des validations scientifiques traditionnelles, parlant même de « faux espoirs » à leur sujet. Or, s’il est un fait que l’efficacité de ce traitement à base d’antipaludéen, couplé notamment à l’azythromycine, n’a pas été validée par des études rigoureuses pour le SRAS-CoV2, un certain nombre de cas de guérison, en France mais aussi à l’étranger, aurait dû inciter l’OMS à avoir une attitude moins catégoriquement fermée sur ce sujet.

    L’OMS aurait pu – et aurait dû – lancer par exemple un groupe de travail avec tous les États ayant officiellement décidé de recourir à l’hydroxychloroquine – et ils sont nombreux, le dernier en date étant la Russie. L’OMS aurait pu aussi diffuser la littérature scientifique pointant l’efficacité de la chloroquine dans le traitement des cas du premier coronavirus survenu entre 2002 et 2004, le SRAS CoV. L’Union populaire républicaine reviendra sur ce point avec un dossier étayé tout prochainement.

L’OMS n’a rien fait de tout cela.

Un mode de financement qui favorise les conflits d’intérêts

En plus de toutes ses prises de position éminemment contestables dans la gestion de la crise du covid-19, l’OMS présente un mode de financement très problématique.

Pour les années 2016 et 2017, les recettes de l’OMS ont été d’environ 3,7 milliards de dollars, décomposées principalement entre :

  • Les subsides d’États membres (51%, avec une domination des États-Unis qui apportent environ 920 M$, soit un quart des recettes totales),

  • La fondation Bill & Melinda Gates (600 M$, soit 16% des recettes),

  • L’Alliance GAVI, qui est un partenariat entre des organismes publics et privés promouvant la vaccination, et financé essentiellement par la fondation Bill & Melinda Gates (plus de 200 M$, soit 5,4% des recettes environ). La fondation Bill & Melinda Gates finance donc directement ou indirectement environ 21,4% des recettes annuelles de l’OMS.  

  • Des institutions supranationales (notamment Banque Mondiale 4%, Commission européenne 3,2%),

  • Des ONG et entités du secteur privé (10%).

Ce cocktail financier malsain :

  • donne un rôle de tout premier plan à des acteurs privés, notamment la fondation Bill & Melinda Gates dont les motivations sont régulièrement décriées dans les médias comme étant notamment « un outil au service des multinationales »,

  • et intègre des organisations comme la Commission européenne, pétrie d’idéologie libre-échangiste et opposée à toute idée de frontières,

Cela ne peut que placer l’OMS dans de graves conflits d’intérêts et face à des contradictions internes insurmontables.

Un directeur général très controversé

En outre, la personnalité du directeur général de l’OMS, l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, pose sérieusement question.  Régulièrement critiqué pour la gestion dispendieuse de l’OMS, il avait été gravement mis en cause en mai 2017 par le New York Times qui, au terme d’une enquête approfondie, l’avait accusé d’avoir étouffé plusieurs épidémies en Ethiopie lorsqu’il en était ministre de la Santé.

On notera d’ailleurs qu’une pétition internationale demandant la démission du directeur général de l’OMS a réuni à ce jour plus de 975 000 signatures.

Tedros Adhanom Ghebreyesus vient à nouveau de se signaler en remerciant Macron de son « leadership » dans la réponse internationale à la pandémie, un qualificatif particulièrement inapproprié compte tenu de la gestion, de notoriété publique désastreuse, de toute cette affaire par le président de la République française et son gouvernement.

Il faut noter à cet égard que Macron :

  • s’est limité à se conformer aux préconisations de l’OMS, sans esprit critique : refus de prendre des mesures de prévention dès les premières alarmes relatives au développement du Covid-19, refus de fermer les frontières, non-recours aux masques, etc.,

  • n’a tiré aucune leçon de l’exemple des pays asiatiques, et notamment de l’exemple taïwanais qui fait référence en matière de lutte contre le Covid-19. Il est vrai que Taïwan a pris le contrepied exact des recommandations de l’OMS. Il est vrai aussi que Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui voit sa gestion mise en cause par Taiwan, s’en prend violemment à l’île rebelle qu’il accuse d’alimenter une campagne raciste contre lui. Taipei, qui nie fermement ces accusations, a exigé des excuses du directeur général de l’OMS,

  • ne semble pas avoir compris que l’OMS est un lieu d’affrontement très vif entre la RPC et Taiwan (qui revendique plus que jamais son admission à l’organisation), que le directeur général de l’OMS est sous l’influence de Pékin, ce qu’a d’ailleurs vivement dénoncé Donald Trump et qui est corroboré par les faits rappelés plus haut, et, que tout ce qui émane de l’OMS s’agissant de la crise du Covid-19 doit être par conséquent considéré avec prudence, à l’aune de cette rivalité géopolitique majeure qui n’a aucun rapport avec la préservation de la santé.

C’est de l’exemple taïwanais et non des recommandations de l’OMS que Macron et son gouvernement auraient dû s’inspirer. Si tel avait été le cas, la France n’en serait probablement pas à près de 20 000 morts. [plus de 20 000 à ce jour 21/04 – JPF]

Comme l’attendent de nombreux Français, l’exécutif devra rendre des comptes devant la justice sur son impréparation, son incompétence et son aveuglement idéologique qui ont conduit la France à la catastrophe sanitaire quand d’autres pays ont su l’éviter.

———————-

CONCLUSION

Compte tenu de tout ce qui précède, François Asselineau estime que le gouvernement français, plutôt que d’afficher un soutien inconditionnel à l’OMS, aurait dû indiquer :

  • que la France a versé 32 millions d’euros (34,8 M$) en contribution obligatoire et contribution volontaire à l’OMS en 2017 ;

  • que cette somme versée chaque année – et qui équivaut par exemple à l’achat d’au moins 30 millions de ces masques qui manquent tant à la population française – confère à notre pays le droit de demander des comptes à l’OMS ;

  • que, sauf à ce qu’une réforme profonde de l’OMS soit engagée dans les plus brefs délais, la France suspendra elle aussi ses versements à l’organisation, compte tenu de sa gestion hautement nocive de l’épidémie de Covid-19 ;

  • que cette réforme devra passer par l’obligation pour l’OMS de n’être financée que par des États.  Sauf à devenir de plus en plus le bras armé d’intérêts marchands cupides, l’OMS ne doit, en particulier, recevoir aucun subside de fondations, d’entreprises privées et d’ONG ;

  • que les missions de l’OMS devront être recentrées sur des actions de solidarité internationale, notamment à destination des États les plus pauvres pour lesquels elle constitue une sorte de « tour de contrôle » sanitaire. L’OMS a en effet toute légitimité pour apporter une assistance en matière de santé et d’hygiène à des gouvernements qui en exprimeraient le besoin.

LES ENTOURLOUPES DE L’OMS — II

Article extrait du site

La lettre du Dr Schmitz – Les conseils d’un pionnier de la santé naturelle.html

20 avril.

***

Prêt à être pucé ?

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Depuis le début de la pandémie, Bill Gates finance abondement les recherches d’un vaccin pour contrer le coronavirus.

Mais cet Américain, fondateur et ancien PDG de Microsoft, longtemps l’homme le plus riche du monde, est un personnage trouble :

  • Curieusement, cela fait 5 ans qu’il prévoit l’arrivée d’une pandémie1 …

  • A lui seul, il contribue à près de 7% du budget total de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)2.

  • L’OMS n’a pas prévenu assez vite de la dangerosité du coronavirus. Pire, elle a accéléré la pandémie, en dénonçant les pays qui voulaient fermer leurs frontières à la Chine3.

Étrange quand on connaît les rapports étroits entre Bill Gates et Tedros Adhanom Gebreyesus, directeur général de l’OMS et ancien ministre de la santé en Éthiopie, comme en atteste un projet de la célèbre université de Yale4.

Bill Gates finance 7 vaccins pour vaincre le coronavirus 5 ! Il a investi 250 millions de dollars, et puise une partie dans son fonds de 2,5 milliards de dollars6 !

Pourquoi une si exubérante philanthropie ?

*

Prêt à être pucé comme les chiens ?

C’est peut-être que ce vaccin s’accompagnera d’un dispositif de puçage du vacciné.

Oui, de PUÇAGE, comme les chiens !

Le projet est une collaboration tout ce qu’il y a de plus officielle de la fondation de Bill Gates et du MIT7.

Enfin… Bill Gates ne l’appelle pas ainsi.

C’est un « nano-tatouage », preuve de votre vaccination, qui sera indispensable à l’obtention d’un passeport, lequel vous décrira sous toutes les coutures, jusqu’au moindre détail de l’iris.

Près de 3000 réfugiés en Thaïlande, auraient au moins « bénéficié » de ce dispositif 8 9.

Il va sans dire que si la France adopte ces systèmes, vous faire pucer pourrait devenir obligatoire – et si on vous laisse le choix, vous risquez de devenir un vrai paria si vous n’acceptez pas que le gouvernement sache à tout instant ce que vous faites.

*

Le Danemark a rendu les vaccins obligatoires

Autre fait bien étrange, celui du vote du Danemark pour faire vacciner de force ses citoyens, alors qu’il n’y avait pas encore l’ombre d’un vaccin, en ce 13 mars, jour du vote.

Il s’en est fallu de peu que la police acquière le droit de rentrer chez les gens sur simple suspicion de Covid19.

Vous trouvez cette information qui paraît folle dans le Local, un site d’actualités en ligne 10.

Il faut dire que la fondation Bill et Melinda Gates est très proche du Danemark.

En partenariat avec l’université de Copenhague, celle du Danemark du sud et la Maternity Foundation, la fondation Gates finance une application numérique bien spéciale.

Celle-ci a pour vocation de guider les mères des pays pauvres, pour leur fournir des gestes utiles… mais aussi des listes de médicaments à acheter, et des instructions compatibles avec les recommandations de l’OMS11.

Quel type de vaccin conseilleront-ils, sinon celui de Mr Gates ?

*

Vacciner pour contrôler la population

L’introduction d’une puce dans le corps humain donne un pouvoir démesuré à celui qui l’installe, en termes de surveillance et même de modification chimique du corps.

Si cette technologie venait à être couplée à celle des nanorobots de la taille de cellules, comme celles que fabrique le MIT 12, partenaire institutionnel de Mr Gates, les possibilités de nuisance seraient infinies.

A ce titre, il est important de savoir que le premier nanorobot a été construit déjà il y a dix ans13, et le graal que les chercheurs en nanoscience veulent atteindre, est le nanorobot auto-réplicateur, qui agirait en fin de compte comme un virus14.

Or comme le veut l’adage de lord Acton, le pouvoir rend fou, et un pouvoir absolu rend absolument fou.

Le tatouage de Bill Gates, c’est ça :

Mais moi, je vois ça :

Ce sont les tatouages des camps de concentration.

Emmanuel Macron nous a dit dans son discours qu’il attendait un vaccin, serait-ce celui de Bill Gates ?

Bill Gates à la conquête de la France ?

Ce ne serait clairement pas la première collaboration de Bill Gates avec l’institut Pasteur, car on en compte au moins 3 précédentes15.

En tout cas, la dangereuse accumulation du pouvoir entre ses mains, et l’impossibilité qu’ont les Français de protester dans l’espace public à cause du confinement, lui donne la possibilité de le faire sans la moindre opposition.

*

Cette pétition n’a rien de drôle

Vous pensez peut-être que tout ça est de la science-fiction.

Et sincèrement, je préférerais que ça le soit.

Les Américains, eux, prennent ça très au sérieux. Ils ont déposé une pétition au parlement américain qui demande à ce qu’une enquête soit faite sur Bill Gates16.

Le nombre de pétitionnaires requis a été atteint.

Cette pétition trouve suspect que le coronavirus se soit produit inopinément en Chine, suite aux Jeux militaires mondiaux du mois d’octobre, et… à une simulation organisée à New York par la fondation de Mr Gates, concernant un coronavirus, l’évènement 201.

Le journal Le Monde, qui cherche à nier le lien entre Bill Gates et l’apparition du coronavirus17, ne trouve rien d’autre à répondre que :

  • Les intentions de la fondation sont bonnes,

  • La simulation a pris pour exemple une exploitation agricole au Brésil,

  • Les résultats de la simulation ne concordent pas avec la réalité !

La pétition pointe aussi le fait que depuis qu’a commencé l’épidémie de Coronavirus, jamais autant de données n’ont été récoltées à l’insu des citoyens.

Elle souligne le fait que Bill Gates, l’OMS et l’UNICEF ont été accusés « de manière crédible » d’avoir essayé de stériliser des enfants kenyans, ce qui a en effet été relevé par des médias indépendants18.

D’autant que Bill Gates avait dit quelque temps avant, qu’il était possible de réduire la croissance de la population africaine de 10 à 15% « en allongeant la durée de vie »19.

Enfin, c’est écrit noir sur blanc : un partenariat entre Microsoft, les Nations Unies et d’autres acteurs puissants, nommé ID2020, a pour but « altruiste » avoué de donner une identité indélébile à 1,1 milliards de personnes « qui en ont le plus grand besoin »20.

On devine que ce sera rapidement indispensable pour tout le monde…

Et on se demande pourquoi le terme de pandémie, qui correspond à une mortalité de 12% des malades, a été attribué par l’OMS au coronavirus qui tue moins de 3% des personnes touchées21, déclenchant ainsi le confinement planétaire d’un individu sur deux.

Croyez-moi, je préférerais que ce soit un poisson d’avril. Je vous en prie, prouvez-le-moi !

*

Tout ceci est affolant

C’est pourquoi je vous demande, s’il vous plaît, de partager cet email autant que possible.

Discutez-en autour de vous.

Le pire serait que nous soyons pris au dépourvu.

Dr. Thierry Schmitz

***

Sources :

1. https://www.mercurynews.com/2020/03/25/coronavirus-bill-gates-predicted-pandemic-in-2015/

2. https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/sante-le-budget-de-l-oms-celui-d-un-grand-hopital-americain-6807057

3. https://www.institutmontaigne.org/blog/loms-la-pandemie-et-linfluence-chinoise-un-premier-bilan

4. https://web.archive.org/web/20140307082238/http://publichealth.yale.edu/news/archive/2011/108272_Bradley-et-al_Grand-Strategy-and-Global-Health-The-Case-of-Ethiopia_Fall-2011.pdf

5. https://www.businessinsider.fr/us/bill-gates-factories-7-different-vaccines-to-fight-coronavirus-2020-4

6. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/coronavirus-la-fondation-gates-accroit-son-soutien-pour-accelerer-larrivee-dun-vaccin-1195253

7. https://www.presse-citron.net/a-quoi-sert-ce-tatouage-invisible-developpe-par-le-mit/

8. https://www.biometricupdate.com/201909/id2020-and-partners-launch-program-to-provide-digital-id-with-vaccines

9. https://www.biometricupdate.com/201906/nec-and-simprints-join-forces-with-gavi-to-extend-vaccination-coverage-with-biometrics

10. https://www.thelocal.dk/20200313/denmark-passes-far-reaching-emergency-coronavirus-law

11. https://www.maternity.dk/proudly-announcing-support-from-two-world-leaders-within-the-maternal-health-field/

12. http://news.mit.edu/2018/cell-sized-robots-sense-their-environment-0723

13. http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=254

14. http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article22

15. https://www.pasteur.fr/fr/lutte-contre-virus-hepatite-c-vih-fondation-gates-soutient-consortium-international

16. https://petitions.whitehouse.gov/petition/we-call-investigations-bill-melinda-gates-foundation-medical-malpractice-crimes-against-humanity?fbclid=IwAR28cXOvu-ajJN3FXQNC3w8YH2EdePaCeQx9JhK6nKg1JxlI4iWLgznFw8o

17. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/02/06/coronavirus-la-fondation-gates-a-t-elle-organise-une-simulation-de-l-epidemie-a-la-fin-de-2019_6028667_4355770.html

18. https://www.globalresearch.ca/mass-sterilization-kenyan-doctors-find-anti-fertility-agent-un-tetanus-vaccine-2/5678295

19. https://www.snopes.com/fact-check/bill-gates-vaccinations-depopulation/

20. https://id2020.org/projects

21. https://fr.statista.com/themes/6050/le-coronavirus-covid-19/

LES ENTOURLOUPES DE L’OMS — I

Je vous livre en brut de brut, et pour information, cet article repris du site Riposte Laïque qui n’est pas ma tasse de thé habituelle (je ne cautionne pas leurs très primaires délires sionistes, anti-islamiques, antisémites au sens réel du terme (sémites = arabes) et anticommunistes). 

Mais ce genre d’information sur l’OMS circule peu par ailleurs.

Il a été publié le 18 avril courant. Et il est de Pierre Lefevre.

***

Bill Gates a installé un terroriste génocidaire à la tête de l’OMS

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Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général fantoche de l’OMS (WHO en anglais)

Madame, Monsieur, chère amie, cher ami,

L’OMS, avec à sa tête l’Érythréen Tedros Adhanom Ghebreyesus est-elle dirigée par un terroriste génocidaire ? À lire les révélations faites par Senta Depuyt dans un article publié en anglais dans Health Impact News, la réponse est affirmative.

Cela fait plusieurs semaines qu’une lutte féroce secoue les fondations du temple de l’Église mondialiste génocidaire, l’OMS.

Depuis la présidence Bill Clinton, l’OMS s’est peu à peu transformée en club d’affaires occultes au service de Bill Gates et de ses amis chinois (cela fait des décennies que le Grand prêtre admire l’organisation politique et économique de la Chine communiste).

C’est ainsi que l’OMS est devenue la vitrine des objectifs avouables du Nouvel ordre mondial : éradiquer les maladies pour sauver l’humanité grâce à la vaccination mondiale (injecter des poisons qui tuent les nourrissons, rendent déficient, abrègent la vie et stérilisent les femmes) et favoriser et implanter des structures de planning familial (c’est-à-dire organiser les avortements et la stérilisation des femmes de pays pauvres).

Depuis que Donald Trump a lancé sa contre-offensive à l’attaque coordonnée des mondialistes contre sa Présidence et, surtout, contre sa réélection, il n’y a plus une journée sans qu’il soit demandé de part et d’autre la démission de Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui n’est que la potiche sanguinaire de Bill Gates et de ses amis chinois.

Il est possible de lire à ce sujet un article de Fox News en cliquant sur « Le terroriste génocidaire à la tête de l’OMS dans la tourmente ».

https://www.foxnews.com/politics/who-director-faces-growing-calls-to-resign-over-handling-of-coronavirus-china?fbclid=IwAR3wchPIHXzJ6Xj-yl6zMbDUwvi6fgZS1AJK-sNUxgzdljb0Pu9IwTxIcRE

Qui est Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’actuel directeur de l’OMS ?

Né le 3 mars 1965 à Asmara (Éthiopie), Tedros Adhanom Ghebreyesus est « élu » directeur général de l’OMS en 2017.

Ce que nous apprend l’article de Senta Depuyt, c’est qu’il est un pion tenu en laisse par ceux-là mêmes qui l’ont fait élire, c’est-à-dire nommer, et aux premiers rangs desquels on trouve Bill Gates, la fondation Clinton, l’ambigu docteur Fauci et les représentants du gouvernement chinois.

Il a été ministre de la Santé de l’Éthiopie de 2005 à 2012 tout en étant, de 2009 à 2011, directeur d’un programme de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, financé par la Fondation Bill & Mélinda Gates, ainsi que directeur du Conseil de coordination du programme de l’Onusida et membre du conseil d’administration de l’Alliance pour la vaccination (Gavi), véritable organisation criminelle qui œuvre au profit de l’industrie pharmaceutique pour imposer la multivaccination à la terre entière (nous reviendrons très prochainement dans une prochaine lettre sur cette organisation criminelle).

En 2001, alors chef du bureau régional de la Santé du Tigré, il aurait intensifié les vaccinations forcées, en particulier celle contre la rougeole qui aurait été portée à 98 % ainsi que celles des enfants de moins de 12 mois qui aurait été portée à 74 %.

Il a également occupé le poste de ministre des Affaires étrangères de 2012 à 2016.

Les fonctions qui le lient et le soumettent à Bill Gates ne sont que la partie émergée d’un curriculum vitae qui fait peur.

Senta Depuyt révèle dans son article que Tedros Adhanom Ghebreyesus a été membre du bureau politique Tigray People’s Liberation Front (TPFL), une organisation inscrite dans la liste des organisations terroristes du US Homeland Security.

Elle nous apprend également que cette organisation est inscrite dans la base de données mondiale sur le terrorisme pour une série d’enlèvements, d’attentats à la bombe et de vols à main armée (!).

Pour consulter le registre du US Homeland Security, cliquez sur « Organisation terroriste ».
https://www.uscis.gov/sites/default/files/USCIS/Laws/TRIG/2014_Implementation_of_New_Discretionary_Exemption_for_Activities_or_Associations_Relating_to_TPLF.pdf

Pour consulter la base de données, cliquez sur : « Le directeur de l’OMS impliqué dans des activités terroristes avec enlèvements, attentats à la bombe et vols à main armée ».
https://www.start.umd.edu/gtd/search/Results.aspx?page=1&search=Tigray&charttype=line&chart=country&ob=GTDID&od=desc&expanded=yes#results-table

Comble de l’abomination, le Tigray People’s Liberation Front est une organisation ethnique (ethnie des Tigrès qui représente 4,3 % de la population érythréenne) qui dans un manifeste de 1975 a déclaré une « guerre éternelle » contre les ethnies Amhara et Oromo qui représentent respectivement 32,1 % et 30,2 % de la population érythréenne.

Arrivée au pouvoir, cette organisation a été accusée :

– d’abuser des notions « d’autodétermination et de démocratie » pour piller l’Éthiopie
– d’utiliser les 3,5 milliards de dollars d’aide reçus par l’Éthiopie, soit 60% du budget national, pour la répression politique des opposants.

En 2016, Human Rights Watch (HWR), accusa le Parlement européen d’avoir négligé les nombreuses violations commises par le régime éthiopien qu’il finançait et qui détournait les fonds des programmes d’aide internationale pour contrôler la population et réprimer ses opposants. Les programmes d’aide alimentaire, d’agriculture, de microcrédit ou de soins de santé auraient alors profité exclusivement à certains groupes ethniques.

Accusations de génocide

En 2017, une organisation de défense des droits de l’ethnie Amhara, l’Amhara Professional Union (Apu), accuse Tedros Adhanom Ghebreyesus d’avoir mené une véritable politique génocidaire en tant que ministre éthiopien de la Santé entre 2005 et 2012. La population de cette ethnie aurait chuté 2,5 millions de personnes entre les recensements de 1997 et 2007. Alors que les autres grands groupes ethniques érythréens auraient vu leur population croître annuellement de 2,6 %, cette croissance n’aurait été que de 1,9 % chez les Amharas.

Pour seul programme de santé publique, il semblerait que l’ethnie Amhara ait eu droit à des campagnes de contraception chimique au Dep-Provera bien plus importante que l’ethnie Tigrès (19 % pour les Tigrès contre 29 % pour les Amharas).

L’Apu a accusé le gouvernement éthiopien de discrimination raciale en poussant l’utilisation du Depo-Provera sur leurs femmes sans leur consentement éclairé.

Précisons que le Depo-Provera est réputé aux États-Unis favoriser l’ostéoporose et les cancers du sein. Voir à ce sujet : « Fiche 1 » et « Fiche 2 ».

https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/label/2004/20246s025lbl.pdf

Pour le génocidaire Bill Gates, qui a estimé publiquement que « grâce aux nouveaux médicaments et aux vaccins on va réduire la population de 15 %, mais ce n’est pas suffisant » Tedros Adhanom Ghebreyesus est un précieux technicien, son Mengele soft à lui tout seul.

Pour revoir le discours du grand prêtre de l’Église mondialiste, cliquez sur « Bill Gates utilise les vaccins et les nouveaux médicaments pour nous tuer »

https://tvs24.ru/libre-consentement-eclaire-fr/watch/83/bill-gates-et-emmanuel-macron-mieux-que-hitler/

Pour en savoir plus sur le médecin Josep Mengele, cliquez sur « Un rappel instructif sur ce que peuvent être ceux qui prétendent nous soigner ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_Mengele

Le Fonds mondial comme tirelire :

Cet organisme privé largement financé par l’argent public est dirigé par la Fondation Bill et Mélinda Gates pour, officiellement, lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

En juillet 2009, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates, Tedros Adhanom Ghebreyesus, est « élu » (c’est-à-dire désigné par le Grand prêtre de l’Église mondialiste) à la tête de ce joujou des génocidaires.

En 2012, ce Fonds verse 1,3 milliard de dollars de subvention à l’Éthiopie, alors que l’avorteur ethnique, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en est le ministre de la Santé à moins qu’il ait été déjà nommé ministre des Affaires étrangères (en 2012 il passa du ministère de la Santé à celui des Affaires étrangères).

Les services de John Parsons, l’inspecteur général du Fonds mondial chargé de l’audit général de la gestion entre 2008 et 2012, révélèrent que jusqu’à deux tiers de certaines subventions du Fonds mondial pourraient avoir financé la corruption grâce à des documents falsifiés, à une comptabilité inappropriée, ou encore au détournement de médicaments délivrés sur des ordonnances, mais à destination du Noir.

Naturellement, le Grand prêtre de l’Église mondialiste a obtenu la peau de ce trublion et le conseil d’administration du Fonds mondial, présidé par son technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée a mis fin aux fonctions de John Parsons en novembre 2012.
Pour en savoir plus sur John Parsons, cliquez sur « Ils écartent l’inspecteur général ».

Les incroyables résultats du travail de Tedros Adhanom Ghebreyesus dans son pays

Un des audits de John Parsons révéla qu’en Éthiopie, alors que le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates était aux affaires, 77 % des centres médicaux construits n’avaient accès à l’eau potable, 32 % n’avaient pas d’installations sanitaires, seuls 14 % avaient un microscope ou une table d’accouchement et 12 % une pharmacie.

Pour lire un rapport d’audit sur l’Éthiopie, cliquez « ici »
https://www.theglobalfund.org/media/7033/oig_gf-oig-17-025_report_fr.pdf?u=637166001700000000

Sanglant terroriste ministre des Affaires étrangères de l’Éthiopie

Senta Depuyt nous apprend qu’en 2013, alors que l’Arabie saoudite expulsa des migrants, le seul pays qui ne prit aucune mesure pour rapatrier et assister ses ressortissants était l’Éthiopie, dont le ministre en charge de cette question était le génocidaire Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Lire à ce sujet l’article paru dans « Tadias ».

http://www.tadias.com/11/18/2013/the-ethiopian-migrant-crisis-in-saudi-arabia-taking-accountability/

Mieux, en 2014, l’actuel directeur général de l’OMS, l’ancien terroriste du TPLF, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates, aurait commandité et organisé l’enlèvement, l’extradition et la condamnation de plusieurs dirigeants dissidents yéménites, ainsi que celle de centaines de demandeurs d’asile qui fuyaient la guerre au Yémen.
Lire à ce sujet l’article publié sur le site ecadforum.com en cliquant sur « Les basses œuvres du terroriste et technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates ».
https://ecadforum.com/2017/05/05/tedros-adhanom-played-a-key-role-in-kidnapping-of-prominent-dissident/

Et c’est ce type que les mondialistes ont mis à la tête de l’OMS.

Le programme de sécurité sanitaire mondiale

Avez-vous déjà entendu parler du programme de sécurité sanitaire mondiale ? Il y a fort à parier que non, tout comme nous avant de nous renseigner pour écrire ces lignes.

Ce programme, dont vous n’avez jamais entendu parler, est financé par les impôts des pays promoteurs comme les États-Unis (24 %), le Royaume-Uni (11 %) et par la Fondation Bill et Mélinda Gates (14 %), le Gavi (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), lui-même financé par Bill Gates (17 %), les États-Unis (11 %) et le Royaume-Uni (31 %).

Son programme est simple et se résume en quelques mots : vacciner de force tous les habitants de la planète et leur implanter des puces RFID ou d’autres marqueurs que l’évolution technologique permettra.

Le programme de sécurité sanitaire mondiale est celui de l’Église mondialiste et de son Grand prêtre génocidaire Bill Gates soutenu par la Chine

« Rencontrez le médecin le plus puissant du monde : Bill Gates » titrait Politico quelques semaines avant la nomination de son technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée à la tête de l’OMS.
Un article intéressant qui commence ainsi :« Certains milliardaires sont satisfaits de s’acheter une île. Bill Gates a obtenu une agence des Nations unies à Genève. » (Some billionaires are satisfied with buying themselves an island. Bill Gates got a United Nations health agency in Geneva.).

Pour lire l’article de Politico, cliquez sur « Le médecin le plus puissant au monde n’est pas médecin »
https://www.politico.eu/article/bill-gates-who-most-powerful-doctor/

Bill Gates, les Chinois et le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies

La nomination de Tedros Adhanom Ghebreyesus à la tête de l’OMS a également été soutenue par la Chine, partenaire important de l’État éthiopien puisqu’elle a financé et construit 70 % de ses infrastructures récentes et qu’elle finance également la construction du siège du futur Centre africain de prévention et de contrôle des maladies.

En mars 2017, deux mois avant sa nomination à la tête de l’OMS, le technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates a été invité par le gouvernement chinois à prononcer un discours d’ouverture à l’université de Pékin.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’OMS et la fausse pandémie du Covid-19

Ce qui précède nous permet de mieux comprendre les déclarations du directeur général de l’OMS dans la gestion :

« Nous apprécions le sérieux de la réponse de la Chine à cette épidémie, en particulier la force de son leadership et la transparence dont ils ont fait preuve. » ; « La Chine illustre de nouvelles normes en matière de préparation et de riposte aux épidémies. »

Il a par ailleurs qualifié les mesures draconiennes de séquestration de la population chinoise d’« héroïques » alors qu’il recommandait avec insistance le maintien du trafic aérien avec la Chine et il a critiqué le 3 février 2020, les États-Unis et les pays qui fermaient leurs frontières.

Interrogé par des journalistes, le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, a refusé de répondre lorsqu’il lui a été demandé son avis sur les propos du technicien en avortements chimiques et en vaccination forcée de Bill Gates qui étaient très favorables à la Chine.

L’ambigu docteur Antony Fauci, directeur du NIAID

Au sujet du docteur Fauci, en 2017 il a déclaré : No doubt, Trump will face surprise infectious disease outbreak, « Sans aucun doute, Trump fera face à une épidémie surprise de maladies infectieuses ».

Cette déclaration rejoint celles de Bill Gates sur le même sujet, et à moins qu’ils aient la capacité de lire dans viscères de poulets ou le marc de café l’avenir de l’humanité, ces déclarations font partie du conditionnement psychique qu’ils tentent de nous imposer, ce qui revient à nous dire : « Attention, il va y avoir une pandémie, vous allez tous risquer de mourir, mais ne vous inquiétez pas, nous sommes là et nous avons tout prévu pour vous sauver, nous trouverons très vite des vaccins ».

Depuis 1984, Anthony Fauci est le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) qui dépend du ministère de la Santé US.

Il est un fervent partisan des vaccins et, comme l’a dénoncé en 2010 le sénateur américain Tom Coburn (1948-2020), il s’est fait un nom au panthéon des escrocs qui vivent de l’argent public en réussissant a dépenser plus de 5,2 millions de dollars sur une période de quatre ans pour de somptueux événements de « sensibilisation au vaccin contre le VIH ».

Alors qu’en 2013, sous la présidence Obama, il vantait les vertus de la chloroquine pour lutter contre une épidémie virale, il a publiquement contredit, de manière mesurée, le Président Donald Trump qui vantait à son tour les effets de cette substance.

Par ailleurs, il serait associé avec la fondation Bill et Mélinda Gates via la compagnie Moderna Inc. qui est basée à Cambridge, dans l’État du Massachusetts. Moderna est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans la recherche de nouveaux vaccins, auxquels ils ont donné le nom « ARNm » (rappelons que les Coronavirus sont de type ARN).

La fondation Bill et Mélinda Gates cofinancerait avec le NIAID, dirigé par Anthony Fauci, le développement rapide un vaccin contre le Covid-19 (déjà !). Ce qui fait dire à l’économiste et journaliste Frederick William Engdalh « Le vaccin contre le Coronavirus Fauci-Gates Moderna, ARNm-1273, a été mis en place en quelques semaines, et non en quelques années. Le 24 février, il a été envoyé directement au NIH (National Institutes of Health) de Fauci pour des tests sur des cobayes humains, et non sur des souris comme c’est normalement le cas. »

Ajoutons que Wikileaks a révélé lors de la dernière élection présidentielle américaine des courriels dans lesquels Anthony Fauci clamait son admiration pour la « crapule » Hillary Clinton, dont celui-ci qui se termine sur un « Veuillez lui dire que nous l’aimons tous et que nous sommes très fiers de la connaître » (Anyone who had any doubts about the Secretary’s stamina and capability following her illness had those doubts washed away by today’s performance before the Senate and the House. She faced extremely difficult circumstances at the Hearings and still she hit it right out of the park. Please tell her that we all love her and are very proud to know her.)

Pour lire un courriel d’Anthony Fauci à l’attention de Hillary Clinton, cliquez sur « Wikileaks dévoile les courriels d’Anthony Fauci à Hillary Clinton ».
https://wikileaks.org/clinton-emails/emailid/4379

Les liens entre Tedros Adhanom Ghebreyesus et Anthony Fauci

Ils ont tous deux signé en 2018 un protocole d’accord entre le NIAID et l’OMS afin officiellement de favoriser la recherche sur les « réponses à apporter aux nouvelles flambées de maladies infectieuses et aux urgences de santé publique », ce qui revient à dire : comment imposer les vaccins ?

[…]

Beaucoup d’informations de cette lettre sont tirées de l’article publié dans Health Impact News.
Pour lire l’article (en anglais) de Senta Dupuyt, cliquez sur « Les génocidaires ont pris le pourvoir à l’OMS »

https://healthimpactnews.com/2020/is-w-h-o-director-tedros-a-terrorist-global-ties-to-bill-gates-clinton-foundation-dr-fauci-china-and-genocide/

LE C.. NE L’A PAS JOUÉ TRÈS… FINEMENT

Déclaration d’Olivier Véran, médecin et ministre de la Santé, le 9 mars 2020, sur BFM-TV :

« Mais en réalité, vous savez, ce qui fait que la grippe s’arrête au printemps, c’est pas la chaleur, c’est en fait qu’au printemps, qu’est-ce qui se passe ? On ouvre les fenêtres, on ouvre les portes. On n’est plus confiné dans des lieux, on va dehors ; et donc C’EST LE CONFINEMENT QUI PROVOQUE LA CIRCULATION DES VIRUS. »

Encore un pitre diplômé !

LA QUESTION DU JOUR ET AUTRE

Et si le confinement n’était rien d’autre que l’art et la manière de maquiller le désastre mondialiste (dans la série des désastres périodiques consubstantiels au capitalisme) que l’on subodorait depuis plusieurs années déjà et qui va finir de nous tomber dessus, par des cons finement ?

Confinement chez les ploucs (sic) :

 

 

HUMOUR MORBIDE À L’USAGE DU TIERS-MONDE ALLOGÈNE ET INDIGÈNE DU SUD DE L’EUROPE

L’irrationnel une nouvelle fois est en marche. Sur l’élan du Portugal (ou plus exactement de son « gouvernement »), voici le sophisme cynique qui est paru hier en gros titre dans La Repubblica, medium européo-mondialiste italien :

Per liberarci dal virus dobbiamo regolarizzare gli immigrati.

 

Pour nous libérer du virus nous devons régulariser les immigrants.

Où est le rapport ? !

À quand ce titre dans Le Monde français, El País espagnol ou Le Soir belge, etc. ?

CORONA-JOURNAL – BRÈVES EN VRAC DE CES DERNIERS JOURS

Selon les milieux bien informés, la colère du Peuple ne faiblit pas, bien au contraire. Ainsi, la DGSI, (ex Renseignements Généraux) redouterait un « embrasement post-confinement ».

Après un pays de la péninsule ibérique, c’est maintenant l’Italie qui envisage de régulariser tous ses immigrants en « situation irrégulière », ce qui va certainement améliorer le sort des pays du Sud de l’Union Européenne moribonde !

Si l’on veut résumer, on peut déjà envisager que cette maudite U E ne se brise (pour commencer) au moins en trois morceaux : l’Est ex « soviétique » ; le Nord germano-nordique de tradition essentiellement protestante et individualiste, autour de l’Allemagne ; le Sud et l’extrême-ouest de tradition gréco-latine et/ou catholique : Grèce, Italie, Espagne, Portugal, France, Irlande… plus « collectiviste » si l’on peut dire.

Il y a peu Macron s’est empressé de donner son accord sur l’introduction en grand de la fameuse 5G, tandis que les semaines passées, des anglais ont détruit (illégalement) des antennes de ce type.

Actuellement, la production de Doliprane et autres médicaments du même type qui chassent la fièvre des grippettes, a été augmentée de 50 %. C’est l’auto-médication de base contre le corona-virus présent, pour les personnes pas plus touchées que d’autres fois par les grippes. Tant mieux pour elles. L’usine française qui produit ces médicaments si courants, tourne à plein régime. Pour eux, ça baigne !

Apple et Google, entreprises privées et « philanthropiques » à l’occasion, s’associent pour nous fliquer (comme toujours) « en vue d’une bonne cause » apparemment sanitaire. Nous tracer électroniquement parlant. Fermez ou sécurisez vos portables téléphoniques et/ou ordinateurs.

Moi, je vous dis, comme je l’ai écrit il y a peu : viendra, est en train de venir le jour de la puce obligatoire in corpore sano. Déjà des essais de traçage « sanitaire » ont été lancés chez les plus pauvres (sans doute contre un gadget ou trois sous, comme on achetait autrefois les esclaves), au Bengladesh, au delta (nid à maladies des marais et eaux stagnantes) du Gange (la Padma), du Brahmapoutre (Jamuna) et de la Meghna. Ce traçage associe des enregistrement informatiques de données sanitaires et autres individuelles, à des vaccinations avec des « griffes » spéciales dont je ne saurais en dire plus pour l’heure. On en saura plus quand ça nous tombera dessus. Tout ceci me fait penser immanquablement aux techniques d’enquêtes policières mêlant recherches de traces d’ADN d’un côté et suivis de données téléphoniques (durées des appels, contenus, localisation…), ou d’ordinateur, de l’autre.

Selon un sondage téléphonique datant des 8 et 9 avril (qui comme tout sondage dépend du contexte social du moment, de qui l’a commandé et dans quel but, et de toute une ingénierie sociale liée à la finance, au pouvoir et aux media, qui dépasse le quidam courant) (je reprends les termes du sondage) :

– 61% des personnes interrogées estiment que nos sociétés «ne pourront plus jamais fonctionner comme avant et que notre rapport aux autres, à l’environnement, à la croissance, et à la mondialisation changeront profondément» ;

– 64%  veulent l’abandon pur et simple de la réforme des retraites ;

– 87% voudraient un «renforcement de la politique écologique et environnementale de la France» ;

– 91% seraient pour «favoriser la recherche en France» ;

– « 9 Français sur 10 demandent au président [sic!] de relocaliser nos productions industrielles (92%)»

– 93% seraient pour «garantir l’autonomie agricole de la France»…

Mais aucun mot sur l’idée de nationaliser, ou renationaliser les entreprises qui permettent l’indépendance nationale de tout pays et un service public  de qualité, ou encore sur la dette éternelle et sur les restrictions budgétaires. Et bien sûr sur les limites manifestes, patentes du libéralisme. Et sur la déconfiture prévisible et finalement réconfortante pour les gens doués de Raison, de ladite Union Européenne. Pour tous ceux qui ont voté contre Maastricht, pour la majorité des votants qui ont dit Non en 2005 à l’actuelle Union Européenne.

Mais au final ce sondage nous dit que 76% des sondés souhaiteraient que l’UE «ait plus de pouvoirs en cas de nouvelle crise» !!!

Alors même qu’elle a déjà les pleins pouvoirs. Mais voilà, ce sont les nations européennes qui existent et non de vagues provinces ou régions sans pouvoir réel ; et lorsque l’heure est grave, chacun se replie sur soi, ses proches, ses coutumes, ses manières de voir.

Je subodore que la question qui a amené à 76 % de gens favorables à plus de pouvoir de l’UE devait être suffisamment tordue pour que la réponse en soit ainsi.

Et au final, je voudrais dire que ce que veut une majorité de français (du moins dans ce sondage) : sur la non-réforme des retraites, sur l’écologie, sur la recherche en France, sur l’autosuffisance agricole, sur ceci et sur cela ; est totalement antinomique avec l’appartenance de leur pays avec ce machin européen de technocrates pas même élus et dirigés par la Finance mondialiste et autre FMI (l’organisme mondial qui gère du vent et entretient la misère du plus grand nombre), qui sont totalement responsables de notre état de misère et de quasi tiers-mondisation, par leurs politiques économiques (liberté totale de circulation des entreprises, des capitaux, des personnes, etc) et financières (restrictions budgétaires qui constamment nous appauvrissent et qu’ils nous imposent de mener, à cause entre autre, des délocalisations et d’un euro trop cher pour nous — comme on l’a remarqué dès le début — et tous les pays du Sud de l’Europe)…

Et même par l’OMS, de la manière dont on voit comment cette épidémie est si mal « gérée » et surtout instrumentalisée par l’industrie pharmaceutique qui a mis la main sur cet autre autre machin mondialiste.

LEONARD DAVID HAMILTON (15 avril 1933)

1

LEONARD-ART

Il a saisi, du bout du doigt et d’un clin d’œil,
L’instant secret en quelques traits d’éternité ;
Et du passé a composé, dans l’unité,
Ce temps surpris et dont la vie a fait son deuil.

Nature morte en brin de vent du bon accueil,
La belle infante aux tours promus à vérité,
Les pas sautés sur la lagune, ont hérité
D’un peintre-ci, d’un peintre-là pour son recueil.

De pur hasard dans l’entrelacs des destinées,
En conférant aux aléas des matinées
Le poids des ans, il enchâssa l’âme vermeille.

Ce nostalgique – Ô l’inactuel ! – cristal précieux
Qui tient son rang au reposoir du coin des cieux
En délicieux Bel-Art des dieux qui t’émerveille.

 

2

Bel enfant de quinze ans, dru comme père et mère,*
Aimable comme un Ange ou deux,
Que le fils de celui qui sera ton beau-père,
Se pourra dire un homme heureux. …

Quand pour me faire voir ton aimable visage,
Tu te baissas sur un genou,
Si je n’avais été, des hommes, le plus sage
J’en aurais été le plus fou. …

Ton visage est divin, et ta taille est divine,
Enfin, tout ton corps est divin ;
Et si l’on doit juger de l’esprit à la mine,
Tu dois en avoir du plus fin.

Tous tes trésors cachés, tous tes trésors visibles
Sont dignes des désirs d’un Roi ;
Et les grands de la Cour seront des insensibles
S’ils ne courent les champs pour toi. …

Ses yeux seront bien pis que les duels en France ;
Et quiconque les pocheraient **
Pour affaiblir un peu leur trop grande puissance,
Peut-être vous obligerait. ***

Tous aimables qu’ils sont, vous en mourrez sans doute ;
Pas un de vous n’échappera,
O ! trois fois bienheureux ceux qui ne verront goutte
Tant que leur règne durera.

In Les Œuvres de Monsieur Scarron (Rouen – Paris – M.DC.LIX.) ; À Mademoiselle du Lude – stances burlesques ; extraits.

 

Notes –
* – « Il se dit des petits oiseaux assez forts pour s’envoler du nid. Ces moineaux sont drus comme père et mère. Par extension. ♦ Bel enfant de quinze ans dru comme père et mère, SCARRON, dans RICHELET ». Littré
** – Ici, peut-être plus avec le sens (ancien) de « mettre en sac » (en poche) que de « meurtrir et faire enfler ».
*** – Lier par un devoir, mettre dans une certaine dépendance morale… Imposer comme chose dont on ne peut se dégager. Être l’obligé de quelqu’un : être sous sa coupe.

 

3

Bronze charmant donnant d’amour la fièvre,
Verte émeraude où luit une beauté,
Un ange, Iseult, au regard attristé ;
Oh ! laissez-moi vous presser sur ma lèvre,
Laissez-moi cette volupté !

Volupté chaste, et la seule où j’aspire :
Car de mon doigt je n’oserais toucher
Si belle enfant, peur de l’effaroucher ;
Je la contemple, ivre de son empire,
Comme un pélerin un clocher.

Tant sa beauté sur mon âme est puissante,
Tant à son air mon cœur est épuré,
Tant pour ma bouche elle est vase sacré,
Tant je révère une fleur languissante
Qui penche à son matin doré.

Jamais pistil n’eut plus belle corolle ! –

Pétrus Borel, Au médaillon d’Iseult (extrait) in Rhapsodies (1832).

À PROPOS DE DAVID HAMILTON

Du compte YouTube En défense de David Hamilton

***

DAWN DUNLAP

 

MERCI, MAÎTRE

 

== Allocution de Macron du 13 avril 2020 == Pour François Asselineau, Macron ne réagit pas en chef d’État à la crise sanitaire et à ses multiples conséquences.

sur le site de l’UPR

***

Communiqué de presse du 13 avril 2020 – 23 h 50

Les Français attendaient ce soir un discours concret et précis sur quelques points fondamentaux : les traitements pour les malades, la date du déconfinement, les décisions pour éviter la reprise de l’épidémie une fois ce dernier réalisé, et les mesures significatives à prendre pour venir en aide à l’activité économique.

L’intervention du chef de l’État aurait dû se limiter à l’annonce de ses décisions sur ces sujets prioritaires. Elle n’avait pas à durer plus de 5 minutes.

Au lieu de quoi, Macron a infligé aux Français un galimatias larmoyant de 27 minutes, dans lequel on entendait principalement l’autojustification embarrassée d’un homme qui se sait responsable de la catastrophe sanitaire en cours, et qui n’esquisse qu’à la fin de son propos l’expression réticente d’un vague regret dont il espère que ce sera suffisant pour calmer une opinion publique scandalisée.

Au sein d’une succession de contre-vérités et de dénis de la réalité, on notera les allégations suivantes :

  • Macron a affirmé que tous les pays ont été pris au dépourvu face au virus.

    C’est parfaitement faux, comme le montrent les exemples taïwanais, sud-coréen ou allemand.

  • Macron a affirmé que les masques et les respirateurs seront massivement produits en France d’ici à trois semaines.

    Qui peut croire cette énième promesse alors que cela fait plus de deux mois que lui-même ou les membres de son gouvernement ont d’abord assuré aux Français que les masques étaient nuisibles pour leur santé, puis leur ont annoncé l’arrivée imminente de tout ce qui manque pour faire face à l’épidémie.

    Ce que montre la réalité de terrain, c’est qu’il y a encore très peu de personnes qui portent des masques.

    Quant aux soignants, les témoignages de leur dénuement en matière de masques, de matériel, et de médicaments continuent à abonder et révèlent l’amateurisme criminel de Macron et du gouvernement. Ces témoignages révoltés venant même de députés ayant été élus sur l’étiquette En Marche !

    Macron n’a d’ailleurs rien dit sur les 2 milliards de masques que la France a commandés à la Chine, dont la livraison complète ne sera terminée que fin juin, d’après Jean-Yves Le Drian, c’est-à-dire bien après le 11 mai, date du déconfinement.

  •  Macron a affirmé qu’il y aura des tests à partir du déconfinement, mais pas pour tout le monde, ni tout de suite.

    Comment ne pas être outré que Macron nous présente comme un succès remarquable le fait que la France ne sera toujours pas capable de tester les Français de façon massive 4 mois après que le risque d’épidémie lui avait été annoncé, dès le 11 janvier, par sa ministre de la Santé ?

    Comment ne pas voir le gouffre qui sépare la France des pays qui se sont le mieux défendus contre le coronavirus, qui sont justement ceux qui ont fait un large usage de ces tests ?

Par ses affirmations si déconnectées de la réalité, Macron a donc donné une nouvelle fois le sentiment de vivre hors-sol. Il ne peut inspirer aucune confiance, ni dans la parole de l’État, ni dans sa capacité à assurer un déconfinement maîtrisé et efficace. 

En outre, toutes les questions évoquées sont restées dans le flou, y compris même la date du déconfinement. Car si Macron a annoncé qu’il l’avait fixée au 11 mai, il a quand même assorti cette annonce de deux sacrés bémols :

a) Cette date du 11 mai pourra être reportée

Macron a en effet précisé que “Le lundi 11 mai ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir.” 
En bref, si ces conditions ne sont pas toutes remplies, le déconfinement sera impossible le 11 mai.

b) Cette date du 11 mai, si elle est confirmée, ne sera que le début d’un déconfinement progressif.

Macron a en effet précisé que cette nouvelle étape sera “progressive. Les règles pourront être adaptées en fonction de nos résultats car l’objectif premier demeure la santé de tous les Français.”
En gros, le plus grand flou règne :les crèches, les écoles, les collèges et les lycées seront rouverts progressivement” – sans autre précision – à partir du 11 mai, mais pour “les étudiants de l’enseignement supérieur, les cours ne reprendront pas physiquement jusqu’à l’été”, ce qui signifie en clair qu’ils ne reprendront qu’à la rentrée de septembre ou d’octobre.
Macron n’a pas expliqué quel raisonnement sanitaire recommande de rouvrir les écoles le 11 mai et les universités en octobre.

De façon générale, on est d’ailleurs frappé par la légèreté avec laquelle Macron décide d’un déconfinement le 11 mai, sans apporter la moindre certitude que l’épidémie ne va pas reprendre de plus belle aussitôt.

La mise à disposition de masques sérieux pour tous les Français (et pas de “masques grand public” dont le sens exact est mystérieux) et de tests par millions est à cet égard un pré-requis pour lancer une opération de déconfinement qui ne mette pas en jeu la vie des Français.

———-

Pour tout le reste, Macron s’est abstenu de prendre la moindre décision claire et nette. Il s’est ingénié à faire du “en même temps”, en gardant toutes les options ouvertes, ou en glissant carrément de nombreuses questions sous le tapis.

Ainsi :

➡️ Il est resté sciemment évasif sur les traitements, en ne disant pas un mot de l’essai clinique « européen Discovery », pourtant annoncé à coups de tambour à la suite des polémiques sur l’emploi de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, prôné par le Pr Raoult.

➡️ Il n’a rien décidé pour remédier aux pénuries de médicaments, alors qu’il aurait dû rassurer la population sur la fin souhaitable du recours actuel à des produits vétérinaires !

➡️ Il n’a pas soufflé un mot des conflits d’intérêts flagrants chez un certain nombre de chercheurs qui bénéficient de subsides de grands laboratoires pharmaceutiques, en particulier de Gilead Sciences et AbbVie, qui font un lobbying considérable pour leurs spécialités pharmaceutiques dans l’essai Discovery.

➡️ Bien qu’il ait évoqué l’indépendance sanitaire, il n’a pas annoncé la nationalisation de certaines entreprises qui sont indispensables à cette indépendance, telle Luxfer qui produit des bouteilles d’oxygène médical.

➡️ Il n’a pas indiqué comment il entendait sauver Air France, alors que les salariés et de nombreux sous-traitants sont inquiets quant au devenir de notre compagnie aérienne symbole de la France,

➡️ Il n’a pas décidé de fermer les frontières françaises à l’occasion du déconfinement. Elles resteront donc a priori ouvertes avec l’Espagne et l’Italie, grandes pourvoyeuses de Covid-19, mais seront fermées pour les ressortissants de Taïwan ou de Singapour, qui ont un pourcentage de malades bien inférieur.

Macron, naguère pourfendeur de la “lèpre nationaliste” fait montre ici de toute la bêtise de la “lèpre” du “nationalisme européiste”.

➡️ Il n’a pas donné sa décision sur la surveillance des malades à partir de leur téléphone portable. Il a botté en touche en se contentant… d’annoncer des débats sur ce point !

➡️ Il n’a rien dit sur l’abandon de la réforme des retraites, réforme injuste et inutile qui est massivement rejetée par les Français, et cela alors même qu’il se veut le chantre de l’unité nationale et qu’il affirme que cette crise doit amener à un “plan massif pour nos aînés, entre autres”. 

➡️ Alors qu’il a évoqué le sort des festivals, il n’a pas donné la moindre indication sur ce qu’il allait faire pour les élections municipales. Ni pour la tenue de la réunion d’installation des communes dont les maires ont été élus au 1er tour. Ni ce qu’il comptait décider pour le 2e tour des élections municipales dans les autres municipalités.
Jusqu’à quand les quelque 35 000 communes de France vont-elles continuer à être ainsi en état d’apesanteur ? Nul ne le sait.

➡️ Il n’a pris aucune sanction contre les ministres qui ont scandaleusement menti à l’occasion de la gestion de la crise du Covid-19, comme Sibeth Ndiaye.

➡️ Il n’a présenté lui-même aucune excuse franche ni regret sincère pour l’amateurisme criminel dont il a fait preuve, et tout le gouvernement avec lui.

➡️ Enfin, on cherchera en vain dans son interminable allocution l’expression de ses condoléances pour les proches des plus de 14 000 morts du Covid-19 hélas dénombrés en France à cette date.

———

L’intervention de Macron, annoncée par toutes les trompettes médiatiques depuis des jours, n’a été en somme que le lent et pénible dégonflement d’une baudruche.

Ne tenant aucun compte du camouflet diplomatique sans précédent que lui a infligé le président de la République allemande (M. Frank-Walter Steinmeier, dans un discours solennel le 11 avril, a dénoncé publiquement et sèchement la métaphore ridicule de Macron sur la « guerre » contre le coronavirus), Macron s’est remis à parler de « front » et de « première », « deuxième » et « troisième » lignes face au Covid-19, énumérant les bataillons d’à peu près toutes les catégories socio-professionnelles du pays, comme dans un discours électoraliste de politicard très médiocre.

Les Français attendaient un chef d’État ; ils ont eu droit à l’apprenti du club de théâtre du lycée d’Amiens s’évertuant à jouer le Tartuffe, délivrant un prêche maladroit et verbeux et mimant maladroitement la commisération sous des couches toujours plus épaisses de fond de teint.

Les Français attendaient un cap net et résolu. Sur la plupart des sujets, ils n’ont eu droit qu’à la rhétorique du « en même temps ». Des interrogations cruciales demeurent dans l’ombre. Les annonces de vagues soutiens aux petites entreprises, aux commerçants, aux secteurs dévastés comme la restauration et le tourisme, ou encore l’évocation du rôle que peuvent jouer les banques dans ce soutien, tout cela apparaît comme un inventaire à la Prévert de vœux pieux dressé par un observateur impuissant.

Les Français attendaient aussi que Macron tire les conséquences de l’absence de « solidarité européenne » et de la faillite du néo-libéralisme des traités européens ; ils ont eu droit à un énième discours incantatoire et grotesque sur la « refondation » européenne à venir et l’importance de se « réinventer ».

Les Français ont pu ce soir, une fois encore, constater que l’élection de Macron en 2017 a été une tragique erreur.
Lancé par Jacques Attali, puis propulsé par une propagande médiatique sans précédent dans l’histoire de la République française, Macron est le produit d’un casting, d’un mauvais casting, et il n’est que cela.

Macron a hélas montré une nouvelle fois ce soir qu’il n’a ni l’étoffe, ni l’autorité, ni l’esprit de décision, ni la capacité d’anticipation, ni l’esprit d’organisation, ni la vraie compassion nécessaires à un chef d’État dans une période de lourdes épreuves. 

SUR LE SITE DE FRANCE-INTER CE MATIN, ÉDITORIAL DÉTONNANT VU L’ENDROIT

Je recopie le site de France-Inter de ce jour :

Ce soir, le président de la République va une nouvelle fois prendre la parole, un peu après 20 heures. Selon Soazig Quemener*, cette crise sanitaire remet en cause tous les fondamentaux du macronisme.

A commencer par ce que l’on présentait il y a encore un mois comme la mère des réformes. Celle des retraites qui, souvenez-vous, avait engendré une grève historique des transports et sur laquelle le gouvernement ne voulait rien lâcher. 

Mais depuis l’épidémie et ses drames, tout a changé. Et hier, dans le JDD, Gilles Legendre, le patron des députés LREM a planté un clou dans le cercueil de ce texte phare : « Si elle empêche le pacte républicain de se conclure, la réforme des retraites devra être mise de côté ».

Avant lui, Cendra Motin, députée LREM et rapporteure ** d’un des volets de la réforme avait confié son inquiétude, expliquant que la réforme ne pourrait de toute manière plus être mise en œuvre avant 2022, année de la prochaine élection présidentielle. 

Et ce n’est pas la seule fondation du macronisme sur le point de s’écrouler

Toute la spécificité de la période est qu’elle prend Emmanuel Macron à revers sur l’ensemble de sa doctrine. Il prônait l’émancipation individuelle et glorifiait les premiers de cordées, voilà qu’il n’est plus question que des soignants, des caissières, des postiers, les premiers de corvées, comme on les nomme parfois.

Pendant ce temps-là, toute la France accepte de se confiner, solidaire avec les plus fragiles. Le président défendait un renouveau européen. Au début de la crise, les égoïsmes nationaux ont tout emporté avant une timide prise de conscience de l’UE, menacée de dislocation. 

Je ne parle même pas de la maîtrise des dépenses publiques, aujourd’hui bien entendu abandonnée, tout comme l’espoir d’une baisse durable du chômage. 

L’acte II du quinquennat devait aussi porter la question régalienne. Le demi-confinement instauré et les consignes peu claires énoncées par le gouvernement, avec encore un revirement sur la question des ouvertures de marchés hier, donne l’impression que la main d’Emmanuel Macron ne cesse de trembler. 

Est-ce que le macronisme peut se réinventer ? 

Cela va être compliqué. Je vous rappelle que le chef de l’Etat avait déjà promis après la crise des « gilets jaunes » que nous ne reprendrions pas le « cours de nos vies ». 

Au départ, le macronisme était pensé comme une réponse rapide aux manquements des quinquennats passés. Il ne contenait pas d’éléments de projection à long terme, vers la crise climatique par exemple. Et il montre aujourd’hui à quel point son logiciel est incompatible avec une crise sanitaire qui s’annonce très longue. 

Comme si, dans le macronisme, brûlaient non pas les premiers feux du monde d’après, mais plutôt les dernières lueurs du monde d’avant…

***

* Soazig Quéméner – Journaliste politique au journal Marianne

** sic ; il n’y a pas de féminin à « rapporteur », si ce n’est « rapporteuse » … à quatre chandelles, mais si on veut lui en donner un sans aspect péjoratif, on pourrait dire « rapportrice », comme « reportrice » est le féminin de « reporteur/reporter ». « Reporter » anglicisme lui-même emprunté à l’ancien-français « reporteur » forme ancienne de « rapporteur ».

AVANCÉES TECHNIQUES ET RÉGRESSION ÉTHIQUE

EXTRAIT DE CORRESPONDANCE

Ce qu’il y a de sûr c’est que l’on est dirigé par des fous cyniques et médiocres à la fois, des malades mentaux bornés et perfides en même temps, qui nous tiennent par la dette éternelle et la technologie (chimie alimentaire et pétrolière, bio-chimie de la « santé », physique des media en grande partie confisqués).

Il y a peut-être pire encore, ou en plus que le portable et la 5G, ou que la vidéo-surveillance, etc.

Le fin du fin, ce serait d’imposer à chacun le port d’une puce électronique installée à la naissance (il y a déjà eu des essais avec des volontaires !!!)  ; puce complétée à mesure, de vos données propres, par exemple avec :

1 – vos informations d’état civil, et familiales (conjoints, mariages, divorces, enfants, amants et maîtresses), votre casier judiciaire et pourquoi pas (sans même que vous le sachiez votre appartenance partisane et syndicale et associative, et votre religion ou absence de religion) ou encore vos abonnements dits culturels ;

À quand des élections avec cette puce et par Internet totalement transparente pour les maffieux dirigeants ?

2 – bien évidemment vos données « santé », numéro de Sécu, dossier médical, vaccins ;

3 – vos données  concernant vos revenus ou votre esclavage salarié (puce pouvant servir de badge pour signaler votre présence au boulot, données entrant dans la composition, mise à jour constamment, de votre future retraite…)

4- vos données bancaires, prêts, épargne, assurances ; cette puce pourrait également servir de carte bancaire et de crédit… etc.

Je vois déjà des « malveillants » tuer des gens pour s’en emparer à leur usage ! Ou des bricoleurs les modifier pour les rendre « meilleures » ;

5 – et pour les sportifs, des données sur vos capacités physiques et vos résultats, vos contrôles anti-dopage…

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C’est tout à fait faisable et c’est ce que certains crétins appellent encore le progrès. Et j’allais oublier le principal : ceci allant de pair avec l’abolition de toute monnaie papier ou sonnante et trébuchante, sans oublier la géolocalisation physique permanente ; et pourquoi pas des moyens d’agir à distance sur les cerveaux.

VOX POPULI, VOX DÉLIT ?

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Qu’est devenu Fang Bin (pour ne citer que lui) ?

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Je reprends l’essentiel d’une notice parue sur Reporters Sans Frontières

Fang Bin est un négociant en textiles de Wuhan qui a montré sur Internet l’état réel et non officiel de sa ville vers les derniers jours du mois de janvier et les premiers du mois de février. Il a montré plusieurs fois l’état de saturation des hôpitaux. A évoqué les morts nombreux. Dans l’une de ses vidéos plus ou moins cachées «on y voit notamment des images des corps des victimes de la maladie, empilés dans des bus transformés en corbillards de fortune. » Ou du moins pour le dire sans exagération, ces images très furtives (qui, dans la vidéo originale, ont été prises en hauteur et non en largeur comme ici) :

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« Le 2 février, Fang Bin explique dans une vidéo que des policiers lui ont confisqué son ordinateur portable et l’ont longuement interrogé. Il témoignera ainsi du harcèlement grandissant des forces de sécurité, jusqu’à sa dernière vidéo du 9 février : longue de 12 secondes, elle présente simplement le message suivant : “Que tous les citoyens résistent! Rendez le pouvoir au peuple!” Depuis, plus de signe de vie. »

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Message anonyme reçu à ce jour (11 4) et digne de partage

CONFINEMENT : RETOUR SUR IMAGES – HUMOUR GAULOIS, GRIVOIS ET GRINÇANT

Sur la chaîne YouTube de Marcel D.

 

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