De trump sur Truth Social, d’après Pravda France
01.04.2026
« Le nouveau président du régime iranien, bien moins radicalisé et bien plus intelligent que ses prédécesseurs, vient de demander aux États-Unis d’Amérique un cessez-le-feu! Nous examinerons cela lorsque le détroit d’Hormuz sera ouvert, libre et sécurisé. D’ici là, nous réduisons l’Iran en cendres ou, comme ils disent, nous le renvoyons à l’âge de pierre ! »

Petite erreur de géographie : à propos du détroit d’Ormuz, il parle de Mer Rouge, mais c’est Mer Persique qu’il faut comprendre.
Nicholas dit Nick Fuentes, formé sur les réseaux sociaux, est un personnage au combien sulfureux du mouvement MAGA (Make America Great Again) en perdition (c’est le mouvement qui est en perdition) qui a pris radicalement ses distances avec le siono-trumpisme.
Il est pour le moins conservateur sur tous les sujets de société (du wokisme à l’immigration en passant par l’avortement) et n’est pas « totalement mauvais » puisqu’il a dénoncé fermement le vaccinisme lors de l’épisode covidiste. Il a déjà failli être assassiné et porte, non sans raison, un gilet pare-balles lorsqu’il manifeste.
Il ne dit certes pas que des bêtises, mais très marqué par la religion (il se définit comme nationaliste chrétien, il est catholique) il voit dans le sionisme et la « juiverie organisée » (sic) américaine avant tout l’Antéchrist. Il ne semble rien avoir contre l’islam, il a d’ailleurs déclaré en 2021 : « Les talibans sont une force conservatrice et religieuse, les États-Unis sont impies et permissifs. La défaite du gouvernement américain en Afghanistan est sans équivoque un développement positif ». Ni contre la Russie, disant dès 2022 que l’opération militaire spéciale russe a pour but de « libérer l’Ukraine du Grand Satan et de l’empire du mal dans le monde, à savoir les États-Unis ».
Où il semble avoir vu le plus juste, du moins à sa manière, c’est lorsqu’il évoque l’empire comme une entité ayant perdu tout sens du sacré. Mais l’a-t-il jamais possédé ? Quand je dis sacré, ce mot ne doit pas être compris dans un quelconque sens religieux étroit – dans le genre Trump priant entouré de rabbins, pardon de pasteurs siono-protestants à la Maison Blanche – mais comme quelque chose relevant de l’humanité, d’un « sentiment actif de bienveillance pour tous les hommes » (Littré). Bienveillance que Fuentes ne semble pas toujours posséder ; mais c’est un autre sujet.
L’Iran vient de détruire le réseau électrique israélien : le pays entier est plongé dans le noir.
L’Iran aurait ciblé les infrastructures énergétiques critiques d’Israël, frappant des centrales électriques et des réseaux de transport d’électricité essentiels lors d’une attaque coordonnée. Selon certaines sources, des installations majeures comme la centrale d’Orot Rabin ont été touchées, provoquant des pannes généralisées dans les régions centrales, notamment à Tel Aviv. Alors que le conflit s’intensifie et se traduit par des attaques contre les infrastructures énergétiques et civiles, on observe un dangereux basculement vers une guerre systémique, où ce sont des réseaux nationaux entiers, et non plus seulement des cibles militaires, qui sont menacés. Cette analyse explique comment un réseau électrique moderne peut s’effondrer sous l’effet de frappes coordonnées, pourquoi ces attaques s’intensifient et quelles en sont les conséquences pour l’avenir du conflit israélo-iranien.
à voir sur YouTube pour la traduction:https://www.youtube.com/watch?v=YMse_Q-LP1Y
La guerre entre dans une nouvelle phase — et c’est terrifiant
Le réseau électrique iranien plongé dans le noir, les infrastructures d’eau visées, le Golfe sous pression, le détroit d’Ormuz menacé et les marchés secoués : cette analyse suit, point par point, comment l’escalade entre l’Iran, Israël et Washington peut faire bondir le pétrole, fragiliser l’économie mondiale et transformer une crise régionale en choc énergétique planétaire.
DERNIÈRE MINUTE : L’Iran détruit le réseau électrique d’Israël, le pays plongé dans le noir
Le Studio de John et John Analyse Mondiale.
L’Iran aurait frappé le réseau électrique d’Israël, provoquant une panne massive dans tout le pays. Des villes comme Tel-Aviv, Jérusalem et Haïfa seraient plongées dans le noir total, suscitant des inquiétudes majeures à l’échelle internationale.
Celui-là on l’a présenté comme mort, mais ce n’est peut-être que partie remise prochaine …


Certains présentent cette mesure comme l’arrêt de mort d’Israël. Mais ne serait-ce pas plutôt en fait le second arrêt de mort d’Israël ? Le premier ayant été, après la Guerre des Douze Jours d’avril 2025 pourtant prémonitoire sur l’issue des débats, la récidive présente que l’Iran et ses alliés ne sauraient mieux conclure que par une destruction finale du Sionistan.
Quelque mots sur l’individu qui est actuellement ministre de la Sécurité intérieure. Dans les années quatre-vingt-dix il milita dans des partis ouvertement suprémacistes : Grand Israël, transfert des Arabes ailleurs, État religieux fondé sur la Halakha, i.e. la loi juive contenue dans la Torah et le Talmud, et violence décrétée légitime pour assurer l’unité de ladite terre d’Israël.
C’est dire qu’on a affaire à un fada, un fanatique dangereux quand on sait que Ben-Gvir et ses troupes ont été poursuivis à plusieurs reprises par la justice israélienne elle-même, rien de moins que pour émeute, racisme et possession de propagande pour une organisation terroriste.
Mais depuis ces dernières, par l’entremise de Netanyahu, Ben-Gvir est revenu en grâce et en décembre 2022 a été nommé ministre de la Sécurité nationale. Puis opposé à l’accord de cessez-le-feu avec le Hamas de Gaza, il a démissionné en janvier 2025, avant d’être réintégré à nouveau comme ministre de la Sécurité nationale.
Il faut savoir enfin que depuis novembre 2025, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par la Turquie pour terrorisme, génocide et crime contre l’humanité. Comme l’est Netanyahu. Tous deux soutenus par l’autre taré Trump.
Par 62 voix contre 48, la kneset de la charognerie sionarde a voté hier une loi instaurant la peine de mort pour les Palestiniens accusés de « meurtre terroriste ».
Notons l’extrême mansuétude de ces dégénérés : les « coupables » ne seront pas lapidés mais seulement exécutés par pendaison, dans les 90 jours qui suivront la sentence. Il y a un talmud qui se perd !
En clair ces ordures sous-humaines qui pratiquent le terrorisme en Palestine depuis plus d’un siècle maintenant, énoncent que tout Palestinien est un potentiel terroriste antisémite.
Et les gouvernements « occidentaux », dont le nôtre, n’ont pas encore réagi !

Je ne sais pas vous, mais moi je lui trouve une drôle de bobine (de cinéma) à bibi. On dirait une sorte de drone, pardon de clone de lui-même. Encore une IA de basse qualité, comme deux ou trois fois dans ces derniers jours ?
Au fait, il ne change jamais de vêtement, n’a qu’une cravate, toujours la même comme d’autres fois, et qu’un tricot ou chemise noire comme ici ?
Le déchet humain au teint blafard oublie de dire que les attaques contre le Sud du Liban sont une véritable catastrophe pour tsahal : une centaine de chars éliminés depuis ces dernières semaines, de nombreux morts sionistes, la ville de Qiryat Shemona tout au Nord de l’entité sioniste totalement désertée et en voie d’être totalement détruite en réponse aux coupures de ponts assez récentes et à la destruction de villes et villages libanais comme Ramyah.
La logique de la guerre est simple : œil pour œil et dent pour dent. Tant du côté du Hezbollah que du côté des Iraniens. Et à ce jeu une entité apparue officiellement en 1948, de 8 ou 9 millions d’habitants (moins tous ceux qui ont déjà fui, dont malheureusement un certain nombre pour la France) ne peut pas faire le poids face à un pays multiséculaire de plus de 90 millions d’habitants. Déjà qu’elle a du mal avec ce qui relève plus de la guérilla que de la guerre pour ce qui est du Hezbollah. Et l’Amerloquie ne cesse de régresser.
Il y a « juste » à craindre, mais ça peut leur retomber dessus aussi, ce qui n’est pas impossible et peut-être même voulu avec des fous furieux et des messianismes délirants attendant le mashi’ah tant au Sionistan que parmi certaines sectes protestantes yankees, le recours à quelque(s) bombinette(s) atomique(s).
Je préférerai que cette vidéo, qui date d’hier, ne soit pas aménagée dans le genre IA à la mode (« contenu modifié ou synthétique »), mais ce qui est dit est dans l’ensemble intéressant.
Sauf erreur, cette vidéo évoque ce qui est arrivé vendredi 27.
L’Actu Décryptée
Il est évoqué des missiles à sous-munitions, ce qui a fait l’objet d’une convention internationale pour en interdire l’usage, sauf que ni le Sionistan, ni l’Amerloquie, ni fort heureusement pour lui, car il ne pourrait pas répliquer à armes égales avec les deux premiers, l’Iran n’ont signé cette convention.
Celle-ci est censée protéger les civils mais quand on voit la manière dont les civils non sionistes du Proche-Orient sont traités, mal traités par le Sionistan et l’Amerloquie depuis 1948 au moins, on peut se dire que ce n’est que justice que pour une fois, et une bonne – et j’ose l’espérer définitive –, cela tombe sur les tronches des génocidaires sionards et autres colonialistes gringos, y compris des larbins des monarchies du Golfe.
N.B. Quand il est dit « premier fétu, deuxième fétu… » il faut comprendre : « premier fait (fè) tu, etc. » Enfin, c’est écrit.

« Fasciste ordinaire et criminel de guerre » : l’ambassadeur ukrainien, parle de qui ? De Lavrov ou de lui-même ? Et de quelles valeurs parle-t-il également ? Celles d’exterminer les russophones ou les russophiles, celles de vivre de la corruption et de tout un tas de trafics, tels les trafics d’enfants, d’organes humains, d’armes biologiques, d’armement des pires racailles de la Terre au Proche-Orient, en Afrique, etc ? Celles des bandéristes ukrainiens ?


Barrot « homologue » dans l’intitulé de la fonction, mais c’est tout, ce n’est qu’une potiche, un minable, un crétin, un inculte et apparemment un type qui n’a pas toute sa tête, surtout quand il est cocaïné. Lavrov est d’une autre trempe, d’une autre dimension. Et ce n’est pas de ma faute si « lavrov » signifie « lauriers » en russe.

Maintenant ajoutons quelques mots concernant un autre joyau de notre patrimoine national : le château de Chambord.
Je lis ceci sur le site d’informations francophone belge 7sur7.be du 27 mars :
« Fissures, planchers fragilisés et murs qui se déforment: l’aile François Iᵉʳ du château de Chambord, joyau du patrimoine français, menace de s’effondrer. Au centre d’un vaste projet de rénovation, elle a fait l’objet d’un appel aux dons pour pouvoir être sauvée. »
En quelques mots tout est dit : 1) une l’aile du château de Chambord, joyau du patrimoine français, menace de s’effondrer, 2) un appel aux dons a été lancé pour pouvoir la sauver. Que dire de plus si ce n’est que :
« dans cette aile aménagée à partir de 1539 pour accueillir les appartements particuliers et la salle du conseil de François Ier, aucun visiteur n’a pu pénétrer depuis 2019 [On est en 2026 !…] « Il y a urgence: il faut agir rapidement avant que cette aile ne s’effondre », alerte auprès de l’AFP Pierre Dubreuil, directeur général du domaine national de Chambord.
Si, de l’extérieur, l’état général de ce bâtiment situé sur le flan droit du château paraît satisfaisant, un « problème structurel global » existe à l’intérieur, indique l’architecte en chef des monuments historiques, Maël de Quelen. Et ces désordres, multifactoriels, ne datent pas d’hier: en 2003, déjà, des visiteurs avaient manqué de passer à travers le plancher du deuxième étage ».
Mais je continue et cela me paraît être absolument scandaleux quand on a des milliards à donner à fonds perdus à la maffia bandériste ukrainienne, pour ne parler que de cela – je cite encore :
« Pour parer au plus urgent, des étais ont été posés dans chaque encadrement de porte, au fil du temps, mais des opérations de mise en sécurité sont devenues “indispensables à la préservation de l’intégrité du château”.
Un chantier « hors-normes » estimé à 37 millions d’euros pour ce joyau de la Renaissance, visité par 1,2 million de personnes chaque année. « Nous avons déjà réuni 12 millions d’euros pour une première phase de consolidation » prévue à partir de 2027, explique M. Dubreuil.
Une somme réunie grâce à une dotation du ministère de la Culture, mais aussi à travers un appel aux dons lancé auprès des visiteurs [sic!], invités à contribuer via la campagne “Chambord a besoin de vous”, illustrée par le portrait de François Ier orné d’une larme de sang, et affiché aux entrées du site ».
« La collecte a permis de récolter près de 500.000 euros depuis son lancement en septembre et un dispositif de la loi de finances 2026 vise à bonifier cette dynamique auprès du public: une mesure fiscale similaire à celle appliquée pour la rénovation de Notre-Dame de Paris porte la réduction d’impôt à 75% pour les dons en faveur du chantier.
Une mesure « exceptionnelle » [sic, encore!], mais bienvenue pour Chambord, qui tente de diversifier ses sources de financement. L’appel à des mécènes est étudié, indique le domaine, qui précise aussi apporter une part du financement en fonds propres.
« Chambord est un emblème du patrimoine national et mondial [on ne le dirait pas ], et cela parle aux Français », affirme M. Dubreuil, convaincu que « dans un monde d’incertitudes, les gens cherchent à retrouver les racines de leur histoire et de leur patrimoine ».
Une deuxième phase du chantier, consacrée à la restauration des façades et des couvertures, avec une mise en accessibilité du site aux personnes à mobilité réduite, est aussi prévue. Si l’opération réussit, le public pourra à nouveau visiter l’aile François Ier en 2032. »
En France tout est à l’avenant de la décadence économique, industrielle, culturelle, intellectuelle, éthique, esthétique, sociale, morale… liste sans fin… décrépitude sous sa forme accélérée et généralisée.
On a du mal à réunir 37 millions d’euros pour Chambord, on va verser tant bien que mal 70 millions aux professionnels en difficulté ; et l’on entretient, pendant ce temps, la guerre aussi bien (ou aussi mal, plutôt) en Ukraine qu’au Proche-Orient.
Scandaleuse mascarade !
« He’s a gay! » D’après la grosse tache, je veux dire Trumpette, le nouvel ayatollah en Iran serait homosexuel. Il vient de le déclarer dans un entretien dont un extrait est visible et audible sur Internet.
En fait l’unique préoccupation de Trumpette (petit instrument à vent dont on se servait autrefois principalement à la guerre) n’est finalement que du ressort du sexe. Et encore, faut-il préciser, très généralement dans sa version perverse ou dévoyée, cf. la vidéo précédente.
Il faut savoir qu’autrefois le trumpeau ou trumpo était le nom donné à une espèce de physétéroïde plus communément dénommé cachalot. Or, une caractéristique du cachalot est de posséder du spermaceti, du sperme de baleine en gréco-latin dans le texte, une substance semi-liquide blanche et cireuse remplissant une grande partie de sa tête et qui joue le rôle d’un ballast lorsqu’il tombe aux abîmes.
Moi j’attends donc que Trumpette tombe totalement aux abîmes et que le colonialisme siono-yankee décanille du Proche-Orient sans tambour mais avec trumpette.
C’est de l’humour gai, ris don’ !
D’après BFM une réunion de crise aurait eu lieu il y a peu entre Netanyahu (le vrai ou l’homme IA ?) et le chef d’état-major israélien (lequel : celui d’origine ou un autre ?), qui aurait déclaré, d’après la presse israélienne, « à ce rythme, l’armée va s’effondrer d’elle-même, je vous mets en garde et je lève dix drapeaux rouges ». Drapeaux rouges qui ne sont, malheureusement pas pour le Sionistan, des drapeaux de la Chine.
Dans le même temps, d’après Le Monde, Yaïr Lapid, « chef » de « l’opposition » sioniste, est en train de lapider le gouvernement sionard et accuse même netanyahou (miaou !) de conduire le Sionistan vers une «catastrophe sécuritaire» en raison d’une pénurie de soldats combattants et d’avoir lancé «une guerre sur plusieurs fronts sans stratégie» !
Et Trump se dégonfle une nouvelle fois (enfin lui il ne risque rien, mis à part l’impeachment ou la sortie de vidéos compromettantes le concernant, par le Maussade) et repousse au 6 avril son ultimatum avant de frapper les infrastructures électriques iraniennes. Entre temps, les Iraniens ont été très clairs et ont prévenu : on détruira les infrastructures électriques et les usines de dessalement de l’eau sans rémission tant qu’il restera des bases étatsuniennes dans tous les pays du Golfe, sans oublier le Sionistan. Ce sont pour les Iraniens des «cibles légitimes» qui seront «irréversiblement détruites»… Avec l’espoir final que le Sionistan parte intégralement en lambeaux et se nomme à nouveau Palestine.
En attendant, le détroit d’Ormuz est ouvert aux pays amis de l’Iran : rien de moins que le Pakistan voisin, la Russie, l’Inde et la Chine. Les amerloques ne font pas, ne font plus le poids ! Et encore moins les sionards.
Le Pape est l’autorité religieuse suprême du catholicisme. L’Ayatollah est l’autorité religieuse suprême du chiisme, plus particulièrement du chiisme duodécimain iranien. Chiisme duodécimain également majoritaire à Bahreïn (sous domination perse aux XVIIe et XVIIIe siècles ; où la famille régnante Al Khalifa est sunnite) et en Azerbaïdjan ; se rencontre également en minorité importante au Liban, au Pakistan et en Afghanistan ; ou encore en Turquie, Syrie (Bachar el-Assad chassé du pouvoir est chiite alaouite), Irak (Saddam Hussein était quant à lui sunnite), au Yémen, ou en Inde et Asie du Sud-Est.
Le chiisme en son ensemble est une minorité qui ne représente que 15 à 20 % de l’islam.
De RT
L’assassinat de Khamenei est comparable au meurtre du Pape pendant le Carême, selon un ancien Marine américain.
En assassinant le Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei, les États-Unis ont de fait tué le Pape et sa famille pendant le Carême, a affirmé James Webb, ancien Marine, lors d’un entretien avec le journaliste américain Tucker Carlson.
Il a indiqué que cette action de Washington avait incité toute la population civile iranienne à se soulever et à lutter contre les États-Unis.
De Rapport de Force.
L’Iran a activé le plan pour effondrer toute la présence militaire américaine dans le Golfe Persique
Le 23 mars 2026, les Gardiens de la Révolution iraniens (CGRI) ont formellement activé un plan opérationnel visant à détruire les infrastructures électriques et hydrauliques de 13 bases militaires américaines au Moyen-Orient — mettant en danger plus de 50 000 soldats américains déployés dans la région.
Dans cette vidéo, on décortique ce que les médias mainstream n’expliquent pas :
✅ Pourquoi les générateurs de secours NE SUFFISENT PAS
✅ Pourquoi le Pentagone NE PEUT PAS défendre ces infrastructures
✅ Quelles bases sont sur la liste des cibles (Al-Udeid, Al-Dhafra, Camp Arifjan…)
✅ L’asymétrie économique totale : un missile à 300 000 $ contre des milliards de défense
✅ Ce à quoi l’effondrement logistique ressemble en temps réel — heure par heure
Ce n’est pas de la spéculation. Ce n’est pas de l’analyse. C’est une directive opérationnelle déjà activée — et ses conséquences géopolitiques pourraient redessiner l’influence américaine au Moyen-Orient pour les 50 prochaines années.
Elle est sur place et voit ce qui se passe.
Mais les journalopes la recadre immédiatement avec l’argument suprême : c’est une Juive qui le dit, donc c’est nécessairement vrai ! Antisémite qui la contredit, je suppose.
Je ne la retrouve plus mais une vidéo, filmée sur le tas, était édifiante : des gens se battant pour pouvoir entrer dans un abri, des jeunes bousculant des vieux, etc. Ce qui confirme ce que disent Jacob Cohen et cet anonyme dans la vidéo du 17 mars, et d’autres anonymes juifs encore, concernant la société sioniste qui est bâtie sur la violence endémique non seulement à l’encontre de l’extérieur mais également de l’intérieur.
Le franco-marocain et juif Jacob Cohen, ancien enseignant, écrivain, essayiste:https://www.youtube.com/shorts/xUlx3fDGRgY
Court extrait d’un discours de Poutine de 2022 : C’est terminé et l’Occident doit l’admettre:https://www.youtube.com/shorts/_FOoSkLEYgo

Je mets ce commentaire d’une certaine ELENA qui résume bien :

убирайся ! = ubiraysya ! = dégage !
Et j’ajoute seulement ceci : il paraîtrait que Loiseau de l’espèce Nathalie, une femelle donc, serait l’oiselle la plus crétine sinon de la Terre, du moins des espèces aviaires qui viennent nicher en Europe occidentale.
Des savants, même, ont étudié ses trilles en raccourcis très médiocres et autres borborygmes et logorrhées mentales et ont conclu que son QI serait inférieur à celui d’une huître de parc – non pas éolien, mais ostréicole – tout en précisant que cette dernière (l’huître), mais elle seule, ferait des efforts pour s’améliorer (respect à l’huître).
À la décharge (non municipale) de Loiseau, on pourrait soupçonner que ce pauvre hère dont la laideur et la bêtise intérieures transparaissent sur et de son bec, est peut-être victime de quelque parasite avicole. Ou bien alors de quelque tare congénitale, puisque Nathalie Loiseau autrement dit Natalis Avis (oiseau de naissance), serait également connue sous le nom d’espèce Abortiva Avis, oiseau prématuré. Quel malheur !
Il y a 111 ans aujourd’hui, en pleine Guerre de libération de l’Iran (et de tant et plus de pays) de l’emprise mortifère des sionards et des gringos, que ma défunte mère est née, en pleine Guerre de Quatorze.
par Réseau International – source : Sahel Brut
«Cessez de parler en notre nom. Cessez de nous instrumentaliser pour servir vos propres intérêts.
Nous ne voulons pas que vous nous «libériez», nous voulons simplement qu’on nous laisse tranquilles.
Cessez d’attiser les guerres. Ce n’est pas notre faute si vous avez échoué à l’école et que vous avez été éduqués par Hollywood ; le monde n’est pas un film.»
Il a été dit que Bayrou aurait manqué de peu d’être à nouveau maire de Pau, moi je dirais bien qu’il avait manqué de Pau d’être à nouveau maire de peu. Oui, maire de si peu. Mais, nez en moins (sic), merdeux toujours. Quel dommage alors qu’il venait de faire refaire à neuf son bureau à la mairie avec l’argent public.
Ce n’est donc plus que la bête à rames qui finit de couler dans sa cuvette de médiocre. Son bayrou en béarnais. Embaillant de partout, il baye roux et en vain.
L’«homme d’État » (sic wikipédia), plus sûrement l’homme d’étagères, incapable de gérer quoi que ce soit de valide et de bénéfique à la société, est renvoyé à ses études de lettres classiques dont, semble-t-il, il n’a encore rien retenu ou appris de sérieux jusqu’à maintenant.
Un petit peu de baroque, tant par la musique que par les paroles. Ici, dans le genre intimiste et retenu. Très fatigué et vieux, si l’on peut dire. Adéquat au fond et à la forme. L’air célèbre de l’acte III – scène 2, du semi-opéra (qui mêle théâtre et chant) King Arthur – The British Worthy, Roi Arthur – Le Digne Britannique (1691), de Henry Purcell (1659 – 1695), livret de John Dryden (1631 – 1700) chanté par the cold genius, le génie du froid.
Toujours difficile à traduire la poésie, d’autant plus qu’ici, il y a de nombreuses syllabes qui sont redoublées, ou plus encore, en chantant. Je m’en suis tenu au moins à respecter à peu près le nombre de pieds du texte en anglais. Sans chercher à rimer à l’inverse de l’original.
Gérard Lesne, contre-ténor ; Juliette Roumailhac, direction et violon ; Tami Troman, violon ; Myriam Bulloz, alto ; Magdalena Probe, violoncelle ; Matthias Spaeter, théorbe ; Jacopo Raffaele, clavecin – Le Concert Universel
| What power art thou | Quel pouvoir es-tu |
| Who from below | Qui du plus bas |
| Hast made me rise | M’a fait monter |
| Unwillingly and slow | Sans le vouloir et lent |
| From beds of everlasting snow! | Des lits de la neige éternelle ! |
| See’st thou not how stiff | Ne te vois-tu raide |
| And wondrous old | Et vraiment vieux |
| Far unfit to bear the bitter cold | Loin d’être apte à subir le grand froid |
| I can scarcely move | Je peux bouger à peine |
| Or draw my breath | Ou prendre souffle |
| I can scarcely move | Je peux bouger à peine |
| Or draw my breath | Ou prendre souffle |
| Let me, let me | Laisse-moi, laisse |
| Let me, let me | Ô laisse-moi |
| Freeze again | Geler encore |
| Let me, let me | Ô laisse-moi |
| Freeze again to death! | Geler encor à mort ! |
Il y aurait tant et plus à dire sur ce qui se passe du côté de la guerre qui oppose les siono-yankees aux Iraniens.
Juste aujourd’hui deux vidéos, l’une au propos parfaitement clair et sensé qui émane d’un ancien militaire étatsunien ; l’autre axée sur la situation catastrophique de trump.
En espérant qu’il ne se lance pas dans l’irréparable. Il est assez fou, les sionistes également, pour balancer une bombe du genre atomique sur l’Iran. Le Pakistan a déjà prévenu : si c’est le cas, le gouvernement pakistanais répliquera de la même manière, je suppose sur Israël ou sur quelque pays des infectes monarchies du Golfe, complices, pour ne pas dire alliées de moins en moins discrètes d’Israël et des États-Unis. Sans parler d’une réaction possible pour ne pas dire probable en ce cas des Russes et des Chinois.
Trump va-t-il finir avec un procès pour crimes de guerre ?
De Réseau International via Strategic Culture Foundation — 21 mars 2026
par Pepe Escobar
Paralysie structurelle. Méticuleusement programmée. Inexorable. Déjà en vigueur.
Attaquer le gisement de gaz de South Pars en Iran – le plus grand de la planète – constitue l’escalade ultime.
Neo-Caligula, dans son mode caractéristique de vocifération lâche sur Truth Social, s’est efforcé désespérément d’en rejeter la responsabilité sur le culte de la mort en Asie occidentale et de se décharger de toute responsabilité : il affirme qu’Israël a attaqué South Pars «par colère» et que les États-Unis «ne savaient rien de cette attaque en particulier». Le Qatar n’était «en aucune manière impliqué». Et l’Iran a frappé le GNL du Qatar en représailles «sur la base de renseignements erronés».
C’est tout ? Alors continuons à danser ?
Loin de là. Il s’agit plutôt du culte de la mort qui a utilisé ouvertement les médias sionistes aux États-Unis pour présenter tout cela comme une opération conjointe – entraînant l’Empire du Chaos et du Pillage plus profondément dans un bourbier d’orgueil ; le précipitant dans une guerre énergétique totale aux conséquences dévastatrices ; et retournant les monarchies pétrolières du Golfe à 100% contre l’Iran (elles menaient déjà campagne contre l’Iran, en particulier l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar).
Neo-Caligula peut se vanter autant qu’il veut. Pourtant, il est évident qu’une opération d’une telle sensibilité et d’une telle ampleur – destinée à «faire pression» sur Téhéran – nécessite une implication profonde du CENTCOM et l’approbation présidentielle.
[CENTCOM : The United States Central Command, le Commandement Central des États-Unis, commandement interarmées, composé de différentes entités militaires couvrant plus d’une vingtaine de pays du Moyen-Orient et de l’Asie, créé en 1983]
Le scénario le plus probable indique donc une fois de plus que Washington a perdu le contrôle de sa propre politique étrangère – à supposer qu’il y en ait eu une au départ.
Tous les acteurs impliqués – dont l’incapacité à lire l’échiquier a été prouvée à maintes reprises – ne pouvaient s’empêcher de croire que Téhéran finirait par céder après une attaque contre sa précieuse sécurité énergétique.
La réponse iranienne, comme on pouvait s’y attendre, a été tout le contraire : une escalade radicale. La liste des cibles de la contre-attaque a été publiée en un rien de temps – et sera suivie à la lettre. À commencer par la raffinerie de Ras Laffan au Qatar.
Surveillez ces « trains » de GNL
Il est tentant de croire que néo-Caligula tente de prendre ses distances avec le culte de la mort «Total Desperation» [Désespoir Total], hors de contrôle ; offrant sans doute une issue à Téhéran ; et admettant en même temps que détruire South Pars serait catastrophique, tout en s’engageant à «faire exploser South Pars de manière massive» (ne vous attendez pas à ce qu’un gangster mégalomane, narcissique et incohérent soit cohérent).
Ce qui est crucialement en jeu dans la tragédie de South Pars, ce sont les « trains » de GNL.
Un «train» se compose d’éléments conçus pour traiter, purifier et convertir le gaz naturel en GNL. Ils sont appelés «trains» en raison de la disposition séquentielle des équipements – trains de compresseurs – utilisés dans le processus industriel pour traiter et liquéfier le gaz naturel.
[Autrement dit, le « train » de GNL (LNG Train) ou « train » des compresseurs (compressors train) est un processus industriel qui transforme, convertit le gaz naturel en gaz naturel liquéfié, et qui est basé sur trois étapes : le traitement du gaz, la compression du gaz et sa réfrigération]
Le projet Qatar 2 dans l’immense raffinerie de Ras Laffan a été coordonné par Chiyoda et Technip, une coentreprise japonaise-britannique. Il en va de même pour les « trains » 4 et 5, qui constituent les plus grands trains de GNL au monde.
Ces « trains » sont exploités par Qatar Gas, ExxonMobil, Shell et ConocoPhillips. À toutes fins pratiques, il s’agit d’installations américaines et liées à l’Occident, et donc des cibles légitimes pour l’Iran.
Il n’existe que 14 « trains » au monde – et il n’est pas exagéré de dire que la «civilisation» occidentale dépend de chacun d’entre eux. Il faut entre 10 et 15 ans pour remplacer un « train ». Ces 14 « trains » sont tous à portée des missiles balistiques et hypersoniques de l’Iran. Au moins l’un d’entre eux a été incendié par la contre-attaque iranienne. Voilà à quel point tout cela est extrêmement grave.
La première guerre totale de haute technologie en Asie occidentale
L’escalade à South Pars était inévitable après que les nouvelles règles établies par l’Iran sur le détroit d’Ormuz aient rendu le syndicat Epstein complètement fou.
C’est la paranoïa des assureurs occidentaux qui a fermé le détroit bien plus que le potentiel défensif de la combinaison drones/missiles balistiques iraniens. Puis le CGRI [Corps des Gardiens de la Révolution Islamique] a annoncé que le détroit était ouvert à la Chine, aux autres nations engagées dans des négociations – comme le Bangladesh – et aux pays du Golfe qui expulseraient les ambassadeurs américains.
Et puis, finalement, un nouvel ensemble de règles a été imposé. Cela fonctionne ainsi. Le ministre iranien des Affaires étrangères Araghchi n’aurait pas pu être plus clair : «Une fois la guerre terminée, nous mettrons en place de nouveaux mécanismes pour le détroit d’Ormuz. Nous ne laisserons pas nos ennemis utiliser cette voie navigable». Quoi qu’il arrive ensuite, le détroit d’Ormuz disposera d’un poste de péage permanent, contrôlé par l’Iran.
- Si votre cargaison a été payée en petro-yuan, vous pourriez bénéficier d’un passage libre.
- Vous devez payer le péage.
- Ce n’est qu’alors que vous serez libre de passer, en naviguant dans les eaux territoriales iraniennes, près de l’île de Qeshm, et non au milieu du détroit.
Le professeur Fouad Azadi, que j’ai eu le plaisir de rencontrer en Iran il y a des années, a déjà annoncé que les navires traversant le détroit devront désormais s’acquitter d’un péage de 10%. Cela pourrait générer jusqu’à 73 milliards de dollars par an – plus qu’il n’en faut pour compenser les dommages de guerre et les sanctions américaines.
L’Iran est déjà profondément engagé dans ce qui, à toutes fins pratiques, s’apparente à la première guerre totale de haute technologie en Asie occidentale.
Sur le plan stratégique, selon la définition des analystes iraniens, cela implique une fascinante profusion de nouveaux termes.
Commençons par «La Grande Constriction», appliquée dans le cadre de la stratégie d’«attrition chirurgicale» hyper-ciblée. La cible de cette constriction n’est plus les Forces de défense israéliennes (FDI), mais l’effondrement du tissu même de la société civile israélienne.
Vient ensuite le «16-Mach Shield Breaker» [Briseur de bouclier Mach 16] – dont les superstars technologiques sont les missiles Khorramshahr-4 et Fattah-2, qui atteignent une vitesse terminale de Mach 16, soit 5,5 km par seconde.
[Khorramchahr fait allusion au port iranien sur la rive Est de l’Arvandroud, le principal chenal du delta commun du Tigre et de l’Euphrate qui fut attaqué, pris et pillé par les Irakiens, de cheville avec l’impérialisme étatsunien, à l’automne 1980 ; on parle d’au moins cent mille morts dont beaucoup de civils]
[Fattah signifie Vainqueur … en arabe]
Traduction : alors qu’un ordinateur ennemi calcule un vecteur d’interception, l’ogive du missile – une bombe d’une tonne – a déjà frappé, créant un paradoxe de défense à somme nulle : Israël dépense des millions de dollars pour tenter une interception avec une probabilité d’échec de 100%, tandis que l’Iran dépense une fraction de ce montant pour obtenir un tir certifié.
Vient ensuite la Doctrine des quatre organes vitaux.
Les 9 millions d’Israéliens survivent grâce à seulement deux ports en eau profonde. Cela a conduit Téhéran à passer en mode «paralysie structurelle», en se concentrant systématiquement sur quatre «points mortels» : les nœuds hyper-concentrés de l’infrastructure israélienne qui, s’ils sont coupés, transformeront ce culte de la mort en une cage sombre, assoiffée et affamée.
Les quatre organes vitaux sont : l’asphyxie hydrologique (frappant 85% de l’eau potable d’Israël dans cinq usines de dessalement) ; le protocole de black-out (frappant la centrale électrique d’Orot Rabin au cœur du réseau national) ; un siège alimentaire, visant les ports de Haïfa et d’Ashdod, essentiels pour les importations israéliennes de 85% du blé dont le pays a besoin ; et la décapitation énergétique : ciblant les raffineries de Haïfa, seule source israélienne de pétrole raffiné, et cible d’autant plus cruciale après l’attaque contre South Pars.
Paralysie structurelle. Méticuleusement programmée. Inexorable. Déjà en vigueur.
Réseau International via Le Grand Soir, ce 21 mars 2026
par Alastair Crooke
L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite : il absorbe les frappes, désactive les bases, détruit les radars et garde le contrôle d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles.
Le modèle de guerre basé sur des frappes aériennes de confrontation entre les États-Unis et Israël est mis à l’épreuve par une guerre asymétrique stratégique très différente, planifiée pour la première fois par l’Iran il y a plus de vingt ans.
Il est important de comprendre cela lorsqu’on tente d’évaluer le véritable équilibre de la guerre. C’est comme comparer des pommes et des oranges ; ils sont essentiellement différents par nature.
Les États-Unis et Israël lancent d’énormes quantités de munitions à longue portée contre l’Iran et, à l’exception des armes nucléaires, ils ont déjà déployé pratiquement toute leur panoplie d’armement. Mais dans quel but et avec quel effet ? Nous l’ignorons.
En revanche, nous savons que l’Iran dispose d’un plan de guerre asymétrique. Et il ne fait que commencer, progressant graduellement vers sa pleine mise en œuvre. L’intégralité de l’arsenal de missiles iraniens n’a pas encore été dévoilée, ni ses missiles les plus récents, ni ses drones submersibles, ni ses vedettes rapides équipées de missiles anti-navires qui n’ont pas encore été déployés.
Par conséquent, nous ignorons tout le potentiel de l’Iran, et nous ne pouvons prédire l’impact que pourrait avoir son déploiement complet. Le Hezbollah est déjà pleinement opérationnel, et les Yéménites (apparemment) attendent l’autorisation pour fermer le détroit de Bab el-Mandeb, parallèlement au blocus du détroit d’Ormuz.
L’origine de ce paradigme asymétrique iranien est née de la destruction totale du commandement militaire centralisé de l’Irak par les États-Unis en 2003, résultant d’une attaque aérienne massive de trois semaines.
Le problème qui s’est posé aux Iraniens après la guerre d’Irak était de savoir comment l’Iran pourrait construire une structure militaire dissuasive alors qu’il ne possédait – et ne pouvait posséder – une capacité aérienne comparable à celle d’un adversaire de ce niveau. Et ce, d’autant plus que les États-Unis pouvaient observer l’ampleur de l’infrastructure militaire iranienne depuis leurs caméras satellitaires à haute résolution.
La première solution fut simplement de maintenir la plus petite partie possible de la structure militaire iranienne exposée, afin que le reste ne puisse être observé depuis l’espace. Ses composantes devaient être enterrées, et enterrées à grande profondeur (hors de portée de la plupart des bombes).
La seconde réponse fut que les missiles enterrés en profondeur pourraient, en fait, devenir la «force aérienne» de l’Iran ; c’est-à-dire qu’ils pourraient remplacer une force aérienne conventionnelle. C’est pourquoi l’Iran construit et stocke des missiles depuis plus de vingt ans.
Grâce à sa recherche intensive en technologie des missiles, l’Iran fabrique, selon les rapports, entre dix et douze modèles de missiles de croisière et balistiques. Certains sont hypersoniques ; d’autres peuvent lancer diverses sous-munitions explosives orientables (pour éviter les intercepteurs de défense).
Les missiles de grande taille sont lancés depuis de profonds silos souterrains dispersés dans tout l’Iran (un pays de la taille de l’Europe occidentale, avec d’abondantes chaînes de montagnes et des forêts). Les missiles terre-mer sont également déployés stratégiquement le long de la côte iranienne.
La troisième réponse consista à trouver une solution à l’opération réussie de décapitation massive du commandement militaire de Saddam Hussein en 2003, par la tactique occidentale de choc et d’effroi.
En 2007, la doctrine en mosaïque fut introduite.
L’idée sous-jacente à cette doctrine était de diviser l’infrastructure militaire de l’Iran en commandements provinciaux autonomes, chacun avec ses propres réserves de munitions, silos de missiles et, le cas échéant, ses propres forces navales et milices.
Les commandants reçurent des plans de bataille prédéfinis, ainsi que l’autorité d’entreprendre des actions militaires de leur propre initiative en cas d’attaque de décapitation contre la capitale. Les plans de bataille et les protocoles s’activeraient automatiquement après la décapitation d’un Guide suprême.
L’article 110 de la Constitution iranienne de 1979 confère l’autorité de commandement sur les forces armées exclusivement au Guide suprême. Nul, ni aucune institution, ne peut annuler ou révoquer ses directives. Si le nouveau Guide était ensuite assassiné, les instructions préalablement déléguées entreraient en vigueur et seraient irréversibles par toute autre autorité.
En résumé, la machinerie militaire iranienne, en cas d’attaque ciblée, fonctionne comme une machine de représailles automatisée et décentralisée qui ne peut être facilement arrêtée ni contrôlée.
La commentatrice militaire Patricia Marins observe:
«L’Iran mène une guerre asymétrique presque parfaite, absorbant les frappes, désactivant stratégiquement les bases environnantes, détruisant les radars et gardant le contrôle du détroit d’Ormuz sans perdre sa capacité de lancement de missiles».
«Les États-Unis et Israël se trouvent dans une situation extrêmement difficile parce qu’ils ne connaissent qu’un seul type de guerre : le bombardement aérien aveugle de cibles majoritairement civiles, après avoir échoué dans leur tentative de détruire les villes souterraines avec des missiles».
«Ils font désormais face à un Iran stratégiquement bien positionné qui combat selon ses propres termes et délais. Qu’a fait l’Iran ? Il s’est concentré sur la résistance aux bombardements et a conservé presque tout son arsenal dans de grandes bases souterraines que les États-Unis et Israël ont déjà tenté – sans succès – de pénétrer avec d’énormes quantités de munitions».
Une autre leçon importante que l’Iran a tirée de la guerre d’Irak de 2003 fut que la «manière de faire la guerre» des États-Unis et d’Israël se concentre exclusivement sur des bombardements aériens massifs de courte durée pour décapiter les structures de commandement et de direction et briser la volonté de combat de la population. La vulnérabilité d’une structure de commandement centralisée fut contrecarrée par la structure «Mosaïque», qui décentralisa et désactiva le commandement de manière généralisée et à travers de multiples commandements, de sorte qu’il ne puisse s’effondrer en cas d’attaque surprise.
L’antidote dans l’analyse iranienne était de «prolonger la guerre» : la décision stratégique de l’actuelle direction iranienne d’opter pour une guerre prolongée découle directement de cette idée – que les armées occidentales sont conçues pour la tactique du «frappe et fuit» -, ainsi que de sa conviction que le peuple iranien a une plus grande capacité à supporter la douleur de la guerre que la population israélienne ou occidentale.
La logique qui justifie de prolonger une guerre au-delà de ce qui convient à Trump se résume, fondamentalement, à des questions logistiques.
La pression logistique iranienne
Israël et les États-Unis se sont initialement préparés et équipés pour une guerre courte. Dans le cas des États-Unis, très courte : du samedi matin où Khomeyni fut assassiné jusqu’au lundi, où les marchés américains devaient ouvrir.
L’Iran a répondu en quelques heures après l’assassinat de l’imam Khamenei avec le plan Mosaïque, en attaquant des bases américaines dans le golfe Persique. Selon les rapports, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a utilisé des missiles balistiques et des drones anciens datant de la production de 2012-2013. Le but d’utiliser des missiles et des drones obsolètes de manière aussi intensive était, sans aucun doute, de réduire l’arsenal de missiles intercepteurs des bases américaines dans le Golfe.
Parallèlement, un processus similaire de réduction de l’arsenal d’intercepteurs israéliens a été mené. L’épuisement des stocks d’intercepteurs dans les pays du Golfe et en Israël est devenu évident. Cela a constitué la première phase de la pression logistique.
La deuxième couche est la pression économique et énergétique provoquée par la fermeture du détroit d’Ormuz à tous les «adversaires», mais pas aux «amis». L’objectif de la fermeture d’Ormuz est de déclencher une crise financière et d’approvisionnement en Occident afin de «réduire» les perspectives économiques que la guerre pourrait lui offrir. L’affaiblissement des marchés équivaut à affaiblir la détermination de Trump.
La troisième pression se concentre sur le soutien public à la guerre aux États-Unis. Le refus iranien d’accepter un cessez-le-feu ou des négociations, choisissant plutôt une guerre prolongée, frustre les attentes du public, défie le consensus et génère anxiété et incertitude. Et déjà, les rangées de cercueils drapés du drapeau commencent à arriver.
Quels sont les objectifs stratégiques probables de l’Iran ?
Quels pourraient alors être les objectifs finaux de l’Iran ? Premièrement, éliminer la menace constante d’attaque militaire ; forcer la levée du siège constant imposé au peuple iranien par les sanctions ; la restitution de ses avoirs gelés et la levée de l’occupation israélienne de Gaza et des territoires palestiniens.
Il est possible que l’Iran croie également qu’il pourra modifier l’équilibre géopolitique dans la région du golfe Persique, en arrachant aux États-Unis le contrôle des points stratégiques navals et des corridors maritimes de la zone, et en les ouvrant au passage des navires des BRICS, sans sanctions, saisies ni blocus de la part de Washington. Il s’agirait, pour ainsi dire, d’une «liberté de navigation» inversée, dans le sens originel de l’expression.
Il est évident que les dirigeants iraniens comprennent parfaitement que le succès du déploiement de leur plan de guerre asymétrique pourrait bouleverser l’équilibre géostratégique non seulement de l’Asie occidentale, mais du monde entier.
Qu’en est-il du plan de Trump ? Le biographe du président Trump, Michael Wolff, a déclaré il y a quelques jours :
«Lui [Trump] n’a aucun plan. Il ne sait pas ce qui se passe. En réalité, il est incapable de formuler un plan. Il crée une situation de suspense et cela devient, dans son esprit, un motif de fierté : personne ne sait ce que je vais faire ensuite. Alors tout le monde me craint, ce qui me donne un avantage maximal. Ne pas avoir de plan devient le plan».
Wolff suggère que la métaphore est celle de Trump en tant qu’artiste :
«Il est sur scène, il improvise et il est très fier de cette capacité, qui est considérable».
Wolff décrit Trump en ces termes :
«Nous allons arrêter la guerre. Nous allons commencer la guerre. Nous allons les bombarder ; nous allons négocier ; nous allons obtenir une reddition sans condition. Rien ne se fait sans qu’il [Trump] en décide. Et cela change à chaque instant, mais dans certains cas, cela lui donne un avantage».
En réalité, la seule chose qui importe à Trump est d’être perçu comme un gagnant. Hier, il a déclaré que les États-Unis avaient «gagné» la guerre : «Nous avons gagné. Nous avons gagné le pari. Dès la première heure». Mais dans quelques semaines, la vulnérabilité de son inconstance pourrait devenir plus évidente à mesure que les marchés du pétrole, des actions et des obligations s’effondreront. Trump appelle à droite et à gauche, cherchant quelqu’un qui puisse lui offrir une «issue» victorieuse à la guerre qu’il a lui-même initiée.
Mais les Iraniens ont leur mot à dire sur la fin de la guerre. Et ils disent que ce n’est que le début…
Davy Rodríguez
On peut noter que Bibi n’est plus réellement visible, qu’il paraîtrait (conditionnel) que son frère ne serait plus de ce monde, que Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale a disparu, déjà depuis une quinzaine de jours, des vidéos officielles, et l’on entend dire (information invérifiable) que ce serait plus de sept cents officiers supérieurs sionistes qui seraient passés ad patres.
Complément en anglais de l’épisode deux :
En attendant, en réaction aux attaques siono-yankees sur son principal site d’extraction de gaz, l’Iran est en train de détruire l’équivalent et autres sur tous les territoires des larbins des amerloques : Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis autour de Dubaï, Qatar, Bahreïn, et je crois bien aussi Oman bien que ce dernier micro-État aurait pris ses distances. Sans oublier que l’Iran continue de mettre à mal le Sionistan, ce qui reste des bases US en Irak et au Koweït. Tandis que le Hezbollah, rien qu’hier, à détruit sept chars sionistes au Sud-Liban. Plus fort encore, cette nuit, l’Iran a visé, atteint et détruit en partie la base des gringos de l’atoll de Diego Garcia, situé du côté de l’île Maurice, soit à environ 4000 km de l’Iran. Avec des missiles balistiques.

Honte de rien, l’incompétent, le « comique ». Rien que sa gueule antipathique, aux yeux cocaïnés, dit tout. Il suinte la haine coloniale et totalitaire euro-mondialiste.
De Tels à Vif (le « T’ais l’Amor » de nos bolcho-fachos du gouvernement) en attendant le Tel-à-Mort-finale du sionisme ; et la libération définitive de la Palestine.
Joe Kent est celui qui vient de démissionner de son poste de directeur étatsunien du Centre National de Lutte contre le Terrorisme, en son opposition à la guerre contre l’Iran et en son opposition à l’influence sioniste sur Trump.
Vétéran des Forces Spéciales, épouse morte en 2019 dans un attentat en Syrie.
Lors de l’épisode covidiste, il s’est opposé à la vaccination, a défendu la liberté médicale, et déclaré que tout ça était une arnaque.

COUCOU, ME REVOILOU, C’EST BIBI, ME REVOICI !

ce matin : le matin du 18 mars.

Quelques remarques d’anonymes :
– Les mecs ne se changent pas ? Les ouvertures de veste et chemise sont pareilles ;
– Et les fils pendouillent exactement de la même façon.
– Je reste perplexe sur les motifs qui poussent ceux qui tiennent le compte officiel de netanyahu à publier ces vidéos, en sachant qu’il est très facile de les « débuncker ».

À gauche une photo du 4 février 2026 et à droite une capture d’écran de la première image de la vidéo du 18 mars. C’est flagrant.
*
Deux remarques (chacun en pense ce qu’il veut) :

– Mais p. vous êtes c., à demander à Grok. On vous dit et vous répète qu’il est mort le 11 mars à Berlin ! Ils vous baladent et vous rentrez dans leur jeu.
Petit retour concernant la vidéo de Bibi biberonnant sa bibine dans une cafèt’ :
Coveck Histoire a trouvé la meilleure preuve de la manipulation : cette personne nous demande de bien regarder ce qui semble être, non pas la pancarte comme il dit, mais la caisse du magasin :



Regardez la date qu’il y a d’inscrit … 15 mars 2024. 14 heure 59, heure de Tel-Aviv.
C’est bien 2024 qu’il convient de lire et non pas 2014, car le 15 mars 2024 fut un vendredi (le jour saint pour les musulmans, Jumuʿah en arabe), tandis que le 15 mars 2014 fut jour du shabbat, normalement jour où les commerces sont fermés, où l’on ne fait rien en Sionistan, sauf peut-être envoyer des bombes sur des pays voisins ou abattre des Palestiniens.



voirhttps://t.me/Camille_Moscow/16635?single
base américaine en Irak :
voirhttps://t.me/Camille_Moscow/16636?single

Écoutons Candace, traduite par une canadienne du Québec semble-t-il. Et qui arrive aux mêmes conclusions que le journaliste Tucker Carlson.
La mascarade d’I. A. se poursuit.
« D’accord, c’est juste devenu ridicule arrivé à ce point. Les gens pointent du doigt que toutes les grilles de ventilation (ou peu importe ce que c’est) ont différentes formes et tailles de trous. Est-ce que B.N. est vivant ou pas ? »
Cela semble être un montage de morceaux de deux vidéos différentes :




À quoi sert la ventilation ?
N’est-il pas en train de respirer lui-même ?
Oh, vous voulez dire que c’est de l’IA

Grok, est-il vivant ?

« Cela a été généré à partir de cette photo ».
Donc Bibi est juste présentable « pour de rire » ou « pour du beurre » (kasher) mais pas « pour de vrai ». Dans le monde réel, est-il défiguré ? blessé, encore à l’hôpital ? planqué dans un super-bunker ? A-t-il été exfiltré, depuis plusieurs jours, de la Palestine occupée vers quelque île epsteinienne ? ou a-t-il défunté ; et est-il déjà six pieds sous terre ?
Je ne saurais en dire plus, de même pour deux ou trois autres « hauts dignitaires » sionards qui ont également disparu de la circulation.
Autre remarque : le compte X du fiston de Bibi, Yair Netanyahu « from the river to the sea, this flag (celui du sionistan) is all you’ll see! », « du fleuve à la mer, ce drapeau est tout ce que vous pouvez voir », semble être à nouveau actif, sauf que ce ne sont plus que des messages d’autres personnes repostés.















