
Pour corriger (un peu) l’affront infligé cet après-midi par la France à la Russie (dont elle a refusé de jouer l’hymne national à l’issue de la victoire de Mirra Andreeva) je publie ci-joint une version du magnifique hymne national russe, avec la traduction de ses paroles en français.
On notera qu’à la différence de très nombreux hymnes nationaux à travers le monde (à commencer par la Marseillaise française et la Bannière étoilée américaine), l’hymne russe ne contient aucune parole guerrière.
L’hymne national russe emploie au contraire les mots -puissance sacrée -pays bien-aimé -forte volonté -grande gloire -héritage -libre Patrie -alliance éternelle -peuples frères -sagesse de nos ancêtres -terre natale gardée par Dieu -rêves -vie -avenir -fidélité mais aucun mot violent, morbide ou belliciste.
C’est à comparer avec l’hymne américain qui comporte les mots -bataille périlleuse -remparts -éclats rouges des fusées -bombes explosant dans les airs -orgueilleuses armées ennemies -reposent dans un silence de mort -terre de la liberté -patrie des courageux -désolations de la guerre -patrie protégée par le Ciel -[Dieu] le Puissant qui a créé et préservé notre nation -nous vaincrons car notre cause est juste -en Dieu est notre foi.
Quant à l’hymne national ukrainien, il comporte très peu de mots et son seul titre résume son état d’esprit : « L’Ukraine n’est pas encore morte ». Les principaux mots utilisés sont : -ni la gloire ni la liberté de l’Ukraine ne sont mortes -la chance nous sourira encore -nos ennemis périront comme la rosée au soleil -pour notre liberté, nous donnerons nos âmes et nos corps -nous prouverons que nous sommes de la lignée des Cosaques.
En bref : L’hymne national russe comporte les mots « rêves », « sagesse » et « vie ».
L’hymne national américain comporte les mots « bombes », « armées », « mort », « guerre », « nous vaincrons ».
L’hymne national ukrainien comporte les mots « morte », « encore/pas encore », « nos ennemis périront », « donner nos âmes », « donner nos corps ».
Dans la mesure où les hymnes nationaux recèlent toujours une part de l’imaginaire collectif des peuples, force est donc de constater : que l’hymne national russe dévoile un imaginaire apaisé, fier de sa patrie mais ouvert sur la fraternité des peuples, regardant vers l’avenir, avec sagesse et foi dans ses rêves et dans la vie ;
tandis que la Bannière étoilée trahit un imaginaire violent, guerrier, conquérant, prétentieux et messianique ;
et que l’hymne ukrainien trahit un imaginaire morbide, sacrificiel et malsain.
Je n’ai pas reçu de « valise de Poutine » pour faire ce constat. Ce n’est pas une opinion. Ce sont des faits. Chacun peut les vérifier.
De Pressibus
Christine Cotton, lanceuse d’alerte dans l’industrie pharmaceutique, est décédée des suites d’une maladie inconnue (article du 3 juin de Profession Gendarme : https://www.profession-gendarme.com/nous-sommes-le-02-juin-2026-quand-vous-lirez-ces-lignes-jaurais-quitte-ce-monde/). D’autres personnes sont décédées dans des circonstances d’autant plus suspectes qu’elles semblent former une série (vidéo d’une demi-heure, du 4 juin de GPTV https://www.youtube.com/watch?v=o55MAO5aZdo). Les chiens de garde se taisent, tant les lanceurs d’alerte les dérangent.
En revanche, ils aboient en meute pour exiger la censure de la journaliste Xenia Fedorova, sous prétexte qu’elle serait pro-russe. Emmanuel Macron, Nathalie Loiseau, Raphaël Glucksmann aboient aussi, parmi les plus forts (article de L’Immonde https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/06/04/xenia-fedorova-etait-responsable-d-une-agence-de-propagande-d-etat-russe-reaffirme-emmanuel-macron_6697479_823448.html ). Pourquoi tous ces aboyeurs se sentent-ils à ce point en position de faiblesse face à la propagande russe ? Pourquoi ne se moquent-ils pas en considérant que plus elle se répandra dans la population, plus elle perdra en crédibilité et que la liberté d’expression dans notre pays n’en sera que meilleure ? Une fois de plus, les Français sont considérés comme des personnes immatures, incapables de réfléchir par elles-mêmes, qu’il faudrait soumettre à un contrôle informationnel.
Sur un tout autre sujet, on retrouve les chiens de garde. Didier Rykner dans sa lettre n°1012 de « La tribune de l’art » : « La manière dont beaucoup de journaux français ont parlé de la conférence de presse sur la Tapisserie de Bayeux, prenant pour parole d’évangile les affirmations mensongères du ministère de la Culture, sans même aller lire les documents qui démontrent l’inverse, est assez inquiétante. Mais les risques réels courus par l’œuvre le sont encore bien davantage. Cette affaire démontre une fois de plus le peu de cas du patrimoine dont fait preuve le chef de l’État.«
Une justice qui dysfonctionne, beaucoup trop lente, des prisons surpeuplées. Plutôt que de doubler le budget de l’armée, n’aurait-il pas mieux valu doubler celui de la justice ? Et si cette question avait été posée par référendum ? Macron, Belloubet, Dupont-Moretti et quelques autres, y compris ceux qui ont voté les budgets, ne sont-ils pas responsables ? Pourquoi de telles questions sont-elles écartées ?

Depuis quelques jours, la journaliste Xenia Fedorova, ex-dirigeante de la chaîne de télévision russe RT France, est la cible d’une immense campagne de harcèlement et de dénigrement visant à obtenir la censure de sa parole, son expulsion de France malgré un titre de séjour renouvelé pour 10 ans en août 2024 et l’imposition de sanctions européennes sur sa personne.
Son crime ? Rien d’illégal. Simplement faire valoir sa liberté d’expression et exposer 1 heure par semaine sur CNews son point de vue russe sur la guerre en Ukraine.
Alors même, rappelons-le, que la France n’est officiellement pas en guerre contre la Russie.
Pour l’ensemble des harceleurs qui forment la meute à ses trousses (ministres, eurodéputés macronistes, candidats à la présidentielle, journalistes, éditorialistes,…), c’est déjà trop. C’est « intolérable » même. Seul le point de vue de Zelensky, seul le point de vue de l’OTAN a le droit de s’exprimer dans nos médias, alors que depuis février 2022 c’est déjà ce son de cloche là qu’on entend 95% du temps à la télévision et à la radio…
Pour cette meute, la liberté d’expression ne s’applique qu’aux propos qui vont dans son sens.
Elle s’évapore dès lors qu’une parole contraire à la doxa euro-atlantiste se fait entendre.
Ce que vit Xenia Fedorova est une véritable campagne de haine, ultra violente et organisée. Jusqu’où s’arrêtera-t-elle ? Cette campagne se vautre déjà largement dans la xénophobie d’État la plus crasse, un racisme institutionnel, autorisé. Et après ? L’appel à la violence physique ?…
Ça suffit !
Cette affaire dépasse largement la seule personne de Fedorova. C’est une question de principe essentielle.
La France doit réaffirmer son attachement viscéral à la liberté d’expression, et le gouvernement doit cesser en conséquence ses attaques indignes contre Xenia Fedorova. Le débat plutôt que la censure !
Méfions-nous des censeurs : ils veulent éteindre toutes les voix qui sont un obstacle sur le chemin de la guerre contre la Russie. Nous devons d’autant plus prendre soin de la liberté d’expression que la censure a pour but évident de préparer la guerre.
à signer ici :

Ceci entre dans le cadre de moins en moins subtil d’amalgamer l’affaire Dupont de Ligonnès avec le catholicisme en général. Et se trouve être en adéquation avec la dernière folie totalitaire à la mode, du gaucho-fascisme ou bolcho-droitisme (je n’ai pas trouvé mieux comme expressions) dominant, voulant criminaliser le secret de la confession catholique !
Au nom sans doute de la laïcité (sic) et de la liberté d’expression (sic bis).
Mais curieusement pas de criminaliser les secrets inavouables des loges de la franc-maçonnerie ou de l’oligarchie dominante.
Et, pire encore, qui n’a encore rien à nous dire – jusqu’à la tête de l’Assemblée nationale et du Sénat qui refusent toutes deux toute enquête parlementaire – sur la participation d’une large maffia politique et autre française qui a agi impunément pendant des années au sein de l’ordurerie criminelle dirigée par ses meneurs sionistes Epstein et Maxwell (franco-britanno-américaine).
Epstein dont la conseillère en affaires financières était rien de moins qu’Ariane de Rothschild (née au San Salvador d’un père allemand et d’une mère française), de la banque suisse du même nom, dont elle est en très grande partie l’héritière avec ses enfants.
Personnellement je n’irai pas dire comme certains crétins que j’ai lu que c’est la victoire de la Palestine sur le sionisme.
Je m’en tiendrai à rappeler que les racailles d’en haut protègent les racailles d’en bas. Afin de tenir la Peuple par la terreur aussi bien dans le « sport spectacle » que dans la « santé spectacle », ou la « guerre spectacle », et dans tout ce que l’on voudra.
Et que « la victoire du PSG en Ligue des champions a été endeuillée par deux morts, l’un à Paris et l’autre à Dax, lors de violents débordements » (les gazettes habituelles).


Centaures: chars militaires.
Le meurtrier du médecin militaire Alban Gervaise va pouvoir RENTRER chez lui le soir et les week-ends. L’homme, déclaré pénalement IRRESPONSABLE après son attaque au couteau à Marseille en 2022, va quitter l’hospitalisation complète sous contrainte et intégrer un programme de soins allégés avec retour à domicile le soir et les week-ends. L’épouse d’Alban Gervaise dénonce une décision « inquiétante » et réclame un débat sur l’irresponsabilité pénale. (Le Figaro)
Quelques commentaires parmi d’autres :
La justice française a deux visages, et les citoyens en ont la nausée. Punitive ou laxiste selon qui se trouve à la barre, elle a perdu tout son sens. Les Français n’y comprennent plus rien et ne demandent qu’une chose : que la balance arrête enfin de pencher.
En fait cette justice veut juste que des français se fassent massacrer c’est ça ? Pour rappel Mohammed L. a massacré aux cris de « Allah Akbar » Alban Gervaise devant un établissement scolaire catholique.
Mesdames et Messieurs, la justice française de gauche.
La justice française

Extrait de Pressibus du 19 mai 2026.
a – Rappels (plus de détails au point 5 de la page « Actions en justice »). La plainte déposée le 14 décembre 2024 par Christian Cotten à l’encontre de X (le couple Macron et ses soutiens impliqués) a évolué : 56 nouveaux plaignants ont été pris en compte par la justice, en attendant l’ajout d’une cinquantaine d’autres. Aux huit motifs initiaux se sont ajoutés deux autres motifs :
1 – Usurpation d’identité.
2 – Crime de faux par représentant de l’État.
3 – Usage de faux.
4 – Atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité.
5 – Mariage illégal.
6 – Usurpation de fonctions.
7- Escroquerie au jugement.
8 – Crime d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
9 – Atteinte à la dignité des femmes.
10 – Attitudes, comportements, discours et pratiques transphobes.
En juillet 2025, la plainte avait été rejetée parce que « la partie civile ne démontre pas en quoi les faits dénoncés, à les supposer établis, lui [C. Cotten] auraient personnellement et directement causé un possible préjudice« . Après l’appel de Christian Cotten et l’ajout d’une première cinquantaine de plaignants, la procédure avait repris.
Cette plainte a fait l’objet d’un « blackout » total de la part des médias mainstream.
b – Annonce faite par vidéo sur GPTV, à 19 heures le mardi 19 mai. Très longue introduction sur l’état de la France, le scoop est venu vers la 36ème minute.
Quatre des dix motifs de la plainte sont retenus dont l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
La doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, a décidé de saisir ce dossier en s’attachant aux faits qui sont des crimes : faux par représentant de l’Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation (donc les motifs 2, 3, 4 et 8 dans l’énumération ci-dessus) (extrait de document). Les cinq autres motifs (sauf le n°10), qui sont des délits, ne sont pas traités, mais un appel est possible et la plainte peut être redéposée. Le motif n°10, arrivé tardivement, n’est pas évoqué.
La décision était connue depuis le 13 mai, voire avant. L’AFP n’en a pas parlé, car la nouvelle épidémie Ebola serait beaucoup plus importante pour la France. Quand donc les Français apprendront-ils cette information majeure et inédite : un président de la République en exercice est poursuivi pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ? La presse étrangère devra-t-elle d’abord en parler pour que la presse française sorte de son déni ?
Les battages médiatiques récents autour du couple Macron seraient-ils liés à cette décision judiciaire ? Cela continue avec la mère d’Emmanuel Macron qui « rêve la nuit que son fils démissionne » (article) (un rêve, pas un cauchemar…). Après avoir eu plusieurs juges aux ordres du pouvoir, aurions-nous, pour une seconde fois (après la relaxe en appel de Natacha Rey et Amandine Roy), une magistrate vraiment indépendante ?
Nous souhaitons que le fond du dossier soit examiné en premier lieu : la masculinité de celui que le Président de la République présente comme une « première dame ». Faux et usage de faux. La plainte s’appuie sur l’enquête citoyenne du dossier Pressibus, la justice pourra prendre en compte les preuves scientifiques que nous présentons.
Nous estimons que ce rebondissement prouve à tous que cette affaire ne concerne pas seulement Natacha Rey, Xavier Poussard et Candace Owens, (qui tous les trois ont négligé l’importance de la plainte collective Cotten), mais qu’elle est surtout traitée par des citoyens de tous bords politiques, de tous horizons, qui sont animés par un refus des mensonges d’Etat. Nous sommes très nombreux, comme le montrent les innombrables commentaires sur Internet. Ceux qui les rédigent ont souvent une bonne connaissance des faits et en parlent avec pertinence, à l’inverse des journalistes et des politiciens qui ignorent le fond du dossier.
Oui, la plainte Cotten reflète la lucidité et la colère de millions de citoyens français. Christian Cotten estime que nous arrivons à un tournant : la fin du macronisme. Cela provoquera des crispations, comme en 1945, entre collaborateurs et résistants, les anciens et ceux de la dernière heure. N’est-il pas temps de prendre conscience de ce qui s’est passé ces dernières années, de rejeter tous ceux qui ont participé à ce régime néfaste et de se ranger du bon côté de ce que retiendra l’Histoire ?
D’ores et déjà, la décision qui vient d’être rendue prouve que cette affaire n’est pas du tout une rumeur. Son extrême gravité devrait dès maintenant, en toute logique, si nous étions en démocratie, conduire à la démission ou à la destitution du président de la République, qui rappelons-le, s’il est encore légalement à son poste, a perdu sa légitimité lors des dernières élections législatives.
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♦️Pétition « Enquête Epstein en France » : https://les-patriotes.fr/pour-une-commission-denquete-parlementaire-immediate-sur-laffaire-epstein/
La publication de nombreux nouveaux documents liés à l’affaire Epstein (échanges de courriels, photos, vidéos,…) depuis le 30 janvier 2026 laisse apparaître l’implication de nombreuses personnalités françaises dans cet effroyable scandale.
Certaines semblent impliquées dans l’aspect le plus glauque et monstrueux de l’affaire : la vérité doit être faite.
D’autres entretenaient manifestement des relations proches voire amicales avec Epstein : ils doivent en expliquer la teneur exacte.
D’autres, jusqu’au sommet de l’État ou des institutions européennes, semblaient participer à des relations d’ordre politique ou financière avec le pédocriminel américain : dans quel but, sur quels domaines de travail, avec quelles conséquences sur notre diplomatie et notre vie publique ?
Quid d’éventuelles transactions financières ?
Nous ne pouvons pas simplement « passer à autre chose » : l’affaire est bien trop grave, et plus tentaculaire encore qu’on n’aurait pu l’imaginer.
Les médias méritent aussi d’être convoqués par cette commission d’enquête tant il apparaît que leur traitement de l’affaire depuis des années a eu tendance à en minimiser la gravité et la portée, voire à chercher à discréditer tous ceux qui osaient s’interroger.
En plus des nécessaires instructions judiciaires, cette commission d’enquête parlementaire, publique et transparente, s’impose d’urgence !

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L’affaire Epstein n’est pas qu’une histoire américaine. C’est une affaire française. Là où la justice s’est arrêtée, le journaliste Frédéric Ploquin reprend le fil — remontant jusqu’au cœur de la mode parisienne pour mettre à nu la « méthode Brunel » et ceux qui ont préféré regarder ailleurs.
Innocence en Danger accompagne la sortie de ce livre qui dérange : Epstein — Les secrets de la filière française – Éditions Nouveau Monde

« En 1974, le chanteur Claude François crée Absolu, «le magazine de toutes les sexualités », et une agence de mannequins sur le modèle d’Élite. Amateur de mineures de moins de 17 ans, il s’entiche lors d’une soirée du jeune Jean-Luc Brunel, qui devient son «chasseur de filles», futures modèles pour le magazine… voire pour son seul plaisir.
Trente ans plus tard, Brunel est à la tête d’une agence de mannequins ayant comme partenaire financier Jeffrey Epstein, dont il est devenu l’ami intime et un gros pourvoyeur d’adolescentes. Entre temps, le «talent scout» a poursuivi une brillante carrière dans l’industrie de la mode, alors que dès 1988 une enquête de CBS l’accusait de droguer des mannequins et de les violer.
Fin juin 2021, il est enfin mis en examen par la justice française pour « viol sur mineur de plus de 15 ans», à la suite du scandale Epstein. En 2022, il est retrouvé pendu dans sa cellule – comme son ami Jeffrey – de la prison de la Santé, à Paris. Cette mort troublante interrompt l’enquête de police qui avait entrepris d’identifier ses victimes et d’établir ses complicités. S’appuyant sur les dossiers de l’instruction française et les données américaines, Frédéric Ploquin reprend le fil de l’enquête policière, retrace les témoignages accablants qui éclairent la « méthode Brunel » pour attirer les jeunes filles les plus fragiles. II explore les stupéfiants réseaux français et internationaux de Jean-Luc Brunel, dont la compagnie était recherchée par nombre de célébrités et hommes d’affaires. Le «système Brunel», au service de Jeffrey Epstein, documente bien plus qu’une dérive individuelle: un monde dans lequel la richesse donnait le droit de commettre des actes pédocriminels. En toute impunité.
https://www.innocenceendanger.org/sortie-du-livre-epstein-les-secrets-de-la-filiere-francaise
Le Concours Eurovision de la Chanson a donc eu lieu samedi dernier.
Le deux poids – deux mesures a été encore rappelé quand certains ont osé émettre quelques critiques sur la présence d’Israël à un concours européen. N’oubliant pas de préciser que la Russie, elle, avait été exclue de la Coupe du Monde de balle-au-pied, mais pas Israël justement et les États-Unis qualifiés d’office, les agresseurs fous de l’Iran.
Mais on leur a sans doute affirmé que la participation de la colonie sioniste du Proche-Orient au sein du totalitarisme euro-mondialiste, est assez logique, lorsque l’on sait qu’Israël est avant tout l’œuvre répugnante d’ashkénazes de l’Est de l’Europe.
Et puis, il ne faut pas passer pour des antimites. Cela dit malgré les magouilles habituelles, récurrentes, la chansonnette israélienne n’a fini que deuxième. Ce qui montre très certainement que le mythe talmudo-sioniste commence à en prendre un coup. Encore deux ou trois génocides de Palestiniens, Libanais, Syriens, Irakiens, Iraniens ou Yéménites… liste sans fin, devrait les reléguer en fin de classement … un jour.
Donc en attendant c’est la Bulgarie qui l’a emporté avec une chansonnette en english, comme il se doit ; et une chantailleuse aux nichons avenants, pour ne pas dire juste un peu provocants. La raison en est parfaitement expliquée ici :

Mais qui regarde encore cette nullité européenne de fin d’empire occidental ?
Personnellement, le petit chansonnier sans voix, sans texte (je me suis risqué à l’écouter deux ou trois fois), et paraît-il acteur dont j’ignore tout de sa filmographie (j’ai arrêté de fréquenter les dites salles obscures à l’époque où il a commencé à y faire carrière, ce qui correspond à l’heure où le cinéma de qualité a commencé à sombrer), et dont tout le talent « musical » semble se résumer dans son alias, son faux-nom, mot-valise qui entend réunir Bruant à Brel, m’a toujours laissé plutôt indifférent.
Puis j’ai appris que des femmes ont commencé à se plaindre de lui, sexuellement parlant. « Tiens, encore un, ai-je pensé, bah, ils sont tous pareils ! » Puis j’ai appris qu’il était sioniste, ce qui a fini de m’en dégoûter.
Je n’en aurais pas parlé plus que ça, si je ne venais d’apprendre que Poupette Lecanu dite Flavie Flament, ne venait de s’ajouter à la liste des accusatrices, au 31e rang. Il faut dire que question sexe (sa spécialité), Poupette commence sérieusement à se faire oublier. Finies, depuis plusieurs années, les photos déshabillées de la presse pipole, finis ses livres où l’on apprend finalement que, depuis toute jeune, elle a bien compris la bonne manière d’agir pour faire sa place à la téloche puis à la radio. Et semblait assez portée sur le sexe. Tout en jouant à l’innocence bafouée.
J’ai lu ses livres, ils sont dans l’ensemble assez affligeants. Et pas mal axés sur trois sujets privilégiés : le sexe, la scatologie et le reniement de l’essentiel de sa famille. Fille protégée, bichonnée, entourée, hissée, elle a fini par négliger son père en fin de vie et cracher sur sa mère ; tandis que ses deux frères et famille plus éloignée lui ont tourné le dos à cause de l’affaire Hamilton qu’elle a montée de toute pièce, en parfaite mythomane.
Rappelons encore une fois qu’elle avait selon ses dires totalement oublié pendant des années avoir été soi-disant violée par ce dernier, avant que ce fait ne revienne à la surface « grâce » au travail d’un gourou « psychologue ». Amnésique d’un fait arrivé à l’âge de treize ans ?!
Suggestion fatale pour David Hamilton dont il est plus ou moins assuré qu’il a été éliminé (on ne sait par qui) quand il a été rendu public qu’il allait porter plainte pour diffamation contre la Lecanu. Sur ce sujet je renvoie aux nombreux articles la concernant sur ce blog. En particulier dans les années 17 à 20.
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Et je ne peux m’empêcher de remettre ici la photo que j’ai déjà publiée sur ce blog le 15/12/2019 :
Miss OK ! en plein bonheur post-traumatique, quelques mois seulement après son « viol hamiltonien »

Mais comme elle sait le répéter de nos jours : « … elles ont au fond des yeux cet étrange éclat brisé que nous sommes les seules à connaître. »
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On peut également noter que dans ce pilonnage (à tort ou à raison, ce n’est pas le sujet présent) de Bruel, Médiapart, l’officine gauchiste à géométrie très variable de Plenel, s’en donne à cœur joie avec la plainte de la Lecanu. Pourquoi ? Parce qu’elle est par ailleurs (on peut au moins lui reconnaître ça) anti-sioniste et pro-palestinienne. Médiapart mélangeant allégrement affaires de mœurs et sionisme. Certes, l’époque est propice à les mélanger, avec l’Affaire Epstein dont on attend encore dans savoir plus.
C’est Régis De Castelnau qui conclut ainsi : « La Palestinienne d’honneur, Flavie Lecanu (dite Flament) via le lynchage réorganisé par la meute antisioniste de Médiapart et la mémoire opportunément revenue de la bouffonne quinquagénaire, forment un hoax [canular, blague, mystification] tellement téléphoné, que le satyre Benguigui en deviendrait sympathique. » Benguigui, le vrai nom de Bruel.
Mais comme dirait l’autre : « Au rythme des accusations dont fait l’objet le chanteur, à mon humble avis, il serait plus judicieux de demander : « Qui n’a pas été violé par Patrick Bruel ? » »
« J’ai de nouveau rendez-vous avec mon passé. Et un homme qui a pillé mon adolescence. Je porte plainte contre Patrick Bruel » a indiqué Flavie Flament (AFP). Ce « viol » serait intervenu en 1991 ; étant née en 1974, elle avait à l’époque 17 ans environ. Osant évoquer encore un « flash de mémoire », comme elle le fit avec David Hamilton. Décidément, après le prétendu viol à 13 ans par David Hamilton, elle a cumulé. J’ajoute dans le tas, le gars qui lui aurait un peu forcé autre chose que la main, et réduit à néant sa virginité, dans un train en partance pour une colonie de vacances. Elle est pure innocence en tout, sauf qu’elle a parfaitement su quoi faire pour prendre toute sa place dans les media. Il faut quand même rappeler qu’elle a fait ses débuts à la télévision sur M6 en 1989, soit dès l’âge de quinze ans. Bernard Flament, réalisateur d’émissions de variétés, ayant su, à la téloche, lui mettre définitivement le pied à l’étrier.
Rappelons que Bruel est passé sans problème dans l’une des émissions que Poupette animait alors au début des années 2000 : Stars à domicile. Un certain nombre de commentateurs anonymes semblent avoir bien compris à qui on a affaire ici. Ce qui semble montrer une évolution depuis la mort très probablement criminelle de David Hamilton en fin d’année 2016.
Malgré l’impact du féminisme, y compris le plus exacerbé (Femens, me too et compagnie), il n’est plus du tout rare de lire des réflexions du genre de celles-ci :
Dans le cru : « Mais Flavie Flament, on dirait qu’elle a donné son … à tout le show business avant sa majorité ».
« Je traduis : Flavie Flament a eu une relation sexuelle consentie avec Patrick Bruel en 1991 et profite des déboires judiciaires de ce dernier pour, 35 ans après les faits, se victimiser et refaire parler d’elle ».
« En même temps Flavie Flament n’a pas trop l’air d’une sainte. A plusieurs reprises, dans différentes chroniques, elle a abordé des sujets liés à la sexualité, notamment autour de la question de l’orgasme ».
Ce qui peut sembler étonnant de la part d’une « ancienne violée » dans le genre arriviste du sexe, d’exhibition de son corps sur papier glacé et d’audience pipole, qui par ailleurs semble bien avoir multiplié ses partenaires sexuels, dont le plus connu fut sans doute Castaldi.
En attendant le petit Bruel, émanation d’un probable bruant zizi, variété de petit piaf dont le « pépiement est un bref trille monotone, répété et perçant » ronge son frein. Je ne sais pas s’il va oser dénoncer toutes ses détractrices comme antisémites.
Enfin je rapporte ici ce qu’écrivait Régis De Castelnau précédemment cité, le jour même de la mort de David Hamilton : « Flavie Flament est « dévastée », le vieillard qu’elle a livré au lynchage et à la mort n’a pas assez souffert. Beurk ». C’est effectivement ce qu’elle a dit, déçue d’en rester là. Pourtant, elle était assurée de perdre dans un procès en diffamation. Du moins avec des juges normaux.
de Cambronne enquête…
Xavier Moreau

civils : il veut dire Ukrainiens ordinaires, non extrémistes. On peut ajouter également Hongrois, Roumains, Russes, Tziganes… Aussi bien que chez les Baltes estoniens, lettons et lituaniens dans le genre fanatiques …

бандерівців не зупинити
bandérivtsiv né zupynyty
De Bandera ne pas empêcher

Ici, un pope probablement uniate, i.e. de l’orthodoxie rattachée à Rome, ennemie jurée de l’orthodoxie russe.
Et dans les rues, apparemment les trottoirs sont quasi déserts !
Le « vaccin » covid est un « vaccin » à ARN messager qui a montré tous ses dangers dès le départ donc, mais bien cachés…
Ce qui n’empêche absolument pas tous les corrompus de la dictature « européenne » et criminels objectifs, d’en vanter les mérites, mais en plus, en France de pousser à leur injection obligatoire dans le milieu médical dans un combiné grippe/covid.

Pourquoi s’en inquiéter, hein ! quand dans le même temps, le Mercosur commence à nous abreuver de produits alimentaires d’aussi bonne qualité et sécurité d’usage que ces pseudo-vaccins qui sont là uniquement pour faire gagner du pognon à la maffia pharmaceutique et entretenir une pègre de parasites du côté de ladite Commission européenne et de l’essentiel de la caste des politicards, en France en particulier ? … Et qui sait entretenir une euthanasie sociale discrète…

















































