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SOROS SO SORRY

Sorrow ! Soros vient de déclarer au Grand Guignol de Davos que « la civilisation pourrait disparaître si l’Ukraine perd la guerre ».
Il n’a sans doute pas tort s’il identifie la civilisation à son antonyme réel : le mondialisme transhumaniste.
Donc, sorry bro soros, tu nous envoie finalement un très grand message d’espoir.
Et merci à la Russie, grande pourvoyeuse de civilisation.

Nos gouvernements, complices des crimes en Palestine, par Daniel Vanhove.

reseauinternational.net ; le 26 mai 2022

On a beau vivre dans un monde inondé d’images, toujours plus envahissantes tant dans la sphère publique que privée – photos, magazines, cinéma, télés, pubs, clips, selfies,… – il en est certaines qui sont plus difficiles à digérer que d’autres, et qui demandent un certain temps pour y revenir.

Tant le choc qu’elles provoquent vous met KO. Ainsi du meurtre de la journaliste Shireen Abu Akleh, puis de l’hommage funéraire que lui a rendu le lendemain la population palestinienne chrétienne comme musulmane.

Les tentatives obséquieuses de certains responsables politico-médiatiques insinuant le doute d’une balle perdue tirée par la résistance palestinienne ajoute encore à l’abjection du geste et du régime qui l’autorise, quand la localisation par GPS ne laisse aucun doute et permet d’établir l’impossibilité d’une telle hypothèse. Et pourtant, les autorités israéliennes persistent à refuser toute enquête extérieure sur les faits.

Ce qui peut laisser penser à la responsabilité de hauts placés à protéger dans la sinistre hiérarchie de ce régime d’assassins dont on sait qu’il s’évertue par tous les moyens à taire et cacher ses crimes.

https://french.almanar.com.lb/2336534

Comme si cela n’avait pas suffi, il a fallu ensuite assister à la barbarie de la soldatesque israélienne s’en prenant au cortège funèbre qui avec dignité et sans rendre les coups portait le cercueil de la victime jusqu’à sa dernière demeure.

Ce que ce régime à bout de souffle – ainsi que ceux qui le soutiennent – ne comprend pas, c’est que de telles images sont finalement bien plus mortelles pour lui que n’importe quel missile qui lui serait destiné. Et referment la tombe sur cette sinistre colonie où se réfugient tous les demeurés qui y revendiquent leur lieu de vie au nom d’une judéité plus qu’ambiguë, sans voir que ce pourrait bien être leur lieu de mort.

Suivre les sites alternatifs et locaux d’informations – parce que les merdias habituels et leurs journaleux de service se gardent bien d’en parler – pour avoir des éléments fiables sur ce qui se passe en Palestine occupée finirait presque par habituer le citoyen aux horreurs devenues quotidiennes sous l’étendard de ce régime colonial présenté comme « la seule démocratie de la région ». Mais en tant qu’êtres humains nous ne pouvons en aucun cas tomber dans ce piège d’être blasés et blindés par l’insoutenable. Les images qui nous arrivent de ce territoire exigu et les drames qui s’y déroulent ne peuvent jamais nous trouver hermétiques à ce qu’elles véhiculent. Nous devons en priorité garder le sens de la justice et préserver notre humanité, notre esprit de compassion, d’empathie et de solidarité qui fait de ces opprimés palestiniens, des frères et des sœurs auxquels nous avons le devoir de solidarité.

L’on ne peut passer en revue toute l’horreur des crimes quotidiens de ce régime qui se manifeste à tous les niveaux.

L’horreur des blessures infligées volontairement à la jeunesse palestinienne pour l’handicaper à vie ; celle des maisons détruites à coup de bulldozers et leurs habitants jetés à la rue ; celle des check-points où s’entassent les travailleurs en pleine nuit pour tenter d’arracher à l’aube quelque boulot leur permettant d’assurer le minimum vital pour la famille ; celle du déracinement d’oliviers parfois centenaires par des colons tarés à peine arrivés ; celle de ces tentes misérables démantelées pour la énième fois où vaille que vaille survivent quelques familles bédouines ; ou encore celle du camp concentrationnaire qu’est devenue la bande de Gaza maintenue sous un blocus féroce depuis près de 15 ans, etc, etc… Toutes, insupportables, sans même aborder celle des dommages psychologiques sur plusieurs générations que cette barbarie provoque. Mais l’assassinat de la journaliste Shireen Abu Akleh – s’ajoutant à celui d’autres journalistes systématiquement « liquidés » – aux abords du camp de réfugiés de Jenin, filmé en direct par la résistance palestinienne ne laisse plus aucune doute. Ce crime délibéré s’ajoute à ceux qui pavent l’enfer de ce que vivent les Palestiniens depuis la Nakba de 1947 et qui ne s’est jamais arrêtée. Et devra s’ajouter à ceux du dossier instruit à la CPI.

Comment nos États, claironnant à tous vents leurs critères indépassables en termes de « droits humains », peuvent-ils accorder une telle impunité aux responsables de ces atrocités incessantes et espérer rester crédibles ?! C’est précisément à cause de cet octroi d’impunité que ce régime se permet tout, perpétue ses crimes et s’enfonce dans l’innommable. Au point qu’il y a quelques jours, une délégation officielle de l’UE a voulu se rendre en Palestine pour enquêter sur le crime de Shireen Abu Akleh, mais s’en est vue refuser l’accès. Voilà la réponse cinglante des autorités de ce régime à la lâcheté de nos responsables politiques. Celle-ci est une courroie de transmission directe aux exactions que pratiquent ce régime, ses colons raciste fanatisés et ses forces armées d’occupation.

https://french.almanar.com.lb/2334961

Il faut d’ailleurs souligner que cette colonie qui prétend à l’appellation « d’État » n’en est pas un. Et vu les lois et les règles qui y sont appliquées sur une partie de sa population , l’ajout « démocratique » est un comble d’hypocrisie, tout autant immérité. Tous les citoyens qui utilisent encore cette qualification « d’État » devraient intégrer cet élément. « Israël » doit être assimilé et qualifié pour ce qu’il est : un régime colonial d’apartheid nourri de racisme et d’idéologie fasciste, comme l’est toute idéologie coloniale. Il ne mérite en aucun cas l’appellation « d’État ». Et tous ceux qui se revendiquent d’une vraie « démocratie » savent et connaissent le sort qui doit être réservé à de tels régimes : l’abolition, tel que ce le fut en Afrique du Sud.

Si l’écrasante majorité des citoyens du régime colonial d’apartheid israélien s’est habitué à ce que ses forces armées traitent les Palestiniens de la sorte, c’est en grande partie à cause de son aveuglement obtus à l’idéologie sioniste et au laisser-faire occidental. Raison de plus pour laquelle l’amalgame entre anti-sionisme et anti-sémitisme de certains doit être refusé. Et si nombre de nos responsables politico-médiatiques y souscrivent c’est pour tenter de se départir de leur écrasante responsabilité dans les crimes que l’on voit se perpétuer contre les Palestiniens depuis des décennies… et que ceux-là autorisent sans la moindre mesure ou sanction à la hauteur des forfaits, se bornant à leurs habituelles « inquiétudes » ou « leurs vives préoccupations » et toutes sortes de formules hypocrites du même style qui ne dupent plus personne. Le sionisme présente, avec parfois ses nuances de gris, tous les signes d’une pathologie, le racisme, et par leur manque de courage et de probité nos gouvernements entretiennent la maladie.

Ainsi, faut-il également répéter à ceux qui envers et contre tout soutiennent ce qu’ils nomment le « peuple élu » que le terme même de « peuple » est inadéquat : il n’y a pas plus de « peuple » juif que de « peuple » musulman ou de « peuple » chrétien. C’est-là encore une tentative sournoise pour récupérer la chose politique par le biais religieux. Et quand ils en rajoutent et en encensent l’intelligence, ils devraient surtout comprendre qu’il s’agirait plutôt d’un « peuple maudit ». Parce que s’il était aussi intelligent que ceux-là le prétendent dans leur essentialisme primaire, ce « peuple » aurait compris depuis longtemps qu’il creusait activement sa propre tombe. Autre raison pour laquelle le sionisme est bien l’ennemi du judaïsme traditionnel qui ne s’y reconnaît pas.

En réalité, derrière leur fidélité de façade, les pro-sionistes de chez nous n’ont toujours pas réglé leur problème raciste vis-à-vis des juifs et voudraient se montrer plus juifs que les premiers intéressés. Ils sont en réalité l’un des dangers majeurs pour eux. Alimentés par cette funeste idéologie qui leur rappelle régulièrement leurs crimes sous l’occupation nazie, et voulant ainsi prouver leurs regrets éternels pour le mal causé, ceux-là veulent arrimer la colonie et la faire appartenir à l’Occident par l’entremise de tout ce qui leur tombe sous la main, invitant cet odieux régime à participer « quoi qu’il en coûte » (mais sur le dos des Palestiniens) aux manifestations européennes culturelles, artistiques, sportives et autres. Ainsi, entretiennent-ils le mythe, nourrissent-ils l’illusion de se racheter.

Cet abject régime colonial et les images d’horreur qu’il véhicule est pourtant condamné à disparaître. Et les Palestiniens le rappellent de manière brûlante, chaque jour.

Ce régime est une horreur. À vrai dire, il est l’horreur incarnée. Et puisque nos responsables le laissent non seulement se développer mais s’en rendent complices, les Palestiniens lui régleront son compte. N’en doutez jamais !

«  CETTE VICTOIRE EST TRÈS IMPORTANTE POUR L’UKRAINE »

Ta Taa, talaTaa, ta Taaaaa, taLaaa.
TaTaa, talatataTaaa Taa taLalaaa.
Ta Taa, talaTaa, ta Taaaaa taLaaa.
Tataa, talataTaaaa, ta Taaa.

… Concours Eurovision de la Chanson…

« Notre musique conquiert l’Europe ». C’est ainsi que le saltimbanque de la clique fanatique à Schwab 1 (tambours, clairons et tout le bastringue), avant d’apparaître à Davos (quel jazz-band !), a salué la victoire de l’Ukraine au concours eurovision, tout pendant que, très méthodiquement, la Russie, mise hors-concours et concentrée sur son sujet, libère chaque jour un peu plus des régions entières de son pays. Mais est-ce bien son pays ? Est-ce même un pays, ou plutôt un simple conglomérat d’habitants disparates et totalement désorientés, manipulés par le mondialisme occidental ? Enfin, est-ce que l’on pousse la chansonnette sur les champs de bataille ?

« Cette victoire est très importante pour l’Ukraine » avait déjà dit l’un des membres du groupe Kalush Orchestra qui a été plébiscité (cité par la plèbe) après avoir été publicité (par les media de la propagande eurotano-mondioccidentale), au tout récent Concours Zéro Vision de la chansonnette qui est devenu totalement formaté mondialiste et très largement anglophonisé.

La faute aux organisateurs (ou plutôt l’entourloupe aux organisateurs) qui ont décidé, à compter de 1966 (ce n’est pas d’hier) qu’on n’était plus obligé de chanter dans sa langue maternelle. Ce qui n’a pas bénéficié aux langues régionales, mais uniquement à la langue du mondialisme, qui plus est, véhiculant la même soupe musicale insipide et de dernière zone.

Ce qui révèle qu’il existe depuis bien longtemps, plus ou moins dès les origines, une volonté d’uniformiser leur Europe au mépris même de toutes les différences linguistiques et culturelles des différents pays. Pour en faire un ensemble de colonies soumises à l’impérialiste de l’Uncle Sam. À l’école également dans les choix limités d’apprentissage de langues étrangères, et la disparition quasi achevée des langues classiques gréco-latines. Renforcé par une inondation de soupe musicale et de chansonnettes nord-américaines.

Et finalement il est assez « amusant » de voir de radicaux indépendantistes catalans espagnols par exemple, ou corses, vanter les mérites de l’Union Européenne, alors même que leur entrée dans cette organisation (ou désorganisation) totalitaire en tant qu’entité spécifique, amènerait nécessairement l’extinction de leur indépendance et de leur originalité, y compris linguistique. La vente de leur petite contrée au plus offrant. Comme c’est déjà le cas des États-Nations comme l’Espagne, ou la France. Ou pire encore : de la Grèce. Le retour intégral au féodalisme avec seigneurs, grands et petits, dominant l’intégralité des peuples européens, en plein accord avec les grands groupes économiques apatrides privés.

*

Victoire très importante pour l’Ukraine en soi, j’en doute, et pour les Ukrainiens, encore plus. Mais pour l’otan (dont le nom réel est je crois bien : l’organisation terroriste de l’atlantide nucléarisée) oui, y compris dans son entreprise de « communication » (ce qu’elle semble accomplir le mieux, du moins pour les neuneus), puisqu’elle s’est fendue de félicitations à destination de ce petit groupe de chantailleurs hirsutes et grotesques, tandis que le destructeur imbécile et manipulé de l’Ukraine en personne, je veux parler du siono-bandériste et maffieux Vols-aux-dix-mires Zèle-en-skis — avec un V (un B cyrillique occidentalisé) et un Z (un 3 occidentalisé également), comme l’opération des mêmes noms — continue ses imprécations grotesques qui n’intéressent plus maintenant que la Croisette cannoise lui offrant (quelle ignominie!) une ovation debout (a standing ovation). Son plus grand succès de saltimbanque minable dans ce monde du spectacle mondialiste où le réel et l’irréel, la dureté du réel et les fantasmes du cinéma, se rejoignent en une même communion indécente, scandaleuse et parfaitement démente. Une mélasse indigente de fin de civilisation.

Dans le temps même où le simple péquin de la rue a déjà commencé à se lasser des zélées imprécations volantes zélenskiennes à l’encontre de l’Occident, à se lasser de recevoir des réfugiés, et à se lasser d’apporter une aide financière dont on ne sait qui va en profiter à l’autre bout.

Et dans le même temps où des artistes patentés, les mêmes, indécrottablement bornés et vivant dans un autre monde que le monde réel, se perdent en questionnements et se plaignent cruellement : pourquoi de moins en moins de gogos vont visionner nos « exhibitions » pourtant si talentueuses ?

La réponse est pourtant simple. Elle se trouve par exemple chez cet anonyme d’Internet qui écrit : «  L’image de la standing ovation à Zelensky 2, hier à Cannes, m’a rempli de dégoût pour ce monde du cinéma. Je ne suis pas prêt de remettre les pieds dans une salle obscure, jamais plus je ne donnerai mon fric et trois heures de ma vie à de pareils vendus ». Espérons qu’il s’y tienne, moi c’est fait depuis tant et plus d’années, comme je l’ai déjà écrit d’autres fois. La désaffection est logique quand on ne cesse de voir qu’une haine totalement irrationnelle, un racisme pur se développe à l’encontre des Russes et s’exprime en toute liberté ; quand bien même, ou à cause du fait que la Russie est sans doute l’un des pays qui a le plus donné à la Culture et à l’Art non seulement de l’Europe mais du Monde entier.

Racisme viscéral mondialiste des « élites » et du bas peuple qui singe les premiers, dégueulé par des olibrius de dernière zone. Je recopie un « touite » de BFMTV : « À Cannes, des personnalités ukrainiennes demandent une exclusion totale des Russes ». Je rappelle ce qui arrive ici ou là consistant en l’exclusion d’artistes, de la musique classique en particulier (voir un précédent article de ce blog au sujet des exclusions, et d’un apartheid totalement assumé, comme à l’encontre des prétendus « anti-vax »).
Plus généralement, ces marionnettes cinématographiques n’ont encore rien compris à ce qu’il leur arrive, en particulier depuis l’irruption du covidisme. 3 Mais les spectateurs de base ont de plus en plus de mémoire, voire qui sait de rancœur ; avec le développement d’Internet beaucoup de choses se savent et se remarquent. Et nombre d’inconnus déjà dégoûtés par un art qui a sombré dans la médiocrité comme le reste, se souviennent, que l’an dernier, pendant qu’ils étaient masqués et en résidence surveillée, les « artisses » se la coulaient douce à Cannes sans restrictions, ni muselières, à la vue du menu fretin.

La rupture semble consommée entre les illusionnistes du cinéma et du réel (ce même milieu symbiose de la finance, de l’industrie du divertissement, de la politique et des media dégénérés …) et une portion significative de gens possédant suffisamment de raison, de bon sens, et/ou de souffrances, qui défendent fort justement leurs propres intérêts, de simples humains, bafoués.

Mais pour revenir à Vols-aux-dix-mires, notons pour rigoler que « mir » signifie « paix » dans les langues slaves, en ukrainien, serbe ou russe par exemple, où dans cette dernière langue, il a également le sens premier de « monde » (l’ordre naturel). Quand à faire des jeux de mots (bons ou mauvais) sur le nom du fantoche qui préside à la débâcle du pays ukrainien, je recopie une réflexion d’un autre inconnu sur Internet : « Zelenski. On me souffle dans l’oreillette que pour éviter de mauvais jeux de mots, le pape renonce à le canoniser… »

Ô temps hautain ! Haut temps ôtant ! Autant en emporte le vent… On peut saluer ici la polyvalence de cette organisation ennemie des Européens de l’Atlantique à l’Oural. On savait déjà que l’otan (je ne mets pas de majuscule car c’est un nom très commun de ces temps-ci) formait et forme encore des bataillons néo-bandéristes en Ukraine et y envoyait et y envoie peut-être encore des officiers supérieurs pour conduire les manœuvres. On apprend maintenant que cette officine de la CIA est critique musical. « Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ? ». Mieux encore, on découvre finalement que l’otan est finalement un Conservatoire de tous les jeunes talents de la décadence et de la folie mondialistes, tant musicale que guerrière, pour ne pas dire barbare.

*

Rappelons que le Concours Eurovision de la chanson est né en 1956, du temps des années d’après-guerre quand la téloche, en noir et blanc, chaîne unique, programmes journaliers réduits, était très peu répandue. Intégralement apparu dans la logique de la Communauté Européenne réduite alors (en 1957) à l’Allemagne + le Bénélux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) + la France (dont l’Algérie encore à l’époque) + l’Italie. Monaco y est également rapidement apparu, on y a connu aussi, plus tard, la feue Yougoslavie, parmi d’autres pays.

Je ne vais pas raconter l’histoire de ce concours, juste à rappeler que ce sont trois de ses membres fondateurs, l’Allemagne, la France et l’Italie ainsi que l’Espagne et le Royaume-Uni (les « Big Five » en anglais, le « Club des cinq » en français) qui en sont les plus gros contributeurs financiers, ce qui leur donne le droit, depuis 1999, d’être toujours présents en finale (actuellement vingt-cinq représentants) et de finir, comme cette année : 24e, soit pénultième pour la France et 25e soit dernière pour l’Allemagne. Ce qui confirme ici aussi, en cette simple manifestation (« exhibition ») — j’allais ajouter « insignifiante », mais au contraire très signifiante et très significative de notre civilisation déglinguée — l’importance gigantesque des usines à spectacles à l’ère de l’audio-visuel. Manipulant tout et rien, modelant les esprits même les plus aguerris. C’est ce que Debord en son temps nommait « la communication unilatérale ». Peu importe le nom positif ou négatif dont on l’affuble : narratif, information, opération de comm’, pédagogie, propagande, mensonge avéré, silence radio, dénigrement, dévalorisation, conte de fée ou conte à dormir debout…

Mais pour en revenir à ce « fameux » concours. Cinq fois, c’est une chanteuse ou un chanteur français qui l’a emporté. Il est important de noter les années où cela est arrivé et qui correspondent plus ou moins au temps des vingt dernières années des Trente Glorieuses : 58, 60, 62, 69 (cette année-là, qui fut la seule car après le règlement fut changé, il y a eu quatre premiers ex-æquo) et 77.

Depuis : plus rien ; ce qui est inquiétant ou encourageant selon le point de vue et le côté d’où l’on se place ; selon que l’on considère cet événement comme utile au rayonnement de la culture européenne ou nationale ; ou totalement étranger à la vraie culture (y compris populaire dans le bon sens du terme).

Ce que l’on peut noter également dans les « succès français » ce sont les titres des chansons : Dors, mon amour, en 1958, Tom Pillibi, en 1960, Un premier amour, en 1962, Un jour, un enfant, en 1969, L’Oiseau et l’Enfant, en 1977. Cinq chansons d’amour ou d’émotion, Tom Pillibi est une sorte de conte en chanson. Il n’y a pas de yéyé là-dedans mais du gentil, du mièvre diront certains.

*

De mes souvenirs de jeunesse de ce Concours Eurovision, me sont restés, me reviennent la jolie Gigliola Cinquetti qui n’avait pas encore dix-sept ans et qui chantait, dans une robe toute simple et bras dénudés, en rapport avec son jeune âge : Non ho l’età : je n’ai pas l’âge ; et cet autrichien Ugo Jürgens en 1966, qui mêlait deux mots de français à sa chanson : Merci chérie… ce qui contentait déjà ma francophilie atavique (c’était un temps où je pouvais lire, sur le mur en arrière de la plage que je fréquentais assidûment tout l’été, et signé PCF suivi du dessin d’une faucille et d’un marteau, en très gros, des US GO HOME).

Cf. Ugo Jürgens :

Cf. Gigliola Cinquetti :

Les archives de la télé ont mal vieilli, ont des problèmes de conservation, aussi il n’existe aucun montage complet et limpide de cette retransmission.

Les meilleurs restes, à mon goût, sont ceux-ci, plus ou moins bien remontés et synchronisés, où l’on voit la jeune chanteuse crispée mais aussi très appliquée, avec ce seul reproche : l’accompagnement est un peu grandiloquent, vu surtout le genre de paroles, de propos :

De cet arrangement, de cette orchestration un peu trop grandiloquente, voire « pompier », je retiens un détail : les deux points à la guitare électrique qui soulignent une partie des fins des phrases lentes et calmes de la chanson. Au début de la musique, on voit d’ailleurs le guitariste (je dis guitariste plutôt que bassiste, car je vois six clés et non quatre à la tête de son instrument) rectifier la hauteur de son son…

Et petit clin d’œil :

Que de l’émotion, de l’émotion retrouvée au travers du temps, du noir et blanc passé, abîmé, fatigué et du côté très kitch d’un temps qui ne devait rien ou pas grand-chose à la fumisterie. À la fumisterie européiste généralisée. Et à la laideur chantaillée, éructée.

Texte (tout simple) en italien, et traduction avec légères adaptations, pour conserver le nombre de notes de l’original :

Paroles de Nicola Salerno, dit Nisa (1910-1969), mélodie de Mario Panzeri (1911-1991).
L’année précédente, comme c’était ou comme c’est peut-être encore le rite aujourd’hui en Italie, Gigliola et son aîné de neuf ans, Patricia Carli, avaient déjà présenté (et gagné) en duo cette chanson au Festival de San Remo. Mais pour le Concours Eurovision, ne fut retenue que la plus jeune. Tandis que Gigliola faisait un tabac, on réserva à Patricia la réalisation de la version française — que personnellement je ne viens de découvrir que tout récemment (il était temps!).

Je suis à toi, version française de Non ho l’età, qui disait exactement l’inverse, ou la suite supposée de la version italienne. « Je suis à toi / Je suis à toi / Pour la vi-e/ C’est près de toi/ Que j’ai trouvé / Le Bonheur / Mon horizon … » Chantée donc par Patricia Carli une italo-belge, arrivée avec ses parents en Belgique alors qu’elle avait une dizaine d’années (ce qui explique son accent) ; et qui plus tard fit carrière comme interprète et plus encore comme auteur-compositeur pour tout un tas de chanteurs de variétés francophones plus ou moins connus.

*

Je ne sais plus si c’est Desproges ou Coluche qui disait des gens exotiques (pour nous), qu’il convenait de les laisser gagner (d’ailleurs, ils n’ont pas toujours besoin de ça) de peur de passer pour raciste. On pourrait dire en rapport avec le politiquement correct, autrement dit en idéologie dominante incontestable (tout contestataire est un dissident en puissance, ou plutôt en impuissance), que les Ukrainiens ne pouvaient que gagner. Sinon ? C’était faire preuve non pas même d’éventuelle simple objectivité, mais d’amour immodéré et intolérable pour l’Ours russe réveillé.

Comme je peux le lire dans divers commentaires d’anonymes sur Internet : « Plus la technologie « avance », plus l’on constate des irrégularités partout, étrange… »; « Études sur les effets des « vaccins », élections, sondages et maintenant votes pour une chanson… la manipulation est désormais la valeur refuge de la doxa. Sonnez buccins, résonnez trompettes, l’ordre nouveau est partout ! » ; « Si pour un truc aussi inutile que l’Eurovision on en arrive là… imaginons pour les trucs importants [sic] : les élections ».

Rappelons les faits. Lors de l’eurovision, les jurés de chaque pays (finalistes ou pas) distribuent des points aux différents concurrents et les téléspectateurs votent par téléphone. Les jurys sont constitués de « professionnels ». Je suppose donc de faiseurs de chansons et de producteurs de disque, ce qui montre le côté non désintéressé de ce concours. Et l’on ignore comment se font les votes par téléphone, et finalement de la part de qui ; il existe des moyens par lesquels des groupes organisés peuvent saturer des standards téléphoniques.

On a donc appris rapidement, dès le lendemain 15, que le vote du jury roumain en faveur de la Moldavie (douze points), pays voisin et largement roumanophone de la Roumanie, avait été « remplacé » à l’eurovision par un « substitut calculé de manière non transparente », selon un communiqué de la télévision publique roumaine TVR qui dit encore : « Nous avons été désagréablement surpris de constater que le vote n’a pas été pris en compte dans le classement final, les organisateurs attribuant une autre série de notes aux concurrents de la finale ».

Puis, on a su que « la combinazione », « il combinato » (le concours se passait à Turin) concernait finalement les votes de six pays : outre la Roumanie, il s’agirait de l’Azerbaïdjan, de la Géorgie, du Monténégro, de la Pologne et de San Marin. Le choix des pays me paraît assez éclairant sur la triche. Azerbaïdjan et Géorgie aux confins caucasiens de l’Europe du Sud-Est, à côté de la Russie ; Roumanie et Pologne deux pays voisins de l’Ukraine ; et Monténégro et San Marin deux « petits pays » d’Europe de l’Ouest. Six pays qui sont sensés « se la fermer ». Pays qui sont juste là pour faire le nombre. J’espère que cela leur ouvrira les yeux sur les bienfaits de l’union européenne ou encore de l’otan, en direction des pays de l’Est en particulier. Pour le concours eurovision, comme pour tout le reste. Mais j’ai de sérieux doutes, en particulier sur la Pologne qui a un gouvernement présentement hargneux et belliciste. Quant aux Roumains, j’ai cru comprendre quils se posent la question de leur participation à venir.
Le plus fort est ce qui a été dit par les z-autorités du concours dans un communiqué de presse. Sans vergogne aucune, les organisateurs (qui sont-ce exactement?) auraient « improvisé un calcul », après avoir noté « certains schémas de vote irréguliers identifiés dans les résultats de six pays ». (cf. France Info).

Les algorithmes électroniques s’y perdaient, voyez-vous !

Qu’est-ce à dire ? Que certains salopards avaient mal votés ? N’avaient pas voté pour les Ukrainiens ? Par exemple leurs propres voisins, quelle honte ! Ou avaient réalisé « un vote de complaisance », alors qu’un vote, qu’une élection quelle qu’elle soit, quand ils ne sont pas basés sur une volonté de rejet de l’adversaire, sont encore assez souvent basés sur l’adhésion, au moins partielle, et sur la sympathie que l’on a pour l’un ou pour l’autre. Donc est nécessairement plus de complaisance que de déplaisance.

Enfin c’est toujours cette vieille histoire. Cette vieille marotte que Brecht dénonçait autrefois, en je ne sais plus quelle pièce. Celle du peuple, et ici même des élites, qui votent mal (comme les Français lors du référendum en 2005, par exemple). Pas moyen de changer les peuples (encore que l’UE se démène en ce sens aux frontières de l’Europe, à tombeau… et tombereau ouverts) ; pas moyen de changer les élites (encore qu’ici aussi, la maffia mondialiste s’y emploie avec énergie, quand on voit le sort qui a été réservé aux meilleurs et talentueux scientifiques, les plus éveillés et raisonnables, doués de raison, d’éthique, de sagesse et d’intégrité, lors de ce présent complot covidiste).

Ne reste plus que la triche.

Comme pour l’élection de Biden, ou dans les élections françaises (sans même parler de manipulations de résultats) quand on voit déjà la place occupée par les tripatouillages de ladite opinion publique, avec les sondages et les candidats ou opposants officiels, ou les matraquages en bien ou en mal (comme c’est le cas, dans les media subventionnés aux ordres, audio-visuel et presse).

D’ailleurs, n’y a-t-il pas quelque chose d’aberrant, pour ne pas dire honteux, démocratiquement parlant — au sens réel du terme — à subventionner des titres possédés par des milliardaires ? N’y a-t-il pas quelque chose d’aberrant à subventionner des titres qui se copient les uns, les autres ? Qui disent sensiblement tous la même bouillie, le discours officiel d’État ou plus précisément le discours mondialiste (on a ainsi vu le quatrième pouvoir américain unanime à descendre systématiquement et par principe Trump ces dernières années), et qui crachent sur des pans entiers de la société.

Qui mentent journellement ou se taisent effrontément, tout en prétendant qu’ils assurent un service public qui, dans les faits, n’existe pas, si ce n’est pour les avis d’obsèques, ou pour nous indiquer les heures d’ouverture estivales de la bibliothèque municipale. Qui a déjà pensé en achetant un journal qu’il paye deux fois : une fois comme contribuable, une fois comme lecteur ? Ne serait-il pas plus simple de n’autoriser le journal officiel, une Pravda, une Vérité commune et une seule chaîne d’information contrôlée par l’État ? Cela serait moins hypocrite et plus clair, plus facteur à ouvrir les yeux de certains.

L’effronterie médiateuse est sans limite, comme le mensonge organisé des gouvernement euro-mondialistes. Ils osent même, roublards sans vergogne aucune, dresser des brevets de bonne conduite. Le plus fort en tout ça, que ce soit dans les journaux ou au concours eurovision de la chanson, c’est la morgue et la mauvaise foi de tous ces tristes milieux qui prédominent. Ainsi, en inversion encore une fois du réel, ceux qui organisent la triche, finalement sans se démettre aucunement de leur autorité, décide de « changer leur mode de calcul en cours » (dixit la télévision roumaine d’État).

Et plus fort encore, la censure pure et simple, la dissimulation de la magouille : la présentatrice de la télévision roumaine n’aurait pas été « autorisée » à intervenir en direct comme la majorité des autres pays pour communiquer le vote du jury de son pays. Si bien que la télévision roumaine publique précise qu’« en fonction de la réponse qui lui sera apportée par l’Union européenne de radio-Télévision (UER) », l’organisme organisateur de l’Eurovision, elle se réserve le droit « de prendre des mesures pour corriger la situation ». La meilleure réponse serait de leur dire ; faites votre concours sans nous, pour ce que cela apporte de bien à la culture européenne !
Mais bien évidemment chez les cuistres mondialeux, tout ce qui est arrivé, c’est pour satisfaire à une très noble cause, et pour de très nobles raisons : car il y aurait eu des votes qui auraient été jugés aberrants [sic!] et qui auraient donc nui au « bon résultat ». On peut supposer des changements de vote entre la demi-finale et la finale par exemple. Et alors ? Dans son communiqué les organisateurs ont même le toupet de dire ceci : « L’UER prend très au sérieux toute tentative présumée de manipulation du vote au Concours Eurovision de la chanson » !!! Quand c’est le voleur lui-même qui cri haut et fort « Au vol ! »

À part se mettre d’accord sur tel ou tel candidat (c’est comme ça que fonctionne les partis politiques par exemple), ou voter les uns pour les autres, ce qui n’est nullement une triche, comment pourrait-on manipuler des votes ? Du moins des votes de cette espèce. Les représentants de chaque pays ont le droit au même nombre de points à répartir. Le culot et le mensonge des tricheurs, les organisateurs, est sans limite ! Cela correspond tellement à tout ce qui se passe en ce moment en politique et en médiatique au sein des instance atlanto-européennes et de tant de gouvernements, dont le nôtre !

Un texte publié par France-Info en dit un peu plus : « Au dernier moment, l’UER [Union Européenne de Radio-télévision] a donc décidé de prendre un résultat alternatif pour les six pays concernés, basé sur une méthode de calcul qui prend en compte les résultats d’autres pays aux votes similaires [sic!!!]. Ainsi, douze points ont été attribués à l’Ukraine au nom du jury roumain, qui avait pourtant décidé d’attribuer la note maximale aux représentants de la Moldavie ».

*

Cette triche très organisée a fait dire ou écrire à plus d’un anonyme — liant parfaitement l’événement guerrier européen à l’événement eurovisionnel — quelques répliques suspicieuses, sceptiques, critiques et ironiques ; enfin « complotistes » comme dirait le premier imbécile venu, de préférence spécialiste, expert, politicard, journaleux ou autre jobard d’esprit tordu.

En vrac :
— Que c’est beau ! Cela est un acte fort, j’espère que l’ogre caucasien Vladimir, le mangeur de bébé, comprendra enfin que le monde occidental, de Tel-Aviv à Washington, en passant par la City de Londres et Bruxelles, n’est qu’amour. Le fascisme no passara.
— Comme dirait notre grand penseur et philosophe Yannick Noah : Ce soir j’ai chialé.
— L’eurovision, ça existe encore ?!
— Le préfixe « euro » est déjà dans les latrines de l’histoire.
— Qui l’eut cru ? ça c’est une véritable surprise ! on voit tout de suite que ces gens sont imprévisibles .Et puis quel talent !
— Il paraît que les Ukrainiens vont gagner la coupe du monde de football et aussi celle de rugby.
— On peut éventuellement se dire que, comme la Russie était absente, elle aurait pu supplanter la branche chansonnette du bataillon Azov dans cette compétition cette année… de la même façon que Nadal n’aurait peut-être pas remporté l’Open d’Australie si Djokovic n’en avait pas été exclu.
— Grosse surprise à l’Eurovision : victoire de l’Ukraine ! Zelensky est en route pour le prix Nobel de chimie pour avoir maintenu, encouragé, développé les expérimentations de produits hautement toxiques sur de simples citoyens maintenus dans l’ignorance ou encore sur des soldats et des malades mentaux d’hôpitaux psychiatriques.
[Ou encore, c’est moi qui ajoute, pour le prix Noble (pardon Nobel) de la Paix, comme Obama. Ou…]
— L’attribution du Prix Nobel de Littérature, comme l’écrit Asselineau, à un écrivain ukrainien célèbre ayant dénoncé Poutine. Par exemple Iouri Androukhovytch qui nous a tous mis dans le coup en déclarant «L’Europe n’a pas d’autre choix que le courage face à Poutine», ou Andrei Kourkov qui n’a pas hésité à déclarer que «la guerre de Poutine est contre la culture ukrainienne».

Contre la culture ou l’inculture ? Tandis qu’ailleurs, imperturbable et posé, Poutine évoque, l’occident occis à son déclin, décrit son couchant, et le nomme fort justement « empire du mensonge » ; à l’heure où les gazettes, complices du destin noir qui nous attend, susurre des niaiseries sur une groupe de chantailleurs ukrainiens «  porté par une impressionnante vague de soutien du public … ». Concluons ce chapitre avec ce commentaire d’un inconnu : «  Quand un narratif sombre dans un tel ridicule, c’est que l’intellect des narrateurs ne vole pas bien haut. Ah, la décadence! »

*

De fait, avant même que l’audio-visuel de la télévision, avec sa boîte magique hypnotique, prenne une telle place dans la société, tout était déjà dit quant à l’avenir de l’Europe, de « leur » europe. Et en l’avenir même de la téloche — au départ encore un peu outil de culture. Je me souviens de l’époque où elle diffusait des cours de mathématiques et de physique, des pièces du répertoire classique… Un Petit conservatoire de la chanson, justement mis à mort par la sous-culture gringo. Que c’est loin !… Mais, je doute qu’alors ses initiateurs eussent pu imaginer que largement moins d’un siècle plus tard, elle atteindrait aussi vite son suprême état grotesque et manifeste de manipulation des foules (encore en partie) sidérées ; et partant le début de son inexorable déclin. Supplanté, du moins pour les esprits éveillés, chaque jour un peu plus, par Internet. Mais n’oublions pas cependant qu’Internet est un outil qui a été créé, au tout début, par et pour l’armée étasunienne.

Voici à suivre une bonne part d’un article d’E&R qui revient sur l’événement de cet année qui, de nos jours, est très généralement affligeant. Que cette fin du monde occidental se fasse le plus rapidement possible, et sans trop de malheurs ; cela fera du bien aux gens encore normaux et sensés ! Eaux gens humains.


Publié le : dimanche 15 mai 2022

 » C’est l’Angleterre qui devait gagner cet Eurovision, avec 283 points, loin devant la Suède et ses 258 points. Mais voilà, la perfide Albion a rencontré le perfide spectacle et la perfide propagande. Lorsque les votes par pays furent clôturés, ce sont les téléspectateurs qui votèrent. On vous laisse deviner la suite : l’Ukraine engrangea 439 (!) points du public et finit première avec 631 points, loin devant les 466 du Royaume-Uni. Bien sûr la Russie avait été exclue du concours. De la puissance du tam-tam médiatique, de la désinformation par l’émotion et de l’abrutissement général des populations.

 » On a donc bouffé de l’Ukraine ce soir. Enfin, pour être honnêtes, pas autant que nous l’attendions. Obligés par notre rédaction en chef – mais surtout par le devoir d’information – de se farcir les 4h11 de cette grande foire européiste (incluant pour autant Israël, l’Australie et autres curiosités), nous avons patiemment attendu le moment de grâce musical qui arrive parfois (nous avions déjà cité dans un précédent papier celui de 2013, Birds de la chanteuse hollandaise Anouk) entre deux scories musicales, deux grotesques représentations, deux allégories de notre société en fin de parcours.

 » Peut-on dire que ce moment arriva, comme pour soulager notre douloureuse tâche, avec le Portugal ? La jolie lusophone, malgré l’insertion d’anglais dans son texte, eut au moins le mérite de reposer nos oreilles des excitations sonores et autres éructations précédentes et futures.

 » D’ailleurs, c’est encore l’anglais qui prédomina ce concours censé mettre en valeur les particularités régionales [sic] de notre continent. On regrettera une fois de plus que le règlement n’oblige pas à l’usage de la langue vernaculaire de chaque concurrent. La candidate lituanienne ne cédera pas à cet usage immodéré de la langue de l’empire, et c’est bien dans sa langue natale du baltique oriental qu’elle exécuta une chanson de jolie facture [musicale…].

 » Si nous devions donner quelques points à un homme dans ce concours dominé par les femmes, progressisme oblige – encore que nous avons échappé cette année à pas mal des horreurs habituelles, LGBT et autres femmes à barbe – nous pencherions peut-être pour L’Azerbaïdjan, malgré une chanson en anglais.

 » D’ailleurs ce manque de diversité en cette année 2022 n’a pas manqué de nous étonner. Hormis le candidat noir Belge, nous avons presque eu droit à un défilé du 3e Reich, rappelant les tristes propos du Général de Gaulle, « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».

 » Gageons que les organisateurs se ressaisiront dès 2023. Le pays organisateur étant le pays gagnant, c’est l’Ukraine qui accueillera le concours, ce pays le plus corrompu d’Europe, cette grande surface de la GPA pour riches occidentaux, ce pays pantin des États-Unis dont le peuple souffre aujourd’hui le martyr d’être l’objet de multiples intérêts (sauf le sien) et d’être gouverné par un saltimbanque cornaqué par un milliardaire israélo-ukrainien et dont les Pandora Papers ont révélé le niveau abyssal de corruption ». 4


Bon exemple dans le genre décati, bien que très marginal finalement, mais très éclairant malgré tout, du triste état du monde contemporain …

« Lorsque les votes par pays furent clôturés, ce sont les téléspectateurs qui votèrent » est-il écrit dans l’article précédent. Les votes par pays, cela veut dire : par un jury dont on ne sait rien et désigné par on ne sait qui. De même pour « les téléspectateurs qui votèrent » : lesquels, où quand, comment ?

Mystère de la « démocratie » contemporaine. Enfin, ce que l’on peut dire est que voter pour le groupe de concurrents ukrainiens est, à peu de choses près, à l’image, du même ordre que de voter pour mac ronds. Tout se tient là, dans la propagande mondialiste. Et, il faut le dire, et dans la bêtise, le conformisme et l’acculturation d’une bonne partie des masses — gauche, droite, centre et tout ce que l’on voudra, mêlés. L’Homo vulgaris domesticus, est un indécrottable animal grégaire (toutes classes confondues) qui déteste toute tête pensante qui dépasse des rangées des peuples alignés. Et qui se crée lui-même et entretient son propre malheur.

Quand j’écris « acculturation » je n’évoque même pas le très faible niveau musical et textuel (de ce que l’on peut en connaître et du peu que j’en ai écouté pour me faire une idée et ne pas parler sur rien) de ces succès généralement d’un jour, malgré la réclame à leur endroit.

Faites une bonne œuvre, acheter un disque des Ukrainiens, vous serez sûr d’entretenir une maffia locale. Enfin, finalement pas pire qu’une autre. Sur le fond, sur le principe, l’industrie du disque n’est pas différente, par exemple, de l’industrie pharmaceutique : se faire un max de pognon, y compris sur toute absence de talent musical ou scientifique, ou d’utilité sanitaire, si ce n’est négative. Industries portées par une volonté de rabaisser le niveau de la chanson ou de la science. L’un pouvant tuer l’esthétique individuelle, l’autre pouvant tuer l’être humain ou l’estropier à vie.
On pourrait prolonger cette comparaison, cette analogie d’absence de talent, de travail talentueux, ou de valeur humaine, humaniste, aux produits proposés à la réclame lors des élections politiques. Produits surfaits, produits surgelés, fins de série, produits périmés, ersatz en tous genres, recyclage de dernière zone, bas de gamme…

Ce concours eurovision, c’est donc de la triche organisée. Plus même ignorée des bigleux. Mais pour une bonne cause! comme de juste ! Comme de bien entendu ! Pour la bonne et unique bonne cause transhumaniste. Celle qui semble plaire à une partie de la populace la plus abrutie tout en étant cautionnée par la smala des bobos sûrs de leur excellence et de leur génie sublime.

Le principe de la triche et de son corollaire, le mensonge, est le même pour tout. Par exemple la triche qui a permis la non-réélection de Trump et l’élection du grabataire Biden, normale finalement pour tout mondialiste qui se « respecte ».

Comme est tout à fait normal la manipulation des chiffres d’un simple concours eurovision, où ceux de la comptabilisation, par exemple, qui a amenée à la télévision d’État (la 2) de curieux cafouillages dont je ne sais s’ils sont justifiés ou non, mais dont j’ai constaté qu’ils concernaient les votes pour l’opposante au candidat de l’euro-mondialisme, à la dernière présidentielle.

Peut-on employer le mot de désinvolture à l’encontre de tout opposant, comme fut la désinvolture du kéké dans son face à face avec M. Le Pen. La déontologie médiatique ou politique, ce ne sont plus que des hontes au logis.

*

Comm’ de bien entendu. (1939) Chanson politiquement incorrecte.

*
NOTES

1 — Schwab, le bien nommé, puisque « schwabe » signifie « souabe » en allemand ; et que « swab » en anglais a le sens de : tampon, serpillière, coton-tige, écouvillon.

La Souabe a longtemps été l’un des « länder » les plus pauvres et à l’écart d’Allemagne ; celui qui a fourni dès le XVIIIe siècle, un grand nombre d’émigrés vers les contrées orientales d’Europe, par exemple en Hongrie, Roumanie, Bessarabie, Novorossiya, y compris même jusqu’à la Volga en Russie. Beaucoup de ces minorités germanophones ont subi les contre-coups, le retour du bâton de la Seconde guerre mondiale et d’un fort reflux de « lebensraum », d’espace vital.

Schwab en aurait-il le « dor », comme on dit en roumain, la nostalgie ?

Quant au « swab » anglais je le verrais préférentiellement en écouvillon propre à tester l’arme bactériologique dénommée le ou la covid.

Même en ce domaine relevant de la « blague analogique », tout semble se tenir chez cet ignoble raciste mondialiste et transhumaniste.

2 — Sans vouloir trop entrer dans des détails de traduction ou plus exactement de transcription ou retranscription, ou pour mieux dire de translittération de termes de l’onomastique cyrillique en caractères latins (ou de romanisation du slave comme on dit également), je voudrais juste préciser que tout n’est pas simple en ce domaine et peut amener à des confusions ou des mauvaises habitudes d’écriture.

Qu’est-ce qui doit présider à une retranscription ? La forme écrite ou la forme réellement prononcée ? Ou encore une forme s’accordant bien avec la phonétique, ou si nécessaire avec les normes graphiques et diacritiques de la langue de la translittération ? Pour le prononcer au mieux dans la phonétique française.

Ce qu’il faut surtout, c’est essayer de s’en tenir à une logique qui ne varie pas ou le moins possible, sans trop d’exceptions ou de formes concurrentes. Surtout, il ne faut pas faire de confusions grossières.

Je prends donc l’exemple du premier prénom et du nom du président actuel de l’Ukraine qui s’écrit ainsi en majuscules et en écriture cyrillique ukrainienne : володимир зеленський. Trois lettres nous arrêtent : и, й et ь.

La dernière lettre, ou plutôt le dernier signe — «ь » — est le « signe mou », ou « signe doux » des langues slaves, qui est le reste d’une ancienne voyelle brève, un schwa [ə] (plus ou moins le « e » de « le » ou de « vendredi ») disparu au plus tard vers 1400. De nos jours il se prononce, dit-on, comme un « i » léger. Mais c’est peut-être avant tout un signe diacritique qui modifie la prononciation de la consonne précédente qui alors est « mouillée », ou pour le dire autrement palatalisée, du moins quand la consonne n’est pas suivie par une voyelle mouillée.

Si j’ai bien compris toutes les subtilités de l’orthographe ukrainienne, ou plus généralement slave, « ь » est muet en finale de mot, et est remplacé par une apostrophe (‘) quand une consonne qui précède une voyelle n’est pas « mouillée » alors qu’elle devrait l’être.

Le « и » se prononce [ɪ]. Et non pas [i] comme en russe. Ce son est intermédiaire entre « i » et « é » et se prononce plus en arrière, ce qui le rapproche du « i » central d’une langue comme le roumain par exemple (î ou â selon les mots).

Le « й » est le yod (« yot » en ukrainien) l’équivalent du son écrit de différentes manières en français : par exemple, « ll » dans « fille », « quille »,« bille », « i » dans « rien », « y » dans « yeux », etc.

La langue ukrainienne, l’orthographe ukrainienne possède les sons : [i] écrit « i », [ɪ] écrit «и », [yi] écrit « ï », [y] écrit « й » et le son [i ] « i léger », écrit « ь », qui peut entraîner une « mouillure » d’une consonne précédente. Dans tous les cas, il s’agit de différentes formes de « i » voyelle ou semi-voyelle.

Concrètement, et pour reprendre notre exemple, la graphie du prénom et du nom du président ukrainien володимир зеленський, transcrits littéralement et de la manière la moins équivoque, du moins en français, est (pourrait être) : Volodîmîr Zelens’kîy. Avec « î » pour le son [ɪ], « s’» pour un « s » palatalisé (qui est le ɕ en alphabet phonétique international, un « s/ch » d’arrière alvéo-palatal, comme dans le mot « ich » allemand) et « îy » pour la diphtongue [ɪy].

Ce qui est généralement écrit Volodymyr Zelensky. Et ce que finalement, j’écris le plus souvent : Volodimir Zelenski, ou Zelensky (par analogie, sans doute, avec les noms de famille français en -y). Ou encore Zelienski, à la russe. En règle générale j’évite l’usage du « y », car tout simplement (ou plutôt pas simplement),

— d’une part, tant en ukrainien qu’en russe, le « У »  cyrillique est la graphie non pas du yod, mais du son « ou » :
— d’autre part, la translittération usuelle (journaleuse) du «  и » (le son [ɪ]) comme du « й » (le son [y]) sont confondus et rendus par le yod en graphie latine (le [y]).

3 — Alors même que certains rares du métier, tel Jean-Luc Godard, 91 ans et encore fidèle au poste, l’ont bien compris et le dénoncent à leur manière. Ainsi trouve-t-on ceci sur son compte Facebook (cité par E&R du 23 mai) qui montre qu’il a sans doute lu et assimilé son Debord — auteur de films particuliers, ou anti-films comme Godard qui fut affublé il y a bien longtemps, par les situationnistes, au temps de son film La Chinoise, d’un « le plus con des Suisses pro-chinois » —, ou pensé comme lui sur la question de définir ce qu’est le « monde du spectacle, avec ou sans paillettes » :

« L’intervention de Zelensky au festival cannois va de soi si vous regardez ça sous l’angle de ce qu’on appelle « la mise en scène » : un mauvais acteur, un comédien professionnel, sous l’œil d’autres professionnels de leurs propres professions. Je crois que j’avais dû dire quelque chose dans ce sens il y a longtemps. Il aura donc fallu la mise en scène d’une énième guerre mondiale et la menace d’une autre catastrophe pour qu’on sache que Cannes est un outil de propagande comme un autre. Ils propagent l’esthétique occidentale, quoi…

« S’en rendre compte n’est pas grand-chose mais c’est déjà ça. La vérité des images avance lentement. Maintenant, imaginez que la guerre elle-même soit cette esthétique déployée lors d’un festival mondial, dont les parties prenantes sont les États en conflit, ou plutôt « en intérêts », diffusant des représentations dont on est tous spectateurs… vous comme moi. J’entends qu’on dit souvent « conflit d’intérêt », ce qui est une tautologie. Il n’y a de conflit, petit ou grand, que s’il y a intérêt. Brutus, Néron, Biden, ou Poutine, Constantinople, l’Irak ou l’Ukraine, il n’y a pas grand-chose qui a changé, mise à part la massification du meurtre. »

4 — Sur cette enquête de vrais journalistes (qui a mobilisé 600 personnes) née d’une « fuite » de près de 12 millions de documents concernant 29.000 sociétés non-territoriales (« offshore », naviguant au large, incontrôlables, dont une bonne partie sont du domaine du Commonwealth), dénommée Pandora Papers, il existe de multiples informations sur Internet. Notons juste pour l’anecdote que, parmi les escrocs qui cachaient et cachent encore leur argent dans les paradis fiscaux, toutes sortes de personnages plus ou moins connus. Ainsi, rencontre-t-on, l’actrice Claudia Schiffer, l’ex-joueur de tennis Guy Forget et l’économiste « socialiste » DSK, le politicien « travailliste » Tony Blair, le ministre néerlandais des finances chargé de la lutte contre l’évasion fiscale, le président de la république dominicaine, l’émir du Qatar, trois anciens présidents du Panama (pays qui est également un paradis fiscal), la Légion du Christ, congrégation mexicaine de prêtres catholiques qui a également défrayée (défroquée) la chronique pour des affaires de mœurs (tiens comme DSK!), le président du Chili, l’ancien roi d’Espagne qui depuis a fui aux Émirats arabes unis, Julio Iglesias, Apple, Mac Kenzie, Nike, le roi de Jordanie ou encore la sœur du roi du Maroc et bien sûr … l’actuel président de l’Ukraine. Je verrais bien mac ronds dans le tas, quand on sait que l’un des pays qui pratiquent le plus l’évasion fiscale est le pays de la City londonienne, là ou crèche la banque Rothschild, par laquelle l’ordure de l’Élysée a obtenu des « royalties » conséquentes, disparues depuis dans la nature. Îles Caïman ou Îles anglo-saxonnes ?

Je ne sais pas si зеленський est un mot de la même famille que зелень, vert en ukrainien. Mais ça expliquerait peut-être sa propension à n’être qu’un « homme de paille en herbe », un politicard novice, pour reprendre l’expression coluchienne.

BONNE NOUVELLE DU JOUR

Perquisitions en cours dans les locaux parisiens de Mac Kinsey.
Espérons qu’il en sorte quelque chose de bien pour les Français.
Mais existe-t-il encore une Justice juste un peu indépendante en France ?

« L’ÉTAT D’APARTHEID ISRAÉLIEN SADIQUE, CRUEL ET GÉNOCIDAIRE »

E&R – le lundi 23 mai 2022
Source : french.almanar.com.lb

Le parti de gauche «Economic Freedom Fighters» [les opposants à la liberté économique] en Afrique du Sud appelle le gouvernement sud-africain et le président Cyril Ramaphosa à expulser l’ambassadeur d’« Israël » du pays.
Les médias israéliens ont rapporté que « le parti de gauche Economic Freedom Fighters en Afrique du Sud a condamné les actions des forces d’occupation israéliennes contre les participants aux funérailles de la journaliste palestinienne martyre Shireen Abu Akleh ».
Le site internet « Israel News 24 » a rapporté que le parti sud-africain a déclaré, dans un communiqué publié après l’attentat contre les funérailles de la journaliste martyre Sherine Abu Akleh, qu’« Israël est une entité fasciste qui doit être détruit de toute urgence ».
Le parti, qui est considéré comme la troisième force au Parlement sud-africain, a condamné dans un communiqué « l’État d’apartheid israélien sadique, cruel et génocidaire », dénonçant les mesures prises par les forces d’occupation contre les participants aux funérailles d’Abu Akleh, notant que : « Israël est un régime vicieux, fasciste et inhumain, dont les actions rappellent celles de l’État d’apartheid ».
La déclaration du parti a appelé le gouvernement sud-africain et le président Cyril Ramaphosa à «expulser l’ambassadeur d’Israël du pays».
Il convient de noter que les forces d’occupation israéliennes ont tenté pendant des jours de saboter les funérailles solennelles de la martyre Shireen Abu Akleh et ont attaqué des journalistes palestiniens et les participants aux funérailles.
Le 11 mai, le ministère palestinien de la Santé a annoncé la mort de la correspondante d’Al-Jazeera, des suites d’une balle réelle visée dans la tête, alors qu’elle couvrait la prise d’assaut par l’occupation du camp des réfugiés de Jénine au nord de la Cisjordanie.

AU DERNIER CHIC MASCULIN — COLLECTION UKRAINA PRINTEMPS-ÉTÉ

1 — Doudoune Azovstal, Gilet Bandera, Casque assorti

2 — Ciré imperméable Odessa, Tshirt Kaki

3 — Gilet d’été modèle Marioupol

4 — Chemise à surpiqûres Maidan, Tshirt Olive

5 — Veste casual à épaulettes cuir, Tshirt Châtaigne

6 – Polaire modèle Azov, Tshirt Pistache

(François Asselineau)

UKRAINE. LA DÉBÂCLE COMMENCE. PAR MOON OF ALABAMA.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

source:https://lesakerfrancophone.fr

reseauinternational.net le 22 mai

***

Le 14 mai, je faisais remarquer que les États-Unis avaient demandé à la Russie un cessez-le-feu en Ukraine : Le compte-rendu américain de l’appel dit:

« Le 13 mai, le secrétaire à la Défense Lloyd J. Austin III a parlé avec le ministre russe de la Défense Sergey Shoygu pour la première fois depuis le 18 février. Le secrétaire Austin a demandé instamment un cessez-le-feu immédiat en Ukraine et a souligné l’importance de maintenir les lignes de communication. »

Austin est à l’origine de l’appel et les États-Unis cherchent à obtenir un cessez-le-feu en Ukraine !!!

Hier, les officiers supérieurs étasunien et russe se sont parlé au téléphone et là encore, les États-Unis avaient initié l’appel : « Le général Mark Milley, président des chefs d’état-major interarmées, et le général Valery Gerasimov, chef de l’état-major général russe, ont eu une conversation que le Pentagone a refusé de détailler au- de-là de la reconnaissance de l’événement. »

Les choses doivent aller mal en Ukraine pour que cela se produise. En effet, si l’on se fie à la « liste d’activité » publiée quotidiennement par le ministère russe de la Défense, toutes les positions de l’armée ukrainienne sont soumises à des tirs d’artillerie lourde et celle-ci perd environ 500 hommes par jour. En plus, des frappes russes efficaces sont menées sur des camps d’entraînement, des sites de stockage d’armes et des plates-formes de transport dans tout le pays.

En outre, la situation tactique sur la ligne de front orientale a changé après que les forces russes ont réussi à franchir la ligne de front fortement fortifiée.

Carte 01

Il y a quelques jours, l’armée russe a avancé le long de la route H-32, a percé la ligne en direction de Popasna et a pris la ville. Depuis, elle a étendu son avancée en prenant plusieurs villages au nord, à l’ouest et au sud.

Carte 02

Cette percée donne la possibilité de remonter les fortifications ukrainiennes le long de la ligne de front par des attaques de flanc ou par l’arrière. En coupant les lignes de ravitaillement des troupes ukrainiennes au nord et au sud, des enveloppes peuvent être créées qui mèneront finalement à des chaudrons sans issue pour les troupes ukrainiennes.

Ceci est particulièrement dangereux pour les quelques milliers de soldats au nord du renflement qui défendent actuellement les villes de Sieverodonetsk et Lysychansk dans la partie nord-est de la bulle supérieure.

Carte 03

Le plan russe était de faire une autre percée du nord en poussant jusqu’à Siversk pour ensuite fermer l’enveloppe supérieure. Mais après plusieurs tentatives infructueuses de traverser la zone forestière et la rivière Seversky Donets, cette percée n’a toujours pas eu lieu.

La Russie est maintenant susceptible de pousser des troupes fraîches dans le renflement de Popasna pour étendre sa portée dans toutes les directions. Les rapports sur les actions en cours montrent que les combats et les bombardements intensifs sur la ligne de front se poursuivent et que les bombardements continuent également de cibler les carrefours logistiques.

Carte 04

Les autres fronts en Ukraine sont actuellement relativement calmes, avec peu de tirs directs. Pourtant, les attaques d’artillerie russes, toujours quotidiennes, touchent toutes les lignes de front ukrainiennes et font des victimes chaque jour.

Quelque 2 000 soldats de la milice Azov et de l’armée ukrainienne ont quitté les catacombes d’Azovstal à Mariupol. Un millier d’autres pourraient encore s’y trouver. L’armée russe filtre ces prisonniers. Les membres de la milice Azov et d’autres milices seront traduits en justice. Les soldats de l’armée ukrainienne deviendront des prisonniers de guerre.

La pénurie d’essence et de diesel en Ukraine a actuellement de graves répercussions. Même l’armée ukrainienne rationne désormais son carburant. Depuis environ six semaines, la Russie a systématiquement bombardé les raffineries et les sites de stockage de carburant en Ukraine. Elle a également détruit les ponts ferroviaires le long des lignes qui acheminaient le carburant depuis la Moldavie et la Roumanie.

Dans le même temps, le gouvernement ukrainien continuait à réglementer le prix du carburant. Les prix de vente au consommateur du diesel et de l’essence sont fixés. Du coup, le coût du carburant importé de Pologne par des camions privés dépassait le prix que les propriétaires de stations-service pouvaient le vendre. En conséquence, les stations-service se sont retrouvées à sec, leurs propriétaires s’abstenant d’acheter du nouveau carburant.

Il y a trois jours, le régime de Zelensky à Kiev a finalement mis fin au contrôle du prix du carburant :

Selon le [ministre de l’économie] Svyrydenko, le gouvernement s’attend à ce que le prix maximum du diesel ne dépasse pas 58 UAH (1,97 $) et celui de l’essence 52 UAH (1,76 $) par litre, une fois le contrôle levé.

« Dès que nous aurons le sentiment que les opérateurs du marché abusent de leur position, nous leur imposerons des sanctions », a-t-elle ajouté. « Nous surveillerons la situation au quotidien ».

Les prix prévus sont inférieurs à ceux demandés actuellement en Allemagne, et ce sans avoir à transporter le carburant par camion sur les 600 kilomètres qui séparent la Pologne de Kiev.

La menace de sanctions signifie également que les grossistes locaux seront peu incités à vendre du carburant. Le salaire moyen en Ukraine étant d’environ 480 dollars par mois, les prix réels du carburant deviendront bientôt un autre choc économique.

Le gouvernement ukrainien poursuit également ses attaques contre les syndicats et le droit du travail :

En mars, le Parlement ukrainien a adopté une loi de guerre qui réduit considérablement la capacité des syndicats à représenter leurs membres, a introduit la « suspension de l’emploi » (ce qui signifie que les employés ne sont pas licenciés, mais que leur travail et leur salaire sont suspendus) et donne aux employeurs le droit de suspendre unilatéralement les conventions collectives.

Mais au-delà de cette mesure temporaire, un groupe de députés et de fonctionnaires ukrainiens vise désormais à « libéraliser » et à « désoviétiser » davantage le droit du travail du pays. Selon un projet de loi, les personnes qui travaillent dans des petites et moyennes entreprises – celles qui comptent jusqu’à 250 employés – seraient, de fait, exclues du droit du travail en vigueur dans le pays et couvertes par des contrats individuels négociés avec leur employeur. Plus de 70 % de la main-’œuvre ukrainienne serait touchée par ce changement.

Dans un contexte où l’on craint que les responsables ukrainiens ne profitent de l’invasion russe pour faire passer une déréglementation radicale du droit du travail attendue depuis longtemps, un expert a averti que l’introduction du droit civil dans les relations de travail risquait d’ouvrir une « boîte de Pandore » pour les travailleurs.

Au total, la situation socio-économique de l’Ukraine est catastrophique. La situation militaire est encore pire. Marioupol est tombée et les troupes russes qui y sont encore pourront bientôt aller ailleurs. L’avancée à Propasna menace d’envelopper toute la ligne de front nord ainsi que le noyau de l’armée ukrainienne.

On ne parle plus de la « victoire » de l’armée ukrainienne, comme à Kiev ou à Kharkov, où les troupes russes se sont retirées en bon ordre après avoir fini de tenir les forces ukrainiennes en place.

Le commandement ukrainien a envoyé plusieurs brigades territoriales sur les lignes de front. Ces unités étaient censées défendre leurs villes d’origine. Elles sont composées d’hommes d’âge moyen appelés sous les drapeaux. Ils ont peu d’expérience du combat et manquent d’armes lourdes.

Plusieurs de ces unités ont publié des vidéos disant qu’elles abandonnaient. Elles déplorent [[ mot faible]] que leurs commandants les aient quittées lorsque leur situation est devenue critique. Le fait que l’armée ukrainienne utilise désormais ces unités comme chair à canon montre qu’il ne lui reste que peu de réserves.

Les armes qui arrivent de l’ouest ont du mal à atteindre les lignes de front et ont eu jusqu’à présent très peu d’effet. Elles ne sont que des gouttes d’eau sur une plaque chauffante. Toutes ces raisons expliquent pourquoi Austin et Milley ont téléphoné à leurs homologues russes. Ce sont également les raisons pour lesquelles les rédacteurs du New York Times [[ feuille pourtant devenue intégralement mondialiste]] appellent l’administration Biden à cesser ses fanfaronnades et à adopter une position plus réaliste :

Les récentes déclarations belliqueuses de Washington ; l’affirmation du président Biden selon laquelle M. Poutine « ne peut pas rester au pouvoir », le commentaire du secrétaire à la défense Lloyd Austin selon lequel la Russie doit être « affaiblie » et la promesse de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, disant que les États-Unis soutiendront l’Ukraine « jusqu’à ce que la victoire soit remportée », sont peut-être des proclamations de soutien enthousiastes, mais ne favorisent pas des négociations.

En fin de compte, ce sont les Ukrainiens qui doivent prendre les décisions difficiles : Ce sont eux qui se battent, meurent et perdent leurs maisons à cause de l’agression [[sic]] russe, et ce sont eux qui doivent décider à quoi pourrait ressembler la fin de la guerre. Si le conflit débouche sur de véritables négociations, ce seront les dirigeants ukrainiens qui devront prendre les douloureuses décisions territoriales qu’exigera tout compromis.

[Alors que la guerre se poursuit, M. Biden devrait également faire comprendre au président Volodymyr Zelensky et à son peuple qu’il y a une limite à ce que les États-
Unis et l’OTAN sont prêts à faire pour affronter la Russie, et une limite aux armes, à l’argent et au soutien politique qu’ils peuvent rassembler. Il est impératif que les décisions du gouvernement ukrainien soient fondées sur une évaluation réaliste de ses moyens et de la quantité de destruction que l’Ukraine peut encore supporter. Affronter cette réalité peut être douloureux, mais ce n’est pas de l’apaisement. C’est ce que les gouvernements ont le devoir de faire, et non de courir après une « victoire » illusoire. La Russie ressentira la douleur de l’isolement et des sanctions économiques débilitantes pendant des années encore, et M. Poutine entrera dans l’histoire comme étant un boucher. [[sic, pauvres amerloques!!!] Le défi consiste maintenant à se cesser toute euphorie, à arrêter de se gausser et à se concentrer sur la définition et l’achèvement de la mission. Le soutien de l’Amérique à l’Ukraine est un test de sa place dans le monde au XXIe siècle, et M. Biden a l’occasion et l’obligation de contribuer à définir ce qu’elle sera.


Moon of Alabama

MISÈRE HUMAINE « Au moins 20. 000 soldats ukrainiens tués rien qu’à Marioupol » par Alexander Sitnikov.

Réseau International

21 mai 2022

Tandis que nos médias [occidentaux] s’obstinent à nous présenter la reddition de Marioupol comme une victoire et le régiment Azov comme des héros de la démocratie, nous parvient de Russie une tout autre vision, merci Marianne de tes traductions qui permettent en tous les cas de construire un langage commun qui ne soit pas celui de l’invitation à la guerre.

Danielle Bleitrach

***

Au moins 20. 000 soldats ukrainiens tués rien qu’à Marioupol

par Alexander Sitnikov.

Nb les doubles [[ ]] sont de moi jpf

L’état-major de l’AFU [[Armed Forces of Ukraine]] a mis en garde le «Ze-Commando» [Zelinski & Cie] contre le risque de cinq nouveaux «chaudrons», mais la propagande du pouvoir a besoin de symboles de résistance.

Des initiés de l’état-major de l’AFU, citant des informations provenant des assiégés d’Azovstal, ont signalé (le 19 mai au matin) la reddition d’environ 1800 soldats et officiers de l’armée ukrainienne ainsi que des forces de sécurité, y compris le régiment spécial Azov1, qui est interdit en Russie. [[il s’agit bien sûr de l’organisation bandériste Azov qui est interdite en Russie]]

Ces données coïncident en gros avec les chiffres annoncés par le ministère russe de la Défense. Selon nos informations (toujours au matin du 19 mai), depuis le 16 mai, 1730 militants [[sic]] se sont rendus, dont 80 blessés. Nous rappelons qu’une semaine plus tôt, les militaires d’Azov avaient fait état de 600 blessés graves, qui, en fait, ne pouvaient être sauvés que par une reddition immédiate. Mais parce que Kiev a exigé une résistance inutile, au moins plus de cinq cents Ukrainiens sont morts.

L’état-major de l’AFU prévoit qu’un total de 2500 défenseurs de la citadelle de Marioupol se retrouveront en captivité en Russie, ce qui constituerait le plus grand fiasco de l’équipe Z.

Des informations en provenance de Kiev font également état de l’impossibilité pour les citoyens de joindre le centre d’appels du ministère ukrainien de la défense pour s’enquérir du sort de leurs proches, pris au piège dans le « chaudron » de Marioupol selon le bon vouloir de leur président. Les nerfs sont à bout pour beaucoup, et ceux qui parviennent à entendre la voix de l’opérateur ne croient pas aux récits d’un échange par étapes de tous les prisonniers.

Si l’on tient compte du fait qu’au début de l’assaut, il y avait environ 25 000 Ukrainiens regroupés à Marioupol, y compris les forces armées, les forces de sécurité, les gardes-frontières et les unités de défense antiterroriste, mais que 5 à 7000 d’entre eux se sont rendus, tout le monde en Ukraine comprend que le reste a été tué et non porté disparu, comme le prétendent les commandants jaunes-bleus. Les chiffres sont tout simplement terribles, alors qu’il n’y a pas si longtemps Arestovitch donnait sa main à couper que le blocus de l’armée encerclée se préparait.

Ce n’est un secret pour personne que les informations sur les soldats ukrainiens qui ont déposé les armes à Marioupol proviennent du Comité international de la Croix-Rouge, qui enregistre les combattants quittant les sous-terrains d’Azovstal. Les familles et les proches des soldats encerclés ont bon espoir de voir la liste des prisonniers, mais Kiev n’est pas pressé de la rendre publique. Les autorités parlent constamment d’évacuation par un couloir humanitaire.

La confusion a été exacerbée par une députée, Kira Rudyk, qui a pris part aux négociations avec la Russie sur le « sauvetage » des soldats de l’AFU encerclés à Azovstal. Dans son commentaire au New York Times, elle a dit carrément qu’«il n’y a pas de mécanisme d’échange des défenseurs de Mariupol entre Kiev et Moscou pour le moment ». Elle a également admis que Kiev ne disposait pas du « fonds d’échange » nécessaire, ce qui a déclenché un tollé du côté du « Ze-Commando ». Selon les informations divulguées par le bureau présidentiel (OP) de Zelensky, l’Ukraine n’a pas assez de prisonniers de guerre russes pour échanger ne serait-ce que 20% des assiégés d’Azovstal. Les chaînes de télégrammes jaunes-bleues écrivent que le meurtre de prisonniers de guerre russes devant les caméras, ainsi que les menaces de cinglés sur YouTube selon lesquelles aucun Russe ne sera fait prisonnier, ont effectivement mis une croix sur toute concession de la part des forces armées russes.

Kiev s’est rendu compte que les images de la sortie honteuse d’Azovstal des Défenseurs de l’Indépendance façonnent un récit défaitiste. Si le nationaliste (zombifié) d’Azov, entraîné par des instructeurs de l’OTAN pendant huit ans en mode 24/7, s’est rendu, alors qu’en attendre des autres. « Notre source dans l’OP nous a dit que les Ze-technologues de la « Ze-team » ont émis des recommandations (essentiellement des ordres) aux médias ukrainiens et aux LOP (leaders d’opinion publique) pour qu’ils gardent le silence sur la captivité des « héros » d’hier autant que possible », écrit la chaîne télégramme @legitimniy.

Aujourd’hui, les journaux jaunes-bleus affichent des pleines pages de l’Institut américain pour l’étude de la guerre, qui affirme qu’il n’y aura pas de grand chaudron dans le Donbass. Soi disant les forces armées russes n’auraient pas assez de forces. Cependant, les soldats de l’AFU écrivent chez eux le contraire. Ils rapportent que « les Russes utilisent la tactique du « rouleau compresseur », en réduisant les défenses
par des frappes d’artillerie, de roquettes et de bombes ».

***

[[État de la guerre dans le Donbass au début de l’offensive finale visant à encercler la part la plus conséquente de l’Armée ukrainienne enterrée et statique depuis le début de l’opération spéciale Z ou V ; positions préparées depuis des mois avec l’aide de l’otan en vue d’écraser les forces donbassiennes et de pacifier et ukrainophoniser de force les populations locales ; action du camp du Bien progressiste bandéro-oligarco-libéral des populations dépassées, contre le camp du Mal crypto-soviéto-nationalisateur des populations attardées, comme l’expliquait il y a quelques jours une « journaliste » venant de Kharkov et vivant maintenant aux États-Unis — d’après Réseau International / 10 mai 2022 / Le front ukrainien craque dans le Nord du Donbass, par Erwan Castel. https://reseauinternational.net/le-front-ukrainien-craque-dans-le-nord-du-donbass/]]

Sur cette carte, les principales unités jusqu’au niveau brigade. Côté ukrainien il faut y rajouter les bataillons de supplétifs divers comme le bataillon spécial « Donbass » qui est déployé à Severodonetsk par exemple, les unités du ministère de l’Intérieur, les groupes de mercenaires, paramilitaires etc.. présents dans toutes les localités. [[Commentaire d’Erwan Castel, source de la carte inconnue.]]

[[Toute cette zone en gris, de l’Ouest du Donbass, tenue par l’armée ukrainienne, est une région éminemment industrielle de mines et d’industries lourdes ou de transformations, etc. À l’Ouest de cette zone Slaviansk (105.000 habitants) possède des industries chimiques, Kramatorsk (150.000 habitants) de la construction mécanique ; à l’Est, Severodonetsk (110.000 habitants) située sur la rive gauche du Donets a l’une des plus importantes usines chimiques d’Ukraine, l’usine Azot de 11.000 salariés en temps normal, qui produit ammoniac et engrais azotés, etc., Lissichansk (95.000 habitants) se trouve sur la rive droite du Donets à 8 kilomètres de la ville précédente, et réunit mines de charbon, raffinerie de pétrole, pétrochimie, verreries. Villes plus petites : Avdeievka (35.000 habitants) à 13 kilomètres au Nord de Donetsk possède cokerie et usine chimique, Svetlodar (13.000 habitants), Gorski (12.000 habitants). Au Nord de cette zone, Izoum (46.000 habitants) sur le Donets est un important nœud ferroviaire régional, elle emploie encore 1500 salariés dans la production de locomotives diesel.

Redisons encore une fois que, lorsque les Russes, les Donbassiens et les Tchétchènes auront accompli tout leur « travail », c’est-à-dire reconstruit militairement (si l’on peut dire) la Novorossiya, il ne restera pas lourd de l’industrie ukrainienne. Et ce qui demeurera de l’Ukraine (après territoires peut-être également rendus à la Pologne et autres encore), dans un pays dépeuplé aussi par l’émigration de gens de tous milieux, sera essentiellement du domaine agricole ; heureusement, les terres ukrainiennes sont riches de productions alimentaires (blé, orge, tournesol, légumes, fruits…), mais pas à l’abri de la pénurie, car il faudra rembourser les dettes de guerre, sans parler des détournements habituels, endémiques des richesses par la maffia oligarchique locale. En espérant que le peuple ukrainien, qui restera là avec sa misère, demandera des comptes à Zelensky, qui a refusé de négocier quoi que ce soit, et préféré la ruine démoniaque et nihiliste à une sortie honorable et une simple application des accords de Minsk.]]

***

Actuellement, les forces russes concentrent leurs efforts sur la fermeture de cinq petites marmites : Severodonetsk (le groupement de l’AFU compte environ 2 mille combattants), Lissichansk (jusqu’à 10 mille), Avdeievka (jusqu’à 4 mille), Svetlodar (jusqu’à 2 mille) et Gorski (jusqu’à 3 mille). Selon le blogueur XU_kraine, qui a ses entrées à l’OP, le conflit concernant la défense de la ville de Severodonetsk qui, selon les technologues politiques de la Ze-Team, devrait devenir un nouveau « symbole de la résistance à l’agression russe » continue de s’intensifier rue de la Banque.

M. Zaluzhny [[Valeriy Zaloujnyy, commandant en chef des forces armées ukrainiennes, dont il est dit que le leader bandériste (« néo-nazi » selon la terminologie russe) Dmitry Yarosh serait le conseiller spécial.]] insiste sur la nécessité de replier les troupes sur Slaviansk et Kramatorsk afin de ne pas répéter la situation de Marioupol, mais sa position n’est pas soutenue par la direction politique. Zelensky va ordonner de lancer la défense territoriale sur le front oriental, mais maintenant, selon les idéologues du régime, la reddition d’Azovstal est très mauvaise pour le moral des soldats ukrainiens.

Une autre calamité pour le « Ze Command » a été un message vidéo [[visible sur telegram]] d’une section du 3e bataillon de la 115e brigade de Défense territoriale, dont le commandant a déclaré devant la caméra [[et devant ses hommes regroupés en message qu’il lisait]] qu’il « « n’accomplira pas les tâches de combat assignées à Severodonetsk ». Comme raison, il cite l’indifférence totale de l’état-major, qui envoie sous le « rouleau compresseur » essentiellement des civils qui se sont engagés dans les bataillons volontaires sous l’influence de la télévision zombie.

***

Source : « Effet domino de la reddition des soldats ukrainiens à Azovstal sur le reste des troupes ukrainiennes dans le Donbass » article de Christelle Néant / 21 mai 2022 / Donbass Insider > reseauinternational.net.

Nous sommes envoyés à une mort certaine :

Des femmes de soldats de la 103e brigade qui se trouve au front, sont surprises de trouver le commandant de ce bataillon, non pas au front mais quelque part dans la région de Lvov :

***

« Dans ce contexte, le régime de Kiev a en fait lancé une mobilisation totale en Galicie, car les Ukrainiens russes, même ceux du centre de l’Ukraine, sans parler des régions de l’est et de la mer Noire, ne veulent pas mourir pour le salut de la mère patrie. Bankova [la rue de la Banque, siège du pouvoir] est persuadée qu’elle a besoin de guerriers idéologiques qui ne voudront pas se rendre », déclare sur Facebook XU_kraine. Et il est cité par presque tous les réseaux sociaux jaunes-bleus. Il est vrai que les Occidentaux [[d’Ukraine]] fuient le pays en soudoyant les gardes-frontières.

Pendant ce temps, Zelensky se baigne dans les rayons de la gloire occidentale. L’actuel président de l’Ukraine est devenu un héros des bandes dessinées publiées par TidalWave Comics. Les Ukrainiens n’ont aucun doute sur le fait que l’OP est le commanditaire. Il semble que le régime de Kiev pense qu’avec de tels tours de passe-passe, il sera en mesure de remonter le moral défaillant de l’AFU. Cependant, le théâtre de l’absurde de la Bankova a commencé à lasser les citoyens. Même les patriotes ukrainiens commencent à se plaindre du défenseur de la patrie n° 1, qui ne se soucie pas de gagner, mais de soigner son image.

source : SV Pressa

traduction Marianne Dunlop pour Histoire et Société

DES TÉMOIGNAGES SAISISSANTS SUR LA RÉALITÉ UKRAINIENNE

Vladimir Tchernine

Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (1)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (2)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (3)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (4)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (5)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (6)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (7)
Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (8)

Ce qui se passe en réalité en Ukraine (Donbass et ailleurs) (9)

De la plateforme RT (Russia Today) de Telegram

Marioupol : 1000 Ukronazis se rendent aux Russes et ils commencent à parler

Réseau international — https://t.me/boriskarpovblog et https://t.me/boriskarpovrussie

source : Rusreinfo

par Boris Guennadevitch Karpov.

Très amusant de voir comment les média occidentaux relatent la reddition pure et simple des Ukrainiens terrés comme des rats à Azovstal, à Marioupol. Ils présentent ça comme une « évacuation » alors que c’est tout simplement la reddition de plus de 1000 Ukronazis aux forces Russes.

Les membres des bataillons néo-nazis sont envoyés en Russie, la prison de Rostov se remplit très vite. Ils seront jugés par des tribunaux russes. Les blessés sont d’abord soignés, en République de Donetsk, puis seront également envoyés en Russie en prison. La méthode employée par les forces Russes, ne pas lancer d’assaut frontal mais assiéger les néonazis, a été payante !

Et afin de rassurer les occidentaux que tout sera fait légalement, la Douma russe est en train de préparer une loi autorisant les membres des bataillons néo-nazis ukrainiens a être jugés par des tribunaux spéciaux, avec en prime l’interdiction de les échanger contre des soldats russes. Et quand on se souvient que la Russie n’a jamais annulé la peine de mort [mais qui n’est semble-t-il plus appliquée], on entrevoit comment ces ordures vont être sanctionnées.

Les interrogatoires des prisonniers sont menés avec des méthodes ayant fait leurs preuves et on en apprend de belles…

Par exemple, certains officiers étrangers, bloqués à Marioupol auraient été liquidés par les néonazis ukrainiens… sur ordre du gouvernement de ces officiers ! Simplement pour éviter qu’ils ne livrent des informations sensibles aux Russes. Tous n’ont pas été éliminés, et un silence radio total se fait sur les officiers étrangers faits prisonniers. Il y en a beaucoup ! Il est clair que les services secrets russes veulent d’abord avoir des sérieuses conversations avec eux, laisser les gouvernements étrangers dans le doute est donc excellent !

Macron de son côté met les bouchées doubles en déclarant que les livraisons d’armes à l’Ukraine allaient être augmentées. C’est un peu comme s’il insistait pour être le premier chef d’État occidental à être la cible directe d’une équipe d’agents russes chargée des éliminations spéciales… Il semble être en bonne place pour remporter le premier prix !

En attendant, ce sont 34 diplomates français qui ont été expulsés hier de Russie. 34 branleurs payés une fortune pour écumer les bars de Moscou à vos frais, les Français !

En Ukraine, sur le terrain, les forces russes avancent lentement mais sûrement. Les têtes d’œuf du Renseignement occidental prétendent que nous sommes à court de missiles de croisière. Tout comme elles affirmaient que nous étions à court de munitions une semaine après le début de l’opération militaire…

La Suède et la Finlande ont donc fait une demande officielle pour intégrer l’OTAN, mais de fait étaient déjà des quasi membres depuis plusieurs années. Il n’en reste pas moins que ceci donne le prétexte pour l’envoi de troupes OTAN supplémentaires à nos frontières, et il est évident que la Russie ne restera pas les bras croisés. Le ministère russe des Affaires étrangères à indiqué aujourd’hui « La réponse russe à la décision de la Finlande de rejoindre l’OTAN sera une surprise, mais les mesures seront militaires». [un fort renforcement de l’armement militaire à Kaliningrad?]

Des informations du Renseignement russe font état d’une entrée prochaine de forces polonaises en Ukraine, non pas pour aider les Ukrainiens mais pour leur piquer une partie de leurs territoires ! Ceci alors que les raids russes sur le nord de l’Ukraine sont quasi quotidiens, dans la région de Lviv en particulier, pour détruire les armes de l’OTAN. La Pologne ayant selon ces informations l’intention de s’installer justement à Lviv, ceci risque d’être intéressant.

Beaucoup d’autres nouvelles mais pas de place dans cet article…

HUMOUR ?

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*

*

LES GUIGNOLS DE LA POLITICAILLERIE : ILS NOUS FONT SUER, MAIS ON SE MARRE BIEN QUAND MÊME !

Attention, sur la date finale, on n’est jamais sûr de rien. Et puis, il y a eu de dangereux présidents, précédents. Carnot, Doumer … ou Kennedy par exemple…

CRUELS EFFETS SECONDAIRES ? LE PIQUAGE COVID REND-IL DÉFINITIVEMENT CINGLÉES NOS -Z-ÉLITES ZÉLÉES ET ZELENSKYSTÉES AILÉES DE LA GAUCHE (SIC) MACRONISTE ?

*
🤔MÉLENCHON, SOUTIEN DES UKRONAZIS OU IGNORANT DES RELATIONS INTERNATIONALES ?
Mélenchon s’indigne des expulsions des diplomates français, italiens et espagnols [la troïka latine ?] décidées par Poutine, alors qu’elles ne sont que la réplique, on ne peut plus normale, des expulsions de diplomates russes décidées par ces trois pays. (François Asselineau)

*
Du compte twitter de :
Yannick Jadot
@yjadot
Soyons solidaires avec l’#Ukraine, cessons d’alimenter la guerre #embargo https://act.greens-efa.eu/fr/ukraine

ET ISOLONS LES FOUS À CAMISOLE !

DOIT-ON DIRE « MADAME LE PREMIER MINISTRE » OU « MADAME LA PREMIÈRE SINISTRE » ?

À voir la tronche de cette Borne (qui a honte de son patronyme puisqu’elle est née Bornstein : pierre de bornage ? pierre à éborgner ?), « socialisse » (comme dirait l’autre) qui a l’aspect même d’une bourge coincée, doublée d’une technocrate bornée, obtuse, peu sympathique, et il se pourrait bien autoritaire avec ses subordonnés et courtisane avec les hautes sphères, je pencherais pour la seconde solution.
Dans un couplet où elle rappelait qu’elle était une femme (cela nous a fait une belle jambe bien galbée), femme apparemment peu féminine, elle a précisé que c’était bien qu’une femme puisse réaliser ses rêves de jeunesse.
Alors, je me dis : quel genre de monstre est-ce pour avoir eu de tels rêves diaboliques ?!
En effet quels autres termes que « monstre » et « diabolitiques », si ce n’est « sataniste », pour définir cette personne, cette femme assez ignoble, la borne qui a su déjà se dépasser elle-même plusieurs fois, comme nous l’explique ici Florian Philippot :


Comme quoi le sexe ne fait rien à l’affaire, que l’on soit salaud ou salaude, salop ou salope.
PS Femme sous surveillance puisque mac ronds lui a imposé, une semaine avant de la nommer, son tireur de chasse d’eau et teneur de balayette, pardon ! son chef de cabinets. Encore un exemple de l’indépendance entre le président de la raie publique et le chef ou la cheftaine de « goût vert ne ment ».

POUR TOUT COMPRENDRE À L’OPÉRATION SPÉCIALE EN UKRAINE

Retour sur le discours (de grande qualité) de V. Poutine du 21 février dernier :

*


Où il est dit en particulier deux choses des plus essentielles suivantes :
Premièrement, que le « problème russe », pour l’impérialisme siono-anglo-saxon sous domination étatsunienne, n’est pas politique (dictature ou démocratie) mais économique (dans le pire sens du terme). Comme j’ai déjà pu l’écrire moi aussi, « la lutte contre les Russes » s’est tout simplement substituée à « la lutte contre les communistes soviétiques ».
L’entité impérialiste ne peut supporter de ne pouvoir exploiter elle aussi, de préférence pour son propre compte et à sa guise (enfin, au compte des oligarques occidentaux) un pays si riche en réserves naturelles (minérales par exemple), pour ne parler que d’elles.
Les impérialistes occidentaux ignorent tout le reste, toute notion de patrimoine et de civilisation, de culture spécifique, si ce n’est celui vide de sens de patrimoine financier. C’est pourquoi ils s’entendent si bien, pour manipuler avec leur dollar — qui je l’espère, ne vaudra bientôt plus que le prix du papier à l’imprimer (à moins qu’il ne soit plus qu’électronique) — la lie des nations, les barbares destructeurs islamistes ou bandéristes ou suprématistes divers
Un exemple historique sur les « valeurs » impérialistes « démocratiques » fourbes et déloyales, exemple pas assez connu ou pas assez répété : pendant que de grosses banques étatsuniennes finançaient le régime nazi (Goldman Sachs et Morgan, en particulier) l’État yankee concédait en 1941 un prêt-bail à l’URSS pour qu’elle s’arme au mieux ; dans le but à peine caché de détruite l’Europe, pour mieux s’en accaparer ensuite, quand les deux combattants se seront épuisés l’un contre l’autre. Aujourd’hui, le prêt-bail est pour l’État bandériste ukrainien.
Même tactique en 14, et même tactique aujourd’hui, aux différences technologiques près (dans les armements, dans les procédés de propagandes mondialisés, et plus généralement dans l’arrogance d’un monde à l’agonie, qui a perdu vraiment toute éthique, toute esthétique, tout valeur, au bord de l’implosion civilisationnelle, et de la barbarie permanente).
Secondement, qu’au-delà d’une volonté impérialiste de s’approprier les biens russes, le « problème russe » est celui de l’existence même de Russes et d’une Russie. Du moins d’une Russie forte luttant contre les ingérences malveillantes étrangères et même contre la corruption interne. Fort heureusement Poutine n’est pas Eltsine.
Et heureusement, également, pour eux (et pour nous) que non seulement les humains mais la Nature en général seraient nécessairement contaminés en cas d’usage impérialiste de bombes nucléaires sur la Russie, ce qui empêcherait toute exploitation des sols pendant longtemps, car qui dit qu’ils ne seraient déjà pas passés à l’action en ce domaine. Au fait, qui sait que, quelque temps après les deux bombes sur le Japon de 1945, les étatsuniens envisagèrent d’envoyer quelques bombinettes atomiques sur la Chine qui « virait mal » ?
En filigrane derrière l’action russe, se trouvent les théories eurasiatiques d’un monde multipolaire. Et les évolutions présentes de pays-continents comme La Chine, l’Inde ou encore le Brésil. Ou de l’Afrique en général. Ou encore de l’Amérique latine. Qui se sont déjà, en grande partie, rangés, du moins au niveau diplomatique à l’ONU (pourtant officine de plus en plus visiblement noyautée par les mondialistes), ou dans des organisations internationales telle celle des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), du côté, ou plus exactement avec la Russie.
Dit autrement : l’action russe, salutaire pour l’ensemble de l’humanité en Ukraine, relève d’une réponse civilisationnelle, non seulement nécessaire mais vitale, à la ruine programmée de la civilisation.
Elle en fait une nécessité existentielle pour les Russes et pour toutes les populations européennes en général qui doivent subir pour la troisième fois une Guerre mondiale, d’une forme nouvelle cette fois encore. Après la guerre des tranchées entre soldats, la guerre des bombardements alliés sur les civils, voici maintenant la guerre derrière des boucliers humains du côté ukrainien. Et la chute économique pour eux et pour nous. C’est le progrès !
Et pour la troisième fois, guerre initiée, provoquée, encouragée, manipulée, financée par le pays satanique par excellence. Celui que l’on espère voir réduit à un ensemble de seconde zone mourant dans les sécessions et les guerres civiles intestines. Grâce, en premier lieu, par la dévaluation de sa monnaie (et de l’euro par la même occasion) basée sur rien, si ce n’est la terreur, alors que des pays et non des moindres s’en détachent radicalement et sans retour.
Présentement, le « problème russe », celui des provocations atlantistes, otanesques est également le « problème européen » en général de nos sociétés occidentales soumises, brimées, dominées, exploitées, déculturées, tétanisées, grâce à l’action de collaborateurs actifs, zélés, corrompus et apatrides.
Il fut un temps où le mot d’ordre révolutionnaire était « Socialisme ou barbarie ». Aujourd’hui, où toutes les formes ou presque de socialismes ont sombré elles-mêmes dans la barbarie totalitaire et/ou mondialiste et transhumaniste, on ne peut plus que dire, en allant vraiment à l’essentiel : Humanisme ou barbarie. Autrement dit : Russie ou impérialisme étatsunien barbare.

*

Je pourrais ajouter également cette remarque importante de Poutine où l’on apprend qu’il aurait évoqué à obama la possibilité que la Russie fasse partie de l’otan, ce qui, si j’ai bien compris, a été suivi d’une non-réponse du prix Dynamite de la Paix. *

*. La famille Nobel fut une famille suédoise de chimistes, industriels, fabricants d’explosifs divers dont des torpilles et des mines pour l’armée du Tsar, de la production industrielle de la nitroglycérine et finalement de la dynamite, qui avait investi dans le pétrole à Bakou.

UKRAINE, HUMOUR ?

Du temps de Flamby :

*

*

[sic] *

Aujourd’hui :

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Humour ?

L’incroyable malhonnêteté des médias sur les questions de vaccination

  • Article paru sur le site de Xavier Bazin
  • Xavier Bazin est journaliste scientifique et écrivain.

Doté d’une solide formation initiale en sciences sociales acquise à Paris, il a travaillé dans des domaines divers, jusqu’à ce qu’il soit touché par des problèmes de santé.

Au pic de ses difficultés, Xavier Bazin a été contraint de se mettre à mi-temps dans son travail. Il s’est alors plongé corps et âme dans la compréhension du corps humain. A la recherche de solutions, il a passé des années à lire méthodiquement une somme monumentale d’écrits et d’études scientifiques sur la santé.

C’est ainsi qu’il a découvert les angles morts de notre système de santé et les bienfaits de la médecine intégrative. Depuis, il s’efforce de partager ce savoir avec le grand public, notamment à travers ses articles répertoriés sur ce site, accessibles à tous.

  • le 10 mai 2022

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Février 2022. La scène se passe en direct, à la télévision, sur la chaîne info CNews.

Cela fait plus d’un an déjà que les vaccins anti-Covid ont été massivement injectés aux populations, avec la bénédiction des grands médias.

Mais ce matin-là, le professeur de médecine Michaël Peyromaure « se lâche » et stupéfie ses interlocuteurs :[1]

« Un peu plus de 130 000 effets indésirables ont été recensés, dont 24 % ont été considérés comme graves, soit 1 sur 4 000, sans parler des effets secondaires à moyen ou à long terme.

C’est pour ça que le rapport bénéfice-risque paraît défavorable chez les jeunes, chez les enfants, chez les personnes qui ont 30, 40, 50 ans qui n’ont pas de comorbidité.

Ce vaccin contre le Covid ne protège pas véritablement de la maladie, ou en tout cas très peu de temps. Il protège uniquement des formes graves, mais pas à 100 %. Et il ne protège pas, ou très peu, de la transmission. » 

Conclusion du Pr Peyromaure : « C’est quand même un drôle de vaccin ! »

Un peu sidérée, la présentatrice de l’émission Sonia Mabrouk s’interroge : « pourquoi ce n’est pas davantage médiatisé et au centre du débat ? » 

Et en effet, c’est bien la question essentielle.

Écoutez bien comment la journaliste Élisabeth Levy, présente sur le plateau, a réagi à la démonstration du Pr Peyromaure :

« Cela pose quand même une question politique. On nous a tellement dit que ce vaccin allait être merveilleux, qu’on regardait tous ces gens qui ne voulaient pas se vacciner comme des sortes d’hurluberlus, on se demandait vraiment s’ils n’étaient pas un peu complotistes, moyenâgeux, etc. Je ne comprenais pas pourquoi des gens ne voulaient pas se vacciner ».

Si Élisabeth Levy, pourtant rédactrice en chef d’un journal « non consensuel », a pu penser qu’il fallait être un « hurluberlu complotiste » pour ne pas se faire vacciner contre le Covid, c’est la preuve que les grands médias étaient unanimes.

Même au début de l’année 2022, les discours critiques comme celui du Pr Peyromaure étaient encore rarissimes dans les médias (Sonia Mabrouk fait partie des très rares journalistes à apprécier les invités « non-conformistes »).

Alors que se passe-t-il ? Pourquoi les médias sont-ils aussi biaisés en faveur de la vaccination ? Comment cela se manifeste-t-il ? Et avec quelles conséquences pour le débat public ?

C’est ce que nous allons voir.

Comment les médias construisent la réalité, avec les « bons » et les « mauvais » experts

L’immense pouvoir des médias vient d’abord de l’effet loupe.

L’actualité est remplie de milliers d’informations potentiellement intéressantes ou utiles. Mais les médias n’en sélectionnent qu’une infime proportion : quelques dizaines d’informations clés, rabâchées sur toutes les antennes. Voilà ce qui façonne la « réalité » des gens.

Imaginez qu’à l’automne 2021, les journaux de « 20h » se soient ouverts sur la souffrance des soignants non vaccinés, suspendus sans salaire et plongés dans la misère sociale. Imaginez que les journalistes aient fait preuve de pédagogie, en expliquant que ces soignants étaient prêts à faire un test PCR tous les jours pour travailler, ce qui les aurait rendus moins susceptibles de contaminer leurs patients que leurs collègues vaccinés qui risquaient de transmettre le virus à leur insu.

Si les médias avaient fait leur travail, le caractère absurde, discriminatoire et violent de cette mesure aurait créé une grande émotion dans les foyers français, et cela aurait certainement conduit le gouvernement à reculer et à réintégrer les soignants – surtout en pleine épidémie, alors que de nombreux lits d’hôpitaux étaient fermés faute de soignants[2].

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Même lorsque plusieurs soignants ont entamé une grève de la faim de plus de 40 jours à Périgueux, il n’y a eu aucune dépêche AFP, ni même un reportage de France 3 Régions[3].

De façon générale, sur les vaccins anti-Covid, il n’y a eu globalement qu’un seul refrain, psalmodié dans les grands médias dès le début de l’année 2021 : ils étaient « salvateurs », sans risque, et allaient nous débarrasser de l’épidémie. 

Vous me direz peut-être que les médias se sont contentés de refléter le « consensus des experts » de l’époque, mais ce n’est pas vrai !

Un immense expert comme le Pr Raoult a prévenu dès le départ que ce vaccin ne serait pas une « baguette magique » contre l’épidémie. Le Pr Perronne, autre grand connaisseur des vaccins, jugeait dès l’été 2020 que ces vaccins contre le nouveau coronavirus étaient une « foutaise purement financière » sachant que l’on peut traiter les malades dès le début des symptômes.

Mais la parole de ces experts-là a été marginalisée médiatiquement, ou tout bonnement étouffée.

Le Pr Perronne a ainsi été banni de la plupart des antennes radio et télévision, comme l’a reconnu le journaliste Pascal Praud, en avril 2021 :

«Je vous ai invité, Pr Perronne, je vais vous dire pourquoi : vous ne serez invité nulle part, en fait.Le service public ne vous invitera pas. Vous êtes considéré comme complotiste, comme politiquement incorrect, comme mal pensant, etc. »[4]

Voilà comment on « fabrique » un pseudo consensus : en n’invitant à la télé et à la radio que les médecins qui sont dans la « ligne du parti ».

Autre exemple frappant : en janvier 2021, tout au début de la campagne vaccinale, 700 médecins et professionnels de santé suisses, menés par le Dr Philippe Saegesser, ont demandé un moratoire sur les vaccins ARN, avec des arguments parfaitement raisonnables :

« Comment peut-on affirmer que le rapport bénéfice/risque est favorable alors que c’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que des vaccins à ARN messager (ARNm) sont utilisés ?

Si ces vaccins sont si sûrs, pourquoi les laboratoires qui les fabriquent ont-ils demandé et obtenu qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème ?

N’oubliez pas qu’un vaccin est un traitement préventif contre une infection. La population qui y recourt n’est pas malade. Dès lors, nous pensons qu’eu égard aux questions que ces produits laissent encore ouvertes, il n’est pas licite ni éthique, de faire prendre des risques alors qu’il existe un potentiel de progrès important pour un traitement donné précocement »[5].

Avez-vous entendu parler de cette demande de moratoire ? Très probablement non, ou alors en termes péjoratifs.

Car le journal suisse Le Temps a immédiatement allumé un contre-feu contre la tribune de ces 700 professionnels de santé, avec ce titre accusateur : « En Suisse, les soignants anti-vaccins montent au créneau », et un intertitre qui parle de « tentative de désinformation».

Ainsi, les grands médias ne se contentent pas d’étouffer les voix critiques vis-à-vis des vaccins ; ils s’efforcent également de les diaboliser !

Quelques mois plus tard, en juin 2021, la diabolisation du Dr Philippe Saegesser est d’ailleurs montée d’un cran dans la presse suisse, avec notamment ce titre cinglant : «Les délires antivax d’un ponte de la médecine vaudoise»[6]. Vous le voyez : une critique raisonnable des vaccins est immédiatement assimilée à un « délire antivax »[7] !

Donc, les médias ne se contentent pas de taire les opinions « minoritaires » : ils concourent activement à les censurer en les diabolisant !

BFM TV : «Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques »

J’en ai moi-même fait les frais, en tant que journaliste indépendant.

En janvier 2021, j’écrivais à mes lecteurs une lettre détaillant les « 6 bonnes raisons de se méfier des vaccins ARN ».

C’était cette fameuse époque où la presse unanime criait au miracle et à la « baguette magique » contre l’épidémie (souvenez-vous des paroles d’Élisabeth Levy !). Mais de mon côté, après avoir évalué calmement la situation, j’en étais arrivé à la conclusion inverse :

«Il est certain que le vaccin n’est pas la solution miracle pour mettre fin à l’épidémie et retrouver une vie normale ».

La suite m’a donné raison, avec son cortège d’obligations « anormales » (masques), de restrictions des libertés fondamentales (pass sanitaires et vaccinaux, etc.), et bien sûr de contaminations et de décès Covid.

C’était parfaitement prévisible : « Le problème est que dans quelques mois, il n’est pas du tout acquis que ce vaccin sera encore intéressant », écrivais-je. Pour une raison simple : les coronavirus mutent beaucoup… et tendent ainsi naturellement à échapper à l’immunité vaccinale recherchée.

Il n’était pas difficile de l’anticiper : à l’époque, le généticien Axel Kahn, pourtant un grand défenseur des vaccins anti-Covid, l’avait même avoué publiquement : « Ilest assez probable que lorsque les personnes seront vaccinées, cela créera une pression de sélection et que des virus qui résistent aux anticorps produits seront favorisés »[8] – rendant ainsi le vaccin initial inefficace.

Mais savez-vous comment j’ai été récompensé, pour avoir été plus lucide que ceux qui nous promettaient des miracles avec ces vaccins ?

Par l’ostracisme médiatique ! Au printemps, non seulement je n’ai été invité à peu près nulle part pour parler de mon livre (Big Pharma démasqué), mais la chaîne BFM TV est allée jusqu’à s’insurger que cet ouvrage puisse être mis en avant dans un magasin Fnac (un seul parmi des centaines !) :

«Christian Perronne, Didier Raoult ou encore Xavier Bazin : tant d’auteurs, dont les noms font polémiques, ont trouvé une place de choix, mis en avant sur un présentoir dans un magasin Fnac»[9].

Voilà la seule et unique mention de mon livre dans les grands médias français (si l’on excepte France Soir et Sud Radio) ! Alors qu’ils ont donné la parole, sur le Covid, à des dizaines de gens qui n’y connaissent rien et qui se sont trompés sur tout !

Et hors de France, c’est pareil : la seule mention de Big Pharma Démasqué dans un média étranger, la chaîne de radio publique « Ici Radio-Canada », était dans un article qui s’indignait que l’on puisse trouver mon livre dans des bibliothèques publiques canadiennes («Des discours antivax bannis de YouTube, mais disponibles à la bibliothèque»)[10].

Bref, les médias ne se contentent pas de refléter le consensus d’experts, ils contribuent activement à le façonner : en choisissant qui a le droit de s’exprimer, et qui au contraire doit être disqualifié comme « antivax ».

Et cela a des conséquences majeures sur l’opinion publique et les politiques vaccinales.

Comment les médias font l’opinion : l’exemple des 11 vaccins obligatoires

Ce n’est pas pour rien qu’on appelle les médias le « quatrième pouvoir ».

Ils sont même souvent le « premier pouvoir », dans nos démocraties modernes, car ils façonnent l’opinion publique – et donc, in fine, les élections et ce qui est voté.

Prenez le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France en 2017 : le texte est passé comme une lettre à la poste, grâce à la bienveillance des médias.

Car les médias ont tout fait pour atténuer ou étouffer les sujets qui fâchent, et en particulier les risques sanitaires liés à la présence d’aluminium dans 8 de ces 11 vaccins.

Prenez cet article très représentatif de France Info intitulé «Onze vaccins obligatoires au 1er janvier 2018 : ‘’L’aluminium dans les vaccins représente une goutte d’eau’’».

Cet argument de la « goutte d’eau » de l’aluminium vaccinal a été véhiculé à l’époque dans tous les médias. Ici, l’article donne la parole à une scientifique, membre de l’Académie de pharmacie, qui affirme sans rougir : « Avec tous les vaccins obligatoires, un bébé reçoit entre 4 et 5 milligrammes au total d’aluminium. Ce n’est rien »[11].

Mais c’est de la désinformation pure et simple ! Car personne ne peut affirmer sérieusement que ce métal, même à faible dose, ne peut pas avoir de toxicité, sachant qu’aucun organisme vivant ne contient la moindre trace d’aluminium à l’état naturel.

Au contraire, une étude publiée par des chercheurs français[12], et présentée quelques mois plus tôt devant l’Agence du médicament[13], avait démontré que de faibles doses d’aluminium étaient plus toxiques pour le cerveau des souris que des doses plus élevées !

Toujours à propos de l’aluminium vaccinal, voici un autre exemple de désinformation véhiculée fréquemment par les médias à l’époque[14][15] – ici dans la bouche d’un médecin généraliste :

«Mais les quantités d’aluminium apportées par les vaccins sont faibles (jamais plus de 0,85 mg) par rapport aux apports quotidiens d’aluminium dans l’organisme. Nous en mettons 3 à 5 mg dans notre corps chaque jour en mangeant et en buvant»[16].

Cet argument est simplement ridicule, car on ne peut pas comparer l’aluminium ingéré et l’aluminium injecté, quand on sait que 99 % de l’aluminium alimentaire est éliminé dans les selles et les urines !

Tout média ou journaliste sérieux et objectif devrait donc se garder de relayer une propagande « rassuriste » aussi grossière – sa mission devrait au contraire consister à « fact-checker » cette comparaison avec l’aluminium alimentaire pour en démontrer l’inanité !

Mais ce n’est pas ce qui s’est passé : les médias laissent courir, sans contradiction, la propagande pro vaccinale, et s’acharnent à contredire ceux qui émettent des critiques nuancées.

Et c’est ainsi que l’opinion publique est faussée.

De plus, à l’époque du passage aux 11 vaccins obligatoires, il y avait déjà une stratégie de diabolisation des « antivax ».

C’est ainsi que le Parisien a publié en juillet 2017 un grand article sur «Les figures de proue du mouvement anti-vaccins en France», avec cet intertitre qui pointe un supposé « sectarisme » : « leur gourou, le professeur Henri Joyeux »[17].

Autre exemple frappant : à l’automne 2017, deux grands scientifiques, le Pr Joyeux et le Pr Montagnier (Prix Nobel de Médecine) organisent une conférence de presse sur le thème : «Oui aux vaccins, non aux 11 vaccinations du nourrisson dès la 6e semaine ».

Mais aucune radio ou télévision n’a retransmis cet événement, ce qui a empêché le grand public de se faire un avis sur la qualité des arguments de ce ceux qui s’opposaient aux vaccins obligatoires.

Pire : dans la presse écrite, on a assisté à un déchaînement d’articles assassins sur cette conférence de presse, notamment parce que le Pr Montagnier avait osé évoquer le sujet tabou (mais hélas terriblement plausible) du lien entre vaccins infantiles et mort subite du nourrisson :

« Du mauvais théâtre contre les vaccins » Libération, 7 novembre
« L’hallucinante soirée anti-vaccin », France Inter, 8 novembre
« Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier », Le Figaro, 17 novembre
« De l’outrance à la modération, la nébuleuse des anti-vaccins »L’Express, 30 novembre

Voilà comment les médias ont traité un sujet démocratique aussi fondamental que l’obligation vaccinale, qui touche à la fois à la santé de nos enfants et à nos libertés publiques !

Et depuis 2018, ce sujet a totalement disparu des radars médiatiques, comme si l’aluminium vaccinal n’était plus controversé et que l’obligation de ces 11 vaccins ne se discutait plus.

Voilà comment on façonne l’opinion publique.

Big Pharma le sait – et va jusqu’à utiliser les médias complaisants pour faire pression sur les autorités sanitaires.

Les campagnes médiatiques influencent aussi nos autorités de santé !

Vous vous souvenez peut-être comment un laboratoire a créé une campagne médiatique en faveur de son nouveau médicament, un soi-disant « viagra féminin » – qui était en réalité un médiocre antidépresseur repositionné – en accusant les critiques de vouloir « réprimer le désir féminin » et combattre l’égalité entre hommes et femmes.

Cette pression médiatique a bien fonctionné puisque la FDA, probablement pour ne pas être accusée d’être « machiste », a autorisé ce très mauvais médicament en 2015, sans motif scientifique sérieux[18].

Pour les vaccins Covid, un stratagème de même nature – mais de beaucoup plus grande ampleur – a été déployé.

Ce n’est pas un hasard si, à l’automne 2020, l’efficacité à 90-95 % des vaccins anti-Covid a été annoncée par communiqué de presse des labos pharmaceutiques, plutôt que par des publications scientifiques.

L’objectif était de former une immense vague médiatique autour de vaccins supposés « miraculeux », afin de forcer les régulateurs à les autoriser aussi rapidement que possible.

Ce n’est pas une théorie du complot.

Grâce à un pirate informatique, le journal Le Monde a dévoilé les incroyables pressions subies par l’Agence du médicament pour approuver rapidement ces vaccins[19].

Ainsi, Le Monde a découvert que l’Agence européenne formulait « trois objections majeures » vis-à-vis du vaccin de Pfizer :

« Certains sites de fabrication n’avaient pas encore été inspectés ; il manquait encore des données sur les lots de vaccins commerciaux ; mais, surtout, les données disponibles révélaient des différences qualitatives entre les lots commerciaux et ceux qui avaient servi durant les essais cliniques. C’est sur ce dernier point que les évaluateurs semblent alors le plus préoccupés. »

L’Agence européenne était « préoccupée », car le vaccin Pfizer testé n’était pas exactement le même vaccin que celui qui a été mis sur le marché, avec des risques d’inefficacité et de dangerosité, notamment à cause de quantités d’ARN messager qui variaient selon les lots.

Mais finalement, l’Agence européenne s’est couchée et a rapidement autorisé ces vaccins. Pourquoi ? Car la pression politique et médiatique était trop grande !

Un échange d’emails entre scientifiques de l’Agence, révélé après coup, montre parfaitement à quel point il aurait été difficile, vis-à-vis de l’opinion publique, de ne pas approuver ces vaccins :

«Quoi que nous fassions, accélérer le processus pour s’aligner [sur les autres agences] ou prendre le temps nécessaire pour avoir une garantie robuste […], l’Agence du médicament européenne devra faire face aux questions et aux critiques de diverses parties (Commission européenne, États membres, Parlement européen, médias, grand public)».

Ici encore, plutôt que de favoriser le débat critique et nuancé sur la vaccination, les médias se sont contentés de relayer la propagande vaccinale des laboratoires.

Mais pourquoi ? Pourquoi les médias ne favorisent-ils pas la confrontation d’idées et d’arguments d’experts ayant des positions différentes ?

Pourquoi jouent-ils au contraire un rôle de « chien de garde pro-vax », en censurant toute critique et ne relayant que les arguments favorables ?

C’est ce que l’on verra au prochain épisode – restez connecté !

Sources

[1] CNews, émission Midi News, 15 février 2022. https://www.cnews.fr/emission/2022-02-15/midi-news-du-15022022-1183054

[2] https://www.liberation.fr/societe/sante/hopital-public-20-de-lits-fermes-faute-de-soignants-20211026_VG7R2S3SXRGCRAPLRXCTYEVYAY/

[3] https://www.francebleu.fr/infos/societe/trois-personnes-en-greve-de-la-faim-a-perigueux-contre-le-pass-sanitaire-et-l-obligation-vaccinale-1633106501

[4] https://planetes360.fr/le-pr-christian-perronne-seul-contre-tous-chez-pascal-praud-tire-les-choses-au-clair-au-sujet-des-traitements-et-de-la-vaccination/

[5] https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins

[6] https://www.blick.ch/fr/news/suisse/son-association-sen-fiche-les-delires-antivax-dun-ponte-de-la-medecine-vaudoise-id16778677.html

[7] Dans la foulée, les médias suisses nous informent que le Dr Saegesser passera devant une « commission de déontologie » et « risque une sanction de ses confrères » (alors que la liberté de parole des médecins en Suisse est infiniment plus respectée qu’en France). https://www.24heures.ch/le-docteur-philippe-saegesser-risque-des-sanctions-de-ses-confreres-858231714856

[8] https://fr.sputniknews.com/sante/202012221044970445-quel-avenir-pour-la-vaccination-face-a-de-nouvelles-souches-de-coronavirus—video/

[9] https://www.bfmtv.com/tech/fnac-une-selection-d-ouvrages-sur-le-covid-19-fait-polemique-sur-les-reseaux-sociaux_AN-202108180251.html

[10] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1830295/discours-antivax-bibliotheques-youtube-liberte-expression-recherche

[11] https://www.francetvinfo.fr/sante/vaccins/onze-vaccins-obligatoires-au-1erjanvier2018-l-aluminium-dans-les-vaccins-represente-une-goutte-d-eau_2539435.html

[12] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0300483X16303043?via%3Dihub

[13] https://www.sciencesetavenir.fr/sante/aluminium-dans-les-vaccins-des-effets-toxiques-caches-par-l-ansm_116650

[14] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/vaccins-aluminium-autisme-la-video-eclairante-d-un-medecin-contre-les-rumeurs_1927989.html

[15] https://www.sudouest.fr/sante/vaccins-mais-que-leur-reproche-t-on-exactement-3351247.php

[16] https://www.tf1info.fr/sante/aluminium-present-dans-les-vaccins-adjuvant-est-un-danger-pour-la-sante-2059587.html

[17] https://www.leparisien.fr/societe/les-figures-de-proue-du-mouvement-antivaccins-en-france-24-07-2017-7152822.php

[18] http://www.slate.fr/story/214536/viagra-femmes-sexualite-feminine-desir-libido-agence-americaine-etats-unis-etudes-industrie-pharmaceutique-marketing

[19]https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

PARIS T’ES DÉGUEULASSE

J’ai découvert cette chanson hier, absolument par hasard. Il s’agit d’une chanson du film de Claude Lelouch Les Uns et les Autres, paroles et musique de Jean Yanne. N’ayant jamais vu aucun film de sept hauteurs (sic) et n’ayant pas beaucoup de disques de comiques, j’ignorais son existence. Elle a été chantée par la pétulante Ginette Garcin. Et elle date de … 1981.

Ceci :

Ou cela :

HUMOUR ?

DEUIL NATIONAL DANS LES CHAUMIÈRES RUSSES ?
Dès le lendemain de l’entrée des Russes en Ukraine.

En quoi cela peut-il gêner les Russes ? D’ailleurs, on connaît déjà les gagnants, Non ?! Européistes amusez-vous avec votre sous-culture portant aux nues les plus indignes chantailleurs et chantailleuses. Et les pires des (non-)valeurs. D’ailleurs, les LGBTXYZ ne sont pas du goût du peuple russe qui a lui, sa dignité. Et ne pourra donc jamais être gagnant en cette manifestation médiatique populacière, ce spectacle pour demeurés de la dégénérescence européenne occidentale.

*

*

À DÉTACHER LA TACHE ?

Taché du parti « socialiste »,

élu député macroniste, qui en bon toutou a tout voté des pires mesures liberticides

Puis membre du parti des « nouveaux démocrates », et « enfin » :

EN V’LA D’UN NAIN SOUMIS ! Ou plus exactement : deux zinzins soumis. Mélenchon pas macroniste à demi !

*

C’EST L’AMOUR FOU… QU’EN PENSE BRIZITTE L’AMIE DES JEUNOTS ? SANS DOUTE QUE VAN DER LEYEN AILLE SE FAIRE VOIR CHEZ LE GREC GRAND AMI DES BÊTES ! Je parle évidemment de Bourla le patron de chez Pfizer qui est grec et véto.

Les deux escrocs allemand et grec ensemble
https://www.geopolintel.fr/article2870.html

Et l’histoire de leurs textos, ça devient quoi ?

*

Pose assez fin de règne ou d’époque finalement.
Pas mal de cons passés, c’est la joie exubérante chez les euro-mondialistes derrière les ganivelles, pardon ! les balustrades à bestiaux. À distance réglementaire de son éminence ! Puis condescendance assez ignoble du sociopathe, comme on peut le voir dans la vidéo qui suit.

*

Mesdames, Messieurs ! la Cour… de récré ou plutôt de ferme avec au centre : la fosse à purin. À Purin Ier.

Huit Mai de l’un, Huit Mai de l’autre.

Hier j’évoquais le Huit Mai 1945 — à majuscules — et je me demandais pourquoi il n’était pas fêté aux États-Unis.

J’aurais pu ajouter cette autre question : pourquoi il est fêté en France le 8 et non pas le 9 ? J’y vois au moins quatre raisons :

1 – par lèche-bottisme envers les gringos :

2 – par anti-communisme très primaire ;

3 – par haine des Russes ; aujourd’hui on dit russophobie, c’est plus joli, d’ailleurs on devrait dire plutôt : misorussie, car la phobie, c’est la peur et non pas la haine ;

4 – et — ce dernier point est non des moindres — pour empêcher qui que ce soit, ou quelque pays que ce soit, l’Algérie en premier, de consacrer le souvenir des massacres perpétrés par l’armée française coloniale, à l’arme légère et lourde, avec l’aide de chars et même d’avions, du début des premières émeutes pour l’indépendance de l’Algérie, qui eurent lieu dans la région de Sétif, Guelma et Kherrata, etc.

Le bilan final du côté des autochtones varie entre 3.000 et 30.000 morts, certains armés et pour l’essentiel des civils désarmés bien évidemment.

Carte des massacres de mai/juin 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata, perpétrés par « le pays des Droits de l’Homme », pendant qu’ailleurs on fêtait la Victoire… ou que les plus lâches, les résistants de la dernière heure, tondaient des femmes qui avaient aimé des « Boches ».

COVID, ARN MESSAGER ET SIDA.

Quand arrête-t-on cette folie pseudo-scientifique, quand arrête-t-on ces malades mentaux, ces criminels, ces génocidaires ? Ces individus, dont des pseudo-scientifiques, sans foi ni loi ? Et quand arrête-t-on cette folie anti-russe qui est du même acabit, du même niveau de folie qui provient du même milieu mondialisme ?

Pour l’instant, sur le premier point, je résume.

Indépendamment d’une efficacité non seulement nulle mais délétère, ajoutons que les effets secondaires du pseudo-vaccin contre la covid, dont la liste ne cesse de s’allonger chaque jour, vont pour les femmes « vaccinées », de la stérilité à la mort de poupons allaités, en passant par les fausses-couches et les accouchements d’enfants morts-nés, et pour les deux sexes confondus, des thromboses et myocardites, crises cardiaques foudroyantes, à la maladie à prions (de la vache folle), en passant par le réveil de cancers et autres joyeusetés ;
et alors que la FDA, la Food and Drug Administration étatsunienne, vient de rompre ses contrats avec Pfizer, pour ne parler que d’elle, entreprise de gangsters déjà lourdement condamnée par le passé, y compris récent ;
de plus en plus d’études scientifiques, réellement scientifiques, et même de données officielles (sauf en France, comme par hasard) révèlent qu’arrivé à trois piqûres, on a des chances ou plutôt la malchance de développer plus ou moins rapidement le Syndrome d’Immunodéficience Acquise.

Autrement dit : le sida. Confirmant des débuts d’analyses de données et d’études de cas existant depuis des mois déjà.

La catastrophe semble donc encore en devenir. Surtout si les criminels qui nous dirigent entendent vouloir passer à une quatrième piqûre.

Insister ne relève pas du tout de la bêtise mais d’une action criminelle concertée. Ce que lesdits complotistes, dont je suis, ont compris dès le départ, simplement en s’informant et en réfléchissant sur l’utilité mondialiste d’une telle épidémie qui semble bien avoir été programmée, elle et son pseudo traitement.

Dès le départ, de par la composition du virus artificiel, puis par la méthode de traitement (et non de vaccination) par ARN messager relevant d’une forme de thérapie génique (dont on sait que depuis les quelques décennies que cela existe, ce ne sont que suites d’échecs);
et de par cette précipitation à vouloir expérimenter « en grand » et sans aucun principe de précaution;
on peut dire que l’on a affaire à une volonté de nuire, à un complot, à une conspiration mettant en jeu les États corrompus, l’industrie de Big Pharma et tous les circuits de pseudo information et de réelle propagande des media papier, radio, télévision et des GAFAM.

Non seulement en contradiction avec tous les principes de santé publique, mais pire encore, en interdisant le recours aux médicaments qui soignent, sauf à préconiser le doliprane non seulement inefficace mais contre-productif, et à tuer les plus âgés au rivotril.

Tout en dénigrant les vrais scientifiques, muselant les médecins qui savent encore ce que Serment d’Hippocrate veut dire, ou encore en imposant des masques délétères et des confinements dans le but unique et criminel d’interdire la diffusion normale et naturelle du virus afin de pouvoir expérimenter le poison, ou les poisons (mais ils sont tous plus ou moins du même type délétère et à l’occasion mortifère).

Sans oublier d’autres expérimentations connexes (enfin pas si connexes que ça) tel le passe sanitaire ou vaccinal, ou la surveillance faciale comme ça été le cas (mais dans l’ignorance de tous) dans le métro parisien par exemple.

On sait depuis le début de cette « vaccination » que la protéine spicule (spike) en action dans le faux vaccin est une protéine toxique qui est une sorte d’élément fou qui provoque, entre autres, des (micro-)coagulations, des caillots, substance qui ne soigne pas, ne sait pas s’arrêter si ce n’est lorsqu’elle a détruit en totalité ou en partie le système immunitaire naturel. Comme on le craignait, redoutait depuis le début (du moins chez les savants sensés et les personnes douées de raison).

Il faut savoir également deux choses :
— 1, que les vaccinés sont les plus aptes non seulement à donner le covid aux non-vaccinés, mais à leur refiler « en prime » la protéine spike et autres éléments toxiques — genre graphène — ou n’ayant rien à faire là — nanoparticules électroniques — contenus dans le « vaccin » ;
— 2, que le sang des personnes vaccinées (comme le montre diverses études et observations) n’a plus le même aspect « délié » qu’un sang normal. Il semble présenter des « confusions », un aspect « mauvais mélange », du genre vinaigrette si l’on peut dire.

Ce qui pose d’ailleurs la question des transfusions sanguines. Doit-on attendre un nouveau et mauvais scandale de sang contaminé (et celui-là serait gigantesque !), pour faire quelque chose de sanitaire en ce domaine ?

Je suppose qui si l’on posait la question au triste individu — qui soit dit en passant, souhaitait la mort d’Al-Assad il y a quelques années et soutenait les islamistes en Syrie, comme il soutient maintenant les bandéristes ; comme quoi, on y revient, « vaccination » et guerre en Ukraine ne font qu’un — le « socialiste » et « homme de progrès » fabius, le « responsable mais non coupable » du sang contaminé, le censeur, ou plus exactement le fossoyeur en chef du Conseil constitutionnel, sur l’intérêt d’ouvrir une enquête parlementaire à ce sujet, il nous répondrait que « non », que tout tourne rond en ce Monde tenu par des cinglés et des malfaisants … comme lui, d’ailleurs.

Mais on n’a en encore rien vu, puisque le but des transhumanistes, bill gates en tête, est de tatouer sur le corps des humains, ou de pucer dans leur corps, leur pedigree sanitaire et autres (identité, compte bancaire…) ; et au final bidouiller les génomes humains eux-mêmes !

Personnellement je range tous ceux qui se lancent dans cette pseudo-science de timbrés, dans la catégorie des génocidaires. Les tatouages, les expérimentations médicales des camps de concentration, c’est de la gnognote, de la rigolade, de l’amateurisme, de l’artisanat désuet à côté de tout ce que l’on nous promet et promeut…

Je reviens donc à mon idée fixe : dans un monde réellement inversé, insensé, fou, la barbarie devient le paradis terrestre. Et la glorification du mal une vertu cardinale, voire une obligation morale. Si l’on peut encore parler de vertu et de morale.

Notules diverses complémentaires à l’article du 13 avril 2022 et suivants. II

KHAZARS, RUS’ DE KIEV, CRIMÉE

J’ai évoqué, dans un précédent article, l’existence au sein du milieu sioniste juif (apparente redondance, car il existe aussi des non-juifs sionistes, eh, oui !) l’idée folle de vouloir reconstituer en Ukraine une sorte de non pas Nouvelle Babylone ou Nouvelle Jérusalem, mais Nouvel Empire Khazar.

Mais après tout, ce n’est pas plus délirant que ce qui s’est passé en Palestine, et même nettement plus proche dans le passé, non pas de la dispersion des Juifs, ou du moins d’une partie seulement, mais de leur soumission sur place à diverses entités politiques, romaine un temps par exemple, et pour l’essentiel arabe. Ce qui amené sans doute un certain nombre de Juifs à émigrer en particulier sur toute l’Afrique du Nord, toujours plus loin jusqu’au Maghreb. Je ne parle pas ici des adeptes du judaïsme ou d’un judaïsme un peu particulier non-sémites d’Afrique noire du Nord-Est dont l’origine religieuse semble assez spécifique.

Dispersion des Juifs ou d’une partie seulement. Celle qui est restée sur place a pu demeurer juive religieusement parlant, mais dans un État, une entité politique ne devant plus rien aux monarchies plus ou moins théocratiques des derniers temps d’indépendance totale ou relative. D’autres ont dû quitter le judaïsme pour le christianisme, d’autres enfin, à compter du VIIe siècle, ont pu devenir musulmans, entre autre sous la poussée politique, conquérante vers l’Ouest, des arabes passés du polythéisme à l’islam.

Est-il utile de rappeler les liens étroits qui unissent, malgré des intolérances réciproques, les trois religions du Livre. Ce qui unit moins sur la forme que sur certains fonds communs, l’Ancien Testament au Nouveau Testament et au Coran. Vaste sujet. Tout en sachant également que tout ce corpus qui s’est constitué au cours des siècles ou à certaines époques précises, en particulier dans les premiers siècles de notre ère, avec diverses sources orales, génies culturels spécifiques, diverses écritures, réécritures, compilations ou rejets de textes sacrés, s’est bâti en très grande partie autour de l’hébreu, l’araméen et l’arabe — trois langues sémitiques — le copte une langue chamitique, le grec et le latin — deux langues indo-européennes.

Donc pour revenir à cette idée de renaissance judéo-khazar, elle est fondée sur l’existence d’un peuple semi-nomade et/ou de marchands attesté dans les écrits anciens pour une période allant du VIe au XIIIe (Haut Moyen-âge), originellement – dit-on – de religion tengriste, dont l’empire a varié au cours des années, et dont la noblesse au moins s’était convertie au judaïsme (au début du IXe siècle, puis au début du Xe siècle) face, ou contre le christianisme et l’islam environnants. On sait que certains de ses membres correspondaient en hébreu et qu’il fut un temps où, parmi d’autres territoires, ce peuple occupa ce qui correspond à l’Ukraine orientale actuelle (mais aussi une bonne partie du Caucase ou encore tout le sud de la Russie actuelle). On a d’eux des ruines de cités et des témoignages d’inscriptions et bas-reliefs de type judaïque.

Il semble établi également que les Khazars seraient à l’origine (fin VIIIe, début IXe) du khaganat de la Rus’ qui auraient réunis divers tribus dont des slaves qui deviendra ensuite la Rus’ de Kiev, à l’origine des Russes, Biélorusses et Ukrainiens. (j’en reparlerai).

Voici la raison historico-religieuse qui a amené certains à revendiquer quelque droit ethno-religieux sur l’exercice du pouvoir ukrainien (et apparemment aussi la gestion, l’exploitation ou la confiscation des richesses nationales, je parle ici de quelques oligarques ukrainiens).

Pour être complet sur le sujet, il faut savoir également que dans le milieu du sionisme il a existé à côté des « ukro-khazarophiles » des personnes qui ont proposé, sans rire, et sans doute dans un souci de ne pas vouloir vraiment s’en séparer, du moins à distance, des « palesto-crimophiles ». Ces derniers ayant eu en vue de déporter (je ne sais comment, et en vertu de quelle autorité) les Palestiniens en Crimée. La Crimée, en voilà un endroit qui en a subi des passages de peuples divers, pour en être peuplé de nos jours par des Russes, des Ukrainiens, des Tatars et sans doute quelques autres minorités.

En voilà d’une idée étrange, mais pas plus étrange ou loufoque que le khazarisme ou au final le sionisme. Quand on voit ce que cela donne depuis près d’un siècle et demi maintenant.

***

SYMBOLIQUE

Le terme qu’emploie Poutine lui-même pour définir les démons de la mort, nihilistes barbares, fous fanatiques de l’inhumanité qui sévissent en Ukraine est celui, si j’ai bien compris (j’ai pu le repérer dans l’un de ses discours sous-titré en français) de : neo-nazi banderatchi, banderistes néo-nazis.

Moi, j’aurais plutôt tendance à les appeler simplement bandéristes, du nom de Stepan Bandera personnage central (mais non unique) de la catastrophe ukrainienne ultra-nationaliste, raciste, xénophobe des années vingt à cinquante du siècle dernier, et plus généralement du bolchevisme stalinien et post-stalinien.

Délire collectif, plus propre à l’Ouest, Galicie et alentours, de l’Ukraine, réactivée par la dissolution de la CCCP (l’URSS) qui a fait de la sortie de l’Ukraine une occasion pour ce pays qui ne semble pas avancer, de retomber dans ses vieux démons qui se focalisent sur les étrangers en général, les tziganes en particulier et « préférentiellement » en une russophobie délirante. Comme si ce pays ne semblait plus vivre qu’en réaction de la Russie, ne plus vivre que dans, par, pour la haine et la destruction (heureusement illusoire, mais revendiquée) de la Russie.

Comme si ces gens, ce pauvre petit peuple de la rancœur et du ressentiment maladifs, qui ne serait pas grand-chose si les Russes n’avaient stimulé leur appétit à évoluer et à se développer depuis au moins le temps de Catherine II, présentement manipulé par des fous au pouvoir et des salopards de l’empire mondialiste occidental, étaient incapables de se reconstruire sur d’autres valeurs, ou plutôt d’autres anti-valeurs que de haine et d’exclusion délirante, confinant à l’apartheid (y compris langagier, le russe n’y est plus reconnu comme l’une des langues officielle du pays, bien que super-présente y compris chez les plus timbrés des bandéristes) d’une large minorité de russophones (d’origine russe ou d’origine ukrainienne), quand on sait que le russe est en grande partie la langue de la science et de la culture, et la langue d’intercommunication en Ukraine.

L’apartheid en Europe, en voilà, d’un mot d’actualité depuis l’émergence des mesures liberticides à l’encontre des gens qui refusent de se faire piquer pour un produit expérimental qui ne soigne pas mais rend malade, comme on le voit bien de nos jours. L’apartheid en Ukraine, les bandéristes et autres bandits du temps de la Seconde guerre mondiale, ils connaissaient bien, même entre eux, dont la forme ultime était la mort, l’assassinat de préférence à la suite des pires actes de barbarie. L’imagination au pouvoir, comme disait l’autre. Imagination destructrice pour qui n’a rien à construire, simplement de petit, mais plus encore de grand dans le bon sens du terme.

Je m’en tiens donc, en général, au mot « bandéristes » pour définir ces petits hommes de rien. Destructeurs du même type que les islamistes qu’ils ont déjà fréquentés, côtoyés de par le Monde en tant que mercenaires de toutes les causes indéfendable par un être humain normal.

Mais très largement entretenu, manipulé, armé par la gouvernance impériale occidentale qui n’a très généralement soutenu, et avec les pires méthodes (voir l’action de la CIA, pour ne parler que d’elle, à travers le monde) que les êtres les plus barbares, la lie des sociétés, pour les détruire (les sociétés) et pour mieux assouvir sa soif de domination et de vassalisation de la Terre entière. Ignominieusement décrétée, imposée par la force bestiale, technologiquement barbare, au nom du progrès et de la démocratie ! Voir même du bien ! Et de la morale !

C’est le messianisme de l’horreur, promulgué par un capitalisme euro-mondialiste occidental destructeur ; d’essence foncièrement, à la base, judéo-protestante ; quand l’individu n’a de compte à rendre à aucune communauté humaine, aucune autorité supérieure, aucun contre-pouvoir ; dans un dialogue direct et hypocrite avec « Dieu » — c’est-à-dire rien, ni personne, la prédestination — qui négocie directement ses vilenies avec lui en personne et sans intermédiaire. (cf. sur ce sujet le livre éclairant de Max Weber : L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme, qui mériterait le complément de divers autres tomes mettant en avant les spécificités du capitalisme en rapport avec diverses autres religions ; le second pourrait être : l’Éthique judaïque et l’Esprit du Capitalisme.)

Si je m’en tiens à « bandériste », je pourrais aussi écrire « néo-bandérisme », car le bandérisme actuel est aussi le fruit non unifié de divers regroupements et de toute une mythologie disparate, faite de bric et de broc, qui n’est lié au nazisme, plus exactement au néo-nazisme que pour une part, du moins toujours avec une volonté de se démarquer du nazisme, du moins dans sa symbolique.

Dans une double volonté, je suppose, — de masquer, de ne pas affronter directement les réactions du public à des symboles, des références trop manifestes et trop marquées, en particulier dans l’inconscient collectif européen même (forgé maintenant pour l’essentiel par l’Histoire enseignée par l’École et véhiculée par les media dominants) ; — de spécifier son originalité, sa marque de fabrique propre, son étiquette, son logo publicitaire, sa réclame ou son enseigne de fonds de commerce.

Dans ce domaine, les ultra-nationalistes des pays baltes font moins dans la dentelle ou l’hypocrisie, mais il faut dire qu’ils sont très généralement ignorés, petits pays dont on ne sait rien ici, tout là-bas, au Nord, loin du centre de l’Europe, du moins de l’Europe otanesque. Je veux parler de l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui glorifient encore en public, et sous les bons hospices d’autorités placides, tolérantes, libérales, aveugles, complaisantes, complices (rayer les mentions inutiles) les vertus de la Waffen SS de la Seconde guerre mondiale.

Comme exemple de ce « patchwork », ce pot-pourri d’idées fumeuses, mêlant délires des origines (vikings par exemple), aux runes nordiques germano-scandinaves et « réécritures » de symboles nazis, voici le symbole non pas seulement d’un parti extrémiste nationaliste, mais l’insigne militaire du régiment ukrainien que l’on nomme généralement « Bataillon d’Azov » formé de bandéristes et de mercenaires du même acabit.

Rappelons qu’Azov est le nom d’une mer, morceau de la Mer Noire resserré par deux caps, qui s’étale du Nord-Est de la Crimée à l’embouchure du Don. Ce nom, elle le tient d’une très ancienne cité, qui compte aujourd’hui plus de quatre-vingt-mille habitants, située à une trentaine de kilomètres de l’embouchure du Don. Cité grecque à l’origine sous le nom de Tanaïs, puis de Tana au Moyen-âge, elle est rebaptisée Azaq sous la domination turque. Prise par l’armée de Pierre le Grand en 1696, puis rendue aux Turcs en 1711, elle est finalement cédée à la Russie en 1774.

Ceci n’est pas une marque d’automobile, la A 30 B. Mais l’écusson du Bataillon Azov (prononcé : azof). АЗОВ en écriture cyrillique = AZOV. On y retrouve les deux couleurs de l’Ukraine, bleu et jaune, mais en beaucoup plus sombre.

L’élément le plus remarquable est cette sorte de Z barré qui semble bien être une simple modification, une simple bandérisation de l’insigne de la Waffen SS, un bidouillage, un détournement de symbole nazi, ou une sorte, comme diraient certains, de symbole nazi inversé.

J’ignore le sens de l’une des deux marques, signes de reconnaissance de ladite opération spéciale qui est un Z, qui est une lettre latine et non cyrillique (l’autre étant le V autre lettre latine). Je ne sais si le V est une allusion à la Victoire/Victory, en une initiale compréhensible pour les demeurés européens. Ou un cinq, mais pourquoi un cinq ? en chiffre latin.

Je ne sais, de même, si le Z est une allusion à ces symboles militaro-idéologiques… ou à la signature de Zorro, quoi que ?! Les Russes me semblent plus fins, plus taquins que les yankees et euro-mondialistes. On l’a vu l’autre jour avec Lavrov qui plaisantait sur cette vieille histoire de judaïté supposée de Hitler, et lorsque la porte-parole du gouvernement russe, je crois que c’est-elle, s’étonnait qu’un Juif, Zelensky en l’occurrence, soutienne et félicite des bandéristes. Mais quand on sait, par ailleurs, qu’aux yeux de ce dernier, Poutine = Hitler !

Au fait, savez-vous pourquoi les États-Unis ne fêtent pas la capitulation de l’Allemagne en 1945 ? Le 8 Mai en France. Parce que cela ne lui a coûté que quelques milliers de morts (moins de morts militaires d’ailleurs qu’il en a coûté de morts civils et de destructions en France et en Allemagne par exemple) pour un tas d’avantages à venir. Et même d’avantages grâce à la guerre elle-même.

Savez-vous pourquoi la Russie fête avec faste et grandeur la capitulation allemande de 1945 ? Et sa Grande Guerre Patriotique. Parce qu’il en a coûté 26 millions de morts. Fêté le 9 Mai en Russie.

Lorsque Sardou, au début des années soixante-dix, chantait « Si les Ricains n’étaient pas là / Vous seriez-tous en Germanie » il énonçait une énorme contre-vérité historique. Si les Ricains n’avaient pas été là, les Popofs auraient très certainement atteint l’Atlantique, tout seuls. Mais, les Ricains se sont empressés de débarquer, puis ont été assez marris de devoir partager l’Allemagne et Berlin avec les Russes, mais Yalta était également passé par là.

Des Chinois se rebellent … enfin !

J’AI HONTE POUR VOUS, LÂCHES OCCIDENTAUX


par Boris Guenadevitch Karpov.

source : Rusreinfo


Je ne vous ferai pas de long compte-rendu des célébrations du 9 mai en Russie, à part un très bref résumé du discours du Président Poutine, et de la présence dans la partie militaire de quelques uns des atouts de la Russie.

Vladimir Poutine donc, en résumé :

• Longtemps la Russie a exhorté l’Occident au dialogue. En vain, les pays de l’OTAN n’ont pas voulu nous entendre.

• La Russie a repoussé préventivement l’agression, c’était une décision forcée, opportune et la seule correcte.

• Les vétérans américains qui voulaient venir au défilé de la Victoire à Moscou se sont en fait vus interdire par les États-Unis de le faire.

« Nous honorons tous les soldats des armées alliées : les Américains, les Britanniques, les Français, les résistants, les braves soldats et partisans de la Chine, tous ceux qui ont vaincu le nazisme et le militarisme.

• Les militaires russes, au cours d’une opération militaire
spéciale, se battent pour les habitants du Donbass et pour la sécurité de leur patrie.

• « Vous vous battez pour la patrie, pour son avenir et pour que personne n’oublie les leçons de la Seconde Guerre mondiale. Pour qu’il n’y ait pas de place dans le monde pour les bourreaux, les escadrons de la mort et les nazis »

• L’État fera tout pour aider les familles des victimes, en particulier les enfants. Le décret correspondant a été signé.

Ceux qui prévoyaient un discours menaçant et offensif restent donc sur leur faim, les directives militaires ne se donnant bien entendu pas en public.

Certains « experts » parlaient de « mobilisation » « face a la déroute des russes ». La meilleure réponse à ces stupidités a été donnée par le secrétaire général de l’OTAN : « L’offensive générale de l’armée russe dans le Donbass n’a même pas encore commencé. Les forces armées RF utilisent une quantité limitée de forces disponibles », a déclaré Stoltenberg.


Sur le plan militaire on a pu observer plusieurs matériels de pointe, quoiqu’en ont dit certains commentateurs occidentaux prétendant que seules des armes « obsolètes » avaient été présentées. Par contre les armes « secrètes » (par exemple à impulsion magnétique) n’ont pas été dévoilées. […] Robot de combat « Vikhr », Iskander, S-400, Sarmat. Pour les passionnés, on trouve largement de quoi se renseigner sur Internet.

La traditionnelle « Marche des Immortels » avec Vladimir Poutine a rassemblé [selon les media occidentaux] quelques personnes dans toute la Russie et à Moscou… [comme vous pouvez le voir sur vos écrans, avec le parti d’en rire, quand une pitresse pitoyable journalistique de la démoncrassie « objective » oxydantale nous décortique ladite propagande soviétique, pardon russe…

]

Mais le but de mon article est plutôt de vous plaindre, vous occidentaux. Je note qu’en disant « vous » je m’adresse à la majorité des occidentaux, dont VOUS qui lisez ne faites, peut-être pas partie.

Oui, je vous plains. Et j’ai honte pour vous occidentaux qui d’un côté célébrez (le 8 mai) la victoire contre les nazis, tout en soutenant moralement et matériellement un régime devenu une résurgence du système nazi. Et qui ne s’en cache même pas !

Je sais parfaitement qu’en France, la bien-pensance traite de « nazi » tout opposant. Les patriotes sont des « nazis », Le Pen est une « nazi », Cyrano sans doute est aussi un « nazi » pour tous ces pauvres types. C’est pourquoi je suis toujours gêné d’employer ce terme quand je parle des raisons de la Russie d’être entré en Ukraine.

Et pourtant, ce sont bien des « nazis » qui sont au pouvoir en Ukraine, et les régiments Pravy Sektor et Azov (les 2 principaux mais il y en a d’autres) n’ont d’ailleurs pas de honte, ses membres affichent fièrement leurs convictions tant sur leurs armoiries que sur leurs corps avec des tatouages explicites.

Le président ukrainien Zelensky a d’ailleurs déclaré, « Je respecte Azov car ils défendent l’Ukraine ». Tout comme Hitler respectait les SS car ils défendaient l’Allemagne.

Dans un sens, si cela ne concernait que les ukrainiens, nous aurions pu dire que c’est leur problème: La Russie ne se veut pas le « gendarme du monde » comme les États-Unis qui, eux, n’ont aucun scrupule pour détruire les pays qui leur résistent. Mais il se trouve qu’une très grande partie des habitants d’Ukraine sont Russes, et la Russie défend les Russes, où qu’ils se trouvent.

Je ne détaillerai pas les points qui ont mené à cette intervention, cela a été fait à plusieurs reprises. Et donc nous avons aujourd’hui, au nom d’une soumission au « gendarme du monde » qui rêve depuis 1945 de faire main basse sur la Russie, l’ensemble ou presque de l’Europe non seulement qui critique la Russie mais qui l’attaque tant financièrement que militairement. Car on a beau dire, livrer des armes à l’Ukraine c’est attaquer la Russie.

On voit donc le « pays des droits de l’Homme » livrer des armes aux nazis. Simplement. Ce soutien aux nazis est-il culturel ? On se souvient en effet que la France a préféré se rendre – et collaborer activement – avec le régime nazi plutôt que de le combattre ! Le siège de Leningrad, c’était en Russie. Paris, elle, a été déclarée « ville ouverte ». C’est une mentalité bien différente…

La France fut jadis le phare culturel et moral d’une grande partie du monde. C’est aujourd’hui une pétaudière où règne une bacchanale totale, sombrant dans la folie sous les regards béats des Français. L’ensemble de l’Europe suit la même voix, à part quelques exceptions.

Et quand je vois des Polonais aujourd’hui attaquer le consul de Russie alors qu’il dépose des fleurs sur un monument à la mémoire de ceux qui sont tombés contre les nazis, j’en ai honte pour eux. J’en ai honte pour vous européens !

Mais qu’êtes-vous devenus ? Pourquoi sont donc morts vos pères et grand-pères ? Peut-être bientôt irez-vous saccager leurs tombes puisqu’ils se sont battus contre ceux que vous idolâtrez aujourd’hui ? Plus rien ne m’étonnerait !

Vous ne le savez sans doute pas mais vos agissements sont le meilleur moyen pour non seulement souder encore plus le Peuple Russe, mais aussi pour vous faire haïr par le Peuple Russe.

L’incompréhension que nous avons de vous, concernant votre mode de vie, se transforme aujourd’hui en véritable haine, alors que vous participez activement à tuer nos soldats. N’êtes-vous pas capables de comprendre comment ceci va, fatalement, se terminer ?

N’imaginez pas un instant que nous abandonnerons notre combat. Nous ne le pouvons d’ailleurs pas, car il en va de notre survie !

En continuant d’envoyer des armes à l’Ukraine, non seulement vous participez à la destruction de ce pays, car nos forces détruisent toutes les voies de communication, mais vous rapprochez le jour où nous dirons « c’en est assez, assez de morts, arrêtons ça maintenant».

Et nous arrêterons ça… D’une manière dont vous n’avez pas la moindre idée… Personne au monde n’a connu avant ce qu’il se passera alors, et il n’y aura pas de retour en arrière possible.

N’êtes-vous pas capable de comprendre ceci ? C’est pourtant simple ! Mais vous, européens et américains, alors que vos dirigeants vous entraînent dans l’abîme, continuez à vivre comme si de rien n’était en manifestant « contre la Russie » et « pour les nazis d’Ukraine».

J’ai honte pour vous ! Honte, car vous soutenez ceux qui ont assassiné vos ancêtres ! Honte car vous ne voyez pas ce qui est en train d’arriver. Honte car vous pensez que vous pouvez nous faire plier avec vos « sanctions », vos vols et vos armes.

Honte car vous ne comprenez pas que, nous battant pour la survie de notre Peuple et de notre civilisation, nous vaincrons finalement. Non pas parce que nous sommes les plus forts, mais parce que nous avons raison.

Imprimi potest, nihil obstat, imprimatur, JPF.

DU TERRORISME ET DE LA BARBARIE IMPÉRIALISTES EN SA PHASE (QUE L’ON ESPÈRE) FINALE

Pour ceux qui ne comprennent toujours pas.
Par Sergey Glazyev – Le 4 mai 2022 –
Source : egaliteetreconciliation.fr, via lesakerfrancophone.fr, via thesaker.is, via glaziev.ru
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I — Bandeau de E&R :
Membre de l’Académie des sciences de Russie, Sergey Glazyev est l’un des économistes les plus influents au monde. Ancien conseiller du Kremlin de 2012 à 2019, il dirige depuis trois ans le portefeuille stratégique de Moscou en tant que ministre chargé de l’intégration et de la macroéconomie de l’Union économique eurasienne (UEEA). Note de la rédaction
https://egaliteetreconciliation.fr/Pour-ceux-qui-ne-comprennent-toujours-pas-68160.html
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II — L’article :
Je vais essayer d’expliquer brièvement et de justifier les mesures nécessaires pour atteindre la Victoire. Une opération militaire spéciale (SVO) a révélé un plan préparé à l’avance par l’élite [sic] du pouvoir et de la finance américaine pour prendre le pouvoir en Russie. Il comprend les éléments et les étapes suivants.
[JPF le plan a débuté en Occident au moins dès sa phase covidiste anti-complotiste, anti-antivax, pro-passe-sanitaire et vaccinal, liberticide, d’entretien volontaire d’une peur irrationnelle. L’épidémie de covid apparaît de plus en plus comme ayant été et étant encore comme une occasion opportune, voire un acte volontaire d’épidémie provoquée artificiellement, relevant de la manipulation et de l’exploitation financière et transhumaniste des masses soumises et ignorantes]
— 1. Épuiser les forces armées russes dans une guerre avec des combattants bien entraînés et directement contrôlés par le Pentagone des Forces armées d’Ukraine, « cousues » par les nazis [JPF ukronazis, bandéristes] avec une verticale d’officiers [JPF l’ensemble des gradés supérieurs, voire inférieurs] nommés par les services spéciaux américains et britanniques. Transformer la population de l’Ukraine en zombies infectés par la russophobie. Dans le même temps, inciter la communauté internationale contre la Russie, en lançant des accusations de crimes de guerre et de génocide contre ses dirigeants. Sur cette base, confisquer les avoirs en devises de la Russie et imposer des sanctions totales contre elle, en causant le maximum de dommages possibles. Cette étape est en fait terminée.
[JPF Au grand dommage des États-Unis et plus encore de ses vassaux de l’Union Européenne, tous de plus en plus isolés dans le Monde]
— 2. Terroriser la population russe par le bombardement des colonies [JPF zones] frontalières et des infrastructures militaires, le sabotage des transports et les attaques de pirates informatiques. Frapper la conscience publique par un déluge d’infox négatives et de propagande anti-gouvernementale via les [JPF principaux] réseaux sociaux. [JPF Plus encore par ses media de la domination et de la propagande] Imposer, par l’intermédiaire de leurs agents d’influence dans les autorités financières et économiques, une politique économique qui bloque la mobilisation des ressources, notamment : en gonflant les taux d’intérêt, en poursuivant l’exportation de capitaux, en encourageant la spéculation monétaire et financière, en manipulant le taux de change du rouble et en gonflant les prix. Ainsi, les sanctions peuvent être aggravées à plusieurs reprises et provoquer un effondrement de la production et une baisse du niveau de vie. Cette étape bat son plein.
— 3. Provoquer des humeurs protestataires et des actions sociopolitiques destructrices visant à renverser les autorités légitimes sur fond de baisse du niveau de vie et de pertes dans le cadre de leurs activités. L’utilisation de tout l’arsenal des méthodes d’organisation des « révolutions de couleur » financées par l’oligarchie compradore sous la promesse du déblocage des avoirs saisis dans la juridiction américano-européenne. En même temps, préparer les bases organisationnelles et idéologiques des actions séparatistes dans les régions. [JPF Dans les régions périphériques tant du domaine russe que des pays de l’Union Européenne dans le but d’y détruire les États-Nations et d’affaiblir ou de réduire à néant les volontés et souverainetés nationales, comme cela a déjà commencé avec le dépeçage de la Yougoslavie] Cette étape est en cours de développement actif.
Ce plan prévoit également les tâches suivantes :
la consolidation du contrôle américain sur l’Union européenne et les pays de l’OTAN ;
l’utilisation des forces armées de la Pologne, de la Roumanie et des États baltes, ainsi que des mercenaires de l’Ouest, du Moyen-Orient et du Proche-Orient dans les opérations de combat contre la Russie ;
la destruction de la population masculine et l’asservissement effectif des femmes et des enfants d’Ukraine pour le développement ultérieur de ce territoire dans l’intérêt de l’élite du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël.
La mise en œuvre de ce plan, en fait, vise à détruire le monde russe, suivi par les plans de l’« État profond » américain pour détruire l’Iran et bloquer la Chine.
En raison des lois objectives du développement économique mondial, ce plan est voué à l’échec. Les États-Unis ne seront pas en mesure de gagner la guerre hybride mondiale qu’ils ont déclenchée pour maintenir leur hégémonie. Ils sont en train de la perdre irrémédiablement au profit de la Chine, qui se renforce rapidement à la suite des sanctions anti-russes.
Washington, Londres et Bruxelles ont joué leurs principaux atouts pour tenter d’infliger le plus de dommages possibles à la Russie : un monopole sur la question des monnaies mondiales, une image d’État « démocratique » légal exemplaire et une croyance dans le droit « sacré » de la propriété privée. Ils ont ainsi mis tous les pays indépendants devant la nécessité de trouver de nouveaux instruments monétaires mondiaux, des mécanismes d’assurance contre les risques, de rétablir les normes du droit international et de créer leurs propres systèmes de sécurité économique.
Les sanctions anti-russes n’ont pas renforcé, mais, au contraire, sapé la domination mondiale des États-Unis et de l’UE, que le reste du monde a commencé à traiter avec méfiance et appréhension. Ils ont accéléré de manière spectaculaire la transition vers un nouvel ordre économique mondial et le déplacement du centre de l’économie mondiale vers l’Asie du Sud-Est. La Russie doit tenir tête aux États-Unis et à l’OTAN dans leur confrontation, en la menant à sa conclusion logique, afin de ne pas être tiraillée entre eux et la Chine, qui devient irrémédiablement le leader de l’économie mondiale.
Sergey Glazyev
Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone
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III — Note du Saker Francophone
Ce que Glazyev ne dit pas, c’est que ce ne sont pas seulement les pays indépendants qui s’opposent de plus en plus frontalement au bloc occidental mais toute une partie de sa population, un front intérieur, une vraie « 5ème colonne » mais légitime, elle, et de mieux en mieux informée surtout. Ce n’est pas le bloc occidental qui est isolé mais ses dirigeants. Au fur et à mesure que la crise économique, énergétique, financière, culturelle va se déployer, elle va toucher non seulement les couches basses de la population déjà victime de la globalisation (Gilets Jaunes) mais aussi les classes moyennes supérieures au cœur de la technocratie qui ont certes encore voté Macron en France mais en se faisant forcer gentiment la main sans avoir bien mesuré l’ampleur de ce qui arrive.
Leur colère, devant les premières assiettes vides, n’aura d’égal que leur coolitude et leurs certitudes actuelles. Ces fronts intérieurs vont donc probablement se dégrader très vite, de la part d’une population apparemment captive et surtout très proche physiquement des dirigeants. Et il n’y aura rien à faire pour la classe dirigeante car il n’y a aucune connexion directe, à part éventuellement Internet pour couper temporairement l’accès aux analyses d’un Glaziev par exemple, entre les dirigeants de ces pays indépendants et la « 5ème colonne » qui pense et va agir en toute autonomie, n’est pas organisée, donc pas décapitable.
Si on veut être un peu taquin, l’image serait celle d’un filet à poisson industriel qui se resserre progressivement. Le moment de la prise de conscience se fait toujours après le point de non retour. On peut aussi penser à ces « mercenaires » qui trop confiants se sont faits enfermer dans Marioupol puis dans Azovstal puis dans les souterrains d’Azovstal.
https://lesakerfrancophone.fr/pour-ceux-qui-ne-comprennent-toujours-pas

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IV — Autres remarques de moi, JPF.
Les Russes ont parfaitement compris qui était leur ennemi principal, le mot n’est pas évoqué mais il est le mondialisme occidental, l’euro-siono-mondialisme. Dit autrement et présent dans le texte de Glazyev : les gouvernements et états profonds des États-Unis (plus spécifiquement, je préciserais : l’aile dite « démocrate » de sa bourgeoisie) du Royaume Uni et l’oligarchie compradore (comprendre judéo-sioniste, au moins en partie) faiseur, financeur de  » révolutions de couleur ». Ou dit encore autrement : l’élite (sic) du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël. Soit l’impérialisme anglo-saxon et sioniste.
Dit autrement par un anonyme d’Internet :
« Ben oui, c’est le  » Lebensraum » [l’espace vital] des USA, qui soignent la faillite de leur État, en imprimant du dollar au kilomètre, mais pour faire fonctionner la martingale, il faut adosser le dollar aux contrôles de la production de matières premières, contrôler des territoires qui produisent toutes les matières premières, essentielles à une économie moderne, serait donc la solution, donc n’en doutez pas, les Anglo-saxons, et leur aristocratie khazare, se battront contre la Russie jusqu’au dernier ukrainien, et jusqu’au dernier euro, du dernier européen… »
« Leur aristocratie khazare » cette expression, cette précision n’a rien d’outrée quand on sait qu’il existe en Sionie, je veux dire en Palestine occupée et ailleurs, des doudou-dingues (mais finalement pas plus dingues que ceux qui ont développé l’immonde sionisme colonialiste, raciste et criminel) qui rêvent encore de reconstituer, au moins en partie, l’empire khazar du haut Moyen-âge en Ukraine. Empire khazar dont la noblesse, plus sûrement que la simple plèbe, était judaïque (les historiens sont divisés sur cette question).
C’est sans doute le sens ou l’un des sens à donner au coup d’État de Maïdan financé par les Soros et compagnie. Rendu encore plus visible actuellement par la présence et plus encore l’attitude d’un Juif sioniste comme Zelensky qui semble développer exactement une volonté de semer le chaos au sein des Ukrainiens. Tout en pratiquant l’inversion accusatoire à l’encontre des Russes qui seraient les nazis quand ce sont eux qui ont le plus donné pour se libérer du nazisme justement. Je redonne ici un passage essentiel de l’article de Glazyev :  » … la destruction de la population masculine et l’asservissement effectif des femmes et des enfants d’Ukraine pour le développement ultérieur de ce territoire dans l’intérêt de l’élite du pouvoir et de la finance des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d’Israël. »
À propos des étatsuniens et des royaumuniens, cette volonté de dominer et de réduire à rien la Russie ne date pas d’hier, indépendamment de toute considération de forme de gouvernement (tsarisme, dictature sur le prolétariat, démocratie représentative). Et quitte à financer les désastres (Révolution bolchévique, nazisme et bolchevisme à nouveau en 40). Ce qu’il leur a manqué jusqu’à ce jour c’est l’affront de rentrer la queue entre les jambes d’une volonté assez folle de conquête comme Napoléon ou d’une volonté également assez folle d’expansion territoriale comme Hitler.
Ce n’est pas pour rien que la Russie s’est aussi forgée dans l’adversité et est sortie vainqueur de ce qui se faisait sans doute de plus terrible au début du XIXe siècle et dans les années quarante du siècle dernier. La Grande Guerre Patriotique victorieuse de l’Allemagne nazie (26 millions de morts russes !) qu’elle a fêtée hier pendant qu’un Parlement européen de dégénérés fêtait l’Union Européenne forgée, autrefois dit-on, pour maintenir la paix en Europe ! En une propagande irréelle.
Les Jeunesses euro-mondialistes macroniennes à l’œuvre :
https://www.youtube.com/watch?v=IPOn1qebd5A
https://www.youtube.com/watch?v=A3c9s50S2_A
Pauvre France, pauvre Marianne ! Pas même risible ; tragique pour ces jeunes manipulés.
En fait, Il faut comprendre qu’une alliance entre des sionistes et des bandéristes qui éliminaient pendant la Seconde guerre mondiale, entre autres, des Juifs du cru, des petits Juifs, n’est absolument pas contradictoire. Les sionistes, du moins les plus virulents qui ont peuplé la Palestine dans les années trente en accord en particulier avec le gouvernement nazi, étaient des Juifs de la bourgeoise allemande, quand d’autres avaient déjà fui ailleurs (aux États-Unis ou en Angleterre en particulier). Cf un précédent article où j’ai évoqué la manière d’agir du Royaume Uni en cette occasion qui n’acceptait plus que des Juifs argentés en Palestine mandataire britannique.
Comme dans tous les peuples qui ont développé le capitalisme il existe une bourgeoisie juive et un prolétariat juif. Ce sont les couches les moins riches, ou les plus pauvres qui ont été victimes des ghettos et des pogroms. Je ne pense pas que cela gène en soi (sauf pour en obtenir réparation éternelle) un Juif sioniste, maffieux et corrompu par la « démocratie » occidentale, de l’oligarchie ukrainienne.
Ni ne gène les hagiographes d’une « encyclopédie » comme wikipédia qui nous explique que finalement Bandera, pour ne parler que de lui, n’était pas le pire des bonhommes, mais le meilleur nationaliste qui soit, qui certes à fait trucider des milliers de Juifs, mais pas plus que des Polonais, des Tziganes, des Ukrainiens même, des communistes, etc.
On réécrit l’Histoire pour arriver à en faire dire l’inverse ou amenuiser l’intolérable. Attitude logique dans un Occident du déclin, de la décrépitude, de la décadence, du coucher des Lumières (qui n’ont peut-être jamais vraiment existé d’ailleurs) ; où mentir effrontément, s’accommoder du pire, promouvoir la mort de l’humanisme, de la morale, des arts, détourner la science, tuer les libertés et à l’occasion les hommes est devenu la norme, voire un signe de grandeur et d’excellence. D’un Monde qui perd tout sens humain.

Notules diverses complémentaires à l’article du 13 avril 2022 et suivants.

A — Retour sur la question du dépeçage prévisible du territoire ukrainien.

Sans trop vouloir entrer dans les détails de la question de l’avenir territorial de l’Ukraine, et en nous basant sur ce qu’on a pu apprendre de ci ou de là, et évoquer dans des articles précédents, il semble indéniable que ce que vise la Fédération russe ne sont pas seulement les deux républiques du Donbass (8) en voie d’être intégrées à leur demande à la Russie et la Crimée déjà de fait intégrée à sa demande, suite au référendum de 2014, à la Russie (9) mais l’ensemble de la Novorossiya ukrainienne (7+8+9), avec tout le reste de la côte ukrainienne, de Marioupol à l’Est à Odessa à l’Ouest, et même au-delà, dans le Boudjak.

Ce qui veut dire que cette Novorossiya réunirait — comme je l’ai déjà indiqué — ce qui rassemble une partie conséquente de l’industrie ukrainienne du secteur primaire (mines de charbon et de fer) et du secteur secondaire (sidérurgie, production d’ammoniac, d’engrais, etc.), avec plusieurs villes importantes dont Kharkov, Dnipro, Krivoï Rog, Zaporijjia / Zaporojie, deux ports importants Marioupol et Odessa, une centrale nucléaire conséquence, sur le Dniepr au Sud-Ouest de Zaporijjia, ainsi que le canal d’alimentation en eau de la péninsule de Crimée depuis le Dniepr.

Une manière de reprendre à leur compte tout une bonne part d’un développement industriel qui a été largement initié par le centre moscovite depuis Catherine II jusqu’à la fin de l’ère soviétique, et réalisé humainement au moins partiellement par des populations russes (y compris d’ailleurs à Kiev).

L’Ukraine traditionnelle est une Ukraine avant tout rurale, très peu industrialisée. Tellement rurale que de nos jours encore les ukrainophones n’utilisent un ukrainien unifié qu’au niveau de la langue écrite, considérée comme intellectuelle, voire artificielle, et que les dialectes en ce pays sont encore très vivaces.

Le drame de l’Ukraine est celui d’un pays qui n’a jamais pu ou ne s’est jamais donné les moyens de se constituer en État-Nation sur sa propre réalité, mais toujours contre un ennemi extérieur, jusqu’à la caricature mortifère qu’il montre actuellement. Du moins pour tous ceux qui sont emprunts de raison de par le Monde entier.

À cet ensemble s’ajouterait, s’ajoutera nécessairement — petites zones frontalières de la Moldavie, en vert sur la carte — la Transnistrie (10) et selon certains également la Gagaouzie qui est tatarophone et tournée vers la Russie (11). Tout en sachant que la Transnitrie république autoproclamée en 1992, fait encore partie officiellement de la Moldavie orientale (la Moldavie qui ne fait pas partie de la Roumanie, à dominante roumanophone qui avait été intégrée à l’empire soviétique). Et que la Gagaouzie est une réunion de petits territoires du Sud de la Moldavie qui ont un statut d’autonomie.

La Moldavie orientale (indépendante, ou Moldova) se trouve actuellement au pied du mur. Son gouvernement est devenu pro-occidental, mais sa situation économique totalement dépendante de la Russie dans le domaine énergétique, et très pauvre, lui interdit d’appliquer quelque consigne de sanctions économiques que ce soit. Considérant que la Transnitrie fait toujours partie de son territoire, elle est amenée également à récuser les attaques ukrainiennes contre la Transnistrie qui se sont développées la semaine dernière. Tout va dépendre pour elle de son attitude à venir par rapport à la Russie qui lui fournit gaz et pétrole.

Les dernières semaines ont montré que les dirigeants de la Pologne (1) se cachaient de moins en moins pour revendiquer une portion de l’ancien territoire ukrainien qui fut le sien, deux fois dans l’histoire d’ailleurs, et la première pendant très longtemps (plusieurs siècles), correspondant plus au moins à ce qui s’appelait historiquement la Polésie, la Volhynie (du moins sa portion occidentale) et la Galicie. Où se trouvent des minorités polonophones (essentiellement dans sa portion Ouest). Autrement dit : le foyer ultra-nationaliste, hystériquement anti-russe, et barbare bandériste de l’Ukraine.

Soit ce qui pourrait correspondre aux territoires des oblasti de Loutsk (a), Rivne (b), Lviv ( c), ville qui autrefois était peuplée essentiellement de Polonais, Ternopil (d) et Ivano-Frankivsk (e).

La Hongrie également a énoncé quelques velléités de récupérer les magyarophones qui se trouvent aux frontières de l’oblast de la Ruthénie subcarpathique, capitale : Oujhorod (2).

Pour l’instant, mais cela viendra peut-être, je n’ai pas rencontré d’informations concernant des revendications territoriales roumaines (3) et moldaves (4) concernant les zones frontières avec l’oblast de la Bucovine ukrainienne autrefois roumaine, dont le centre est Tchernivtsi, et où se trouvent des minorités roumanophones (il existe d’ailleurs une Bucovine roumaine).

Enfin (façon de parler, car il existe d’autres minorités linguistiques ou confessionnelles, très rarement reconnues en Ukraine) du côté des frontières du Nord-Est du pays, sur les oblasti de Tchernihiv (5) et Soumy (6), vieille cité russe comme Kharkov et ses environs d’ailleurs, deux oblasti semble-t-il de fort dépeuplement et de faible développement, il y a une présence de russophones et même (en 5) de locuteurs d’un dialecte mixte ukro-biélorusse.

Les contours du royaume polono-lituanien avec ses vassaux en 1619 superposé aux frontières actuelles 1 – La Couronne (Royaume de Pologne) 2 – Borussie ou Duché de Prusse 3 – Grand-Duché de Lituanie 4 – Livonie 5 – Duché de Courlande

L’Ukraine est le fruit d’un brassage de populations depuis des siècles et de découpages et redécoupages les plus divers sur un fond de pays qui n’a jamais connu, sauf à de très rares moments (de guerre par exemple, ou de haute époque moyenâgeuse), d’existence vraiment nationale et d’État indépendant.

Si ce n’est plus la Rus’ de Kiev qui est à l’origine de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine, ce n’est plus qu’une construction finalement assez récente et artificielle née de l’époque bolcho-stalinienne.

L’Ukraine, l’Ukraïna, la Marche de la Russie aux contours très fluctuants au cours du temps, est un pays qui a été confronté à diverses invasions ou peuplements de colonisation (par exemple les Khazars, et des peuples parlant diverses langues turques, ceci en particulier sur les côtes de la Mer Noire, ou des Cosaques) et qui a été vassal en partie ou en totalité de diverses entités telles que l’empire byzantin, l’empire ottoman, la Pologne, la Lituanie, l’Autriche ou … L’URSS, etc.)

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Entre les volontés à peine cachées de certains gouvernements de « profiter de l’occasion » pour tirer partie de la faiblesse de l’Ukraine et de la bêtise de ses dirigeants poussés au refus de négocier quoi que ce soit, volontés union-européistes non exemptes elles-mêmes de bêtise et d’irresponsabilité proprement phénoménale, et une soi-disant volonté des mêmes de déployer des troupes de maintien de la paix à l’Est, on aimerait connaître le sens réel à donner à ces deux faits  rapportés par voltairenet.org :

1 — « Alors qu’un sondage [de nos jours, on fait la propagande électorale et la politique vaccinale ou guerrière par sondage, alors même, d’ailleurs, que l’essentiel de la population est maintenue dans l’ignorance des vrais enjeux] donne 56,8 % de la population polonaise favorable à un déploiement de troupes de maintien de la paix polonaises en Ukraine, sous commandement de l’Otan, de l’Onu [de plus en plus inféodé au camp atlantiste, soit treize % de la population mondiale] ou de l’UE, le président Andrzej Duda a déclaré : « Il n’y aura plus de frontière entre nos pays, la Pologne et l’Ukraine. Il n’y aura pas de telle frontière ! Pour que nous vivions ensemble sur cette terre, construisant et reconstruisant ensemble notre bonheur commun et notre force commune, qui nous permettront de repousser tout danger ou toute menace éventuelle ». (6 mai 2022, https://www.voltairenet.org/article216770.html)

2 — « Les Alliés ont rehaussé la présence avancée de l’Otan en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne, et développé une présence avancée adaptée [sic] dans la région de la mer Noire. Des groupements tactiques multinationaux supplémentaires ont été mis en place en Bulgarie, en Hongrie, en Roumanie et en Slovaquie. Selon Ruslan Kosygin, chef adjoint de l’état-major général des forces armées du Bélarus, on assiste à un net renforcement des effectifs sur le front Est de l’Otan alors que des troupes US stationnées en Europe se sont repliées aux États-Unis. Tout est en place pour une confrontation militaire des Alliés contre la Russie, mais sans les troupes US. (5 mai 2022 https://www.voltairenet.org/article216759.html)

Pendant qu’un pince-sans-rire russe adresse ce message aux tarés européistes et otanistes : « Le vice-président du gouvernement russe, directeur de Roscosmos et ancien ambassadeur à l’Otan, Dmitri Rogozine, a déclaré le 8 mai 2022 qu’en cas de guerre nucléaire, les pays de l’Otan seraient détruits par la Russie en une demi-heure, mais il faut éviter cela car les conséquences affecteraient toute la planète. « Par conséquent, nous devrons vaincre cet ennemi, économiquement et militairement, par des moyens armés conventionnels », a-t-il poursuivi. YouTube a immédiatement retiré toutes les vidéos de Dmitri Rogozine. » (Réseau Voltaire | 9 mai 2022 — https://www.voltairenet.org/article216787.html)

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B — J’ai écrit en fin de partie IV de l’article du 13 avril dernier, avec une carte à l’appui — mais j’aurais pu en mettre plusieurs du même type politique, ou des cartes économiques, ou linguistiques, etc. allant dans le même sens : « Plusieurs résultats d’élections semblent s’accorder à cette opposition entre l’Ukraine de l’Ouest et du Nord, d’un côté, et l’Ukraine de l’Est et du Sud, de l’autre, en une « parfaite » dichotomie. »

Mais il faut bien situer ces tendances.

Depuis l’éclatement de l’URSS à l’initiative de Gorbatchev, l’Ukraine n’est jamais sortie de la corruption, du pillage du pays par une poignée d’oligarques anciens membres plus ou moins importants du système soviétique à la dérive et autres opportunistes. On peut rendre grâce à ceux qui autour de Poutine ont relevé la Russie de sa ruine, consécutive à la mort du système soviétique mais aussi au temps d’Eltsine l’alcoolique qui a suivi. Ce moment belliciste en Ukraine est celui qui entend non seulement démilitariser et dénazifier le pays (il conviendrait mieux de dire : débandériser le pays), mais tout autant d’éliminer, autant que faire se peut, la corruption et le banditisme grand et petit qui gangrènent non seulement le pays à la base mais jusqu’au sommet d’un État fantoche, particulièrement depuis 2014. De réaliser une désoviétisation complète, vraiment jusqu’à son terme. Auprès en particulier de profiteurs et voleurs des anciennes instantes dirigeantes qui ont confisqué, eux et leurs descendances, des pans entiers de l’économie à leur profit.

C’est pourquoi lorsque j’évoque la dichotomie ukrainienne, on peut dire que jusqu’à maintenant, elle n’a pu s’exprimer qu’au travers du prisme oligarchique. Il faut bien se rendre compte, par exemple (lors de l’élection présidentielle ukrainienne de 2010) que Viktor Ianoukovytch, du Parti des Régions n’a jamais été que le porte-drapeau oligarchique et intéressé du Parti des Régions, comme Ioulia Tymochenko n’a jamais été que la porte-fanion oligarchique et intéressée du parti sans nom (sinon celui de : Bloc Tymochenko) des Ukrainiens plus Ukrainiens que Russes, ou non fédéralistes, ou … anti-Russes.

Il ne faut pas se cacher que l’ensemble des présidents de l’Ukraine qui se sont succédés depuis l’indépendance de 1991 ont tous été des maffieux. Le dernier en titre de ces hors-la-loi — qui plus est totalement manipulé par un Occident très malade intellectuellement, inverseur du réel, menteur pathologique, belliciste, destruction des nations — atteint le summum de la dinguerie judéo-siono-bandériste. Il vient d’accuser les Russes d’être des graines de nazis, et déclaré les Ukrainiens des victimes innocentes. Huit ans de répression, de discrimination (on a ôté ces dernières années le russe comme langue officielle du pays au côté de l’ukrainien) et de terreur bandériste totalement impunie et même encouragée, tout ce qui n’est pas jugé ukrainien pur jus comptant sans doute « pour du beurre » (ce qui élimine même les ukrainophones modérés et tolérants, comme on l’a vu dans cette forme de guerre civile elle-même, par exemple à Boutcha, simple exemple parmi bien d’autres).

Et quand on voit que les media occidentaux répètent ces absurdités sur des gens naïfs et déculturés par plusieurs décennies de propagande européiste tant de gauche que de droite, tout prêts à croire encore que les communistes ou les Russes, pour eux c’est la même chose, mangent les enfants tout crus…

La spécificité de l’ultranationaliste bandériste ukrainien est de se définir essentiellement contre : contre l’étranger en général et contre le Russe plus particulièrement en notre époque, c’est-à-dire, dans l’esprit de plus d’un, comme ledit «communiste », même si l’URSS n’existe plus depuis le début des années quatre-vingt-dix. Et même contre les Ukrainiens ukrainophones « normaux », ou contre les autres organisations nationalistes, comme il en fut pendant la Seconde guerre mondiale.

Bandera fut la pire ordure qui soit, mangeant à tous les pires râteliers, services de renseignements allemands dans les années trente, services de renseignements anglais et Cia dans les années cinquante ; très généralement loin des actions, il fit tuer en grand nombre aussi bien des civils que des militaires : militaires, résistants et civils polonais, soldats allemands, Juifs, Tziganes, soldats de l’Armée rouge, résistants communistes ukrainiens, Ukrainiens de Galicie et d’ailleurs jugés modérés dont des universitaires. Il fit même torturer et assassiner les officiers et même la femme du chef du mouvement nationaliste ukrainien plus modéré Borovets.

Il fut aussi barbare que Choukhevytch, chef d’une bande imposante de tarés, terroristes racistes au dernier point, qui s’en prenaient à peu près à tout le monde. Responsable de la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes, très généralement des civils en divers massacres « à coup de feu et de strychnine » (sic), battus à mort, tués à la baïonnette, voire décapités à la pelle. Homme qui se targuait d’Art et de Culture, joueur de piano et chanteur en sa jeunesse. Après être passé par la Wehmacht, et dans la lignée de la Division SS Galicie, il se spécialisa dans « l’épuration ethnique » l’assassinat de civils polonais, juifs, ukrainiens, roumains, tziganes, ou encore de membres du Conseil Suprême de Libération Ukrainienne et de partisans. Il a collaboré lui aussi avec le MI6 anglais à compter de 1949 avant de crever « au combat » en 1950. Donc contre l’Armée rouge.

Hormis la haine et la barbarie ce nationalisme ukrainien n’a rien à proposer de positif au Monde. Et il faut quand même savoir que ces dernières années, Bandera et Choukhevytch ont été élevés au rang de héros nationaux en Ukraine !

Florian Philippot
@f_philippot
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32 min
Ignominie macroniste : ne pas inviter la Russie aux commémorations du #8mai alors que ce pays est celui qui a donné le plus de morts à la Victoire !
Et on ajoute de l’huile sur le feu au lieu de chercher à apaiser !

HUMOUR ?

Malchance renouvelée

Vingt-et-un coups de canon ont été tirés ce jour, dans l’indifférence générale, pour l’investiture de l’ordure sociopathe mondialiste.

« Investiture : acte par lequel on investit quelqu’un d’un fief ou d’une dignité ecclésiastique » (le Littré).

Où avaient-ils la tête, ces canonniers maladroits ? Pas un seul boulet pour la lui arracher !

Encore une occasion de manquée ! Quelle poisse, quasi à bout portant ! Décadence, quand tu nous tiens !

GUERRE EN UKRAINE : DERNIER ÉTAT DES LIEUX

Stratpol — bulletin n° 82 par Xavier Moreau :

odysee.com/@STRATPOL:0/82:80

LA MARCHE MORTIFÈRE DE L’OTAN & RETOUR SUR LE GÉNÉRAL CANADIEN D’AZOVSTAL

Sources : https://alawata-rebellion.blogspot.com/
Par Erwan Castel

extrait de l’article du mercredi 4 mai 2022

Au fil d’une journée de guerre

15h00, La marche mortifère de l’OTAN

Lorsque la Chine projette de créer une base navale à 3000 km de l’Australie [aux Îles Salomon qui ont passé un accord récemment avec la Chine], les suprématistes occidentaux hurlent à la provocation, accusant Pékin du franchissement intolérable d’une ligne rouge sécuritaire otanesque. Et leurs larbins autoproclamés « opinion internationale » applaudissent du fond de leur larbinisme de mendiants et courtisans.
Mais lorsque la Russie pointe du doigt les bases de l’OTAN installant des missiles à moins de 5 minutes de Moscou, Saint Pétersbourg ou Rostov sur le Don, la même « bien pensance » hurle à l’ingérence inadmissible !

Et cela engendre dans une logique infernale la tragédie ukrainienne qui saigne l’Europe depuis huit ans et vient d’exploser à la face des Etats-nations serviles.
Et le pire est à venir avec cette internationalisation du conflit qui débarque avec ses caisses d`armements occidentales et l’intendant [sic] ses bruits de bottes du côté de la Finlande !

En effet, alors que Biden et Stoltenberg (Secrétaire Général de l’OTAN) cravachent pour faire entrer la Suède et la Finlande, cette dernière a déjà ouvert ses portes à des centaines d’unités militaires de l’Alliance militaire occidentale qui se massent sur ses frontières immenses qu’elle partage avec la Fédération de Russie.

Si la Suède et surtout la Finlande entrent dans l’OTAN (il leur faut cependant l’unanimité des autres membres), cela constituera un casus belli de même intensité que s’il s’agissait de l’Ukraine ! (*)

Ces tarés d’occidentaux, aveuglés par leur arrogance et leurs fantasmes vont y arriver à nous précipiter vers le clash… et le crash mondial !

(*) (JPF) ou un « cas US belli », si l’on peut dire

x x x

NB Dans le texte qui suit, son auteur évoque le nom du général Cadieu. Sur d’autres sites, dont un site canadien anglais, j’ai trouvé son nom orthographié Cadier. Son nom apparaît aussi sous la forme Kadier, qui est une forme slave de l’écrire, comme le précise justement Erwan Castel. L’article qui suit ajoute des détails et surtout rectifie des données d’un article précédent que j’avais reproduit sur le blog. Entre autre concernant le mystérieux laboratoire qui se trouverait, ou plutôt qui ne se trouverait pas sous l’usine Azovstal.

article du 5 mai

Concernant le « général de l’OTAN dans Azovstal »…

Depuis que l’Homme s’observe, tout événement grave suscite logiquement de sa part des critiques, jugements et commentaires mais aussi des supputations, de rumeurs voire des délires et ce n’est pas à l’heure d’Internet que cela va s’arranger !

Autour d’Azovstal cette zone industrielle au cœur où se déroulent les derniers combats de Marioupol, il y a depuis le mois de mars une double rumeur persistante : celle de la présence d’un officier général de l’OTAN, et celle d’un laboratoire de recherche biologique militaire.

Concernant ce laboratoire travaillant sur des virus mortels j’ai eu l’occasion, tout en étant convaincu qu’un tel programme occidental existe bien en Ukraine, d’exprimer des doutes quant à l’opportunité d’en implanter un à Marioupol objectif militaire principal d’une guerre active et dont la ligne de front n’était avant cette année qu’à 20 km.

Concernant la présence d’un officier générale de l’OTAN « coincé » dans Marioupol assiégé, je ne vois pas non plus l’OTAN missionner un officier de son haut Etat-major en 1ère ligne d’un conflit dans lequel elle n’est pas engagée officiellement et qui plus est l’y maintenir dans une ville dont l’encerclement était inévitable dès le mois de mars.

Mais me direz-vous, « il n’y a pas de fumée sans feu » et les rumeurs concernant ce général non seulement ont persisté, mais se sont même amplifiées se portant rapidement à la mi avril sur une citoyenneté canadienne concernant cet étrange général occidental d’Azovstal:

Fin avril, 2 civils évacués de la zone industrielle ont déclaré avoir vu un « général mercenaire canadien » dans les rangs du régiment « Azov »,

Peu avant, les 21 et 22 avril le journal « Ottawa Citizen » et « Radio Canada » faisait état que l’ex-général canadien Trevor Cadieu était parti en Ukraine,

Enfin, le 3 mai on apprend qu’un « général canadien » nommé Kadier a été effectivement capturé alors qu’il tentait de s’échapper d’Azovstal par un égout.

Mise au point provisoire

Bien que l’information de sa capture ne soit officiellement ni confirmée ni infirmée tout laisse à penser effectivement que le canadien Trevor Cadieu a bien été capturé et transféré à Moscou pour interrogatoire.

1 / Qui est Trevor Cadieu ?

Tout d’abord, Trevor Cadieu, dont le patronyme est parfois orthographié « Kadier » par les russophones est bien un général canadien mais démis de ses fonctions et poussé à la retraite en octobre 2021 suite à des accusations de harcèlements sexuels et qui ont déclenché contre lui une procédure pénale.

Selon CBC News l’ex général canadien aurait rejoint l’Ukraine le 5 avril « pour s’enrôler comme volontaire étranger » et cela aurait été même confirmé par le ministère canadien de la Défense qui n’a pas voulu commenter cet événement qui selon son service de presse « relève du domaine privé de l’intéressé »

Mais Trevor Cadieu n’est pas n’importe quel général et il n’a pas attendu sa rocambolesque escapade chez les nazis d’ « Azov » pour défrayer la chronique car ce type qui est plongé dans une affaire de mœurs suffisamment grave pour lui avoir coûté et sa réputation et surtout une carrière exemplaire de 30 années qui lui avait valu en août 2021 d’être nommé Commandant en chef des forces terrestres canadiennes… rien que ça !

2 / Mon opinion

Que l’OTAN envoie des officiers du renseignement militaire sur le terrain d’un conflit surtout pour lequel les occidentaux expriment un intérêt et même un engagement croissant est plus que probable, pour avoir réalisé ce genre de mission dans le passé, c’est une procédure habituelle pratiquée par de nombreux Etats Majors dans le Monde.

Si demain est capturé une URH (Unité de Recherche Humaine) des forces spéciales de l’OTAN (comme par exemple de celles que l’on trouve au 13ème RDP francais dont on prétend qu’il dispose d’équipe en Ukraine), cela ne me surprendra pas, mais qu’une telle mission de renseignement, ou pire de commandement, de terrain soit confiée à un officier général exposé, cela relève d’un délire grotesque.

Cette capture cependant par le CV exceptionnel de l’intéressé est significative de l’engagement mental des hautes sphères de l’OTAN auprès de fanatiques nationalistes ukrainiens, ce qui n’est pas très rassurant pour la suite des événements car cette escapade pathétique de Cadieu dans les catacombes d’Azovstal montre le degré d’irrationalité de ceux qui constituent l’élite du commandement occidental et lorsqu’on entend les généraux français invités sur les plateaux télé à commenter le conflit ukrainien, on ne peut que constater que ce Cadieu n’est pas le seul fou qui pousse la russophobie occidentale jusqu’au débilisme.

La capture de Trevor Cadieu, si elle est confirmée officiellement, fera certainement l’effet d’une bombe sur le plan diplomatique, car même si sa présence dans les rangs d’Azov n’est que le fruit d’un engagement personnel, son uniforme de Lieutenant-général des Forces Armées Canadienne lui colle toujours à la peau, pour sa plus grande honte et le plus grand embarras du Canada et de l’OTAN.

Il reste autour de cet événement plusieurs questions en suspens

Quelle était la fonction de Cadieu dans Azovstal au sein du régiment Azov ?

Était-il.toujours en contact avec les services de renseignement de l`OTAN ?

Comment a t-il pu quitter le Canada pendant une procédure judiciaire contre lui ?

Comment a t-il rejoint la garnison assiégée de Marioupol (si c’est bien le 5 avril)…

C’est donc un « gros poisson » qui a été péché dans les égouts d’Azovstal et se retrouve « dans la merde » !… mais il faut aussi savoir « raison garder » et ne pas en conclure des théories extravagantes.

Erwan Castel

Ps :
La date supposée l’arrivée de Cadieu à Marioupol est le 5 avril, or c’est au moment de cette opération héliportée ukrainienne suicidaire qui parvient à joindre justement Azovstal avant de se faire descendre 2 MI 8 lors de son décollage retour le 6 avril 2022…

Ceci expliquant peut-être comment ce « colis » a pu atteindre Azovstal alors que Marioupol était solidement encerclée depuis 2 semaines.

Marioupol : Les soldats ukrainiens encerclés dans Azovstal dévoilent leur visage de terroristes preneurs d’otages

https://reseauinternational.net/marioupol-les-soldats-ukrainiens-encercles-dans-azovstal-devoilent-leur-visage-de-terroristes-preneurs-dotages/

par Christelle Néant.

Après avoir pilonné les nouvelles positions de tir que les soldats ukrainiens avaient installé dans Azovstal pendant l’évacuation de civils retenus dans l’usine, l’armée russe a organisé un nouveau cessez-le-feu et de nouveaux couloirs humanitaires sur trois jours pour poursuivre l’évacuation. Mais au lieu de laisser sortir les civils qui seraient encore dans les sous-sols d’Azovstal, les soldats ukrainiens ont révélé leur véritable visage de terroristes et de preneurs d’otages.

Après trois jours d’évacuation réussie des civils qui étaient retenus dans Azovstal par les soldats ukrainiens, l’armée russe a dû interrompre cette évacuation pour bombarder l’usine afin éliminer les positions de tir que ces derniers avaient installées grâce au cessez-le-feu.

Ces bombardements ont duré deux jours et après s’être assurés que les positions de tir étaient détruites, l’armée russe a annoncé de nouveau qu’un cessez-le-feu et des couloirs humanitaires seraient remis en place les 5, 6 et 7 mai pour poursuivre l’évacuation des civils encore présents dans les sous-sols d’Azovstal.

Sauf qu’au lieu de laisser sortir les civils restants dans les sous-sols de l’usine Azovstal, les soldats ukrainiens ont exigé de les échanger au taux de 15 civils pour une tonne de nourriture et de médicaments.

« Nous devons maintenir des contacts avec les nazis d’Azov qui se sont installés là-bas et les représentants du SBU dans l’intérêt de sauver les civils qui sont restés là-bas. Pendant les négociations, ils nous ont proposé d’échanger des otages civils – 15 contre une tonne de nourriture et de médicaments – et ils ont prévenu que personne d’autre ne sera autorisé à se rendre en Ukraine, désormais ils seront uniquement échangés », a déclaré un représentant du quartier général de l’opération de libération de l’usine.

Selon cette source plus de 200 civils pourraient encore se trouver dans les sous-sols d’Azovstal, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées. Or cette exigence d’échanger les civils contre de la nourriture et des médicaments « au poids » rappelle méchamment la méthode des terroristes de l’État islamique en Syrie.

Et surtout, cela révèle le vrai visage des soldats ukrainiens retranchés dans l’usine Azovstal : des terroristes preneurs d’otages. Non seulement ils utilisent ces civils comme boucliers humains, mais maintenant ils les marchandent contre de la nourriture et des médicaments ! Voilà quel est le vrai visage des pseudo héros ukrainiens, et des pseudos défenseurs de Marioupol. En réalité ils n’en ont rien à faire des civils qu’ils prétendent défendre !

Les exigences des soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov ont fait réagir le porte-parole de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, qui a souligné que leur exigence révélait leur vrai visage, qui est la raison pour laquelle la Russie a décidé d’intervenir en Ukraine.

« On a appris que les combattants d’Azovstal ont proposé d’échanger les civils présents contre de la nourriture et des médicaments. […] Après de telles déclarations, y a-t-il encore quelqu’un qui ne sait pas qui affrontent nos soldats et nos officiers en Ukraine ? Pensez-y, d’abord ils ont attiré les gens vers l’usine, puis ils se sont cachés derrière eux comme un bouclier humain, et maintenant ils veulent les échanger contre de la nourriture, estimant la vie humaine à 66,6 kg. Ils n’ont qu’un seul but : sauver leur peau. La seule chose pire que le cannibalisme est de manger les otages. Un comportement typique de terroriste. Que vont dire maintenant ceux qui ont défendu ces monstres ? Voici un exemple clair de ce que sont les nazis et pourquoi il faut s’en occuper », a-t-il déclaré sur sa chaîne Telegram.

Ces exigences ignobles confirment les témoignages des civils qui sont sortis d’Azovstal, qui ont déclaré qu’ils avaient été retenus dans les sous-sols contre leur gré, et prouve définitivement que les civils ne sont que des boucliers humains et des otages pour les soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov, qui ne sont en réalité que des terroristes. Surtout ces exigences confirment la justesse de l’intervention russe en Ukraine, et justifie l’intransigeance de la Russie envers ces unités néo-nazies ukrainiennes.

Christelle Néant

source : Donbass Insider

Humour russe ?

Poutine peut être drôle et caustique aussi …

Pseudo-vaccin Pfizer : 95% d’efficacité sans problème, ou 95% de couillonnés, dont nombre à problèmes ?

La Justice étasunienne qui est encore malgré tout un contre-pouvoir nettement plus efficace que la Justice française aux ordres, semble s’intéresser de plus en plus aux agissements de Pfizer.

Il faut savoir que cette entreprise pharmaceutique a déjà été condamnée ces dernières années, et à maintes reprises à quelques milliards de dollars d’amendes et autres.

Ainsi, la FDA (Food and Drug Administration), la direction des affaires sanitaires a été amenée à rendre publiques ses archives sur la question du pseudo-vaccin Pfizer dit « à Arn messager » contre (euphémisme ou antonymie ?) le covid-19.

Remarque en passant, la FDA pourrait faire la même chose avec les « vaccins » Johnson & Johnson, Moderna, etc. ; on arriverait nécessairement aux mêmes conclusions.

La livraison publique des archives a commencé, sauf erreur début mars de cette année. Dans sa dernière livraison du 2 mai, ce sont 11.000 pages de documents qui viennent encore s’ajouter aux pages publiées en mars et en avril, si bien qu’on en est maintenant à pas moins de 80.000 pages de documents rendus publics.

Les plus tenaces, les plus curieux, les chercheurs de quintessence de la raison et autres indécrottables « complotistes » — il faut avoir l’envie, le temps de chercher, et sans doute au moins quelques connaissances médicales pour ne pas laisser passer quelque information importante — ont déjà repéré quelques « perles ».

Si vous voulez faire de même, vous pouvez vous y plonger, dans ces « Pfizer’s Documents », c’est ici par exemple (en anglais bien évidemment), publié par Public Health and Medical Professionals for Transparency. Professionnels de la médecine et de la santé publique pour la transparence

Pfizer’s Documents

This nonprofit, made up of public health professionals, medical professionals, scientists, and journalists exists solely to obtain and disseminate the data relied upon by the FDA to license COVID-19 vaccines. The organization takes no position on the data other than that it should be made publicly available to allow independent experts to conduct their own review and analyses. Any data received will be made public on this website.

Cette organisation à but non-lucratif, composée de professionnels de la santé publique, de professionnels de la médecine, de scientifiques et de journalistes existe uniquement pour obtenir et diffuser les données sur lesquelles la FDA s’appuie pour autoriser les vaccins COVID-19. L’organisation ne prend aucune position sur les données, sauf qu’elles doivent être rendues publiques pour permettre à des experts indépendants de mener leurs propres examens et analyses. Toutes les données reçues seront rendues publiques sur ce site Internet.

Vous y trouverez par exemple, les neuf pages concernant les effets secondaires prévisibles de ce qui n’est évidemment pas un vaccin, mais une forme de thérapie génique, ou para ou péri-génique, qui plus est expérimentale, mondiale (du moins en Occident). Et pour clore le tout : inoculée pendant une épidémie, ce qui est déjà en soi une rupture criminelle avec toute bonne pratique médicale.

Sans développer sur la dangerosité de ce qui a été fait — à partir de la protéine spicule (ou spike) toxique et dangereuse, qui plus est enclenchant un cycle qui apparemment ne s’arrête plus — on peut quand même rappeler que ce « médicament » a intrinsèquement pour base un virus artificiel, « bricolé », très probablement dans un but de gain de fonctions, autrement dit, qu’il est tout simplement du domaine des armes bactériologiques. Du terrorisme guerrier et barbare. Produit d’une coopération entre des Chinois, des Étatsuniens, et il se pourrait, disent certains, de Français du côté de l’Institut Pasteur. *

Reste à savoir si le pseudo-vaccin a pour but de soigner ou pour but d’amplifier les effets pathologiques, délétères voire mortifères quand on voit la présence et l’agitation de certains transhumanistes et eugénistes, en rapport avec le covid dès avant même sa « sortie » publique, tel Bill Gates (mais il n’est pas le seul) déjà connu pour avoir participé à des campagnes de pseudo-vaccinations tellement nocives (expérimentales, ou volontairement mortelles, ou dont le but caché était de stériliser des femmes) que cet individu est devenu persona non grata en Inde par exemple. Tout est possible à notre époque troublée, de folie impérialiste finale ; le pire en particulier, comme on le voit par ailleurs à la manière dont cet empire, croulant et totalement immoral, réagit concernant l’opération spéciale de débandérisation russe en Ukraine.

Mais pour en revenir à ces neuf pages d’effets secondaires, dont des gratinés, et pour lesquels la FDA a malgré tout accordé production et diffusion, bien appuyée par une campagne délirante, psychopathique ou plutôt sociopathique de peur, de limitation des liberté publiques et d’interdiction des médicaments qui soignent, j’en note simplement deux, d’effets secondaires, que chacun devine : ce médicament (car c’est un médicament, nullement un vaccin, qui plus est médicament maléfique) est déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent.

Ce qui n’a pas empêché ce gouvernement de corrompus criminels et le « médecin » Véran en particulier, au mépris total du principe de précaution, au mépris total du Serment d’Hippocrate, et au mépris total de la vie humaine, de pousser publiquement les mères allaitantes ou futures mères à se faire piquer, une fois, deux fois, trois fois. Autre hérésie médicale très primaire ! Avec les résultats que l’on connaît de plus en plus par des témoignages, malgré la chape de plomb maintenue au-dessus du peuple par les salauds de la non-information.

Je ne saurais dire à combien on peut évaluer le nombre d’enfants morts-nés, avant terme ou à terme, ou d’enfants morts dans les premiers morts de leur vie. Poupons dont les mères avaient été « vaccinées » et « revaccinées ».

Le plus effrayant, en la demeure, est que c’est une bonne partie du corps médical, médecins, pharmaciens, infirmières, et même vétérinaires appelés à la rescousse de la propagande et de la piquouserie, qui ont participé, en pleine folie, à cette mascarade anti-scientifique et totalitaire.

Qui n’a pas subi de ce milieu, ou qui ne connaît pas quelqu’un qui a subi des pressions scandaleuses à se faire piquer ; sans aucune garantie et contre finalement ce qui ressemble, j’ose l’espérer — mais on le verra sur le long terme — à rien de plus qu’une grippe (ni rien de moins, car elle peut être mortelle pour des personnes très âgées, sans défenses immunitaires, ou possédants des comorbidités).

La dernière livraison des documents Pfizer du 2 courant, révèle l’ensemble de l’escroquerie, puisque l’entreprise sataniste Pfizer a obtenu de la FDA yankee le droit de diffuser un produit, lisez bien : dont l’efficacité reconnue était de 15% sur sept jours ; au-delà, son efficacité (efficacité selon leurs critères) tombant à 1% !

Ce qui n’a pas empêché la FDA étasunienne de donner son accord. Je crois avoir lu quelque part que Pfizer arrose largement tout un tas d’organismes, comme ses concurrents le font également, à travers le monde, ou du moins le petit monde occidental à la dérive. La FDA, l’Union Européenne avec à sa tête l’intégralement corrompue van der leyen dont on a pu voir les liens étroits qu’elle entretient avec le patron de Pfizer. Quasi l’amour, si l’on peut parler d’amour dans ce milieu de timbrés assoiffés de pognon et de pouvoir de destruction.

  • Virus artificiel (ce que l’on sait publiquement, mais pas à partir des media de la propagande, depuis les premiers mois de 2020) du Sras-cov-2 qui est celui du Sras-cov-1 humain (syndrome respiratoire aigu sévère à corona virus, premier de la série) qui a sévi entre 2002 et 2004 en Chine, « bonifié » de (je cite de mémoire) 135 « ajouts », « apports » divers. Sans aucun doute moins destinés à fabriquer un vaccin qu’à le rendre plus virulent. On y trouve ainsi, mais il est nécessaire de se répéter, des séquences de la malaria et « mieux encore » du sida.
    Des gens du milieu scientifique ont déjà remarqué des analogies séquentielles entre le virus artificiel du Sras-cov-2 et divers brevets dont certains de l’Institut Pasteur qui datent déjà de plusieurs années, ou … un de Microsoft beaucoup plus récent, lié aux nanoparticules (cf. d’anciens articles de ce blogue). Beaucoup plus récemment, des chercheurs ont constaté la présence dans ce virus artificiel d’une séquence, contenant un total de 3300 nucléotides, qui a été brevetée par la division de recherche contre le cancer de Moderna, en février 2016.
    Cocktail sanitaire explosif ?

DU TOTALITARISME TRANSHUMANISTE SOURNOIS

J’ai appris hier incidemment, par un article de l’Immonde vers lequel on m’a aiguillé — car il a belle urètre, pardon belle heurette que je ne perds plus mon temps comme je le fis autrefois à le lire ou même simplement à le parcourir 1 — et dont je ne connais, bien évidemment, que la partie gratuite que l’on trouve sur Internet, que le gouvernement, quand il ne s’en remet pas tout simplement à des sociétés de « conseils » privées (qui sont également des sociétés privées de conseils éclairés, bénéfiques à tous et non aux mondialistes) fonctionne au gré des sondages. De sondages diligentés, sur l’argent public, auprès d’organismes privés, sondages dont l’existence et les résultats demeurent secrets.

Et l’on comprend pourquoi. Le principe même et les types de questionnement relèvent de l’odieux. C’est leur forme à eux d’en référer au menu peuple, d’en appeler à référendum , à simple consultation. Naviguant à vue sur la dite opinion publique, qui n’est jamais que le reflet de la propagande gouvernementale et médiatique (qui est la même depuis que faire du journalisme consiste à recopier l’AFP et aller au-devant des desiderata de la caste dominante).

Vice diabolique de transhumanistes dont le but est de faire avaler toutes leurs pires mesures au meilleur moment. Rien de plus.

Je vous livre donc le début de cet article  consultable ici :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/05/04/les-commandes-de-sondages-par-le-gouvernement-ont-atteint-un-niveau-inedit-pendant-la-crise-du-covid-19_6124752_3244.html#xtor=AL-32280270-%5Btwitter%5D-%5Bios%5D

*

Les commandes de sondages par le gouvernement ont atteint un niveau inédit pendant la crise du Covid-19

En deux ans, le service d’information du gouvernement a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros, selon les informations du « Monde ».

Par Pierre Januel, Laura Motet et Camille Stromboni

Est-ce une nouvelle méthode appelée à être appliquée lors de prochaines crises ? Durant les années 2020 et 2021, confronté à la pandémie de Covid-19, le gouvernement a déployé un dispositif inédit pour suivre l’état de l’opinion, comme le montrent les sondages confidentiels commandés par l’exécutif pendant cette période. Des enquêtes destinées à éclairer l’action du pouvoir, que Le Monde s’est procurées par le biais d’une demande d’accès aux documents administratifs.

En deux ans, le service d’information du gouvernement (SIG) a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros. Questionnaires en ligne, sondages par téléphone, études qualitatives, communauté en ligne, la société française a été examinée sous tous les angles, avec des méthodes bien plus poussées que lors de précédentes crises du quinquennat, comme celle des « gilets jaunes » [vous pouvez mettre des majuscules, ça n’est pas interdit et même fortement recommandé par les grammairiens], où le gouvernement avait commandé neuf études pour 140 000 euros entre le 3 et le 19 décembre 2018. « C’est une panoplie étoffée pour suivre au plus près l’opinion, commente Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut Ipsos, qui produit des études pour le SIG, dont certaines sur le Covid-19. Il y a rarement un dispositif aussi complet, mais la crise était inédite par son ampleur. »

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Sondages : un exécutif très attentif aux humeurs de l’opinion

De la connaissance des gestes barrières dans la population, à son état d’inquiétude jour après jour, en passant par son jugement de l’action du gouvernement, l’éventail des questions posées est très large. Les études d’opinion servent aussi à tester les futures annonces, afin d’en mesurer l’acceptabilité. Le 5 février 2021, alors que les cafés et restaurants sont encore fermés, les Français sont sondés par l’IFOP sur l’idée d’une « réouverture le plus tôt possible seulement pour les personnes vaccinées » – soit le principe du passe vaccinal. La majorité des personnes interrogées s’y déclare favorable, mais la perspective ne sera concrétisée qu’en janvier 2022.

Refuser les non-vaccinés en réanimation ?

L’approbation de l’opinion n’entraîne pas forcément de décision. Des formules plébiscitées ne sont pas retenues, comme l’obligation vaccinale pour les personnes de plus de 60 ans (66 % se déclarent pour en juillet 2021) ou les forces de l’ordre (75 % d’opinions favorables en août 2021) ou encore l’extension du passe sanitaire dans l’entreprise ou le métro (plus de 58 % pour en juillet 2021).

D’autres mesures visant à limiter les droits des personnes non vaccinées ont été testées sans être mises en place. En décembre 2021, l’exécutif s’interroge ainsi sur une obligation vaccinale, assortie d’une amende en cas de non-respect. La mesure est rejetée par 55 % des sondés. Le refus des personnes non vaccinées en réanimation sera testé quelques jours plus tard (82 % contre), tout comme le déremboursement de leurs frais d’hospitalisation (71 % contre). [toutes mesures totalement illégales et en contradiction complète avec la Constitution, comme celle de certains hôpitaux ou de certaines cliniques qui refusent actuellement en contradiction totale avec le Serment d’Hippocrate, le simple bon sens, et la simple humanité, d’opérer des non-« vaccinés », indépendamment même de savoir s’ils ont déjà subi le covid ou pas]. L’exécutif se heurte en effet à une situation paradoxale. Si, fin juillet 2021, la majorité de la population dispose d’un schéma vaccinal complet et qu’elle soutient le passe sanitaire, elle ne manifeste pas pour autant de ressentiment envers ceux qui s’y opposent. Les études montrent ainsi qu’environ la moitié des sondés déclarent comprendre, sans forcément soutenir, les manifestants antipasse. [En quoi cette situation est-elle paradoxale dans un pays, ou du moins dans une population qui se réclame encore, et malgré tout, et au moins en partie, de la liberté de manifester, de la liberté vaccinale, de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression ? Malgré qu’elles soient si mises à mal]

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*

Remarques préalables :

On ne sait rien de la teneur de ces sondages. Des contenus des questions posées, de leur formulation, des orientations plus ou moins implicites ou explicites de celles-ci, de leur caractère franc ou ambigu, etc.

On ne sait rien du support de questionnement, des personnes sondées : catégorie sociale, âge, sexe, emploi, personne ayant eu le covid ou pas, « vacciné » (combien de fois) ou pas, etc.

Tout sondage est une manipulation potentielle, en puissance, de l’opinion du moment, qui doit tout à la propagande, et qui va jusqu’à orienter les votes des citoyens par exemple.

Je constate effaré que 45 % des sondés (je n’écris pas les Français, comme on dit assez rapidement dans les sondages) seraient prêts à imposer, amende à l’appui, une « vaccination » obligatoire. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Où est la Science là-dedans, du moins ce qu’il en reste, la Science posée et indépendante du moins, l’opposé du scientisme mondialiste ? Que connaît le péquin du coin de ce produit qui s’avère être contre-productif et délétère. 2

Que 29 % des sondés seraient pour le déremboursement des frais d’hospitalisation des non  « vaccinés ». En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Petit détail en passant : les hospitalisés sont aussi des cotisants à la Sécu. Sécu, acquis du Conseil National de la Résistance, qui repose (encore, mais pour combien de temps?) sur un principe d’entraide mutuelle. L’énorme majorité des gens ne peuvent pas payer de tels frais. 3

Que 18 % de salopards seraient favorables à ce que l’on refuse les personnes non « vaccinées » en réanimation. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Moi, je dis qu’il faut être bien atteint mentalement pour sonder des gens sur de telles propositions, dont la dernière en particulier. Elle montre le niveau de délabrement de l’intelligence et du caractère proprement sordide et inhumain de la racaille mondialiste.

J ‘allais écrire : « pourrait venir un jour où par un simple clic d’ordinateur, après que l’eût réinstauré la guillotine, on serait invité à décider de la vie ou de la mort de quelqu’un ». Mais, je viens de me rendre compte qu’on y est déjà par ce principe de sondages. Tout dépend au final de l’intention de celui qui lance le sondage et de son but du moment. Comme en parfaite dictature eugéniste, ou pour le dire avec un mot d’aujourd’hui : transhumaniste.

Et quand je pense que le sociopathe qui fait faire de tels sondages, lui et sa maffia de tarés, a été réélu par 58% des voix exprimées ! Dont combien de voix « de droite » et plus encore sans doute « de gauche », qui se clament haut et fort comme étant  « anti-fascistes » (anti-fascisme d’un temps qui n’existe plus) et pire encore soutiennent l’État bandériste ukrainien (une des barbaries de notre temps).

Ce début d’article ne dit rien des sondages effectués entre le 3 et le 19 décembre 2018 (autrefois on avait les RG dévolus à ça), soit aux premières semaines du mouvement des Gilets Jaunes (avec des majuscules, et sans guillemets, petites gens gratte-papier de l’Immonde !).

Mais je peux me demander si les gros trouillards qui nous dirigent (ils haïssent le peuple, mais en ont aussi une peur bleue, viscérale — « classes laborieuses, classes dangereuses » — rien n’a changé avec la passation de pouvoir de la noblesse à la bourgeoisie ; comme ils haïssent tous ceux qui sont grands et qui leur tiennent tête, comme en Russie présentement), si les gros trouillards donc qui nous dirigent n’auraient pas décidé par sondage (sic) de l’usage d’un fusil à éborgner, mis dans les mains des policiers les plus salauds, et semble-il aussi des plus jeunes.

Je vois, j’imagine le genre de question :

Les dits Gilets Jaunes sont la lie de la société, ramassis de gueux, de beaufs populistes, fachos, nazis. Seriez-vous — plutôt pour qu’on utilise à leur encontre des gaz asphyxiants, ce qui demanderait l’utilisation d’une quantité importante de gaz, donc une grosse dépense en ces temps difficiles — ou plutôt, afin de calmer l’ensemble de ces récalcitrants, pour l’éborgnement d’individus pacifiques pris au hasard dans la foule, ce qui serait une économie et un moyen assuré de ramener la paix civile ?

Notes :

1 — J’ai cessé définitivement de l’acheter et de le lire quand j’y ai lu un article qui reprenait à son compte une expression de Kouchner qui traitait les Verts de l’époque, opposés à la Guerre du Golfe, de « Verts de gris »… Pendant la Seconde guerre mondiale, on appelait « Vert de gris » le soldat allemand dont l’uniforme était d’un vert grisâtre foncé. Et d’allemand à boche, puis nazi, le pas est allègrement franchi…

J’avais d’ailleurs retardé de plusieurs années cette décision par je ne sais quel atavisme. Les Verts étaient alors dirigés par Waechter dont la devise était « ni de droite, ni de gauche, mais devant », et qui n’avait pas grand chose à voir avec les pseudo-écolos d’EELV d’aujourd’hui. Waechter a quitté les Verts en 1994 pour fonder le Mouvement Écologiste Indépendant où il a retrouvé Jean Brière, qui fut membre du PCF en sa jeunesse, puis membre fondateur et porte-parole des Verts, qui a été exclu des Verts en novembre 1991 pour crime de lèse-majesté juive, je veux dire (on était alors dans les temps fous de la loi Fabius-Gayssot) pour avoir diffusé, quelques mois auparavant, un texte très juste intitulé : « le rôle belligène d’Israël et du lobby sioniste » ; texte qui n’eut pas l’heur de plaire parmi les Verts « aux juifs de service du sionisme » (voir plus bas). Drôle de constater que ceux qui ont repris le nom (le nom seulement) « Les Verts », par une opération d’entrisme, ont à leur tête un certain Jadot, personnage « de gauche » qui l’autre jour, et sans aucun problème, a qualifié Zemmour de «Juif de service pour les antisémites».

2 — Je suis plutôt d’accord avec le commentaire d’un anonyme d’Internet qui disait en substance : les eugénistes et autres malthusiens mortifères ont diffusé sciemment un virus fabriqué, puis ils ont achevé le travail par un pseudo-vaccin pour le rendre encore plus toxique et mortel à plus ou moins longue échéance.

3 — Cela me fait penser à certaines personnes ou personnalités de pays exotiques, recommandées par des ambassades, qui viennent se faire opérer en France et dont la note d’hospitalisation n’est jamais honorée par l’ambassade qui n’en a d’ailleurs pas les moyens. Vous avez dit : Deux poids, deux mesures. Mais bon, enfin ! tant mieux pour ces étrangers.

Mardi 5 mai 1992, il y a juste trente ans : Philippe Séguin soulève une exception d’irrecevabilité

Traité de Maastricht : exception d’irrecevabilité défendue par Philippe Séguin (5 mai 1992)

Pour mon cas, en tant que simple citoyen, j’ai lu le traité de Maastricht puis j’ai voté NON comme presque la moitié des Français lucides et éveillés qui ont participé à ce référendum. Comme j’ai voté NON en 2005 à ce qui est devenu, contre la volonté de la majorité du peuple et par un coup d’État parlementaire, le Traité de Lisbonne.

Et je m’en félicite aujourd’hui plus que jamais. Même si pour l’instant, c’est en vain.

Traité de Maastricht et traité de Lisbonne, l’essentiel de nos misères présentes y sont contenues.

SUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA GUERRE EN UKRAINE

Le développement de la guerre en Ukraine semblant s’accélérer et prendre des dimensions de plus en plus grandes, ainsi qu’un ton de plus en plus ferme du côté russe, je me rends compte que j’ai publié il a peu de jours encore quelques considérations presque du passé maintenant, et finalement j’ai relégué quelques débuts d’article déjà dépassé à la remise, pour me pencher sur diverses sources récentes que je vais essayer de résumer au mieux de ce que l’on peut en savoir ou en deviner, le plus succinctement possible. Cet article est fait à partir de diverses informations, en particulier de Réseau International, Le Courrier des Stratèges, et STRATPOL – Centre d’Analyse Politico-Stratégique de Xavier Moreau.

Tout d’abord, on voit qu’il commence à provenir des deux côtés, des informations sur le possible éclatement et démantèlement de l’entité ukrainienne ou sur sa réduction à la portion congrue, comme il en était d’elle vers le début du vingtième siècle, ou même plus avant dans le passé, lorsque ces contrées étaient partagées entre la Pologne, la Lituanie, l’empire russe ; avant qu’elle ne fût agrandie sous le bolchevisme qui y a développé en grande partie une grande industrie, la plus moderne en son temps, et ceci jusqu’au début même des années cinquante, lorsque Khrouchtchev offrit la Crimée à l’Ukraine pour parachever le tout, c’est-à-dire, les difficultés futures.

Ainsi certains milieux polonais semblent bien évoquer un possible rattachement de l’Ouest ukrainien, autour de la Galicie bandériste, comme il en fut autrefois. Il y a déjà quelque temps, c’est la Hongrie qui a rappelé l’existence de magyars en Transcarpathie, ou Subcarpathie selon le côté où l’on se trouve, tout au Sud de la Galicie.

Petit problème, on ignore ce qu’en passe les descendants de Bandera et consorts qui autrefois firent la chasse aux Polonais (parmi d’autres peuples) afin de se libérer de l’emprise de la Pologne dont la Galicie faisait alors partie. Il faut rappeler que près des frontières de la Galicie avec la Pologne, l’Ukraine réunit des populations polonophones, restes de l’époque où la Galicie-Volhynie était sous domination polonaise.

Voici une carte dont j’ignore la provenance (si ce n’est qu’elle est montrée par Stratpol) qui évoque ce genre de réalité qui serait peut-être à venir :

La Malorossiya, terme apparu au XVIIe siècle, Petite Russie en langue française, est le nom historique en usage sous l’Empire Russe de plus ou moins tout le Nord de l’Ukraine actuelle, zone arrachée par la Russie à la Lituanie.

La Novorossiya ukrainienne — car le reste de l’ancienne Novorossiya se trouve aujourd’hui en Russie de l’autre côté de la Mer d’Azov — à laquelle serait rattachée bien évidemment la Transnistrie moldave, langue de terre qui couvre presque toute la frontière hors Boudjak de l’oblast d’Odessa, autrement dit tout le Nord-Ouest de l’oblast.

Resterait une Ukraine riquiqui réduite à la Galicie-Volhynie ou une partie seulement de la Galicie bandériste. En-dessous d’elle, l’oblast de Transcarpathie (capitale Oujhorod 1), peuplé à 80 % par des Ukrainiens, mais aussi par diverses minorités dont des ruthènes (ou rusyns) et en premier lieu des hongrois (12%), près de la frontière avec la Hongrie ,mais qui sont également présents à la frontière du côté slovaque, entre l’Ukraine et la Slovaquie.

Rayon d’action originel ou principal de l’UPA, et son découpage interne : UPA = Ukrains’ka, Povstens’ka Armiya, Armée insurrectionnelle ukrainienne, armée de guérilla qui a existé entre 1942 et 1954, pro-nazi, puis anti-armée allemande, anti-résistance polonaise non-communiste et anti-armée rouge. Dans ce qui correspond plus ou moins à la Volhynie au Nord et à la Galicie au Sud, avec une extension vers l’Est, presque jusqu’à Kyiv.

Du côté russe, dès les premiers jours de la guerre, le gouvernement a proposé des négociations aux Ukrainiens qui reposaient, sauf erreur, sur quatre points : — la reconnaissance de l’indépendance des deux républiques du Donbass (Lougansk et Donetsk), — la reconnaissance de l’appartenance de la Crimée à la Fédération de Russie, — l’inscription de la neutralité dans la constitution ukrainienne (ce qui sans doute entendait la démilitarisation au moins partielle du pays, l’impossibilité d’adhérer à l’Otan, d’en servir de base, de posséder des armes nucléaires et bien évidemment d’y développer un programme d’armement nucléaire) — la « dénazification » du pays (qui laissait supposer, probablement, le départ de tous les membres des organisations ultranationalistes de l’armée, du gouvernement, etc. voire l’interdiction de certains partis, ou encore la mise en place de procès à l’encontre des membres bandéristes et autres reconnus ou suspectés de crimes depuis 2014, et de crimes de guerre plus récemment).

Ce qui était en contradiction avec une partie du programme de Zelensky — le clown anti-corruption et élu pour cela à plus de 70 % des suffrages — qui tient, a-t-on lu, en six points. L’un relève de l’utopie en l’état de délabrement du pays et de sa « gouvernance ». Pays passé du chaos final stalinien à l’émergence d’une oligarchie dont on aimerait connaître l’origine : vol du bien commun, pillage d’entreprises, accaparement illégaux ? Pour le premier point, il s’agit d’« élever le niveau de vie des Ukrainiens à un niveau supérieur à la moyenne européenne. » Rien que ça. Vœu pieux pour l‘instant.

Les cinq autre concernent l’Union Européenne ou l’Otan !

– Développer la coopération avec l’UE et l’Otan ; Adopter les lois nécessaires à la mise en œuvre d’un accord d’association entre l’Ukraine et l’UE ; Décentraliser le pouvoir conformément aux normes [sic!] européennes [resic !] Alors que l’UE a tous les pouvoirs, supra-nationaux y compris ; Transformer les administrations publiques en préfectures de type européen ; et le plus important mais n’ayant rien à voir avec l’Europe : Réformer les forces armées conformément aux normes de l’Otan.

Tout ce qui a un rapport avec un développement d’une coopération avec l’Otan étant inacceptable pour la Russie. Comme une présence militaire russe au Mexique serait inacceptable pour les étatsusiens.

Puis, sont venues toutes ces révélations sur l’activité de laboratoires biologiques plus que douteux sur le territoire du pays, paraissant développer des recherches illégales et « archiver » un certain nombre de virus dangereux, qui plus est étatsuniens et autres.

Depuis, devant le refus de Kyiv de faire avancer les choses en quoi que ce soit, cela date déjà de plusieurs jours, et a été confirmé par des autorités militaires russes (le Ministère de la Défense russe, le 22 avril dernier en particulier), les quatre conditions du début ne sont plus d’actualité. Mais semble déjà entérinées par les Russes. Qui donne la nette impression de vouloir aller bien plus loin dans l’éclatement de l’Ukraine, sa partition, sa réduction propre à des temps plus anciens .

On est donc passé à une seconde phase de libération du pays, qui était semble-t-il déjà plus ou moins en germe ou même actée, depuis le début de l’opération spéciale, tout au Sud maritime de Kherson à Marioupol. Cette seconde phase est devenue maintenant bien visible. Ne serait que par ses actions militaires intensifiées et ses types de cible.

Il apparaît que la Russie et ses alliés vont, non seulement libérer définitivement le Donbass, et ainsi réduire à peu de chose l’armée ukrainienne en ce secteur et donc en général (puisque l’essentiel de l’armée ukrainienne s’est massée en cet endroit dès avant même l’intervention russe), puis, ou en même temps, considérablement agrandir le territoire libéré, pour reconstituer toute la partie Nord, ukrainienne de l’ancienne Novorossiya.

Les attaques contre des cibles militaires, des dépôts de carburants, ou des infrastructures genre ponts ferroviaires comme à Dnipro, Zaparijjia, Mikolaïv, sont le reflet de cette volonté de monter le Nord). 2L’armée ukrainienne se limite en tout à retenir l’avancée russe, étant juste capable de courtes contre-attaques qui sont de quasi épiphénomènes de la guerre ; ou comme depuis le début à bombarder des cibles civiles, les populations (comme tout récemment encore sur deux marchés de Donetsk, ou sur l’habitat urbain, des parcs, un quartier de jardins d’enfants et d’écoles tel à Kherson).

Comme le dit justement Xavier Moreau, on est maintenant (également) entré dans une guerre du rail. Jusques ici les Russes évitaient de s’en prendre aux infrastructures, pensant déjà peut-être au temps où ils contrôleraient les routes, les ponts, les voies ferrées des régions bombardées (pour poursuivre au mieux la guerre, et/ou pour ne pas trop détruire des régions à libérer).

Cette dernière option a été développée en vue de tout faire pour réduire à néant les approvisionnements de matériels et de munitions ; impossibilité de les acheminer, destruction en cours de route. Par ailleurs de nombreux dépôts d’armement et de munitions sont régulièrement détruits, et ceci depuis la première minute de la guerre où étaient visés les avions et autres drones au sol.

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Récemment également, l’armée russe a mis hors d’état d’utilisation des stations électriques de distribution du courant (par caténaires ou par rails) pour au moins une partie du réseau ferroviaire électrifié. Le réseau ferroviaire ukrainien est très largement électrifié. De plus le chemin de fer ukrainien possède peu de machines diesel, qui plus est peu de carburant pour ses machines, et enfin l’écart « soviétique » entre les rails est plus large que celui de l’Ouest européen. Ce qui bloque sérieusement l’approvisionnement. Non seulement d’armements et de munitions mais aussi de produits alimentaires.

Destruction de stations électriques ferroviaires dans l’Ouest

L’Occident crie – c’est ce qu’il sait le mieux faire — mais cette tactique est-elle pire que celle qui a consisté à enfermer des civils pendant plus d’un mois à Marioupol? Sachant qu’il existe des routes aussi pour l’approvisionnement des produits alimentaires, du moins tant qu’il existe encore de l’essence, mais les produits alimentaires viennent-ils toujours de très loin ?

Selon ce qu’en dit Xavier Moreau ce sont les secteurs en vert et en bleu sur la carte pénultième qui seraient concernés par la destruction de stations électriques ferroviaires. Constatons que cela concerne deux régions essentielles dans cette guerre ou du moins en ce moment dans le développement de la guerre :

– Toute la partie Ouest de l’Ukraine, celle par laquelle est acheminée la plupart des armes et munitions. Rappelons que tout ce matériel ne peut être acheminé que par route ou voie ferrée puisque les aérodromes et l’essentiel de l’aviation ont tous été mis hors d’usage, dont une bonne partie dans la première heure, à peine, de la guerre ;

– Toute la zone Ouest de Novorossiya (et plus encore) qui reste à conquérir, ou plus exactement à libérer du bandérisme. Dont en particulier l’oblast d’Odessa.

Sur ce sujet ferroviaire lire cet article « Qui aurait pu prévoir cela ? » de Jacob Dreizin (source : Dreizin Report, traduction Réseau International , 28 avril).

Selon une ancienne prophétie tirée des parchemins moisis du Dreizin Report, dans la nuit du 24 au 25 avril, des missiles de croisière russes ont détruit un total de six sous-stations de traction dans le système ferroviaire ukrainien, paralysant le trafic des trains électriques (et donc tout le trafic ferroviaire) en Ukraine occidentale.

Les sous-stations de traction abritent des transformateurs qui prennent l’énergie du réseau et la convertissent en tension, ampérage et fréquence nécessaires pour faire fonctionner les moteurs des trains électriques via des lignes aériennes ou (plus souvent) des troisièmes rails. […] les frappes visaient clairement à paralyser le trafic ferroviaire dans environ le tiers le plus à l’ouest de l’Ukraine.

Ce n’est peut-être qu’un début, mais même cela suffira à empêcher, pendant un certain temps, une très grande partie du réseau ferroviaire ukrainien de transporter les « dons » des pays de l’OTAN en Ukraine et vers l’est jusqu’aux lignes de front.

Maintenant, les « donateurs » ont tout ce matériel bloqué sur les rails, qui ne bouge pas, une cible facile pour d’autres missiles de croisière.

Bien sûr, cela arrête aussi le transport ferroviaire de nourriture, de carburant et d’autres choses dont les gens ont besoin pour vivre. Toutes les importations terrestres, les exportations, les passagers. C’est un amas total.

J’avais prévenu de cela, plus ou moins. (Je pensais que la Russie toucherait les ponts, mais, c’était assez proche.)

Qu’est-ce qu’« ils » pensaient qu’il allait se passer?

Pensaient-ils que ce serait aussi facile que d’arracher l’élection à Trump ?

Cela fait environ 60 jours que l’invasion a eu lieu. La Russie voulait clairement laisser l’infrastructure tranquille, mais elle n’a pas eu le choix. Maintenant, qui allons-nous blâmer pour la famine à venir, etc.

Comme je l’ai dit à maintes reprises depuis les tout premiers jours de la guerre, si les États-Unis et leur bloc hégémonique ne font pas marche arrière et n’essaient pas de conclure un accord, l’UKRAINE SERA TOTALEMENT DÉTRUITE.

Au moins un tiers du territoire ira à la Russie, et le reste deviendra un autre Afghanistan, bien qu’avec un certain nombre de centrales nucléaires gravement sous-entretenues et surchargées.

Plusieurs millions de réfugiés supplémentaires frapperont l’Europe au pire moment possible.

Hé, tout cela en un jour de travail !

Dans sa volonté de couper les ponts, ou encore les voies maritimes (ce qu’il a fait depuis le début de la guerre également), ferroviaires et routières, l’armée russe à également commencé à pilonner certains secteurs jusqu’ici épargnés ; je veux parler en particulier du Boudjak, comme ici :

Il s’agit du pont Zatoka, routier et ferroviaire, qui se situe à l’embouchure du Dnistr — Nistru en roumain (point jaune sur la carte suivante) :

Et s’en sont pris à d’autres objectifs du Boudjak (dépôts divers ?) comme notés ici en rouge sur cette carte :

(Voir les cartes d’un article précédent) Le bas-Danube du côté du Boudjak compte deux ports : un assez important, celui de Izmaïl ou Izmail (Iezmail en russe, Smeilu en roumain) et un autre plus modeste en aval, celui de Kilia (ou Chilia Nouă) qui fait face à la cité roumaine de Chilia Vechie. La côte du Boudjak a également deux ports notables, le modeste port de Tatarbunari (de tatarpinari, fontaine des Tatars) et le port principal de Bilhorod Dnestrovs’kyi (Cetatea Albă) — Bilhorod = Cetatea Albă = Blanche Ville — situé à proximité de la passe du liman qui ferme une bonne partie de la lagune qui constitue l’embouchure du Dnistr (Nistru). C’est d’ailleurs au niveau de cette passe que se situe l’une des rares, pour ne pas dire l’unique voie de passage entre le Boudjak et le reste de l’oblast d’Odessa et la région de ce port en particulier. Il s’agit du pont Zatoka comme dit plus haut, qui comporte une voie ferrée et une route. Ou plutôt qui comportait jusque là, puisque il y a peu, un missile a détruit le pont au niveau de la route et que le lendemain il semble qu’il se soit produit la même chose pour la voie ferroviaire. Région jusque ici épargnée. Ce qui veut dire que le Boudjak n’aurait plus qu’une voie encore « libre », la voie d’un hypothétique cabotage maritime.

Il semble n’y avoir que deux routes pour passer du Boudjak au reste de l’oblast d’Odessa. Par le pont en bordure de mer qui a été détruit, ou par une route qui se termine en Moldavie, mais je ne saurais dire à quel niveau exactement : Moldavie proprement dite ou Sud de la Transnistrie.

Alors que la Russie commence à s’occuper de l’Ouest de l’oblast d’Odessa, depuis lundi dernier 25 avril, la Transnistrie russophone est devenue un objectif ukrainien. Ce qui entre dans le cadre de l’élargissement de la guerre au territoires russes entamées par des attaques aux drones au-delà de la frontière Est de l’Ukraine.

Le but semble être multiple : — affaiblir les attaques russes pour contraindre la Russie à protéger cette zone isolée, — récupérer ou détruire le contenu d’un important dépôts de munitions de l’époque soviétique situé en Transnistrie, — pousser la Moldavie et la Roumanie dans la guerre. On sait que ces jours derniers la Roumanie est sollicité à en faire plus ; c’est déjà par elle que transite une partie de l’armement de l’Otan.

La Moldavie est amenée malgré elle dans la guerre. Elle n’a déjà pas besoin de ça : 500.000 réfugiés ukrainiens pour un petit pays qui ne compte que 2,6 millions d’habitants. Il faut rappeler, comme déjà dit par ailleurs, que depuis 2020 le gouvernement y est pro-occidental et qu’il s’y trouve sans doute encore des labos de la guerre bactériologique et qu’il est assez niais (comme le gouvernement roumain voisin) pour laisser transiter des armes de l’Otan par son territoire. La Moldavie c’est la corruption, le chômage, le très bas niveau de vie, l’émigration en masse. La dépendance énergétique totale à la Russie.

Je vous donne ici l’extrait d’un article d’Erwan Castel du 28 avril dernier : La carte moldave dans la manche de l’Oncle Sam ; 2- Alerte en Transnistrie !

Ces derniers jours, une série d’attaques terroristes a frappé la République moldave de Pridnestrovie (PMR), plus connue en Occident sous le nom de Transnistrie. Cette république séparatiste pro-russe qui apparait dès la fin de l’URSS, il y a 30 ans, représente une longue et étroite région coincée entre la Moldavie et l’Ukraine et dans laquelle est déployé un groupe tactique russe d’environ 1500 hommes.

Le 25 avril, le bâtiment du ministère de la Sécurité nationale a subi des tirs de lance-roquettes antichar dans la capitale Tiraspol. Un autre attaque a été effectuée contre la caserne d’une unité militaire dans le village de Parkany.

Le 26 avril, 2 nouvelles explosions ont secoué un relais de radio-diffusion dans le village de Mayak [ou : Maïak] le 26 avril, détruisant les deux plus grandes antennes de la république, lesquelles qui transmettaient les stations de radio russes.

Dans la nuit du 26 au 27 avril, plusieurs drones venant de l’Ukraine ont été aperçus dans le ciel de Transnistrie au-dessus du village de Kolbasna, dans la région de Rybnitsa.

Selon les premières informations, il n’y aurait pas eu de victime mais dans le contexte actuel du conflit russo-ukrainien, ces attentats ont immédiatement eu une répercussion régionale aggravée : la Transnistrie est passée en alerte rouge antiterroriste, tandis que la Moldavie, tout en appelant au calme, a déclaré qu’elle n’écartait pas une option militaire pour résoudre ce vieux conflit avec la Transnistrie dont pourtant les combats ont cessé dès 1992.

Le 27 avril, Vitaly Ignatiev, le ministre des Affaires étrangères de la RMP (Transnisstrie) déclarait que les auteurs des attentats avaient été repérés par des caméras de surveillance et plus tard observés s’exfiltrant vers le territoire ukrainien.

Quelques heures plus tard d’autres attaques confirmaient ses dires :

Le 27 avril, à 08h45, un groupe de sabotage ukrainiens a été repéré s’infiltrant en direction du village pridnestrovien de Kolbasna. Des échanges de tirs ont eu lieu avec les forces de sécurité locales.

À noter que dans ce dernier secteur, qui n’est qu’à deux kilomètres de la frontière ukrainienne se trouve un dépôt de munitions datant de l’époque soviétique [un des plus grands dépôts de l’Europe de l’Est, créé en 1940] et contenant au minimum, estimé par les autorités moldaves voisines, 20 000 tonnes de stocks en provenance du pays mais aussi de la RDA au moment de la réunification allemande.

Il semble donc bien que les « incidents » de Transnistrie ne soient pas des faits divers mais bien des actions planifiées par les forces ukrainiennes.

D’abord, c’est une zone tampon entre la Moldavie et l’Ukraine pro-atlantistes qui contrôle la grande majorité des communications terrestres entre la Roumanie (donc l’OTAN) via la Moldavie et l’Ukraine, dont la région stratégique d’Odessa, ciblée par les opérations militaires russes, à seulement une cinquantaine de kilomètres de ses frontières. Les forces russes ont commencé cette semaine à détruire les rares routes et voies ferrées entre Moldavie et Ukraine au Sud de la Transnistrie fermant ainsi l’approvisionnement direct vers Odessa

Pour quel scénario ?

Si l’intérêt pour les ukro-atlantistes d’ouvrir un second front en s’emparant du verrou transnistrien est évident, en revanche les forces moldaves ne sont pas suffisantes pour y parvenir, même avec l’aide des forces ukrainiennes qui serait forcément réduite du fait de leur priorité donné au front de Nikolaïev [au Nord_Ouest de Kherson] et la défense du littoral d’Odessa.

Aujourd’hui, du côté de la Transnistrie il y a environ 1500 soldats russes et 7500 soldats transnistriens (plus une force de réserve). Du côté de la Moldavie il y a 5200 hommes et du côté de la Roumanie 70 000 hommes. Mais ce sont certainement les forces polonaises, mieux équipées et entraînées et surtout les plus motivées pour un engagement contre les russes qui seraient en pointe dans des opérations militaires contre Tiraspol.

Donc, on pourrait sans peine imaginer l’engagement d’un corps de bataille polono-romano-moldave qui à la demande du gouvernement de Chisinau [capitale de la Moldavie] interviendrait pour « pacifier » une situation chaotique en Transnistrie et en coordination avec des attaques menées à l’Est par des forces spéciales et de l’artillerie ukrainiennes par exemple.

Cette situation chaotique, on vient d’en avoir un aperçu avec ces attentats provoquant une mise en alerte de la Transnistrie (jusqu’à annuler les prochaines cérémonies du 9 mai 1945), une convocation du Conseil de sécurité en Moldavie et un départ précipité d’une partie de la population vers la Roumanie ou l’Ukraine, sera certainement provoqué par des forces spéciales ukrainiennes jusqu’à ce que la Transnistrie demande

l’assistance de la Russie et la Moldavie celle de l’OTAN !

Primo, depuis le début du mois d’avril d’importants Groupes Tactiques InterArmes polonais se sont déployés en Roumanie afin de mener des manœuvres d’entraînement conjointes avec les forces roumaines mais aussi des exercices…. sur le territoire de la Moldavie ! Les forces polonaises déjà déjà arrivées sont estimées à 8000 hommes.

Secundo, le 24 avril, veille des attentats, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken et le chef du Pentagone Lloyd Austin étaient en visite à Kiev, pour étudier entre autres points les moyens d’imposer aux forces russes une extension de leur ligne de contact dans des opérations non préparées dispersant leurs forces militaires.

On hésite encore sur le sens à donner aux attaques contre le dépôt qui ne semble pas contenir d’armements mais uniquement de (vieilles) munitions bien explosives. Certains évoquent l’idée qu’elles pourraient être prises par les Ukrainiens ; d’autres que le stock pourrait être détruit par ces même Ukrainiens.

Dans ce cas, ce serait un feu d’artifice qui aurait des répercutions jusqu’à cinquante kilomètres à la ronde et très probablement des conséquences catastrophiques sur les populations des alentours, tant ukrainiennes d’ailleurs, que moldaves et transnitriennes. Du moins c’est ce qui est dit.

Certains, mais je ne sais si cette information est fondée, je n’en sais pas plus, ont évoqué la puissance dévastatrice de la bombe d’Hiroshima (« minuscule » bombe atomique par les temps « du progrès » qui courent).

Rayon d’action d’une éventuelle explosion qui engloberait un nombre certain de villages de la campagne moldave, transnistrienne (ou de la République moldave pridnestrovienne, RMP), ukrainienne, et des villes dont les noms sont inscrits en gros : РЫ́БНИЦА (Rîbnița), en bordure du Dniestr, ville de 48.000 habitants ; Балта (Balta) ville de l’oblast d’Odessa de 18.600 habitants ; ОРГЕ́ЕВ (Orhei), ville moldave de 33.500 habitants 3 ; Podol’sk est un nom de cité assez courant à l’Est, mais je n’en ai pas repéré dans ce secteur.

Rien n’est simple dans tout ce secteur de la Moldavie, Transnistrie, Boudjak. Avec tous ces mélanges de nationalités, certaines anciennement autochtones (Gagaouzes, roumanophones) d’autres nées de colonisations bien plus récentes (bulgares, ukrainiens, russes…) et quand on sait que la langue d’intercommunication y est généralement le russe, résultat de l’époque soviétique.

Rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir. Je lis ainsi dans un extrait non référencé d’un texte cité par le dictionnaire ru.glosbe.com :

К сожалению, согласно разведданным, на территории, контролируемой сепаратистским антиконституционным режимом из Приднестровского района Молдовы, а именно на ряде промышленных предприятий в Тирасполе, Бендерах и Рыбнице по-прежнему производятся, а затем продаются в зоны конфликтов и «горячие точки» различные виды современного оружия и боеприпасов

Soit : « Dans la région de la Transnistrie qui est de facto contrôlée par les autorités séparatistes de la République autoproclamée du Dniestr, une politique discriminatoire a été menée à l’égard de la population autochtone (moldove) des régions de Tiraspol, Dubasari, Rîbnița, Camenca, Grigoriopol et Slobozia, qui représentent 41 % des quelque 600.000 habitants de ce secteur. » Par population autochtone il faut comprendre : essentiellement des roumanophones ou moldavophones, comme on veut le dire. Autre rappel encore : la Transnistrie est une zone militarisée qui est également productrice d’armes (je ne sais lesquelles).

Donc qu’elle le veuille ou non la Russie est amenée, peut-être plus rapidement que prévu, à libérer, non seulement la Transnistrie, mais l’oblast qui le jouxte ; ce qui nécessite de conquérir les deux villes de Mikolaïv et d’Odessa. Sans doute prioritairement à toute avancée au Nord-Est autour et dans Kharkov et Centre-Est (Dnipro, Zaporijjia, Krivoï-Rog, etc.). Étant entendu que la priorité première est de réduire l’essentiel de l’armée ukrainienne dans le chaudron du Donbass.

La résorption du chaudron ou des divers chaudrons qui en résulteraient, autrement dit la fermeture à l’Ouest du chaudron que s’impose elle-même l’armée ukrainienne car elle n’entend pas quitter les lieux mais s’y (en)terrer (dans des abris en campagne, dans les villes et villages …) sont en train de se réaliser à partir des deux zones cerclées en rouge sur cette carte au-dessus.

Soit, en partant du Nord, à l’Ouest des deux principales villes de cette zone, Slaviansk et Kramatorsk (voir la carte ci-dessous) :

Sachant que depuis de nombreux jours les combats sont rudes du côté, entre autres, de Sievierodonetsk et de Lyssytchansk.

***

Il faut se dire que l’offensive russe en Ukraine, contre ce maillon faible de l’empire du mondialisme occidental germano-siono-anglo-saxon (ou les pays latins européens, pour ne parler que d’eux, et la vieille civilisation grecque, du moins du peu qu’il en reste, jouent le rôle de faire-valoir grotesques et de dindons de la farce pitoyables) est la première étape décisive, non pas tant de la dégringolade de nos sociétés, car elle déjà patente depuis des années, mais de la contre-offensive militaro-économique civilisationnelle chargée de faire remonter l’humanité en nos contrées dégénérées en tout. Qui ne représentent que 13 % seulement de la population mondiale.

Contrées, qui sont de plus en plus marginalisées, contrées de l’inversion du réel, de la corruption généralisée (comme dans les pires pays dudit Tiers-Monde ou Quart-Monde), et de l’incompétence assumées ; du trivial, du mensonge, de la folie anti-humaniste, anti-populaire.

Il peut paraître curieux que j’évoque l’humanisme quand il est question de guerre, mais comment pourrait-il en être autrement quand ce n’est rien moins que le Sens Humain, la Raison, la Vérité et j’ajoute le Sacré, qui doivent se libérer du Non-Sens « intellectuel », de la Folie destructrice, de la Manipulation des masses, du Laid, du Faux, du Bas en tous domaines.

Il est plus que temps que l’on se libère de la crasse accumulée par les ennemis de l’intérieur, qui englue tant et plus de Français désorientés, fanatisés, démolis par des années de propagande d’individualisme et de consommation antisociale, de déculturation (scolaire en premier lieu), d’immigration non maîtrisée et de régression sociétale proprement délirante. De perte du libre-arbitre, de l’esprit critique et du simple bon-sens.

De l’inversion pathologique du réel dans un oubli total ou plus exactement dans une attaque frontale contre tout ce qui élève, grandit l’être humain. Pans entiers du pays, de tous bords politiques, de tous milieux sociaux, de toutes origines, incapables de penser ; jeunes et vieux ; incapables de se rendre compte que nos gouvernements participent depuis des années à notre propre destruction.

***

Notes :

1 –Oujhorod : la ville (horod) du serpent (ouj, en un ancien dialecte slave, dit-on) ; le serpent Ouj, étant le nom de la rivière qui traverse la ville.

2 — À propos de Dnipro, ou Dnepropetrovsk, voici un article édifiant sur l’état d’esprit des populations de cette région au travers de cette histoire du bataillon Dniepr 2. De ce qui est écrit, il semble plus ou moins assuré que l’armée russe ira jusqu’à cette cité aussi pour l’intégrer avec son oblast à la Novorossiya qui est en train de se dessiner.

Article de Laurent Brayard, originellement publié en anglais, pour Donbass Insider, le 04/05/2022. Titre anglais :Dniepr-2 battalion, brigands and retaliation.

Source : https://www.donbass-insider.com/2022/05/04/bataillon-dniepr-2-brigands-et-represailles/

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Bataillon Dniepr-2, brigands et représailles 04/05/2022

Après l’histoire des bataillons spéciaux de représailles créés par l’Ukraine, voici Dniepr-2. [voir articles plus anciens sur Donbass Insider] Comme ses frères, son histoire a été marquée par les tueries et les exactions dans le Donbass, et elle s’est illustrée dans l’horreur des premières années de la guerre.

La ville de Dnepropetrovsk a été le théâtre d’événements non signalés à l’époque (2014-2015). Située sur la ligne de partage du Dniepr, cette grande ville était une clé pour contrôler l’est de l’Ukraine et endiguer la vague de révolte à l’est.

Le Maïdan avait été froidement accueilli dans cette région russophone, d’autant plus que la ville avait une longue histoire russe. Fondée en 1776, elle a été fondée par les Russes sous le règne de Catherine la Grande et a même longtemps porté son nom (Ekaterinoslav) jusqu’en 1926.

Pour la dé-russifier, l’Ukraine a dû être féroce, et elle a utilisé des moyens considérables pour empêcher la ville de se ranger du côté de la population russophone (printemps 2014). La ville était en effet résolument tournée vers l’Est, ayant même deux jumelages avec la Russie (Krasnoïarsk et Samara), un avec l’Ouzbékistan (Tachkent) et deux avec la Chine (Dalian et Xi’an).

Ainsi Dnepropetrovsk fut rapidement occupée et envahie par des « patriotes » des compagnies de défense du Maïdan, renforcés par des locaux, des mercenaires et des désœuvrés attirés par les salaires offerts, pour créer des bataillons de représailles afin de terroriser les populations du Donbass.

De l’entraînement à l’envoi contre les populations du Donbass.

Avec les premiers bataillons de liquidateurs formés au printemps 2014 (Aidar, Azov, Donbass etc.), l’oligarque mafieux Igor Kolomoysky a continué à construire une armée privée, qu’il a financée avec son propre argent et des fonds américains. Le ministère ukrainien de la Défense s’était déjà compromis en acceptant la formation de ces unités et a rapidement donné son feu vert pour former deux autres unités ultranationalistes (10 mai).

Un appel a été lancé… non pas dans la ville réticente, mais dans tout l’Ouest pour rassembler des volontaires. Assez ridiculement, l’appel était pour que « les patriotes ukrainiens viennent en aide à nos frères et sœurs dans les régions de Donetsk et Lougansk », affirmant qu’une invasion russe était en cours.

Aucune mention n’a été faite du fait qu’il n’y avait pas un seul soldat russe dans le Donbass, et que les « frères et sœurs » du Donbass étaient en fait en insurrection contre le régime de Kiev, totalement choqués par les nouveaux massacres à Odessa (2 mai) et Marioupol (9 mai).

Le bataillon est formé à la hâte et pourvu uniquement d’armes légères, et est rapidement envoyé dans le Donbass (juin/juillet). Avec Azov, il a d’abord marché sur Volnovakha (qui n’a jamais été complètement prise) et a terrorisé les populations sur son chemin.

Les premières exactions et massacres de civils ont provoqué un exode important des populations, environ 1,5 million de personnes ont fui devant l’avancée sanglante de ces bataillons néo-nazis. Mais les choses ont rapidement tourné au vinaigre lorsque les insurgés se sont organisés et que les hommes du Donbass ont commencé à affluer pour défendre leurs familles et leurs terres menacées.

Le bataillon, qui ne s’occupe plus d’hommes, de femmes et d’enfants désarmés, commence à subir de lourdes pertes et est même menacé de destruction lors de la bataille d’Ilovaisk (août/septembre). Une partie du bataillon était encerclée et taillée en pièces, sa valeur au combat était de toute façon très faible. Les soldats de Dniepr-2 n’étaient en fait que des « gamellards », venus au bataillon principalement pour l’appât du gain. Ces hommes relativement âgés, comme en témoignent les cadavres qu’ils ont laissés au sol (35-45 ans), s’étaient également livrés au pillage.

Réduit en bouillie, le bataillon regagna ses lignes, abandonnant butin, armes, bagages, morts et prisonniers et fut renvoyé à l’arrière (septembre 2014).

La justice militaire ukrainienne s’est saisie de l’affaire, via le procureur militaire qui a engagé diverses procédures disciplinaires à l’encontre des soldats de l’unité. Cela a entraîné la destitution du commandant de bataillon Pasishnuk (octobre) et le début de la désobéissance, les hommes refusant un nouveau commandant.

Encore une fois, les prisonniers n’avaient pas été maltraités par les Russes, contrairement au triste sort qui attendait les soldats insurgés. Certains ont été échangés et ont affirmé ne pas avoir été battus, mais… humiliés verbalement !

De la reformation à la dissolution d’une unité de brigade.

Renvoyé à l’arrière à Dnepropetrovsk, ce bataillon de l’armée privée Kolomoysky est renfloué et réarmé, puis transformé en bataillon d’infanterie motorisée (novembre 2014). Il a été envoyé à l’arrière du front de Lougansk, pour participer aux opérations de police de deuxième ligne sur le front du Donbass (Severo-Donetsk). Il est ensuite resté en ligne dans ces positions, puis du côté d’Avdeevka.

Tout au long de son existence, de nombreux scandales et problèmes ont marqué son histoire : conflits et bagarres entre militaires, alcoolisme endémique, salaires manquants, manque de munitions, elles aussi disparues, et ne pas avoir reçu les véhicules et engins promis lors de sa formation en unité motorisée.

Cela a conduit à des déclarations meurtrières dans la presse, à la désobéissance et même au « piquetage ». Sous la pression des familles des « patriotes » du bataillon, un appel a été lancé aux conscrits de Dnepropetrovsk pour remplacer ces hommes… Pour tenter de remplir les rangs, l’Ukraine avait lancé des mobilisations de conscrits dans le pays (2014-2016), chacun plus catastrophique que la précédente. Les jeunes de Dnepropetrovsk, massivement contre la guerre, ou carrément pour les insurgés du Donbass, se sont cachés ou ont fui vers la Russie, la Pologne ou ailleurs.

Malgré les appels, et le constat du manque d’équipement (pas plus de 10 gilets pare-balles (août 2014), le bataillon est tout de même envoyé dans la fournaise du Donbass.

La lutte du gouvernement de Kiev avec le réseau mafieux d’Igor Kolomoysky, bientôt déposé par le président Porochenko (25 mars 2015).

De très fortes pressions ont été exercées sur les bataillons spéciaux, qui n’ont pas tous été dissous, même si le chef de la police politique ukrainienne, le SBU, Valentin Nalyvaychenko, a déclaré que les volontaires devraient rejoindre la Garde nationale ou démissionner et renoncer à leur armes. Il y a eu une forte résistance, car Dniepr-2, comme les autres, a été financé, on l’a vu, par des fonds privés, notamment des USA, mais aussi du Canada (et du monde entier).

Très visibles à l’époque, mais jamais relayées par les médias occidentaux, des levées de fonds existaient sur les réseaux sociaux, comme la chanteuse ultranationaliste Sofiya Fedyna (on y reviendra).

Liée à des lobbyistes aux États-Unis, au Canada, en Australie et dans toute la diaspora ukrainienne à travers le monde, elle a levé des millions de dollars en parcourant le monde, rencontrant de nombreuses personnalités très généreuses, comme le triste John McCain.

Ce flot d’argent privé et « d’aide humanitaire », terme maintes fois utilisé, a inondé les bataillons spéciaux (faute d’armes !), au point d’empailler les oies, évidemment très réticentes à se laisser aller d’un tel flux juteux.

Malgré les tentatives de désobéissance, parfois armée, et les scandales révélés, les bataillons spéciaux de Kolomoïsky, qui dissimulaient tout un trafic de contrebande, durent se plier à l’ère nouvelle.

Certains bataillons, dont le Tornado et le Dnepr-2, ont été dissous parce que leurs exactions, meurtres de civils et pillages étaient trop visibles et que leur réputation était en lambeaux, même au niveau international. Après bien des tergiversations, Dniepr-2 est renvoyé à l’arrière et officiellement dissous…

En réalité, il est transformé en bataillon de la 55e brigade d’artillerie séparée (fin 2016). Le bataillon a été identifié comme Dniepr-1, pour crimes de guerre et à ce jour aucun des responsables n’a été traduit devant un tribunal.

Officiellement en Occident, tout cela n’est que de la propagande russe…

3 — Paul Goma, le sulfureux écrivain apatride (qui a été déchu de sa nationalité roumaine sous Ceaușescu, et qui a refusé la nationalité française dans les années quatre-vingt) est né à Mana, village proche d’Orhei qui était alors en Roumanie, le deux octobre 1935 … et il est mort le 24 mars 1920, à Paris, des suites du covid-19.

QUAND EYRICA MACRON L’INSOUMIS, PLUS CONNU SOUS LE PSEUDONYME DE : AYMERIC CARON, VEUT INSTAURER UN PERMIS DE VOTER

Le candidat de la fRance inSoumise Aymeric Caron, l’animateur-propagandiste de téloche, l’a dit publiquement, sans honte, ni gêne : il voudrait que l’ON instaure « un permis de voter » pour agir contre les « citoyens incultes et irresponsables ».

On peut lui rappeler que ça a déjà existé bien après même que l’on a coupé la tête — disait-on — à la monarchie ; cela se nommait le système censitaire, seuls les bourgeois et autres nobles déchus payant impôts, suffisamment d’impôts, pouvaient « concourir » et voter. Et bien évidemment que des hommes à l’époque .

Le flouze donnant, comme chacun sait, non seulement le pouvoir de faire n’importe quoi et d’imposer ses vues y compris les plus délirantes, et intrinsèquement la « culture » et la « responsabilité » … comme on peut le voir actuellement dans le monde occidental. Enfin…, comme disait Coluche : « En voilà d’une idée, qu’elle est bonne ! ».

Je suppose que les citoyens incultes et irresponsables se nomment de nos jours : Gilets Jaunes, électeurs de Le Pen, populistes, « fachos », « racistes », « antisémites », souverainistes, anti-vax, anti-passes, gueux, pauvres, complotistes et conspirationnistes ; y compris sans doute des gens comme C. Perronne, D. Raoult, A. Henrion-Caude, etc.

Je suppose aussi que cette tête à claque du petit monde du spectacle télévisuel parigot, ne met pas parmi les irresponsables, les abrutis de son parti, mélenchon en premier, qui ont voté « contre mac ronds » au premier tour et « pour mac ronds » au second. Lui peut-être, y compris.

Rendu à un tel niveau de mélasse « intellectuelle » qui préconise l’apartheid politique après l’apartheid « sanitaire », on ne peut pas aller plus loin dans le cynisme et la bêtise réunis. Je me suis toujours dit qu’il arriverait un jour où il faudrait posséder un permis de parent pour avoir le droit de faire et d’élever des enfants ; ou un permis de marcher pour avoir le droit ou le devoir de sortir dans la rue. Mais on semble y venir dans la majorité des cas, d’ailleurs, dans un esprit ouvertement eugéniste.

Je ne suis donc qu’à demi surpris de ce qui nous tombe dessus depuis que les masques sont définitivement tombés. Je veux parler des masques des salopards de tous bords (qui finalement n’en forme qu’un) et qui prétendent au nom de leur « excellence » et « suffisance », pognon, naissance, reconnaissance publique, notoriété plus ou moins douteuse — et en toute logique malade — nous diriger (voir quoi au juste?).

Et ceci à une époque de grande consommation de masques (inutiles et contre-productifs), destinés en premier lieu à museler le « petit peuple » qui n’avait déjà pas besoin de ça pour se taire ; et à faire de l’oseille sur lui ; ce qui est une confirmation éclatante de l’inversion totale de la réalité et de la folie ambiante initiées par nos « z-élites ».

Les plus éveillés ont toujours su ou constaté crûment, objectivement, que le gauchisme et la gauche en général ont toujours méprisé le peuple. Au moins autant que la droite. Et beaucoup plus hypocritement. Car elle est la seule, dit-elle, à posséder la science infuse, la « pédagogie » nécessaire à l’émancipation du peuple. Qui dans les faits n’est que l’autre nom… de sa domination de classe (gauche de la bourgeoisie grande ou petite) sur le peuple. Et de l’usage jusqu’à l’usure d’une rente de situation sur les bons sentiments, ou jugés tels même si totalement frelatés, pour ne pas dire faux ou pervers.

Mais en cette époque absolument dingue que nous subissons, tout s’est ouvert, tout est apparu au grand jour. De simplement supposée, soupçonnée, ou entrevue jusque là par certains, toute cette mascarade est devenue totalement manifeste.

Il y a déjà plus d’un siècle que Jan Waclav Makhaïski a brossé et décortiqué le vrai visage de la gauche, en particulier des plus virulents et intolérants. Il a appelé ça : le socialisme des intellectuels. Il aurait pu mettre d’ailleurs des guillemets à « intellectuels ». Mais je ne vais pas développer ici l’idée.

Socialisme français, social-démocratie allemande, travaillisme anglais, démocratisme étatsunien… qui ont donné les répresseurs du peuple et les va-t-en-guerre « de gauche » complices de toutes les guerres, de la Guerre de Quatorze jusqu’à nos jours, en passant, pour ne parler que de la France, par la guerre du Rif, les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, la guerre d’Indochine, la Guerre d’Algérie, la guerre du Golfe, la guerre du Kosovo, etc.

Socialisme bolchevique (pour nous en tenir à l’Europe) qui a donné ce que l’on sait et dont les derniers représentants sectaires trotskistes et staliniens viennent d’appeler eux aussi à voter au premier tour contre le représentant du « grand Capital » comme on disait « aut’ fois » … et au second tour pour le même banquier corrompu (redondance). Din, din din ! Dingue !

Et maintenant ces tarés voudraient que l’on vote pour eux, pour faire opposition à celui pour qui ils nous ont demandé incessamment, instamment de voter ! Sous le fallacieux prétexte que l’on commençait déjà à entendre, dès la veille du second tour des élections, le bruit des bottes nazis au sein même de nos cités,.

Ce qui n’illusionne justement plus que les « incultes » et les « irresponsables » tant de droite, du centre, de rien du tout ou « de gauche », du moins les derniers « de gauche » à soutenir encore ces escrocs dudit progrès.

Dans un monde fou, avec les uns soumis, et les autres pas, il est facile pourtant de faire son choix. Pas une voix, pas une voie ouverte aux zinzins soumis qui se payent de mots et d’un reste tordu de pensée aux sens inversés, dans une exacte antinomie de politique libératrice.

9 mai: Déclaration de guerre à l’Ukraine?

Article de Boris Guennadevitch Karpov du 3 mai.


https://boriskarpov.tvs24.ru

Sauf événement majeur d’ici là, le 9 mai la Russie devrait déclarer officiellement la guerre à l’Ukraine. Ceci est dû à deux principaux facteurs:

1- Bien qu’elle participe à des négociations avec la Russie, l’Ukraine ne veut en réalité pas d’un traité d’arrêt des combats. L’Ukraine devrait annoncer son retrait des négociations de paix très prochainement. De toute manière l’Ukraine depuis le début montre une telle mauvaise volonté que tout le monde a compris qu’il n’y aura pas de traité. Par exemple il y a quelques jours l’Ukraine a « exigé » que les forces russes laissent partir les éléments d’Azov bloqués à Marioupol *avec leurs armes*! Et tout est à l’avenant.

L’Ukraine, sous la pression des États-Unis, va donc prochainement annoncer qu’elle cesse de négocier. Aujourd’hui d’ailleurs le chef du Conseil de Sécurité ukrainien a déclaré que le seul traité que l’Ukraine signera sera celui de la capitulation….. de la Russie!

2- S’il est parfaitement exact de dire aujourd’hui que, globalement, les choses se passent comme prévu (avec bien entendu les imprévus qui se produisent toujours dans ce genre de choses!), si l’on constate sur le terrain l’avantage évident des forces russes, le fait est que l’OTAN envoie maintenant des armes lourdes de haut niveau à l’Ukraine. Dans ces conditions la retenue dont faisait part la Russie jusqu’à maintenant (et qui explique son avancée relativement lente) n’a plus de raison d’être. Selon une estimation, plus de la moitié des armes de l’OTAN livrées à la Russie sont régulièrement détruites par des frappes russes dans les entrepôts ukrainiens. Mais il en reste donc l’autre moitié, et ceci implique un changement dans la manière dont la Russie va agir.

Un état de guerre officiel permettra donc de « remettre les pendules à l’heure ». L’OTAN devra alors prendre ses responsabilités puisque cet état de guerre justifiera de frapper ceux qui fournissent des armes à l’Ukraine. Il y a une semaine 400 responsables militaires étaient réunis à la base américaine de Ramstein en Allemagne pour décider de l’aide militaire à l’Ukraine. En « temps de guerre », un missile aurait pulvérisé la base pendant la réunion. On peut aussi imaginer un avertissement à l’OTAN, sous diverses formes en utilisant l’une des armes « exclusives » russes…

Sur le terrain depuis une semaine environ la Russie multiplie les frappes de sites stratégiques, jusqu’à Kiev et Lvov. On constate des pénuries d’essence dans l’ensemble de l’Ukraine et les forces militaires ont énormément de mal à s’approvisionner. La ville d’Odessa où l’armée russe n’est pas intervenue directement a néanmoins subi de très lourdes pertes de dépôts de matériel de l’OTAN, et plusieurs ponts ont été détruits, coupant les voies d’approvisionnement de l’armée ukrainienne. Dans l’ensemble du pays les nœuds ferroviaires sont détruits, paralysant là encore les convois d’armes de l’OTAN.

De très nombreux soldats ukrainiens déposent les armes ou sont tués, même les chaînes telegram ukrainiennes commencent à se poser des questions sur ce niveau de pertes. Dans plusieurs villes les mères et femmes de soldats mobilisés organisent des manifestations. (En Ukraine la mobilisation générale a été déclarée fin février pour tous les hommes de 18 à 60 ans). Une déclaration de guerre aura donc un effet psychologique important.

Et puis il faut en finir! La « mesure » des forces russes c’est bien, elle n’a bien sûr pas empêché la prise de nombreuses villes mais elle coûte cher aux deux camps. Autant donc mettre les moyens nécessaires et en terminer. D’ailleurs non seulement la majorité de la population en Russie le souhaite, mais des voix de personnes influentes vont aussi dans ce sens. Tout le monde est d’accord: On ne cédera rien, on ira jusqu’au bout, autant donc y aller vite. N’oublions pas non plus ce que disait Vladimir Poutine il y a quelques jours « Nous avons envisagé toutes les possibilités, et sommes prêts à y répondre ».

Ceci mettra l’OTAN au pied du mur, alors qu’ils ne cessent de clamer qu’ils n’enverront pas de troupes en Ukraine! Un mensonge flagrant d’ailleurs, des documents montrant par exemple la participation de SAS britanniques et de légionnaires français ont été saisis. Et hier un général canadien a été arrêté par les forces russes alors qu’il tentait de s’enfuir d’Azovstal à Marioupol. Intéressant personnage

[…]

(note de moi, JPF) Après avoir évoqué la présence d’un général canadien (le nom de Roger Cloutier circulait depuis un temps certain), vers le 29 avril, on évoquait (les responsables de la République de Donetsk en particulier) la présence du général canadien (ou plus exactement lieutenant-général) Trevor Kadier dans les sous-sols de l’usine. Ce dernier qui s’était mis apparemment en retrait de l’armée depuis quelque temps pour rejoindre l’Ukraine, s’est fait prendre alors qu’il tentait de s’échapper de l’usine dans la nuit du un au deux ou du deux au trois courant. Il se trouve maintenant détenu à Moscou où il sera jugé, est-il dit sur divers organes d’information. Ce que l’on sait de lui, est qu’il n’était donc pas en mission du gouvernement canadien, mais qu’il était le responsable du Biolaboratoire n°1, où 18 personnes travaillaient sous ses ordres ; « à la création d’un virus mortel » (on the creation of a deadly virus) précise une source canadienne (canadafreepress.com) datée du deux mai qui titre d’ailleurs : « Retired Canadian general under police investigation for alleged sexual misconduct now in Ukraine / Canadian General Trevor Kadier captured in Ukrain » ; « Général canadien à la retraite faisant l’objet d’une enquête policière pour inconduite sexuelle présumée [sic] actuellement en Ukraine / Le général canadien Trevor Kadier capturé en Ukraine ».

Le 9 mai sera donc une date importante et même si certains éléments font qu’aucune déclaration de guerre n’est finalement lancée, d’autres événements se produiront qui pourraient être un rattachement des DNR et LNR [les deux républiques du Donbass] dans leur état géographique « étendu » à la Russie… ou d’autres choses qui seront précisées très prochainement.

Sur le plan politique, un personnage important revient sur le devant de la scène: Nikolay Patrushev. Ancien directeur du FSB [Federalnaïa Sloujba Bezopasnosti, service de sécurité fédéral] de 1999 à 2008, actuel président du Conseil de Sécurité depuis 2008. Exactement le même cursus que Vladimir Poutine… Il se murmure que Patrushev pourrait continuer de suivre le même chemin… Dans un tel cas de figure, il est fort probable que tous ceux qui aujourd’hui rêvent de voir Poutine disparaître, le regretteront pour son sens de la diplomatie et de la modération…

Ukraine: les Russes ouvrent les portes de la centrale nucléaire de Zaporijjia | AFP

http://www.youtube.com/watch?v=IzYdd0ejrnU

la plupart des commentaires sont pro-russes, étonnant, non ?

À PROPOS DE TWITTER

Elon Musk qui a racheté « cash », il y a une dizaine de jours, l’intégralité des actions de Twitter qu’il ne possédait pas encore, et qui compte sortir sa toute nouvelle entreprise de la Bourse, est l’un des rares milliardaires sympathiques de cette planète.

Ses premiers mots publics après son rachat ont été : « La liberté d’expression est le socle d’une démocratie qui fonctionne »

Il rachète Twitter et le système entier est en panique générale ! UE en tête ! Encore plus révélateur : la presse du 28 avril dernier s’est fendue d’un : «Les journalistes de 146 pays condamnent le rachat de Twitter par Elon Musk» Ou encore «La Fédération internationale des journalistes condamne le rachat de Twitter par Elon Musk». De quoi je me mêle ?!

Elle est bien défendue la Liberté. Du moins leur liberté de mentir, d’enterrer les scandales, de promouvoir le totalitarisme et la dictature mondialistes, ou de réduire au silence les moindres contestataires. Grands partisans de la liberté d’expression et de la démocratie réelle comme on peut le comprendre !

Ce qui a fait écrire à Florian Philippot : « les réactions délirantes au rachat de Twitter par Elon Musk montrent le niveau de perversité et de folie de la caste dirigeante ! Ces gens-là sont les ennemis du peuple et de la liberté et ne s’en cachent plus, on doit les dégager ! (twitter du 27 avril dernier)

Ce jeune américain (jeune à la différence des vieux croûtons dégénérés et entrepreneurs de nuisance à la Soros et à la Gates), originaire d’Afrique du Sud, est cette personne qui a publiquement qualifié le confinement de «fasciste», dit « non » à la vaccination obligatoire, soutenu les convois canadiens de la liberté qui convergeaient en camions vers Ottawa en début d’année, ou encore tweeté : «Free America Now».

Depuis c’est la réouverture sur Twitter de tous les comptes qui y avaient été bannis ! Je ne parle pas ici de ceux qui avaient été bannis pour de bonnes raisons relevant du délit, comme les appels au meurtre. Ou relevant de la « mauvaise haine », l’autre, la bonne étant même autorisée, voire plus que tolérée, recommandée, avant le rachat de Twitter. Par exemple à l’encontre des Russes, ces derniers temps.

Je veux parler avant tout de bannissements pour x raisons ne relevant d’aucun délit, mais d’une simple inadéquation au discours dominant, ou plus exactement au discours de la domination. Bannissements à l’encontre de tout ce qu’ils nommaient « complotiste » ou «conspirationniste » ou « raciste » ou « antisémite » quand ça ne l’était pas (mais anti-sioniste). Et ces derniers temps, bannissements à l’encontre de tout discours anti-covidiste, ou anti « vaccination ». On se rappelle également la fermeture du compte de l’ancien président des États-Unis, Trump !

Depuis, ce dernier a créé, avec le soutien d’un autre milliardaire, son propre réseau social qui, il y a quelque temps encore, était limité aux États-Unis. Ce dernier n’a pas désiré rouvrir son compte sur Twitter, qui comptait 86 millions d’abonnés. Chat échaudé craint l’eau froide ; et puis son propre site est là avant tout pour assurer sa reconquête politique.

Et voilà toute une série de petits employés censeurs au chômage !

C’est F. Philippot qui notait également le 27 avril les propos débiles tenus par l’un de nos pitoyables «philosophes de plateau télé» :

« Enthoven « il y a quelque chose de liberticide dans la liberté totale ». Sauf qu’il sait bien qu’il n’y aura pas «liberté totale » même avec Elon Musk rachetant Twitter (pas le droit d’insulter, appeler au meurtre, etc., et heureusement). Ce qui l’inquiète c’est le libre débat! » La fin de ses monologues mondialistes et discriminants. Car l’individu ne se prend pas pour la moitié de quelqu’un. Et a un mépris de classe affiché.

On pourrait même ajouter que s’il y a bien une liberté totale dans les sociétés, c’est la liberté totale détenue par la maffia mondialiste des pseudo-élus du transhumanisme qui, oui elle, est totalement liberticide et homicide sans vergogne aucune.

La veille F. Philippot notait également : «  — Elon Musk dit juste « La liberté d’expression est le socle d’une démocratie qui fonctionne ». — L’UE réagit immédiatement : «Il faudra se plier à nos règles ! » L’UE avoue donc qu’elle combat la liberté d’expression et la démocratie ! On le savait mais bel aveu ! Frexit ! »

Et ajoutait : «  — La rage du système médiatique, des macronistes, de l’UE contre le rachat de Twitter par Elon Musk prouve que la liberté est bien leur première cible ! — Ils veulent un peuple-bétail : bon courage car on ne baissera plus jamais la tête ! » Ou encore : «Voir toute la bien-pensance la mine déconfite à l’annonce du rachat de Twitter par Elon Musk est un véritable bonheur !»

Concluant par un « La haine de la liberté est devenue un cancer mondial ! » Oui ! et ceci dans tous les sens du mot Liberté, dans toutes formes de liberté, du moins des vraies libertés toutes bafouées  : liberté de parole, liberté d’expression, liberté de contestation, quand la démocratie (y compris simplement représentative) est totalement bafouée, le peuple totalement mis au rencart.

MARIOUPOL

De Donbass Insider du 2 mai.

En fin de semaine dernière, des nouvelles ont commencé à circuler concernant les civils enfermés dans l’usine Azovstal de Marioupol.
Voici ce qu’en dit aujourd’hui Christelle Néant sur le site Donbass Insider. Je préfère avoir affaire à des sources sûres et qui proviennent de personnes implantées sur place plutôt qu’à des journalistes de fantaisies dont les sources se trouvent à Kiev ; d’autant que Zelensly a tout fait pour que ça se passe mal ; ce qui lui en bouche un coin, une fois encore, dans sa narration mensongère et ses délires bandéristes haineux.


Grâce à l’implication conjointe du ministère russe de la Défense, de l’ONU et de la Croix-Rouge, 80 civils ont réussi à s’échapper du sous-sol de l’usine Azovstal (à Marioupol) où ils séjournaient.
Après plusieurs semaines où la Russie a observé sans succès plusieurs heures de cessez-le-feu chaque jour pour permettre aux civils encore dans l’usine Azovstal de Marioupol de sortir des sous-sols où ils s’étaient réfugiés, il semble que l’implication de l’ONU et de la Croix-Rouge dans le processus a payé.
Après plusieurs semaines où la Russie a observé sans succès plusieurs heures de cessez-le-feu chaque jour pour permettre aux civils encore dans l’usine Azovstal de Marioupol de sortir des sous-sols où ils s’étaient réfugiés, il semble que l’implication de l’ONU et de la Croix-Rouge dans le processus a payé.
Tant que le processus n’impliquait que la Russie et les néo-nazis du régiment Azov, l’Ukraine pouvait continuer à prétendre partout que Moscou empêchait les civils de quitter l’usine d’Azovstal. Mais une fois que l’ONU et la Croix-Rouge ont été impliquées dans le processus d’évacuation, suite à un accord conclu lors de la rencontre entre Vladimir Poutine et le secrétaire général de l’ONU António Guterres, l’Ukraine ne pouvait plus empêcher les civils de partir tout en accusant la Russie de cela.
Le 29 avril, la première famille de trois personnes a réussi à quitter l’usine d’Azovstal.
Puis, le 30 avril, l’évacuation s’est accélérée après l’arrivée sur les lieux de l’ONU et de la Croix-Rouge. Les deux organisations ont apporté des bus dédiés à l’évacuation.
Un premier groupe de 25 civils (dont 6 enfants) a quitté l’usine d’Azovstal mais pas par le couloir humanitaire prévu. Les gens ne savaient même pas que des bus avaient été affrétés pour les évacuer.
Ensuite, un groupe de 21 civils a été emmené hors d’Azovstal via le couloir humanitaire prévu vers Bezymennoye en RPD (République populaire de Donetsk), où ils ont été contrôlés pour leur identité, nourris, soignés si nécessaire et ont passé la nuit avant de partir pour la direction de leur choix (Donetsk, Russie ou Ukraine).
Le processus d’évacuation des civils de l’usine d’Azovstal s’est poursuivi aujourd’hui, 1er mai 2022, portant le total à 80 civils évacués.
Ces civils ont témoigné que les soldats du régiment néo-nazi Azov ne les laisseraient pas partir, les retenant de fait comme otages.
« Nous étions tous indignés, comment pouvez-vous nous retenir, si nous nous sommes volontairement cachés ici des bombardements », a déclaré l’un des civils.
Une autre femme qui a fui l’usine a raconté comment les soldats d’Azov ont affirmé avoir trouvé des drapeaux russes dans presque tous les appartements civils du sous-sol. [ce qui confirme l’existence d’une petite cité souterraine sous les bâtiments de l’usine]. Elle a ri de cette accusation, car non seulement elle n’avait pas de drapeau russe chez elle, mais elle n’avait pas non plus de drapeau ukrainien chez elle, comme la plupart des gens qu’elle connaissait. Elle a conclu son témoignage en disant que les soldats d’Azov étaient agressifs envers eux.


Un soldat tchétchène interrogé par l’agence RIA FAN a raconté qu’il avait d’abord douté de ce qui se disait sur les soldats ukrainiens, mais qu’à Marioupol, il a vu l’horreur. Comme le jour où ils ont vu des soldats du régiment néonazi Azov tirer dans le dos d’une mère alors qu’elle tentait de s’enfuir avec son enfant, avant de lui tirer une balle dans la tête.
Voir la vidéo en russe (activer les sous-titres, en anglais) :
https://youtu.be/NFTZbSU7X9I
Pour ce soldat tchétchène, c’est à ce moment-là qu’il a acquis la certitude que ce qu’il faisait était bien, qu’il se battait pour les bonnes raisons.

Christelle Néant

Brève

L’Arizona délivre un mandat d’arrêt contre Fauci pour avoir caché des médicaments et des traitements salvateurs contre le Covid au public

C’EST L’INSULTE FINALE… AUX TRAVAILLEURS

Née aux États-Unis — eh oui, aussi curieux que cela puisse paraître — La Fête du Travail ou Journée internationale des travailleurs fut initiée par l’action des syndicats et des anarchistes, ou pour le dire plus exactement, des syndicats très largement anarchistes à cette époque .

Avec l’organisation d’un jour de grève le 1er mai 1886. Ce jour, dont on pourrait dire qu’il évoque aussi le Printemps, était alors symbolique puisqu’il correspondait au premier jour de l’année comptable des entreprises donc souvent aussi, au premier jour d’un contrat de travail.

À Chicago, la grève se poursuivit dans plusieurs entreprises et se termina par des MORTS du côté des grévistes et des « forces de l’ordre ». Des anarchistes, suite à un attentat dont ils n’étaient pas les auteurs, furent également condamnés à mort et pendus.

Le 20 juillet 1889, la Deuxième internationale, l’Internationale socialiste (tout ce qui était opposé alors au syndicalisme révolutionnaire des anarchistes) réunie à Paris lors de l’Exposition Universelle, et qui était donc déjà la championne de la récupération politique, politicienne, politicarde, proposa, à l’initiative du Parti Ouvrier de Jules Guesde, de faire du 1er mai une journée de manifestation pour la limitation de la journée de travail à 8 heures. 48 heures par semaine (samedi compris).

Lors du « défilé » du 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, la troupe tira sur la foule : dix personnes seront tuées, dont deux enfants de onze et treize ans. Il faut savoir que la fin du XIXe siècle est une époque très troublée, et trouble au niveau des gouvernements particulièrement corrompus qui se succèdent.

Aujourd’hui même, autre époque de très haute corruption, doublée d’incompétence et triplée d’esprit totalitaire, les syndicats sont devenus des ennemis objectifs du monde du travail et n’ont vraiment plus rien à voir avec ceux des origines.

Bureaucraties confortables et subventionnées, organisations jaunes de vendus, ils n’entendent plus du tout défendre et soutenir les travailleurs, les chômeurs, les gens dans la détresse.

Ce sont des pourris qui jouissent d’une rente de situation, financés en partie par l’Union Européenne. Chiens de garde et d’asservissement du prolétariat, ils approuvent les pires mesures d’un État dictatorial, par exemple : aucun soutien pour les personnes suspendues et au contraire propagande pour la « vaccination » obligatoire.

Ce sont des pourris, nos ennemis. Ils ont appelé à voter pour le banquier représentant en fRance du capitalisme mondialiste, totalitaire, transhumaniste, ces cinglés. Sans doute au nom de ce qu’ils osent nommer « progrès » !

Ces fantoches et ces salauds d’un monde qui est en train de mourir de leurs reniements en particulier, osent encore défiler en ce Premier Mai, le muguet à la boutonnière, troupeaux de plus en plus clairsemés de gens devenus inactifs pour la plupart, enfants chéris des Trente Glorieuses qui vont s’empresser de se refaire piquer bientôt une quatrième fois, ces tarés obéissant aux ordres de leur candidat : mac ronds.

Par certains côtés, on peut être déçu finalement de l’efficacité toute relative, pas assez délétère des poisons de Pfizer and Co.

En 2022, en ce pays dégénéré qui est le nôtre, intellectuellement et mentalement très malade, on a envie de reprendre à notre compte les dernières paroles de l’un des pendus étatsunien, August Spies, où l’on a substitué « votre » à « notre » et qui disaient :

« Le jour viendra où votre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui. »

Boucle bouclée. C’est ce qui fait le monde clos, comme disait Ferré.

Mais pour un temps, seulement.

Et ce ne sont pas, en hui, les prétendus pantins et pignoufs qui se prétendent anarchistes, qui eux aussi roulent pour le mondialisme, qui y changeront — en bien — quelque chose. Ils ignorent le sens des mots Bien, Bon, Beau, Vrai.

C’est l’insulte finale !
Goinfrons-nous des deux mains !
La répression mondiale
Sera le trans-humain !

Crevez, crevez vite les syndicats !

HUMOUR ?

La dernière de l’ordure élyséenne :

Concernant Édouard Philippe et son parti Horizons : « Il me doit tout et il pense qu’on est égaux ?! Il a fumé les vapeurs du port du Havre ?! », propos éructé en privé auprès de l’un de ses proches (qui risque d’en subir les conséquences pour avoir répété fort judicieusement les propos du sociopathe — à quand une expertise sur sa santé mentale ?, il a le bouton de la bombe nucléaire à sa disposition !!! — à la presse officielle qui bizarrement l’a répété également). La fiente mondialiste élyséenne aurait conclu par : « Aucune circonscription pour Horizons, ce sont des cons ! ».

Moi, je ne peux que redire, comme avant sa réélection par les bobos de tous bords politiques, les arrivistes et opportunistes, les boumeurs gâteux masqués et déliquescents, les tarés diplômés, bien aidés par les imbéciles heureux du petit peuple « de gauche » qui se sont abstenus ; enfin tous les salauds unis à tous les masos de ce pays :

Allons,

Tous sauf mac ronds !

Pas de circonscription

À l’horizon du roi des cons !

***

« Les Ukrainiens malmenés par l’offensive russe à l’est », gros titre de ce jour de la feuille de chou subventionnée Ouest-fRance.

Je veux mon neveu, bien que cela fasse — 22 02 2022 date à retenir lorsque le sort de l’Ukraine en a été scellé — quand même plus de deux mois que les Ukrainiens sont malmenés. Il est tant de se réveiller et de s’informer un peu quand même, pour « le premier quotidien de fRance » !

Donc j’en conclus que la fin de l’armée ukrainienne sous domination bandériste approche sûrement et inéluctablement. Dans le tas, je plains avant tout les civils réquisitionnés par l’armée, qui se retrouvent embarqués dans la guerre contre leur gré ; le sort des autres, en particulier les bandéristes et les mercenaires, ça me laisse totalement indifférent. Sauf que j’aimerais bien en voir un certain nombre jugés. (Dès que je peux, je fais un article sur ce qu’est et ce que fut la charogne bandériste.)

En légende, sous une photographie de deux soldats ukrainiens installés, en tranchée, dans une casemate en rondins, comme en Quatorze, voici ce que nous livre le papier à envelopper le poisson breton ou non, frais ou pourri (et il y a une certaine pourriture maquereauniste en Bretagne) :

«L’armée russe a lancé une attaque d’envergure pour conquérir l’ensemble du Donbass [pour le moins], objectif prioritaire de Vladimir Poutine [tiens, il a le droit à son prénom?!]. Elle a déjà enregistré quelques succès [oui, en effet!] et vise la ville de Kramatorsk [d’où, je suppose, une partie de la population n’a pu partir]. Ici [sur la photographie], une position de défense ukrainienne, près du village de Lougansk ».

Je ne pense pas qu’il y ait deux Lougansk en Ukraine. Je suis affligé, mais non surpris, de lire sur le premier quotidien français au point de vue du tirage, qu’il existe en Ukraine un certain village du nom de Lougansk.

Je rappellerai donc, incidemment, que Lougansk n’est pas une petite localité de disons 400 âmes, mais une ville de plus de quatre-cents mille habitants. Ce qui en fait quand même autre chose qu’un simple village. Et que son nom, seul ou en tant que capitale d’oblast, est répété régulièrement depuis longtemps. Bon niveau, ou beau laisser-aller au sein de la rédaction des pages internationales de la gazette provinciale. Et qui mieux est, mis en une.

En ce temps de déconfiture de la presse écrite, de travail approximatif de typographes apparemment déqualifiés, incultes ou sous-payés, de protes et autres correcteurs disparus de la circulation, de journalistes également incultes, de lecteurs de plus en plus rares, il est tout à fait logique de voir fleurir ce genre de bourde, qui d’ailleurs ne gênera nullement le lecteur moyen qui est déjà gavé de fausses informations et de propagande généralisée, en particulier concernant cette guerre.

Tous les journaux, tous les « grands titres » sont logeables à la même enseigne, au sens propre et au sens figuré : au même bas niveau sur le fond et la forme, et au même unique et interchangeable contenu, dont les sources ne tiennent quasi uniquement que dans l’AFP (officine de plus en plus gouvernementale) et, pour la guerre en Ukraine, sur le discours des Kiéviens, des Étatsuniens et des européistes.

Ouest-fRance : diffusion totale journalière moyenne en 1996 : 785.254 exemplaires ; 2020 : 637.463. Alors même que la population a augmenté, que ce journal n’a jamais autant compté d’expansion géographique ainsi que de pages locales, dimanche compris (« le jour du Seigneur », curieux pour un journal que l’on dit encore être démocrate-chrétien).

Nota Bene

J’ai revu la partie V de l’article du 13 courant, en la complétant pour l’essentiel de tout le passage intitulé : Le Boudjak. Et le publie finalement aujourd’hui.

J’y avais précédemment écrit : « … (se poserait peut-être alors un problème de langue auxiliaire pour les gagaouses changeant de pays). Par un procédé d’échange contre la Transnistrie. »

Mais vu l’évolution présente des choses militaires, j’y ajoute :

Si les Russes y consentent et ne s’en tiennent pas à une annexion pure et simple, non seulement de la Transnistrie mais de la Gagaouzie moldave. Sans aucune compensation pour la Moldavie. Voire, qui sait de la Moldavie elle-même. Tout dépend de l’attitude du gouvernement moldave en cette occasion.

Notons, comme déjà dit, que le nouveau gouvernement qui est maintenant pro-Union Européenne et Otan, mais qui n’est pas totalement fou, ou pas encore totalement fou, semble avoir compris que le pays (poussière de pays à très faible Produit Intérieur Brut et qui se dépeuple) a déjà à se reprocher quelques collaborations douteuses avec l’empire étasunien (laboratoires « biologiques »), a déjà rappelé que la Moldavie est totalement dépendante énergétiquement de la Russie (gaz, pétrole, électricité) et enfin entend, malgré des tensions certaines, régler pacifiquement le contentieux propre à la Transnistrie. Cf. ces propos très modérés de Maia Sandu l’ex-première ministre et nouvelle présidente de la Moldavie, qui détonne au sein de la maffia pro-impérialiste étatsunienne :

L’Ukraine n’est qu’un début ou ce que les Russes comptent faire en réalité

Voici des supputations qui pourraient ne pas être fausses ou ne pas aller dans le mauvais sens, concernant un futur assez proche.

* * *

par Ben Fofana.

Le lancement de l’opération spéciale depuis le 24 février 2022 marque le début d’une contre-offensive (et non une simple contre-attaque) de la Russie vis-à-vis des USA en Europe. Plus précisément, il s’agit de briser l’encerclement progressif dont elle fait l’objet depuis 30 ans et faire refluer l’empire anglo-saxon loin de ses frontières. Ramener l’OTAN à ses frontières de 1997 ou pourquoi pas provoquer sa dislocation. Alors jusqu’où iront les Russes ?

Oui, elle a pour objectifs déclarés (et politiques) de réduire toute menace que pourrait représenter l’Ukraine (la démilitarisation) dans le futur et éliminer les bandes armées proxy de l’OTAN (la dénazification) que sont le régiment Azov, le bataillon Aïdar, le bataillon Donbass et juger leurs chefs afin d’extirper pour de bon ce cancer du monde russe.

Cela étant dit, lorsque cela sera fait, le problème de la Russie sera t-il réglé ? Suffira-t-il de démanteler l’État artificiel ukrainien pour y arriver ? La réponse est évidemment non. L’offensive en Ukraine a pour but de forcer les USA à la négociation et leur faire signer les deux documents contenant ses exigences de sécurité. Ces derniers reviendront-ils à la raison pour discuter sérieusement des préoccupations de la Russie quant à sa sécurité ? La réponse est encore non. Alors les Russes n’auront d’autres choix que d’augmenter la douleur et contraindre les USA à obtempérer. Comment comptent-ils y arriver sachant qu’il n’y a plus d’adultes à Washington ? Eh bien la stratégie russe est simple et se résume à montrer d’une part que l’armée américaine n’a pas l’audace d’affronter l’armée russe et d’autre part que le parapluie nucléaire américain ne vaut rien.

Objectif numéro un : montrer que les USA ont la trouille face à la Russie

C’est justement pour atteindre cet objectif que l’opération spéciale en Ukraine a été lancée. Cela fait deux mois que l’armée russe bombarde celle de l’Ukraine, formée, armée et commandée par les USA [et le Royaume-Uni et leurs larbins telle la France]. En réalité, l’armée russe affronte celle des USA [et le Royaume-Uni…] par les soldats ukrainiens interposés. En gros, les USA [et le Royaume-Uni…] sont prêts à se battre avec la Russie jusqu’au dernier Ukrainien. Mais c’est tout. Ils n’ont jusqu’ici pas eu assez de co**lles pour envoyer ouvertement leurs soldats dans la bataille pour défendre la démocratie et les droits de l’homme [sic] comme ce fut le cas en Irak (1991), en Yougoslavie (1999) et en Lybie (2011).

Le monde entier voit que les USA n’ont pas le courage ni les capacités d’affronter la Russie militairement et d’espérer l’emporter. C’est une limite claire et palpable à la volonté et à la domination américaines dans le monde. On peut dire que le premier objectif est d’ores et déjà atteint.

Objectif numéro deux : montrer que le parapluie américain n’est que du pipeau

Pour atteindre cet objectif, la Russie n’a d’autres choix que de s’en prendre à un membre de l’OTAN. Elle n’a absolument aucune démonstration de force à faire ici. Il ne s’agit pas d’impressionner qui que se soit. Il s’agit juste de montrer que si vous êtes un allié américain, vous n’êtes pas couvert par le parapluie nucléaire américain. Parce que d’un côté, les USA n’ont pas ce qu’il faut pour espérer l’emporter face à la Russie dans son voisinage [le voisinage russe ?]. Et parce que de l’autre, je vois très mal les USA bombarder un pays qui peut raser Washington ou New-York en deux heures de temps.

Alors que va t-il se passer après l’Ukraine ?

La Russie va passer à un pays de l’OTAN. Soit directement, soit après avoir traité le cas de Transnistrie/Moldavie. [oui probablement facilité par les sabotages ukrainiens effectués lundi et mardi dans ou à proximité de trois villes de Transnistrie, Tiraspol, Parcani et Maïak, au moins sur un relais radio et sur le siège du ministère de la sécurité publique]. Un parfait candidat dans la liste est la Lituanie. La cible est idéale : petite population, petit territoire (un dixième de l’Ukraine). De plus, ironie de l’histoire, la Lituanie est juridiquement un territoire russe puisqu’il a été acheté à la Suède en 1721 (par le traité de Nystad).

Une fois que cette « invasion » d’un pays de l’OTAN sera réalisée, le monde sera fixé une fois pour toute sur ce qui n’était qu’un secret de polichinelle : le parapluie nucléaire américain n’est que du vent, une poudre de perlimpinpin. Puisque jamais ils ne prendront le risque d’entrer en guerre avec un pays capable de raser des villes américaines en quelques heures.

La combinaison des deux objectifs ci-dessous sonnerait la dislocation et la mort de l’OTAN. Puisque la preuve aura été faite (par A+B) qu’elle ne sert à rien.

PS : Depuis une autre option s’est ajoutée à l’éventail de la Russie. En effet, grâce aux armes hypersoniques, l’armée russe peut cibler des objectifs militaires en territoire américain (bases militaires, navales, sous-marines…). [aller les chercher chez eux pour une bonne fois]

Les USA passeraient-ils au nucléaire si leur territoire était frappé à l’aide d’armes conventionnelles russes ? Devinette, devinette

source : Africa Politics

QUELQUES NOTES ENCORE, AJOUTÉES À L’ARTICLE DU 13 AVRIL DERNIER SUR L’UKRAINE.

En liminaire, deux courtes remarques sensées de F. Lalanne sur la guerre de libération et sur la déclaration de guerre (entretien à France-Soir) :

* * *

1 — À propos de Boutcha, voici ce que l’on trouve dans la « Déclaration du représentant permanent Vassily Nebenzia lors du compte-rendu du CSNU [Conseil de Sécurité des Nations Unies] sur la situation humanitaire en Ukraine, 5 avril 2022 » (Source : Mission permanente de la Fédération de Russie à l’ONU, traduction : lecridespeuples.fr, publiée le 12 avril 2022)

« Ils ont été tués dans les zones que les troupes russes ont quittées après les pourparlers de paix d’Istanbul, qui ont donné de l’espoir à tant de gens. Il s’avère aujourd’hui que nos troupes n’auraient pas dû les quitter. Je parle principalement de Boutcha. »

Ou encore :

« Permettez-moi de revenir une fois de plus sur les événements de Boutcha qui ont motivé la convocation de cette réunion et qui ont permis de tirer des conclusions d’une grande portée que beaucoup d’entre vous ont déjà formulées. Toutes les divisions des forces armées russes se sont entièrement retirées de Boutcha en guise de geste de bonne volonté le 30 mars, le lendemain d’un cycle de négociations russo-ukrainiennes qui s’est déroulé en Turquie. Le même jour, le ministère russe de la défense a publié une notification correspondante sur son site Internet officiel. »

Ce qui donne une information sur le sens, ou du moins l’un des sens à donner au retrait des troupes russes de la banlieue même de Kiev.

Depuis une très courte et furtive vidéo passée sur telegram montre des soldats ukrainiens tirant en bout de cordes un ou deux cadavres sur la rue, pour en faire une mise en scène. Tous ces morts Des cadavres de personnes n’étaient qui apparemment que d’hommes qui auraient été muni d’un brassard blanc (civils) et non pas bleu (militaires).

2 — On a appris après l’envoi d’un missile ukrainien à proximité de la gare de Kramatorsk, qui relève du crime de guerre, que les autorités ukrainiennes de la ville de Kramatorsk qui occupe cette cité depuis 2014/2015, avaient annoncé peu de temps avant, la mise en place d’un train gratuit pour quitter la ville. C’est le type même de crimes prémédités, d’assassinats qui sentent, sinon l’armée ukrainienne, du moins plus sûrement les fadas du bandérisme au courant de cet affrètement d’un train de travailleurs gratuit pour se mettre à l’abri loin de la ville.

3 — Le nom propre « Bessarabie » n’a rien à voir avec l’Arabie, mais tout à voir avec la Maison Basarab de boyards roumains ; famille d’une noblesse qui remonte au moins au XIVe siècle. Le voïvode Basarab Ier conquit les bouches du Danube sur les Tatars, région qui sera cédée par l’un de ses successeurs à la Moldavie en 1418. Ces derniers nommèrent alors Bessarabie la zone littorale joignant plus ou moins le Danube et son affluent le Prout au Nistru de la Moldavie ex-ukrainienne et du Boudjak actuel. Cette appellation « Bessarabie » a beaucoup voyagé au cours du temps et a recouvert diverses entités plus ou moins proches, y compris même la Valachie roumaine, ou encore la Moldavie, en particulier sa partie Est qui constitue la Moldavie indépendance, ou encore une portion non roumaine intégrée aujourd’hui à l’Ukraine. Mais je n’entre pas plus dans les détails des différents découpages de l’Histoire.

L’origine du nom et de la dynastie Basarab serait coumane, du peuple parlant une langue turque, situé autrefois sur une vaste zone allant du Nord de la Mer Noire au Nord de la Mer d’Aral, en passant par la Mer d’Azov et Le Nord de la Mer Caspienne, en débordant encore plus loin à l’Ouest et à l’Est et en montant assez haut vers le Nord. Aujourd’hui encore il existe une région qui se nomme Coumanie en Hongrie.

« Basarab » serait composé des mots « basar », régner, et « aba » père. Soit Le Père Roi, ou le Père Royal. « Basar » que l’on peut rapprocher des mot grecs « basileus », roi, chef, souverain, maître … et « basilikhos » qui a donné le latin « basilicus », royal, magnifique, princier et « basilica », basilique, « basilicula », chapelle, petite église. Voir le roumain : « baserică », église. « Aba » que l’on peut rapprocher de la racine sémite « ‘ab », père ; ou du turc « baba », père ; du grec « patêr », père ; et latin « pater », père, etc.

Basarabeasca est le nom d’une petite cité du Sud de la Moldavie indépendante, située juste à la frontière avec le Boudjak, anciennement dénommée de divers noms dont celui de Româneşti, ville en voie de dépeuplement, qui réunit des Moldaves, des Gagaouses et des Bulgares de l’époque ottomane, et des descendants de colons du bolchevisme (Ukrainiens, Russes), tandis qu’il ne reste plus de descendants de colons du tsar (qui ont été déportés ou ont mal fini comme les Juifs, les Alemands ou encore les Suisses).

4 — Comme dit précédemment, l’une des deux villes importantes de la reconquête de l’Ouest du Donbass avec Kramatorsk, est Sievierodonetsk/Severodonetsk, juste en limite de l’oblast de Lougansk qui est, comme d’autres villes du Donbass ou plus généralement du Sud ukrainien, un gros centre industriel puisqu’on y trouve l’une des plus grosses ou peut-être la grosse usine au monde de production d’ammoniac. C’est l’usine Azot Severodonetsk, fondée en 1950, qui couvre six cents hectares à l’Ouest de la ville et emploie 11.000 travailleurs. Elle fabrique non seulement de l’ammoniac, mais divers autres produits chimiques ou encore des engrais azotés.

5 – Note importante sur ce que pourrait être le sort de la Moldavie indépendante dans les semaines ou les mois à venir.

J’ai écrit dans un complément à mon article du 13 avril et al. que je vais publier demain, dans des pages concernant la Transnistrie, la Gagaousie et le Boudjak : «  D’autres fronts devraient s’ouvrir ou se déplacer du Sud plus au Nord du territoire ukrainien, ou plus au Centre — comme on veut voir les choses — au-delà de Zaporojjia vers Dnipropetrovsk, au-delà de Kherson vers Mykolaïev, pour s’achever sur Odessa et son oblast. Sans oublier sans doute la Transnistrie russophone en Moldavie. Ce qui achèverait alors la conquête de l’essentiel du territoire de la nouvelle Novorossiya. »

J’ai également évoqué l’idée que l’affaire de la Transnistrie russe, zone en partie industrielle, pourrait peut-être se régler par des échanges de territoires (ceux-là seraient agricoles) de zones frontalières roumanophones (moldaves) et pourquoi pas gagaouses (pour les joindre à celles de la Moldavie) depuis le Boudjak vers la Moldavie, voir par l’ouverture de la Moldavie vers la mer au niveau de l’embouchure du Dniest/ Nistru.

Mais, on peut maintenant en douter si l’on peut donner foi à certaines informations venant de Russie qui évoquent une «ambition » territoriale russe bien plus vaste encore.

Je donne donc à suivre ce court article de Boris Guenadevitch Karpov publié le 25 avril 2022

Vers un changement de pouvoir en Moldavie

Lecture conseillée en préambule: « La Moldavie entre la Russie et l’Occident – L’intégration européenne à l’épreuve des fractures intérieures »

https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/rnv_110_vardanean_moldavie_russie_occident_2018.pdf

Parallèlement à la liquidation de la junte néonazie de Kiev, Moscou prépare une nouvelle action de politique étrangère: un changement de pouvoir en Moldavie.

Il y a quelques jours le Général de division Rustam Minnekayev, Commandant adjoint du district militaire central de Russie, a précisé les points de la seconde étape de l’opération militaire en Ukraine: Le départ des ukrainiens du Donbass et l’établissement d’un contrôle sur le sud de l’Ukraine avec accès à la Transnistrie. La prise d’Odessa en particulier pourrait être mise de côté puisque la ville portuaire peut être simplement bloquée et coupée de l’Ukraine. Cela réduira son importance et elle pourrait être ensuite intégrée à sa demande à la République de Donetsk par simple referendum.

Le pouvoir actuel en Moldavie est un pouvoir de type atlantiste, sponsorisé et financé par les Etats-Unis et l’Union Européenne, foncièrement russophobe. Avec un accès direct à la Transnistrie, la Russie aura deux options pour y favoriser la mise en place d’un pouvoir pro-russe.

1. Favoriser l’accès au pouvoir des forces moldaves pro-russes en augmentant leur attrait politique avec des prêts, du gaz et de l’essence, des achats gouvernementaux de fruits locaux (La Moldavie est grand producteur de pommes et tomates, que l’on trouve déjà partout à Moscou). Pour cela, des élections législatives anticipées devront avoir lieu et la Transnistrie aura un important rôle à jouer.

2. Moscou peut reconnaître Vadim Krasnoselsky, le président actuel de la Transnistrie, comme autorité légale de la République de Moldavie. Pour cela, la Transnistrie sera renommée officiellement la « République moldave de Transnistrie » puis Krasnoselsky formulera une demande d’assistance à Moscou pour éliminer les rebelles [sic!] à Chisinau (capitale actuelle de la Moldavie). [ce qui serait une très mauvaise solution, simple idée de l’auteur de l’article ?]

Il faut noter que bien que le régime actuel moldave soit financé et soutenu par les pays occidentaux, ceux-ci n’y ont pas, contrairement en Ukraine, promu d’éléments extrémistes (comme Azov et Pravy Sektor en Ukraine). La majorité de la population moldave est tout à fait adéquate et est guidée par le « bon sens paysan ». Elle est majoritairement mécontente du régime actuel qui a fait de la Moldavie le plus pauvre [ou l’un des plus pauvres] pays d’Europe.

Les Moldaves appartiennent à la civilisation eurasienne « Monde russe » et, comme les Russes, considèrent la vérité et la Justice comme les valeurs les plus élevées. Il est donc peu probable que les forces de sécurité et les responsables locaux s’opposent au nouveau gouvernement, derrière lequel se trouvent les militaires russes qui viennent de briser les reins des militaires nazis ukrainiens, d’autant plus que la population est largement mécontente de sa situation économique actuelle.

Il est probable que le changement de pouvoir en Moldavie n’attendra pas la fin de l’opération spéciale en Ukraine, mais sera réalisé pendant celle-ci, aucun obstacle majeur ne s’y opposant. Une « révolution orange » à l’envers mais contrairement à celle du Maidan en Ukraine, celle-ci sera réalisée sans violence!

Boris Guenadevitch Karpov

NB Je note en fin de l’article d’Ernest Vardanean « La Moldavie entre la Russie et l’Occident : « Le fait que cet État soutenu par l’UE et les États-Unis se trouve entre les mains d’un pouvoir corrompu constitue un magnifique cadeau fait à la propagande russe, et réduit à néant les effets des investissements occidentaux en Moldavie. »

J’aurais envie de dire que la prévarication, la corruption, le système oligarchique, l’absence d’indépendance de la Justice, le chômage, le faible niveau de vie pour ne pas dire la pauvreté qui entraîne ici l’émigration, est le mode de fonctionnement normal du mondialisme occidental. Celui qui est tombé sur les pays occidentaux, colonies nord-américaines depuis déjà pas mal d’années, surtout avec le développement de l’Union Européenne de ces dernières années. Et plus encore depuis le covidisme liberticide et totalitaire. S’il y a quelque chose à piller en Moldavie, en Moldova non roumaine, les investisseurs se chargeront bien de le réaliser.

Quant à la propagande russe sur les Moldaves, elle est certainement moins illusoire, et basée sur du concret et du tangible (en particulier l’approvisionnement en gaz et en pétrole, la Moldavie exportant des produits agricoles vers la Russie) que la propagande euro-mondialiste basée sur des dégueulasseries de développement de laboratoires d’armes bactériologiques pour l’impérialisme gringo, comme en Ukraine par exemple, et en Géorgie. Bien loin des yankees, mais aux portes de la Russie. Mépris total pour les populations locales et provocation patente à l’encontre de la Russie.

Si par malheur la Moldavie, pays infime, maintient son mauvais choix, celui du mondialisme, je ne lui donne pas cher de son indépendance, déjà largement illusoire. Sachant qu’un nombre certains des russophones de Transnistrie et plus généralement de Moldavie ont la nationalité moldave, et sachant aussi que plus d’un tiers de moldaves de Moldova ont la nationalité roumaine, ce sont les Roumains eux-mêmes qui devraient s’inquiéter. Roumains dirigés par des européistes et otanistes qui semblent ignorer ce qui pourrait leur arriver à tourner le dos à la Russie. Et Moldova ingrate puisque ce sont les Russes, comme en Ukraine, qui ont développé une bonne partie de leur industrie nationale, depuis au moins l’époque stalinienne.

L’Ukraine a utilisé des armes chimiques contre les forces russes

Article de Boris Karpov — 25 avril 2022
https://boriskarpov.tvs24.ru/
Source: https://www.vesti.ru/article/2711587

Retour sur une info peu évoquée jusqu’ici, si ce n’est le 9 mars ou dans les jours suivants.

* * * * * * *
Les positions russes ont été attaquées à partir d’un drone utilisant des substances toxiques . Cela s’est produit le 21 avril 2022 en Ukraine, a déclaré le lieutenant-général Igor Kirillov, chef des Forces de défense contre les radiations, chimiques et biologiques du ministère de la Défense. Le général a souligné que Kiev, tentant de discréditer l’opération spéciale russe, est prête à mener une provocation qui pourrait entraîner la mort de dizaines de milliers de citoyens ukrainiens ou provoquer une catastrophe environnementale et humanitaire .
Igor Kirillov, lors d’un briefing diffusé par la chaîne de télévision Rossiya 24 et la plateforme médiatique Look, a souligné que le 21 avril, un conteneur d’ampoules avait été largué depuis un drone sur les positions d’unités russes. Les organisateurs de la provocation prévoyaient que lorsque les ampoules seraient détruites, une explosion et un incendie se produiraient, au cours desquels des substances toxiques seraient libérées qui ne figurent pas sur les listes d’interdiction des armes chimiques. Mais cela ne s’est pas produit.
L’analyse chimique du contenu des ampoules est effectuée par des spécialistes du laboratoire du 27e centre scientifique du ministère russe de la Défense. Il est accrédité par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Les résultats de l’étude seront envoyés au secrétariat technique de l’OIAC selon les modalités prescrites, a promis Igor Kirillov.
Kiev a précédemment envoyé une demande à la société turque qui produit les drones Bayraktar (Banner Bearer), s’il est possible de les équiper d’un équipement aérosol attaché. Le 9 mars, dans la région de Kherson, des agents du renseignement russe ont trouvé trois véhicules aériens sans pilote avec du matériel de pulvérisation et des conteneurs de 30 litres. En janvier 2022, l’Ukraine a acheté plus de 50 appareils de ce type par le biais d’intermédiaires.
« Ils peuvent être utilisés pour appliquer des formulations biologiques et des produits chimiques toxiques », a déclaré le chef des forces russes de radioprotection, de protection chimique et biologique.
Dans le même temps, Igor Kirillov a ajouté qu’aujourd’hui les États-Unis sont le seul État au monde à avoir utilisé les trois types d’armes de destruction massive. Des produits chimiques toxiques ont été utilisés au Vietnam et en Irak, et les bombes atomiques « Baby » et « Fat Man » ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces crimes n’ont pas été correctement évalués par les organisations internationales.
Boris Guennadevitch Karpov

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