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FLAVIE FLAMENT PRÉFACIÈRE

Vous allez croire que ma potesse Poupinette est mon obsession, mais elle correspond si bien à notre époque décatie que je ne me lasse pas de la « dénigrer », ou pour le dire plus exactement : de contester la réalité de ses dires impunis (diffamatoires et incitateurs à un très probable assassinat par un malade ou un roublard auto-justicier) qui ont donc quand même été responsables de la mort d’un homme ; d’autant qu’en ce moment elle revient en force et « en toute innocence » pour nous rappeler ses « patents » (ou plutôt : ses pas tant) malheurs traumatiques passés, ancrés en elle par des gourous pseudo-psychiatres hyper-freudonneurs.

L’autre jour, je me suis dit : « mais au fait, ma Poupinette a republié en 2017 une seconde édition de son œuvre immortelle et je ne l’ai pas encore consultée (ou plutôt : auscultée) ». L’ayant glanée d’occasion, au prix le plus réduit qui soit, sur Internet, j’ai donc lu cette mesquine et lucrative version dite « non censurée » en quatrième de couverture . « Non censurée », c’est-à-dire où Poupette nomme en toutes lettres le « vieux photographe » ; chez elle et chez son piètre éditeur (paix à son âme!), « censuré » veut donc dire « interdit par la loi » qui s’oppose à la diffamation des vivants ; ou « sans risques », car très probablement jamais les héritières de David Hamilton ne porteront plainte pour « atteinte à la mémoire d’un mort ».

Et j’ai lu en particulier son « complément d’informations ». Et là j’ai pu constater encore une fois que cette Flavie Flament n’est absolument pas fiable dans ses dires (je pense que personne ne donnera la vertu d’un roman à une préface de livre disant, rappelant, énonçant le « vrai réel »). J’ai donc trouvé dans cette préface de quelques pages, quelques perles rares ou mieux, quelques perles difformes en phrases tordues qui disent par exemple :

Tout de suite, j’ai pensé à Manon, à Lucie, et à Alice. Celles dont je pressentais l’existence […] celles qui, avec un courage extraordinaire, sont sorties les premières de leur interminable silence pour venir jusqu’à moi… Découvrir nos visages est à chaque fois un choc : incrédules, nous nous observons comme des sœurs qui ignoraient leur existence. (pp. 12 et 13 de l’édition de poche illustrée d’une photographie de Lou Gable – jeune actrice du téléfilm éponyme du livre diffusé sur FR3 quelques mois après la mort du « méchant » – et dont la première réédition « revue et augmentée d’une préface » date de juin 2017).

À la lecture d’innombrables pages pipole dont certaines illustrées, je suis arrivé à la conclusion que la cohorte des accusatrices affirmées s’est réduite finalement à trois personnes : Flavie Flament, Alexia X. alias Alice (à moins que ce ne soit l’inverse, on ne sait plus) qui est déjà citée sous ce nom dans La Consolation comme je l’ai déjà évoqué dans un précédent article, et Élodie Durand. Les deux premières se connaissant parfaitement depuis la fin des années 80, puisque c’est par l’intermédiaire d’Alice et renseignements pris au préalable auprès de ses parents (comme il est expliqué dans l’un des articles du blog EnDéfensedeDavidHamilton) que Flavie a posé pour David Hamilton. Élodie ignorant l’existence des deux autres pour la simple raison qu’il y a plus ou moins une génération entre les deux premières et celle-ci. Pour être complet ajoutons que la dénommée Alice a quelques années de plus que Flavie.

Manon a disparu, comme Lucie, qui, si j’ai bien lu les gazettes, y est devenue Clémence, jeunette au début des années soixante (et ne voulant pas s’exprimer finalement) alors que Lucie (peut-être Manon précédemment citée) aurait été une fille de l’âge et de l’époque photographique de Flavie qui elle n’apparaît pas, non plus, sur la photographie répétée sur Internet et dans la presse des Trois Grâces « violées » : Flavie, Alexia et Élodie. Alexia de dos. Photographie d’Antoine Flament, le fils aîné.

Si Flavie pressentait, selon ses termes, l’existence de ses Manon et Lucie et autres (réelles ou pseudonymiques), elle ne pouvait « pressentir » l’existence d’Alexia-Alice puisqu’elle la connaissait depuis bien longtemps et qu’elle utilise même son pseudonyme pour la nommer dans son livre. L’une des rares jeunettes de son temps dont elle cite le prénom ou pseudonyme. D’ailleurs, on peut lire quelques lignes plus bas une sorte de demi-aveu à propos d’Alice lorsqu’elle écrit :

En échangeant nos photos, nous réalisons que nous sommes allées aux même endroits, que nous avons posé dans le même lit, que nous avons porté les mêmes robes, pris les mêmes poses… (idem, p. 13)

Et plus nettement encore quand elle affirme :

Alice, Manon et moi avons été violées [sic] par David Hamilton, à la même période, à la fin des années 80, au Cap-D’Agde.

J’ai déjà dit quelques mots, dans un précédent article, sur le statut très particulier d’Alexia et d’Élodie. Et je persiste à écrire qu’Alexia – longtemps et souvent modèle de David Hamilton, du moins apparaît-elle souvent sur les photos de David Hamilton – fut la déchue (au moins c’est ainsi qu’elle a dû le ressentir) du couple de modèles très amies et complices (selon des témoins amis de David Hamilton) qu’elle formait, aux temps des voyages à l’île Maurice où à l’île de Guam, avec Gertrude. Elle est la première (de ce que l’on en sait) qui a porté plainte contre David Hamilton ; je ne crois pas me tromper en disant qu’elle le fit après le mariage de David avec Gertrude (mais ça serait à vérifier). Dossier de plainte clos « sans suite » après enquête.

De même, Élodie Durand a fréquenté et apparemment a vécu plusieurs années, volontairement, avec David Hamilton, et a été présentée dans la presse comme sa jeune (et souriante) compagne, avant de porter plainte, ça serait la seconde, pour viol contre lui (viol classé en « non-lieu » également). J’ai déjà écrit que le cas de cette dernière du temps des dernières années de David Hamilton, qui semblent avoir été assez chaotiques, en termes financiers du moins, relève de la psychiatrie. Et je le dis sans me moquer car cette jeune femme, qui approche la trentaine, fait réellement pitié ; elle semble complètement « coincée », perdue. Et l’on peut se demander si son état mental a réellement quelque choses à voir avec David Hamilton ou de prétendus viols.

Avant de finir je noterai à nouveau la variabilité d’esprit de celle qui évoque encore en 2017, en cette préface comme en ses remerciements, en terme d’amour son fameux et fabuleux Vladimir (« que j’aime tant ») qui en cette fin d’année 2019 ne semble déjà plus exister (du moins dans ses dits et contre-dits de presse), comme il en fut de tous les autres et nombreux depuis sa jeunesse.

Enfin, la modestie et l’humilité n’ont jamais été le fort de Flavie Flament car je lis une fois de plus en cette préface (en page 13), en parlant d’elle et de ses compagnes « d’infortune » : Elles sont blondes, elles sont belles… Ce qui est sans doute plus grave pour elles que si elles étaient « brunes et moches ». Ou « boudins », mot dont elle aimait – dit-on – autrefois affubler certaines personnes de son entourage.

Pas toucher, pas regarder, pas siffler: c’est la liberté de la société moderne, le musée des zombies

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A gauche, la statue du film « Laura les ombres de l’été », au centre l’actrice américaine Dawn Dunlap, à droite le sculpteur.

Jusqu’à présent, l’inscription « ne pas toucher » était principalement réservée aux musées. Il ne fallait pas toucher les oeuvres d’art. Cela peut se comprendre, en tout cas pour les tableaux (en ce qui concerne les statues de marbre ou d’airain, la chose est peut-être plus discutable: dans l’Antiquité, les populations les touchaient, voire les caressaient avec dévotion). Aujourd’hui, j’ai un peu l’impression que le « pas touche » se réfère aux femmes.

Naturellement, que le viol soit condamnable, voilà une telle évidence – un tel lieu commun, même – qu’il est à peine besoin de le souligner.  Il est extrêmement clair que personne n’a envie de se faire toucher, contre son gré, dans le métro. Je comprends les femmes (ou les hommes) victimes de « frotteurs » (ou de « frotteuses », je suppose que cela existe).  Au fait, ma propre expérience du métro parisien me pousse à dire qu’aux heures de pointe, mieux vaudrait choisir d’autres moyens de transport. Plus d’une fois, il m’est arrivé – comme à tout un chacun – de me retrouver dans la situation d’une sardine dans sa boîte, entre les bedons, les fesses ou les aisselles à la fragrance pas forcément inébriante de mes voisins ou voisines, et sans qu’il m’ait vraiment été possible de décider auprès de qui j’allais me trouver dans tel ou tel wagon. Je suis ainsi entré en contact, à mon corps défendant, avec des anatomies d’autres usagers  de la RATP. Je reconnais que c’est plutôt désagréable. Les parfums des uns ou des autres, ou leurs haleines, ne sentent pas forcément l’eau de rose. « L’air du temps », le parfum de le grande Nina Ricci cher à David Hamilton, n’est plus qu’un très lointain souvenir. C’est dommage.

Publicité de David Hamilton pour sa grande amie Nina Ricci

Ne pas être touché dans le métro par un « frotteur » est, je le répète, le droit de tout le monde. Mais il me semble que depuis une quarantaine d’années, les gens perdent l’habitude de se toucher tout court. Il deviendrait kafkaïen qu’un homme (ou une femme) n’ait plus le droit de toucher une femme (ou un homme) sur l’épaule pour attirer son attention, ou lui marquer de l’intérêt. Ou, pourquoi pas, de poser un doigt sur un genou. Si tout le langage gestuel devait être vilipendé, censuré, interdit, condamné, on en arriverait à une société où chacun évoluerait dans sa bulle. Ce serait une société privée de sensibilité, inerte, inanimée. Une société en catalepsie. Où les âmes aussi finiraient vite par se trouver dans l’état où sont nos gencives quand un dentiste nous anesthésie.

Et les sifflements! Ces sifflements, lancés à une fille qui passait, étaient monnaie courante il y a trente ou quarante ans. Depuis les lois édictées sous l’égide de Marlène Schiappa, le sifflement est devenu répréhensible. Il est heureux que ce délit ne soit point rétroactif car, dans ce cas, ce sont des centaines d’auteurs et d’interprètes de chansons (où l’on parle de siffler des filles), des centaines de cinéastes et d’acteurs sifflant des filles, des centaines d’écrivains qu’il faudrait condamner. Ici, je prendrai un et un seul exemple: « J’allais parmi cette foule, avec des envies de faire mimi sur la joue des enfants, de siffler les femmes, de poser la main sur la tête des chiens, d’interpeller les fleurs des fleuristes », écrivait Montherlant en 1929 dans  son roman La petite infante de Castille. Il serait vaguement inquiétant qu’un écrivain, en 2019, soit condamné pour avoir avoué publiquement, ne fût-ce que par l’intermédiaire d’un personnage de roman, des « envies » de « siffler les femmes« . Faut-il donc vraiment étouffer toute manifestation d’une idée, d’un sentiment, d’une admiration?

Une société où l’on ne doit plus se toucher, où l’on ne peut plus siffler une fille, quelle est cette société? C’est la société de 2019. Et en plus, c’est la société où chacun, dans la rue, a désormais les yeux fixés sur l’écran de son téléphone, ne regarde plus son voisin (ou sa voisine) et ne lui adresse plus guère  la parole. Les réseaux sociaux, loin de favoriser la convivialité, isolent les humains de leurs semblables.

Interdiction de toucher. Interdiction de siffler. Silence généralisé. Les regards s’évitent. On ne communique qu’à travers les réseaux sociaux. C’est un monde immobile, menacé par l’immobilité de la mort. Où seuls les pouces de nos contemporains courent, dans le silence, avec une vertigineuse rapidité, avec virtuosité même, sur les claviers des téléphones.

Dans les musées, ou dans les magasins, on peut regarder, mais pas toucher. Dans la société, je ne suis pas certain que l’on puisse non plus regarder, encore très longtemps, sa voisine. Parce qu’elle pourrait porter plainte contre vous pour regard « trop appuyé », un viol oculaire en quelque sorte, ayant lu dans votre oeillade je ne sais quelle « obscénité », je ne sais quels sous-entendus. Peut-être des lois et des décrets viendront-ils fixer, un jour pas si lointain que ça, le nombre ou la durée ou la nature des regards que l’on sera (ou pas) en droit de porter sur une personne de l’autre sexe.

Oui, cette société ressemble et ressemblera de plus en plus à un musée. Un musée où déambulent des gens qui se croient « libres » et emploient les réseaux sociaux. Amusant paradoxe, puisque tout un chacun devrait savoir que des milliards d’usagers d’Internet, pour ne pas dire la totalité d’entre eux, sont surveillés.

Cette société de « l’information », de la « liberté », de la « liberté de la presse », de « Wikipédia », du « partage de la culture », et autres blagues grossières, cette société est aussi une société d’illettrés. L’Italie (la nouvelle est tombée aujourd’hui) se rend compte que… les étudiants italiens ne savent plus lire ( https://www.ilgazzettino.it/italia/primopiano/ocse_scuola_italiana_2018_news_lettura_scienze-4902458.html  ).

Euh, en France, vous croyez qu’ils savent? Parce qu’en France, les Français savent parler français, selon vous? Vous appelez peut-être « parler français » construire des phrases dont 99,99 % finissent par « …quoi! », dont presque toutes contiennent deux ou trois mots d’anglais, et dont la structure à l’architecture plus inimaginablement complexe est: sujet verbe complément?…

Cette société où des milliards d’individus croient employer les algorithmes de la technologie mais qui, en vérité, sont eux-mêmes les esclaves de ces algorithmes. Pire encore, nos contemporains sont les créations de ces algorithmes. Ce sont des zombies aveugles et sourds. Sans réactions. Des morts vivants incapables d’émotions, de sentiments, de sympathie, d’empathie.

Dans les musées, quoique de plus en plus rarement, il y a des choses belles. Pas dans ce musée-ci. La société contemporaine est muséographique. Le musée des horreurs modernes, on est en plein dedans. Pas touche. Bas les pattes. Abaisse le regard, petit homme. Silence. Ta gueule! Voilà, c’est bien, tu es libre. Susucre.

Nostalgie de la beauté david-hamiltonienne. Photo David Hamilton.

GERTRUDE, LUNETTES, ETC.

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Elle était dénouée comme de longs cheveux / toute sacrifiée comme une pluie tombée / éparse comme un don multiple et prodigué (RAINER MARIA RILKE)

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Et toutes deux, avec des langueurs d’asphodèles,
Tandis qu’au ciel montait la lune molle et ronde,
Savouraient à longs traits l’émotion profonde
Du soir et le bonheur triste des cœurs fidèles.

(VERLAINE)

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Sources des photos :

1, 3, 5, 6 et 7 : 25 ans de la vie d’un artiste (1992)

2, 4 : L’âge de l’innocence (1994)

Dénoncer sans porter plainte : la planque

Extraits d’un article d’un certain rpplbis du 28 novembre paru sur Agora Vox

Mise en cause de façon absolue par Adèle Haenel, la Justice ne pouvait laisser se répandre et s’étendre cette idée que les décisions de Justice préexistaient à l’examen des plaintes et étaient d’une injustice extrême puisque défendant une « culture du viol ». Aussi insensé que soit ce discours, il se diffuse, les modérateurs étant d’office mis avec les coupables, puisque la plainte faisant preuve, coupables il y a. Suite à cette action du ministère de la justice, l’actrice a porté plainte. […] Le ministère de la justice va exercer sous une pression qui confine à la contrainte.

Ainsi une actrice célèbre [sic, pas pour moi] vient vers la presse, les micros et sans risque d’être contredite dénonce des faits anciens, qu’elle a tus jusque là. La dénonciation des mâles a atteint des sommets il y a deux ans, en octobre 2017, les hommes n’avaient plus la dignité humaine, ils étaient des porcs dénonçables. Elle n’a pas profité de ce moment de passion intense. Peut-être, aurait-elle été noyée dans la masse et a-t-elle préféré son moment personnel, détaché des autres, remarquable de ce fait. Peut-être a-t-elle attendu que la gravité de la culpabilité identitaire des hommes augmente dans les médias. Dénoncer, c’est merveilleux, vive la délation. Tous coupables, dénoncez-les.

La critique de ce type d’agissement, l’appel à la délation, dont on connaît les effets par les antécédents historiques, n’est plus possible, elle est peu publiée et elle s’apparente à priori avec une complicité avec le crime et les criminels, puisque criminels et crimes il y a ; les dénonciatrices font preuve. Nous ne voulons plus être dans un vivre ensemble qui parle, discute, échange des arguments, nous savons où est le mal absolu et nous devons en punir toutes les manifestations, sans autre forme de procès. Et quoi de mieux pour exclure sans autre forme de procès que la parole publique, qui a des moyens techniques d’une puissance inégalée ?

Télérama insulte dans le titre d’un article : celles et ceux qui ne pensent pas comme la signataire Blandine Lenoir sont des connards ! *

Elle argumente que les hommes autour d’elle sont de son avis. C’est invérifiable et de ce fait, ce n’est pas un argument. Moi aussi, j’affirme que 90% des femmes et des hommes de mon entourage partagent mon idée : cette dénonciation identitaire des hommes s’apparente au totalitarisme : une seule vérité, et tous les autres coupables, à punir, à insulter, à mépriser, à condamner sans qu’ils puissent se défendre. Blandine Lenoir écrit : « c’est bizarre de défendre un violeur. » Eh bien, tout le monde a le droit à être défendu et c’est l’honneur de la justice de permettre de le faire et le déshonneur de Blandine Lenoir et de Télérama de vouloir en finir avec ce principe de droit et de justice. […]

Nous sommes dans un processus terrifiant de décivilisation, proclamé, réclamé à grand cri : fini la justice, elle est imparfaite, nous voulons la vengeance. Le moyen de cette destruction de la civilisation n’est pas dans le débat argumenté ; le moyen, c’est la répétition, armée de nos nouveaux réseaux de communication de masse : plus je répète plus j’ai raison ; plus je touche de gens, plus j’ai raison ; plus je montre que je ne changerai pas d’avis, plus j’ai raison ; plus je suis méprisant envers qui ne dit pas la même chose que moi, plus j’ai raison. Je ne vois pas de forces qui s’opposent à ce « mouvement » de régression volontaire.

Quand j’avais 20 ans, nous étions en lutte contre l’exploitation. Je faisais partie des damnés de la terre et de la promesse d’une organisation sociale non-conflictuelle et apaisée. C’est fini. Je suis maintenant un dominant masculin. |…]

Il est urgent de se rendre compte, et ce n’est pas difficile, que nous sommes en train de nous mettre dans l’incapacité de vivre ensemble.

* Note de J.-P. F. – Il paraît que cette dernière, âgée de 46 ans dit-on, serait actrice, réalisatrice et scénariste ; c’est possible, je ne fréquente plus les cinémas depuis une éternité… Quant à Télérama, Javel La Croix, La Vie, Ouesteu-France, Notre Temps, l’Immonde, etc. : autant de feuilles de choux infestées par le virus sinistro-catho, de la pire « gauche sociétale » du capital qui soit.

On eût aimé que la prise de conscience s’exerçât au temps de l’assassinat médiatique de David Hamilton. Enfin, tout vient –finalement – à qui sait attendre !

QUELQUES PENSÉES NIESCHIENNES *

D’un certain Félix Niesche (1955…)

 

*

§. Ce monde n’est que pourriture, gouverné par la pourriture. Les attaques ad hominem ne sont pas seulement justifiées mais nécessaires. Ne pas voir ça c’est être un animal de basse-cour, fait pour la Ferme des animaux et le gouvernement des Porcs.

Il faut lire ceci calmement, c’est écrit sans véhémence, c’est un constat philosophique, pas une diatribe exacerbée.

§. Mes amis.
Où sont-ils ?

§. Si encore, on pouvait dire, comme dans la caverne de Platon, qu’il y a ceux, pauvres esclaves, qui n’aperçoivent que les apparences des choses, sans en connaître l’essence, et que nous, esprits éclairés, nous verrions la réalité ultime, non plus l’apparaître mais l’Être !

Mais il ne s’agit pas du tout de ça !

Il ne s’agit pas de Platon, mais de Hegel !

Ce ne sont pas les ombres sur le mur de la prison mondaine qui sont la fausseté même, ce sont les prisonniers eux-mêmes, qui sont devenus des fantoches. […]

§. Nous sommes dans la béance d’un cycle historique qui creuse sa propre tombe, et qui attend son cadavre.

§. On a détruit l’immémoriale Tradition au nom du Progrès. Puis on a dénaturé le Progrès.

Les réformes sont des contre-réformes, l’antiracisme un racisme, le féminisme une pornographie…

§. L’Absurde est passé de l’état de principe de philosophie existentialiste à raison d’État.

 

David Hamilton : quand les Muses septuagénaires retrouvent l’enthousiasme de leur jeunesse pour se transformer en héritières

Publié le par

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Le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier à indiquer – il y a déjà plusieurs mois de cela – le nom complet et exact de « Mona », qui apparut jadis au générique de Bilitis. Film de 1977. Encore faut-il dire que, selon une déclaration de David Hamilton en personne, cette jeune fille originaire de Ikast-Brande (Danemark), sortie de l’anonymat, pratiquement, grâce à lui, insistait depuis des années pour qu’il lui fasse faire du cinoche. Elle avait déjà eu son nom au générique des « Jeunes Filles en fleurs » (film de David Hamilton, 1972, Festival de Cannes). Là aussi, notre blog est pour ainsi dire le premier à avoir reparlé de ce film.

LISEZ OU RELISEZ:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/09/young-girls-in-blossom-enclave-de-liberte-erotique-quand-a-cannes-le-seul-vrai-festival-etait-celui-du-film-erotique-les-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton-1972/

Impossible, sur tout Internet, de trouver la date de naissance de Madame Kristensen Mona Ostergaard! Voilà un oubli qui mérite d’être réparé. Le blog « En défense de David Hamilton » vous indique donc que cette dame n’est nullement née, comme il est écrit ici ou là sur Internet, « en 1950 », mais le 20 juin 1949.

Dans Paris Match (3 déc. 2016), donc après la mort de David Hamilton, on lisait ces propos: « Il a d’abord eu pour compagne, un de ses modèles Mona : « J’avais 39 ans, elle seulement 19« .

Comme toujours – et vu que nous ne sommes pas à compter au nombre de ceux qui croient à quelque chose parce qu’elle est imprimée dans la « grande  » presse dirigée par la caste des journaleux incapables – tout ceci est à prendre avec des pincettes.

En effet, David Hamilton a eu 39 ans en 1972. Leur rencontre eut-elle lieu en 1972? Problème, Madame Kristensen Mona Ostergaard a eu 19 ans un jour, oui, mais quatre ans avant: en 1968

Nous avons une idée – et plus qu’une idée – de la date exacte de leur rencontre. Qui est plus proche de 1968 que de 1972…

Le blog « En défense de David Hamilton » a aussi été le premier et le seul à révéler que Mme Kristensen Mona Ostergaard était propriétaire de la maison qui avait été celle de David Hamilton.

A CE PROPOS, LISEZ OU RELISEZ :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/20/quand-gregory-arnold-en-traversant-latlabtique-devient-arnauld-gregory/

Et voici le document juridique américain où il est question, dès le début des années 2000, du fait que la première partie de la maison avait pour propriétaire Madame Kristensen Mona Ostergaard:

https://law.justia.com/cases/new-york/other-courts/2005/2005-51541.html

David Hamilton était-il usufruitier de cette maison  jusqu’à sa mort, ou copropriétaire? Ou encore, avait-il couché Madame Kristensen Mona Ostergaard  sur un testament? Toujours est-il que le document officiel que voici est gratuit.  On ne peut pas vous le refuser (c’est la loi), il faut juste indiquer les références cadastrales. On vous répond assez vite, une petite semaine suffit.  Vous aussi, vous pouvez le demander – gratis! – à l’adresse de courriel : secretariat.urbanisme@mairie-ramatuelle.fr

Vous y apprendrez donc que Madame Kristensen Mona Ostergaard est propriétaire de tout ou partie de l’ancienne demeure de David Hamilton depuis le… 25 novembre 2016

Cette mention a dû être inscrite – suppose-t-on – quelques jours après la mort de David Hamilton, mais avec effet dès le jour de cette mort (ou plus exactement du jour de la découverte de son corps, puisque, selon son acte de décès établi par la mairie du sixième arrondissement de Paris, il n’y a pas de date de mort précise)…

En d’autres termes, dès le 25 novembre 2016, et donc sans perdre une minute, Madame Kristensen Mona Ostergaard devenait propriétaire de la partie de la maison dont elle n’était sans doute pas, ou pas complètement propriétaire jusqu’alors.

Les deux parcelles cadastrales ont des surfaces différentes (29 m2 et 40 m2). Il y a deux numéros (11 et 13), c’est-à-dire deux entrées à l’ensemble de la propriété. Les deux parcelles sont reliées. Sauf erreur de notre part, la parcelle AY 31 (n° 11) fait 38m2; et la AY 32 (numéro 13) : 29m2. Sur le balcon, qui donne au Sud-Est, ont été prises bien des photos de David Hamilton lui-même, et ont été effectuées bien des photographies de jeunes filles (voir les albums du grand photographe, les revues de photographie).

Toujours sauf erreur de notre part, voici une photo parue dans la presse adolescente en mars 1976, avec une photographie d’une jeune fille, prise dans ces lieux enchanteurs:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/26/les-petites-filles-de-quinze-ans-de-david-hamilton-2/

Trois semaines plus tard, en revanche, ses occupations dans la jet set new-yorkaise interdisaient probablement à la « muse » Kristensen Mona Ostergaard (et désormais Arnold, du nom de son époux qui apparaît cependant comme Arnauld sur l’annuaire en France) d’assister aux obsèques de David Hamilton…

Très jet set new-yorkaise, tout ça, non?

SOUVENT FEMME VARIE… BIEN FOLLE… ET CRUCIFIE.

Le temps passant, les « affaires » s’accumulant sur le front des abus sexuels divers (tant imaginaires que réels, tant établis qu’amplifiés, modifiés ou fantasmés) – domaine oh combien flou, secret et généralement sans témoins, où tout repose sur la parole des deux parties, injugeable quand les faits dénoncés sont lointains – toute personne, possédant ne serait-ce qu’à peine deux sous de jugeote, est apte à se rendre compte de la dérive totalitaire, non seulement de la caste dominante (celle de l’argent), mais du délire de la brigade des mœurs des commissaires politiques médiatiques du conformisme ambiant.

Ainsi de l’Affaire Adèle Haenel contre Christophe Ruggia (affaire du jour d’ « attouchements » et « harcèlement sexuel », nous disent les gazettes ; mais ne me demandez pas qui sont ces personnes, je l’ignore totalement), de cette « affaire » donc, je retiens les faits suivants.

Des fouille-merde de Mediapart qui perd sa pratique un peu plus chaque jour (peu lu, du moins peu lu en déboursant du pognon) pour allécher le chaland internétal friand de scandales de sexe – vieux réflexes de gauchistes attardés toujours prompts à juger les autres, mais jamais eux-mêmes – et sans doute pour aider une copine, dans le plus pur style pipole ont mené leur enquête à charge et ont conclu :

– Attendu qu’une femme ne peut dire que la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, toujours, en tout temps, et en tout lieu ; et alors même que nous ignorons le contexte des faits, intégralement avérés selon les termes pourtant confus de la demanderesse, par notre équipe d’accusateurs publics et autres branquignols de la désinformation ;

– Et quand bien même Adèle Haenel a fréquenté, au domicile du prévenu, toutes les semaines et pendant des années, de fin 2001 à courant 2005, par acceptation expresse et le bon vouloir de cette dernière, et en l’absence de chantage, contrainte, enlèvement ou séquestration, le mâle monstre de turpitudes dénommé Ruggia ;

– Et sans avoir eu bon ni besoin d’écouter, ou même simplement inviter à son procès et réellement entendre l’accusé ;

– Considérant que par définition nous sommes objectifs et qualifiés pour nous déclarer auxiliaires de Police et de Justice, investiguer et juger à la fois [les pauvres, elles qui vont pourtant déjà si mal! ] ;

– Considérant que nous détenons la Vérité pure, vraie, intrinsèque, par essence, et plus encore estampillée, étant ce que nous sommes et là où nous sommes ;

– Condamnons le sieur Christophe Ruggia au bannissement, avec effet immédiat.

En ce 3 novembre 2019.

Le 4 novembre, la Société des réalisateurs de films radie de ses membres Christophe Ruggia.

Le même jour, l’accusatrice s’exprime dans un entretien filmé en compagnie d’Edwy Plenel, ancien rédac-chef de l’Immonde et présent patron du torchon Mediapart, et de l’enquêteuse policière supplétive, mais patentée, Marine Turchi.

Le crypto-trotskiste et chef parisien de la Guépéou des mœurs, déclare alors que cette « prise de parole » est un « événement politique ». Rien que ça ! Je suppose qu’il veut dire que ce procès à charge – non pas de Moscou, mais de Paris – fait « œuvre pédagogique » (sic).

Pour le dire plus crûment et sans langue de bois : j’y vois plus simplement une mise en spectacle de la propagande totalitaire hystéro-féministe.

Comme a titré ces jours derniers (le 22 novembre) un certain Claude Gracée sur le site Agora-Vox : « Affaire de harcèlement sexuel allégué par l’actrice Adèle Haenel : la justice doit-elle être rendue désormais par les journalistes ? »

Il faut se rappeler que c’est ce que le blog EnDéfensedeDavidHamilton dénonçait déjà le lendemain même de la mort de David Hamilton ! Et n’a cessé depuis de dénoncer.

ALICE AUX MERVEILLES ENGLOUTIES

Tu as chaud. Viens, je vais te donner une douche. Tu vas voir, c’est très agréable. Tous mes modèles me le demandent. Tu sais, Alice, elle me le réclame à chaque séance. (Flavie Flament, La Consolation, p. 107 de l’édition de décembre 2016)

Je retiendrai d’un précédent article du blog en DéfensedeDavidHamilton qui est lui-même reproduit sur ce présent blog, d’abord ce passage :

« Alice » (dans la réalité, son prénom était semble-t-il légèrement différent) faisait des photos avec David Hamilton depuis pas mal de temps, déjà. Ce qui lui permettait – entre autres – de voyager à l’étranger avec lui. Il y eu des photos d’Alice, à l’époque, en corrélation avec David Hamilton, non seulement dans les albums du photographe, non seulement sur des calendriers (par exemple « Romantik Flair » ), mais aussi dans la presse locale de Cap d’Agde.

On pourrait évoquer d’autres voyages, comme celui qu’elle accomplit en compagnie de David Hamilton et d’amis photographes de ce dernier, à l’Ile Maurice, Gertrude étant elle-même du voyage. Selon ce que l’on a pu en apprendre de notre côté, Alexia et Gertrude étaient alors très copines et complices, et encore très gamines dans leurs comportements ; et il est si simple de deviner ce qui est arrivé le jour où, je ne sais pour quelle raison, ou plutôt pour la raison que Gertrude était portée par l’étude de la peinture et du dessin (elle est passée par les Beaux-Arts de Paris, et elle est aujourd’hui, en particulier, une aquarelliste talentueuse qui travaille pour le milieu des sciences naturelles new-yorkais, une sorte de John James Audubon de notre temps) cette dernière pris le chemin d’un David Hamilton déjà âgé.

Ne jamais oublier que David Hamilton était avant tout un amoureux de toute la peinture européenne occidentale du moyen-âge à nos jours (moins, bien entendu, tout ce qui est largement admis par les gens sensibles aux arts, comme relevant peu ou prou d’un art dégénéré, ou plus exactement d’un non-art, ou fumisterie sans métier, généralement la plus lucrative, mais aussi la plus éphémère). Il ne sait jamais caché que certaines de ses photos étaient des copies, des adaptations photographiques, des « illustrations » de plus d’un tableau des temps passés, célèbre ou moins célèbre. Cet homme a beaucoup fréquentés les musées, toujours apprenant des tableaux et des sculptures rencontrées.

Il faut voir que dans les années quatre-vingt du siècle dernier, David Hamilton semble avoir effectué un virage important dans sa vie personnelle. Il laissait Mona, qui ne fut jamais que sa concubine, sortir de son univers, pour rejoindre le monde douillet, le beau monde de la « haute société » new-yorkaise ; ils se séparaient alors apparemment très bons amis ; Mona désirant avoir des enfants alors que David s’y est toujours refusé. Mona c’était en fait le monde de la mode, un milieu où David Hamilton y trouvait une bonne partie de son gagne-pain… mais pas l’essentiel de ce qu’il voulait donner ou prouver. Ce fut également dans les années quatre-vingt qu’il abandonna le cinéma. Sur la photo où on le voit photographiant le couple Mona – Gregory, on l’imagine heureux d’avoir « bien casé » sa protégée.

Gertrude, c’était une sorte de nouveau départ mais sur d’autres bases. Où il se mettait peut-être plus en marge du milieu du paraître : de la mode, de la publicité et du spectacle en général. C’était un homme affable, discret peu porté à l’esclandre et Gertrude devait lui inspirer ce dont il avait besoin. Et tout d’abord, le calme et le repos. S’il s’est marié avec cette toute jeune Gertrude, c’est parce qu’ils étaient totalement de connivence. C’était plus bohème et artiste, et peut-être plus « enfantin » si l’on peut dire, qu’avec Mona qui était mannequin de mode, personnage plus en vue, du moins dans les magazines… et même au cinéma puisqu’elle a participé à l’un des films de David. Et si le mariage avec Gertrude s’est achevé par un divorce, tout à été réglé semble-t-il comme il convenait ; Gertrude ayant le même désir d’enfants que la précédente compagne.

Et à ce jeu, Alexia fut la malheureuse exclue. Pourtant, comme il est rappelé au début de cet article, elle occupa une très grande place dans les photographies effectuées par David Hamilton à cette époque-là. Elle perdait gros : une vie heureuse, faite de voyages en particulier, une possibilité sans doute espérée d’une vie à deux au moins quelque temps avec David. On peut comprendre sa rancœur, mais on peut difficilement comprendre son acharnement à salir David Hamilton dès la fin des années quatre-vingt et plus encore de nos jours. L’une a gagné, l’autre a perdu. Et c’est elle qui a perdu. Voilà sa triste histoire. On peut supposer qu’elle avait peut-être offert sa virginité à David (bien que des proches d’alors en doute), un don disons sur un mal-entendu, avec beaucoup d’espoir en attente. Mais je n’en sais rien au fond.

Déceptions, regrets, jalousies entre jeunettes, nombreuses jeunettes, amours juvéniles et haines également juvéniles donc radicales ; incertitudes, dépassement, griserie de David Hamilton lui-même, entouré d’une cour de tant de jeunes et jolies filles, ne sachant plus sur laquelle miser. Je pense que tout cela explique en très grande partie ce qui est arrivé au final à David Hamilton. Ces quelques filles le mettant plus bas que terre ; je pense essentiellement ici à Élodie et Alexia ; puis dans une seconde catégorie à une certaine Clémence plus âgée dont on ne sait pratiquement rien, et à Lucie et Flavie. Étant entendu que ces deux dernières, mais aussi Alexia et Gertrude ne furent pas sans se connaître toutes quatre alors.

On peut ranger dans la catégorie des déçues Flavie qui s’est vu priver d’une suite de séances photographiques, non pas pour une question de viol, mais de morale : refus familial, maternel, du nu intégral. Du moins, de ce que l’on peut en savoir, c’est ce qu’il est raisonnable de conclure. Citons à nouveau un passage du même article du blog en DéfensedeDavidHamilton :

Résultat, en tout cas, pour Flavie Lecanu: pas de voyages à l’étranger avec David Hamilton, et pas non plus de photos à Paris. Contrairement à d’autres modèles. Entre qui il existait de sauvages jalousies adolescentes, certaines désirant devenir ou rester la modèle officielle voire l’élue du cœur du photographe. Que l’on songe que cette année-là, 1987, David Hamilton fréquentait déjà l’une de ses modèles, qu’il épouserait d’ailleurs quelques années plus tard.

Parmi les déçues encore, mais d’une bonne décennie plus tard, comment ne pas évoquer Élodie, celle qui fut considérée pendant quelques années comme sa compagne. Je dirais que ce fut celle des temps malheureux, de la dernière époque de notre photographe. Celle dont il est impossible de trouver des photos en tant que modèle de David Hamilton. Celle des temps derniers ; celle du repli sur soi de l’artiste ; celle non plus du Cap d’Agde, mais d’une sorte de retour final à Ramatuelle et à Saint-Trop. De l’époque où tout devenait impossible, plus précisément. Où la mode dominante et dictatoriale était rendue à nouveau aux antipodes du style Hamilton.

Élodie est l’une des rares à avoir décliné prénom et nom, et à dire qu’elle n’avait rien à cacher. Ici aussi, il me semble qu’il y a eu quelque quiproquo. David Hamilton ne l’a pas séquestrée, ne l’a pas obligée à le suivre, pendant quelques années, y compris à l’étranger. Curieux mystère. Je l’ai écoutée et vue en vidéo. Seule la psychiatrie pourrait expliquer ce qui est arrivé à cette personne qui semble excessivement bloquée. Et quelque peu perdue.

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N.B. Les deux photos du présent article sont tirées du livre : David Hamilton, Vingt-cinq ans de la vie d’un artiste (ouvrage produit par L’Ariana Pictures Sarl Paris et IB&C Vienne, réalisé par Gertrude et David Hamilton ; Denoël, Paris, 1992 pour l’édition française). Pp. 296 et 311.

Le témoignage d’une ancienne modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir autrefois enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique

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Bibliophilie. La revue espagnole Play Lady.

Tout le monde a entendu parler de Playboy. La nécessaire égalité entre les hommes et les femmes (je dirais même plus, entre les femmes et les hommes) avait déjà été bien comprise,  même quelques années avant M.S., par la revue érotique espagnole  Play Lady – joli titre.

Pendant le franquisme ou juste après, c’était une revue vraiment très chaste, à tel point qu’elle pourrait même encore paraître, en France en 2019, sans susciter de boycott ou de censure. Ce qui veut tout dire!

En voici quelques couvertures.  Chaque numéro contenait un « poster » central, dont les modèles étaient souvent en maillot de bain deux pièces.

PLAY LADY, revue de charme espagnole, nº 77 (Avril 1978 / Abril 1978)

Revue de charme espagnole, Play Lady, n° 15 (octobre 1977)

Playlady, revue espagnole de charme, couverture du  n° 58.

PLAYLADY, revue espagnole de charme, nº 64

Voici – à mon avis – l’une des plus jolies couvertures, représentant Ornella Muti.

PLAYLADY – Nº 5 (mai) – 1975. Voir, plus bas, « l’ours » de ce numéro 5

« Ours » du numéro de 1975 avec Ornella Muti en couverture

J’en viens au numéro de Play Lady qui, en ce qui concerne les bibliophiles david-hamiltoniens, est celui qui nous intéresse.

Il s’agit de ce numéro (73) de Play Lady (1978).

Revue de charme espagnole PLAYLADY nº 73 avec, en pages centrales, un « poster » et un témoignage de Charlotte,  ancienne modèle de David Hamilton.

Dans ce numéro 73, non seulement le « poster » central représente Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton, mais peut-on y lire un article titré CHARLOTTE:

Témoignage entre guillemets – c’est donc une citation – de Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton, qui assimile évidemment David Hamilton à l’Angleterre: « Inglaterra todavia me ha aprendado a desnudarme« . En français: « L’Angleterre m’a appris à me dénuder«

L’article en question commence par présenter « Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton« .

Texte extrait de l’article de ce numéro de Play Lady, avec le témoignage de Charlotte, ancienne modèle de David Hamilton. Revue espagnole de charme Play Lady, n° 73.

Voici deux photos de Charlotte – parmi plusieurs autres – extraites de ce n° 73 de Play Lady.

Photographie (détail) de Charlotte, extraite du n° 73 (1978) de la revue espagnole PLAY LADY, avec le témoignage de cette modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique. La photo ici présentée n’est pas de David Hamilton.

De la sorte, on voit que dès 1978, des modèles de David Hamilton (par exemple, ici, Charlotte) poursuivaient leur carrière de modèles et rappelaient volontiers leurs expériences artistiques passées avec lui.

On peut aisément supposer que Charlotte avait posé pour David Hamilton lors de la période londonienne de celui-ci, puisqu’elle assimilait en quelque sorte l’immense photographe à l’Angleterre en disant : « L’Angleterre m’a enseigné à me dénuder« .

Photographie (détail) de Charlotte, extraite du n° 73 (1978) de la revue espagnole PLAY LADY, avec le témoignage de cette modèle blonde de David Hamilton, le remerciant de lui avoir enseigné à se dénuder devant l’objectif d’un appareil photographique. La photo ici présentée n’est pas de David Hamilton.

FLAVIE FLAMENT OU COMMENT LUTTER CONTRE LE DÉCLIN — NOUVEAU PETIT BILLET D’HUMEUR

Comme je le présentais il y a peu, la voilà à nouveau à envahir et à polluer, de droite et de gauche, le papier et les écrans électroniques, mais fort heureusement préférentiellement des gazettes ou sous-gazettes populacières. Après un an ou deux de silence bienheureux.

Il y a peu, elle vivait à nouveau le grand Tamour avec son slave, elle allait même sans aucun doute se marier avec lui, et voici qu’elle semble déjà l’avoir oublié. Madame La Bougeotte, l’escroc du traumatisme mémoriel fait griffonner à Juliette Bastien, la scribouilleuse de service de Paris-Machte (comme disent parfois certains)  :

« Flavie Flament semble s’être octroyée un week-end loin de la grisaille parisienne avec son fils Enzo Castaldi, en témoignent les photos de la mer déchaînée et de vaches paissant dans leur pré postées sur sa story Instagram. [sic]».

Si je comprends bien, Poupette est partie se ressourcer auprès de ses vaches normandes natales, mais pas de ses attaches familiales. Entre vaches et peau de vache, une certaine affinité doit pouvoir s’établir, non ? Enfin, dites-vous bien que j’ai toujours trouvé les vaches sympathiques. Elles ne font de mal à personne, donnent du lait et souvent finissent comme viande de bœuf dans les assiettes, ce qui me fait tiquer et pitié vu mon côté (très modérément) carnivore. Par contre je suis sans compassion pour les peaux de vache et autres vieilles peaux de tambour médiatique.

Tu l’as dit, bouffie ! Enfin « banale » dans tes fantasmes typiques des individus dézingués par l’individualisme ambiant. Je souhaiterais par moment que tu eusses été défigurée par un taureau agressif au milieu des champs, je crois que tu finirais alors par la fermer, et la masquer ta tronche.

Donc la folle revient en force, et en forme après nous avoir joué le chapitre de la déprime, puis de la violée qui aurait tout oublié de son viol pendant des années (à 13-14 ans ! Impensable !). Quand je dis « son viol », je me trompe encore, car il est convenu d’évoquer ses viols avérés (et sans guillemets). Sa consœur, plus que complaisante n’ânonne-t-elle pas ce mantra de l’obscurantisme médiateux diffamant la mémoire d’un mort : « … Après la révélation des viols qu’elle a subis par le photographe David Hamilton lorsqu’elle était adolescente en 2016 dans son livre «La consolation»… »

En fait, cette pauvre (je veux dire : bête et méchante) femme, qui a tout faux, mais se tient droite dans ses bottes de la régression psychiatrique, cette exhibitionniste patentée tombe maintenant (je l’ai déjà évoqué dans un article précédent) dans la régression infantile et œdipienne comme ci-dessous, à l’image de cet amoureux de la réclame, et accessoirement lui aussi, escroc de la vérité (Einstein pour le nommer).

Cet auto-portrait, ce selfie en anglishe, titré « vauriens » par son autrice ou son autoresse et comme on veut le dire en dialecte féministe (mes excuses aux ultra-féministes, mais l’euphonie et la grammaire m’imposent d’écrire « son » et non pas « sa »), montrerait selon la journaleuse précitée un personnage « déjanté » dans un «selfie aux allures rebelles». Tiens ! À propos de « selfie », je ne sais pourquoi ce mot me fait toujours penser à « salsifis ». Question de légume, probablement ! Donc maintenant, voici Poupette estampillée «rebelle» à 45 balais (il va être temps!) et le fiston, qui n’inspire pas spécialement la sympathie, sataniste (de salon!).

La journaleuse matchiste évoque encore un « dernier selfie » où « le jeune homme embrasse tendrement sa mère sur la joue ». Ah, bon : sur la joue, étonnant ! Non ? Et glose sur la « jolie maman de 45 ans » ou encore sur « l’adorable complicité mère-fils de la jolie blonde avec son fils » (expression quelque peu redondante). Ou encore sur celle qui « écrit avec humour [sic] ‘Grand Petit Con’ » à l’adresse de son second fils.

Quand au fils aîné, il a fui loin de là et « vit au Brésil pour exercer sa profession de photographe professionnel ». En France, il ne peut pas ? Peut-être qu’il en a assez d’une mère quelque peu envahissante et possessive. Aurait-il peur, dès maintenant, de finir comme David Hamilton a fini par l’action de son hystérique et menteuse de mère, prête à tout pour faire parler d’elle (faire parler d’elle, c’est ce qu’elle appelle  «amour»).

Nouvelle mutation, donc, de la perverse narcissique, mythomane, manipulatrice (et nymphomane à l’occasion) avec au centre ses deux faire-valoir (surtout le plus jeune et plus malléable)…

Mais sans doute pas la dernière.

David Hamilton, Roman Polanski: de la Meute au Meurtre?

***

 

« La meute déchaînée des épouvantes l’avait poursuivi de ses abois »

(Emile Zola, La bête humaine, 1890)

*

Un avocat du nom de Gilles-William Goldnadel, dans Le Figaro (25 novembre 2019) a signé un article, en défense de Roman Polanski. Bien que le 25 novembre 2019 ait été la date du troisième anniversaire du décès de David Hamilton, celui-ci ne s’y trouve point cité. Dommage. C’est aussi – il faut le déplorer – un article qui, très malheureusement, est plein de fautes d’orthographe, ce qui laisse songer que les correcteurs du Figaro ne sont plus ceux d’autrefois.

Voir: https://www.lefigaro.fr/vox/societe/goldnadel-le-temps-de-la-meute-est-venu-20191125

On trouve du moins dans cet article la phrase suivante : « Nous vivons le temps des meutes, des émeutes et peut-être des meurtres« .

C’est une phrase extrêmement exacte et perspicace, et un propos auquel je souscris entièrement. Je le partage d’autant plus que dans mon livre David Hamilton suicidé mais par qui –  j’écrivais par exemple:

Je lui aurais donné, afin que ma propre expérience lui soit profitable, de judicieux conseils afin de résister à la campagne de haine des meutes de milliers ou de millions d’envieux et de médiocres acharnées contre un homme seul. Mais j’étais loin de la France et je n’ai eu connaissance de l’Affaire David Hamilton que le 26 novembre 2016, au lendemain de son «suicide». (O.M., David Hamilton suicidé, mais par qui?).

J’écrivais aussi, dans un autre passage du même livre:

qui condamnait de toute façon David Hamilton à devenir la proie et le gibier des meutes de la haine, sur les réseaux sociaux. (O.M., David Hamilton suicidé, mais par qui?).

Et déjà, dans mon autre livre C’est David Hamilton qu’on assassine (préface de Roland Jaccard), paru au début de 2017, je relève entre autres ces passages :

insulté un homme de 83 ans en jetant son nom à la meute des puritains, des lyncheurs et des justiciers? (O.M., C’est David Hamilton qu’on assassine, préface de Roland Jaccard, paru au début de 2017)

Et encore:

Sur le blog «En défense de David Hamilton», nous avons prouvé qu’il était possible de dire de belles choses sur David Hamilton – et non pas de se joindre à la meute des médiocres pour glapir, avec les petits hommes, contre lui. (O.M., C’est David Hamilton qu’on assassine, préface de Roland Jaccard, paru au début de 2017)

Je suis donc ravi de voir que des journalistes reprennent mon idée de meute.

*

La nécessité de refuser que la loi soit dictée par la Meute, la nécessité de refuser que l’ordre public soit troublé par les meutes, la nécessité de refuser que des meutes de lyncheurs deviennent complices de la société du spectacle (Guy Debord), voilà une évidence qui, à mes yeux, vaut aujourd’hui comme elle valait hier.

La question que pose M. Goldnadel est donc fort grave, légitime et profonde: est-on en train de passer de la meute au(x) meurtre(s)?

On a vu tout récemment des manifestantes, se proposant d’appeler au boycott du dernier film en date de Polanski, qui exposaient des affiches: « Polanski crève« . Où « crève » est un impératif (mode qui permet d’exprimer une action sous la forme d’un ordre, d’une recommandation ou d’un conseil).

Or, si tout le monde est libre  de manifester ses opinions, personne n’a le droit de se réjouir de la mort de Roman Polanski, ou de qui que ce soit.

Au moment de l’affaire David Hamilton, par ailleurs, de grands journaux de la presse française ont donné la parole à deux anciennes modèles de David Hamilton qui « vérifiaient régulièrement sur le web ce qu’il devenait », et dont l’une des deux (qui se cachait sous le pseudonyme de « Lucie »)  confessait son « espoir » (sic)  « qu’il soit mort ».

C’est ici: https://www.nouvelobs.com/societe/20161116.OBS1313/affaire-flavie-flament-d-autres-femmes-accusent-david-hamilton-de-viol.html

« Elles disent aussi toutes les deux qu’elles vérifiaient régulièrement sur le web ce qu’il devenait. « J’espérais qu’il soit mort », avoue Lucie ».

*

Il ne faut pas mélanger l’Affaire Polanski avec l’Affaire Hamilton. Ce dernier n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, il n’a jamais rien avoué, ila  toujours nié les accusations portées contre lui.

Une société où des gens – qu’ils soient journalistes ou, encore, qu’il s’agisse de manifestantes féministes – semblent vouloir se substituer à la justice; une société où, en pleine rue, on souhaite sur une pancarte de « crever » à un homme (ici, Roman Polanski), voilà une société malade.

Les lynchages médiatiques – tous les lynchages, sans exception – doivent être punis. Ils devraient l’être, en tout cas. Ils devraient aussi être condamnés. Pas seulement ces lynchages-ci. Pas seulement ces lynchages-là. Tous les lynchages médiatiques. Tous.

Au mois de janvier, devrait sortir un livre (chez un grand éditeur) consacré à un très grand écrivain français. Qui sera la prochaine proie? Qui sera le prochain bouc émissaire? Qui sera le prochain artiste, le prochain homme seul agressé par une masse d’aboyeurs et d’aboyeuses?  « La meute plus nombreuse aboyait mieux, et cernait sa proie avec ensemble » (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834),

L’article 222-17  dit (faut-il le rappeler?) que: « La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet. La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort« .

Faites-vous partie des gogos qui croient au « suicide » de David Hamilton?… Inquest into the death of David Hamilton

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25 novembre 2016, devant l’immeuble du studio où a été trouvé mort David Hamilton

The circumstances of David Hamilton’s death are unclear

26 novembre 2019: « Results of a post mortem will be available in the coming days« .

https://www.bbc.com/news/world-europe-38111636

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appeared to be suicide but

The police said that the cause appeared to be suicide but their investigations are continuing.

https://www.nytimes.com/2016/11/28/arts/design/david-hamilton-dead-photographer.html

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but this has not been confirmed

A police source told Reuters he had committed suicide, but this has not been confirmed and the circumstances surrounding his death are not clear. Police have launched an investigation.

https://www.euronews.com/2016/11/26/british-photographer-david-hamilton-kills-himself-in-paris-at-the-age-of-83

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Bag over his head?

Heart failure?

Medication near his body?

Some sources claim it was suicide. (…) The circumstances of his death, however, remain unclear. According to police sources quoted by the Telegraph and the Guardian, the photographer died by suicide, with Variety claiming he was found with a bag over his head. Meanwhile, AFP quotes an “informed source” as saying the photographer died of a heart failure, and that medication was found near his body.

https://news.artnet.com/art-world/photographer-david-hamilton-dies-amid-rape-allegations-762455

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with a bag over his head

The AFP reports that French investigators speculate that the cause of death was suicide, as Hamilton was found dead with a bag over his head. https://variety.com/2016/film/news/david-hamilton-dead-dies-bilitis-rape-1201927160/

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while unclear, is suspected to be

His death’s cause, while unclear, is suspected to be suicide.

https://fstoppers.com/originals/suicide-david-hamilton-and-debate-over-child-nudity-portraiture-155228?page=1

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prescription drugs were found nearby

On 25 November 2016, Hamilton died in his Paris apartment at age 83. Some media reports suggested he killed himself. Reuters reported that a police source told them that Hamilton had committed suicide and local media reported that prescription drugs were found nearby. However, so far the circumstances of his death are unclear.

http://www.artandpopularculture.com/David_Hamilton_%28photographer%29

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cardiac arrest

Hamilton, known for his widely published nude images of underage girls, was found in a state of cardiac arrest in his Paris home. Hamilton, known for his widely published nude images of underage girls, was found in a state of cardiac arrest an informed source said, adding there was medication near his body. He was declared dead an hour later.

https://www.scmp.com/news/world/europe/article/2049425/controversial-british-photographer-david-hamilton-dies-weeks-after

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suggested

The cause of death could not immediately be learned, while some reports suggested it was a suicide.

Lire: https://wwd.com/business-news/media/british-photographer-david-hamilton-found-dead-paris-10712936/

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circonstances troublantes de ce décès

Le célèbre photographe de mode David Hamilton a été retrouvé mort dans la soirée du vendredi 25 novembre 2016. (…) Le  vieil homme de 83 ans se serait-il donné la mort pour échapper à ce scandale dont il faisait l’objet ? La question se pose au vu des circonstances troublantes de ce décès.

https://tendances.orange.fr/people/news-people/article-ce-que-l-on-sait-sur-la-mort-de-david-hamilton-CNT000000y1TXb/photos/-94dd15ac6f1b8c08271ac06a20d6b5b7.html

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Plus troubles

Les circonstances de la mort de David Hamilton deviennent brusquement plus troubles avec les conclusions du rapport d’autopsie.

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/affaire-david-hamilton-lautopsie-exclut-la-mort-par-lingestion-de-medicaments

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Quand les « circonstances »… « incitent » à « voir » un « suicide »…

Vendredi soir, il était retrouvé mort à son domicile parisien, dans des circonstances incitant les enquêteurs à y voir un suicide.

https://next.liberation.fr/arts/2016/11/27/david-hamilton-le-voile-tombe_1531278

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under suspicious circumstances

Lire aussi:

On November 25, 2016, David Hamilton died under suspicious circumstances. The details of the case are not clear.

https://pigtailsinpaint.org/2013/12/the-connoisseur-david-hamilton/

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I would like to add a few details that came my way about the circumstances of Hamilton’s death: found at the scene were sleeping pills and a plastic bag (presumably for suffocation). Also, the door was left open and it should be clarified if this is commonplace among suicides.

https://pigtailsinpaint.org/2016/12/maiden-voyages-december-2016/

EFFEUILLAGE D’UNE « TRAUMATISÉE MÉMORIELLE » – EN L’HONNEUR DE DAVID HAMILTON

D.H. 1987.

Note liminaire : La plupart des présentes photographies ont été publiées dans des albums ou sur des calendriers de David Hamilton, et pour certaines d’entre elles sur le compte Instagram de Flavie Flament, ou sur différents autres sites d’Internet. Notons que, comme le plus souvent chez David Hamilton, hormis sa période polaroïd, les originaux de ses clichés ont été réalisés sur film inversible Kodak Ektachrome, plus généralement désigné sous le nom de « diapositive ».

BOUDEUSE ET ROMANTIQUE

D .H. 1986.

*

ESPIÈGLE

D.H. 1986.

*

SONGEUSE

D.H. 1987.

*

ARAIGNÉE SWASTIKA

D.H. 1987.

*

ELLE… AVAIT…

D.H. 1987.

DE TOUT PETITS TÉTONS,

D.H. 1987.

POUPINET-TE ! POUPINET-TE !

*

CALENDAIRE

 

D. H. 1987.

Romantik Flair – mars 1992.

« Moi, j’ai eu les filles ; vous, vous avez eu les calendriers ! »

*

PUBLICITÉ FLAVIENNE SANS VERGOGNE

D.H. 1987.

*

COQUINE

MO/

de pied en cap, ou presque

D.H. 1987.

« … elle a un joli petit cul, tout musclé,

comme deux pommes prêtes à être croquées… »

(auto-description narcissique de Flavie Flament,

in La Consolation, déc. 2016, p.137)

RÉFLEXION DU JOUR

Certains pourraient penser que je suis opposé à l’intégralité des « théories » freudiennes ; ce n’est pas le cas ; du moins lorsque cela m’arrange.

J’ai toujours trouvé (je crois que c’est celui-là, mais il y a tellement longtemps que je ne l’ai pas lu ou relu, et puis je l’ai présentement égaré au milieu de mes livres) que sa Psychopathologie de la vie quotidienne n’était pas dénuée de sens et de valeur lorsqu’il évoquait les jeux de mots, ceux qui sont involontaires en particulier, ou jugés comme tels.

Et quelle n’a pas été ma surprise, tout à l’heure, de constater que La Consolation, le titre du livre remarquable, du moins remarqué par les gens soucieux de vérité et de véracité, pouvait très naturellement en faire partie.

Sans vouloir tomber dans « l’effet ‘yau de poêle »*, que lit-on ? sinon : LA CONSOLE À SCIONS ! Masculinisé – et en « à peu près » – cela donne même : LE CON SEUL À SION.

Or, tout est possible avec Poupette la Badine** ! N’est-ce pas ?

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* Du titre de l‘ouvrage d’un anti-lacanien forcené, François George : L’effet ‘yau de poêle de Lacan et des lacaniens, dont voici une citation judicieuse : « La psychanalyse, qui avait commencé par apparaître comme le comble de l’audace intellectuelle et de la subtilité herméneutique, finit par prendre l’allure d’un nouveau conformisme, voire d’une nouvelle forme de bêtise ». Notons la date d’édition, qui fut aussi ma première date de lecture de cet ouvrage : 1979. De si loin, ma doué!

** adjectif et substantif.

Les mystères entourant la mort de David Hamilton – et de si curieux changements de nom

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Calendrier David Hamilton, 1981, février (Mona)

Photo d’époque, entretien radiophonique sur Europe 1.
Sur la photo, on voit Mona, puis David Hamilton, Gery Cichowlas, et Lucien Clergue (photo prise au Salon de la Photo, tenu à Paris)

Mona

I

Quand Mona Østergaard devenait Mona Kristensen.

J’ai déjà parlé, sur ce blog, de Mona, l’une des anciennes modèles et actrices de David Hamilton (film Bilitis). J’ai ainsi fait noter que, de notoriété publique, dans les années où elle avait rencontré David Hamilton, « Mona Kristensen » se faisait tout d’abord appeler « Mona Østergaard ».

Les bateaux, 1977, photo de David Hamilton. On reconnaît Mona.

Nul ne contestera, je pense, que cette dame ait été rendue célèbre par David Hamilton. Elle a longtemps été la modèle, presque la modèle unique dans certains albums – à tel point que cela en devenait très lassant – de David Hamilton. Elle a illustré des dizaines de couvertures des plus grands magazines français et internationaux, toujours photographiée par David Hamilton.

Septembre 1978 (Mona)

Mona Kristensen est un personnage public, et le public a le droit de s’interroger: était-ce un pseudonyme? Ou encore, s’appelait-elle Mona Østergaard Kristensen ? Ou Mona Kristensen Østergaard ?

David Hamilton, fille au coquillage (Mona)

Une certitude, et un exemple: dans Les jeunes filles en fleurs, un film de David Hamilton  présenté au Festival de Cannes en 1972), elle s’appelait – ou se faisait appeler – Mona Østergaard.

Mona, photo de David Hamilton, reportage de mode, 1973

Vous voudrez bien lire à ce sujet, entre autres, sur ce blog, ces deux articles qui s’y trouvent déjà depuis de longs mois :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/29/ou-il-est-question-de-roman-polanski-de-samanta-geimer-de-david-hamilton-et-des-jeunes-filles-en-fleurs-festival-de-cannes-1972/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/09/young-girls-in-blossom-enclave-de-liberte-erotique-quand-a-cannes-le-seul-vrai-festival-etait-celui-du-film-erotique-les-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton-1972/

Mona, David Hamilton (1972-1974)

Cette dame a été, grâce à David Hamilton, la vedette de couvertures de la presse internationale, de cartes postales, de posters, de calendriers, d’albums…

Mona, David Hamilton (1972-1974)

Sans David Hamilton, elle aurait été une jeune fille comme tant d’autres et aurait peut-être même risqué, dans la rue, qu’on la confonde avec l’une des compagnes finlandaises du chanteur Claude François.

Couverture de VOGUE – Juillet 1971 – par David Hamilton

II

Une histoire de location d’un appartement new-yorkais.

Parlons d’autre chose. J’ai trouvé sur Internet une histoire assez compliquée, et d’ailleurs inintéressante en soi, puisqu’il s’agit simplement d’une banale dispute pour des questions de location d’un appartement new-yorkais. Une histoire qui a duré, devant les tribunaux américains, pendant quelques années, mais s’est conclue le 22 juin 2005. Voir: Civil Court of the City of New York, New York County. Arlin LLC, Petitioner, against Gregory Arnold and Christopher Arnold, Respondents.

Tout ça se trouve ici: https://law.justia.com/cases/new-york/other-courts/2005/2005-51541.html

J’en cite un passage : « Gregory Arnold testified that his mother moved into the subject apartment in 1973, that he moved into the apartment permanently in 1980 (although he lived elsewhere for a year), and that Mona Arnold, his wife (who never testified), moved into the apartment shortly before 1993. In his deposition, he claimed that Christopher Arnold moved in with him and Mona Arnold in 1993. (See Gregory Arnold’s Deposition of Nov. 8, 2004, at 12.) At trial, he claimed that Christopher Arnold did not live in the apartment during most of the 1980s but that Christopher Arnold lived with him and Mona Arnold between 1995 and 1998. In his deposition, he stated that he « never moved out » of the subject apartment. (Id. at 8-9.) At trial, he admitted that he moved into his cooperative apartment at 812 Park Avenue, New York, New York, with his wife in February 1998. He also stated at trial that he moved to Park Avenue because the East 37th Street apartment was too small for them. He stated that while he lived in that apartment, he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France. He denied telling Lindenmeyr that he attempted to trick Rubinstein into creating a tenancy for Christopher Arnold. He claimed he told Lindenmeyr only that he had heat and hot water problems.
Christopher Arnold testified that he lived in the apartment for a short time in 1988 and moved back in permanently with Gregory Arnold and Mona Arnold in the early 1990s ».

Ce procès avait eu lieu parce que Mr Gregory Arnold était suspecté d’avoir permis à son frère Christopher Arnold de vivre illégalement dans un appartement. L’opinion de la Arlin LLC était qu’il y avait là-dedans quelque chose d’illégal, parce que quelqu’un qui loue un appartement ne peut pas le laisser à quelqu’un d’autre de façon permanente, ou même pour une longue période.  Mais la requête de la Arlin LLC contre Gregory Arnold avait été rejetée. Le tribunal avait statué que le frère de Gregory Arnold, Christopher Arnold, n’y avait pas assez longtemps séjourné pour en être déclaré occupant abusif.  En définitive, il ne s’était rien passé. Beaucoup de paragraphes et un langage juridique compliqué mais, en définitive, la justice avait donné raison à Gregory Arnold. Il semble – si j’ai bien compris cette sentence – que quelqu’un doit vivre plus de deux ans dans un appartement pour pouvoir être considéré comme un résident permanent. Dans ce cas-là, et seulement dans ce cas-là, Mr Gregory Arnold aurait pu être puni pour avoir illégalement laissé son frère y vivre. Dont acte.

III.

Arnold and company

Nancy Arnold, décédée sauf erreur de ma part le 3 janvier 2011 à l’âge de 96 ans, était présidente de Fashion Insights International, une société de conseil en recherches sur la mode basée à Chicago et à New York, et par ailleurs éditrice du RAM Reports, célèbre magazine de mode. Son époux, Rome Arnold, était président de « Rome Arnold and Company », une entreprise d’études de marché établie à Chicago. Ils avaient eu trois enfants:

  • Rome George Arnold III, né en 1955, vice-président en finance d’entreprise chez Goldman Sachs à New York, s’était marié (alors qu’il avait 36 ans, le 14 septembre 1991) à Lisa Mary Ochs. Celle-ci était alors âgée de 33 ans. Elle est fille de Mr. Henry Karl Ochs (né en 1931, de Southampton, responsable des comptes internationaux pour International Business Machines, à New York) et de sa femme Mrs. Arlene Frances Galeski, présidente de Gale Greetings, une entreprise de papeterie de Southampton (3 mai 1932 – 20 août 2015, épousée en 1955).
  • Christopher Colver Arnold, le cadet,  était né le 14 avril 1963. Il est décédé le 30 octobre 2015, à l’âge de 52 ans, à Southampton, NY.
  • Gregory H. Arnold, dont il a été question plus haut: le locataire de l’appartement new-yorkais, dont la justice avait définitivement établi qu’il ne s’était rendu coupable absolument de rien en laissant la jouissance d’un appartement à son frère Christopher Colver Arnold.

C’est ce monsieur Gregory Arnold qui laissait donc de temps à autre son appartement new-yorkais à son frère, parce qu’il allait passer quant à lui du bon temps dans la maison du sud de la France dont son épouse était propriétaire (texte de la sentence, déjà cité plus haut: « he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France »). Ainsi, ce document officiel daté du 23 septembre 2005 permet-il de savoir que Madame Arnold est propriétaire d’une villa dans le sud de la France, au moins depuis 1998. Le document ne dit pas que  Mr Gregory Arnold serait propriétaire de cette villa. Non. Le document dit bien que la propriétaire est son épouse, Madame Arnold.

IV

Quand Mona Østergaard Kristensen devint Mrs Arnold.

Le 7 août 1983, à Ramatuelle, en France, Gregory H. Arnold avait épousé Mona Ostergaard Kristensen, laquelle n’avait strictement jamais été mariée à David Hamilton (contrairement à ce qu’on lit encore très souvent sur Internet).

Le mariage avait eu lieu en présence de Gunter Sachs, sous les objectifs des photographes de presse, et aussi sous les yeux d’un David Hamilton particulièrement hilare, qui photographiait joyeusement les époux.

Le photographe David Hamilton lors du mariage de Mona (qui n’avait jamais été son épouse) avec Gregory Arnold le 7 août 1983 à Ramatuelle

Et quoi d’étonnant à ce que le mariage ait eu lieu à Ramatuelle? Jusqu’en 2016 – date de la mort de David Hamilton – on notera que des dizaines voire des centaines de journaux ont continué à le présenter comme une espèce de richard, propriétaire d’une maison de Ramatuelle. Même en octobre et novembre 2016, lors de la campagne de presse déchaînée contre lui, il est facile – il est élémentaire –  de trouver sur Internet des articles de presse le présentant encore comme un riche propriétaire de cette villa de Ramatuelle.

Or, voilà, comme je l’ai déjà dit sur ce blog et comme je le confirme ici, David Hamilton n’était plus depuis très longtemps riche. Il était le contraire de riche. David Hamilton était PAUVRE en argent. Ses  amis riches, ou qui se prétendaient tels, ne lui apportaient pas beaucoup d’aide, semble-t-il. A mon avis, aucune.

Et depuis très longtemps, David Hamilton n’était plus propriétaire de la maison de Ramatuelle.

La propriétaire en était Madame Arnold, chose que les gens bien informés savent et que confirme le précieux document, cité plus haut, de la justice américaine – document public qui se trouve sur Internet: « he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France« .

Madame Arnold est devenue une figure de la jet set new-yorkaise. Elle connaît ce que l’on appelle, de nos jours, « du beau monde ». Vous en jugerez par exemple en cliquant sur une infinité de sites où Madame Arnold pose si volontiers pour les photographes et les agences de presse:

https://www.patrickmcmullan.com/search/?q=Mona%20Arnold

Son époux, Gregory Arnold, n’est pas en reste :

https://www.patrickmcmullan.com/search/?q=Greg%20Arnold

Abondance de photos chez Getty: https://www.gettyimages.de/fotos/mona-arnold

Ou encore: https://bfa.com/people/mona-arnold

C’est du gratin, des « gens de la haute »: https://www.broadwayworld.com/people/gallery-person/Greg-Arnold/

Si Nietzsche avait raison de dire que l’on devient qui on est, alors vous verrez facilement – tout ceci est public – à quel résultat les ambitions de Mona Ostergaard puis Kristensen puis Arnold l’ont conduite.

V

Novembre et décembre 2016, Paris

Madame Mona, comme nous l’appellerons par son petit nom – « Mona Ostergaard » pour tourner dans Les jeunes filles en fleurs de David Hamilton en 1972, « Mona Kristensen » en 1977 à l’affiche de Bilitis -, cette dame rendue célèbre par David Hamilton, cette dame photographiée par David Hamilton dans une multitude d’albums, dans une multitude de calendriers, sur une multitude de « posters », dans une multitude de revues, cette dame photographiée en couverture de magazines internationaux (parfois tirés à des dizaines ou des centaines de milliers d’exemplaires), cette dame s’est soigneusement et strictement abstenue, lors de la mort de David Hamilton, du moindre commentaire public en sa faveur. Ou d’exprimer de la tristesse. Mieux encore: elle n’était pas même présente lors de la cérémonie funèbre organisée, exactement au milieu du mois de décembre 2016, à Paris (avec aussi une réunion dans un hôtel au nom anglais), afin de dire adieu à la dépouille mortelle de David Hamilton.

Loin de nous, sur ce blog, l’idée de juger moralement qui que ce soit. Personne n’est obligé de faire des déclarations publiques, quand meurt quelqu’un. Personne n’est obligé d’assister à une cérémonie d’obsèques. Madame Arnold n’est même pas obligée d’avoir de la reconnaissance envers David Hamilton. Elle est propriétaire d’une villa dont la valeur immobilière doit être selon nos estimations,  au bas mot, en cette année 2019, de 2 ou 3 millions d’euros. Voilà tout.

Le corps de David Hamilton a été retrouvé, un mois après qu’il eut déclaré craindre pour sa vie, mort « suicidé » (selon certaines sources journalistiques « avec un sac de plastique sur la tête », et selon d’autres sources journalistiques « avec des médicaments près de lui »), et en tout cas avec la porte du studio parisien « ouverte ». Son corps a été retrouvé à une heure que l’on ignore (les versions médiatiques se contredisent; il n’y a eu aucune déclaration officielle des autorités), son acte de décès a été rédigé hors délais légaux et comporte maintes erreurs ou irrégularités, et, enfin, son corps est resté à la morgue à Paris pendant près de trois semaines (on ignore pourquoi, puisqu’on n’a pas été informé de l’existence, encore moins du résultat d’éventuelles autopsies ultérieures).

Pourquoi donc son corps est-il resté à la morgue pendant trois semaines?… Ne voilà-t-il pas quelque chose de curieux? Un homme « riche » (selon la presse), « propriétaire d’une maison à Ramatuelle » (selon la presse), mais qui n’avait pourtant pas les moyens de payer son propre enterrement et dont les amis n’ont pas réussi à se cotiser pour lui payer des obsèques? Même Madame Mona ne semble avoir rien fait, strictement rien, afin que le cadavre de David Hamilton reste moins de trois semaines à la morgue.

J’espère que les autorités françaises, lors de la mort de David Hamilton, se sont posé des questions élémentaires: à qui appartenait la villa du sud de la France ? David Hamilton l’avait-il vendue à Madame Ostergaard Kristensen épouse Arnold? Quand cela?

A ma connaissance, et selon les personnes les mieux informées qui soient, c’est dans les années 1990 que les problèmes financiers de David Hamilton furent les plus graves.  Quand est-ce que Mona est devenue propriétaire de la maison de Ramatuelle? Avant son mariage avec Gregory Arnold? Après?

 

Qu’est-ce que la mort de David Hamilton changeait, d’un point de vue légal et effectif, à la propriété de son ancienne villa (tout comme celle de son ancien studio parisien)?

Question 1.

L’usufruit est, comme chacun sait, le droit de jouir d’un bien sans en être propriétaire et à condition d’en assurer la conservation. Etait-ce le cas? Madame Mona Arnold avait-elle l’usufruit de la maison qui avait été, autrefois, celle de David Hamilton?

Question 2.

Qui donc, depuis des dizaines d’années, payait la taxe foncière et la taxe d’habitation du bien immobilier en question?

Question 3.

Y avait-il eu, entre David Hamilton et Mrs Arnold / ou Mr Arnold:

  • Vente de la maison? A quelle date?
  • Donation du  vivant de David Hamilton? A quelle date?
  • Transmission par testament? A quelle date?

 

Est-ce que David Hamilton a donné sa maison à Mona dès les années 1970, par amour? Ou encore, parce qu’il désirait que la maison soit épargnée s’il faisait faillite un jour?

Ou encore, est-ce que Mr Arnold ou Mrs Ostergaard Kristensen épouse Arnold devaient devenir propriétaire de la villa du sud de la France seulement lors de la mort de David Hamilton?

En d’autres termes, quelqu’un s’est-il posé la question de savoir si la maison de Ramatuelle (ou le studio de Paris) étaient liés à des rentes viagères?…

Voilà certainement, comme chacun pourra l’imaginer, des questions auxquelles il serait vraiment captivant d’obtenir des réponses. Afin de mieux comprendre pourquoi David Hamilton est mort.

Mort pauvre, en tout cas; mort insulté publiquement à la télévision; mort victime d’allégations tardives et improuvables; mort au bout de deux mois d’une campagne de presse savamment orchestrée; mort sans enquête sérieuse, voire sans enquête du tout au sujet de sa disparition; mort sans amis ou sans beaucoup d’amis (mais dont l’entourage cherchait quand même à vendre les archives artistiques); mort sans avocats, mort sans personne pour le défendre sérieusement; puis cadavre abandonné à la morgue sans obsèques pendant trois semaines après son décès, David Hamilton qui était PAUVRE, David Hamilton qui n’était plus propriétaire de RIEN, David Hamilton dont les propriétaires des endroits qui lui avaient jadis appartenu ne se sont pas déplacées à ses obsèques…

On n’a pas connaissance de déclarations de Madame Mona Arnold lors de la mort de David Hamilton. Mona Arnold, après son mariage de 1983, est entrée dans la famille Arnold, une famille entièrement vouée à la mode (Nancy Arnold) ou à la haute finance internationale (Goldman Sachs). Mais, et quel dommage, on n’a point connaissance que Madame Arnold ait fait jouer en faveur de David Hamilton ses éminentes relations au sein de la jet set new-yorkaise.

VI

Quand Gregory Arnold se transforme en Arnauld Gregory

Gregory Arnold, selon le document cité plus haut, vivait à une certaine époque dans un appartement avec son frère. On comprend qu’il ait été heureux d’aller vivre à Ramatuelle.

Mais, à propos… Je ne suis pas un spécialiste de la question: si je me trompe, qu’on me le dise. Il me semble pourtant que des pièces justificatives d’identité doivent être demandées, en France, pour ouvrir une ligne téléphonique. Ce n’est là que bon sens. Que demande-t-on aux gens? Je suppose, une carte nationale d’identité; ou encore, un passeport étranger (à condition qu’il soit valide, écrit en caractères latins ou accompagné d’une traduction française d’un traducteur assermenté de la Préfecture de police). Pour les étrangers,  une carte de résident ou une carte de séjour. Donc, que Gregory Arnold soit Français ou Américain, voire qu’il ait les deux nationalités, ne pose nullement problème. En revanche, ce que je comprends moins est comment il fait pour s’appeler Gregory Arnold aux Etats-Unis, et Arnauld Grégory en France.

Est-ce que ce sont les annuaires en ligne, par exemple celui des « Pages jaunes »,  qui se trompent? Voir, plus loin, deux illustrations (novembre 2019).

Comment peut-on passer de Gregory H. Arnold à Arnauld Grégory?

Dans ce changement d’identité, qu’il soit volontaire ou pas, on a :

  • inversion du prénom et du nom de famille;
  • disparition du H. intermédiaire;
  • ajout d’un accent aigu sur le E de Grégory.

Tout ceci est-il le résultat d’une erreur? Ou Mr Gregory Arnold a-t-il obtenu officiellement une francisation de son nom? Et quand?

En tout cas, M. « Arnauld Grégory » (????) apparaît sur les annuaires comme titulaire d’une  ligne téléphonique de la villa (estimée 2 ou 3 millions de francs) qui appartient à son épouse, villa qui était jadis celle de David Hamilton…

Mais pour quel motif Mr Gregory Arnold se fait-il appeler M. Arnauld Grégory?…

 

Post scriptum

La thèse du « suicide » de David Hamilton…

Quelqu’un de bien informé m’a rapporté ceci:

  • « On m’a dit croire à la thèse du suicide. A dire vrai, on me l’a dit sans conviction. Cela ressemblait plutôt à un avertissement ».

Le fourgon funéraire (25 novembre 2016) qui emporte le corps de David Hamilton. Le cadavre est resté à la morgue trois semaines. Parce qu’il fallait l’autopsier? On n’a plus eu aucune nouvelle d’autopsies… Ou alors, simplement, parce que l’argent manquait pour des obsèques?… Les « amis » millionnaires et les anciennes « muses » ne se bousculaient certes pas au portillon…

Sujet d’un prochain article.

Il ne reste qu’à espérer qu’au lendemain de la mort de David Hamilton, son oeuvre ait été protégée et n’ait pas fini, tout au contraire, rageusement et haineusement déversée dans des décharges publiques…

Un grand article sur David Hamilton et « Miss P. » (1986, Sud de la France)…

***

OK Age tendre, numéro 656, du 8 août au 14 août 1988 ; pages centrales 16 et 17, « Miss Ok! chez elle ». Quelques mois après le « viol » présumé qu’elle affirmera avoir subi, beaucoup plus tard, hors délais légaux,  en 2016, dans son « roman » La Consolation.

Catherine Ceylac, sur Europe 1, dimanche 27 octobre 2019, 16 h 52 :

« Tout le monde sait que Flavie Flament a été violée par un célèbre photographe… »

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université française, vient de consacrer un très, très (trop?) long article à Flavie Flament. Cet article, qui se trouve ici ( https://lequichotte.com/2019/11/18/flavie-flament-sappelle-revient-ou-psychopathologie-dune-epoque-delabree/  ), est fidèle au style habituel de son auteur, et n’évite donc ni les digressions, ni le hors sujet. Je ne l’aurais pas écrit de cette façon-là et n’en partage pas toutes les thèses. Je tenais à le dire. Mais cela dit, je signale son article aux lecteurs de mon propre blog, qu’il pourra éventuellement intéresser.

Grâce à lui, j’apprends en tout cas qu’une certaine Catherine Ceylac aurait tout récemment prononcé, à la radio (et pas la moindre: Europe 1), la phrase : « Tout le monde sait que Flavie Flament a été violée par un célèbre photographe« .

On notera ici, au passage, que le « roman » La Consolation – loin de ne parler que de David Hamilton – raconte je ne sais plus au juste combien d’agressions sexuelles (présumées) subies par Flavie Flament (l’une dans un train en colonie de vacances, une autre dans un ascenseur à Tahiti, sans parler de ses doléances à l’égard de Phil Barney). Or, Catherine Ceylac ne dit nullement: « Tout le monde sait que Flavie Flament a été agressée dans un train, dans un ascenseur », etc, etc, etc. Catherine Ceylac ne parle pas davantage des (présumés) viols conjugaux subis par Flavie Flament (voir Les chardons, sa première « œuvre »). Catherine Ceylac retient seulement, apparemment, que « tout le monde » (textuel) « sait » (textuel) que Flavie Flament « a été violée par un célèbre photographe » (textuel)…

Il serait trop facile de dire – pour commencer – que « tout le monde » ne peut pas savoir cela, pour un motif très simple: plein de gens ignorent jusqu’à l’existence de Flavie Flament. Ma mère, qui est morte en 1988, docteur ès Lettres, enseignait à l’Université et parlait dix-sept langues. Elle aurait été incapable de citer le nom d’un seul « animateur » radio ou téloche. Quant à moi, je n’écoute jamais la radio, je ne regarde jamais la télévision et les noms de la plupart de ces « animateurs » et « animatrices » me sont inconnus. Je mets fort rarement un visage dessus.

Surtout, « tout le monde » NE peut PAS savoir cela, parce que « tout le monde » n’était pas à Cap d’Agde en août 1987; parce qu’aucune décision de justice n’a jamais condamné David Hamilton pour un « viol » commis à Cap d’Agde, ou ailleurs, en quelque année que ce soit; et parce que David Hamilton a – de son vivant – fermement proclamé son innocence (quelques jours avant sa mort).

Non pas tout le monde mais tout au plus un certain nombre de personnes ont entendu dire (principalement par la lecture de la presse gossip, ou par celle du roman gossip La Consolation) que Flavie Flament raconte, prétend, affirme avoir été « violée ».

En bon  français, « tout le monde » croit, l’opinion publique CROIT savoir que Flavie Flament AURAIT été « violée ». Selon ses allégations.

Jean-Pierre Fleury a raison de signaler que c’est reparti pour un tour. Six pages, il y a quelque temps, ont paru dans Paris Match. Apparemment, Flavie Flament a un peu de mal à se renouveler. L’ancienne Miss OK 1988 (élue à ce concours pour ados en se servant d’une photographie prise par David Hamilton, photographe qu’elle avait rencontré moins d’un an auparavant à Cap d’Agde et dont des images tapissaient sa chambre) parlait de David Hamilton, en 1989. (VOIR ILLUSTRATION SUIVANTE). En 2019, elle en parle toujours…

OK Age tendrenuméro 656, du 8 août au 14 août 88 ; pages centrales 16 et 17, « Miss Ok!  chez elle »

Le blog de Jean-Pierre Fleury est strictement indépendant du mien, et c’est bien logique puisque nous sommes deux personnes distinctes. A mon tour, et avec mes mots à moi, voici que j’ai eu envie de compléter son propre point de vue. Voici un nouvel article résumant en quelque sorte mon enquête sur l’Affaire David Hamilton.

I

Premier élément abordé dans le présent article de blog: est-ce que tout le monde  sait qu’en 1986, Flavie Lecanu était en vacances à Cap d’Agde SANS sa mère?

Mon enquête (menée notamment à l’aide de témoignages provenant de personnes toujours en vie aujourd’hui, en 2019) me permet d’affirmer que Flavie Lecanu est allée en 1986 à Cap d’Agde avec son oncle,  prénommé J.P., et la fille de ce dernier, prénommée C. Au demeurant, Flavie Flament elle-même, dans une émission de télé, a  évoqué les deux séjours à Cap d’Agde, celui de 1986 et de 1987.

Cet oncle est le frère de Catherine Lecanu (mère de Flavie Lecanu). A ma connaissance, cet oncle n’était pas naturiste. Simplement, il louait un appartement ou une villa (dans la partie « habillée » de Cap d’Agde). Ce fut l’oncle de Flavie, et non point sa mère, qui eut à autoriser David Hamilton à prendre des photos de Flavie Lecanu en 1986… et il donna  son accord puisque sa fille (la cousine de Flavie)  fut également photographiée. Mon opinion, corroborée ici encore par des témoignages précis, est qu’il y a eu une seule séance de photos en 1986. David Hamilton a photographié  Flavie et sa cousine. Elles ont fait la séance ensemble.

Précision:  Jean-Paul Lecanu, père de Flavie Flament, prenait (toujours selon les éléments que nous avons recueillis) ses vacances en août. Il gardait ses fils (ce que ceux-ci pourraient sans doute confirmer) dans un mobil home de Portbail. Voilà la raison pour laquelle Flavie Lecanu est descendue seule – en août 1987 – avec sa mère. Le séjour de 1987 a été de 8/10 jours au maximum, comme celui de 1986. Le voyage avait eu lieu en train. Probablement, travaillant à la SNCF, Jean-Paul Lecanu ne payait peut-être pas les billets. Il se pourrait qu’il reste, quelque part, des traces administratives (permettant d’établir les dates exactes).

Au début de 1987, David Hamilton a rappelé (par téléphone) les parents de la jeune Flavie Lecanu (c’est l’oncle de Flavie qui lui avait donné leur numéro) et ceux-ci ont aussitôt demandé à rencontrer des personnes dont les filles avaient d’ores et déjà fait des photos avec David Hamilton. C’est ainsi qu’a eu lieu, dans la ville d’Avignon, une rencontre entre la mère de Flavie Lecanu et les parents d’une autre modèle de David Hamilton à l’époque. Une modèle, que nous appellerons ici « Alice », dont il existe beaucoup – réellement énormément! – de photos, publiées  dans les albums de David Hamilton, en ce temps-là. Ce que je dis ici est donc aisément prouvable.

On me demandera peut-être: « Qu’est-ce que vous entendez par au début de 1987? » Je peux essayer d’être plus précis. C’est en mai 1987, je pense, que Flavie Lecanu et sa mère sont descendues voir les parents d’Alice à Avignon. Le père de cette dernière avait une excellente profession. L’essentiel, ici, est que  la mère de Flavie Lecanu, décrite comme une « mauvaise mère » – comme une mère indigne – dans La Consolation, a semble-t-il – en vérité – pris toutes les précautions qu’elle estimait nécessaires. Après avoir correspondu épistolairement avec plusieurs personnes, après avoir consulté aussi des documents inédits, telle est la conclusion à laquelle je suis arrivé. Il y a donc eu une première rencontre à Avignon et les parents d’Alice, qui ont rassuré Madame Lecanu.

« Alice » (dans la réalité, son prénom était semble-t-il légèrement différent) faisait des photos avec David Hamilton depuis pas mal de temps, déjà. Ce qui lui permettait – entre autres – de voyager à l’étranger avec lui. Il y eu des photos d’Alice, à l’époque, en corrélation avec David Hamilton, non seulement dans les albums du photographe, non seulement sur des calendriers (par exemple « Romantik Flair« ), mais aussi dans la presse locale de Cap d’Agde.

Flavie Lecanu et sa mère sont retournées en août 1987 à Cap d’Agde où elles ont de nouveau rejoint l’oncle de Flavie. Oncle qui était accompagné par son épouse (prénommée N.), par son fils (prénommé J.-P.) et sa fille (prénommée C.).

Même si pas mal de choses ont « disparu » (on parle d’une caisse de documents dont on ne saurait plus trop dans quelles mains elle aurait fini), certains affirment qu’il existe par exemple des cartes postales – écrites après l’été 87 – où David Hamilton et ses modèles de prédilection écrivaient à d’autres modèles des textes du genre: « David et moi on t’attend à Agde, on t’embrasse« .

Mais revenons à Flavie Lecanu. Rendez-vous fut pris au Cap d’Agde, en 1987, spécialement pour programmer et réaliser des séances photographiques. Les parents d’Alice possédaient à cette époque un appartement dans la partie « nudiste » de Cap d’Agde. Ils étaient partisans du nu intégral, notamment chez eux. Ils connaissaient très bien David Hamilton.  Je pense pouvoir dire qu’il y a eu en 1987 trois séances de deux heures chacune, au maximum. Je peux préciser, aussi, grâce à l’étude des photographies (et grâce à l’examen méticuleux qu’en a fait à ma demande un photographe professionnel), quels appareils photographiques a employés David Hamilton, et quelles pellicules. Ce qui donne, d’ailleurs, plus d’informations utiles que l’on ne pourrait croire; mais j’en parlerai un autre jour, afin de ne pas encore augmenter la dimension de ce présent article.

Il avait bien sûr été signé un document autorisant David Hamilton à prendre Flavie Lecanu en photo. Qui sait si ce document existe encore? Il serait intéressant de vérifier  si ledit documentspécifiait – comme certains l’affirment  – que la maman ne voulait pas de photos de nu intégral. Si cette clause n’avait en effet pas été respectée, on pourrait y voir le seul motif réel qui aurait pu faire avorter, l’année successive(en 1988), tout projet qu’aurait pu avoir David Hamilton de re-faire des photos avec Flavie Lecanu. Résultat, en tout cas, pour Flavie Lecanu: pas de voyages à l’étranger avec David Hamilton, et pas non plus de photos à Paris. Contrairement à d’autres modèles. Entre qui il existait de sauvages jalousies adolescentes, certaines désirant devenir ou rester la modèle officielle voire l’élue du coeur du photographe. Que l’on songe que cette année-là, 1987, David Hamilton fréquentait déjà l’une de ses modèles, qu’il épouserait d’ailleurs quelques années plus tard.

En d’autres termes: « J’ai 13 ans, et je passe mes vacances avec ma mère au camp naturiste du Cap d’Agde » déclare Flavie Flament (https://humanite.fr/node/645490). C’est doublement inexact: quand Flavie Lecanu avait treize ans, en 1986, la mère de Flavie Flament n’était pas à Cap d’Agde; en août 1987, Flavie Lecanu avait quatorze ans, pas treize; et personne, dans la famille Lecanu, n’était naturiste.

II

Catalogue raisonné des photographies représentant Flavie Lecanu, prises par David Hamilton à Cap d’Agde en 1986 et 1987

Voici – je pense que c’est la première fois – un « catalogue raisonné » des photographies prises, par David Hamilton, de Flavie Lecanu.

Cette liste peut encore contenir des erreurs. Il existe  aussi des photographies où certains croient voir Flavie Lecanu, mais où je ne la reconnais pas. Et d’autres photos où je crois l’identifier, ce que contestent d’autres personnes.

Sur celles qui suivent, en revanche, il y a peu de doutes. D’ailleurs, Flavie Flament elle-même publie parfois, sur son « compte » Instagram, des photos d’elle prises par David Hamilton à Cap d’Agde.

Photos de 1986

On dit souvent qu’il n’existe qu’une seule photographie de 1986. Il se peut même que, moi-même, je l’aie cru. En définitive, pourtant, j’ai la certitude qu’il en existe au moins deux (ou trois).

Photo 1: modèle, Flavie Lecanu. 1986. Coupe au carré et chapeau romantique de couleur claire, orné de fleurs blanches. La modèle porte une robe légèrement transparente (la photo que je possède est coupée aux épaules), et une chaîne dorée autour du cou.

Photo 2: modèle, Flavie Lecanu. 1986. Coupe au carré. La modèle porte la même robe, et une chaîne dorée autour du cou. Elle a, à l’index et à l’annulaire de la main gauche, deux bagues.

Photos de datation incertaine (1986 ou 1987)

Photo 3: modèle, Flavie Lecanu. 1987 (ou peut-être 1986). La modèle porte une robe blanche, différente de la robe des photos 1 et 2. On aperçoit seulement les jambes (mollets). A ma connaissance, elle n’a jamais été publiée dans quelque album que ce soit, en tout cas en Europe. En revanche, elle a été publiée dans un calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton. Un des pieds est caché par un coussin. La position du bras (derrière la tête) empêche d’avoir une certitude absolue au sujet de l’année (en 1986, Flavie Lecanu avait une coupe au carré; en 1987, les cheveux longs). Cette photo 3 se trouve ici (publiée du vivant de David Hamilton, dès 1988, dans un calendrier « Romantik Flair« , à une époque où cela flattait probablement  l’égo de celles de ses modèles qui y apparaissaient): https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/tiens-miss-ok-dans-le-calendrier-de-david-hamilton-romantik-flair-1992/

Ainsi,  David Hamilton publiait dans son calendrier 1988 (donc un calendrier préparé dès la fin de 1987) une photographie de Flavie Lecanu, et celle-ci au même moment tapissait sa chambre de posters de lui et postulait à Miss OK avec une photo prise par lui.  David Hamilton n’avaient rien à cacher. Tout était fait à la lumière du soleil. Naturellement, cette photo du calendrier 1988 n’avait rien de scandaleux. La voici.

Photographie de F. F., prise à Cap d’Agde, puis parue, dans le calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton (diffusé dans plusieurs pays d’Europe), en 1988

Photo 4 (…) : modèle, Flavie Lecanu. 1987 (ou peut-être 1986). Nu intégral. La modèle est touchée par la lumière du soleil, provenant sans doute d’une fenêtre. Il n’y a pas certitude absolue au sujet de l’année (en 1986, Flavie Lecanu avait une coupe au carré; en 1987, les cheveux longs). Il semble que la modèle, ici, ne porte pas de bagues. On ne peut se prononcer, en revanche, quant à la présence d’un collier, la photo étant prise de profil et le bras cachant le cou. La photo, à ma connaissance et sauf erreur de ma part, n’a jamais été publiée, en tout cas pas dans des albums parus en Europe. Sur cette image, la modèle semble maquillée (chose rarissime chez les modèles de David Hamilton).

Photos de 1987

Photo 5: modèle, Flavie Lecanu. La modèle est assise contre un mur, probablement nue. Les genoux et le bras droit cachent la poitrine. La photo que je possède est coupée au niveau du coude et le bas du corps n’est pas visible.

Photo 6 (…) : Photo de Flavie Lecanu nue (buste) contre un mur. La modèle a une chaîne d’or autour du cou. La photo fait partie de la série d’où est issue la photo  parue en 2016 en couverture du « roman » La Consolation.

Photo 7 (…) : Photo parue dans un des albums les plus fameux et les plus vendus de David Hamilton, avec une légende qui se réfère à Anne Frank (illustration suivante). Il s’agit d’une photo de nu (buste), le bas du ventre étant voilé par une pièce de tissu blanc que tient la modèle. Flavie Lecanu porte une chaîne dorée autour du cou.

Légende, dans un album fameux de David Hamilton, donnée par ce dernier à une photo de Flavie Lecanu

Photo 8: c’est la couverture de La Consolation. La photo 8 est  une simple variante de, par exemple, la photo 6 que nous venons de décrire. Le visage est pratiquement identique. Mais la modèle (qui porte toujours la même chaîne dorée autour du cou) est habillée ici d’une robe rose. Cela dit, il conviendrait absolument d’examiner l’original de cette photo.  On sait que la couverture de La Consolation a été publiée illégalement (sans le consentement de David Hamilton) mais il se pourrait aussi qu’elle ait été retouchée. En effet, la photo 7 et la photo 8 ont presque forcément été prises le même jour, peut-être à quelques minutes voire secondes de distance. Mais sur la photo 7, le mur est rose; sur la photo 8 il est blanc. Et surtout, sur la photo 8, celle de la couverture de La Consolation, on aperçoit en bas à droite de la modèle une sorte de drap blanc, dont je n’exclus pas qu’il ait été ajouté par Photoshop (ou par tout autre programme de retouche de photos). Dans ce cas, on pourrait dire que la couverture de La Consolation est un faux.

Photo 9: en mars 1992, dans un autre calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton, calendrier largement diffusé dans plusieurs pays d’Europe, paraît une autre photographie de Flavie Lecanu (photo prise, en 1987, lors des mêmes séances photographiques à Cap d’Agde). Répétons donc qu’en 1988 puis en 1992, les calendriers Romantik Flair ont mis à l’honneur Flavie Lecanu, sans susciter bien sûr, ici encore, la moindre protestation  de la part de la jeune fille, ou de sa famille. Au sujet de l’illustration du mois de mars 1992 du calendrier « Romantik Flair« , cliquez sur: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/07/les-minuscules-miss-du-calendrier-romantik-flair-1992-de-david-hamilton-photos-prises-pour-la-plupart-a-cap-dagde/

Pour voir le reste du calendrier « Romantik Flair » 1992: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-romantik-flair-1992/

(***) Il existe aussi – à tout le moins – trois ou quatre autres photos appartenant à ces séances photographiques, légèrement floues ou avec des cadrages très légèrement différents. Les différences sont souvent quasiment imperceptibles. Ce sont les photos indiquées ici par un astérisque. L’ensemble laisse même envisager qu’il n’ait existé que deux séances de photographie, en 1987.

Une dixième photo (attribution incertaine)

Photo 10: à ces neuf photos, j’en ajoute une dixième. Ici, cependant, les avis sont très partagés quant à l’identité de la modèle. Il s’agit d’une photo intitulée « Miss P. » et légendée par David Hamilton « South of France, 1986« . Qui était cette Miss P., photographiée dans le sud de la France en 1986?  Le visage de la modèle, que l’on n’aperçoit pas complètement, permet de noter qu’elle est blonde, et qu’elle porte une chaînette autour du cou.  La photo en question a été publiée dans l’album « Twenty five years of an artist« , en 1993. Nous publions (illustration suivante) la légende en question.

Que pourrait signifier « Miss P. »? P. comme quoi?… P. comme qui?…

P. comme Poupette, élue Miss OK en 1988?

« Miss P. » (South of France, 1986). Légende d’une photographie d’un album de David Hamilton

 

III

1988 : Flavie Lecanu élue « Miss OK » 

Flavie Lecanu, qui tapissait donc sa chambre d’adolescente de « posters » de David Hamilton, a été élue en 1988 (elle n’avait pas encore quatorze ans) « Miss OK 1988 », après avoir présenté son « dossier de candidature » illustré par une photographie d’elle prise (moins d’un an avant) par David Hamilton.

Faut-il  hypothiser que Flavie Flament, « violée » – selon son roman paru en 2016 – en 1987 à Cap d’Agde, se serait quelques mois plus tard servie d’une photographie de ce même David Hamilton, et qu’elle aurait continué à tapisser sa chambre d’images de lui?

C’est cette même photographie qu’elle a encore publiée – en ayant d’ailleurs elle-même conscience du caractère illégal d’une telle publication – en couverture dudit roman La Consolation.  Flavie Flament a elle-même avoué le caractère illégal, et même volontairement illégal, de la publication de cette photo en couverture de sa Consolation!

Sur le caractère illégal de cette publication, on citera Flavie Flament elle-même (au JDD, 27 novembre 2016, https://www.lejdd.fr/Societe/Flavie-Flament-sur-le-deces-de-David-Hamilton-La-mort-n-est-pas-un-non-lieu-827743: « Pourtant, nous avons publié une photo de lui en couverture du livre. Il aurait légitimement pu nous attaquer. C’était intentionnel« …

S’il reste des historiens doués de sens critique dans l’avenir, ils constateront que, le 22 novembre 2016, un ministre du gouvernement français, Madame Rossignol, avait chargé Flavie Flament d’une « mission sur le viol » (https://www.liberation.fr/france/2016/11/22/flavie-flament-chargee-d-une-mission-sur-le-viol_1530256) et que le 27 novembre, notamment, cette même Flavie Flament se vantait publiquement d’avoir intentionnellement ignoré et bafoué une loi française.

OK! âge tendre n° 640 du 18 au 24 avril 1988
pp 15, 18, 22 (élection Miss OK!, les premières sélectionnées) : la candidate Flavie Lecanu emploie une photo prise par David Hamilton. Par ailleurs, on lui attribue l’âge de 14 ans. Inexact, elle en avait 13.

C’est Flavie Lecanu (« superbe finaliste » de treize ans, numéro 6) qui deviendra « Miss OK »; cette photo a été prise à Paris, Rue de la Gaîté.

OK Mai 1989

IV

Flavie Lecanu à Tahiti (1989)

Flavie Flament évoque de temps à autre – tout récemment, en cet automne 2019, dans Paris Match – la soeur de son père. Jean Paul Lecanu avait en effet une soeur, prénommée M. Je ne cite pas son prénom, puisque Flavie Flament ne le cite pas non plus dans Paris-Match. Cette soeur habite dans l’ouest de la France, l’extrême ouest, dans une ville importante dont le nom commence par un C. Cette soeur, M., est mariée et le prénom de son mari, lui, commence par un J.

OK mai 1989, couverture du magazine (moins de deux ans après le « viol » – présumé – subi en 1987)

Graphie présentée comme celle de Flavie Lecanu dans un numéro d’OK Age tendre en 1989 (« Voyage de rêve » à Tahiti)

Dans les années 1986 à 1989 environ, il se trouve que M. et J. étaient en poste sur l’île lointaine de… Tahiti. Ils n’étaient donc pas présents en France au moment des « années Cap d’Agde » de Flavie. Ce qui leur permet peut-être, le cas échéant, de ne pas prendre parti – ou encore, de faire mine de ne pas prendre parti.

Il est à noter (la chose est élémentaire à prouver) que dans sa famille, les personne dont Flavie Flament née Lecanu déclare qu’elles croiraient à l’histoire de son « viol » sont toujours des personnes qui N’étaient PAS à Cap d’Agde dans les années 1986 et 1987.

C’est à Tahiti que Flavie Lecanu, sa mère et une amie sont allées, en 1989, suite à l’élection de « Miss OK ».

Flavie et sa maman, en 1988, cette même Madame Lecanu qui a été présentée comme une mauvaise mère. A noter que la photo est de 1988, donc quelques mois (moins d’un an) après le « viol » présumé qu’aurait subi Flavie Flament, selon son « roman » La Consolation

OK Age tendre sur Tahiti, article signé Flavie Lecanu

 

Le voyage de Flavie Lecanu à Tahiti est donc de notoriété publique, il suffit – entre autres – de consulter les collections de la presse pour adolescents de l’époque (voir illustration, plus haut).

La visite de Flavie Lecanu à Tahiti a forcément laissé des traces dans les mémoires de ceux qui habitaient là-bas. M. et J. étaient revenus en France mais ils avaient sûrement parlé de Flavie et de sa mère à leurs amis de Tahiti. Il est aisé d’imaginer que Flavie a été accueillie à bras ouverts par ces gens. Cela a dû permettre aux trois voyageuses -Flavie, sa maman, et l’amie – de découvrir Tahiti en dehors d’un tourisme trop « classique ». Il reste certainement de tout cela – comme de tout « voyage de rêve » – des photographies, des pages de journal intime, des cartes postales…

Voire des traces administratives. Le voyage des trois femmes avait été effectué sur la compagnie UTA. Voyage long de trois semaines et d’ailleurs prolongé au dernier moment, semble-t-il, parce que la troisième semaine, UTA s’était mis en grève.

Rappel, sur le voyage à Tahiti, voir le magazine OK,  n° 706, du 24 au 30 juillet 1989, page 13, et lire ou relire sur ce blog:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

 

V

La Consolation, un mélange de vrai et de faux

 

Le frère de Flavie Lecanu, Olivier Lecanu, a dit à la fin de 2016 que sa soeur, selon lui, déformerait la réalité. Crime de lèse-Flavie? Qui sait si elle a menacé, par exemple à travers des avocats, son propre frère de poursuites en diffamation?

A lire (entre autres):

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_-_flavie_flament_son_frere_remet_en_cause_ses_propos_sur_son_enfance_abusee_377088

Le récit La Consolation, à mon avis aussi, exprime une vision déformée de la réalité. C’est, pourrait-on mieux dire, un mélange de vrai et de faux. Dans maints gros mensonges, au demeurant, sont insérés des détails véridiques. Ce qui pourrait être parfaitement légitime s’il s’agissait de littérature et de roman.

Mais ici, il ne s’agit pas de littérature et, en outre, un homme de 83 ans – David Hamilton – est mort. Il y a eu mort d’homme. Le fait qu’il existe des photos (datant de 1986 et 1987) de Flavie Lecanu par David Hamilton – des photos prises avec l’accord de sa mère et publiées dans des calendriers diffusés dans plusieurs pays d’Europe –  ne veut certes pas dire que ce « viol » (présumé) devrait être considéré comme un dogme intangible ou une vérité fondatrice d’une nouvelle religion.

David Hamilton a en effet photographié des milliers de jeunes filles! On m’a même rapporté que certains modèles de David Hamilton tenaient un journal intime où il arrivait à telle ou telle jeune fille d’écrire, par exemple, qu’elle « adorait montrer son cul à David Hamilton« . C’était parfois des phrases que l’on trouvait répétées sur trois pages. Certaines jeunes filles prétendaient alors peut-être faire passer de telles phrases pour « un exercice de style ». Mais si David Hamilton a en effet photographié des dizaines de milliers de  jeunes filles, reste le fait qu’il n’a jamais été condamné pour viol et que, par ailleurs,les allégations de Flavie Flament ont été proférées hors délais légaux.

Si  vous avez lu la scène du « viol » présumé décrit dans La Consolation (et je vous engage à le lire, si toutefois vous avez l’estomac bien accroché), qui peut penser  qu’une mère attentive aurait pu ne pas se rendre  immédiatement compte d’un viol? Des témoins de l’époque ont rapporté que Flavie Lecanu était très gaie. En outre, elle partageait à Cap d’Agde la même chambre que sa cousine. Cousine qui aurait pu en toute logique s’apercevoir de quelque chose.

Qui sait ce que pourraient apporter – aujourd’hui – ceux qui étaient à Cap d’Agde en 1986 et / ou 1987? Il est peut-être dommage que la presse ne leur donne point la parole. Je songe  à cette cousine de Flavie Flament, une cousine  citée dans La Consolation et qui est aussi un personnage du téléfilm homonyme. Mon opinion est qu’à la suite de ce livre et de ce film, beaucoup de personnes auraient pu être « remontées » contre l’auteur d’un pareil récit. Imaginez la cousine de Flavie, cousine décrite (dans un livre et dans un téléfilm!) comme un « boudin »! Rien de très étonnant si, après ça, comme le confirme Flavie Flament elle-même dans Paris-Match, toute sa famille est solidaire contre elle.

La cousine, prénommée C., citée dans La Consolation, et désormais mariée à un monsieur P., avait semble-t-il reçu, en 1986, un polaroïd de David Hamilton. Sur ce polaroïd, elle devait  être coiffée d’un chapeau. Ce serait là un document intéressant à consulter. En 1986, David Hamilton a  donc fait poser Flavie Lecanu et sa cousine C., puis il a offert des polaroïds (comme il le faisait quelquefois, à cette époque; et d’ailleurs, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, pas systématiquement) à l’oncle de Flavie Lecanu.

VI

Exemple d’un souvenir inventé de Flavie Flament dans La Consolation: celui de son abandon à l’âge de cinq ans dans une voiture.

Si Flavie Flament, dans Paris Match, disserte quant à l’art de « réparer les souvenirs« , il  y a dans La Consolation ce qui pourrait ressembler à des souvenirs fabriqués de toutes pièces.

Au début de La Consolation, ainsi, il est écrit que Poupette se souvient parfaitement avoir été honteusement abandonnée dans la voiture – à l’âge de cinq ans – par ses parents, qui étaient partis boire un coup. Elle n’épargne guère au lecteur aucun détail de sa terreur.

Extrait de « la Consolation » où Flavie Flament effectue une description anachronique

Or, la ceinture de sécurité à l’arrière des véhicules n’a existé qu’à partir de 1990 (et Flavie Flament précise dans La Consolation qu’elle était à l’arrière de la voiture), et le siège enfant à partir du 1er  janvier 1992

Je suppose donc qu’en vérité, la petite fille Flavie est restée dans la voiture au maximum pendant cinq minutes. Et que c’est sa mère qui lui a relaté le fait, plus tard, à titre d’anecdote.  En d’autres termes, dans La Consolation, Flavie Flament apporte souvent des « preuves » matérielles. Par exemple, ici, au sujet de cet abandon (présumé) dans une voiture.

Je suggère de lire ceci.

https://www.nouvelobs.com/societe/20130630.AFP8022/la-ceinture-de-securite-obligatoire-fete-ses-40-ans.html

https://www.gralon.net/articles/sports-et-loisirs/auto-moto/article-les-sieges-auto-103.htm

Pourquoi et comment faudrait-il croire Flavie Flament quand elle raconte (dans La Consolation) avoir été « violée », alors que d’autres scènes (l’abandon dans la voiture) du même roman sont manifestement reconstruites et, à tout le moins, pleines d’éléments faux?

Flavie Flament évoque cette ceinture  page 27, puis en haut de la page 30 (quand elle arrive, malheureuse enfant,  à la défaire)… En oubliant juste qu’en 1979, il N’y avait PAS de ceintures à l’arrière des voitures.

Le chapitre : « On t’a oubliée » va de la page 25 à la page 32… Lire: Flavie Flament, La Consolation – roman ; éditions Jean-Claude Lattès, 2016 ; achevé d’imprimer en décembre 2016, dépôt légal décembre 2016.

 

VII

Un énième exemple – parmi tant d’autres – où il y a un hiatus entre La Consolation et la réalité.

Dans La Consolation (page 136), Flavie Flament indique et précise – pour quelle raison le fait-elle?… – que le séjour à Tahiti est « un séjour pour DEUX PERSONNES« : sa mère et elle. Drôle de précision…

Dans « la Consolation », la « question de l’accompagnateur à Tahiti ne s’est pas posée ».

Possible, mais… en 1989, la même Flavie Lecanu évoquait le fait que le voyage avait eu lieu pour TROIS personnes. Or, en 2016, dans La Consolation, voilà que l’accompagnatrice (appelée « Antoinette » dans le magazine de 1989) a disparu. Evaporée! Escamotée! Passée sous silence. Niée.

Pourtant, il faut bien notamment que quelqu’un ait pris les photographies de Flavie Lecanu et de sa mère à Tahiti, puisque – selon les résultats de notre enquête – aucun photographe professionnel ne les accompagnait?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

Pourtant, en 1989, sous la plume de la même Flavie Flament née Lecanu, il y avait une personne pour les accompagner, une certaine « Antoinette » qui était même définie comme « une amie »

 

L’épisode de l’accompagnatrice dont il est question dans le magazine de 1989, mais qui disparaît comme par magie de La Consolation montre – parmi une infinité d’autres détails, que nous avons tous scrupuleusement notés et dont nous parlerons un jour ou l’autre – qu’entre la réalité vécue, d’une part, et le récit de La Consolation, d’autre part, il y a eu maintes reconstructions, maints « ajustements ».

Quoi donc, dans le même roman, obligerait alors le lecteur à penser qu’en revanche, l’épisode du « viol » présumé serait, lui, strictement conforme à la réalité des faits?!

Le chapitre sur Tahiti, « L’ascenseur », court de la page 135 à la page 139… Lire: Flavie Flament, La Consolation – roman ; éditions Jean-Claude Lattès, 2016 ; achevé d’imprimer en décembre 2016, dépôt légal décembre 2016.

VIII

Un petit détail: la question des lunettes.

 

Voir: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/15/les-lunettes-de-david-hamilton/

Dans la scène du viol, dans La Consolation, il est prétendu que David Hamilton aurait porté des lunettes. Le problème est que malgré les recherches que j’ai effectuées (et que j’ai en outre fait effectuer à plusieurs de mes collaborateurs), il nous a été impossible de trouver des photos de David Hamilton en 1987 avec des lunettes.

Il en a porté plus tard, naturellement. Mais des lunettes, est-ce que David Hamilton en portait à cette époque (août 1987)? Pourtant, dans La Consolation, Flavie Flament insiste à plusieurs reprises (exemple, page 81) sur le fait que David Hamilton la regarde à travers ses lunettes.

Page 81 (« lunettes cerclées »)

Le chapitre du « viol » présumé (titre: Souillure) évoque des lunettes (page 103). Le mot « lunettes » est entouré en rouge par nos soins.

Flavie Flament s’est-elle vraiment basée sur ses propres souvenirs de 1987, ou alors – c’est une simple hypothèse que nous formulons ici – s’est-elle inspirée, par exemple, de photos postérieures?  Les autres accusatrices de David Hamilton, Alice et Elodie (ancienne maîtresse de David Hamilton, déboutée de sa plainte contre lui), ont quant à elles fait ou continué à faire des photos avec lui pendant de longues années après 1987. A l’époque où, des lunettes, l’âge étant venu, il en portait.

David Hamilton  (21.04.2006) à Altenkamp in Aschendorf (photo de presse) en compagnie de sa « compagne de vie » Elodie Durand , pour l’ouverture de son exposition « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006). La même Elodie le dénoncera pour « viol », quelques années plus tard, et sera déboutée.

Est-ce que les « lunettes » de David Hamilton en 1987 seraient nées de « l’imagination » (quel grand mot…) de la « romancière » Flavie Flament, tout comme est née de son imagination la scène de l’abandon dans la voiture, scène qui donnait maints détails sur des ceintures de sécurité qui… ne pouvaient exister à l’époque?

Nul ne met en doute que David Hamilton ait porté des lunettes, plus tard (en plastique puis, vers la fin de sa vie, métalliques). Mais en 1987, en portait-il?

Lunettes? Lunettes cerclées?… A propos: l’adjectif « cerclé », en français, signifie « entouré d’un ou de plusieurs cercles« . Cercler, c’est « entourer d’un cercle », « garnir d’un cercle ». Aucunes lunettes de David Hamilton (sur ces illustrations, plus bas) ne sont, à proprement parler, « cerclées ».

Photo de 2008

Bref, les « lunettes » à travers lesquelles David Hamilton aurait (à en croire La Consolation) regardé Flavie Flament en 1987 seraient-elles inventées à partir de faits transposés dans le temps ?

Appel à témoins (lunettes ou lunettes « cerclées »).

Une recherche sommaire, sur Google, aux mots « David Hamilton 1987 », produit le résultat qui suit.

1987: pas de lunettes

Faut-il que je pense que David Hamilton, en 1987, ne portait des lunettes que lorsqu »il rencontrait Flavie Lecanu (or il y a eu entre Flavie Lecanu et David Hamilton, dans la réalité, trois ou au maximum quatre rencontres en tout: une rencontre en 1986, et deux ou peut-être trois rencontres en août 1987)?…

Ou dois-je penser que David Hamilton, en 1987, ne portait pas de lunettes et que Flavie Flament ou les gens qui ont rédigé La Consolation ont inventé ce détail?

Notre souci étant celui de la recherche de la vérité pure et simple, nous engageons évidemment les lecteurs de ce blog à nous faire savoir ce qu’ils en pensent, et, notamment, à nous envoyer – si toutefois elles existent – des photos où David Hamilton porterait, en 1987, des lunettes (ou, mieux encore, des « lunettes cerclées »).

IX

« Tout le monde » croit Flavie Flament, vraiment?

Est-ce que « tout le monde » croit vraiment Flavie Flament?  J’ai déjà publié  sur ce blog cette lettre, que beaucoup de gens ont d’ailleurs postée avant moi sur les réseaux sociaux, y compris sur Facebook. C’est une lettre du maire de Valognes, un témoignage – de la part d’un élu – en faveur de Catherine Lecanu et de son défunt mari, Jean-Paul Lecanu.

Voir aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

Flavie Lecanu, quelques mois après avoir été élue Miss OK (en employant une photographie de David Hamilton) et quelques mois, aussi, après le « viol » présumé, décrit de si horrible façon, en 2016, dans le « roman » La Consolation

Conclusion à cet article

On m’a rapporté  des propos, qui auraient été prononcés par un très grand nom de la télévision française, au sujet de l’Affaire David Hamilton. Je ne citerai pas ces propos ici, ou pas encore. Cependant, on a le droit en France de se poser des questions et qui sait si, par exemple à TF1, « tout le monde » croit en son âme et conscience le récit « romanesque » fait dans La Consolation?

Je me contente de dire – ou plutôt de redire, après des centaines d’articles de blog et deux livres – que l’affaire David Hamilton a été à mes yeux, et reste, une scandaleuse affaire de délation médiatique. Et, notons-le, sans que soit apportée la moindre preuve contre lui. Il n’a eu droit à AUCUN respect de la présomption d’innocence, qui est pourtant un pilier du droit français.

Une animatrice de télé, Flavie Flament, a affirmé retrouver la mémoire (traumatique) des dizaines d’années après des faits par elle allégués, des faits présumés. Or son « viol » semble être devenu, aux yeux de pas mal de ses collègues, copains ou copines de la presse, de la télé, et de la radio, un fait établi

De sorte que (comme a eu le mérite de le souligner Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université, dans son article) on entend  une Catherine Ceylac déclarer à l’antenne que « tout le monde sait » (SIC!) qu’un photographe célèbre « a violé Flavie Flament« …

Très étrange « suicide », celui de David Hamilton… Absence d’enquête sérieuse ou très poussée, semble-t-il. Un « suicide » aussitôt qualifié – par son accusatrice – « d’aveu »…  Un psy, « spécialiste de la mémoire traumatique », qui a collaboré étroitement avec  Flavie Flament à l’élaboration de son « œuvre » La Consolation, qui est pourtant  un récit truffé d’invraisemblances ou de faits complètement faux, comme par exemple la rencontre avec David Hamilton, en 1986, qui a lieu dans La Consolation en présence de la mère (alors que celle-ci était absente, dans la réalité).

Un « roman » érigé en vérité incontestable et que l’on ne saurait oser contester… Une campagne médiatique dirigée d’abord contre David Hamilton mais aussi, ensuite, contre la propre mère de Flavie Flament.

Des accusatrices qui changent de prénom selon les magazines où elles s’expriment, la plupart du temps sous pseudonyme ou à visage caché.

En revanche, aucun écho ou presque donné, dans la presse, aux actrices qui (comme Anja Schüte) ont défendu David Hamilton, sa mémoire, sa réputation, son oeuvre!

Sur la défense de David Hamilton par Anja Schüte, VOIR :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/22/anja-schute-une-actrice-de-david-hamilton-la-defendu-apres-sa-mort/

Les 25 et 26 novembre 2016, enfin, au moment même où Flavie Flament se disait « dévastée » (sic) par la mort de David Hamilton tout en déclarant quand même qu’elle le « poursuivrait jusque dans la mort » (resic), la fille du concubin de Flavie Flament « tweetait » en revanche que: JUSTICE EST FAITE. Etrange formule, non?… Formule d’une charité fort peu chrétienne… Saluer la mort d’un être humain, âgé de 83 ans, par les mots: « Justice est faite« ?… Que signifie?

Et le pompon: Flavie Flament, ex miss OK 1988, mini-starlette de podiums adolescents, propulsée sous les feux de la rampe et racontant désormais à longueur d’interviews complaisantes  qu’elle se « réalise » dans « l’écriture »…  Flavie Flament « écrivain »… Des philosophes du dimanche qui décortiquent ses traumatismes affichés… Tout ce joli monde surfant sur la vague néo-féministe de la parole libérée…

NON, « tout le monde » ne sait pas que David Hamilton a (faut-il enseigner à Catherine Ceylac que l’indicatif est le temps de la certitude?) violé Flavie Flament.

Flavie Flament a raconté qu’elle aurait été (le conditionnel est l’un des temps de l’hypothèse) violée par David Hamilton.

Catherine Ceylac croit, ou dit croire qu’un « célèbre photographe » a violé Flavie Flament? C’est le droit de Catherine Ceylac.

Nous, on n’y croit pas. C’est le nôtre, de droit. A tout le moins, tant que de grands inquisiteurs ne viendront pas nous torturer ou nous jeter dans les flammes, parce qu’il serait devenu religieusement ou législativement obligatoire de gober les calembredaines à Flavie.

Chère Catherine Ceylac, je ne sais pas si « tout le monde sait que Flavie Flament a été violée », mais je sais que tout le monde devrait savoir que les ceintures de sécurité décrites par Flavie Flament dans La Consolation n’existaient pas en 1979; je crois savoir que David Hamilton (accusé par Flavie Flament de l’avoir violée tout en portant des lunettes en 1987) ne portait pas de lunettes à cette date.

Vous voudrez donc bien m’excuser, chère Catherine Ceylac, si je ne fais pas partie de « tout le monde ».

Olivier Mathieu.

A lire et à relire, entre autres:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/13/la-collaboration-de-david-hamilton-avec-ado-en-memoire-de-g-caesar/

A toujours lire et relire, aussi, cet article d’une scientifique, BRIGITTE AXELRAD : http://www.axelrad.fr/site3wp/flavie-flament-une-affaire-de-memoire-recuperee/

FLAVIE FLAMENT – L‘AUTO-PANÉGYRIQUE D’UNE VIOLÉE TRÈS IMPROBABLE

 

Hier je disais que le succès de Flavie Flament (du moins ce qu’elle entend, elle, et la masse des gens, par succès) était fait d’un mélange de sexe et de séduction depuis le début de son adolescence. Et j’ajoutais : «  tout à l’opposé d’une sainte Nitouche et vierge effarouchée ».

Reprenant la lecture de La Consolation je suis tombé sur un passage que j’avais complètement oublié, qui décrit un personnage insensé, imbu de sa petite personne, parfaitement narcissique, et je dirais aussi quelque peu pervers, déjà.

Passage qui corrobore parfaitement ce que j’ai voulu exprimer et qui n’était absolument pas excessif de ma part. Il suffit de lire, à suivre, ces quelques lignes d’autoérotisme (si l’on peut dire) mais finalement sans grand amour-propre, décence ou simple soupçon d’humilité ou de conscience, que l’on rencontre aux pages 136 et 137 (du moins de l’édition que j’ai sous les yeux, qui est de décembre 2016).

Cela se situe juste avant que la « traumatisée mémorielle », qui, répétons-le, à l’époque est déjà censée avoir été « violée » (sic), ne se fasse peloter les seins dans un ascenseur tahitien. Je m’abstiens de toute autre remarque.

Quelle mascarade que cette Poupette !

*

Si t’as été à Tahiti

Au choix :

Par Paola (19 ?? – 2010)

https://www.youtube.com/watch?v=TuGZe9_JIeA

Par Lisette Jambel (1921 – 1976)

https://www.youtube.com/watch?v=3bI0SpmJNj0

Par Albert de Paname (1949 – )

https://www.youtube.com/watch?v=O8dGSMWGfLQ

FLAVIE FLAMENT S’APPELLE REVIENT  – OU : PSYCHOPATHOLOGIE D’UNE ÉPOQUE DÉLABRÉE

À l’ânesse qui brait.

Poupinette Lecanu. Poupie pas nette. Drôle de phénomène.

Parfait archétype de la femina vulgaris – ou de la Femen vulgaris, tout en sachant qu’en latin femen ne signifie pas « femme », mais « cuisse, fémur » (ce qui veut dire la même chose ajouteront les machos) – inépuisable source à ragots pipole, c’est donc le grand retour de notre Poupette Lecanu nationale, à la télé (sur M6, là où elle a été lancée toute jeunesse dans le bouillon des media audio-visuels) et par là même dans les gazettes et émissions télévisuelles ou radiophoniques tant à scandales que pseudo-sérieuses. De nos jours, il est bien difficile de différencier les unes des autres.

Pourquoi en parler me direz-vous ? Mais justement parce que que ce personnage médiocre et malfaisant, qui fait partie des affidés et autres auxiliaires ou larbins de la caste financiéro-médiatoco-politique, réunit en elle – sociologiquement, linguistiquement, psychologiquement – toutes les dérives consanguines et tares dégénératives d’une maffia mondialiste dominante menteuse, vulgaire, folle et cynique.

La championne du vulgaire

Il y a quelques jours déjà, je vous ai parlé du degré de décrépitude « intellectuelle » atteint par la Flavie Flament qui a une véritable prédilection pour la vulgarité (assumée, revendiquée, répétitive) associée à la bêtise crasse et haineuse, derrière des apparences médiatiques doucereuses avec sa voix de gentille ado, et un goût patent pour le mensonge érigé en mode de vie et d’expression. Depuis, je suis tombé sur un article pipole d’un certain Jean-Christian Hay, paru le 25 septembre dernier dans Gala et titré Flavie Flament poste une photo osée qui choque les internautes, elle leur répond – Un grand cri d’amour.

Que peut-on en dire ? Qu’elle s’enfonce indéniablement dans la nullité et l’absence de tout bon sens, de tout esprit de réflexion et de mesure. Lisons le journaleux :

Pour avoir posté sur Instagram un dessin humoristique où l’on voyait un homme jongler avec son sexe, Flavie Flament s’est attirée de nombreuses critiques. L’animatrice a répondu en manifestant son ras-le-bol vis-à-vis d’un certain puritanisme ambiant.

Il est vérifié et public qu’elle s’y connaît en vulgarité tous azimuts, ses deux livres Les Chardons et La Consolation en sont même truffés. Mais, plus encore que la vulgarité, c’est sa manière qui ignore toute retenue, et sans pudeur pour elle-même, qu’elle aime à étaler ; versant même dans le grotesque ou le mensonge manifeste, sans une once de talent littéraire ; tout cru si l’on peut dire. Et dans un exhibitionnisme bas et mesquin. Le même qui se complaît à étaler son personnage en photos pipole, certes plus rares et plus vêtues qu’il y a quelques années. Car la roue tourne, pour elle comme pour tout le monde. En attendant, il y a de la thune à s’exhiber, à gagner grosse monnaie sans effort. À se vendre.

Ce qui semble assuré est qu’elle a tout compris de notre époque ; et qu’en fidèle imitatrice des carences de notre temps, elle ne saurait faire partie des décriés divers. Ainsi ne saurait-elle être atteinte du dernier mal à la mode dénoncé aux chaires du conformisme bourgeois ambiant « déjanté » (comme on disait autrefois). Je veux nommer le « caca-shaming », anglicisme propre à redorer le blason (s’imagine-t-elle) de la niaiserie réactionnaire ambiante véhiculée par les plus zélés « progressistes » du Capital. En un mot : les bobos.

Mais le « caca-shaming » qu’est-ce ? Le « caca-humiliant », comme il y a le « public shaming », l’humiliation publique. Curieuse expression. Moi aussi j’ignorais tout de ce que recouvrait ce curieux « concept » avant d’entendre ce qu’en pensait l’un des humoristes d’Internet : Grégory Tabibian.

Il paraît qu’il s’agit d’une forme d’oppression (si, si) qui toucherait les femmes. C’est un certain Nicholas Haslam, professeur de psychologie à l’Université de Melbourne qui en a fait son cheval de bataille ; et qui dénonce « les valeurs traditionnelles que l’on associe à la notion de « féminité », si souvent définie – et meurtrie [sic] – par le patriarcat. La femme serait synonyme de « pureté » et de tout ce qui lui est relatif en matière d’hygiène et de civilité ». Autrement dit, LA Femme subirait l’oppression du « patriarcacat » qui lui interdirait de s’exprimer en toute liberté vis-à-vis de son « animalanalité ». Il faudra remonter au moins à l’amour courtois pour en voir les premières formes d’expression, non ?

Moi qui ai lu les « œuvres complètes » de Flavie Flament, la reine des scatophiles, je puis affirmer, sans crainte de me tromper, que Flavie Flament est complètement étrangère à ce type d’oppression (sic). Il faut lire la manière délicate dont elle évoque ses dimanches après-midi d’après gigot familial, les fèces aériennes de Lulu la mouette, ou le maelström mêlant sang et excréments de sa fantasmagorie de viol (voir, sur ce blog « Le Quichotte », plusieurs articles précédents).

Un trouble m’habite

Mais que nous dit encore notre journaleux Jean-Christian Hay, de chez Gala ? Que nous dit ce gars-là… ici ; que nous dit ce gars-ci, par là, en son jargon en glacis :

Ses followers [sic], d’habitude sous le charme, lui ont alors très vite ôté toute envie de plaisanter en s’offusquant d’un tel dessin. « Un peu vulgaire pour une femme comme vous », « très douteux », « ça va pas la tête ou quoi ?! » peut-on en effet lire parmi les commentaires.

J’aime beaucoup le «pour une femme comme vous » qui révèle un certain talent de duplicité, une certaine capacité à se faire passer pour ce qu’elle n’est pas ; pauvres illusions d’auditeur ou d’auditrice.  « Sainte Flavie, priez pour nous ! »

Dans un long message paru depuis sur Instagram intitulé La bistouquette de la discorde, vantant les vertus d’un « gif [sic] des formidables Mzzyk et Moriceau », auteur du chef-d’œuvre, elle ne répond pas aux personnes qui lui disent que son fameux « combat » contre le viol et son personnage public peuvent difficilement s’accorder avec une certaine gaudriole trop gauloise, ou une sexualité trop prise à la légère.

Mais son égoïsme profond et pathologique qui transpire, son conformisme, sa pensée hédoniste simpliste, sa vie dans l’instant, son manque de carrure, la rendent parfaitement incapable de s’élever au-dessus des pâquerettes de la plus petite dimension (voir ce que j’en dis dans de précédents articles). Chez elle tout se vaut : pousser au très probable assassinat de David Hamilton, ou exhiber le dessin (médiocre par ailleurs) d’un phallus. Il n’y a pas de différence, du moment qu’elle en jouit. Marques profondes de sa pensée perverse.

Je conseille d’ailleurs aux curieux de lire sa description du sexe de David Hamilton, qu’elle n’a jamais connu que dans ses phantasmes, pour se rendre compte du mépris qu’elle a, de fait, pour les hommes – je veux parler des mâles (et des gérontes en particulier). Les mâles, elle les collectionne, c’est le grand bonheur, comme elle le dit à chaque fois… Puis-je suggérer, qu’à chaque fois, c’est une nouvelle bite d’amarrage à découvrir ? Puis elle les lâche, car finalement elle n’aime pas être amarrée et la marée ne dure qu’un temps, et au final : « tous des salauds, sauf papy et papa ; et mes deux fistons chéris » (cela aussi, toujours sur ce blog, j’en ai déjà parlé).

« Ce que vous avez vécu pèse-t-il dans vos rapports aux hommes ? » questionne un journaliste (voir les développements plus bas). Poupette ne répond pas vraiment, mais laisse bien entendre que, hormis pour l’usage qu’elle fait de leur appareil génital propice à lui donner du plaisir ou à l’engrosser à l’occasion, ces derniers sont des inutiles et des nuisibles, de rapides fardeaux à traîner. En cela elle est à la pointe du féminisme le plus progressiste – étant entendu, qu’en ces temps d’inversion du réel, des valeurs et du langage devenu proprement orwellien, « progressiste » veut dire : rétrograde, raciste et étriqué (sic).

Au fond d’elle-même, cette femme (cette femme légère) n’a évidemment aucun sens du tragique et du réel profond ; ce qui fait que la description de son « viol » est tout simplement grotesque et vulgaire (comme elle) et partant, improbable. En totale opposition avec le personnage de David Hamilton.

Et c’est bien ça le pire, de constater que celle qui fut bonifiée par l’image, au-delà de son extériorité plastique, est si médiocre et n’arrive pas à la cheville de l’artiste qui l’a photographiée. Malentendu artistique rédhibitoire. Qui est assez courant d’ailleurs. Plus d’un poète (s’il en reste) confirmera.

Pour une simple histoire de bistouquette joyeuse

Mais poursuivons. Elle nous explique : j’ai posté ce fameux dessin d’homme en train de faire plusieurs choses en même temps « pour illustrer le jonglage et l’équilibre instable de ma vie en ce moment avec l’Atelier [son émission de télé qui vient de débuter] et mes émissions de radio ». Et nous recrache un salmigondis de lieux-communs saupoudrés d’informations propagandistes standardisées ; et s’indigne :

Qu’est-ce qui peut bien donner autant de pouvoir à une petite bistouquette joyeuse qui fait tourner une assiette ? […] dans un pays ou cent-neuf femmes ont été assassinées par leur conjoint depuis janvier [soit environ : 0,000001 % de la population française ; sans oublier les femmes qui ont assassiné leurs conjoints, c’est ça aussi le « progrès » ; statistique non disponible, tiens donc ! mais là c’est sans doute pour la bonne cause], dans un monde où des hommes, des femmes, des enfants périssent à quelques kilomètres seulement de terres inhospitalières [on peut les accueillir, mais pas chez moi, je n’ai pas la place à cause du piano, comme disait Desproges], où l’on craint de vieillir, d’être malade, d’être quitté, de perdre son travail, de ne pas en retrouver , de manquer d’air, d’être oublié, de s’oublier… Dans ce pays où l’on ouvre enfin les yeux sur les violences sexuelles faites aux enfants, mais où les mots « bombe », « attentats », « morts » choquent moins que « vagin », « capote » et « baiser » […] Rions, bon sang ! Rions et aimons-nous tant qu’il est encore temps.

Mais elle ne semble justement pas comprendre que dénoncer les violences sexuelles publiquement (réelles ou fantasmées) s’accorde mal avec l’exhibition du dessin d’une « bistouquette joyeuse » comme elle dit, mais aussi d’homme dans une position pas vraiment avantageuse. Ici, je ne fais pas un constat de morale, mais un constat de vraisemblance ou de véracité. D’ailleurs, en règle générale semble-t-il, une femme qui a été violée (en particulier dans sa jeunesse) a souvent beaucoup de mal à récupérer une sexualité dite normale et à se montrer publiquement très libérée quand il s’agit d’évoquer le sexe.

Personnellement, lorsque j’ai lu (et même relu) Les Chardons et surtout La Consolation j’ai eu la sensation (parmi d’autres) que ses livres étaient le résultat d’une sorte de plaisir malsain à étaler du sexe et de la vulgarité à longueur de pages, mais en s’accordant toujours le beau rôle et l’excuse de la victime. Rien n’y est jamais de sa faute. Ceci est d’autant plus remarquable qu’il est familialement avéré (mère, frères, cousins dixerunt) qu’elle fabule largement.

Ce que je veux dire est que le sexe semble être finalement l’une de ses grandes préoccupations. Pour évoquer ses jongleries audio-visuelles à elle, elle les rapporte à un mâle jonglant avec ses cinq membres à lui. Entre misandrie, androphobie et culte du phallus, on ne sait quoi y voir. Je renvoie ici à deux chapitres de son « oeuvre » où elle nous exhibe son « empalement » sur une zézette, dont une où elle n’aurait pas fait exprès. Victime de sa naïveté !

Sa bistouquette (enfin, celle qu’elle s’est appropriée) n’est pas si innocente que cela. Je dirai même (c’est une certitude) qu’elle est le symbole de sa « réussite », si tant est que l’on puisse parler de réussite pour un membre (sic) de la pseudo-culture au sein des media. Contrairement à sa manière et à son habitude de se poser en victime, fumisterie malsaine, cet élément du décor représente exactement son succès fait d’un mélange justement de sexe et de séduction depuis le début de son adolescence. Tout à l’opposé d’une sainte Nitouche et vierge effarouchée.

On sait trop bien de quoi est fait ce panier de crabes (mes excuses aux crabes), ce marigot infesté de serpents d’eau de la presse papier (destinée aux jeunes en l’occurrence, OK ! Magazine, pour être précis), ce bayou germanopratin empli d’alligators de l’audio-visuel de divertissement ou de pseudo-culture (celui qui, par ses potes, fit de Poupette, la « fameuse » « petite fiancée de TF1 »). Milieu où tout le monde se bouffe, se cocufie, s’interchange, s’adore ou se hait ; mais qui réagit tribalement si l’un de ses membres est attaqué ou contesté de l’extérieur, ou prétendument victime d’un étranger au milieu, comme dans cette pitoyable Affaire Flavie Flament.

La ligue du Lol : MDR !

Notule préliminaire à destination de tous ceux qui, comme moi, ne sont pas toujours bien versés en obsessions acronymiques, expressions anglaises, jargoneries franglaises d’Internet et autres esséméssades, « Lol » reprend l’expression anglaise : « Laughing out loud », généralement rendu en français par : « riant à voix haute ». À rapprocher de MDR : mort de rire.

Je voudrais ici en profiter pour dire quelques mots de ce milieu minable de journaleux et autres médiateux. Milieu sans aucun sérieux. D’arrivistes notoires généralement sans morale aucune et assoiffés de pognon et d’hédonisme facile. Au mieux de « gentils animateurs », au pire des propagandistes et affidés déchaînés de l’oligarchie dominante. Et vrais requins quand ils détiennent quelque pouvoir. Le pouvoir en particulier de faire chuter de jeunes confrères ou consœurs.

C’est, par exemple, cette triste histoire de ladite informelle « Ligue du Lol » qui a sévi plusieurs années sur Fesses de bouc, comme on dit, Facebook : cette officine à espionner les internautes. Ce groupe formé d’une quarantaine de personnes dont la plupart, gauchistes reconvertis, avaient des postes de petits ou grands chefs dans la publicité, la « communication » – la si mal nommée – et la presse dite de gauche du genre Libération, feuille de chou passée du gauchisme militant au néo-conservatisme mondialiste également militant, assaisonné de sociétalisme à la sauce de toutes les perversions de mœurs imaginables.

Cette bande, aujourd’hui repérée, bien au-delà d’un simple bizutage anodin, pratiquait (généralement en groupe et sur Internet) le harcèlement, la manipulation, la critique systématique, l’attaque ad hominem sans aucune retenue, à l’encontre de préférence, de gens en situation fragile : apprentis journalistes ou autres pigistes, non sans recours à des propos qu’ils étaient les premiers à dénoncer dans leurs torchons. Enfin je veux parler de l’antienne habituelle : facho, nazi, raciste, populiste, etc. Ce qu’ils faisaient en douce, c’était ni plus ni moins que des ardiçonneries hargneuses et haineuses, mais dans le plus grand anonymat. Lâches jusqu’à expédier, aux victimes qu’ils harcelaient, leur prose ou leurs montages photos humiliants depuis des opérateurs Internet étrangers.

Ce qui a perdu ces commissaires politiques pervers possédés d’un sentiment d’impunité propre à tout ce milieu médiatique : la bêtise crasse, la méchanceté gratuite. Et la contestation de quelques tabous. Tout en vantant publiquement à l’occasion, toutes les extravagances LGBT et déraisons féministes, ils eurent le tort de s’attaquer d’une manière privée mais concertée à ces mêmes milieux sans nuance, ni second degré. Pratiquants du double discours hypocrite.

Littérature bidon et à l’estomac

Hypocrisie, double discours. Esbroufe. Mensonges avérés ou silences complices. Report sur les autres de ses propres tares. C’est dire si cette forme de mentalité décadente s’accorde si bien a ce nouveau et curieux genre littéraire qui consiste à tomber dans la fausse autobiographie et le roman familial destructeur et pervers. Ses lecteurs se trouvent alors confrontés, comme devant les informations médiatiques dominantes habituelles, à perdre toute notion du vrai et du faux, du patent et du caché ; devant l’impossibilité de faire la part des choses, de saisir ce qui relève du témoignage et du document, de ce qui relève du roman ou de l’inventé (dans le genre émotionnel aguicheur et vendeur). Faisant appel avant tout, comme les media dominants, à la simple émotion sans recul et à chaud, s’identifiant aux préjugés les plus catégoriques et les moins pensés des uns et des autres, annihilant toute réflexion critique, tout simple bon sens ordinaire.

Ces temps derniers on en connaît deux exemples. Le livre (Orléans) de Yann Moix le haineux (il suffit de voir sa tête « épanouie ») contre sa famille qui, semble-t-il, a réussi à inverser les rôles entre lui et son frère. (voir, ici encore, un précédent article du blog « Le Quichotte »). Et le livre (La part du fils) de Jean-Luc Coatalem. La « quête d’un grand-père arrêté pour des faits de résistance » « titre la presse unanime » (selon l’expression consacrée). Or, le grand-père a bien été arrêté en 1943, déporté, et est mort malade en déportation, non pour fait de Résistance, mais suite à une dénonciation d’un employé qu’il avait licencié et qui l’a accusé sans doute gratuitement et par pure vengeance de tenir des propos anti-allemands. Il faut savoir que Camille Coatalem, le grand-père, était responsable du personnel et chef comptable d’une sous-division des Chantiers de Bretagne pour le compte de l’Organisation allemande Todt qui relève de ce que certains historiens nomment la « collaboration économique ». C’est elle qui a farci, par exemple, toutes les côtes et les ports atlantiques de blockhaus.

Mais je laisse ici la parole à Pascale Mottura qui, dans un article paru sur le site Internet Agora Vox le 27 octobre dernier, et intitulé La part du fils, pour les nuls, résume bien le propos en ses tenants et aboutissants ; il pourrait être appliqué, en son domaine, intégralement aux « ouvrages » de Poupette Lecanu :

Le fond et la forme de cet ouvrage ambigu offrent matière à discussion. La forme est bizarre : roman familial écrit à la manière d’un récit biographique mâtiné de séquences autobiographiques. Quel est ce genre littéraire que l’on peine à circonscrire ? Le fond est contestable car l’auteur brouille à dessein les traces historiques.

Plus largement ce cas interroge sur la manière dont le faux peut être validé et diffusé, parfois en toute bonne foi, par les médias et les institutions. Alors contre les faits alternatifs et la post-vérité [sic] : le devoir de mémoire ! […]

« Est-ce que la vérité c’est l’exactitude ou est-ce que c’est l’émotion que vous ressentez par rapport à un fait? » demande Jean-Luc Coatalem (profession journaliste, par ailleurs) sur le plateau de LGL [La Grande Librairie, France 5]. Eh bien c’est exactement la définition de la post-vérité : « post-truth », en anglais, fut le mot de l’année 2016, selon l’Oxford Dictionnary. Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence sur l’opinion publique que ceux qui font appel à l’émotion ou aux croyances personnelles ». !

Deux autres exemples en sont Les Chardons et La Consolation de Flament. (Flament, tiens, au fait pourquoi après son divorce n’a-t-elle pas repris son « nom de jeune fille » ? Parce que le nom familial est un patronyme ? Parce qu’elle ne voudrait pas le remplacer par celui de sa mère, bien qu’il ait été celui de son grand-père maternel ? Misère).

Dans ce domaine, je me demande si un grand précurseur de cette forme propre à émotionner les faits vus, entendus, lus par les anonymes ne revient pas à Roger Gicquel dont Coluche disait : « Roger Gicquel… toute la misère du monde ; lorsqu’il tombe un avion dans le monde, c’est sur les pompes à Roger Gicquel ». Un mêlisme voulu d’information et de commentaire émotionnel qui biaise les faits objectifs et formate l’opinion dans les limites assez souvent irrationnelles du sensationnel. Qui, parmi les gens d’un certain âge, ne se souvient de son : « La France a peur », avec la tête adéquate, ouvrant l’un de ses journaux télévisés. Il faut dire que Gicquel a commencé par être acteur.

Mais poursuivons avec notre exemple « littéraire ». Notons le métier (si c’en est un encore) de l’auteur : journaliste, comme par hasard. Notons l’année 2016, celle de la mort de David Hamilton. Mort de la Raison au profit de l’émotion irraisonnée, de l’instant sans recul, à chaud. À partir d’images dont le commentaire lui-même peut être manipulateur, faux, pure invention ou inversion du réel, en toute impunité. C’est là le centre du jeu des propagandes aujourd’hui comme hier (et bien moins que demain, je le crains). Avec la puissance énorme des media audio-visuels et instantanés surtout. Y compris parfois des « bons » qui navigeant sur Internet.

Et c’est ainsi, comme le dit Pascale Mottura, que de « la  quête d’un grand-père arrêté pour des faits de résistance » qui est déjà une contre-vérité manifeste, les media arrivent à écrire : « Mon grand-père, ce héros » (Elle), ou à évoquer ce « glorieux grand-père », ou « grand-père Résistant » (cf. France Culture, La Dispute, 26 septembre), ce qu’il n’a jamais été. De même en est-il à la télévision qui conforte répétitivement la fausse vérité.

Voilà encore un exemple de la manière dont, à notre époque, se forment, se développent, s’entretiennent les mythes et légendes. Et ceci d’autant plus facilement que les media se copient, se pillent, ne cherchent même plus à vérifier leurs sources (une ou deux agences de presse de plus en plus improbables, une première amorce suffisent), sur un fond déconcertant d’unanimisme totalitaire, alors que le journalisme d’investigation et d’opinion sont quasi morts. Ou s’achèvent en bobards de presse à scandale, y compris parmi les titres anciennement prestigieux ou différenciables.

Certitudes médiatiques et air du temps

L’opinion publique n’est jamais que l’opinion de ceux qui ont pignon sur rue. Ainsi en est-t-il avec le feuilleton Poupette qui est réenclenché avec le retour de cette dernière à la télévision. Mais un feuilleton qui fait du surplace. On me signale que l’on parle encore d’elle sur les ondes, en des termes imperturbables et toujours sur le même sujet où son pseudo-viol par David Hamilton est érigé en vérité religieuse. En dogme établi, en mythe circonscrit. Un exemple : Catherine Ceylac, Europe 1, dimanche 27 octobre, 16 h 52 : « Tout le monde sait que Flavie Flament a été violée par un célèbre photographe… ». Le « tout le monde » est « merveilleux » !

C’est la Justice qui l’a établi ? Non c’est Flavie, Ardisson et toute la clique des médiatiques ! Au fait, savez-vous que, tant que l’on a pas été jugé et condamné, on demeure « présumé innocent », et que l’on ne juge pas les morts, en 2019, comme c’est arrivé quelquefois au Moyen-âge, qui ne rechignait pas non plus à juger des animaux ? Savez-vous même que quelqu’un qui a reconnu des crimes, mais est mort avant d’avoir été jugé, n’est pas condamnable ? La mort éteint tout, car la mort est un tout, est le tout.

Non madame Ceylac, journaleuse, tout le monde sait que Flavie Flament a prétendu avoir été violée par David Hamilton. À ce que je sache La Consolation ou les propos oraux de Flavie Flament ne sont pas en soi paroles d’évangile. À moins de décréter (ce qui semble être quasiment la nouvelle norme dominante) que la caste finalement bien unie des médiatiques incarne la Vérité et qu’ils seraient d’ailleurs les seuls à en posséder les clefs. Mais il faut savoir que ce genre de « vérité » n’est pas nouvelle, il fut celle autrefois – par exemple – de la totalitaire et dictatoriale Pravda (« Vérité » en russe, quel cynisme !). Pravda, ce qui est prouvé, approuvé, éprouvé.

Mais de plus en plus de gens l’ont compris, malheureusement ils se laissent encore abuser sur certains thèmes, car il est bien couru que pour une masse de gens David Hamilton était, de nos jours, prédestiné à faire un coupable parfait, idéal. Hystérie féministe dominante oblige. Brebis galeuse -coupable ou non peu importe – à livrer en holocauste aux déités féministes desdites bonnes mœurs. Bouc émissaire offert à la déesse Femen.

On est une fois encore en plein délire. Cela me fait penser à toutes ces vérités intangibles et éternelles qui le temps passant, mais souvent bien longtemps après ou jamais finalement, continuent de fleurir et de perdurer au gré de l’Histoire grande ou petite, et en tous domaines. Néron (pourtant amoureux des beaux-arts) a fait brûler Rome ; Einstein (plagiaire de Poincaré) a découvert tout seul comme un grand la théorie de la relativité restreinte ; des hommes (aux défauts de studio repérables près) ont marché sur la Lune ; Molière (qui doit quasiment tout à Corneille) est l’auteur de grandes pièces classiques ; le Tribunal militaire de Nuremberg (qui n’était aucunement chargé d’apporter des preuves) a produit un jugement incontestable… David Hamilton a violé Flavie Flament et quelques autres.

La répétition, la plus énorme de préférence, fait loi, et chaque fois que nécessaire : l’obligation de croire à un mythe ou à un autre entre dans la loi, ou ce qui est convenu de répéter en autant de perroquets. C’est le vieux principe aussi de la rumeur (bruits de couloirs, on-dit de quartier, bobards de guerre) qui a été démonté par divers auteurs. Par ignorance, paresse intellectuelle, esprit grégaire, c’est le pari de Pascal : la croyance par intérêt hors de toute idée de raison. Ou encore la croyance par mimétisme : Mettez-vous à genoux, et priez ; et bientôt vous croirez.

Des monuments aux mortes ?

Quand j’emploie le mot « hystérie féministe », je pourrais dire également « féminisme hystérique » (et victimaire), les expressions ne sont pas trop fortes et outrées. Aucune exagération, malheureusement ! Un exemple en passant, lorsque des « féministes » en sont réduites (chaque jour un nouveau « scandale »?) à dénoncer le fait qu’il y a trop d’animaux mâles dans les muséums d’histoire naturelle et à en imputer la cause première à la domination multiséculaire des mâles! Enfin, il ne faut pas remonter trop haut quand même, car je crois que le matriarcat se retrouve dès le néolithique, et encore marginalement de nos jours dans diverses sociétés (en certaines sociétés tribales ou même au fond des mentalités et des pratiques bretonnes – pour ne citer quelles – du moins c’est ce qui se dit chez les anthropologues).

Comme l’écrit, non sans humour, Jany Leroy (cf. Il y a trop d’animaux mâles dans les muséums d’histoire naturelle. Des féministes dénoncent le scandale – in Boulevard Voltaire du 24 octobre dernier) :

Les animaux mâles sont surreprésentés. Et voilà le travail. Ah, elle est jolie, la culture occidentale ! […] Une équipe de chercheurs a analysé 2,5 millions de spécimens provenant des cinq plus grands muséums européens. Le constat est sans appel. Le mâle domine. Seulement 40 % des oiseaux sont des femelles.

48 % de dames mammifères souffrent en silence d’un déséquilibre induit par des professionnels de muséums engoncés dans des stéréotypes abominables. Certains passereaux – disons des passerelles – ne sont que 9,7 %. Chauves-souris 9,9 %, gobe-mouches noirs 11,5 %. Racistes, en plus ! Et nous ne parlerons pas d’une absence totale de dinosaure « trans ». […]

2,5 millions de spécimens examinés pour voir si « les préjugés de genre dans le milieu scientifique où il y a une surreprésentation de chercheurs hommes blancs haut gradés se retrouvaient dans les collections des musées », a déclaré [sans rire et en vraie tête chercheuse] Nathalie Cooper, en charge de l’expédition. […]

Miss Nathalie Cooper apporte la note humoristique finale en reconnaissant que la sélection de genre résulte parfois du comportement du mâle qui se précipite dans les filets des piégeurs tandis que son épouse « garde les chevaux ». Le biais de l’étude s’agrandit. Madame n’est pas dans le musée parce que monsieur est monté au front. La surreprésentation masculine sur les monuments aux morts des humains sera abordée ultérieurement.

Sans oublier que les parures masculines, faites pour séduire ces dames – les salopards – sont susceptibles de plus attirer l’œil des taxidermistes que les plumages et robes, souvent plus ternes et moins chatoyantes, des femelles.

On pourrait dire que la surreprésentation écrasante des mâles sur les monuments aux « morts pour la Patrie » n’a d’égale que la bêtise d’un certain féminisme castrateur, pour ne pas dire émasculateur, qui doit même – dans un retour de bâton, toujours ce fameux bâton – maintenant subir les assauts (tous sportifs) de « transgenres » et plus précisément de mâles « féminisés » en football, cyclisme, etc. ou plus drôle encore dans les dites « sports de combat ». Et non ! que ça plaise ou pas, en moyenne et à quelques exceptions près, la femme n’aura jamais la force, la puissance physique de l’homme ; sauf à jouer de dopage, et encore ; c’est inscrit dans ses gènes, sa morphologie, ses hormones largement sexuées. C’est un fait objectif, un fait de Nature qui ne doit pas grand chose à la Culture humaine. À moins qu’une certaine « bio-technologie » ne mette à mal cette réalité incontestable et prouvée scientifiquement.

Rabâchage insipide et assommant ?

Nihil novi sub Solis. En page 1 du Charivari – cinquième année, N° 5, du samedi 5 janvier 1839, on trouve cette sentence qui n’a pas d’âge et qui est parfaitement applicable à notre époque :

Il existe un axiome qui dit qu’un mot spirituel trop souvent répété finit par devenir insipide, assommant. Que sera-ce donc lorsqu’il s’agit du rabâchage indéfini d’une bêtise !

Sous ce rapport, les complimentailleurs officiels ne craignent pas de mettre nos nerfs et nos oreilles à une rude épreuve. Jamais on n’ouït troubadours plus asphyxiants et plus monotones.

Et j’ajoute : qui transgresse les radotages officiels et/ou médiatiques, tant les fausses que les vraies demi-vérités frelatées et discutables, n’est pas recevable dans nos sociétés basées sur le conformisme et la dialectique binaire en toc (vrai ou faux, bien ou mal).

Si j’affirme que David Hamilton est innocent (ce qu’il restera toujours puisque son casier judiciaire est vierge), combien diront que je soutiens un pédophile criminel, voire que je suis moi-même un pédophile ; si j’affirme que Le Journal d’Anne Frank a été écrit à l’aide d’un stylo dont l’encre n’est apparue qu’un peu après la Seconde guerre mondiale, on me dira que je suis « antisémite », si je dis que jamais personne n’a marché sur la Lune, on me fera « complotiste ».

L’hagiographie en tous domaines est tellement préférable, confortable, confortante, pour la majorité des petits-hommes ; par contre l’abattage des fausses certitudes demande effort et ténacité, courage. C’est ce qui fait la force des demi-vérités, mensonges et catéchismes rabâchés des religions (je mets aussi dans les religions certains credos scientifiques ou prétendument scientifiques). Le nombre donne tout poids autant au faux qu’au vrai. Voilà le premier problème. La grégarité, le grégarisme profond de la plupart des hommes fait le reste. Ne pas déroger, ne pas s’écarter du droit chemin, ne pas laisser dépasser sa tête…

La Raison est démunie, l’énormité fait loi. L’absurde, le loup garou est efficient. Efficace pour rayer les « déviants » d’aujourd’hui, éveilleurs de demain.

Dans le genre conformiste et convenu, sans nulle ombre d’inattendu, il suffit de lire le dernier entretien commis par Flavie Flament (article paru le 26/10/2019, six pages avec photographies  : Flavie Flament : « J’en ai terminé avec les relations toxiques ») pour le compte de Paris-Match – « le poids des mots, le choc des photos » – où elle répond à un certain Ghislain Loustalot qui commence son papier en fanfare en déclarant : « Trois ans après la publication du livre qui lui a sauvé la vie [sic], Flavie Flament connaît à nouveau le bonheur et revient à la télévision ». Ou encore en ajoutant : « Ses plus jolis sourires, elle les réserve à son fils. ‘Devant l’objectif d’Antoine, je suis vraie. C’est magique. Cela répare quelque chose…‘, confie Flavie. »

Petite remarque à ce sujet. Que penser d’un fils aîné apparemment tout aimant et prévenant, Antoine, qui semble photographier tant et plus sa maman, qui ne s’en lasse pas ? Ou encore de photos prises par d’autres personnes où elle pourrait être fausse ! Verbiage d’une poseuse.

Sérieusement, quelle déraison, quelle niaiserie. Donc son livre lui aurait sauvé la vie ? Et celle de David Hamiton, qu’est-elle devenue ? C’est le principe des vases communicants : je te pousse à la mort pour que je puisse mieux survive ! On va bientôt invoquer la légitime défense ! Je suppose aussi que la preuve du bonheur retrouvé est lié au fait qu’elle revient à la télévision.

Que raconte-elle encore ? Toujours les mêmes patenôtres et sornettes en égérie tordue, sans honte ni vergogne, d’une cause, par ailleurs juste, mais qui n’est pas la sienne :

Ecrire “La consolation” m’a libérée. Je suis enfin “en vérité” avec tout le monde. Des femmes et des hommes se sont approprié mon histoire [c’est bien ça le malheur!], mon engagement [ça ne t’a pas coûté grand-chose étant une médiatique et on n’a vu comment ça s’est passé, lamentablement, ignoblement passé]. Je reçois de nombreux témoignages de gens qui me disent : “Je peux enfin agir, je suis allé au commissariat, j’ai porté plainte.” Certaines personnes viennent spontanément vers moi. Nous n’avons pas grand-chose à nous dire pour nous comprendre, nous nous serrons fort dans les bras et, soudain, j’entends : “Moi aussi…”

Poupette, il va falloir un jour arrêter de raconter tes salades, de radoter sur des conneries, des mensonges, des idées fausses que t‘ont inculquées tes gourous. Et il vaudrait mieux que tu te poses la question de tes apparents syndromes cérébraux qui expliqueraient non pas ton viol prétendu mais tes carences mentales, tes délires, tes folies.

Tu ne feras croire à personne de sensé et de raisonnable (mais non pas aux gens qui ont subi et été malmenés par la vie, qui plus est en cette époque brumeuse où il est de bon ton d’accuser les mâles de tous les maux terrestres et errements humains) que tu puisses avoir été violée à l’âge de treize/quatorze ans, puis d’avoir rangé au placard et dans l’oubli tes déboires, tout en continuant à exposer et te servir des photos de ton prétendu violeur. Y compris aujourd’hui encore.

Il est impossible d’oublier un viol qui aurait été subi à cet âge. Au contraire, toutes les personnes violées s’en souviennent trop bien et en souffrent constamment. Pas de répit… Tu fabules. Tu fabules avec dix , vingt ans de retard sur les pseudo-violé(e)s des contrées nord-américaines, plus généralement anglo-saxonnes, ou nordiques. On sait trop, on connaît trop là-bas le mal que les théories pseudo-scientifiques freudo-dogmatiques ont fait sur les malades mentaux, dans les familles, etc.

*

Oui, il arrive que des souvenirs, des morceaux de mémoire resurgissent dans un contexte particulier, ou au moment les plus incongrus ou inattendus, mais pas de ce type et pas de cette époque de la vie (mais essentiellement de la petite enfance, ou d’un fait marginal), avec les limites que la mémoire met plusieurs années à se former, puis à se transformer (car la mémoire évolue sans cesse et se travaille, s’entretient). Bien avant la puberté. Quand la mémoire n’est pas tout simplement la réécriture d’un fait (vrai ou faux) qui nous a été raconté tout enfant, ou sur notre enfance. Ou même sur une époque où nous n’étions pas encore au monde.

Les psycho-thérapeutes sérieux accordent peu de crédit à ladite « mémoire traumatique » ou au « traumatisme mémoriel », pour la raison première d’ailleurs que cette « mémoire » est provoquée, suggérée, alimentée par des personnes qui jouent pleinement un rôle d’autorité sur leurs patients, qui plus est patients fragiles psychologiquement, en « psys » sectaires et peu scrupuleux prétendant La Vérité (toujours la même, comme ceux qui croient au Diable). D’un dogmatisme asséné sans aucune retenue dans les media eux-mêmes, pourtant – ou plutôt « bien évidemment » largement ignorants ; celui qui va si bien, je le répète à une société où tous les malheurs des temps passés, présents et à venir seraient du ressort des mâles.

Mais qu’attendre pour l’instant de neuf et de sensé de la part d’un monde officiel englué dans les racontars de ladite « mémoire traumatique » dont les déboires n’en finissent pas de finir ? Ainsi en est-il, par exemple, de la dernière en date des récriminations à l’encontre de Roman Polanski, celles d’une certaine Valentine Monnier, ancienne mannequin devenue photographe, qui vient d’accuser le cinéaste d’avoir abusé d’elle sexuellement (et avec violences) en 1975.

Comme tant d’autres, elle répète le catéchisme courant, ambiant – du moins chez les z-élites – bien rodé maintenant, consistant à affirmer comme une vérité :

La mémoire ne s’efface pas, elle devient un fantôme et vous poursuit, vous altère insidieusement. Le corps finit souvent par relayer ce que l’esprit a relégué, jusqu’à ce que l’âge ou un événement vous mette devant le souvenir traumatique.

Cela, je serais tout près à y croire mais pour tout autre chose et pour une toute autre période de la vie. Certainement pas pour un prétendu viol subi vers l’âge de dix-huit ans comme c’est le cas ici, ou vers l’âge de quatorze-quinze ans comme chez Poupette.

Par exemple, pour le traumatisme sexuel infantile, non fictif et culturellement établi (parfaitement patent et collectif) qui est encore (au XXIe siècle!) celui qu’une certaine tribu talmudo-judaïque obscurantiste fait subir « au huitième jour », aux prépuces des pénis de tous ses mâles, « allégrement » amputés et « soignés » d’une « cautérisation » à la bave de rav qua fellator.

En voilà d’une raison sérieuse d’être traumatisé à vie, même si l’on dit que les nourrissons n’ont pas de mémoire ; mais heureusement de nos jours ont leur reconnaît une âme et même des sensations (donc de la souffrance). C’est le docteur et dandy Roger Dommergue Polacco de Menasce, endocrinologue et essayiste d’origine juive, aujourd’hui décédé, qui en faisait l’origine de tous les malheurs psychologiques, sociologiques, relationnels avec le reste du monde, de ses congénères, dont le plus pur produit est Freud et ses théories phalliques fumeuses. Car selon Roger Doummergue on ne joue pas impunément avec le système tant endocrinien que nerveux encore en formation des nourrissons .

Mais ses contempteurs ont su faire de lui un parfait représentant de la trop fameuse, et prétendue, « haine de soi » qui lui interdirait de sortir de sa communauté d’origine pour voler de ses propres ailes… en « mauvais juif », d’ailleurs christianisé pour ce dernie.

En attendant, les desiderata de la dame Monnier sont remontés jusqu’à la reine-mère, je veux dire jusqu’à Brigitte Trogneux, la spécialiste des détournements de mineurs, et Marlène Schiappa, la spécialiste de la sexualité des grosses ; cette dernière « compatit et salue le courage de Valentine Monnier d’avoir osé briser un silence de quarante-deux ans… ».  Quel courage ! Et quel dommage… on rate encore un procès pour cause de prescription ! Quelle malchance , alors ! C’est encore un coup des mâles trop malicieux.

Tandis qu’une certaine Adèle Haenel déclare :

Je soutiens entièrement la démarche de Valentine Monnier et je sors bouleversée de la lecture de son témoignage. Je la crois. Sa démarche suscite d’autant plus d’admiration que son agresseur est puissant 

Traduction : je ne connais rien à cette affaire, je n’en fus pas témoin, mais j’y crois puisque c’est une femme qui le dit, que le méchant est célèbre – un gros gibier – et surtout que j’en ai été bouleversée. Oserais-je dire que cela relève d’un logos typiquement féminin. Car émotion n’est pas raison.

S’il suffit d’être bouleversé pour croire, ou de croire pour être bouleversé, on est là dans le domaine de la religion, des événements que l’on « pressent » et des croyances indécrottables qui font que, tant et plus de midinettes croient aux malheurs, non pas de Sophie mais de Valentine, ou hier de Flavie. Pleurer dans les chaumières en ce cas relève plus de la sidération mentale que de la moindre réflexion, du réflexe conditionné ; c’est le même que l’on retrouve dans toutes les manipulations médiatiques à travers le monde en son triste spectacle (organisé).

*

Le pipeau des pipoles.

En attendant je trouve rigolo que le journaleux de Paris-Match puisse écrire : « Aujourd’hui, Flavie est de retour sur les plateaux. Mais finies, les émissions people qui ont fait sa notoriété », alors même que c’est une revue pipole qui écrit ceci. « Chaque samedi à 17 h 30, dès le 9 novembre, elle présentera, sur M6, « L’atelier » [copié d’un programme britannique]. Il y sera question de restauration d’objets… mais aussi d’âmes, en compagnie de M. et Mme Tout-le-Monde. A 45 ans, Flavie a enfin trouvé sa place. » Pour la « restauration des âmes » je ne cache pas ma crainte qu’elle ne fasse qu’empirer les choses !

Sauf que ce qu’elle raconte ici est en très grande partie du pipeau qui fait fi des réalités psychologiques humaines. « Se réapproprier des souvenirs » est une expression qui n’a aucun sens et ne recouvre aucune « réalité vraie » si l’on peut dire. Sauf pour des faits ténus, et sans l’aide d’aucun psy, si ce n’est par fait du hasard des rencontres sensorielles. On est là dans le fin du fin, dans la résurrection limite de souvenirs extrêmement ténus et rares ; c’est « la madeleine de Proust » ; et ce ne saurait être en aucun cas le traumatisme manifeste d’un abus sexuel ou d’un viol.

« Se réapproprier des souvenirs » n’a aucun sens dans le domaine de la violence sexuelle subie, par le simple fait que cet événement (unique ou malheureusement multiples pour certaines ou certains) est, sauf dans le cas d’une extrême jeunesse où la mémoire se développe, bien évidemment inoubliable et immédiatement traumatisant et destructeur. Aucune mémoire traumatique différée, mais un ressassement journalier dans ce cas, un poids permanent, destructeur de la personnalité pour qui l’a subi.

D’ailleurs, les souvenirs ne se restaurent jamais, ou plutôt sont constamment restaurés en se transformant au fil du temps, en un travail conscient, semi-conscient, plus ou moins inconscient, diurne et nocturne de nos mémoires.

Éléments d’un diagnostique psychologique, voire psychiatrique.

Résumons un peu à partir de ce que Flavie Flament nous fournit elle-même. Le premier constat est que, chez elle, tout sonne constamment plus ou moins faux ou adapté au moment présent – ai-je déjà écrit ; cette personne confond réalité et roman, volontairement ou involontairement. Citons quelques morceaux choisis (même source que précédemment) de ses névroses de la quarantaine, ou plus exactement de ses névroses telles qu’elles se traduisent et se trahissent dans ses discours de la quarantaine bien sonnée :

– Enfant, j’avais l’impression d’avoir une toile noire de tristesse tendue en permanence au-dessus de mon âme [sic!]. […]

– Avez-vous eu le sentiment d’être victime d’autres bourreaux ? [sic]
– Parce que j’ai accepté un jour l’innommable, parce que ma famille était défaillante, parce que je n’ai pas été respectée, j’ai mis du temps à me dire que j’étais “respectable”.

Quelle emphase ! Et quel baratin ! Elle nous a pourtant dit dans de nombreux entretiens, il n’y a pas si longtemps encore, qu’elle avait eu une enfance particulièrement heureuse et choyée. « Famille défaillante » et « non respect » alors qu’elle fut la petite princesse de sa famille !

Chez moi, cette amnésie a duré de 13 à 35 ans, quand mon grand-père est mort. […] Il m’aimait d’une façon inconditionnelle, sans que j’aie rien à rendre en retour, tandis que chez moi j’étais dans l’obligation de tout [sic, de tout quoi au juste : participer un peu aux tâches ménagères et rien de plus]… Sa disparition, alors que j’étais déjà mère, a été une déflagration. D’un seul coup, il n’y avait plus personne pour veiller sur moi [j’ai perdu mon ange gardien généreux et inconditionnel, voir plus haut]. J’ai fait une dépression, puis tout est remonté. D’une certaine façon, la mort de mon grand-père adoré – lui seul m’appelait “Poupette” – m’a sauvé la vie, comme un ultime cadeau.

On peut se demander quel rapport il peut y avoir entre son prétendu viol et la mort de son grand-père. Dite autrement et en raccourci, que signifie une telle phrase : « lorsque mon grand-père maternel chéri est mort, il m’est revenu à la surface que j’avais été violée par David Hamilton ». Je ne sais pas si tout le monde se rend compte à quel point ce rapprochement de faits ou supposés tels est extrêmement curieux. Chèvre et choux, ou coq à l’âne. « Et ma dépression, comme elle sous-entend, s’est muée en souvenirs d’un viol ! » À ce que je sache, je ne crois pas qu’il y ait une relation quelconque entre « avoir du mal à faire son deuil » et retrouver comme par magie un viol. Sauf à fréquenter des psys tordus et condamnables.

Ici il n’est peut être pas inutile de citer encore le contenu de cet entretien pour Paris-Match :

– Dans “L’atelier” [émission télévisée de M6] on restaure les objets intimes et on console les âmes de ceux qui les apportent. Forcément ça vous parle… Cette correspondance entre ma vie personnelle et ce programme m’a profondément touchée. Ceux qui entrent dans « L’atelier » en ressortent transformés. L’objet, qui passe entre les mains d’artisans de talent pour être rénové, est un magnifique prétexte à se raconter de manière intime, à partager. Je sais à quel point on peut être soi-même restauré, à quel point on peut réparer les souvenirs. La réappropriation des souvenirs est longue, elle entraîne souvent une phase de dépression.

Mais pour moi c’est un fait que je ne rangerais certainement pas les gourous freudiens dans la catégorie des artisans de talent.

Et je crois pouvoir dire, du moins dans son cas, que c’est la dépression qui a entraîné sa dépendance totale à son ou ses thérapeutes, et que la « réappropriation » de ses souvenirs, comme elle dit, ne fut qu’un dérivatif à son mal-être, qu’une dérivation sur voie bien hasardeuse ; une création ex nihilo particulièrement bien provoquée par un discours pseudo-scientifique rapportant tout au sexe et à sa grande tarte à la crème des temps présents : les abus sexuels d’enfance. Il faut d’ailleurs toujours rester prudent dans le domaine des dites sciences humaines et de l’art médical, surtout dans le domaine de la psychiatrie, quand ce n’est pas dans les sciences « dures » biologiques ou physico-chimiques, elles-mêmes.

Je pense également que cet aspect fantasmé des choses, narrées en long et en large par Flavie Flament, n’est pas étranger non plus à la place importante occupée chez elle par le sexe, le désir de plaire, de paraître en « bonne compagnie » valorisante (du moins le temps de s’en lasser rapidement, d’où la répétition multiple de cette situation au cours du temps).

Curieux monde qui inverse tenants et aboutissants. Flament n’a pas été déjà sans nous évoquer que son cerveau aurait quelques anomalies. Du moins en serait-il ainsi selon certaines allégations entrant dans le domaine des trop fameuses neuro-sciences cognitives. Anomalies non pas naturelles, mais marques acquises – est-il affirmé tout de go – à la suite d’abus sexuels.

Personnellement, je serais plus enclin à voir dans ses réelles ou prétendues anomalies, non pas des marques physiques cérébrales d’abus sexuels mais des anomalies mentales d’origine (de naissance) qui pourraient expliquer une certaine propension à se laisser berner par des thérapeutes gourous et les modes sociétales ; et à trop bien répondre aux sollicitations d‘un freudisme indigent, simpliste, ultra-dogmatique, et pourquoi pas le dire, en certains plus d’un cas littéralement irresponsable et criminel, imposant ses pseudo-vérités à des cerveaux fragiles, malades, diminués comme ce fut le cas de celui de Flavie Flament, autour de la quarantaine, après la mort de son grand-père maternel, quand elle s’est reconstruit un personnage fictif, fantôme, faux.

Mère Courage et ses enfants

J’ai écrit plus haut (et déjà en des articles antérieurs) ce qu’il en était des hommes pour cette grande poupettienne (en cela elle est trop femme de son temps) : les hommes, les mâles… tous des salauds (voire des violeurs) … sauf papy et papa… et… mes deux fistons chéris qui sont mon bien et ma propriété personnelle. (Que va-t-il se passer ou que se passe-t-il déjà lorsqu’ils ramènent une fille à la maison ? Du moins l’aîné. En voilà d’un sujet… malheureusement non abordé dans ses nombreux entretiens). Deux passages éclairants sur le sujet des mâles (pris dans le même article de Paris-Match :

[1 – ] Papa est mort avant que mon livre ne sorte [mais tout le temps qu’il partait d’un cancer à l’hôpital, je ne l’ai pas visité une seule fois, et le jour de son enterrement j’attendais la sortie de mes fils de la cérémonie religieuse, au bistrot en face de l’église]. J’ai une immense tendresse pour lui et, effectivement, c’est un peu compliqué pour moi d’en parler. Mon père était un homme beau [élément important de sa perception], un homme bien, mais aussi quelqu’un de malheureux dans ce schéma familial. Une autre victime, en quelque sorte [de l’affreuse marâtre, ma mère qui pourtant, pendant des années, fut ma complice ; de notoriété familiale au sens large], qui avait du mal à exister. J’ai sa photo dans mon salon, à côté de celle de mon grand-père. Je pense à lui très souvent.

[2 -] J’ai ardemment désiré fonder une famille [sans mec de préférence, ou juste par nécessité pratique et naturelle, le temps qu’il faut, pas plus]. Je dirais même que j’ai voulu être mère de façon fougueuse, pour briser la chaîne inéluctable de la reproduction des schémas [on aimerait savoir de quels schémas il est question]. J’avais en moi une grande capacité d’amour [moi j’ai plutôt la perception d’une femme haineuse] et la vie m’a offert cette chance inouïe de mettre au monde deux fils, Antoine et Enzo. [chance inouïe d’avoir eu deux enfants, ou d’avoir eu deux mâles?] Cette pulsion de vie que j’ai est intimement liée à l’amour que nous nous portons. En étant juste là eux-mêmes, mes fils me protègent de tout [encore cette histoire de protection par des mâles inconditionnellement dévoués]. Je dois leur rendre hommage. Cet amour-là n’a pas de prix. [en clair : j’ai deux grands doudous malléables à pattes].

Elle n’a même pas hésité, en son égoïsme, à impliquer ses deux fils dans sa dérive mentale bien malade :

– Avant d’écrire La Consolation, leur en aviez-vous parlé ?
– J’étais consciente de l’enjeu [sic!]. Je ne voulais pas laisser à mes enfants un héritage de douleurs, ni un combat qui n’est pas le leur [alors pourquoi leur en parler, et en quoi héritage de douleurs?]. En même temps, je refusais qu’ils passent leur vie à essayer de décrypter qui je suis, d’où je viens, ce qui m’a détruite ou construite [et pourquoi y passeraient-ils leur vie, que crois-elle ?]. Donc, je leur ai raconté mon histoire, parlé de mon livre avant qu’il ne sorte. J’avais besoin de leur accord [?] mais je leur ai déconseillé de le lire [encore plus hypocrite, et il faut savoir qu’à l’époque le second fils n’était encore qu’un enfant]. Dans cette épreuve, ils ont été formidables et courageux [comment pourrait-il en être autrement avec une telle mère ?!]. Mes fils sont intelligents, ils savent se protéger. [intelligents, bien évidemment, cela va de soi ; et j’ai bien du mal à comprendre ce que veut dire : « se protéger », en cette occasion ; encore une histoire de protection]. Mais je sais aussi combien cela a été difficile pour eux [merci pour eux ; tout ça sonne convenu et apprêté ; c’est même pas mal sordide et égoïste].

En fait, Flavie Flament est toujours en représentation et joue toujours le même rôle de la pauvre victime courageuse et digne. En Mère Courage (ou présupposée telle) elle ne se lasse jamais de son rôle bien rodé. Et elle a en même temps, une forte tendance à toujours tenir des discours (sa manière de vivre toujours dans l’instant) qui semblent constamment tourner des pages définitives ; c’est ainsi qu’elle dit encore (jusqu’à un prochain tournage de veste ou délire – « souvent femme varie, etc. ») :

– Désormais, finies les relations toxiques ! Je ne fréquente plus que des gens que j’aime et qui me veulent du bien.

Est-ce à dire que jusqu’à quarante-cinq ans, elle n’a fréquenté que des gens infréquentables, que tous ses « grands amours » du passé (comme elle aima tant à le répéter pour les gazettes) n’étaient que du vent, du mauvais vent toxique ? Mieux encore ; il semble que le dernier « grand amour » en date de sa vie a déjà dégagé comme les autres, ou a fui ?! À la question du journaliste : « Y a-t-il en ce moment quelqu’un qui compte, amoureusement, dans votre vie ? » elle répond :

Je me sens très aimée par mes enfants, par mes amis, mais je suis célibataire, libre. J’adore la solitude, je l’ai apprivoisée. Même quand je vis une belle histoire, j’ai besoin de partir seule deux ou trois jours pour écrire, réfléchir, pleurer dans une petite chapelle ou marcher pendant des heures.

Autrement dit, celui qu’elle remercie à la fin de La Consolation, celui avec qui elle allait se marier bientôt, semble aux abonnés absents. Elle se dit « célibataire ». Ce qui est hilarant puisque, il y a deux ans, elle laissait entendre ou déclarer par les gazettes qu’elle allait épouser Vladimir. Mais j’ai l’impression qu’il a dégagé, lui aussi, comme les autres… Pourtant le site Instagram est encore celui de Flamentoff (avec la fin du nom slave du ci-prénommé Vladimir).

Elle n’est pas a une contradiction près puisqu’elle dit également :

La peur de l’abandon amical ou amoureux subsiste. C’est sûrement ce qui détermine mon caractère libre et farouche. Il y a vingt ans, j’ai découpé dans un journal une phrase qui me suit partout : “J’ai l’impression que si je ne suis pas vigilante l’autre peut disparaître.”

Dit autrement : « j’ai peur d’être abandonnée, c’est pourquoi je suis libre et farouche ». Je traduis : « j’ai peur que l’on me quitte, c’est pourquoi je fais tout pour ne pas m’attacher ». « Si je ne suis pas vigilante l’autre peut disparaître » ; c’est pourquoi je fais tout pour qu’il disparaisse et que je le plaque, passant allégrement de l’un à l’autre. Dans une sorte d’instabilité permanente. Est-ce que cela cessera donc jamais ?

Enfin, pleurer dans une petite chapelle ?! Pleurer sur qui, pleurer sur quoi ? Mystère. Sans doute pleurer sur elle-même, sur son triste sort (mais pas pécuniairement parlant, je pense) puisqu’elle dit par ailleurs, ceci :

Je peux aimer follement, mais j’ai besoin d’être indépendante. Je veux pouvoir partir quand je le souhaite, donc ne pas avoir d’entrave financière. Je fais tout pour. C’est un luxe qui m’a permis de changer de vie quand j’estimais que je n’étais plus heureuse. Mais attention, je n’ai vécu que de grandes histoires d’amour. Je m’engage pleinement. [La rengaine de quelqu’une qui pense que « ses » hommes successifs n’étaient pas à la hauteur de ses exigences, de son amour, de son talent ?] [ …]

Je veux être libre d’aimer et d’être aimée mais, surtout, ne pas me fondre et me perdre, m’enfermer dans une relation qui m’empêcherait d’être moi. Quand je prends le large, c’est parce que je comprends qu’il faut que je m’aime davantage. [Au moins là c’est clairement exprimé ; je crois que ce trait de caractère se nomme « égoïsme » ou mieux « narcissisme » ; Poupette aime beaucoup se payer de mots, comme je ne cesse de l’écrire.]

Ou encore :

– Où en êtes-vous avec Poupette ?

– Je l’ai consolée et elle m’a consolée. J’ai rencontré mon enfant intérieur, et quelle belle rencontre ! Je suis, nous sommes épanouies.

Donc, résumons : moi Poupette, je suis particulièrement égoïste, les hommes sont mes choses, ils sont à ma disposition, interchangeables ; quand j’en ai marre, je vais voir ailleurs, l’amour n’est qu’une question de désir et à ce jeu-là on se lasse vite, et d’un autre côté j’ai deux enfants que j’ai faits, pour moi uniquement, avec des quidams sans importance. Que sont-ils devenus, ces derniers ? Peu m’en chaut. Pères discrets fort heureusement. Fabricants, géniteurs, enfin pas même : simple banque à sperme. Et pour finir, je brasse beaucoup de vent et de phrases toutes faites autour de tout cela ; autour de moi et de moi et encore de moi.

Mais deux hommes ont fait exception, car leur amour à mon endroit était total et sans demande en retour : mon grand-père maternel qui m’a beaucoup donné ; et mon père qui était taiseux, sensible et qui a dû subir ma mère. Tous deux ont tout ignoré, séparés par la mort, de mes frasques éditoriales. Mes deux frères présentent peu d’intérêt. Ils ne m’ont pas soutenue.

Mais, finalement, sa famille propre, personnelle est-elle si différente de celle dont elle vient ? Elle a voulu des géniteurs de ses enfants encore plus discrets et lointains que ne fut son père à la maison. Elle est une mère poule et complice pour ses deux fils, possessive comme le fut sans doute sa mère pour elle (quoi qu’elle en dise aujourd’hui). Mais en plus étouffant semble-t-il. Poupette est devenue Poulpette. Toute sa famille, même au sens large, pourrait probablement le confirmer.

Ce qui est le plus délirant dans toute son histoire est que, par inversion accusatoire, par volonté de faire porter aux autres son mal-être, de reporter son mal-vivre sur les autres (sa misère mentale de présentatrice artificielle de téloche qui navigue au milieu d’un petit monde lui-même largement malsain, délirant et caractériel) elle s’est forgée (« on » lui a forgé) au temps de ses déboires psychologiques, un personnage totalement à l’encontre de ce qu’elle a été, connu, vécu depuis le début de son adolescence, en piochant dans le fond récurrent et tellement à la mode encore en France des prétendus abus sexuels durant l’enfance.

Rappelons encore une fois que notre Poupette a connu une vie sexuelle très jeune, elle a connu de nombreux partenaires et elle a le culot de prétendre avoir été violée au sortir de l’enfance, ou plus exactement tout juste pubère pour en être subitement affectée la quarantaine approchant.

Sur toutes les photographies que j’ai pu rencontrer d’elle sur Internet, dans les journaux, dans les revues, en particulier des années de son prétendu viol, je cherche encore la moindre ombre de traumatisme, j’y vois une jeunette épanouie. D’ailleurs il est étonnant de voir que celle qui dit tout, qui s’étale sans retenue sur sa sexualité dans La Consolation est la même qui est totalement muette sur les débuts physiques de sa vie de femme et sur sa virginité perdue.

Le moindre psy pourrait y voir contradiction majeure ; et pourrait avoir du mal à accorder un viol traumatique avec une certaine forme sinon d’érotomanie, du moins d’une très grande libération sexuelle, et précoce (ce qui est bien sûr son droit, mais alors il faut arrêter de délirer). Séductrice, peu marquée de morale ou de religiosité austère (c’est le moins que l’on puisse dire), entre les apparences et l’essence de sa vie, elle sait manipuler les autres (à la télévision, à la radio, dans son entourage) en y mêlant du miel et des grands mots si nécessaire. Quelque peu mythomane.

Car sa vie est un roman dont elle modifie la réalité et les chapitres à sa guise. Un film. Une fable. Elle aime inverser le réel, le rendre improbable, rejeter ses déboires sur les autres et (c’est là quelle est la plus forte) en ayant constamment le mot « amour » à la bouche, elle qui sait être garce, rancunière, et plus encore menteuse. Sans oublier la haine. À décortiquer sa Consolation et à un degré moindre ses Chardons, on en ressort atterré par la vilenie et la bassesse qui transpirent à chaque page.

Enfin, n’étant responsable de rien en rien (et n’obtenant aucune mise en demeure de taire ses diffamations, de la part d’une mère et de deux frères finalement trop bons), elle y va de ses déboires ou pseudo-déboires. Elle n’a semble-t-il jamais de remords puisqu’elle concourt au titre de l’archétype de l’éternelle victime.

– Revoyez-vous votre mère ?

Je n’ai aucun contact avec elle depuis plus de huit ans, ni avec l’ensemble de ce que l’on pourrait considérer [sic] comme ma famille, à part la sœur de mon père, que j’aime profondément. Si je ne peux pas justifier l’attitude de ma mère [qui par l’opération du Saint-Esprit a poussé sa fille dans les bras du prédateur sur la côté méditerranéenne, selon ce qui est écrit dans La Consolation, alors que sa génitrice se trouvait, dans le monde réel, au même moment dans la Presqu’île du Cotentin!], j’ai compris dès le départ l’ennui abyssal qui habitait cette femme et sa dérive [sic]. J’ai accepté, intégré, et j’ai désormais beaucoup d’indulgence pour elle [sic]. Je suis en paix [encore un mot pour faire bien].

*

– Il y a parfois une double peine pour celles et ceux qui révèlent avoir été violés dans l’enfance, quand leur parole est mise en doute [mais pourquoi, justement, cette parole est-elle mise en doute, justement ?]. Cela vous est-il arrivé ?

Comme à tant d’autres victimes ! Ma mère et mes frères ont assumé publiquement leur déni [non, tes incohérences, tes mensonges, ton roman]. Je n’ai pas été surprise. [ah bon, pourquoi?] C’est un pitoyable fait contre lequel il est inutile de se battre. Je ne peux pas passer ma vie à essayer qu’ils me croient. Je n’attends plus leur reconnaissance, je sais qu’un geste d’amour de leur part ne se présentera jamais [phrase essentielle qui révèle que ce qu’elle demande, n’a rien à voir avec la reconnaissance de quelque vérité que ce soit, mais est une demande d’amour fraternel et maternel ; ou plus précisément un désir, une volonté d’être aimée jusque dans ses délires]. Mais ce n’est pas grave [après tout le mal qu’elle a fait à sa mère! La présentant comme entremetteuse perverse. Sans parler bien évidemment du mal qu’elle a fait à David Hamilton].

Poupinette, trop gâtée (par Papy et Papa ?), n’est pas contente que pratiquement tout ce qui reste de sa famille n’élucubre pas, en chœur et sous sa direction, sur sa triste condition. Mais maintenant, elle a décidé de condescendre, depuis qu’elle a les chevilles bien enflées, à accepter ce fait, tout en ravalant sa mère au rang d’une « pauvre femme », d’une médiocre. D’un pauvre hère vivant par procuration qui fut pourtant, comme déjà dit, sa grande complice de jeunesse. Mais pour qui se prend-elle « l’écrivaine » ? Aurait-elle décidée, pour d’obscures raisons, de jeter sa mère avec ses vieux doudous d’un temps renié ?

« La télé, ça les abîme » ; c’est Coluche qui disait ceci à propos des speakerines réformées. Abîmées physiquement et encore plus moralement. Il faut croire que Flavie, elle aussi, est bien abîmée après des années de folie cathodique ou post-cathodique et ondulatoires ; nageottant dans un milieu ignoble, fait de strass qui meurt le plus souvent en strasses, de vulgarité, d’artificialité, de néant intellectuel, d’entregent affublé de toutes les tares.

Microcosme composé généralement de personnages pas vraiment finis, d’inutiles malfaisants, ou de parasites hautains et malveillants, certains même se prenant pour des rebelles, grands consommateurs d’alcool et de divers produits illicites, arrosés de médicaments psychotropes à profusion. Le tout finalement, leur montant à la tête, tête délirante, tête qui finit par grossir jusqu’à ressembler comme une sœur à celle de quelque malheureux atteint d’hydrocéphalie, qui lui n’a pas fait exprès, le pauvre.

Moi, je ne saurais croire au rôle tragique que l’affabulatrice s’est donnée, pas plus qu’à une certaine affabilité retrouvée, du moins en apparence. À celle qui sonna le faux dans deux livres, à étaler sa vie sexuelle réelle ou fantasmée en se gargarisant de son petit et médiocre Satyricon.

Journaliste ou complice ?

Pour finir, je voudrais montrer un peu ce qu’est devenu le journalisme à l’aulne de l’absence de toute mesure et de toute déontologie. De propagande et d’esprit de caste manifeste. Un exemple de ce que le journalisme est devenu, en premier lieu dans le domaine de l’entre-soi et de la flagornerie. Et du copinage.

Où et quand le questionneur est totalement à décharge pour sa consœur ; mais bien évidemment à charge pour tous les autres, dont la famille Lecanu en premier lieu (qui ne peut pas se défendre dans les media dont ils sont très généralement exclus depuis le début de l’Affaire Flavie Flament).

Ces questions ou réflexions son biaisées et non neutres, telles que celles-ci : – « Aujourd’hui, quels sont les rapports avec votre mère, elle qui a fermé les yeux [sic] sur ce qui vous arrivait ? » – « Dans “La consolation”, il y a cette phrase insoutenable : “A 14 heures, j’ai viol”, comme on dirait “j’ai piscine”… »

« Qui a fermé les yeux » relève de la pure calomnie et de la diffamation. Et effectivement «  A quatorze heures, j’ai viol » est insoutenable quand on voit bien qu’il s’agit du domaine du romancé. Phrase mise là pour faire choc. « Je l’ai écrite {la phrase] pour exprimer la résignation d’une enfant face à un système plus fort qu’elle », nous dit Flament. Maintenant qu’elle nous explique donc un peu quel était non pas ce viol, mais ce système amenant au viol. Quels en étaient les tenants et aboutissants. J’ai encore une fois la curieuse impression qu’elle ne parle pas en tant que victime mais en tant que militante de la cause des violé(es » ; par elle appropriée et tout exprimée de l’extérieur ; du moins tel est mon ressenti.

Mais si elle veut nous dire que sa mère en est la cause première, elle fabule totalement (je résume ces faits essentiels encore une fois, et l’affirme d’après des sources de première main) ;

– et d’une, puisqu’elle a rencontré David Hamilton pour la première fois en 1986, alors qu’elle n’était NULLEMENT en compagnie de sa mère, comme elle le prétend dans La Consolation ;

– et de deux, puisque son prétendu viol n’a donc jamais pu être consécutif au fait que sa mère l’ait laissée entre les mains de David Hamilton, comme elle dit également dans La Consolation ;

– et tout ceci pour la seule et unique raison qu’elle n’était pas en vacances au Cap d’Agde en compagnie de sa mère en 1986, mais l’année suivante;

Je pourrais ajouter encore le fait que David Hamilton pouvait être vêtu l’été (pagne, short, serviette), mais qu’il ne se présentait jamais sexe à l’air à qui que ce soit à sa porte – « vieux sexe rabougri », comme le raconte la pitoyable dans sa fable de bas niveau.

– de plus, je répète encore une fois que c’est à la demande de sa mère que sa fille n’a plus été photographiée par David Hamilton. Sa mère ayant été choquée par une photographie de cette dernière, à elle présentée par David Hamilton, où Poupette était entièrement nue (photo qui se rencontre sur Internet comme d’autres de Flavie Flament de cette période, et sort, sauf erreur de ma part, de l’un des albums de David Hamilton).

On est donc bien loin ici des élucubrations flaviennes et de l’anathème lancé par elle et la maffia médiatique à l’encontre de sa mère.

Voici encore d’autres questions ou réflexions biaisées et non neutres, de ce Ghislain Loustalot, du même acabit que précédemment : « Quand vous êtes devenue mère, à 21 ans, aviez-vous déjà décidé de ne jamais ressembler à la vôtre ? [sic] ». « Il y a parfois une double peine pour celles et ceux qui révèlent avoir été violés dans l’enfance, quand leur parole est mise en doute. Cela vous est-il arrivé ? » (voir plus haut) « Ce que vous avez vécu [dit comme une évidence, une affaire classée et patente] pèse-t-il dans vos rapports aux hommes ? »

A cette dernière question, encore une fois elle ne répond pas vraiment mais tourne autour du pot, et un peu à côté. J’ai même l’impression, pour parler d’une manière globale, que les prétendues questions du journaliste ont été écrites après coup, et l’entretien ayant déjà été découpé puis monté.

***

En un temps où le mensonge est érigé, pas même en doute, mais en certitude indiscutable et convenue, sous peine d’anathème, d’excommunication, voire plus encore, on ne peut vraiment pas être étonné de la place prise dans les media par cette Flavie Flament dont l’égoïsme profond et pathologique manifeste s’arrange avec la (sa) réalité. Personne, personnage type que l’on peut classer, sans trop danger de se tromper, et simplement à la lecture de ce qu’elle dit, dans la catégorie des perverses mythomanes (peut-être même nymphomanes), délirante et ingrate, fort complaisante pour pour sa petite, sa très grande, son unique personne.

La conclusion finale à ces longs développements (nécessaires) est que l’on se trouve dans tout ceci en pleine folie… À la fois individuelle (Poupette) et collective (celle de la corporation des « médiatiques », pour reprendre le mot de Guy Debord, au monde du spectacle dégénéré et de la publicité propagandiste bourgeoise mondialiste).

J’ai quelque mal à voir en cette Flavie divorcée Flament, née Lecanu, dite Poupette, autre chose qu’une indécente prétendue « traumatisée mémorielle », autrement dit une représentante d’un certain freudisme avarié, moisi, décadent et moribond, doublée d’un pantin sans pudeur, capricieux, ingrat et contradictoire (comme déjà rappelée plus haut : « j’ai eu une enfance heureuse »), a qui tout a été donné autrefois étant jeune (entre autre, l’amour de toute sa famille, frères, père et mère en particulier – il suffit de lire le compte-rendu de son élection comme Miss OK ! dans la revue du même nom pour le comprendre), non sans une certaine part d’innocence (sans doute non feinte), de niaiserie commune ou d’esprit limité et conformiste, qui, entre les pseudo-flashes de ses pseudo-malheurs, aujourd’hui encore, et de façon constante ( mais « en paix », un comble) s’arroge tous les droits diffamatoires ; ces « droits » d’un monde médiatique à l’agonie, faisant office de vérité révérée, avérée, vénérée… Officielle et indiscutable. Incontestable.

Jean-Pierre Fleury.

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HUMOUR DU JOUR

ALLEZ, POUPOU ! ENCORE QUELQUES COUPS DE PÉDALE RAGEURS ; EN HAUT DU COL, LA PORTE DU PARADIS DES CYCLISTES T’EST GRANDE OUVERTE

L’une des idoles sportives de ma jeunesse, lorsque qu’il m’arrivait encore de jouer aux petits coureurs, est donc passé ad patres. Un bout de notre patrimoine national n’est plus, un morceau de notre jeunesse disparaît, sauf dans les cœurs.

Que dire de plus et d’autre après tout ce que peut en dire l’ensemble des gazettes, mais sans tomber dans trop d’hagiographie.

Raymond Poulidor était l’expression même du mot « populaire ». Populaire sans chichis. Populaire et bon-enfant, populaire et sympathique, populaire et pathétique même, en certaines occasions.

Pourquoi était-il populaire, si populaire ? Je pense qu’il y aurait de quoi écrire toute une thèse sur ce sujet.

Parce qu’il était le type même du français venu du peuple (et resté du peuple), un simple enfant de métayers de la Creuse puis de la Haute-Vienne, un limousin qui a eu la chance de posséder une grande force physique et morale pour se dépasser sur un vélo. Mort en cycliste des champs, non pas vers 50 ans comme son adversaire Anquetil, le cycliste des villes, mais à plus de 80 ans. Il faut dire que l’un des deux a beaucoup fait son Jacques. Mais, inutile de développer, du moins ici.

Parce qu’il était celui qui gagne et aussi celui qui perd (ou finit deuxième ; cf. l’expression : « être le Poulidor de… »). Celui qui a connu plusieurs fois la malchance sportive (quand le déboire est de la faute à pas de chance), et qui par naïveté, manque d’esprit tordu ou indifférence est passé plusieurs fois à côté d’autres victoires encore (187 en tout).

Parce qu’il a eu une longue carrière alors qu’il dut se frotter à de nombreux cadors des années 50-60-70. Et parce qu’il n’a jamais quitté le milieu du cyclisme qui était toute sa vie, se faisant applaudir et acclamer encore cet été sur les routes du Tour de France. Facile d’approche et toujours simple. Aimable et la larme à l’œil lorsque l’un de ses poulains gagnait une course. Mais aussi les pieds bien posés sur la terre, en sachant bien gérer sa barque.

Parce qu’il arrêta sans doute, à plus de quarante ans, avec regret. Parce qu’il était à peu près bon partout sur un vélo, mis à part le sprint. Il n’était pas un lévrier mais un animal de trait endurant tournant la terre à son rythme, qui était d’un haut rythme. On dit qu’il était l’un des coureurs faisant le plus de kilomètres lors des courses car il avait une curieuse manière de balancer sa roue avant d’un côté et de l’autre. De retourner le soc de sa charrue à chaque coup de pédale. Il avait appris le vélo sur une « bicyclette de femme » sans cadre supérieur, celui de sa mère.

Parce qu’enfin, ayant pris sa première licence en 1952 et ayant achevé sa carrière sportive vers la fin des années soixante-dix du siècle dernier, il est le représentant même des gens qui ont fait, ont réalisé, ce qu’un journaliste un jour a eu la bonne idée de dénommer, les Trente Glorieuses. Tout un monde encore largement imprégné des valeurs et des vertus (et sans doute aussi des défauts), et de l’humanité (je parle d’une certaine moralité) des années de l’Entre-deux-guerres. Un monde bien loin de la décadence mondialiste et individualiste présente. Un sportif (d’un sport très exigeant) de l’époque, par bien des côtés bénie, de la Reconstruction.

LA DANSE

Cliché David Hamilton

 

LA DANSE

Mes pas au gré des jeunes fantaisies

Glissent légers suspendus sur les fleurs.

Par leur douceur les âmes sont saisies

Mais aucun art ne guide mes … siffleurs.

 

*

Ces vers, auxquels il manquait la rime finale, ont paru dans Les Cahiers de Ondine Valmore [1821-1853] (Ch. Bosse, Paris, 1932).

LE TOMBEAU D’ALMANSOR

Costumes et figures de danse. Lucette Almansor. Pavane XVIIe – avril 1938 – Bibliothèque historique de la Ville de Paris – photographie : André Zucca (1897 – 1973). Source Gallica.

Lucette Destouches, ou « Madame veuve Céline » si vous préférez, vient donc de décéder à 107 ans. Cette danseuse qui fut, sauf erreur, la troisième compagne de Ferdinand Bardamu, seconde et dernière épouse de ce géant de la littérature française au même titre que Rabelais (pour ne citer que lui, dans un genre similaire).

Il y aurait tant et plus de choses à en dire.

Car c’est une autre époque qui se clôt définitivement.

La sépulture de Lucette qui l’attend depuis les années soixante au cimetière de Meudon. Il n’y a plus qu’à ajouter un 20 au-dessus du 19, et on est bon !

*

Mais je m’en tiendrai aujourd’hui à un petit aspect d’histoire patronymique non dénué d’ironie.

En effet, le nom de jeune-fille de Lucette, née d’une famille normande (alors que Céline sortait d’une famille normande du côté paternel et bretonne, exilée à Paris, du côté maternel) est ALMANSOR.

J’ai toujours trouvé ce nom de famille curieux, original. D’autant qu’au sud de la Bretagne, sur une plage de Piriac, il existe un gros rocher à qui, il paraît, des gens du XIXe siècle marqués de Romantisme (peut-être avivé par la sortie de l’opéra-comique Don Almanzor, de Vilbrac en 1866), ont donné le nom de Tombeau d’Almanzor, et greffé sur ce « tombeau » la légende d’un noble espagnol, noyé lors d’un retour de croisade du temps de Saint-Louis, et enterré en ce lieu.

*

Or, il se fait – je viens seulement de l’apprendre – qu’ALMANSOR serait la forme francisée de l’espagnol ALMANZOR qui, elle-même, serait la forme hispanique de l’arabe AL-MANSÛR qui veut dire LE VICTORIEUX en cette langue.

L’histoire espagnole connaît ainsi un Al-Mansûr (né à Algésiras vers 937-938 et mort à Medinaceli le 11 août 1002) qui fut chef militaire et politique en al-Andalus, l’Andalousie.

L’explication la plus rigolote serait qu’un lointain ancêtre de Lucette, au nom arabe d’Al-Mansûr, hispanisé en Almanzor et de confession juive, ait été obligé de fuir l’Espagne d’Isabelle la Catholique pour s’installer de l’autre côté de la frontière des Pyrénées, comme le firent bien d’autres, par exemple la famille de l’écrivain Montaigne*, qui elle a fui le Portugal à cause d’une certaine « animosité » anti-juive de la monarchie portugaise d’alors.

Posséder un patronyme arabe ou kabyle pour un juif est très courant, du moins chez les séfarades du Maghreb. Ceux qu’on appelle parfois les « juifs-arabes ». Ce n’est pas l’islamo-arabophobe (de moins en moins distingué) Zemmour qui oserait me dire le contraire, tant de face que de profil.

Y a où sourire, non ?

Costumes et figures de danse. Lucette Almansor. Gitane – avril 1938 – Bibliothèque historique de la ville de Paris – photographie : André Zucca (1897 – 1973). Source Gallica.

* Auteur dont je crois avoir lu des critiques sous la plume de Céline justement.

VANESSA SPRINGORA ET « L’AFFAIRE DE L’ÉCRIVAIN G. » : UNE NOUVELLE POUPETTARADE ?

À lire sur le blog En Défense de David Hamilton :

Après l’affaire David Hamilton, le « lynchage médiatique » de « l’écrivain G. » est-il imminent?…

Publié le 30 octobre 2019

Bis repetita non placent !!!

NB « Poupettarade » est évidemment une allusion à Flavie Flament.

HUMOUR

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***

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LA SOLITUDE DE JULIAN ASSANGE

Je reproduis ici le texte in extenso d’un article d’Aymeric Monville – auteur de “Julian Assange en danger de mort” (Delga, 2019) – paru sur le site Initiative Communiste (https://www.initiative-communiste.fr/articles/lettre-ouverte-maxime-nicolle-dites-la-verite-sur-la-mere-de-julian-assange-flyridergj/) relayé hier par Taktak sur le site Agora Vox.

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Ce texte est titré « Lettre ouverte : Maxime Nicolle, dites la vérité sur la mère de Julian Assange ! @FlyRiderGJ ». J’en ai changé le titre car son contenu me semble être beaucoup plus large que ce fait anecdotique et qu’il m’apparaît dérisoire d’épiloguer sur un détail en l’état présent de la (disons) contestation.

Déjà, je pense qu’un meilleur titre aurait été : Maxime Nicolle, ouvrez les yeux ! (Comme l’auteur le dit d’ailleurs à la fin.) Surtout à propos de Branco, personnage douteux ami d’oligarques bien connus.

***

A Maxime Nicolle, alias Fly Rider,

Citoyen,

Lundi dernier, vous étiez à Londres pour assister à l’audience concernant l’extradition de Julian Assange. Auteur d’un ouvrage sur ce dernier, « Julian Assange en danger de mort », j’étais à Paris, pour commenter, en direct sur RT France, l’information que me relayaient des camarades du comité WikiJustice sur place. 

L’un d’eux a d’ailleurs pu, non sans efforts, entrer dans la salle d’audience. Cette camarade, en l’occurrence la militante franco-polonaise Monika Karbowska […], avait visiblement bien fait d’arriver par ses propres moyens à l’audience. D’autres, montés dans le car des Gilets jaunes et entravés par le retard dudit car, n’ont pas eu, contrairement à vous, le privilège qu’on leur chauffe la place. 

Au sortir du Westminster Magistrates’ Court, vous avez déclaré aux journalistes de ce même RT (les seuls à vraiment relayer l’Affaire) que la mère d’Assange était présente. C’était à la troisième minute de la vidéo qui en a été tirée […]

Or, il n’en était rien. Rien n’indique que Mme Christine Assange était présente, ni au dehors ni au dedans du tribunal.

Avez vous rencontré la mère d’Assange, citoyen Nicolle ? Lui avez-vous parlé ? L’avez-vous photographiée ? Ne pensez-vous pas que, eût-elle été présente, RT se serait fait un honneur et un devoir de lui offrir une tribune afin qu’elle pût clamer l’innocence de son fils et demander sa relaxe immédiate ?

Au contraire, celle-ci a commenté, sans doute d’Australie où elle réside, les événements sur son compte twitter, en relayant diverses informations, mais elle n’était pas à cette audience où son fils apparaissait en public pour la première fois depuis de longs mois. Rien n’indique non plus qu’elle ait fait le voyag depuis l’Australie depuis le kidnapping de son fils à l’ambassade d’Equateur.

Lundi, le journaliste australien a donc comparu extrêmement affaibli, ne cherchant pas même le soutien d’un regard amical ou d’un sourire complice. A cette apparition tant attendue, il n’y aura eu ni Pietà ni Stabat Mater pour ce crucifié du combat anti-impérialiste. 

En réalité, cette absence de la mère renvoie à quelque chose de plus douloureux encore dans la biographie d’Assange, sa naissance, plus que probable, et son enfance, elle avérée, au sein d’une secte australienne, The Family Cult, avec des enfants drogués, manipulés, pilotés dans le cadre de projets de type MK-ultra, voire pire encore. *

Cela renvoie à un père absent pendant toute sa vie, John Shipton, pourtant aujourd’hui très présent médiatiquement, et qui semble judicieusement avoir pris le contrôle du nom de domaine Wikileaks via sa société Dynadot.

Cela renvoie au désert de solitude qui entoure Assange actuellement, le vide qui est fait autour de lui, la disparition de son ex-compagne Sarah Harrison, l’intimidation du témoin Chelsea Manning et son emprisonnement, l’apparente démission de sa défense qui n’a pas interjeté appel de sa condamnation pour rupture de liberté conditionnelle, qui n’a pas cherché à récuser la juge Arbuthnot dont le mari travaille pourtant avec un ancien dirigeant du MI6, qui n’a pas utilisé le rapport de l’ONU pour le faire sortir de prison pour raisons de santé, qui choisit le secret alors que seule la mobilisation de l’opinion publique peut faire pression sur l’institution judiciaire et parlementaire britannique dont tout démontre – impossibilité du Brexit comprise -, qu’elle n’a plus rien de démocratique.

Cette absence renvoie aussi à une autre origine, celle de Wikileaks. En effet, Wikileaks, conçu probablement au départ comme outil néolibéral pour dénigrer les adversaires traditionnels desdites « démocraties occidentales » (Chine, Russie, par exemple) s’est retourné contre certains de ses inspirateurs, sans doute y compris Gavin MacFadyen, le mentor d’Assange, décédé en 2016.

Car Assange n’a pas été ce petit télégraphiste de l’Empire qu’il était destiné à être.

Contre la main droite de l’Empire, Assange a dénoncé la guerre des néo-cons en Irak et en Afghanistan, y compris l’usage de la torture.

Contre sa main gauche, Assange a dénoncé les collusions du clan Clinton avec l’Arabie saoudite finançant Daesh, et les guerres de Mme Clinton en Syrie, Libye, Ukraine.Assange a poussé la logique démocratique jusqu’au bout et compris, comme le dit Marx, qu’ « un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre », et donc qu’il fallait avant toute chose faire la guerre à la guerre. Assange est ainsi devenu un militant anti-impérialiste conséquent. Il aurait pu faire partie de tous ces manipulés par Soros ou autres qui ne pointent les problèmes de liberté d’expression que là où cela arrange l’Empire. Il a refusé cela.

Il a dû, ce faisant, laisser en route beaucoup de gens qui se prétendent toujours ses amis. Cacher le flou autour de la mère, donc de la naissance, donc des origines, donc de l’entourage d’Assange, c’est vouloir laisser le couvercle sur l’origine plus qu’étrange de Wikileaks. C’est tolérer qu’on fasse refaire au prisonnier de Belmarsh le parcours en sens inverse qu’il a emprunté, qu’il revienne à ce dont il s’est affranchi avec détermination et orgueil. C’est dire « circulez y’a rien à voir », « tout va bien dans l’entourage et les soutiens d’Assange », alors que tout va mal et qu’il n’est plus en état de se défendre lui-même.

Un exemple ?

Juan Branco, qui, paraît-il, est désormais votre conseiller, passait ce lundi dans le champ de la caméra au moment de votre interview à RT, et s’est contenté de vous adresser un amical salut en passant la main sur votre épaule. Branco est également conseiller juridique de Julian Assange. N’osant pas imaginer qu’il ait pu vous suggérer de dire une chose fausse ou vous induire en erreur, sans doute pourrez-vous auprès de lui en obtenir confirmation  : Branco n’a certainement pas pu voir la mère d’Assange puisqu’elle n’était pas dans la salle d’audience, ni ailleurs du reste.

Il s’est en revanche entretenu ce jour-là, d’après nos sources, avec Renata Ávila, plus précisément dans la “consultation room n°4” du tribunal ; comme vous pouvez le constater le témoignage de ma camarade Monika est précis. Cette dame Ávila, conseiller juridique de Julian Assange, qu’on voit omniprésente dans deux longs métrages consacrés à ce dernier (Risk de Laura Poitras et Hacking Justice de J. Pancorbo et C. López Rubio) dirige désormais une fondation, la Fundación Ciudadanía Inteligente, financée, entre autres, par l’Open Society de George Soros ainsi que par la National Endowment for Democracy, officine de guerre froide fondée par les Etats-Unis à l’époque du faucon belliciste Ronald Reagan, quand ce dernier finançait également les Contras en Amérique centrale.

Renata Ávila est née au Guatemala. Dans ce pays, n’en doutez pas, on sait très bien ce qu’est la National Endowment for Democracy.

Lors de l’affaire suédoise, ou plutôt, devrait-on dire, du piège suédois tendu à Assange, le journaliste canadien Jean-Guy Allard, dans les colonnes de Granma, le quotidien cubain, avait établi des liens entre la plaignante, Anna Ardin et cette même NED, petite soeur de la CIA.

Julian Assange n’est donc pas entouré de l’affection des siens, si vous me permettez cette litote.

C’est la gauche du capital, la gauche de l’impérialisme, qui semble avoir repris en main sa défense. Renata Ávila a d’ailleurs rejoint l’équipe de M. Varoufákis dans son nouveau parti, désormais intitulé Diem25. Avec Juan Branco, ancien conseiller d’Assange et de… Laurent Fabius au Quai d’Orsay, Varoufákis fait partie des anciens « insiders » chargés de réenchanter la politique en Europe.

Le 25 septembre, nous avons assisté à une conférence à la Sorbonne de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Rafael Correa, Guillaume Long. Lequel nous a expliqué que, si l’internet d’Assange avait été coupé par ses hôtes de l’ambassade au moment de la campagne présidentielle aux USA, c’était parce que l’Amérique latine progressiste était plutôt favorable à Clinton et qu’Assange était en train de défavoriser celle-ci. En d’autres temps, on aurait pu penser qu’une certaine Amérique latine, entre Clinton et Trump, n’eût pas éprouvé le besoin de faire d’autre choix que celui de Che Guevara.

Vous l’aurez compris, avec pareils défenseurs d’Assange, nul doute que ce dernier, et la gauche avec lui, sont désormais entre de bonnes mains.

Citoyen Maxime Nicolle, vous représentez sans doute un référent important pour cette authentique insurrection populaire que sont les Gilets jaunes.

Ouvrez les yeux sur ceux qui veulent vous faire accroire que tout va bien dans le royaume de l’opposition autorisée et empêchent que les peuples se mobilisent massivement pour faire entendre leur voix.

L’opinion est en droit de savoir car cette question renvoie à des éléments bien plus importants que vous ne le pensiez certainement.

Dans l’intérêt du monde entier, et des peuples en luttes pour la dignité, pour la liberté et pour la paix, à commencer par le nôtre qui redonne actuellement au monde l’exemple de la grandeur, répondez simplement, s’il vous plaît, à cette élémentaire question : 

Pourquoi avez-vous dit que la mère d’Assange était à l’audience alors qu’elle n’y était pas ?

Salut et fraternité,

Aymeric Monville

* Note (de J.-P. F.) MK-ultra : large réalisation de tests et d’expérimentations de manipulations mentales chimiques, pilotés par la CIA pendant la Guerre Froide, entre 1950 et 1970, qui comportait des tests de médicaments et autres substances cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, en divers pays. Dévoilé petitement en 1975. Peu d’années après la fin des prétendues missions Apollo sur la Lune (1961 – 1972).

Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants. Aux États-Unis, certaines populations cobayes involontaires furent celles d’handicapés, de marginaux, d’amérindiens. Rappelons que le LSD et autres drogues furent très à la mode du temps de la musique dite psychédélique et du « Peace and Love », soit également dans les années cinquante-soixante. Comme quoi tout se tient.

À raccrocher de ces « expériences » criminelles de la CIA, l’Affaire de Pont-Saint-Esprit, au nom prédestiné, petit village français du Gard dont les habitants connurent en 1951 une vague de délires hallucinogènes, d’internements psychiatriques, suite non pas à une intoxication par l’ergot du seigle qui aurait été présent dans le pain du boulanger de la commune, comme on l’a cru alors, mais comme on le sait maintenant, suite à l’épandage sur la bourgade de LSD par aérosol, diligenté par la CIA, bien évidemment à l’insu de tout le monde, ce qui se solda d’ailleurs par sept décès. Cf. Hank P. Albarelli Jr. A Terrible Mistake : The murder of Franck Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments.

Et à rapprocher du sort que des Ashkénazes réservèrent à des milliers de bébés Séfarades en Palestine occupée, dans les années cinquante, quand les premiers « expérimentèrent » à mort sur les seconds (Affaire dite des enfants yéménites ; 1948 – 1954). Ou encore du sort des victimes de la Maladie de Lyme dont on laisse entendre maintenant qu’elle pourrait être la suite d’une contamination (volontaire ? involontaire?) de l’environnement par des armes bactériologiques.

Et dire que de nos jours encore le seul diable est Adolf ! Quelle cynique hypocrisie…Que la dite démocratie est jolie !

Torture psychologique et déni des droits fondamentaux : le martyre d’Assange et l’indifférence des médias

Trouvé sur Agora Vox

par Sayed Hasan (son site)
mardi 22 octobre 2019

Sources : https://www.rt.com/news/471016-assange-torture-violations-un, https://www.rt.com/uk/471425-assange-court-hearing-us-extradition, les 16 et 21 octobre 2019

Traduction : lecridespeuples.fr

[Jamais les anciennes colonies n’ont fait preuve d’autant de servilité que les capitales occidentales face à Washington].

Julian Assange, éditeur de WikiLeaks, a été victime de « torture psychologique » et ses droits à une procédure régulière ont été « systématiquement violés » par tous les États impliqués, selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer.

Deux experts médicaux ont accompagné Melzer lors de sa visite à Assange dans la prison britannique de Belmarsh, a-t-il déclaré mardi 15 octobre.

« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il avait été soumis à de la torture psychologique pendant une période prolongée. C’est une évaluation purement médicale. »

Le message de Melzer s’est heurté à un mur d’indifférence, seulement une poignée de journalistes ayant assisté à sa conférence de presse au siège des Nations Unies à New York.

 Nils Melzer, Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, s’adresse à un auditoire presque vide

Ce n’était pas la première fois que Melzer essayait d’attirer l’attention sur la situation critique d’Assange. Il a écrit un article à ce sujet en juin, mais celui-ci a été ignoré ou rejeté par les principaux médias. Melzer a fini par publier des lettres ouvertes aux gouvernements américain, britannique, équatorien et suédois en juillet.

« Nous avons demandé à tous les États concernés d’enquêter sur cette affaire et d’atténuer les pressions qui ont été exercées sur Assange, et en particulier de respecter ses droits à une procédure régulière qui, à mon avis, ont été systématiquement bafoués dans toutes ces juridictions », a déclaré Melzer. Aucun pays n’a accepté de mener une telle enquête, a-t-il ajouté, bien qu’il s’agisse pour eux d’une obligation en vertu de la Convention sur la Torture.

La police britannique a trainé de force Assange hors de l’ambassade d’Équateur le 11 avril, après que le gouvernement du nouveau Président Moreno ait révoqué son asile accordé en 2012 par Rafael Correa. L’éditeur de WikiLeaks a passé près de sept ans dans l’ambassade de Londres, où il s’est réfugié pour échapper à une l’arrestation et à une extradition vers les États-Unis, qui le poursuivent pour avoir publié en 2010 des documents gouvernementaux top secrets concernant les guerres en Irak et en Afghanistan.

Assange, 48 ans, a été emprisonné – puis condamné à une peine de cinquante semaines d’emprisonnement pour violation de sa liberté sous caution – dans un établissement à sécurité maximale hébergeant des terroristes, des meurtriers et d’autres auteurs de crimes particulièrement graves. Il aurait passé une grande partie de son temps à l’hôpital pénitentiaire.

Il devait être libéré le 22 septembre, mais un juge a décidé qu’il resterait enfermé dans l’attente des audiences sur son extradition vers les États-Unis, prévues pour février 2020. S’il est envoyé aux États-Unis et déclaré coupable, il risque 175 ans de prison.

***

Le 22 octobre, alors que ses partisans se rassemblaient devant le tribunal, Julian Assange montrait des signes d’épuisement et de tourment psychologique, tandis que son avocat tentait de retarder la procédure d’extradition aux États-Unis – mais le tribunal de Londres a rejeté sa requête.

Soigneusement rasé et vêtu d’un costume bleu, le cofondateur de WikiLeaks a comparu lundi devant le tribunal des Magistrats de Westminster pour demander le report d’une audience d’extradition prévue pour le mois de février. Mais six mois derrière les barreaux de la prison de sécurité maximale de Belmarsh ont considérablement dégradé sa santé.

Assange, visiblement fatigué, a esquissé un signe de résilience en levant le poing en direction de ses partisans présents, mais le lanceur d’alerte australien emprisonné ne semblait pas du tout avoir le moral, ce qui est aisément compréhensible. Des informations provenant de l’intérieur du tribunal suggèrent qu’Assange, qui a acquis une notoriété internationale pour avoir révélé des crimes de guerre américains, a même eu du mal à prononcer son propre nom et sa date de naissance lorsque ceux-ci lui ont été demandés. Il aurait retenu ses larmes en déclarant à la cour qu’il ne parvenait pas à « réfléchir correctement ».

Son avocat a affirmé que le gouvernement américain avait tenté de kidnapper Assange et de lui nuire, ajoutant qu’il aurait besoin de plus de temps pour préparer sa défense et rassembler des preuves.

Le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, a averti en juillet que l’état de santé d’Assange se détériorait en prison, après lui avoir rendu visite accompagné de deux experts médicaux pour évaluer l’étendue des mauvais traitements qu’il subissait.

Melzer a expliqué qu’Assange présentait tous les symptômes typiques d’une « exposition prolongée et continue à un stress psychologique sévère et à de l’anxiété, entrainant une souffrance mentale et émotionnelle », et que ses capacités cognitives et sensorielles avaient été « considérablement altérées ». Le journaliste britannique John Pilger a également dénoncé la « torture psychologique » infligée sans relâche à Assange après lui avoir rendu visite à Belmarsh en août, bien que leurs avertissements soient généralement tombés dans l’oreille d’un sourd en ce qui concerne les médias et les autorités britanniques (et occidentales).

Devant le tribunal, des manifestants en colère ont scandé des slogans et brandi une banderole géante indiquant « N’extradez pas Assange ». Mais le tribunal a finalement rejeté le délai proposé.

Dans une vidéo publiée par Ruptly, on peut voir des militants qui tentent d’encercler un fourgon de police présumé transporter Assange. Les agents sur les lieux se sont précipités pour éloigner les manifestants du véhicule.

Les États-Unis ont accusé Assange de possession et de diffusion d’informations classifiées. S’il est reconnu coupable, il pourrait être condamné jusqu’à 175 ans de prison. Le journaliste est dans la ligne de mire de Washington depuis plus d’une décennie, après que WikiLeaks a publié une vidéo montrant l’armée américaine attaquant des journalistes et des civils en Irak en juillet 2007.

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ONDINE

 

Photo David Hamilton –  Suisse, 1970

(référence du recueil inconnue)

*

 

Ondine

 

Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde,
Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.

Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux sont de légers réseaux ;
Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;
Tes souples bras sont pareils aux roseaux,

Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte
Enlace, étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un nocturne évanouissement.

 

Pauline Mary Tarn, dite Renée Vivien (Londres 1877 – Paris 1909) in Études et préludes.

DERNIÈRE NOUVELLE

« Un accord sur le Brexit a été trouvé, ont annoncé Boris Johnson et Jean-Claude Juncker, lequel a qualifié le document d’«équitable et équilibré». Le document doit désormais être approuvé par les 27 États membres de l’UE et le Parlement britannique. » (les gazettes)

La taxation du whisky en provenance de l’Écosse et à destination du Luxembourg (objet central du litige) ne sera finalement pas mise en place.

Juncker respire, satisfait. Tout est réglé. Du moins pour lui.

ALEXEÏ LEONOV

Vient de mourir quelqu’un qui ne dira rien aux jeunes et même aux moins jeunes. Il s’agit d’Alexeï Leonov, le premier être humain qui est sorti dans l’espace, qui y a « marché », « flotté », « volé » en combinaison spatiale, à près de 500 km. au-dessus du plancher des vaches, un peu plus bas que là où se terrent, vers l’espace sans fin, les premiers rayonnements ionisants mortels de particules diverses.

C’était le 18 mars 1965. 1 « Almaz [le nom de code de Leonov], tu peux sortir, nous te voyons bien », lui a dit depuis sa base, Youri Gagarine (le premier homme qui a voyagé dans l’espace et en est revenu ; après quelques chiens). « Et j’ai sauté » a simplement dit, depuis, Leonov. Sorti, extirpé très lentement, plus exactement, comme on le voit sur un film à camera fixe.

Pendant les dix minutes enchantées et enchanteresses, sous les lumières conjointes du Soleil et des étoiles, que le cosmonaute 2 a passé dans le vide, ou vide apparent 3, retenu par un filin à sa capsule pour ne pas risquer de s’en écarter à tout jamais, il a eu le temps, entre diverses pirouettes « irréelles » et arabesques sans pression atmosphérique, de faire le constat suivant :

«Le silence m’a frappé. Je pouvais entendre mon cœur battre très clairement. Je pouvais entendre ma respiration, même penser me faisait mal»

À méditer : le silence l’a frappé au propre comme au figuré. Penser lui faisait mal. Silence lourd à porter.

Sa respiration, dont on dit qu’elle était « pesante », fut transmise par des microphones et diffusées sur Terre. Elle a même été enregistrée par des observatoires, et a été utilisée paraît-il un plus tard, en 1968, dans le film 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. 4

Récemment encore Alexeï Leonov déclarait :

« Je continue à examiner la mission et à trouver les erreurs qu’on a pu éviter. Elles auraient pu mener à la tragédie, tout était limite. »

Par exemple leur atterrissage à 2000 km du lieu prévu, au milieu de la forêt gelée de Sibérie. De même ils auraient pu mourir plus ou moins rapidement, des suites d’irradiations là-haut, lui et son pilote (Pavel Belyayev), En effet :

« Nous avons été projetés par erreur à une altitude de 495 kilomètres, c’était… 200 kilomètres plus haut que prévu. Nous ne volions qu’à 5 kilomètres au-dessous de la [première] couche de radiations ».

Remarque destinée une nouvelle fois aux naïfs et/ou manipulés qui nous parlent (encore en 2019 !!!) des hommes qui ont marché sur la Lune… Au cinéma certes ; et dans la société du spectacle indubitablement ; mais dans le vrai monde, non ! Pas encore, ou peut-être jamais. Dans le vrai Univers hostile à la Vie (terrestre) et dont le Soleil n’est d’ailleurs pas éternel.

Nous ne sommes que des petits êtres vivants ingénieux, mais rien de plus ; insignifiants à l’échelle du Monde entier (ou des Mondes entiers, car il n’y en a peut-être plus d’un, voire une infinité, sans limites de temps, ni d’espace aucunes). 5 Mais c’est peut-être aussi ce qui pourrait faire notre grandeur. Restons sérieux.

Tête en bas … du moins par rapport à la caméra … Tout est relatif, n’est-ce pas ?!

***

Notes :

1 Du temps de l’URSS, « l’Union Ratatinée des Saucissons Secs » comme on disait alors entre gamins, et même entre adultes. La SSSR, ou plus exactement la CCCP en écriture cyrillique. Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Pauvres soviets, pauvres conseils ouvriers et paysans, réduits à rien depuis si longtemps, par l’armada bureaucratique dictatoriale stalinienne. Les initiales SSSR ont pu avoir forte signification y compris parmi les occidentaux ; ainsi, j’ai connaissance d’une personne qui est née, courant des années quatre-vingt, et qui a été prénommée Sara par son père pour cette raison.

2 Le kosmonavt (космонавт, cosmonaute, des mots grecs kosmos, univers et nautes, navigateur, marin, marinier), est le pendant russe (ex soviétique), de l’astronaut états-unien (astronaute, du grec ástron, étoile, astre et nautes, navigateur, etc.), du spationaute français (mot hybride venant du latin spatium, espace et du grec nautes) ou encore du taïkonaute chinois (du chinois tàikōngrén composé de tàikōng, espace, cosmos et rén, homme).

3 Je reviendrai sur ce point une prochaine fois.

4 Réalisateur qui fut en cheville, paraît-il, avec la NASA lors desdits voyages lunaires Apollo. Plus tard, en 2001 comme par hasard, en guise d’odyssée de l’espace, les États-Unis ont connu un autre genre de production hollywoodienne à grand spectacle, production plus vraie que vraie, grandeur nature. Le Onze Septembre, « jour anniversaire » du coup d’État de Pinochet au Chili (11 septembre 1973). (voir de précédents articles de ce blog).

5 Je ne sais pas si nous (nous, aux molécules et corpuscules constitutifs internes stables) serons un jour capable, par je ne sais quelle technique, d’annihiler les effets irradiants et mortifères des éléments et autres particules instables de l’Univers. De développer, si l’on peut dire, des sortes de « combinaisons internes à anticorps » dans le domaine radioactif : de blindages médicamenteux ou génétiques artificiels anti-rayons. On peut juste constater que la Vie (la vie sur Terre) est d’une extrême fragilité et rareté ; et peu compatible avec l’ampleur radioactive démesurée de l’Espace.

UN SIPHON… TYPHON… LES PETITES MARIONNETTES… DE WORLD RUGBY

Quelle époque où le pognon (qui a tout prendre n’est rien que du vent, une convention sociale des plus malades, une folie des hommes) atteint ses limites de dégénérescence de la Pensée humaine.

Après les récents Championnats du Monde d’Athlétisme à Doha au Qatar (température entre 30° et 40°, nuits comprises, multiples abandons au marathon féminin couru de nuit) ; dans un pays sans aucune tradition sportive, si ce n’est la course de chameaux dans le désert entre les puits de pétrole, l’achat de clubs de par le monde tel le PSG, ou le mécénat (sponsoring) de maillots de tant et plus de compétitions ; Championnats qui ont nécessité de réaliser (probablement par des salariés asiatiques sous-payés) un stade climatisé (dépense énorme d’électricité) ; ce qui a donné un stade au trois-quarts vide (10.000 personnes sur 40.000 places environ, soit moins que pour de grandes rencontres d’athlétisme ailleurs) ; stade, à quelques exceptions autochtones près facilement repérables, uniquement fréquenté par les délégations sportives, l’entourage familial des athlètes, quelques passionnés et des journalistes ;

Avant la prochaine Coupe du Monde de football en ce même pays ! *

Voilà qu’on a organisé une Coupe du Monde de rugby au Japon à l’époque des typhons. Rappelons que, même nos plus grandes tempêtes, ne sont que de la gnognotte à côté du déchaînement de la Nature lors des typhons.

L’incompétence des organisateurs, je ne parle pas des Japonais (encore que j’aimerais connaître le montant des bakchichs, dessous-de-table et pots-de vin qu’ils ont dû débourser pour obtenir cet événement qui comme partout dans le sport est tout autant financier ou politique que sportif) ; non, je veux parler de World Rugby, ex International Rugby Board (vieille instance d’incompétents et de véreux qui se vendent au plus offrants, d’ailleurs, du même acabit gluant que la Fédération Française de Rugby) ; vient d’accoucher d’une Coupe du Monde totalement faussée.

Vous me direz que ce n’est pas nouveau ; on a déjà connu le scandale de 1995 en Afrique du Sud lorsque l’arbitre (à qui la Fédération d’Afrique du sud sut offert une montre en or) à tout fait pour que la France perde en demi-finale avant que ce ne soit les All-Blacks en finale. Lors du gueuleton qui a suivi la remise de la coupe, les néo-zélandais suivis par les français ont d’ailleurs quitté les lieux.

Il fallait que l’Afrique du Sud de Mandela gagne, quitte à faire en sorte qu’un tiers de l’équipe sud-africaine d’alors ne soit déjà morte de nos jours, victimes du dopage.

On a connu cet autre scandale de 2011 en finale, où l’arbitre sud-africain Joubert (quelque descendant de parpaillot) a mis son sifflet aux abonnés absents en refusant de siffler ne serait-ce qu’un seul des innombrables hors-jeux all-blacks sur les regroupements.

Il est généralement interdit de battre la Nouvelle Zélande. Surtout en finale, sauf pression politique comme en 1995.

Mais cette fois-ci c’est d’un autre genre. Il y a de quoi rire de l’amateurisme de World Rugby. N’ignorant pas que cette période de l’année est d’une manière récurrente propice à typhons du côté du Japon, ils n’ont pas cherché d’autres dates plus adaptées. Il faut dire, à leur décharge que, par derrière, les fédérations ou du moins certaines, les plus influentes, tirent à hue et à dia.

Connaissant le problème, ils l’ont réglé de la pire manière qui soit. Rien n’empêchait de décaler les dates des matches (les reculer, ou les avancer car on connaît les prévisions météo plusieurs jours à l’avance) ; ou d’anticiper en prévoyant des stades de repli avec des trains ou des cars spéciaux pour transporter joueurs et supporteurs. Il faut savoir que l’archipel nippon fait 3000 km de long. Il y a donc de quoi faire, d’autant que le Japon est l’un des pays les plus et les mieux équipés en moyens de transport, et possède de nombreux stades.

Non ! ils ont trouvé mieux, un règlement tordu comme souvent en rugby. La question est réglée sur tapis vert. En cas d’impossibilité, le match est annulé et les deux équipes « repartent » sur le score nul de « 0 à 0 » et avec deux points chacun ; je vous passe les cas où le match est arrêté en première ou en seconde mi-temps qui donnent lieu à d’autres quantifications ! (Et je passe sur le calendrier aberrant de la compétition où chaque équipe n’est pas mise à la même enseigne, les « petites équipes » n’étant pas ménagées généralement).

L’annulation d’un match, cela a failli arriver à l’équipe de France lors d’un match précédent et cela vient de lui arriver mais pour de bon. Le match Angleterre-France et le match Nouvelle-Zélande-Italie ont été annulés.

Si cela n’a pas d’incidence pour la qualification de l’Angleterre, de la France et de la Nouvelle-Zélande, cela veut dire que ses trois équipes ont fait un match de moins pour se qualifier. Ce qui peut être bien ou mal ; mal par perte du rythme de la compétition, impossibilité de s’évaluer, ou bien dans l’autre sens : moins de danger de se blesser. C’est selon.

Les Anglais se la ferme, les Français râlent un peu (comme d’hab) mais ils ont eu la satisfaction de ne pas se faire ridiculiser par l’Angleterre : l’équipe de France est devenu depuis plusieurs années une équipe de deuxième division au niveau mondial. (Pourquoi ? J’aurais plein de choses à en dire, mais c’est un autre sujet). Et les All-Blacks trouvent ça normal d’une morgue toute anglo-saxonne finalement.

Quant à l’Italie, elle ne décolère pas. Bien évidemment, et eux les premiers qui sont vers le haut du tableau de la troisième division si l’on peut dire, attendaient ce match sans aucune illusion. Mais ils se faisaient une joie de sportif de rencontrer les Blacks, sans doute pour la première fois. Plusieurs membres de la squadra azzura devaient même finir leur carrière internationale avec ce match. En particulier le troisième ligne Parisse qui en était à sa cinquième coupe du monde.

Certes, World Rugby n’applique là que ses règles imbéciles, mais il faut savoir qu’un troisième match devrait être annulé ou… repoussé (!), on le saura dimanche matin. Il s’agit de Japon (signalons qu’il s’agit d’une équipe d’amateurs ou semi-amateurs)-Écosse. En cas d’annulation, c’est le Japon qui est qualifié. En cas de victoire bonifiée de l’Écosse (par plus de sept points d’écart ou quatre essais au moins, sans que le Japon fasse de même), c’est l’Écosse. Ce qui est sûr c’est que l’Écosse veut jouer son match. Et est également très remonté.

Comme le dit Sergio Parisse : « quel manque de respect ! » (pour les petits dans son cas), ajoutant avec justesse : « s’il avait manqué des points aux All-Blacks pour se qualifier, on aurait trouvé une solution pour les faire jouer».

Tout est dit et fort bien résumé.

* Alors qu’en 2017, et dans un tout autre domaine, on a inauguré le Louvre Abu-Dabi dans cet autre émirat (avec prêts d’œuvres inestimables, irremplaçables, par les irresponsables du Musée du Louvre).

DAVID HAMILTON OU L’ART DU SENSIBLE ET DU DÉLICAT

Extraites du livre de David Hamilton La Danse (Robert Laffont, 1972), album dédié « à Bo » *, voici deux photographies de 1971 ou 1972, réunissant les danseurs Robert Denvers et Rita Poelvoorde, pendant la courte période où ils dansèrent ensemble dans la Compagnie des Ballets du XXe siècle de Maurice Béjart.

 

Roberts Denvers (né en 1942 à Anvers) fut membre de la Compagnie de Béjart entre 1966 et 1973. Il fut auparavant danseur à l’Opéra de Strasbourg et au Grand Ballet du Marquis de Cuevas. De 1979 à 1986, il eut son propre studio à New-York, the West Side School of Balle; et de 1987 à 2004 (?), il fut le directeur artistique du Ballet Royal de Flandre (ou des Flandres) qui, depuis 1991, est le seul corps de ballet classique et néo-classique de Belgique.

Rita Poelvoorde (née en 1951 à Anvers) fut danseuse au Ballet Royal de Flandre, au Nederlands Danse Theater, et de 1971 à 1979 dans la troupe de Béjart où elle devint soliste et créa plusieurs rôles. Elle a joué dans quelques films au tournant des années 70 et 80. Et fut également chorégraphe.

* « Bo est un prénom féminin hollandais, m’écrit une correspondante. Mais certains garçons portent ce prénom. David Hamilton a photographié une jeune fille du nom de Boël dans les années 70. Est-ce la personne à qui il a dédicacé l’ouvrage ? Est-ce le nom d’une des danseuses de cet album ? Est-ce une autre jeune fille ? » Pour être complet, David Hamilton aurait pu dédier son ouvrage non seulement « à Bo » en particulier, mais aussi « au Beau » en général.

FLAVIE FLAMENT OU « L’ART DE LA VULGARITÉ »

Il est parfois instructif de consulter les comptes YouTube, DailyMotion, Facebook, Twitter, Instagram, etc. des uns et des autres pour mieux connaître les mentalités profondes de certains personnages publics… Et d’y retourner de temps à autre.

On vient de me rappeler l’existence du compte Instagram de l’illusionniste et mythomane bien connue : Flavie Flament (c’est ici :https://www.instagram.com/flavieflamentoff/). Enfin pas assez connue comme illusionniste et menteuse avérée.

Parmi tout un ensemble de portraits à sa propre gloire, on y trouve aussi des choses pour le moins étonnantes, de bon ton et de bon goût :

Non, il ne s’agit pas de Castaldi en laisse (commentaire de herv_dag) mais du fond des pensées de la Flavie, ses pensées que l’impudique « traumatisée mémorielle » aime à tenir en laisse, pour mieux ensuite les étaler dans ses romans de gare minables.

Mais, il y a mieux : Par exemple ceci, en précisant que je ne crois pas faire partie des pudibonds et des puritains :

Le commentaire de derl4052 me semble bien envoyé, avec cette seule rectification, il faut écrire : « contre un viol que vous dites avoir subi » ; cela serait plus exact. J’aime beaucoup le passage : « vous qui avez été remise en avant suite à votre plainte » ; elle correspond exactement à ce que j’ai pu dire déjà dans plusieurs articles. Remise en avant, en piste, en selle ; avant de sombrer définitivement.

Voir le commentaire de jackiecou, avec l’expression « une femme comme vous » ; comme quoi l’illusionniste est efficace. Tellement efficace qu’un alain.arthur ajoute : « Cette Femme [majuscule !] porte l’amour de l’autre dans sa voix, dans son regard ». Et dans sa tête que porte-t-elle ? Sinon sa haine à l’encontre de toute sa famille (et de sa mère en particulier), et de David Hamilton, etc. 

La vulgarité, elle connaît et s’en réclame d’ailleurs ouvertement. Ses « livres », a-t-elle dit, sont volontairement vulgaires. Mais est-elle apte à écrire autre chose ?

Et voilà encore ceci toujours sur le même site flamenteur et flamentriste :

Ou cela :

Jaucourtannie est déçue, on la comprend ! Elle n’aime pas les escrocs, les accapareuses du vrai malheur des autres.

Je ne sais pas si vous avez lu les « œuvres » de cette pauvre fille, mais elles sont du même acabit, de la vulgarité pour la vulgarité.  À quarante ans passés, quarante-cinq par là, ça fait vraiment ado attardée. Et particulièrement déplacé par rapport à ce qu’elle est censée représenter, une cause, comme lui dit ici avec justesse (de pensée mais pas totalement d’orthographe) cette personne.

Mais, ne déconnez pas ! Taisez-vous ! Flavie « est Charlie » !

Pauvre Wolinski l’ancien stalinien qui, comme plus d’un stalinien, a fini mondialiste dans la feuille de choux  raciste Charlie, après un passage admiratif par chez Chirac !

Mais non, je suis vieux jeu ! Tout ça, tout ce qui précède est distingué. Rien à voir avec le nauséeux, nous disent les inspirés des temps présents, rien à voir avec l’ignoble; ils veulent dire : avec une photographie de David Hamilton à vendre.

« Beurk, dégoûtant, dérangé, taré d’Hamilton », nous explique maud.etc.

« Malheureusement le profit l’emportera toujours sur la justice ». Oui, on ne saurait mieux dire : le profit (mais pour un moment bien bref, heureusement) qu’en a tiré la Fla, la Fla, la Flamente infamante et diffamante (et son éditeur infâme) a eu raison de la justice sans majuscule. Si la Justice était encore majuscule, elle aurait dû être inculpée, pour le moins de diffamation et d’incitation au meurtre, pour ne pas dire de complicité d’assassinat. « Oui, à vomir » !

« Alors on devient sale au grand jour et aux yeux de tous », dit je ne sais qui. Eh ouais, En effet :

Regardez-la, là, satisfaite et lèvres pincées à la fois, la petite arriviste, la menteuse fielleuse, en compagnie du misérable laquais de la finance internationale et européenne.

Je comprends qu’elle ne veuille plus regarder et a renié sa famille. Famille trop humble pour cette caricature de blondasse faux-jetonne et vulgaire. Mes excuses aux blondes (vraies ou fausses).

Et non seulement faux-jeton et vulgaire mais d’une goujaterie immonde, ou carrément insensée quand elle osa dès 2017, mettre sur Instagram une photographie que son prétendu violeur avait prise d’elle, tout en affirmant aujourd’hui encore que l’art, le non-art de ce dernier est totalement diocre et que David Hamilton fut un salaud ! Photographie que voici :

À la folle ! Frivole jusque dans l‘infâme… Je me demande si le meilleur mot pour la qualifier ne serait pas : perverse. Foncièrement perverse. Tordue dans sa tête.

C’est – encore une fois – le Monde réellement inversé.

SUR CHIRAC ENCORE ET AUTRES REMARQUES

Une lectrice attentive de ce blog, me dit que j’ai encore tout faux. Elle exclut que l’on puisse employer, même sans guillemets citatifs, l’expression « à titre personnel » concernant le soutien de Chirac à Hollande lors de l‘élection présidentielle de 2012.

L’expression « à titre personnel » – m’écrit-elle – est attachée exclusivement à l’élection de 1981. En 1981, étant politicien en exercice, il déclarait voter « à titre personnel » [pour Giscard], c’est-à-dire que son vote n’était pas une consigne donnée à ses électeurs. En 2012, il n’était plus politicien en exercice. Dès lors, il eût été inutile de préciser « à titre personnel ».

Dont acte.

*

À propos de citations, en voici quelques-unes que l’on dit être de Chirac :

* Faussement prémonitoire et dans le style girouette du personnage. « Rayez ce mot « opéra » de votre vocabulaire. Il n’y aura pas d’opéra à la Bastille » (AFP, 21 juillet 1986).

* « Misogyne ». À propos de la mère Thatcher (ou si l’on préfère : de l’amère tas d’ chair), lors du Sommet européen de Bruxelles de février 1988 : « Mais qu’est-ce qu’elle me veut de plus cette mégère ? Mes c…lles sur un plateau ? » (cité dans Libération du 9 mai 1995).

* « Scatologique » : « Sarközy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c’est la seule chose qu’il comprenne. Deux, ça porte chance » (cité par Ghislaine Ottenheimer in Le Fiasco ; Albin Michel, 1996) .

*

La citation suivante va m’imposer de longs développements.

Le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la Rafle du Vél’ d’Hiv’, Chirac a eu la très mauvaise idée de faire (consciemment?) une confusion ou un amalgame entre ledit État Français de l’époque de la Collaboration et l’État français, le nôtre actuellement, celui de ladite République Française, en déclarant que « la folie criminelle de l’occupant a été secondée […] par l’État français ». Pas même De Gaulle, ni aucun autre président de la République n’a déclaré une telle énormité. C’est comme si Chirac s’excusait (pour tout le monde d’ailleurs) au nom du « régime de Vichy ».

Le dit État Français de la Seconde Guerre mondiale, à la devise : « Travail, Famille, Patrie » que l’on trouve inscrite sur les pièces de monnaie de l’époque, n’était qu’une autorité de fait et non de droit, qui n’avait plus rien à voir avec ladite République Française à la devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». D’ailleurs, ce dit État Français était lui-même traversé par le clivage Collaboration / Résistance.

*

À ce propos, ce qui continue à me sidérer est qu’il a fallu que le gauchisme émerge, et surtout que la « petite gauche » arrive au pouvoir en 81, pour que l’époque de la Guerre devienne une véritable obsession « antifasciste » et «antiraciste»; et pire encore « holocaustique » («holocauste», terme religieux s’il en est); ce qu’elle n’était pas ou peu durant les Trente Glorieuses. Et je me demande si Brassens aurait de nos jours le droit de s’exprimer sur l’époque de l’Épuration et d’évoquer les « tondues » (simple exemple).

Je peux en témoigner : dans les années cinquante-soixante, on en parlait assez peu finalement de la Guerre à l’École ; et certainement pas de la manière loufe-dingue et mythique des temps d’aujourd’hui. L’époque, plutôt heureuse, était à la Reconstruction ; et à la réconciliation nationale pour la simple raison que tant la Résistance (les résistances) que la Collaboration (les collaborations) n’ont jamais concerné qu’une infime minorité, la minorité politicienne. Le peuple n’aspira qu’à la paix après la Drôle de Guerre ; et la Déroute en est son expression. La Guerre 14-18 avait suffit aux plus vieux et les politicards n’avaient pas demandé l’avis des citoyens (rien n’a changé de nos jours) pour déclarer la guerre à l’Allemagne, sur pression anglaise,

Les gens du commun n’avaient souvent pas bonne opinion tant des uns que des autres. Il n’y avait certainement pas le Bien d’un côté et le Mal de l’autre. Cela serait trop simple, comme au cinéma. Mais souvent la bassesse et la vengeance, des règlements de compte politique ou de simples querelles politicardes de clocher, et de la barbarie des deux côtés. Et alors même qu’il y eut aussi bien des juifs que des non-juifs collabos, et des personnes de gauche que de droite collabos. Et il est même bien établi aujourd’hui que la Collaboration se situa très majoritairement à gauche.

Ainsi, les deux principaux partis « légaux » de cette époque, le Rassemblement National Populaire, parti « socialiste et européen », et le Parti Populaire Français furent créés, le premier par Marcel Déat, qui fut député, et ministre de l’Air en 1936, passé par la SFIO, puis le Parti Socialiste de France, puis l’Union Socialiste Républicaine ; et le second par Jacques Doriot, ex-député-maire communiste de Saint-Denis, exclu du Parti communiste en 1936 car partisan d’une « union antifasciste » réunissant toutes les branches du socialisme et du communisme.

Après guerre, la masse des français ordinaires avait tourné la page d’autant plus facilement qu’émergeaient des générations qui n’avaient pas connu ou à peine connu la guerre. Si ce n’est dans les souvenirs de leurs aînés. Ce qui est mon cas et qui m’a rendu indéfectiblement défaitiste dans le sens politique du terme, celui que l’on associe plus précisément au « défaitisme révolutionnaire » opposé au bloc de toutes les nations belligérantes sans distinction.

Comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, mais il faut toujours répéter ces choses-là, la petite ville où j’ai grandi parmi les immeubles et maisons neuves de la Reconstruction, mais aussi les quartiers innombrables de baraques en bois et les blockhaus, a été détruite pendant la Guerre à 85 % selon certains, à 95 % selon d’autres ; et de nombreuses personnes y ont été tuées. Ceci pour l’essentiel ne fut pas le fait de l’armée allemande, mais le résultat des bombardements anglo-américains. Il y a bien longtemps que j’ai compris le sens de cette mascarade de nos prétendus « alliés ». « Seigneurs » conviendrait beaucoup mieux !

Seule une certaine ignorance de l’Histoire, ou l’ignorance de la complexité de l’Histoire, hors de toute propagande des uns et des autres, et en particulier des vainqueurs (qui très généralement écrivent à leur unique avantage l’Histoire officielle depuis toujours, sur les stèles de l’antiquité, dans les chroniques du moyen-âge ou aux attendus d’une justice militaire expéditive ne réclamant pas l’établissement des preuves à l’encontre des sous-fifres), seule la paresse intellectuelle et l’indigence de pensée des esprits bornés et binaires (Ombre ou Lumière, Diable ou Dieu), peut faire que des générations de jeunes aient pu, au travers de slogans dits de gauche, adhérer à une gauche – socialiste en particulier – qui n’a jamais été que collabo en tout.

Collabo du bellicisme nationaliste et capitaliste en 14-18 ; collabo belliciste du colonialisme lors des guerres du Riff, d’Indochine ou d’Algérie, pour parler du passé ; ou petit et médiocre collabo du mondialisme belliciste et de l’Union Européenne totalitaire, pour dire quelques mots du temps présent. 

Fin de cette longue mais nécessaire digression.

*

J’en étais arrivé à Chirac ânonnant sa repentance tordue et très catho, et fausse à la base ; repentance qui n’est déjà pas la mienne, pour la simple raison que je suis né après Guerre. Ajoutons-y ces nouvelles citations :

* «  On ne peut pas promettre un nouveau truc tous les jours. Qu’est-ce que vous vouliez ? Que je leur montre mon cul ? » (in Le Canard Enchaîné du 18 décembre 1996).

* «  J’espère que les Juifs sont contents parce que je ne peux pas faire plus » (cité par Éric Zemmour in L’Homme que je n’aimais pas ; Balland, 2002).

Voici maintenant un extrait du livre du journaliste Bruno Dive : Chirac, la vie d’après (préface de François Hollande) ; Mareuil éditions, 2015) :

« Avec le rabbin Haïm Korsia, il a de longues discussions philosophiques. Jacques Chirac n’ose plus appeler “rabbinou” celui qu’il connaît depuis la fin des années 70, mais qui est devenu en 2013 le nouveau grand rabbin de France. L’ancien président a toujours eu le respect des grades et des hiérarchies. “Il a une bonne connaissance du judaïsme, assure Haïm Korsia. Les cultures qui transmettent le passionnent.” Chirac aime à dire : “Quand les juifs arrivent quelque part, ils construisent une école ; quand les catholiques s’installent quelque part, ils construisent une église. Je préfère les premiers.” Encore un beau sujet de discussion et de conflit avec son épouse ! “Vous n’allez pas vous [sic] convertir au judaïsme, au moins”, lui lance un jour Bernadette Chirac. Laquelle s’est efforcée d’éloigner le rabbin de son grand homme. Alors c’est chez lui, chez Haïm Korsia, que Jacques Chirac se rend parfois, en secret, le samedi après-midi. »

Deux remarques à cet extrait :

1 – « Une culture qui transmet » : joli pléonasme car c’est justement le propre d’une culture, par définition même, que de transmettre ! Une culture qui ne transmet pas, ou plus, meurt. Ce qui ne l’empêche pas de survivre dans le patrimoine du Monde en tant que donnée de l’Histoire ; de l’histoire des idées, des croyances, des techniques et des arts en particulier.

2 – Je ne sais pas où Chirac a pris que lorsque les Juifs arrivent quelque part ils construisent une école ; une école talmudique peut-être… mais je les verrais plutôt construite tout autre chose de plus lucratif, du domaine de l’influence de l’opinion, ou du divertissement des masses : un commerce de luxe ou une friperie, un cabinet de psychanalyse ou une banque, une clinique privée ou un medium (organe de presse, radio, télévision…), une entreprise de production cinématographique ou une maison d’édition, une salle de concert du genre Bataclan, etc.

Et pour finir, de Chirac encore, qui y perd le fil de sa phrase :

Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme, et qui, ensemble gagnent environ 15 000 francs, et qui voit, dans son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela… le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou ! C’est comme ça ! Et il faut le comprendre ! Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela » (au cours d’un dîner-débat du RPR à Orléans, le 19 juin 1991).

 

le 3/10.

QUELQUES MOTS À PROPOS DE CHIRAC

Chirac fut le type même de la girouette prise entre libéralisme et dirigisme, mondialisme et nationalisme. C’est le même qui a entamé sa carrière politique en distribuant la littérature communiste à l’entrée de l’ENA et a convolé en justes noces avec une représentante de la haute bourgeoisie anoblie sous Napoléon III, une Chodron de Courcel.

C’est le même qui fut un farouche opposant à Giscard dans les années soixante-dix, envoyant l’Union européenne libérale au diable en des diatribes enflammées, pour finir par appeler à voter OUI à Maastricht et OUI à Lisbonne, tout en déclarant finalement voter « à titre personnel » pour son poteau Hollande contre son autre ennemi juré Sarközy.

Que retenir de lui, au final, de positif ?

Certainement pas ses votes en faveur de cette Europe totalitaire mondialiste, euroiste et otanesque, ni par exemple la tuerie de 1986 en Nouvelle Calédonie, du temps où il fut premier ministre de Mitterrand de la première cohabitation (avant fusion et extinction de l’UMPS et de la « droite-gauche » en y incluant ses extrêmes, son centre et ses pseudo-écolos). Ni encore, sa reconnaissance en 1995, de la responsabilité de l’Etat français dans la déportation durant l’Occupation et son amalgame farfelu, totalement dans l’air du temps, entre nazisme et extrême-droite contemporaine.

(Ce qui l’amena même un peu plus tard à refuser de débattre avec Le Pen. Curieuse seconde élection à la présidence avec quinze jours de propagande essentiellement de « gauche » à voter pour lui et contre les camps de concentration nazis (mais pas staliniens ou « démocratiques » états-uniens) de la Seconde guerre mondiale que Le Pen allait immanquablement rouvrir…)

Sans doute son refus de faire participer la France à la seconde Guerre du Golfe. Sans doute encore son coup de gueule, cet incident diplomatique que l’on pourrait qualifier de « pro-palestinien » à Jérusalem Est. Sans doute enfin, le recours au référendum sur l’Union européenne de 2005. Ce fameux référendum au NON majoritaire contre la volonté du plus grand nombre des partis et contre Chirac lui-même ; ce référendum bafoué par Sarközy et toute la clique, toute la maffia, ou quasi toute, des politiciens de tous bords.

Chirac était dit-on, tant en public qu’en privé, un personnage sympathique et sans manières, un bon vivant qui ne résistait pas toujours à certains excès. Il ne faisait pas de différence entre un petit paysan de la province de ses ancêtres qui pouvait lui taper sur le dos en le tutoyant, et quelque sommité du « beau monde ». Sans oublier ses frasques sexuelles, réelles ou tenant de la rumeur.

Enfin, ce qui est certain c’est qu’il ne faisait aucune différence entre mettre la main aux fesses (ou plus) de certaines de ses collaboratrices, ou politicardes cherchant quelque promotion, et mettre la main au cul des vaches lors du salon agricole parisien.

Comme l’affirmait autrefois Jean-Louis Chodron de Courcel, son beau-père : « Ce garçon n’a aucune éducation !»

***

P.S. On me fait remarquer que « c’est lorsque Jacques Chirac fut éliminé au premier tour [en 1981] qu’il indiqua qu’à  « titre personnel », il voterait Giscard au second… »

Je précise donc que c’est à titre personnel (sans guillemets) que Chirac a déclaré vouloir voter pour son pote de la Corrèze (enfin, parachuté en Corrèze) Hollande. Ce qu’il n’a pas fait finalement, ou plus exactement qu’il n’a pas pu faire puisque, contrairement au reste de la famille Chirac qui aurait voté Hollande par refus de voter Sarközy (selon la presse), Bernadette a voté pour Sarközy deux fois : une fois pour elle, une fois pour son mari. Et le lui a dit (c’est Patrick Poivre d’Arvor qui nous a mis au parfum sur cette histoire). La femme de Chirac déjà diminué, avait procuration.

DAVID HAMILTON ET LA « GENTRY »

David Hamilton a fréquenté, ou tout au moins croisé toutes sortes de milieux. Celui des arts – photographie, peinture, cinéma… – et de la mode ; celui des contrées et plages méditerranéennes ou des palaces dudit « beau monde », voire de dirigeants de certains pays, ou encore de mécènes (plus ou moins intéressés ou intéressants).

Mais très généralement en marginal, solitaire, distant ; et par certains de ses comportements «  so british » à l’ancienne, non sans humour, mais également très détaché -apparemment – des contingences et de notre époque.

Parmi ses rencontres on pourrait citer des personnalités de ses escapades pacifiques et asiatiques (par exemple à l’île Maurice ou au Japon). Plus près de nous, il lui est arrivé de côtoyer la « gentilerie » comme on disait en ancien-français, autrement dit la noblesse, du moins le temps d’y prendre quelques photographies comme celle qui est ci-dessous.

Cela dit moins la noblesse officielle qui peuple encore les pages, même modernisées, de la revue « high people » comme Point de vue (ex Point de vue – Images du monde), que celle de sa tendance « en marge » et « artiste ». Un peu déviante et ayant la tête dans le passé de ses imposantes demeures de plus en plus difficiles à entretenir.

On me souffle d’ailleurs dans l’oreillette que « David Hamilton aimait beaucoup les aristocrates et il disait toujours que certains enfants d’aristocrates pouvaient être des merveilles de beauté ». Tiens, rien que pour cela, il était déjà coupable, de facto, et condamnable à mort par les chantres moisis du progressisme dans la décadence.

Voici donc une photographie que David Hamilton a prise semble-t-il vers la fin de la décennie 70, celle des satins et des soies et des « fanfreluches » à dentelles, tant pour les hommes que pour les femmes. Il nous souvient d’en avoir porté.

Le personnage masculin est l’aristocrate Dado Ruspoli, autrement dit Don Alessandro Ruspoli, 9° Principe di Cerveteri, né à Rome, le 9 décembre 1924 au Palazzo Ruspoli et mort dans cette même ville, le 11 janvier 2005. Son père Francesco Ruspoli, huitième prince de Cerveteri, poète dit-on, a combattu durant les deux guerres mondiales. Quant à sa mère, Claudia dei Conti Matarazzo, morte alors qu’il avait neuf ans, elle était l’héritière de l’une des grandes fortunes du Brésil.

Ruspoli, connu des milieux mondains principalement dans les années cinquante-soixante comme play-boy, original et quelque peu dandy, fut ami, dit-on, de Brigitte Bardot, Truman Capote, Salvador Dalí, Roman Polanski, Roger Vadim, etc. On trouve écrit dans The Rake – the modern voice of classic elegance de novembre 2016 : « Prince Alessandro ‘Dado’ Ruspoli was a hedonist of epic proportions, with an ego as large as his sphere of social influence ». Le prince Alessandro Dado Ruspoli était un hédoniste aux proportions épiques, avec un ego aussi grand que sa sphère d’influence sociale.

Il apparut plusieurs fois au cinéma et même au théâtre. Il est dit également qu’il aurait inspiré Federico Fellini pour sa Dolce Vita. On cite sa participation, finalement tardive, à des films tels que:

– Identificazione di una donna (1982) d’Antonioni,

La Casa del sorriso (1988) de Ferreri,

Le Parrain III (1990) de Coppola,

Faccione (1991) de De Sica fils,

Just say know (2002) de Tao Ruspoli, l’un de ses enfants, un film documentaire,

Il Regista che venne dal futuro (sorti en 2007) de Ferreri, où il joue son propre rôle,

à la série télévisée  américaine de Lucas : The Young Indiana Jones Chronicles (1993) et à la pièce de théâtre Il Giardino dei ciliegi – La Cerisaie de Tchekhov (1992).

Le personnage féminin est Debra (ou Debby ou encore Deborah) Berger qui est née le 17 mars 1957, fille de l’acteur autrichien de cinéma et de théâtre William Berger (1928 – 1993) qui a fait toute sa carrière en Italie. Elle est la demi-sœur de l’actrice Katia Berger. Quant à elle, s’il faut en croire les fiches de cinéma d’Internet, elle a tourné uniquement entre 1973 et 1988 dans une petite vingtaine de films et feuilletons télévisés, américains, français, italiens  ; généralement avec des réalisateurs peu connus, si l’on excepte Marcel Carné (dans La Merveilleuse Visite en 1974) et Otto Preminger (dans Rosebud en 1975) ; et parmi lesquels on trouve deux ou trois films érotiques. Sa carrière semble n’avoir été guère plus longue et guère plus touffue que celle (puisque l’on parle de David Hamilton) de Dawn Dunlap.

Dado Ruspoli a été marié trois fois. Une première fois en 1947 avec Francesca dei Baroni Blanc, décédée en 1962 à l’âge de 41 ans. Une deuxième fois en 1964 avec Nancy de Girard de Charbonnières, une artiste peintre née en 1929 avec qui il eut un fils Francesco né en 1967. Ils divorcèrent j’ignore en quelle année. Une troisième fois en 1993, avec Theresa Genest dont il eut deux enfants : Mathilda Mélusine (en 1994) et Théodore Alexandre (en 1997).

Mais entre temps, dans les années soixante-dix au moins et peut-être quatre-vingt, il vécut en concubinage avec Debra Berger ; de cette dernière, il eut deux enfants : Tao (né en Asie en 1975) et Bartolomeo (né en 1976).

Nancy Ruspoli – Nudo disteso- Tecnica mista su carta ricicleta 100 X150 cm – 1999.

La France en marche arrière: en France, on n’a pas de pétrole mais on a une prodigieuse imagination

***

 

Chanson dédiée à Poincaré

 

La France en marche de Pétain

L’inoubliable Lecanuet

Mitterrand

Chirac

Une imagination vraiment prodigieuse, la France

Vraiment, je préfère David Hamilton à tout ça.

COUPE DU MONDE DE RUDE BIS

résumé de France – Argentine :

 

ONFRAY ET SES CRIS QUI TUENT : COMPLOTISTE ! ANTISÉMITE !

Pitoyable Onfray ! À l’exemple de Marcon l’éborgneur, ancien élève des jésuites donc grand théoricien du « en même temps », voilà qu’après avoir vanté les mérites d’Asselineau jeudi dernier, il l’a voué aux gémonies dès le vendredi et fini par lui lancer ses cris à la figure : Complotiste ! Antisémite !

Ce sont les fameux cris d’Onfray. Ceux qui, du latin «ossifragus», brisent les os. Car -semble-t-il – entre temps, il avait été convoqué de façon expresse et impérative, puis réprimandé comme il se doit, à la kommandantur. Triste et insignifiant collabo…

Toute l’histoire tient ici in extenso :

23 septembre 2019

https://www.upr.fr/actualite/mise-au-point-du-bureau-national-de-lupr-sur-les-declarations-successives-et-contradictoires-de-michel-onfray/

Ce personnage, j’en ai déjà parlé sur ce blog ; la première fois, je crois, c’était le 25/08/2012, c’était donc bien avant l’AVC qu’il a subi (je précise pour ceux qui trouvent toujours des excuses à la médiocrité ou à la sénilité) :

https://wp.me/p2C9O4-2m

J’y rappelais entre autres, que ce personnage n’a jamais été philosophe comme les media le prétendent mais qu’il fut, pendant vingt ans au moins, professeur de philosophie, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

D’ailleurs, l’UPR a tort d’écrire, dans le dossier ci-dessus référencé, qu’Onfray devrait s’en tenir à être « un philosophe censé rechercher d’abord la vérité et non une place ». Ce n’est pas « un philosophe censé dire la vérité », mais « un censé philosophe insensé ». Autrement dit : un anti-philosophe, une caricature du même acabit que les autres prétendus philosophes, les médiatiques de la trempe de BHL et de Finkie.

Dans cet article de 2012, je précisais :

« Il semble avoir renié la calotte qui l’a pourtant fait vivre pendant des années comme petit prof de philosophie.  Michel Onfray a ainsi enseigné la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1982 à 2002 ». 

Pauvre Sainte-Ursule et les Onze mille vierges qui durent en subir indéniablement avec cet ex-bigame à tête d’enfant de chœur faux-jeton comme un jésuite. Il faut dire encore que son livre sur lesdits plaisirs m’est tombé des mains ! D’ennui. Ceci dit, je l’aurais bien vu piquer du vin de messe en sa jeunesse, le « rebelle ».

J’ai toujours dit, j’ai toujours pensé qu’il n’y a pas pire gauche que la gauche catho ou d’extraction catho qui a renié radicalement (du moins en apparence) ses origines. On en a des milliers d’exemples. Gauche catho ou… orthodoxe d’ailleurs comme le fut l’ex-séminariste terroriste et grand génocidaire Staline.

Onfray, ce pseudo-libertaire nietzschéo-proudhonien (il se réclame des deux, parmi tant) est un pleutre qui n’a pas le courage de ses opinions (d’ailleurs changeantes comme celles de Moix l’aîné) ou d’affronter l’adversité ; il peut même atteindre des sommets dans la veulerie telle ici :

« Comme un seul homme, sans avoir entendu mon propos, on m’a couvert de la boue qui recouvre Asselineau qui le mérite sur un certain nombre de sujets – complotisme, antisémitisme entre autres ».

C’est là toute la philosophie de ce « penseur » indigent. C’est là son « génie » pathologique.

La veille même, il encensait Asselineau (mais ne se doutait pas que ça allait être répété). L’encens est bien le mot exact qui convient à ce cerveau embrumé de mauvais relents de sacristie.

Ouf (pour lui) ; il a dit deux des principaux mots qui permettent facilement de séparer le bon grain de l’ivraie : complotisme, antisémitisme. Il ne manquait que : populisme, racisme et fascisme !

Quel pitre ! Quel pôv’ mec !

Essayons d’être optimisme en concluant sur le fait que, chaque jour qui passe, l’idéologie dominante s’enfonce un peu plus, faisant de moins en moins de dupes. Et pas moi, toujours ! Il faut dire que ses représentants sont de très piètre qualité.

Il n’est d’ailleurs vraiment plus nécessaire d’en laisser quelques-uns au frais.

Encore quelques efforts, Vieille Taupe !

ET MOIX, ÉMOI ! ET LUI.

« Pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite [sic] où des portraits de personnalités étaient brûlés, Alain Soral a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny ».

Tel s’exprime Russia Today qui nous a habitué à plus de mesure et de discernement.

Condamnation, encore une fois, d’une personne pour diffusion d’un clip disponible sur les réseaux sociaux dont elle n’est pas auteur, et dans lequel elle ne chante ou ne joue pas. Rap dont ne sait qui, consultable sur YouTube et relevant à mon avis de la liberté d’expression, de l’anticapitalisme et de l’anti-media-dominants. Et rap qui, pour une fois, a quelque chose à dire d’à peu près sensé.

Le 19 mars dernier le rappeur Nick Conrad, quant à lui, a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis pour un clip titré PLB, « Pendez les Blancs » en version longue. « L’artiste distingué » a fait appel, c’était trop pour lui.

Il est vrai que, dans ce dit clip, on le voit seulement enfoncer un revolver dans la bouche d’un « blanco », puis lui écraser la tête sur un trottoir, tout pendant qu’il dégobille les mots suivants : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang ». Vous jugerez de la richesse des rimes !

Vive la francophonie ! Mais pas cette franco-folie. J’eusse préféré que Nique Conenrade eût été franco-aphone.

En attendant, simple « règle de trois », je constate (le trop fameux : deux poids, deux mesures) qu’une demi douzaine de zigotos médiatiques cons-sacrés depuis des décennies, dont l’archétype du capitaliste depuis deux siècles au moins, trois pousse-au-crime et bellicistes avérés, et même un ou deux goyim (!) valent largement plus que l’ensemble des « blancos » de la Terre ! Il est vrai que, pour nos Zélites, ce ne sont que des « sans-dent » ou des « gens de rien ».

Du moins pour l’Injustice française aux ordres et la canaille politicienne.

Rigolons deux secondes, voici ce que Moscara, l’un des pontes des tribunaux de Bobigny écrivait le 8 mars 2016 sur Wikileaks : « Je souhaiterais manifester mon soutien indéfectible à Emmanuel Macron et me tenir à sa disposition pour participer à tout ce qui permettra de diffuser sa vision du monde, porter ses idées, collaborer à ses projets et les faire connaître. Mon malheur est que j’ai 60 ans et que je cherche désespérément, en dehors du P.S. auquel je ne souhaite pas adhérer, une structure d’accueil. Après une longue carrière d’avocat et d’ancien bâtonnier du barreau du Val de Marne, je suis depuis 10 ans magistrat de l’ordre judiciaire et vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny . »

Ou encore, le 9 mars 2016, à nouveau sur Wikileaks : « Depuis qu’Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’économie, je me suis attaché en l’écoutant, le lisant et l’observant agir à analyser ce qu’il porte, et de quoi et pour qui est-il l’espoir. Il se démarque par son indépendance, sa culture, son charisme, par son refus de toute doxa. Ce qu’il a pu dire ou écrire, notamment, sur les migrants et sur la déchéance de la nationalité et qui va à l’encontre de ce que pense l’opinion publique servilement endormie par la pensée unique démontre un grand courage et l’intelligence des situations. L’admiration s’attache à se trouver en position de se mettre sur la pointe des pieds pour voir un objet ou un sujet plus grand ou plus haut que soi, et quand de surcroît il s’agit d’un homme qui est plus grand que la fonction qu’il occupe, la barre est très haute, mais elle vaut le coup, c’est si rare d’admirer ! Je vous remercie encore d’avoir lancer [sic] ce collectif et je me tiens prêt à militer à vos côtés . »

Fermez le ban !

POUR INFORMATION

Sur suggestion insistante des associations parties civiles à l’initiative de la poursuite (UEJF, LICRA, SOS Racisme, MRAP, AIPJ, rejoints par la Ligue des droits de l’homme), le parquet de Bobigny a par la voix de Loïc Pageot requis jeudi 20 juin 2019 la condamnation d’Alain Soral à deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende.
Le motif ?
Le relais par le site internet d’Égalité & Réconciliation d’un clip de rap intitulé Gilets jaunes… que voici :

Le délibéré du jugement aura lieu demain jeudi 19 septembre 2019.

À PROPOS ENCORE DU ONZE SEPTEMBRE

Deux textes à nouveau concernant ledit Onze septembre 2001 new-yorkais.

***

– A –

*

Onze septembre 2001 : les enregistrements sismiques dévoilent des signatures explosives sur les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center de New-York.

Celui-ci est la refonte augmentée d’un article de JP Ciron paru le 11 septembre 2019 sur le site d’Agora Vox.

*

Quelques rappels en préalable :

Les ondes sismiques sont créées lors d’une brusque libération d’énergie.

1 – Une explosion souterraine est sismiquement très similaire à un tremblement de terre.

Il y a plusieurs sortes d’ondes sismiques :

– les ondes dites P, c’est-à-dire Primaires, très rapides, qui avancent par compression.

– Les ondes dites S, ou ondes Secondaires, moins rapides.

– Les ondes dites « de surface » qui sont de type « Love wave » (du nom du mathématicien) ou  »Rayleigh wave » (du nom du mathématicien également). La « Rayleigh«  est moins rapide que la « Love« .

2 – Une explosion aérienne libère de l’énergie dans l’air. Dans ce cas, les ondes « P » sont simplement du son, qui ne produit pas de signaux sismiques ; sauf parfois quelques ondes de surface, sur une courte distance.

3 – Une explosion subaérienne (proche du sol au-dessus ou en-dessous), se divise en ondes aériennes (son) et en ondes de surface au sol.

Si l’on entend une explosion, elle est de l’une de ces deux dernières catégories d’ondes. Une explosion souterraine peut ne pas être entendue, mais produira des ondes sismiques (le sol tremble).

Ce onze septembre 2001, des signaux sismiques sont partis de New York, et ont été enregistrés par des sismographes dans plusieurs stations. Les enregistrements de la station de Palisades située à 34km, qui ont été publiés par le Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University (LDEO) sont les plus nets et les plus précis.

Rappelons que l’explication officielle invoque comme sources de ces ondes sismiques la percussion des tours jumelles WTC1 et WTC2 par deux avions, et l’effondrement corrélatif de trois édifices fort conséquents : WTC1, WTC2 et WTC7.

Déjà là, il y aurait à rigoler (on ne nous a jamais montré la tour n° 7 subir quelque impact d’aéronef que ce soit) s’il n’y avait pas eu morts de nombreux êtres humains pris comme otages et cobayes dans ce qu’il est convenu d’appeler un acte de terrorisme d’un État contre son propre peuple. C’est sans doute ce qu’il est convenu de dénommer : « démocratie ».

Le Docteur André Rousseau (ancien chercheur au CNRS en géologie et géophysique, spécialiste des ondes acoustiques) a entrepris l’étude de ces enregistrements, et a publié (en anglais) ses conclusions en 2012 dans le Journal of 9-11 studies, volume 34 de novembre 2012, sous le titre de «  Were Explosives the Source of the Seismic Signals Emitted from New York on September 11, 2001 ? », article consultable et téléchargeable ici :

http://journalof911studies.com/resources/RousseauVol34November2012.pdf

Les éléments essentiels de son étude sont les suivants :

Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENT SISMIQUES ATTRIBUÉS AUX DEUX AVIONS SUR WTC1 ET WTC2, avec émission d’ondes « P », « S », et « de surface ».

L’auteur explique qu’un crash d’avion produit des fréquences d’ondes supérieures à 10 Hz ; et qu’elles sont souvent de plus de 100 Hz. Or, ici la fréquence observée (de l’ordre de 1 Hz) ne peut correspondre à des enregistrements de crashes, mais parfaitement à celle d’explosions (bombes, dynamite, TNT…). Tant pour WTC1 que WTC2. Plus précisément à des explosions de type subaériennes, autrement dit du type de ce qui a pu (et dû) se produire si les tours étaient munies d’explosifs ; et plus particulièrement sa base elle-même, et encore plus précisément les sous-sols des bâtiments.

Il précise également qu’un signal sismique d’un crash d’avion sur le haut d’une tour serait largement amorti avant même d’arriver au sol ; et ne serait plus perceptible par les capteurs au sol, 34 km plus loin. En effet, un avion est un objet substantiellement creux, et, lors du choc, son énergie cinétique se transforme en partie en chaleur, et le reste est transmis en vibrations, lesquelles se disperseraient rapidement dans la quantité d’éléments verticaux et horizontaux qui constituent la tour. Il ne resterait pas grand chose comme énergie à transmettre au sol (éventuellement un  »bruit » sismique accessoire, mesurable si le capteur sismique est suffisamment proche).

Or, très près de l’instant où l’avion heurtait le WTC1, les personnes préparant une réunion de l’ONU dans le WTC7, pour ne prendre que ce seul exemple, ont senti leur propre bâtiment trembler un moment et ont vu les lumières vaciller comme lors d’un séisme. Ce qui laisse supposer qu’un processus de destruction par explosifs avait été enclenché ; ce qui amena dans un second temps la chute verticale des deux premières tours dans des mouvements parfaitement maîtrisés et planifiés, comme dans des destructions bien contrôlées d’immeubles.

L’auteur fait aussi remarquer que la magnitude de ces deux impacts supposés d’avions sur les tours jumelles sont dissemblables : en termes d’énergie, la signature de l’impact sur le WTC1 est pratiquement le double de celle du WTC2. Là aussi la seule explication valide est que l’on a utilisé deux fois plus d’explosifs pour abattre la tour « une » que pour abattre la tour « deux ». Et/ou alors que les explosifs n’étaient pas agencés de la même manière, se trouvaient plus bas ou plus concentrés vers le bas dans la tour « une ».

Notons ce qu’en disait en 2001, un certain Donald Trump qui n’était encore qu’un simple entrepreneur, spécialisé dans la construction de tours justement, et comme auraient pu le dire tant d’autres personnes au fait de la construction de gratte-ciels, ou même douées de simple bon sens, à propos de la solidité des tours jumelles 1 et 2 :

Comment un avion, même un 767 ou un 747 ou quoi que ce soit d’autre aurait-il pu passer à travers l’acier ? Je pense qu’ils [les méchants terroristes d’opérette] n’avaient pas seulement un avion, mais aussi des bombes qui explosaient presque simultanément parce que je ne peux pas imaginer que quoi que ce soit puisse passer à travers ce mur… Je pense juste qu’il y avait un avion avec plus que du carburant.” *

C’est ici :  https://www.dailymotion.com/video/x5c3x60

Ou comme on pourrait le dire aujourd’hui : derrière le décorum et effets spéciaux hollywoodiens (parfois minables) propres à cette « quintessence abjecte » de la société du spectacle contemporain(e), se cachait l’essentiel : les explosifs mis en place depuis un certain temps dans les trois tours. Puis leurs explosions. Enclenchées par qui ? Là est la question essentielle : sans doute un mélange de CIA officielle ou officieuse, de milieux interlopes de « rebelles » et faucons (tout en en étant de vrais… cons) de l’armée nord-américaine, ou plus précisément du complexe militaro-industriel …

Sans oublier bien évidemment le Mossad. Ce dernier a dû plus particulièrement s’occuper de la tour numéro 7, celle qui abritait des archives de la CIA, qui n’a reçu aucun avion, mais qui était toute nouvelle acquisition d’un juif-sioniste qui avait l’air d’être bien au courant de ce qui se tramait et allait arriver bientôt. Mais c’est un autre sujet.

* Sa conclusion est également à remarquer : « Ce pays est différent aujourd’hui, et les choses vont changer, pour de longues années à venir. »

*

II – Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENTS SISMIQUES ATTRIBUÉS À L’EFFONDREMENT DES TOURS.

Lors de l’effondrement des tours jumelles, la masse individuelle moyenne des fragments solides tombés au sol étaient relativement faible, et leur chute s’est étalée sur une dizaine de secondes, ce qui est très long en termes géophysiques. Et ce ne peut être, ce qui a été entendu par les témoins comme un long « bruit » de chutes, ou des vibrations prolongées, qui ont pu donner au niveau du sol, des enregistrements s’apparentant à une secousse tellurique.

Comme si tout avait été pulvérisé. D’ailleurs il a été retrouvé des poutrelles métalliques proprement brisées, sciées à la base, découpées telles qu’elles semblent toutes avoir subi un même traitement radical de quelque super-chalumeau : l’attaque simultanée, très bien agencée sur toutes les poutrelles majeures de la tour, d’une chaleur considérable qui ne peut s’expliquer que par l’usage de charges d’explosifs de très forte puissance posées aux endroits adéquats ; le tout plutôt bien synchronisé ; et certainement pas par l’action d’un simple feu de carburant « ridicule », d’ailleurs localisé vers le sommet des tours.

La forme  »en cloche » de l’enregistrement sismique le confirme, qui est caractéristique d’une source d’énergie par impulsion, et non par percussion de quantité de débris sur le sol. Il faut dire que l’énorme masse d’une tour n’est pas un bloc compact qui serait tombé au sol comme un météore massif. Il s’agit de débris et d’énormes nuages de poussières. Ce qui se traduirait au sol par un  »bruit » sismique de différentes magnitudes, étalés dans le temps, qui est largement insuffisant pour créer des ondes sismiques.

Enfin (façon de parler), les deux Tours  »jumelles » WTC1 et WTC2 avaient les mêmes hauteur et dimensions, la même structures externe et interne, et, à peu de chose près, la même localisation géographique.

En vertu de la thèse officielle (incendies affaiblissant les structures métalliques suite à un choc d’aéronef), leur effondrement devrait être très similaire, et donc produire des signaux sismiques comparables. Or, contrairement à ce que cette thèse suggérerait, les signaux sismiques enregistrés sont très différents.

*

L’enregistrement des signaux sismiques du WTC1, tour qui s’est effondrée en deuxième, met en évidence trois types d’ondes, qui sont caractéristiques d’une brève et puissante explosion intervenue dans un milieu confiné, solide, compact, proche du sous-sol de la tour. La vitesse des différentes ondes enregistrées est parfaitement cohérente avec le terrain rencontré entre le WTC1 et Palisades.

Ont été enregistrées une « P wave » qui arrive la première (6000m/s), suivie de la « S wave  » (3500 m/s), et pour finir, l’onde de surface : une « Rayleigh wave » (1800 m/s).

Parmi tant et plus de témoignages retenons ceux-ci :

– Une caméra sur tripode filmait le WTC quand, quelques secondes avant l’effondrement, une vibration a fait trembler l’image comme lors d’un tremblement de terre (séquence qui a été enregistrée).

– Un assistant de commissaire a déclaré avoir entendu un grondement, puis le building est tombé après qu’il eut vu un  »flash-flash-flash » (sic), des flashes lumineux au niveau bas de la tour.

*

L’enregistrement du WTC2, tour tombée en premier, ne montre aucune trace de « P wave » ni de « S wave ». La « Rayleigh wave » (2125 m/s) est semble-t-il suivie par une seconde onde, 4 secondes plus tard. Chacune ayant une amplitude inférieure à celle du WTC1.

En fait, là le processus explosif semble avoir eu plus de mal à se mettre en marche ici. Moins bien synchrone ? Une partie des explosifs n’explosant pas ? De plus, cette destruction, ce collapsus (collapse comme on dit en anglais) est intervenu après une ou plusieurs explosions subaériennes qui n’ont pas été entendues, sauf à proximité immédiate de la tour.

Quelques autres témoignages :

– Un officier a senti le sol trembler, puis a entendu un bruit terrible, alors des débris commencèrent à tomber. Un peu plus tard le même scénario s’est reproduisit, et il comprit que l’autre tour, le WTC1, tombait elle aussi.

– Un pompier a déclaré que, tout d’un coup, il y eut une explosion.

– Un autre pompier évoque lui aussi une violente explosion dans le WTC2, avec « comme du feu » qui était éjecté à une trentaine de mètres de chaque côté ; puis, tout d’un coup, le sommet de la tour à commencé à s’effondrer.

*

Pour ce qui concerne le WTC7, tour beaucoup plus basse située tout à côté des deux précédentes, et rappelons-le aucunement touchée par aucun avion, et qui s’est effondrée (notons-le) après qu’il y eut une alerte demandant instamment de la quitter, l’enregistrement des signaux présente une structure similaire à celle du WTC2 : pas de «P wave » ni de « S wave » et, semble-t-il, deux ondes de surface « Rayleigh wave » (2200 m/s) séparées d’environ 7 secondes. Enfin tout ce qui peut relever d’une explosion subaérienne. De plus, l’amplitude de ces ondes est similaire à celle qui fut émise vers le moment du crash (ou pseudo-crash).

Ici aussi, un témoin dit avoir entendu « comme un coup de tonnerre », qui fut suivi d’une onde de choc qui s’est propagée sur tout le bâtiment, faisant éclater les fenêtres vers l’extérieur ; une seconde plus tard, le niveau du bas (notons-le, ici également) a cédé, et tout l’immeuble a suivi.

*

La conclusion d’André Rousseau est claire et précise :

1 – La nature des ondes enregistrées, leurs vitesses de propagation, leurs fréquences et leurs magnitudes invalident les explications officielles : crashes d’avions qui s’écrasent à pleine vitesse (ce qui est d’ailleurs improbable aussi près du sol) sur deux tours, ou plus exactement qui (tel qu’on nous le montre) entrent « comme dans du beurre » dans deux tours et ceci sans destruction apparente, sans pulvérisation externe des deux aéronefs au moment même du choc, suivis d’incendies destructeurs provoqués par le kérosène et … l’opération du Saint-Esprit pour la tour numéro sept.

2 – Les démolitions contrôlées, suggérée par l’observation visuelle et par les témoignages, est confirmée et démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises tout près des moments des impacts des avions ** et des effondrements.

Pour les détails technique et pour qui lit l’anglais, il suffit de consulter son article donné en référence au début de ce texte.

Plus le temps passe, plus l’émotion s’estompe et plus la Raison nous dit que nous avons vraiment eu affaire à de mauvais scénaristes ; par contre, à de parfaits manipulateurs des masses (y compris desdits intellectuels et autres « élites), et, comme au temps de Hiroshima et de Nagasaki, à de véritables et ignobles salopards. Des déchets de l’humanité.

** Ou supposés impacts de supposés avions. Les manipulations d’images cela existe ; des livres ont été écrits sur le sujet il y a déjà bien longtemps pour certains. C’est à la base même de la propagande de temps de paix comme de temps de guerre, depuis que la photographie existe ; voir les photographies de l’époque stalinienne où certains personnages avaient été effacés ; voir certaines photographies dont la signification change selon le cadrage ; voir le simple poids émotionnel de certaines vidéos ou certaines photographies (qui ne connaît pas la photographie d’un enfant juif (dit-on) levant les mains lors de la Seconde guerre mondiale, ou de cette jeunette qui court brûlée en hurlant lors de la guerre du Vietnam) ; voir encore le feuilleton aux multiples épisodes du « péplum lunaire»  nord-américain tourné en studio lors de la Guerre froide ; voir les hologrammes justement apparus dans les temps du Onze septembre. Etc. Ou voir ce que l’on commente sciemment de travers, ou que l’on ne nous montre pas, justement, dans les media de la bien-pensance, mais uniquement sur des sites « dissidents » d’Internet.

***

– B –

Lettre ouverte à deux mains.

De François Roby et François Sebesi

Source : https://aitia.fr/erd/lettre-ouverte-a-deux-mains/

11 septembre 2019

***

La déclaration suivante a été rédigée à l’occasion d’une conférence commune de mon ami François Sebesi et moi-même, où nous tentions de remettre de façon pédagogique un peu de raison dans le discours dominant, aujourd’hui encore fortement obscurantiste, qui enveloppe les[dits] attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Dix-huit ans déjà, et pourtant des institutions, qu’elles soient médiatiques ou même académiques, bien loin de prendre leurs responsabilités d’adultes. Sans doute est-ce là une preuve de plus de leur non-représentativité du monde réel, composé d’hommes et de femmes devant faire face tous les jours à des réalités concrètes au lieu de tirer leurs revenus d’un discours visant à les masquer.

*

Chers collègues,

Physiciens, ingénieurs,

Enseignants, chercheurs, ou les deux,

De France et d’ailleurs,

Nous avons le privilège de parler une langue universelle : la physique, émanation de la raison humaine, mais qui nous permet d’appréhender la Nature dans son ensemble. Une langue qui ne connaît aucune frontière, ni géographique, ni ethnique, ni religieuse ou culturelle.

Ce privilège entraîne un devoir : la cohérence et la rigueur d’un discours, qu’il soit tenu en langue vernaculaire dans le cadre feutré de colloques, ou vulgarisé comme aujourd’hui vers le grand public. L’erreur est certes tolérée, mais pas la tromperie délibérée. Errare humanum est… perseverare diabolicum.

Le 21 février 2017, l’Assemblée nationale a adopté la résolution n°926 intitulée « sur les sciences et le progrès dans la République » qui précise notamment :

« Considérant que la culture scientifique est le ferment indispensable pour des citoyens éclairés et responsables »
« [L’Assemblée nationale] souhaite rappeler que la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde »

Mon camarade François Sebesi et moi-même souscrivons pleinement à ces remarques.

Le 11 septembre 2001, le plus gigantesque bobard de tous les temps (fake news pour ceux qui ne comprennent plus que le globish) terrorisa la quasi-totalité de l’humanité. Au prix d’une violation flagrante d’une grande partie des lois de la physique, comme les lois du mouvement de Newton ou les premier et deuxième principes de la thermodynamique, tous enseignés dès la première année de l’université, des media planétaires nous contèrent la fable de Ben Laden et des 19 pirates, afin de justifier une campagne de guerres d’agression au Moyen-Orient qui n’a toujours pas pris fin.

À quelques rares exceptions près, chers collègues, nous sommes restés muets ou, pire, avons avalisé la « théorie du complot officielle », la fable de Ben Laden et des 19 pirates.

Comme vous, chers collègues, je ne suis qu’un petit bourgeon qui croît sur un arbre aux racines et aux branches très anciennes. Mon initiation à la physique, je la dois à mon premier professeur, M. Monnet, au lycée public de Riom. Il nous répétait souvent : « si tu n’as pas un peu de sens physique, si tu es perdu sans équation à résoudre, ne fais pas de physique ! ».

Il avait raison. Hormis de rares spécialités de la physique où le bon sens est peu utile voire nuisible, la plupart des situations concrètes impliquant des objets macroscopiques relèvent d’une physique où le « sens commun » est le premier guide.

Ce sens commun, nous avons tacitement accepté son viol le 11 septembre 2001, et celui de la physique avec. Moi comme les autres, qui ai cru aux avions perforateurs de gratte-ciel pendant 13 ans, et qui ai mis encore un peu plus de temps pour comprendre l’origine nucléaire de la destruction du World Trade Center. Et encore, dans les deux cas, parce que des personnes m’auront montré la solution ; commettant aussi elles-mêmes des erreurs, mais dissipant surtout les miennes. La connaissance se construit collectivement.

Chers collègues, vous avez pour la plupart, et comme moi pendant longtemps, dédaigné vous intéresser à ce mensonge planétaire, sous prétexte que de nombreux farfelus s’y intéressaient également. Ce qui est exact, mais la théorie du complot officielle étant elle-même des plus farfelues, cela ne saurait constituer une excuse. De même, vous ne sauriez être sensibles, si pour vous la précision du langage est la condition nécessaire à la clarté des idées, aux anathèmes de « complotisme », particulièrement ridicules pour cet événement dont personne ne conteste qu’il soit le résultat d’un complot.

Quelques-uns d’entre nous ont compris, par exemple en publiant un article dans la revue Europhysics News pour le quinzième anniversaire de ces attentats, qu’il était temps de ne plus se taire, et de parler simple et clair. Mon excellent professeur de mathématiques en première année de DEUG, M. Coffi N’Ketsia, aurait dit sans doute, comme lorsqu’il s’adressait à un étudiant qui masquait son ignorance par un discours verbeux : « Il faut arrêter de faire des palabres sous les baobabs ! ».

Je n’ai bien sûr pas la prétention de connaître à la perfection la physique, et surtout pas ses sommets les plus élevés. Mais je sais qu’aucune cime n’est stable sans une base solide, or c’est bien cette base que certains ont voulu détruire le 11 septembre 2001, en plus des vies humaines, afin de briser ce qui nous relie tous, et de nous rendre esclaves de nos émotions. Pour la survie de l’édifice, il est nécessaire de remettre la base d’aplomb.

Chers collègues, cette trop longue attente ne vous laisse plus le choix qu’entre le suicide et la gloire. Suicide intellectuel pour ceux qui continueront à valider la fable de Ben Laden et des 19 pirates, même si elle viole la plupart des lois de la physique qu’ils enseignent ou utilisent quotidiennement ; ou gloire renouvelée pour une science qui a ici une occasion rêvée d’illustrer sa puissance et son universalité. Et je ne parle même pas de sa contribution à la paix.

Oui, « la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde ». Encore faut-il ne pas la trahir.

Vous pouvez bien sûr contester ce que mon camarade François Sebesi et moi-même avons exposé ici, à savoir d’une part qu’aucun avion de ligne n’a percuté les Tours Jumelles le 11 septembre 2001, ce qui implique une inversion de paradigme complète sur le rôle de certains media dans cet événement, et d’autre part que ces tours furent détruites au moyen d’explosions nucléaires souterraines, ainsi que la tour n°7, ce qui n’implique rien d’autre que de chercher à comprendre pourquoi. Cette liberté de critique est une condition nécessaire à notre activité. Mais vous devez le faire dans les termes et selon les règles du débat scientifique, que nous accueillons volontiers et même réclamons.

Ceux qui n’ont pas la chance, comme nous, de parler cette langue universelle qu’est la physique, attendent beaucoup de nous, qui sommes pour la plupart au service du peuple, car payés par lui.

Je l’ai déjà dit, je ne suis que le prolongement de ceux qui m’ont formé, directement ou non, et qui sont nombreux. Je terminerai donc par un dernier hommage, mais en forme d’avertissement. Lors de mon doctorat, je fus ébloui par l’acuité et la profondeur d’un petit livre au titre fort peu racoleur, Les constantes universelles, de Gilles Cohen-Tannoudji, le frère de Claude, un de nos prix Nobel de physique. Lorsque je fis part de mon émerveillement à mon entourage de physiciens, j’eus souvent pour commentaire que « Gilles, c’est celui des deux qui n’a rien fait ». Effectivement, il n’a pas eu le prix Nobel. Mais que des gens très éduqués puissent dire de l’auteur d’une pensée si profonde et si éclairante sur les horizons de notre connaissance qu’il « n’a rien fait » m’a démontré que le monde académique était riche en idiots de luxe.

À vous de me faire mentir.

François Roby

David Hamilton et ses jeunes filles: la joie de vivre absolue!

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David Hamilton à Capri, vers 1969.

Voici quelques images fameuses – et, pour nombre d’entre elles, souvent publiées dans la presse (Paris Match, etc) – de David Hamilton et des plus jolies de ses modèles, actrices, amies, nymphes… La joie de vivre qui s’en dégage est tout simplement émouvante. Et indéniable. Qui sait ce que sont devenues ces jeunes filles d’antan? Quels souvenirs merveilleux elles ont gardé des heures enchantées qu’elles ont  vécues? David Hamilton était, il fut à l’évidence l’un des hommes les plus séduisants et charismatiques de son époque. Capable de grandes amitiés et de grandes amours. Au début des années 1980 évoluent les jeunes filles qui seront – à notre avis – les dernières vraies muses, les dernières vraies nymphes de David Hamilton. Quelques années plus tard, l’époque ayant changé, arriveront trop de profiteuses, d’arrivistes et de petites Miss Minables.

Tournage du film « Bilitis » (1977). Image parue dans la grande presse française.

David Hamilton et l’une de ses modèles, connue sous le pseudonyme de « Joan », vers 1978.

David Hamilton et l’une de ses modèles (Nicky).

David Hamilton et l’une des plus belles, des plus émouvantes de ses modèles, Esther (photographies, cartes postales, film).

Tournage de « Bilitis », 1977. Photographie souvent publiée, notamment dans la grande presse française de l’époque.

David Hamilton au miroir, avec l’une de ses modèles (Anémone).

Superbe photographie de David Hamilton avec Joan, en 1979, lors du tournage du film « Laura les ombres de l’été » (film avec Dawn Dunlap)

David Hamilton en 1983 avec l’actrice allemande Monika Broeke, lors du tournage du film « Premiers désirs ».

David Hamilton en 1980 avec l’actrice allemande Anja Schute, peu avant le tournage du film « Tendres cousines ». Anja Schute, lors de la mort du photographe, a défendu publiquement – dans la presse – David Hamilton.

Magnifique photographie avec l’une de ses modèles, Mina. La photo a été prise à Paris, en 1985.

Photographie – absolument sublime – de David Hamilton, en 1983, avec l’une de ses modèles (Esther).

David Hamilton, dans le sud de la France,en 1983.

Photographie, souvent parue dans la grande presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices. Au milieu de ses amies.

Photographie, parue souvent dans la presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices et amies. Ici, parexemple,  on reconnaît Joan, Esther et l’actrice allemande Monika Broeke.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Catherina, vers 1982, dans le sud de la France.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Lisette, dans le sud de la France vers 1980.

 

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (2)

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Illustration fort connue, souvent publiée, extraite ici de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

David Hamilton, le génie, dans une époque de nain.e.s

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Récemment, une ex Miss a déclaré, à la télévision, que « David Hamilton n’était pas un génie ».

Sidérant…

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la phrase n’était nullement prononcée dans le cadre d’un festival de l’humour.

S’agissait-il, peut-être, d’une ex-Miss France? Non, pas même. Il s’agissait de… Flavie Flament, qui fut « élue » à l’âge de treize ans, en 1988… « Miss OK » par un magazine  pour ados.

On pourrait aussi imaginer BHL disant que Heidegger n’était pas un génie, ou Dave déclarant que Bach n’était pas un génie, ou Moix affirmant que Shakespeare n’était pas un génie.

Toutes les images qui suivent sont extraites de l’album « Le monde de David Hamilton » (éditions Denoël, 1996).

 

ONZE SEPTEMBRE, CANCERS ET BOMBINETTES

Le onze septembre, on y est dans deux jours. Tout le monde a en tête le onze septembre 2001, moins de gens savent que le 11 septembre 1973 est le jour du coup d’État de Pinochet au Chili et de l’assassinat du président de la République Allende, fomenté par la CIA.

Mais revenons au onze septembre 2001.

Je viens de lire dans la presse de ce jour que l’on ne compte plus les victimes collatérales, comme dirait l’autre, des « événements » du 11 septembre 2001 au World Trade Center de New-York : on note ainsi qu’un nombre conséquent de personnes, dont des pompiers, qui se sont trouvés sur les lieux au moment des chutes programmées des trois tours, ou dans les jours qui ont suivi, meurent encore, et dans un pourcentage important, de divers cancers.

La cause en serait l’inhalation plus ou moins prolongée du nuage toxique qui a suivi la destruction des trois tours.

Tout d’abord je rappelle que ces trois tours ne sont absolument pas tombées à la suite d’un quelconque attentat terroriste mais d’une destruction programmée par explosifs très puissants.

Aucun avion ne s’est jamais fracassé contre les tours, et quand bien il s’y soit fracassé, il aurait été bien incapable de provoquer quoi que ce soit de si radical à ces tours, et certainement pas un incendie qui aurait eu la capacité de détruire (et ceci d’une manière très ordonnée) l’intégralité des trois tours, qui plus est avec deux avions pour trois tours.

Il est plus que probable que les auteurs de ces attentas, non-islamistes, relevaient de certains éléments de l’État alliés du dit complexe militaro-industriel que l’on pourrait définir, pour faire simple, comme complexe américano-sioniste, ou plus précisément américano-israëlien.

Mais c’est une autre histoire sur laquelle je reviendrai peut-être un jour. Juste à dire que parmi les membres de ce complot il y avait très probablement l’alors vice-président Républicain Dick Cheney.

Je passe sur la mauvaise blague – de djihadistes dont les plus formés étaient à peine capables de piloter des petits « coucous » ; – d’avions aptes à traverser des tours sans se désintégrer dès le choc – ces avions étaient très probablement des hologrammes ; et il faut savoir aussi que le jour de l’attentat fut, comme par hasard, un jour de grandes manœuvres militaires aéronautiques ; – ou encore de passeport de « coupable » retrouvé intact sur le bitume.

Ce ne sont ici que quelques notations parmi des dizaines d’autres qui font que tout esprit sain ne peut que conclure à une conspiration de l’État ou d’une partie de l’État nord-américain, alors sous la houlette des Républicains.

Il en va de même pour cette énorme affaire montée de toute pièce par les services secrets nord-américains à Pearl Harbor et qui a fait entrer les États-Unis dans la Seconde guerre mondiale. Ou encore pour ce triste cinéma hollywoodien des hommes qui auraient prétendu avoir marché sur la Lune. Moi, je ne connais que Tintin, Milou et leurs amis qui ont marché sur la Lune ; et c’est fort heureux! Laissons la Lune à ses mystères et à Pierrot.

Mais pour en revenir à ce nuage toxique, comment ne pas y voir un mélange détonnant (pour ne pas dire détonant) de diverses particules et molécules de très haute toxicité, et parmi elles très probablement d’éléments radio-actifs, car il semble à peu près établi, par les personnes les plus qualifiées (des ingénieurs en particulier), que ces trois tours sont tombées par l’action conjuguée et très ordonnée, du haut en bas des tours, de bombinettes atomiques à l’uranium appauvri.

« Appauvri«  ne veut pas dire « non radio-actif« , mais arme de récupération fabriquée à partir de déchets atomiques de centrales nucléaires. Ces mêmes bombinettes que l’État criminel en Palestine occupée réserve régulièrement aux autochtones, mais peut-être « accessoirement » aussi aux libanais, syriens et autres.

Personnellement, ces morts, des années après ces faits hautement criminels, me font penser immanquablement à ce qui est arrivé à tant et plus de Japonais, des années après les cataclysmes (non pas « fascistes », non pas « nazis », ni encore « staliniens« ) mais tout bonnement « démocratiques » de Hiroshima et de Nagasaki.

FLAVIE FLAMENT, YANN MOIX ET LES DÉGÂTS CAUSÉS PAR LESDITS ROMANS FAMILIAUX

Comme en a déjà dit quelques mots le blog En Défense de David Hamilton (par exemple ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/2019-regne-de-moix-le-surmoique-lepoque-ou-le-gloire-consiste-a-se-sentir-conforme/)

il y aurait à établir un parallèle poussé entre ce qui est arrivé à Flavie Flament (et par voie de conséquence à sa famille et plus encore à David Hamilton) et ce qui arrive présentement à Yann Moix (et donc à sa famille et à sa carrière (sic) littéro-audio-visuelle).

Fort révélateur d’une époque complètement désaxée où les névrosés graves, hystériques marqués (telles les féministes de l’extrême), psychopathes et sociopathes (tels plus d’un dirigeant politique ou financier), sans oublier les bêtes de foire et de cirque (style Attali, BHL, Macron, Castaner, Trump, la mère Clinton, et tant d’autres « illuminés » délinquants ou génocidaires) qui vivent dans le déni total de la réalité de la masse humaine, forment le « haut du panier » de ceux qui ont le pouvoir et l’argent ; et entretiennent le triste spectacle du monde. Le point de vue et l’image du « beau » monde, je veux dire : des pilotes « avisés » de la dégénérescence humaine.

J’ai appris il y a peu que Yann Moix sortait (mais en est-il sorti ?) de 15 ans de psychanalyse. Que dire de plus finalement ? Je suppose qu’il s’agit de la psychanalyse à la fois la plus sectaire et la plus infantile, qui n’est rien d’autre que l’application à la lettre, et à tout patient, des névroses et perversions du père suprême, l’opiomane et obsédé sexuel bien connu Sigmund Freud… et consorts. Celui qui a appliqué sa propre analyse et son propre roman familial judéo-viennois à tous ses patients (fort patients, car le but du jeu était de les tenir entre ses mains toute leur vie et pour de l’argent ; comme je l’ai déjà écrit, c’est lui-même qui a dit et répété que l’élément financier était un point indépassable de sa « thérapie »).

Si je comprend bien, Yann Moix a été victime (victime friquée, ne jamais oublier l’aspect financier dans ces affaires, je le répète ; donc avant tout dans le milieu bourgeois ou petit-bourgeois ; certains y ont laissé des fortunes ; le « bas peuple » ici n’est pas concerné) très probablement de gourous et d’escrocs chers payés, « théoriciens » de l’âme, ânonnant les litanies creuses et mortifères dudit roman familial et, qui sait, de la « mémoire traumatique », le nec-plus-ultra de la déliquescence freudienne. Mais en nettement moins drôle ou moins anodin que « Papa, Maman, la bonne et moi », « Les Aventures du Petit Nicolas » ou encore « Boule et Bill »…

On en voit le résultat avec le dernier livre de Moix (Orléans) qui est présenté comme un roman et qui, d’une manière très ambiguë, se veut aussi document. Mais là il retarde, car il y en a déjà une qui nous a fait le coup, c’est Flafla, Flavie Flament avec ses deux … ses deux quoi au juste ? Romans ou documents ? Les Chardons et La Consolation, mettant plus bas que terre sa famille et avant tout sa mère et racontant des bobards sur le pauvre David Hamilton idole de sa jeunesse passée ! Fortiches, les éditeurs !

Que la langue de l’un (Moix) soit plus recherchée ou moins vulgaire que la langue de l’autre (Flament), ne change rien au fond de l’histoire de ces deux nombrilistes bien malades.

Cela dit, la critique de la psychanalyse n’est pas neuve. Ainsi en 1976 par exemple, quelques années après que moi-même j’eus subi la doxa freudienne universitaire la plus conforme (conformiste), et goûté, comme plus d’un alors, au freudo-marxisme totalisant pour ne pas dire totalitaire (Wilhem Reich fut un grand délirant), Henri Baruk, un psychiatre non psychanalyste écrivait dans De Freud au néo-paganisme moderne (article paru dans feue La Nef, n° 31) :

L’attitude psychanalytique est de toute évidence, d’après nos observations innombrables, une source de conflits. Ce sont d’abord des conflits familiaux. Le sujet psychanalysé — surtout si la psychanalyse, ce qui est fréquent actuellement, n’est pas orthodoxe et suggère au sujet des interprétations — voit souvent avec acrimonie ses proches, ses parents, son conjoint, qu’il rend responsable de ses maux. C’est là une attitude de bouc émissaire. […] Nous avons vu fréquemment des guerres familiales, des haines des enfants contre les parents, des divorces douloureux et injustes déterminés par une telle orientation. En outre, certains sujets psychanalysés deviennent d’une extraordinaire agressivité au point de vue social, car ils sont d’une extrême sévérité pour les autres et les accusent sans cesse, ce qui arrive parfois à créer des individus antisociaux. La religion juive, parlant de la loi de Moïse, proclame : Tous ses sentiers mènent à la paix. On pourrait dire le contraire de la loi psychanalytique : Tous ses sentiers risquent de mener à la guerre.

On ne saurait mieux dire de cette maladie sénile de la psychothérapie qui s’applique parfaitement tant à Moix qu’à Flament.

GONCOURT ET MOIX L’AÎNÉ

Moix, pardon ! moi (au fait savez-vous que son nom se prononcerait : MWAKS selon certains ? ce qui en ferait une sorte de Mwax la menace des temps présents – seuls les plus âgés feront le rapprochement avec cette vieille série de la télévision des années 60-70), moi donc, ce qui m’amuse le plus dans le feuilleton médiateux bien moixi consacré à ce délateur caractériel de la téloche, à ce visage haineux traitant tout un chacun de « facho », « antisémite » ou « antisioniste » (pour lui, c’est la même chose), etc., et qui vient d’être rattrapé par son passé, pourtant déjà bien connu du milieu parigot et très certainement de son mentor Béchamel, ah, non, c’est BHL (notons que quand on est con, intolérant ou hargneux, c’est pour toute la vie tout en conchiant demain ce que l’on a adoré hier), c’est qu’il semble privé à vie maintenant d’un quelconque Prix Goncourt (ou Congourd, on ne sait plus) pour (entre autres) « antisémitisme » alors même qu’il n’y avait pas plus sémitophobes, ou plus exactement judéophobes que les Goncourt.

Le Journal des deux frères (essentiellement de la main d’Edmond puisque Jules est mort très jeune en 1870) est farci de propos peu amènes sur les Juifs, les Juifs parisiens des salons et de la rue. Croqués sur le vif.

Un exemple parmi tant d’autres, daté du 18 juin 1894 :

Quant aux dessins à la plume, représentant des types juifs, Tissot* nous les montre portraiturés dans la vérité du type juif autochtone, et donnant très exactement ces grands nez courbes, ces sourcils broussailleux, ces barbes en éventail, ces regards précautionneux soulevant de lourdes paupières, et les pensées calculatrices, et les jovialités mauvaises, et la perfide cautèle, sous la bouffisssure de graisse de ces faces.

Y a où rire !

* Il s’agit sans doute de Jacques Joseph Tissot, dit James Tissot (1836-1902) connu comme peintre, graveur et caricaturiste.

FLAMENT : M6, LE RETOUR

J’avais entamé un poème genre La Fontaine qui disait :

Quelque blonde pécore,

Joli minois, joli décor ;

Quelque accorte nénette

Pour le dire d’un trait bien net…

Mais finalement, j’y renonce, elle ne mérite pas tant.

Le vêtement ample et les mamelles en hui alourdies

Donc Poupette Lecanu reviendrait à ses « premières » amours télévisuelles en retrouvant la chaîne M6 qu’elle avait fréquentée au temps de sa splendeur juvénile, lorsqu’elle usait déjà autant de ses charmes de mineure pour passer d’un amant à l’autre (lui, pas toujours mineur, loin de là) et se faire une place au soleil du mannequinat publicitaire et surtout de la notoriété télévisée vulgaire. Elle y mit quelques années mais, le monde du journalisme de la presse de « jeunes » et bientôt de la téloche « en grand » (TF1) lui déroula une carrière toute trouvée, du moins pour qui entend vivre de sa charnitude (acharnée et très peu décharnée). C’est du moins ce que m’apprend Le Parisien ces jours derniers, relayé par toute la presse pipole.

Je ne reviens pas en long sur toute son histoire (voir les nombreux articles que je lui ai consacrés et voir également l’ouvrage d’Olivier Mathieu : David Hamilton « suicidé », mais par qui ?). Juste l’essentiel de l’essentiel.

Il y a dix-neuf ans, vers ses 26 ans, « la petite fiancée » de la télé obtenait ses premières animations sérieuses (je veux dire populeuses, attirant la pub) dans je ne sais quelles émissions de variétés, ou dans je ne sais quoi de ce genre, très audio-visualisées par Populo. Il y a neuf ans, vers 36 ans, la crise de la quarantaine approchant, la cellulite s’épaississant et se voyant nettement sur les pages dénudées des magazines pipole, son temps étant fini, elle décida de faire bénéficier les auditeurs de radio de de la suavité de ses propos à la mode, et de sa photogénie naturelle passée de mode, ou plus exactement passée tout court, cette photogénie qui attira l’œil de David Hamilton autrefois. David Hamilton l’idole photographique de Poupette il y a bien longtemps. David Hamilton, celui qui lui a permis de se faire ouvrir des portes.

Dure époque pour elle ; elle avait déjà abandonné Flament pour Castaldi, puis elle passa à Quatrefages, etc. Elle venait de se rendre compte que, pas plus que la vie en général, la jeunesse n’est éternelle. Son fils aîné était adulte ou presque. Comme elle disait alors, dans son charabia pétri de contradictions, et dans Elle : « Je cherchais la lumière, la popularité, j’avais besoin d’amour, d’être réchauffée par le public, par des audiences, tout en ayant le sentiment d’être dans l’imposture. Tout cela me coûtait. J’ai résisté jusqu’au jour où le corps a lâché. »

Elle décida alors de soigner son mal-être, sa déprime et son imposture (sic) d’une manière assez radicale finalement. Elle se mit à fréquenter la crème de la psychiatrie interlope, celle qui depuis des années déjà est quasiment mise au ban de la psychiatrie disons sérieuse (je n’épilogue pas, mais, là aussi, il y en aurait à dire). Je veux parler (encore une fois) de la psychanalyse la plus bornée, la plus dogmatique aussi « scientifique » que les discours « marxistes » de maternelle d’un Staline ou d’un Mao.

Celle qui déblatère sur ladite « mémoire traumatique ». Celle qui met à feu et à sang les familles et la Raison. Celle qui entraîne des déchirements, des suicides. Celle qui a provoqué directement la mort, très probablement assassine, perpétuée par quelques lâches « justiciers », de David Hamilton. Et le petit quart d’heure de triste « gloire » de Poupette. C’est ce que la presse pipole appelle « quitter l’antenne pour prendre du recul ».

Comment pourrait-on définir cette thérapie fort singulière ? J’aurais envie de la nommer thanato-thérapie active mêlée de gérontophobie morbide. C’est l’antique histoire aussi vieille que le Monde ou que la Bible holocaustique au moins, du bouc émissaire ; la magie noire autour de la bête immonde. L’univers grisâtre des sorcières et des jeteurs de mauvais sorts. Le tout amplifié par un esprit que l’on pourrait définir par l’expression : « Je t’aime, moi non plus » ou plus précisément, à l’envers, par : « Je te hais, moi aussi ». En totale négation d’une reconnaissance intégralement oubliée, refoulée ; jamais exprimée depuis bien longtemps. Il lui convenait d’abattre l’idole des temps passés en pleine hystérie officielle masculinophobe et mâlicide.

« Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, / Moisir parmi les ossements » – pour reprendre l’expression du poète de l’âme avisé rappelant à la Belle le sort naturel intraitable du temps – aurez-vous eu avant, Flavie Flament, un moment d’intelligence et de bon sentiment pour vous rendre compte ô combien vous fûtes si peu sensée, si bassement méprisable, écornifleuse d’Éros ? Auriez-vous eu vent … dans vos errements, que Hypnos (du moins, celui de vos gourous) est le frère jumeau de Thanatos ? Tous deux enfants de la Nuit.

Que dire d’autre pour éclairer le contexte ?

Évoquons le contenu de son retour télévisuel sur M6. Après tant et plus d’autres, elle va se retrouver à animer une émission, une sorte de série de télé-réalité dénommée L’Atelier consistant à suivre le travail de quelques artisans chargés de « réparer, restaurer et même sauver des objets qui ont une histoire et une valeur sentimentale, apportés par leur propriétaire ».

Y verrons-nous un admirateur de David Hamilton vouloir faire restaurer une diapositive origine du photographe représentant Poupette ? Y verrons-nous Poupette elle-même, voulant recouvrer sa virginité perdue ?

Tiens, à propos de virginité, il est remarquable de constater que cette scribouillarde qui se délecte dans le glauque, le haineux et le vulgaire totalement assumé, l’absence totale de style, la présence constante de tous les clichés de la terre (mais pas de ceux de David Hamilton au final) et surtout le mensonge et l’impudeur caractérisés, ne nous ait glissé quelque mots ou quelques chapitres de sa défloration et de ses premières menstrues, et autres histoires de nymphes. Cela manque vraiment au tableau de son « oeuvre » pour qu’il soit complet et « édifiant ».

Oui, donc ! À vulgarité, vulgarité et demi, pourquoi ne pas achever son triptyque « existentiel » par l’évocation de sa défloration. Pourquoi pas ? puisqu’elle a déjà évoqué par les gestes un orgasme à la cantonade (cf. YouTube). À moins que le tableau grotesque de son « viol » n’en soit la description. Description loufoque avec ses pauvres mots scato-déjectifs divers. Après Les Chardons et La Consolation, j’attends (pour bientôt peut-être), j’en ai déjà le titre : Mon Hymen reconstitué. À moins que cette dernière, dans un ultime acharnement de haine ressassée, ne sorte le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre : Les Boulons – ou comment j’ai fait dévisser la statue du commandeur de la photographie.

Mais, on me dit que cette dernière serait maintenant « apaisée » (sic). La thanato-thérapie aurait-elle au moins cette vertu ? Reste à savoir si Flavie Flament se rend bien compte qu’elle a un mort sur la conscience. On peut en douter. Aucune mauvaise conscience, aucune réflexion rétrospective. Certes ce n’était … qu’un vieillard, mais cette « vieille chose » indémodable demeurera. Et qu’en sera-t-il donc, dans un demain lointain, de Poupinette, celle qui a perdu la bataille, fatalement ?

Pauvre petite fille, tant et plus influençable par l’air du temps, à qui on aura toujours tout donné, à qui on a toujours tout pardonné, et à qui on (les media, et ceux qui ont le pouvoir en général) donnerait encore le Bon Dieu sans confession ! Connais-tu le mot, rien que le mot REMORDS, celui qui ronge constamment ? Celui de la mort renouvelée ?

Pourtant, Flavie n’est jamais que l’antonyme de Flamort ; quant à Flament, il n’y en a pas d’autre : c’est le mot exact pour définir la mythomane mortifère.

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« Féminicides » et violences conjugales, ou violences de la société du grand Joug homicide ?

***

On parle beaucoup, en ce moment, de « féminicides » et de « violences conjugales« . Peut-être conviendrait-il tout de même de dire un certain nombre de choses.

La douceur hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, avril 1976

Le féminicide est un homicide.

Parler de « féminicide », propager en quelque sorte l’idée que meurent davantage de personnes du sexe féminin que de personnes du sexe masculin, me semble discutable. Avant de me prononcer, je voudrais des chiffres, provenant d’études sérieuses et crédibles, démontrant qu’il y aurait significativement  plus de meurtres de femmes que d’hommes, en France.

En tout état de cause, ce que l’on appelle aujourd’hui « féminicide » apartient à la catégorie des homicides.

Le terme homicide, en français, signifie: « le fait de donner la mort à un être humain« . Les femmes sont – comme les hommes – des êtres humains, et, par conséquent, le fait de donner la mort à une femme est un homicide.

Cela, à tout le moins, tant qu’il n’est pas législativement établi, ou décrété par Marlène Schiappa ou par Brigitte Trogneux que le sens des mots doit changer.

Répétons: le terme français homicide provient du latin homicidium, composé de homo, -inis « homme » et de caedere « tuer ».  Que l’on se rassure, donc: l’homicide contient naturellement les « féminicides ». HOMO, dans HOMICIDIUM, n’est pas le sexe mâle. Il s’agit du mot « homme », signifiant tout être appartenant à l’espèce humaine, sans considération de sexe.

Le mot « homicide » définit et dénonce les crimes commis contre des hommes et contre des femmes, alors que le terme de féminicide ne définit QUE les crimes dont sont victimes des femmes. Le terme de féminicide va donc contre l’égalité, prônée par Marlène Schiappa, entre les hommes et les femmes (ou, plus exactement, « entre les femmes et les hommes »).

Il est clair que tout meurtre (meurtre, assassinat, parricide, infanticide, empoisonnement ) doit être puni, que la victime soit un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Le terme homicide est donc approprié.

La douceur du photographe David Hamilton

Michel Sardou et les années 1970.

Michel Sardou va jouer dans une pièce de théâtre de l’immense Sacha Guitry, «N’écoutez pas Mesdames !» (théâtre de la Michodière, du 12 septembre au 3 novembre 2019). Voilà un excellent choix. Je vais même tâcher d’y aller.

Sur RTL, parmi d’autres propos que je fais presque tous miens – y compris son goût pour le parti animaliste – Michel Sardou a évoqué «les débats» truqués qui ont lieu à la télévision et où, a  noté le chanteur, «ils (les médias) nous prennent pour des cons». C’est là un constat que n’importe qui peut faire.  Il a aussi regretté le temps des années 70-80 quand «on faisait l’amour ». J’ignore si Michel Sardou, en disant cela, songeait à David Hamilton. Il aurait pu.

Je voudrais aussi savoir le nombre des « féminicides » qu’il y avait dans les années 1970, et combien il y en a aujourd’hui. Et je voudrais en comprendre les raisons. A mon avis, il y avait beaucoup moins d’homicides (et de « féminicides ») dans les années 1970. C’était peut-être, à mon humble avis, parce que la « guerre des sexes » y était moins âpre que de nos jours. Je me souviens très bien, dans le Sud de la France notamment, que les garçons sifflaient les filles (chose qui, aujourd’hui, les rend passibles d’une amende). Les filles de cette époque révolue souriaient. Elles essayaient de plaire aux garçons, lesquels essayaient de plaire aux filles. Incroyable, pas vrai? Complètement désuet et anachronique! La société des années 1970 était pleine de défauts – c’est un autre débat – mais, malgré tout, il me semble que les rapports entre les deux sexes étaient plus aisés, plus courtois, plus doux. En Italie aussi, même aujourd’hui en 2019, les rapports entre garçons et filles sont un peu plus décontractés qu’en France.

A supposer que le nombre des « féminicides » ait augmenté dernièrement, oui, je voudrais en comprendre les causes – et toutes les causes. J’avoue qu’il me semble un peu primaire de faire peser toute la responsabilité sur « les hommes », sur le sexe masculin dans son ensemble, ce « patriarcat » (???) tant dénoncé par les féministes dont certaines semblent pourtant désireuses que commence l’ère du matriarcat.

Il me semble, à moi, que la violence a augmenté au cinéma, à la télévision, et dans la société. Partout. Il me semble que s’il y a effectivement augmentation des homicides-féminicides dans la vie réelle, la cause doit en être recherchée dans une multitude de facteurs. Quoi donc, qui donc peut pousser certains hommes à choisir la voie de la violence? Est-ce que « l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint’?

La violence serait-elle l’apanage des hommes? André Gide disait et suggérait quelque chose d’intéressant à ce sujet, dès 1928: « Il arrive que, dans quelques associations, conjugales ou amicales, entraînant la vie en commun, le bon sens du couple ou de l’attelage se trouve en quelque sorte indivis, et que l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint ». (André Gide, Journal, 1928)

La douceur david-hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, mars 1984

Violences conjugales

On parle de violences conjugales. Ici encore, revenons à l’étymologie. Conjugal provient du latin, et même du latin classique conjugalis. Deux êtres humains, que l’on pourrait supposer ou espérer « libres », choisissent de partager le même joug. Idée folle… Dans quelle espèce animale – l’homme est une espèce animale, et les naïfs croient même y contempler une espèce animale « supérieure » ! – voit-on des individus non seulement partager le même joug toute la vie, mais faire enregistrer la chose devant « Dieu » ou devant M. le Maire?

Le latin jugum représentait  le joug, l’attelage; le joug sous lequel défilaient les vaincus; et les liens du mariage. Comment voudrait-on que, le temps passant, le joug reste supportable aux deux amants (amants provisoires) du joug? « J’ai enduré le joug de mon mari, quand j’étais une jeune et sotte épouse« , écrivait Colette. La femme endure le joug de son mari, l’homme endure le joug de son épouse. Ce qu’il faudrait supprimer, c’est le joug. Voilà pourquoi je suis (à quelques exceptions près)  contre les mariages – tous les mariages.

Bref: pour éviter les violences conjugales, la première institution à oublier serait le mariage. Pas besoin de « Dieu » ou de M. le Maire.  « Essayez votre liberté avant de la soumettre au joug de l’hymen; connoissez les plaisirs, afin de les apprécier et de savoir les subordonner à vos devoirs« , écrivait à la fin du dix-huitième siècle le fascinant Joseph Fiévée dans La Dot de Suzette.

Douceur de l’art david-hamiltonien. Calendrier David Hamilton d’avril 1984. Editions SWAN.

Conclusion

Tout homicide est condamnable, qu’il ait pour victime un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Parmi eux, ce que les modes langagières d’aujourd’hui voudraient appeler « féminicide ». Chaque homicide a sa propre histoire, et toute généralisation est abusive.

Le mariage est un joug. A dire vrai, ce n’est même que l’un des jougs de toute la panoplie de jougs qui sont proposés par l’Etat à ses administrés, et à la vue desquels ceux-si brament de béatitude.

On ne saurait que regretter les temps david-hamiltoniens – disons, pour simplifier, ceux des années 1970. La philosophie david-hamiltonienne de la jeune fille, certainement, n’incitait ni au mariage, ni à la violence du mariage, ni à quelque violence que ce soit.

Ue véritable lutte contre les homicides (et les « féminicides ») passerait par une refondation totale des relations entre hommes et femmes. Désormais, utopie totale – une utopie qui ne peut plus être cultivée que par quelques poètes, par quelques solitaires.

Depuis des dizaines d’années, voire depuis trois siècles, la société française – sans aucune exception: aussi bien la société pétainiste que la société degaulliste, toutes les deux ridicules à mes yeux – ont fait exactement l’inverse de ce qu’il eût fallu faire. On en voit les tristes résultats. On ne se marie plus, ou on se marie moins, et tant mieux. Mais – comme dit à juste titre Michel Sardou – on ne fait plus l’amour.

On est passé de la conjugalité du mariage à la conjugalité de la société. 99, 99 % des membres « libres » de cette société sont parfaitement conjugaux: ils adorent le joug et prétendent, tout en continuant à vivre sous ce joug, lutter contre les maux dont ils ne voient même pas qu’ils proviennent – tous – du grand Joug. Il ne sert à rien de ne plus se marier si l’on court par millions sous le joug de la télévision, de la radio, de la presse, du gossip, de la publicité, du mensonge institutionnalisé, de l’illettrisme et du conformisme.

La douceur david-hamiltonienne. Photo du calendrier David Hamilton de juiin 1984. Editions Swan.

NOUS VOILÀ BIEN !

Ne lisant pas la presse pipole, n’étant vraiment pas fanatique du monde audio-visuel, voilà une information que j’aurais été incapable de trouver, de croiser tout seul, si quelqu’un de bien mieux branché que moi en ce domaine ne m’avait envoyé ce message (c’était samedi dernier) :

J’allume ma radio ce matin, pour écouter le « Stop ou Encore » sur R.T.L., et j’apprends brusquement que la matinale du samedi est maintenant animée par Flavie Flament, sous le nom de « Nous Voilà Bien ! »

Finalement, « Stop ou Encore » commençait à 10h15. Mais était-ce l’horaire habituel ou pas, je l’ignore parce que cela faisait des éternités que je ne l‘avais pas écouté. En fait je fuyais l’infernale propagande communiste [sic] de France-Info, 105,5 mhz, l’émetteur de R.T.L. à Royan émettant sur 104,9, et j’avais tourné le bouton dans un effort désespéré.

Puis, comme l’émetteur venait de tomber en panne et que je savais que sur les autres radios j’allais tomber sur des émissions du même tonneau, j’ai fait comme Coluche dans son sketch : « La télé était en panne, alors on est allé dans la voiture pour regarder la radio ». Sauf que je l’ai regardée dans ma cuisine, silencieuse, en finissant mon petit déjeuner.

Je crois me souvenir que ce « Stop ou encore » est une vieille émission consistant à faire défiler des titres de quelque sommité (sic) de la chanson avec l’approbation (ou la désapprobation) des chers-z’auditeurs.

Donc voilà que les ceusses qui étaient habitués à leur émission concernant des interprètes de chansons se retrouvent avec un tout autre genre d’artisse de variétés, ou plutôt d’absence de toute variété : l’inénarrable Flavie Flament. Celle qui a disparu des pages dénudées de la presse branchée, celle qui cache maintenant sa vieillesse précoce, ses premières rides à pattes d’oie et son arrondissement volumique rédhibitoire (en un seul mot, comme a pu préciser Desproges autrefois) en d’amples robes d’éternelle post-maternité, derrière un micro de radiophonie totalement inexorable.

Déclin irrémédiable pour une Poupette sur le retour !

(Non ! je n’ai pas envie d’être aimable avec la mytho-woman haineuse ; certes, on pourrait lui trouver l’excuse d’avoir été bien manipulée par des psychiatres à la fois d’opérette et fort dangereux, mais si elle n’en prend pas conscience, alors son cas est proprement (sic) désespéré ; et puis, elle est quand même la première responsable de la mort de David Hamilton, ce qui est impardonnable, d’autant plus impardonnable que lors de sa « jeunesse formidable et heureuse » (ou termes approchants) elle collectionnait, l’ingrate à venir, les affiches et photos de ce dernier).

Fermons la parenthèse pour trouver quelque aspect positif à tout cela et dire que le titre de sa nouvelle émission semble lui coller parfaitement à la peau (cette fameuse peau qui, grâce à une certaine extension cellulifère, limite les dégâts du fripé).

« Nous voilà bien! ». Et bien oui, nous voilà bien ! avec une telle engeance à gâcher le samedi matin des gens accrochés à cette station de radio que l’on prive, d’un coup d’un seul, de chansons pour les remplacer par le discours conformiste, bien dans l’air d’un temps décadent, de cette pauvre femme dégoisant, sans musique, ce qui ébaubit le petit monde benêt des beaux-beaufs de la dite modernité. En divers sujets de propagande à deux sous (et dessous). Et entre deux réclames de lessive.

N’en v’la-t-i’ d’une chouette idée et de jolis « rapiamus » à venir. Je veux dire : de jolis racontars, radotages, amuse-populo propres au pseudo-féminisme exalté ambiant. Flavie Flament, ou les avis déments de celle qui ment.

Ci-joint la photo d’accueil de notre amie commune sur le site de R.T.L. – m’écrivit encore ma correspondante. C’est comme sa voix, elle suscite la confiance. Comment ne lui ferait-on pas confiance ?

Nous voilà bien !…

EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

 

poème de Louis Aragon / musique de Léo Ferré

*

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps,
À quoi bon puisque c’est encore
Moi qui moi-même me trahis !
Moi qui me traîne et m’éparpille !
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j’ai cru trouver un pays.

*
Cœur léger, cœur changeant, cœur lourd
Le temps de rêver est bien court !
Que faut-il faire de mes jours ?
Que faut-il faire de mes nuits ?
Je n’avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure ;
Je passais comme la rumeur
Je m’endormais comme le bruit.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens.
Tout changeait de pôle et d’épaule
La pièce était-elle ou non drôle ;
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien.

*
Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes,
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola.
Elle avait un cœur d’hirondelle
Sur le canapé du bordel ;
On venait s’allonger près d’elle
Dans les hoquets du pianola. *

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Le ciel était gris de nuages,
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais.
Je les voyais par ma fenêtre,
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

*

Elle était brune, et pourtant blanche,
Ses cheveux tombaient sur ses hanches ;
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus.
Elle avait des yeux de faïence,
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Il est d’autres soldats en ville,
Et la nuit montent les civils ;
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt ;
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau.

*
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

***

* et pourquoi pas « du piano las », comme je l’ai toujours compris avant de lire le texte?