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HUMOUR ?

Jane Fonda l’antique « actrice peace and love » étausienne vient de psalmodier, sans rire aucunement et * sur les réseaux sociaux (comme on dit), « qu’il n’y aurait pas de crise climatique sans le racisme ».

Donc la boucle est bouclée. On peut affirmer sans trop se tromper que le mondialisme est une religion comme une autre.

Avec ses fantasmes et fantasmagories imbéciles, ses dogmes et doctrines sans une once de scientificité.

La prochaine intervention attendue de Jane étant probablement : « Il n’y aurait pas de guerre en Ukraine sans les Russes ». Avec tout ce qu’il faut comprendre par là.

Quelle déchéance de l’intelligence.

On n’a pas fini d’en entendre du même genre avec la ruine progressive de l’empire étatsunien.

Plus tard, dans plusieurs décennies, du moins je l’espère (je prie Sainte Russie tous les jours) les livres d’Histoire auront à en dire sur toute cette époque qui a commencé disons de la Guerre de Soixante-dix en France à l’Opération militaire spéciale en Ukraine.

Époque délirante dans ses idéologies nationalistes et révolutionnaires, ou de pseudo-progrès, et dans tous ses mythes, mensonges et toutes ses propagandes délibérées, à l’échelle planétaire, dans les domaines de l’Histoire et même de la Science.

« Quand la tribu, quand la saga, quand la smala Fonda fondit, en communion illusoire avec la calotte ou kippa glaciaire… » **

*j’aime bien les zeugmas.
** à ne pas confondre avec calot ou képi.

À PROPOS DE « NOTRE TRADITION DE RATIONALITÉ »

J’ai retrouvé par hasard, il y a quelques jours, ce petit texte d’un certain Pierre-Alain Depauw qui date du 1er juin 2014 :

Si vous aviez encore la moindre illusion sur l’Éducation nationale [et sur les idéologues du mondialisme], il est temps de prendre connaissance du formatage dont sont l’objet les enseignants. Pour preuve, cet extrait d’un manuel de préparation au Concours 2014/2015 pour devenir Professeur des écoles…

Qu’est-ce qu’être européen aujourd’hui ?

C’est fondamentalement être des héritiers :

– des Juifs, et de leur notion de liberté de choix, illustrée pour la première fois dans le mythe adamique,

– des Grecs, dont nous tenons notre exigence de rationalité, au fondement de toute entreprise scientifique,

– des Chrétiens, qui nous ont enseigné l’égalité essentielle de tous les êtres humains,

– des Arabes enfin qui nous ont montré l’exemple de la solidarité communautaire.

Ainsi seulement nos enfants sauront qui ils sont.

Tout cela doit être transmis à travers l’enseignement de l’histoire et de l’histoire des arts, mais aussi bien entendu, à travers l’enseignement du français (le patrimoine littéraire) et celui des mathématiques et des sciences (notre tradition de rationalité).

Tout est tellement hallucinant dans ces propos que tout commentaire serait superflu.

*

Certes les raccourcis, approximations et délires sont saisissants. Et fausses vertus. Ils nécessiteraient au moins l’écriture d’un livre entier pour démonter ces poncifs, cette propagande et au final cette inculture crasse au milieu de ce fatras… irrationnel.

Pour le dire en quelques mots et slogans bien trempés, « on » nous dit donc que :

En premier (bien évidemment), on a la mythologie de la communauté juive qui exprime rien de moins que la Liberté (les Palestiniens seront très heureux de l’apprendre) ;

En deuxième, l’antiquité gréco-latine, qui exprime rien de moins que la Rationalité ;

En troisième, la communauté chrétienne, qui exprime rien de moins que l’Égalité ;

Et en quatrième (surtout ne pas les oublier, quand même) la communauté arabe, qui exprime rien de moins que la Fraternité.

Liberté, Égalité, Fraternité et Rationalité.

C’est totalement grotesque. Réducteur et arbitraire. Je préfère encore ce que l’on disait lorsque j’étais jeune : « Liberté, Égalité, Fraternité… et pommes de terre sautées ! »

Et, j’aimerais comprendre en quoi c’est une liberté de choix de vénérer un dieu tribal haineux et fort peu partageux comme YHWH.

J’aimerais également savoir en quoi Adam est une figure mythique originelle, alors que la compilation judaïque biblique de la Genèse doit tout aux mythes suméro-akkadiens et égyptiens antiques.

Ou en quoi la Rationalité serait plus une affaire gréco-latine qu’arabe par exemple. Petit rappel, l’algèbre est une création des savants arabes du Haut-Moyen-Âge ; ce mot « algèbre » al-ǧabr (aldjabr) en arabe classique signifie : «la réduction» (de la racine verbale ǧ−b−r, réduire).

Le nom complet de la science algébrique se dit : ilm al-ǧabr wa l-muqâbala en arabe, d’après le titre d’un traité d’Al-Hwārizmī datant de 825. Titre que l’on traduit généralement en français par : « science des restitutions et des comparaisons ».

Ou en quoi la Grèce antique a été plus rationnelle que farcie de mythes poétiques, par exemple ? Ou en quoi le pays de Descartes est actuellement rationnel avec la propagande covidiste ou ukrainiste ; en un seul mot : européisto-mondialiste.

En quoi elle chercherait encore, même de très loin, la Vérité et cultiverait encore le Bon Sens. Ou la trilogie du Beau, du Bien et du Bon.

Malheureusement, comme le dit le poète, « Rien n’est jamais acquis à l’homme … ».

Le dernier bonhomme de neige de l’hiver. Par Olivier Mathieu

A quelques anciens compaings du temps de la MJC des grandes terres, Marly-le-Roi, hiver 1978-1979.

Petit poème né pour sourire à Villon (Testament, édition J. Rychner et A. Henry: « Mais ou sont les neiges d’anten? » et « Or luy soit delivré grand erre »).

L’erre (issu du latin iter, « trajet, route », ou déverbal de l’ancien verbe errer, « voyager »), c’est l’allure, la manière d’avancer, de marcher.

On trouve dans ce poème divers mots latins, « nix » (neige), « nox » (nuit), d’ancien français ou de moyen français.

« Neiger » vient du latin « nivicare », fréquentatif du bas latin « nivere », et provient plus exactement de « nix » (génitif nivis), «neige»; l’italien « nevicare » a la même origine. « Nivicare » se trouvait déjà en latin classique sous la forme « ninguere ». « Nivere » se retrouve encore en « nevre » dans le domaine franco-provençal; il existait aussi une variante « nivare » comme en attestent le provençal « nevar », mais aussi le catalan, l’espagnol, le portugais « nevar ».

« Neige » est le déverbal de neiger. Le mot « neige » a donc remplacé l’ancien français « noif » (que l’on trouve dans la Chanson de Roland) qui n’a plus été employé ensuite que dans quelques régions du domaine gallo-romain.

« Noif » est issu du latin « nix » (génitif nivis), «neige», tout comme le provençal antique « neu », mais aussi le catalan « neu », l’espagnol « nieve », le portugais « neve », l’italien « neve », le roumain « nea ».

Le mot « noif » a disparu parce qu’il est entré en collision homonymique avec « noiz » (terne d’ancien francais provenant du latin « nuce »).

Neige a également été préféré à l’ancien français « nive », en usage alors dans dans le nord et nord-est de la France, et provenant cette fois du latin « nivere », neiger.

Les vers « Soif de noif. Nix de nox. Lux nux. », ou encore « Neige en soif, nuit de neige et lumière d’aurore » ne sont donc pas des rots et des ruts de rap, mais poésie.

*

Soif de noif. Nix de nox. Lux nux. Nivait la neige.

Le ciel s’éparpillait en flocons sur la terre,

En étoiles de neige à la fin de l’hiver,

La neige, que j’aimais la regarder niver,

Soif de noif, lux en noiz, neigeait, neigeait la nive

Au bord de Seine, au Pont du Pecq, sur les deux rives,

Je n’étais à vingt ans qu’à l’aube de mon erre.

Depuis le très grand ciel tombait, tombait la neige,

Et dansait une fée aux purs reflets d’enfance

Et par ce temps de neige, un bonhomme de neige

Comme neige fondait dans le soleil immense.

Le ciel vibrait d’or pâle et semait en arpèges

Des nuages flottants voltigeant de lumière,

Tel fut le bel hiver au temps des grandes terres

Dont les compaings d’hier rien ne sont devenus

Et nul ne se souvient du bonhomme tout nu,

Que la neige aujourd’hui revienne et m’illumine,

Lui qui était couvert de blanche mousseline

Et des larmes de lait de ses grands yeux coulaient

De glace, en sucre, au goût de la neige à l’orange,

Neige en soif, nuit de neige et lumière d’aurore

Comme une ouate très douce à l’odeur qui décore

La neige de vanille en pas d’ange et mésanges,

Au temps des papillons de mes hivers d’antan,

Moi je savais déjà comme s’enfuit le temps.

Et à Marly-le-Roi c’était bonheur en noiz,

Marly qui n’était plus déjà en Seine-et-Oise.

Il neigeait à plein ciel, il noivait de la nèvre,

Immobilité blanche et la douleur aux lèvres.

La neige, que j’aimais la regarder niver.

Il n’y avait que lui, le bonhomme de neige

Et moi, deux pour pleurer la chair de neige aux vers.

Olivier Mathieu

POUR DES CRACHATS (AU MOINS)

Liste complète des marionnettes propagandistes qui ont été chercher leurs ordres chez le petit marquis sociopathe mondialiste de l’Élysée :

Alba Ventura (RTL)
Fressoz (Le Monde)
Saint-Cricq (France TV)
Duhamel (BFMTV)
Seux et Comudet (Les Échos)
Yael Goosz (France Inter)
Tabard (Figaro)
Vernay (Ouest France)
D’Allones (JDD)

Comme le précise (et c’est quasi superfétatoire) F. Asselineau : « Aucun n’a sorti d’article critique après le rendez-vous avec macron. »

Par ailleurs, avant même toute discussion du « Parle…ment » (qu’attendre d’autre en fait, de cette pompe à phynances néfaste au peuple ?) la première sinistre (regardez sa tronche !) Bornstein déclare que « 64 ans n’est plus négociable ».

Parce que cela a déjà été négocié ; quand donc, et où donc, et par qui ?

Les fRançais ont-ils eu le droit à un referendum ? Un vrai, pas comme celui de 2005 qui personnellement me reste encore coincé au travers de la gorge ?

On les a déjà tous vus à l’oeuvre ceux de la maffia des députés, en cette occasion. Plus responsables de ce qui est arrivé que l’initiateur de cette haute-trahison des politicards, plus que le criminel de guerre (cf. Libye) sarkozyzy pour l’occasion.

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CHERCHEZ L’ERREUR

Le 27 janvier 1945, c’est l’Armée Rouge de la Russie soviétique qui a libéré le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Comme elle a libéré tous les autres, ou la plupart des autres camps de concentration allemands, d’ailleurs.

Il était temps pour ses derniers survivants qui y mouraient « tout simplement » de faim, d’abandon, suite au blocus intégral de l’Allemagne (!) par les représentants du Bien absolu, ou suite à des bombardements de ces mêmes camps (!) par ces mêmes représentants du Bien absolu.

Je parle de ceux qui avaient survécu jusque là au travail forcé, à la sous-alimentation endémique, au manque d’hygiène et de soins, à l’entassement et la promiscuité, aux mauvais traitements et donc finalement aux épidémies hyper-dévastatrices.

Des souffrances finalement « banales » (logiques) des uns et des autres où les garde-chiourmes et autres kapos de ces contrées orientales, marquées par des intolérances séculaires et ataviques, ont joué également leur rôle cruel.

Comme je l’ai déjà écrit ici, ce sont ces mêmes soviétiques qui ont lancé en grand, propagé l’histoire des chambres à gaz homicides.

Il faut rappeler le poids énorme de la propagande, pour ne pas dire du mensonge organisé et en tous genres et tous domaines de l’ère stalinienne.

Le camp du Bien absolu y a participé aussi en partie, mais c’est une autre histoire à défaut de faire partie réellement de l’Histoire avec un grand H.

Tout se comprend et se tient à l’aune des tenants et aboutissants, et conséquences idéologiques et politiques, du Procès militaire de Nuremberg.

Hier, c’était donc le 78e anniversaire de la libération de ce camp. Mais en l’absence du représentant habituel et quand même attendu de la Russie qui a repris la suite, mais non l’idéologie, de l’URSS soviétique.

Les z-autorités du musée des lieux concentrationnaires ont jugé bon et sans rire – ce qui a même ému Arno Klarsfeld, le fils unique des traqueurs post bellum de nazis, bien connus – de ne pas inviter les Russes suite à l’«agression» russe «contre une Ukraine libre et indépendante». Sic !

Choisissant ouvertement le camp de ceux qui depuis 2014 avaient déjà à leur actif la mort de plusieurs milliers de gens du Donbass.

Sans parler de ce qui se passe et de ce que subissent tant les ukrainophones que les russophones (et autres -phones) par la pègre bandériste qui mène les peuples d’Ukraine à leur mort (au sens propre), depuis l’intervention russe justifiée et obligée de Kherson à Kharkov en passant par Donetsk, pour simplifier.

On croit rêver (être dans un mauvais rêve) lorsque l’on lit les propos de l’imbécile porte-parole polonais du musée d’Auschwitz-Birkenau, un certain Piotr Sawicki, affirmer que …

« La Russie aura besoin d’un temps extrêmement long et d’une très profonde introspection [et repentance ?] après ce conflit pour revenir dans les salons du monde civilisé ».

Traitant également les Russes de barbares ! Quant aux salons, ils n’ont jamais représenté le monde réel, pas plus que les plateaux de télévision.

Étant entendu que la Pologne grand pays des anciens pogroms anti-juifs et autres, au même titre que les trois pays baltes, et que bien sûr la Galicie-Volhynie ukrainienne, n’ont rien à se reprocher et font partie intégrante du monde civilisé !

Et comme on peut le constater alors même que plusieurs milliers de mercenaires, hystériquement anti-russes, font partie de l’armée otano-kiévienne et tiennent des propos de haine gratinée à l’encontre de tout ce qui leur rappelle le russe ou la Russie, ou même simplement l’orthodoxie. De beaux cathos que voici ! que voilà ! Des cathos mondialistes.

Ce qui ne les trouble donc nullement, bien au contraire, de tirer sur les civils comme sur les militaires et autres mauvais sujets du Donbass et plus généralement du Sud et de l’Est de l’ex-Ukraine.

Ils en sont encore à l’anti-soviétisme, comme si d’ailleurs les soviétiques étaient uniquement Russes autrefois. Les plus connus d’entre eux étant l’ancien séminariste géorgien et terroriste Djougachvili dit Staline (Acier) et le Juif Bronstein dit Trotsky dont l’armée, du temps où il en était le chef, tira plus d’une fois sur les ouvriers et les paysans rebelles et insoumis.

Je laisse la conclusion au même Arno Klarsfeld qui sur twitter écrit :

« La Russie a libéré Auschwitz et n’est pas invité aux commémorations de sa libération. L’Ukraine [qui] glorifie depuis 2014 officiellement des nationalistes ukrainiens qui ont collaboré avec les nazis et massacré des dizaines de milliers de familles juives le sera sans aucun doute. »

Si je cite cette personne c’est que jusqu’à maintenant il n’était pas parmi les plus éveillés. Là, il a fini par comprendre, du moins sur sa question, la question juive.

Je rappelle que ses parents se sont indignés déjà de ce qu’un Juif ou prétendu tel, en l’occurrence zelensky, puisse soutenir le bandérisme autrefois foncièrement anti-juif et marcher dans cette voie de garage et de mort, où (c’est moi qui ajoute) le Russe a pris la place du Juif.

QUELQUES INFORMATIONS DIVERSES SUR LE TRISTE ÉTAT DE L’EMPIRE MONDIALISTE

En « caméra cachée » un haut responsable de Pfizer vient d’avouer que son entreprise (maffieuse) crée elle-même des mutations du covid 19. Et que la combine est efficace auprès des autorités de régulation et de contrôle qui sont peu regardantes, car beaucoup de ses membres (pourris) veulent ensuite bosser chez Pfizer. Et que le covid est pour eux «une vache à lait» !

*

Selon The Telegraph « la France pourrait répondre favorablement aux demandes de Zelensky sur les avions de combat » !

On envoie notre arsenal nucléaire à ce cinglé, à ce dingue quand ?

À quand quelques super-missiles russes lancés depuis quelque sous-marin à proximité de nos côtes, sur un objectif militaire en France ?

S’il-vous-plaît, les Russes, pas les arsenaux de la côte atlantique, Brest, Lorient, Nantes. On a déjà reçu pendant la Seconde guerre mondiale, et alors c’était par nos « alliés » anglo-américains.

*

Si « le chômage baisse » c’est parce que les radiations explosent ! Pas les radiations nucléaires, les radiations de « salauds de chômistes ». Et atteignent un niveau record jamais égalé !

Le mensonge permanent et généralisé. Et assumé par la pègre « dirigeante ».

*

Dans certains cantons de Dordogne, les élus, très généralement « de gauche » mais pas que, ont décidé, pour faire des économies et pour limiter l’usage des camions-poubelles, de demander à chacun de mettre ses ordures dans des bennes à ordures collectives.

Devant la chienlit que cela procure et les « jailles » (dépôts d’ordures) non contrôlées et sauvages qui s’installent un peu partout, d’abord autour de ces bennes, puis n’importe où, comme autrefois dans les années cinquante / soixante, par là, le maire d’une petite cité un peu moins illuminé que les autres, ou voulant repasser aux prochaines élections, a commencé à réagir et organise une collecte non officielle (sic), pour tout dire « sauvage » des ordures.

Parmi les ordures recueillies on ne nous dit pas si on y trouve les tarés de l’idéologie du réchauffement climatique et autres élus de gauche et des droite de ce pays.

*

Qu’attendez-vous les va-t-en-guerre de plateau télé, BHL, Ménard et généraux ridicules, pour donner l’exemple et vous engager comme mercenaires à la cause bandériste ukrainienne ? Vous avez même les moyens financiers de vous payer un traillis, un casque et des godillots de première qualité.

Qu’attendez-vous pour montrez l’exemple ! Et partir vous battre pour les beaux yeux du néo-fascisme ukrainien, du satanisme étatsunien ou de la hyène ursule !

Ne demandez pas aux autres de se faire trouer la peau, bougez-vous !

*

Si on peut se retrouver à bouffer malgré nous des farines d’insectes ou de larves dans certains de nos aliments, il paraît que c’est non seulement « grâce » à l’UE mais aussi à Bill Gates qui serait également à la manœuvre.

*

Le mois dernier, macron a donné un milliard d’euros à l’Afrique du Sud. Quand on voit l’état de notre pays déjà ! Pas d’argent, ou prétendument pas d’argent pour l’hôpital (et les suspendus, au fait, que deviennent-ils ?) ou les retraites (du moins pas assez pour les fonds de pension amerloques)…

En réponse, il y a peu, l’Afrique du Sud a décidé de resserrer encore plus ses liens au sein des BRICS dont elle fait déjà partie et de rejoindre l’alliance Russie-Chine.

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Enquêtes officielles au Royaume-Uni sur l’énorme surmortalité depuis quelques mois !

En France, silence radio chez macron, braun, dans les media et au parlement. Il y a encore des députés (non des putes, si je puis-dire) et des sénateurs en fRance ?

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Les Allemands, cocus heureux, livreront leurs chars au bandéristan « en mars », mais les Américains « pas avant l’automne prochain ». Pas folle la guêpe yankee.

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Il semble bien que les fanatiques du Pass et de la piquouse soient aujourd’hui les fanatiques de la Guerre mondiale ! Ce sont les mêmes !

Comme l’écrit Florian Philippot : « Ils sont passés de Pfizer à l’OTAN et gardent la même rage contre les peuples, la raison, la paix civile et la paix tout court ! Intelligence faiblarde, conformisme et corruption ! » Et sentiment d’excellence et de domination également.

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Je ne sais pas si ça choque ou pas, mais moi, rien que dans le nom, je trouve un côté délirant à envoyer des chars Leclerc, du nom du « compagnon » le plus prestigieux de ladite « Libération » (le général puis maréchal Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc) pour soutenir un régime qui se trouve être à l’opposé même des valeurs que défendait Leclerc.

Si chars Leclerc devaient être envoyés à l’Est, ce devrait être pour aider la Russie. Celle qui a payé le plus lourd tribu, et de loin, lors de la Libération. Et pays qui en subit encore les conséquences bandéristes en ce début de XXIe siècle.

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Elon Musk est un milliardaire donc ses idées, ses actions, ses réflexions sont à prendre avec des pincettes.

C’est un individu qui souffle le chaud et le froid selon ses intérêts financiers comme les autres.

Il est dit-on, et a-t-il dit, favorable à la liberté d’expression la plus large. Dont acte.

Il a soutenu (c’est peut-être ce qu’il appelle liberté d’expression) avec ses satellites l’armée ukrainienne l’année dernière ; certes avant de se retirer, et sans doute de comprendre que son matériel pouvait être détruit ou son commerce compromis ; il y perdait du pognon.

Il a également trouvé qu’allonger l’âge du départ à la retraite en fRance était une bonne idée macroniste.

Et maintenant, il confirme que les « FauciFiles » du covidisme vont sortir sur twitter en février. Attendons de voir.

*

Pendant ce temps, retour officiel de Donald Trump sur Facebook et Instagram annoncé hier.

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Un sondage ELABE (ce n’est qu’un sondage et c’est tellement manipulé tout ça) : actuellement 72% des Français (comme on dit, les fRançais sondés, et parfois ça peut faire mal) sont opposés à la réforme des retraites. Borne dégringole mais est toujours là. La plupart des favorables sont sans doute une partie des retraités boumeurs ou de ceux qui tirent profit d’une diminution des retraites.

Va-t-on voir enfin le vote d’une motion de censure? Ou une demande de destitution du poudré élyséen?

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Comme l’écrit encore F Philippot : « Au fait, la « 9è vague » [covidienne et plus exactement covidiste, voir plus haut sur Pfizer] est passée et nous sommes des millions de non-vaccinés à être toujours en vie alors qu’on « devait tous mourir ». En plus zéro effet secondaire chez ces millions de « survivants » .

Quand est-ce que les criminels passent en procès? C’est déjà mal parti pour Buzyn blanchie par le Conseil constitutionnel. Paraît-il qu’il n’existe aucun texte disant qu’elle devait agir avec précaution. Pourtant il existe tant et plus (trop sans doute) d’articles de loi sur la négligence ou encore sur les conflits d’intérêts.


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Florian Philippot : « L’OTAN voulait cette escalade vers la guerre mondiale depuis des années. Cf « stratégie OTAN 2030 » : tout y est ! C’est le jeu de faucons américains ivres de domination et de dinguerie ! Mais ce n’est pas le jeu de la France ! Nous devons d’urgence sortir de cette folie ! »

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Du même : « Le Canard Enchaîné révèle que Bruno Le Maire a étouffé un rapport de l’Inspection des Finances qui dénonçait les «superprofits» des sociétés d’autoroutes et proposait une baisse de 60% du tarif des péages sur les 2/3 du réseau ! Très louche de protéger à ce point ces sociétés ! »

*

Ce sont plusieurs vice-ministres et plusieurs gouverneurs de région, dont celui de Kiev, mais aussi de villes de Novorossiya encore sous domination bandériste (Dnipro et Kharkov, entre autres, je crois), qui ont dû démissionner ou être limogés, après le départ (volontaire ou pas) de deux personnages importants de l’entourage du sociopathe de Kyiv (un sous-ministre et un très proche conseiller, je crois, enfin, peu importe).

Ce serait une erreur d’y voir une lutte contre la corruption bien que la corruption soit avérée, par exemple certains avaient passé des accords avec des entreprises qui facturaient trois fois le prix que payait le simple citoyen, pour de la nourriture destinée à l’armée.

La corruption est le mode de fonctionnement normal de l’ « État » ukrainien, comme il semble l’être encore dans divers pays de l’ex-pacte de Varsovie.

Tous ces rats rusés qui quittent le navire en haut lieu, ou les reniés que l’on pousse dehors (il y a sans doute des deux), révèle plus discrètement que la junte au pouvoir tient de moins en moins bien ses troupes.

Et surtout n’est pas trop assurée des ukrainiens modérés et pas farouchement anti-russes, sans parler des pro-russes. Un indice en est que dans les régions russophones et/ou russophiles, la répression a changé de forme : après l’élimination physique des « mauvais », on passe à leur récupération par l’enrôlement forcé d’hommes de tous âges dans l’armée. (il existe sur telegram plusieurs vidéos montrant de tels rapts de force par l’armée, des tout jeunes, des encore jeunes et des vieux, du moins par des hommes en tenue militaire, dont on ne sait pas qui ils sont en fait)

Avec l’idée claire et nette d’envoyer au « hachoir à viande » les mauvais ukrainiens. Ce qui se fait déjà depuis plusieurs mois du côté des minorités magyares et ruthènes de Transcarpatie tout au Sud de la Galicie. Puis qui s’est fait avec des habitants de la région de Kherson, autres « mauvais éléments » après le repli de l’armée russe en ce secteur. Tous mis, alors que pour beaucoup ils étaient absolument novices et démunis, « amateurs » pour ne pas dire plus, dans les pires endroits du front à se faire massacrer en première ligne.

Ceci me fait penser à ce qui est arrivé aux fantassins, simples « troufions » originaires des milieux paysans (de basse-Bretagne par exemple) que l’on mettaient à se faire massacrer en première ligne de tranchées à la boucherie de Quatorze.

*

Deux États de l’Union européenne vers la rupture des relations diplomatiques avec la Russie


Publié le : jeudi 26 janvier 2023
Source : voltairenet.org

Franchissant un pas de plus dans les relations avec la Russie, le ministère des Affaires étrangères estonien a confirmé le renvoi de l’ambassadeur russe dans son pays, ce à quoi le ministère russe a répondu en ordonnant à l’ambassadeur estonien de quitter la Russie, au plus tard le 7 février. La rupture des relations diplomatiques, c’est-à-dire la fermeture des ambassades, serait la dernière étape avant l’entrée en guerre.

Il s’agit de la dernière manche d’un conflit qui a débuté avec l’expulsion de diplomates russes pour mettre les personnels des ambassades russe et estonienne « à parité » (8 diplomates et 15 travailleurs détachés seulement), en réalité une mesure de rétorsion après l’intervention militaire russe en Ukraine. Puis la Russie a expulsé les diplomates estoniens des consulats de Saint-Pétersbourg et de Pskov par « réciprocité » avec les expulsions dont elle avait fait l’objet.
En décembre 2022, la Banque centrale d’Estonie a commencé à diffuser au public, avec l’accord de la Banque centrale européenne, une pièce commémorative de 2 euros qu’elle avait frappée en juillet. Sur son verso, celle-ci, en hommage à l’Ukraine indépendante, comporte un slogan nazi [1]. En effet, le 30 juin 1941, le « nationaliste intégral » Stepan Bandera proclama l’indépendance de l’Ukraine avec l’appui des nazis [2].

Le 23 janvier, Tallinn [la capitale de l’Estonie] a annoncé le transfert de 113 millions d’euros d’aide militaire estonienne aux forces armées ukrainiennes, comprenant « tous les obusiers FH-70 de 155 mm », ainsi que des obusiers D-30 de 122 mm, des obus d’artillerie et des Carl Gustaf M2 lance-grenades antichars.

Depuis le 9 janvier, l’Estonie réfléchit à étendre sa « zone maritime exclusive » en créant une « zone maritime contiguë » dans laquelle ses gardes-côtes pourront arraisonner tout navire. Compte tenu de l’étroitesse de la mer Baltique, Tallinn bloquerait ainsi, en violation du droit international, les entrées et sorties du port de Saint-Pétersboug, la seconde ville de Russie.

En 1939, l’Union soviétique tenta de négocier avec la Finlande un moyen de protéger Leningrad (actuel Saint-Pétersbourg), à partir des îles du golfe de Finlande, d’une invasion nazie, mais les Finlandais ne comprirent pas la préoccupation soviétique. Prise à la gorge, l’URSS envahit une partie de la côte finlandaise (« guerre d’hiver »), ce qui fut utilisé par les Occidentaux pour l’exclure de la Société des Nations (ancêtre de l’actuelle ONU).

Prenant exemple sur l’Estonie, la Lituanie a annoncé qu’elle expulsait l’ambassadeur de Russie.
 
Notes
[1] Voltaire, actualité internationale, n°18, 9 décembre 2022.
[2] « Qui sont les nationalistes intégraux ukrainiens ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 15 novembre 2022.


Tout y est bien résumé. Pendant la Seconde guerre mondiale, à quelqu’un qui lui parlait du rôle que pourrait jouer le Vatican, Staline lui répondit : « Le pape, combien de divisions ? »

On pourrait dire la même chose de nos jours de ces trois petites entités baltes : combien de divisions, combien d’habitants et combien d’ultra-nationalistes affirmés qui valent sans problème les bandéristes ukrainiens ? Ils s’y connaissaient en pogroms autrefois, contre les Juifs du cru et contre tout ce qui n’était pas eux. Combien de présence otanesque sur leur sol, d’exercices militaires otaniens, et de volonté d’y déployer des bases de lance-missiles à la frontière russe ?

Une volonté folle d’en découdre. Pour une poignée de tarés et d’inconscients qui représentent et agissent au nom de six millions de péquins, en tout.

Comme ajoute quelqu’un : « Ça se prépare, ça se prépare… Extension du conflit vers les pays baltes puis la Pologne… », où là aussi les tarés sont nombreux. Il suffit de se rappeler la présence importante de mercenaires polonais aux côtés de l’armée ukro-bandériste.

Petit rappel sur la configuration locale. Pratiquement toutes ces régions sont plutôt plates. Avec une part importante de terres agricoles mais aussi de lacs grands et petits et de nombreuses forêts, milieu très humide (j’y reviendrai en partie dans un article que je tarde depuis des mois à publier).

*

Extrait de l’article de Christophe CH sur Agora du mercredi 25 janvier 2023 : « Déjeuner secret à l’Elysée : rien de neuf au soleil ! » :

Quoi ? Qu’apprend-on, suite à une indiscrétion du média Politico [moi, je n’appelle pas ça une indiscrétion, mais du travail de journaliste] reprise par la journaliste Eve Roger sur la chaîne France 5 ? A vingt-quatre heures de la journée de mobilisation contre la réforme des retraites, l’Élysée aurait organisé en secret un déjeuner entre le chef de l’État et dix éditorialistes des plus influents de la petite presse parisienne. Avec, au menu des réjouissances, une mise en bouche des principaux éléments de langage, étonnamment repris mot à mot par nos perroquets plumitifs de retour dans leurs cages respectives.

« Deux jours avant la journée d’action, la communication de l’Élysée organise une petite rencontre dont elle a le secret, c’est-à-dire un déjeuner avec le président et dix éditorialistes de la presse parisienne, convoqués à peine 24 heures avant. Dans sa newsletter, Politico a souligné que France Inter ou BFM TV avaient glissé un mot sur la lutte du chef de l’Etat contre « l’irresponsabilité », quand Le Figaro avait pris soin de rappeler que la réforme concernait « aussi ceux qui sont exclus » du marché du travail. « Une rencontre en toute discrétion », affirme encore Eve Roger, où auraient été présents les éditorialistes phares de BFM TV, du Monde, de France Télévision, de France Inter, du Figaro, des Échos ou encore de RTL. « L’objectif de l’Élysée, c’est qu’Emmanuel Macron distille la bonne parole, donne lui-même les éléments de langage aux dix journalistes les plus influents de la presse parisienne, afin que la parole présidentielle infuse dans l’opinion et pourquoi pas l’influence », poursuit-elle. « Mais il y a une condition de taille à ce déjeuner : les journalistes ne doivent pas dire qu’ils ont vu Emmanuel Macron, et donc ne peuvent pas le citer », explique la journaliste, provoquant les rires de ses confrères.

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De Donbass Insider
Le Conseil olympique d’Asie propose à la Russie et à la Biélorussie de participer aux Jeux asiatiques

« L’OCA croit au pouvoir unificateur du sport et que tous les athlètes, quelle que soit leur nationalité ou le passeport qu’ils détiennent, devraient pouvoir participer à des compétitions sportives. L’OCA a proposé de donner aux athlètes russes et biélorusses éligibles la possibilité de participer dans les compétitions en Asie, y compris les Jeux asiatiques », indique le communiqué.

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De Donbass Insider telegram, depuis Z Георгий, du 26/01, de Georges Жорж:

La fourniture d’obus à pointe d’uranium à Kyiv sera comparable à l’utilisation de bombes nucléaires contre la Russie, avec toutes les conséquences qui en découlent

Le chef de la délégation russe au forum de l’OSCE sur la coopération en matière de sécurité, Konstantin Gavrilov, met en garde les pays occidentaux à ce sujet.

«Nous savons que le char Leopard 2, ainsi que les véhicules de combat d’infanterie Bradley et Marder, sont armés de projectiles perforants à noyau d’uranium, dont l’utilisation conduit à la contamination de la zone, comme cela s’est produit en Yougoslavie et en Irak.

Si Kyiv reçoit de tels obus pour l’équipement militaire lourd de l’OTAN, nous considérerons cela comme l’utilisation de bombes nucléaires sales contre la Russie, avec toutes les conséquences qui en découlent. Nous avertissons les sponsors occidentaux de la machine militaire de Kyiv qui encourage les provocations nucléaires et le chantage », a déclaré Gavrilov.

Mon commentaire [celui du rédacteur de cette information] : selon la doctrine militaire russe la réponse sera l’utilisation de bombes nucléaires tactiques [des « bombinettes » atomiques] non seulement contre le pays qui utilisera de telles munitions mais aussi contre les pays les ayant livrées.

11 SEPTEMBRE : L’HYPOTHÈSE D’UNE OPÉRATION DU PENTAGONE DOUBLÉE PAR ISRAËL.

Source : E&R du dimanche 22 janvier 2023

Un article de Laurent Guyénot

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Cet article est la traduction d’un article paru sur la Unz Review, revu et amélioré grâce aux 2000 commentaires qu’il a suscités (le record du site).

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Le 11 Septembre pour les nuls

Est-il vrai que « le 11 Septembre était une opération interne » (9/11 was an inside job) ? Oui, dans la mesure où Israël est « à l’intérieur » des États-Unis. Mais pour les chercheurs dissidents qui ont identifié Israël comme le principal responsable, la thèse inside job est une partie intégrante de l’opération sioniste, un peu comme un faux drapeau secondaire cousu en doublure sous le faux drapeau d’Al-Qaïda.

Un authentique mouvement pour la vérité aurait désigné Israël comme le principal suspect dès le départ. En effet, dès le premier jour, il était évident qu’Israël était le principal bénéficiaire. Le jour même des attentats à 13 heures, heure de New York, George Friedman (« né à Budapest, en Hongrie, de parents juifs qui ont survécu à l’Holocauste », nous informe Wikipédia) se réjouissait sur son site géopolitique Stratfor :

« Le grand gagnant aujourd’hui, intentionnellement ou non, est l’État d’Israël. Israël est assiégé par des kamikazes depuis plus d’un an. Il a répondu en menant une guerre systématique contre les structures de commandement palestiniennes. La communauté internationale, en particulier les États-Unis, a exercé de fortes pressions sur Israël pour qu’il cesse ses opérations. L’argument a été avancé que la menace d’attentats-suicides, bien que réelle, ne constitue pas en elle-même une véritable menace pour la sécurité nationale israélienne et ne devrait pas déclencher le type de réponse qu’Israël apporte. Les événements d’aujourd’hui changent tout cela. Premièrement, les États-Unis ne peuvent plus prétendre qu’Israël devrait endurer les bombardements. À l’avenir, l’humeur politique intérieure américaine ne tolérera tout simplement pas une telle position. Deuxièmement, Israël redevient maintenant un allié indispensable des États-Unis. Les États-Unis vont évidemment lancer une guerre massive, à la fois secrète et ouverte, contre le mouvement islamiste radical international qui est supposé être à l’origine de cette attaque. Non seulement cela aligne les intérêts américains et israéliens, mais cela rend également les États-Unis dépendants des Israéliens – dont les capacités de renseignement dans ce domaine ainsi que les capacités opérationnelles secrètes vont clairement devenir indispensables. Il ne fait donc aucun doute que les dirigeants israéliens se sentent soulagés. »

C’est assez simple : le 11 Septembre peut être compris comme un cas de « triangulation », dans lequel deux parties sont amenées à entrer en conflit l’une avec l’autre par la main invisible d’un tiers. En l’occurrence, le 11 Septembre a permis à Israël de déclencher le « choc de civilisation » souhaité entre l’Occident et le monde musulman. La triangulation est la tactique préférée du Mossad, décrite par la U.S. Army School for Advanced Military Studies, à la veille des événements du 11 septembre 2001, comme ayant « la capacité de cibler les forces américaines en faisant ressembler cela à un acte palestinien/arabe » [1]. La triangulation, comme l’explique bien Lucien Cerise, est également utilisée pour créer des conflits au sein d’une nation (des chocs de civilisation internes, pour ainsi dire). Dans la plupart des cas, la main d’Israël n’est invisible que dans le cadre de la cécité volontaire des autorités et du peuple.

Si, au lieu de comparer le 11 Septembre à l’opération Northwoods qui n’a jamais eu lieu, le film complotiste le plus regardé après le 11 Septembre (Loose Change) avait rappelé aux Américains l’attaque contre le USS Liberty, le mouvement de protestation aurait évolué dans une direction totalement différente de celle qu’il a prise sous la houlette d’Alex Jones. Personne ne songerait à qualifier l’attaque du USS Liberty d’inside job ou de « blessure auto-infligée », même si Johnson autorisa secrètement l’opération.

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(jpf)

Sur les écrits de Lucien Cerise, cf. en particulier, ouvrage collectif : Maria Poumier et al. : Marchandiser la vie humaine (Le Retour aux Sources, 2015) ; et de Lucien Cerise seul : Neuro-pirates, réflexions sur l’ingénierie sociale (Kontre Kulture, 2016) ; Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l’Otan (le Retour aux Sources, 2017), Le Suprémacisme blanc, peuples autochtones et great reset (Culture et racines pour un nouveau paradigme, 2021).

L’opération Northwoods est un projet d’opérations militaires clandestines, dans le cadre de la Guerre Froide, mis en place par des chefs de l’état-major américain, qui devait simuler des attaques de la part des Cubains, pour les accuser ensuite et envahir leur pays qui était soutenu par l’URSS. C’est ce qu’on appelle une opération sous fausse bannière, ou sous faux drapeau. Avec intoxication de ladite opinion publique. En vue également d’obtenir un soutien diplomatique voire militaire de pays occidentaux tels que Le Royaume-Uni. Il fut envisagé que l’armée américaine exécutât elle-même une série d’attentats, prétendument cubains, sur le sol américain. Cette opération fut rejetée par l’administration Kennedy en 1962 et ne fut donc jamais mise à exécution.

Quant à l’attaque de l’USS Liberty, cela fait référence à ce que certains nomment pudiquement « l’incident de l’USS Liberty » qui fut une attaque délibérée de l’armée israélienne, dans les eaux internationales et pendant la Guerre des Six Jours, d’un navire « de recherche technique », plus prosaïquement d’un navire de renseignements de l’US Navy, plus précisément de la National Security Agency.

Les deux parties avaient conclu plus tard, et suite à des « enquêtes », à une erreur ! Les sionistes auraient pris le navire étatsunien pour un navire égyptien. Mais « sans rancune, hein ! » « Incident » qui fit 34 morts étatsuniens et 171 blessés.

Navire à ne pas confondre avec lUSAT Liberty,un cargo qui servit de transport d’animaux pour l’US Navy sous le nom également d’USS Liberty, qui fut torpillé par un sous-marin japonais en janvier 1942, et dont l’épave se trouve de nos jours juste au large de l’Île de Bali, au Sud de l’Indonésie.

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Il aurait suffi de compléter l’arrière-plan avec d’autres opérations sous fausse bannière israéliennes bien documentées (le bombardement de l’Hôtel King David en 1946, l’affaire Lavon en 1954, Israël commettant des attentats contre ses propres ambassades en Argentine en 1992 et à Londres en 1994, etc.) pour transformer un tel mouvement en tsunami. La théorie de l’« opération interne » (inside job), en revanche, ne peut jamais atteindre une masse critique, pour une raison simple : l’idée que le gouvernement américain, de sa propre initiative, trompe et terrorise ses propres citoyens en tuant des milliers d’entre eux pour justifier des guerres au Moyen-Orient qui ne sont même pas dans l’intérêt de la nation, cela est tout simplement trop difficile à croire pour la grande majorité des Américains – plus difficile à croire que le récit officiel avec ses impossibilités matérielles. En comparaison, l’idée qu’Israël attaque l’Amérique sous la fausse identité de terroristes islamiques pour gagner le soutien de l’Amérique contre ses ennemis arabes, est immédiatement compréhensible par toute personne de bon sens. Ce n’est qu’avec le pouvoir hypnotique des grands médias contrôlés par des sayanim et avec la complicité d’une « opposition contrôlée » bien organisée, qu’une idée aussi naturelle a été supprimée de l’esprit des Américains moyens.

Néanmoins, la croyance selon laquelle « le 11-Septembre était une opération israélienne » gagne du terrain partout dans le monde. Le film réalisé par ERTV, Le 11 Septembre et le Grand Jeu israélien, devrait y contribuer.

J’ai introduit dans ce film le scénario hypothétique du « double complot » ou du « complot piraté » (ou encore des « complots imbriqués »), qui est une tentative de distinguer le rôle joué par l’armée américaine et le rôle joué par Israël. Dans cet article, je vais préciser cette théorie en soutenant que l’attaque contre le Pentagone et les attaques contre les tours jumelles ont été préparées par deux groupes distincts, avec deux objectifs distincts : un changement de régime en Afghanistan d’une part, une guerre totale contre les ennemis d’Israël de l’autre. L’attaque du Pentagone était une opération interne de type Northwoods, mais la démolition des tours jumelles – l’événement qui définit le 11 Septembre dans la conscience mondiale – était une opération israélienne dans le même esprit que l’attaque du USS Liberty, mais d’une envergure mille fois plus grande. Je suggère qu’un groupe de sayanim haut placés à Washington et à New York a doublé les stratèges américains et a transformé leur opération plutôt modeste en une opération « cataclysmique », ne leur laissant d’autre choix que de dissimuler le tout, car exposer l’opération d’Israël exposerait inévitablement la leur.

Dans le scénario que je propose, l’affirmation selon laquelle une entité gouvernementale américaine a commis les attentats du 11 Septembre possède une part de vérité, mais cela reste un mensonge par omission s’il n’est pas mis dans la perspective plus large de la prise de contrôle de l’opération par les Israéliens. Ce demi-mensonge n’a pas seulement détourné les chercheurs de vérité des preuves incriminant Israël. Il a aussi servi à maintenir sous pression les services américains impliqués, les forçant à tout mettre sur le compte de Ben Laden, malgré l’invraisemblance de l’accusation, de peur que le voile ne soit levé sur leur propre implication. Le 11 Septembre illustre donc comment Israël chevauche les mensonges de l’Empire. C’est aussi le point culminant du détournement par Israël de la politique étrangère et militaire de l’Empire.

Deux événements

L’attaque contre le Pentagone et les attaques contre les tours jumelles étaient différentes à bien des égards. Une différence cruciale a été soulignée par Barbara Honegger dans sa conférence de trois heures sur l’attaque du Pentagone : les tours jumelles sont une cible civile, tandis que le Pentagone est une cible militaire. Les crashs d’avions commerciaux contre les tours jumelles étaient des actes de terrorisme, pas différents dans le principe de l’attentat à la bombe de 1993 contre les mêmes tours jumelles, qui n’a conduit à rien d’autre qu’à l’inculpation de huit personnes pour « complot, destruction explosive de biens et transport interétatique d’explosifs », malgré les tentatives des néoconservateurs d’inculper Saddam Hussein. Seule l’attaque contre le Pentagone pouvait être considérée comme un « acte de guerre » au sens juridique, comparable à Pearl Harbor, et pouvait justifier auprès des membres du Congrès, des chefs d’armée et de l’opinion publique, l’invasion d’un pays souverain. Le centre de commandement militaire américain avait été touché ; c’était un casus belli suffisant pour une guerre limitée – et, semblait-il, impossible à perdre –, même contre un État qui niait toute responsabilité et proposait de livrer Ben Laden à un tribunal international.


Il y a aussi une nette différence d’échelle entre les deux événements. L’événement du Pentagone était, selon le récit officiel, une attaque unique par un seul avion détourné. Les dégâts étaient assez faibles, relativement à la taille du Pentagone, et ont été facilement réparés ; exactement ce qu’on peut attendre d’une blessure auto-infligée. Le nombre officiel de morts est de 125 personnes. En revanche, l’événement du World Trade Center (WTC) est censé avoir impliqué deux avions et causé la destruction complète de trois gratte-ciel et la destruction partielle de beaucoup d’autres, avec des milliers de morts. La méthode de destruction des tours jumelles reste partiellement mystérieuse, mais il est certain qu’elle a demandé des mois, et probablement même des années de préparation, tandis que l’attaque sur le Pentagone a pu être préparée en quelques semaines.

La différence d’échelle entre ces événements est amplifiée par la différence dans la quantité d’images et les degrés auxquels les Américains y ont été exposés. Les images du crash du Pentagone sont quasi inexistantes, alors que les films du crash des tours jumelles, de leur effondrement et de leur transformation en immenses nuages de poussière sont nombreux et ont tourné en boucle sur les écrans de télévisions. « Cataclysmique », « traumatique », « catalysant » sont des adjectifs appropriés pour les attaques du WTC, pas pour l’attaque du Pentagone. Seuls les premiers peuvent être qualifiés de « terrorisme catastrophique », le domaine d’expertise du crypto-sioniste Philip Zelikow.

Dans l’hypothèse selon laquelle les deux événements étaient des attaques sous fausse bannière mises en scène par deux groupes distincts, leur différence de nature et d’amplitude devient significative. Le scénario du Pentagone était en quelque sorte raisonnable : un avion commercial a été détourné et s’est écrasé sur le Pentagone. Les dégâts étaient proportionnels à leur cause alléguée. De plus, le travail de simulation était minime, car aucun avion n’a été filmé, et seuls des morceaux de fuselage ridiculement petits ont été photographiés sur les lieux. Mais cela avait probablement été jugé suffisant pour convaincre les Américains que le régime taliban, de toute manière détesté de tous, devait être renversé.

Les attaques des tours jumelles sont d’une autre ampleur. Elles ont été écrites par des scénaristes plus imaginatifs, et produits avec des moyens beaucoup plus considérables : ce n’est pas le travail d’une petite équipe, mais d’un réseau étendu. L’impact visuel et émotionnel était incomparablement plus fort et plus durable. Plus important encore, cette attaque à grand spectacle n’était pas conçue pour convaincre les gens par un prétexte rationnel, mais pour les plonger dans une transe traumatique qui court-circuiterait leur capacité à raisonner. Que des terroristes islamiques puissent détourner un avion et l’écraser sur le Pentagone est une chose raisonnablement crédible, si vous n’y regardez pas de trop près. Mais, comme l’écrit Nick Kollerstrom dans Who Did 9/11 ? : « L’idée que quelqu’un dans les montagnes reculées d’Afghanistan puisse provoquer la désintégration des prestigieux gratte-ciel du World Trade Center à New York est totalement insensée. » [2] Faire croire cela aux masses a nécessité un pouvoir et une expertise considérables dans l’art du contrôle mental collectif, et une confiance absolue dans ce pouvoir et cette expertise. C’était une opération psychologique d’une ampleur sans précédent, bien au-delà de tout ce que la CIA avait jamais rêvé de faire.

Passons maintenant à la différence la plus importante : alors que l’attaque du Pentagone ne peut avoir été mise en scène que depuis l’intérieur du Pentagone lui-même, les attaques du WTC portent la signature indubitable d’Israël.

Deux signatures



Ceux qui avaient les moyens de faire tomber les tours jumelles et la tour 7 étaient ceux qui possédaient ces tours et en contrôlaient l’accès. Ils avaient tous, sinon une double nationalité américano-israélienne, du moins une loyauté notoire envers Israël, ainsi que des liens intimes avec les chefs d’État israéliens. Pour commencer, les trois tours effondrées appartenaient à Larry Silverstein, dont la complicité est si bien établie que je n’ai pas besoin de la démontrer à nouveau. Cette complicité pointe-t-elle vers un inside job ? Silverstein était-il un ami de George W. Bush et l’appelait-il tous les dimanches au téléphone ? Non. Le journal israélien Haaretz a rapporté le 21 novembre 2001 que Silverstein, qui, six semaines avant le 11 Septembre, avait réalisé « la plus grande transaction immobilière de l’histoire de New York » – « le point culminant de sa vie » – avait « des liens étroits avec Netanyahou » et que : « tous deux sont en bons termes depuis le passage de Netanyahou en tant qu’ambassadeur d’Israël aux Nations unies. Pendant des années, ils sont restés en contact étroit. Chaque dimanche après-midi, heure de New York, Netanyahou appelait Silverstein. […] Leurs liens se sont poursuivis après que Netanyahou est devenu Premier ministre. » Parmi les autres amis de Silverstein sont mentionnés Yitzhak Rabin, Ariel Sharon et « Ehud Barak, à qui Silverstein, dans le passé, a offert un poste de représentant en Israël » [3].

On peut considérer que Silverstein appartient à un catégorie très particulière des sayanim mobilisables par le Mossad aux États-Unis – 15 000 au bas mot selon l’estimation de Gordon Thomas dans son Histoire secrète du Mossad (Gideon’s Spies, 2007). Il en va de même pour son partenaire dans l’acquisition des tours jumelles, Frank Lowy : ami personnel d’Ehud Olmert, d’Ariel Sharon, de Benyamin Netanyahou et d’Ehud Barak, il est le fondateur de l’Institut israélien pour la stratégie et la politique nationales. Il en va de même pour Ronald Lauder, qui, en sa qualité de président de la New York State Privatization Commission – ou était-ce en tant que président du Congrès juif mondial ? – a accordé le bail à Silverstein et Lowy.

Dans le même gang new-yorkais de super-sayanim, il faut compter le milliardaire sioniste Maurice « Hank » Greenberg, l’assureur des tours jumelles qui avait pris la précaution de réassurer le contrat avec des concurrents. En 1993, Greenberg avait pris le contrôle de Kroll Incorporated, qui assurait la sécurité dans tout le complexe du World Trade Center, ce qui lui donnait un accès pratiquement illimité. En 1999, son fils Jeffrey Greenberg est devenu PDG de Marsh & McLennan, qui occupait les étages 93 à 100 de la tour nord, précisément les étages où un Boeing d’American Airlines s’est écrasé — du moins sur le film capturé miraculeusement par la caméra des mystérieux frères Naudet.

Il n’est donc pas étonnant que Netanyahou ait pu prévoir, dès 1995, que « si l’Occident ne prend pas conscience de la nature suicidaire de l’islam militant, la prochaine chose que vous verrez, c’est que l’islam militant fera tomber le World Trade Center », comme il s’en est vanté sur CNN le 23 novembre 2006 [4]. Les « Israéliens dansants » avaient également une connaissance préalable des attentats contre les tours jumelles. C’est aussi le cas de ceux qui ont envoyé des messages par le système de messagerie israélien Odigo deux heures avant le crash, ou encore des dirigeants de Zim Israel Navigational qui ont déménagé leurs 200 employés du WTC une semaine avant les attentats — « comme par un acte de Dieu », a commenté le PDG Shaul Cohen-Mintz [5] (confondant, évidemment, « le dieu d’Israël », avec le Père céleste).

Il n’y avait pas d’Israéliens dansant au Pentagone, et on ne connaît aucune prophétie israélienne d’une attaque contre le Pentagone. Dire que la main d’Israël n’y était pas serait exagéré et insultant pour Paul Wolfowitz, Douglas Feith, Dov Zakheim et bien d’autres. Mais il est difficile de contester que l’opération du Pentagone a été organisée au sein de l’administration américaine. Parmi les participants à la tromperie, notons celle de l’avocat général (Solicitor General) Ted Olson, dont la femme aurait péri dans le le vol AA77, après l’avoir appelé par deux fois au téléphone pour l’informer de la prise de contrôle de l’avion par des terroristes armés de cutters (il s’agit du plus célèbre des appels téléphoniques impossibles passés par les passagers des avions détournés) [6]. Je mentionne ici la participation de Ted Olson comme un indice que le détournement du vol AA77 était organisé par des éléments de l’administration Bush, possiblement même avec l’accord du président Bush.

Cette attaque sous faux drapeau contre le Pentagone était destinée à justifier l’invasion de l’Afghanistan, déjà en préparation. En revanche, les attaques contre les tours jumelles étaient un travail 100 % israélien. Elles n’étaient pas faites pour justifier l’invasion de l’Afghanistan – l’attaque du Pentagone y suffisait. Elles étaient destinées à amplifier l’opération du Pentagone en un événement dévastateur, cataclysmique et catalyseur qui pourrait déclencher une guerre contre les proverbiales « sept nations » ennemies d’Israël (Deutéronome 7, Josiah 24, Wesley Clark).

Voici maintenant un indice — on pourrait même dire une preuve — que les attaques du Pentagone et du World Trade Center ont été planifiées par deux groupes distincts. Au cours de l’été 2001, la Drug Enforcement Agency a publié un rapport qui a été révélé au public par le magazine Intelligence Online en mars 2002 [7]. Selon ce rapport, 140 espions israéliens, âgés de 20 à 30 ans, avaient été arrêtés entre mars 2001 et le 11 septembre 2001. Le rapport précise que « la région de Hollywood, en Floride, semble être un point central pour ces personnes ». Plus de 30 des 140 espions israéliens identifiés avant le 11 Septembre résidaient dans un rayon de trente kilomètres autour de la ville de Hollywood en Floride (à ne pas confondre avec Hollywood en Californie). Par une incroyable coïncidence, cette zone géographique est également celle où 14 des 19 pirates de l’air islamistes présumés résidaient. Ce fait troublant a été souligné pour la première fois par Justin Raimondo dans The Terror Enigma : 9/11 and the Israel Connection (2003) [8]. Les noms des pirates de l’air et leur résidence à l’époque peuvent être vérifiés sur cette page du FBI.

Mais voici une coïncidence plus révélatrice encore : il s’avère que les seuls pirates de l’air qui ne faisaient pas partie de ceux résidant à proximité de Hollywood étaient ceux du vol AA77, l’avion du Pentagone. C’est une indication aussi claire que possible que la liste complète des pirates de l’air est constitué de la réunion de deux listes : les identités et le profil des 14 pirates de l’air des vols AA11, UA175 et UA93 ont été définis par les agents israéliens installés dans la région de Hollywood (d’une façon qui reste à préciser). Ces 14 noms ont été ajoutés à une liste déjà préparée par les conspirateurs du Pentagone, qui ne comprenait que les 5 pirates de l’air du vol AA77.

Voici encore un indice supplémentaire. Il est hautement probable qu’aucun des avions commerciaux prétendument détournés n’a vraiment volé ce jour-là, mais il a fallu néanmoins donner le change par de fausse traces de leurs décollages et de leurs passagers. Le vol AA77 a décollé de Washington (aéroport de Dulles) avant de s’écraser dans le Pentagone voisin. Il a facilement pu être injecté virtuellement dans les exercices menés le jour même par le North-East Air Defense Sector (NEADS) du North American Aerospace Defense Command (NORAD), qui comportait des détournements d’avions virtuels.

Les vols AA11 et UA175 prétendument écrasés sur les tours jumelles ont également pu être injectés virtuellement dans les mêmes war games, mais dans ces deux cas, il se trouve que l’aéroport Logan de Boston, d’où ces avions sont censés avoir décollé, sous-traitait sa sécurité et sa gestion des passagers à Huntleigh USA Corporation, rachetée en 1999 par International Consultants on Targeted Security (ICTS), une firme israélienne dirigée par d’anciens officiers militaires israéliens et vétérans des agences de renseignement israéliennes, parmi lesquels Menahem Atzmon, trésorier du Likoud et ami proche du futur Premier ministre Ehud Olmert (2006-2009). Par conséquent, on peut dire que les empreintes ADN d’Israël se trouvent non seulement sur les tours du WTC pulvérisées ce jour-là, mais également sur les avions qui sont réputés s’y être écrasés, et encore sur la liste des prétendus pirates de l’air de ces avions.

Pour rester simple, je n’ai pas inclus dans l’équation le vol UA93 qui s’est écrasé à Shanksville, mais on remarque, d’une part, que ses pirates de l’air font partie des 14 de la liste israélienne de Hollywood, d’autre part, que l’aéroport d’où il aurait décollé, à savoir l’aéroport de Newark dans le New Jersey, sous-traitait également sa sécurité à Huntleigh. Il faut donc considérer que ce vol faisait partie du complot israélien, ce qui permet d’avancer une hypothèse sur ce qu’il s’est passé à Shanksville.

Récapitulons : l’événement du Pentagone a été circonscrit à la région de Washington, aéroport de décollage compris. C’était un travail interne à l’administration, ne nécessitant techniquement qu’un très petit nombre de personnes. Le but de cette mise en scène était de créer un prétexte pour l’invasion de l’Afghanistan, qui avait été planifiée à l’avance par les stratèges du Pentagone et les agents de l’État profond. Ceux qui ont simulé l’attaque du Pentagone n’ont pas pris la peine de fournir des images vidéo crédibles d’un crash ; ils étaient convaincus que les Américains feraient confiance à ce que les autorités leur diraient, car ils savaient que le renversement des talibans détestés ne soulèverait aucune protestation.

En revanche, l’événement du WTC a été entièrement organisé, depuis l’aéroport de décollage jusqu’au site du crash, sous le contrôle des services israéliens, avec la coopération d’un vaste réseau de sayanim à des postes très élevés, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’administration. Il visait à plonger le peuple américain dans une rage suffisante pour lui faire soutenir – voire exiger – une guerre totale contre tout pays qui leur serait désigné comme abritant des terroristes. L’objectif était, comme l’ont tout simplement déclaré Eliot Cohen et Norman Podhoretz, la Quatrième Guerre mondiale [9], c’est-à-dire la quatrième étape vers la transformation du Grand Israël en puissance impériale. Dans l’art de fabriquer le consentement à la guerre, ces opérateurs dévoués à Israël se situent dans une ligue supérieure à ceux qui ont organisé l’attaque du Pentagone. Avec tous les grands médias d’entreprise détenus par des sionistes, ils avaient confiance en leur pouvoir de créer, sélectionner et contrôler les images que les Américains voient, et en leur capacité à mettre les Américains en transe hypnotique par une opération psychologique d’une ampleur sans précédent.

Si notre hypothèse est correcte, nous devrions voir, juste après les attentats du 11 Septembre, un conflit entre deux groupes au sein de l’administration Bush : un groupe de stratèges impériaux classiques prônant l’invasion punitive de l’Afghanistan et rien d’autre, et un autre groupe dominé par les sionistes appelant à des guerres préventives contre l’Irak, l’Iran, la Syrie et tous les régimes hostiles à Israël. C’est précisément ce dont nous avons été témoins. Mais avant de résumer la manière dont les crypto-sionistes ont réussi à entraîner les États-Unis dans la destruction de l’Irak, une brève présentation des deux groupes concurrents s’impose.

Anatomie de l’État profond



Ce qu’on appelle communément l’État profond a sans doute toujours existé aux États-Unis, mais il est devenu une réalité plus dominante depuis le National Security Act signé par Truman en 1947, incluant la création du National Security Council, de la CIA et d’autres institutions. On peut dire en première approximation que l’État profond est le gouvernement non élu et semi-secret de l’Empire, placé sous le contrôle d’intérêts mondialistes. Il a sa propre idéologie, que nous pouvons appeler l’impérialisme américain, enracinée dans un vieux sens de la « Destinée manifeste » de l’Amérique.

L’une des institutions les plus anciennes, les plus emblématiques et les plus influentes qui pilote la politique impérialiste des États-Unis est le Council on Foreign Relations. Les membres du CFR sont des internationalistes qui travaillent à travers des institutions financières et politiques. Ils représentent les intérêts des banquiers et investisseurs internationaux, qui ont fondé le CFR. Bien qu’il n’y ait pas d’uniformité stricte d’opinion parmi les membres du CFR, on peut dire que le CFR n’est pas, historiquement, pro-israélien. Encore aujourd’hui, la violation par Israël des lois internationales fait l’objet de critiques dans de nombreux articles publiés dans le magazine du CFR, Foreign Affairs. Le maintien des liens amicaux avec la dynastie saoudienne est aussi, à ce jour, la politique privilégiée du CFR, comme l’illustre ce rapport récent, The Case for a New U.S.-Saudi Strategic Compact.

Un membre éminent du CFR au cours des dernières décennies a été Zbigniew Brzezinski. Comme l’indique le titre de son best-seller Le Grand Échiquier, Brzezinski est un stratège dans la vieille tradition britannique du « Grand Jeu », qui vise à l’endiguement de la Russie. En tant que conseiller à la sécurité nationale de Carter, Brzezinski avait incité à la déstabilisation du régime afghan laïc et pro-soviétique en finançant et en armant les moudjahidines. En 2001, il cherchait à régler le problème qu’il avait créé. Signalons ici que Brzezinski avait, dès 1997, en référence à la difficulté d’obtenir le soutien de l’opinion publique pour les guerres impérialistes, souligné l’importance de « l’effet de choc de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor » dans le passé [10]. C’était trois ans avant que le PNAC n’exprime le besoin d’« un événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor » dans son rapport Rebuilding America’s Defenses. C’est un détail significatif à l’appui de l’hypothèse selon laquelle les PNACers ont essentiellement saisi et détourné la rhétorique et le plan des brezinskiens.

L’un des enjeux en Afghanistan était le projet d’un oléoduc financé par UNOCAL (Union Oil of California). Comme l’ont documenté Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié dans Ben Laden : La Vérité interdite (2002), dans les premiers mois de 2001, l’administration Bush négociait encore avec Kaboul, mais en juillet, les négociateurs ont perdu confiance dans la capacité des talibans à stabiliser le pays. Leur renversement fut planifié, ainsi que le prétexte pour cela, accompagné de dessins fantaisistes de la grotte de Ben Laden à Tora Bora [11].

Outre le renversement des talibans, les impérialistes américains partageaient avec leurs amis saoudiens un intérêt à se débarrasser d’Oussama ben Laden, dont l’objectif déclaré était de libérer l’Arabie saoudite des bases et de la tutelle américaines et de mettre fin à la monarchie saoudienne corrompue (comme indiqué en 1996 dans sa Déclaration de guerre contre les Américains occupant la terre des deux lieux saints). George H. W. Bush, ancien membre éminent du CFR, était un ami et partenaire d’affaire des Saoudiens. En tant que chef de la CIA sous Ford, il avait privilégié les liens avec les services saoudiens plutôt qu’avec le Mossad, et en tant que président, avec son secrétaire d’État James Baker, il avait forcé Israël à la conférence de Madrid en novembre 1991.

Israël est, bien sûr, le grand rival de l’Arabie saoudite pour la position de meilleur ami des États-Unis. Les sionistes américains ont travaillé dur pour saper les relations américano-saoudiennes. De plus, contrairement aux théoriciens impérialistes du Grand Jeu comme Brzezinsky, ils ne sont pas intéressés par la conquête de l’Afghanistan – même s’ils savent profiter de n’importe quelle guerre. Ce qu’ils veulent, c’est entraîner les États-Unis dans des guerres par procuration contre leurs ennemis. Leur première priorité est le renversement de Saddam Hussein et la destruction de l’État irakien.

Afin de prendre progressivement le contrôle de la politique étrangère et militaire des États-Unis, les néoconservateurs ont poursuivi deux stratégies : ils ont cherché à imposer leur voix sur toutes les institutions juives américaines, avec des groupes de réflexion comme le Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA ) ; et ils ont cherché à dicter la stratégie militaire impériale américaine, avec des groupes de réflexion comme le Project for a New American Century (PNAC), se faisant passer pour de fervents croyants dans la mission universelle de l’Amérique pour sauver le monde.

Cette stratégie de mimétisme est bien illustrée par l’exploitation que font les néoconservateurs du concept de « choc des civilisations », proposé en 1993 par Samuel Huntington dans un article de la revue du CFR, Foreign Affairs, puis trois ans plus tard dans un livre. Les néoconservateurs vont largement contribuer au succès mondial de ce livre, mais pour focaliser l’attention du public sur le conflit du Moyen Orient, qui n’occupe pas la place centrale dans la thèse de Huntington. Ce dernier est proche de Brzezinski, avec qui il a coécrit un livre en 1963. La stratégie néoconservatrice a si bien réussi que Brzezinski et Huntington sont souvent décrits, à tort, comme des néoconservateurs.

Bien entendu, il faut nuancer ce modèle de deux groupes distincts aux commandes de la politique impériale – les impérialistes traditionnels représentés par le CFR, et les crypto-sionistes représentés par le PNAC. Certaines personnalités sont difficiles à classer. Un cas intéressant est Henry Kissinger : pilier historique du CFR, il n’était pas connu dans les années 70 pour être très proche d’Israël, mais ses sympathies pour Israël vont s’afficher de plus en plus, et après le 11 Septembre il soutiendra la guerre en Irak.

Ce qu’il faut retenir, au-delà des personnes, c’est qu’il existe deux visions de l’empire américain : la vision traditionnelle valorise, depuis Franklin Roosevelt et le pacte du Quincy, l’alliance avec les pays arabes, tandis que la vision sioniste cherche à détourner la puissance impériale américaine contre les pays arabes et pour la défense d’Israël.

Tandis que les impérialistes du CFR préfèrent travailler par le biais d’institutions internationales telles que les Nations unies, les crypto-sionistes du PNAC ont promu une approche unilatérale. Bien qu’ils n’aient pas réussi à forcer le président Bush senior à prendre le contrôle de l’Irak en 1991, ils ont continué à faire pression dans ce sens (David Wurmser, Tyranny’s Ally : America’s Failure to Defeat Saddam Hussein, 1999).

Progressivement, en imitant et même exaltant jusqu’à la caricature l’impérialisme américain sous l’étiquette trompeuse de « néoconservateurs », et grâce à leurs relais médiatiques, les sionistes ont réussi à s’imposer dans le parti Républicain, et à acquérir une influence dominante sur la politique étrangère américaine, au point qu’aujourd’hui, 21 ans après le 11 Septembre, on peut presque dire qu’Israël est l’État profond américain.

Il convient pour finir de rappeler le rôle clé joué dans cette stratégie d’entrisme par deux aventuriers ambitieux et peu scrupuleux : Donald Rumsfeld et Dick Cheney. Rumsfeld est l’aîné des deux, de neuf ans plus âgé que Cheney. Il est intéressant de noter que Rumsfeld est au service d’Israël depuis au moins 1963, comme en atteste une lettre datée du 15 juillet 1963 que, tout jeune sénateur, il écrit au ministre de la Justice Robert Kennedy pour protester contre sa volonté de faire enregistrer l’American Zionist Council (dont l’AIPAC est alors une branche) comme un « agent du gouvernement israélien », ce qui risquerait d’« offenser l’opinion juive aux États-Unis ». C’est Rumsfeld et Cheney qui, en 1974, ouvrent à Paul Wolfowitz et Richard Pipes, deux protégés de Richard Perle, une porte de service dans l’administration de Gerald Ford. Depuis cette date, ils jouent ce rôle d’entremetteur pour les néoconservateurs, qu’ils introduisent systématiquement dans leurs cabinets. En 2001, Cheney, après avoir dirigé la campagne de Bush Jr., contrôla la formation de son gouvernement, nomma Rumsfeld à la Défense, et introduisit une vingtaine de néoconservateurs. « Dick Cheney exerce tous les pouvoirs de la présidence », écrivent Lou Dubose et Jake Bernstein dans Vice : Dick Cheney and the Hijacking of the American Presidency (2006). Dans l’hypothèse du complot à deux niveaux, Cheney et Rumsfeld sont les chevilles ouvrières qui relient les deux niveaux.

Deux projets



Après le 11 Septembre, Colin Powell, membre du Council on Foreign Relations pendant trente-cinq ans, a annoncé une opération limitée en Afghanistan. Brzezinski était dans la même ligne de pensée. Tout comme le clan Bush. Mais Bush Jr. ne compte pas dans l’équation ; il était sous le charme de ceux que son père appelait the crazies. Pendant qu’il lisait My Pet Goat, son vice-président dirigeait les opérations depuis le bunker de la Maison-Blanche (le PEOC), sous les conseils de son assistant crypto-sioniste Lewis « Scooter » Libby.

De son côté, à peine cinq heures après les attentats, Rumsfeld demandait à son équipe du Centre de commandement militaire national de fournir « toutes les informations » permettant de relier les attentats à l’Irak (selon des notes obtenues par David Martin, correspondant au Conseil de sécurité nationale pour CBS News) [12].

Les 19 et 20 septembre, le Defense Policy Board de Richard Perle rencontra Paul Wolfowitz et Bernard Lewis [13], mais sans Colin Powell et Condoleezza Rice. Ils préparèrent une lettre au Président, à en-tête du PNAC, pour lui rappeler sa mission historique : « Même si les preuves ne relient pas directement l’Irak à l’attentat, toute stratégie visant à éradiquer le terrorisme et ses commanditaires doit inclure un effort déterminé pour chasser Saddam Hussein du pouvoir en Irak. L’échec à entreprendre un tel effort constituera une reddition rapide et peut-être décisive dans la guerre contre le terrorisme international. » [14] Perle persista à affirmer que Mohammed Atta, le meneur présumé des terroristes du 11 Septembre, « a rencontré Saddam Hussein à Bagdad avant le 11 Septembre. Nous en avons des preuves » [15].

Cet argument fut finalement abandonné au profit de la menace non moins fictive que représentaient les « armes de destruction massive » de Saddam, en mettant l’accent sur les armes biologiques. Une semaine seulement après le 11 Septembre, Richard Perle déclarait à CNN que la prochaine attaque terroriste impliquerait probablement « des armes chimiques ou biologiques ». Et ce fut le cas : les 18 septembre et 9 octobre, quatre lettres contaminées à l’anthrax sont envoyées à des journalistes et sénateurs, faisant 22 morts. Les lettres identifiaient clairement l’auteur comme musulman fanatique : « Vous ne pouvez pas nous arrêter. Nous avons cet anthrax. Tu meurs maintenant. Tu as peur ? Mort à l’Amérique. Mort à Israël. Allah est grand. » Quelques jours avant, le FBI avait reçu une lettre anonyme accusant le professeur Ayaad Assaad, un américain d’origine égyptienne, d’être un bio-terroriste. Il fut déterminé que les souches d’anthrax provenaient du laboratoire militaire de l’Utah où travaillait Assaad. Celui-ci fut rapidement innocenté, mais on apprit plus tard dans le Hartford Courant qu’en 1992 des caméras de surveillance avaient capturé un certain Philip Zack entrant illégalement dans le lieu de stockage du laboratoire et que, dans le même temps, des agents pathogènes avaient disparu du centre. Zack avait été renvoyé du laboratoire après une plainte d’Assaad pour une lettre raciste co-signée par Zack [16]. Le FBI ne prêta aucune attention à cette révélation, ayant probablement été averti par leur patron Michael Chertoff de laisser les sayanim tranquilles.

Les attaques à l’anthrax furent très utiles pour donner de la crédibilité à la menace des armes de destruction massives de Saddam, que fabriqua de toutes pièces l’Office of Special Plans contrôlé par les néoconservateurs William Luti, Abram Shulsky, Douglas Feith et Paul Wolfowitz.

En septembre 2002, la marionnette Bush Jr. lut sur son téléprompteur que « Saddam Hussein est un dictateur meurtrier accro aux armes de destruction massive », qui pourrait à tout moment « fournir une arme biologique ou chimique à un groupe terroriste ou à des terroristes individuels » [17].

Au département d’État, on résistait à la pression. Mais Colin Powell finit par céder et, le 5 février 2003, il déclara devant l’Assemblée générale des Nations unies : « Il ne fait aucun doute que Saddam Hussein possède des armes biologiques et la capacité d’en produire rapidement plus, beaucoup plus. Et il a la capacité de disperser ces poisons et maladies mortels d’une manière qui peut causer des morts et des destructions massives. » En quittant son poste en 2004, Powell avouera avoir été trompé et qualifiera ce discours de « tache sur ma carrière » (« a blot on my record ») [18].

On ne débat plus du fait que la guerre en Irak était principalement un projet sioniste (lire John Mearsheimer et Stephen Walt, Le Lobby pro-israélien et la Politique étrangère américaine, 2007). Le CFR est d’ailleurs toujours resté extrêmement critique à l’égard de cette guerre, exprimant par la suite le vœux que les idées des néocons « restent enfouies dans le sable de l’Irak » pour toujours. Mais les impérialistes traditionnels avaient perdu le contrôle de la politique étrangère américaine et ne l’ont pas retrouvé depuis. Quant à Brzezinski, il dénonça devant le Sénat « une calamité historique, stratégique et morale […] mue par des pulsions manichéennes et un orgueil impérial » (février 2007).

Nulle part la divergence d’objectifs entre les impérialistes du CFR et les crypto-sionistes du PNAC n’est plus évidente que dans leur approche de l’Arabie saoudite, l’allié stratégique de l’Amérique au Moyen-Orient depuis Roosevelt. Quelques semaines après les attentats du 11 Septembre, David Wurmser, à la fois membre du PNAC et co-auteur du rapport Clean Break adressé à Netanyahou en 1996, ouvrit les hostilités dans le Weekly Standard avec un article intitulé « The Saudi Connection », affirmant que la famille royale saoudienne était à l’origine de l’attaque [19]. Puis, en décembre 2002, les médias commencèrent à mentionner les 28 pages expurgées de l’« Enquête conjointe sur les activités de la communauté du renseignement avant et après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 » menée par les commissions spéciales du Sénat et de la Chambre sur le renseignement. Ces pages, finalement divulguées en 2016, sont censées démontrer que certains des pirates de l’air, dont 15 citoyens saoudiens, ont reçu un soutien financier et logistique d’individus liés au gouvernement saoudien. Inutile de dire que, puisque aucun Saoudien n’a réellement détourné d’avions le 11 septembre 2001, ce rapport est aussi bidon que l’ensemble du rapport de la Commission sur le 11 Septembre. Mais sur cette base fabriquée, Richard Perle et David Frum ont soutenu dans leur livre An End to Evil : How to Win the War on Terror (2003), que « les Saoudiens se qualifient pour l’axe du mal », et implorent le président Bush de « dire la vérité sur l’Arabie saoudite », à savoir que les princes saoudiens financent Al-Qaïda [20]. Dans cette même ligne, on trouve maintenant des livres comme The Stealth Saudi Arabian Takeover of America (« La prise de contrôle furtive de l’Amérique par l’Arabie saoudite »).

Conclusion



Selon l’hypothèse présentée dans cet article, l’attaque du Pentagone semble avoir été planifiée à Washington, tandis que les attaques du WTC étaient planifiées à Tel-Aviv et à New York. La fausse attaque sur le Pentagone était une opération interne au National Security State américain, avec l’encouragement des néoconservateurs infiltrés au Pentagone, mais l’attaque sur les tours jumelles était entièrement sous le contrôle d’Israël et de ses soutiens new-yorkais. Puisque l’attaque contre les tours jumelles, par son ampleur, définit le 11 Septembre dans la mémoire collective, nous pouvons dire qu’Israël a commis le 11 Septembre, mais nous devons garder à l’esprit que les services israéliens et leurs agents infiltrés n’ont pu le faire en toute impunité qu’en se connectant à une opération du Pentagone de moindre envergure. Le gouvernement américain est responsable d’une partie du 11 Septembre, mais c’était la plus petite partie ; elle le compromettait suffisamment toutefois pour l’obliger à se soumettre à l’agenda d’Israël.

Il est sans doute de bonne guerre pour les pays ennemis de l’empire américain de commencer à qualifier le 11 Septembre d’inside job dans leur guerre de l’information, comme le feront de plus en plus la Russie, la Chine, l’Iran et d’autres. Il y a un an, par exemple, l’agence de presse russe RIA Novosti a publié une analyse du 11 Septembre par sa journaliste vedette Viktoria Nikiforova, intitulée « Les États-Unis refusent de révéler le secret du 11 Septembre » (traduction anglaise ici), incluant ce qui suit : « Des experts de l’université d’Alaska à Fairbanks ont calculé que l’incendie n’aurait pas pu entraîner l’effondrement du troisième gratte-ciel, ce qui est rarement mentionné par les médias grand public. » Nous pouvons nous attendre à d’autres choses de ce genre. Mais les Américains sont dans une position totalement différente. Tant que les militants américains continuent de scander « 9/11 was an inside job » et de parler de l’opération Northwood plutôt que de l’attaque du USS Liberty, ils trompent fondamentalement les Américains et fournissent une couverture pour les crimes d’Israël.

Je laisse le dernier mot à Oussama ben Laden :

« J’ai déjà dit que je n’étais pas impliqué dans les attentats du 11 Septembre aux États-Unis. […] Je n’avais aucune connaissance des attaques, et je ne considère pas non plus le meurtre de femmes, d’enfants et d’autres êtres humains innocents comme un acte louable. […] Les États-Unis devraient chercher les auteurs de ces attentats en eux-mêmes ; […] parmi les gens qui veulent faire du siècle actuel un siècle de conflit entre l’islam et le christianisme. Le système américain est entièrement sous le contrôle des juifs américains, dont la première priorité est Israël et non les États-Unis. […] C’est pourquoi la punition devrait être dirigée contre Israël. » [21]

Laurent Guyénot

Notes



[1] Rowan Scarborough, “U.S. troops would enforce peace Under Army study”, The Washington Times, Sept 10, 2001, www.washingtontimes.com/news…

[2] Nick Kollerstrom, Who did 9/11, New Alchemy Press, 2021, p. 2.

[3] Sara Leibovich-Dar, “Up in Smoke,” Haaretz, November 21, 2001, www.haaretz.com/2001-11-21/t…

[4] Script sur transcripts.cnn.com/show/gb/date/2006-11-23/segment/01

[5] Stephanie Armour, “Firms realize workplaces will never be the same”, USA Today, September 17, 2001, usatoday30.usatoday.com/money/general/2001-09-17-workplace-changes.htm

[6] David Ray Griffin, 9/11 Contradictions, Arris Books, 2008, pp. 72-78. Ces incohérences sont évoquées dans The Wall Street Journal du 16 mai 2013, online.wsj.com/article/PR-CO-20130516-909978.html

[7] Le rapport complet est sur antiwar.com/rep/DEA_Report_redactedxx.pdf. It is quoted here from Raimondo and Bollyn’s books.

[8] Justin Raimondo, The Terror Enigma : 9/11 and the Israel Connection, iUniversal, 2003, p. 3.

[9] Pour certains Américains, la guerre froide est considérée comme la Troisième Guerre mondiale.

[10] “[The American public] supported America’s engagement to World War II largely because of the shock effect of the Japanese attack on Pearl Harbor” (Zbigniew Brzezinski, The Grand Chessboard, Basic Books, 1997, p. 24).

[11] Dessin paru dans le London Times et authentifié par Donald Rumsfeld sur NBC (Meet the Press) le 2 décembre 2001. Rumsfeld ajouta : « And there is not one of those, there are many of those. » Voir sur YouTube, “Ben Laden’s Cave according to Rumsfeld,” www.youtube.com/watch ?v=FGhG…

[12] Julian Borger, « Blogger bares Rumsfeld’s post 9/11 orders », The Guardian, February 24, 2006, www.guardian.co.uk/world/200…

[13] Bernard Lewis, What Went Wrong ? The Clash between Islam and Modernity in the Middle East, Harper Perennial, 2003.

[14] Stephen Sniegoski, The Transparent Cabal : The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, Enigma Edition, 2008, p. 144.

[15] Gary Leupp, « Richard Perle’s Bombshell in Milan », Conterpunch, September 10, 2002, www.counterpunch.org/2002/09…

[16] Lynne Tuohy and Jack Dolan, « Turmoil in a Perilous Place », December 19, 2001, s3.amazonaws.com/911timeline/2001/hartfordcourant121901.html, and « Anthrax Missing From Army Lab », January 20, 2002, www.ph.ucla.edu/EPI/bioter/a…

[17] www.presidentialrhetoric.com…, Sniegoski, Transparent Cabal, op. cit., p. 155.

[18] Steven Weisman, « Powell Calls His U.N. Speech a Lasting Blot on His Record », New York Times, September 9, 2005, www.nytimes.com/2005/09/09/p…

[19] « The Saudi Connection : Osama bin Laden’s a lot closer to the Saudi royal family than you think », The Weekly Standard, October 29, 2001. Cet article n’est plus consultable mais est mentionné ici : www.washingtonexaminer.com/w…

[20] Sniegoski, Transparent Cabal, op. cit., p. 204.

[21] Interview avec le journal pakistanais Daily Ummat, traduit en anglais par BBC World Monitoring Service sur www.globalresearch.ca/interv… ; Voir aussi Webster Griffin Tarpley, 9/11 Synthetic Terror Made in USA, Progressive Press, 2008, p. 136-138.

Dictons d’hiver maritime

Quand il fait gris et froid,
C’est que le Ciel est en effroi.

Quand il fait froid, souvent
Le Soleil met ses bleus évents.

Quand il fait gris et doux,
C’est qu’il mouillasse en amadou.

Infos diverses

Extraits d’un article de Berclaz, « De Cicéron à Faurisson », paru sur Réseau International, le 23 janvier 2023

Au commencement de sa législature, Ponce Pilate, procurateur de Judée de 26 à 36 apr. J.-C., fit défiler les aigles romaines à Jérusalem, de même qu’elles défilèrent partout ailleurs dans l’Empire pour afficher la loi de Rome.

Les notables juifs, qui avaient pourtant fait leur soumission, y virent une offense à une religion qui interdit les images et les représentations figuratives.

Des troubles à l’ordre public en furent la conséquence. Ponce Pilate convoqua ces notables à Césarée où ils attendirent dans la cour d’honneur du palais avant de subir les remontrances du procurateur pour ces débordements dont il les tenait pour responsables.

L’historien juif Flavius Josèphe rapporte dans son « Histoire ancienne des Juifs » (Éditions Lidis, Paris, 1968, p. 561) que Ponce Pilate avait rassemblé des troupes aux abords du palais. Au terme de sa harangue, les notables furent encerclés par des légionnaires en armes et le procurateur les mis en garde : ils s’exposaient à subir les foudres de Rome s’ils persistaient à susciter des troubles.

C’est alors que les Juifs se jetèrent à terre en déchirant leurs vêtements, offrant leur gorge au glaive des soldats romains, affirmant qu’ils préféraient mourir tout de suite plutôt que vivre sous la férule d’un pouvoir qui bafouait la loi mosaïque.

Au Proche-Orient, les Romains se présentaient comme les garants de la loi et de l’ordre, contre l’arbitraire et la tyrannie des roitelets orientaux : les notables juifs savaient bien que Ponce Pilate se devait de montrer l’exemple et qu’il ne pouvait pas se permettre de les massacrer sur place parce qu’ils protestaient à leur manière après avoir déféré à sa convocation.

Pourtant, par leur comportement provocateur et outrancier, les notables juifs défiaient l’autorité du procurateur, ce qui constituait un outrage au Sénat et au Peuple de Rome, qui avait investi Ponce Pilate d’une délégation sur décision de l’Empereur. Déconcerté par cette scène d’hystérie collective totalement étrangère à une mentalité romaine prônant les vertus du stoïcisme, Ponce Pilate congédia les notables sans autre forme de procès.

On comprend que les Juifs, déjà, voulaient bénéficier des avantages du martyre mais sans en subir les inconvénients. C’est là véritablement la clé d’un comportement qui fera école à travers les siècles, de l’Antiquité à nos jours, dans les relations entre l’Église et la Synagogue, entre le talmudisme sectaire et le reste du monde.

Quant à Ponce Pilate, qui devaient rendre des comptes à Rome, il renonça à la suite de cet incident à intervenir dans les affaires des Juifs. Pour ne pas céder à la provocation et entrer dans leur jeu, on peut comprendre pourquoi Ponce Pilate se lava les mains après avoir fait défiler les aigles, sans deviner bien sûr que la répétition de ce geste dans une autre cause infiniment cruciale allait consacrer la fin de l’ancienne Alliance en permettant au Christ de vaincre ce monde en fustigeant la duplicité et l’hypocrisie des notables, alors que Ponce Pilate croyait par un geste dérisoire maintenir le statut d’un ordre ancien contaminé par la perversion et la corruption.

[…]

Les Romains, qui avaient cru voir dans la Palestine une Terre prometteuse, subirent un choc en retour avec l’afflux d’une Diaspora qui évolua en invasion allogène, pour ne pas dire barbare, qu’ils avaient eux-mêmes provoquée en menant la guerre contre Jérusalem, après avoir ouvert un œil, mais pas les deux yeux : le ver était déjà dans le fruit. Bien avant le temps de la Diaspora, une prospère communauté juive était implantée à Rome et versait périodiquement de substantielles contributions aux gardiens du Temple à Jérusalem. En marge du lieu de prière et de sacrifice prospérait tout un monde de trafic et d’intrigues lié à l’exercice du culte.

Les marchands du Temple y étaient à demeure, protégés par une milice aux ordres du Sanhédrin. Cette « fuite des capitaux » obligea le Sénat à légiférer pour que l’or ne soit plus autorisé à franchir les frontières de l’Imperium Romanum.

En 62 avant J.-C, Lucius Flaccus, un obligé de Cicéron, avait été nommé gouverneur de la province d’Asie Mineure, située entre Rome et Jérusalem. Et c’est dans l’exercice de ses fonctions qu’il appliqua la loi en séquestrant l’or que les Juifs de Rome voulaient envoyer à Jérusalem.

Les Juifs étaient donc coupables mais ils accusèrent Lucius Flaccus de vol et de spoliation. Il fut contraint de se défendre de ces accusations avec l’assistance de Cicéron. Dès lors, « Le procès de Flaccus ne pouvait se conclure que par un acquittement. […] Le tribunal, composé de 25 sénateurs, 25 chevaliers et 25 tribuns du Trésor, lui donna raison. » (Pierre Grimal, Cicéron, Fayard, 1986, p. 191)

Ce cas emblématique d’inversion accusatoire, le premier du genre, où le coupable cherche à porter contre autrui une accusation calomnieuse dans le but de détourner l’attention de ses propres crimes, voire de les justifier, avait déjà retenu l’attention du Professeur Faurisson, qui commenta en ces termes le procès de Lucius Flaccus : « Les quelques pages où Cicéron décrit les Juifs sont d’une grande importance historique. Elles réduisent à néant la thèse, aujourd’hui si répandue, selon laquelle l’antisémitisme [sic] serait essentiellement une invention des chrétiens. Dans le Pro Flacco, on voit le plus grand des orateurs romains, dès avant l’ère chrétienne, dénoncer le comportement des Juifs dans les termes mêmes où le feront, siècle après siècle, des auteurs prestigieux, que ceux-ci se trouvent être chrétiens, agnostiques ou athées, de gauche ou de droite et en quelque pays que ce puisse être où vit une communauté juive. Cicéron a, si l’on ose dire, fixé les traits du Juif à la manière qui, plus tard, sera celle des « antisémites » les plus connus, qu’ils s’appellent Shakespeare, Voltaire, Dostoïevski, Drumont ou Céline. »

Les Juifs, si prompts à se moquer de l’idée d’un «complot juif», sont eux-mêmes fortement enclins à dénoncer partout un «complot contre les Juifs».

Il faut convenir que l’idée, en ces cas, de complot ou de conjuration est en elle-même totalement inadéquate.

Il y a en fait non pas un « complot juif » mais un pouvoir juif, riche, comme tout pouvoir, de contradictions et de conflits ; ce pouvoir, cette puissance suscite obligatoirement des réactions d’une grande diversité et, parmi ces réactions, une possible hostilité.

Pour Cicéron, dans le Pro Flacco, le mot de «Juif» et celui d’«or» se conjuguent d’emblée : «auri Judaici», l’or judaïque. Puis, vient l’idée que les Juifs s’entendent à la manigance et à l’intimidation.

Ils savent s’unir pour peser d’un grand poids dans toutes les assemblées.

Ils s’y déchaînent. Ils s’entendent à exciter la haine. Ils calomnient.

Ils sont violents. Ils fraudent. Ils tournent les lois du pays. Ils n’ont d’attachement véritable que pour ce que Cicéron appelle leur « superstition », c’est-à-dire leur culte de l’or. Accessoirement, Cicéron constate que, pour ce procès où ils ont eu l’aplomb de prétendre que Flaccus leur avait pris leur or, les Juifs sont venus en grand nombre dans ce prétoire où ils se conduisent avec l’arrogance de la tourbe.

Ils ont obtenu avec d’autres qu’une formidable enquête fût entreprise contre Flaccus dans la province d’Asie et, pourtant, dit Cicéron, on a retrouvé dans le Trésor public tout l’or prétendument volé aux Juifs. Simplement, Flaccus avait, dans sa province, confisqué au profit du Trésor public l’or que les Juifs avaient pris l’habitude d’exporter vers Jérusalem pour leur propre compte. Ils le faisaient aussi bien à partir de Rome et de toute l’Italie qu’à partir des provinces. À de multiples reprises ces exportations avaient été déclarées illégales mais les Juifs s’étaient moqués de la loi. Flaccus, lui, avait pris l’initiative de faire appliquer la loi.

Du coup, les Juifs avaient crié au vol et avaient porté plainte contre le propréteur, dont la fonction principale était pourtant de faire appliquer les lois de Rome.

Sur les privilèges exorbitants arrachés par les Juifs aux autorités romaines du temps de Cicéron et de César, on lira de Jules Isaac, qui passe bien trop rapidement sur le Pro Flacco, le chapitre intitulé : «La question juive à Rome» dans son célèbre ouvrage, Genèse de l’antisémitisme (Calmann-Lévy, 1985, p. 94-98).

Un siècle plus tard, de tels privilèges allaient être suivis, comme on le sait, d’une catastrophe pour les Juifs : en l’an 70 de notre ère, Titus prenait la ville de Jérusalem et en détruisait le Temple.

[…]

Dans l’introduction de ses «Écrits révisionnistes» (1974-1998), publiés en 1999, le Professeur Faurisson soulignait que « La description que fait l’illustre orateur [Cicéron] de l’influence, de la puissance et des procédés des Juifs de Rome dans le prétoire me donne à penser que, s’il revenait sur terre, au XXe siècle, pour y défendre un révisionniste, il n’aurait pour ainsi dire pas un mot à changer sur ce point dans sa plaidoirie du Pro Flacco (p. XLVII). »

Le passage le plus accablant, le plus intemporel de la plaidoirie de Cicéron […] se révèle dans sa réplique à Lélius, l’avocat de la communauté juive de Rome : « Je te comprends, Lélius. Tu sais quelle est la multitude de ces juifs, quelle est leur solidarité, leur entente, leur savoir-faire et leur influence sur les foules populaires. Mais je baisserai le ton pour n’être entendu que des juges ; car je ne saurais ignorer qu’au milieu des Juifs se tiennent leurs meneurs, toujours prêts à diriger leur horde ou contre ma personne, ou contre l’élite des citoyens ; ne pense donc pas que je me prête d’aucune sorte à leur faciliter cette besogne ». (Cicéron, pro Flacco, XXVIII)

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ENTRE « J’AIME QUI JE VEUX » ET « JE HAIS QUI JE VEUX » LA DIFFÉRENCE PEUT PARAÎTRE PARFOIS MINIME

Emblème des années 80 en fRance

Et sa variante :

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Salut du parti ukrainien Svoboda

« Svoboda » veut dire « Liberté » en ukrainien. Liberté pour eux, extermination pour les autres. Les plus fanatiques « libertistes » sont ceux (du moins, ceux qui ne sont pas déjà morts depuis ces derniers mois) de la Légion Svoboda, unité paramilitaire de la taille d’une brigade d’au moins six bataillons.

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De Donbass Insider

La formation Wagner a continué d’élargir sa zone de percée au sud-ouest de Bakhmout.

Les forces russes ne sont plus qu’à environ 3-4 km de la très importante route d’approvisionnement N-32.

Si cette route est coupée, les FAU devront vraiment envisager de quitter Bakhmout avant qu’il ne soit trop tard.

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Donbass Insider

La Russie dispose de données fiables selon lesquelles les forces armées ukrainiennes stockent des armes occidentales dans des centrales nucléaires.

Le service de renseignement extérieur (SVR) de la Fédération de Russie a signalé qu’il existe des informations fiables sur le déploiement d’armes occidentales dans les territoires de trois centrales nucléaires ukrainiennes. Entre autre, le SVR a déclaré que ces «entrepôts» abritent des missiles pour HIMARS et des systèmes de défense anti-aérienne étrangers.

Si la détonation des entrepôts et la destruction des centrales nucléaires ukrainiennes se produisaient, il est prévu de blâmer Moscou.

Le service de renseignement extérieur a rapporté que rien que la dernière semaine de l’année dernière plusieurs wagons de chemin de fer de la «cargaison mortelle» ont été livrés à la centrale nucléaire de Rovno. Au cas où une détonation à grande échelle se produirait dans les centrales nucléaires ukrainiennes, Kiev prévoit de rejeter la faute sur Moscou.

«Le calcul est basé sur le fait que les forces armées russes, conscientes du danger d’une catastrophe nucléaire, ne frapperont pas les territoires des centrales nucléaires. Si une détonation à grande échelle d’entrepôts et la destruction d’une centrale nucléaire se produisent en raison de la faute d’un autre missile de défense aérienne ukrainien « égaré », alors le blâme pour la tragédie peut toujours être attribué à Moscou », a noté le service de renseignement extérieur.

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À propos du chancre malin (et pas malingre) ukrainien néo-bandériste et de ses métastases contemporaines (qui n’ont rien de poétiques).

De Donbass Insider.

Une carte intéressante, voici le score le plus important jamais réalisé du Parti Svoboda, avec au niveau national plus de 10 % des voix, raflant 12 sièges et 25 autres par alliances avec d’autres formations d’extrême-droite, nous sommes fin 2012, dans un contexte où les USA préparaient déjà le Maïdan, on perçoit très bien où se trouve le nid bandériste en Ukraine… et où l’influence était quasi nulle… en Crimée, dans les oblasts de Zaporojie, Donetsk, Lougansk, dans les zones proches d’Odessa et de la Transnistrie, mais l’on voit aussi la contamination du Centre du pays, avec Kiev notamment et déjà un clignotant à Dniepropetrovsk, la future base d’attaque des Ukrainiens vers le Donbass. [(jpf) On pourrait ajouter : ce qui semble être aussi le cas à Kharkov et à Soumy, tout au Nord-Est, et quelques autres villes du Sud, ce qui en fait là la marque d’un phénomène urbain et de brassage de populations.

Deux grandes zones de prolifération : La Galicie-Volhynie, centrée sur Lvov, tout à l’Ouest, et une autre zone au Centre-Nord.

Les statistiques ne sont malheureusement pas très précises (+ de 3, plus de 5, plus de 20). On peut supposer que + de 3 veuille dire : – de 5 ; + de 5 : – de 20 ; quant à + de 20, on ne sait pas à quel % cela s’arrête.]

SUR DES FRONTS DE LA LUTTE ANTI-MONDIALISTE

De Réseau Voltaire

Julian Assange : un héros nié par sa patrie.

Nous rapportons, à titre d’exemple… ce que l’organisation WikiLeaks de Julian Assange a révélé… en 2010

Afghanistan War logs. En 2010 WikilLeaks publie une série de documents relatifs à la guerre en Afghanistan. Ils couvrent une période allant de janvier 2004 à décembre 2009. Ces documents réservés -qui sont rapportés par The Guardian, le New York Times et Der Spiegel- révèlent le meurtre de civils par des troupes états-uniennes et britanniques.

Irak War Logs. En 2010 encore WikiLeaks diffuse une vidéo qui montre le meurtre de civils irakiens et de deux journalistes de Reuters dans une attaque effectuée par deux hélicoptères Apache états-uniens. La même année une analyste de l’Armée USA, Chelsea Manning, est arrêtée sous l’accusation d’avoir divulgué la vidéo et des centaines de milliers de documents réservés. WikiLeaks diffuse plus de 300 000 documents qui révèlent abus, tortures et violences des forces US en Iraq. Les documents révèlent aussi la mort de 15 000 civils dans des circonstances inconnues et de nombreux cas de tortures par des militaires irakiens sous commandement USA.

Cablegate. La même année encore WikiLeaks publie des centaines de milliers de documents réservés sur les opérations de Washington dans le monde. Ces documents contiennent des informations confidentielles envoyées par 274 ambassades US au département d’État à Washington. Les documents rapportent des évaluations, souvent très négatives, sur le comportement public et privé de chefs d’État et de gouvernements européens, parmi lesquels le président du Conseil italien Silvio Berlusconi et le président russe Vladimir Poutine.

Brève présentation de l’interview diffusée vendredi 13 janvier à 23h sur Byoblu

Le père de Julian Assange, John Shipton, annonce depuis l’Australie, dans cette interview par Berenice Galli, une nouvelle qui pourrait être décisive sur le sort de son fils : « Je sens que nous réussirons et que Julian sera libre. Je le sens, je le vois, je le perçois à travers les centaines de contacts que j’ai dans le monde entier ».

Ce qui est décisif -souligne John- est que « Nous avons en Australie le Premier ministre le Conseil des ministres, le Parti du Travail au gouvernement, 60 membres du Parlement qui soutiennent Julian, ainsi même que tous les journaux, les syndicats, les organisations non gouvernementales. Du moment que Julian est un citoyen australien, le Gouvernement australien est le seul qui puisse parler pour Julian face aux États-Unis, parce qu’il est un citoyen australien. En conséquence ce mouvement mondial s’est focalisé sur l’Australie et le Gouvernement australien a manifesté des remontrances aux États-Unis. Aux informations de la TV australienne, le directeur des nouvelles internationales, John Lyons, a dit avoir entendu d’après ses sources dans le Conseil des ministres que Julian sera libéré sans conditions dans les deux mois ».

John déclare n’avoir aucune confiance dans la Justice britannique, qui a soumis Julian Assange à « un procès spectacle, une persécution politique ». Il rappelle ensuite que « Les circonstances ne se sont pas améliorées depuis que le professeur Niels Melzer, le rapporteur des Nations Unies sur la torture, a présenté en 2019 le rapport exhaustif de la visite qu’il avait faite à Julian dans la prison de Belmarsh avec deux médecins spécialistes. Dans sa déclaration il a écrit que Julian souffrait des effets de sept années et demi de torture psychologique. Ằ Julian est autorisée une communication téléphonique internationale de dix minutes et les appels téléphoniques lui sont concédés en fonction d’un certain crédit : pendant la période de Noël nous avons utilisé tout ce qui lui était autorisé, donc pour pouvoir nous reparler je devrai attendre une semaine ou plus ».

Manlio Dinucci

Traduction M.-A.

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TF1-LCI essaye de discréditer les journalistes indépendants dans le Donbass sous couvert de « fact-checking » – Donbass Insider

Source Les Moutons Enragés

Par Christelle Néant pour Donbass-Insider

Le 20 janvier 2023, TF1-LCI publiait un article et une vidéo visant à discréditer plusieurs journalistes occidentaux indépendants travaillant dans le Donbass. Sauf que ce pseudo « fact-checking » s’avère au final n’être qu’un ramassis d’informations tronquées voire de fausses informations, quand cela ne vire pas tout simplement à la diffamation.

Cette tentative de discréditer les journalistes occidentaux indépendants qui travaillent dans le Donbass n’est pas la première et n’est certainement pas la dernière, mais il faut avouer qu’elle est tellement mal faite, qu’elle dévoile toute l’incompétence des journalistes et des pseudos « fact-checkers » français.

En effet, dans la vidéo, Samira El Gadir, responsable du service de « fact-checking » de TF1-LCI, aligne les mensonges et les demi-vérités sur les quatre journalistes qui y sont visés, à savoir Thomas Röper, Alina Lipp, Graham Philipps, et moi-même.

Par exemple, Samira El Gadir raconte dans la vidéo, et cela est repris dans l’article, que Thomas Röper, un journaliste allemand qui vit depuis des années en Russie, serait présenté par les médias russes comme travaillant pour le Spiegel. Or, comme on peut le voir en cherchant son nom en russe, les médias de la fédération de Russie, comme par exemple RIA FAN, mentionnent clairement Thomas comme étant le fondateur du blog Anti-Spiegel, et pas du tout comme étant un journaliste du Spiegel. Donc soit Samira et son équipe sont une bande de bras cassés, incapables de faire une recherche en russe sur un moteur de recherche, soit ils sont de mauvaise foi.

Ils passent ensuite à Alina Lipp, dont ils sont d’ailleurs incapables d’écrire le nom correctement, oubliant le deuxième « p » à la fin une fois sur deux. Dans la vidéo, Samira nous explique qu’Alina vit désormais en Russie, en oubliant d’expliquer pourquoi ! Si Alina ne peut plus rentrer chez elle, c’est parce qu’elle risque trois ans de prison pour avoir simplement fait son travail de journaliste en disant que la population du Donbass soutient l’opération spéciale russe en Ukraine, et que l’armée ukrainienne bombarde les civils. Il faut dire qu’un tel aveu fissurerait l’image « démocratique » (droits de l’homme, liberté d’expression, tout ça, tout ça) de l’Allemagne, et donc de l’UE.

Ensuite, ils s’en prennent à Graham Philipps, dont cette chère Samira nie qu’il soit un journaliste, le qualifiant de « blogueur », avant – dans la même phrase (!!!) – de dire qu’il a travaillé pour RT et la chaîne TV du ministère russe de la Défense. Sauf que Graham n’y servait pas le thé, ni le café, il y a travaillé comme journaliste faisant des reportages sur le terrain. Donc Graham Philipps est bien un journaliste et non un blogueur.

[…]

Cette tentative de TF1-LCI de renier aux journalistes occidentaux indépendants travaillant dans le Donbass le titre de journaliste n’est pas nouvelle, et vise clairement à discréditer leur travail en essayant de les faire passer pour de simples amateurs qui n’y connaissent rien. L’année dernière, le journal Le Monde m’incluait ainsi dans la liste des « influenceurs prorusses », comme si je faisait des tutoriels maquillages, ou que je vendais des gadgets électroniques sur Instagram !

L’ensemble des personnes attaquées dans ce pseudo « fact-checking » de TF1-LCI sont des journalistes occidentaux indépendants qui travaillent dans le Donbass et en Russie, et non des blogueurs, des influenceurs ou je ne sais quel titre bidon visant à les discréditer. Tous ont des accréditations de journalistes. Je rappelle pour Samira et son équipe de bras cassés qu’un journaliste est (je cite Wikipédia qu’on ne peut pas accuser d’être pro-russe) : « une personne qui recueille ou recherche, vérifie et écrit puis distribue des informations sur tout type de support média (presse écrite, radio, TV et les technologies de l’information et de la communication du Web)». Définition qui correspond à chacun d’entre nous.

S’il est oublié dans la vidéo, c’est ensuite Adrien Bocquet qui est attaqué dans l’article, dans ce qui n’est ni plus ni moins que de la diffamation pure et simple. Il se trouve que j’ai déjà rencontré Adrien plusieurs fois, et que j’ai pu voir sur son téléphone plusieurs photos et vidéos de lui en Ukraine qui prouvent qu’il y est bien allé, et ce, dans les zones qu’il a indiqué à plusieurs médias français. Je tiens à rappeler à l’équipe de TF1-LCI que la diffamation publique est punie par la loi française d’une amende de 12 000 € !

Je rappelle aussi que le type d’analyse utilisé pour discréditer une des photos d’Adrien (voir la démystification qu’il a fait personnellement de ce pseudo « fact-checking ») a déjà été utilisée dans le passé par Bellingcat, qui s’est fait taper sur les doigts par le concepteur de l’outil d’analyse pour en avoir fait un usage incorrect et en avoir tiré, par conséquent, des conclusions foireuses. Utiliser cet outil pour évaluer un niveau d’erreur sur une photo de basse qualité qui a été recompressée ensuite par Twitter relève de la lecture dans les feuilles de thé !

D’ailleurs les concepteurs de l’outil utilisé par France TV disent eux-mêmes qu’il faut «prendre en compte que les filtres forensic mettent en évidence tout type de modifications du signal numérique de l’image et pas seulement des manipulations altérant le sens de l’image (ce qui veut dire qu’il peut y avoir des faux positifs) » et que «certaines textures complexes ou excès de luminance peuvent également modifier le signal sans intention de manipulation ». En clair tirer une conclusion sans équivoque sur base de cet outil est impossible.

La vidéo de TF1-LCI et leur article se termine sur ma personne, avec là encore des mensonges et des erreurs à tour de bras. Contrairement à ce que ces pseudo « vérificateurs » peuvent dire non je n’ai pas « longtemps habité au Luxembourg », puisque je n’y ai même JAMAIS habité ! Travaillé oui, mais habité non. Déjà là on commence mal, très mal même. Samira et son équipe ont en effet oublié de regarder sur une carte la taille du Luxembourg, ce qui leur aurait permis de voir qu’à cause de la petite taille du pays, il est très facile d’y travailler, tout en vivant dans un des trois pays voisins ! Ce que font plusieurs dizaines de milliers de Français, de Belges et d’Allemands !

Ensuite dans l’article l’équipe de vérificateurs-désinformateurs de TF-LCI, prétend que dans ma vidéo du 2 juillet 2022 je me serais réjouie de l’effondrement des défenses ukrainiennes et des énormes pertes de Kiev. Sauf que je ne fais qu’énoncer des faits, je ne dis à aucun moment dans la vidéo que je me réjouis de ça. Si juste dire « les défenses ukrainiennes se sont effondrées » et « les pertes de Kiev sont énormes » c’est s’en réjouir pour Samira et son équipe, c’est qu’il faut renvoyer tous les « vérificateurs » de TF1-LCI sur les bancs de l’école pour apprendre le français, et leur rajouter quelques cours sur les devoirs du journaliste, qui se doit d’être factuel et honnête. Or là, soit Samira et son équipe ont un QI de poulpe mort cuit à la vapeur, soit ils m’ont intentionnellement prêté des intentions et des propos que je n’ai pas eus ni tenus !

Enfin, histoire de finir de nous discréditer, l’article mentionne qu’aucun d’entre nous « n’avait travaillé pour un titre de presse avant de se rendre en Russie ». Sauf que c’est faux me concernant puisque j’ai travaillé pour une maison d’édition publiant un magazine économique pendant deux ans. C’est ça le problème quand on pond un « fact-checking » en moins de 24 h chrono (dixit Samira elle-même), et qu’on prétend tout savoir de la vie de cinq personnes en ayant à peine cherché cinq minutes sur Google : on se vautre lamentablement. Et vouloir cracher sur les journalistes occidentaux indépendants qui travaillent dans le Donbass sous prétexte de manque d’expérience, alors qu’on n’a soi-même pas fait d’école de journalisme, comme Samira El Gadir qui est entrée dans le métier via la Fondation TF1, et qui avant ça n’y connaissait rien du tout, c’est carrément l’hôpital qui se moque de la charité.

Je rappelle à Samira et son équipe de pseudo-experts, que je suis reporter de guerre dans le Donbass depuis sept ans ! Que contrairement à elle, je suis sur le terrain, je vis en zone de guerre depuis bientôt sept ans, j’ai arpenté la ligne de front du Donbass du nord au sud, j’ai dormi sur le front, sur positions, et j’ai filmé des reportages et mené des missions humanitaires au plus près qu’il était possible d’aller dans les zones où se déroulaient encore les combats.

Je lui rappelle aussi que les cinq journalistes occidentaux qu’elle et son équipe de pseudo « vérificateurs » de TF1-LCI ont diffamé depuis leurs fauteuils et leurs bureaux confortables, risquent tous leur vie, et ont tous enduré les bombardements de l’armée ukrainienne sur la population civile du Donbass pour pouvoir montrer à leurs concitoyens ce qui se passe réellement sur le terrain.

Samira, le jour où tu feras le tiers du quart du travail de terrain des cinq journalistes indépendants que tu as diffamés, et que tu prendras ne serait-ce qu’un dixième des risques que nous prenons dans le Donbass pour faire nos reportages, tu pourras commencer à critiquer notre travail. En attendant, tu n’as réussi qu’à prouver que nos reportages et nos articles vous effraient au plus haut point, vous poussant à tout tenter, même la diffamation la plus crasse pour essayer de discréditer notre travail. Malheureusement pour vous, la seule chose que vous avez réussi à faire c’est de « fact-checker » le fait qu’on peut être « journaliste » en France en ayant le QI d’une méduse échouée sur une plage.

Christelle Néant

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22 janvier 2023 Réseau International

N .B. Dans l’article qui suit, tous les noms de localité sont sous leur forme ukrainienne. Les formes russes sont en général très ressemblantes. Il faut savoir que l’ukrainien privilégié le « i » alors que le russe privilégie le « é » ou le « ié ». Par exemple : Siversk et Seversk. Mais certaines cités — depuis 2014 et années suivantes, avec la folie bandériste d’éradiquer toute référence à la Russie — peuvent avoir des noms un peu différents (Lyman en ukrainien, mais Krasny Liman en russe, Liman-la-Rouge, nom qui remonte à l’époque soviétique ; Dnipro ou Dniepropetrovsk ; Zaporijjia ou Zaporojié) ; ou totalement différents ; c’est le cas pour Artiemovsk, nom russe, ville qui a été rebaptisée Bakhmout en ukrainien (jpf).

Guerre russo-ukrainienne : La pompe à sang mondiale

par Big Serge

Petit à petit, puis soudainement.

Depuis la décision surprise de la Russie de se retirer volontairement de la rive ouest de Kherson au cours de la première semaine de novembre, les lignes de front en Ukraine n’ont guère connu de changements spectaculaires. Cela reflète en partie le temps prévisible de la fin de l’automne en Europe de l’Est, qui laisse les champs de bataille gorgés d’eau et obstrués par la boue et entrave considérablement la mobilité. Depuis des centaines d’années, novembre est un mauvais mois pour tenter de déplacer des armées sur une distance significative, et comme une horloge, nous avons commencé à voir des vidéos de véhicules bloqués dans la boue en Ukraine.

Toutefois, le retour de la guerre de position statique reflète également l’effet synergique de l’épuisement croissant des Ukrainiens et de l’engagement des Russes à détruire et à épuiser patiemment les dernières capacités de combat de l’Ukraine. Ils ont trouvé un endroit idéal pour y parvenir dans le Donbass.

Il est progressivement devenu évident que la Russie s’est engagée dans une guerre d’usure positionnelle, car cela maximise l’asymétrie de son avantage dans les tirs à distance. La capacité de mener des opérations de l’Ukraine est en train de se dégrader, ce qui permet à la Russie de maintenir patiemment le rythme actuel, tout en organisant ses forces nouvellement mobilisées en vue d’une action offensive au cours de l’année à venir, ouvrant ainsi la voie à des pertes ukrainiennes en cascade et insoutenables.

Dans le roman d’Ernest Hemingway, « Le soleil se lève aussi », on demande à un personnage autrefois riche, mais qui n’a plus de chance, comment il a fait faillite. « De deux façons », répond-il, « petit à petit, puis soudainement ». Un jour, nous demanderons peut-être comment l’Ukraine a perdu la guerre et nous recevrons à peu près la même réponse.

Verdun Redux

On peut affirmer sans risque de se tromper que les médias du régime occidental ont fixé des normes très basses pour rendre compte de la guerre en Ukraine, étant donné à quel point le récit dominant est déconnecté de la réalité. Même en tenant compte de ces normes peu élevées, la façon dont la bataille en cours à Bakhmout est présentée à la population est vraiment ridicule. L’axe de Bakhmout est présenté au public occidental comme une synthèse parfaite de tous les tropes de l’échec russe : en un mot, la Russie subit d’horribles pertes alors qu’elle s’efforce de capturer une petite ville d’une importance opérationnelle négligeable. Les responsables britanniques, en particulier, ont beaucoup insisté ces dernières semaines sur le fait que Bakhmout n’avait que peu ou pas de valeur opérationnelle.

La vérité est tout le contraire de cette histoire : Bakhmout est une position clé de la défense ukrainienne, critique sur le plan opérationnel, et la Russie l’a transformée en un puits de la mort qui oblige les Ukrainiens à sacrifier un nombre exorbitant d’hommes pour tenir la position le plus longtemps possible. En fait, l’insistance sur le fait que Bakhmout n’a pas d’importance opérationnelle est légèrement insultante pour l’auditoire, à la fois parce qu’un rapide coup d’œil à une carte la montre clairement au cœur du réseau routier régional, et parce que l’Ukraine y a jeté un nombre énorme d’unités sur le front.

Prenons un peu de recul et considérons Bakhmout dans le contexte de la position globale de l’Ukraine à l’est. L’Ukraine a commencé la guerre avec quatre lignes défensives opérationnelles dans le Donbass, construites au cours des huit dernières années dans le cadre de la guerre larvée avec la RPL et la RPD, mais aussi en préparation d’une guerre potentielle avec la Russie. Ces lignes sont structurées autour d’agglomérations urbaines reliées entre elles par des routes et des voies ferrées, et peuvent être grossièrement énumérées comme suit :

Lignes défensives de l’Ukraine à l’Est (Carte de moi)

N.B. Pour ceux qui liront avec attention la légende : il existe bien en bout de ligne de défense devant Donetsk, une petite cité, un village qui a pour nom : « New-York », ou « Niu-York », nom qu’il a reçu de colons mennonites [protestants anabaptistes de la Réforme radicale] néerlandais, quand ils sont venus s’installer dans cette steppe, au XVIIIe siècle, « Нью-Йорк » (ñyu yòrk, avec un « r » roulé) en ukrainien. (jpf)

Le Donbass est un endroit particulièrement accommodant pour construire de formidables défenses. Il est fortement urbanisé et industriel (Donetsk était l’oblast le plus urbain d’Ukraine avant 2014, avec plus de 90% de la population vivant dans des zones urbaines), avec des villes et des villages dominés par les bâtiments soviétiques typiquement robustes, ainsi que des complexes industriels prolifiques. L’Ukraine a passé une grande partie de la dernière décennie à améliorer ces positions, et les établissements de la ligne de front sont criblés de tranchées et de positions de tir qui sont clairement visibles sur les images satellites. Une vidéo récente de l’axe d’Avdiivka montre l’étendue des fortifications ukrainiennes.

Passons donc en revue l’état de ces ceintures défensives. La première ceinture, qui s’étendait approximativement de Severodonetsk et Lyssytchansk à Popasna, a été brisée au cours de l’été par les forces russes. La Russie a réalisé une percée majeure à Popasna et a pu commencer le démantèlement complet de cette ligne, Lyssytchansk tombant au début du mois de juillet.

À ce stade, la ligne de front se trouve directement sur ce que j’ai appelé les 2ème et 3ème ceintures défensives ukrainiennes, et ces deux ceintures sont maintenant fortement saignées.

La capture de Soledar par les forces Wagner a coupé la connexion entre Bakhmout et Siversk, tandis qu’autour de Donetsk, la banlieue lourdement fortifiée de Marinka a été presque entièrement nettoyée des troupes ukrainiennes, et la fameuse position ukrainienne clé de voûte d’Avdiivka (l’endroit d’où ils bombardent la population civile de la ville de Donetsk) est flanquée des deux côtés.

La ligne de front autour d’Avdiivka (carte fournie par MilitaryLand)

Ces positions sont absolument essentielles pour l’Ukraine. La perte de Bakhmout entraînera l’effondrement de la dernière ligne défensive qui se trouve sur le chemin de Sloviansk et de Kramatorsk, ce qui signifie que la position orientale de l’Ukraine se réduira rapidement à sa quatrième (et plus faible) ceinture défensive.

L’agglomération de Sloviansk est une position bien pire à défendre pour l’Ukraine que les autres ceintures, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, étant la ceinture la plus à l’ouest (et donc la plus éloignée des lignes de départ de février 2022), elle est la moins améliorée et la moins fortifiée des ceintures. Deuxièmement, une grande partie de ce que l’on peut appeler les « bons plans » autour de Sloviansk se trouve à l’est de la ville, notamment les hauteurs dominantes et les principales autoroutes.

Tout cela pour dire que l’Ukraine est très désireuse de tenir la ligne de Bakhmout, car il s’agit d’une position largement préférable à tenir, et en conséquence, elle a déversé des unités dans le secteur. Les niveaux absurdes de l’engagement des forces ukrainiennes dans cette zone ont été bien notés, mais pour un bref rappel, les sources ukrainiennes accessibles au public indiquent qu’au moins 34 brigades ou unités équivalentes ont été déployées dans la zone de Bakhmout. Nombre d’entre elles ont été déployées il y a plusieurs mois et sont déjà réduites à néant, mais sur l’ensemble de la durée de la bataille en cours, cela représente un engagement étonnant.

Unités ukrainiennes autour de Bakhmout (Carte fournie par MilitaryLand)

Les forces russes, principalement des unités du PMC Wagner et de la RPL, ont lentement mais sûrement fait s’effondrer cette forteresse ukrainienne en faisant un usage libéral de l’artillerie. En novembre, le désormais ancien conseiller de Zelensky, Oleksiy Arestovych, a admis que l’artillerie russe sur l’axe de Bakhmout bénéficiait d’un avantage d’environ 9 contre 1, ce qui transforme Bakhmout en une fosse mortelle.

La bataille est présentée en Occident comme celle où les Russes – généralement stéréotypés comme des soldats bagnards employés par Wagner – lancent des assauts frontaux sur les défenses ukrainiennes et subissent d’horribles pertes en tentant de submerger la défense par le nombre. Le contraire est beaucoup plus proche de la vérité. La Russie avance lentement parce qu’elle détruit les défenses ukrainiennes avec de l’artillerie, puis avance prudemment dans ces défenses pulvérisées.

Pendant ce temps, l’Ukraine continue d’envoyer des unités pour remplir plus ou moins les tranchées avec de nouveaux défenseurs. Un article du Wall Street Journal sur la bataille, tout en essayant de présenter une histoire d’incompétence russe, a accidentellement inclus un aveu d’un commandant ukrainien sur le terrain qui a déclaré : « Jusqu’à présent, le taux d’échange de nos vies contre les leurs favorise les Russes. Si ça continue comme ça, nous pourrions en manquer ».

Les comparaisons ont été généreusement faites (et je ne peux m’en attribuer le mérite) avec l’une des batailles les plus infâmes de la Première Guerre mondiale – la catastrophe sanglante de Verdun. S’il ne faut pas exagérer la valeur prédictive de l’histoire militaire (dans le sens où une connaissance approfondie de la Première Guerre mondiale ne permet pas de prédire les événements en Ukraine), je suis cependant un grand fan de l’histoire comme analogie, et le schéma allemand à Verdun est une analogie utile pour ce qui se passe à Bakhmout.

La bataille de Verdun a été conçue par le haut commandement allemand comme un moyen de paralyser l’armée française en l’attirant dans un broyeur à viande préconfiguré. L’idée était d’attaquer et de s’emparer d’un haut terrain défensif crucial – un terrain si important que la France serait obligée de contre-attaquer et de tenter de le reconquérir. Les Allemands espéraient que la France engagerait ses réserves stratégiques dans cette contre-attaque afin de pouvoir les détruire. Si Verdun n’a pas réussi à saper complètement la puissance de combat française, elle est devenue l’une des batailles les plus sanglantes de l’histoire mondiale. Une pièce de monnaie allemande commémorant la bataille représentait un squelette pompant le sang de la terre – une métaphore visuelle effrayante mais pertinente.

« La pompe à sang mondiale » – commémoration du hachoir à viande de Verdun

Quelque chose de similaire s’est en effet produit à Bakhmout, en ce sens que la Russie exerce une pression sur l’un des points les plus sensibles de la ligne de front, attirant les unités ukrainiennes pour les tuer. Il y a quelques mois, dans la foulée du retrait de la Russie de la rive ouest de Kherson, les Ukrainiens parlaient avec enthousiasme de poursuivre leurs efforts offensifs avec une attaque vers le sud à Zaporijia pour couper le pont terrestre vers la Crimée, ainsi que des efforts continus pour percer dans le nord de Lougansk. Au lieu de cela, les forces de ces deux axes ont été redirigées vers Bakhmout, au point que cet axe draine activement la force de combat ukrainienne dans d’autres zones. Les sources ukrainiennes, auparavant pleines d’optimisme, s’accordent désormais sans équivoque sur le fait qu’il n’y aura pas d’offensives ukrainiennes dans un avenir proche. Au moment où nous parlons, l’Ukraine continue de canaliser ses forces vers l’axe Bakhmout.

À l’heure actuelle, la position de l’Ukraine autour de Bakhmout s’est gravement détériorée, les forces russes (en grande partie de l’infanterie Wagner soutenue par l’artillerie de l’armée russe) réalisant des progrès substantiels sur les deux flancs de la ville. Sur le flanc nord, la prise de Soledar a poussé les lignes russes à portée de crachat des autoroutes nord-sud, tandis que la prise quasi simultanée de Klishchiivka sur le flanc sud a propulsé les lignes de front jusqu’au pas de porte de Chasiv Yar (fermement dans l’arrière opérationnel de Bakhmout).

La ligne de contact autour de Bakhmout, 20 janvier 2023 (Carte de moi)

Les Ukrainiens ne sont pas actuellement encerclés, mais la progression continue des positions russes toujours plus près des routes restantes est facilement perceptible. Actuellement, les forces russes ont des positions à moins de trois kilomètres de toutes les routes restantes. Plus important encore, la Russie contrôle désormais les hauteurs au nord et au sud de Bakhmout (la ville elle-même se trouve dans une dépression entourée de collines), ce qui lui confère une maîtrise du feu sur une grande partie de l’espace de combat.

Je prévois actuellement que la Russie libérera la ligne défensive Bakhmout-Siversk d’ici la fin mars. Pendant ce temps, le dénuement des forces ukrainiennes sur d’autres axes soulève la perspective d’offensives russes décisives ailleurs.

Pour l’instant, le front se compose grosso modo de quatre axes principaux, avec des agglomérations importantes de troupes ukrainiennes. Il s’agit, du sud au nord, des axes de Zaporijia, Donetsk, Bakhmout et Svatove (voir la carte ci-dessous). L’effort de renforcement du secteur de Bakhmout a sensiblement dilué la force ukrainienne sur ces autres secteurs. Sur le front de Zaporijia, par exemple, il n’y a potentiellement que cinq brigades ukrainiennes sur la ligne en ce moment.

Pour l’instant, la majorité de la puissance de combat russe n’est pas engagée, et les sources occidentales et ukrainiennes sont (tardivement) de plus en plus alarmées par la perspective d’une offensive russe dans les semaines à venir. Actuellement, l’ensemble de la position ukrainienne à l’est est vulnérable car il s’agit, en fait, d’un énorme saillant, vulnérable à une attaque provenant de trois directions.

Deux objectifs de profondeur opérationnelle en particulier ont le potentiel de briser la logistique et le soutien ukrainiens. Il s’agit, respectivement, d’Izioum au nord et de Pavlograd au sud. Une poussée russe le long de la rive ouest de la rivière Oskil vers Izioum menacerait simultanément de couper et de détruire le groupement ukrainien sur l’axe de Svatove (S sur la carte) et de couper l’autoroute M03 vitale pour Kharkiv. Atteindre Pavlograd, d’autre part, isolerait complètement les forces ukrainiennes autour de Donetsk et couperait une grande partie du transit ukrainien à travers le Dniepr.

Le plan Big Serge (carte par moi)

Izioum et Pavlograd se trouvent toutes deux à environ 70 miles des lignes de départ d’une éventuelle offensive russe, et offrent donc une combinaison très tentante : elles sont à la fois importantes sur le plan opérationnel et relativement faciles à atteindre. Depuis hier, nous avons commencé à voir des avancées russes sur l’axe de Zaporijia. Bien qu’il s’agisse, pour l’instant, principalement de reconnaissances en force poussant dans la « zone grise » (ce front interstitiel ambigu), le ministère de la Défense russe a fait état de plusieurs prises de colonies, ce qui pourrait présager une véritable offensive dans cette direction. L’indice clé serait un assaut russe sur Orikhiv, qui est une grande ville avec une véritable garnison ukrainienne. Une attaque russe ici indiquerait que quelque chose de plus qu’une attaque de sondage est en cours.

Il est parfois difficile de faire la différence entre ce que nous prévoyons et ce que nous voulons. C’est certainement ce que je choisirais si j’étais responsable de la planification russe – une poussée vers le sud le long de la rive ouest de la rivière Oskil sur l’axe Koupiansk-Izioum, et une attaque simultanée vers le nord au-delà de Zaporijia vers Pavlograd. Dans ce cas, je pense qu’il est préférable de simplement protéger Zaporijia à court terme plutôt que de s’enliser dans une bataille urbaine.

Nous ne savons pas si la Russie va effectivement tenter de le faire. La sécurité opérationnelle russe est bien meilleure que celle de l’Ukraine ou de ses forces supplétives (Wagner et la Milita de la RPL/RPD), de sorte que nous en savons beaucoup moins sur les déploiements de la Russie que sur ceux de l’Ukraine. Quoi qu’il en soit, nous savons que la Russie jouit d’une forte prépondérance de puissance de combat à l’heure actuelle, et qu’il existe des cibles opérationnelles juteuses à portée de main.

S’il vous plaît Monsieur, j’en veux encore

La vue à vol d’oiseau de ce conflit révèle une méta-structure fascinante de la guerre. Dans la section ci-dessus, je plaide en faveur d’une vision du front structurée autour de la rupture progressive par la Russie des ceintures défensives ukrainiennes successives. Je pense qu’une sorte de structure narrative progressive similaire s’applique à l’aspect génération de forces de cette guerre, la Russie détruisant une série d’armées ukrainiennes.

Permettez-moi d’être un peu plus concret. Si l’armée ukrainienne existe au moins partiellement en tant qu’institution continue, sa puissance de combat a été détruite et reconstruite plusieurs fois à ce stade grâce à l’aide occidentale. De multiples phases – des cycles de vie, si vous voulez – peuvent être identifiées :

Dans les premiers mois de la guerre, l’armée ukrainienne existante a été en grande partie anéantie. Les Russes ont détruit une grande partie des stocks indigènes d’armes lourdes de l’Ukraine et ont éliminé de nombreux cadres au cœur de l’armée professionnelle ukrainienne.

À la suite de cet échec initial, la force de combat ukrainienne a été renforcée par le transfert de la quasi-totalité de l’armement soviétique d’époque dans les stocks des anciens pays du Pacte de Varsovie. Ce transfert de véhicules et de munitions soviétiques, compatibles avec les capacités ukrainiennes existantes, en provenance de pays comme la Pologne et la République tchèque, était pratiquement terminé à la fin du printemps 2022. Début juin, par exemple, des sources occidentales admettaient que les stocks soviétiques étaient épuisés.

Les stocks du Pacte de Varsovie étant épuisés, l’OTAN a commencé à remplacer les capacités ukrainiennes détruites par des équivalents occidentaux dans un processus qui a débuté au cours de l’été. Les obusiers tels que le M777 américain et le Caesar français ont été particulièrement remarqués.

La Russie a essentiellement combattu de multiples itérations de l’armée ukrainienne – détruisant la force d’avant-guerre au cours des premiers mois, puis combattant des unités qui ont été reconstituées à partir des stocks du Pacte de Varsovie, et elle dégrade maintenant une force qui dépend largement des systèmes occidentaux.

Cela a conduit à l’interview désormais célèbre du général Zaluzhny avec The Economist, dans laquelle il a demandé plusieurs centaines de chars de combat principaux, de véhicules de combat d’infanterie et de pièces d’artillerie. En fait, il a demandé une autre armée, puisque les Russes semblent continuer à détruire celles qu’il possède.

Je voudrais relever quelques domaines particuliers où les capacités de l’Ukraine sont clairement dégradées au-delà des niveaux acceptables, et observer comment cela se rapporte à l’effort de l’OTAN pour soutenir l’effort de guerre ukrainien.

Premièrement, l’artillerie

Depuis plusieurs semaines, la Russie donne la priorité aux actions de contre-batterie et semble avoir beaucoup de succès dans la chasse et la destruction de l’artillerie ukrainienne.

Il semble que cela coïncide en partie avec le déploiement de nouveaux systèmes de détection de contre-batterie « Penicillin ». Il s’agit d’un nouvel outil plutôt intéressant dans l’arsenal russe. La guerre de contrebatterie consiste généralement en un dangereux tango de canons et de systèmes radar. Le radar de contrebatterie a pour mission de détecter et de localiser les canons de l’ennemi, afin qu’ils puissent être détruits par ses propres canons – le jeu est à peu près analogue à celui d’équipes ennemies de tireurs d’élite (l’artillerie) et de guetteurs (le radar) tentant de se chasser mutuellement – et bien sûr, il est logique de tirer également sur les systèmes radar de l’autre camp, pour les aveugler, en quelque sorte.

Le système Penicillin offre de nouvelles capacités puissantes à la campagne russe de contre-batterie, car il détecte les batteries d’artillerie ennemies non pas par radar, mais par localisation acoustique. Il envoie un mât d’écoute qui, en coordination avec quelques composants terrestres, est capable de localiser les canons ennemis par détection sismique et acoustique. L’avantage de ce système est que, contrairement à un radar de contrebatterie, qui émet des ondes radio qui révèlent sa position, le système Penicillin est passif – il reste simplement immobile et écoute, ce qui signifie qu’il n’offre pas à l’ennemi un moyen facile de le localiser. Par conséquent, dans la guerre de contre-batterie, l’Ukraine ne dispose pas actuellement d’un bon moyen d’aveugler (ou plutôt d’assourdir) les Russes. De plus, les capacités russes de contre-batterie ont été augmentées par l’utilisation accrue du drone Lancet contre les armes lourdes.

La perche acoustique Penicillin écoute le son des canons ennemis.

Tout cela pour dire que la Russie a détruit pas mal d’artillerie ukrainienne ces derniers temps. Le ministère russe de la Défense a mis l’accent sur les succès de la contrebatterie. Maintenant, je sais qu’à ce stade vous vous dites « pourquoi faire confiance au ministère de la Défense russe ? » Très bien – faisons confiance mais vérifions.

Le 20 janvier, l’OTAN a convoqué une réunion à la base aérienne de Ramstein, en Allemagne, avec en toile de fond un nouveau plan d’aide massif pour l’Ukraine. Ce programme d’aide contient, comme par hasard, une énorme quantité de pièces d’artillerie. D’après mes calculs, l’aide annoncée cette semaine comprend près de 200 pièces d’artillerie. Plusieurs pays, dont le Danemark et l’Estonie, envoient à l’Ukraine littéralement tous leurs obusiers. Traitez-moi de fou, mais je doute sérieusement que plusieurs pays décident spontanément, au même moment, d’envoyer à l’Ukraine la totalité de leur stock de pièces d’artillerie si l’Ukraine n’était pas confrontée à des pertes d’artillerie d’un niveau critique.

En outre, les États-Unis ont pris des mesures nouvelles, sans précédent, pour fournir des obus à l’Ukraine. Rien que la semaine dernière, ils ont puisé dans leurs stocks en Israël et en Corée du Sud, alors que des rapports indiquent que les stocks américains sont tellement épuisés qu’il faudra plus d’une décennie pour les reconstituer.

Examinons les preuves ici, et voyons si nous pouvons tirer une conclusion raisonnable :

  1. Les officiels ukrainiens admettent que leur artillerie est surpassée de 9 à 1 dans les secteurs critiques du front.
  2. La Russie déploie un système de contre-batterie de pointe et un nombre accru de drones Lancet.
  3. Le ministère russe de la Défense affirme qu’ils ont chassé et détruit les systèmes d’artillerie ukrainiens en grand nombre.
  4. L’OTAN s’est empressée de mettre en place un ensemble massif de systèmes d’artillerie pour l’Ukraine.
  5. Les États-Unis pillent les stocks critiques déployés à l’avant pour fournir des obus à l’Ukraine.

Personnellement, je pense qu’il est raisonnable, compte tenu de tout cela, de supposer que l’arsenal d’artillerie de l’Ukraine a été largement brisé et que l’OTAN tente de le reconstruire une fois de plus.

Mon royaume pour un char d’assaut

Le principal point de discorde de ces dernières semaines a été de savoir si l’OTAN allait ou non donner à l’Ukraine des chars de combat principaux. Zaluzhny a laissé entendre que le parc de chars ukrainien était fortement appauvri dans son interview à The Economist, dans laquelle il plaidait pour des centaines de chars de combat principaux. L’OTAN a tenté de fournir une solution provisoire en donnant à l’Ukraine divers véhicules blindés tels que l’IFV Bradley et le Stryker, qui permettent de restaurer une certaine mobilité, mais nous devons dire sans équivoque que ces véhicules ne peuvent en aucun cas remplacer les chars de combat et qu’ils sont loin d’offrir la même protection et la même puissance de feu. Tenter d’utiliser les Bradley, par exemple, dans le rôle de chars de combat ne fonctionnera pas.

Bonjour à tous

Jusqu’à présent, il semble que l’Ukraine va recevoir une petite poignée de chars Challenger de Grande-Bretagne, mais il est également question de donner des Léopard (de fabrication allemande), des Abrams (américains) et des Leclerc (français). Comme d’habitude, l’impact sur le champ de bataille de la réception de chars par l’Ukraine est à la fois largement surévalué (par les propagandistes ukrainiens et les Russes pessimistes) et sous-évalué (par les triomphalistes russes). Je suggère un juste milieu.

Le nombre de chars que l’on peut raisonnablement donner à l’Ukraine est relativement faible, simplement en raison de la charge de formation et de maintien en condition opérationnelle. Tous ces chars utilisent des munitions différentes, des pièces spéciales et nécessitent une formation spécialisée. Ce n’est pas le genre de systèmes que l’on peut simplement sortir du lot et envoyer directement au combat par un équipage non formé. La solution idéale pour l’Ukraine serait de recevoir uniquement des Leopard A24, car ils pourraient être disponibles en nombre décent (peut-être quelques centaines), et au moins ils seraient standardisés.

Un Leopard turc calciné en Syrie

Nous devons également noter, bien sûr, que ces chars occidentaux ne sont pas susceptibles de changer la donne sur le champ de bataille. Le Leopard a déjà montré ses limites en Syrie sous l’action de la Turquie. Notez la citation suivante de cet article de 2018 :

« Étant donné que ces chars sont largement exploités par les membres de l’OTAN – notamment le Canada, les Pays-Bas, le Danemark, la Grèce et la Norvège – il est particulièrement embarrassant de les voir si facilement détruits par les terroristes syriens alors qu’ils sont censés égaler l’armée russe ».

En fin de compte, le Leopard est un char de combat assez banal conçu dans les années 1970, surclassé par le T-90 russe. Ce n’est pas une pièce d’équipement terrible, mais c’est tout juste une terreur du champ de bataille. Ils subiront des pertes et seront réduits en miettes, tout comme l’a été le parc de chars ukrainien d’avant-guerre. Toutefois, cela ne change rien au fait qu’une armée ukrainienne dotée de quelques compagnies de léopards sera plus puissante qu’une armée qui en est dépourvue.

Je pense qu’il est juste de dire que les trois affirmations suivantes sont toutes vraies :

  1. La réception d’un mélange de chars occidentaux créera une charge difficile pour l’Ukraine en matière de formation, de maintenance et de soutien.
  2. Les chars occidentaux comme le Leopard ont une valeur de combat limitée et seront détruits comme n’importe quel autre char.
  3. Les chars occidentaux augmenteront la puissance de combat de l’armée ukrainienne tant qu’ils seront sur le terrain.

Ceci étant dit, à ce stade, il ne semble pas que l’OTAN veuille donner à l’Ukraine des chars de combat principaux. Il a d’abord été suggéré de dépoussiérer les chars stockés et de les donner à Kiev, mais le fabricant a déclaré que ces véhicules n’étaient pas en état de marche et qu’ils ne seraient pas prêts à combattre avant 2024. Il ne reste donc que la possibilité de puiser directement dans les parcs de chars de l’OTAN, ce que les pays sont jusqu’à présent réticents à faire.

Pourquoi ? Je dirais simplement que l’OTAN ne croit pas à la victoire de l’Ukraine. L’Ukraine ne peut même pas rêver de déloger la Russie de sa position sans une force de chars adéquate, et donc la réticence à remettre des chars suggère que l’OTAN pense que ce n’est de toute façon qu’un rêve. Au lieu de cela, elle continue à donner la priorité aux armements qui soutiennent la capacité de l’Ukraine à mener une défense statique (d’où les centaines de pièces d’artillerie) sans se laisser aller à des élucubrations sur une grande poussée blindée ukrainienne en Crimée.

Toutefois, étant donné l’intense fièvre de guerre qui s’est développée en Occident, il est possible que l’élan politique nous impose ce choix. Il est possible que nous ayons atteint le point où la queue remue le chien, que l’OTAN soit piégée dans sa propre rhétorique de soutien sans équivoque jusqu’à ce que l’Ukraine remporte une victoire totale, et que nous puissions encore voir des Leopard 2A4 brûler dans la steppe.

Résumé : La mort d’un État

L’armée ukrainienne est extrêmement dégradée, ayant subi des pertes exorbitantes tant en hommes qu’en armement lourd. Je pense que les pertes ukrainiennes en vies humaines approchent les 150 000 à ce stade, et il est clair que leurs stocks de pièces d’artillerie, d’obus et de véhicules blindés sont largement épuisés.

Je m’attends à ce que la ligne défensive Bakhmout-Siversk soit nettoyée avant avril, après quoi la Russie poussera vers la ceinture défensive finale (et la plus faible) autour de Slaviansk. Pendant ce temps, la Russie dispose d’une importante puissance de combat en réserve, qui peut être utilisée pour rouvrir le front nord sur la rive ouest de l’Oskil et relancer les opérations offensives à Zaporijia, mettant la logistique ukrainienne en danger critique.

Cette guerre sera menée jusqu’à son terme sur le champ de bataille et se terminera par une décision favorable à la Russie.

Coda : Une note sur les coups d’État

N’hésitez pas à ignorer ce segment, car il est un peu plus nébuleux et n’est pas concrètement lié aux événements en Ukraine ou en Russie.

Nous avons vu beaucoup de rumeurs amusantes sur des coups d’État dans les deux pays – Poutine a un cancer du pied et son gouvernement va s’effondrer, Zelensky va être remplacé par Zaluzhny, et ainsi de suite. Les patriotes aux commandes et toutes ces bonnes choses.

Quoi qu’il en soit, je me suis dit que j’allais écrire un article général sur les raisons pour lesquelles les coups d’État et les révolutions ne semblent jamais déboucher sur des régimes démocratiques agréables et câlins, mais conduisent presque toujours à un transfert du contrôle politique aux militaires et aux services de sécurité.

La réponse, pensez-vous, est simplement que ces hommes ont les armes et le pouvoir d’accéder aux salles importantes où les décisions sont prises, mais ce n’est pas seulement cela. Elle est également liée à un concept de la théorie des jeux appelé « points de Schelling ».

Un point de Schelling (du nom de l’homme qui a introduit le concept, un économiste nommé Thomas Schelling) fait référence à la solution que les parties choisissent dans un état d’incertitude et sans possibilité de communication. L’un des exemples classiques pour illustrer ce concept est un jeu de coordination. Supposons que l’on vous montre, à vous et à une autre personne, quatre carrés – trois sont bleus et un est rouge. On vous demande à chacun de choisir un carré. Si vous choisissez tous les deux le même carré, vous recevez un prix en argent – mais vous ne pouvez pas vous parler de vos choix. Comment choisissez-vous ? Eh bien, la plupart des gens choisissent rationnellement le carré rouge, simplement parce qu’il est visible – il se distingue, et vous supposez donc que votre partenaire choisira également ce carré. Le carré rouge n’est pas meilleur, en soi, il est simplement évident.

Dans un état d’agitation politique, ou même d’anarchie, le système se dirige vers les points de Schelling – des figures et des institutions évidentes qui rayonnent d’autorité, et qui sont donc le choix évident pour assumer le pouvoir et donner des ordres.

Les bolcheviks, par exemple, l’ont très bien compris. Immédiatement après avoir proclamé leur nouveau gouvernement en 1917, ils ont dépêché des commissaires dans les différents immeubles de bureaux de Saint-Pétersbourg où les bureaucraties tsaristes avaient leur siège. Le célèbre Trotsky s’est présenté un matin au bâtiment du ministère des Affaires étrangères et a simplement annoncé qu’il était le nouveau ministre des Affaires étrangères. Les employés se sont moqués de lui – qui était-il ? comment pouvait-il prétendre être le responsable ? – mais pour Trotsky, il s’agissait de s’insinuer sur un point de Schelling. Dans l’état d’anarchie qui commençait à se répandre en Russie, les gens recherchent naturellement un point focal d’autorité évident, et les bolcheviks s’étaient habilement positionnés comme tel en revendiquant le contrôle des bureaux et des titres bureaucratiques. De l’autre côté du conflit civil, l’opposition politique aux bolcheviks s’est regroupée autour des officiers de l’armée tsariste, car eux aussi étaient des points de Schelling, dans la mesure où ils possédaient déjà des titres et une position au sein d’une hiérarchie existante.

Tout cela pour dire qu’en cas de coup d’État ou d’effondrement de l’État, les nouveaux gouvernements ne sont pratiquement jamais formés sui generis – ils naissent toujours d’institutions et de hiérarchies préexistantes. Pourquoi, lors de la chute de l’Union soviétique, l’autorité politique a-t-elle été dévolue aux républiques ? Parce que ces républiques étaient des points de Schelling – des branches que l’on peut saisir pour se mettre à l’abri dans un fleuve chaotique.

Je dis simplement cela parce que je suis fatigué des histoires fantasmagoriques sur la liquidation du régime en Russie et même la dissolution territoriale. La chute du gouvernement de Poutine ne conduirait pas et ne peut pas conduire à un régime complaisant, proche de l’Occident, car il n’y a pas d’institutions de pouvoir réel en Russie qui soient ainsi disposées. Le pouvoir tomberait dans les mains des services de sécurité, car ce sont des points de Schelling, et c’est là que va le pouvoir.

source : Big Serge Thought « Russo-Ukrainian War: The World Blood Pump »

traduction Réseau International

HUMOUR ?

De François Asselineau
@UPR_Asselineau
·
11h
🥖 ILS N’ONT PAS DE PAIN ?
🦗 QU’ILS MANGENT DES INSECTES !
Le règlement 2023/5 de la Commission🇪🇺du 3/1/23 «autorisant la mise sur le marché de la poudre d’Acheta Domesticus (grillons domestiques) partiellement dégraissés en tant que nouvel aliment» vient d’être publié au JOCE.
Image

François Asselineau
@UPR_Asselineau
·
11h
🇪🇺🦗Ce règlement autorise l’insertion de poudre de grillons dans les
▪️pains
▪️pains aux céréales
▪️biscuits
▪️bières
▪️confiseries au chocolat
▪️barres de céréales
▪️plats à base de légumes ou légumineuses
▪️plats à base de pâtes
▪️lactosérum en poudre
▪️sauces
▪️soupes
▪️etc
😋
🇪🇺 🍽 La Commission européenne vous souhaite bon appétit !

LA MÉGATOMBE

En Ukraine,

Les éclats tombent

Et traînent…

C’est les étrennes…

*

Les dégâts tombent

Et prennent

Toutes les rênes.

*

Et les gars saignent

Ou tombent…

C’est l’hécatombe.

*

Mais de fRance, la hyène

macron,

En tend plus pour nos ronds.

*

Et de sa russo-haine

Tarée,

Veut l’entière Ukraine enterrée.

Humour contrit et rééducation sioniste

D’après Israël Magazine et Quenel+ réunis.

Dieud’os Mbala Mbalalanne (Mbalalâne), mort à la cause, et qui a définitivement perdu son âme au profit du pognon, le bouffon du sionisme, l’illusionniste, l’escroc maintenant bien affirmé et confirmé, celui dont tout le comique a fini par se dissoudre et défunter il a quelques jours, se dit prêt à définitivement s’humilier et à faire acte de contrition (premier d’une longue série, je suppose) à Augevices (ou tout est faux et apprêté, ce n’est pas moi qui le dit mais des auteurs très sérieux, dont des Juifs) en compagnie de je ne sais quel grand ou petit rabbin (mais sans doute pas une réincarnation de Rabbi Jacob, je veux dire « de Funès », l’un de ses ex-pairs — avec ou sans jeu de mots).

« Dieudonné qui fait ses excuses à la communauté juive, c’est comme n’importe quel artiste qui remixe un ancien tube pour sortir de l’oubli  » souligne l’avocat Patrick Klugman, écrit un certain Ronan Tésorière, dans le Pharisien du 11 janvier 2023. (Avocat qui visiblement n’en à rien à faire de la demande de pardon du Dieudo).

Ou, on peut ajouter : c’est comme la « pute de parking » (expression dieudonnesque) vieillissante qui ne fait plus recette et perd sa clientèle.

Que ne ferait-il pas, le réifié, le maquignon définitivement marchandisé, « juste pour un petit billet » — comme il savait le dire si souvent (trop souvent) des autres autrefois — probablement « chez Hanouna », en compagnie du petit chroniqueur en pré-retraite Bigard, lui traître à la cause anti-masque (« Foutu pour foutu », et entre traîtres).

Va-t-il finir par donner la réplique à un insignifiant Castaldi qui, dit-on, hante aussi ce marigot ? Ce à quoi ne s’abaisseront même pas tous ces pseudo-comiques dont il se moquait, fut un temps. Pas même Élie Semoule… de couscous, son ancien pote.

Et au final, c’est Robert, tout au fond de sa tombe, qui va être douché.

La réflexion du jour

Il y a belle heurette que je n’ai plus le complexe de la page blanche, mais plutôt l’angoisse de la page noire, ou plus exactement de la page noircie en tous sens (directions) et en tous sens (expressions, significations), en de multiples notules et notulettes, et moultes types d’essences (sensations, sentiments, interprétations), parfois difficiles à conjuguer, ou du moins à tenir entre elles, ensemble.

Autre réflexion du jour

La lucidité est la pire, la plus dure, la plus féroce des vertus.

DU BERGER ÉCLATANT À LA BERGÈRE CHANCELANTE

De Katya Kopylova

Le parlement européen vote la création d’un tribunal pour les hauts dirigeants russes (Deutsche Welle). J’ai dû rater un épisode, ils ont fait quoi de la CPI (cour pénale internationale) et de son enquête?

Sérieusement, tous ces pays sont membres de la CPI, ils paient des cotisations annuelles à plusieurs millions d’euros, et ils créent une cour à côté qui va encore coûter une blinde pour enquêter sur les faits sur lesquels la CPI est censée enquêter depuis des mois. Non mais, allô quoi ?

*

De Réseau International d’après Réseau Voltaire

La Russie réclame le jugement d’Angela Merkel et de François Hollande

Le président de la Douma d’État russe, Viacheslav Volodine, a demandé la tenue d’un tribunal militaire international comparable à celui de Nuremberg [soit dit en passant, je ne sais pas si la référence à Nuremberg est une bonne référence] pour juger l’ancienne chancelière allemande Merkel et l’ancien président français François Hollande.

« Les aveux faits par le représentant du régime de Kyiv et les anciens dirigeants de l’Allemagne et de la France devraient être utilisés comme preuves devant un tribunal militaire international. Ces dirigeants ont comploté pour déclencher une Guerre Mondiale aux conséquences prévisibles. Et ils méritent d’être punis pour leurs crimes », a-t-il déclaré.

Angela Merkel avait assuré, lors d’un entretien à Die Zeit, avoir négocié et signé les Accords de Minsk non pas pour faire la paix en Ukraine, mais pour donner du temps à l’armée ukrainienne pour préparer la guerre actuelle. François Hollande lui avait donné raison dans un entretien à Kyiv Independent.

Le Droit international considère les « crimes contre la paix » comme plus graves que les crimes contre l’humanité. Cependant, les Nations unies n’ont jamais défini clairement ce qu’ils sont vraiment.

La non-application des Accords de Minsk a prolongé la guerre civile en Ukraine durant 8 ans faisant au moins 20.000 morts.

La Russie n’a pas envahi l’Ukraine, mais a lancé une opération militaire spéciale pour appliquer la résolution 2202 du Conseil de sécurité ; résolution qui valide les Accords de Kiev.

Réflexion du jour

D’Erwan Castel

BONJOUR À TOUTES ET À TOUS

Yasinovataya -1°

Aujourd’hui, passage à Donetsk pour la journée, le temps de reposer les yeux, changer d’air… et de menu !

Depuis plusieurs jours de bonnes nouvelles nous parviennent du front, nos troupes avançant dans plusieurs secteurs et sans subir trop de pertes, contrairement aux défenses ukro-atlantistes qui commencent à s’effondrer.

Mais un soldat, contrairement aux propagandistes de salon, ne crie jamais victoire avant que le dernier ennemi ne soit terrassé. Surtout quand l’horizon occidental résonne de nouvelles hordes blindées dépêchées par une OTAN complètement enivrée de haine russophobe et de folie suicidaire.

Finalement, rien de nouveau à l’Ouest, depuis qu’Europa, la fille d’Agenor fut trompée par un Zeus métamorphosé en taureau blanc pour mieux déjouer sa méfiance et l’enlever par-delà la mer…

Aujourd’hui la Tragédie grecque continue et les Européens imprudents ont été capturés dans les rets mondialistes de la thalassocratie américaine.

C’est la grande faiblesse de cette péninsule occidentale du vieux continent que de se laisser séduire par les mirages de pensées uniques d’impérialismes étrangers, qu’elles soient levantines ou étasuniennes…

Alors que toute la sagesse est là sous leurs yeux, dans le soleil de l’Acropole, l’ombre des forêts celtes ou le secret des fjords scandinaves.

« L’Europe se fera au bord du tombeau » avait prédit Nietzche,

Et aujourd’hui, il n’y a guère que la Russie fidèle à ces traditions eurasiatiques pour libérer l’Europe des délires narcotiques et fantasmes mortifères d’un Nouvel Ordre Mondial esclavagiste.

C’est peut-être maintenant ou jamais.

Erwan

En complément à l’article d’hier sur le Donbass.

Concernant Soledar / Artiomovsk (Bakhmout)


De Donbass Insider
Le village de Klechtcheyevka est entièrement sous le contrôle de Wagner.
« Klechtcheyevka a été libéré. Des batailles féroces se déroulent toujours autour de Klechtcheyevka. L’ennemi s’accroche à chaque mètre de terrain.
Les unités de Wagner avancent mètre par mètre. Artiomovsk sera prise. »
(Evgueni Prigojine)
*
De Donbass Insider
Ville-piège pour les forces armées ukrainiennes. Comment la capture de Soledar a changé le rapport de force dans le Donbass
L’offensive de Wagner et des forces armées russes à Soledar a permis d’accomplir une tâche stratégique importante. Grâce à la libération de la ville et à la prise de contrôle des routes et de la gare de Sol [qui touche Soledar], l’armée ukrainienne ne peut plus déplacer de réserves dans le nord de la RPD.
En raison d’une rupture d’approvisionnement, deux vastes zones occupées par l’armée ukrainienne, sont désormais sous la menace d’un encerclement d’abord opérationnel puis complet.
Le premier district est la ville d’Artiomovsk (Bakhmout). La libération de Paraskovievka et de Berkhovka, adjacentes à Soledar, où les forces armées russes pourront attaquer à la fois du nord (depuis Soledar) et de l’est (depuis la région de Podgorodny), renforcera le blocus d’Artiomovsk et créer une menace supplémentaire pour l’armée ukrainienne.
Le deuxième district est Seversk, à 40 km de Kremennaya. Si l’offensive des forces armées russes a lieu, alors afin de protéger la ville, les forces armées ukrainiennes devront retirer environ quatre à cinq brigades de Kremennaya, ce qui peut mettre fin aux tentatives des Ukrainiens d’avancer dans ce secteur.
En raison de la menace d’une répétition de l’encerclement de Soledar, Kiev concentre de plus en plus de forces à Artiomovsk. À l’heure actuelle, au moins 20 brigades des forces armées ukrainiennes sont concentrées entre Soledar et Artiomovsk. Certaines d’entre elles ont été transférées d’autres secteurs du front : des environs d’Avdeyevka et de Svatovo, des régions [plus au Sud] de Zaporijié et de Kherson.
En fait, les zones les plus proches de Soledar sont devenues un piège et un lieu de mort pour de nombreuses unités prêtes au combat des forces armées ukrainiennes. Au total, jusqu’à 20 à 25.000 militaires ukrainiens pourraient mourir ici.
(Iouri Podoliaka)
*
De @chroniques_conflit_ukraine
Près de 500 civils évacués de la ville de Soledar
Les chiffres ont été communiqués par le chef par intérim de la RPD, Denis Pouchiline.
Une part des civils évacués depuis cette ville, située à une centaine de kilomètres de Donetsk, a été installée dans des points d’hébergement provisoire à Chakhtiorsk, cité minière de l’oblast de Donetsk.
« Une autre part a été transférée dans d’autres régions russes », a précisé M.Pouchiline.
*
Un journaliste espagnol dans l’enfer de Bakhmout.
Un journaliste espagnol a visité Bakhmout il y a quelques jours, pour y écrire les louanges de l’armée ukrainienne. Le ton de l’article est donc sans surprise : l’armée russe se fait écraser par le rouleau compresseur ukrainien. C’est quasiment obligatoire pour un article publié par un grand journal tel que El Pais. Comme toujours, il faut être attentif pour y trouver les informations :
D’une part, un « flot ininterrompu » de « tous les renforts possibles » ukrainiens ne parvient pas à lancer de contre-attaque, mais seulement à ralentir l’avancée russe. Donc ce flot ininterrompu ne permet même pas de compenser les pertes ukrainiennes, qui sont donc colossales. Beaucoup de renforts sont d’ailleurs anéantis avant d’arriver à Bakhmout, toujours selon El Pais.
D’autre part, des milliers d’habitants préfèrent traverser l’enfer en restant au coeur de la guerre, parce qu’ils attendent leur libération par l’armée russe, plutôt que de se réfugier à l’ouest
(@ukr_leaks_fr)
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RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
SUR LE FRONT DU DONBASS

« Les troupes ukrainiennes, qui sont basées dans les zones fortifiées de Seversk, pourraient être encerclées » a déclaré le chef par intérim de la DNR, Denis Pushilin.
« Plus important encore, après la prise de contrôle de la station [= gare ; mauvaise traduction de l’anglais je suppose] Sol (au nord-ouest de Soledar), c’est-à-dire la coupure des principales voies d’approvisionnement d’Artemovsk et de Seversk, le groupe qui se trouve actuellement dans les zones fortifiées de Seversk risque d’être encerclé » a déclaré Pouchiline.
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t.me/russosphere
L’artillerie ukrainienne tue souvent ses propres soldats
Des militaires ukrainiens meurent souvent sous le feu de leur propre artillerie, selon Apty Alaoudinov, commandant de l’unité spéciale Akhmat et commandant adjoint du 2e corps d’armées de la milice populaire de la République de Lougansk.
«Un grand nombre de soldats des Forces armées ukrainiennes envoyés sur la ligne de front périssent massivement parce qu’ils n’ont aucune idée de la tactique et ne savent pas mener de combat. Dès que nous les encerclons et les repoussons de leurs positions, ils deviennent la cible de nos tirs et du feu de l’artillerie ukrainienne. Nous reculons et leur permettons (aux Ukrainiens, ndlr) d’abattre leurs propres militaires», a-t-il annoncé en direct sur la chaîne de télévision Rossiya 1.
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D’Erwan Castel
L’HÉMORRAGIE UKRAINIENNE
Il y a d’abord les cimetières qui fleurissent chasse jour en Ukraine, mais aussi les regroupements des familles des soldats disparus qui demandent des comptes au régime de Kiev.
De plus en plus de « marchés des veuves » [manifestations] sont ainsi organisées dans les villes ukrainiennes saignées par la stratégie ukro-atlantiste, comme ici la semaine dernière à Kiev.
https://t.me/ErwanKastel/3618

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Sur l’état physique, psychique et éthique de « l’élite » kiévienne

Donbass Insider
D’après le Joker DNR [sic], le ministre ukrainien de l’intérieur aurait été assassiné par le GUR (renseignement militaire ukrainien) parce que son ministère voulait une part du gâteau de la revente sur le marché noir de l’aide occidentale. Son ministère avait réuni des preuves du vol à grande échelle et faisait chanter les voleurs pour avoir une part des bénéfices.
https://t.me/JokerDPR/320
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De @chroniques_conflit_ukraine
Un hélicoptère avec à son bord le ministre ukrainien de l’intérieur s’est écrasé [hier]dans une zone résidentielle à Brovary, en région de Kiev. Une école a été touchée. En plus du ministre, de son premier adjoint, des pilotes et d’un autre officiel, plusieurs civils dont 2 enfants sont morts. Le bilan actuel est de 16 mort et plus d’une vingtaine de blessés. Les causes du crash sont pour l’instant en cours d’investigation et les hypothèses vont du défaut technique au tir de DCA ukrainienne en passant par le sabotage.
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De Katya Kopylova
Le ministre ukrainien de l’intérieur, son adjoint et le secrétaire du ministère décédés dans un accident d’hélicoptère.
Le commandement aérien ukrainien a déclaré qu’il s’agissait d’un Super Puma français.
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RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
LA MAFIA DE KIEV SE DISPUTE LE DETOURNEMENT DE L’AIDE OCCIDENTALE = ELIMINATION DU MINISTRE DE L’INTERIEUR ?
D’après le Joker DNR [sic], le ministre ukrainien de l’intérieur aurait été assassiné par le GUR (renseignement militaire ukrainien) parce que son ministère voulait une part du gâteau de la revente sur le marché noir de l’aide occidentale. Son ministère avait réuni des preuves du vol à grande échelle et faisait chanter les voleurs pour avoir une part des bénéfices.
Reprise : Donbass Insider.
Source : https://t.me/JokerDPR/320
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De Katya Kopylova
Zelensky refuse de négocier avec Poutine car il n’est pas sûr que le président russe soit en vie
Le président ukrainien a tenu ces propos lors du petit-déjeuner ukrainien à Davos.


À propos de Davos, de François Asselineau
LES PROSTITUÉES AFFLUENT AU «FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL»
👠 Les fans du «Nouvel Ordre Mondial» le sont aussi du «Plus Vieux Métier du Monde».
💄Les prostituées [on dit « escortes » de nos jours ] pullulent dans les hôtels de Davos.
💰Il faut compter 700€/heure, 2300€/nuit + frais de transport
La prostitution n’étant rien d’autre qu’un trafic d’êtres humains et la marchandisation du corps des femmes, il est somme toute logique que cette activité se développe à merveille dans l’atmosphère mafieuse du World Economic Forum et de son parrain Klaus Schwab.


D’après Donbass Insider, « Blast « le souffle de l’info »… ou plutôt désormais « le souffle des collabos » », ce site « d’informations » que l’on trouve sur YouTube dit son mot, totalement en adéquation avec la propagande otano-kiévienne, concernant ce qui se passe en Ukraine.
Petit rappel : cette officine est tenue par un certain Denis Robert, le crétin « de gauche » qui a commencé un entretien avec Chouard il y a un an ou deux, entretien sur le sujet qui tient à coeur à Chouard, c’est-à-dire la démocratie (réelle et directe), en lui demandant à brûle pourpoint et totalement hors sujet, ce qu’il pensait des chambres à gaz homicides de la Seconde guerre mondiale.
Ce Blast est soutenu officiellement (donc probablement financé) par le ministère de l’inculture, pardon, de la culture.
En retour, Chouard pourrait demander à Robert ce qu’il pense du bandérisme et de la démocratie ukrainienne.


Du côté des déments, et du côté des gens de raison.

D’Erwan Castel
TIC TAC TIC TAC TIC TAC…
Démentiellement, les incendiaires occidentaux veulent entraîner le Monde vers une nouvelle grande boucherie !
Trois exemples de déclarations suicidaires des mondialistes:

1 Stoltenberg de l’OTAN :
« Kiev a besoin d’une augmentation significative du soutien militaire, maintenant le moment clé du conflit en Ukraine ».

2Kissinger [sénile haineux,] le faucon étasunien :
« La Russie doit accepter l’inévitable : l’Ukraine sera dans l’OTAN »

3Scholtz de l’Allemagne :
« L’Allemagne continuera d’aider l’Ukraine autant que nécessaire. Mais pour que le conflit militaire se termine, la Russie doit perdre. Par conséquent, nous fournissons des armes à l’Ukraine en étroite communication avec nos partenaires ».

Moralité :
Pour désamorcer la menace d’une nouvelle guerre mondiale, il ne reste plus qu’à effacer l’Ukraine de l’équation.

VLADIMIR POUTINE PARLE

L’essentiel de la déclaration de Poutine lors d’une réunion avec des vétérans de la Seconde Guerre mondiale à Saint-Pétersbourg :
« Nous avons enduré longtemps, essayé de trouver un accord pendant longtemps. En fin de compte, nous étions juste menés par le bout du nez.
⏺ Néanmoins, nous avons fait de notre mieux pour résoudre cette situation par des moyens pacifiques. Il est maintenant devenu clair que cela était, par définition, impossible.
« La tragédie liée aux événements en Ukraine a commencé précisément en 2014, et elle a commencé précisément avec le coup d’État armé anticonstitutionnel et anti-État en Ukraine. Et, comme nous le savons, cela nous a obligés à fournir une assistance en Crimée, puis les événements dans le Donbass ont suivi et, en fait, les hostilités à grande échelle dans le Donbass n’ont pas cessé depuis 2014 », a déclaré Poutine.
⏺Il est impossible d’appeler l’actuel président de l’Ukraine légitime, les autorités actuelles ont commencé à diriger le pays à la suite d’un coup d’État anticonstitutionnel en 2014.
⏺ La Russie enregistre soigneusement tous les crimes contre la population civile en Ukraine.
⏺ De nombreuses personnes en Ukraine comprennent toute la vérité sur ce qui se passe.
⏺ La décision de démarrer la SVO [opération militaire spéciale] a été difficile, forcée, mais nécessaire.
⏺ La Russie n’a jamais rappelé, en raison d’une certaine tolérance, que les militaires de nombreux pays européens ont participé au blocus de Leningrad. [pendant la Seconde guerre mondiale]
TARKOV
T.ME/RUSSOSPHERE
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VLADIMIR POUTINE PARLE
Notre victoire est inéluctable…
Bandera a été élevée au rang de héros en Ukraine…
Comment peux-tu l’imaginer ? Et tout le monde se tait – ils font semblant de ne pas s’en apercevoir, ils continuent cette pratique – détachements, exécutions de civils. Par conséquent, nous avons toutes les raisons d’aider les personnes qui se considèrent comme faisant partie de la culture russe, les locuteurs natifs de la langue russe.
TARKOV
T.ME/RUSSOSPHERE
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SERGUEÏ LAVROV PARLE
Sergueï Lavrov a déclaré qu’il était inutile de négocier avec l’Occident uniquement sur l’Ukraine.
« Le processus de formation d’un ordre mondial multipolaire sera long, il faudra une certaine époque historique. Et nous sommes au milieu de ce processus » a-t-il déclaré.
Le Ministre a ajouté que la Russie est prête à examiner toute proposition occidentale sérieuse de négociations sur l’Ukraine, mais qu’il n’y en a pas eu jusqu’à présent.
Et des négociations basées sur les propositions de Volodymyr Zelensky, selon le chef du ministère des Affaires étrangères, sont hors de question. « Zelensky met en avant des initiatives complètement absurdes, un plan en dix points, où tout s’empile – sécurité alimentaire, sécurité énergétique, biologique, retrait des troupes russes de partout, repentir de la Fédération de Russie, tribunal, condamnation » a-t-il déclaré.
Comme toujours la Russie est prête à négocier. Mais, aujourd’hui, à SES conditions !
t.me/russosphere

Comment lire « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs »?

Publié le 18 janvier 2023 par defensededavidhamilton

Cet ouvrage, si vous ne le possédez pas encore, vous pouvez le lire sous forme de PDF (e-book).

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » est un livre dont la lecture est conseillée, selon moi, à plus d’un titre: il a été publié par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie et éditeur, en 2020, donc en pleine « pandémie », et c’est donc pour commencer un petit espace de liberté. Roland Jaccard, de son vivant, avait pris sur son blog des positions claires contre la dictature sanitaire. C’est aussi ce qu’a fait Jean-Pierre Fleury, et ce qu’il continue à faire, sur son blog à lui.

Ensuite, « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » contient des oeuvres de différents auteurs, et notamment le texte où Roland Jaccard a annoncé, de la façon la plus nette, et aussi un an avant de passer à l’acte son suicide. (De façon désopilante, les amis de Roland Jaccard, ou ses amis, évitent à tout prix de mentionner le livre « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » sur la page Wikipédia consacrée à Roland Jaccard. Je me demande bien pour quelle raison).

Voici un livre contenant les textes de quatre auteurs, dont trois universitaires. Roland Jaccard avait soutenu une thèse en sciences sociales et psychologiques à l’École des sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne. Jean-Pierre Fleury est docteur en sociologie. Jean-François Chassaing est docteur d’Etat en droit. Et chacun d’eux a écrit dans ce livre un texte. Pourquoi, dès lors, l’ouvrage n’est-il pas cité sur la page Wikipédia censée évoquer Roland Jaccard? Mystère (hi hi hi).

L’une des innombrables lettres ou cartes manuscrites échangées, près de six ans durant, avec Roland Jaccard.

Toujours est-il que cet ouvrage, si vous ne le possédez pas encore, vous pouvez le lire sous forme de PDF (e-book). Et aussi nos autres livres (toutes les informations se trouvent sur ce blog).

Il vous suffit de nous écrire. Vous découvrirez alors un beau livre, d’esprit « david-hamiltonien » (David Hamilton était cité dans le livre, notamment par Roland Jaccard dans son texte), un livre dont le titre évoque naturellement, sur la plage de Cabourg, la « petite bande » des « jeunes filles en fleurs » du grand écrivain français d’origine juive, Marcel Proust. Un auteur qu’adorait aussi Roland Jaccard, ancien critique au journal Le Monde.

pour toute information à ce sujet écrire à : yvestanguy99@gmail.com

Quelques informations sur le front du Donbass

Cette zone du front est le secteur essentiel de la guerre en Ukraine. C’est celle qui depuis 2014 a été hyper-emblockhaussée, bunkerisée, tranchéisée. En attente de reprendre le Donbass comme il était prévu avant que n’intervienne, juste à temps, la Russie.

Les étoiles bleues montrent où ont été dirigés ces derniers temps les tirs d’artillerie kiévienne. Pour l’essentiel sur des objectifs civils, comme c’est le cas depuis des mois, pour ne pas dire des années.

Maryinka, Avdeïevka (qui est en train de se transformer en chaudron) et Artemovsk/Bakhmout sont des endroits où la défense ukrainienne est particulièrement importante en hommes, matériel, système de défense, dont des systèmes souterrains. Et où les pertes ukrainiennes et plus généralement otaniennes (dont polonaises par exemple) sont considérables. Dû en particulier à l’aspect composite des troupes (des réservistes inexpérimentés sont mis en première ligne et le carnage est intense).

Lâcher ces endroits, c’est se réduire à Slaviansk / Kramatorsk, plus accessoirement Seversk, entité plus réduite, mais cela dit très protégée elle aussi.

Quand le problème Artemovsk/Soledar sera définitivement réglé, en grande partie grâce aux bataillons Wagner (également très présents en première ligne à Maryinka et Avdeïevka) l’armée ukrainienne, du moins une bonne partie de cette armée, qui ici reçoit sans arrêt des renforts qui se font éliminer en grand tous les jours, devrait se replier sur Seversk et Slaviansk / Kramatorsk. Peut- être Konstantinovska.

Il faut savoir que c’est à Kramatorsk que se trouve la plus forte concentration militaire et depuis bien longtemps, sinon en hommes du moins en matériel militaire.

Juste un peu au Nord/Nord-Est de Seversk se trouvent les villes de Lissitchansk et Severodonetsk. En ces lieux depuis un bon moment, il y a une forte concentration de troupes et de matériel militaire du côté des alliés. En vue d’une attaque sur Seversk?

L’image d’un avion sur la carte rappelle qu’en ce secteur, du « nettoyage » du ciel (avions, hélicoptères surtout) a été et est encore opéré par des drones ou de l’artillerie russe.

Lorsque les cités de Maryinka et Avdeïevka seront prises, les civils de Donetsk et sa région pourront commencer à souffler, au moins en partie. C’est de ces endroits, pour l’essentiel, qu’ils subissent les bombardements criminels kiéviens.

Florian Philippot parle de l’Otan, de la Russie, du président E. Macron et de la guerre en Ukraine

GINA LOLLOBRIGIDA

Djina Lolobridjida. J’avais complètement oublié cette actrice qui fut dit-on aussi photographe et sculptrice.

Ma toute prime jeunesse !

Oui, j’étais tout gamin … et j’étais même étonné qu’elle puisse s’appeler « Lolos Brigida ». Je m’imaginais un pseudonyme.

R.I.P. POUR DIEUDONNÉ

R.I.P. pas RIB… Non mais, des fois !

Je pourrais continuer sur la petite histoire du faux acte de contrition de Dieudonné Mbala Mbala, sur cette demande de pardon imbécile, et d’ailleurs réservée aux « z-élus » sionistes (et sinistres) de la « ripoublique franchouillarde »… Merci pour tous ses soutiens qu’il oublie joyeusement ; et merci plus encore pour les Palestiniens à qui il conseille de demander pardon à leurs bourreaux.
De ce type qui finalement lance une ultime quenelle au camp qu’il prétendait défendre, celui des plus humbles et des plus généreux en fait. Aux anti-sionistes. Ou aux autres « comiques » ou « artistes » dont il se moquait pour leur modération ou conformisme…

De ce type qui joue au coupable pour avoir quelques derniers « p’tits billets » (une de ses expressions favorites, à prendre finalement au premier degré) des media mondialistes. Et partir se dorer au soleil (enfin, si je puis dire) du Cameroun. « Au-dessus, c’est le Soleil », comme il disait de certains intouchables, rigolard et finalement totalement faux-jeton, il y a quelques années.

Dieudonné a ripé et va donc retourner (mais il y a tellement d’années qu’il le dit) au pays de ses ancêtres. Enfin ces ancêtres africains, car ses ancêtres européens…

En voilà d’un homme finalement curieux né en France d’une mère bretonne, qui l’a porté quand même neuf mois, et d’un père camerounais qui, si j’ai bien compris, est retourné au pays pour y mourir (il se dit que depuis que son père est mort, il y aurait repris sa place, en une sorte de chef de famille au sens élargi, cousins compris, de quasi tribu) ; un homme curieux dont la langue maternelle est le français, qui se dit à l’occasion patriote, dont la culture est celle des banlieues parisiennes, qui aura passé une bonne partie de sa carrière à se préoccuper (pour ne pas dire profiter, vue ce qu’il est devenu), à se préoccuper de sujets totalement extra-africains et profondément européens — comme le sort réservé aux Juifs ordinaires pendant la Seconde guerre mondiale, ou le sort réservé aux Palestiniens sous domination de Juifs sionistes pour la plupart ex-européens.

Enfin, j’allais oublier, Mbala est tellement africain qu’il s’est marié deux fois à des Françaises « de souche » (je veux dire : blanches, caucasiennes comme on dit). Une sculptrice Marine Lutinier, avec qui il a eu trois enfants, et sa productrice Noémie Montagne avec qui il a eu quatre enfants (sachant que par ailleurs, celle-ci avait eu deux enfants de deux autres personnes auparavant). À l’automne dernier, cette dernière, qui l’a quitté en 2017, a porté plainte contre lui pour « escroquerie » et « harcèlement »…

On dirait qu’il finit sa carrière en étant reconnu ripoux par sa propre ex seconde épouse. Mais justice n’est pas encore rendue à ce sujet. On verra…

Moi, je connais une métis, également de père africain et de mère bretonne. Cette jeune femme a eu deux enfants de deux hommes différents également : un Italien puis un Français.

Et curieusement, à la dernière rentrée scolaire, elle a mis sa petite dernière à la maternelle de l’école Diwan en langue bretonne (école bilingue en fait britto-française).

Comme quoi sur la question des ancêtres, cette femme a fait jouer son coeur de mère. Plus qu’un exotisme improbable. Après tout (mis à part quelques cas tordus qui relèvent du technologisme débridé), on est toujours l’enfant de sa mère ; et le père n’est jamais qu’un hasard, si l’on peut dire.

Enfin, pour finir sur du plus général je voudrais rapporter ici quelques phrases d’une chanson russe qui dit :

Les Russes marchent et toutes les lumières s’allument à nouveau,
Les Russes marchent pour arrêter la dépravation des hommes,
Les Russes marchent, rappelant aux Russes qui ils sont,
Les Russes en marche, pour défendre tous les peuples, proches et lointains.

Pendant ce temps, comme nous le rappelle Katya Kopylova, au concours de Miss Univers, c’est l’Américaine qui a été sacrée. Étonnant, non ? !

Et l’Immonde écrit :  » Le plus grand cimetière russe, Saint-Geneviève-des-Bois près de Paris, fondé en 1927 à la suite de la première vague d’immigration russe en France, pourrait cesser d’exister en raison de la suspension par Moscou du financement de son entretien », « oubliant » d’ajouter, « exemple typique de mauvaise foi [que] si les financements ont été suspendus, c’est uniquement parce qu’il est impossible d’effectuer les transferts de fonds depuis la Russie suite aux sanctions dans le secteur bancaire. »

RETOUR SUR LE DUO MBALA MBALANNE

J’ai écrit hier que le côté gilet-jaune, anti-vax et anti-zelenski de Lalanne était plutôt sympathique. (après réflexion je devrais parler pour lui de giletjaunisme, antivaxisme, et antizelenskisme ; mais je ne développe pas sur le sujet qui n’est pas l’essentiel ici).

Déjà j’avais lu, sans trop y croire, qu’il était lié au sionisme. Depuis je me suis informé de plus près.

Et la manière de faire de ce personnage me fait penser à la fourberie du prêtre qui se dissimule en « homme normal » et obtient des confidences (pour lui : une confession) pour mieux se servir du naïf qui se raconte en toute humilité et le dominer, et plus précisément abuser de sa faiblesse.

J’ai en tête un très vieux fait divers étatsunien qui avait été raconté dans l’un des numéros de la revue de l’Internationale Situationniste. Dans les années soixante, donc. Cela tient en peu de mots : quand la personne qui se confiait compris qu’il avait affaire à un homme, à un professionnel de la religion (pasteur ou prêtre, je ne sais plus) la conclusion a été radicale : il l’a tué !

Dieudo ne tuera pas Lalanne mais s’est fait proprement manipuler et récupérer par ce dernier.

Voici un extrait d’entretien paru en 2017 lors de la Tsedaka (soirée de dons pour les pauvres d’Israël ; si, il en existe là-bas, sans doute un peu éthiopiens ou russes) dans une interview donnée à Actualité Juive.

Actualité Juive  : Voilà une transition toute trouvée : de la célébration de la vie à votre engagement aux côtés de la communauté juive dont vous vous êtes toujours déclaré très proche…

Lalanne : Quand on trinque en hébreu, ne dit-on pas Le Haïm, À la vie ? La communauté juive préfère célébrer la vie plutôt que la mort. À la vie, à l’amour, Le Haïm, Le Ahavah et c’est surtout en cela que je me sens très proche d’elle.

Actualité Juive : Avez-vous un lien à la communauté, autre qu’affectif ?

Lalanne : Vous me demandez si je suis juif ? Non, je n’ai pas d’origine juive. [je croyais que le judaïsme était une religion et non pas une origine] Mais on n’est pas obligé d’être juif pour avoir de la sympathie pour la communauté juive. Du moins, je l’espère… Je serais plutôt le Ger toshav, l’étranger qui sympathise. Dans la communauté, j’ai souvent entendu : « Francis, c’est un Mensch » !

Actualité Juive : Le Mensch a répondu présent en acceptant d’interpréter l’hymne pour la Tsédaka…

Lalanne : Gérard Garson, le président de la Tsédaka et le compositeur Claude Solier ont eu l’idée de créer un hymne et ils m’ont fait l’honneur de me demander de l’interpréter. Qu’il y ait un chant reliant tous ceux qui se mobilisent autour des valeurs, des projets et des causes de la Tsédaka est une très belle idée. »

Il y aurait à en dire sur les inepties proférées ici par Lalanne. La plus tragique est peut-être cette phrase : « La communauté juive préfère célébrer la vie plutôt que la mort. » Certains Juifs sans doute, et j’ose l’espérer, le « petit Juif », mais surtout pas les sionistes d’Israël qui passent leur temps à tuer des Palestiniens.

Quant à son soutien des pauvres d’Israël, c’est quasi grotesque quand on connaît le nombre de milliardaires et millionnaires sionistes qui existent à travers le monde et qui pourraient faire en sorte qu’il n’y ait aucun pauvre sur la colonie sioniste. Car, si je comprends bien, il n’est nullement question des Palestiniens dans ces « pauvres d’Israël », surtout pas.

Je donne maintenant un extrait du verbatim de la vidéo que Mbala Mbala a posté hier sur YouTube. Allez y voir d’ailleurs, il est loin de recevoir l’agrément de tout le monde dans ses errements.

« Donc après la démission de Jean-Marie [sic ; voir ce blog articles du 13 courant et du 27/11/2022], je rencontrai Francis Lalanne, et puis un jour Francis m’a appelé et il m’a demandé pardon. [sic] [… ce] qui a fini par faire de nous des amis.

« Tu es certainement un des comiques les plus drôles, il faut te réhabiliter. Est-ce que ça te dérangerait de demander pardon ? » Je lui ai répondu que non, que j’avais fait cette démarche à maintes reprises mais que je n’avais jamais réussi à faire entendre cette demande.

Il m’a donc demandé de rédiger un texte, un texte qui a fait le tour de France, une demande de pardon, donc je l’ai fait, et lui l’a transmise à son ami Franck Khalifa [un attaché parlementaire RN, tiens donc], des amis que je ne connaissais pas, qu’il a à son tour transmise à André Darmon. Alors lui je l’avais rencontré, mais il y a 20 ans, et qui lui André Darmon, après moult hésitations, a publié donc cette lettre sur son site Israël Magazine, et là…

Cyril Hanouna a lu ma missive en direct dans une émission, c’était quelques heures après sa publication, et tout s’est enchaîné. Il l’a lue avec une certaine, euh, il était habité par quelque chose […] »

Affligeant ! Pitié pour la masse des spectateurs qui te suivaient et te soutenaient. Il ne fut pas évident de jouer à cache-cache avec certaines polices municipale ou nationale pour aller te voir dans ton dieudo-bus, ou au milieu d’un champ en pleine campagne. Ça, tu sembles l’avoir déjà totalement oublié. C’est pas ce que l’on appelle couramment de l’ingratitude ?!

Enfin, le seul élément positif c’est que les dernières personnes (moins certains indécrottables) qui restaient encore subjuguées par son vrai talent, celui de baratineur de foire, et de tricheur sur tout, plus que de vrai comique ou humoriste, devraient finir par lâcher le traître.

J’allais ajouter « traître à la cause », mais en y pensant bien, et avec le recul, on peut dire qu’il n’a jamais défendu qu’une seule cause : son, ses comptes en banque, ou plus exactement bien souvent son pognon en espèces, espèces qui ont de plus grandes « vertus » d’invisibilité fiscale. Point qu’il a en commun avec Lalanne, et avec d’ailleurs une bonne partie du dit monde artistique qui par ailleurs aiment bien nous donner des leçons de moralité et de bon maintien social.

Et ce qu’a fait Mbala Mbala — il s’en est quand même rendu un petit peu compte — était tellement improbable qu’il a été obligé (!) de dire (ou d’écrire, je ne sais pas exactement) : « Je vous confirme que cette tribune dans Israël Magazine vient bien de moi, c’est réel, ce n’est pas une fake news. » Tellement c’était gros et absurde.

J’ai également écrit que question certains domaines de la contestation, il était devenu un modéré. J’ai déjà écrit hier qu’il s’était fait piquouser comme le premier benêt venu. Depuis, je ne croyais pas si bien dire, j’ai lu et relu des témoignages de personnes affirmant que pendant le covid, il vendait dans sa boutique de petit ou de gros commerçant des masques ; pas n’importe lesquels d’ailleurs mais ceux du dernier chic et de « « plus haute protection » » (j’ai oublié le nom, d’ailleurs, je n’ai pas envie de m’en souvenir).

Cela s’ajoute donc à la liste de son business shoahnanassique, ou réviso ou palestinien. Il y a longtemps que j’ai des doutes sur cet individu qui au final révèle sa vraie personnalité fourbe et odieuse, comme je l’avais déjà constaté plusieurs fois (bien que je ne suivais pas beaucoup ce personnage et donc en y attachant pas beaucoup d’importance).

Individu qui finit tout en onctions dégoulinantes d’obséquiosité et patenôtres moralisatrices et faussement humbles. En sorte de grenouille de bénitier pas très belle à l’intérieur. En fait, il n’a qu’une chose qui intéresse ce personnage, c’est le pognon, à tout prix (justement, à n’importe quel prix), à tout crin. On dirait même que son rapport au catholicisme le dispense de tout. Le rend apte à toutes les pirouettes, y compris les pires. Le catholicisme qui excuserait tout. Et lui et ses actions en particulier.

Parmi les pires des pirouettes, il y a une absence totale de demande de pardon (puisqu’il veut le pardon de certains ou certaines au moins) auprès de tous ceux, généralement des petites gens, qui lui faisaient naïvement confiance (Dieudo a finalement été un très bon bonimenteur) et qui le suivaient dans ses pires dérives financières aux pertes d’argent (pour eux) assurées.

Ni de demande de pardon en direction de tous ses petits humoristes insignifiants et conformistes dont il se gaussait tant et plus autrefois. Finalement en pitre pitoyable et illusoire. Pas si sincère que ça. Dérisoire.

Je recopie quelques commentaires  de divers anonymes d’Internet :

« On peut partir et abandonner le champ politique – ici, dans son sens noble et premier qui est le bien de la Cité – mais on se doit de le faire tête haute, certainement pas en rampant aux pieds de ceux qui vous ont traité comme une m****, et encore moins en se posant en donneur de leçon envers ceux qui – eux ! – ont le courage de continuer !?

Parce que, là, c’est faire partie de ceux qui deviennent une insulte à ceux qui restent, et l’on perd non seulement toute crédibilité, mais aussi, et ce qui est nettement pire, son honneur et sa dignité ! […]

Pauvre Dieudo, te voilà donc tombé bien bas, et pour RIEN, la secte ne pardonnant RIEN, se croyant au-dessus de tout et de tous […] Tu fais désormais partie des pathétiques vaincus de la secte : vae victis ! »

Enfin, le scandale ne s’arrête pas là car dans le verbatim précédemment évoqué il a ajouté du fiel, pas très chrétien d’ailleurs pour un chrétien affirmé comme lui (mais est-il chrétien, ne triche-t-il pas ici aussi ?).

Parmi diverses énormités, il en est deux qui sont assez ignobles. Voici ce qu’il a dit :

«  Certains de mes amis m’ont, comment dire, m’ont transmis leur totale incompréhension. C’est le cas d’Alain Soral.

Je vais vous parler d’Alain Soral, j’en parle rarement, qui dans un message posté sur son site, et donc rendu public, donc je peux en parler, il répond à mon initiative de pardon en ces termes. [confère l’article d’hier où ils sont cités]

Ça c’est son côté professoral hein, il aime bien mettre des notes. Alors je tiens ici à répondre à mon ami Alain Soral, à mon frère de combat contre la censure, pendant des décennies nous avons mené combat ensemble, contre cette censure, pour la liberté d’expression.

Alors il s’en réfère au credo. Alors pour ceux qui ne connaissent pas, le credo de l’Église catholique, le credo en latin c’est « je crois ». Ça désigne le texte officiel de la profession de foi chrétienne :« je crois en un seul dieu tout puissant… »

Alors Alain qui comme moi est inspiré par le Christ et il est de culture et de religion chrétienne, nous explique donc que le credo nous invite donc à pardonner à nos ennemis et à demander pardon à Dieu, oh mais là-dessus y a rien à dire, c’est formidable, mais Alain s’arrête en chemin car pour lui il est encore inconcevable de demander pardon à Israël Magazine.

Alors je lui réponds ici que je suis d’accord, que je l’encourage aujourd’hui à faire un pas supplémentaire sur le chemin du pardon, car accorder son pardon à l’ennemi, comme le fait quelque part William Goldnadel, Goldnadel avec moi, je trouve ça extraordinaire, certes, demander pardon à Dieu c’est admirable, c’est fantastique, mais, mais, mais c’est encore facile, Alain.

Ça reste concevable, accessible, à notre orgueil, mais demander pardon à l’adversaire demande un effort supplémentaire, c’est parvenir à dépasser son ego pour se livrer entre les bras de l’Éternel, qui l’a fait pour nous.

C’est ce que Benoît XVI d’ailleurs a fait dans son testament spirituel rendu public par le Vatican le 31 décembre dernier, testament dans lequel il demande, je cite « à tous ceux à qui j’ai fait du tort, d’une manière ou d’une autre, je demande pardon, du fond du cœur ».

Merci monseigneur Benoît XVI, merci Joseph Ratzinger, vous m’avez quelque part montré l’exemple, à mon tour de montrer à d’autres cet exemple, exemple du pardon, et à commencer par mon ami Alain Soral, allez Alain, Alain, Alain, encore un pas, demande pardon à Israël Magazine, qu’est-ce ça peut foutre ? Et à tous ceux qui t’énervent et que tu énerves demande pardon, accompagne-moi dans cet ultime combat mon ami, contre cette arrogance qui ronge le monde, qui nous ronge tous !

Osons nous dépouiller des oripeaux de l’ego, Alain. »

Deux phrases sont particulièrement gratinées :

1 – « … allez Alain, Alain, Alain, encore un pas, demande pardon à Israël Magazine, qu’est-ce ça peut foutre ? » Où le « qu’est-ce que ça peut foutre ? », semble montrer que tout ce qu’il dit, que sa demande à être pardonné n’est que du pipeau, pour passer outre sa mise à l’écart du monde dominant.

2 – « Osons nous dépouiller des oripeaux de l’ego, Alain » quand quelques lignes plus bas il nous sort, vraiment très fier de lui un :

« À ceux-là j’ai envie de dire quand même je me suis jamais senti aussi courageux qu’aujourd’hui, aussi digne, droit dans mes bottes, [se souligne:] je suis spectateur, mes amis, de mon propre panache que je trouve immense ! Et ce panache nous l’avons tous, c’est ça qui est extraordinaire avec le pardon. Demandez pardon et votre vie va changer. »

Tin, tin, tin ! Son cas me semble grave, on dirait qu’il a perdu définitivement la tête. Ou tout simplement, il est prêt à toute bassesse pour s’enrichir à nouveau, sur le dos des crédules, qui ont fondu entre temps, « Merde, quand même ! » comme disait l’autre, et en quelques heures à peine.

Ultimes remarques concernant encore son verbatim d’hier (mais on pourrait en dire bien d’autres) :

Une rodomontade déjà gratinée où il met tout sur le même plan : « J’ai envie de m‘adresser à Vladimir Poutine par exemple, que je crois très proche, lui, de la parole de Jésus Christ, je m’adresse à lui en disant, « au nom de Jésus Christ, demandez pardon à l’Ukraine, et je m’adresse à monsieur Zelensky je lui dis, demandez pardon à la Russie, au peuple russophone du Donbass ! » ;

Et cette phrase — que je qualifierais d’odieuse — et qui dit à 50/50 des torts sans doute ! : « Je demande évidemment à Israël de demander pardon à la Palestine, [je souligne] de la Palestine oui, de demander pardon à Israël. »

Il faut être salaud ou illuminé, « complètement chtarbé » comme on disait quand j’étais gamin, quand on sait à qui il a envoyé cette lettre ouverte. Les Palestiniens, les révisionnistes, les compagnons de route n’en ont pas eu copie.

Car il vaut mieux s’adresser à Dieu qu’à ses Saints (ou ses seins), n’est-ce pas ? Demander pardon à son bourreau .… même le Galiléen ne l’a pas fait sur sa croix.

Un autre anonyme commente :

« Ils ne veulent ni la vérité, ni des excuses, ils veulent juste du cash. Je n’invente rien, voici ce que l’on peut trouver sur twitter : « Dieudonné, pour être pardonné par les Juifs, faut qu’il paye financièrement [sic] maintenant avec l’argent qu’il a gagné avec ses spectacles… ».

Après tout, j’ajoute il faut toujours compter avec les droits d’auteur, non ?! Et encore un autre commentaire :

« … Palestine, de la Palestine oui, de demander pardon à Israël. » De tous les sketchs et blagues qu’il a pu sortir dans sa carrière, c’est bien la plus comique ! Il ne doit pas avoir de casseroles derrière lui mais des chaudrons pour dire des conneries pareilles.

Dieudo, sortiras tu de ton égo et demanderas-tu aussi pardon à tout ceux qui ont pris le risque de te soutenir sans relâche, au prix des coups qu’ils prenaient eux aussi, dans les moments de tourmente acharnées que t’infligeaient les marchands du temple ? »

Et encore un autre : « On lui a tous pardonné 10 fois : – ses spectacles annulés avec un stream de merde pré-enregistré, – son ananassurance, – ses cryptos, – ses sorties vaseuses sur le racisme anti-blanc… »

Comme l’écrit encore un anonyme, et ce sera ma conclusion, « Dieudonné a montré son vrai visage. Après avoir boosté ses ventes de spectacles avec des vannes joyeuses contre la communauté organisée, il vient faire sa téchouva avant de prendre sa retraite dorée. Une vie de traître bien remplie… »

Enfin, comme dirait Lalanne à l’adresse de Mbala Mbala : « Tu es certainement un des comiques les plus drôles.. »

TRISTE FIN POUR UN CLOWN À FAUX NEZ ROUGE

Dieudo, il avait fait le plus dur, et peut-on dire l’essentiel. Et là, au moment de dire au revoir, voilà qu’il finit par disjoncter et lâche l’essentiel de ses troupes pour demander pardon « à certaines et à certains », sans même un merci à tous ceux qui l’ont soutenu pendant des années et en particulier tous ceux qui l’ont fait vivre.

Cela frise l’ingratitude et plus encore la bêtise. Et c’est pour le moins une faute de goût et un très mauvais sketch d’adieu.

Mais il ne faut pas être étonné. Il m’arrivait d’écouter sur Internet non pas, non plus, des extraits de ses spectacles, mais ses vidéos qui frisaient de plus en plus l’insipide et la flagellation. Et surtout ses propos ouvertement patelins. Douteux sur le fond, comme sur la forme. De plus en plus moraux, ou plus exactement moralisateurs. Ou déjà un mot revenait sans cesse : Pardon. Excuses.

Il avait la prétention, il y a quelques semaines encore de faire un spectacle d’adieu « Foutu pour foutu » avec Bigard (celui qui est devenu petit chroniqueur en pré-retraite chez Hanouna, faute d’un public qui a fini par le lâcher : on ne tient pas impunément des propos incohérents et on n’a pas des attitudes incohérentes, dénonçant l’obligation d’un masque pour aller voir ses confrères, quand soi-même on finit par l’exiger, ou en faisant sa pub sur le dos des Gilets Jaunes qui ont fini par le virer).

Certes Bigard n’a pas été comme Bourdon qui s’est pris, en pleine enflure, pour autre chose que ce qu’il est devenu : un nain connu, en insultant des millions de gens. Mais il faut rappeler que de ce côté-là, je ne sais pas pour Bigard, mais je sais pour Dieudo que ce dernier s’est fait piquouser, dit-on, pour pouvoir aller rencontrer il y a quelque temps un notaire au Cameroun.

Dieudonné avait même déjà écrit un texte pour ce duo. Mais madame Bigard (enfin la dernière de la série) qui serait dit-on Juive aurait mis son veto : « Tu ne vas pas te produire avec un antisémite, quand même ! » Donc affaire, tombée à l’eau.

Et celui qui a eu finalement le bec dans l’eau, c’était Dieudo. Que faire ?

Il faut savoir que Dieudo est dans une mauvaise passe. Sa femme l’a plaqué, ils ont divorcé. Certes, il est maintenant avec une jeunette, mais il paraît que Noémie l’ancienne se laisse aller à quelques révélations peu reluisantes sur le comique, dans les soirées du petit monde interlope du « chaud-bise » .

Moi, ce qu’il y a de sûr, c’est que ça fait une éternité que je regarde et écoute Dieudonné de temps à autre comme ça, mais que je n’aurais jamais donné un rond à ce personnage qui semble obsédé par le pognon et par la triche autour du pognon (malversations et autres magouilles). Il fut un temps où il a poussé de pauvres débiles à s’endetter (voire à hypothéquer leur maison) pour l’aider financièrement alors qu’il a gagné des sommes astronomiques avec des salles pleines pendant des années. Moins depuis l’époque du Dieudo-bus, et avec fatalement un public restreint.

Mais il a surtout entraîné un tas de gens du peuple comme on dit, des gens honnêtes des banlieues (car il n’y a pas que des malhonnêtes dans les banlieues, mais tout simplement des pauvres) dans des histoires abracadabrantesques d’assurance à pas cher et même de crypto-monnaie totalement douteuses. Il a même organisé, plusieurs fois semble-t-il, son insolvabilité. Plaçant discrètement son pognon (ses recettes non déclarées) du côté du Cameroun, la terre de ses ancêtres comme il dit. Ce qui est amusant alors qu’il a grandi en fRance et que je vois un peu plus ses ancêtres du côté de la Bretagne, puisque sa mère est d’origine bretonne. Le vrai pays des Pardons. Que connaît-il de l’Afrique ? Un père, aujourd’hui mort, qui a largué sa femme, est retourné en Afrique où il a fini par semer, à droite et à gauche, diverses progénitures.

*

Mais arrivons au cœur du sujet.

Courte présentation de la lettre ouverte, extraite du Parisien :

« C’est une démarche pour le moins inattendue. Et les fidèles lecteurs du journal franco-israélien Israël Magazine ont dû être les premiers surpris en découvrant la photo de Dieudonné, ce mardi 10 janvier, en début d’après-midi à la home [sic] du site Internet de ce mensuel classé à droite créé en 1999. Un cliché accompagné d’un titre : « Je demande pardon. Dieudonné. »

Et voici maintenant la lettre en elle-même publiée par, plus exactement sur Israël Magazine (sic ! Et resic!) :

« Lettre ouverte de Monsieur Dieudonné MBALA MBALA

à André Darmon et à Israël Magazine

Je demande pardon.

Cela fait plusieurs décennies que je ne m’étais exprimé dans un média officiel, et je ne pensais plus le refaire un jour, mais c’est ainsi, le temps passe et il est n’épargne aucune de mes certitudes. Cela fait 35 ans que j’exerce la professiond’humoriste.

Bien plus qu’un métier, cette fonction fut pour moi une véritable passion, un sacerdoce pour lesquels j’ai consacré l’essentiel de mon existence et de mon énergie, au détriment souvent de mon entourage le plus proche, et notamment de mes sept enfants, que je n’ai quasiment pas vus grandir.

Je saisis l’occasion qui m’est donnée ici pour leur demander pardon et de leur redire à quel point je les aime. Je tiens également à demander pardon à toutes celles et ceux que j’ai pu heurter, choquer, blesser au travers de certaines de mes gesticulations artistiques. Je pense notamment à mes compatriotes de la communauté juive, avec lesquels je reconnais humblement m’être laissé aller au jeu de la surenchère.

C’est vrai, j’ai parfois été trop loin et fait preuves d’outrances, de provocations déplacées.

Pour toutes ces fautes et excès, je demande pardon. Mon ambition était de faire rire tout le monde, et la communauté juive fait partie de mon monde.

Je n’ai pas réussi à la faire rire, et je le regrette. Bref, mon âge, ma santé m’invitent aujourd’hui à préparer ma retraite au Cameroun, sur la terre de mes ancêtres. Aussi, j’aspire à quitter la scène en paix : en paix avec moi-même, en paix avec les autres, dans un respect réciproque et sincère. Je veux apporter ma pierre à l’édifice de la réconciliation dans un contexte de tensions générales exacerbées.

Plus que jamais, je suis persuadé que le rire et la dérision auront un rôle à jouer dans la restauration du lien de la fraternité qui s’est rompu. Je suis un être imparfait mais sincère qui cherche à réparer ses erreurs et ses fautes.

Merci du fond du cœur d’avoir bien voulu me lire et d’avoir accepté de me publier. Entendons-nous bien, je ne me cherche aucune excuse, aucune circonstance atténuante car nul n’en a lorsqu’il peut constater qu’il a nui à son prochain, je demande tout simplement pardon pour le mal que j’ai pu faire même sans le vouloir.

Dieudonné MBALA MBALA »

Sortez les tam-tams … ou les mouchoirs.

Je demande pardon à mes enfants, mais est-ce que c’est le bon endroit pour leur parler, pour leur évoquer ton affection, est-ce que tes enfants sont des lecteurs assidus d’Israël Magazine ?

Je demande pardon « à toutes celles et ceux » (attention, il y a des féministes qui pourraient m’en vouloir et de nos jours elles sont redoutables).

Je demande pardon « à mes compatriotes de la communauté juive ». Est-ce qu’Israël Magazine, officine sioniste, est représentatif de l’ensemble de la communauté juive qui comporte, tu sembles l’oublier Dieudo des anti-sionistes et des gens qui peuvent avoir de l’humour ou de l’ouverture d’esprit, et un rapport très relâché pour ne pas dire très éloigné des instances juives et très généralement sionistes officielles.

Enfin, tu ne demandes pas pardon à tous les cons finalement qui ont financé ton entreprise, qui t’ont soutenu d’une manière ou d’une autre… Tu dérailles Dieudo…

Je pourrais encore longuement commenter ; comme l’ont fait déjà des centaines, voire des milliers de personnes sur divers sites d’information ou sous diverses vidéos, mais je vais m’en tenir pour une fois à la réaction à la fois très posée et essentielle d’Alain Soral, son pote :

« Le credo nous oblige à pardonner à nos ennemis et à demander pardon à Dieu, pas à Israël Magazine !

Quant au plan laïc, la communauté juive n’existe pas. Notre constitution ne reconnaissant aucun corps intermédiaire entre le citoyen et l’État.

Cet acte de contrition, que les juifs, je crois, appellent techouva, me paraît donc une double erreur pour ne pas dire une double faute, qui me laisse en pleine incompréhension. »

Je précise aussi que cette lettre a été lue (mal lue, paraît-il) par Hanouna en personne à la téloche. Et d’après le site geopolitique-profonde.com, Hanouna était au courant depuis deux/trois mois.

*

Les trois faits qui me reviennent pour illustrer la carrière (sic) du clown perdu :

— lors de sa période pseudo-révisionniste, son invitation de Faurisson au théâtre de la Main d’Or, qui à bien y repenser ne fut qu’un coup de pub pour Dieudonné, rien de plus ; cet homme oubliant bien vite Faurisson et ses problèmes judiciaires ;

— le fait en 2015, d’avoir laissé sur son site Quenel+, de tristes individus énoncer des propos abjects concernant l’ex-député belge Laurent Louis et sa famille (pour résumer : l’accuser gratuitement d’être un pédophile ayant des relations incestueuses avec sa fille handicapée de 6 ans !). Pour l’unique raison que Laurent Louis contestait le bien fondé, le sérieux d’« ananassurance », le truc bidon mis en place par Dieudonné qui a grugé un tas de gogos ;

— le chèque misérable de 1500 euros qu’il a eu le culot sans rire de donner à un représentant des Palestiniens en fRance lors de l’un de ses spectacles ; autre coup de pub à pas cher en direction d’une partie de ses spectateurs antisionistes et/ou Maghrébins.

Je me demande si le meilleur mot pour le définir n’est pas commerçant, ou plus exactement « maquereau », souteneur financièrement intéressé à la cause des autres.

Pour conclure, il est prêt à tous les renoncements et reniements pour je pense une question de pognon, de pensions alimentaires à payer (il a eu sept enfants, mais de deux ou trois lits différents, comme on dit), or la cigale qui fut fort riche malgré ses amendes, a fini de chanter. Et se trouve maintenant fort dépourvue. Et comme Bigard, il lui faut un petit boulot pour renflouer ses caisses. De préférence chez ceux qu’il a jusqu’à maintenant conchié.

Finalement faux réviso, faux humaniste, faux pro-palestinien, il va glaner salaire auprès de ses prétendus ennemis jurés.

Et pour vraiment clore « en beauté » — au moment même ou Lévy de Causeur autorise le droit à la blague contre les Juifs — il projette maintenant d’avoir dans un dernier spectacle pour « invité mystère » (qui n’est donc plus mystérieux) rien de moins, rien de plus que Francis Lalanne (63 ans, cinq enfants, plus d’argent lui non plus), un des rares « artistes » à se mouiller dans le domaine pro-Gilets-Jaunes, anti-vax, anti-zelensky, anti-macronisme… Ce que Dieudo n’a jamais été que du bout des doigts. Ou plutôt du bout des lèvres.

Bigard serait malade, Dieudonné itou. Malades ou déjà séniles ? Certains disent qu’avant de mourir, Dieudo voudrait rester en bon terme avec tout le monde, il craint la colère de son Dieu. Il a peur d’être abandonné par son dieu donné dès sa naissance. Mais là il confond le dieu cruel juif avec le dieu miséricordieux et de compassion, qui est normalement celui du christianisme catholique ou orthodoxe aussi, mais pas le dieu protestant. Son dieu ne lui a jamais demandé de s’abandonner dans la repentance éternelle, la flagellation et l’humiliation. Surtout face aux pires salopards qui soient. Comme disait un catho qui passait par là : « Jésus, quand il a viré les marchands et autres usuriers du temple, il n’y a pas été de main morte, et ne leur a pas demandé pardon. »

Quand je le vois s’abaisser et demander pardon de quoi ? au juste… auprès d’une officine sioniste pour ne pas dire israélienne, j’ai envie d’évoquer les propos tenus à la mi-mai 2021 par un certain Gil Taieb (très en cour auprès de Hollande et de Macron), vice-président du Crif et animateur de diverses organisations comme l’Association pour le bien-être du soldat israélien et, un comble, auteur du rapport gouvernemental français sur la haine sur Internet ! quand il déclara sans aucun problème : «Israël est victime de sa puissance et de son éthique [sic!]. Israël est condamné et le sera : alors, il ne faut pas se freiner, il faut que la réaction soit vraiment disproportionnée.» Ce qui a reçu comme commentaires, par exemple : «Raser Gaza de ses détritus et reprendre cette terre» et «Tsahal cible les points stratégiques, mais il faut tous les éliminer une fois pour toutes». Il n’y a jamais aucun pardon, ni aucun oubli chez les exterminateurs colonialistes, racistes siono-talmudiques. Et c’est eux qui devraient demander pardon, pas l’inverse.

Beurk !

* * *

Giani Esposito – ‘Le Clown’

C’EST PAS D’HIER

Dans quel monde, ILS vivent et dans quel monde on vit, ou plus exactement ILS nous imposent de vivre ?

Quand on dit ou qu’on observe que le monde qui nous « dirige » est un monde totalement inversé, « déconnecté des réalités quotidiennes » pour employer une expression maintenant consacrée, que c’est le monde ouvertement de la corruption par l’argent, du mensonge éclatant organisé, des têtes qui enflent, de la propagande éhontée, délirante, déshumaniste (transhumaniste), grotesque, pitoyable, de la censure sans vergogne aucune, de la mise sous le boisseau, ou sous le tapis, de l’interdit, du dénigrement organisé et de l’invisibilisation de tout ce qui dérange la caste, on se dit et d’une que ça ne date pas d’hier (des millénaires d’Histoire nous précèdent et les exemples patents du XXe siècle sont encore là pour nous le rappeler) et de deux que l’événement sans doute le plus manifeste qui a ouvertement marqué le début de la fin (du moins je l’espère) du mondialisme et de cette prétendue « démocratie » occidentale est cette loi Fabius-Gayssot.

Du nom d’un « socialiste », ou pour mieux le dire « social-démocrate », juif marrane (baptisé catholique pendant la Seconde guerre mondiale) sioniste impliqué dans le scandale du Rainbow Warrior, puis du sang contaminé, qui a appelé à éliminer el-Assad et qui aujourd’hui et depuis 2016 préside un Conseil Constitutionnel vidé de toute substance, de toute légitimité, ignoble, totalement dégénéré.

Et du nom d’un je ne sais pas s’il est « gay » et je ne sais pas s’il est « sot », ou « seau, » ou « sceau », mais d’un indéfectible « communiste », ou pour mieux le dire également « stalinien » ou « néo-stalinien ».

Au début des années 90, la plupart des citoyens ordinaires n’a pas pipé, n’a même pas remarqué ce qui se tramait, englouti dans l’idéologie holocaustique. Pour le dire en peu de mots, ladite Shoah est devenue une religion d’État dont il est devenu interdit, « criminel », de contester les dogmes, la doctrine et sa pratique.

Je ne vais pas développer ici l’histoire du révisionnisme, qui est le nom non infamant de cette école d’historiens qui contestent la réalité de ces dogmes (le terme « révisionnisme » ne saurait être péjoratif ; tout vrai historien en tous domaines de l’Histoire, y compris histoire de l’art ou de la littérature, est révisionniste ou à l’inverse… propagandiste et donc faux historien).

Je voudrais juste rappeler que l’histoire (je pèse mes mots) des chambres à gaz homicides a été semble-t-il lancée par les bolcheviques en Pologne vers la fin de la Seconde guerre mondiale.  Pays catholique qui dans l’entre-deux-guerres (en particulier) fut très portée sur les pogroms ; comme la Lituanie sa voisine et très longtemps alliée avec elle dans la République des Deux Nations.

Contrées qui n’ont jamais été très copines avec la Russie orthodoxe.  On le voit aujourd’hui encore avec la masse de mercenaires et militaires polonais qui sont dans l’armée otano-kiévienne et qui ont en haine les Russes.

Cette histoire holocaustique a été reprise par les étatsuniens qui alors étaient alliés de circonstance avec l’URSS, et ses créditeurs, comme il le furent, dans le même temps, de l’Allemagne.

Il ne faut jamais oublier qu’entre 1918 et 1939, la Pologne fut un État fascisant, puis clairement un régime militaire fasciste. Cette Grande-Pologne avait annexé, ou ré-annexé des contrées, des provinces ukrainiennes (Galice, Lvov, Ivano-Frankivsk, Volhynie), biélorusses et lituaniennes (Vilnius).

Le nom infamant pour « révisionniste » (j’entends « révisionniste historique », car il existe ou il a existé aussi du révisionnisme dans le marxisme ou encore dans le sionisme) étant « négationniste ».

Juste pour dire que tout ce qu’on subit à propos du covidisme et de l’ukrainisme mondialistes est du même acabit. Et est déjà en germe dans cette loi imbécile et d’essence dictatoriale et totalitaire. Comme est devenu notre société en tout.

Il n’y a rien à faire, il faudra que toute la génération de la guerre (pour le moins) disparaisse.  On ne peut rien contre une croyance ancrée dans l’esprit des gens par des êtres totalement conformistes ; on voit ce que ça donne pour tout le reste : covid et Ukraine en particulier. C’est le monde inversé, mensonger, a-scientifique, anhistorique, et tout « a- » ou « an- » que l’on voudra.

Moi, j’ai laissé tomber le milieu écolo du début des années quatre-vingt-dix quand j’ai reçu plusieurs courriers de gens qui visiblement étaient à côté de la plaque et me livraient de la croyance, mais aucune réflexion historique concernant certains faits ou prétendus faits avérés de la Seconde guerre mondiale.

Je n’ai pas répondu à ces intellos pour la plupart, enseignants : tarés diplômés, donc inexcusables.  Quand je vois ce qu’est devenu le mouvement écolo, je ne regrette vraiment rien.  En fait c’était déjà un premier signe, avant-coureur de la débâcle actuelle, des Verts et de la société en général, et un signe très fort de leur connerie très généralement « de gauche ».

Ils ont également cherché des poux à l’époque à l’un des « pontes » des Verts d’alors, Jean Brière, qui a dû partir lui aussi ; et la mise en minorité puis le départ de Waechter de la direction du mouvement ne sont sans doute pas également étrangers à ça. Avec une entrée massive de socialos ou autres gauchistes ou PSU chez les Verts : la Ligue communiste révolutionnaire (sic), à défaut d’agir pour elle-même, manipula les primaires écolo au début des années 80 pour que ce soit son chéri Lalonde qui soit le candidat des Verts, le PSU se dissout en novembre 1989 et entre en force chez les Verts. Entrisme, récup, dont on voit ce que ça donne aujourd’hui, une sorte d’écolo-fascisme pro-covid et pro-bandérisme ukrainien. Mondialiste.

Et cela fait déjà pas mal d’années que tous ces milieux gauche-droite réunies nous bassinent avec leur « vérité », leur « liberté », leur prétendu « progrès » ; leurs dogmes et leur mépris surtout. Et sur tout. J’aurais envie de dire que cette caste, cette maffia a un fort côté, un grand relent diurétique (mais pas éthique pour un sou). Ils nous pissent dessus à diable que veux-tu. Le plus bel exemple est le referendum de 2005 pour lequel ils ont passé outre le peuple.

À ce jeu, peu nombreux sont ceux qui n’y perdent pas la raison, le bon sens, la vérité. Et à ce jeu, peu nombreux sont ceux qui l’ouvrent pour réellement dénoncer l’essentiel. Ô on a un tas de rebelles d’opérette et de plateaux télé, des comiques affligeants de médiocrité, et tout un tas de prétendus contestataires qui ne prennent aucun risque.

Je ne vais pas en rire, mais cela m’amuse toujours quand même un peu de voir un Onfray tirer sur l’ambulance Freud en un livre qui ne lui coûte pas grand-chose, ou auparavant un Ferrand, certes apparemment sympathique, titrer un livre L’Histoire interdite, quand il n’y est question que de « révélations » qui n’en sont même plus, ou plus beaucoup, ou hors des passions essentielles des hommes de notre époque concernant :

– la localisation de la cité antique d’Alésia, moins Alise-Sainte-Reine que Syam-Chaux-des-Crotenay * ;

– l’histoire de Jeanne D’Arc moins l’épopée française d’une bergère lorraine qu’un personnage manipulé par Yolande d’Aragon, de la maison d’Anjou ;

– le personnage de Moliere (sic, c’est ainsi que s’écrivait autrefois ce nom, sans doute — mais il y a d’autres étymologies possibles — de l’ancien-français « moller/mollier/molierer » : légitimer) moins le génial dramaturge classique que le bouffon du Roi et prête-nom de plusieurs auteurs, en premier lieu de Pierre Corneille et de son entourage ;

– la supercherie des restes de Napoléon en « son » tombeau des Invalides, qui serait ceux d’un autre,

– l’Affaire Dreyfus, fruit d’un enchaînement où la trahison (ou double jeu programmé) de l’officier Esterhazy, au profit de l’Allemagne, s’est transformée en accusation contre un officier innocent Dreyfus, pour mieux couvrir le généralissime Saussier, rien de moins que le chef d’état-major de l’armée, qui s’était compromis à faire de la femme autrichienne d’un certain Weil, ami d’Esterhazy, et officier viré de l’armée pour malversations, sa maîtresse.

Pourquoi vous parler d’Onfray et de Ferrand ? Parce que ces deux personnages qui entendent revoir l’Histoire, la réviser ne daignent pas accuser réception de livres dont apparemment l’auteur les dérange. Trop sulfureux à leur goût.

* Comme l’actuel Mont Beuvray ne serait pas l’oppidum antique de Bibracte, mais Mont-Saint-Vincent ; pas plus que Gergovie ne se situerait là où on le dit habituellement, mais au Crest, à l’extrémité de la montagne de la Serre ; du moins sont-ce les thèses d’Émile Mourey.

En complément à l’article précédent concernant la libération de Soledar et autres sujets

De Katya Kopylova

Les forces armées ukrainiennes ont subi de telles pertes à Soledar que les morts ne sont plus comptés. C’est ce qu’un soldat ukrainien de la 46e brigade a déclaré à CNN.

Pendant ce temps, d’autres médias occidentaux traitent la perte de Soledar selon la fiche ukrainienne. D’abord les sources médiatiques ukrainiennes, puis l’artillerie lourde — CNN, The Guardian, Spiegel, Libération et d’autres publications occidentales — essaient de minimiser les conséquences de la défaite de l’armée ukrainienne, en promouvant la thèse selon laquelle Soledar n’est soi-disant pas une ville d’importance stratégique, et qu’il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter de la fuite de l’armée ukrainienne.

En réalité, la prise de Soledar par des unités Wagner décrite par les médias occidentaux comme de la “propagande russe bon marché” est un tournant qui ouvre la voie à la libération complète de la république de Donetsk

Soledar, why did you leave me?

Soledar, pourquoi m’as-tu quitté ?

*

De plus en plus comique. Sauf que l’on a l’impression d’une fin de Seconde guerre mondiale 80 ans plus tard, pour un solde de tout compte. Les desiderata de la Pologne se font de plus en plus pressants. Que l’UE parte en morceaux, c’est ce qui peut lui arriver de mieux.

De Katya Kopylova

Le président du parti polonais au pouvoir, Droit et Justice, Jaroslaw Kaczynski, a annoncé son intention de présenter ce mois-ci un plan visant à saisir les actifs d’entreprises allemandes et à les transférer en Pologne dans le cadre de l’indemnisation des dommages causés par la Seconde Guerre mondiale, selon le scénario “russe”.

*

De Katya Kopylova

Avec 3 177 000 000 de roubles [environ 43 millions d’euros] de recettes en 10 jours Tchebourachka devient le plus gros succès commercial de l’histoire du cinéma russe ! N’est-il pas à croquer.

*

De T.ME/RUSSOSPHERE

T’AS VOULU JOUER, ASSUME LES CONSÉQUENCES.

Le mercenaire américain Mark Lindevist, qui a combattu en Ukraine, s’est effondré en pleurant dans sa vidéo à cause des pertes énormes parmi les […] ukrainiens et leurs complices étrangers.

« Tout le monde autour est tué par des frappes russes, et le gouvernement ukrainien utilise les gens comme de la viande, il n’y a pas de soutien. Mais le pire de tout, ce sont les bavardages des puissances occidentales, qui ont promis toutes sortes de soutien, mais envoient en fait des gens à être massacrés », les « soldats de l’échec » on dit au public.

Vous avez mis les pieds là où il ne fallait pas.

TARKOV

De t.me/russosphere

SOLDAT UKRAINIEN RENDS-TOI, POUR SURVIVRE AU POUVOIR CRIMINEL DE LA JUNTE DE KIEV

Les prisonniers ukrainiens parlent de la situation dans l’armée ukrainienne et des pertes colossales qu’ils subissent.

Les prisonniers ukrops ont également parlé de la corruption chez les officiers et des ordres criminels de leur direction.

Ils ont également remercié l’armée russe pour son attitude digne à leur égard.

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LA PREMIÈRE VIDÉO DE WAGNER PMC DE LA MINE DE SEL DE SOLEDAR.

https://t.me/russosphere/25816

E. Prigozhin a déclaré hier qu’ils avaient pris le contrôle du territoire de la ville. Dans ce cadre, ils occupaient une mine située plus près de la périphérie ouest de Soledar. Ici, des caches des Forces armées ukrainiennes contenant des munitions ont été trouvées, rapporte RT.

Combattant PMC : « Les Ukrainiens se tiennent déjà à environ 2 kilomètres au-dessus de nos têtes, eh bien, tout est temporaire. »

Prigozhin : « Sont-ils debout au-dessus ou non ? Allons-y, peut-être qu’on arrivera à eux. »

Au centre de la ville, les nôtres ont fermé le chaudron où se déroulent les combats. Les forces restantes des Forces armées ukrainiennes sont encerclées.

TARKOV

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De t.me/russosphere

« OKOUPANT »

« CHEBURASHKA » EST UN OCCUPANT 🙈

La propagande ukrainienne insensée et totalisante a vu un ennemi dans le personnage de Cheburashka. [Tchébourachka]

Ces affiches ont commencé à apparaître dans les écoles de Kiev. Et Cheburashka est devenu « l’occupant », apparemment en relation avec l’énorme succès du film sur le personnage éponyme — au cours des dix derniers jours seulement en Russie, il a recueilli trois milliards de roubles au Box-Office.

Mais Kiev n’est pas en Russie donc il n’y a pas de diffusion du film. Pourquoi donc cette propagande dans les écoles ? Est-ce que malgré toutes les restrictions et censures russophobes, les familles chargent d’une manière ou d’une autre le film « illégalement » et en font profiter leurs enfants ?

Une propagande tellement absurde qu’il faut peut-être mettre en avant les bienfaits de l’eau potable … pour que la distribution soit interdite à Kiev pour ne pas succomber à « l’occupant ». Tellement con mais dans la Junte de Kiev, tout est possible.

Ainsi va le monde

Plutôt bonnes nouvelles sur le front du Donbass

Hier soir, Erwan Castel à propos du front important d’Artemovsk-Bakhmout écrivait ceci : « Les bâtiments de l’administration de la ville de Soledar ont été conquis par les groupes Wagner qui continuent de repousser les forces ennemies vers la sortie Ouest de la ville. Les combats les plus violents, rapporte Evgeny Prigozhin [le « patron » de Wagner], se déroulent maintenant dans les environs de la mine n°7 dans les quartiers Ouest où sont les dernières poches de résistance ennemies. La bataille de Soledar sera certainement terminée cette semaine mais d’ores et déjà la ville est sous le contrôle des forces russes au minimum à 70%. »
Alors qu’au Nord de Donetsk la température est de -12°, « Ce matin, nous dit-il, un ciel bleu limpide invite le soleil à éclairer sur son orbe ascendante la victoire des groupes russes Wagner à Soledar.
Ce bastion essentiel à la défense d’Artemovsk (Bakhmut), et qui était défendu par plusieurs brigades ukro-atlantistes a fini par tomber sous les assauts opiniatres des combattants Wagner qui ont prouvé une fois encore leur valeur guerrière.
Ce matin, la ligne de front se situe à l’Ouest de la ville, tandis qu’une dernière poche de résistance de 300 ukrops environ est en train d’être réduite près du centre ville.

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De @chroniques_conflit_ukraine
Les unités de Wagner ont fermé le chaudron de Soledar dans la zone de la clinique [sic] au nord de la mine de sel n ° 4 et ont commencé à nettoyer la ville.
L’administration locale (Conseil municipal de Soledar) est déjà sous le contrôle des musiciens.

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Conclusion d’Erwan Castel : « Soledar, 1ère victoire de l’année. Mais le plus dur reste à faire… »
En effet dans la région juste au Sud de Soledar (Solidar en ukrainien) se trouve un autre gros morceau, certes déjà très bien entamé vers l’Est, le Sud et même le Sud-Ouest : celui d’Artemovsk.
Plus au Sud encore, près de Donetsk, le cas Avdeeva n’est pas encore intégralement réglé, ni celui de Marinka.
Plus au Nord il reste encore, en particulier Seversk qui est très protégé et plus au Nord-Ouest, le dernier vrai gros morceau de Kramatorsk et Slaviansk.

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De @chroniques_conflit_ukraine
D’immenses mines de sel libérées dans le Donbass par le groupe Wagner
À l’issue de combats acharnés, les combattants du groupe paramilitaire Wagner ont pris mardi les mines de sel de Soledar, en République populaire de Donetsk. Il s’agit de couloirs souterrains d’une longueur de 300 kilomètres.
Le nom même de la ville provient du mot « sel ». Les mines y ont commencé à être exploitées à la fin du XIXe siècle. À l’époque de l’URSS, elles assuraient l’extraction de 40% du sel de ce gigantesque pays. Les réserves sont évaluées à 13 milliards de tonnes. Avant le début du conflit dans l’est de l’Ukraine, la production était fournie à 22 pays.
La ville de Soledar revêt une importance stratégique pour l’Ukraine. Elle est en effet située au centre de la ligne de défense Artiomovsk (Bakhmout en ukrainien) – Seversk. Sa libération permettra de couper une voie d’approvisionnement des troupes de Kiev.

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De @chroniques_conflit_ukraine
Donbass Insider
Plusieurs sources rapportent que le commandant en chef des Forces armées d’Ukraine Valery Zaloujny a demandé hier soir à Zelensky d’ordonner le retrait des troupes de Bakhmout, car il est difficile et inutile de la tenir après la chute de Soledar. Mais Zelensky a refusé.

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De @brussinf
«Nous avons gagné du temps»… pour l’OTAN: Zelensky remercie sa chair à canon
«C’est une situation très difficile – il ne reste presque plus un mur debout», a récité le dirigeant-comédien, commentant la situation à Bakhmout et Soledar.
C’est-à-dire une défaite qui semble imminente.
Les bastions de Soledar, Bakhmout et Avdeïevka ont permis jusqu’à maintenant à l’OTAN et Kiev de contenir l’armée russe et alliée.
«Grâce à la ténacité de nos soldats là-bas, à Soledar, nous avons gagné du temps pour l’Ukraine et des forces supplémentaires», s’est encore félicité Zelensky.
Gagné du temps surtout pour l’OTAN, qui, après avoir épuisé ses mercenaires et les ressources humaines de l’Ukraine, lève une deuxième armée aux frais de l’Europe.

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Les colonies européennes de Washington se préparent à une guerre toujours plus frontale.
Entre autres signes, la Suède, candidate à l’OTAN, a décidé de rétablir un service militaire, civil pour l’instant.

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Tandis que les forces armées ukrainiennes minent le nord de la région de Kiev en prévision d’une nouvelle offensive de l’armée russe [qui pourrait bien être biélorusso-russe]

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De @kompromatmedia
Un ex-soldat des forces armées ukrainiennes a servi dans la 80e brigade. Il est passé du côté de la Fédération de Russie après que les Ukrainiens ont tué son père. Selon lui, ce n’était pas leur premier ni leur seul crime : «L’Ukraine dit que la 80e brigade n’est pas capable d’avoir perpétré de telles actes [la tuerie des habitants] », – c’est un mensonge. Le mensonge pour se dédouaner et ainsi «montrer» que la Russie en est [soi-disant] coupable. »
Il a ajouté que les combattants de cette brigade ne suivaient pas seulement les ordres des services secrets, mais pouvaient aussi agir par eux-mêmes.

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Plutôt mauvaises nouvelles sur le front des « vaxins »
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De l’anonyme troletbuse du 10 janvier
décès 2022 : 654 492 du 1/1 au 4/12/2022 soit 8.9 % de plus qu’en 2019 et pareil qu’en 2020, année du covid sans vaxin.
Tranche 15-44 ans : 110 de plus par semaine, soit 5500 environ. On voit l’efficacité du vaxin pour envoyer les jeunes dans l’au-delà
https://www.insee.fr/fr/statistiques/6206305?sommaire=4487854#graphique-figure1

D’un autre anonyme, charlyposte du 10 janvier 
De fait : tous les vaccinés actifs ne connaîtrons pas les joies infinies de la retraite, c’est-à-dire à partir de 70 ans selon le barbu Édouard le prochain réformateur

D’un autre anonyme encore Lynwec le 10 janvier
« Sur le front du génocide vaxinal, le vent se renforce :
https://mortsapresvaccination.wordpress.com/
ça ne désemplit pas, heureusement que c’est sur support informatique, les problèmes d’espace sont gérables…
https://mortsapresvaccination.wordpress.com/2023/01/10/55-cas-dartistes-seffondrant-de-la-fin-de-2022-a-2023/
https://mortsapresvaccination.wordpress.com/2023/01/10/augmentation-massive-des-deces-au-royaume-uni/
https://mortsapresvaccination.wordpress.com/2023/01/09/delais-en-forte-hausse-dans-les-crematoriums/

Je vous fais grâce des cas individuels …et de la maxime courante « Cépalvaxin »…
Heureusement, en fRonce, grâces soient rendues à l’action de nos spécialistes sanitaires gouvernementaux, rien de tout cela ne pourrait arriver, d’autant que les statistiques ne sont, parait-il, plus disponibles… »

UN DOCUMENT LITTÉRAIRE D’IL Y A DÉJÀ QUELQUES ANNÉES

Une lettre de l’écrivain suisse Roland Jaccard (1941-2021) à Olivier Mathieu.

« Votre exécrable réputation vous précède : c’est toujours un bon signe… » (Roland Jaccard, 2017)

Il y a des phrases, lapidaires comme celle-ci, qui se passent de tout commentaire superflu. La liberté d’esprit, l’amour pour la littérature, l’art de la formule et de la concision sont des denrées rares, aujourd’hui.

Il avait également de l’humour et de l’esprit de famille puisqu’il est mort (volontairement) la veille de ses quatre-vingts ans pour ne pas vivre plus longtemps que son père mort également volontairement à cet âge, lui-même imitant en cela son propre père atteint de la même « lubie ». « Lubie » morte à ce jour puisque Roland Jaccard n’a pas de descendance.

J.-P. Fleury

Les États-Unis s’effondrent-ils de l’intérieur ?

Pour voir ce que sera la Franchouillie de demain (et même en partie d’aujourd’hui), il suffit de « contempler » le monde de la rue des grandes villes amerloques.

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par Larry Johnson

Quelques-uns de mes lecteurs expatriés qui profitent de la vie dans des endroits comme la campagne et le sud de la France m’ont demandé de leur donner une idée de ce à quoi ressemblent vraiment les États-Unis de nos jours. Ce n’est pas beau à voir.

Commençons par la dépendance omniprésente et croissante aux stupéfiants illégaux. Réfléchissez à ce fait : il y a presque deux fois plus d’Américains qui sont morts d’une overdose de fentanyl en un an (février 2021 à février 2022) que d’Américains qui sont morts au Vietnam pendant les 20 ans de guerre (1955 à 1975).

« Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) estiment que plus de 108 000 personnes aux États-Unis sont mortes d’une surdose de drogue entre février 2021 et février 2022. Parmi celles-ci, plus de 70% impliquaient le fentanyl et d’autres opioïdes synthétiques ».

Selon les premières indications, le nombre de décès est encore plus élevé au cours de la dernière année (février 2022 à février 2023). Ces chiffres sont stupéfiants. Le gouvernement américain a construit un monument aux morts en l’honneur des militaires américains tués dans ce conflit. Lorsque vous apprenez que plus d’un million d’Américains sont morts d’overdoses de fentanyl au cours des vingt dernières années, vous commencez à comprendre la gravité de cette menace. C’est plus du double de ce que les États-Unis ont perdu pendant la Seconde Guerre mondiale. Et quelle est la réaction nationale ? Un grand bâillement.

Vous vous souvenez de la fureur quand Donald Trump a décrit certains pays étrangers comme des « trous de merde » ? Eh bien, plusieurs des plus grandes villes américaines méritent ce titre. Attention – j’espère que vous ne mangez pas en regardant ces images, vous pourriez tomber malade.

[pas besoin de comprendre l’anglo-américain pour saisir de quoi il retourne]

Voici San Francisco :
https://youtu.be/K2CVMCZ6F2M

Même chose à Philadelphie :
https://youtu.be/YB6gwOBClwE

Les choses ne sont pas mieux à Washington, DC :
https://youtu.be/iPCrYROvV0o

Et que fait le gouvernement des États-Unis ? Il envoie des milliards de dollars à l’Ukraine.

Sur le front militaire, toutes les branches de l’armée américaine ont du mal à remplir les quotas de recrutement. Un de mes amis, dont le fils est un marine américain, a rencontré l’autre soir le recruteur de son fils, un sergent maître artilleur. Le recruteur lui a dit qu’il avait du mal à trouver de nouvelles recrues. Mon ami vit dans la région de Tampa, en Floride. Il y a dix ans, les jeunes d’âge militaire affluaient pour s’engager. Plus maintenant. L’armée hypertrophiée et les dirigeants politiques imprudents qui poursuivent des guerres sans fin à l’étranger ont épuisé la classe ouvrière américaine qui encourageait auparavant ses enfants à s’engager.

La triste vérité est que les États-Unis sont en train de devenir une foire aux monstres. Les médias poussent l’agenda LGBTQ et transgenre avec ténacité et de nombreux Américains ont été engourdis dans une acceptation passive de cette bizarrerie. Quiconque ose ridiculiser ou plaisanter à ce sujet est attaqué, tant physiquement que verbalement.

Il suffit de demander à Dave Chapelle, un éminent comique :
https://youtu.be/QGae78sWVSw

Donc, si vous avez quitté les États-Unis et que vous vivez dans un endroit paisible et magnifique, dites vos prières de remerciement. Les États-Unis sont en train de devenir une société dystopique. Le karma est une salope.

source : A Son of the New American Revolution
traduction Réseau International
le 9 janvier 2023

ICI ET LÀ-BAS

I

Alors que les AVC et crises cardiaques, parmi les jeunes en particulier, se développent sans faire trop de bruit dans la « presse » subventionnée, alors que l’on ne parle plus beaucoup des longues fibres trouvées dans les vaisseaux de nombre de morts que l’on embaume (pratique très répandue en Amerloquie), alors qu’il existe une véritable explosion des cancers en Israël (ce qui permettra peut-être de résoudre le problème palestinien, ou plus précisément sioniste), alors qu’on n’a jamais vu autant de femmes faire des fausses couches, être contraintes d’avorter pour raison médicale, ou donner naissance à des enfants morts-nés, alors que la moindre personne qui s’intéresse un peu aux pages « obsèques » des gazettes constate un développement important du nombre journalier des morts, alors que les professionnels constatent un développement considérable du nombre quotidien des crémations, alors que …. la liste est interminable …

Et quand on apprend par ailleurs (un exemple parmi tant d’autres) que les « ripoublicains » s’apprêtent à voter une loi Retraite inepte… Et que la dictature du 49-3 perdure, et que l’ordure de l’Élysée envoie maintenant nos tanks (certes, vieux tanks pourris) à la mafia bandériste kiévienne…

La majorité des connards et connardes qui roupillent au Parlement, quand ils daignent s’y déplacer, n’ont pas encore sérieusement posé la question des responsabilités gouvernementales, et de notre gouvernement en particulier, dans le développement de ce fléau de «thérapie génique » que l’on n’est pas prêt de perdre si rien n’est fait de sensé et raisonnable ; de ce fléau mis en place apparemment sciemment par les « grands labos » (en taille, pas en talent) de la pharmacie super-industrielle.

*

II

infos d’hier

D’après Chroniques des conflits mondiaux

Bakhmout est «le point central du front de l’Est», selon le fondateur du groupe Wagner

Alors que les forces de Wagner encerclent progressivement Bakhmout (Artiomovsk), Evgueni Prigojine, fondateur de ce groupe paramilitaire russe explique l’importance stratégique de la ville.

D’après lui, Bakhmout représente «le point central du front de l’Est et un sérieux centre logistique». Il évoque les «capacités défensives historiques et géographiques uniques» de la ville, notamment le fait qu’elle est divisée en plusieurs parties par un cours d’eau. En outre, les banlieues de Bakhmout comprennent plusieurs petites localités qui «forment un système de défense unique».

M.Prigojine décrit ensuite «un paysage unique, des ravins et des hauteurs, qui sont des tunnels naturels». «Et la cerise sur le gâteau, c’est le système des mines de Soledar et de Bakhmout, en fait un réseau de villes souterraines», indique-t-il sur sa chaîne Telegram.

L’homme explique que ces boyaux abritent d’importants effectifs ennemis à une profondeur de 80-100 mètres, ainsi que des chars et des blindés, sans compter les stocks d’armes qui y sont conservés depuis la Première Guerre mondiale.

*

Combats de rues dans des cités qui ne sont plus que ruines.

D’après Erwan Castel

Les forces russes continuent d’avancer dans leur manœuvre d’encerclement de la ville d’Artemovsk (Bakhmut).

Le 7 janvier, les groupes Wagner ont pris le contrôle d’un nouveau village, Podgorodnoye, dans la banlieue Nord-Est du bastion ukro-atlantiste (carte).

Les unités ennemies tentent quotidiennement de lancer des contre-attaques qui sont stoppées par des tirs antichar russes.

Du côté de Soledar, au Nord d’Artemovsk (Bakhmut), la violence meurtrière des combats est si importante que même si les forces russes avancent dans la ville, elles rencontrent une très vive résistance ennemie dans chaque rue, chaque bâtiment, chaque étage où les cadavres bornent la ligne de front dans un chaos indescriptible. Et le surnom de « hachoir à viande » donné à ce secteur de commencer même à être un doux euphémisme…

Du 30 décembre au 7 janvier, les pertes ukro-atlantistes sur Soledar sont au minimum de 500 tués et blessés, surtout dans les 4 bataillons de la 46ème brigade aéromobile qui venait juste d’être reconstituée avec des mobilisés de Kirovograd, Sumy et Ternopil.

Le 3 janvier, la brigade a du envoyer son unité de protection radio et NBC… qui a été détruite en 1 jour.

Le front s’est déplacé vers les rues Tolstoï et Chernyshevsky au Nord-est et les rues Oktyabrskaya, Nacip et Shady au Sud-est de Soledar.

Au Nord, le bataillon blindé de la 61ème brigade de chasseurs ukrainienne a perdu des chars T64BV et T72 M1 ne pouvant manœuvrer dans les rues étroites, détruits par les groupes antichars Wagner et les T80 des hauteurs de Yakovlevka.

Au Sud, appuyés par l’artillerie, «Wagner» est arrivé à la route entre Blagodatnoe et le quartier au Nord-ouest de la rue Sovetskaya. Cette action bloque le passage aux renforts blindés de la 17ème brigade de chars ukrainienne.

En résumé :

Les forces ukro-atlantistes sont en train de lâcher prise dans le secteur de Soledar et Artemovsk (Bakhmut).

Ce ne sont pas seulement les rapports militaires russes qui l’affirment mais aussi les sources ouvertes militaires ukro-atlantistes dont voici une carte animée montrant l’évolution de cette ligne de front sur laquelle se concentrent les combats les plus violents du moment.

https://t.me/ErwanKastel/3194

Dans cette animation de l’ennemi, du 1er décembre au 6 janvier, on observe une stabilité du front, puis un premier enfoncement russe significatif le 25 décembre, et un effondrement de la défense ukro-atlantiste le 5 janvier.

Il n’y a guère que les crétins des plateaux TV de BFM-TV, LCI and Co qui continuent à raconter que les forces kiéviennes écrasent les forces russes à Bakhmut.

Ensuite ces Tartuffe vont certainement nous raconter que ce secteur, devenu un tombeau ukro-atlantiste, n’avait pas d’importance. La chute de ce secteur clef déclenchera probablement un effet domino sur le front.

Les nouvelles positives s’enchaînent :

Selon plusieurs sources ukrainiennes, la ville de Soledar au Nord d’Artemovsk (Bakhmut) serait quasiment à moitié contrôlée par les forces russes (info à confirmer)

Par ailleurs, Butosov, un officier du SBU (services de sécurité ukrainiens) confirme que les forces de la 46ème ukrainienne ont été transférées dans la partie Nord-ouest de Soledar

La 46e brigade était auparavant dans le secteur de Berislav sur le front de Kherson, puis sur celui de Zaporodje pour une éventuelle offensive vers Tokmak et Pologi, mais en raison de l’effondrement de Soledar et Artemovsk, elle a été transférée en urgence dans ce secteur.

Les forces russes sont déjà arrivées près de la mine de Sel 1-3, située juste au Sud d’Artemsol. Les pertes ukro-atlantistes augmentent et du côté d’Artemovsk le centre-ville est devenue une cité fantôme attendant la bataille finale.

III

SUR LE FRONT DE DONETSK

Tandis que les forces ukro-atlantistes poursuivent sans relâche leurs bombardements des quartiers résidentiels de Donetsk, dans les périphéries urbaines les combats se poursuivent contre les positions ennemies.

Dans Marinka (Sud Ouest de la ville) les forces russes progressent sous l’appui de leur artillerie, leur aviation tactique et véhicules blindés.

Les immeubles dans le centre où s’étaient accrochées les forces ukro-atlantistes ont été détruits, repoussant ces dernières vers les derniers quartiers occidentaux de Marinka.

Les russes sont arrivés en vue des bois où passe la route alimentant le font ukrainien d’Ougledar au Sud et avant le village de Pobeda sur la route vers le Nord ralliant Konstantinovka à l’arrière du front d’Artemovsk.

Pendant la nuit de Noël, les quartiers résidentiels du Donbass ont été bombardés, principalement Donetsk, Makeevka, Gorlovka…

Mais les collabos occidentaux ne parlent bien sûr que des (légitimes) ripostes russes qui les ont suivi…

IV

AU ROYAUME DE LA CORRUPTION

Dans ce pays failli depuis son indépendance, les perfusions occidentales engagées en 2014 n’ont fait qu’augmenter la corruption dans ce Bandéristan, y compris les aides qui sont censées la combattre !

Dernier épisode ubuesque du côté de cette mafia gavée par les contribuables occidentaux :

L’ancien chef de la Banque centrale d’Ukraine demande l’asile politique en Autriche en raison d’allégations de détournement de 5,6 millions de dollars.

Kirill Shevchenko, qui a quitté le poste de chef de la Banque centrale d’Ukraine en octobre 2022, a demandé l’asile en Autriche.

La raison de la fuite du chef du principal régulateur financier était une fraude à la banque commerciale Ukrgasbank, sur laquelle le fonctionnaire a gagné 5,6 millions de dollars. Kirill Shevchenko est en charge de la politique monétaire de l’Ukraine depuis juillet 2020.

La raison officielle de la démission invoque des « problèmes de santé »…

ooooooooooooooooooo

D’après les gazettes :

L’ex-ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, vient de sortir un livre intitulé « 682 jours », le temps où elle est restée rue de Valois. Au milieu des acteurs de la culture subventionnée qu’elle colle au poteau, elle balance une anecdote qui donne un éclairage conforme à ce qu’on imagine être ce milieu pourri présidentiel.

Petit rappel : elle fut autrefois enseignante dans une école de jésuites où elle a débauché le petit manu. Et finalement son projet pourrait très bien recevoir l’aval de Bergoglio, jésuite et mondialiste également, bien connu.

C’est Jean Yanne qui avait écrit un jour : Imaginez ce que serait les églises bretonnes (pourquoi celles-là plutôt que d’autres, d’ailleurs ?) si au lieu d’avoir été crucifié, Jésus avait été empalé.

Enfin à tout prendre pourquoi ne pas mettre tout simplement un minaret au sommet de Notre-Dame? Il suffit de la rebaptiser Myriam de Paris et le tour est joué.

On a bien eu autrefois le père de Popeck qui voulait aller au moins une fois dans sa vie à Paris… visiter la Grande synagogue de Notre-Dame-de-Paris … et manger chez Maxim’s.

À VENIR OU DÉJÀ VENU

Tandis qu’en fRance, certains relaient des informations comme celles-ci :

— F. Asselineau
🚨«ÇA CRAQUE DE PARTOUT !»
Dans le Parisien,un conseiller ministériel avoue son effroi devant le désastre absolu de la Santé, provoqué par Macron, Véran, Borne :
🧨«On n’avait jamais atteint un niveau de crise pareil. Je sens la panique à tous les étages».

*
Et que l’on voit des grèves (oui, des grèves !) de soignants qui n’en peuvent vraiment plus…

— F. Philippot :
Ça vient de sortir : le Secrétaire [ou ce crétin ?] Général de l’OTAN « proposé comme Prix Nobel de la Paix » ! 😂
On l’a bien donné à Obama (8 ans de guerre en 8 ans de mandat) alors logique !
➡️ Comme la légion d’honneur est devenue la légion du déshonneur, le Nobel de la Paix est devenu Nobel de la Guerre …

*
On constate que sur le vrai terrain de la guerre … petit à petit l’oiseau (russe) (re)fait son nid en Novorossiya…

Aux dernières nouvelles ce qui reste de l’armée ukraino-otanesque, ou plutôt otano-ukrainienne, dans ses tranchées d’un autre âge, est hâchée menue et méthodiquement par les drones et l’artillerie russe et le foyer central de résistance (Solédar-Bakhmout-Artemovsk) n’est plus tenu que par des troupes désemparées, abandonnées, largement mutilées (à défaut de mutinées, ce qu’elles auraient de mieux à faire, et se rendre).

D’après Russosphère
Près de 60 000 soldats ukrainiens tentent de défendre Artemovsk et Soledar en même temps, soit 3 fois plus qu’à Marioupol.
Si l’Ukraine perd Soledar et Artemovsk, ce sera la plus grande défaite militaire ukrainienne depuis le début de la guerre.

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D’après Donbass Insider
Hier, [l’armée privée intégrée aux forces russes] Wagner, avec la participation d’unités adjacentes, ont pris d’assaut la colonie [cité] clé de Bakhmoutskoyé et, développant l’initiative, a percé jusqu’au centre de Soledar. Cette section du front est entièrement sous le contrôle des « musiciens ». L’ennemi se retire au nord de la ville vers des bastions dans la région de Iourtchina Gora.

Il est trop tôt pour parler de la capture de Soledar, les combattants ont demandé de ne pas se précipiter avec des déclarations victorieuses. Bien que, si Wagner est déjà dans la ville, la victoire ne fait aucun doute.

L’objectif principal des troupes russes pour le moment est de couper la voie d’approvisionnement du groupement otano-ukrainien à Soledar, de bloquer les unités ennemies restantes sans soutien et enfin de les détruire.

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Rappel : Soledar (comme le dit son nom, « sol » = « sel ») est une ville où se trouvent de très importantes mines de sel gemme depuis des années. Ce qui veut dire des souterrains, des moyens de se cacher et de se déplacer furtivement. Il est même dit qu’il y aurait des engins blindés dans les grands couloirs des mines.


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Plus dramatique encore l’état de l’armée kiévienne.

De RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
ECHANGES INTERCEPTÉS DE MERCENAIRES POLONAIS À MARYINKA : ILS SUBISSENT DE LOURDES PERTES

Avant les vacances du Nouvel An, le commandement ukrainien a transféré plus de 120 mercenaires de Pologne de la région de Kharkov à la ville de Marinka près de Donetsk. Cette section du front est considérée comme l’une des plus difficiles. Les forces armées ukrainiennes avaient donc un besoin urgent de l’aide de spécialistes étrangers. Daniil Bezsonov, chef du service de presse de la DNR, alias Goodwin, en a parlé le 4 janvier dans une interview accordée à la chaîne Telegram « Specially for RT ».

L’orateur a déclaré qu’en raison de l’impact des tirs actifs des forces russes, les forces armées ukrainiennes ont subi des pertes importantes. Dans le même temps, seuls 28 mercenaires polonais sont restés dans les rangs [non blessés ou morts]. Comme preuve, il a cité des extraits d’interceptions radio traduites de conversations polonaises, qui partageaient entre eux la situation opérationnelle qui les entourait.

« Commandant, c’est plein de cadavres. Tout pue… On ne respire plus… On vomit. Comment pouvez-vous vous battre quand vous vomissez tout le temps !? Je ne veux pas dormir à côté d’eux… nulle part ailleurs. Ils sont partout… » dit un Polonais.

Un autre Polonais a informé le commandant qu’il ne comprenait pas où il se trouvait. Tout autour est détruit ou brûle, et il n’y a pratiquement nulle part où se cacher.

Le troisième a assuré qu’il commençait progressivement à s’habituer à la puanteur monstrueuse. Dans le même temps, les cadavres de soldats ukrainiens s’entassent à proximité.

Le quatrième a déclaré que la connexion était bloquée et qu’il lui était difficile de naviguer « dans cet enfer », où sont ses amis et où sont les ennemis.

Le cinquième a crié que les Ukrainiens quittaient leurs positions la nuit et s’enfuyaient, mais les Polonais n’ont pas été avertis. Après cela, les Polonais ont subi de lourdes pertes et ont à peine réussi à s’échapper, mais malheureusement, tout le monde n’a pas pu le faire.

« Les mortiers ukrainiens nous frappent. On entend la direction de la salve. Qu’ils arrêtent ! Présentez-vous à leur QG : nous sommes là ! Comment ce n’est pas ukrainien ?! N’est-ce pas notre terre ? Déjà non ?! Merde, y-a-t-il quelqu’un ici ? ! » peut-on entendre dans une sixième interception radio.

*

DE RETOUR D’ARTEMOVSK
Alors que les « experts » occidentaux nous répètent à longueur de débats sur le conflit russo-ukrainien que les soldats russes sont considérés comme de la « chair à canon », de nouveaux cimetières militaires ukrainiens fleurissent partout en Ukraine….

Ainsi de ces tombes du 204ème bataillon territorial de Kiev dont les gestionnaires, les comptables, les mécaniciens, les constructeurs, les magasiniers, les secrétaires etc. ont été envoyés comme soldats dans la fournaise d’Artemovsk qui est le pire secteur du front actuel.

Ils en sont revenus rapidement et sans fatigue…
Zelensky et Zajoulny sont des criminels de guerre également vis à vis de leurs propres soldats !

Erwan


https://t.me/ErwanKastel/3162

*
Les « dirigeants » kieviens sont réellement des fous. Indifférents au sort des Ukrainiens, du moins des Ukrainiens normaux non-bandérisés.
Quelle misère aussi de voir des gamins (observez leur regard) comme ceux-ci envoyés directement à la mort :


D’Erwan Castel
https://t.me/ErwanKastel/3165

Voici les « soldats » que Zelensky envoie au front. Des enfants. Et Europe et États-Unis soutiennent ce fou!!!

Si Vladimir Poutine pouvait, en ce soir de Noël [« la Noëlle » orthodoxe, c’était hier], décider d’en terminer une fois pour toutes en annihilant totalement Zekenski et son état-major je crois que le monde entier lui en serait redevable. *

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Incorrigibles, pour ne pas dire borné. Et de plus en plus à côté de la plaque. De t.me/russosphere :

NOUVELLE INGERENCE DES USA DANS LA POLITIQUE INTERIEURE DE LA RUSSIE

« Ils viennent à nous en vêtements de brebis. » Le député de la Douma d’État Piskarev a apprécié la vidéo de l’ambassade des États-Unis.

« L’appel de l’ambassade des États-Unis est un appel à l’agitation et est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Russie » a déclaré le député de la Douma d’État Vasily Piskarev.

Auparavant, l’ambassade des États-Unis à Moscou avait diffusé un message vidéo aux Russes, dans lequel elle exprimait sa solidarité avec ceux qui « s’efforcent de créer un avenir plus pacifique ».

« La vidéo diffuse des images de manifestations illégales contre l’opération militaire spéciale. En substance, l’appel de l’ambassade est un appel à des troubles et est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures » a déclaré Piskarev, qui dirige la commission de la Douma d’État chargée d’enquêter sur les faits d’ingérence d’États étrangers dans Affaires intérieures de la Russie.

« Partout où les États-Unis sont passés sous l’apparence d’un artisan de la paix après la Seconde Guerre mondiale, le sang et les larmes ont commencé à couler et les conflits ont éclaté encore plus. Aujourd’hui, alimentant son régime de poche à Kiev avec de plus en plus d’armes meurtrières et encourageant de nouveaux crimes, Washington d’une voix fausse déclare la paix » a poursuivi le parlementaire.

A son avis, il est grand temps que les États-Unis s’occupent de la solution de leurs problèmes internes, et ne viennent pas nous déranger ici en se déguisant avec des vêtements de mouton.

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Sur un sujet connexe :

De Chroniques des conflits mondiaux

En Ukraine, Washington risque de répéter son échec du Vietnam

Compte tenu de l’état déplorable de l’économie ukrainienne, l’aide des États-Unis plonge davantage le pays dans les dettes et cause ainsi les souffrances de son peuple, écrit le professeur Dan Steinboc dans l’American Conservative.
Sans l’aide américaine, constate le professeur, «l’Ukraine aurait été un État en faillite», mais «cette même aide va prolonger les souffrances des Ukrainiens». Dans le même temps, l’implication indirecte dans le conflit pourrait s’avérer un piège pour les États-Unis.

Il dresse notamment un parallèle entre la situation actuelle et la guerre du Vietnam. Rejetant l’idée que le Vietnam du Nord, soutenu par l’URSS, puisse l’emporter face au Vietnam du Sud, appuyé par les États-Unis, le secrétaire d’État Dean Rusk avait déclaré à l’époque: «Nous ne nous retirerons pas tant que la guerre n’est pas gagnée». De même, Antony Blinken proclame aujourd’hui: «nous soutiendrons le peuple ukrainien aussi longtemps qu’il le faudra». Cependant, fin avril 1975, l’armée populaire vietnamienne est entrée dans Saïgon, capitale sud-vietnamienne, ce qui a marqué la fin de la guerre.

Le conflit en Ukraine, poursuit le professeur, «rappelle étrangement les événements d’il y a plus d’un demi-siècle, lorsque la guerre par procuration de Washington au Vietnam s’était intensifiée alors même qu’elle était en train d’échouer».

«La guerre par procuration menée par les États-Unis et l’Otan contre la Russie en Ukraine a déjà mis en faillite l’économie ukrainienne, une issue que certains observateurs prévoyaient déjà il y a neuf mois. Elle accélérera également le déclin du rôle international des États-Unis et assombrit les perspectives économiques mondiales», a-t-il souligné.

Le professeur met en garde les États-Unis contre le risque «d’être surchargés» s’ils «ne parviennent pas à équilibrer leur base économique avec leur puissance militaire et leurs engagements stratégiques».

«C’est le principal risque que court l’Amérique dans les années 2020. Et en raison du rôle des États-Unis dans l’économie mondiale, les répercussions mondiales d’une telle contrainte excessive seront négatives, étendues et durables», conclut M.Steinboc.

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En attendant, voici comment les observateurs les plus « radicaux » voient l’avenir des territoires de ce qui fut l’UKRAÏNA, la Marche russe.
Et selon les voeux de 2023 les plus sensés.

En vert (et en jaune peut-être aussi en partie) : retour de la Galicie orientale (Galicie-Volhynie) à la Pologne.
En jaune : tout ou partie, en retour vers la Hongrie, la Roumanie et la Moldavie.
En bleu (à l’est de Chișinău) intégration de la Transnistrie à la Fédération russe.
En rouge : la Novorossiya (et Crimée) à minimum.
En rouge + marron : la Novorossiya à maximum.
En violet : l’Ukraine proprement dite.

*Note :

Ceci me fait penser à ce que me racontaient mes parents, pendant mon enfance. Leur maison avec quelques rares autres se sont retrouvées au cœur même d’un camp militaire allemand fait de baraques en bois où on trouvait de tout, y compris un petit théâtre où se produisaient des artistes allemandes.

Ma mère en particulier m’a dit plusieurs fois que vers la fin de la guerre il y avait un tas de jeunes militaires. « Des gamins disait-elle, ils n’étaient pas bien vieux. Ça faisait pitié. »

À cette époque, mon père essayait de faire malgré tout son jardin, vu les pénuries alimentaires entre autre, et racontait avoir assisté plusieurs fois « à la pelote » qui se passait dans le champ à vaches, qui n’en avait plus, à longer la maison. La p’lote. « Faire la pelote, être envoyé aux pelotes : être dans un peloton de punition » (cf. le TLF).

Des simples soldats qui avaient fait ce qu’il ne fallait pas, ou pas fait ce qu’il fallait, se trouvaient à faire des exercices physiques, courir, faire des pompes, sous la direction d’un officier ou sous-officier qui les dirigeait tout en « jouant » avec son revolver dans ses mains.

CIAO PANTINE !

Pour revenir à « Pantine : la provocation à la sauce wokiste d’un maire socialiste qui laisse pantois » comme l’écrit quelqu’un sur Internet, je voudrais ajouter les considérations suivantes.

Tout d’abord cette provocation n’en est même pas une pour qui la fait, c’est dans la logique de la dégénérescence de « la gauche », ensuite « pends-toi » du moins à l’adresse du maire* serait mieux venu que « pantois ». « Pends-toi de honte », mais il n’a malheureusement honte aucune.

De plus, il y a longtemps que l’on est bien au-delà de demeurer pantois devant la décrépitude politique, sociale, économique, etc. ambiante.

Il faut quand même savoir que ce maire « socialo » (60 ans, 35 ans de « militantisme » (sic)) a nécessairement voté macron. C’est dire s’il est complice de cet individu qui a été mis en place pour foutre définitivement en l’air notre pays. Et que c’est donc une ordure au même titre que tous ces opposants, en particulier tous ces « opposants » d’opérette ou plutôt de tragi-comédie « d’extrême droite » et « d’extrême gauche » et « d’extrême centre » et plus encore d’extrême néant, qui font tout pour que rien ne change. Et surtout pas leurs prébendes substantielles.

Je voudrais ajouter que le « parti-socialisme » est une vaste fumisterie qui passe son temps à jouer sur les mots, pour faire « moderne » et « progressiste ». Ou encore que ce maire d’une cité qui a été très longtemps tenue par les dits communistes est tout à fait dans la lignée stalinienne, puisque ce type qui criera haut et fort être non seulement « socialiste » mais « démocrate » (en résumé : social-démocrate, la pire engeance de la pseudo-gauche) n’a pas daigné en référer au Conseil municipal pour entériner sa décision, immédiatement exécutoire.

Lisons le placard que l’on trouve sur le site de la ville de pantins, pardon de Pantin, pardon de Pantine :

« Engagée pour l’égalité, la municipalité de la ville de Pantin souhaite renforcer son action avec un symbole fort : l’ajout de la lettre « e » au nom de la ville pour toute l’année 2023. « Pantine », pour renforcer son engagement en faveur de l’égalité femmes-hommes. »

Tout en gueule, tout en mots creux. L’ajout d’une lettre « e » au nom d’une ville serait un symbole fort ?!

Certes, les exemples que j’ai commis hier le montrent, mais peut-être pas un symbole fort de « l’égalité femmes-hommes ». Tiens à propos de « femmes-hommes » : pourquoi mettre « femmes » avant « hommes » ? Les plus hystériquement « féministes » (sic) ne rejettent-ils pas (ils et elles confondus, selon la grammaire séculaire et la plus courante) la galanterie, stade suprême du matchisme. (j’ai envie de mettre un « t » à « matcho », puisque c’est ainsi que ça se prononce le plus couramment, à l’espagnol) ?

Un facétieux ajoute en commentaire : « Encore une discrimination trans-phobique ! Et que faites-vous des non-binaires  ? »

Peut-être que c’est prévu, mais pour 2024, seulement. Chacun son communautarisme…

Un autre rappelant ce passage de « l’épître aux crétins » pondue par un maire très fier de son talent d’illusionniste :

« Et si Pantin formulait de ses vœux le « e », symbole de l’égalité des droits dans l’espace public et permettait ainsi de valoriser l’indispensable mixité dans tous ses champs d’actions municipaux. Et si Pantin devenait ce modèle de territoire qui propose cette juste égalité entre femmes et hommes, dans tous les domaines de la vie de la cité. » ;

Conclut :

«  Elles seraient mieux respectées à Pantin si… leur maire cédait son siège à une femme. C’est le minimum qu’il n’appliquera pas parce qu’on affiche qu’on aime les femmes, mais pas jusqu’au point de les amener au sommet à son propre détriment. Celui des …hommes de pouvoir ! »

Tandis qu’ajoute encore un autre commentateur :

« Et ce n’est pas la première initiative de « déconstruction » puisqu’en avril 2022, le maire avait débaptisé la piscine Leclerc en piscine Alice Milliat, du nom de la nageuse, rameuse et hockeyeuse française. »

Un autre facétieux fait la remarque suivante :

«  Heu !… qu’elle fasse de l’aviron dans la piscine, je veux bien y croire à la limite, mais ils font vraiment du hockey sur la piscine gelée ? »

*

Certains notent que nombre de villes ont une graphie d’un aspect féminin (et/ou pluriel, j’ajoute), aspect féminin seulement car, comme le rappelle quelqu’un « le genre d’un nom n’est pas un sexe. »

Exemple : « au hasard Conflant-Sainte-Honorine, La Mède, Sainte Afrique, Entraygues, Casablanca, Atlanta, Alexandrie, La Mecque, La Celle St Cloud, Gonesse ainsi que divers lieux dits La Guardia, l’Ile Rousse, l’Ile Sainte Barbe, la Montagne Sainte Geneviève, La Croix Rousse, la Croisette. »

Et dans la série de villes féminisées (sorte de pléonasme) on nous propose encore : Parise, Lyonne, Strasbourge, mais pas Marseille ou Lille, c’est déjà fait. Enfin comme le suggère quelqu’un « qu’attend le maire de Digoin », en Bourgogne, pour suivre la voie de Pantine ?

D’autant qu’un autre facétieux encore prétend que le maire de Béziers «  Robert Ménard s’est mis à la page : Pour ses vœux il a commencé ainsi « Cher(e)s biterrois et vaginoises ». Progrès tout approximatif quand on sait que le vrai féminin de « biterrois » est « biterreines ».

*

Et une autre personne suggère : « Dans la même veine, pourquoi ne pas féminiser les patronymes des politiques ? Ne pourrait-on pas rebaptiser Clémentine Autain par Clémentine Autaine ? » 

Certainement, mais en y ajoutant un « H » initial : Clémentine Hautaine. Pauvre Yvan Dautin qui a une fille aussi crétine et imbue d’elle. Quelqu’un propose également « La Penne » (ou La Peine?), moi je m’en tiendrai à « la Le Pen ».

En attendant, on me dit – je ne sais pas qui sait, peut-être un journaleux ou un télochard – qu’un certain Guy Calier prétendrait que « le féminin de Pantin n’est pas pantine, c’est marionnette ». On me dit également que Pinocchio s’en offusque déjà.

Remarque finale : tout le monde ne s’accorde pas sur les vertus de ce maire. L’un écrit : « Exceptionnelle inventivité d’un socialo triomphant… Surtout s’il suffit de greffer un « e » au Q de tout et de n’importe quoi… ». Quand un autre râle : « Ah ! mais ce maire est dépassé, désormais on ne féminise plus mais on inclusivise : il fallait donc proposer le slogan ’’Pantin.e, engagé.e pour l’égalité.e’’. Et pas de raison que la devise sur le fronton de la mairie ne soit pas ’’liberté.e, égalité.e, fraternité.e’’. »

Conclusion d’un autre commentateur inconnu :

« La connerie n’a pas de frontières, pas de genre et pas de couleur politique et, même si elle n’est pas protégée, elle n’est pas en voie d’extinction. Elle est même invasive et se propage comme les nénuphars dans un étang, en doublant sa surface tous les jours. Aujourd’hui, elle occupe la moitié des continents. »

* Un nommé Bertrand Kern. Sans doute un Breton de Paris, autant dire un renégat. Kern, Kernéis (kèrné-iss) est un patronyme breton. Kern en breton signifie : cime, sommet, pointe ; et dans des sens plus particuliers : sommet de la tête, fond de chapeau, tonsure, couronne, ou encore trémie de moulin (« Sorte de grande auge à ouverture carrée, large par le haut, étroite par le bas, dans laquelle on met le blé, qui tombe de là entre les meules pour être réduit en farine. » (le Littré)). Mot à rapprocher de « cairn » qui vient du gaélique « cairn » qui a le sens de « tas de pierres », et qui se dit « carn » en breton.

« Donc » (sic) « notre » Bertrand Kern se prend très logiquement pour ce qu’il est : une cime, un sommet … de l’intelligence et du progrès. À moins qu’il ne soit quelque « socialiste » tonsuré, à la tête près du bonnet ou… une sorte de trémie politicard : grande auge à ouverture carrée, large par le haut, étroite par le bas…

ALAIN, ALINE

Pierre Vassiliu

LE PAYS EN CONFETTIS*

De Challenges (AFP)
Macron, l’hôpital, la gauche… les confidences pleines d’amertume de Gérard Collomb
Longtemps proche soutien du président de la République, l’ex-maire de Lyon a déchanté et critique aujourd’hui l’inconstance d’Emmanuel Macron. Il livre ses vérités à Challenges.

C’est une voix qui ne compte pas s’éteindre. En retrait de la scène nationale et malade, il a révélé en septembre être atteint d’un cancer de l’estomac, l’ancien ministre de l’Intérieur et ex-maire de Lyon Gérard Collomb n’en demeure pas moins un observateur attentif de la vie politique. Et un féroce contempteur du macronisme, dont il a épuisé les charmes après avoir compté parmi les plus proches soutiens du chef de l’Etat en 2017. « Le  »en même temps » a beaucoup déboussolé », tranche aujourd’hui l’ancien édile. « Quand vous entendez Macron, sur tous les problèmes, il vous dit une chose puis une autre. Un coup dans le zig, un coup dans le zag. Sur l’Éducation nationale, il peut être sur une position laïque, celle de Blanquer, et l’instant d’après sur une autre, plutôt dans le woke. »

Et d’enfoncer : « Cette façon de concilier des positions totalement opposées, c’est un tic chez lui. C’est une façon de penser le monde qui peut être intéressante d’un point de vue philosophique, mais qui ne correspond pas forcément à ce qu’il faut faire, sur le plan pratique, quand vous gouvernez un pays. »

*
François Asselineau
La description que l’ex-ministre de l’Intérieur fait de L’INSTABILITÉ CARACTÉRIELLE de Macron confirme ce que beaucoup de Français ont repéré.
Ce constat est d’autant plus alarmant que Macron détient les codes nucléaires et que son dédoublement de personnalité semble s’aggraver

*
Florian Philippot
La Poste ne va plus livrer le courrier tous les jours, mais tous les 2 voire 3 jours ! Les expérimentations en ce sens commencent en mars !
La tiers-mondisation de la France s’accélère !
Que les derniers endormis se réveillent !

*
François Asselineau
SANTÉ MENTALE
MACRON PIQUE UNE COLÈRE CONTRE SES PROPRES DÉCISIONS !
Lors de la Galette des Rois ce matin [hier] à l’Élysée, il a
🤪dénoncé la prolifération burlesque des N°VERTS qu’il a lui-même voulus !
🤪vanté l’efficacité des préfectures alors qu’il démolit le corps préfectoral !

*
Le Courrier des Stratèges
Le pays s’effondre, Macron assigne une voyante

On pourrait penser qu’au moment où sa désastreuse politique énergétique met le pays à genoux, au moment où l’incompétence de l’énarchie à laquelle il appartient met l’hôpital public en lambeaux, Emmanuel Macron fasse feu de tout bois pour éteindre les incendies les uns après les autres. Visiblement, il a des préoccupations beaucoup plus importantes : s’acharner judiciairement contre une voyante angevine qui a republié sur Twitter une caricature le mettant en scène. Pourquoi elle et pas les autres ? Beaucoup imaginaient (et imaginent encore) que Macron est l’homme de la situation. Il est en réalité, comme tout homme, prisonnier de ses passions. Et il les place avant les souffrances de son peuple.

L’exercice de haut vol qu’il faut absolument suivre aujourd’hui, l’exercice à risque, c’est le discours qu’Emmanuel Macron prononcera depuis l’hôpital du sud francilien. Son équipe a d’ores et déjà annoncé qu’il s’agirait d’un discours fondateur, équivalent du discours à la Sorbonne sur l’Europe. On s’en amuse par avance : le discours à la Sorbonne n’a servi à rien, si ce n’est à illustrer le brio présidentiel dans une hagiographie patiemment bâtie par les médias. Il n’est pas sûr que la même passivité et le même sens consommé de la mise en scène suffisent pour apaiser les tensions dans les hôpitaux.

Au passage, l’affaire est bien plus large qu’un simple discours sur l’hôpital. C’est toute la santé qui part en lambeaux aujourd’hui, avec des pénuries massives dans le domaine des médicaments. Et au-delà des médicaments, c’est le pays lui-même qui se défile par pans entiers.

*Je mets un « s » au pluriel de « confetti » puisque selon les z-autorités lexicales françaises on dit « un confetti » en français, donc « des confettis ».

« Confetti » est un très vieil emprunt à l’italien qui date au moins du XIIIe siècle. Étymologiquement « confetto », pluriel « confetti », est au départ un participe passé qui signifie « confit ».

On dit « un confetti » par erreur, alors que l’on devrait dire « un confetto ». Comme on doit dire et écrire « un scenario, des scenarii », plutôt que : « un scénario, des scénarios ».

Il est donc question, du mois à l’origine, d’une confiserie. Ce mot essentiellement utilisé dans un sens collectif (pluriel) a d’abord désigné en français les dragées, puis des petites boules de plâtre que l’on se jetaient autrefois lors du Carnaval en guise … de confettis en papier.

UNE LEÇON (MÉRITÉE) D’UN RUSSE À UN FANTOCHE FRANCHOUILLARD

t.me/russosphere
RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie

Texte intégral de la lettre à l’ambassadeur de France en Fédération de Russie de Dmitri Rogozine. Avec la lettre, Rogozine a envoyé un fragment d’un obus de 155 mm extrait de son corps, tiré d’un obusier César français.

A L’AMBASSADEUR EXTRAORDINAIRE ET PLENIPOTENTIAIRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE M PIERRE LEVY

Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur !

Je me souviens avec plaisir de notre communication avec vous, des voyages conjoints sur le terrain de Borodino et à Baïkonour. A cette époque, nous discutions beaucoup et souvent des perspectives de la coopération politique et économique russo-française.

Malheureusement, la position de votre pays et des pays de l’OTAN sur la montée d’une menace militaire contre la Russie près de nos frontières a conduit à un dénouement tragique. Les paroles et les actes de la France ont miraculeusement divergé diamétralement. Le Paris officiel a trahi la cause du grand de Gaulle et est devenu l’un des États les plus sanguinaires d’Europe. Votre pays s’est soumis aux diktats de Washington et est devenu un État fantoche à la manière du gouvernement de Vichy, au service des instincts les plus bas des nazis. J’écris à ce sujet avec douleur, car j’ai toujours aimé l’histoire de France, je connais la langue et la culture de la France, et j’honore la mémoire des actes glorieux où les Russes et les Français ont combattu ensemble contre des menaces communes.

Récemment, à la suite d’un ignoble acte terroriste à Donetsk, j’ai été grièvement blessé. Ce n’est que grâce à la grande compétence et à la patience des médecins militaires et civils russes que je suis à nouveau en vie et presque en bonne santé. Dans cette enveloppe, avec ma lettre, vous voyez un fragment d’un obus tiré par la monture d’artillerie automotrice française Caesar de 155 mm. Il a percé mon épaule droite et s’est enfoncé dans la cinquième vertèbre cervicale, à un millimètre près de me tuer ou de m’immobiliser. Cet obusier français a tué deux de mes jeunes amis, laissant leurs femmes veuves et leurs enfants orphelins. Ces gars-là nous ont accompagnés lors d’un voyage à Baïkonour, vous leur avez serré la main. Maintenant, ils sont morts, tués par des armes fournies à l’Ukraine par votre pays. Vous savez probablement combien de civils ont été tués à Donetsk et dans les villes de première ligne de Novorossia par des armes françaises et des mercenaires français. Il y a des centaines de personnes, y compris des enfants.

Monsieur l’Ambassadeur, que fait la France, que faites-vous dans le conflit que les politiciens occidentaux ont allumé entre les peuples slaves ? J’espère que vous comprenez la mesure de votre responsabilité personnelle dans ces meurtres ! Vous êtes le représentant extraordinaire et plénipotentiaire de la Ve République, et vous en êtes responsable. Et je vous demande de remettre le fragment extrait par des chirurgiens de ma colonne vertébrale au président français Emmanuel Macron. Et dites-lui aussi que personne n’échappera à la responsabilité des crimes de guerre de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne et des autres pays de l’OTAN dans le Donbass. Toutes nos victimes sont sur votre conscience, ainsi que l’apparition de l’Ukraine fasciste sur la carte de l’Europe est aussi sur votre conscience.

Acceptez, Monsieur l’Ambassadeur, les assurances de mon respect pour votre statut diplomatique, mais je crains que votre mission n’ait complètement échoué.

DMITRI ROGOZINE

FINI DE JOUER À NOËL

Alors que la dé-décoration, autrement dit la coration (sic) « à » Dédé est en marche arrière, comme notre société macroniste, un peu partout, alors que la décoloration* dans les chaumières, dans les commerces et dans les rues et que le blanc publicitaire nous submergent, alors que les plus pressés ont déjà bouffé la galette des rois et allongés leur collection de fèves (de plus en plus grosses ces fèves, à se faire sauter un plomb d’une dent mauvaise ; c’est sans doute ce qu’il doit y avoir de moins cher dans ces gâteaux) pensant déjà aux oeufs de Pâques, j’ai envie « dès à matin » de faire un petit rappel de quelques titres de gazettes, presse non plus de référence depuis des années, mais d’indifférence intellectuelle ; comme ça, pour rien ; juste pour rappeler tout le bien que j’en pense :

Quelques titres en vrac, au hasard : L’Immonde et L’Immonde (un peu trop) diplomatique (pauvre Beuve-Méry !), L’Aberration (ou plutôt l’Ibère à Sion, ou mieux encore : Libère-à-Sion, mais ça c’est pour les Palestiniens), L’Huma-niquée (… et paniquée), L’Obs-sans-aucune-moelle, Le Canard Enchaîné (si bien nommé), L’Ex-presse (dit : l’omnibus de la pensée), Le Fric à rots, Où-est-ce… France ?, Sue-(ou pas trop su)-d’Ouest), Le Pharisien, Lavoir-du-Nord, Télé-ramassis (si !), Paris-Maque, La Proie (… du Diable mondialiste ; je ne vous ai pas fait La Croa qui a au moins un siècle de retard, et il y a belle lurette que les derniers cathos sincères sont à plaindre et ne lisent plus « leur » journal)…

*Et que … la décollation des plus pourris va peut-être finir par revenir à la mode populaire. Qui peut le savoir, comme on est parti ?!

HUMOUR ?

De François Asselineau

Alors que la situation politique, économique, sociale, financière, internationale de la France est dans une situation vraiment dramatique, il est consternant de voir un élu lancer une pareille ânerie, dans le seul but de se faire remarquer.

😱 La France sombre de jour en jour.

QUEL PANTIN !

À court d’idée politique, le maire de Pantin (93) va appeler sa ville « PANTINE » pendant un an pour «sensibiliser ses habitants à la cause féministe» !

Un ami facétieux suggère que le maire de Mâcon, en Saône-et-Loire, prenne la même décision.

*

En voilà d’une idée qu’elle est bonne (et utile). Et intelligente ! Cela pourrait être étendu à un tas de villes et villages. Moulins, Moulines ; Calais, Calaise ; Épinal, Épinale, Lorient, Loriente, Le Croisic, La Croisique, Toulon, Toulonne ; Oyonnax, Oyonnasse ou Oyonnaze ; Vannes … là ça ne marche pas, car c’est déjà au féminin pluriel comme du côté de Cannes.

Pour certains, il faudra revoir le masculin, enfin jugé tel, et appeler par exemple Les Sables d’Olonne, les Sables d’Olon. Et son « féminin » : Les Sablières ou Les Sablonnes d’Olonne.

On peut continuer avec La Baule… ah ben non, là, manque de bol, ça ne marche pas, c’est déjà au féminin, enfin si… ça marche, mais du moins avec La Baule-les-pins qui en toute logique « féministe » imbécile devrait s’appeler à demeure: La Baule-les-pines, comme Saint-Brévin-les-pins, Sainte-Brévine-les pines.

Je suggère également au maire, je crois écolo (enfin « écolo ») de Bordeaux de rebaptiser sa ville: Bordel, ou plus exactement Bordelle, pour faire encore plus « féministe ». Ou Bordelle-la-bien-nommée.

DE LA GUERRE CHEZ LES BANDÉRISTES

Morceaux choisis.

I

J’ai déjà évoqué ici une information selon laquelle les Hongrois et Ruthènes avaient été envoyés en priorité comme chair à canon il y a quelque temps du côté de Kherson. Voici un retour sur celle-ci.

InfoDefenseFRANCE

Un film documentaire a été réalisé en Hongrie :

« L’Ukraine a pris en otage les Hongrois de Transcarpathie« .

Les auteurs y soulignent que les autorités ukrainiennes utilisent une opération spéciale sur leur territoire pour faire pression sur la minorité hongroise. Il est affirmé que ce sont les Hongrois de Transcarpathie qui sont massivement envoyés au front ou persuadés de quitter l’Ukraine, et que ce sont les Ukrainiens de l’intérieur du pays qui sont amenés à la place.

Les réalisateurs accusent les autorités ukrainiennes de graves violations des droits individuels et collectifs de la minorité nationale des Hongrois, qui sont originaires de Transcarpathie. Ils soulignent qu’un génocide linguistique s’y déroule, ainsi qu’une sorte de nettoyage ethnique résultant de la réinstallation de la population.

Plus tôt, les médias hongrois ont diffusé une information selon laquelle les Hongrois ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise ne sont pas autorisés à retourner en Ukraine avec un simple passeport hongrois.

II

De  Katya Kopylova

Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki s’est soudainement offusqué de la déclaration de la Verkhovna Rada ukrainienne à l’occasion de l’anniversaire de Stepan Bandera.

“Nous sommes extrêmement critiques à l’égard de toute glorification de Stepan Bandera, il ne peut y avoir aucune nuance ici. Lors de ma prochaine conversation avec le Premier ministre ukrainien Denis Shmygal, je le dirai très, très clairement”, a déclaré le Premier ministre polonais, cité par l’agence PAP.

Il s’avère que ce héros national de l’Ukraine moderne a tué [fait tuer] en masse des Polonais. Décidément 2023 est une année de toutes les révélations!

III

De Katya Kopylova

Une mercenaire étrangère qui occupait le poste de “directeur des relations publiques de la légion étrangère de l’armée ukrainienne” a volé pour 2,5 millions de dollars de médicaments et de dons destinés aux militaires (autres mercenaires), rapporte le Daily Mail.

Je ne me lasse pas de ces nouvelles.

IV

De @rtrdonetsk

L’artillerie russe frappe Soledar 24 h/24

Comme à Artiomovsk, les F[orces] A[rmées] U[krainiennes] subissent de lourdes pertes. Dans le même temps, de nouvelles unités formées à la hâte y sont jetées comme des bûches dans une chambre de combustion. Des soldats mal équipés et mal entraînés, comme ceux qui ont récemment envoyé une vidéo [de protestation] à Zelensky, sont impitoyablement jetés au combat.

Certains refusent et rejoignent les rangs des déserteurs, mais beaucoup n’ont même pas le temps de comprendre où ils se trouvent et ce qui leur est arrivé. Puisqu’ils sont tués plus vite qu’ils n’ont le temps de s’habituer à la guerre. Ceux-ci sont appelés les « champignons ».

Le matin, nous frappons la position avec l’artillerie, et notre drone constate qu’ils sont tous morts, et le lendemain matin au même endroit, cinquante nouveaux soldats ukrainiens apparaissent et tout recommence.

Andreï Roudenko


V

De t.me/russosphere

La mafia de Kiev perd la boule.

Le secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense (rien que ça), Danilov, fantasme sur un raid aérien à Moscou. Mais de tels fantasmes sont destinés à rester des fantasmes.

Jouer les gros bras sadiques et génocidaire sur les populations du Donbass depuis plus de 8 ans, c’est terminé. Le black out, c’est à Kiev que ça se passe !

[…] les Russes sont identifiés à des rats […] pour enlever leur humanité aux Russes, ce qui rend « justifiable » le fait de les exterminer. Ils n’ont pas « d’âmes ». Ce sont des animaux, d’où l’emploi [également] du mot « Orque ». La logique génocidaire n’est pas nouvelle.

La Russie préfère se battre maintenant contre ce danger que dans un futur où elle ne serait pas en position de force avec une « Ukraine » intégrée à l’OTAN et totalement bandérisée.

VI


Comme tous les jours :

D’Erwan Castel

Actuellement des bombardements ukro-atlantistes importants frappent à nouveau Donetsk


VII

D’Erwan Castel

Du côté de l’Otan

Le New-York Times évoque la 101e division aéroportée étasunienne dont les paras « s’entraînent, mangent et dorment dans une triste base aérienne du sud-est de la Roumanie, à seulement sept minutes de missile de l’endroit où la Russie stocke des munitions en Crimée ».

A quelques kilomètres à peine de la frontière ukrainienne les paras de la 101e, avec des soldats roumains s’entraînent avec de l’artillerie et des hélicoptères et creusent des tranchées « similaires à celles de la région de Kherson ».

C’est la première fois depuis la 2e guerre mondiale que la 101e aéroportée est déployée en Europe. « Ses soldats sont désormais plus proches de la guerre en Ukraine que n’importe quelle autre unité de l’armée américaine », déclare le New York Times

VIII

D’Erwan Castel

Les forces ukro-atlantistes ont encore bombardé [et de nuit] un hôpital civil russe, cette fois dans la ville de Tokmak au Nord Est de Melitopol.

L’éloignement du front de cette ville exclut un quelconque « dommage collatéral » à des échanges de tirs en cours sur le ligne de contact.

IX

D’Erwan Castel

Sur le front de Kherson.

Les forces ukro-atlantistes ont pris pied sur la pointe Nord du « Grand Potemkine », une île fluviale du Dniepr en aval de Kherson.

Cette île, de fait, se situe dans la zone grise entre les 2 lignes du front situées sur les berges du fleuve.

Les forces ennemies qui ne peuvent atteindre la partie centrale de l’île qui est minée sont maintenant sous le feu de l’artillerie russe.

Le Grand Potemkine sera leur petite fosse commune…

X

Relance de cette affaire, quand les pays de l’Otan se bouffent le nez :

De Katya Kopylova

La Pologne a envoyé une déclaration aux Nations unies demandant une “intervention” dans la question des réparations de guerre de l’Allemagne (Varsovie exige 1,3 billion [milliard] de dollars).

XI

De Russosphère

L’OTAN, C’EST LA GUERRE SANS FIN AU SERVICE DE L’IMPERIALISME YANKEE !

« Les pays occidentaux doivent être prêts à fournir un soutien à long terme à l’Ukraine en raison des hostilités en cours » a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg.

Selon la serpillière de Yankeeland, la mobilisation partielle lancée en Russie en septembre montre que les autorités du pays n’ont aucune intention de mettre fin au conflit armé.

« Les troupes ukrainiennes mènent une contre-offensive depuis plusieurs mois, mais nous savons aussi que la Russie s’est mobilisée et a reconstitué les rangs de l’armée, beaucoup de ceux qui sont mobilisés suivent actuellement une formation » a déclaré Stoltenberg, affirmant que cela indique la volonté de Moscou de poursuivre les hostilités.

« Kiev a besoin d’une aide militaire supplémentaire de l’Occident » estime Stoltenberg. Ce serait le seul moyen de convaincre la Russie « de s’asseoir à la table des négociations et de reconnaître l’Ukraine comme un État indépendant souverain en Europe ».

Le ReichFührer de l’OTAN, outil de la domination politico-militaire de l’impérialisme yankee sur l’Europe, nous parle d’ « indépendance » et de « souveraineté » en Europe ?

Une Europe indépendante et souveraine de Vladivostok à Lisbonne est possible : sans l’UE, sans l’OTAN, sans le « parti américain » qui contrôle les media et les grandes institutions de nos pays, sans les « élites » kollabos du mondialisme américain !

La Russie, c’est la Résistance pour sa survit en tant qu’Etat indépendant et souverain justement!

La Russie, c’est le flambeau de nos libertés perdues en Europe !

La Russie, c’est l’Europe combattante !

Pour commencer l’année sur quelques notes d’espoir lucide (sic) et de transcendance des morts, du moins de certains d’entre eux :

Les paroles sont de feu Jean-Roger Caussimon, un très bon parolier et même poète, la grave et posée mais aussi lyrique mélodie de feu Léo Ferré et l’interprétation (à mon avis la meilleure de toutes celles que je connaisse) de feue la canadienne Renée Claude.

Cette version présente, par rapport à la forme habituelle, un vers modifié qui m’a donné beaucoup de souci de compréhension et qui a retardé sa copie ici sur ce blog, tant que je ne pouvais pas en donner une explication logique.

Les paroles courantes disent : « Il semble que la Mort soit la sœur de l’Amour. » Mais je ne sais pourquoi Renée Claude a trouvé bon de chanter quelque chose de moins tranché à la place (du moins de ce que j’en comprends) : « Il semble que la Mort vienne à ceux de l’Amour ».

Juste avant, le poème dit : La Mort … / Je la chante et dès lors, miracle des voyelles / … ». On s’attendrait donc à un « celles » boiteux (« cell’s ») et non pas à un « ceux » dans la suite du propos.

En fait, il faut remonter au tout début de la chanson quand il est dit : « Le mot seul jette un froid aussitôt qu’il est dit » pour comprendre que « ceux » est mis là pour « mots » et non pas pour « voyelles ».

Cette interprétation a également une curieuse manière de rendre certaines basses du piano, par un certain jeu de pédale(s) sans doute, qui en font des notes très métalliques, déchirées, criardes, quasi dissonantes, presque « ratées ». Pour titiller l’esprit qui pourrait s’endormir face à une mélodie « toute ronde ». Et bien nous rappeler que c’est de la Mort dont il s’agit ici, quand même.

Enfin un vers : « Près du soldat blessé dans la boue des rizières » nous date l’époque de sa rédaction : la guerre du Vietnam, ou plus probablement encore la même guerre quand elle mettait en jeu la France coloniale sous le nom de guerre d’Indochine.

Stratpol Xavier Moreau 31 12 2022


Bulletin 114. Guerre OTAN vs Russie, les leçons de 2022.

31.12.2022. https://odysee.com/@STRATPOL:d/114r:9

À PROPOS DES TIMBRÉS DE LA POSTE

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

J’ai déjà écrit plusieurs fois sur ce blog que le but des tarés « qui nous dirigent droit dans le mur » est de tout médiatiser. De rendre l’outil obligatoire en tout. Pour faire des enfants (l’insémination artificielle à la bovine, c’est leur ambition ultime) * comme pour s’acquitter d’une certaine somme d’argent (la suppression de la monnaie liquide est dans l’air depuis le développement de l’électronique).

Aujourd’hui on en a encore un nouvel exemple. Dans ce monde de timbrés, et c’est vraiment le mot qui convient ici, la Poste (service public, il paraît) vient d’inventer le courriel payant. Qui plus est pour la France uniquement.

Ai-je bien compris :
Si vous voulez envoyer une lettre prioritaire en France métropolitaine (qui arrive normalement le lendemain) ou, je suppose, hors métropole (qui n’arrivait d’ailleurs pas le lendemain) vous devez la taper, en faire un PDF, le mettre sur un téléphone portable (ici ça exclut déjà des millions de personnes qui ne possèdent pas de téléphone portable ou ne sont pas à l’aise avec), trouver non pas une boîte aux lettres jaune de la Poste (ce qui est encore assez courant, du moins à condition de ne pas vivre aux fins fonds de la campagne ou de la montagne) mais un bureau de Poste ou ce qui en fait office (un commerce de quartier comme c’est mon cas maintenant), là une personne photographiera ou recopiera votre PDF avec un téléphone portable « professionnel », puis l’enverra au bureau de Poste le plus proche du destinataire qui l’imprimera, la mettra sous pli puis la distribuera à ce dernier.

Pour le prix (légèrement augmenté en cette nouvelle année à venir) d’un ex-timbre rouge. Soit 1,49 euros, ce qui donne traduit en francs : 9,77. Dix francs, imaginez ce que l’on pouvait obtenir avant 2000 à la fin du franc avec 10 francs ? Quand un timbre valait un franc environ, voire à peine. L’euro inflationniste, jolie chance pour la France !

Merci Père et Mère Noël !

Bravo pour le secret de la correspondance. Indépendamment des lettres intimes et amoureuses, entre autres (je ne vois pas qui accepterait de le faire), vous ne pourrez plus envoyer un seul document en prioritaire. Par exemple : un chèque ou une feuille de soins à la Sécu.

Heureusement la solution face à l’ « e-courrier » existe du moins pour qui possède un ordinateur et une boîte aux lettres électronique et pour qui connaît l’adresse électronique de son destinataire, du moins s’il en a une, lui aussi.

Envoyer gratuitement un courriel à son destinataire. Quant à la Sécu, elle acceptera peut-être de recevoir un document en électronique, du moins si c’est prévu, mais certainement pas la banque. On voit tout un tas de professions ne pas pouvoir recourir à cette « e-lettre » (médecins, avocats, notaires, justice, police…).

« Heureusement » il existe encore deux autres solutions.

Soit recourir au timbre vert. La lettre mettra deux ou trois jours à arriver en France.

Soit payer plus cher ! On vous propose « Service plus », au prix pour une simple lettre de base, de 20 grammes maximum, une lettre timbrée au tarif de 2,95 euros (soit : 19,35 ex-francs ! Soit environ le prix d’un livre courant « autrefois » qui n’est pas si loin).

Encore plus cocasse : ce « service public » coutera donc deux fois plus cher pour arriver deux fois plus lentement qu’avant.

Comme disent les technocrates de la Poste à propos du « e-courrier » sic : « C’est le courrier prioritaire de 2023 : hybride [comme la guerre sans doute !] et plus écologique car évitant de nombreux trajets en camion et en train. »

Certes, mais à bien les écouter, on se demande à quoi ils servent, et pourquoi la maxime de l’écologie ne s’applique nullement à tant et plus de domaines de l’industrie et de l’agriculture. Je veux parler des délocalisations. Ou même de l’usage immodéré des avions par ceux qui nous dirigent et qui par ailleurs, et sans vergogne aucune, s’inquiètent du réchauffement climatique… l’été mais pas du refroidissement climatique en hiver. Savez-vous qu’il a neigé et sont tombées de très fortes averses de grêles au Koweït, il y a très peu? Ce qui n’arrive jamais.

C’est le progrès osent encore dire les tarés. Et autres chantres du progrès comme parmi les syndicats FO et CGT de la Poste qui commencent à émettre des doutes sur le bien fondé du « e-courrier ».

La vraie raison n’est absolument pas écologique, mais économique, 1 – comment réduire les effectifs de la Poste et en particulier de la pléthore de vacataires, 2 – comment augmenter les tarifs les plus courants sans que ça ne se voit pas trop, 3 – comment réduire encore plus à peau de chagrin le service public moribond.

P. S. À propos de secret de la correspondance : j’avais déjà évoqué il y a quelque temps le fait que la centralisation de l’affranchissement rendait, de nos jours, quasiment impossible de découvrir l’origine géographique précise d’un expéditeur. Et en particulier, de l’expéditeur malveillant, auteur de lettres anonymes. Autrefois chaque lettre était tamponnée par un bureau de Poste situé à proximité de la boîte de la Poste où elle avait été déposée. Ce qui n’est plus du tout le cas maintenant qu’il n’y a plus que quelques grands centres régionaux d’affranchissements et de tri. Tiens, en voilà d’une dépense en énergie, en camions et en trains aussi. Mais là, ce n’est pas du tout gênant !

*Insémination. Définition du Littré : « Pratique superstitieuse qui consistait à jeter dans de la terre remuée quelque chose venant d’une partie malade, et à y semer une plante qui devenait propre à guérir la maladie. Du Latin in, en, et seminare, semer. »

Jules Barbey d’Aurevilly – Citations diverses

– On vit plus dans la vie qu’on n’a pas que dans la vie qu’on a.

– L’expérience, ce fruit tardif – le seul fruit qui mûrisse sans devenir doux.

– J’observe que depuis quelque temps les premiers moments qui suivent le réveil sont beaucoup moins angoissés qu’autrefois…

– Jamais le souvenir de l’amour n’avait plus ressemblé à l’amour ; de toutes les réalités de l’existence, la plus puissante, c’est la chimère du passé.

– Il n’y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu’on appelle la vie !

*

– L’idéal économique des bourgeois est d’augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs.

– Les gouvernements ne sont pas faits d’une autre pâte que les hommes auxquels ils commandent.

– L’auteur de l’Assommoir, cet Hercule souillé qui remue le fumier d’Augias et qui y ajoute !

*

– L’avantage de la gloire – avoir un nom trimbalé par la bouche des sots!

– La renommée, cette sourde sonneuse de fanfares, qui ne s’entend pas elle-même quand elle sonne, car souvent elle s’interromprait.

– Les grands hommes sont comme les plus belles fleurs. Ils croissent sous le fumier et à travers le fumier que jettent sur eux les envieux et les imbéciles.

*

– Etre poli avec un sot, c’est s’en isoler. Quelle bonne politique!

– L’ironie est un génie qui dispense de tous les autres et même de ce dont tous les autres ne sont pas dispensés, c’est-à-dire de cœur et de bon sens.

– La plus belle destinée: avoir du génie et être obscur.

*

– Etre au-dessus de ce qu’on sait, chose rare. L’érudition par-dessus c’est le fardeau, par-dessous c’est le piédestal.

– On parle plusieurs langues mais on ne cause que dans la sienne.

– C’est surtout ce qu’on ne comprend pas qu’on explique.

*

– Les livres ne ressemblent-ils pas aux chemins dont la longueur ne se mesure pas au nombre de pas qu’ils nous obligent à faire, mais à l’intérêt ou à l’ennui de la pensée, pendant qu’on les fait.

– Quel délicieux livre à écrire, les bêtises des plus grands esprits!

– La littérature moderne, à laquelle le bégueulisme jette sa petite pierre, a-t-elle jamais osé les histoires de Myrrha, d’Agrippine et d’OEdipe …

*

– Il faut mentir aux passions pour les exciter.

– Les amoureux sont comme les somnambules; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.

– Les passions, pensait-elle, font moins de mal que l’ennui car les passions tendent à diminuer, tandis que l’ennui tend toujours à s’accroître.

– Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages.

*

– Que de jeunes filles qui, dans la vie, rampent sur le sol comme des guirlandes tombées, et qui, plus tard, s’élancent et se tordent autour du tronc aimé et prennent alors leur vraie beauté de lianes ou de guirlandes…

– Son ondoyante taille profilait d’alliciantes ombres sur les draperies qu’elle éclairait en passant.

– Je n’ai pas besoin des sourires noyés d’Hermangarde, de cette bonne pâleur que le bonheur étend sur les joues des femmes dont le coeur est plein … pour m’attester qu’elle est admirablement aimée.

*

– Je ne dis point que cela n’est pas insensé puisque cela est inutile, mais c’est beau, comme tant de choses insensées !

– La moralité de l’artiste est dans la force et la vérité de sa peinture. En peignant la réalité, en lui infiltrant, en lui insufflant la vie, il a été assez moral: il a été vrai.

Dérussification toute transitoire

D’après Katya Kopylova

Après des mois de tergiversations, de cache derrière des palissades, déboulonnage de nuit, en catimini …

« Aujourd’hui à Odessa le monument de Catherine la Grande a été démantelé.

Un peuple qui ignore son histoire, est un peuple qui ne sait pas où il va. »

C’est nier le rôle essentiel joué, vers la fin du XVIIIe siècle, par Catherine II et Potemkine dans le développement du port d’Odessa.

Il en va de même d’autres villes du Sud et de l’Est de l’ex-Ukraine (on peut dire « ex-Ukraine », on se demande ce qu’il va en rester à la fin de cette guerre). De la Novorossiya, Nouvelle Russie. Par exemple : Nikolaïev et Dnipro (ex Iekaterinoslav).

À nouveau un p’tit coup de Léon Bloy, ça ne mange pas de pain… et ne fait pas de mal.

« On devrait fonder une chaire pour l’enseignement de la lecture entre les lignes. »

Et quelques autres citations en couple et en échos.

*

« On dit d’un homme qu’il est raisonnable, comme les putains disent d’un client qu’il est sérieux. »

« L’authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules. »

*

« On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l’être toujours. »

« Le bonheur des uns ne fait pas le bonheur des autres. »

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« Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C’est le sacre de la multitude. »  

« Plus on approche de Dieu, plus on est seul. C’est l’infini de la solitude. »

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« On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron. »

« La douleur est l’auxiliaire de la création. »

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« Le mauvais riche, c’est celui qui donne, parce qu’il gâche le métier. »

« Il n’y a que les pauvres qui partagent. »

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« Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours. »

« Plus je vieillis, plus j’ai d’avenir. »

*

« Les événements ont ceci de commun avec les oies qu’ils vont en troupe. »

« L’histoire est le déroulement d’une trame d’éternité sous des yeux temporels et transitoires. »

*

« Une sainte peut tomber dans la boue et une prostituée monter dans la lumière, mais jamais ni l’une ni l’autre ne pourra devenir une honnête femme. »

« L’absolu est un voyage sans retour. »

*