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TAGUIEFF … TA …

Pierre-André Taguieff, diplômé de Sciences Po, fait partie intégrante de toute cette génération de dits « intellectuels » qui n’eurent juste qu’à se présenter avec les normes antifascistes propres à l’après-guerre, et suffisamment tôt, pour briguer toutes les bonnes places disponibles au sein d’un monde universitaire et « scientifique » au domaine, en particulier, des dites sciences humaines. Des nouvelles ou dans l’air du temps, telle la sociologie et autres « sciences sociales », par exemple.

De toute cette classe d’âge et de pensée (de « boumeurs ») qui a tenu de ses rênes, en grande partie l’idéologie dominante de la société françaises, disons de la fin des Trente Glorieuses à nos jours. Dans le milieu universitaire et/ou au sein du Centre National de la Recherche Scientifique [sic].

Anti-fascistes et anti-antisémites hier, sionistes et mondialistes de nos jours. J’hésite à employer le terme de « néos-conservateurs », car ils n’ont rien de conservateurs au vrai sens du terme, mais tout de destructeurs. Si ce n’est conservateurs de leur privilèges éditoriaux, même s’ils ne sont plus lus. Comme ils n’ont jamais rien eu autrefois de révolutionnaires, mais tout de profiteurs d’une rente de situation.

Si bien que de nos jours, il n’y a vraiment plus grand-chose à attendre de sérieux de ces faiseurs de livres conformistes depuis toujours ou défonceurs de portes ouvertes. Ou d’opinions sur le monde assez sordides.

Ajoutons encore qu’étroitement liés aux premiers, certains n’ont pas eu même à se prostituer pour un salaire, tel Lévy (BHL) pour en arriver au même résultat. Une forme de néant intellectuel, pire de folie destructrice, pour ce dernier en particulier.

Ceci marchant souvent de pair avec un mépris souverain (en tous domaines), une forme de racisme pour la France et les Français. D’anti- « populisme ».

Pourquoi j’évoque Taguieff ? Pour rappeler que l’on peut être le plus fanatique sioniste qui soit sans avoir aucune judaïté en soi. Sinon une impossible et insatiable soif d’atteindre au Nirvana : être Juif. Il y a une forme de pathologie en cela. Ou pire, une forme de lèche-bottisme qui facilite et assure à vie toute une carrière.

Par ce côté, elle me fait penser à cette pauvre Zigounette sans aucun talent et bête à manger du foin, cette Valérie Igounet, « historienne et politologue » patentée diplômée Sciences [sic] Po, « spécialiste » du « négationnisme et de l’extrême-droite en France ».

Et ennemie jurée, ennemie hystérique de toute forme de complotisme. Un cas même au sein de l’université française, qui est pourtant bien mal en point. En faillite intellectuelle, et qui se meurt des magouilles et copinages.

Je pourrais évoquer un autre personnage — dont j’ai depuis plusieurs mois sous le coude un long article, à lui consacré, qui sortira sans doute bientôt ici — qui, lui, a été illuminé par une portion intellectuelle de la communauté juive, qui a fini par en faire un sioniste anti-musulman (et peut-être anti-arabe), mais disons quand  même : du genre (toujours) distingué.

L’explication rationnelle le concernant est qu’il s’est entiché tout jeune de Sigismund Schlomo Freud et de son œuvre, probablement parce que sa mère était d’origine viennoise (mais pourtant catholique, comme quoi).

Donc pour en revenir à Taguieff (père russe, même polonaise), il faut quand même savoir que c’est un auteur de premier plan (sic) qui
« écrit plein de livres judéophiles, passant son temps (rémunéré par l’État) à dénoncer l’antisémitisme, par exemple dans son ouvrage où il révèle au monde entier que les Protocoles des Sages de Sion sont un faux (de la police tsariste). Un sacré découvreur, comme le CNRS en produit par wagons entiers. » (article du 6 août de E&R)

Malheureusement, il ne nous dit rien d’une certaine adéquation entre des présupposés de Dix-Neuf-Cent environ et une certaine réalité sioniste contemporaine. Alors même que cette mystification a été calquée, comme on le sait depuis bien longtemps sur le Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu de Maurice Joly (un pamphlet contre le Second Empire et Napoléon III, dont l’édition originale parut en 1864), écrit qui est lui-même, moins dans l’esprit du pamphlet politique courant, que dans celui d’une partie de la littérature du XIXe français, lorsqu’il lui prend de dépeindre « l’ambition démesurée », « la cupidité intrinsèque », « l’esprit de vengeance », « la rancœur éternelle » et la « haine inexpiable » de la communauté juive à l’encontre des goyim.

Il eut été plus original, mais certes plus compromettant, de voir en quoi ces Protocoles ne faisaient que présager, anticiper, supputer sur l’avenir du sionisme. Comme quoi, dans certains domaines de la politique, il est possible de posséder des talents sinon de divination, du moins quelques qualités rationnelles de prévision.

Comme le rappelle ce même article de E&R :

« Le CNRS, pour ce qui concerne les sciences humaines ou sociales, est ce machin qui se dit scientifique, qui empile les recherches dans les domaines autorisés et qui pond des milliers d’études au contenu identique dont tout le monde ou presque se fout. De ce point de vue, Pierre-André est dans la norme. Il aurait aimé être juif, on le sent bien, mais mauvais sang ne saurait mentir. Du coup il se fait plus royaliste que le roi, ce qui conduit à des dérapages et des énormités. »

Ainsi, l’autre jour une partie des députés de la NUPES, essentiellement des dits « communistes » et des dits « insoumis » ont proposé une résolution condamnant « l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien ».

Voici ce qu’en a dit cet « historien des idées », comme le présente Le Figaro :

C’est une affaire qui n’a rien d’étonnant : une nouvelle action de propagande anti-israélienne, tragiquement banale. Il s’agit là simplement de la reprise par des députés néogauchistes d’un thème fondamental de la propagande palestinienne depuis plus d’un demi-siècle. Il s’agit de « raciser » l’État juif, pour le priver de toute légitimité. L’antiracisme est ainsi, une fois de plus, instrumentalisé dans le cadre d’une opération de criminalisation d’un ennemi politique fantasmé. L’antisionisme radical a en effet pour objectif d’éliminer l’État d’Israël, pour crime d’apartheid. Mais l’apartheid dénoncé est imaginaire. L’État d’Israël n’a rien à voir avec le régime raciste qui fut celui de la République sud-africaine de 1948 à 1990.

1 — Il ne s’agit pas de propagande palestinienne, mais d’une réalité palestinienne. Ce qui avait été reconnu en 1948 comme deux entités (déjà décision parfaitement imbécile) s’est transformé en un seul territoire dominés par les sionistes où les Palestiniens sont tenus en laisse dans des villages de Cisjordanie ou en ghetto, ou prison à ciel ouvert à Gaza, que les sionistes ne se privent pas de bombarder. Tuant, détruisant habitations ou récoltes, maintenant un blocus maritime. Voilà la réalité toute crue. Et toute nue. Pas belle à voir. Aucun fantasme là-dedans.

Avec des assassinats quasi journaliers de Palestiniens. Je ne compte pas comme assassinats les meurtres de sionistes en Palestine occupée, c’est ce que peut s’attendre à subir tout colon où qu’il soit à travers le monde. Un acte d’auto-défense. Le terroriste ne saurait être palestinien mais intrinsèquement colonialiste et sioniste, de ce sionisme qui pratique l’apartheid et la chasse ouverte aux Palestiniens. Qui peut dire qu’il n’existe pas, pour le moins de l’apartheid ? Seuls des fous comme Taguieff. Tagueiff chercheur émérite au CNRS ! Ex directeur de recherches !

Et ceci — ce qui est encore plus infect — au nom des souffrances passées, et bien mises en spectacle, des moins sionistes qui furent : je veux parler des petits juifs européens qui n’avaient pas l’argent, ou simplement l’envie de quitter, et bientôt de fuir loin de l’Europe, ou en Palestine dans les années trente et quarante.

Puisque l’implantation de Juifs en Palestine était réservée à la bourgeoisie juive. Les royaumuniens ont su jouer là-dessus, eux aussi. Et alors que des organisations de salauds juifs, bien loin de l’Europe, avaient déclaré officiellement la guerre à l’Allemagne, se moquant éperdument du sort réservé à leurs prétendus coreligionnaires.

Le seul aspect positif est qu’à terme il sera facile de recréer l’entité Palestinienne quand la prison de Gaza et les petites « enclaves » de Cisjordanie seront libérées. J’ai bon espoir. Israël devrait s’écrouler dans la chute de l’impérialisme étatsunien.

2 — Inversion accusatoire type quand Taguieff ose dire qu’ « il s’agit de « raciser » l’État juif, pour le priver de toute légitimité. » Ne serait ce pas « l’État juif » pour reprendre l’expression de Taguieff lui-même, donc un État basée sur l’appartenance à une religion, comme les grandes démocraties qui se déclarent « islamiques », qui serait pour le moins intolérante et qui exclurait tout ce qui n’est pas juif.

Étant entendu qu’il faudra bien un jour que toute clarté soit faite sur ce que recouvre, en notre temps, la réalité juive. Une ethnie ? Et laquelle, ou lesquelles ? Une religion ? Une langue ? Une mafia ? Une consanguinité ? Et plus particulièrement le sionisme. Un colonialisme ? Un racisme ? Une volonté suprémaciste ? …

Et sur ce droit à coloniser un pays, parce qu’il y a deux mille ans des gens professaient le judaïsme, le judaïsme antique, en cette contrée. Alors même que le judaïsme talmudique (autrement dit foncièrement raciste : lisez le Talmud, vous comprendrez) est autre chose. Et alors même encore que l’énorme majorité des Juifs n’a aucun rapport de type ethno-génique avec la Palestine. Ce qui n’est pas le cas des Palestiniens : musulmans, chrétiens et descendants de juifs anciens déjà présents bien avant 1948.

C’est comme si, en risquant cette comparaison, on pouvait dire que seuls des musulmans peuvent prétendre à être Bosniaques.

3 — Taguieff ose prétendre que le sioniste est « un ennemi politique fantasmé » quand tous les jours il tue. Impunément. Que « l’apartheid dénoncé est imaginaire » quand tous les jours on en voit le résultat. Objectif, patent, matériel, destructeur, mortifère. Et que le territoire des Palestiniens se réduit à peau de chagrin, et que les Palestiniens sont objectivement considérés comme des « sous-hommes », des choses dont les sionistes peuvent faire ce qu’ils veulent. Tuer quand ils le désirent et comme bon leur semble.

4 – Il ose avancer encore que l’antisionisme est un « antiracisme instrumentalisé » (mot mis à toutes les sauces de nos jours), or ce n’est pas l’antiracisme qui est instrumentalisé mais le racisme ou le colonialisme comme on veut l’appeler qui est instrumentalisé, en particulier dans des bombes, des avions et des tanks sionistes. Ou dire que dénoncer les forfaits du sionisme relève d’une « opération de criminalisation », quand les criminels eux-mêmes s’affirment tous les jours dans leurs diverses exactions à l’encontre des Palestiniens.

5 — « L’antisionisme radical a en effet pour objectif d’éliminer l’État d’Israël, pour crime d’apartheid. » Bien sûr pour le remplacer par un État Palestinien ouvert à toutes confessions, y compris celles des envahisseurs sionistes. Mais moins pour crime d’apartheid que pour assassinats sans fin de Palestiniens. Et partant, de diverses pratiques génocidaires, ethnocidaires, culturocidaires.

Effectivement « L’État d’Israël n’a rien à voir avec le régime raciste qui fut celui de la République sud-africaine de 1948 à 1990. » Pays alors chéri par le sionisme. Ou plus exactement, il est pire. Les « sous-hommes » non blancs subissaient beaucoup de choses, mais pas des bombardements sur leurs bantoustans ou ailleurs.

CENTRALE ET PRISON

Dans son dernier bulletin (n° 95) de Stratpol, Xavier Moreau revient sur les Docteurs Folamour de l’Otan et des États-Unis en particulier, qui sont vraiment prêts à toutes les saloperies pour conserver leur emprise toxique et mortifère sur le Monde, ou plus précisément sur les pays occidentaux, leurs vassaux. Emprise qui fort heureusement part de plus en morceaux, ou se dilue dans l’avancée inexorable du changement de rapport de force international.

Avancée avec ses bons et mauvais côtés, aussi. Du côté bons côtés, je salue les manières de faire du gouvernement russe au niveau international ; et sa manière en particulier de gérer son auto-défense en Ukraine ; du mauvais côté, je ne salue pas les manières de faire de la dictature chinoise sur ses populations, qui se sont épanouies avec le covidisme. Mais, c’est un autre sujet.

Xavier Moreau a parfaitement raison de mettre en relation deux, ou plutôt trois faits liés à l’Ukraine.

Le premier est celui du MH 17, cet avion civil qui a été abattu sciemment par des Ukrainiens en 2014.

Voici comment les petits plumitifs de la maffia mondialiste qui tire, en tant et plus de domaines, les ficelles de cette infecte encyclopédie prétendument « libre » wikipédia résume les faits :

« Le vol 17 de Malaysia Airlines (code AITA : MH17) opéré le 17 juillet 2014 par Boeing 777-200ER reliant Amsterdam à Kuala Lumpur se désintègre en vol au-dessus de la région de Donetsk, au Donbass dans l’est de l’Ukraine, alors occupée par des séparatistes prorusses. La catastrophe, provoquée par un tir de missile des forces séparatistes prorusses [sic!], ne laisse aucun survivant parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage de l’avion. »

Ce qui ne les gêne pas, plus que ça, d’ajouter plus bas : « L’armée ukrainienne et les séparatistes prorusses, opposés lors de cette guerre du Donbass, s’accusent mutuellement d’avoir abattu l’appareil. »

En fait, il est parfaitement connu de tous les gouvernements du monde que les auteurs de cette tuerie gratuite sont ces mêmes Ukrainiens infectés, infestés par l’idéologie bandériste qui s’accorde si bien à toutes les dégueulasseries étatsuniennes. On les voit à l’œuvre depuis cette époque, et plus encore depuis quelques mois, dans leurs pratiques barbares. Dans le Donbass et le Sud de l’Ukraine, mais aussi ailleurs en Ukraine (voir la tuerie de Boutcha).

Le deuxième est, ces derniers temps, « en désespoir de cause », celui des attaques répétées sur la centrale nucléaire (et sa cité proche) dite de Zaporijjia/Zaporojié et qui se trouve exactement à Enerhodar/Energodar, au Sud de l’Ukraine, sur le Dnipro, et dont les six réacteurs en font la centrale nucléaire la plus puissante d’Europe.

Les minables du G 7 pourront bien réclamer de tout leur soûl que la centrale revienne à l’Ukraine, la Russie va en faire un élément essentiel de la distribution d’énergie sur toute la Novorossia qui se monte jour après jour. Après tout, la Russie ne fait que récupérer tous ces investissements passés en Ukraine.

Tandis que c’est probablement l’Union Européenne, par l’intermédiaire de la Pologne, qui sera amenée à approvisionner en partie ce qui restera de l’Ukraine et qui aura perdu son plus beau fleuron électrique. Donc encore une fois à notre détriment. Et alors même que l’on est déjà dans la panade à cause des sanctions imbéciles, contre-productives.

Bien évidemment, il s’agit de bombardements ukrainiens sur la centrale, puisque depuis les premiers jours de l’opération spéciale, cette centrale a été sous le contrôle de l’armée russe. Odieux individus bandéri-otanesques qui osent mettre sur le dos des Russes des bombardements qui leur reviennent en propre (ou plutôt en très sale).

Ces bombardements sont effectués à partir d’Himars, artillerie étatsunienne, sans aucun doute servie elle-même par la soldatesque étasunienne ou otanesque. Ces bombardements répétés sur la centrale et la cité de ceux qui y travaillent relèvent de la criminalité de guerre, si courante de la part de l’impérialisme nord-américain. Prêt à faire subir à l’Europe entière les conséquences d’une explosion entraînant des fissures dans les réacteurs, et une fuite radioactive. On se souvient encore de l’accident de Tchernobyl, tout au Nord du pays, près de la frontière avec la Biélorussie, et surtout de ses conséquences.

Le troisième est celui de l’attaque, il y a quelques jours, de la prison d’Elenovka dans le Donbass. Prison où se trouvaient réunis un certain nombre de membres du Bataillon Azov de Marioupol qui s’étaient rendus comme l’on sait.

Parmi les conditions de leur reddition : connaître le lieu précis où devait être incarcérés ces personnes avait été réclamé par les Ukrainiens. Ce qui a facilité d’autant … leur bombardement. Il ressort des premiers éléments d’enquête que le « travail » de destruction d’« azovzés » (une cinquantaine de morts, plus encore de blessés) a été effectué par des Himars ici aussi.

Certains rappellent justement qu’il était déjà arrivé ce genre de chose pendant la guerre de Yougoslavie, quand un millier de militaires terroristes du camp des « bons » avaient été enfermés dans une prison, et que peu d’heures après, une partie en avait été éliminée par un bombardement otanesque, avant qu’ils ne passent à table.

Cette manie d’éliminer tous ceux qui ne leur serve plus (de tous genres, y compris la pire racaille, ou les pires mafieux) est, semble-t-il, une constante du camp impérialiste du « bien ». Hier Noriega au Panama, parmi bien d’autres ; il y a quelques jours le chef d’Al-Qaïda qui n’était plus d’actualité ; il y a quelques années Hussein quand il ne servait plus à rien pour contrer l’Iran, mais qui a eu l’ambition malencontreuse de vouloir récupérer le Koweit, pays pourtant fictif ; Khadafi qui avait eu trop de velléités d’indépendance…

Moi, je me dis que zelensky, ce clown sordide et dangereux, devrait se méfier concernant son avenir, archi-grillé comme il l’est déjà.

Pour ceux qui ne peuvent pas imaginer que les étatsuniens (et leurs alliés otanesques) sont capables des pires forfaitures, toujours repenser à Hiroshima et Nagasaki. Ou plus près de nous à ce fameux Onze Septembre où les comploteurs américano-sionistes n’ont pas hésité à sacrifier quelques milliers de citoyens nord-américains pour satisfaire leurs ambitions financières et destructrices au travers du Monde.

Ne jamais oublier non plus que l’entretien de la peur, que la création même des conditions de son expression, reviennent intégralement au camp « du bien » et fait partie intégrante de mise en spectacle permanent du Monde (silences, censures et mensonges compris, ainsi qu’inversion du réel et bobards éhontés) par les media, tant publics que privés, de la domination et de l’endoctrinement ; de la part de la pègre mondialiste.

SEMPÉ

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La complainte des filles de joie

Bien que ces vaches de bourgeois (bis)
Les appell’nt des filles de joie (bis)
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent,
Parole, parole,
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent.
Car, même avec des pieds de grue, (bis)
Fair’ les cent pas le long des rues (bis)
C’est fatiguant pour les guibolles,
Parole, parole,
C’est fatiguant pour les guibolles.
Non seulement ell’s ont des cors, (bis)
Des oeils-de-perdrix, mais encor (bis)
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles,
Parole, parole,
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles.
Y’a des clients, y’a des salauds (bis)
Qui se trempent jamais dans l’eau. (bis)
Faut pourtant qu’elles les cajolent,
Parole, parole,
Faut pourtant qu’elles les cajolent.
Qu’ell’s leur fassent la courte échell’ (bis)
Pour monter au septième ciel. (bis)
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent,
Parole, parole,
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent.
Ell’s sont méprisé’s du public, (bis)
Ell’s sont bousculé’s par les flics, (bis)
Et menacé’s de la vérole,
Parole, parole,
Et menacé’s de la vérole
Bien qu’tout’ la vie ell’s fass’nt l’amour, (bis)
Qu’ell’s se marient vingt fois par jour, (bis)
La noce est jamais pour leur fiole,
Parole, parole,
La noce est jamais pour leur fiole.
Fils de pécore et de minus, (bis)
Ris pas de la pauvre Vénus, (bis)
La pauvre vieille casserole,
Parole, parole,
La pauvre vieille casserole.
Il s’en fallait de peu, mon cher, (bis)
Que cett’ putain ne fût ta mère, (bis)
Cette putain dont tu rigoles,
Parole, parole,
Cette putain dont tu rigoles.

Petit retour, en complément à un article d’hier

Pépé. N’étant plus au fait de la longue fin de carrière déclinante qu’il a entamé disons depuis les années soixante-dix quatre-vingt, quand il a fini de gouailler, je me suis dis : écoutons donc quand même, il n’est jamais trop tard pour se faire une idée de ses « chansons engagées » que je ne connais pas, ou pire, dont je n’ai pas remarqué qu’elles étaient engagées.

J’ai donc écouté après l’intro (en musique disons « arabe ») de « la femme grillagée » de Pépé, le début de ses propos. Je n’ai pas pu aller au-delà du premier couplet.

C’est effroyablement mauvais et doucereux sans aucun engagement. Tellement facile de critiquer ce qui se passe ailleurs mais jamais ce qui se passe ici. Chez nous, en mal ou en tragique.

C’est l’esprit classique de toute une ribambelle de « progressistes » qui trient les peuples et trient même au sein du leur. Et qui trouvent, à l’occasion, leur petit bonheur parmi des talents étrangers — préférentiellement à des talents locaux. C’est-à-dire, des gens — bons ou mauvais — qui leur ressemblent comme deux gouttes d’eau et qu’ils adulent lorsqu’ils fuient leur pays et viennent faire carrière en Occident.

Est-il utile de ressasser ce que tout le monde sait et n’approuve certainement pas, mais qui existe hors de chez nous ? Ne serait-il pas plus sensé, intelligent, et vraiment engagé de dénoncer d’abord les femmes et les hommes grillagées, engrillagées, dans notre propre pays ? Mais ces chanteurs les voit-ils ?

Avec tous les sens possibles à donner aux mots « grilles » et « grillages » ? Et je pense à bien d’autres choses que le burkini par exemple. Mais tout simplement à la simple — apparemment éternelle — exploitation capitaliste, domination idéologique, politique, culturelle ; et à la bonne vieille répression des nantis à l’encontre des soumis et des gueux ? Ici et maintenant. Ou prévisiblement demain. Non là-bas et hier.

Je peux même dire qu’inciter à la compassion pour l’ailleurs et l’étranger, tout en ignorant les malheurs du voisin ne vaut pas tripette.

C’est l’expression même d’un conformisme, d’un confort « intellectuel » qui se termine, comme chez Pépé, par déclarer (puisque notre société serait quasi parfaite et douée intrinsèquement de raison) en donneur de leçon « à l’américaine » (on voit ce que cela donne de malheurs en plus et subséquents, depuis une éternité, je veux dire plusieurs décennies), non seulement au monde entier mais à certains de ses propres concitoyens, et d’une manière concise et dogmatique : « Celui qui ne se fait pas « vacciner » (chez lui, il n’y a pas de guillemets) c’est un beau crétin ».

Il s’agit d’un boui-boui bien crado
Où les mecs tous foutus collabos
Se rinc’nt la cloison au Pfizer maison,
Un Bercy pas piqué des hann’tons.

Temps en temps, y ’ a un vieux au pognon
Qui nous dit gentillet, tout mignon :
« Qui s’fait pas piquer, piquouser est con
Croyez-en un poteau à macron. »

Au Tord-Boyaux
Le patron s’appell’ Pierrot
Il est baveux du cerveau,
Ce qui en fait un dévot.

Chanteur à œillères, parfaitement intégré à la bourgeoisie dominante, en admiration béate et religieuse devant la Science ou la présupposée science invariablement infaillible, bonne et généreuse, humaine ! Et au sein d’une présente société française, en pleine déliquescence, qui serait encore un bon et valeureux modèle universel à suivre.

Informations diverses — Ukraine

Extraits de : Opération de la Russie en Ukraine, 10 août. Jour 168. Sur le site : Histoire et société
https://histoireetsociete.com/2022/08/11/operation-de-la-russie-en-ukraine-10-aout-diffusion-en-ligne-jour-168/

1 — Statistiques :
Correspondant militaire Yury Kotenok :
“L’analyste militaire Boris Rozhin estime que les pertes des formations de Kiev depuis février 2022 atteignent 50-70 mille morts à elles seules. A ce chiffre, il faut ajouter les blessés, les prisonniers de guerre, les déserteurs et les personnes disparues. Leur nombre exact est actuellement impossible à déterminer, que ce soit dans le “bureau” du junkie Zelensky ou dans le SBU et le NSBU [services secrets]. Les données américaines indiquent des dizaines de milliers de mutilés et de fugitifs. Ces chiffres ont depuis longtemps dépassé la barre des plusieurs centaines de milliers.”
*
Service de presse de Rosgvardia :
Des reconnaissances aériennes sont effectuées quotidiennement par les équipes de drones de l’agence. En l’espace de deux semaines seulement, les forces et moyens de reconnaissance opto-électronique aérienne ont détecté 55 cibles – l’accumulation d’équipements de l’AFU, des positions de tir d’artillerie ennemies, des places fortes, des véhicules blindés et légers des nationalistes, dont 13 positions d’AFU et d’artillerie, 6 chars, des places fortes et des lieux d’accumulation d’effectifs. Les coordonnées de la cible ont été transmises aux unités du ministère russe de la Défense pour le tir. Toutes les cibles détectées des forces armées ukrainiennes ont été supprimées avec succès.
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Le correspondant de guerre Boris Rozhin :
“Le Washington Post estime que la Russie possède plus de 12 000 milliards de dollars de minéraux en Ukraine. Cela représente plus de 60% des gisements de charbon, 20% des gisements de gaz et plus de 40% des gisements de métaux. L’OTAN en souffre horriblement. <…> Et sans ces matières premières, les autres courront vers la Fédération de Russie, car ils n’ont là-bas que des pierres, des champignons et des toilettes polonaises”.
*
Institut républicain de recherche politique et sociologique de Crimée :
Une majorité écrasante de résidents de la région de Zaporojié (77 %) est prête à participer au référendum, 82 % d’entre eux étant favorables à l’incorporation de la région à la Russie.
*
Andreï Zakhartchenko :
Selon le ministère russe de la défense, plus de 2.600 mercenaires étrangers ont été tués depuis le début de l’opération spéciale en Ukraine. Les Polonais sont les plus nombreux (643), suivis des mercenaires des Etats-Unis (241) et du Canada (213). Il y a actuellement 2 192 mercenaires en Ukraine, dont la plupart viennent de Pologne, de Roumanie, des États-Unis, du Canada et de Géorgie.
*
Au cours de la journée écoulée [du 9 juillet], les unités du génie-sapeur ont débarrassé plus de 7 hectares de territoire des objets explosifs laissés par les nationalistes ukrainiens dans les zones de Loskutovka et Novoivanovka.
*
2 – Les pratiques ukrainiennes :
a – Dans le Donbass :
Le chef de la LNR, Leonid Pasechnyk, a déclaré que le régime de Kiev avait inondé toutes les mines de charbon des territoires précédemment sous son contrôle au-delà du point de non-retour, et qu’il n’y avait pratiquement aucun moyen de les relancer.

*
Correspondant militaire Boris Rozhin : “L’artillerie de l’AFU continue de bombarder Donetsk”.

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Correspondant militaire Yuri Kotenok : “Donetsk – des frappes violentes sur le district de Kiev”.
“La DNR a compté les frappes depuis les positions ukrainiennes depuis le matin. Il s’agit entre autres de l’artillerie “OTAN” de 155 mm. Plusieurs personnes ont été blessées dans le bombardement du quartier de Kiev à Donetsk. Des décès se sont produits dans le district de Kuibyshev et à Zaitseve. »
*
Représentation de la DNR auprès du JCCC [The Joint Centre for Control and Coordination on ceasefire and stabilization of the demarcation line, « machin » mis en place par les accords de Minsk et en rapport avec l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui est une organisation qui joue le jeu de l’Otan]:
Les forces armées ukrainiennes ont bombardé le territoire de la république à 50 reprises au cours des dernières 24 heures, tirant 295 pièces de munitions diverses à partir de Grad MLRS et d’artillerie de calibre OTAN. Dix zones peuplées de la république ont été la cible de tirs, notamment Donetsk, Yasynuvata et Gorlovka. Les bombardements ont tué 2 civils de Donetsk, en ont blessé 20, ont endommagé 72 maisons et 9 infrastructures civiles.
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Le maire de Gorlovka, Ivan Prikhodko :
“Ce matin, l’AFU [armée ukrainienne] a complètement détruit l’école 28 dans le village de Bayrak, quatre maisons privées ont également été sérieusement endommagées.
De violents combats ont lieu près de Zaitsevo. L’ennemi bombarde la ville de façon chaotique, essayant de détourner le travail [sic] de l’artillerie des forces alliées. Nous demandons à chacun de rester à l’intérieur des abris et de limiter autant que possible les déplacements dans la ville”.

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b — La centrale nucléaire de Zaporojjia/Zaporojié
Vladimir Rogov, membre du conseil principal de l’administration d’État régionale de Zaporojié, a déclaré :
“Les menaces du chef de la société ukrainienne Energoatom, Petro Kotin, de détruire les lignes électriques desservant la centrale nucléaire de Zaporojié si du courant est fourni à la Crimée confirment la nature terroriste du régime du président Vladimir Zelensky.”
*
Correspondant de guerre ukrainien Yuri Kotenok :
“Le chef d’Energoatom (ukrainien), Petro Kotin, a menacé de couper les lignes électriques de la centrale nucléaire de Zaporojié si la Russie commence à la déconnecter du système énergétique ukrainien. Il considère lui-même que c’est “la bonne décision”. Quelque chose me dit qu’il considère également que le bombardement quasi quotidien de la centrale pour perturber les réacteurs et, idéalement, provoquer une catastrophe nucléaire est la bonne chose à faire. »
*
Les États-Unis ont demandé à la Russie de rendre au régime de Kiev le contrôle total de la centrale nucléaire de Zaporojié. Washington, selon la porte-parole de la Maison Blanche, Carine Jean-Pierre, a l’intention de travailler avec l’AIEA sur cette question.
*
Porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova :
“La décision du département de la sécurité du Secrétariat des Nations unies de bloquer la visite de l’AIEA [Agence Internationale de l’Énergie Atomique] à la centrale nucléaire de Zaporojié était irresponsable et a donné le feu vert à Kiev pour commencer à bombarder l’installation.”
*
Premier représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitry Polyanski :
“La Russie a demandé un briefing du Conseil de sécurité de l’ONU pour l’après-midi du 11 août en rapport avec les attaques ukrainiennes de ces derniers jours contre la centrale nucléaire de Zaporojié et leurs éventuelles conséquences catastrophiques. Ce sujet mérite une conversation sur le fond avec les autres membres du Conseil de sécurité. Les provocations ukrainiennes ne doivent pas être cachées au grand public.

*

3 — Avancées dans le Donbass, et ailleurs :
Correspondant militaire Yuri Kotenok :
“De bonnes nouvelles de Zaitsevo, près de Gorlovka, qui souffre depuis longtemps. Nous délogeons l’ennemi de la partie de la localité qu’il tenait depuis huit ans.
Je suis allé à Zaitsevo plus d’une fois – un endroit très effrayant, constamment sous le feu. Les Ukrainiens répandaient les mines comme des graines. L’école a été abattue par les Ukronazis. Les commandants – “Enragé”, “de Fer” défendaient ces zones clés. Les gens de Zaitsevo sont des martyrs. Une vie sous le feu.
Il y a eu un moment où l’ennemi à Zaitsevo est devenu insolent. Les groupes de diversion sont allés directement à l’arrière de nos forteresses, leur ont tiré dessus, ont fait des prisonniers, ont miné les approches. Zaitsevo était un point important pour l’AFU, ouvrant la voie aux zones résidentielles de l’agglomération de Gorlovka. Maintenant, cette bacchanale bandériste touche à sa fin, espérons-le pour de bon. Nous allons de l’avant. Il y a des prisonniers. L’avant-poste tenu par l’ennemi depuis longtemps est en train d’être liquidé”.
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Milice de DNR :
La défense ennemie dans la direction d’Avdeievka est en miettes. Les soldats de la 1ère brigade de Slaviansk brisent de manière efficace la défense des nationalistes ukrainiens, qui sont frappés par des canons MT-12 (Rapira) de 100 mm, aidant ainsi les unités d’assaut à avancer.
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Correspondant militaire Semyon Pegov :
“Les troupes russes ont pris le contrôle d’une autre installation industrielle à Soledar, l’usine de matériaux réfractaires de Belokamensk. Sous le feu de l’artillerie, l’AFU se replie vers Artiomovsk (Bakhmout)”.
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Correspondant militaire Semyon Pegov :
“La Milice populaire de DNR prend d’assaut Zaitsevo. La 3e brigade du 1er corps de DNR est entrée dans la périphérie. La localité est stratégiquement importante pour atteindre Avdeievka par le nord et contourner Artiomovsk (Bakhmut) par le sud.
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Le chef de la DNR [Donetsk], Denis Pushylin :
Les unités de la milice populaire de la DNR, soutenues par l’armée russe et les forces de la LNR [Lougansk], ont libéré environ la moitié du territoire de la république.
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Le correspondant de guerre Yuri Kotenok sur les perspectives de développement près de Donetsk :
“ Compte tenu des réalités actuelles, des tentatives de l’ennemi d’intensifier et de contre-attaquer, de frapper les dépôts d’artillerie, ainsi que du manque de personnel pour mener des opérations de combat près de Donetsk, le renforcement du groupement de Donetsk des forces armées de la Fédération de Russie est pertinent. À mon avis, cela est nécessaire pour éliminer la forteresse AFU d’Avdeievka, d’où l’ennemi tire chaque jour sur les agglomérations de Donetsk-Makeieka et Gorlovka de la DNR.
… la sécurité de Donetsk ne peut être assurée que d’une seule manière – en vainquant l’ennemi à Avdeievka, Krasnogorovka, Marinka, à la périphérie de Peski, à Pervomayskoye, Vodyane, puis Karlovka, Kurakhove et plus loin, en le repoussant vers l’ouest jusqu’à la frontière avec les régions de Dnipropetrovsk et Zaporojié. Tout le système de forteresses, de nœuds et de zones de défense de l’ennemi, qui a été construit ici pendant huit ans et demi, doit être brisé. Malgré de lourdes pertes, l’AFU tente de tenir bon, survolant [bombardant] Donetsk et terrorisant la population de la DNR.
… des attaques massives à la roquette et à l’artillerie sur des cibles identifiées, l’utilisation de BTG d’assaut [BTG : groupe tactique de bataillon, i.e. un bataillon d’infanterie renforcé par des blindés et par de l’artillerie], la consolidation et le maintien des positions reconquises de l’ennemi, qui, compensant les pertes, se renforce en direction de Donetsk. Sans tout cela, la libération d’Avdeievka et de l’ensemble des territoires de la DNR à l’ouest de Donetsk, attendue ce mois-ci, semble problématique.”
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Le chef tchétchène Ramzan Kadyrov :
“Les combattants des forces spéciales d’Akhmat et le deuxième corps de la milice populaire de LNR ont pris le contrôle de l’usine Knauf à Soledar. <…> Des unités supplémentaires d’unités spéciales sont prêtes à être envoyées à leur secours. Ils sont déterminés, ce qui signifie que tout groupe de Bandera qui résiste sera brûlé dans des flammes bleues. <…> Nous avons l’intention de combattre cette racaille non seulement en termes de position, mais aussi en utilisant des méthodes de guérilla. Nous utiliserons toute tactique susceptible de donner les meilleurs résultats. Neuf mille combattants parfaitement entraînés sont prêts à quitter la République tchétchène en ce moment. Dix mille autres guerriers sont en réserve, attendant d’être déployés. Ils sont prêts à effectuer n’importe quel travail jusqu’à la défaite complète des nazis en Ukraine.”
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Ministère de la défense russe :
L’aviation russe a détruit un dépôt de munitions à Krasnogorovka dans la DNR et jusqu’à 30 soldats ukrainiens, a éliminé jusqu’à 100 nationalistes avec des frappes sur les points de déploiement temporaire des unités de la brigade AFU dans la région de Kharkov. Les moyens de défense aérienne russes ont détruit neuf drones ukrainiens et deux missiles Tochka-U, et intercepté sept [missiles ?] HIMARS et quatre roquettes Smerch.
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Ministère russe de la défense :
Les forces armées russes détruisent jusqu’à 70% du personnel de la 56ème brigade ukrainienne à Pisky (DNR), des désertions massives parmi les militaires ukrainiens sont enregistrées. Les troupes russes ont également détruit un véhicule de combat Gepard fourni à Kiev par l’Allemagne dans la région de Nikolayev et ont abattu trois avions ukrainiens dans le ciel de cette région.
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Le correspondant militaire Semyon Pegov avec des informations sur la situation de l’OSU [Opération Spéciale en Ukraine] à la mi-journée le 10 août :
Près de Seversk, les forces alliées avancent vers l’est de la ville. Dans les combats pour Soledar, l’armée ukrainienne a tenté de contre-attaquer. Les forces aériennes russes ont effectué des frappes contre les positions de l’armée ukrainienne à Krasnohorivka, Avdeievka et Marinka.
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Représentation de la DNR auprès de la JCCC :
Les forces armées ukrainiennes ont bombardé les centres de population de la république à 18 reprises entre 07h00 et 10h00, tirant 113 obus. Donetsk a été particulièrement touchée par les bombardements. La ville a essuyé neuf tirs, 62 obus ont été tirés sur elle, dont 35 par l’artillerie de 155 mm de l’OTAN. Yasynuvata, Makiivka, Holmivskyy, Horlivka, Zaitseve et Mykhailivka ont également été bombardés.
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Un habitant du village libéré de Gladosovo, Andrey:
“L’Ukraine nous a tiré dessus avant et nous tire dessus maintenant. Quand l'[AFU] est arrivée, toutes les maisons ont été pillées. Là où il n’y avait personne, ils ont emporté des lits, des téléviseurs, des machines à laver… Ils ont volé tout ce qu’ils pouvaient. Les Ural-66 [Ural Servers 66] ont tout chassé. Maintenant, nous avons au moins commencé à vivre paisiblement, à dormir et à marcher”.
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Correspondant militaire Boris Rozhin :
” Dans la matinée, on signale que nos troupes avancent à Soledar vers les ruines de l’ancienne usine dans la partie orientale de la ville, du côté de l’usine KNAUF. On signale également quelques avancées près de Zaitsevo, près de Gorlovka. Nous attendons des photos/vidéos”.
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Milice de DNR :
Des soldats de la 3e brigade de la République populaire de Donetsk (DNR) ont chassé les occupants d’un autre village du Donbass, Gladosovo. Les habitants de Gladosovo, reconnaissants, ont raconté les atrocités commises par les nationalistes ukrainiens quand ils ont bombardé et détruit leur village.
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Représentation de la DNR auprès du JCCC :
Les forces armées ukrainiennes ont de nouveau bombardé les districts Kirovsky et Kuybyshevsky de Donetsk avec de l’artillerie de calibre OTAN.

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Bureau du procureur général de la DNR :
L’enquête qualifie d’acte terroriste la frappe de l’AFU sur la prison de Yelenivka.
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Le chef de la DNR, Denis Pushylin :
Le premier tribunal des prisonniers de guerre aura très probablement lieu à Marioupol, il sera organisé avant la fin de l’été. À cet égard, une force de défense aérienne a été renforcée dans la zone des centres de détention où sont détenus les prisonniers de guerre ukrainiens.

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4 — Divers :
Sur le « front » de Taïwan :
Déclarations de Zhang Hanhui, ambassadeur de Chine en Russie, messages clés :
La RPC et la Fédération de Russie sont entrées dans une période de relations interétatiques des plus fructueuses ;
La Chine comprend que les États-Unis souhaitent un conflit prolongé en Ukraine afin d’affaiblir la Russie ;
La Russie et la Chine défendront le principe de la lutte contre la politique de puissance;
L’Occident collectif copie le scénario ukrainien dans la question de Taïwan ;
Les États-Unis veulent jouer la “carte de Taiwan” pour contenir la Chine à tout prix ;
La Chine est consciente de la propagation par les États-Unis de la théorie du “statut indéterminé de Taïwan” dans d’autres pays ;
Les États-Unis doivent confirmer qu’ils ne soutiennent pas la soi-disant “indépendance de Taïwan” ;
Les États-Unis risquent une défaite cuisante s’ils interfèrent avec les objectifs intérieurs de la Chine.
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Porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova :
” Michael McFaul : ” Tout citoyen russe qui reçoit un visa pour se rendre dans un pays libre doit payer une taxe ou une surtaxe. Les fonds provenant de ces taxes ou redevances spéciales doivent ensuite être versés au Fonds de reconstruction de l’Ukraine.”
« J’ai peur de demander combien les citoyens américains paient en taxes spéciales ou en surtaxe pour reconstruire l’Irak ? Et Belgrade ? Michael, quand l’administration Biden prévoit-elle d’introduire une initiative législative similaire pour commencer à rétablir la justice après la boucherie américaine dans ces pays ? Probablement juste après les élections du Congrès, juste pour être sûr”.
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Les localités prises sous le contrôle des forces armées russes dans la région de Nikolaiv ont été transférées à l’administration de la région de Kherson. La population reçoit déjà une aide humanitaire, ainsi que des prestations sociales et des pensions de retraite.
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Secrétaire américain à la défense, Lloyd Austin :
L’Alliance de l’Atlantique Nord ne cherche pas la confrontation avec la Russie et ne constitue pas une menace pour elle.
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RIA Novosti :
Le président lituanien Gitanas Nausseda a retiré aux patineurs artistiques Margarita Drobiazko et Povilas Vanagas leur récompense d’État – l’Ordre de Gediminas V – en raison de leur participation au spectacle Le Lac des cygnes de Tatiana Navka à Sotchi, et il est question de leur retirer la citoyenneté lituanienne. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a retiré au patineur artistique ukrainien Viktor Petrenko sa bourse d’études pour sa participation au spectacle sur glace Le Lac des cygnes de Tatyana Navka à Sotchi. La Fédération ukrainienne de patinage artistique l’a exclu de ses membres.
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Médias allemands :
La ministre allemande de l’intérieur Nancy Feather regrette les photos d’elle buvant du champagne et riant avec le ministre allemand du travail et le maire de Kiev [Vitali Klitschko]. Après la parution des photos dans les médias, les utilisateurs des médias sociaux ont critiqué les politiciens pour avoir “bu aux frais des contribuables alors qu’il y a des combats à proximité”. Et leur voyage à Kiev a été appelé “tourisme militaire”.
*
Ambassadeur russe aux USA Anatoly Antonov :
“Washington, sans preuve, nous accuse d’avoir posé des mines sur le territoire [de l’Ukraine]. <…> Dans leur ferveur russophobe, les Américains se sont surpassés en comparant les actions des forces armées russes aux tactiques [des terroristes] en Syrie. Nous avons été accusés, entre autres, de bloquer l’accès aux terres agricoles. Nous rejetons avec véhémence ces insinuations. <…> On n’arrête pas de nous attribuer les actes des voyous de Kiev. Il est grand temps de montrer au monde les crimes du régime de Kiev de manière véridique et de lui demander des comptes pour ses atrocités, avant tout contre sa propre population.

La tondue

La belle qui couchait
Avec le roi de Prusse (bis)
A qui l’on a tondu
Le crâne rasibus (bis)
Son penchant prononcé
Pour les « ich liebe dich » (bis)
Lui valut de porter
Quelques cheveux postiches (bis)

Les braves sans-culottes
Et les bonnets phrygiens (bis)
Ont livré sa crinière
A un tondeur de chiens (bis)
J’aurais dû prendre un peu
Parti pour sa toison (bis)
J’aurais dû dire un mot
Pour sauver son chignon (bis)

Mais je n’ai pas bougé
Du fond de ma torpeur (bis)
Les coupeurs de cheveux
En quatre m’ont fait peur (bis)
Quand, pire qu’une brosse
Elle eut été tondue (bis)
J’ai dit : « C’est malheureux
Ces accroch’-coeurs perdus » (bis)

Et, ramassant l’un d’eux
Qui traînait dans l’ornière (bis)
Je l’ai, comme une fleur
Mis à ma boutonnière (bis)
En me voyant partir
Arborant mon toupet (bis)
Tous ces coupeurs de nattes
M’ont pris pour un suspect (bis)

Comme de la patrie
Je ne mérite guère (bis)
J’ai pas la croix d’honneur
J’ai pas la croix de guerre (bis)
Et je n’en souffre pas
Avec trop de rigueur (bis)
J’ai ma rosette à moi :
C’est un accroche-cœur (bis)

MA fRANCE À MOI

Il circule sur Facebook un texte de Pépé, Pierre Perret ; qui nous explique en long, en large quelle serait sa France ou plus exactement sa république à lui.

J’en ai pris connaissance par un article de ces jours derniers paru sur E&R : « Ma France à moi : Pierre Perret élevé au grade de Grand Lèche-cul de la République ». (https://egaliteetreconciliation.fr/Ma-France-a-moi-Pierre-Perret-eleve-au-grade-de-Grand-Leche-cul-de-la-Republique-69174.html) Pour l’essentiel (la lettre et l’article), j’y renvoie. Je ne vais pas tout redire.

Mais pour l’accessoire, j’ai quelques mots à ajouter et je voudrais m’attarder sur certains points particuliers qui montrent que ce comique est parfaitement intégré à ce monde ignoble contemporain.

Comme le dit cet article : « On peut avoir été un sympathique chanteur populaire (dans les années 60), pondre des chansons reprises par tous les mômes dans les colos et, l’âge aidant, ou n’aidant pas, sombrer dans le républicanisme le plus vil. Pour cela, il faut redéfinir « la République », dans la bouche des bien-pensants : c’est l’antiracisme, le charlisme, en clair l’idéologie socialo-sioniste. » C’est ce qui ressort des propos de Pépé qui n’est pas la Pépée de Ferré, mais plus prosaïquement un « boumeur » vulgaris qui a toujours été poussé par le vent idéologique dominant.

Facétieux dans les années cinquante/soixante (« Au tord-boyaux, le patron s’appelle Bruno » ; « Tonton Cristobal »), libéré quand c’était la mode (Le Zizi) ; et antiraciste imperturbable depuis. Entendons-nous sur le mot « antiraciste ». Cela ne coûte rien, mais ça rapporte beaucoup d’écrire une chanson comme « Lily », tout en ne dénonçant jamais — étant dans l’aisance soi-même — la misère autochtone et pré-existante même à l’arrivée massive d’étrangers. Et tout empli de « bons sentiments », grassement complaisant pour tout le fumisme du mondialiste ambiant, premier responsable du triste état de notre pays..

Ce type me fait penser, en plus vieux, à « Monsieur Batignolles », je veux parler de Jugnot qui a fait une partie de sa carrière sur les bons sentiments, lui aussi, surtout ceux qui ne coûtent rien et qui n’engagent à rien. Douillettement, facile de pleurer sur des morts. Et d’en faire son beurre.

Pour le dire autrement : facile de faire pleurer sur ce qui est mort depuis longtemps que sur ce qui fait encore grincer des dents. Ou polémique virulente.

Devenu sérieux comme un pape, se prenant très au sérieux, après avoir fait le pitre, Pépé n’a même pas été capable de nous faire une chanson comme « La Tondue » de Brassens. Mais a fini par nous abreuver de bons sentiments, toujours inutiles. On a jamais fait de l’Art avec des bons sentiments. N’est-ce pas Ferdinand (que Perret évite surtout de nommer dans son panégyrique de conformisme français)  ?

Comme Monsieur Batignolles a été incapable de réaliser un film tels « La Grande Vadrouille », « La Septième Compagnie », et tant d’autres du même genre, ou encore moins « Uranus », l’adaptation du livre cinglant d’un vrai rebelle (Marcel Aymé) sorti dès 1948, donc « à chaud » encore.

Pépé tient aujourd’hui les propos les plus conformistes qui soient sur le monde présent. En ignorant la misère, les misères présentes et manifestes, non pas celles liées à son antiracisme et antifascisme de pacotille, mais celles réelles de la masse des Français ordinaires, courants et de souche, comme on dit.

Sans parler de son anti-antisémitisme confortable et convenu qui ne mange pas de pain, sans doute lié au pedigree de son épouse. D’ailleurs, il est amusant de constater qu’il dénonce la violence, mais qu’il oublie de parler de celle de ses potes, les prétendus « anti-fa ». Il aura été dit-on favorable aux Gilets Jaunes. Mais depuis, la covid l’a fait rentrer dans le rang définitivement.

Pépé disserte aujourd’hui sur les vertus de Charlie, ou du Canard enchaîné. Mais c’est le type trop fourbe pour reproduire en chanson les çonneries racistes à l’encontre des musulmans et des arabes de Charlie. Titre qui n’a plus rien à voir avec ses origines. C’est le type qui voit même dans le Canard Enchaîné de l’impertinence, alors que cette gazette en est dépourvue depuis plusieurs décennies. Et a sombré au niveau des jeux de mots de l’Almanach Vermot. Et c’est celui qui ose mettre, aux côtés de ces titres médiocres, L’Assiette au Beurre.

C’est le type qui nous fait une liste de tous les poncifs et les pontifes de la littérature consacrée, mais qui oublie de citer les vrais rebelles et vrais « indéfendables » dans l’air du temps actuel. Ce qui montre ses limites et ses lâchetés de conformiste douillet. En cela c’est un rebelle d’opérette, comme il en est des comiques de notre temps terriblement minables. De ce temps contemporain qui interdirait à Coluche et Desproges, ou encore à des gens vraiment impertinents comme Jean Yanne, de réellement s’exprimer.

Dire « zizi » ou « bite » n’a jamais rien eu de rebelle. Raconter la réalité d’un boui-boui non plus. Dire des mots d’argots ou des gros mots, ce peut être cocasse, rigolard, amusant ; mais cela ne va pas plus loin. Du moins chez lui, où s’en est l’alpha et l’oméga. Il évoque les poètes, mais n’en a pas le talent. Et ne conteste en rien la société. C’est tout la différence entre un Pépé ou un Rabelais, par exemple, qui fut bien autre chose qu’un simple amuseur et eu bien des problèmes, un temps, avec les z-autorités.

Un anonyme sur Internet commente : «  Pour sa prochaine chanson « engagée », je propose une reprise du « Zizi » en duo avec Zelensky au piano. Z’en pensez quoi ? »

Comme l’écrit ce même article d’E&R :

« Là, le barde de la République sort sa harpe et nous coule un poème à la gloire de la pensée unique, tout en jouant au révolté, à l’insoumis, au résistant. Une posture qui résume parfaitement l’esprit d’aujourd’hui, celui des rebelles soumis au Système, des rebelles systémo-compatibles. »

Je ne vais pas multiplier les exemples.

«Ma France à moi, nous dit Pépé, c’est la France des « Enfants du Paradis » et des « Enfants du Vel d’hiv » […] celle de la paillardise aussi bien que celle du « chant des partisans ». Comme ajoute E&R : « Pépé se place du côté des résistants, mais ça ne vaut que pour hier, pas pour aujourd’hui. C’est nettement plus confortable. »

Et il se targue de parler pour « la France qui combat tous les totalitarismes, tous les racismes, tous les intégrismes, l’obscurantisme et tout manichéisme ».

Vraiment tous et ceux qui sévissent actuellement en France ? Il ne les voit pas, je suppose.

Je ne sais pas, mais pense-t-il sincèrement ce qu’il énonce lorsqu’il ose conclure en disant : « Eh oui ! Ma France est une France libre, fraternelle et éternellement insoumise aux dictats de la « bien-pensance ».

À propos de diktats, reprenons un autre passage de l’article d’E&R :

« Il était où pendant la tyrannie républicaine ? Ah, il a fait une chanson contre, d’accord… Eh bien, on va l’écouter. [ …] C’te violence contre la tyrannie, il y a le mot «couillons» pour qualifier ceux qui ont géré les masques. La tyrannie, avec Pépé, n’avait qu’à bien se tenir, en juin 2020. D’ailleurs, elle s’est très bien tenue. Début 2021, Pépé a tenté une critique du covidisme, mais qui reste au niveau du poil-à-gratter : À l’Élysée, la famille Tuche / Ils nous ont pris, pour des nunuches / Vérantanplan, et Salomon / Ils nous ont pris, pour des couillons ! » Voilà, tout est dit sur le confinement.

Mais ce qu’il a « exprimé » de « mieux », c’est lorsqu’il a déclaré, quand la mode est passée à la piquouse : « Celui qui ne se fait pas vacciner [sic] c’est un beau crétin ». Pas mal pour celui qui condamne la soumission et la bien-pensance ! Et la liberté individuelle, semble-t-il. Contre toutes les tyrannies et les oukases liberticides. Drôle de tendre… Lui, Pépé qui chantait autrefois : « Ouvrez la cage aux oiseaux » !

Ce qui finalement n’est pas différent de l’ex-comique qu’est devenu Bourdon — fort heureusement, le bourdon bourdonne en vain, mais ne pique pas — qui a traité les « non-vaccinés » de  « pauvres connards ». Lui sans doute étant de la catégorie d’excellence, celle de « super gros beauf ».

Petite anecdote finale glanée également sur Internet, fournie par un certain Jacques :

« Dans les années 70, un copain de mon frère [qui est plombier comme lui] travailla pour Pierre Perret. Quand il présenta la facture, assez conséquente, le gentil troubadour, si proche du peuple, lui dit : «Hé ! ho ! mon pote pas à moi. Quand tu vas dire que tu as travaillé pour moi, avec la pub que cela te fera, tu vas engranger à la pelle, alors ta note, s’il te plaît, à d’autres que moi».

« Réponse du copain : « hé ! Ho ! le comique, avec les gnons que je vais te foutre, t’es pas près, ni de chanter ni de danser sur les planches, et cela servira d’exemple pour d’autres qui essayeraient de me refaire ».

« Sur quoi le Pierrot sortit son chéquier en grimaçant, en se fendant d’un : « C’était une boutade ; vous n’avez pas le sens de l’humour ».

« Réponse finale de l’artisan : « Peut-être pas le sens de l’humour, mais de mes affaires ; et je ne vous dis pas au revoir ».

« Cette histoire je la connais par cœur, car mon frère aîné la sortait à chaque fois qu’il entendait des louanges sur le bon Pierrot, si populaire et proche du peuple ».

Il faut savoir aussi que derrière sa gueule, non pas de métèque mais d’autochtone, poupon, joufflu, goguenard, il peut se cacher quelqu’un qui n’a pas toujours été fâme (l’inverse d’infâme) avec certains de ses confrères, tel Brassens qui l’a pourtant aidé à démarrer, mais qu’il semble avoir renié par la suite, dans ses souvenirs imprimés, lui accordant une jalousie à son encontre qui n’existait pas et qui s’est terminée au tribunal il y a quelques années, dans un procès en diffamation gagné finalement par Pépé ; Guy Béart ayant mis trop d’ardeur (selon le tribunal) à défendre l’honneur de Brassens.

(Béart, Brassens et Perret, trois « chanteurs à guitare ». La guitare est quasiment le symbole de la chanson des Trente Glorieuses. Dont la gloire est bien éteinte aujourd’hui. Y compris dans le domaine de la chanson)

Mais ceci n’a sans doute pas été vain car cela a permis de dévoiler, en partie du moins, le fond de ce faux gentil, et plus encore faux rebelle. Qui n’en a jamais eu la carrure. Ou qui n’a jamais été qu’un rigolo, dans tous les sens du terme.

Et dont la rébellion ne s’est jamais située qu’au niveau de chansonnettes aux propos cocasses, romances à gros mots et paillardises convenues et ennuyeuses, ou tendres ritournelles (« Mon p’tit loup ») d’une « gluance » trop gentille et trop obséquieuse pour être honnête. Se méfier toujours des obséquieux qui de fait ne sont jamais très loin de la démagogie, ou du mensonge.

« L’adorable, le gentil Perret, tout le monde lui a foutu la paix pendant des années, lui et ses rodomontades. Même lorsqu’il s’attribuait l’étiquette de « Pierrot la tendresse » en la chapardant ailleurs. Jusqu’à ce jour de 2008 où il a publié un livre, A cappella, dans lequel il a dit un peu de mal de tout le monde, de moi compris. Et aussi de Brassens. Perret n’a jamais cessé de mentir sur sa prétendue gentillesse. Et il a fini par se dévoiler. » (Guy Béart cité par Dominique de Laage, in « Béart sans pitié pour Perret  » ; Le Nouvel Observateur du 23/03/2011).

Et ces temps derniers, Béart mort, il s’en est dévoilé encore plus clairement.

Le coin des connards

Retour sur l’audition de l’amiral Vandier, chef d’état-major de la Marine Nationale devant la commission Défense de l’Assemblée Nationale :

« Contre la marine chinoise, nous gagnerons si nous nous battons ensemble, en coalition. »

Au fou !

Autres brèves

Le couple macreux-trognon saluent « l’artiste engagé » Daniel Moïse Lévi qui vient de mourir, et dont j’ignorais même l’existence.

Mais en quoi était-il donc engagé, me suis-je demandé ? Je crois que wikimachin m’a donné la réponse :

« Le 8 avril 2022, il s’engage auprès de l’association « Victimes du Covid-19 » et de son président Lionel Petitpas pour soutenir la demande d’une journée de deuil national, afin d’honorer la mémoire des défunts du virus. »

On me dit que Lionel Petitpas n’a aucun lien de parenté avec Prudence Petitpas, la célèbre Miss Marple franco-belge qui résolvait autrefois toutes les énigmes au petit bourg de Moucheron.

*

Autre chose : zelensky a déclaré : « Les pays occidentaux doivent interdire l’entrée à tous les Russes pendant un an ». Il ne se sent vraiment plus celui-là.

Brève ukrainienne

Le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui réunit quinze pays, doit tenir ce jeudi 11 août à 15 heures (21 heures en France) une réunion d’urgence pour débattre de la situation à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la plus grande d’Europe, « que Kiev et Moscou s’accusent mutuellement d’avoir bombardé » nous dit l’Obs qui n’a pas le courage de dire les choses clairement. Autrement dit, que les Ukrainiens bombardent la centrale (et aussi la cité voisine)

Puisque quelques lignes plus bas l’Obs cite un communiqué du « groupe des pays les plus industrialisés du G7 » qui dit :

«Nous exigeons que la Russie rende immédiatement à son propriétaire souverain légitime, l’Ukraine, le contrôle total de la centrale».

On apprend également que ce ne sont pas les bombardements sur la centrale et sur les civils alentours qui sont un problème (pas plus que les bombardements sur les civils du Donbass) mais que « c’est le contrôle continu de la centrale par la Russie qui met la région en danger » selon le même communiqué des tarés du G7.

ÉTOILES JAUNES SUR FOND BLEU

De Florian Philippot
En Allemagne cet automne il y aura une application covid avec des couleurs différentes selon votre statut vaccinal. Chaque couleur donnera plus ou moins de droits.
C’est copié sur la Chine.
Combien de temps avant que Macron, qui adore obéir à l’Allemagne, ne copie cette folie ?


(jpf) Il faut dire que les Allemands sont des spécialistes en discriminations. Ayant, dit-on, un esprit très bureaucratique et adorant l’ordre, quel qu’il soit.
En voici quelques-unes (seulement !) qui étaient très prisées dans les années trente – quarante du siècle dernier dans les camps de concentration allemands (qui, rappelons-le, n’étaient pas qu’une spécialité allemande, loin de là, et dont les origines remontent bien avant aux Anglais dans la guerre des Boers et ailleurs encore auparavant) :

Triangle vert : marquage pour les criminels de droit commun.

Triangle noir : marquage pour les prisonniers «asociaux», tels que les Tsiganes, les vagabonds, les alcooliques, les prostituées, les lesbiennes, les handicapés, les malades mentaux.

Mais aussi Triangle marron : marquage pour les Tsiganes dans certains camps.

Étoile jaune : marquage pour les Juifs (étoile de David).

Triangle violet : marquage pour les Témoins de Jéhovah.

Triangle rose : marquage pour les homosexuels mâles allemands.

Triangle bleu : marquage pour les apatrides (notamment, les républicains espagnols déchus de leur nationalité par Franco suite à la guerre civile espagnole).

Triangle rouge : marquage pour les prisonniers politiques, les résistants, en grande partie les communistes. La première lettre du nom en allemand du pays d’origine était ajoutée. Par exemple :

Marquage pour les prisonniers politiques espagnols (S comme Spanien).

Les marques pouvaient se cumuler. Ainsi,

est le marquage pour les Juifs asociaux.

est le marquage pour les prisonniers politiques juifs.

Etc.

Le progrès technique du marquage en ce domaine est manifeste. Autrefois la marque était en tissu (mais aussi au fer rouge pour la numérotation du « bétail » concentrationnaire). Maintenant elle est transportée volontairement et « librement » partout par le « coupable » dans son téléphone portable.
Vive le technologisme !

C’EST UN GAG OU QUOI ?

le lien « https://www.youtube.com/watch?v=SiRUswwBjq0 &raquo;
Pas mal dans l’ensemble, les commentaires.

Ukraine : Après des bombardements ukrainiens volontaires sur les civils dans le Donbass (et ailleurs) que les Russes cherchent à enrayer et éliminer, les barbares bandéristes perdent totalement la raison en bombardant une centrale nucléaire, tout pendant que zelenski se perd en élucubrations accusatoires ignobles et plus encore dénuées de tout sens.

S’il s’agit de plus en plus clairement de « restituer [à la Russie] des territoires rassemblés de manière artificielle par le bolchevisme pour créer la république socialiste soviétique d’Ukraine » (Xavier Moreau), on peut dire que sur le fond, l’opération spéciale a été gagnée en deux temps, trois mouvements :

— antérieurement à 2022, lorsque l’armée ukrainienne, bien mal conseillée et mal chaperonnée par l’Otan et certains de ses membres, étatsuniens en particulier, ont décidé de s’enterrer et de créer un front bétonné sophistiqué (du moins en certains endroits, avec des super-blockhaus possédant divers matériels électroniques de contrôle et de surveillance tant civile que militaire) face à la partie indépendante du Donbass, pour les pilonner « tranquillement » et les avoir à l’usure ;

— du côté russe, en gagnant l’opération spéciale en moins d’une heure, mettant l’essentiel de la défense aérienne (avions, aérodromes, casernes…) hors d’usage, le matin même du 24 février, à peine l’intervention connue ;

— et en utilisant le meilleur matériel, en particulier des missiles longue-portée super et hyper-soniques et autres, de très grande précision et sans véritables concurrents (autant comme arme active qu’arme dissuasive destinée à faire taire les ardeurs de l’Otan cherchant à trop s’impliquer directement).

Plus le temps va passer, plus le territoire ukrainien va s’amenuiser. Plus la valeur économique des parties libérées va croître. Domaine agricole, domaine maritime, domaine minier et industriel, énergétique.

*

Si la situation des Ukrainiens ordinaires, de la rue, n’était pas tragique, on pourrait rire, par ailleurs, de cette gigantesque blague, farce, tarte à la crème d’une propagande ukrainienne tellement grotesque que l’on pourrait penser qu’elle ne pourrait exister qu’au cinéma (hollywoodien) ou dans le scénario d’un mauvais feuilleton de télévision.

Xavier Moreau nous rappelle que la propagande va jusqu’à raconter des fables délirantes. Par exemple : « Si les Russes viennent chez nous, en Ukraine, c’est pour nous voler nos fours à micro-ondes, no « frigos », nos ordinateurs ou nos téléphones portables. D’ailleurs, Il faut bien savoir que pour certains Russes, c’est la première fois de leur vie, en venant en Ukraine, qu’ils voient des routes recouvertes d’asphalte ».

Véridique !

*

Heureusement, tout cela prend de moins en moins (trop, c’est trop !) et il apparaîtrait que russophones ou pas (par exemple actuellement dans la partie pas encore libérée de l’oblast de Zaporojié, nous dit Xavier Moreau) il y a une volonté populaire de venir dans la partie contrôlée par les Russes, de la part des plus pauvres, des retraités par exemple, et de ceux qui touchent des minima sociaux. Du moins, de la part de ceux qui ont un véhicule et de quoi mettre dans le réservoir à essence.

Car la libération de ces territoires s’accompagne, répétons-le encore, d’une prise en main russe ou pro-russe compétente de l’administration. Concrètement, cela veut dire, bien au-delà d’une aide humanitaire de première urgence (qui existe toujours, en particulier dans les localités tout nouvellement libérées), la reconnaissance de la citoyenneté russe, l’obtention pour qui le désire d’un passeport russe. Mais encore le recours au rouble pour le paiement des salaires (revalorisés) et des transactions. L’effacement des dettes et des crédits.

Et le droit à divers avantages sociaux. Par exemple, le droit au « capital maternel » au premier ou deuxième enfant. Celui-ci s’élève à 600.000 roubles, soit environ 10.000 euros, qui, en parité de pouvoir d’achat, donne l’équivalent de 30.000 euros en Russie et de 60.000 euros en Ukraine.

Et bien sûr, le droit de parler le russe librement, et de l’apprendre dans les écoles en particulier. Comme de parler l’ukrainien.

De plus en plus de gens en Ukraine, russophones ou russophiles, russophones ou ukrainophones, y compris dans des oblasti pas du tout contrôlés par les Russes, cherchent à se déplacer, plus tous ceux qui y restent avec l’espoir d’une libération prochaine.

Depuis ces derniers jours, les mondialistes sont en train de lâcher zelenski ; de lui tourner le dos ; le mensonge ne peut durer éternellement ; après des informations montrant la réalité de l’avancée russe, certains finissent par dire ce que l’on sait depuis le début : que l’armée ukrainienne est une armée d’essence terroriste, avec des preuves de plus manifestes et incontestables.

Diverses officines, pourtant bien conformistes et orientées, se lâchent, comme Amnesty International qui a publié un rapport accablant et qui persiste à dénoncer les pratiques terroristes de l’armée ukrainienne, alors que sa principale responsable ukrainienne a démissionné sans doute sous les menaces ; et après quelques autres, c’est maintenant la chaîne américaine bien conformiste également, CNN, qui sort un reportage qui montre des Ukrainiens en train de rejoindre les territoires libérés par la Russie.

« CNN publie un reportage montrant des centaines de familles Ukrainiennes fuir le régime de #Kiev vers les territoires contrôlés par la #Russie. Interrogés des Ukrainiens disent qu’ils vont chercher des parents. Leurs véhicules chargés veut tout dire. »

“A huge column of Ukrainian residents flocking to the border with the territory of #Zaporozhye region controlled by the Russian Federation, looking for a job, money and food.” (The Eurasianist @Russ_Warrior)

« Une énorme colonne de résidents ukrainiens afflue vers la frontière avec le territoire de la région de #Zaporozhye contrôlée par la Fédération de Russie, à la recherche d’un emploi, d’argent et de nourriture. »

Il faut savoir que depuis l’indépendance de l’UKraine, et plus encore depuis ces dernières années, la situation économique (sans parler du reste) est une catastrophe. La monnaie ne vaut pas grand-chose, les salaires sont extrêmement bas, les retraites ne sont pas toujours versées régulièrement, ou encore les pensions des militaires morts non versées à leurs familles dans le besoin.

Et pire encore sans doute, pour le long terme : il y a une forte hémorragie de population, plusieurs millions d’Ukrainiens ont fui ou continuent de fuir leur pays (aussi bien les « élites » et diplômés, que les plus démunis), la population vieillit, les naissances sont limitées — quand certaines ne font pas le commerce juteux de mère porteuse et de vente de nourrissons.

Pendant ce temps, tout récemment zelenski a signé une oukase en vue d’évacuer de force les populations — du Donbass avant tout — qui se situent du mauvais côté, le côté ukrainien du front. Ces derniers ne veulent pas obtempérer car leurs maisons seraient invariablement pillées par la soldatesque ; et ils attendent sur place, stoïquement, leur libération par les forces russes et alliées.

*

Ajoutons à cela que le numéro tragi-comique s’est récemment poursuivi avec zelenky qui a sorti la plus grosse énormité qui soit, en déclarant que les Russes avaient bombardé la centrale nucléaire de Zaporojié (qui ne se trouve pas près de cette ville, mais à une soixante de kilomètres plus au sud-ouest, sur la Dnipro). C’est la seconde fois qu’une telle affirmation ridicule est avancée par ces mêmes Ukrainiens. La première date de plusieurs mois. Il faut savoir que depuis les premiers jours de l’opération spéciale, les Russes ont pris le contrôle total sur cette centrale.

Or, les auteurs de cette infamie totalement irresponsable sont les Kiéviens. « The #Zaporozhye Nuclear Power Plant has been under the control of Russian forces since March, with Ukrainian troops repeatedly attacking it using drones and artillery. The Russian #MoD has characterized Kiev’s actions as nothing short of « nuclear terrorism » » (Sarwar @ferozwala)

« La centrale nucléaire de #Zaporozhye est sous le contrôle des forces russes depuis [le 7] mars, les troupes ukrainiennes l’ont attaqué à plusieurs reprises à l’aide de drones et d’artillerie. Le #MoD russe a qualifié les actions de Kiev rien de moins que de « terrorisme nucléaire » »

« En attaquant la centrale nucléaire de #Zaporozhye, #Kiev prend toute l’Europe en otage », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères. (Zouhair DAOUDI زهير داودي @Zouhairouns)

«  Des sources locales rapportent [que] le régime terroriste de #Kiev a bombardé la centrale nucléaire de #Zaporozhye. Des spécialistes tentent de réparer les lignes électriques qui alimentent l’appareillage en charge de la sécurité des unités de puissance de la station. » (Militant.André.D @Circonscripti18).

Comme l’ajoute encore cette même personne : « Le régime de #Kiev publie des infographies sur le sujet «que se passera-t-il si un accident avec fuite se produit à la centrale nucléaire de #Zaporozhye». C’est cette région où de milliers d’ukrainiens fuient vers les territoires sécurisés par la #Russie #Kherson » 

La centrale nucléaire, comme je l’ai déjà écrit dans des articles précédents, se situe au niveau d’un barrage sur la Dniepr qui constitue une grande retenue d’eau et où se trouve encore une centrale hydraulique. À Energodar au Nord-Ouest de Melitopol.

Ce document explique donc ce qui pourrait arriver aux habitants (essentiellement « pro-russes ») de cette partie Sud-Ouest de l’Oblast de Zaporojié, dont la partie Nord, avec Zaporojié, n’est pas encore libérée, si la centrale ou l’un de ces réacteurs était détruit(e).

Le but étant d’entretenir la peur, pour ne pas dire la terreur et de faire fuir les populations de la région. Et bien sûr de mettre sur le dos des Russes les exactions ukrainiennes.

On pourrait avoir ici (populations pro-russes) l’explication d’un tel acharnement terroriste et d’entretien de la peur. En ajoutant encore que les autorités de l’oblast de Zaporojié, qui lâche donc le gouvernement ukrainien, viennent de signer un décret sur l’organisation d’un referendum en vue de la réunification de cette région avec la Russie.

Voici ce que disait en fin de semaine dernière les agences de presse au sujet de l’attaque ukrainienne sur la centrale nucléaire :

«  La situation autour de la centrale nucléaire de Zaporojie, bombardée par l’armée ukrainienne, est extrêmement alarmante, a annoncé vendredi Igor Vichnevetski, vice-directeur du département de non-prolifération et de contrôle des armes du ministère russe des Affaires étrangères, lors d’une conférence de l’ONU sur le Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Il a déclaré selon [l’agence] TASS :

« Les forces armées ukrainiennes ont bombardé la centrale nucléaire de Zaporojie avec de l’artillerie de gros calibre.

« Les projectiles ont touché l’installation à partir de laquelle l’électricité est distribuée à la centrale, menaçant de provoquer une coupure de courant. Un incendie s’est « déclaré dans la zone bombardée, car des pipelines ont été endommagés.

« En outre, les forces armées ukrainiennes ont bombardé au même moment la ville d’Energodar, située à plusieurs kilomètres de la centrale dans la région de Zaporojie, et où vivent les employés de la centrale. On ne sait pas encore quelles sont les conséquences de ces tirs et si des vies humaines sont à déplorer. Tout cela est en cours de clarification. D’après les informations que nous recevons en temps réel, il est impossible pour les équipes de réparation de se rendre sur le lieu de l’incendie, comme je l’ai déjà dit, car il existe une possibilité de tirs d’artillerie.

« La situation est extrêmement préoccupante et présente le potentiel d’une catastrophe d’origine humaine dans la plus grande centrale nucléaire d’Europe. Si un accident devait s’y produire, ce serait une catastrophe comparable à celle de Tchernobyl ».

*

Autre sujet. Les Ukrainiens prétendent depuis plusieurs jours vouloir lancer une offensive (à partir probablement de Nikolaïev) sur Kherson, puis sont revenus sur cette idée en déclarant officiellement, au niveau de l’armée, qu’il attendent une offensive russe pour y répondre.

En distance, il faut savoir que le front se trouve à 23 km de Kherson et d’environ la même distance du côté de Nikolaïev.

Depuis quelques jours, des cartes du conflit montrent de prétendus villages repris par les Ukrainiens, sur une zone grisée qui en réalité ne fait que marquer un no-man’s-land, du moins un no-man’s-land militaire. Il s’agit tout simplement d’une zone intermédiaire de villages qui ne sont occupés, ni par les uns, ni par les autres.

En cette zone, le front ne bouge pas et l’armée russe s’appuie sur la rivière Ingoulets en situation défensive.

Toute cette zone Sud de l’Ukraine relève des steppes pontiques, obstinément plates, peu peuplées, aux localités moins nombreuses que dans d’autres régions ukrainiennes. La région de Kherson ce sont 37 habitants au km², la région de Donetsk : 160 h/km² et un resserrement de localités, plus nombreuses, plus peuplées. C’est d’ailleurs sur ce plus grand peuplement que s’appuie sans ménagement, en toute barbarie, l’armée ukrainienne dans le Donbass.

Une offensive ukrainienne ne viendra probablement jamais, car depuis le début, l’armée ukrainienne a montré son incapacité à attaquer, à développer une offensive d’envergure, d’autant qu’elle n’a pas, plus depuis longtemps un soutien aérien conséquent. Ceci se limite à de rares avions, quelques hélicoptères et des drones, qui, en général, finissent très mal.

Ces contrées ukrainiennes sont plaines à chars, complètement à découvert sur plusieurs dizaines de kilomètres. Et pour l’instant, tout le front au Sud ne bouge plus beaucoup, jusqu’au Donbass.

*

Offensive improbable d’autant que l’armée ukrainienne a reçu du matériel ces derniers temps de la Pologne qui n’est pas vraiment obsolète, mais vieux et donc qui ne tient pas la cadence et le choc. Tombent en panne. Ont besoin de réparations.

De plus, les Himars, les canons mobiles de longue portée « tout modernes » états-uniens, qui sont arrivés récemment en Ukraine, auraient montré leurs limites, moins au niveau de l’électronique (dont ils seraient remplis) que de leur puissance destructrice.

Ainsi, a-t-on pu voir des ponts sur le Dniepr, visés afin d’empêcher une progression russe éventuelle, atteints par des missiles américains, mais non détruits. Ces engins sont très certainement servis par des états-uniens car ils nécessitent un temps de formation. Or, il ne s’agit pas de leur faire de la mauvaise publicité. Ainsi, les États-Unis ont suspendu l’envoi d’une nouvelle série d’Himars.

Autrement dit, des ponts sur le Dniepr atteints par des tirs ukrainiens d’Himars mais n’occasionnant que des dégâts peu importants, un matériel rempli d’électronique très sophistiquée (donc potentiellement enclin à tomber en panne et nécessitant un usage et des réparations par des spécialistes nord-américains) ne sont pas des éléments positifs.

Et de plus, il est dit que les Russes auraient détruit plusieurs exemplaires d’Himars. Probablement pas sur le terrain, mais lors de leur transfert vers le front. Transfert impossible par voies ferrées vu les destructions russes en ce domaine, transfert par route d’un seul bloc également impossible car ils seraient très vite repérés (satellites, gens présents sur le terrain), mais dit-on transport en pièces détachées par des véhicules banals/banaux. Camionnettes ou « gazelles » comme disent les russes, en russe, selon Xavier Moreau. Il se pourrait aussi que certains aient été détruits dans quelque dépôt grâce à l’action de « mouchards » pro-russes informant l’armée russe.

Enfin, il ne faut pas oublier le coût. Une salve d’un Himars, soit l’envoi d’une série de six missiles également nord-américains coûte : 6 fois 150.000 dollars ; soit 900.000 dollars. Pour six coups seulement !

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Depuis en particulier cette pratique ukrainienne qui consiste à balancer, dans la zone de Donetsk et alentours, des missiles (ou pire, des projectiles à fragmentation, ou encore des mines anti-personnels) sur des objectifs non-militaires et sur les civils (centre-villes, marchés par exemple), l’armée russe a décidé de concentrer ses actions sur les endroits d’où partent ces attaques qui sont considérées comme des crimes de guerre.

L’essentiel de l’action russe se concentre sur trois secteurs où se trouve la zone la plus fortifiée ; du Nord-Est au Sud-Ouest : Avdiivka / Avdeevka, Pisky et Marinka, par des attaques sur leurs flancs.

Avdeevka à 13 km. au Nord de Donetsk ; Pisky à 10 km. du centre-ville et à deux kilomètres de l’aérodrome de Donetsk, cité qui comptait 2.000 habitants et qui est aujourd’hui en ruines et désertée ; Marinka à 24 km. de Donetsk, ville qui comptait 10.000 habitants, qui est maintenant désertée et qui a été minée par l’armée ukrainienne.

De ces trois endroits partent les bombardements aveugles et criminels sur diverses entités habitées ou centre urbain comme Donetsk, ou autres, ou comme, déjà dit, sur une prison du Donbass où étaient enfermés des membres du bataillon Azov. Aux dernières nouvelles se seraient 150 membres qui seraient morts sous les missiles ukrainiens pour, semble-t-il, donner une leçon à ceux qui risquent de parler, ou qui ont déjà parlé. Et qui se sont rendus !

Même le fondateur d’Azov, un certain Andrey Biletsky, raconte que ce sont les Russes qui ont tiré sciemment sur la prison ! Sur leur propre prison ! Ce qui montre « un mépris du personnage pour ses propres combattants » (Xavier Moreau).

C’est d’ailleurs la constante de l’idéologie bandériste à l’encontre non seulement des russophones, mais de tous les habitants d’Ukraine. Le mépris total, la folie intrinsèque. Idéologie bandériste qui n’est pas limitée aux dingos des bataillons bandéristes, mais qui s’est instillée dans tous les corps de l’État et dans l’armée en premier lieu. Et chez le taré zelenski lui-même.

On peut rappeler la mise en scène sordide et totalement impunie de Boutcha, cette tuerie publicitaire mise en place afin de présenter les Russes comme des barbares. Ce que les bandéristes et assimilables sont, eux, intégralement.

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On pourrait évoquer aussi des destructions de cibles militaires diverses, ici ou là sur le territoire ukrainien ; par exemple, le 06 août on apprenait par un communiqué officiel russe, que la veille, parmi d’autres actions :

«  — Plus de 80 mercenaires étrangers et 11 équipements spéciaux ont été détruits lors d’une frappe de précision contre un point de formation de la Légion internationale dans la région de Dniepropétrovsk ;

«  — L’armée russe a détruit deux dépôts d’armes d’artillerie, de missiles et de munitions, dont l’un contenait plus de 50.000 tonnes de diesel pour le groupe opérationnel ukrainien Dniepr, près de Zaporojié ;

«  — Les forces russes ont détruit des lance-roquettes multiples américains HIMARS et des lance-roquettes multiples ukrainiens Olkha dans la région de Kharkov… » 

Ou dans un autre genre que :

«  — Des soldats de la 59e brigade d’infanterie motorisée et de la 61e brigade d’infanterie, ainsi que de la 35e brigade de fusiliers marins ukrainiennes ont refusé d’avancer ; ils quittent leurs positions sur fond de pertes massives des forces ukrainiennes près de Nikolaïev… »

Plus récemment, un communiqué du ministère russe de la Défense a donné l’information suivante : « Un arsenal près de Voznesensk, où étaient stockées 45.000 tonnes de munitions récemment fournies par les pays de l’OTAN à l’armée ukrainienne, a été détruit ». Voznesensk se trouve dans la région de Mykolayiv (ou Mykolaïv) / Nikolaïev.

*

L’autre information importante de ces derniers jours concerne la perte de contrôle, par l’armée ukrainienne, de l’importante centrale thermique de Vuhlehirska dans l’oblast de Donetsk. Cette centrale thermique qui fonctionne au charbon local, l’une des plus importantes centrales thermiques d’Ukraine, se situe au Nord-Est d’Horlivka et donc au Sud-Est d’Artemivsk / Artemovsk ; en ce lieu et aux alentours se maintenait toute une poche fermée sur trois côtés qui a été libérée par le retrait de l’armée ukrainienne, afin d’échapper à un enfermement dans un chaudron. Ce qui a rétabli un front plus ou moins linéaire dans le secteur.

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Avec cette centrale thermique donbassienne et la centrale nucléaire de Energodar, sur le Dnipro, la plus importante d’Europe (six réacteurs), la Russie et ses alliés possèdent de quoi gérer au mieux l’énergie dans les zones libérées et … de couper l’électricité ailleurs dans les zones non contrôlées s’ils le désirent ; et mettre à leur merci l’administration ukrainienne, en particulier sur des portions de territoires proches du front.

Ce point réglé, la ligne locale du front Seversk — Bakhmout/Soledar/Artemovsk subit une pression de plus en plus forte, Les Russes depuis plusieurs jours, et même semaines, sont vraiment aux portes de Seversk au Nord et de Soledar au Sud. Ce qui fait tenir Seversk est que cette cité est entourée de hauteurs tenues par les forces ukrainiennes. Or « qui tient les hauts, tient les bas, comme on dit en langage militaire » (Xavier Moreau).

Les analystes, selon l’expression, pensent qu’il n’y aura pas d’attaque frontale de Slaviansk/Kramatorsk — avec une reddition qui mettra fin à l’essentiel de la présence ukrainienne dans le Donbass ; et ouvrira le champ pour une extension importante — mais plutôt un encerclement, rappelant ce qui a été réalisé à Marioupol et en partie à Severodonetsk qui a été attaquée par ses flancs Nord-Ouest et Sud-Est.

Enfin, du côté de Kharkov, rien ne bouge beaucoup si ce n’est des échanges au niveau de l’artillerie, mais on a aussi appris (non confirmé par les Ukrainiens) que les frappes russes auraient « éliminé » 300 soldats dans une caserne.

*

Ce qui ressort de tout ça, c’est l’irrationalité du régime kiévien, et derrière lui du mondialisme occidental. Inversion du réel et en corollaire mensonges éhontés, décisions stupides et contre-productives, dérives barbares d’un jusqu’au-boutisme délirant, nihiliste et mortifère. Fanatisme intégral. Quitte à embarquer toute l’Humanité dans sa ruine.

BRÈVES

De Alain Avello — 7 août
Quand, il y a 77 ans, @lemondefr voyait une « révolution scientifique » dans le crime contre l’humanité perpétré par les US à #Hiroshima :

Du même — 8 août
D’ici peu, au #Venezuela, des exercices militaires associant la #Russie, la #Chine, l’#Iran, etc.
Moins de 2000 km séparent le nord du Venezuela de la Floride.
On va voir si cela est du goût des États-Unis et s’ils ne le vivent pas comme une « provocation ».

« Les laquais du pouvoir » par Jean Yanne et Daniel Prévost – 1969

Sur France-Inter, mazette !

LE GÂCHIS DE LA JEUNESSE

Dans mon entourage quelqu’un vient de me dire :

— J’ai croisé une ATSÈM de l’école [une aide maternelle de l’école publique où vont ses enfants]; on a discuté de la cantine et je lui ai demandé : « est-ce que c’est vrai ? depuis trois / quatre mois les enfants me disent qu’il en ont deux fois moins qu’avant dans leur assiette. »

Ce à quoi cette personne lui a répondu :

— Je ne devrais pas vous le dire, mais c’est vrai, ça a été coupé en deux, et ça me fait mal au cœur. Si c’est possible, évitez de mettre vos enfants à la cantine.

Je précise que le prix de la cantine n’a pas baissé pour ça. Et que la mairie est tenue depuis une éternité par des gens dits « de progrès ». Une maffia d’obligés — qui se tiennent la main, les uns les autres, tout en amusant la galerie sur leurs apparentes « divisions » politiques —, clique indécrochable qui a été élue la dernière fois par environ 15% des personnes inscrites sur les listes électorales.

Le maire est un ex-« socialo » qui a appelé à voter pour macron dès le premier tour de 2017 et qui voyant que localement le vent tournait et qu’il allait perdre la mairie la prochaine fois, s’est empressé d’appeler à voter au second tour des législatives de cette année pour le nouveau député mélenchonien de la circonscription, lâchant la députée macroniste qui s’est retrouvée battue.

C’est aussi un crétin qui a fait tout un battage pour « soutenir » les Ukrainiens, ou plus précisément le gouvernement bandériste ukrainien. Et qui dépense les deniers publics en autant de projets et réalisations « mirobolantes », grotesques ou de bas-étages (en particulier dans le domaine de « l’art » ou de « l’animation musicale », et bâtissant, détruisant, rebâtissant) alors que certaines rues ont des nids de poule, pour ne pas en dire plus.

Je n’épiloguerai pas davantage sur la folie pénurique actuelle, sur ses raisons, ses causes… Juste à dire que l’on est réellement dirigé par des tarés ou plus exactement des ordures, des ordures mondialistes prêtes à toutes les saloperies.

Et je pense aux enfants à qui on a imposé des masques nocifs (physiquement et mentalement), que l’on voudrait encore voir tous « vaccinés », et maintenant que l’on rationne !

Quel avenir en perspective !

Z-HUMOUR ?

моба (moba) = mafia.

LES DERNIÈRES AMBITIONS RUSSES EN UKRAINE

Il y a bien longtemps, du moins pour moi, vers la fin des années quatre-vingt, début des années quatre-vingt-dix, je me suis retrouvé à une soirée politique tenue par RI (Révolution Internationale), un groupuscule conseilliste, où pendant trois/quatre heures je n’ai entendu parler que de « troisième phase de luttes », sans bien comprendre en quoi elle consistait et en quoi elle se différenciait de la première et de la seconde. Je m’y étais rendu parce qu’une collègue y était l’oratrice. C’est là que j’ai pu juger de toute la lourdeur de pensée de certains milieux dogmatiques.

En entrant en Ukraine, dans sa première phase de luttes, si je puis dire, la Russie avait pour idée de calmer les bandéristes et de ramener avec elle les deux républiques du Donbass.

Puis les kiéviens refusant finalement obstinément et bêtement (utopiquement, rêvassiquement, et plus encore barbarement) toute négociation, nageant dans l’idéologie et les fantasmes, la Russie a fini par leur faire comprendre et lâcher dans les media, et donc vers les media occidentaux du mondialisme (qui ont fait la sourde-oreille, comme de bien entendu), qu’il n’était plus question de récupérer simplement ces territoires, mais tous ceux qui autrefois formaient ce que l’on appelait la Novorossiya (prononcé : novoràssiyà). Des temps de Catherine II, entre autres.

Et les kiéviens ont continué à déblatérer des inepties, du genre : « on négociera lorsque nous serons arrivés à Moscou ». Croyant encore en la force de l’Otan, de l’Union Européenne et des États-Unis. Et en leurs propres talents. Or, la guerre, bien concrètement, s’accomode mal des illusions propagandistes et des tours de prestidigitation. Et n’a rien à voir avec un spectacle de music-hall.

Suite logique quand la raison et le sens du réel s’expriment et agissent, depuis quelques jours, les Russes et leurs alliés en sont donc arrivés, eux aussi, à leur « troisième phase de luttes ». Concrète, tangible et réaliste.

Le projet devient de plus en plus massif. Conséquent. Il a été cartographié vers la fin du mois de juillet par Dimitri Medvedev, le vice-président du Conseil de Sécurité de Russie ; personnage qui n’est pas rien et qui ne parle certainement pas en l’air.

Rappelons qu’il a été président de la Fédération de Russie de 2008 à 2012, avant de céder sa place à nouveau à Poutine.


Voici donc cette carte schématique du « projet final » :

extrait du bulletin n°93 de Stratpol (Xavier Moreau)
Soit, retraduit en oblasti :

et en couleurs :

1 – UKRAINE : une sorte d’État-croupion, quasi folklorique.

Retours approximatifs :

2 – à la Pologne : Galicie-Volhynie.

3 – à la Hongrie : oblast de Oujhorod à minorité hongroise, mais aussi ruthène (rusyn, dialecte slave oriental, surtout présent dans les Carpates du Nord).

4 – à la Roumanie ; oblasti de Tchernivtsi et de Vinnytsia ; ces deux oblasti possèdent des minorités roumanophones, dont en des zones de l’autre côté de la frontière avec l’Ukraine qui étaient roumaines autrefois, avant la Seconde guerre mondiale et la main mise stalinienne sur divers territoires de la région, après que les dirigeants roumains eurent choisi le mauvais camp au côté de l’Allemagne ; le plus étonnant serait le rattachement à la Roumanie de l’oblast de Vinnytsia qu’il serait plus logique de rattacher à la Moldavie orientale, indépendante (la Moldova orientală ; la Moldova occidentală étant une région de la Roumanie).

Extension de la Fédération de Russie :

5 – à la Crimée (déjà actée) et aux deux républiques du Donbass (pas encore rattachées).

6 – au reste du territoire de l’ancienne Novorossiya pré-bolchevique (1721-1917).

7 – à toute la zone nord-orientale de l’Ukraine, du Nord-Est au Sud de Kiev, soit une partie orientale de ce qui fut nommé à diverses époques de dominations, d’extensions ou régressions la Petite Russie.

8 – à la Transnistrie. On évoque également chez certains depuis 2014/2016, d’y adjoindre la Gagaouzie, petite entité autonome, pro-russe du Sud de la Moldavie indépendante (Sur ces deux régions en particulier, voir de précédents articles de ce blog).


*

Quelques cartes de référence :

Le polonais en Europe :

Rappelons que le polonais est parlé aujourd’hui par des minorités en Ukraine ; aux siècles passés, elle fut longtemps la langue parlée par la très grande majorité des habitants de la capitale de la Galicie : Lviv (ëlvi-o) en ukrainien, Lwów (lvouf) en polonais, Lvov (llvof) en russe.

Extension des dialectes du rusyn :

En bleu foncé : majoritaires ; en bleu plus clair : minoritaires.


L’arc des Carpates (photo satellite) :

Aire d’extension des différentes langues et dialectes roumains :

Macro-anachronisme ?

de F. Asselineau

MACRON BLACKLISTÉ [mis sur sa liste noire] PAR POUTINE

Le Porte-parole du Kremlin a confirmé hier que Poutine refuse depuis deux mois de parler à Macron. Officiellement parce que la France est un pays «inamical» avec lequel des discussions ne sont actuellement «pas nécessaires».

Officieusement parce que Poutine ne veut plus perdre son temps avec Macron qui ment comme il respire, n’a aucune parole et ne pèse plus rien diplomatiquement.

Le 2 juin, la TV russe avait d’ailleurs ridiculisé ce blanc-bec en inventant le mot «macronite». [L’art ou plutôt la maladie de parler pour ne rien dire ou de proférer avec aplomb des billevesées. Et j’ajoute, d’embrouiller les débats, en mentant effrontément, en parfait pervers narcissique]

Ce blacklisting [mise au rancart, pour ne pas dire aux poubelles de l’Histoire de son vivant] est mi-drôle mi-triste. On comprend Poutine. Comme des millions de Français, il ne supporte plus d’entendre ni sa voix ni ses mensonges ; mais que l’un des plus grands chefs d’État du monde ne prenne même plus au téléphone le chef d’État français confirme notre déchéance.

BRÈVES RUSSO-SIONISTES

À propos encore de Sion, on peut remarquer que la Russie a durci le ton avec Israël, rangeant avec raison et clairement cette entité colonialiste et raciste dans le camp de l’empire.

Cela semble avoir commencé le 17 avril quand les Russes ont exigé des sionistes que l’église Alexandre Nevski, dans la vieille ville de Jérusalem, soit immédiatement transférée aux mains des Russes. Il semble que cela faisait suite à des incidents et menaces sionistes écrites sur les murs de l’église ou à proximité de cette église orthodoxe russe.

On ne sait ce que cela est devenu concrètement depuis, mais on peut noter que le 21 juillet dernier une instance judiciaire moscovite a demandé la dissolution de l’Agence juive, qui est l’organisation qui met en place depuis plusieurs années l’immigration de Juifs de Russie vers Israël.

On ne sait pas non plus où cela en est rendu actuellement.

La Palestine sera-t-elle un jour libérée par la Russie ? Tout est possible, quand on sait par ailleurs que la Russie a joué et joue encore un rôle essentiel en Syrie, contre l’empire et contre Israël en particulier.

LES ÉGLISES BRÛLENT ET MICHEL ONFRAY REGARDE AILLEURS

(jpf) Note préliminaire

Hindi, je lui ai trouvé et je lui trouve encore, comme ici, de bonnes analyses. Mais je m’étais dit, ces derniers temps, que je le rangeais au placard, car il a tenu des propos totalement débiles concernant un des rares à s’opposer avec constance au Système (comme on dit), en mettant ce dernier dans la catégorie commode (et je l’ai trouvé en l’occasion « jalouse ») finalement d’« opposant contrôlé », tout ça parce que ce dernier pouvait passer dans certains media du mondialisme.

Sans dire un seul mot sur ce que ce dernier pouvait y exprimer, contester ou défendre (en particulier le Frexit). Et plus encore, alors qu’il s’y retrouvait bien seul face à toute une opposition de partisans imbéciles de la doxa dominante, à prêcher pour une autre société et une autre France que celle que l’on subit actuellement.

Autrement dit, il (Hindi) ne semblait s’intéresser qu’au fait qu’il (l’opposant soi-disant contrôlé) pouvait passer dans certains media, ne s’attachant nullement à ce qu’il disait et encore moins à ce qu’il faisait dans la rue, semaine après semaine, au niveau de la contestation populaire et sociale. Méprisant au final tous les anonymes qui se sont mobilisés pendant des mois pour défendre la Liberté et la Vérité.

Il m’avait donc fortement déçu. S’intéressant uniquement au contenant et nullement au contenu. D’ailleurs, ses propos, on aurait pu les lui retourner, puisqu’il les avait tenu, lui aussi, et sans problème de censure, sur un media mondialiste comme YouTube.

C’est parce qu’il remet clairement à sa place ce personnage plus qu’ambigu d’Onfray, ambigu par ses propos et ses écrits (les propos et les écrits d’Onfray, et si je puis dire ses cris d‘orfraie sélectifs, ou précisément toujours dans l’air du temps) que je relaie cet article. Aussi parce que les prétentions « libertaires » d’Onfray sont depuis des années des insultes au véritable esprit libertaire, un peu — mais dans un autre genre — comme un Cohn-Bendit.

Un article de Youssef Hindi E&R

le jeudi 4 août 2022

Sommaire


  • L’apartheid, nouvelle passion d’Onfray
  • Apartheid et épuration ethnique : Onfray face à la réalité des faits et de l’histoire
  • Les églises brûlent en Palestine occupée, et Onfray regarde les antisionistes
     
     
    Michel Onfray le libertaire [sic] antichrétien est devenu un « chien de garde » (pour reprendre l’expression de Paul Nizan) néoconservateur bien dressé qui défend le pouvoir chaque fois qu’il le siffle.
     
    Onfray peut certes aboyer sur le pantin du pouvoir réel, Macron, de temps à autre pour préserver une image de rebelle acquise quand il s’est attaqué à Freud et à Yahvé – graves péchés dont il a obtenu la rémission en rampant de Paris jusqu’à Tel-Aviv [1] –, mais se range derrière ce même Macron quand il impose la vaccination et le pass sanitaire, en insultant les non-vaccinés. Onfray ressort de la niche aujourd’hui pour défendre le régime d’apartheid de l’État hébreu, par un texte intitulé « La synagogue brûle mais nous regardons ailleurs ».
     
    L’apartheid, nouvelle passion d’Onfray
    On se souvient de l’attitude de Michel Onfray qui s’est fait propagandiste d’État en soutenant l’exclusion des Français non vaccinés hors de la société. Des millions de Français traités comme des Palestiniens par la politique d’apartheid macronienne soutenue par l’ex-libertaire qui déclarait sur le plateau de CNews le 12 mai 2021 :
    « Moi, je suis vacciné, je veux bien qu’il y ait un pass, ça me paraît normal. Vous ne voulez pas être vaccinés ? Pas de problème. Vous avez le droit de ne pas être vaccinés. Mais vous n’allez pas avoir le droit de contaminer les autres, donc oui, bien sûr, il y a des choses que vous n’aurez pas le droit de faire. » [2]
    Quelques semaines plus tard, face à un Philippe de Villiers complaisant, Onfray est allé plus loin, comparant les non-vaccinés à des personnes ayant « le sida et qui ont des rapports non protégés », à « des violeurs » et à des chauffards « conduisant ivres morts » [3].
    Le 30 juillet dernier, il publiait une tribune dans le JDD, intitulé « La synagogue brûle mais nous regardons ailleurs », pour défendre un autre apartheid, racial, celui de l’État juif.
    Dans cette bouillie verbale emplie de confusion historique et idéologique, il s’attaque à la « proposition de résolution condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien » déposé par le député communiste Jean-Paul Lecoq, vice-président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale. Ce texte a été signé par 38 parlementaires issus des quatre groupes de gauche, PCF, LFI, PS et EELV.
    Selon Michel Onfray, cette proposition de résolution est le produit de « l’antisémitisme »… La France a désormais deux BHL.
    Onfray explique plus précisément :
    « Nous sommes pourtant entrés dans le troisième temps de l’antisémitisme : après sa formule anti-judaïque chrétienne qui invoque le peuple déicide​, puis sa formule anticapitaliste qui, sauf rares exceptions, rassemble les socialistes du XIXe siècle qui, Marx et Engels compris, assimilent les Juifs au Capital et à l’Argent dont il faudrait se défaire, voici venu le temps de sa formule antisioniste qui permet à la gauche des barbelés d’inviter à la haine du peuple d’Israël depuis 1948 en invoquant colonialisme, crimes contre l’humanité et régime d’apartheid.
    Cet antisionisme procède d’un islamo-gauchisme dont ses partisans nient qu’il existe, c’est d’ailleurs leur signature, car le négationnisme est la meilleure façon de refuser le débat : « on ne discute pas de ce qui n’existe pas !” »

Tous les poncifs israéliens sont dans ces quelques lignes du pseudo-philosophe : « antisémitisme », « anti-judaïsme chrétien », « la haine du peuple d’Israël », « antisionisme islamo-gauchiste », « négationnisme », faisant implicitement référence à la négation de la Shoah.

Pourtant, le projet de résolution n’est rien d’autre qu’un soutien apporté aux conclusions de trois ONG, une israélienne, B’Tselem, en janvier 2021 et deux internationales : Human Rights Watch, en avril 2021, et Amnesty International en janvier 2022.

« Ces organisations concluent, après un travail approfondi d’enquête, à l’existence d’un régime israélien d’apartheid », écrit Dominique Vidal, que l’on ne saurait soupçonner d’antisémitisme ni même de critique du judaïsme [4].

Pour contourner cette réalité, Michel Onfray nous raconte une anecdote : « À Tel-Aviv, où un ami m’avait hébergé dans le quartier de Jaffa, j’ai été réveillé le premier petit matin par l’appel du muezzin lancé du haut du minaret de l’une des quatre mosquées de la ville. Singulier régime d’apartheid celui dans lequel la « race palestinienne » peut prier son Dieu en toute sécurité ! »

Nous n’allons pas retracer ici toute l’histoire du foyer national juif et d’Israël, sa politique d’épuration ethnique et le massacre des populations civiles. Mais nous allons rappeler quelques faits historiques et politico-juridiques à Onfray.
 
Apartheid et épuration ethnique : Onfray face à la réalité des faits et de l’histoire
L’État israélien mène bien une politique non seulement d’apartheid, mais également d’épuration ethnique. Et pour le démontrer nous allons nous appuyer sur les faits et les aveux des dirigeants israéliens.

L’ancien ministre de la Défense israélien Moshe Dayan (1915-1981) a livré un témoignage édifiant sur l’épuration ethnique pratiqué par l’État hébreu :

« Des villages juifs ont été construits à la place de villages arabes. Vous ne connaissez même pas le nom de ces villages, et je ne peux pas vous en vouloir, car les livres de géographie n’existent plus, non seulement les livres n’existent plus, mais les villages non plus. Il n’y a pas une seule construction dans ce pays qui n’abritait pas des habitants arabes auparavant. » [5]

En 1976, fut rédigé le « Koening Memorandum » [6] par un important membre du ministère de l’Intérieur israélien, Yisrael Koening. Ce rapport visait à régler le « problème arabe » de Galilée en réduisant leur nombre par divers moyens, notamment par l’expropriation et l’intensification de la colonisation juive. Le but final était l’évincement total des Arabes israéliens.

En juillet 2014, durant l’assaut mené par Israël sur Gaza – tuant de façon indiscriminée combattants et civils, hommes, femmes, enfants et vieillards –, Moshe Feiglin, vice-président du Parlement israélien (la Knesset) et membre du parti Likoud, a proposé un plan pour Gaza (ville peuplée exclusivement de Palestiniens musulmans et chrétiens). Dans ce plan, le chef parlementaire préconisait d’expulser toute la population de Gaza vers l’Égypte, dans le Sinaï. Feiglin expliquait qu’il fallait détruire toutes les infrastructures de Gaza avec « une puissance de feu maximale ». Il écrivit ainsi dans son plan :

« Gaza est un fragment de notre Terre et nous y resterons jusqu’à la fin des temps… Elle deviendra partie intégrante de l’État d’Israël et sera peuplée par les Juifs. » [7]

Feiglin appelle les Gazaouis (sans exception d’âge ou de sexe), « la population ennemie ». Il s’agit là d’une guerre totale, menée contre la population palestinienne dans son entièreté. Une guerre totale dont le modèle est le Livre de Josué (livre de la Bible hébraïque) :

« Et l’on appliqua l’anathème [extermination de masse et immolation collective] à tout ce qui était dans la ville ; hommes et femmes, enfants et vieillards. » (Josué, 6 :21)

En janvier 2018, le journal israélien Haaretz rapportait que le Premier ministre Benyamin Netanyahou avait demandé au président des États-Unis, Barack Obama, de donner aux Palestiniens le Sinaï en échange de l’annexion de parties de la Cisjordanie. L’information a été révélée par d’anciens officiels américains de l’administration Obama [8].

Les dirigeants israéliens ont approché le président Obama et le secrétaire d’État John Kerry pour leur proposer à plusieurs occasions de transférer les Palestiniens dans le Sinaï et de laisser l’État hébreu annexer de grandes parties de la Cisjordanie.

« Nous avons tous pensé que c’était une perte de temps », racontent les officiels américains ; et d’ajouter « nous savions que ce serait inacceptable pour les Palestiniens – pourquoi échangeraient-ils leurs terres agricoles en Cisjordanie, près des grandes villes, pour des dunes de sables dans le Sinaï ? »

Netanyahou avait alors dit aux Américains que l’Égypte offrirait avec sympathie des terres du Sinaï aux Palestiniens ; mais après que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a refusé, les Américains ont abandonné l’idée.

Ces anciens officiels de l’administration Obama notent que ce plan est similaire à celui qui a été proposé par Israël à l’administration Trump. Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner (appartenant à la communauté juive orthodoxe Habad-Loubavitch), aurait inclut dans l’accord des échanges de terres dans le Sinaï.

En décembre 2017, après que Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale de l’État juif, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane – très proche des Israéliens – a proposé le village d’Abu Dis (situé près de Jérusalem) comme future capitale de la Palestine en lieu et place de Jérusalem Est [9].

Dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 juillet 2018, le Parlement israélien (Knesset) a approuvé la loi (62 voix contre 55) sur l’État-nation qui officialise le caractère juif de l’État hébreu et décrète Jérusalem capitale d’Israël. La loi stipule en outre que l’hébreu devient la seule langue officielle, statut retiré à l’arabe par le texte qui lui confère un statut spécial, autorisant théoriquement la poursuite de son utilisation dans l’administration.

Le Premier ministre israélien alors en exercice, Benyamin Netanyahou, a déclaré à l’issue du vote : « C’est un moment décisif dans l’histoire de l’État d’Israël, qui inscrit dans le marbre notre langue, notre hymne et notre drapeau. » [10]

Un député arabe israélien (la Liste unifiée), Ahmed Tibi, a dénoncé une clause affirmant que « l’État considère que le développement de localités juives (en territoire israélien) relève de l’intérêt national et que l’État prendra les mesures pour encourager, faire avancer et servir cet intérêt ».

Une précédente version de cette clause, contestée par le président Reuven Rivlin et le procureur général Avichai Mandelblit en raison de son caractère jugé discriminatoire, évoquait la possibilité de créer des localités exclusivement réservées aux juifs.

Le texte voté entre dans la catégorie des lois fondamentales au caractère « constitutionnel », bien que l’État hébreu n’ait pas de constitution – pas plus qu’il n’a de frontières.

En juillet 2018, dans le contexte du vote de la loi sur l’État-nation, Israël entreprenait la démolition d’un village (al-Khan al-Ahmar) de Cisjordanie. Une destruction – illégale au regard du droit international [11] – qui a été temporairement suspendue par la Cour suprême de justice suite à une procédure en référé présentée par Alaa Mahajna au nom de la communauté villageoise d’al-Khan al-Ahmar [12]. L’État d’Israël prévoit, après destruction du village, d’opérer un transfert forcé des 200 résidents près d’une décharge appartenant à la ville palestinienne d’Abu Dis.

La destruction de ce village a pour objectif de permettre l’expansion de l’implantation voisine de Kfar Adumim et créer ainsi une région de contrôle israélien continu de Jérusalem à la mer Morte.

Et pour ce qui est de la liberté religieuse évoquée par Onfray, la vie quotidienne des chrétiens et des musulmans à Jérusalem suffirait à faire taire le « philosophe », qui n’a pour argument qu’une anecdote de vacancier.

Les Israéliens ont séparé Jérusalem de son arrière-pays palestinien par un système de postes de contrôle militaires et de permis empêchant l’accès à leurs lieux de culte. « Par conséquent, la majorité des musulmans et des chrétiens palestiniens de Cisjordanie et de Gaza ne peuvent accéder à la ville et à ses lieux saints. » [13]

En 2011, un rapport du département d’État américain à mis en exergue les restrictions israéliennes contre la liberté de culte des Palestiniens chrétiens et musulmans :

« Les fermetures et les couvre-feu stricts imposés par le gouvernement israélien ont affecté négativement la capacité des habitants à pratiquer leur religion dans les lieux saints, notamment l’église du Saint-Sépulcre et la mosquée al-Aqsa à Jérusalem, ainsi que la basilique de la Nativité à Bethléem. » [14]

Le rapport précise que des « barrières insurmontables » privent les Palestiniens vivant à Jérusalem de choses aussi simples que l’obtention d’un permis de construire ou la possibilité de faire des réparations dans leur propre maison, tandis que la tenue de ces travaux sans la permission des autorités israéliennes engendre la démolition immédiate des logements palestiniens.

L’objectif est la « judaïsation de Jérusalem » [15]. Ainsi, « le gouvernement israélien s’est employé à imposer une plus grande majorité juive à Jérusalem-Est, dans un rapport de 70-30, afin d’empêcher la réalisation des aspirations nationales palestiniennes dans la ville. Depuis 1967, Israël a révoqué le statut de résident de 14 595 Palestiniens à Jérusalem. Les Palestiniens détenteurs de cartes d’identité de Jérusalem vivent sous la menace constante d’une révocation de leur statut de résident » [16].
 
Les églises brûlent en Palestine occupée, et Onfray regarde les antisionistes
Michel Onfray se préoccupe beaucoup de « la synagogue » qui brûlerait, nous parle de « civilisation judéo-chrétienne », mais lorsque l’on s’attaque au christianisme, aux églises en Palestine occupée, il regarde ailleurs. Faut-il s’en étonner venant d’un bouffeur de curé qui s’est soudainement souvenu, sur le tard, des origines chrétiennes de l’Europe pour se repositionner théâtralement et occuper continuellement un siège dans les médias ?

Le « judéo-christianisme » est mis à mal tous les jours par les Israéliens. Onfray oublie que les Palestiniens ne sont pas exclusivement musulmans, ils sont aussi chrétiens. L’a-t-on entendu lorsque la journaliste palestinienne de confession chrétienne, Shireen Abu Akleh, a été tuée par un tir de l’armée israélienne ? [17] Les autres judéo-chrétiens n’ont pas été plus loquaces quand des églises ont été brûlées et incendiées en Palestine occupée :

• À Jérusalem, une maison du patriarcat abritant une famille de 14 personnes a été détruite en novembre 2013 avec l’aide de l’armée israélienne. Cet acte de destruction a été réalisé sans aucun avertissement préalable, déplore la Commission pour la justice internationale et la paix de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB). « La famille vivant dans la maison, qui était légalement locataire du Patriarcat latin, vit désormais sans abri, contrainte de vivre sous des tentes. » [18]

• Dans un article du 13 mai 2014, le magazine Le Point parle d’actes anti-chrétiens et anti-musulmans commis par des « Néonazis hébreux » (ce sont les termes du grand écrivain israélien Amos Oz) :

« Ces extrémistes juifs regroupés sous l’appellation de « Tag Mekhir », « le prix à payer » en français, s’en prennent régulièrement aux Palestiniens de Cisjordanie. Incendie de mosquées, de vergers, de champs, destruction de plantations d’oliviers, violences physiques contre les villageois. Il y a un peu plus d’un an et demi, ils sont passés à l’action à Jérusalem-Est et en territoire israélien.

Un incident très médiatisé a eu lieu en septembre 2012, avec l’incendie du portail en bois du monastère de Latroun, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Jérusalem, ainsi que des tags sur les murs adjacents. De fait, entre 2011 et la fin du mois de mars de cette année, vingt-deux attaques ont été recensées contre des monastères, couvents, églises et autres biens appartenant au clergé.

Toutefois, depuis un mois, les choses se sont accélérées. Multiplication ces dernières semaines des actes de vandalisme perpétrés contre des sites chrétiens et musulmans, trois actes de vandalisme et de profanation de sites chrétiens ont eu lieu en Galilée, autour du lac de Tibériade. Le même jour, le vicariat patriarcal de Nazareth recevait une lettre d’intimidation demandant à tous les chrétiens de quitter la « Terre d’Israël ». Elle était signée d’un rabbin de la région. Il y a quelques jours, cette fois devant le bureau de l’Assemblée des évêques à Notre-Dame de Jérusalem, une inscription en hébreu menaçait : « Mort aux Arabes, aux chrétiens et à tous ceux qui haïssent Israël. » »

• Toujours en 2014, un graffiti anti-chrétien a été découvert sur un mur situé à proximité d’une église de la vieille ville signé du Tag Mekhir (« Prix à payer ») : « Le roi David, c’est pour les Juifs, et Jésus est une ordure. »

• Monseigneur Fouad Twal, le patriarche latin de Jérusalem, déplorait la multiplication de ces actes de vandalisme perpétrés contre des sites chrétiens et musulmans. « Des actes incontrôlés qui empoisonnent l’atmosphère de coexistence et de coopération. »

Et le patriarche d’ajouter : « Certes, ces actes font l’objet de condamnations verbales de la part des responsables en Israël, mais il y a peu d’arrestations. Le gouvernement doit s’inquiéter, car cela nuit à l’image de l’État d’Israël à l’étranger. C’est aussi une tache sur la démocratie dont Israël se réclame. » [19]

• L’église de la Multiplication des pains du sanctuaire de Tabgha, au bord du lac de Tibériade, a été incendiée le 18 juin 2015.

« Les deux hommes, de confession juive et âgés d’une vingtaine d’années, sont accusés d’avoir mis le feu à l’église « pour des motifs de haine envers le christianisme », selon un communiqué du ministère de la Justice… Le Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien, a de son côté affirmé mercredi que les suspects appartenaient à « un groupe à l’idéologie radicale, actif depuis 2013, soupçonné d’autres actes antichrétiens et d’agressions contre des civils palestiniens ». Le groupe est notamment suspecté d’avoir brûlé des maisons de Palestiniens en Cisjordanie et tenté de mettre le feu à l’église de la Dormition à Jérusalem. Le Shin Bet cite un site Internet proche de ce groupe qui avait appelé à « la lutte contre les idolâtres et la présence d’églises en Terre sainte ». » [20]

• Le 20 septembre 2017, l’église Saint-Étienne de Bet Gemal, à 30 kilomètres de Jérusalem, a été saccagée.

« Mgr Marcuzzo a commenté auprès d’AsiaNews que l’attaque était le fait de « quelques fanatiques » ; il est probable qu’il s’agisse d’ »extrémistes juifs » précise l’agence de presse catholique. Mgr Marcuzzo considère que l’attaque de mercredi s’inscrit dans les épisodes du passé. « Ce sont peut-être des extrémistes juifs, nous ne le savons pas bien et, à l’heure actuelle, il n’y a pas de résultats. Mais la matrice est celle qui se cache derrière les attaques contre Tabgha ou d’autres bâtiments chrétiens en Terre sainte », a-t-il ajouté. » [21]

• Nous terminerons avec une agression contre des séminaristes et un prêtre arménien survenue en juin 2019.

« Alors qu’une vingtaine de séminaristes accompagnés par leur prêtre doyen, quittaient le Séminaire théologique arménien pour se rendre, comme chaque semaine au Saint-Sépulcre, trois juifs extrémistes accompagnés d’un chien muselé, leur ont craché dessus et les ont verbalement insultés en hurlant :

‘‘Que meurent les chrétiens !’’ et ‘‘Nous vous chasserons hors du pays !’’

Ils ont ensuite enlevé la muselière de leur chien et l’ont lancé à l’attaque du doyen. Les séminaristes ont alors ôté leurs soutanes pour protéger le doyen des morsures et les ont agitées pour distraire l’attention du chien. Les trois extrémistes sont alors passés à l’attaque contre les séminaristes dont un a eu la main cassée, puis ils ont pris la fuite pour se rendre au commissariat de police de la vieille ville afin… de porter plainte contre les Arméniens qui auraient tenté de les lyncher ! Le Patriarcat arménien a porté plainte contre ces agresseurs et appelle à leur condamnation.

Ce type d’incidents antichrétiens est malheureusement très fréquent à Jérusalem. »
Et le site du Patriarcat arménien de préciser :

« L’article de la presse juive sur l’attaque est un pur mensonge et une calomnie malveillante, qui porte atteinte à notre réputation et porte atteinte à la réputation exceptionnelle du patriarcat arménien. » [22]

Nous répondons donc à Michel Onfray, qui fuit tout débat risqué, en reprenant l’accusation qu’il a lancée aux « islamo-gauchistes » : Cet apartheid procède d’un projet israélien d’épuration ethnique dont ses partisans nient qu’il existe, c’est d’ailleurs leur signature, car le négationnisme est la meilleure façon de refuser le débat ; on ne discute pas de ce qui n’existe pas !

Youssef Hindi

Notes
[1] Voir : Youssef Hindi, « Michel Onfray : Opportunisme et prostitution politique », 27 avril 2021.
https://youssefhindi.wordpress.com/…
[2] https://lemediaen442.fr/michel-onfr…
[3] https://www.youtube.com/watch?v=u1S…
[4] https://www.humanite.fr/politique/i…
[5] In Walid Khalidi, All that remains : The Palestinian Villages Occupied and depopulated by Israel in 1948, 2006, p. 31.
[6] https://www.paljourneys.org/sites/d…
[7] Moshe Feiglin, My Outline for a Solution in Gaza, Arutz Sheva, israelnationalnews.com, Jaffa/Tel Aviv, 15/07/2014.
[8] Haaretz, « Netanyahu Asked Obama to Consider Giving Palestians Land in Sinai, Former U.S Officials Say », 12/01/2018.
Article relayé par le site Middle East Monitor : https://www.middleeastmonitor.com/2…
[9] https://www.middleeastmonitor.com/2…
[10] https://www.i24news.tv/fr/actu/isra…
[11] https://fr.timesofisrael.com/mogher…
[12] https://fr.timesofisrael.com/la-cou…
[13] https://www.middleeasteye.net/fr/op…
[14] https://2009-2017.state.gov/j/drl/r…
[15] https://www.aljazeera.com/news/2017…
[16] https://www.aljazeera.com/news/2017…
[17] https://news.un.org/fr/story/2022/0…
[18] https://www.medias-presse.info/isra…
[19] https://www.lepoint.fr/monde/israel…
[20] https://fr.timesofisrael.com/deux-i….
[21] https://fr.timesofisrael.com/deux-i….
[22] https://www.christianophobie.fr/car…

BRÈVE UKRAINIENNE

Zelensky et sa clique en très mauvaise posture ?

Amnesty International officine assez douteuse vu ses financements et son habitude de se focaliser sur certains secteurs, mais pas sur d’autres, vient de sortir étonnement un rapport dénonçant les pratiques « militaires » de l’Ukraine, pratiques que l’on connait depuis le début : se servir des civils comme boucliers humains, utiliser des écoles ou des hôpitaux, des usines, des centres commerciaux désaffectés comme des lieux de concentrations militaires, installer des tanks ou des batteries d’artillerie à proximité immédiate de lieux d’habitation, de jardins d’enfants, de cours d’écoles…

On pourrait ajouter à la liste : le bombardement volontaire de zones civiles ou la diffusion de mines anti-personnels sur ces mêmes lieux civils (voir des articles précédents).

Que présage la publication de ce rapport ?

HUMOUR ?

QUAND LE MARGOULIN EN CHEF DE L’OMS SE FOUT DE NOTRE FIOLE

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé affirme sans rire qu’il n’est pas « vacciné » contre la covid, mais que c’est pour une bonne cause, la seule bonne cause : c’est par solidarité avec L’Afrique qui serait trop pauvre pour être vaccinée.

Autrement dit, trop pauvre pour se payer les produits toxiques que l’on ne présente plus.

Pas folle la guêpe déjà connue comme corrompue et même comme petit génocidaire en Éthiopie.

Elle a bien compris les dangers de cette pseudo-vaccination. Et étant elle-même africaine, il se pourrait qu’elle prenne préventivement de la chloroquine contre le paludisme, qui soigne aussi la covid.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Les piqûres « communicantes » de cette guêpe africaine donneraient-elles une sorte de maladie du sommeil de l’intelligence à travers le Monde ?

VERS UNE IMPLOSION DES ÉTATS-UNIS ?

Article de Yves-Marie Adeline — Le Courrier des Stratèges — le 4 août 2022

(préambule du Courrier des Stratèges)

Les Etats-Unis sont-ils aujourd’hui engagés dans une fuite en avant qui résulterait du sentiment d’une profonde instabilité interne?

On peut interpréter la dangereuse visite de Nancy Pelosi à Taïwan – imposée aux Taïwanais – comme une opération de pure politique intérieure: diviser l’opposition républicaine en ralliant une partie des adversaires politiques de Joe Biden, séduit par ce geste fort vis-à-vis de la Chine. Mais tout cela ne dissimule-t-il pas, au fond, le désarroi de l’oligarchie démocrate devant la division croissante de la société américaine? En observant « l’Amérique » depuis quelques années, on a de plus en plus de raisons de douter de l’avenir du modèle américain d’unification nationale. Yves-Marie Adeline, historien des idées et des pratiques politiques, pose la question sans tabous.

*

Pour un homme de mon âge, né en 1960, plongé bon gré mal gré dans la culture populaire américaine, il faut faire un effort particulier pour réaliser l’étendue de ce que je m’apprête à écrire, compte tenu du poids que pèsent, depuis quatre générations, dans les esprits, dans l’imagination, et dans la réalité du monde, les Etats-Unis d’Amérique.

La nation, seule forme politique qui dure

S’il est un enseignement que l’on retient de l’histoire des peuples, c’est qu’en définitive, la nation est le socle le plus solide de l’agrégation des hommes, la plus durable.

Le paradoxe de cette évidence vient de ce qu’il est difficile d’affirmer avec précision ce qu’est une nation : selon le modèle allemand de cohésion ethnique, ou selon la célèbre conférence de Renan[1] disposant qu’elle procède d’une volonté commune ? Les deux thèses ont leur force et leur faiblesse. La lenteur avec laquelle l’Allemagne s’est unifiée, d’ailleurs sous forme fédérale ; l’exemple tragique de la Yougoslavie, mettent à mal le modèle allemand. D’un autre côté, la crise dans laquelle est plongée la Belgique, qui en 1830 avait fait reposer sa construction sur une volonté commune, affaiblit la thèse renanienne.

Peu importe ce paradoxe : il demeure que la nation est le socle le plus durable, que cela plaise ou non. Un catholique, par exemple, est sensible à l’universalité de la communauté chrétienne : un prêtre est d’abord prêtre, peu importe d’où il vient ; un chrétien est d’abord un chrétien, et il est émouvant de voir comment, à Lourdes, ou à Rome, convergent des disciples du Christ venus du monde entier, former cette catholicité (« catholicos » en grec signifie « universel »). Mais l’erreur serait de croire possible de transposer cet universalisme au domaine politique, comme en ont été tentés plusieurs papes dans l’histoire, depuis Innocent III, qui prétendait à la suprématie temporelle sur l’ensemble de la chrétienté, jusqu’à François qui aujourd’hui semble méconnaître les principes de la vie collective politique. D’ailleurs, Jésus dit à ses apôtres : « De toutes les nations, faites des disciples » (Mtt 28,19), il ne leur demande pas de contribuer à les dissoudre. La nation est le socle infrangible, que cela plaise ou non à notre sensibilité universaliste bien compréhensible par ailleurs chez un catholique.

Au-delà de la nation, il y a l’empire, qui est la domination d’une nation sur d’autres nations, puis la fédération, qui procède d’une association de plusieurs Etats demeurés libres de leur politique intérieure, mais déléguant à un pouvoir central des tâches comme la défense et la diplomatie. Ce pouvoir central s’abstient de multiplier les lois fédérales comme celle qui a imposé la monogamie à l’Utah – dominé par les Mormons polygames – en 1896, ou celle qui mit fin à la ségrégation raciale dans le sud des Etats-Unis Au-delà de la fédération, il y a la confédération, où les liens peuvent être coupés librement, et au-delà, il n’y a plus d’Etat, sinon des conférences permanentes comme l’ONU[2].

L’histoire nous répète inlassablement que ces formes, qui peuvent être souhaitables selon les circonstances historiques, sont irrémédiablement vouées à se dissoudre. Certains empires ont duré très longtemps : pensons à celui des Romains. Les Gaulois ont beaucoup gagné – par-delà la brutalité du conquérant César – à se voir entraîner dans la civilisation gréco-romaine, mais après plusieurs siècles, ils sont revenus à leur réalité nationale. Rien ne demeure d’une identité « romaine d’Orient » – pour ne pas dire « byzantine », un qualificatif anachronique datant du XVIe siècle. Rien. De cette histoire par ailleurs prestigieuse, il ne reste que des peuples qui se distinguent les uns des autres, même quand ils ont forgé ensemble une culture commune.

Plus près de nous, pensons à l’empire portugais : cinq siècles d’existence, à laquelle, sur quelques décennies, un indépendantisme souvent opportuniste a pu mettre fin. Le sort des empires est de s’effondrer un jour, et nous devons dire à tous les nostalgiques de ces empires, celui de Rome – assurément le plus prestigieux dans l’histoire du monde – ceux de Charlemagne, de l’Autriche, de la Russie, de l’Angleterre, des ensembles coloniaux… qu’ils disparaissent inéluctablement, que cela nous plaise ou non.

La fédération américaine

On sait que les Etats-Unis sont originellement treize colonies assujetties à la couronne britannique. Pourtant, l’erreur serait de croire que les Américains étaient des Anglais d’outre-mer : la majorité relative venait d’Allemagne – elle a conservé cette majorité relative : les aïeux de Donald Trump s’appelaient Trumpf, ceux d’Elvis Presley s’appelaient Pressler… Après eux venaient certes les Britanniques, auxquels s’ajoutèrent les Irlandais, puis les Italiens du sud fuyant le pillage de leur pays par ceux du nord. Tous ces migrants ne fuyaient pas l’Europe, mais il est juste de dire que beaucoup venaient de sectes religieuses émanées du protestantisme, fuyant l’autorité de l’Eglise luthérienne ou de l’Eglise anglicane. La fête de l’Action de grâces (Thanksgiving) est fériée en Amérique, elle commémore les dissidents religieux anglais du vaisseau Mayflower arrivés ici au XVIIe siècle, et l’on admet que cette secte a donné son visage à la société américaine, non seulement anticatholique, mais encore hostile aux hiérarchies traditionnelles, religieuses ou politiques de l’Europe. En descendent les présidents Grant, les Roosevelt, les Bush ; mais aussi les acteurs Bogart, Eastwood, Gere, Monroe, Reeves, Welles ; ou encore le lanceur d’alerte Snowden,,, La liste serait trop fastidieuse à écrire.

Tous les migrants ne se ressemblaient pas, mais tous poursuivaient le même « rêve américain », qui consistait à s’installer ici sans entraves, laissant derrière soi les hiérarchies, la notion même de nation, les modes classiques d’agrégation. Naturellement, pour que ce rêve puisse se vivre vraiment, il fallait bien admettre que chacun contribue à l’entretien d’une armée (la fameuse « cavalerie », dans ces espaces infinis) chargée d’anéantir les habitants d’origine (les « Indiens »), mais aussi d’une force interne chargée de réprimer la délinquance : les sheriffs faisant la police, et les juges, que l’on élit, exerçant la justice. En-dehors de cette concession de l’individu à la communauté, « le meilleur gouvernement est celui qui gouverne le moins », selon le mot d’Henry David Thoreau (1817-1862)[3]. Cette méfiance à l’égard du gouvernement central de Washington dure encore, bien que les nouveaux Américains, ou ceux qui sont aujourd’hui imprégnés de socialisme, se rapprochent au contraire du centralisme.

D’emblée, au temps de la souveraineté britannique, l’ensemble s’est partagé en deux sociétés différentes : les Etats du sud prospéraient sur un régime agricole faisant appel à une main-d’œuvre abondante majoritairement constituée d’esclaves, ceux du nord étaient plutôt commerçants, artisans, où l’esclave, qui coûte cher à acheter et à entretenir[4], n’avait pas sa place[5]. Au moment de la guerre d’indépendance (1776-1783), pour mobiliser les volontés contre l’Angleterre, le Nord, à l’origine de la rébellion[6], offrit les rênes du commandement à un sudiste, George Washington, puis plus tard à un autre sudiste, Thomas Jefferson[7]. Mais sous l’effet de la révolution industrielle, par-delà la question morale de l’esclavage, les deux parties de cette fédération ne pouvaient que s’affronter : le sud cotonnier avait besoin du libre-échange pour écouler ses produits en Europe, tandis que le nord industriel souhaitait au contraire se protéger contre la concurrence, comme récemment M. Trump face aux Chinois.

Entre 1861 et 1865, l’Europe a observé ce qu’elle regardait comme une guerre de Sécession : l’esprit confédéral dont s’étaient inspirés les pères fondateurs de 1776, s’arrogeant le droit de se séparer de leur métropole dès lors qu’ils ne trouvaient plus d’intérêt à lui rester unis, était juridiquement invoqué à nouveau par le Sud pour se séparer du Nord, d’où le nom qu’il s’était donné : Etats Confédérés d’Amérique. Après sa victoire, le Nord a imposé l’expression « guerre civile », comme s’il s’était agi d’une guerre civile classique au sein d’un ensemble cohérent (on pense à la guerre d’Espagne, à nos guerres françaises de religion, etc.). Mais existait-il alors, même après 1865, une nation américaine ?

Le flou de la nation américaine

Cette question n’a pas cessé de tarauder les Américains, peu à peu confrontés à la diversité de leurs origines. Un premier critère d’appartenance était la liberté : celui qui était venu ici librement chercher fortune et bénédiction divine ne voulait, jusqu’à récemment, être comparé à celui que l’on avait acheté à des marchands africains et que l’on a transporté jusqu’en Amérique contre son gré. En ce sens, le Noir ne pouvait pas être considéré comme un Américain.

Plus tard, avec le développement de la fédération, qui s’est agrandie au point de faire se joindre les deux rives atlantique et pacifique[8], quitte à arracher des territoires au Mexique sur un axe allant du Texas à la Californie ; avec aussi une expansion coloniale que ce pays, lui-même ancienne colonie, a réussi à faire oublier au monde : conquête du royaume de Hawaï, des Philippines, de Cuba, achat des Antilles danoises[9], etc., l’idée de former une authentique nation américaine a obsédé les esprits. Le président Théodore Roosevelt (1858-1919) déplore que trop d’Américains soient des « Américains à trait-d’union » : sans se soucier de son origine hollandaise, et dans le contexte de son époque précédant la Grande guerre, il vise en particulier les Germano-Américains qui représentent alors 25% de la population, devant toutes les autres ethnies immigrées. En 1915, sous les applaudissements de Woodrow Wilson qui prémédite l’entrée en guerre de son pays malgré ses promesses électorales[10], paraît un film – d’ailleurs esthétiquement remarquable : Naissance d’une nation, réalisé par David Griffith : c’est la transposition dans la réalité américaine des Capulet et des Montaigu. Un frère et une sœur Stoneman, nordistes, épousent une sœur et un frère Cameron, sudistes ; le rôle des méchants boucs émissaires étant tenus par les Noirs du Sud, libérés mais aussi désœuvrés dans une Confédération ruinée, et dont les excès criminels ont provoqué en défense la création du Ku-Klux-Klan.

Mais en dépit de cet effort de propagande cinématographique – dont cette fédération  deviendra coutumière – peut-on parler d’une nation au sens classique de ce terme ? L’année suivante paraît un ouvrage de Madison Grant : Le Déclin de la grande race en Amérique, où il forge le concept du « Wasp » : White, Anglo-Saxon, Protestant. Il s’y plaint déjà de ce que les ethnies fondatrices (allemande, nordique, anglaise, réunies sous la bannière anti-papiste) doivent composer avec les Irlandais ou les Italiens catholiques, constituant la principale menace contre l’unité Wasp.

La diversité des origines, qui ne fera plus tard que s’accentuer – en dépit de la domination des Wasp – explique l’obsession des statistiques ethniques aux Etats-Unis, mais aussi la crispation des Américains, aux premier rang desquels, les Wasp, sur la blancheur de leur peau. Il n’y a pas de métis aux Etats-Unis, il n’y a que deux catégories : les Blancs et les autres. L’observation, d’ailleurs des deux côtés, de la règle implicite du « One drop rule » – règle d’une seule goutte – aboutit à ce qu’un métis n’est pas un métis, mais un Noir : Barack Obama, dont la mère est blanche, est regardé, par lui-même autant que par les Wasp, comme un Noir. Kamala Harris, une Jamaïcaine dont la mère est indienne des Indes authentiques, est qualifiée tout uniment de « noire ». Si Alexandre Dumas, dont une grand’mère était noire, avait été un auteur américain, il eût été classé parmi les auteurs « afro-américains », tandis qu’en France la plupart de ceux qui le lisent n’ont pas même connaissance de cette origine, de ce « one drop rule » qui lui interdirait d’appartenir à la race blanche alors même que trois grands-parents sur quatre sont Blancs. Il convient de ne pas se laisser tromper par la démagogie officielle, ou par cette obligation comique de faire apparaître au moins un Noir dans un film américain[11] : obsédés par leur recherche de cohésion, nous dirions même de pureté ethnique, les Blancs expriment un racisme évident en se faisant appeler contre toute vérité scientifique « Caucasiens » pour faire oublier aux Noirs qu’ils ont la peau blanche, regardée implicitement comme supérieure. Qui dira donc que ces Noirs et ces Blancs, auxquels il faut ajouter les Hispaniques et une petite minorité d’Asiatiques, forment sans problème une nation ?

Cependant, à mesure que la Fédération s’est enfoncée dans le XXe siècle, ses prodigieuses réussites économique, militaire et technique, qui l’ont hissée loin devant tous les Etats du monde, ont apporté une sorte de garantie au modèle américain.

Un modèle politique, d’abord. Les Etats-Unis ont été en effet le premier Etat à transposer dans l’ère moderne l’antique régime démocratique, qui a progressivement gagné la planète, au point que le démocratisme a pris une nature religieuse. Aujourd’hui que le monde a basculé dans une organisation implicitement oligarchique, le folklore politique demeure démocratique. Mais on peut voir dans les troubles consécutifs à l’élection contestée de M. Biden une sorte de sursaut de désespoir des Américains dont la seule identité commune, finalement, aura été de nature idéologique. Ici, dans notre vieille Europe, comme dans d’autres Etats anciens (la Chine, les Indes, le monde musulman…), nous avons connu plusieurs régimes politiques différents tout au long de notre longue histoire ; la démocratie – réelle ou supposée – n’en a été qu’un parmi d’autres, de sorte qu’aucun régime ne prétendrait résumer à lui seul notre identité. Ainsi, notre bascule actuelle dans un monde oligarchique n’a fait qu’ouvrir une nouvelle page historique qui reste à écrire, tandis que les Américains voient dans la disparition de la démocratie réelle un effacement de leur identité qu’ils voulaient nationale.

Et pourtant, les Etats-Unis, par leur réussite éclatante, avaient réussi à imposer également un nouveau modèle de nation : celui d’un « melting pot », d’un pot à brasser les peuples d’origine différentes pour en retirer un mélange cohérent, comme jamais les hommes n’ont réussi à le faire dans l’histoire. Cette perspective historique vertigineuse n’a jamais intimidé les Américains qui croient que deux cent cinquante ans d’existence sont une longue période, alors que cette durée correspond, pour un Français, à moins que celle de la dynastie mérovingienne.

Tant que ce mélange s’entendait sur des bases idéologiques communes, on a pu croire que cela suffisait à créer constamment – car l’immigration y est constante – une nation, même quand cette immigration a cessé d’être européenne, pour être de plus en plus hispano-américaine. De surcroît s’est produite, ici comme ailleurs, une polarisation des esprits consécutive à l’apparition des réseaux sociaux qui, contre toute attente, au lieu d’ouvrir les individus au dialogue mondial, les a isolés dans des sphères de reconnaissance sociale ; idéologique, politique, religieuse, de sorte que chacun vit dans une sorte de silo mental. Cette évolution est déjà angoissante quand elle concerne de vieilles nations, mais elle l’est d’autant plus quand elle provoque l’éparpillement des ethnies et des sensibilités sur un même territoire.

A cet égard, on ne peut même pas comparer la situation actuelle à celle de 1861, à la veille de la guerre de Sécession. Certes, on peut dessiner une géographie de l’actuelle division américaine : les populations des deux côtes, qui peu à peu s’engagent dans une réforme profonde de l’identité américaine, et celles du centre continental, où résiste une Amérique traditionnelle. Mais avec l’augmentation des disparités ethniques – au point que l’on prévoit la mise en minorité de la population blanche dans environ vingt-cinq ans – ce sont en réalité des peuples qui bientôt n’auront plus rien à partager ensemble, puisqu’ils ne partagent même plus la même idéologie. La guerre des symboles parle d’elle-même : quand des Américains qui se veulent patriotes envahissent le Capitole, temple de la courte histoire étatsunienne, ils le font dans l’esprit de défendre leur démocratie qui est leur seul ciment ; là où une autre moitié d’Américains y voit au contraire une atteinte à cette même démocratie, que l’on ne parvient donc plus à définir ensemble.

On notera que cette deuxième moitié laisse à la première le monopole du slogan « U-S-A ! U-S-A ! », qui est laissé comme un slogan de droite. De même, c’est une chaîne de télévision de droite qui a pris pour nom One America News : le choix des mots en dit long sur les idées profondes dans les deux camps. Mais sans réalité nationale classique, on ne voit pas à quel critère se confier pour réussir une « Amérique une » – comme avait dit Franco quand il parlait d’une « Espagne une », ou comme dit aujourd’hui M. Macron quand il déplore le « séparatisme » des immigrés musulmans. De surcroît, il y a un monde entre la situation des Etats-Unis en 1861 et la leur aujourd’hui : plus de deux millions de soldats nordistes, venus d’un pays industrialisé, se jetaient alors sur un million de soldats sudistes agriculteurs ruinés par le blocus maritime qui les privait d’exporter leur coton[12]. Aujourd’hui, on peut dire que les deux camps sont à peu près de force égale, même si l’oligarchie, qui dispose du pouvoir réel, est du côté démocrate.

Au moment de la prestation de serment de M. Biden – qui a juré sur la Bible de respecter, et faire respecter, la Constitution, ce qui, compte tenu des conditions dans lesquelles s’est déroulée l’élection, perd son sens – une moitié de la population américaine s’est sentie exclue de cette cérémonie, parce qu’elle regarde le nouveau président, non seulement comme un usurpateur, mais comme l’incarnation d’une autre Amérique que la leur.

Depuis le printemps 2020, quand ont éclaté les émeutes de Black Lives Matter, où l’on a vu défiler bien plus de Blancs de gauche que de Noirs antiracistes, les ventes d’armes, dans ce pays attaché à la liberté d’en posséder personnellement, ont doublé en volume, et l’on a constaté que beaucoup des acheteurs en acquéraient pour la première fois. Par ailleurs, un Américain sur quatre a rompu avec sa famille ou ses amis pour des raisons idéologiques. Enfin, le monde a assisté à une guerre mémorielle aboutissant au déboulonnage des statues de généraux confédérés, ou à changer le nom des bases militaires qui évoquaient leur souvenir. Mais ce qui est possible dans un pays où une majorité est suffisante pour pouvoir écraser une minorité, ne l’est pas dans cet ensemble dont la diversité ethnique rend d’emblée difficile une reconnaissance d’identité commune.

Ainsi peut-on désormais envisager, sans prévoir à quel terme, la dissolution de cet ensemble qui prétendait forger une nation sur d’autres bases que celles que l’on a toujours admises dans l’histoire du monde. Il y a déjà longtemps, Freud avait dit : « L’Amérique est gigantesque, il est vrai, mais c’est une gigantesque erreur »[13]. Et pourtant, pour notre génération, comme pour les quelques-unes qui ont précédé, le simple fait d’écrire ces lignes sans craindre de passer pour fou est une immense nouveauté. Mais si l’on se place du point de vue des réalités historiques constantes, il devient moins difficile de se placer devant cette perspective.

[1] Donné en Sorbonne en 1882 : « Qu’est-ce qu’une nation ? »

[2] Notons en passant le paradoxe de l’Union européenne, qui voulait créer des Etats-Unis d’Europe mais, tout en ne parvenant pas à constituer un Etat par manque d’une diplomatie unique, s’est révélée très centralisatrice – au point d’avoir provoqué le Brexit – alors que les Etats-Unis demeurent une fédération.

[3] In La Désobéissance civile, 1849.

[4] Ce qui explique qu’à la veille de la guerre de Sécession, seulement 1 Sudiste sur 7 possède des esclaves.

[5] Parmi les habitants du Nord, les Noirs sont moins de 1%.

[6] Qui commence en 1773 par la Boston Tea Party contre les taxes commerciales imposées par Londres pour renflouer les caisses anglaises vidées par la guerre de Sept ans.

[7] On notera que le mouvement Black Lives Matters de 2020 n’a pas attenté à la mémoire de ces deux hommes qui pourtant possédaient des esclaves. [peut-être par ignorance?!]

[8] C’est la fameuse « destinée manifeste » de cette fédération : s’étendre d’un océan à l’autre, selon John O’Sullivan dans son article La Grande nation du futur, The United States Democratic review, Langley, NY 1839.

[9] En 1917, rebaptisées Iles Vierges américaines.

[10] Il sera réélu en 1916 sur un slogan : Il nous a maintenus en-dehors de la guerre », ce qui endormaient les puissants électorats germanique et irlandais, très hostiles à l’Entente.

[11] En dépit de leur minorité : 13% de l’ensemble. Mais les luttes de Martin Luther King durant les années 1960 ont laissé un souvenir durable.

[12] La durée inattendue du conflit ne s’explique que par le génie militaire du général Lee.

[13] In Ernest Jones : La Vie et l’œuvre de Sigmund Freud, 1957, p. 67.

ZELENSKY

F. Philippot :

Explosif ! Le journal allemand Die Welt publie les extraits d’une biographie à paraître de #Zelensky qui révèle une « corruption à l’échelle industrielle » et rappelle qu’un film sur tout ça, Offshore 95, a été interdit de diffusion fin 2021 à Kiev !

*

Début de l’article payant de Die Welt daté du 3 août :

https://www.welt.de/kultur/plus240130237/Selenskyj-Offshore-Konten-und-Wagnergate-geheime-Geschaefte-des-Praesidenten.html?cid=socialmedia.twitter.shared.web

Les offres secrètes du président Zelenskyy

Des révélations sur des comptes offshore, un film qu’il ne faut pas montrer – et puis « Wagnergate ». Deux journalistes révèlent ce qu’était la guerre en Ukraine l’été précédant l’attaque de Poutine. Un scandale en particulier expose le président.

Le 3 octobre, le film « Offshore 95 » doit être présenté en première au théâtre « Little Opera » à Kyiv. Il s’agit d’un film documentaire basé sur les Pandora Papers, plus de 11 millions de documents divulgués par des fournisseurs de services financiers. Le réseau international de journalistes d’investigation a commencé à publier des révélations le 3 octobre sur les comptes offshore de centaines de responsables gouvernementaux à travers le monde, dont trente-cinq dirigeants mondiaux. Volodymyr Zelenskyy joue un rôle important dans les 2,9 téraoctets d’informations confidentielles. Dans « Offshore 95 – Les affaires secrètes du président Zelenskyj », des journalistes d’investigation ukrainiens en parlent. Mais la première est annulée à la dernière minute. Le directeur du théâtre a appelé les journalistes quelques heures plus tôt et leur a dit : « Nous ne montrerons pas le film sur le président ».

POUR UNE NOUVELLE NUIT DU 4 AOÛT

C’est dans la nuit du 4 août 1789 que fut votée par l’Assemblée nationale constituante, fortement représentée par la bourgeoisie ou l’esprit bourgeois, la fin du système féodal, l’abolition de tous les droits et privilèges officiels et reconnus, des états de la noblesse et du clergé, des provinces et de leurs assemblées, des villes et des corporations.

Ce qui fut suivi bientôt par tout un tas de nouvelles contraintes et interdictions qui permis à la grande industrie d’alors, la marchandise et la finance, autrement dit le capitalisme de prendre librement son essor. Bourgeoisie triomphante se substituant à la noblesse au bout du rouleau depuis plusieurs décennies, pour mieux exploiter le peuple.

Ce fut l’émergence du jacobinisme qui finalement ne faisait que reprendre tout le poids du centralisme monarchique et l’accentuant encore avec ses mesures contre toute velléité régionale ou régionaliste.

Ce fut parmi tant d’autres lois antisociales avec l’abolition des corporations, l’interdiction pour plusieurs dizaines d’années, des coalitions. Autrement dit l’interdiction au peuple de se réunir et mieux se défendre. Interdiction entre autres des syndicats, puis maigre tolérance des sociétés de secours mutuel et du compagnonnage.

« C’était la révolution des bourgeois… et aujourd’hui, ils sont toujours là », comme disait Desproges.


Au temps présent,
— la boucle est bouclée, je veux dire : la bourgeoisie, en particulier la bourgeoisie mondialiste est devenue une nouvelle noblesse (mais sans noblesse, autrefois, les nobles marchaient en tête de leurs troupes à la guerre et pouvaient s’y faire tuer par le premier manant, ou plutôt le premier mercenaire venu),
— nouvelle noblesse à privilèges, passe-droits, corruption entretenue et parfaitement tolérée, maffias diverses ou caste indifférenciable de « gouvernants », « légiférants », « jugeants », « médiatisants » interchangeables, aux ordres des multinationales et de la Phynance, Père Ubu,
— tous les contre-pouvoirs populaires sont morts ou se meurent dans une ignoble collaboration de classe (je pense ici aux partis dits contestataires ou populaires, et aux syndicats et autres bureaucraties associatives subventionnés).

Alors, ne serait-il pas temps d’accomplir nous aussi, les gueux, notre nuit du 4 août ?
C’est le monde capitaliste occidental qui part à vau l’eau. C’est l’empire qui se déchire… enfin ! Je n’espérais pas connaître ce phénomène « de mon vivant » comme on dit. Mais c’est très bien amorcé.

On peut en remercier de tout cœur cette grande société, cette grande civilisation russe d’avoir accompli le premier geste essentiel, que l’on sentait venir depuis quelques années. L’Oncle Sam est enfin nu. La Libération nous vient de l’Est, d’un pays au soleil levant, sur notre couchant, comme elle est venue du même Est déjà il y a trois-quart de siècle. Mais le chemin ne fait que s’ouvrir. La marche ne fait que s’entamer. La Longue Marche.

Certes, ce n’est pas le capitalisme en soi qui est en train de tomber, mais c’est la forme la plus sordide, la plus folle et la plus inhumaine de l’ultra-capitalisme qui se fissure ; celui du monde occidental, moribond ; sous direction anglo-saxonne et sioniste ; son arrogance, son totalitarisme, sa dictature sur les peuples, européens en particulier. Sa folie furieuse destructrice, son absence totale de morale, son messianisme mortifère et eugéniste.

Vieille Taupe, encore un effort, pour que tout ça parte en morceaux.

À PROPOS D’UNE RÉFLEXION DE L’UN DES DIRIGEANTS DU DONBASS

Le numéro deux de la République populaire de Donetsk, le président du Conseil du Peuple, Denis Pouchiline, vient d’écrire sur Telegram :

« Aujourd’hui, il est temps de libérer à nouveau [allusion à la Seconde guerre mondiale] les villes russes fondées par le peuple russe : Kiev, Tchernihiv, Poltava, Odessa, Dnipropetrovsk, Kharkiv, Zaporozhye, Lutsk ».

Tchernihiv est tout au Nord vers l’Est, Poltava au Sud-Ouest de Kharkov, Dnipro/Dnipropetrovsk et Zaporozhye à l’Ouest de Donetsk, Odessa tout au Sud-Ouest du pays.

Il peut très certainement parler de villes russes, mais il est peut-être osé de les déclarer toutes fondées par les Russes. Ainsi, les origines de Kiev remontent à des slaves orientaux indifférenciés, puis elle a connu la domination khasare, varègue (viking), la destruction mongole, plusieurs siècles de léthargie et de domination lituanienne ou polonaise, et un renouveau avec son intégration à l’empire russe au moment de la révolution industrielle.

Dans la liste se trouve bizarrement la ville occidentale (du Nord de la Galicie) de Loutsk dont les origines ne sont pas vraiment connues. Pendant des siècles elle a été sous domination lituanienne puis polonaise et ce n’est qu’en 1795 que la région est annexée à l’empire russe, également, à la suite des partitions de la Pologne.

En fait, le terme qui convient le mieux pour définir ces villes russes ou russophones, c’est celui de villes mises en valeur, aux Temps modernes, plus précisément à partir de la fin du XVIIIe siècle ou courant du XIXe siècle, par des populations très largement russophones (russes ou non d’ailleurs). De villes très généralement industrielles qui ont pris une extension ou qui sont nées du développement des mines (charbon, fer, sel gemme), de la sidérurgie et de la métallurgie en tous genres. Et de l’apparition du chemin de fer, également. Sans oublier l’extension de l’agriculture sur de généreuses terres noires riches en humus (le fameux tchernoziom).

Pouchiline s’était déjà fait remarquer en juin dernier, en déclarant que l’Ukraine pourrait bientôt disparaître de la carte du monde en tant qu’État indépendant. Ce qui est peut-être déjà le cas dans les faits avec le rôle joué par les États-Unis, l’Union Européenne, l’Otan, ou même encore Israël, etc. au sein de ce qui reste d’État ukrainien.

Ce qui ne veut pas dire que toute l’Ukraine intégrerait la Russie, mais que le pays serait à terme partagé. Entre Russie et pourquoi pas Pologne au Nord-Ouest, plus des petits bouts, par ci par là, pour la Hongrie, la Roumanie, etc. Et pourquoi pas pour les sionistes, en tant que représentants des Khasars du Moyen-âge. Puisque certains évoquent cette éventualité !

Il faut savoir que ce sont les bolcheviques qui ont constitué ou reconstitué cette entité composite dans les années vingt, complétée d’autres morceaux dans les années de la Grande guerre patriotique au détriment, en particulier, de la Hongrie, de la Roumanie et de la Moldavie.

LE FOSSILE ET LA MARTEAU : COMMENT BIDEN ET PELOSI VEULENT FAIRE LA GUERRE AU MONDE ENTIER ET ACCÉLÈRENT LE DÉCLIN AMÉRICAIN

Article d’Édouard Husson — 3 août 2022 — Le Courrier des Stratèges



Le Fossile et la Marteau: entre un président sénile et une présidente de la Chambre des Représentants irresponsable, les Etats-Unis ne sauront bientôt plus à quel saint se vouer. Braquer la Chine alors qu’on est de facto en guerre avec la Russie est non seulement très dangereux pour la paix du monde mais d’une stupidité inqualifiable. Le tandem Biden-Pelosi est emblématique d’un monde dirigeant américain qui a perdu tout sens des réalités et vit dans la bulle prête à éclater du dollar naguère tout puissant. La Russie et la Chine étant dotées de l’arme hypersonique, on devrait éviter le pire: les Etats-Unis ne sont absolument pas en mesure de mener une guerre ouverte contre la Russie ou la Chine – a fortiori contre les deux. Et le déclin américain devrait s’accélérer. Mais nous avons un problème nous autres Européens occidentaux: à moins d’un sursaut rapide, les USA vont nous entraîner dans leur chute.

La réaction de la Russie à la visite de Nancy Pelosi à Taïwan  ne s’est pas fait attendre

02.08.2022 20:11

Déclaration du Ministère russe des Affaires étrangères concernant la visite à Taïwan de Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis

1590-02-08-2022

Mardi 2 août, la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis Nancy Pelosi est arrivée à Taïwan. Nous considérons cette visite comme une provocation flagrante dans l’esprit de la ligne agressive des États-Unis visant à contenir globalement la Chine.

Nous estimons que les relations entre les parties du détroit de Taïwan sont une affaire purement intérieure de la Chine. Les autorités chinoises ont le droit de prendre les mesures nécessaires pour défendre leur souveraineté et intégrité territoriale en ce qui concerne le dossier taïwanais.

La position fondamentale de la Russie reste inchangée: nous partons du principe qu’il n’existe qu’une Chine unique, un gouvernement chinois légitime unique représentant toute la Chine, et que Taïwan fait partie intégrante de la Chine.

Dans la Déclaration commune de la Fédération de Russie et de la République populaire de Chine sur les relations internationales et le développement global durable, adoptée à l’issue des pourparlers entre nos deux dirigeants le 4 février dernier à Pékin, la partie russe a réaffirmé son attachement au principe de la “Chine unique” en se prononçant contre l’indépendance de l’île sous quelque forme que ce soit.

Nous appelons Washington à s’abstenir des actions sapant la stabilité régionale et la sécurité internationale et à reconnaître la nouvelle réalité géopolitique où il n’y a plus de place à l’hégémonie américaine“.

Bien joué, Nancy ! Ton camarade Joe n’avait pas assez de difficultés comme cela avec une guerre d’Ukraine qui ne tourne pas du tout comme prévu. (deux lanceurs HIMARS viennent encore d’être détruits par l’armée russe). Peut-être que vous n’aviez pas pris cela au sérieux mais ce que le Ministère russe des Affaires étrangères est en train de vous dire, c’est que, lors de leur rencontre du 4 février, Vladimir Poutine et Xi Jinping étaient tombés d’accord pour un soutien mutuel, qu’il s’agisse de l’Ukraine ou de Taïwan. 

La réaction chinoise a d’ailleurs commencé. Plusieurs sites gouvernementaux taïwanais et celui de la présidence ont été victimes d’attaques informatiques.  Les Chinois ont commencé la simulation d’un blocus maritime de Taïwan. Ils ont suspendu la livraison de sable (dioxyde de silicium) – essentiel pour l’industrie électronique – à Taïwan; et ils ont bloqué l’importation d’agrumes et de poissons congelés venant de Taïwan. Une autre information à vérifier: les exportations de Chine vers les Etats-Unis pour les composantes de batterie électrique (Tesla, Ford) seraient elles aussi suspendues. 

Mais il faut surtout se rappeler que la Chine, à la différence des Etats-Unis, pense dans le temps long. 

Les menaces explicites du Global Times

Le Global Times est le journal proche du Parti Communiste Chinois en langue anglaise. Voici ce qu’il écrit ce 3 août 2022: 

Un pays souverain indépendant ne permettra jamais à des forces d’ingérence extérieures et à des forces séparatistes intérieures de conspirer pour porter atteinte à sa souveraineté, à sa sécurité et à son intégrité territoriale, et encore moins un grand pays comme la Chine. Pour défendre les intérêts fondamentaux de la Chine, toutes les contre-mesures prises par la Chine sont légitimes et nécessaires, et exercent les droits d’un pays souverain. En fait, par rapport aux formes, l’effet des contre-mesures est plus important.

Tout d’abord, le grand risque créé par Pelosi doit se retourner contre elle. En d’autres termes, nous devrions créer le risque que la visite de Pelosi à Taïwan augmente considérablement le coût de sa performance politique et le prix qu’elle doit payer. Nous devrions faire comprendre à des gens comme Pelosi que Taïwan n’est pas un endroit où ils peuvent se rendre à leur guise. L’itinéraire de l’avion que Pelosi a pris mardi montre que l’appareil a tourné au-dessus de la mer de Chine méridionale, craignant apparemment que l’APL ne procède à des exercices de tir réel dans les eaux concernées. Les actions de dissuasion militaire de la Chine ont fait sentir le danger à Mme Pelosi.

Deuxièmement, les contre-mesures de la Chine ne seront pas ponctuelles, mais une combinaison d’actions à long terme, résolues et progressant régulièrement. Au moment même où Pelosi se rendait à Taïwan, l’armée de l’air de l’APL [Armée Populaire de Libération] a envoyé ses avions de chasse Su-35 pour traverser le détroit de Taïwan. Le commandement du théâtre oriental de l’APL organisera des opérations militaires conjointes autour de l’île de Taïwan avec des exercices maritimes et aériens conjoints au nord, au sud-ouest et au sud-est de l’île, des tirs d’artillerie à longue portée dans le détroit de Taïwan et des essais de tirs de missiles conventionnels dans les régions maritimes à l’est de l’île à partir de mardi soir. L’APL mènera également d’importants exercices militaires et activités de formation, y compris des exercices de tir réel autour de l’île de Taiwan, de jeudi à dimanche.

De la rupture de facto de la “ligne médiane” du détroit de Taïwan aux patrouilles régulières de l’APL dans l’”espace aérien” du sud-ouest de Taïwan et aux vols circulaires autour de l’île, en passant par l’affirmation claire que le détroit de Taïwan n’est pas une zone d’eaux internationales, chaque provocation des États-Unis et de Taïwan au cours des dernières années a été contrée par le renforcement du contrôle effectif du continent sur le détroit. Cette fois-ci ne fera pas exception.

Troisièmement, les contre-mesures de la Chine visent fondamentalement à promouvoir le processus de réunification nationale. Le temps et l’élan pour réaliser la réunification de la mère patrie sont toujours fermement entre nos mains. Quelle que soit la forme qu’elles prennent pour soutenir Taïwan et contenir le continent, des forces comme Pelosi ne peuvent pas changer le fait historique et juridique que Taïwan appartient à la Chine, ni entraver la tendance de la Chine à réaliser une réunification complète. Il convient de noter que chaque étape franchie par les forces extérieures, telles que les États-Unis, et les autorités du DPP  [Parti Démocrate Progressiste actuellement au pouvoir à Taïwan]pour améliorer leur collusion et leurs provocations, accélère la réunification complète de la Chine.

Comme un “dieu politique de la peste”, Pelosi n’a rien apporté de bon à la région, si ce n’est des risques et des tensions pour Taïwan. Certains médias taïwanais ont révélé que les autorités du DPP avaient secrètement retiré leur invitation à Mme Pelosi, mais avaient dû continuer à organiser la réception sous la censure de la politicienne américaine. Cette nouvelle est assez intrigante, car elle démontre de manière éclatante la mentalité basse et louche des autorités du DPP et l’attitude péremptoire et égoïste de Pelosi envers Taïwan. C’est un véritable microcosme de la relation entre les États-Unis et Taïwan. C’est aussi une honte et une tristesse, auxquelles la réunification des deux rives du détroit de Taïwan mettra un terme complet.”

Le Fossile et la Marteau

Depuis avant-hier 1er août, la Maison Blanche se démène pour faire savoir que la présidence des Etats-Unis n’approuve pas la visite de Nancy Pelosi à Taïwan. On dit aussi que le Pentagone était hostile à la visite. 

Soit. Mais tout cela veut dire que les Etats-Unis ne sont plus gouvernés. Vu l’état de santé de Joe Biden, ce n’est pas surprenant. Pourtant, on a toutes les raisons d’être inquiets d’entendre Madame Pelosi expliquer qu’il y a “deux branches du gouvernement” et qu’il est légitime que le Congrès ait sa politique étrangère. Non: il y a aux Etats-Unis  séparation des pouvoirs et le pouvoir législatif prend sa part d’élaboration de la politique étrangère. Mais il n’y a qu’un gouvernement américain; il se trouve à la Maison Blanche et le Président est chef des armées. La classe politique américaine joue avec le feu …nucléaire. 

On aurait toutes les raisons d’être inquiet! Cependant, n’oublions jamais le vrai rapport de forces au niveau mondial. La Russie est dotée de missiles hypersoniques pouvant transporter des charges nucléaires. La Chine commence à s’en doter. Et la Russie et la Chine sont alliées. Les Etats-Unis ont au moins dix ans devant eux pour combler leur retard stratégique. 

Ce à quoi nous assistons en fait, c’est la déliquescence du pouvoir américain.

+L’illégitimité fondamentale de l’administration Biden imposée par la fraude électorale apparaît au grand jour. Et les conjurés de l’automne 2020 commencent à se diviser.  Et les tweets de Nancy Pelosi pour se réjouir du succès de Biden contre un leader d’Al Qaida (un front de plus…) ne doivent pas faire illusion. Nancy Pelosi entend gouverner les Etats-Unis au moment où la vice-présidente, Kamala Harris, est jugée trop incompétente dans les allées du pouvoir et incapable de succéder à Joe Biden. 

+ La Chine va répondre comme elle le fait toujours, graduellement. Il ne faut pas oublier qu’elle a encore 890 milliards de dollars dans ses réserves. 

+ au moment où les sanctions anti-russes ont échoué, où la Chine, la Russie et les autres BRICS commencent à poser les bases d’un ordre monétaire alternatif au dollar, les Etats-Unis n’avaient pas besoin de se lancer dans une confrontation ouverte avec la Chine. 

Nous sommes des dommages collatéraux

L’effondrement du dollar est programmé. Mais celui qui va venir en premier, c’est celui de l’euro. La solidarité de la zone euro ne résistera pas aux tensions économiques à venir. Inflation, difficultés d’approvisionnement énergétique, effet boomerang des sanctions anti-russes, et maintenant, effet boomerang à attendre d’une guerre économique ouverte entre les Etats-Unis et la Chine. Sans compter la possibilité d’une invasion chinoise de Taïwan. Nous allons être, nous sommes déjà, nous autres membres de l’Union Européenne, les victimes collatérales de la lutte engagée par les Etats-Unis avec la Russie et la Chine.  

L’Union Européenne et ses membres ne sont plus des acteurs de l’histoire. Nous subissons. Bien entendu, l’obligation de nous situer face à la Chine; les conséquences de la victoire russe à venir en Ukraine; la crise politique américaine qui va suivre les élections de mi-mandat vont nous donner l’occasion de changer nous-mêmes de politique. 

Il est pour cette raison essentiel de comprendre dès maintenant que c’est la crise terminale du système américain installé par Richard Nixon qui est entamée. * Le Fossile et la Marteau, par leur comportement erratique précipitent le déclin américain. Mais comprenons bien que les Etats-Unis vont être absorbés par eux-mêmes et verront à la rigueur l’Union Européenne comme une variable d’ajustement de leur politique. 

La Russie ne nous fera aucun cadeau, vu la lâcheté et la méchanceté de nos gouvernants durant toute la guerre d’Ukraine. 

Quant à la Chine, l’occasion sera trop belle pour elle de nous proposer de rejoindre définitivement son camp….aux conditions qu’elle fixera. 

Dans le grand effondrement en cours de l’ordre nixonien, les Européens occidentaux sont pour l’instant des sujets passifs. 

Mais saisissons l’occasion inespérée que nous donne le comportement de Nancy Pelosi et Joe Biden. En accélérant la chute finale de l’Empire américain, ils nous donnent l’occasion de nous dégager plus vite que prévu de notre servitude volontaire! 

*(jpf) Les accords de Bretton Woods en 1944 ont donné une place mondiale prépondérante au dollar. Il repose sur deux piliers principaux : un système de changes fixes entre monnaies (avec de très faibles marges de fluctuations) et surtout la reconnaissance du dollar comme monnaie de réserve internationale convertible en or, du moins dans le cadre d’échanges entre banques centrales.

Pour des raisons de politique intérieure (inflation), Nixon, au début des années 70, autorisa le dollar à flotter par rapport aux autres monnaies, et mis fin à la convertibilité du dollar en or.

Le plus grand nombre de transactions internationales ont continué à se faire en dollars, et plus encore : la planche à billets étatsunienne a entretenu une valeur au dollar de plus en plus factice et artificielle, illusoire, basée sur une dette monétaire nord-américaine chaque jour plus énorme.

Jusqu’à notre époque, avec des avant-goûts de rupture, comme en Irak sous Saddam Hussein qui développa les transactions commerciales de l’État en euros, et sous Mouammar Khadafi qui voulait amener l’Afrique à réaliser une devise africaine.

Actuellement, la rupture est en train de se consommer. Avec, en premier lieu, un yuan et un rouble basés sur des valeurs économiques réelles et sûres. Et non sur de simples bouts de papier, au prétexte qu’ils auraient une valeur spécifique, par vertu impériale.

Ô CE SAPRÉ* POUTINE !

*Sapré : sacristie ! manière régionale, sapristi, pristi ! de dire « sacré », sacristi, cristi !

C’est F. Asselineau qui le rappelle ainsi :

MYSTÈRE LA ROTATION DE LA TERRE ACCÉLÈRE DEPUIS LE 29 JUIN ! Depuis qu’on la mesure avec la précision d’horloges atomiques, la rotation terrestre s’est constamment ralentie. Au point qu’il a fallu ajouter 27 secondes pour maintenir l’heure atomique exacte depuis les années 1970.

Or, depuis le 29 juin 2022, c’est fini. La Terre s’est soudain mise à tourner plus vite sur elle-même et le phénomène, imperceptible, accélère. 😲 Le 26 juillet 2022, la Terre a ainsi connu son jour le plus court avec une rotation inférieure de 1,5 milliseconde sur 24 heures.

Les scientifiques s’inquiètent de ce phénomène

▪️ il peut poser des problèmes quant au réglage précis du temps universel par horloges atomiques,

▪️ on ignore s’il va continuer,

▪️ on n’en comprend pas la raison. Sur ce 3e point, il me semble pourtant que c’est de la faute de Poutine.😂

*

De mon jeune temps, on disait (vox populi) : « évidemment avec LEURS bombes atomiques et avec tout ce qu’ILS envoient en l’air, ce n’est pas étonnant que ça détracte le temps ». On parlait moins du temps, la durée, que du temps qu’il faisait déjà. Pour résumer simplement : inondations, canicules ou grands froids. Rien n’était déjà normal !

Mais, il paraît qu’il y a pire : j’ai entendu dire (sérieux!) que les pôles terrestres seraient en train de s’inverser ! Eh, ben alors ! on va avoir la tête en bas et les pieds en l’air !

QUEL EMPIRE DU MILIEU ?

Non le mondialisme n’est vraiment pas une simple vue de l’esprit et certainement pas un « fantasme complotiste ».

On peut même se demander s’il y a quelque différence entre le totalitarisme mondialiste occidental et le totalitarisme chinois. Sur certaines formes sans doute, mais pas sur le fond. On a bien vu que lors du covidisme, il y a avait une collusion de méthodes manifeste entre les deux, la seule différence étant la radicalité dictatoriale plus grande chinoise. Encore que l’on a vu aussi, en France par exemple, des sénateurs vouloir préconiser des mesures qu’autrefois on aurait jugé indignes d’un pays civilisé et de la France que l’on dit être « la patrie des droits de l’homme » (vaste fumisterie).

Pourquoi s’étonner d’une telle confluence puisque le monde occidental comme le monde chinois est régit par les mêmes règles capitalistes, technologistes et financières. Par les mêmes règles de recherche de profit maximum, d’exploitation et d’usure de la Terre et des êtres humains. Et j’ajoute : d’une même dictature sur le prolétariat, i.e. sur les masses humaines soumises.

Et quand je dis confluence entre les deux, je devrais dire confluence entre les trois, car il en est de même de tout un tas d’organisations internationales comme l’OMS ou le FMI, ou même encore, par bien des aspects, de l’ONU. Et plus particulièrement, pour nous Français, des prisons des peuples de l’Union Européenne et de l’Otan. Prisons d’un empire en décomposition. Bienheureuse, mais aussi inquiétante nouvelle : qui perd l’ultime bataille peut se révéler être le pire suicidaire et entraîner le Monde entier dans sa ruine mortelle.

Donc, il ne faut pas s’étonner que l’on ait appris que le laboratoire de Wuhan était lié à un laboratoire étatsunien. Ou qu’une séquence du virus artificiel du Sras-Cov-2 sorte d’un brevet de Moderna, société de bio-technologie nord-américaine spécialisée dans l’ARN messager (Moderna = modified RNA). Il faut se rappeler aussi que c’est la France (Institut Pasteur), sur une idée de départ de Chirac, qui a mis en place ce laboratoire, puis s’est fait virer rapidement des lieux par des gens pressés de l’utiliser sans même avoir un personnel suffisamment formé, en particulier aux règles très strictes de sécurité. Dénoncé dès le départ par des scientifiques bien au fait de ce qui se passait… de travers.

On sait par ailleurs qu’il existe des liens reconnus et manifestes entre Mc-Kinsey et la CIA, comme il en existe entre Mc-Kinsey et Pfizer, et comme il en existe également entre Mc-Kinsey et la maffia macroniste (LREM … et autres corrompus de droite, de gauche et du centre).

À propos de Pfizer (dont la Food and Drug Administration étatsunienne semble s’être écartée, du moins ces derniers temps) on peut rappeler qu’il s’agit d’une industrie pharmaceutique pas au… format éthique pour deux sous. Pourrie jusqu’à la moelle, compromise dans divers scandales sanitaires, dont certains ayant entraîné mort de milliers d’êtres humains, le non respect de protocoles et de lois, connaissant des condamnations répétées à des amendes dont le total dépasse de nos jours les quatre milliards de dollars, sans oublier la corruption active desdites « élites ». Suivez mon regard, par exemple du côté de von der lahyène.

Et l’on vient d’apprendre maintenant, tout récemment, que des élus curieux nord-américains auraient découvert des liens financiers et autres, entre (Tenez-vous bien ! Tenez-vous mieux ! comme disait Desproges) au moins une filiale de Mc-Kinsey et des autorités et organismes chinois, dont le Parti (dit) Communiste Chinois.

Comme quoi derrière des rivalités et un cinéma idéologique de façade entre États, se cachent de toutes autres réalités collusoires entre hyper-capitalistes. Surtout depuis que la Chine s’est lancée dans le capitalisme libéral contrôlé, abandonnant au moins en partie le capitalisme bureaucratique et autarcique d’État.

Ces élus sont quatre sénateurs et quatre représentants (députés) qui viennent de demander, informations et documents à l’appui, des explications à la direction de Mc-Kinsey. On attend la suite … en espérant qu’elle vienne un jour.

Finissons avec cette simple question toute bête : ceci dit, qu’en est-il, alors, de notre indépendance et de notre souveraineté nationales ?

PITOYABLE ANNIVERSAIRE D’UN CERTAIN 2 AOÛT 1939

C’est le deux août 1939 que les deux ordures européennes américanisées et démiurges du messianisme atomique, le « pacifiste » Einstein et l’obsédé des applications militaires de l’énergie atomique Szilárd rédigent (quelques autres aussi, mais moins connus ou simples signataires), de tout le poids de leur notoriété, cette fameuse lettre à Roosevelt l’avertissant que l’énergie nucléaire pourrait servir à des fins militaires. Pourrait ? Devrait ?

Alors qu’Hitler et son entourage se refusa à développer une telle arme, les chantres de « la démocratie » n’hésitèrent pas un instant. Cette lettre sera donc le point de départ d’un processus qui conduira à Hiroshima et Nagasaki. Expérimentation réalisée sur des « sous-hommes » jaunes et pas même militaires, était-ce vraiment grave ?Quelle bande de salauds !

Je rappelle par ailleurs que cela ne devait pas gêner Einstein qui n’avait aucune sympathie pour les Jaunes et était foncièrement raciste à l’encontre sinon des Nippons du moins des Chinois, puisqu’il s’est exprimé sur le sujet dans les années vingt ou trente, je ne sais plus la date exacte. Et qui faisait là, si je puis dire, et sans même le présager, d’UNE PIERRE deux coups.

Tandis qu’Einstein, simple théoricien et fameux plagiaire de la relativité n’en fera pas plus (mais ce qui n’est déjà pas mal), ou préconisait « pacifiquement » d’exterminer la population allemande, Szilárd participa au projet Manhattan « tout en menant une action publique contre l’utilisation de ces armes et promouvant le désarmement » nous dit wikipédia sans ajouter aucun autre commentaire, ni même un point d’exclamation.

Projet Manhattan (qui réunit, tout le temps de la guerre, au moins cinquante mille personnes dans le secret absolu) dirigé par un autre individu de la même trempe, ou plus exactement de la même communauté que les deux premiers : le stalinien américanisé Oppenheimer, celui qui avait envisagé pendant la guerre d’empoisonner les réserves d’eau allemandes avec des produits radio-actifs et qui après guerre regretta ce qu’il avait fait !

Manquait plus de récupérer, du côté des amerloques, Von Braun, SS-Sturmbannführer et père des fusées V 2 qui tuèrent des milliers de civils à Londres et alentours, et de le lancer dans la confection de fusées Apollo qui, pour notre plus grand bien à tous, n’ont jamais servi (si ce n’est dans les fantasmes de grandeur messianique étatsuniens) à qui que ce soit d’atteindre la Lune.

En cette « civilisation » mensongère et sans principe, si bien qu’auprès d’elle, aujourd’hui « Tu n’achètes plus que du vent… «  comme disait déjà Ferré au début des années soixante-dix.

«  Pauvre mec, mon pauvre Pierrot, / Vois la Lune qui te cafarde / Cette Américaine moucharde / Qu’ils ont vidée de ton pipeau… »

POUTINE EST-IL EN TRAIN DE GAGNER LA GUERRE CONTRE LE G7 ?

Publié le 31 juillet 2022 par Le Saker Francophone

Par Emmanuel Leroy − Juillet 2022

Même si les opérations militaires dans le Donbass sont d’une importance cruciale dans le conflit en cours, il faut bien garder présent à l’esprit qu’il ne s’agit pas fondamentalement d’une guerre entre la Russie et l’Ukraine mais bien d’une guerre entre la Russie et l’Occident anglo-saxon. Et si sur le terrain militaire, le formidable soutien de l’OTAN au régime de Kiev a permis à ce dernier de se maintenir jusqu’à présent malgré des pertes énormes en hommes et en matériel, il ne faut pas perdre de vue que la lutte principale se déroule ailleurs, essentiellement dans la sphère économique et financière et que sur ce plan-là, la réussite de la Russie est totale.

S’il est possible d’imaginer que dans les premiers jours de l’opération, l’État-major russe ait fait preuve d’un excès d’optimisme en pensant que l’armée ukrainienne allait s’effondrer en quelques semaines, symétriquement les crânes d’œuf de l’OTAN et la plupart des politiciens occidentaux étaient convaincus que le régime de sanctions totales qui serait appliqué allait mettre rapidement l’économie russe à genoux et provoquer la chute de Poutine.

Or, non seulement la Russie a montré qu’elle était parfaitement prête à affronter une nouvelle vague de sanctions « ultimes », mais à la grande surprise de la plupart des observateurs internationaux, l’économie russe a non seulement absorbé le choc, apparemment sans grands dommages, mais le rouble est même devenu aujourd’hui la seule monnaie s’étant appréciée par rapport au dollar, toutes les autres ayant dévissé dans des proportions jamais vues depuis des décennies.

Cette résistance inattendue de l’ours russe, en montrant les faiblesses de l’Occident a accentué la fracture existant au sein des élites occidentales et séparant ceux que l’on pourrait appeler les capitalistes réalistes des adeptes transhumanistes de la secte de Davos. L’épisode trumpien aux États-Unis de 2016 à 2020 avait déjà montré l’antagonisme entre cet État profond états-unien agissant en parfaite adéquation avec les GAFAM et les sectateurs de Davos et les partisans d’un retour au real-capitalisme défendu par les soutiens de Donald Trump.

Cette fracture au sein de l’establishment occidental était surtout visible ces dernières années à Washington ou à New-York car la classe politico-médiatico-économique européenne avait pris fait et cause depuis longtemps pour le clan Obama-Clinton-Biden. L’élection sauvage de ce dernier en 2020 ayant été accueillie à Bruxelles avec un soupir de soulagement après 4 années de trumpisme déstabilisant.

Mais cette unanimité de façade au sein des «élites» européennes n’aura pas résisté longtemps à deux facteurs-clés qui résultent du conflit en Ukraine :

  1. L’OTAN après les échecs afghan et syrien, démontre une fois de plus son incapacité à protéger ses alliés.
  2. La Russie – avec son PIB espagnol comme disent les « experts » – est capable d’asphyxier économiquement l’Europe en restreignant ses exportations d’énergie et de matériaux rares.

La démonstration de faiblesse de la part de l’OTAN, au-delà des rodomontades de son secrétaire général et de son extension programmée (sine die) à la Suède et à la Finlande, apporte la preuve qu’un pays « station-service » comme la Russie peut la défier en l’empêchant de mettre la main sur un territoire qu’elle peut légitimement considérer comme son berceau historique. Il s’agit-là d’un basculement véritablement historique car sur le territoire européen, c’est la première fois depuis 1945 qu’un État ose s’attaquer de front à la toute-puissance anglo-saxonne en remettant en cause son hégémonie. Et cet affront n’est pas passé inaperçu en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, ce qui a été démontré par le nombre important de pays ayant refusé de voter en faveur des sanctions contre la Russie. Le conflit en Ukraine a révélé au monde que la prétendue « communauté internationale » se résumait à l’anglosphère, à l’Europe, au Japon, à la Corée du sud et à Israël, c’est-à-dire moins de 15% de la population mondiale.

De ce point de vue, Poutine a réussi un coup de maître en révélant la nudité du roi ou comme diraient les Chinois, en montrant que les USA ne sont qu’un tigre de papier. A Taïwan aussi ce constat a dû être fait avec quelque inquiétude.

Une des conséquences les plus spectaculaires à laquelle nous sommes en train d’assister est sans doute la réorientation géopolitique de l’Arabie Saoudite qui est train de basculer dans le camp eurasiatique et donc qui s’apprête à remettre en cause le Pacte du Quincy * ce qui entraînera inéluctablement la fin des pétrodollars qui ont assuré l’hégémonie financière des USA sur le reste du monde.

Concernant la politique de contre-sanctions russes à l’égard de l’Occident, celle-ci impacte principalement l’Union européenne et au premier chef l’Allemagne qui avec sa politique suicidaire de décarbonation et de dénucléarisation mise en place depuis 15 ans est aujourd’hui incapable de faire fonctionner ses usines sans l’appoint vital du gaz russe.

Mais les « experts » atlantistes découvrent aussi avec stupeur que la Russie ne vend pas seulement du gaz et du pétrole, mais qu’elle est également un acteur-clé dans le monde pour le titane (utilisé entre autres dans l’industrie aéronautique), pour les gaz rares comme l’hélium, le néon ou le radon qui sont indispensables dans de nombreux secteurs industriels ou médicaux. Sans parler de la production de céréales où elle est redevenue un acteur majeur.

La fracture au sein des « élites » globalistes observable jusqu’à présent surtout outre-Atlantique, touche à présent les vassaux européens confrontés à la realpolitik de l’énergie et au retour de bâton des sanctions imbéciles qu’ils ont unanimement votées dans un réflexe pavlovien de russophobes primaires. La chute de Boris Johnson est peut-être la première illustration de cette lutte interne au sein du Système entre real-capitalistes et finance hors-sol. En tout cas, l’homme qui avait demandé la tête de Bachar el-Assad et qui se vantait il y a quelques semaines encore de faire « tomber Poutine » vient de sombrer dans les poubelles de l’Histoire.

Mais compte tenu du piège suicidaire dans lequel se sont enfermés les Occidentaux, il est à parier que Johnson ne sera probablement pas le dernier à tomber dans la longue cohorte des politiciens vendus au Système. Il ne serait pas étonnant que le prochain sur la liste soit le Chancelier Olaf Scholtz, confronté aux adeptes du real-capitalisme rhénan qui ne sont pas prêts à se suicider sur l’autel de la guerre à outrance contre Poutine. Dans le même esprit, on imagine mal Macron résister à une nouvelle vague de Gilets jaunes puissance 10. Des émeutes sont déjà en cours aux Pays-Bas pour protester contre la disparition programmée d’un tiers des exploitations agricoles en application du plan mortifère des fous de Davos qui veulent mettre en place à toute force leur programme de dépopulation mondiale. L’Italie [qui n’est plus] dirigée par le banquier Draghi est aussi en ébullition et pourrait également basculer dans l’anarchie. [sic] On sent que le Système est à bout de souffle et que son « narratif » [propagande et mise en spectacle du Monde pour ses intérêts] s’épuise alors que le mur des mensonges de la pseudo-crise sanitaire commence à se fissurer.

L’été sera sans doute chaud, mais je vous prédis un automne bouillant avec au bout, peut-être, la disparition du G7 mais aussi d’un certain nombre d’organisations internationales comme l’OMS, l’OMC, l’AIEA et bien d’autres qui ne sont devenues au fil du temps que des courroies de transmission du « monde ouvert » cher à Monsieur Soros et qui semblent bien mal adaptées au nouveau monde multipolaire qui s’ouvre devant nous.

Emmanuel Leroy

Président de l’Institut 1717 – Pour une nouvelle alliance franco-russe **

*Le pacte du Quincy est le nom donné à la rencontre du 14 février 1945 sur le croiseur Quincy entre Roosevelt, de retour de la conférence de Yalta en Crimée, et le roi Ibn Saoud. Il s’agit en fait d’un terme utilisé pour rappeler les différents accords entre l’Arabie Saoudite et les États-Unis depuis 1945. À proprement parler, il n’y fut pas question de pétrole, question réglée depuis les années trente par l’entrée de sociétés pétrolières américaines en Arabie Saoudite, dont le pétrole était destiné alors à approvisionner l’armée étatsunienne. Par contre, il y fut question d’Israël, Roosevelt s’engagea à ne pas soutenir le développement d’un État sioniste en Palestine, ce qui a été mis au rencart dès 1948 par Truman.

** 7 mai au 21 juin 1717 : Visite du tsar Pierre Ier à Paris ; Entente Franco-Russe : 1892, traité de coopération entre la France et la Russie, dénoncé par les bolcheviques.

LE TERRORISME À L’ÉTAT PUR

(jpf) Sur Donetsk et autres cités aux alentours. Les bandéristes liquident les stocks sur les civils. C’est le terrorisme à l’état pur, ou le terrorisme d’État impur. Existe-t-il vraiment un État en Ukraine d’ailleurs ? Cela part dans tous les sens de la folie. Ainsi, a-t-on appris par ailleurs qu’un lieu de détention russe de prisonniers azoviens (le centre de détention provisoire d’Elenovka/Elenivka à une quarantaine de kilomètres au Nord-Est de Donetsk) avait servi de cible ukrainienne, entraînant la mort d’une cinquantaine de bandéristes, une cinquantaine qui ne pourront plus parler et qui n’ont pas joué leur rôle jusqu’au bout en s’étant rendus.

En attendant, le divorce entre le gouvernement bandériste et les Donbassiens est consommé, comme il est consommé dans les autres régions libérées. Et celles qui seront libérées bientôt.

*

Manque ici les vidéos de l’article, pour les voir c’est ici :

Le 1er août 2022

Article d’Erwan Castel.

Même après 8 années de bombardements ukrainiens ininterrompus sur ses familles, le Donbass n’avait pas vu de la part des ukro-atlantistes une telle haine et lâcheté criminelles, et je laisse à chacun le soin de trouver dans les bas-fonds du vocabulaire les pires qualificatifs injurieux pour tenter d’approcher la nature de ces rebus de l’humanité qui viennent un fois encore de répandre par bombardement terroriste des centaines de mines anti-personnels au cœur de Donetsk.

Lors des combats pour Lisichansk, les forces ukrainiennes avaient disséminé devant les progressions des forces alliées contournant la ville d’où ils tentaient de s’échapper. Cette pollution de zone, réalisée par l’artillerie et les drones afin de freiner une progression adverse est une technique militaire acceptable lorsqu’elle reste dans le domaine du combat. Mais ce que nous observons depuis quelques jours à Donetsk où il n’y a aucun combat urbain ni objectif militaire en ville, relève juste d’un terrorisme à caractère génocidaire.

• Le 20 juillet, les « ukrops » dispersent avec des roquettes de 220mm « Uragan » à sous munitions sur les quartiers Ouest de Yasinovataya (secteur de la gare ferroviaire) plus de 200 mines anti-personnels Pf1 .

• Le 29 juillet, nouveau nouveau bombardement ukro-atlantiste dispersant des mines anti-personnels, cette fois sur le quartier « Textile » à l’Ouest du centre-ville de Donetsk. 8 morts et des dizaines de blessés pour cette seule journée.

Ce 30 juillet 2022, au milieu de la nuit, des lance-roquettes multiples ukrainiens de 220mm « Uragan » bombardent le centre-ville de Donetsk avec des roquettes à sous-munitions qui larguent des centaines de mines « Tulipe », espérant surprendre la population dimanche matin, quand les enfants vont jouer dans les jardins, les mères vont au marché, les familles vont à l’église ou les amoureux se balader dans les parcs ensoleillés…

Aux environs de 21h00, le 30 juillet 2022, le cœur du centre-ville de Donetsk a été bombardé avec des roquettes de 220mm à sous-munitions dispersant des mines PFM1. Plusieurs roquettes ont été interceptées par la défense antiaérienne, mais d’autres sont parvenues à répandre des centaines de mines au milieu des quartiers résidentiels.

Comme à leur habitude, plutôt que de combattre avec audace les forces russes et les milices républicaines sur le champ de bataille, les soudards ukro-atlantistes préfèrent bombarder et terroriser les familles au cœur des cités. C’est le mariage du sadisme avec la lâcheté !

[…]

Très rapidement les mines sont repérées et l’alerte est donnée, les gens restent chez eux tandis que les plus courageux protègent les zones minées en attendant les démineurs

Malgré les bombardements qui continuent et le danger des mines, des dizaines d’habitants viennent immédiatement aider les services d’urgences, signalant aux passants et démineurs les mines repérées ou restant sur place jusqu’à l’arrivée des sapeurs. Une fois encore la solidarité et le courage de la population du Donbass se dressent devant la peur et la haine.

Arrivés immédiatement sur place, les sapeurs du ministère des Situations d’Urgence fouillent méticuleusement les rues, les parcs, les jardins neutralisent une par une des centaines de mines.

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Devant l’ampleur et l’urgence de la tâche l’armée est appelée en renfort, avec ses moyens et des méthodes peu orthodoxes mais très efficaces [on fait exploser des mines sous les chenilles de chars]

[…]

Plus de 700 mines ont été déjà neutralisées sur Donetsk suite aux précédents bombardements de vendredi et le travail des sapeurs, dont il est important de saluer ici le courage et l’abnégation continue inlassablement malgré les bombardements qui se poursuivent.

Toute la nuit durant les sapeurs de la République populaire de Donetsk et de la Fédération de Russie vont déminer mètre par mètre le centre de Donetsk

[…]

Étendue de la zone « polluée » par les mines PFM1 « Petal » dispersées dans la nuit.

Le type de mine qui est dispersée depuis le 20 juillet sur les populations civiles de Donetsk et des environs est la PFM1 dite « papillon » (appelée aussi pétale ou tulipe) en raison de sa forme ailée et aplatie. Il s’agit de la copie soviétique de la mine américaine BLU-43 « Dragontooth » utilisée contre les populations du Laos pendant la guerre du Vietnam.

C’est une petite mine aux dimensions très discrètes (12 cm x 6.1 cm x 2 cm) et très légère (75 g) contenant 37 grammes d’explosif liquide destiné, non pas à tuer mais à mutiler gravement. Ce type de mine peut être dispersé par aéronefs ou artillerie grâce à son dispositif d’armement lent (3 minutes) qui permet à la mine de tomber au sol avant d’être active. Officiellement il faut une pression de 5 kg pour déclencher l’explosion mais la membrane plastique souple de la mine en pression sur son détonateur fait qu’une simple pression de la manipulation peut le déclencher. La meilleure méthode pour ramasser cette mine est d’utiliser une pelle (et des équipements de protection).

La couleur de la mine peut varier, pour pouvoir mieux se camoufler sur le terrain visé, ou parfois être de couleur très vive pour attirer l’attention des enfants.

Le vecteur de dispersion utilisé par les ukropithèques pour miner les quartiers résidentiels du Donbass est la roquette de 220mm à sous-munitions tirées par le Lance Roquettes Multiples BM 27 « Uragan ». Chaque roquette peut emporter jusqu’à 300 mines PFM1 qui sont éjectées et dégoupillées à quelques centaines de mètres d’altitude.

Une des « cassettes » d’une roquette abattue avec son chargement intact de mines PFM 1 « Pétale » non éjectées.

[…]

Je rappelle ici que ce type de bombardement constitue un crime de guerre multiple :

  • Bombardement intentionnel d’une population civile (Convention de Genève, 1949),
  • Utilisation de mines anti-personnels (Convention d’Ottawa 1997),
  • Utilisation d’armes à sous-munitions (Convention d’Oslo, 2007).

Autant sur l’asphalte et en journée ce type de mine une fois connue est relativement repérable, autant dans un parc ou un jardin (très nombreux à Donetsk) cette merde peut devenir très vite invisible.

Mine PFM1 « Petal » tombée dans un jardin de Donetsk.

La question est maintenant de savoir où sont ces politiciens, ces journaleux occidentaux pourtant si prompts à hurler « crime de guerre ! » lorsque une roquette russe détruisant un dépôt de munitions ukro-atlantiste tue dramatiquement un passant qui était « au mauvais endroit au mauvais moment ». La réponse est simple : le nez dans leur gamelle et leur servitude crasses tenues par le grande Capital ! Ici, les victimes civiles tuées ou blessées sous les bombardements ukrainiens ne sont pas des « dommages collatéraux » mais bien des cibles d’une haine terroriste et lâche de génocidaires qui depuis 8 ans voient leurs crimes non seulement impunis mais même soutenus par les « démocraties droitdelhommistes » occidentales !

Ce qui est sûr c’est que Zelensky, cet acteur médiocre devenu la marionnette sanguinaire de l’Oncle Sam en Ukraine, a bien appris son texte, car quelques heures avant que ses soudards ne sèment une nouvelle fois la mort au milieu des familles de Donetsk, ce maroufle a déclaré dans ce cynisme si caractéristique de la pensée occidentale : « Nous ne sommes pas la Russie précisément parce que pour nous chaque vie compte. Et nous profiterons de chaque occasion pour sauver plus de vies et limiter autant que possible la terreur russe ». Qu’il aille raconter cela aux enfants de Donetsk ou de Makeevka qui ont été blessés [et probablement tous mutilés] en allant jouer dans leurs jardins !

Le plus difficile, face à cette infamie ukro-atlantiste, c’est de ne pas sombrer dans cette même haine qui donne l’envie de coller une balle dans le crâne des assassins, mais aussi de tous ces fanatiques qui sur les plateaux télévisés du grand théâtre de la marchandise leur vouent une admiration sans borne, tandis qu’ils montrent du doigt l’armée russe dans une inversion accusatoire hystérique. De l’artilleur ukrainien au « journaliste » de BFM TV en passant par Zelensky et Macron, ces occidentaux étouffant les européens avec leur pensée unique et criminelle, ne sont que des gibiers de potence !

Quand est-ce que les populations européennes vont ouvrir leurs yeux et fermer leurs poings ?

Au moment de prendre mon service, les bombardements ukro-atlantistes continuent […]

source : Alawata rebellion

QUELQUES RÉFLEXIONS DÉSORDONNÉES À PROPOS DU PHÉNOMÈNE SOCIO-VIRAL COVIDISTE

Dès le début de l’affaire covid, il a été établi par divers scientifiques de divers pays (en particulier d’Asie) que ce virus était une chimère très probablement née dans le laboratoire P4 (de très haute dangerosité) de Wuhan. Avec à la base le virus responsable du SRAS-cov1. Syndrome Respiratoire Aigu Sévère. Ce corona-virus asiatique étant un virus apparu, ou du moins identifié, en Chine au début des années 2000.

Avec le temps on a appris que non seulement la Chine était impliquée (volontairement ou involontairement) dans sa propagation, diffusion née d’une négligence ou d’une fuite volontaire, mais qu’une société américaine était liée au labo chinois (financièrement et sans doute plus).

On a su que la covid-19 (d’où le 19) était présente depuis au moins le printemps ou l’été 2019 en Chine. On a également appris que ce virus avait dû être repéré aux États-Unis vers la fin de l’année 2019, en particulier dans le secteur d’un laboratoire biologique militaire nord-américain.

De plus, il est probablement établi que ce virus a été ramené en France par les participants français de jeux militaires qui se tenaient alors en Chine.

Dans le domaine des brevets, il a également été avancé que ce virus artificiel, naturel modifié plus exactement, pourraient avoir certains rapports avec des brevets de l’Institut Pasteur, le Jenner Institute de l’Université d’Oxford, ou encore Microsoft (dans le domaine des nano-particules). Depuis, dans le milieu scientifique, il a été évoqué que le laboratoire Moderna pourrait ne pas être étranger à certaines séquences artificielles du virus.

À propos d’artificiel, il est dit par certains que le virus de ladite variole du singe, du moins celle qui circule actuellement et qui peut toucher les humains (d’une manière bénigne semble-t-il) pourrait avoir été quelque peu manipulé. C’est ce qu’avance, sans preuve semble-t-il, depuis un certain temps, certains également à propos du virus du Sida.

Mais à notre époque scientiste (quand le scientisme, touche à la recherche de profits et la corruption, à l’obscurantisme, à l’interdit moral et à la folie technologique comme dans le covidisme) tout est possible et tout est permis ; « il est interdit d’interdire » chez les salauds et les pseudo-savants qui se prennent pour des dieux, ou plus exactement pour des petits Satans (cf. Hiroshima et Nagasaki). Sans état d’âme apparemment pour le plaisir totalement malsain de manipuler la matière et la Nature. Et de s’imaginer être des personnages importants, des humains respectables.

Petite question à propos du Sida et de la variole du singe. Comment expliquer l’émergence de ces deux maladies chez l’homme (la variole du moins est une maladie, mais pas le Sida à proprement parler, on ne meurt jamais du Sida, mais toujours d’autre chose) ? En quoi le fait qu’elles soient apparues chez l’homme dans les milieux — des milieux — homosexuels a un sens explicatif ? Ou, en épluchant mieux, du moins du côté du Sida, dans des milieux de toutes les outrances et de toutes les sensations, moins milieu homosexuel (masculin) que milieu de drogués au système immunitaire sans doute déjà fortement amoindri ? En quoi par exemple, le virus du Sida serait moins un virus naturel (comme celui de la syphilis pour évoquer cette autre maladie sexuellement transmissible causée par une bactérie, qui a fait tant de ravages, et ceux-ci ne sont pas les seuls de ce genre) qu’une sorte de composite où certaines drogues joueraient un rôle dans son émerge ou son évolution ?

Dernière remarque à propos du Sida et du corona virus du Sras-cov2. Il apparaît qu’en Chine les scientifiques ont reconnu ces derniers temps l’efficacité de traiter la Covid-19 avec des médicaments que l’on utilise habituellement pour « soigner », « enrayer », « stabiliser » le Sida. Je n’entre pas ici dans des considérations sur l’efficacité réelle de tels médicaments (car ils sont contestés par certains, du moins dans des sphères pas toujours les plus officielles).

Après tout, l’efficacité (peut être pas radicale, mais au moins importante, du moins en début d’infection) d’un médicament comme l’hydroxychloroquine ou autres a également été reconnue. Je le redis ici : présence de séquences de la malaria et de séquences du Sida dans la covid-19.

On a également su que du côté Bill Gates, avant même que le Monde entier ne soit au courant de ce virus, il avait été envisagé de faire une sorte de répétition générale ou de préparation à l’arrivée d’un virus (en Occident en particulier). On nous a également évoqué l’existence du terme covid-19 sur une série de médicaments (je ne serais plus dire s’il s’agissait de vaccins, de « vaccins » ou de quelque médicament à avaler) d’origine italienne dès avant même que le virus n’ai été baptisé officiellement de ce nom.

Dès le début, largement plus d’une centaine de séquences artificielles ont été repérées dans ce virus bricolé. Et il a été établi, dès le printemps 2020, qu’il possédait en particulier des fragments du virus de la malaria et des fragments (quatre séquences) du VIH, autrement dit du Virus de l’Immunodéficience Humaine, virus ou plus exactement rétrovirus (virus dont le génome est constitué d’ARN) responsable du Sida (Syndrome Immuno-Déficitaire Acquis).

C’est peut-être donc en partie grâce au fait qu’il y avait une présence de la malaria dans ce virus artificiel que le protocole à base d’hydroxychloroquine montrait une efficacité certaine pour soigner la maladie. La confirmation la plus éclatante est venue de l’Afrique qui a peu subi la covid-19, puisque dans ce continent où la malaria (paludisme) est endémique, une large partie de la population se soigne préventivement contre ce fléau. Depuis des produits encore plus efficaces comme l’ivermectine sont utilisés (quand les « autorités » de nuisance et de corruption l’autorisent!).

Je n’entre pas dans les détails sauf à dire que les pseudo-vaccins à ARN messager développent des techniques qui depuis au moins deux ou trois décennies montrent au mieux leur inefficacité, au pire leur létalité dans le traitement de maladies incurables.

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, ces produits à ARN messager sont bien des produits assimilables à de la thérapie génique qui touche au génome (humain en l’occurrence). Dans ces modifications géniques, génétiques, la protéine spicule (spike) joue un rôle essentiel. Or les scientifiques sérieux ont bien vu, analysé, compris que cette protéine était toxique. On peut même dire qu’elle pourrait avoir comme spécificité de s’emballer, comme pourrait s’emballer des éléments radio-actifs dans une fission nucléaire devenue incontrôlable.

Cet emballement peut finir par ruiner, ou plus ou moins sérieusement altérer le système immunitaire. Et créer tout un tas d’effets secondaires, en particulier dans le système sanguin, pouvant entraîner thromboses, AVC, arrêts cardiaques. Je ne donne pas ici la liste des effets secondaires qui sont considérables, du bénin au mortel. Parfois quasi immédiat comme un effet allergique violent. Alors que l’on ignore, bien évidemment, les effets à long terme puisqu’il n’existe pas une étude sur le sujet. Si ce n’est à postériori, une fois le mal « vaccinal » généralisé.

Juste à rappeler qu’il peut entraîner chez la femme un dérèglement du cycle menstruel, une perte de règles ou à l’inverse une profusion de règles, parfois y compris après ménopause, des fausses couches, des naissances d’enfants morts-nés ; ou encore des morts de nourrissons ; ou bien des complications nécessitant ovariectomie, utérotomie, etc. y compris chez de très jeunes femmes.

Juste à rappeler également que tous ceux qui sont en pleine capacité physique (les jeunes et les sportifs) peuvent être les premières victimes de ces produits « sataniques ».

Il faut bien comprendre que c’est tout aussi bien le virus artificiel que le pseudo-vaccin qui sont dangereux. Certes le taux de morbidité de la covid-19 est du même ordre que celui de la grippe saisonnière, et alors que cette maladie, comme la grippe d’ailleurs, touche mortellement les mêmes publics à faible taux d’immunité naturelle due à l’âge et/ou à des comorbidités graves à n’importe quel âge.

Mais le produit injecté pour soi-disant lutter contre la maladie, est constitué de telle sorte qu’il renforce, accentue la perte d’immunité naturelle. Parce qu’il a recours à une protéine toxique (ce que tout scientifique ne peut ignorer de nos jours) mais qu’il fleurte également avec le Sida, autre facteur de perte d’immunité naturelle. D’autant que tant le virus que le pseudo-vaccin contiennent des éléments du Sida.

Ce qui veut dire aussi que plus on « pseudo-vaccine » plus on accentue les problèmes. On le voit bien dans les pays et dans les populations qui ont reçu le plus et à répétition ces produits qui ne sont pas des vaccins. Où les personnes qui subissent encore les effets les plus graves de ce virus sont surtout des multi- « vaccinés ». Ou les multi-piqués, mono ou bi-masqués, traité en plus avec un nouveau produit estampillé Pfizer, tel Biden, chopent encore le virus, ou à nouveau un autre variant du virus. Comme si leur organisme était en panne d’immunité naturelle. Pour ce virus, mais peut-être pour une flopée d’autres.

Et il y a toujours des abrutis comme ce pauvre Delfraissy défraîchi pour conseiller aux plus de 60 ans ou aux personnes à risques, alors que ledit Conseil scientifique a fermé ses portes ce 31 juillet (remplacé dit-on par mieux encore, d’autres manipulateurs d’opinion, médecins, sociologues, etc. corrompus ou idéologues mondialistes, transhumanistes et autres eugénistes, ou simples crétins diplômés…), de faire une quatrième dose de rappel, pour renforcer l’immunité contre le virus. Sic.

Ce qui veut dire aussi, malheureusement, que tous ceux qui attrapent le virus attrapent au moins un peu de fragments de malaria, sida et autres virus dont j’ignore le nom et qui ont été intégrés (dans quel but ?) au virus naturel originel.

On ne connaît pas encore les effets à long terme des « pseudo-vaccins », mais on a vu déjà les dégâts à court terme, parfois même dans les minutes ou les heures qui ont suivi. Des thromboses foudroyantes, des arrêts cardiaques en plein effort, ou des morts subites en plein sommeil, etc.

Qu’en sera-ce dans les années à venir au niveau pathologies ? Moi-même qui ai attrapé le virus aux alentours de Noël dernier, je me dis que même si je n’ai pas été piquousé, j’ai quand même été infecté, affecté, infesté par ce poison.

Aussi ignore-t-on les conséquences d’avoir inoculé le covid tant en étant « non-vacciné » comme moi, qu’en étant « vacciné ». Pour prendre mon cas, me suis-je retrouvé dans les mois qui ont suivi ma contamination au covid, avec deux ennuis de santé en rapport avec le système sanguin. Hasard, me direz-vous ; vieillissement logique du corps, ou facteur déclenchant de problèmes… ?

C’est Luc Montagnier, entre autres scientifiques de renom qui a conclu au caractère virus bricolé de la covid-19 et posé le doigt sur la présence en son sein d’éléments du Sida qu’il connaissait particulièrement bien — doit-on rappeler l’acharnement ou le silence des media contre lui, et la damnatio memoriae officielle plus que scandaleuse, ignoble, du gouvernement lors de sa mort — qui a dit cette phrase : « les non-vaccinés sauveront l’humanité ». Mais n’a-t-il pas vu trop large ? Hors-jeu les « vaccinés », d’accord, mais peut-être aussi « hors-jeu » les « non-vaccinés » qui ont « simplement » contracté le virus. ;;

C’est surtout la partie Sida de cette engeance, même si elle n’occupe pas une grosse place dans le virus, qui me fait dire que pratiquement tout le monde a fini par rencontrer ce que personnellement je n’ai cessé de nommer depuis le début élément, produit de guerre bactériologique.

Reste à savoir donc si sa diffusion a été intentionnelle ou non. Et dans quels buts. Buts au pluriel :

— Éradiquer les populations (âgées et déjà malades en particulier), c’est possible, quand on connaît les promoteurs de tant et plus de saloperies eugénistes genre Bill Gates ou Great Reset, Grande Réinitialisation (terme d’informatique), sous le couvert de vaccinations (vaccinations parfois mortifères, vaccinations stérilisations…). Avec une arme ou une « armette » bactériologique (bien qu’il ne s’agisse pas ici de bactéries, mais de virus modifié ou des produits « Big Pharma » à Arn messager). Et quand on sait ce qui a été fait dans les EHPAD pour achever les plus coriaces au Rivotril.

— Mettre en place tout un processus de puçage de l’Humanité. De contrôles divers à ajouter à d’autres, dans une logique parfaitement totalitaire. On le voit encore avec les passes sanitaire et vaccinaux, des velléités de passe énergétique, climatique et que sais encore, jusqu’au contrôle intégral de chaque individu, pouvant aller jusqu’à couper ses moyens d’existence en supprimant tout argent liquide, bloquer son salaire, son compte en banque, ou son emploi (cf. déjà les personnels « non-vaccinés » suspendus par exemple). Etc. Et réellement un puçage sous la peau évoqué régulièrement depuis quelques années et même parfois je crois expérimenté à droite à gauche auprès des plus tarés volontaires.

— Volonté même de manipuler les gènes humains et de « désimmuniser » les êtres pour en faire des objets biologiquement manipulables. On a même entendu parler de volontés d’agir sur les neurones.

Quand on prend du recul, on constate que des signes divers circulent depuis un certain temps (et fort discrètement, ou du moins, de moins en moins discrètement) en ces domaines ; qui ne trompent pas sur les manipulations bio-technologiques déjà en cours depuis des années, auxquelles on doit intégrer des éléments relevant de l’électronique ou de secteurs en relation avec l’informatique.

Pour le dire autrement, on est entré dans une ère où la manipulation essentielle, après les OGM agro-alimentaires ou contre la faune ou la flore dite « nuisibles », est du domaine de l’organisme humain, en sa physique, en sa chimie, en sa micro-physique et sa micro-chimie. Et au final en sa génétique. Manipulation des gènes, procréation artificielle, etc.

Une bio-physico-chimie dont certains aspects émergents apparaissent aussi bien dans cette expérimentation mondiale propre au covidisme que dans le développement de produits dopants qui agissent non plus comme coupe-douleurs, euphorisants, stupéfiants, ou « gonflette », mais qui agissent sur la structure même (musculaire en particulier) du corps humain et qu’ils remodèlent à demeure « grâce » à la génétique.

Il serait d’ailleurs intéressant de connaître les effets conjugués du dopage (et autres drogues) et du piquage à ARN messager. On ne compte plus le nombre de sportifs qui ont dû mettre fin à des saisons sportives, quand il ne s’agit pas tout simplement à renoncer aux compétitions.

Pendant le Tour de France de cette années, vaste fumisterie sportive, usine à grand spectacle où le dopage revient à nouveau en force (le record de vitesse du Tour le plus rapide a été battu comme ont été battus des records de vitesse dans la montée de cols), on a fait la chasse non pas au dopage mais au covid. Interdisant à des coureurs malades ou pas mais positifs de ne pas reprendre la course. Pendant ce temps plusieurs coureurs se plaignaient d’être atteints d’une mystérieuse infection qui leur procurait des douleurs musculaires inhabituelles et des difficultés à respirer. On ne conclura pas sur ce sujet.

Dernier questionnement : toutes les mesures anti-liberté prises tant par les gouvernements chinois qu’états-unien ou que français, etc. relèvent telles uniquement d’un esprit totalitaire lié au capitalisme mondialiste occidental ou oriental, ou de raisons plus terre-à-terre : vouloir contrôler, maîtriser l’incontrôlable, le nom programmé ; les moindres effets épidémiques, par exemple ? Une forme de peur de ne plus rien pouvoir tenir dans la société…

NB

— À propos des suspendus. Il semble que, ici ou là, certains responsables d’unités médicales proposent à des « exclus » de réintégrer leur emploi ; vu les manques d’effectifs. Honte de rien !

— Delfraissy président de l’ex « Conseil scientifique » a même aussi osé déclarer : « le zéro Covid, c’est un échec total … en terme de mortalité, morbidité, d’accès aux droits humains … il faut arrêter … redevenir raisonnables … c’est les media qui poussent à ça ! » Il retourne sa veste et se défausse sur les media aux ordres ! Lâcheté des ordures. Dire que les gens raisonnables étaient des « complotistes », des « antivax », voire des ennemis de la Science. Le pire c’est que l’on savait dès le début que ça allait se terminer de cette façon à plus ou moins long terme. Quel déshonneur ! Inhumanité. Quels dirigeants ! Quels marioles !

ENCORE UN PETIT COUP POUR CONJURER NOTRE MAUVAIS SORT

Rémy de Juste Milieu

Comme impromptu élyséen

Chez la trogneux
Où l’on n’est pas parcimonieux
Mais quelque peu cérémonieux
C’est au clairon
Que l’on salut son p’tit mac rond
Et besogneux comme un étron.

Annexion du Donbass : Blinken croit encore que les États-Unis, c’est le monde

  • E&R le samedi 30 juillet 2022

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Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a annoncé vendredi 29 juillet avoir eu une discussion « franche » avec son homologue russe Sergueï Lavrov, lors de laquelle l’Américain a prévenu que le monde ne reconnaîtrait « jamais » l’annexion de territoires ukrainiens par la Russie. (Le Figaro)

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Pour Blinken, on est encore en 1991, lorsque l’URSS s’est effondrée, que la Russie ne s’est pas encore relevée sous l’effet Poutine, que la fin de l’Histoire à la Fukuyama a été atteinte, et que les néoconservateurs ont jugé qu’ils avaient 15 ans pour remodeler le monde à leur image, en écrasant l’axe du mal. Pour le fils Bush, cette marionnette du pouvoir profond, ça représentait ces pays qui étaient à la fois porteurs d’ADM (armes de destruction massive) et soutiens du terrorisme. Tout étant évidemment question de définition, la grande Amérique s’excluant de fait de tout acte de terrorisme (voir le CV de la CIA) ou de ses 100 et quelques guerres d’invasion ou de destruction depuis le XIXe.

Malheureusement, en 2022, les choses ont bien changé, et ce sont les Russes, avec l’assentiment ou la neutralité des Chinois, qui réagissent au dangereux encerclement de leur pays par l’OTAN, c’est-à-dire le Pentagone. Poutine redessine les frontières, à son profit, ce que les Américains font depuis longtemps, depuis même leur création, en se torchant avec les cris d’indignation de l’ONU. Indiens, Mexicains, Sud-Américains, Latino-Américains, Asiatiques, tout y passe.

Aujourd’hui, l’Histoire renaît, le front anti-américain devient presque dominant, et les vassaux de l’Empire souffrent de plus en plus, ce qui est très mauvais signe pour l’oncle Sam. L’Europe, pilotée par des dirigeants corrompus acquis à la cause américaine, entre dans un cycle infernal d’autodestruction entre immigration massive, paupérisation, inflation et sous-production. Le Vieux Monde perd ses alliés dans le Nouveau Monde, qui n’est plus l’Amérique. L’exemple de la France est le plus frappant, et le plus tragique.

Blinken, fin 2021, avait déjà prévenu, ou menacé, les Russes. Mais le travail du renseignement extérieur avait tout fait pour provoquer la réaction russe, comme le font les Israéliens avec leur concept de représailles préventives, l’euphémisme pour agression directe à partir d’un prétexte minimal, soit une invasion blindée et un bombardement aérien massifs pour des jets de cailloux sur des tanks. 

Aujourd’hui, une Amérique à la peine, magnifiquement incarnée par un pédophile gâteux, une sorte de Lady Gaga qui aurait raté les bonnes années de l’île aux enfants d’Epstein, tente de faire croire au monde entier qu’elle représente le monde entier. Las, les BRICS sont passés par là, la domination du dollar s’effiloche, les échanges et alliances multilatéraux augmentent dans le dos du gendarme du monde, qui n’a plus que ses armes et menaces pour se faire respecter. Autrement dit, moralement, l’Amérique, qui avait sauvé le monde libre selon la légende en 1945, est morte.

Les mots de Blinken après sa conversation avec Lavrov sont la représentation de la faiblesse même, car, pour une fois, le fait accompli n’est pas américanophile : Antony Blinken a précisé avoir prévenu Sergueï Lavrov que le monde ne reconnaîtrait « jamais » l’annexion de territoires ukrainiens par la Russie. « Il était très important que les Russes entendent directement de notre part que cela ne sera pas accepté, et non seulement cela ne sera pas accepté, mais cela entraînera des coûts supplémentaires importants imposés à la Russie », a-t-il déclaré. Le responsable américain a aussi dit que la Russie préparait des « référendums truqués » pour tenter de « démontrer faussement » que les personnes vivant dans ces territoires ukrainiens « cherchent à faire partie de la Russie ».

La réponse de Lavrov est claire : il a dénoncé la poursuite de livraisons « d’armes américaines et par l’OTAN aux forces armées ukrainiennes et aux bataillons nationalistes, qui sont utilisées largement contre la population civile, en prolongeant l’agonie du régime de Kiev, en faisant durer le conflit et en multipliant les victimes », selon Le Figaro.

L’Amérique du « combo » [duo] Blinken-Biden, qui ne tient plus debout, croit encore qu’elle domine le monde, que le monde l’admire, mais l’attitude de l’Arabie saoudite en dit long sur le changement de paradigme en cours. Les Arabes en général ne croient plus au parapluie américain, qui n’est là aussi que racket, et commencent à lorgner du côté des Russes, des Chinois, et aussi des Français. Du côté de l’Inde, ce quatrième grand, on joue un jeu complexe en profitant de la tension entre Chine et Amérique.

On sait tous que les enfants punis jouent entre eux. Mother America a puni tellement d’enfants qu’aujourd’hui, non seulement elle n’en a plus beaucoup, mais la cour des punis est remplie, et ces derniers ne lui obéiront plus. Il reste à espérer que l’effondrement inéluctable de l’Empire se fasse de manière relativement contrôlée, et pas à coups de bombes atomiques. Enfin, on se comprend.

[…]

La Russie va bientôt commencer l’opération en Ukraine « pour de vrai »

Réseau Internationale du 30 juillet 2022.
par Peter Yermilin.

Les journalistes de Russkaya Vesna se demandent pourquoi la Russie se comporte en Ukraine de manière relativement galante, ne frappant pas les centres de décision et ne donnant pas aux Forces armées ukrainiennes la possibilité de recevoir des armes occidentales.

La publication cite une explication de l’expert militaire Mikhail Khodarenok, qui a déclaré que la stratégie consiste à épuiser les ressources des Forces armées ukrainiennes, à mettre hors d’état de nuire la partie de l’armée ukrainienne prête au combat, après quoi « les choses iront plus vite ».

La source rappelle que l’intégrité des chemins de fer n’est pas complètement violée afin de ne pas paralyser les approvisionnements civils et de donner aux civils la possibilité de quitter les territoires. Cependant, les cargaisons d’armes continuent d’être systématiquement détruites. Les forces armées de la FR effectuent des frappes de précision contre les infrastructures militaires de l’ennemi, réussissant ainsi à libérer le territoire du Donbass.

Début juillet, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les forces armées russes « n’ont encore rien commencé de sérieux ».

« Alors, quand la Russie va-t-elle enfin commencer l’opération spéciale pour de bon ? Bientôt », résume Russkaya Vesna.

source : Pravda

MACRON LA FIENTE CHEZ LES « NEGROS »

D’après F Asselineau

LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU BÉNIN INFLIGE UNE HUMILIATION INOUÏE À MACRON !
Macron a tripoté Aurélien Agbénonci dès son arrivée, en pensant prendre ainsi l’ascendant.
Mais il a repoussé sa main baladeuse avec dégoût et s’est épousseté,comme si Macron était une fiente de pigeon!


https://twitter.com/i/status/1552662623660949504


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Après l’humiliation au Bénin, l’irrespect et le mépris des commentateurs camerounais parlant de Macron est saisissant :
« – Il est qui ce truc là ?

  • Il a pas d’âme.
  • C’est un objet animé on ne sait par quoi.
  • Il est un homme étrange, c’est-à-dire mal élevé, impoli, arrogant.»

«- Quand il passe,il énerve tout le monde,il dégage la mort.

  • Il est tendu,énervé,il est angoissé.
    Il ne vaut absolument rien
    Moi ce truc je le traite comme il le mérite,c’est-à-dire un vaurien,un Tintin,une nullité absolue.
    Il existe pas Macron»

😱LE MÊME DIAGNOSTIC QUE TRUMP !
« Tout ce qu’il touche devient de la merde. »

Des responsables américains expriment leurs craintes concernant les armes biologiques liées à l’ADN.

25/07/2022 Skydric

Un membre de la commission du renseignement de la Chambre des représentants met en garde les Américains contre l’utilisation de kits de tests ADN.

Les échantillons biologiques recueillis par divers services de tests ADN pourraient être vendus et utilisés pour mettre au point des armes biologiques spécialement conçues pour cibler certains groupes ou même des individus, ont affirmé des législateurs américains lors du Forum d’Aspen sur la sécurité – faisant écho aux préoccupations exprimées depuis longtemps par les responsables russes.

*

“Il y a maintenant des armes en cours de développement, et développées, qui sont conçues pour cibler des personnes spécifiques”, a déclaré vendredi dans le Colorado le représentant américain Jason Crow (D-Colorado), membre de la commission du renseignement de la Chambre des représentants. “C’est de cela qu’il s’agit, où vous pouvez réellement prendre l’ADN de quelqu’un, prendre son profil médical, et vous pouvez cibler une arme biologique qui va tuer cette personne ou la retirer du champ de bataille ou la rendre inopérante.”

Compte tenu de cette menace, a ajouté M. Crow, il est troublant de constater que les attentes en matière de confidentialité des données personnelles ont diminué au cours des 20 dernières années, au point que les jeunes ont “très peu de droits en matière de confidentialité” et donnent volontiers leurs données à des entreprises privées, telles que les services de tests ADN.

“Les gens vont très rapidement cracher dans une tasse et l’envoyer à 23andMe pour obtenir des données vraiment intéressantes sur leurs antécédents”, a déclaré Crow. “Et devinez quoi ? Leur ADN est maintenant la propriété d’une société privée. Il peut être vendu avec très peu de protection de la propriété intellectuelle ou de la vie privée.”

Il a ajouté que les États-Unis devront créer de nouvelles directives pour la protection des données de santé personnelles, y compris l’ADN, “car ces données vont en fait être obtenues et collectées par nos adversaires pour le développement de ces systèmes.”
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Moscou met en garde depuis des années contre les dangers de la collecte incontrôlée d’échantillons d’ADN, le président Vladimir Poutine ayant déclaré dès 2017 que, selon les services de renseignement russes, des échantillons biologiques étaient prélevés “de manière délibérée et professionnelle” dans toute la Russie par diverses ONG et autres organisations à des fins peu claires.

Ces dernières années, le Pentagone a “considérablement élargi son potentiel de recherche non seulement dans le domaine de la création d’armes biologiques, mais aussi de l’obtention d’informations sur la résistance aux antibiotiques et la présence d’anticorps contre certaines maladies dans les populations de régions spécifiques”, a affirmé en mai le lieutenant-général Igor Kirillov, chef de la Force russe de protection radiologique, chimique et biologique.

Dans une série de séances d’information qui ont débuté en mars, l’armée russe a présenté des preuves de l’implication présumée du Pentagone dans le financement de biolaboratoires en Ukraine. Selon le Comité d’enquête russe, les États-Unis ont versé plus de 224 millions de dollars dans la recherche biologique en Ukraine entre 2005 et début 2022.

Si Washington a admis avoir soutenu 46 installations de recherche biologique en Ukraine au cours des 20 dernières années, elle insiste sur le fait que tout cela faisait partie d’un projet pacifique de santé publique. [Ben, voyons!] L’armée américaine a accusé la Russie et la Chine de “diffuser de la désinformation et de semer la méfiance” au sujet de ses efforts pour débarrasser le monde des armes de destruction massive [Ben, voyons!] – tandis que les médias occidentaux ont rejeté ces affirmations en les qualifiant de théories du complot et de science-fiction.[Ben, voyons!]
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Les préoccupations relatives aux armes biologiques personnalisées vont au-delà des données sur l’ADN humain, selon la sénatrice Joni Ernst (R-Iowa), membre du sous-comité du Sénat sur les menaces et les capacités émergentes et du comité des services armés, qui s’est exprimée lors d’un panel avec Crow. Les adversaires de l’Amérique peuvent également diriger les armes biologiques spécifiquement vers le bétail et les cultures des États-Unis pour créer une crise de sécurité alimentaire, a-t-elle affirmé. [Ben, voyons!]

« Il y a plusieurs façons d’envisager les armes biologiques et la nécessité de s’assurer non seulement de la sécurité des êtres humains, mais aussi de celle de la nourriture qui nous fera vivre. » Ernst a ajouté.

Un rapport publié plus tôt cette année par la Commission d’examen économique et de sécurité américano-chinoise suggérait que la Chine pourrait un jour tenter de mener une guerre biologique contre les cultures américaines génétiquement modifiées, compte tenu de son « intérêt accru pour l’agriculture américaine » et la propriété intellectuelle liée aux OGM. [Ben, voyons, ce ne sont pas les amerloques qui se permettraient de faire ça !]

« Bien que le principal intérêt de la Chine à obtenir des semences génétiquement modifiées des États-Unis soit d’améliorer le rendement de ses cultures, la militarisation potentielle de la propriété intellectuelle agricole est possible”, indique le rapport.

Semblable au piratage d’un code informatique, Pékin pourrait facilement pirater le code ou l’ADN des semences GM américaines et mener une guerre biologique en créant un certain type de mildiou qui pourrait détruire les cultures américaines.. » [Amen !, cette manie maléfique de prêter aux autres, ce qu’ils font ou envisagent de faire eux-mêmes ]

Source https://www.rt.com/news/559580-dna-samples-targeted-bioweapons/

JÉSUS TANGO

  1. Chantée par feue Ginette Garcin, une chanson dont les paroles sont de feu Jean Yanne et la musique de feu Michel Magne, pour le toujours vivant film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (époque des longs titres de film).

HUMOUR ? ET AL.

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ET VOGUE LA GALÈRE UKRAINIENNE !

PENDANT QUE D’AUTRES SONT EN TRAIN DE SE FAIRE TUER POUR RIEN !

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AMITIÉS FRANCO-RUSSES ?

Ramzan Kadyrov exhorte les peuples occidentaux à se rebeller et renverser les gouvernements en place.

De « LFM la radio » qui, en grande comique, déclare : « La guerre en Ukraine dure depuis plus de cinq mois maintenant et seuls la Russie et ses alliés voient « l’opération » en Ukraine comme une bonne chose. »

Comique car « la Russie et ses alliés »… militaires ou … économiques représentent l’énorme majorité du Monde ; dont une bonne partie des pays d’Amérique latine, de l’Afrique — de l’Algérie à l’Afrique du Sud en passant par le Sénégal — du Moyen-Orient, et « last by not least » l’Inde et la Chine !… Pas moins.

Il va falloir s’y faire, ici en Occident du déclin pour ne pas dire de la décadence finale, les petits media de la propagande. À défaut de finir par en crever ; faute d’auditeurs, de visionneurs ou de lecteurs ; et fermer boutique.

Donc ce media nous livre ces informations :

« Le dirigeant de la Tchétchénie [qui n’a pas sa langue dans sa poche et va toujours droit au but], qui est un proche de Vladimir Poutine [Jésus, Marie ! Quel grand malheur !], s’est lancé dans une diatribe [Houyouyouille !] contre les pays occidentaux dénonçant la guerre en Ukraine [fomentée par eux-mêmes] .

« Kadyrov a déclaré : « Cet hiver, la Russie pourrait ne pas être en mesure de chauffer tout le monde au gaz en temps voulu. Ou, pour être précis, ce sera possible. Mais nous ne voudrons pas le faire. »

Le dirigeant tchétchène faisait référence à la fin [qui n’est pas une fin en soi] de l’approvisionnement en gaz de la Russie envers les pays européens, Gazprom ayant annoncé une réduction massive des arrivées de gaz. [La Russie étant amenée pour des raisons techniques à réduire son approvisionnement vers l’Occident taré, ou préférant pour des raisons éthiques vendre son gaz à des pays amis, même si l’Occident paye, comptant ou pas content, en roubles]

« Il a continué : « On a dit aux Européens que c’était la faute de la Russie qui avait augmenté les prix de l’essence et des denrées alimentaires, alors que même un imbécile comprendrait que les fonds de réserve de ces pays ont été dépensés pour armer l’Ukraine. » [mais alors que l’économie et l’euro sont au plus mal depuis quelques années, et que la dette des pays occidentaux explose ; le covidisme, le macronisme et le mackinseyisme en fRance l’ayant bien aidée en cela, aussi]

« Il a ajouté : « L’Europe respirera librement lorsque tous les premiers responsables de leurs États seront remplacés avant le début de la saison froide. » [Moi, j’aimerais bien y croire ; mais je ne savais pas que « remplacer » voulait dire « se rebeller et renverser les gouvernements » cf. le titre de cet article. Et je crains que la saison froide ne soit une plus longue et nouvelle Guerre froide] »

LA FIENTE TOXIQUE DU SOCIOPATHE

🤪 LE MATAMORE DE LA DIPLOMATIE

Par François Asselineau

Dans l’une de ces embardées improvisées et irréfléchies qui font honte à des millions de Français, Macron a cru malin de profiter de son voyage éclair en Afrique pour y dénoncer violemment la Russie comme étant la dernière puissance coloniale.

C’est d’une imbécillité sans nom, à tous les égards :

1️la Russie n’a jamais fait de colonie outre-mer. Elle a au contraire aidé les peuples d’Afrique à obtenir leur indépendance.

2️la Russie suscite donc historiquement de solides sympathies sur tout le continent africain.

3️ ne faisant pas dans la dentelle, Macron en a profité pour insulter carrément les pays d’Afrique.

Ils sont doublement coupables à ses yeux

  • d’être «hypocrites» parce qu’ils ne dénoncent pas… le colonialisme russe !
  • et d’être ravagés par la corruption.

4️ en invectivant de la sorte les dirigeants qui le reçoivent, Macron est aveuglé par sa suffisance et sa bêtise.
C’est un bouffon qui ne se rend même pas compte qu’il se comporte exactement :

  • comme un colon reprochant à ses domestiques…de ne pas dénoncer le colonialisme !
  • et comme un homme de paille
    ➡️ qui ose donner des leçons de morale et jouer les chevaliers blancs anti-corruption
    ➡️ alors qu’il sert lui-même les États et organisations les plus corrompus et corrupteurs du monde : États-Unis, Union européenne, Ukraine, Qatar, OTAN, etc.

Au total, à quels brillants résultats un pareil discours, si méprisant sur le fond, peut-il conduire?
⚠️ Rien d’autre qu’à envenimer encore plus les relations franco-russes, et à susciter des réactions anti-françaises encore plus virulentes, en Afrique et ailleurs.

Nouvelle nomination dans la maffia

De Florian Philippot

Jean Castex, qui a créé l’apartheid sanitaire via les Pass sanitaire et vaccinal, qui a exclu des milliers de travailleurs suspendus, est nommé président de la fondation… « Agir contre l’exclusion » ! L’exclusion !🤦

La macronie est vraiment orwellienne : on inverse tout !

KHERSON, SUITE

Réseau International — 27 juillet.

À la suite de la frappe de missiles, presque tout le commandement de la 2e brigade distincte des forces armées ukrainiennes a été détruit

Récemment, le ministère russe de la Défense a informé qu’au cours de l’opération spéciale russe sur le territoire ukrainien, les forces armées russes avaient lancé une attaque aux missiles dans la région de Mykolaïv contre un poste de contrôle et une concentration de personnel et d’équipement […] Il s’est avéré que le 23 juillet, à la suite de cet impact, presque tout le commandement de l’unité tactique mentionnée des forces terrestres ukrainiennes a été détruit.

Le 26 juillet, sur le territoire de l’Académie militaire des forces armées d’Ukraine dans la ville d’Odessa, avec le commandant de cette brigade (unité militaire A0666 – 28e brigade spécialisée, faisant partie du commandement opérationnel « Sud »), le colonel Vitaly Gulyaev, ils ont enterré trois autres lieutenants-colonels de la même unité – Alexander Daineko, Valentin Sergienko et Vitaly Bondarev. La vidéo de l’événement de deuil a été diffusée par le Centre de presse conjoint de coordination des forces de Harrow du sud de l’Ukraine.

Malgré cela, le président ukrainien Volodymyr Zelensky continue d’exiger l’impossible de l’armée ukrainienne – une offensive à travers la steppe nue vers Kherson afin de repousser les troupes russes de l’autre côté du Dniepr, les privant d’un pied commode sur la rive droite. Dans cette direction, les forces armées ukrainiennes ont pratiquement concentré le corps de quatre brigades distinctes (28e mécanisée, 59e infanterie motorisée, 79e assaut aérien et 61e infanterie) et forces attachées. Cependant, ce groupement n’a aucune chance de réaliser les plans du chef de l’État, mais il continue de pousser les militaires au combat, malgré les pertes.

source : Reporter