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POUR MACRON LA HAUTE COUR ?!

I

 

« C’EST VOUS MACRON QUI ME SACRIFIEZ ! » – Le témoignage affreux d’une infirmière, que confirment de très nombreux médecins, aides-soignants, forces de l’ordre, etc. dans toute la France.

4 avril 2020 source UPR

Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/m-macron-je-suis-infirmiere-et-je-ne-me-sacrifie-pas-cest-vous-qui-me-sacrifiez-blog_fr_5e85c990c5b6f55ebf48a018

Il faut lire ce témoignage pathétique, qui en confirme tant d’autres.

Le sentiment d’indignation, et même de révolte, qu’il suscite explique pourquoi nous refusons, quant à nous, toute “union nationale” derrière un président de la République et un gouvernement incompétents, imprévoyants, inconséquents, menteurs, lâches, meurtriers et totalement indignes de leurs fonctions.

Car, comme le révèle ce terrible témoignage et des milliers d’autres, c’est de façon délibérée que Macron et ses sbires ont envoyé sans masques, sans gants, sans tests, sans protections et sans médicaments prophylactiques, des milliers de médecins, d’aides-soignants, de policiers, de pompiers, de gendarmes, et des millions d’employés travailler en contact constant avec le public.

Macron et le gouvernement les ont ainsi envoyés courir un risque énorme de contamination DÉLIBÉRÉMENT et en leur MENTANT EFFRONTÉMENT sur l’inutilité des masques ou des gants, ou sur l’absence de risque d’épidémie. Avec pour conséquence ultime un pourcentage inévitable de morts.

Nous n’oublierons jamais que les agissements de la clique au pouvoir se sont révélés chaque jour un peu plus criminels.

Le temps va vite venir où il va falloir rendre des comptes devant la justice et devant les Français.

FA

***

II

 

M. Macron, je suis infirmière et je ne me sacrifie pas, c’est vous qui me sacrifiez – BLOG

Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats. Les soldats ont des armes. Nous, on a des sacs-poubelle.

Par

Mélany Le Barz-Ceretta, Contributeur

Ancienne infirmière libérale et infirmière en psychiatrie

03/04/2020 12:38 CEST

Cet article a été publié sur la plateforme HuffPost Contributor qui est désormais fermée. Les contributeurs contrôlent leur propre travail et peuvent publier ce qu’ils souhaitent sur notre site. Si vous devez marquer cette entrée comme étant injurieuse, envoyez-nous un mail.

Mélany Le Barz-Ceretta

Regardez bien la photo s’il vous plaît. J’ai 2 patients potentiellement atteints par ce virus et je viens de faire la toilette d’une dame de 104 ans, équipée d’une charlotte, d’un simple masque chirurgical (dont vous connaissez parfaitement l’inutilité puisque lors de votre dernier discours à Mulhouse vous aviez la chance de porter un masque FFP2 depuis longtemps introuvable en pharmacie y compris pour les professionnels de santé, alors que je doute fort que vous ayez été en contact direct avec les malades), de surchaussures et d’un SAC POUBELLE gracieusement fourni par l’établissement parce que les stocks de blouses sont en rupture.

Ce billet, que vous pouvez retrouver sur la page Facebook de Mélany Le Barz-Ceretta, a été publié alors qu’elle exerçait encore en libéral, depuis 8 ans, en disponibilité de l’hôpital qu’elle réintègre le 1er avril. Ce changement est indépendant de la crise liée au coronavirus et la décision a été prise par Mélany 3 mois auparavant.

Mr le Président,

Nous sommes le 28 mars 2020, je vous écris depuis l’appartement de Mme T. qui devrait fêter, si le coronavirus ne la fauche pas avant, ses 104 printemps le mois prochain.

Elle vit dans une résidence pour personnes âgées, dans laquelle moi et mes collègues infirmières libérales, intervenons depuis plusieurs années.

Un masque, une charlotte et un sac poubelle

Permettez-moi de vous montrer à quoi nous en sommes réduites en ce beau jour de mars. Regardez bien la photo s’il vous plaît. J’ai 2 patients potentiellement atteints par ce virus et je viens de faire la toilette d’une dame de 104 ans, équipée d’une charlotte, d’un simple masque chirurgical (dont vous connaissez parfaitement l’inutilité puisque lors de votre dernier discours à Mulhouse vous aviez la chance de porter un masque FFP2 depuis longtemps introuvable en pharmacie y compris pour les professionnels de santé, alors que je doute fort que vous ayez été en contact direct avec les malades), de surchaussures et d’un SAC POUBELLE gracieusement fourni par l’établissement parce que les stocks de blouses sont en rupture.

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Mélany Le Barz-Ceretta

Alors moi, aujourd’hui, j’ai envie de pleurer, parce que comme beaucoup de mes collègues j’ai dû me résigner à laisser mes enfants à mon ex-mari pour ne pas les contaminer, je ne les ai pas vus depuis 15 jours maintenant. Parce que j’ai transformé ma buanderie en sas de décontamination et que malgré ça, je vis dans l’angoisse de contaminer mon conjoint. Parce que chaque jour, je vais voir mes patients avec la crainte de contaminer les plus fragiles d’entre eux.

Ni des héros, ni des soldats

Monsieur le Président, arrêtez vos discours de remerciements, c’est indécent. Quelle haute estime devez-vous avoir de vous-même pour imaginer une seule seconde qu’un simple merci de votre part suffira à nous faire oublier vos carences, ainsi que les gaz lacrymogènes dont vous nous aspergiez il n’y a pas si longtemps encore.

Arrêtez de nous promettre du matériel qu’on ne voit pas arriver.

Arrêtez de nous qualifier de héros. Un héros se sacrifie pour une cause. Je ne veux pas me sacrifier: en tout état de cause, c’est VOUS qui me sacrifiez.

Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats.

Les soldats ont des armes. Nous, on a des sacs-poubelle.

À voir également sur Le HuffPost: La débrouille des Ehpad pour briser l’isolement des personnes âgées

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« Je crains le pire »: les EHPAD s’organisent comme ils peuvent face au coronavirus

 

AU RAYON DE MONSIEUR BRICOLAGE

MASQUES DE PROTECTION DE DÉPANNAGE

* * *

DOUBLE ÉPAISSEUR …

images

 OU DEUX POUR LE PRIX DE L’UN, SEUL !

BIS

NOTES À PROPOS DES CORONAVIRUS, DE LEURS MUTATIONS ET DES STATISTIQUES DE LA PANDÉMIE

Dès le début des premiers cas de Covid-19 en France, David Boutolleau, virologue à l’hôpital Pitié Salpêtrière à Paris, interrogé par les media rappelait que « « Les virus à ARN dont le coronavirus, ont intrinsèquement tendance à muter ». 1 «Les virus se multiplient dans les organismes en utilisant une enzyme à eux. Et cette enzyme va faire des erreurs. Ce sont ces erreurs qui vont reconfigurer l’équation ». Ajoutant :  « Oui, le coronavirus peut muter. Il mute en permanence ».

Ainsi a-t-on su rapidement que le virus avait déjà muté, sauf erreur – cinq ou six fois quand il est arrivé en Iran et en Italie. Il y a peut-être un mois ou pas loin qu’une étude menée en Islande avait conclu à déjà une quarantaine de mutation.

Quelles sont les conséquences de ces mutations incessantes (liées au hasard et au terrain vivant où le virus se reproduit) ?

« La plupart du temps, la mutation ne va rien faire du tout. Parfois une mutation létale pour le virus apparaît et de temps en temps se produit par hasard une mutation qui va permettre au virus de mieux s’adapter à l’Homme, d’être transmis plus facilement, comme de le rendre moins pathogène. »

Car il faut savoir que le virus vit et se reproduit au sein des cellules qu’il parasite et qu’il n’a aucun intérêt (si l’on peut lui prêter une conscience) à interférer d’une manière trop maligne avec l’organisme vivant qui le fait perdurer.

C’est pourquoi ce sont avant tout des organismes sans défense immunitaire, ou affaiblis par diverses pathologies qui sont victimes de ses effets qui peuvent devenir alors mortels. Tels en sont les innombrables virus de la grippe.

Non seulement le niveau de virulence du virus, mais également l’état même de la société (état sanitaire, état économique ou état « mental », etc.) entrent en ligne de compte pour ce qui est du nombre d’infectés, du taux de mortalité.

Ainsi, il n’est pas indifférent de noter que le virus de la Grippe espagnole qui a sévi du début de l’année 1918 au courant de l’année 1921, a proliféré et a été particulièrement mortifère sur des sociétés en guerre ou en « reconstruction » (début des Années Folles) particulièrement fragiles, totalement désorganisées, sur des organismes affaiblis, sous-alimentés, ou blessés (c’est ainsi qu’Apollinaire le trépané des tranchés est mort de la grippe deux jours avant l’Armistice de la Boucherie de 14-18, « celle que je préfère » comme disait Georges Brassens).

*

Il n’est donc pas indifférent non plus d’essayer d’interpréter les données statistiques de cette pandémie en le rapportant à la manière de la gérer nationalement, ainsi que par rapport à l’état de la santé (au sens le plus large : physique et disons sociale) des pays.

Quelques remarques en préalable :

Il est difficile d’évaluer l’ampleur présente de la pandémie du Covid-19 à la simple analyse des « chiffres » fournis par les États ou autres organismes nationaux ou internationaux plus ou moins officiels. Au niveau international il s’agit des données de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé, WHO en anglais) basée en Suisse ; et du CEPCM (Centre Européen de Prévention et Contrôle des Maladies, ECDPC en anglais) basé à Stockholm. Ainsi que celles de… l’Université privée américaine John Hopkins, sise à Baltimore qui fait un gros travail de collationnement.

Tout d’abord, et comme bien souvent, les données ne se présentent pas toujours de la même manière et, de plus, celles-ci sont plus ou moins sérieusement établies et dépendent aussi de la manière dont les malades sont répertoriés. D’autre part, et ce n’est pas rien, la prise en charge de la maladie varie ou a varié dans le temps selon les pays.

Enfin , on n’est jamais certain que les chiffres ne sont pas involontairement (négligence, incompétence) ou volontairement erronés voire manipulés. Par souci de ne pas inquiéter les populations, ou de ne pas affaiblir l’image d’un pays. On sait qu’en France les décès causés par l’actuel coronavirus ne sont pas répertoriés dans les EHPAD, établissements d’hébergement pour les personnes âges dépendantes, pourtant largement décimées en cette circonstance (le tout mêlé à d’autres coronavirus et virus grippaux qui sont peut-être aussi ou plus létaux que le Covid-19).

On cite même le cas de pays dont les « chiffres » ne paraissent absolument pas fiables. Ainsi, le Mexique, qui réunit une population de 129 millions d’habitants, ne compterait à ce jour (29 mars) que … 717 contaminés.

Comme l’écrit Gérard Dahan : « … la crise [sic] du Coronavirus sera aussi un bon indicateur de transparence de l’information ; au-delà de la détection et du confinement, quelle aura été la part du « confinement de l’information  » ? » 

Il faut savoir aussi que la prévention n’est pas la même selon les pays et que l’on a recours différemment aux tests de dépistage. Que fermeture des frontières, et confinement, ne sont pas intervenus en même temps. L’Allemagne utilise beaucoup le tests de dépistage quand la France le réserve presque exclusivement aux « gens d’importance » (je crois que les bourgeois, dans le fond, ne sont jamais sortis de l’Ancien-Régime). Le Luxembourg a fermé ses frontières et n’accueille plus ses frontaliers ; par contre me dit-on, mais c’est peut être une information inexacte, la Suisse continue d’accueillir ses frontaliers, français en particulier.

Le confinement général – mesure sanitaire du passé – est beaucoup utilisé en Occident (hormis l’Allemagne) suivant la méthode chinoise, du moins à Wuhan et ses environs, alors qu’il n’a pas été adopté dans le reste de l’Asie comme en Corée et au Japon), mais la détection dès janvier y a été plus importante, de même qu’elle est bien plus importante en Allemagne.

Et puis, la pandémie n’en est pas au même stade selon les contrées du Monde. On ne saurait oublier non plus les coutumes et traditions locales. Porter des masques en ville est totalement entré dans les mœurs de pays asiatiques frappés par une pollution industrielle délirante constante telles le Japon ou la Chine, et dont les gens ont également l’habitude de se saluer à distance d’une inclinaison de la tête quand chez nous, occidentaux, nous avons l’habitude d’être assez peu respectueux des consignes et de pratiquer presque en toute occasion le serrement de main où la cérémonie des bisous. (Ou de se parler à faible distance, tout en étant plus portés sur les contacts physiques.) Certes pratiques sociales sympathiques mais présentement très déconseillées. Sauf entre ceux qui se retrouvent embarqués dans les mêmes galères (et encore, car se mélangent là des gens qui vont travailler avec des gens confinés, tous ensemble le soir venu).

Je ne discute pas ici de toutes ces polémiques concernant des chiffres de toute façon invérifiables, et en particulier de tout ce qui vient des officines mondialistes et impérialistes qui masquent leur incompétence politico-sanitaire dans la critique récurrente des « mauvais », je veux parler de la Chine, la Russie, Cuba, Le Venezuela, etc.

Au fait, pour qui ne le saurait pas, le gouvernement français a appelé en aide, il y a déjà plusieurs jours les « mauvais » Cubains pour prendre en charge nos hors-métropolitains des Antilles et de Guyane. Information à peine murmurée dans les media, tant publics que privés, de la propagande. (voir annexe)

1bis
Selon les données présentes, les États-Unis réunissent le plus de contaminés (contaminés recensés!) et, en ce moment, ce nombre augmente rapidement. Jusque là les autorités se préoccupaient peu du sujet, depuis quelques jours les frontières étaient fermées (dans un premier temps à la plupart des pays européens), alors même qu’il se pourrait que le foyer d’origine serait nord-américain (voir un précédent article). En valeur absolue et chiffres officiels, c’est le pays le plus contaminé. Il dépasse la Chine. Derrière, pas très loin, suivent l’Italie et l’Espagne. Et le second en nombre de décédés après l’Italie.

Bien évidemment les nombres absolus ne veulent rien dire en soi, quand on sait que la population chinoise est de plus de 1,4 milliard de personnes, pour un peu moins de 330 millions aux États-Unis, mais à peine 48 millions en Espagne et seulement un peu plus de 60 millions en Italie.

Il convient de comparer le nombre de décédés par million d’habitants. Là, on note des disparités énormes : l’Italie a un taux de 151,2 et l’Espagne de 104 quand les États-Unis en ont un de 5,2 (au 28/3 ; mais quand même de 15 environ au 2/4) et la Chine de 2,3. Si l’on s’attarde un peu plus sur ce taux, en le rapportant au taux de la Chine, on peut établir le tableau suivant pour les pays les plus touchés au Monde du moins à la fin de mars 2020 :

2bis

On peut essayer de donner des explications à ce phénomène : explications liées au mode de contamination et de traitement de l’épidémie, et/ou explications liées à la démographie de ces pays, ou encore au taux d’endettement, de restrictions financières, de pauvreté.

Mais tout n’est pas facile à relier. En première approche, on peut expliquer le taux iranien par le poids alimentaire, sanitaire, industriel/économique de l’embargo (pour ne pas dire la guerre larvée, cf. l’assassinat du général Ghassem Soleimani, ennemi farouche des terroristes qui ont mis à feu et à sang la Syrie et toute sa région avec l’aide yankee patente) qu’il subit au niveau international en particulier par les États-Unis mais aussi par les états européens. Ainsi que par de fortes tensions internes qui désorganisent le pays (tensions sans doute pas toutes proprement nationales, mais juste un peu télécommandées).

Les taux plus ou moins similaires de la France, la Belgique et la Suisse (passé d’un semi-confinement tardif à un confinement total) semble tenir à une mauvaise approche, un trop long laissez-faire rendant impossible un confinement partiel du style chinois et/ou – du moins en France – à l’absence voulue des tests de dépistage et des masques, alors qu’il était encore temps de passer commandes et de s’en procurer; et bien évidemment (au moins en France et sans doute aussi en Belgique, à la destruction programmée et progressive des services publics de Santé).

On a même vu le gouvernement annoncer un confinement général non pas immédiat mais pour un jour ou deux plus tard, tout en donnant ainsi tout loisir aux gens de se ruer dans les super-marchés pour mieux s’exposer à la contamination (heureusement, ils n’ont pas créé la pénurie), et à des centaines de milliers de Parisiens et d’habitants de la région parisienne – en particulier – de leur laisser le temps de s’entasser dans les gares pour quitter les lieux à destination de la Province. Où nombre d’entre eux furent d’ailleurs mal accueillis. Le but patent étant, face au massacre (sous équipement, nombre de lits trop réduits, personnels insuffisants) des services publics de Santé depuis plusieurs années, de répartir l’épidémie sur l’ensemble du territoire (donc sur l’ensemble des établissements publics de santé). On a également vu l’État refuser l’aide des établissements privés qui réclamaient d’une manière responsables et d’une seule voix, d’être réquisitionnés. En particulier dans les zones les plus touchées (Haut-Rhin, Oise, région parisienne).

On peut, on doit rappeler que les pays occidentaux du Sud de l’Europe sont les plus appauvris à cause de l’Union Européenne (ajoutons y l’Irlande) et dont l’euro a été surévalué, depuis le départ, et comme on l’a rapidement constaté dans notre porte-monnaie. Est-il utile de rappeler ce qui est arrivé à la Grèce. L’Italie, l’Espagne, le Portugal mais aussi en partie la France sont pratiquement devenus des pays du Tiers-Monde. Doit-on rappeler le délabrement total de la société français principalement depuis l’arrivée du larbin mondialo-européiste Macron. Et parmi d’autres faits de société le Mouvement des Gilets Jaunes expression d’une pauvreté, d’une misère patente toujours plus accrue en notre pays.

À ce propos je voudrais rappeler, à la suite de quelques-uns, que ceux qui font tourner la baraque France actuellement – indépendamment de tout le milieu de la Santé qui n’en peut mais depuis plusieurs années – sont aussi en très grande partie les travailleurs les moins payés et / ou ayant les conditions de travail les plus pénibles ; tandis que des bobos « provincialisés » et macronistes se risquent encore à sortir leurs bateaux pour aller prendre le soleil sur la mer, ou fréquenter les domaines enneigés malgré le confinement. Mais qu’est-ce qu’un PV pour eux ! Surtout s’ils sont connus ou « bien accompagnés ».

Pensons, plus sérieusement, aux agriculteurs, aux ouvriers, routiers, chauffeurs, livreurs, aux employés de commerce, des services publics, de la Poste, aux caissières et autres personnels des magasins, etc. Que l’on incite même à travailler encore plus ; dimanches et jours de fête si nécessaire. Dont une part, en plus, est en première ligne, confrontée à des clients pour certains contaminés. Quel cynisme.

Le nombre de décédés par contaminés est également révélateur de notre désarroi sanitaire ouest-européen :

3bis

En France, entre le 26 mars et le 31 mars, le nombre de contaminés répertoriés est passé de 29.581 à 45.209 (soit une progression de 52,83 % !). Tandis qu’entre le 28 mars et le 31 mars, le taux de mortalité est passé de 6,05 % à 6,69 % (3024 / 45209).

Les ratios décédés/contaminés les plus élevés se situent :

1) En Chine qui a révélé le virus au Monde avec un taux six fois plus élevé qu’en Allemagne et en Iran avec 10,07 fois le taux présent de l’Allemagne, après avoir été contaminé très rapidement après la Chine, et connu beaucoup de morts très rapidement ;

2) L’Italie qui a le taux le plus élevé (15,76 fois celui de l’Allemagne) et qui a été contaminée également assez rapidement. Il faut savoir que l’épidémie se tient avant tout (mais pas que, on en parlera dans un autre article) dans la partie Nord de l’Italie, la plus riche, sans doute la plus voyageuse, et peut-être parmi la plus immigrante si l’on peut dire, avant tout en Lombardie avec la grande cité de Milan, mais aussi à l’Ouest avec la cité de Turin et à l’Est avec celle de Venise, cité hautement touristique ; zone septentrionale (disons pour simplifier ce qui correspondait plus ou moins à la Gaule cisalpine), mais aussi – comme déjà dit en un précédent article – encore marqué par la malaria sur toutes ses zones marécageuses) 2 ;

3) un troisième ensemble réunit quatre autres pays de l’Europe de l’Ouest limitrophes : avec un taux d’environ 10 fois celui de l’Allemagne on a l’Espagne (11,31) et la France (9,03) ; avec un taux un peu plus faible on a le Royaume-Uni (7,79) et la Belgique (5,92).

La situation de la Suisse est un peu paradoxale : si son taux de mortalité est nettement plus faible (2,43 fois celui de l’Allemagne), son taux de décès par million d’habitants (23) est un peu inférieur à celui de la Belgique (25,3) alors même que le taux de mortalité belge (3,97) est 2,4 fois plus élevé qu’en Suisse. Cela semble tenir au fait que le nombre de contaminés répertorié en Suisse est de 11.951 contre 7.284 en Belgique

Le nombre de contaminés ne prend un sens riche que si l’on connaît le nombre de personnes répertoriés dans la population, et celui-ci manque partout. Mais déjà l’on sait que les tests de dépistage ont été largement répandus en Allemagne, à l’inverse de la France pays tiers-mondisé dont les caisses de l’État sont vides comme chacun sait, mais pas encore assez puisque Macron en bon petit larbin européiste veut réduire les retraites et donner toujours moins aux services publics. Il vient même de refiler du pognon aux plus riches. Tandis que ce sont les plus pauvres qui sont en première ligne de sa dite « guerre sanitaire ». Programme finalement imbécile, même dans la logique la plus capitaliste, car le Capital ne peut s’enrichir, extorquer la plus-value (comme on dit), que s’il y a suffisamment de consommation et de consommateurs ; car autrement, il signe sa propre mort. Ce qui personnellement me satisferait pleinement, étant partisan d’une économie distributive, raisonnée et raisonnable, écologique, de proximité, sans usure et sans Bourse.

4bis

Par rapport à la France, l’Allemagne a plus de contaminés en valeur absolue (47278 contre 29581) et en % (585 par million d’habitants contre 492). Ce qui est surtout remarquable, est le nombre de décès par contaminés. 0,67 % contre 6,05 %. Soit la vigueur du coronavirus est beaucoup plus faible en Allemagne qu’en France, d’autant que, sauf erreur, l’Allemagne est – si l’on peut dire – un pays plus vieillissant donc potentiellement plus fragile sanitairement que la France ; soit les chiffres reflètent deux réalités un peu ou même beaucoup différentes.

On sait d’une part que le dépistage des malades (tests) sont beaucoup plus développés ou plus précoces en Allemagne qu’en France pour ne pas dire en voie de généralisation à l’ensemble de la population ; cela diminue d’autant le taux des décès… et les décès en valeur absolue tout simplement par rapport à notre pauvre pays (autrefois référence planétaire dans le domaine de la Santé!) ; car c’est en prenant les malades rapidement et non en attendant qu’ils arrivent aux urgences débordées, qu’ils s’en sortent guéris.

Tester c’est déjà commencer à soigner. Ne pas dépister, c’est retarder les soins et augmenter immanquablement la mortalité et le nombre d’infectés potentiels (entourage). Comme encourager le travail non urgent, non essentiel et non vital. Étant entendu que maintenant, sous les pressions, les médecins ont un protocole de traitement ; mais malheureusement efficace si administré rapidement après l’éclosion de la maladie. Donc en France on tourne en rond à cause de l’incompétence présente et passée née de la dictature financière de l’Union Européenne et des larbins mondialos-européistes tels Sarközy, Hollande et Macron.

Pour pondérer un peu mon propos, mais j’en doute :

Au niveau des « chiffres » on pourrait dire qu’il y a peut-être « victime » et « victime ». On sait déjà, en France, que seuls les décès d’infection pulmonaire consécutive à la contamination par le Covid-19 en milieu hospitalier sont répertoriés. Peut-être qu’en Allemagne seules les victimes du Covid-19 exempts de toute autre pathologie sérieuse (diabète, cholestérol, problème cardiaque ou pulmonaire préalable, cancer…) sont classifiés « morts du coronavirus ».

On peut faire confiance à cette longue tradition d’esprit bureaucratique et carré prussien pour réaliser des statistiques de bonne qualité, mais en Allemagne  comme en France, et comme partout, à la condition de bien savoir ce que recouvre exactement les mots de « contaminés par le Covid-19 » et de « décédés du Covid-19 ». Peut-être également que l’Allemagne est une zone de contamination périphérique par rapport à la France. Quand à la France, il semble bien qu’elle soit un pays d’importation de contaminés de l’extérieur, et non le résultat d’une contamination « pas à pas », à l’ancienne, depuis la Chine.

Pour résumer en un bref constat :

5bisCherchez l’erreur (mortelle), elle est simple : manque de dépistage par manque de matériel sanitaire et volonté politique démente, et donc traitement tardif.

« « L’Allemagne a augmenté le nombre des dépistages du covid-19 à 500.000 par semaine, cette détection précoce aidant en partie à maintenir le nombre des morts à un niveau relativement bas, a déclaré un virologue berlinois jeudi 26 mars ». (Ouest-France)

Alors qu’en France l’administration refuse de fabriquer des tests *, l’Allemagne les généralise. Les chiffres vont parler et l’incompétence criminelle de notre gouvernement être mise en avant. 

* cf. Ouest France du 25 mars : « Coronavirus. Un généticien propose de fabriquer des tests, l’administration refuse. Faute d’autorisation, un chercheur à la tête d’un laboratoire de recherche public de Lille s’est vu refuser de produire des tests de dépistage du Covid-19, alors que le pays en manque. » »

(source UPR)

*

Sans vouloir trop empiéter sur un prochain article on peut dire ici que les centres de développement du virus en France sont tous liés aux méfaits sanitaires de l’avion et des paquebots (il en est d’autres méfaits, écologiques par exemple). Méfaits généralement imputables aux milieux favorisés ou officiels qui profitent au mieux du mondialisme capitaliste, financier, marchand.

Dans le premier cas (Haut-Rhin) c’est un rassemblement évangéliste très cosmopolite qui a introduit, dans l’ignorance, ou la négligence, le virus par une ou plusieurs personnes probablement déjà contaminées ailleurs, doublé d’un effet de groupe pathologique, qui en est la cause. Dans le second, c’est quelque chose d’assez semblable : le rapatriement, sauf erreur, de personnels militaires ou autres dont on savait que certains étaient déjà contaminés ou susceptibles d’être contaminés, suivi d’un défaut de confinement.

Dans le troisième plus diffus, Paris et région parisienne, c’est le grand nombre d’habitants et surtout sa concentration fourmillante, le tourisme à l’année alors qu’on a mis deux ou trois mois avant de fermer nos frontières, et parmi les derniers (touristes infectés ou français revenant de pays déjà infectés), l’inconscience moutonnière et égoïste (ruées dans les magasins juste avant la date officielle du confinement, totale liberté de circulation accordée aux dites « zones sensibles » hors la loi) qui peut expliquer l’état local présent.

Quatrième cas ou secteur, le Midi de la France : une certaine importance de contamination propre aux zones méridionales peut s’expliquer par le tourisme hivernal, la saison de ski, l’ancienneté de certaines populations, azuréennes en particulier, ou encore l’effet de masse des deux grosses agglomérations de Lyon et de Marseille.

L’épidémie n’est pas du tout équitablement répartie dans le monde, pas plus selon les pays que selon les régions des pays.

Derrière remarque. Il est également dommage d’ignorer les profils des contaminés et décédés. Profil médical et profil social — âge, lieu d’habitation, métier. Un élément essentiel (mais que l’on n’aura jamais) serait de connaître non seulement les antécédents médicaux des contaminés et décédés, mais plus précisément quelles vaccinations (où et quand ?) ils ont reçu au cours de leur vie. N’est-ce pas La Bouzonze… la Mère Buzyn-Business aux onze vaccins !

1 – Sur ARN et ADN voir par exemple :

http://www.pourquoi.fr/difference/difference-entre-adn-et-arn.html

https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/arn

https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/genetique-gene-adn-proteines-1130/page/4/

2 – Comment expliquer cette apparente contradiction : 1/ on voit une zone de malaria assez récente particulièrement touchée par le covid-19 et 2/ on note l’apparente efficacité d’un traitement à base de quinine qui justement est utilisé contre la malaria ? Le résultat de vaccinations tant intempestives que malencontreuses ? Je pose la question, je n’ai évidemment pas la réponse. Mais il convient de la poser dans ce monde malade, y compris intellectuellement. Malade d’un mélange détonnant d’argent, de « science » et de techniques. Capitalisme, scientisme et technologisme.

***

Sources principales :

Gérard Dahan : Covid-19, quelques chiffres. (sur Agora Vox, dimanche 29 mars 2020, cf. également institut-procom.com/)

E. Moyou : Nombre d’infections dues au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 & Nombre de décès dus au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 (in fr.statista.com)

***

ANNEXE

C’EST OFFICIEL ! La France appelle Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

Du site de l’UPR en date du 2 avril 2020

Quelle ironie de l’Histoire ! Avec un système de santé démoli par 21 ans de réductions budgétaires “pour sauver l’euro”, la France se voit contrainte d’appeler Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

De la façon la plus discrète possible, le Premier ministre français a signé le Décret n° 2020-377 du 31 mars 2020 “relatif à l’exercice dans certains territoires d’outre-mer des professions de médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme et pharmacien par des personnes ne remplissant pas les conditions de nationalité et de diplôme normalement applicables.”

[…]

Concrètement, ce décret autorise nos départements d’outre-mer à recruter des médecins et du personnel soignant ayant des diplômes hors Union européenne, pour faire face à des pénuries récurrentes de personnels en outre-mer et surtout pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

Un appel au secours discret à Cuba

Plus concrètement encore, ce décret a été pris pour permettre à des médecins et à des aides-soignants cubains – réputés pour leur excellence – de venir exercer en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guyane, en Martinique et à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Il s’agissait en effet d’une exigence de plus en plus pressante de nos départements des Antilles et de Guyane pour faire face à la désastreuse pénurie de personnels soignants. Car dans l’outre-mer français encore plus qu’en métropole sévit la politique européiste de destruction de nos services publics et de réductions budgétaires constantes de notre système de santé.

Le sénateur Théophile de Guadeloupe l’a d’ailleurs salué dans un communiqué : « Il s’agit d’une première étape à l’arrivée de médecins cubains en Guadeloupe. Leur présence aux côtés des professionnels de santé déjà engagés dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 pourrait ainsi, en cas de nécessité, être prochainement une réalité ».

[…]

COMMENTAIRES : La France en voie de tiers-mondisation

On ne peut que se réjouir de voir les plus hautes autorités de Cuba accepter d’apporter une aide médicale (avec du personnel soignant, des équipements et des médicaments) à nos départements des Antilles et de Guyane, très gravement touchés par l’épidémie de covid-19.

On se permettra néanmoins d’observer avec tristesse et colère cette nouvelle confirmation de la tiers-mondisation accélérée de la patrie de Clemenceau et de Charles de Gaulle.

Il aura suffi pour cela de seulement 30 ans de prétendue “construction européenne”.

Au début des années 1990, la France apparaissait comme ayant le meilleur système de santé au monde.

Trente ans après, en 2020, nous voici contraints par les événements et par une situation catastrophique, de quémander, toute honte bue, l’aide médicale de la Chine de Mao et du Cuba de Che Guevara.

Ni Macron ni le gouvernement ni les eurolâtres n’ont en effet plus le choix : il faut sauver des centaines de milliers de Français d’une épidémie, rendue meurtrière par la destruction résolue de notre système de santé public.

Rappelons, encore et toujours comme je le fais depuis 13 ans, que cette destruction méthodique de nos services publics en général, et de notre système de santé en particulier, au profit d’une privatisation généralisée de l’économie, n’est pas spécifiquement de la volonté de Macron, comme elle n’était pas spécifiquement de la volonté de Hollande ou de Sarkozy.

Cette entreprise de démolition est imposée à nos dirigeants. Elle résulte d’articles très précis des traités européens, des injonctions permanentes de la Commission européenne (notamment avec le rapport annuel sur les GOPE), et des exigences de la BCE à Francfort de tailler sans arrêt dans nos dépenses publiques dans l’espoir de “sauver l’euro”.

CONCLUSION :

Cuba démontre la fausseté de la propagande européiste

Cuba, petit État souverain de 11 millions d’habitants, vole au secours de l’Italie, de l’Espagne et de la France !

Avec le recul du temps, la “construction européenne” apparaît ainsi dans toute son erreur et dans toute son horreur.

Mises à genoux par ce dogme européiste implacable, l’Italie, puis l’Espagne, puis maintenant la France, en sont réduites à chercher leur salut médical auprès d’un petit pays considéré comme pauvre, qui est 12 fois plus petit en superficie qu’eux trois réunis, et dont la population est 15 fois moins nombreuse !

Depuis 63 ans, la propagande européiste nous assène que la France serait “trop petite” dans le monde d’aujourd’hui et qu’elle devrait impérativement disparaître dans une Union de 27 États pour pouvoir “faire contrepoids à la Chine”.

Le covid-19 nous administre la preuve de la fausseté totale de cette propagande.

Nous appelons au secours Cuba, 110 000 km² (5 fois plus petit que la France) et peuplé de 11,1 millions d’habitants (6 fois moins peuplé que la France).

Et nous attendons presque tout notre matériel médical de la Chine, vers laquelle nos industries se sont délocalisées sous la pression des traités européens !

Le décret qui nous permet d’appeler les médecins de Cuba au secours a paru hier au Journal Officiel de la République française : un 1er avril. Mais ce n’est hélas pas un poisson d’avril et cela n’a rien de drôle.

Espérons que de plus en plus de Français vont se rendre compte de la monstruosité de la stratégie de destruction de la France dont ils sont victimes.


François Asselineau

2 avril 2020

 

AFFAIRE BUZIN / RAOULT – SYNTHÈSE

Je n’entre pas dans tous les détails, et l’on peut dire simplement que tout ceci est, une fois encore, une affaire de gros sous, une grosse affaire cousue de fil blanc. Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. Pour simplifier, celui de la rébellion du pot de terre marginalisé, contre le pot de fer officialisé et macronisé.

01

En début janvier, la Mère Buzyn, partie intégrante de la maffia « scientiste » de l’industrie pharmaceutique mondialiste et ministre de la Santé, apprend que des médecins chinois viennent de faire une étude in vivo montrant que le recours à la chloroquine (connue également sous d’autres noms ; un dérivé de la quinine) semble efficace dans le traitement du coronavirus Covid-19.

La quinine retirée de l’écorce de Cichona ou Quinquina, un arbuste des Andes, dont les effets actifs contre fièvres et frissons sont connus des Amérindiens depuis des siècles.

Très peu de jours plus tard, la chloroquine, ce médicament vieux de 71 ans, administré à tant et plus de victimes ou de personnes susceptibles de contracter le virus du paludisme (ou malaria), dans tant et plus de pays où cette fièvre des marais survit encore à l’état endémique (généralement des pays exotiques pour les Européens : Afrique, Asie… ; mais pas que, puisque l’Italie par exemple a connu une épidémie il y a peu d’années) est retiré par Buzyn de la liste des médicaments autorisés et déclaré d’un seul coup toxique.

À Marseille, au sein du Laboratoire bactério-virologie, hygiène de l’Hôpital de la Timone (chefs de service : les Professeurs Michel Drancourt, Bernard La Scola et Didier Raoult), laboratoire qui est une référence mondiale en son domaine, sur la lancée chinoise, au fil des jours, et après traitement d’un certain nombre de patients, les médecins-chercheurs arrivent à la conclusion que pour éradiquer ce virus il pourrait être utilisé un cocktail de chloroquine pour éliminer le virus, et d’azythromycine, un antibiotique utilisé pour le traitement des infections des voies respiratoires (depuis, on a ajouté au protocole un apport de zinc, comme anti-inflammatoire et cicatrisant).

À la suite des Chinois et des Français de Marseille (soutenus par de plus en plus de spécialistes en virologie), ce sont ces jours derniers le milieu médical officiel russe qui propose un traitement similaire avec un médicament voisin également à base de quinine, et aussi des médecins nord-américains qui apportent des preuves de l’efficacité du médicament. Bien d’autres pays s’y mettent également. Il faut bien comprendre qu’entre pas de traitement spécifique et un traitement qui semble, au moins en partie, être efficace, il n’y a pas le choix. Toute personne douée de bon sens appelle à la généralisation et à l’amélioration de ce traitement, en attendant mieux, si mieux il y aura. Et présentement … à défaut de RIEN !

Ce genre de traitement est d’autant plus intéressant qu’on a les stocks de ces médicaments un peu partout dans le monde et qu’il ne coûte pas du tout cher. Mais aussi – et c’est là que le bas blesse pour la macronie – que les gros laboratoires de recherches ne peuvent en aucun cas en tirer profit, ou vraiment si peu de profit. Ces derniers préféreraient tellement – n’est-ce pas Buzyn ?! – créer un nouveau produit bien juteux, ou plus précisément un vaccin, encore un ! Dont on ignorera finalement l’efficacité réelle et les contre-effets sur nos systèmes immunitaires naturels.

Ainsi, devant l’extrême urgence (c’est ça ou la mort dans un certain nombre de cas) et alors qu’il n’est plus temps de tergiverser, le gouvernement, lui, a décidé il y a quelques jours de se lancer dans une « étude européenne » (sic) du virus avec essais de divers médicaments, qui devrait mettre six semaines à rendre ses premières conclusions. Dans l’indifférence, je dirais primesautière, à la mort de quidams.

Ce même gouvernement à la ramasse totale a fini au bout de trois ordonnances contradictoires en quatre jours, et sous une pression énorme tant médicale que populaire, par autoriser à nouveau la chloroquine. Mais en parfaits abrutis, imprévoyants et criminels, ils ont précisé que la chloroquine ne devait être prescrite que dans les cas graves (manque encore de stocks et volonté d’avoir le dernier mot ?). Or, dès le départ, connaissant bien la manière dont évolue les virus, les promoteurs du traitement par la chloroquine (ou similaire) ont justement précisé que le protocole nécessitait de ne pas attendre en cas de contamination afin de prendre de vitesse le virus et l’éradiquer avant que ce ne soit les poumons qui soient totalement pris par une sévère pneumonie pouvant amener des séquelles après guérison, mais aussi la mort dans certains cas.

Arrivé au stade d’une sévère inflammation pulmonaire, les médecins sont amenés à utiliser des anesthésiques ! Produits qui ne sont pas non plus anodins (voir un précédent article). Et produits qui commenceraient à manquer dans les pharmacies hospitalières. Ce qui veut dire que les médecins déjà contraints par l’incurie sidérante des politiciens au pouvoir de choisir qui soigner en priorité, qui intuber, etc, n’auront bientôt, demain peut-être même plus de quoi soulager les personnes les plus attentes, et il faut bien le dire qu’ils sont déjà amenés pour certains à laisser mourir, ou plus précisément à euthanasier.

02

Disons les mots qui conviennent. Comme dans toute société normale, pandémie passée, c’est Macron et toute sa clique qui devront répondre de leurs manquements sanitaires et de tous ordres d’ailleurs (violations répétées de la Constitution, recours à des pratiques de guerre contre des manifestants désarmés et autres Gilets Jaunes). Et j’espère que la majorité des Français va enfin comprendre que l’Union Européenne est esclavagiste et mortifère, d’ailleurs présentement en très mauvais état elle aussi, et qu’il convient de revenir le plus rapidement possible aux États-Nations.

Mais revenons au niveau médical. Nous venons de dire qu’il faut tout faire pour ne pas laisser l’attaque virale se transformer en infection pulmonaire gravissime. D’où – et c’est le second élément très important à préciser après celui du traitement à la chloroquine (ou chloroquinine ou hydroxychloroquine, etc.) : il conviendrait de recourir systématiquement à un test dès qu’une personne a de la fièvre, de la toux persistante, et autres symptômes de grippe.

Or que nous répète-t-on partout à longueur de journée en communiqués officiels irresponsables ? « Ce n’est rien, ça passe en quelques jours, mais quand vous commencez à avoir du mal à respirer et que vous avez la sensation d’étouffer, alors là, en extrême urgence ou quand vous êtes quasi mort, vous appelez le 15. » Les salauds ! D’autant plus salauds que les membres de la caste dirigeante n’agirait pas comme ça  pour elle-même ! Deux poids / deux mesures encore une fois, et total mépris pour le peuple. Tandis que l’on laisse mourir dans leurs EHPAD, non pris en charge par les urgences qui manquent cruellement de moyens, comme on le sait et supporte impuissants depuis des années, les « petits vieux » impotents (qui coûtent cher, voyez-vous!).

Autre remarque encore : dans cette étude européenne (alors que l’Union Européenne est en mort clinique) certains curieux ont constaté que bien évidemment la chloroquine et l’hydroxychloroquine faisaient partie des tests (mais sans respecter le protocole établi), mais aussi des médicaments qui les années passées ont fait leur preuve dans leur inefficacité totale à traiter d’autres coronavirus ; on évoque également la présente d’au moins un médicament traitant le sida. (voir annexe)

03

Certains malveillants osent nous dire que la chloroquine aurait de dangereux, voire de très dangereux effets secondaires. Ce qui est faux, de plus ils sont parfaitement connus et donc maîtrisables. Tout médicament, corps étranger à nos organismes, a nécessairement des effets secondaires. Et justement parmi les médicaments soumis à cette étude « européenne » il en est d’autrement plus « à effets secondaires fréquents » autrement dangereux. Ceux contre le sida par exemple. Alors pourquoi sont-ils là ? Parce que pour la mafia pharmaceutique mondialiste il faut les écouler et que, entre une boîte de chloroquine disons à dix euros et une boîte d’un médicament traitant le sida à plusieurs dizaines, ou centaines d’euros, le choix est simple pour tous ces individus sans foi ni loi, qui s’enrichissent sur la misère et la mort des autres. (voir annexe)

Avant de clore sur la chloroquine, je voudrais revenir sur ce que j’ai écrit tout au début : « Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. »

04

Il faut savoir que Didier Raoult, le sympathique et entêté Professeur Tournesol de la chloroquine est un personnage qui ne mâche pas ses mots et qui ne pratique nullement la langue de bois. Ce qui lui a aliéné tous les faux-jetons et autres pisse-froid du monde de la recherche médico-pharmaceutique. Je ne sais pas ce qu’il est politiquement mais je crois saisir qu’il se situe dans le vrai domaine de l’humanisme et qu’il fait passer le Serment d’Hippocrate avant toute autre considération. Y a beau voir ou vouloir lui interdire quoi que ce soit dans son domaine de compétence, quand il juge être dans son bon droit – non seulement lui mais toute l’équipe qui travaille avec lui, souvent depuis de nombreuses années – il entend agir au mieux pour le bien des patients, sans considérations économiques ou industrielles. Ce n’est pas non plus un scientiste, il semble bien connaître les limites de la Médecine qui est tout autant un art qu’une science, fait de doutes et multiples recherches, et d’échecs patents.

Il a déjà écrit, seul ou avec des collaborateurs, de nombreux livres très techniques ou parfois qui peuvent prêter à la polémique. Un titre parmi d’autres : Didier Raoult et Olivia Recasens, La vérité sur les vaccins : tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix (Éditions Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2018).

Il est également quelqu’un qui a signé, seul ou collectivement, plus de deux mille articles scientifiques, et ceci dans les meilleures revues. Dans les media où il intervient de temps à autre, il aime à relativiser entre « les risques qui pourraient arriver » (tous ceux qui font les choux gras et le sensationnel de ces mêmes media médiocres et propagandistes qui entretiennent les peurs irrationnelles) et « les risques très courants » comme les excès de sel, de sucre, d’alcool, de tabac, etc. Encore une raison d’être mis à l’écart de la « pensée » dominante.

Et pour le dire autrement, les autorités lui ont déjà mis plusieurs fois des bâtons dans les roues. Dans ce domaine, sa bête noire n’est autre que Yves Lévy, l’actuel mari d’Agnès Buzyn, qui a été Président-directeur général de l’INSERM entre 2014 et 2018. Tous deux, elle et lui, depuis plusieurs années ne sont plus ni enseignants, ni praticiens mais deux apparatchiks. Ce sont de purs produits de la bourgeoisie « copine, coquine » parisienne. Et de l’entregent idoine, plus ou moins consanguin, comme autrefois la noblesse. Le premier époux d’Agnès, son condisciple de l’École Alsacienne – école des serviettes friquées du Privé qui ne se mélangent pas avec les torchons du Public * – et dont elle a eu trois enfants, est Pierre-François Veil, le fils avocat de Simone du Panthéon.

* Ce fut aussi et ainsi l’école des enfants de Chevénement, grand défenseur de l’école publique et républicaine… pour les autres… la populace.

***

Annexe.

Communiqué de presse – François Asselineau demande des explications sur les antirétroviraux prescrits dans les décrets officiels : Études d’efficacité ? Coût ? Effets secondaires ?

Mercredi 1er avril 2020 – 11h10

Dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars, François Asselineau est revenu sur les antirétroviraux lopinavir et ritonavir que le gouvernement a mentionnés expressément dans son décret du 25 mars 2020, complétant celui du 23 mars 2020, pour traiter le SRAS-CoV 2 responsable de l’épidémie de covid-19, et sur les restrictions qu’un troisième décret, en date du 26 mars 2020, impose à l’usage de l’hydroxychloroquine. Selon le texte, cette dernière ne peut être employée que pour traiter des cas sévères de covid-19.

Ces trois décrets, pris en rafale d’une manière inhabituelle et désorganisée – 3 en 4 jours –, appellent plusieurs questions graves quant à leur bien-fondé et aux intentions réelles qui les motivent.

François Asselineau demande à Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Olivier Véran et au Haut conseil de la santé publique de répondre précisément aux trois questions suivantes :

1) pourquoi recommandent-ils l’usage des antirétroviraux lopinavir et ritonavir pour lutter contre le covid-19 alors qu’une première étude scientifique chinoise a conclu à l’inutilité de ces traitements – par ailleurs extrêmement coûteux – pour lutter contre l’actuelle pandémie ?

2) pourquoi l’hydroxychloroquine qui, elle, a montré son efficacité à de nombreuses reprises pour traiter le covid-19, non seulement en France mais aussi à l’étranger, voit son usage restreint à des cas sévères alors que les spécialistes demandent qu’elle soit tout au contraire administrée le plus tôt possible dans le développement de la maladie et même de façon préventive pour le personnel médical au contact des personnes infectées ?

3) pourquoi ne parlent-ils absolument pas des effets secondaires potentiellement dévastateurs des antirétroviraux lopinavir et ritonavir, tout en focalisant l’attention du public, avec le concours des médias, exclusivement sur ceux de l’hydroxychloroquine, qui sont très faibles, connus et documentés depuis plus de 70 ans ?

Instruit par l’expérience, François Asselineau se doute bien entendu que le gouvernement ne répondra pas plus à cette demande de l’Union populaire républicaine (UPR) qu’à toutes celles qui l’ont précédée. MM Macron et Philippe, gênés par nos analyses et par nos questions, croient habile d’insulter l’avenir en continuant à mépriser les centaines de milliers d’électeurs qui font confiance à notre mouvement politique en croissance.

Mais, comme les questions posées ici concernent la vie ou la mort de milliers de nos compatriotes, le président de l’UPR émet le vœu qu’elles soient posées aux intéressés par des journalistes ayant à cœur d’exercer leur profession.

À PROPOS DE VACCINATION ET D’INFECTION VIRALE

LAISSÉ À LA RÉFLEXION DE CHACUN :

paru jeudi 2 avril sur le site E&R

C’est le moment de sortir du dogme vaccinal

*

Parmi les déclarations du Pr Raoult, cette information est capitale :

« Sur le plan thérapeutique, on est en train de voir que les malades au moment où ils ont une insuffisance respiratoire, où ils rentrent en réanimation, en réalité, ils n’ont presque plus de virus. » [1]

Les patients ne meurent pas de l’infection virale elle-même, puisqu’ils sont débarrassés en général du virus, ils meurent d’une inflammation pulmonaire incontrôlée.

On sait que l’inflammation est composée de plusieurs phases, une phase d’inflammation aiguë, et une phase de résolution, se terminant par la cicatrisation, ou la régénération du tissu biologique [2]. Il semblerait que lors d’une inflammation incontrôlée comme celle induite par le coronavirus la phase de résolution soit piratée par les anticorps créés lors de l’infection. Les agents inflammatoires comme les macrophages changent normalement d’état dans le cadre d’une inflammation, mais dans certains cas lorsqu’ils sont en présence de certains anticorps particuliers, ils semblent être bloqués. Une publication récente explique ce phénomène pour le cas du SARS cov chez le macaque. [3]

Comme le précise l’article de Li Liu, ce phénomène est connu mais incompris depuis 1966 dans le cadre des vaccinations sur ce type de pathologies respiratoires :

« De même, l’augmentation de la maladie par la vaccination a également été décrite dans des études sur la rougeole atypique et la fièvre hémorragique dengue, ainsi que sur plusieurs maladies respiratoires, notamment le virus respiratoire syncytial (RSV) et la grippe pandémique. Dans l’étude sur le vaccin contre le RSV menée en 1966 et 1967, 80 % des vaccinés contre le RSV ont dû être hospitalisés, alors que seulement 5 % des enfants infectés par le RSV dans le groupe de vaccin témoin ont dû être admis, bien que les mécanismes sous-jacents restent incomplètement compris. »

À la lumière des nouvelles découvertes sur la résolution de l’inflammation [4], et de l’épidémie de coronavirus, nous pouvons peut-être comprendre pourquoi les patients meurent de l’inflammation liée au coronavirus et pourquoi d’autres meurent de vaccins. La résolution de l’inflammation pourrait être piratée dans les deux cas par certains anticorps, à un moment dans le processus inflammatoire où ils ne devraient plus être là.

Vacciner pourrait provoquer un emballement des anticorps comme dans le cas du test vaccinal de 1966, empêchant la résolution de l’inflammation, créant des pathologies inflammatoires chroniques (cancer, parkinson, Alzheimer, sclérose en plaque, mort subite du nourrisson…)

L’article d’Openshaw PJ de 2005 [5] précise d’ailleurs ce que donnait ce genre d’emballement : « Deux des enfants vaccinés sont décédés ».

En faisant leur travail en produisant des anticorps à un moment où ils ne doivent pas être là, que font les vaccins sur nos enfants ? Certains passent-ils/passeront-ils par la case réanimation ? Réanimation qui utilise des anesthésiques ayant la fâcheuse tendance à pirater eux aussi la résolution de l’inflammation. Une piste à fouiller pour les médecins qui sont obligés d’anesthésier leurs patients atteint du coronavirus.

Quelle ironie, si on suppose comme le font les soi-disant complotistes que les maîtres du monde ont créé cette épidémie pour nous soumettre par la peur avec au bout le sauveur : le vaccin ! Ils viennent aussi de nous montrer un mécanisme biologique à la base du danger vaccinal : le piratage de la résolution de l’inflammation. Il devient urgent de suspendre l’obligation vaccinale en attendant de comprendre comment fonctionne la résolution de l’inflammation dans la vaccination.

Quels vaccins déclencheront ce phénomène, surtout si on les mélange ? Quelles personnes seront plus susceptibles ? Quelles pathologies peuvent se développer à court, long ou très long terme ? Enfin on peut se demander si la dangerosité du SARS-COV 19 ne serait pas liée à une forte vaccination [6] qui aurait dégradé les capacité de résolution de l’inflammation chez des personnes plus susceptibles que d’autres (personnes âgées souvent vaccinées pour la grippe), en effet comme le précise l’article de Li Liu :

« La préexistence d’anticorps sériques dirigés contre les antigènes de la grippe se sont révélés être associés à une aggravation de l’état clinique et à de mauvais résultats chez les patients pendant la pandémie de grippe de 2009 ».

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] https://youtu.be/GFkUnJ46MVI

[2] http://egaliteetreconciliation.fr/L…] [[Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[3] Li Liu, Qiang Wei, Qingqing Lin,JCI Insight. 2019 Feb 21 ; 4(4) : e123158

[4] Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[5] Openshaw PJ, Tregoning JS. Clin Microbiol Rev. 2005 Jul ;18(3):541-55.

[6] Yves Rasir, neosanté Hebdo 25 Mars 2020

* * *

NOTE DEUX DE L’ARTICLE CI-DESSUS

L’inflammation et les cancers, le danger caché des vaccins

mercredi 2 janvier 2019

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Le débat qui agite la société depuis l’obligation vaccinale a mis en jeu beaucoup d’arguments et leurs contraires. Pourtant peu de personnes ont évoqué le danger principal des vaccins, celui pour lequel il a été conçu : la production d’une inflammation.

L’inflammation co-facteur tumorigène

L’inflammation est un processus physiologique qui accompagne l’homme et les autres mammifères depuis toujours. Elle a pour rôle final de permettre la réparation des organes subissant une agression afin de maintenir leur intégrité fonctionnelle. Selon les cas le processus inflammatoire se terminera par la régénération ou la cicatrisation du tissu lésé. L’implication de l’inflammation dans l’émergence et la progression des maladies cancéreuses est maintenant clairement établie [1] [2]. Le cancer est une pathologie décrite comme une lésion qui ne guérit pas. Le cancer induit un processus pathologique de régénération lésionnel dans lequel l’inflammation devient chronique et alimente les cellules tumorales. Dans ces conditions que devient une cellule prise dans cette inflammation ? Et surtout quelles seront les conséquences si cette cellule porte en elle certaines anomalies génétiques qui participent au développement du phénotype cancéreux ? Est-ce qu’une seule cellule tumorale placée au mauvais moment dans un environnement inflammatoire commence à se multiplier, et combien de temps ce développement mettra-t-il avant de provoquer un cancer cliniquement visible ? La question des actes médicaux préventifs ou curatifs qui induisent une inflammation devient dès lors très préoccupante sur des personnes potentiellement porteuses de cellules tumorales ou de micro-tumeurs dormantes. Or, nous sommes tous plus ou moins porteurs potentiels de telles cellules, enfants, adultes, personnes âgées, ou personnes atteintes de cancer. Tout acte médical qui induit une inflammation devrait être considéré, au regard de ce phénomène, comme potentiellement tumorigène. La vaccination en est un exemple frappant.

L’inflammation vaccinale

Normalement, les enfants devraient être moins susceptibles de développer des cancers car leurs cellules n’ont pas accumulé autant d’anomalies que les personnes âgées. Pourtant on sait que les enfants de moins de 7 ans sont plus atteints que les adultes par la leucémie, une susceptibilité au cancer existe donc bien dans les premières années de vie [3]. Aucune étude de cancérogénicité sur le moyen ou le long terme n’a été effectuée sur la composante inflammatoire des vaccins anciens et nouveaux. Par exemple pour le cas de l’Infanrix Hexa, l’agence européenne du médicament précise :

« L’absence de données sur la mutagénicité et la cancérogénicité est justifiée par le fait que le produit est un vaccin et aucun des ingrédients actifs ou excipients ne sont nouveaux ou connus pour induire des effets mutagènes ou cancérogènes » [4].

Mais le développement tumoral ne se limite pas à la présence de cellules mutées ; il nécessite aussi un environnement inflammatoire. La vaccination induit une inflammation exacerbée qui n’est plus physiologique mais médicale. Si la fonction de stimulation de la production d’anticorps protecteurs peut être achevée par ce biais, la conséquence est aussi la formation d’un micro environnement inflammatoire pro tumoral artificiellement induit. La vaccination est par essence un acte inflammatoire exacerbé induit sur des nourrissons présentant un taux de cellules en division bien plus important que les adultes et donc potentiellement plus sensibles à mutations. Normalement, ces cellules mutées vont être éliminées par l’organisme ou entrer en dormance. L’hypothèse selon laquelle, confrontées à l’inflammation vaccinale, elles pourraient se révéler redoutables et devenir incontrôlables, générant par exemple des leucémies, mériterait d’être étudiée, et ce d’autant plus que le mécanisme est connu de tous les immunologistes. L’inflammation vaccinale déclenche la production de substances par certaines cellules qui modifient l’activité et la fonction d’autres cellules, ce sont les cytokines inflammatoires qui sont aussi pour certaines des facteurs de croissance de cellules cancéreuses. [5]

Inflammation vaccinale et cancers chez l’enfant ?

On peut s’inquiéter lorsque l’on voit une augmentation de 13 % des cancers de l’enfant entre les années 80 et les années 2000 et que, parallèlement, le taux de vaccination a explosé permettant aux compagnies pharmaceutiques de tripler leurs bénéfices durant cette période comme le précise l’OMS : « Depuis 2000, le marché mondial de ces produits a presque triplé avec plus de 17 milliards de recettes mi-2008, ce qui en fait l’un des secteurs de l’industrie dont la croissance est la plus rapide » [6], lorsque l’on voit le rapport parlementaire italien qui établit un lien entre cancer et vaccins [7], lorsque l’on voit l’incidence de cancer du foie être multiplié par 4 en France depuis la mise en place de la vaccination de l’hépatite B entre 1980 et 2015, ou l’augmentation du risque du cancer du col de l’utérus qui a doublé chez les femmes de 20 à 24 ans entre 2007 et 2015 depuis l’introduction du vaccin anti HPV (human papillomavirus) [8].

Comment nos académies des sciences, de médecine, de pharmacie ou d’agriculture, pourtant si promptes à dénoncer les critiques vaccinales expliquent-elles cette augmentation dramatique ? Serait-ce uniquement les pesticides ou pollutions diverses ? Pourquoi ne pose-ton jamais la question sur les vaccins alors qu’ils ont la particularité d’être injectés directement dans le corps et d’être conçus pour déclencher une inflammation généralisée, contrairement aux autres éléments toxiques externes qui passent tout une série de filtres biologiques (peau, poumons…). On est en droit de demander un arrêt immédiat de la politique d’obligation vaccinale et la mise en place de tests de tumorigénicité non plus liés exclusivement à la génotoxicité (toxicité provoquant des mutations) mais incluant l’inflammation vaccinale protumorale des vaccins et à leurs effets secondaires sur la gestion de l’inflammation.

Dans le cas (A), suite au déclenchement de l’inflammation, le tissu met en place tous les processus nécessaires à la destruction des agents inflammatoires, la régénération et/ou la cicatrisation arrive.

Dans le cas (B), le tissu lui-même contient des cellules tumorales, le déclenchement de l’inflammation se fait dans un milieu pathologique. La présence de ces cellules empêche la cicatrisation et/ou la régénération du tissu, l’inflammation devient chronique au lieu de se finir, les cellules tumorales utilisent ce phénomène et se multiplient.

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] S.I. Grivennikov , f.R. Greten, M.Karin Cell 2010 Mar 19 ;140(6):883-99

[2] A Kuraishy, M Karin, S.I. Grivennikov Immunity. 2011 Oct 28 ;35(4):467-77

[3] I. Rozhoka, J. L. Salstroma, James DeGregoria Proc Natl Acad Sci U S A. 2016 Jan 26 ;113(4):1050-5

[4] European medicines agency 2004 http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB… 0296/WC500032501.pdf

HUMOUR MALGRÉ TOUT

0701020305 0000406

THE ART OF DAVID HAMILTON, EXHIBITION CATALOGUE (1)

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BIBLIOGRAPHIE

Voici l’un des albums de David Hamilton les plus rares, les plus prisés aussi par les collectionneurs, sur le marché de l’art.

Nous remercions l’un de nos amis, collectionneur de David Hamilton, et aussi un autre de nos amis qui a bien voulu accepter de sa charger de la partie technique, c’est-à-faire de photographier ces images dans un format permettant de les publier ici, sur ce blog.

COHN-BENDIT, COMPLÈTEMENT SÉNILE, LE PAUVRE HOMME !

Dany le pignouf, roi des bobos, roi des gâteux, le pédophile libertino-mondialiste vient d’en sortir une bien bonne sur la chaîne LCI alors qu’il devisait avec cet autre ectoplasme Luc Ferry. Il a déclaré, lui l’incompétent en tout et être creux :

« Raoult dit qu’il n’y a que lui […] le 28 février, il va à la télévision et il dit : « Mais arrêtez de me casser les pieds avec le coronavirus, c’est une grippe ce n’est rien […] Qu’il ferme sa gueule et qu’il soit médecin ! Mais qu’il arrête partout de dire : « Je suis un génie »».

Je ne sais pas où Cohn a pris que Didier Raoult se glorifiait de quoi que ce soit. Par contre ce médecin intelligent et lucide sait parfaitement dénoncer les manquements du gouvernement dans le domaine sanitaire. Alors ça vexe la grande goule vide, l’insignifiant larbin mondialiste et propagandiste médiatique officiel.

Toujours du mauvais côté cet individu opportuniste, cet être du mal (et surtout pas écolo), cette marionnette du spectacle social depuis Mai 68, ce fanfaron tête à claques qui n’a jamais rien glandé (en vivant grassement sur le dos des électeurs des élections européennes), humanoïde qui n’a jamais rien produit de sa vie si ce n’est des propos politicards généralement insensés pour ne pas dire totalement débiles. Que ne ferait-il pas pour défendre ses potes de la caste macronienne pourtant manifestement indéfendables et qui n’arrêtent pas de faillir.

Pour lui, plus que pour d’autres, la vieillesse (hargneuse) est réellement un naufrage.

En voilà d’un beau raté et d’un parasite. D’un vrai cas psychiatrique.

C’est quoi ton œuvre, petit Bendit, avorton ridicule et haineux? Que connais-tu, qu’as-tu fait d’utile en quoi que ce soit ?

Préparez-vous au DEBUT de la quarantaine…

Publié le 30 mars 2020 par defensededavidhamilton

L’EUROPE EN QUARANTAINE. Le « coronavirus » Covid-19 a eu pour effet que l’Europe, expression géographique servant à indiquer ce continent, soit mise en quarantaine. Les gens ne peuvent plus sortir de chez eux. Des dizaines, voire des centaines de milliers d’amendes ont été infligées. Dans certains cas, en Italie, qui sort de chez soi risque jusqu’à douze ans de prison. Je mettais en garde, sur ce blog, contre les risques liberticides que cela contenait, et je le faisais avant même que cette quarantaine ne soit imposée aux populations de toute l’Europe. Et maintenant? Et demain? Ira-t-on vers un renforcement de la quarantaine? Ou vers son allégement?

STATISTIQUES.  La grippe normale, chaque année, fait 470.000 morts dans le monde, en moyenne. Est-ce que l’on met la planète entière en quarantaine? Non. Dès lors, est-ce que le nombre actuel de morts officiellement imputées au coronavirus légitime une telle mise en quarantaine? Le nombre, non. Aujourd’hui, lors de la parution de cet article de blog, les chiffres officiels du coronavirus sont : 34.018 morts attribuées au Covid-19. 723.700 malades et 152.032 guéris. Je dis bien les chiffres officiels, qui pourraient aussi avoir été minimisés (par exemple en Chine), ou alors exagérés. Qui sait?De toute façon, pourquoi mettre la planète en quarantaine pour un coronavirus qui, à cette heure, tue (coronavirus, officiellement 34.000 morts) moins que la grippe (470.000 morts)? Les puissants de ce monde sauraient-ils des choses que le populo ne sait pas? Sinon, à quoi rime tout ceci?

FOLIE HUMAINE. On sait que la Chine, depuis longtemps, étudie et a songé à créer « pour des motifs d’étude » des SUPERVIRUS susceptibles de s’attaquer aux poumons humains. Tout le monde le savait. On en parlait par exemple, dans ce journal télévisé italien, dès novembre 2015.

https://www.youtube.com/watch?v=Ffye53MGyV4&feature=youtu.be

Aujourd’hui, d’autres savants, ou des experts assurent que ce virus-là n’avait rien à voir avec le coronavirus. Ah bon, tant mieux! On ne demande bien entendu qu’à les croire, mais il n’en reste pas moins qu’il est démontré et indéniable que maints laboratoires au monde – dont les laboratoires chinois de Wuhan – s’intéressaient à de telles questions. La réalité a-t-elle dépassé la fiction? La « science » a-t-elle fait, ces dernières années, des progrès? Qui sait?

ORIGINE ET DATE DE NAISSANCE. Ne parlons que très rapidement, ici, de la question de l’origine du coronavirus. Le coronavirus est-il « né » en décembre 2019? Non, probablement pas, et il est envisageable qu’il ait existé depuis des dizaines d’années. Que son origine, ensuite, soit humaine (laboratoires) ou que cette origine soit animale, elle est de toute façon humaine, comme ce blog l’a dit depuis le début (voire avant le début, en France, de la crise du coronavirus). Et comme il est confirmé ici :

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/29/coronavirus-la-pandemie-demande-que-nous-re-definissions-un-contrat-naturel-et-social-entre-l-homme-et-la-nature_6034804_3232.html

LE CORONAVIRUS EST PARMI NOUS. D’ACCORD. ET ENSUITE? Le coronavirus, qu’il se soit échappé d’un laboratoire, ou de plusieurs laboratoires; qu’il ait été inoculé à de malheureux animaux ensuite vendus et mangés sur des marchés (par exemple chinois); qu’il ait été transporté par des maladroits ou des mal intentionnés; le coronavirus  est là. Les hypothèses que nous venons d’énumérer ne sont d’ailleurs nullement les seules. Il y en a d’autres. Pires encore, si je puis dire.

JUSQUES A QUAND ? La quarantaine aussi est là. C’est bien là le problème,  jusques à quand?… En Italie, les mesures de quarantaine sont officiellement prolongées jusqu’au 15 avril. En Allemagne, sauf erreur de ma part, jusqu’au 19 avril. Seulement, voilà, d’autres parlent d’un été complet en quarantaine.

PAS DE FOUTEBALLE!?  N’a-t-on pas d’ores et déjà annulé la grand-messe des fouteballeux milliardaires tapant dans la baballe lors du défunt « Euro 2020 » de fouteballe? Insistons sur ce fait, véritablement miraculeux: les instances footballistiques ont annulé la source à pognon de l’Euro 2020 (qui devait avoir lieu en juin). Tandis que les pouvoirs publics ont décidé et mis en œuvre une quarantaine appelée à durer seulement, officiellement, jusqu’au mois d’avril. Ils savaient donc d’avance qu’en juin, la situation ne permettrait pas la tenue de l’Euro 2020 de fouteballe?

JUSQUES A QUAND ? D’autres voix affirment (à tort ou à raison?) que la quarantaine durera jusqu’au printemps 2021. Devant tant de confusion, il ne reste qu’à espérer qu’elle ne dure pas pour l’éternité. J’aurais tendance à supposer que les différents pays de l’Union européenne, désunis plus que jamais, choisiront des dates de sortie différentes – si tant est que cela advienne – de la quarantaine. Et si l’Union européenne existe toujours lorsqu’on sortira (on peut toujours espérer)  de la quarantaine.

L’Italie a imité la Chine et a imposé une quarantaine, Macron et les autres ont imité l’Italie. On dit que la quarantaine a fonctionné en Chine. Il ne reste à espérer que ce soit vrai. Il ne reste qu’à espérer qu’elle fonctionne en Italie comme en Chine. Il ne reste qu’à espérer qu’elle fonctionne sous d’autres latitudes, et cela alors que (ne l’oublions pas) le virus pourrait – entre autres – muter, s’il ne l’a pas déjà fait.

Ce confinement, dont on affirme qu’il a fonctionné dans la lointaine Chine, on ignore scientifiquement s’il fonctionne vraiment, et surtout combien de temps il fonctionne. Un présumé guéri du coronavirus peut encore être contagieux pendant un certain temps: une contagion peut recommencer dès la fin de la quarantaine. Dès lors, on ne peut absolument pas exclure que, suite à des recommandations émanant d’experts (ou présumés tels), certains pays ne prolongent à outrance la quarantaine.  D’autant plus qu’on annonce déjà une, voire deux probables et futures nouvelles vagues de coronavirus.

Si – toujours sous de vertueux prétextes scientifico-sanitaires –  l’on « trace » (comprenez, si l’on suit à la trace grâce au GPS de leur téléphone portable) toutes les personnes ayant eu ou soupçonnées d’avoir eu des contacts avec des malades de coronavirus, cela va faire du monde et bonjour, la liberté; et si la date de l’hypothétique fin des quarantaines varie de pays à pays, et donc si l’épidémie s’arrête ici pour recommencer là, ou encore si l’on contraint par exemple certaines catégories de citoyens (surtout les personnes âgées?) à observer des périodes plus longues (voire beaucoup, beaucoup plus longues…) d’isolement, on peut dire -vraiment – qu’on n’est pas sorti de la quarantaine.

SEDUCTION. On n’en est pas sorti non plus du point de vue du très peu qui restait, et de l’encore moins qui restera, de la séduction. Je crains fort que la « distanciation sociale » ne continue à être imposée, y compris après une fin officielle (ou provisoire), que les Zautorités qualifieront sans doute pudiquement « d’échelonnée », de la quarantaine. Plus probable encore, les populations (ou des majorités d’icelles) mettront elles-mêmes cette « distanciation sociale » en oeuvre. Bonjour le mariage monogamique, bonjour la fidélité obligée, bonjour l’ennui, bonjour l’ordre moral.

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Reflets. Photographie, en noir et blanc, de David Hamilton.

Ce sera le comble de la distanciation amoureuse et érotique qui sévit déjà, pour un grand nombre de raisons et à tout point de vue, depuis des dizaines d’années, sur nos sociétés.

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Portrait de jeune fille, par David Hamilton.

L’acharnement du lynchage médiatique contre David Hamilton, l’un des plus grands photographes européens du XXe siècle, et sa mort tragique, en ont été un signe, que très peu ont été capables de comprendre.

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NOUREEV, par David Hamilton.

On cause beaucoup de la fin de la globalisation. Blabla. Reste à se demander si la quarantaine globalisée n’en est pas tout au contraire l’aboutissement.

On cause aussi beaucoup de la « fin » de la quarantaine. Blabla. Un monde – le monde occidental moderne – qui n’a jamais commencé grand-chose de noble doit sans doute nécessairement toujours disserter de la « fin » des choses.

Voilà, je vous le dis, en vérité: ne songez pas à la fin de la quarantaine. Préparez-vous à ce qu’elle commence.

Olivier Mathieu

 

PS (J.-P.F.) Le virus a effectivement muté ; assez rapidement on a parlé de 5 ou 6 mutations ; et il a une semaine ou deux, une étude islandaise a répertorié une quarantaine de mutations..

Venezuela: La réponse au Covid-19 pourrait vous surprendre…

SOURCE :

https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/03/29/venezuela-la-reponse-au-covid-19-pourrait-surprendre/

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Publié par Venezuela infos dans comités populaires d’approvisionnement, commune, conseils communaux, Guerre économique, histoire de la révolution bolivarienne, Médiamensonges / désinformation / propagande, missions sociales, santé publique 29 mars 2020

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Par Leonardo Flores  /  Global Research

Quelques heures après son lancement, plus de 800 Vénézuéliens aux États-Unis se sont inscrits pour un vol d’urgence de Miami à Caracas par le biais d’un site web géré par le gouvernement vénézuélien. Ce vol, offert gratuitement, a été proposé par le président Nicolás Maduro lorsqu’il a appris que 200 Vénézuéliens étaient bloqués aux États-Unis suite à la décision de son gouvernement d’arrêter les vols commerciaux à titre de mesure préventive contre les coronavirus. La promesse d’un vol s’est étendue à deux vols ou plus, car il est apparu clairement que de nombreux Vénézuéliens aux États-Unis voulaient retourner au Venezuela, mais la situation n’est toujours pas résolue en raison de l’interdiction américaine sur les vols à destination et en provenance du pays.

Ceux qui se fient uniquement aux médias grand public pourraient se demander qui, dans leur bon sens, voudrait quitter les États-Unis pour le Venezuela. Le Time, le Washington PostThe Hill et le Miami Herald, entre autres, ont publié des opinions au cours de la semaine dernière décrivant le Venezuela comme un cauchemar chaotique. Ces médias ont brossé le tableau d’un désastre dû au coronavirus, de l’incompétence du gouvernement et d’une nation au bord de l’effondrement. La réalité de la réponse du Venezuela aux coronavirus n’est pas du tout couverte par les médias mainstream.

De plus, ce que chacun de ces articles résume, c’est le dommage causé par les sanctions de l’administration Trump, qui a dévasté l’économie et le système de santé bien avant la pandémie de coronavirus. Ces sanctions ont appauvri des millions de Vénézuéliens et ont eu un impact négatif sur des infrastructures vitales, comme la production d’électricité. Le Venezuela est empêché d’importer des pièces de rechange pour ses centrales électriques et les pannes qui en résultent interrompent les services d’eau qui dépendent des pompes électriques. Ces problèmes, ainsi que des dizaines d’autres implications de la guerre hybride contre le Venezuela, ont provoqué une baisse générale des indicateurs de santé, entraînant 100 000 décès à la suite des sanctions.

En ce qui concerne les coronavirus en particulier, les sanctions augmentent le coût des kits de dépistage et des fournitures médicales, et interdisent au gouvernement vénézuélien d’acheter du matériel médical aux États-Unis (et dans de nombreux pays européens). Ces obstacles semblent placer le Venezuela sur la voie du pire des scénarios, comme l’Iran (également frappé par les sanctions) ou l’Italie (frappée par l’austérité et le néolibéralisme). Contrairement à ces deux pays, le Venezuela a pris très tôt des mesures décisives pour faire face à la pandémie.

Grâce à ces mesures et à d’autres facteurs, le Venezuela se trouve actuellement dans son meilleur scénario. Au moment où nous écrivons ces lignes, 11 jours après le premier cas confirmé de coronavirus, le pays compte 86 personnes infectées, avec 0 décès. Ses voisins n’ont pas fait aussi bien : Le Brésil compte 1 924 cas avec 34 décès ; l’Équateur 981 et 18 ; le Chili 746 et 2 ; le Pérou 395 et 5 ; le Mexique 367 et 4 ; la Colombie 306 et 3 (à l’exception du Mexique, ces gouvernements ont tous participé et contribué activement aux efforts de changement de régime menés par les États-Unis au Venezuela). Pourquoi le Venezuela fait-il beaucoup mieux que les autres pays de la région ? (1)

Les sceptiques prétendront que le gouvernement Maduro cache des chiffres et des décès, qu’il n’y a pas assez de tests, pas assez de médicaments, pas assez de talents pour faire face de manière adéquate à une pandémie. Mais voici les faits :

Premièrement, la solidarité internationale a joué un rôle inestimable pour permettre au gouvernement de relever le défi. La Chine a envoyé des kits de diagnostic de coronavirus qui permettront de tester 320 000 Vénézuéliens, en plus d’une équipe d’experts et de tonnes de fournitures. Cuba a envoyé 130 médecins et 10 000 doses d’interféron alfa-2b, un médicament qui a fait ses preuves en aidant les patients atteints de COVID-19 à se rétablir. La Russieenvoyé le premier de plusieurs envois de matériel et de kits médicaux. Ces trois pays, que la politique étrangère américaine qualifie régulièrement de malfaisants, offrent leur solidarité et leur soutien matériel. Les États-Unis offrent davantage de sanctions et le FMI, dont on sait qu’il est sous contrôle américain, a rejeté une demande vénézuélienne de 5 milliards de dollars de financement d’urgence que même l’Union européenne soutient.

Deuxièmement, le gouvernement a rapidement mis en œuvre un plan pour contenir la propagation de la maladie. Le 12 mars, un jour avant les premiers cas confirmés, le président Maduro a décrété l’urgence sanitaire, a interdit aux foules de se rassembler et a annulé les vols en provenance d’Europe et de Colombie. Le 13 mars, premier jour, deux Vénézuéliens ont été testés positifs ; le gouvernement a annulé les cours, a commencé à exiger le port de masques dans le métro et à la frontière, a fermé les théâtres, les bars et les boîtes de nuit, et a limité les restaurants à emporter ou à livrer. Il convient de répéter que c’était le premier jour où un cas a été confirmé ; de nombreux États américains n’ont pas encore pris ces mesures. Au quatrième jour, une quarantaine nationale a été mise en place (équivalent à des ordonnances de confinement) et un portail en ligne appelé « Plan pour la Patrie » a été réorienté pour enquêter sur les cas potentiels de COVID-19. Au huitième jour, 42 personnes étaient infectées et environ 90 % de la population se conformait à la quarantaine. Au onzième jour, plus de 12,2 millions de personnes avaient répondu à l’enquête, plus de 20 000 personnes ayant déclaré être malades ont reçu la visite de professionnels de la santé à leur domicile et 145 personnes ont été orientées vers un test de dépistage du coronavirus. Le gouvernement estime que sans ces mesures, le Venezuela compterait 3 000 personnes infectées et un nombre élevé de décès.

Troisièmement, le peuple vénézuélien était en mesure de faire face à une crise. Au cours des 7 dernières années, le Venezuela a vécu la mort d’un leader très populaire, de violentes manifestations de droite, une guerre économique caractérisée par des pénuries et une hyperinflation, des sanctions qui ont détruit l’économie, un coup d’État en cours, des tentatives d’insurrections militaires, des attaques contre les services publics, des coupures de courant, des migrations massives et des menaces d’action militaire américaine. Le coronavirus est un défi d’un autre genre, mais les crises précédentes ont instillé une résilience chez le peuple vénézuélien et renforcé la solidarité au sein des communautés. Il n’y a pas de panique dans les rues ; au contraire, les gens sont calmes et suivent les protocoles de santé.

Quatrièmement, l’organisation de masse et la priorité donnée aux personnes avant tout. Les communes et les communautés organisées ont pris les devants, en produisant des masques, en maintenant le système d’approvisionnement alimentaire CLAP en marche (ce paquet alimentaire mensuel atteint 7 millions de familles), en facilitant les visites de médecins dans chaque maison et en encourageant l’utilisation des masques en public. Plus de 12 000 étudiants en médecine en dernière ou avant-dernière année d’études ont demandé à être formés aux visites à domicile. Pour sa part, l’administration Maduro a suspendu le paiement des loyers, a instauré un gel des licenciements à l’échelle nationale, a accordé des primes aux travailleurs, a interdit aux télécoms de couper le téléphone ou l’internet des gens, a conclu un accord avec les chaînes hôtelières pour fournir 4 000 lits au cas où la crise s’aggraverait, et s’est engagée à payer les salaires des employés des petites et moyennes entreprises. En pleine crise de santé publique – aggravée par une crise économique et des sanctions – la réponse du Venezuela a été de garantir la nourriture, de fournir des soins de santé gratuits et des tests de dépistage à grande échelle, et d’alléger encore la pression économique sur la classe ouvrière.

Le gouvernement américain n’a pas répondu à la demande de l’administration Maduro de faire une exception pour Conviasa Airlines, la compagnie aérienne nationale sous sanctions, afin de ramener à Caracas les Vénézuéliens bloqués aux États-Unis. Étant donné tout ce qui se passe aux États-Unis, où le traitement par COVID-19 peut coûter près de 35 000 dollars et où le gouvernement pèse la possibilité de donner la priorité à l’économie sur la vie des gens, peut-être que ces Vénézuéliens qui attendent de rentrer chez eux comprennent que leurs chances de survivre au coronavirus – tant physiquement qu’économiquement – sont bien meilleures dans un pays qui privilégie la santé aux profits.

(1) au 29 mars, les chiffres de contagion dans la plupart des pays mentionnés par Leonardo Flores ont fortement cru, alors que le Venezuela réussit toujours à « aplatir la courbe » de la progression. On y compte en effet 10 nouveaux cas de Covid-19, ce qui porte à 129 le nombre de patient(e)s atteint(e)s du virus. 87 patient(e)s restent sous surveillance médicale. 3 personnes sont malheureusement décédées mais 39 se sont rétabli(e)s. Près de 20.000 professionnel(le)s de la santé sont déployé(e)s dans tout le pays pour suivre les cas qui ont répondu à l’enquête en ligne du gouvernement. (Note de Venezuelainfos)

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Traduction: Bernard Tornare

Source en anglais

Leonardo Flores est un expert politique latino-américain et militant de CODEPINK.

Cette traduction peut être librement reproduite. Merci de respecter son intégrité et d’en mentionner  le traducteur, l’auteur et le blog Hugo Chavez.

URL de cet article: https://wp.me/p2ahp2-5dW

À PROPOS DE MACRON PICROCHOLE ET DE RAOULT GRANDGOUSIER

SUR LE FRONT DE LA GUERRE MACROBIENNE, OÙ EN SONT PICROCHOLE ET GRANDGOUSIER ?

Pendant que le transfert des malades d’une région à l’autre, d’un hôpital à un autre s’accélère vu les capacités limitées d’accueil dans les régions les plus touchées par l’infection, pendant que les établissements privés (malgré leur demande relevant de la solidarité nationale) ne sont toujours pas réquisitionnés, et alors même que certains malades sont pris en charge par des établissements allemands ou suisses (suisses, donc hors Union Européenne) ;

Pendant que l’UE européenne sombre dans la nullité et pour ne pas dire le ridicule en autorisant la surveillance des déplacements des européens à partir de leurs téléphones portables (comme des criminels ou terroristes avérés ou potentiels) – téléphones qu’ils auront l’intelligence, je suppose, d’éteinte ou de laisser à la maison ;

Pendant que les Russes et autres « mauvais sujets » de la Terre viennent en aide aux Italiens, à la place de l’UE totalement défaillante, inutile, quasi morte (bon débarras!), et qu’ils donnent raison au traitement chinois et à celui du Professeur Raoult de Marseille, et que certains pays d’Europe n’entendent pas aider financièrement les pays de l’UE les plus frappés par la pandémie ;

Macron l’avorton, peu clair, continue à s’empatouiller dans les chiffres en vue de masquer l’ampleur réelle de l’épidémie (du nombre réel des morts et des contaminés, nationalement, régionalement, localement) et de masquer son inaction pendant deux/trois mois et incurie nées de son idéologie à la fois européiste et scientiste imbécile ;

Le pouvoir profond, en l’occasion celui des laboratoires privés de l’industrie pharmaceutique – que soutient à fond le gouvernement et autres maffieux style Buzyn et son époux Lévy qui a dirigé l’INSERM – continue de mettre des bâtons dans les roues d’un traitement français finalement imposé par la Raison, le simple bon sens, mais aussi par le dépôt de plaintes, les pétitions de citoyens, et les pressions considérables d’un milieu médical très largement à cran depuis des années ; qui plus est… pour un moindre coût et une absence de manne financière à voler pour les requins de l’industrie pharmaceutique ;

Le lendemain même de la sortie de l’ordonnance autorisant à nouveau l’usage de la Chloroquine, et alors même qu’une seconde étude de l’équipe du Professeur Raoult montre l’efficacité de son traitement, une nouvelle ordonnance en a réduit l’usage aux cas jugés graves.

Or, il se fait que justement le recours à la chloroquine (un dérivé de la quinine) avec le complément d’un antibiotique, l’azithromycine, « probablement le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid-19 » (Didier Raoult) pour être efficace doit être administré précocement lors de la maladie. Le protocole de soins est d’ailleurs très précis et très dosé sachant qu’à trop forte dose la chloroquine peut devenir toxique (comme tout médicament d’ailleurs). De mauvais effets secondaires sur le cœur sont connus depuis que ce médicament « passé de mode pour certains » existe (71 ans !), c’est pourquoi les malades qui le prennent doivent être surveillés au niveau du cœur…

Et aussi (mais cela n’a rien à voir avec le traitement mais avec la maladie elle-même) au niveau des poumons, tant ceux des malades que des guéris, car les médecins marseillais ont constaté que les poumons pouvaient conserver des séquelles de l’invasion des virus qui pourraient amener des difficultés respiratoires ultérieures.

Fort heureusement, la masse des médecins sensés sera passer outre cette volonté de vouloir enrichir l’industrie pharmaceutique, quitte à augmenter le nombre des morts dans l’attente de tests que l’on a plus le temps d’attendre, ou d’un vaccin hypothétique lucratif.

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Entretien paru récemment dans « Marcelle » organe d’information marseillais présent sur Internet

Covid-19 – Entretien avec celui qui est au cœur des polémiques : Didier Raoult

Par Hervé Vaudoit et Paul Molga

Journalistes

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Le portait du Pr Didier Raoult paru dans Marcelle il y a une semaine a explosé tous nos compteurs (plus de 100 000 lecteurs). Plus surprenant encore, il n’a donné lieu à aucune polémique. Le chercheur est actuellement au cœur de tous les débats pour la solution thérapeutique qu’il préconise. Hier matin, le Canard Enchaîné titrait même sur les menaces de mort dont il a fait l’objet. D’où cet exercice de questions-réponses auquel le virologue aujourd’hui le plus célèbre de la planète a bien voulu se plier car il connaît bien et depuis longtemps les journalistes qui le questionnent.

Vous avez fait savoir mardi que vous ne participeriez plus aux réunions du comité scientifique qui conseille nos autorités sur la conduite à tenir face à l’épidémie, pourquoi ?

Je n’ai pas deux heures à perdre dans des discussions qui ne vont pas à l’essentiel. Ici, nous sommes submergés de travail, nous sommes submergés par les résultats des tests et les données de nos patients. Un tiers de nos 75 lits d’hospitalisation est renouvelé tous les jours, nos équipes sont mobilisées H24… C’est cela qui m’importe, pas les causeries où il ne faut surtout froisser personne.

Les critiques, les mises en cause, cela vous blesse ?

Les critiques et les conversations de bar sur les plateaux télé, je m’en fous à un point que vous n’imaginez pas. Ce qui m’ennuie, en revanche, c’est que la France, mon pays, ne suive pas ce qui est raisonnable et prenne du retard parce que des gens qui se pensent importants ne veulent pas se dédire. Moi, je suis serein, je sais comment cela va se terminer.

C’est ce que certains vous reprochent, de prédire l’avenir.

Il ne s’agit pas de prémonition mais de savoir. Dans le domaine qui est le mien, je sais ce que je dis, je sais ce que font mes équipes, j’accumule des données – donc du savoir supplémentaire – et je mesure tous les jours l’effet clinique de ce que je préconise. Certains ne veulent pas y croire ? C’est leur problème. Les politiques et leurs décisions, c’est l’Histoire qui les juge. On verra très vite ce qu’il en est pour cette crise. On connaîtra la vérité. Un millier de patients ont été déclaré positifs aux tests que nous avons réalisés. Grâce au suivi de leur traitement, nous disposons d’une somme considérable de données. Nous les compilons. Elles nous donneront bientôt une idée plus précise de l’action de l’hydroxychloroquine.

Avez-vous ajusté vos indications thérapeutiques ?

Notre doctrine, c’est de détecter et de traiter le plus en amont. L’hydroxychloroquine fonctionne sur les cas modérés à sévères. Au-delà, quand les patients sont en réanimation, c’est trop tard. Le virus est encore là, mais le malade souffre d’inflammations pulmonaires consécutives.

Justement, l’essai clinique Discovery va être mené sur des patients très atteints…

Si on avait envie de prouver que ça ne marche pas, on ne s’y prendrait pas autrement. Il y aura une enquête parlementaire après tout ça, et elle sera sanglante, autant que l’affaire du sang contaminé. Et ce sera pire si le gouvernement décide de refuser l’accès au médicament.

Mais, même l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre le traitement que vous préconisez…

Avant toute chose, je suis médecin. J’ai prêté le serment d’Hippocrate en 1981 et mon devoir depuis, c’est de faire ce qui me paraît le mieux pour les malades, en fonction de mes connaissances et de l’état de la science. C’est ce que je fais depuis 40 ans et ce que je fais en ce moment avec mes équipes : soigner le mieux possible les patients qui se présentent. Cela veut dire les tester, évaluer l’état de ceux qui sont positifs et les traiter avec les thérapies disponibles. Aujourd’hui, il n’y en a qu’une qui a commencé à donner des résultats, c’est l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine. Toutes les données que nous recueillons depuis que nous avons commencé, il y a un mois, après les premiers essais en Chine, vont dans le même sens. Alors, que ça respecte ou non les procédures scientifiques habituelles… Je suis d’accord avec le Président quand il dit que nous sommes en guerre. Une guerre qui justifie de se battre avec toutes les armes dont nous disposons. En tant que médecins, il est de notre devoir de donner aux malades le meilleur traitement disponible à l’instant T. Le reste, c’est de la littérature.

Quels mécanismes entreraient en jeu avec l’administration d’hydroxychloroquine ?

Cette molécule aurait deux effets pour accélérer l’élimination du virus : il modifierait d’abord l’environnement acide de la poche vacuole de la cellule. Ce petit sac de liquide protégé par la membrane sert de nid aux virus. En augmentant son pH (potentiel Hydrogène), l’écosystème tranquille de cet abri est chamboulé et les enzymes, impliquées dans la machinerie cellulaire utilisée par le virus pour se répliquer, sont empêchées d’agir. L’hydroxychloroquine favoriserait également l’apoptose, c’est-à-dire la mort cellulaire programmée, un mécanisme génétique qui protège l’organisme des infections en commandant aux cellules infectées de s’autodétruire. Je vais travailler avec l’expert de renommée mondiale Guido Kroemer, professeur d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Paris Descartes et directeur de l’unité de recherche « Métabolisme, cancer et immunité », pour approfondir les travaux sur les mécanismes impliqués.

Sans présager de la publication de vos nouvelles observations, que pouvez-vous dire de l’efficacité de Plaquenil ?

Ne vous inquiétez pas : ça marche. Et même mieux que ça : on a deux fois moins de victimes d’infections virales cette année, toutes maladies confondues, aucun pic de surmortalité et pas de résistance aux antibiotiques.

Nombre de vos confrères poussent des cris d’orfraie en évoquant les effets secondaires délétères de la chloroquine…

Tous les médicaments ont des effets secondaires, surtout lorsque l’on ne respecte pas les posologies. L’aspirine, le paracétamol et l’ibuprofène surdosés, c’est beaucoup plus dangereux que l’hydroxychloroquine aux doses où on les administre. Quant à l’azithromycine, un Américain sur huit s’en voit prescrire au moins une fois chaque année. Si cela tuait les gens ou les rendait plus malades qu’ils ne sont, nous le saurions.

Vous avez annoncé dimanche que vous testeriez toutes les personnes fébriles qui se présenteraient à l’IHU. On a vu les queues qui se formaient devant chez vous. Que pouvez-vous nous en dire ?

Depuis lundi, nous avons pratiqué 2 000 tests par jour. Environ 10% des personnes testées étaient positives.

Que se passe-t-il pour les gens que vous dépistez ?

Notre protocole est rodé. Nous regardons s’ils ont des signes cliniques de la maladie et nous leur faisons passer un scanner pulmonaire  « low dose » (1), comme le font les Chinois, car une partie des gens contaminés ne présentent pas de signes cliniques évidents de la maladie mais ont des lésions pulmonaires qui s’aggraveront s’ils ne sont pas traités.  C’est à eux que l’on administre ce que nous considérons comme le seul traitement disponible à ce jour.Deux jours après, ils sont invités à venir réaliser un électrocardiogramme. Le risque cardio-vasculaire est l’effet secondaire le plus important. Ce traitement est ambulatoire mais les patients les plus sérieux sont naturellement hospitalisés.

Qu’est-ce qui, selon vous, empêche de généraliser ces tests et ces examens au scanner à l’ensemble du pays ?

C’est d’abord une question de volonté politique et de mise en place logistique. Les moyens, nous les avons. Entre les laboratoires d’analyses privés, les laboratoires vétérinaires de très grande qualité que nous possédons, les médecins de ville et les infirmières libérales, tous qualifiés pour faire des prélèvements, ainsi que nos ressources hospitalières, il y a de quoi faire. Ici, nous ne sommes pas des extra-terrestres. Si nous arrivons à faire 2 000 tests par jour à l’IHU de Marseille je ne peux pas croire que la France entière ne soit pas capable de faire comme en Allemagne ou en Corée du Sud. 100 000 tests par jour, c’est ce dont nous aurions besoin et nous en sommes capables. Des tests PCR de base, hors épidémie, nous en faisons 300 000 par an à l’IHU. Quant aux scanners, nous faisons face à Marseille, mais cela sera peut-être plus difficile ailleurs, car notre taux d’équipement en scanners est un des plus faibles des pays de l’OCDE. C’est la conséquence des choix politiques et financiers des 30 dernières années. Les conneries finissent toujours par se payer.

Comment expliquez-vous que cette stratégie qui a fait ses preuves ailleurs, ne soit toujours pas d’actualité chez nous ?

En France, malheureusement, avant de se poser la seule question qui vaille, c’est-à-dire « que faut-il faire pour faire face à telle situation ? », on se demande toujours « est-on capables de mettre en place telle ou telle solution ? ». On met la charrue avant les bœufs et ça n’avance pas.

Le ministre de la Santé vous écoute-t-il ?

C’est un homme intelligent, mais il a hérité d’une situation très difficile, très désorganisée.

Que pensez-vous de l’attitude des autorités, politiques et médicales, d’une façon générale ?

Je me contenterai de citer la maxime attribuée à Sénèque : « Errare humanum est, perseverare diabolicum » (ndlr – L’erreur est humaine, persévérer -dans l’erreur- est diabolique) ♦

(1) Un scanner « low dose » (faible dose en français) permet d’obtenir une image de bonne qualité avec un niveau d’irradiation très faible du patient.

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Il y a confinement et confinement

Le mardi 4 février, « par mesure de précaution » la Direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire a fait passer un « test » aux cinq cents personnes qui allaient embarquer pour quelques jours, en vue d’essais en mer, à bord du tout nouveau paquebot Celebrity Apex (Sommet de la Célébrité !).

Le « test » consistait à voir si ces personnes (ouvriers, techniciens, ingénieurs des Chantiers et de sous-traitants, représentants d’équipementiers…) avaient de la fièvre et si le mois précédent ils n’avaient pas séjourné en Chine ou à Hong Kong, ou côtoyé quelqu’un qui y avait séjourné. Et ces derniers devaient faire une déclaration sur l’honneur en ce sens.

Il semble que personne ne fut refusé.

Depuis – et cela fait déjà plusieurs semaines, bien après le début février, en pleine pandémie mais aussi bien avant la mesure de confinement national tout l’équipage du navire (1463 personnes) est arrivé sur place en vue du voyage de livraison du bateau à son armateur états-unien. Son départ était fixé au 20 mars. Puis il a été reporté à aujourd’hui, 28 mars. Mais il semble que le bateau n’ait pas bougé du port. En effet, on a appris avant-hier 26 mars que sept « cas » de coronavirus avaient été confinés à bord, dans leur cabine ; et le soir même leur nombre est passé à 78 ! Puis le navire a été désinfecté, du moins son système de ventilation a-t-il été branché sur l’extérieur. Hier, on a appris que des tests (tiens, on a des tests pour eux, mais pas pour la population) qui avaient été réalisés jusque là uniquement sur les personnes du navire présentant des symptômes, allaient être étendus à l’ensemble de l’équipage.

Pour l’heure, il n’y aurait qu’un seul malade hospitalisé, à Saint-Nazaire. Second cas d’hospitalisation de la région après celui de La Baule il y a plusieurs jours, cas qui lui avait été dirigé vers l’hôpital de Nantes. Et on ne sait trop combien d’infectés au total : on devrait le savoir bientôt. Si l’on s’en tient au taux que rencontre l’équipe du Professeur Raoult à Marseille (10 % environ) on peut s’attendre à 140, 150 contaminés, sans doute plus puisqu’ils étaient confinés ensemble ! En plus, il y a quelques jours, on a su que l’équipage confiné comme le reste de la population, avait eu la bonne idée d’organiser une fête dans la discothèque du navire ! Il y en aurait des preuves vidéo.

Tous ceux dont le test reviendra négatif seront autorisés à quitter le bateau, nous dit-on, mais à la condition d’observer une période « de confinement strict » d’au moins 14 jours. Puis rapatriés. Mais comment ? Et là, il faut savoir qu’il y a 65 nationalités sur ce navire, avec une présence de 291 Pakistanais, ainsi que de nombreux Philippins ; et 3 français seulement.

Il est dit que, hors les membres d’équipage, tous ceux qui ont fréquenté le navire ces dernières semaines, voire ces premiers mois de l’année sont confinés chez eux. Mais pendant ce temps là, au lieu d’être totalement fermés, les chantiers continuent de tourner plus ou moins au ralenti, pendant que les syndicats et les salariés réclament des tests sur les personnes présentes. Dont certains n’ont pas été sans côtoyer les 500 personnes précédemment citées. Le maire « socialiste » macronien se veut vigilant tout en étant incapable de taper du poing sur la table pour imposer la fermeture des chantiers pour confinement ! Il est vrai qu’à très peu de kilomètres de là, Airbus est ouvert également. Quelle mascarade !

J’ignorais que les paquebots et les avions étaient une urgence vitale dans la « guerre » au virus que mène le petit Macron. (On aura vraiment tout eu et tout vu avec cet individu). Encore un exemple du deux-poids, deux-mesures. Il est vrai que les bateaux et les avions sont des sortes de machines de guerre, du moins sont-elles celles du coronavirus ! Et puis on est déjà assez crétin au gouvernement pour demander aux chômeurs confinés (avant peut-être de les réquisitionner) d’aller faire les travaux des champs (en laissant le virus chez eux sans doute) ; la main-d’œuvre étrangère sous-payée étant absente.

Enfin, en ville on est « content » quand on sait que les membres d’équipage, avant de rester à demeure sur le navire en quarantaine, n’ont pas été sans fréquenter la cité, faire des emplettes, consommer dans des bistrots et restaurants…

Membres d’équipage que l’on a laissé venir en pleine pandémie, sans doute pour complaire à l’armateur… qui lui-même a dû annuler, depuis, la première croisière de ce navire.

Encore une belle illustration des méfaits et du non-sens du mondialisme.

Que serait « une œuvre d’art pédo-criminelle » ?

En pleine crise de civilisation et de mise à plat de l’exploitation mondialiste des petits hommes, où l’argent révèle son insignifiance, où la science et les techniques sanitaires bafouillent leurs savoirs et avouent leurs limites, où les rois et leurs cours de salopards et d’incompétents sont nus, où l’Union Européenne part en vrille déliquescente (enfin!), où se révèlent brusquement au grand jour et au niveau mondial les vraies valeurs et les vrais êtres de valeur, la minuscule Flavie Flament, ex-starlette de la téloche franchouillarde, l’insignifiante amuse-populace sur le retour, en sa propre quarantaine et bientôt cinquantaine (en 2024) a expliqué l’autre soir (sur France 5, le mercredi 25 mars, dans un documentaire « sur la représentation du corps de l’enfant dans l’art ») aux rares courageux ou bêtas non encore blasés de ses élucubrations, qu’il conviendrait d’interdire les œuvres d’art – je cite – « pédo-criminelles ».

Des « œuvres pédo-criminelles », mais quoi-t-est-ce que c’est-i’ don’ ?

Tout d’abord, « art » est une façon de parler dans l’esprit de la « spécialiste du viol » (dixit Laurence Rossignol) Flavie Flament. Spécialiste du viol ? Le Parisien écrit : « L’interview de Flavie Flament, violée à 13 ans par le photographe David Hamilton et qui se dit favorable à l’interdiction des œuvres « pédo-criminelles », fait partie des moments forts .»

Il ne vient évidemment pas à l’esprit de beaucoup de monde de remarquer qu’il faudrait écrire, en bon français : « L’interview de Flavie Flament, QUI DIT AVOIR ETE violée à 13 ans par le photographe David Hamilton… »

Mais non, le journaliste de service du Parisien prend pour argent comptant, pour vèrité révélée, pour dogme intangible le fait que Flavie Flament A ETE VIOLEE par David Hamilton, puisque Flavie Flament le dit. Mais que ne l’a jamais dit aucun jugement émanant de la justice.

En cela, Flavie Flament est sur la même longueur d’onde que cette Élodie Durand qui s’indigne de photographies hamiltoniennes de jeuens filles, photos sans aucune once de vulgarité et qui – selon l’autorité d’Elodie – « ne seraient pas de l’art », et dès lors à interdire ; alors que la vulgarité, celle-là parfaitement tangible et manifeste, est à tous les coins de rue et au sein même de nos « élites » financiéro-politico-médiatiques dégénérées, la femme-objet et convenue omniprésente dans la publicité, la pornographie autant en veux-tu et en libre-service sur Internet  ; art où tout, y compris le plus sordide, peut-être montré « en faisant mine ». Tout cela venant d’Élodie Durand qui a vécu plusieurs années avec David Hamilton avant de porter plainte (en vain) contre lui pour… « viol ».

Et alors que l’absence de tout art (dit « art contemporain ») est glorifié par la caste présentement aux abois (pognon et gloriole n’empêchent pas de crever comme n’importe quel animal).

Certes, on ne peut pas demander à une mythomane traumatisée de la mémoire (c’est-à-dire victime d’une escroquerie thérapeutique de la part de gourous freudo-délirant) de s’y connaître, au moins un peu, en Art.

Il faut dire que ses goûts tiennent plus dans des dessins érotico-pornographiques (voir son compte Instagram) que dans une Madone à l’Enfant Jésus des siècles passées au sein d’une église catholique ou orthodoxe. Ceci à l’inverse de l’hypocrisie puritano-pornographique protestante ou juive qui ne vénère officiellement ni la Déesse Mère et la maternité, ni la nudité anodine et naturelle.

Jolie madone poitrine à l’air, tenant dans ses bras un Petit Jésus tout nu nous exhibant sa zézette, le tout sans arrière-pensées salaces. Madonna, en italien : Dame, Madame. Noble, sainte et belle femme. On est dans le sacré. Il s’agit de la Virgo post paritura, à l’exact opposé de la Madonna du spectacle décadent du Monde.

Pour ce qui est de l’art littéraire, est-il nécessaire de rappeler qu’il n’est finalement qu’une mise en forme, une mise en style, du moins le meilleur art littéraire, de ce qui existe, subodoré ou rêvé, de la triste ou sordide réalité du monde, et de la société des hommes en particulier. Il n’est que de considérer les meilleurs, de Rabelais à Céline. Certains s’indignent des propos tenus par Matzneff dans un style impeccable, voire érudit.
Mais que connaissent de l’érudition Poupette et ses semblables ? Laissons les admirateurs des écrits de Matzneff les lire en toute tranquillité, laissons lire Sade par les admirateurs de Sade (qui fut tout autant un moraliste qu’un immoraliste). Si ce n’est pas autorisé, ce sera lu d’autant plus sous le manteau, en samizdats avec un parfum d’interdit. Et qui n’aime pas, s’en dispense. Moi le premier quand je n’aime pas, sauf pour des analyses critiques essayant d’expliquer pourquoi je n’aime pas.

En fait, je ne la connais pas, Flavie Flament, critique d’art ou critique littéraire, mais je l’imagine tout à fait autrefois, et la vieillesse venant, hurler avec les loups en dénonçant les « ordures » d’un Baudelaire à en « dégoûter » les autres. Ou plus haut encore les « ordures » d’un Claude Le Petit à en réclamer la mort pour le mécréant.

L’obscénité absolue, le crime absolu, pour moi, n’est pas le sexe (y compris le plus vulgaire) ou la vie, mais le malheur, la pauvreté, la misère, les guerres, la simple condition humaine et la mort. Les premiers et pires « pédo-criminels » sur Terre sont tous ceux qui entretiennent les guerres et la mort des innocents. Vieille histoire, que celle des Saints Innocents. Je vous renvoie au Nouveau Testament.

S’il y a un sens à donner à cette expression « pédo-criminalité » elle n’est pas à chercher du côté de David Hamilton. L’enfance ne relève pas du domaine de David Hamilton. Secondement, ce dernier ne s’est jamais rendu coupable d’aucun crime quand bien même il a été diffamé.

Ce que l’on doit appeler un pédo-criminel, c’est celui qui tue pour n’importe quelle raison des enfants. Ou plus précisément celui qui les assassine : je compte parmi eux les détraqués du haut qui dirigent des pays fauteurs de guerre, et leurs alliés, grands consommateurs de morts toujours innocentes et de tous âges, et les détraqués du sexe.
J’y reviendrai. David Hamilton était tout, sauf un détraqué du sexe. Sur son blog « En défense de David Hamilton », dont je republie parfois des articles sur le mien, il y a trois ans que l’écrivain Olivier Mathieu le prouve avec talent.

Jean-Pierre Fleury

BILLET DU JOUR

 

Si j’ai bien suivi, mais tout se bouscule en ce moment et l’Histoire s’accélère, hier, 27 mars, le Conseil européen par visioconférence, s’est terminé par un échec. Le premier ministre italien Giuseppe Conte a refusé de signer le PV de réunion et a donné dix jours à l’Union européenne pour se reprendre et mettre en place des mesures d’aide face aux conséquences du coronavirus.

Le journal italien Il Fatto Quotidiano a titré : « Conte dit à une Europe morte d’aller se faire foutre ». Conte (pourtant européiste) a déclaré : « Si l’UE ne se met pas d’accord, le projet européen est terminé ».

Hier également, à l’issue de cette réunion à distance, Antonio Costa, chef du gouvernement portugais, face au discours (comme lors de la crise financière de 2008) des néerlandais refusant de mutualiser les dettes des États consécutives au tsunami du coronavirus, a déclaré : « Ce discours est répugnant dans le cadre de l’UE, c’est vraiment le mot « répugnant ». Ce type de réponse est d’une inconscience absolue et cette mesquinerie récurrente mine totalement ce qui fait l’esprit de l’Union européenne et représente une menace pour l’avenir de l’Union européenne. Personne n’est disposé à entendre à nouveau des ministres des Finances néerlandais comme ceux que nous avons entendus en 2008 et dans les années qui ont suivi. »

En clair, après l’humiliation européo-mondialiste faite aux Grecs et la destruction programmée par l’euro de leur pays ; après le départ à point nommé du Royaume Uni ; après la volonté toute récente de faire entrer l’Albanie au sein de l’Union Euréenne, pour ne parler que de lui, pays tenu par des maffias comme au Kosovo ; et tout pendant que divers pays de l’Est européen n’ont que faire de l’Union européenne, si ce n’est pour en soutirer des aides tout en tournant le dos aux propres entreprises européennes ; la partie occidentale semble se briser (disons pour schématiser) entre les pays du Nord marqués par l’idéologie capitaliste protestante (Néerland et Allemagne en tête) et les pays du Sud (Italie et Portugal), catholiques et latins.

Pouvoir extrême du coronavirus qui fait éclater les prétendues solidarité et force européennes. Et qui met sur la place publique, sur l’agora (hellenité), sur le forum (romanité), les préjugés nordiques concernant le farniente sud-européen et méditerranéen. Pendant que Macron, à la ramasse, continue de clamer : Tous unis ! Solidarité ! Le pignouf…

Solide hilarité oui, plutôt. Ou solide déconfiture !

Inanité de ladite Union Européenne confirmée par les faits !

Coronavirus : la France, ce pays du tiers-monde

Extrait du site Panorama Média

*

La gestion désastreuse de la crise sanitaire par le gouvernement français depuis l’apparition du coronavirus fait ressurgir en plein jour un mal profond qui demeurait pourtant présent dans bien des têtes : la France, septième puissance mondiale, se rêve encore en grande puissance alors même qu’elle n’a plus les moyens de son ambition et, disons le tout net, ses dirigeants n’ont manifestement plus la moindre ambition pour elle.

La crise sanitaire laisse apparaître un Etat régalien impuissant, désorganisé. Un Etat qui a capitulé au profit d’une structure européenne désincarnée, illégitime et incapable de répondre aux véritables défis de l’époque. Alors même que le gouvernement se défausse régulièrement de sa responsabilité sur la communauté scientifique en assurant prendre des décisions à partir de constats objectifs, le Président-communicant Emmanuel Macron gère davantage qu’il ne gouverne. A l’image de la lointaine accession au pouvoir de Louis-Philippe en 1830, E. Macron symbolise magnifiquement l’union d’une bourgeoisie de droite et de gauche qui a gouverné dans les faits ce pays pendant plus de quarante ans. Ainsi, s’il n’est pas responsable de la faillite de l’Etat régalien, il en est, par son mandat actuel, le continuateur.

Alors que l’urgence sanitaire semble n’être qu’à ses débuts après une gestion calamiteuse, alors que nous entamons la deuxième semaine de confinement – et que le conseil scientifique vient de se prononcer en faveur d’un confinement jusqu’au 28 avril, la France apparaît plus que jamais aux yeux de tous comme un pays du Tiers-monde. A travers cette crise sanitaire majeure, retour sur des maux profonds.

Le tiers-monde, cette expression fut inventée par le grand démographe français Alfred Sauvy (1898 – 1990) et désignait durant la Guerre froide principalement les pays africains qui n’étaient ni alignés sur le bloc soviétique ni sur le bloc occidental. Ces pays étaient caractérisés par un sous-développement économique chronique mais désireux de s’élever : « Ce Tiers Monde ignoré, exploité, méprisé comme le Tiers-Etat, veut lui aussi, être quelque chose » nous disait Alfred Sauvy dans un article intitulé « Trois mondes, une planète » paru en 1952 dans le journal L’Observateur.

Face à l’émergence du coronavirus en Chine fin décembre 2019, nos dirigeants ont fait preuve dans un premier temps de légèreté face alors à une potentielle menace sanitaire puis enfermés dans leur idéologie, se sont dédouanés de toute responsabilité en invoquant la sacro-sainte « société savante » scientifique. Une fois n’est pas coutume, la communication gouvernementale a pris le pas sur la sincérité des moyens disponibles.

Du règne de la communication à l’absence de décisions

La doctrine française du principe de précaution et de prévention fut mise à mal par la gestion de la crise du H1N1 de la ministre de la santé et des sports de l’époque, Roselyne Bachelot. Du moins, un front politique s’est élevé devant des dépenses jugées massives pour un résultat somme toute modeste. Si la campagne de vaccination au H1N1 fut un échec patent, la constitution d’un stock de masques était bien réel, 6 millions furent d’ailleurs utilisés. Des députés en commission d’enquête « sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) » en 2010 avait alors fortement critiqués la gestion du stock des masques et le coût que cela représentait.

La réalité sur le stock de masques en France

Au sortir de l’épidémie de H1N1, la France disposait d’un stock de masques pléthorique, avec près d’un milliard de masques chirurgicaux et plus de 700 millions de modèles FFP2. Ce stock tournant impliquait alors « la libération (par exemple vers les hôpitaux pour l’usage en soins courants) et la reconstitution régulières d’une partie du stock ».

L’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), créé en 2007 et aujourd’hui intégré au sein de l’Agence de santé publique, cessa de renouveler ses réserves en 2011. En mai 2013, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) qui dépend de Matignon, acte le changement de doctrine et donc le renouvellement des stocks. L’Eprus est délesté d’une partie de la responsabilité de constituer des stocks. Les ministères doivent disposer de leur propres réserves de précaution. Les employeurs (hôpitaux, cliniques privées…) doivent alors« déterminer l’opportunité de constituer des stocks de masques pour protéger leur personnel », en particulier FFP2.

[…]

Alors que l’épidémie de coronavirus commence à se propager au début de l’année 2020, les stocks ont fondu. L’Etat ne dispose d’aucune réserve en masques FFP2, de seulement 117 millions de masques chirurgicaux adultes et de 40 millions de masques pédiatriques enfants. Dans ses entrepôts d’Orléans, l’armée « identifie » quant à elle cinq millions de masques, qu’elle distribue le 19 mars. Face à une demande mondiale importante de plusieurs pays concernés directement par la pandémie, l’Etat tarde à réagir. Le tissu industriel français complètement détruit depuis quarante années se mobilise tant bien que mal.

Citons LVMH notamment qui a débuté le 16 mars dans ses usines françaises une production de gel hydroalcoolique livrée aux hôpitaux puis lance le 21 mars, en résolvant en seulement 48H les difficultés logistiques, la production de masques de protection : 10 millions de masques par semaine pendant au moins quatre semaines. Une opération au coût estimé à 5 millions d’euros financée entièrement par le groupe français. « Le Groupe LVMH assurera ensuite la gestion, la livraison et le dédouanement de l’ensemble des livraisons. Grâce à cette contribution et à la mobilisation de son réseau, LVMH devrait acheminer les premiers masques aux autorités sanitaires françaises en début de semaine prochaine », indique la direction de la communication de la maison.

Si dans une situation aussi exceptionnelle, l’Etat s’en remet, à raison, à notre industrie, il n’en demeure pas moins qu’il est incapable d’organiser lui-même la mobilisation. Pire, il a menti, depuis de nombreuses semaines sur le stock de masques et d’équipements à destination de notre personnel soignant. De nombreuses semaines furent ainsi perdues sur lesquelles il faudra revenir lorsque la crise sera derrière nous. Empêtré dans ses propres mensonges et sa communication hasardeuse, le gouvernement a participé à l’incompréhension des Français et au climat de panique.  […]

Quand l’idéologie européiste se brise sur la réalité des peuples

D’emblée fin janvier, le début de l’épidémie a posé la question d’un contrôle – voire de la fermeture – des frontières par l’arrêt des vols aériens venant des pays asiatiques. La mesure n’apparaissait pas comme le remède miracle mais constituait un premier réflexe barrière devant la menace. Plus tard, lorsque l’Italie est devenue un foyer important du virus en Europe, la question s’est reposée avec insistance. Le gouvernement, qui n’a pas voulu délibéré en faveur de cette mesure jugée extrême, a d’abord mis en place des affiches de prévention dans les aéroports à destination des voyageurs. Aucun contrôle des voyageurs à leur arrivée, aucun dépistage prévu, aucune mise en quarantaine dans l’aéroport …

Devant ce débat qui a animé la classe politique, Emmanuel Macron a d’abord tranché le 12 mars dans une première allocution : « Nous devons aujourd’hui éviter deux écueils, mes chers compatriotes. D’une part, le repli nationaliste. Ce virus n’a pas de passeport. […] Il ne faut céder là à aucune facilité, aucune panique. Nous aurons sans doute des mesures de contrôle, des fermetures de frontières à prendre, mais il faudra les prendre quand elles seront pertinentes et il faudra les prendre en Européens, à l’échelle européenne, car c’est à cette échelle-là que nous avons construit nos libertés et nos protections ». La réponse se veut idéologique, les frontières nationales n’existent plus, la France est dissoute dans l’Union européenne. La France n’a plus de frontières car elle se situe dans un vague espace européen. Il aura fallu attendre l’allocution du Président le 16 mars pour annoncer la fermeture des frontières de l’Union européenne et de l’espace Schengen ainsi que les voyages aériens entre les pays hors de l’Union européenne et ceux de l’U.E. Le Président s’est donc rangé autour d’une décision commune comme si la concertation l’emportait sur l’instinct. Une réponse bien tardive alors que l’Italie et l’Allemagne avaient déjà décidé, de manière unilatérale, la fermeture de leurs frontières respectives.

Là où Emmanuel Macron cherchait un consensus de l’U.E, la réalité brute d’une pandémie fortement contagieuse et relativement meurtrière a fait ressurgir les réflexes archaïques des peuples comme un précepte honteusement oublié : lorsque les citoyens se sentent menacés, ils se tournent d’abord vers l’Etat-nation, ils se tournent d’abord vers les siens. Ainsi s’exprime la dure réalité pour celui qui ne cesse de nous répéter que « nous sommes en guerre ».

L’exemple italien : une solidarité mondiale et pas européenne

Cherchant son salut dans l’Union européenne technocratique, le Président Macron vantait au peuple français une réponse commune. La réalité est toute autre.

L’Italie durement touchée par ce fléau demanda l’aide européenne. Il n’en fut rien. L’U.E s’occupa le 10 mars de résoudre le problème « majeur » de la circulation des vols aériens en suspendant la règle qui oblige les compagnies à faire voler des avions à vide pour conserver leurs créneaux. Pour montrer sa solidarité face à la catastrophe, la Présidente de la Commission européenne publia sur les réseaux le 22 mars une vidéo – sous forme d’un défi lancé à quelques personnes qui se doivent à leur tour de le faire et de proposer ce challenge à d’autres – décrivant les étapes essentielles pour bien se laver les mains et éviter ainsi la transmission du virus. Le 22 mars … Un challenge sur les réseaux sociaux … Le 22 mars … La faillite européenne en une vidéo. Le 24 mars, malgré la gravité de la situation, elle annonce que le processus d’entrée dans l’Union européenne est lancée pour l’Albanie et la Macédoine du Nord.

La Chine, qui a réussi à contrôler l’épidémie, apporte désormais son aide à l’Italie en livrant des masques. L’une des cargaisons de passage en République tchèque a été saisie le vendredi 20 mars par ce dernier ; ainsi des centaines de milliers de masques bloquées déclenchent un incident diplomatique entre les deux pays de l’U.E. Depuis quelques jours, l’aide médicale arrive en Italie afin d’épauler les services d’urgences italiens complètement dépassés par la catastrophe. Cette aide vient de partout sauf de l’Union européenne. La Russie a envoyé le 22 mars 100 personnes, parmi lesquelles des médecins militaires de renom, des virologues, des épidémiologistes, ainsi que des complexes mobiles de désinfection et de diagnostic. Ces spécialistes et ces équipements vont être déployés dans les régions d’Italie les plus touchées par le coronavirus. Plus improbable pour certains, l’aide est aussi cubaine avec l’envoi de médecins qui avaient travaillé – pour trente d’entre eux – sur l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014.

Une revanche tragique et ironique de la France périphérique

Emmanuel Macron fut élu le 7 mai 2017 grâce aux voix des citoyens des métropoles – à Paris, il fit 89,68% des voix au second tour. Il incarne le vote de ces gagnants de la mondialisation, des citoyens intégrés au grand marché, de la société de service face à ceux de la France périphérique magistralement décrite dans ses livres par le géographe Christophe Guilluy. Après les innombrables dérapages du Président-communicant sur cette France d’en bas qui ne trouve pas « de boulot en traversant la rue », le confinement touche finalement son électorat privilégié.

Au réveil du premier jour de confinement et après la fuite des Parisiens retournés contaminer les régions françaises, la réalité réapparait aux yeux de tous : la France d’en bas, la France qui trime nourrit ce pays, agriculteurs, caissières, ouvriers, routiers, etc … Ce sont eux qui tiennent à bout de bras la France.

Il aura fallu attendre le coronavirus pour les remettre dans la lumière. Et c’est sur eux aussi, demain, qu’il faudra compter pour reconstruire l’Etat régalien.

Grégoire Guillemin.

L’ombre de Bérénice (poème)

*

L’ombre de Bérénice

(poème que je voulais publier à l’occasion du jour anniversaire de la mort, à Paris, de Jean Racine le 21 avril 1699, mais que je publie dès aujourd’hui)

 

La fille sans prénom que j’avais aperçue,
Qui avait apparu soudain dans cette rue,
Elle avait les yeux noirs, les cheveux de réglisse,
Et la nuit se penchait sur le grand précipice
Du jour qui s’éveillait, émotion sans caprice.

A l’aube le Soleil d’un jour parmi mes jours
A travers l’océan du temps et des amours
Brillait, la bonne étoile au ciel navigatrice.
J’aurais voulu cueillir de son coeur les prémices,
Humer dans ses cheveux l’odeur rare d’épices.

Une aurore à Paris. Admirant les nuages
Où flottait dans le vent la fuite d’un mirage,
Femme-enfant, fille-fleur, impossible complice,
Incroyable mélange de douceur et supplice,
J’ai vu se dissiper l’ombre de Bérénice.

Olivier Mathieu

« EN MÊME TEMPS »

Macron et sa maffia de bras-cassés, par un laissez-faire criminel pendant deux mois, est actuellement contraint (mais il aime tellement ça) de mettre en œuvre sa doctrine politique du « en même temps ». Restez chez vous ou faites des heures supps ! C’est un ordre.

Et je ponds des ordonnances. Et j’ai quasi les pleins pouvoirs, il doit en jouir, plus que de sa vieille éphébophile, Napoléon (oui, c’est son surnom dans les « hauts lieux »).

Pour l’heure, il paraît que des ministres, secrétaires d’État et autres personnels du « gouvernement » s’échangent des blagues de très bas niveau sur ce que les Français allaient être contraints de faire pendant la quarantaine ou soixantaine, etc. et qui sera peut-être un jour une éternitaine.

Aux dernières nouvelles, après Vigipirate et Sentinelle, on est donc entré dans la phase (avant quoi encore?) «Résilience», sic. Résilience, qu’èsaquo ? Je consulte le Trésor de la Langue Française et j’y lis :

– Substantif féminin. A. Mécanique, physique. Résistance d’un matériau au choc. Coefficient de résilience. [Soit par exemple : mon œil de désarmé Gilet Jaune n’a pas eu la résilience nécessaire face au tir volontaire et sadique d’un salopard de la Bac muni d’un fusil d’assaut (qui n’est pas un fusil Dassault)]. B. Zoologie. Capacité de reproduction d’une espèce animale inemployée en raison d’une ambiance hostile, mais susceptible d’une expansion soudaine si cette ambiance s’améliore. [Dans le cas qui nous occupe, voir l’exemple de la capacité exponentielle du coronavirus à se répandre, dans un contexte optimum pour lui, de fin de civilisation et de mondialisme imbécile]. C. Au figuré, rare. Force morale : qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre. [C’est le cas de la masse des Français qui subissent depuis plusieurs décennies la dérive mortelle du mondialisme et de l’européisme imbécile et intégralement rétrograde pour ne pas dire esclavagiste].

« EN MÊME TEMPS »… Cela a commencé – après un premier tour des élections municipales grotesques : si on parlait des scrutateurs « coronavirussés » ? – par l’annonce d’un confinement général sur tout le pays tout en laissant suffisamment de temps et de latitude à des centaines de milliers de Parisiens de s’entasser dans les gares et de se répandre ensuite dans des régions encore très peu frappées par le virus.

Cela continue avec des mesures (obligées, vu l’état des lieux qui fait ressembler la France à un pays du Tiers-Monde) qui favorisent la circulation des malades ou d’équipes médicales (dues à l’imprévoyance et au délabrement de la Santé organisé par l’Union européenne et les européistes criminels) ou de salariés de l’industrie et de l’agriculture d’une région à l’autre. Sachez que l’on embauche partout en ce moment dans l’agriculture qui est en train de manquer de bras. Des malades de Mulhouse et Colmar sont dirigés vers Marseille, d’autres vers Brest et Quimper, zone plus ou moins épargnée. Un TGV armé, c’est-à-dire équipé en personnels soignants et équipements idoines (du moins on ose l’espérer) a été constitué avec des effectifs de Nantes et d’Angers, autre zone moins marquée par le virus, du moins pour l’instant.

Ce qui veut dire que par idéologie anti-humaniste européiste, bêtise et je-m’en-foutisme, manques de moyens criants, organisés depuis des années par la clique des Sarközy-Hollande-Macron larbins de l’UE mortifère, on semble tout faire pour disperser sur tout le territoire français un virus qui au départ ne concernait que l’Oise et le Haut-Rhin, puis la région parisienne.

On voit même comme en Basse-Loire, et en particulier en bordure de l’Océan, des usines occupant des milliers de salariés rouvrir sans rapport avec une quelconque urgence alimentaire ou sanitaire (cf. un précédent article). Donc on semble tout faire pour répandre le virus partout et au maximum. Dérisoires protections individuelles, lorsqu’on en a !

Or il apparaîtrait – du moins en Italie – que les zones qui sont les plus propices à propagation du présent coronavirus sont aussi celles qui ont connu et de loin, le plus de cas de malaria (malaria = mala aria = mauvais air) lors de l’épidémie de cette « fièvre des marais » (d’où son autre nom : paludisme, fièvre des paluds) qui s’est produite entre 2013 et 2017 en ce pays ; i.e. une bonne partie du Nord de l’Italie avec les grands lacs italiens, les marécages du delta du Pô, la lagune vénitienne et alentours, etc. Zone déjà fragilisée il y a peu ? Zone de faiblesse virale endémique ? On peut aussi évoquer le poids possible de l’immigration dans les zones industrielles du Nord de l’Italie, peut-être propice à importation en plus de germes de la malaria.

Il se fait que la Basse Loire est un « pays » avec grande présence de l’eau douce, saumâtre, salée et aux nombreux marais (marais de la Loire et affluents, marais de Campbon, de Grande-Brière et du Brivet, de Donges, du Mès et de la Vilaine, salines de Saillé, etc. ). Malaria locale plus malaria rapportée par des marins au long-cours. Je n’aimerais pas être mauvais prophète. Mais j’aimerais comprendre le lien entre la « fièvre des marais » comme on disait autrefois (fièvre qui était présente en Brière tout le courant du XIXe siècle) et l’actuel coronavirus CODVI-19.

***

Page arrachée de mes souvenirs.

Personnellement c’est ma seconde quarantaine. La première, je l’ai subie ça fait un bail : sauf erreur au printemps 1956, sous René Coty. J’ai été privé de maternelle, confiné à la maison pendant quarante jours. J’avais chopé une scarlatine, et pas d’antibiotiques je crois à l’époque. Je me vois encore griffonnant d’ennui, la tapisserie, le papier-peint de ma chambre. Ne sortant pas, enragé, avec du soleil au dehors. Au trente-septième jour ma mère n’y tenant plus elle-même, me dit : « Retourne à l’école ». Ce que je fis, j’y allais seul, à l’époque il n’y avait aucun danger tangible. Sur la petite hauteur péri-urbaine où j’habitais, je traversais des restes de vignes rendues à la friche d’après-guerre, dans un endroit qui aujourd’hui est une rue et un petit quartier de maisons et d’HLM, empruntais une ou deux rues et me retrouvais à l’école en cinq minutes. Une école dans des baraques, des bungalows comme il y en avait tant après tous les bombardements subis quelques années plus tôt, non pas par les Allemands mais par nos prétendus « alliés » anglo-américains. Là au moment de franchir le portail des petits de maternelle, je me souviens de ma gentille maîtresse qui se trouvait juste à l’entrée et me dit : « Jean-Pierre que viens-tu faire ? Il faut rentrer chez toi, tu ne peux pas encore retourner à l’école, c’est trop tôt ». Plus tard, bien plus tard, ma mère me dit : « Tu sais, ta maîtresse Madame Damandier, m’a dit : « Il me regardait étonné, ne comprenant pas, avec ses grands yeux tout ronds ». Bientôt mes yeux de grands et ronds devinrent petits, presque fermés, j’avais du mal au lire au tableau, j’entrais dans la catégorie (difficile dans la cours de « récré ») des bigleux et autres binoclards ; mes yeux furent munis de lunettes dont les branches à l’époque faisaient très mal aux oreilles.

***

Confiné par des cons finis,

Populo s’interloque :

Sa suffisance Napoléon, le confetti

Et chef des cons, fait-i’

Bien tout et tout bien pour moi, déconfit ?

Que nenni…

Il veut finir de me mettre en loques !

À PROPOS DE L’INCURIE CYNIQUE ET MALIGNE GOUVERNEMENTALE

Du site de l’UPR

*

Des témoignages bouleversants nous parviennent sur le refus gouvernemental de tester tous les patients et d’administrer immédiatement de la chloroquine.

25 mars 2020 Actualité, Coronavirus, Santé

Je reçois des messages de plus en plus bouleversants d’adhérents

ou de sympathisants de l’UPR qui m’écrivent pour me faire part

de leur détresse et du sentiment d’injustice qu’ils ressentent

devant les drames familiaux ou personnels qu’ils vivent.

En voici trois exemples :

1)- C., adhérent UPR dans le Calvados

Il m’écrit :

« Est-ce surfait ? Le grand-père de ma belle-sœur est décédé, le père

d’un ami est dans le coma et mon frère s’en remet après avoir

souffert, il évacue du pus qui sort de très bas dans le système

respiratoire (ils sont tous en Alsace dans le Haut-Rhin).

En tout cas, la crise sanitaire tombe tellement bien pour masquer

les causes profondes de la crise financière et détruire les acquis

sociaux !

Ne voyez-vous pas que le gouvernement fait tout pour empêcher

le déploiement du traitement du Pr Raoult ?

Entendez-vous la détresse des personnels soignants en Italie ?

Savez-vous que des individus testés positifs puis guéris donc

testés négatifs sont parfois réinfectés ? Cela signifie que

l’immunité ne fonctionne pas…

Tout est étrange dans cette affaire et l’accumulation des erreurs

du gouvernement est tellement sidérante que j’ai du mal à

croire à de l’incompétence, il s’agit de cynisme…

Je sais que Raoult est une pointure mondiale, ça n’a pas empêché

Le Monde de le ridiculiser et le ministère de la Santé de l’ignorer.

Mais le fait est que d’après Véran et Salomon, des essais sont

engagés, que pendant ce temps il n’est pas question d’utiliser

le traitement à l’échelle nationale, il est effectivement administré

mais est-il administré par d’autres équipes que celles du Pr

Raoult ?

Par ailleurs il serait scandaleux de procéder à des essais en

utilisant la méthode placebo pour une partie des patients.

Si ma mère meurt à cause du covid-19 alors qu’il y avait une

solution avec la chloroquine, je ne répondrai pas de mes actes. »

2)- S., adhérent UPR en Meurthe-et-Moselle

Il m’a téléphoné ce soir pour m’informer que sa mère,

âgée de 65 ans, qui a commencé à avoir de la fièvre et une

très forte toux dimanche, a été emmenée lundi par le

SAMU au CHRU de Nancy-Brabois où elle a été diagnostiquée

positive au Covid-19 et rapidement placée en réanimation.

Souffrant d’un cancer et ayant subi une lourde chimiothérapie

récemment, sa mère a été placée aujourd’hui en coma artificiel.

Notre adhérent, qui craint une issue fatale, a demandé aux

équipes médicales que sa mère puisse bénéficier du

protocole du Dr Raoult : chloroquine + azithromycine.

Ce qui lui a été refusé au motif que sa mère avait les poumons

trop gravement atteints pour avoir ce traitement.

Pourtant, le CHRU de Nancy a annoncé qu’il allait utiliser

le traitement à la chloroquine sur des patients touchés par

le coronavirus et l’on avait cru comprendre des plus

récentes déclarations du gouvernement que l’usage de la

chloroquine pourrait être facilité justement pour les patients

les plus gravement atteints.

Comment ne pas percevoir le caractère dramatique d’une

telle réponse lorsque le pronostic vital de la patiente est

peut-être engagé et que l’on n’a pas d’autre médicament

disponible ?

J’ai suggéré à notre adhérent de se faire très insistant demain

pour réclamer de nouveau ce traitement.

Il est vrai, cependant, que certains médecins estiment que

la chloroquine est à utiliser avant que les cas ne deviennent

graves car ce médicament ne soigne pas les lésions

pulmonaires ; il fait baisser la charge virale, ce qui justement

empêche que les cas deviennent graves et annule la contagion.

3)- Z., sympathisant UPR

Il a laissé ce soir le message écrit suivant sur le formulaire

de contact de notre site ( https://www.upr.fr/nous-contacter/ ) :

« Je souhaite poser une question que personne n’ose poser :

Pourquoi M. Estrosi et sa femme ont pu avoir de la chloroquine

pour se soigner, alors que moi électricien du bâtiment qui a

plusieurs symptômes du coronavirus, on me demande

de rester chez moi et attendre les complications ? »

Que répondre, si ce n’est que je partage son indignation !

CONCLUSION : le gouvernement doit augmenter massivement

le nombre de tests pratiqués et refuser tout deux

poids-deux mesures dans le traitement de cette épidémie.

La question de bon sens posée par Z. fait écho à la

remarque que je faisais juste auparavant.

Si la chloroquine se révèle particulièrement efficace

chez les porteurs asymptomatiques ou peu symptomatiques

– et avant qu’ils ne développent une forme sévère de

la maladie – il faut impérativement :- développer les tests

sur une grande échelle,- et administrer de la chloroquine

le plus tôt possible aux personnes testées positives.

Il est absolument honteux et inadmissible que ce traitement

semble réservé pour l’instant – de facto – aux patients

les plus riches, les plus éduqués ou les plus connus.

François Asselineau

24 mars 2020

ET PENDANT CE TEMPS, COMME SI DE RIEN N’ÉTAIT…

https://www.upr.fr/actualite/pendant-que-les-medias-occupent-les-francais-avec-le-coronavirus-7j-7-24h-24-la-mafia-europeiste-etend-son-emprise-sur-le-continent-cest-maintenant-au-tour-de-lalbanie-et-de-la-macedoine-du-nor/

 

LE DOSSIER BOUSIN, PARDON BUZYN

I

https://www.marianne.net/politique/conflit-d-interets-cette-decision-de-la-ministre-agnes-buzyn-qui-bien-fait-les-affaires-de

Conflit d’intérêts : cette décision de la ministre Agnès Buzyn qui a bien fait les affaires de son mari

Par Étienne Girard

Publié le 11/10/2017

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a pris le 2 octobre une décision concernant les instituts hospitalo-universitaires qui arrange son conjoint Yves Lévy, directeur de l’Inserm. De quoi alimenter des soupçons de conflit d’intérêts.

La promesse paraissait (quasi) intenable. La ministre ne l’a pas tenue. Rappelez-vous : Agnès Buzyn, titulaire du portefeuille de la Santé, a certifié, au moment de sa nomination, qu’elle se déporterait de tout dossier concernant l’Institut national et de la recherche médicale (Inserm), dirigé par son conjoint, Yves Lévy. Le 29 mai dernier un décret, co-signé par Edouard Philippe et par Agnès Buzyn, est même venu consacrer cette situation, censée éviter tout conflit d’intérêts au sommet de la chaîne médicale. « La ministre des solidarités et de la santé ne connaît pas des actes de toute nature relatifs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. (…) les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre« , dispose le texte. Une ministre de la Santé qui évite de s’occuper du principal organe de recherche médicale en France, cela promettait quelques casse-têtes administratifs. En réalité, cette belle idée s’est vite fracassée sur la réalité pratique.

[ …]

Tout est parti d’une décision interministérielle en apparence anodine. Le 2 octobre dernier, Agnès Buzyn et Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, ont annoncé le report d’un appel à projets pour créer de nouveaux instituts hospitalo-universitaires (IHU), en précisant que ceux-ci devront « proposer une gouvernance sans fondation support ». Or, cette demande administrative obscure paraît s’inscrire dans une lutte d’influence à laquelle l’Inserm est partie prenante. Les deux ministres ont tout simplement fait droit à une demande… d’Yves Lévy, mari d’une des deux signataires.

Le statut des IHU au cœur du problème

Les IHU ont été créés en 2010, sous Nicolas Sarkozy et sur conseil de Jacques Attali, Alain Juppé et Michel Rocard , afin de stimuler la recherche médicale, alors moribonde en France. L’objectif était de créer des centres de recherche de haut niveau échappant aux pesanteurs des structures existantes. Pour ce faire, ils bénéficient depuis leur création du statut de « fondation » indépendante. Celui-là même qui est justement remis en cause par la décision ministérielle pour les nouveaux IHU. Ce statut constitue pourtant une grande chance pour Didier Raoult, le patron de l’IHU de Marseille, interrogé par Marianne : « Les IHU sont une réussite internationalement reconnue, avant tout car nous avons une souplesse de fonctionnement. Quand nous avons besoin d’un chercheur dans un domaine précis, nous pouvons le recruter rapidement. C’est très précieux. »

Or, ce statut est discuté depuis plusieurs années en ce qu’il pose des questions sur la viabilité du modèle économique et les liens avec les institutions partenaires de l’IHU. Yves Levy est un des plus fervents contempteurs du modèle « fondation ». Dans son édition de ce mercredi 11 octobre, Le Canard enchaîné révèle que le patron de l’Inserm a envoyé le 9 septembre une note aux équipes candidates, dans laquelle il prône le remplacement du statut de fondation par un simple « contrat ». Celui-ci pourrait notamment prendre la forme d’un groupement d’intérêt public. La différence entre les deux statuts ? Le statut de fondation permet aux IHU de prendre des décisions rapidement, après consultation de leur conseil d’administration. Dans les groupements d’intérêt public (GIP), chaque institution partenaire dispose d’un droit de regard sur les décisions de l’IHU. Or, l’Inserm est partenaire et membre fondateur de cinq des six premiers IHU.

Dans ceux-ci, l’Institut met à disposition ses chercheurs, certains de ses laboratoires, et participe aux conseils d’administration. Sans avoir de droit de veto. Il y a aussi un enjeu en terme de brevets. Les IHU ne pouvant être en déficit, les brevets qu’ils déposent et vendent à des grandes entreprises participent à leur modèle économique. Au sein d’un GIP, la répartition de la manne devra être renégociée, devenant potentiellement plus favorable à une institution comme l’Inserm.

« Un enjeu d’autorité pour Yves Lévy »

Plusieurs connaisseurs du dossier voient en outre dans cette bataille en milieu stérile un pur enjeu de pouvoir interne. Didier Raoult estime ainsi auprès de Marianne que le patron de l’Inserm vise surtout à asseoir son autorité.« Les IHU sont un enjeu d’autorité et de territoire pour Yves Lévy. Il voudrait les diriger depuis Paris », maugrée-t-il. « Yves Lévy a toujours voulu la peau des IHU, c’est un enjeu de pouvoir », a raillé un ancien ministre auprès du Canard.

Le 6 octobre, le président du jury international pour les nouveaux IHU a lui démissionné de son poste… en tenant peu ou prou le même discours. Le professeur suisse Richard Frackowiack, ponte de la neurologie, a fait part de son désappointement à l’APM, une agence de presse spécialisée dans l’information santé : « Je suis forcé de démissionner. L’indépendance du jury est rejetée, la gouvernance sur la base d’une fondation est rejetée, [ainsi que] les compromis qui essaient d’être constructifs. »

L’agence rapporte encore que « ce mode de gouvernance permettait une bonne coordination entre les différents acteurs de la recherche impliqués dans les projets, et autorisait la bonne autonomie de ces projets », selon le professeur. Lui aussi voit la main d’Yves Lévy derrière cette décision : « Cette autonomie était vue d’un mauvais œil par le directeur de l’Inserm », a-t-il confié à l’APM. Autrement dit, en imposant une gouvernance « sans fondation support », les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur ont pris une décision qui arrange bien le mari de la première, Agnès Buzyn.

Position intenable

Interrogé par le Canard, le cabinet d’Agnès Buzyn réfute tout conflit d’intérêts, arguant que cette décision ne concernait pas directement l’Inserm : « Le dossier des IHU est plus large que celui de l’Inserm, et la ministre de la Santé était forcément impliquée ». Ce raisonnement, juste par ailleurs, montre toute la difficulté pour la ministre de concilier ses liens privés et son activité gouvernementale. Si le dossier des IHU ne concerne pas au premier chef l’Inserm, force est de constater que l’Institut présidé par Yves Lévy avait tout à la fois un intérêt dans l’affaire et une position bien tranchée sur le sujet. A laquelle se sont rangée les deux ministres…

L’entourage d’Agnès Buzyn fait également observer que ce n’est pas la ministre qui a repris la position de l’Inserm : « La décision a été prise en interministérielle et c’est Matignon qui a porté la position de l’Inserm ». Le hic, c’est que la décision n’a finalement pas été signée par Matignon mais bien par la ministre… Un proche du dossier estime par ailleurs que si Agnès Buzyn n’a pas pesé elle-même dans cet arbitrage, le seul fait qu’Yves Lévy soit le mari de la ministre a renforcé son poids dans la négociation. « Si ça, ce n’est pas du conflit d’intérêts, il ne peut jamais y avoir de conflit d’intérêts », peste cette source. Le genre de soupçon qu’aucun décret ne pourra éteindre. A tort ou à raison.

II

Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses

La ministre des solidarités et de la santé,

Vu le code de la santé publique, notamment les articles L. 5132-1, L. 5132-6, L. 5132-7 et R. 5132-1 ;

Vu l’arrêté du 22 février 1990 modifié portant inscription sur les listes I et II des substances vénéneuses définies à l’article L. 5132-6 du code de la santé publique ;

Vu l’avis du directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 ;

Sur proposition du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en date du 13 décembre 2019, Arrête :

Article 1

Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l’hydroxychloroquine sous toutes ses formes.

Article 2

Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 13 janvier 2020.

Pour la ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

J. Salomon

III

https://www.geopolintel.fr/article2194.html

Conflit d’intérêts autour du coronavirus : Agnès Buzyn vs [sic] Didier Raoult

samedi 21 mars 2020

Didier Raoult a eu un conflit avec Yves Lévy, PDG de l’Inserm et mari de la ministre de la santé Agnès Buzyn. [1]

Le conflit portait sur le statut des IHU (Institut hospitalo-universitaire). Didier Raoult l’a publiquement exprimé à plusieurs reprises et notamment dans un article du Canard qui soulignait « le conflit d’intérêts patent entre une décision ministérielle sur le statut des futurs IHU et la position similaire du PDG de l’Inserm ».

Yves Lévy est aussi engagé dans le lancement du laboratoire chinois dont serait peut être issu le virus qui frappe la planète.

Mais comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui au mois de janvier a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses [2].

Lors de l’inauguration de l’unité de Didier Raoult datant du mois de mars 2018, celui-ci n’a pas reçu les honneurs qu’il méritait.

L’Inserm et le CNRS ont retiré leur label aux deux nouvelles unités de l’IHU de Marseille au mois de janvier 2018.

Cela paraît absurde mais pas tant que cela puisque la même année Yves Lévy orientait les recherches sur la Bioéthique. La bioéthique et la fameuse méthode CRISPR [3] ont été examinées en mission d’information de la conférence des présidents sur la révision de la loi relative à la bioéthique le mardi 23 octobre 2018.

Ce que nous pouvons observer c’est que la ministre Buzyn et son mari ont privilégié les technologies permettant de modifier, réduire ou augmenter de façon ciblée l’expression d’un ou plusieurs gènes.

Le conflit peut se résumer ainsi :

  • Soit on travaille sur des technologies concrètes et anciennes dans l’unité de Didier Raoult et cela coûte peu cher

  • Soit on dirige la recherche coûteuse et incertaine vers ce fameux CRISPR.

Le CRISPR permet selon François Hirsch, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de corriger les déficits génétiques ; armer des cellules contre les maladies, dont le cancer et le sida ; éradiquer les animaux « nuisibles », tels que les moustiques responsables de maladies infectieuses en Afrique ou dans les pays du Sud ; modifier les animaux d’élevage ; modifier les micro-organismes et modifier les plantes.

Sauf que ce qui est dérangeant c’est que l’Inserm s’ouvre à une collégialité avec des laboratoires étranger comme le MIT de Harvard de George Church et Feng Zhang.

Ces deux scientifiques sont pointés du doigt pour eugénisme et avoir réussi à diminuer de manière considérable les coûts de séquençage du génome, rendant crédible la perspective de fournir une réponse à toute personne désireuse de connaître ses prédispositions à certaines maladies et pourquoi pas le paludisme en Afrique pour contrer la chloroquine de Raoult.

L’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Didier Raoult est « le plus grand investissement d’État jamais acquis pour un projet de recherche ».

Comment ne pas voir que l’association Buzyn/Lévy voulait torpiller le travail du professeur Raoult.

Le jour de l’inauguration de l’institut hospitalo-universitaire, Agnès Buzyn pour la santé ou Frédérique Vidal pour l’enseignement supérieur et la recherche, étaient les grandes absentes.

Voilà la situation, c’est un scandale basé sur un conflit d’intérêt et pendant ce temps des gens meurent ou vont mourir.

NB : INSERM : Yves Lévy a été remplacé par Gilles Bloch en janvier 2019

La Rédaction Geopolintel

Mars 2020

The Storm is coming. [sic]

Notes

[1https://www.marianne.net/politique/…

[2https://www.legifrance.gouv.fr/eli/…

ÉTAT PRÉSENT DE LA DÉCONFITURE MACRONEUROPÉISTE

À LIRE SUR LE SITE DE L’UPR

https://www.upr.fr/actualite/n1eme-sabotage-letat-refuse-de-requisitionner-les-hopitaux-et-cliniques-prives-qui-sont-presque-vides-malgre-la-demande-pressante-du-president-de-leur-federation/

https://www.upr.fr/actualite/enieme-scandale-letat-refuse-de-repondre-depuis-2-mois-aux-industriels-francais-qui-proposent-de-fabriquer-des-respirateurs-pour-sauver-les-malades-du-coronavirus/

https://www.upr.fr/actualite/pour-comprendre-les-enjeux-du-traitement-du-coronavirus-par-la-chloroquine-nous-vous-conseillons-de-lire-lentretien-du-professeur-raoult-dans-le-parisien-du-22-mars-2020/

https://www.upr.fr/actualite/le-refus-du-gouvernement-de-mettre-en-oeuvre-immediatement-le-traitement-du-professeur-raoult-chloroquine-azithromicin-est-en-train-de-tourner-au-scandale-detat/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-francois-asselineau-demande-au-gouvernement-dautoriser-sans-delai-le-traitement-a-base-dhydroxychloroquine-avec-laccord-des-patients/

https://www.upr.fr/actualite/pour-suppleer-a-lue-defaillante-la-russie-lance-un-pont-aerien-de-9-avions-cargos-pour-amener-medecins-et-equipements-medicaux-en-italie/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-les-propos-scandaleux-de-muriel-penicaud-ne-passent-pas-chez-les-entreprises-du-btp/

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DERNIÈRE NOUVELLE DE L’UNION EUROPÉENNE : PRIVATISATION DÉFINITIVE DE L’ÉLYSÉE ! MACRON PROMU CHEF DU RAYON «MATÉRIELS ET PRODUITS SANITAIRES»

M B

C’EST QUOI CE GUIGNOL PITOYABLE ?

Je viens d’apprendre que les usines AIRBUS ont rouvert ce matin. Du moins celles de Toulouse et de Saint-Nazaire. Je suppose qu’il en est de même à l’usine AIRBUS de Bouguenais (banlieue sud de Nantes).

On vient de me dire également que les Chantiers Navals de Saint-Nazaire envisagent de faire de même.

Si je comprend bien les capitalistes font ce qui veulent et mènent leurs salariés et toute la société comme ils l’entendent, indépendamment de toute décision « sanitaire » ou pseudo-sanitaire dont on ne sait plus ce qu’elle cache : l’incurie ? un test grandeur nature sur la docilité des peuples ? une limitation drastique des dépenses en ne recourant pas aux tests de dépistage ? ou quoi encore ?

Le bateau ivre prend l’eau, le commandant est à la ramasse, les « élites » deviennent folles, toquées, sont en train de se noyer, ou pire sont d’un cynisme indépassable, ou tout à la fois ?

Rouvrir les deux principales usines de Saint-Nazaire (plusieurs milliers de travailleurs) c’est comme introduire le danger du coronavirus dans une bonne partie des foyers non seulement de la ville mais de toute son agglomération au sens large, de toute son aire d’emploi ; c’est-à-dire toute une zone entourant l’embouchure de la Loire (Presqu’île guérandaise avec La Baule, Grande-Brière, nord du Pays de Retz…), où habitent au moins deux ou trois cent mille personnes. Mais qu’est-ce que trois cent mille personnes ? Broutille. (De plus, les divers sites d’Airbus s’échangent des pièces, des morceaux d’avions par gros avion cargo ou par route).

Pendant que d’autres font jouer la clause de conscience et de mise en danger de la vie d’autrui (à la Poste par exemple)… Jolie cacophonie. Remarquable chienlit européiste macroniste.

De quel confinement parle-t-on ?

Il faut dire que le gouvernement a déjà, en toute connaissance de cause, laissé (et laisse encore paraît-il) de grands contingents de parisiens d’origine provinciale ou à résidence secondaire en province, prendre les trains pour déplacer une partie du problème « chez les ploucs ». Ces jours derniers, avec le soleil revenu, il a fallu en verbaliser un certain nombre qui se rendaient à la plage comme s’ils étaient en vacances et sortaient leurs bateaux. Tandis qu’à la capitale, consignes ont été données pour (comme depuis plusieurs décennies) ne pas « importuner » les « zones sensibles ».

Soit le virus est très dangereux ou bien il ne l’est pas, ou du moins pas plus qu’un autre virus de la grippe.

Je n’ose imaginer comment font ceux qui doivent trouver la solution entre retourner turbiner pour construire avions et bateaux qui polluent le monde, et faire en sorte de s’occuper de leurs enfants qui doivent demeurer cloîtrés à la maison partagés entre le site de l’Éducation Nationale et les consoles de jeu.

M’est avis qu’il va être temps de se concerter – nous les gens normaux – face à ce qui n’a pas beaucoup de sens.

Sortir de l’UE est bien l’impératif national N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”.

La réalité est bien plus grave encore que cela : les européistes constituent une mafia arrogante, incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais nous pourrons rétablir nos services publics, à commencer par le service hospitalier. Et nous y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors de toute idéologie mortifère.

François Asselineau, le 22 mars 2020, président de l’UPR, parti de la sortie de l’Union Européenne – du Frexit, mais aussi de la sortie de l’euro et de l’Otan.

Le coronavirus, l’excellent prétexte pour priver l’Europe de ses ultimes libertés?

Publié le 23 mars 2020 par defensededavidhamilton

***

Que personne ne croie qu’il n’y aurait aucun rapport entre l’Affaire David Hamilton et la crise du coronavirus.

La France est un pays où l’opinion publique n’a pas réagi le moins du monde en faveur de David Hamilton alors que celui-ci, désormais un vieillard de 83 ans, accusé de « viol » par une starlette de la téloche qui alléguait hors délais légaux, et qui alléguait non pas devant les tribunaux mais dans les colonnes de la presse pipole des faits (présumés) remontant à des dizaines d’années, David Hamilton a été insulté à la télévision, n’a pas eu droit à la présomption d’innocence qui est pourtant l’un des fondements du droit, a été diffamé par presque tous les journaux, puis a été retrouvé mort dans des circonstances tragiques et extrêmement troubles, « suicidé » un mois après avoir déclaré publiquement et sur Internet qu’il craignait pour sa vie, et deux jours après avoir révélé qu’il allait porter plainte pour diffamation, alors qu’il existe en outre des témoignages de personnes qui indiquent (par exemple le photographe allemand Max Stolzenberg) que, le jour même de son « suicide », il faisait des projets d’avenir…

La France est aussi un pays où l’on peut donc se demander comment l’opinion publique désormais « confinée » va réagir face à la suppression de sa liberté de circulation.

CHIFFRES DU CORONAVIRUS.

Les autorités disent que, à ce jour, 23 mars,  il y aurait 339.000 cas de personnes contagiées par le coronavirus, dans le monde entier. Les morts seraient 14.706, et le total des personnes hospitalisées 98.836.

CHIFFRES DE LA GRIPPE.

Donc, je répète, des chiffres infiniment inférieurs à ceux de la grippe, puisque  3 à 5 millions de personnes sont affectées par le virus de la grippe chaque année (470.000 en meurent). Il y a eu plus de morts – en France – en 2003-2004 à cause de la grippe qu’il n’y en a eu – dans le monde entier – pour le coronavirus, à cette heure.

LA GRIPPE ITALIENNE DE 1969

Et puis, dans ce monde qui s’honore d’avoir tant de mémoire, mais qui de mémoire n’a que dalle, faut-il rappeler (et les exemples abonderaient) qu’en Italie, en 1969, une épidémie de grippe (« la Spaziale ») avait déjà vidé les rues, puisqu’elle avait conduit 13 millions d’Italiens au lit?

Macron parle de la « plus grave crise sanitaire », ce qu’il a certes le droit de dire en tant qu’opinion subjective, mais les chiffres (et pas que les chiffres) le démentent.

On dit que les morts vont diminuer en Italie. C’est très possible. Je dirais même que c’est probable. Les morts, dans ce pays, auront été très nombreux. C’est hélas, il faut le rappeler, le pays d’Europe dont la population est la plus vieille.

UN CONFINEMENT INUTILE ?

La question qui se pose, celle qui va se poser, est celle du confinement et de la durée de ce confinement. Je l’ai posée sur ce blog encore avant que le confinement ne soit décrété et imposé en France.

D’abord, est-ce que ce confinement est seulement utile? Quel sens y a-t-il, par exemple, à autoriser les gens à aller travailler dans la journée, pour ensuite les obliger à se confiner chez eux le soir?

ET LA CONTAGION CHEZ SOI ?

On dit, ou on a dit, que le virus ne survivait pas dans l’air. En est-on certain? Non. Que dit la science (dans laquelle croit Macron, et il s’en vante à la télé)? « La » science, qui n’existe pas, ne dit rien. Les scientifiques se contredisent.

Pourtant, les autorités ont imposé le confinement total avant de savoir – entre autres – combien de temps survit le coronavirus entre quatre murs. Et s’il survivait, par exemple, trois heures? Comment respecter « la » distance de sécurité, dans un appartement? Est-on certain que cette distance soit suffisante?  Comment une famille, disons, de trois, quatre ou cinq personnes, vivant dans un appartement comme en ont des millions de citoyens en France, peut-elle dès lors échapper à la contagion intra muros? Rassurez-vous, ce n’est pas moi qui le dis. C’est par exemple la thèse du professeur Carlo Signorelli, enseignant universitaire fameux et respecté d’Hygiène et de Santé publique.

QUE VA-T-IL RESTER DE LA LIBERTÉ ?

Je le répète, il n’y a sans doute qu’un seul moyen de lutter contre le coronavirus, à l’éclectisme duquel personne ne semble échapper, d’Albert de Monaco à Harvey Weinstein.

La stratégie consisterait à soumettre tout le monde à des tests (c’est ce que va faire la Vénétie, en Italie), puis à confiner SEULEMENT les malades, tout en laissant LIBRES DE LEURS MOUVEMENTS les gens qui ne le sont pas (ou qui ne le sont plus, parce qu’ils auront développé des anticorps).

Mais dans le monde à l’envers, le monde d’aujourd’hui,  (1) on confine les gens sains  tandis que (2) on ne soigne pas les malades (ou du moins, pas tous puisque, dans trop de pays d’Europe, il n’y a pas de place dans les structures hospitalières). L’Italie, par ailleurs, se rend compte (mieux vaut tard que jamais) du fait qu’il faudrait nettoyer les conduits d’aération des hôpitaux (et pas seulement), parce que le coronavirus pourrait y pulluler.

Macron, qui « croit dans la science », sait-il que c’est dès décembre 2019 que le virus a fait ses premières victimes en Chine? Macron, qui « croit dans la science », et les autorités, se voulaient rassurants. Trop rassurants alors, trop alarmistes aujourd’hui? Pourquoi donc?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager la France à fabriquer des masques et autres protections indispensables au personnel médical, ou encore du gel hydroalcoolique?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager les chercheurs à mettre au point sinon des vaccins, du moins des tests de diagnostic rapide ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour donner aux hôpitaux des crédits ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il écouté les voix de ceux qui étaient parfois en grève depuis des mois afin d’alerter l’opinion publique et les gouvernants sur l’état critique du service de santé?

Macron, qui « croit dans la science », doit avoir une responsabilité dans le fait d’avoir envoyé chercher des Français  à Wuhan. Et cela a-t-il été fait dans le respect d’élémentaires mesures de prévention?

Le confinement, en d’autres termes, pourrait favoriser la contagion à l’intérieur de ces murs domestiques où, selon la croyance de Macron dans la « Science », on y échapperait.

Le confinement pourrait n’avoir aucune utilité – ou qu’une utilité limitée et éphémère – puisque des scientifiques savent et disent que l’épidémie pourrait ralentir, mais ensuite recommencer (mutations du virus).

Ni la Corée du Sud, ni Taiwan, ni Singapour, ni le Japon n’ont mis en œuvre un confinement global de la population…

Quand est-ce que des hommes politiques, en Italie ou en France, vont avoir le courage de poser des questions au sujet de l’efficacité mais aussi de la légitimité de ce confinement? Et de sa légitimité, je répète, surtout s’il se prolongeait à outrance? En Italie, Matteo Renzi (PD, partito democratico, ex premier ministre) ou Maria Elisabetta Alberti Casellati (FI, Forza Italia), présidente du Sénat, viennent d’engager vivement le premier ministre Giuseppe Conte à consulter le Parlement.

En 1969, il y avait 13 millions d’Italiens au lit à cause de la grippe. Aujourd’hui, en Italie, tout le pays est reclus de par la volonté d’un décret au sujet duquel le Parlement n’a pas eu son mot à dire. Exactement comme en France.

Quelle que soit la provenance du coronavirus, et quoi qu’il se soit passé dans les coulisses de la haute finance internationale, des industries pharmaceutiques et de la politique, saura-t-on jamais qui et pourquoi, au plus haut niveau, a décidé le confinement entier d’un continent?

Combien de temps les peuples européens trouveront-ils cela « démocratique »?

Quel est le réel projet de nos éminences? De saisir le prétexte ou  l’opportunité d’un coronavirus pour tester les indéniables progrès dans le conditionnement de la population à la perte de ses libertés?

Olivier Mathieu

QUELLE SOLIDARITÉ EUROPÉENNE ?

Aujourd’hui on est le 22 mars. Il y a 52 ans naissait le Mouvement du 22 mars, qui après des prémices dès la fin de l’année 1967, à Strasbourg et à Nantes (sur une question de mixité dans les cités universitaires) annonçait à Paris, Mai 68.

On allait voir ce que l’on allait voir. C’était la lutte finale. Et l’on a vu : la plupart des gauchistes, anarchistes, membres de l’ultra-gauche et autres pro-situs de l’époque, qui fut aussi celle de mon adolescence – du moins ceux qui y voyaient un moyen de promotion sociale, pendant que tant d’autres se sont éteints, ou suicidés de désespoir – on fait de l’Internationale (inter+nations) un rêve mort auquel s’est substitué avec le temps, leur adoration en un nouveau Veau d’Or ou Bœuf Gras : le mondialisme capitalisme, impérialiste, belliciste, ultralibéral, uniformisant, totalitaire.

Et on les vit, tournant leurs vestes, mais ont-il vraiment tourné leur vestes d’arrivistes ? se lancer extatiques dans le militantisme américano-sioniste, dans celui d’une Europe anti-européenne de la destruction des peuples, des cultures, de la civilisation, en compagnie des éternels traîtres au Peuple (je veux parler des « « « socialistes » » ») ou des derniers représentants du stalinisme pseudo-communiste qui depuis une éternité n’ont plus le couteau entre les dents et ne mangent plus les petits enfants ; sans oublier le centre et la droite (le tout formant ce conglomérat d’idéologues dépassés se retrouvant peu ou prou dans le macronisme finalement).

Avec pour uniques mots d’ordre totalement déconnectés de la réalité : non au fascisme, non au racisme, non au populisme, non à l’antisémitisme. Crachant sur les peuples, les petites gens, les Gilets Jaunes, les exclus, les pauvres, contre une puissante volonté d’une réelle démocratie (directe, référendaire impérative, et non sur laquelle on s’assoit, etc)… Ayant un ennemi pratique pour assurer les réélections : le diable en personne le Rassemblement National, lui-même capitaliste, libéral, pro-européiste, donc concurrent.

Je n’oublie pas non plus parmi tous les crétins du mythe mondialiste et européiste, les têtes étroites des indépendantistes de diverses régions, dont on imagine qu’ils seraient laissés totalement à l’abandon en ce moment si ces régions étaient indépendantes, quand les « grandes nations «  ou grands « état-nations » d’Europe sont eux-mêmes bien mal en point, grâce au trente ou quarante ans de dictature financière, de déclin, de restriction, et de paiement d’une dette irréelle et usurière sur du néant.

Mais je ne développe pas. Juste à dire que dans « Internationale », il y a deux mots « Inter » et « nationale ». Et je constate que l’Italie est aidée, connaît « la solidarité internationale effective » non pas avec les pays d’Europe, ou plus étroitement les pays latins quand eux-mêmes sont dans un caca monstre ; mais avec la Chine, le Venezuela et Cuba, La Russie (ou encore l’Inde)  pays dont on (les media dominants) nous dit qu’ils seraient la lie du Monde.

Il est grandement temps de quitter cette triste sinécure, ce fléau pire qu’un virus dirigé par une véritable maffia ; et d’en finir avec tous ces partis également maffieux ou imbéciles, ou les deux, qui sont imprégnés de l’idéologie mortifère européiste.

Il serait tant de mettre en place le FREXIT. La majorité des électeurs, contre l’avis pratiquement de tous les partis d’alors, a voté NON en 2005 à ce qui préludait au désastre présent. Rappelons-nous !

***

À LIRE, extrait du site de l’UPR :

L’effroyable mensonge de la « solidarité européenne » : les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers d’Italiens en urgence absolue !

22 mars 2020

Les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que

la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers

d’Italiens en urgence absolue !

Alors que le nombre de morts du coronavirus en Italie a

enregistré un nouveau record de décès hier samedi

21 mars (793 personnes décédées en 24 heures, soit 4 825

morts depuis l’apparition de l’épidémie de l’autre

côté des Alpes), le grand quotidien La Repubblica a révélé,

également hier soir, une information proprement

inimaginable.

À savoir que la République Tchèque a été contrainte

de reconnaître avoir détourné… 680 000 masques et

respirateurs de réanimation faisant partie d’envois

d’aide humanitaire chinoise d’urgence à destination de

l’Italie !

Cette ignominie a été révélée par un étudiant tchèque,

qui a envoyé des photos aux médias italiens. On peut

y voir en effet des caisses d’aide humanitaire chinoises

dans des voitures de police tchèque. À l’intérieur, en

plus des masques et des respirateurs, des messages de

soutien du gouvernement chinois aux Italiens….

Sources : La Repubblica et RTL

Pourtant, les Italiens versent chaque année 300 à 400

millions € aux Tchèques via les « aides européennes »

Ce scandale absolu révèle toute l’horreur, le cynisme,

la crapulerie et le mensonge de la prétendue « solidarité

européenne ».

Pour information, on peut estimer en effet que :

– l’Italie est contributrice nette de quelque 5,5 milliards

 d’euros par an à l’Union européenne ;

– la République tchèque est bénéficiaire nette de quelque

3,4 milliards d’euros par an en provenance de l’Union

européenne (en réalité, versés par les pays “contributeurs

nets”) ;

– compte tenu du poids de l’Italie dans le budget

européen, les contribuables italiens versent chaque

année 300 à 400 millions d’euros aux Tchèques

via le système des “aides européennes”.

Les vrais amis de l’Italie sont ailleurs que dans l’UE

C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis.

Or, jour après jour, les Italiens découvrent la triste

vérité :

– d’une part, leurs prétendus “partenaires européens”

-dont les pays de l’est qu’ils ont tant aidés – ferment

leurs frontières, ne leur donnent aucune aide, et pire

encore leur volent les aides médicales d’urgence

venues de Chine pour sauver des milliers de vies !

– d’autre part, ce sont des pays constamment méprisés,

ridiculisés, calomniés et insultés par les européistes

qui leur viennent en aide pour lutter contre l’hécatombe !

On a ainsi appris il y a quelques jours que ce sont la

CHINE, CUBA et le VENEZUELA qui ont envoyé des

masques, des respirateurs, des médicaments et des

médecins à nos voisins italiens.

(cf . https://www.upr.fr/actualite/la-pretendue-construction-europeenne-a-transforme-les-pays-deurope-en-nouveau-tiers-monde/ )

On apprend aujourd’hui que l’Italie attend maintenant

3 millions de masques en provenance d’INDE et de

RUSSIE.

CONCLUSION : sortir de l’UE est bien l’impératif national

N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le

coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”. *

La réalité est bien plus grave encore que cela : les

européistes constituent une mafia arrogante,

incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent

dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie

de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme

en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de

vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais

nous pourrons rétablir nos services publics, à

commencer par le service hospitalier. Et nous

y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors

de toute idéologie mortifère.

François Asselineau

22 mars 2020 –

cccccccc

*

Un chacun me dit que, devant le scandale je suppose,

« les Tchèques ont rendu les masques ».

Et que « par ailleurs, les Chinois aident, mais se font

payer ». Certes, mais quand on sait qu’une usine italienne

qui fabrique des masques ou un objet sanitaire similaire

(je ne sais déjà plus) en a envoyé un avion entier aux

États-Unis (pas gratuit sans doute), il y a peu de jours !

On voit bien que l’Union Européenne, c’est de la foutaise totale,

un instrument de déclin programmé de l’Europe ; que le

libéralisme marche sur la tête ; et que les capitalistes n’ont

pas de patrie, ni de morale d’ailleurs. Aucune humanité.

Comme disait Lénine : « Les capitalistes nous vendront

jusqu’à la corde pour les pendre… ». Je rappelle qu’il disait

cela dans le cadre des premières années d’une « révolution »

financée par les banquiers allemands et aidée par l’industrie

états-unienne. Mascarade que tout ça. Et sur le dos du

prolétariat ouvrier que Trostsky fusillait à l’occasion comme

à Kronstadt, ou du prolétariat paysan comme en Ukraine.

HUMOUR ZONARD

De Sputnik du 20-3-2020 :

Des sources au sein de la police en région parisienne ont communiqué à Sputnik des instructions relatives au maintien de l’ordre dans les Hauts-de-Seine (92). Selon le document auquel nous avons eu accès, les policiers «éviteront les quartiers sensibles comme Pablo Picasso, Petit Nanterre, Zilina ou Vieux Pont». Ils ne devraient donc voir aucun contrôle policier… au risque d’y voir la contamination progresser.

Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a affirmé sur BFMTV qu’«il n’y a pas de moindre respect du confinement en fonction de la catégorie sociale ou des origines»… »

HUMOUR JUIF

SOURCE TWITTER

 

h j

Covid-19 : fin de partie ?!

CORONAVIRUS :

Très bon article du mercredi 18 mars 2020 de Jean-Dominique Michel.

http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

POUR INFORMATION ET À PROPOS DE CONFINEMENT

j a

Il est un homme d’exception qui se nomme Julian Assange, prisonnier politique du monde occidental (et plus particulièrement suédo-anglo-américain) qui est confiné depuis 2012.

En ce temps de notre propre confinement (le nôtre avec sorties certes surveillées mais autorisées),

En ce temps où les media qui se sont servis de ses informations, se taisent ou pour la plupart lui tournent le dos et le laisse à son malheur (rare exception : RussiaToday),

Prenons le temps de le soutenir.

Aux dernières nouvelles, victimes de véritables tortures morales, mesures d’isolement délirantes, diverses formes de brimades et d’humiliations, il semblerait se diriger, inéluctablement, vers les États-Unis, pour y trouver une mort intellectuelle précoce.

On peut lui écrire ici, où se trouve sa geôle d’un temps arbitraire et barbare :

Mr Julian Assange
Prisoner # : A9379AY
HMP Belmarsh
Western Way
London SE28 0EB
UK

  • Envoyez uniquement des lettres (de 4 pages maximum)
  • Pas de cartes postales ou colis
  • Photos et dessins sur papier autorisés
  • Indiquez au dos de l’enveloppe votre Nom, Prénom et adresse complète
  • bon à savoir : Tous les courriers sont ouverts et lus par les autorités de la prison

voir toutes les consignes (en anglais) ici : https://writejulian.com/

L’ordre régnera, je vous le dis, dans l’Europe de Coronavirus Land.

Publié le 20 mars 2020 par defensededavidhamilton

***

Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui ne roulait plus carrosse (trop aristocratique, le carrosse)  mais roulait bagnole (démocratique à souhait, ça, la bagnole), alors que les poudres subtiles augmentent la diffusion du coronavirus. L’espèce humaine est certes la seule qui ressente l’impérieux besoin d’asseoir ses précieuses fesses dans des machines qui cancérisent tout le monde, y compris ses propres enfants.

Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui payait grassement (à millions d’euros)  des fouteballeux pour taper dans une baballe, la même société qui, frappée par le coronavirus, n’a déjà plus de place dans ses hôpitaux (en Espagne, les médecins doivent effectuer une sélection parmi ceux qui sont soignés, ou pas) et est contrainte de faire appel (c’est le cas en Italie) à des médecins cubains et à des importations de masques protecteurs chinois.

Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui, jusqu’à la fin, aura été régie et dirigée par le pognon. La ville de Brescia, en Italie, est particulièrement exposée. En Italie, les « tampons » (les tests pour diagnostiquer le coronavirus) manquent. Heureusement, une entreprise italienne vient d’en produire un demi-million. Malheureusement, cette entreprise, qui s’appelle Copan Diagnostics, les a vendus aux Etats-Unis. Les tampons sont partis par la base aérienne américaine d’Aviano (« Italie »)…

Tout démontre l’impuissance et l’incapacité des gouvernements de « l’Union européenne ». Ils n’ont rien prévu, ils agissent au mieux avec retard et de façon contradictoire ou absurde, ils pédalent littéralement dans la purée mais ils restent à leur place. L’ex-première dame de France, Carla Bruni bling-bling, qui est d’origine italienne, fait quant à elle semblant de tousser et d’asphyxier. C’est vraiment d’un goût exquis. Le Botox ne protège pas du coronavirus, mais plus probablement, du sens de la décence.

La société occidentale moderne, société d’une parfaite superficialité, société sans aucune épaisseur intellectuelle ou spirituelle, a emprunté à la Chine jusqu’à son système de « confinement » des populations.

En Italie, on parle d’encore réduire les horaires d’ouverture des magasins. Seuls ceux qui vendent des produits alimentaires de première nécessité demeureront ouverts, par exemple exclusivement le matin.

Vingt mille militaires, pour lutter contre les assemblements de citoyens dans la rue, vont être déployés… dans les rues. Espérons qu’ils n’attraperont pas le coronavirus. En tout cas, ils auront le droit – eux – de faire des tests. Contrairement à la très grande majorité de la population italienne.

La course à pied dans les parcs et les promenades vont être interdites. Les écoles ne rouvriront probablement pas avant septembre. Dans plusieurs communes du Sud de l’Italie, les autorités emploient des drones pour vérifier que les gens ne sortent pas de chez eux. Dans toute l’Italie, les téléphones portables sont espionnés, dans le même but. Si tu sors de chez toi, Big Brother le sait. Quant au maire de la ville de Palerme, il s’énerve: « Restez à la maison, c’est un ordre« . Ouh là là, nos Zéminences s’énervent.

Quelle est – au fait – la constitutionnalité de mesures interdisant à des populations entières de sortir de chez elles et cela, surtout, si ces mesures se prolongent? Je me pose la question. Il n’est pas exclu que des citoyens finissent par adresser des recours à la justice, jusqu’aux plus hautes instances de celle-ci.

On parle du « pic » de l’épidémie. En vérité, personne ne sait quand il arrivera. Les autorités italiennes disent qu’il arrivera dans une semaine, dans deux semaines « peut-être ». Oui, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non, je veux mon n’veu. Comme dirait l’autre, gouverner c’est prévoir.

En attendant, on a dépassé 10.000 morts (chiffres officiels, ceux des statistiques; les chiffres réels sont sans doute supérieurs, sans doute au moins 250.000 contagiés en Italie) dans le monde. L’Italie est le pays le plus touché. L’OMS n’hésite pas à parler de scénarios qui aboutiraient à la mort, dans le monde entier, de millions de personnes. On évoque aussi 25 millions de chômeurs.

On a confiné les gens chez eux, mais j’ai peur que bientôt on leur annonce qu’ils ne peuvent pas non plus tenir un blog, ou jouer à des jeux vidéo,  ou regarder – si tel est leur bon plaisir – des vidéos porno ou des vidéos tout court. Parce qu’il va falloir réserver Internet au « télé-travail ». Le travail c’est la santé, pas vrai?

Voilà une société où les gens ne peuvent d’ores et déjà plus se serrer la main ou se faire la bise, où chacun doit rester chez soi, où de savants et doctes psychanalystes s’interrogent sur les « dangers  du sexe » et où, bientôt, Internet fermera ou subira des limitations impressionnantes (en Italie, le ralentissement d’Internet a déjà atteint, à ce jour, 10 %).

En Italie toujours, la presse raconte l’histoire d’une fille de 17 ans qui a bravé les gouvernementaux décrets pour rejoindre son copain. Lequel a appelé la police. Ou encore, des parents ont été verbalisés parce qu’après des jours d’enfermement, ils avaient osé consentir à leurs enfants de moins de dix ans une petite promenade à l’air libre. Verbalisé, aussi, un jeune garçon qui, contrôlé dans la rue, a déclaré qu’il allait donner à manger aux pigeons. Et en effet, me demandé-je, pourquoi les pigeons devraient-ils mourir de faim?

Le capitalisme et le libéralisme ont délabré les hôpitaux européens, les fouteballeurs décampent dans leurs avions privés, l’Union européenne a confiné ses habitants (sauf les Pays-Bas, pour l’instant) mais ayez confiance, braves gens: les forces armées déployées dans les rues ne permettront en aucun cas que l’on donne à manger aux pigeons. L’ordre régnera, je vous le dis, dans l’Europe de Coronavirus Land.

Des études scientifiques (ou présumées telles) ne vont pas tarder, à mon humble avis, à affirmer que la quarantaine doit être plus longue que les quatorze jours initialement prévus. Les politiciens disent (et diront) kif kif. Le consensus, comme ils causent. Le gouverneur de la Campania (Naples) vient de le dire: « Il faut tout militariser« . Je ne pense pas que les populations italiennes auront le droit de sortir de chez elles avant la fin du mois de juin, et je me veux optimiste.

Espérons qu’il ne s’agisse pas d’une quarantaine à vie. Parce qu’une quarantaine comme celle qui est déjà en cours, il n’y en a pas d’exemples – à ma connaissance – dans l’Histoire.

Notes (de J-P F)

Botox : un dérivé à très faible dose de la toxine botulique (utilisée comme arme bactériologique dès les années trente du siècle dernier, que c’est beau le progrès!) connu avant tout comme produit « esthétique » remodeleur des muscles, atténuateur des rides.

Certains disent que son inventeur en aurait été Botul, l’un des auteurs de référence de BHL. Tiens ! qu’est-ce qu’il devient celui-là au fait ?

*

Je cite : «…  des médecins cubains et à des importations de masques protecteurs chinois ». On doit aussi ajouter les vénézuéliens. Cuba, Chine, Venezuela : trois ennemis jurés du mondialisme ultralibéral (belliciste, liberticide et mortifère) occidental. Trois pays décriés en tout, tous les jours, par la triste mascarade financiéro-politico-médiatique « européiste ». Enfin, pas intégralement en tout pour la Chine puisque sa main d’oeuvre, à très bon marché, fait encore exploser les dividendes de nombre de sociétés capitalistes « libérales » occidentales et entretien notre propre chômage et notre propre déclin industriel et autres.

Encore un paradoxe de notre temps, non ?

MOT D’ENFANT ET CRI DU CŒUR

Ce matin, moi : – Mais qu’est-ce que tu fais exactement ?! Tu tournes, tu vires ! (en blaguant, mais je doute que ç’ait été pris pour une blague) Tu serais bien mieux à l’école !

M. cinq ans, bientôt six : – Non ! Y a pas d’école… Grâce au virus…

MACRONOVIRUS

Un texte de Félix Niesche paru sur le site d’E&R le dimanche 15 mars courant.

*

macron

Une chose terrible est d’être confiné à l’intérieur quand au dehors la Mort rode et fauche impitoyablement tous ceux qui voudraient respirer l’air du large. Une autre, plus terrible encore, est que cet intérieur fait partie d’un Intérieur plus grand, dont il dépend, alvéole dans une ruche poreuse à tous les frelons, dont la Reine n’est absolument pas bienveillante mais infiniment hostile.

Et quand elle te dit « Ne sors pas », ce n’est pas pour ton bien mais pour te préparer un mal plus grand encore.

Où irais-tu d’ailleurs ? Même s’il était pétri de bonnes intentions (ce qui n’est absolument pas le cas), le pouvoir serait dans l’impossibilité de te venir en aide. Les grands havres protecteurs, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradées aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma…

Il n’y a plus rien, ni lits, ni gants, ni masques, ni tests, ni respirateurs ! Et le personnel harassé des léproseries sinistrées ne pourra bientôt plus que te dire « Retourne chez toi, va mourir en tes pénates, et n’oublie pas de souscrire le forfait incinération, de Dutrou frères, entreprise funéraire : « Pour deux incinérations une troisième offerte ! » »

Te voilà donc tout nu, sans défense immunitaire sociale, à la merci d’un État pourri qui recouvre l’Ex-France de sa fange, et dont les cabinets répandent la pestilence.

Et pendant que tu seras à l’isolement, peut-être à regarder le ciel par la fenêtre, ou les oiseaux de malheur par la télévision, les épouvantables gueules en gros plan suant leurs mensonges, au dehors le Pouvoir en profitera pour finir de tout saccager ! Il te l’a dit d’ailleurs, le Macrovirus terminal de la Cinquième, il te l’a dit explicitement  : il va user des circonstances mortifères pour accélérer la liquidation de ce qu’il appelle « le Vieux Monde », c’est-à-dire sectionner les ultimes segments sociaux encore vivants, et qui pendent à un cadavre. Et les mesures prétendument justifiées par l’urgence deviendront permanentes. Car le « Vieux Monde  » c’est lui qui en est le représentant, ce laquais arrogant d’un capitalisme sénile et d’une République bonapartiste faisandée ; monarchie élective où le Président possède tout le pouvoir, l’Assemblée dite nationale n’étant qu’un cirque de parasites grassement rétribués pour te jouer la comédie de la « démocratie ».

Un peuple qui, après plus d’un demi siècle, n’a pas su se défaire d’un régime aussi vérolé mérite de périr de la vérole. Tout de même, le Macrovirus n’est pas tombé sur nous comme une fatalité étrangère ! Sans le terrain le virus n’est rien. Béchamp le disait :« Le terrain est tout, le microbe rien ». Et le terrain c’est la farce électorale.

Or donc, nous allons vivre dans le double malheur d’une épidémie mortelle sous la tyrannie d’un gouvernement plus mortel encore.

La Bourse de Paris vient de dégorger des hectolitres de son trop plein de pus. En une seule journée, les 500 plus riches de « c’te planète » ont perdu près de 400 milliards de dollars, c’est-à-dire plus que le budget annuel de l’Ex-France ! Cette crise était depuis longtemps annoncée, elle était prévue pour décembre 2019. Mais voilà, il n’y a de bon dieu que pour les Riches. Ils ont prié que ce nouveau Krach ne leur soit pas fatal, et ils ont été exaucés : l’épidémie est venue, et avec elle l’alibi ! On dira que ces montagnes de capitaux se sont volatilisées à cause du coronavirus, et leurs détenteurs espèrent se renflouer par l’argent public, comme en 2008. Mais cette fois la transfusion de sang pourrait nous être mortelle, car nous sommes déjà saignés à blanc.

Pour mettre en œuvre cette funèbre thérapeutique, le Macrovirus appelle à l’Union sacrée. Confiance ! dit le Trader vibrionnant, je vais fermer tous les lieux de perdition. Écoles, crèches, universités… Il ferme tout, sauf les frontières, les lieux de culte et les lieux de votes*, c’est-à-dire les deux grands fournisseurs d’accès aux narcotiques pour les esclaves. Croire en un monde meilleur après la mort, ou en le meilleur des mondes avant. La plus stupide n’étant celle qu’on pense. Les uns pourront aller à la Mosquée, apprendre le maniement des armes spirituelles pour les futurs Djihads contre la Russie. Les autres pourront sortir de leur isolement pour aller à l’isoloir, et s’y choisir un parasite parmi tout ceux que d’autres lui auront préalablement trié.

Pour ce faire, tu pourras te désinfecter les mains.

Sortirons-nous de cette macropandémie décimés, asservis, misérables ?

La première mesure sanitaire, urgente, c’est de libérer nos esprits de l’emprise de ce foyer d’infection morale qu’est le pouvoir actuel.

* article publié le 15 mars, rappelons-le.

LE JUSTE MOT D’UN NEUROLOGUE

27 février dernier, lors d’une visite de Manu Marcon à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) :

François Salachas (médecin neurologue) : « L’hôpital public est en train de flamber à la même vitesse que Notre-Dame a failli flamber, ça s’est joué à rien et, là, en ce moment, ça se joue à rien… ».

L’abruti présidentiel : « Je compte sur vous. »

François Salachas ; « Vous pouvez compter sur moi, l’inverse reste à prouver… ».

“MALHEUR À TOI, PAYS DONT LE ROI EST UN ENFANT !” (Ecclésiaste 10:16)

du site de l’UPR de ce jour (enregistré dimanche soir)

 

Covid-19 : la faillite d’un système

Je ne suis pas en accord avec tout ce qui est écrit ici, il n’y a aucun socialisme réel en Chine qui est une société capitaliste à sa manière mêlant surexploitation des travailleurs,  sur-pollution,  sur-destruction d’espaces naturels, par un capitalisme tant extérieur qu’intérieur, initiative privée et poids d’un État monolithique et impérial qui ignore totalement la démocratie, y compris la démocratie représentative. La fameuse ultime « modernisation » qui n’est jamais venue. Mais l’analyse générale demeure cependant intéressante.

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On aura tout lu, tout vu, tout entendu : « le régime chinois a fait faillite », la Chine est « au bord du gouffre », le « système s’écroule », Xi Jinping est « politiquement en danger » et « pris au piège », la « dictature est chancelante », le « totalitarisme est ébranlé » et « avoue son échec », « rien ne sera plus comme avant ».

Une chose est sûre en effet, c’est que rien ne sera plus comme avant, et pour une bonne raison : la République populaire a manifestement vaincu l’épidémie en deux mois. Les oiseaux de mauvais augure diront que c’est faux, que les chiffres sont truqués, que l’épidémie peut rebondir. Mais les experts internationaux disent le contraire, et les faits parlent d’eux-mêmes. Le nombre quotidien de nouvelles contaminations est désormais 50 fois plus élevé dans le reste du monde qu’en République populaire de Chine. Sur les 80 000 cas recensés depuis janvier dans ce pays, 70 000 patients sont déjà guéris. Les restrictions aux déplacements sont levées progressivement et l’activité économique redémarre.

On comprend que cette réalité attriste les ennemis de la Chine qui pullulent dans les médias du monde libre, mais il va falloir qu’ils s’y fassent. La Chine a réussi ce qu’aucun pays n’a jamais réussi à faire : vaincre une épidémie par une mobilisation massive de la société et de l’Etat. Après avoir signalé le virus à l’OMS le 31 décembre 2019, la Chine s’est mise en ordre de bataille. Sans précédent dans l’histoire, le confinement de 50 millions de personnes, dès le 23 janvier, a ralenti la progression de l’épidémie. Apparu masqué à la télévision le 8 février, le président Xi a décrété « une guerre du peuple contre le nouveau démon ». Des dizaines de milliers de volontaires ont afflué au Hubei, des dizaines d’hôpitaux ont été construits en quelques semaines, des milliers d’équipes ont été envoyées pour tracer les contacts entre les malades et leur entourage. Un seul exemple : à la fin des festivités du Nouvel An chinois, 860 000 personnes sont rentrées à Pékin. Le gouvernement leur a ordonné de rester chez elles pendant deux semaines et la municipalité a mobilisé 160 000 gardiens d’immeubles pour s’assurer du respect de cette consigne.

Si l’épidémie est en recul, ce n’est pas parce qu’on a fait tourner des moulins à prière, c’est parce que le peuple chinois a fait des efforts gigantesques. En Europe on critique la Chine, on tergiverse, on « privilégie l’économie », et en attendant la pandémie se répand. En 2009, le virus H1N1 apparu au Mexique et aux EU a infecté 1 600 000 personnes et en a tué 284 000 dans le monde entier. Washington a brillé par sa nullité dans le traitement de cette pandémie, et les médias occidentaux ont préféré regarder ailleurs. Aujourd’hui, il va falloir admettre que notre système est inopérant, tandis que le socialisme [sic] chinois a fait une nouvelle démonstration de sa supériorité. Car pour combattre une telle menace, encore faut-il avoir un Etat. Mais le nôtre, où est-il ? La santé publique est-elle sa priorité ? Serait-il capable de construire de nouveaux hôpitaux, alors même qu’il s’acharne à détruire ceux qui existent ?

Dans un pays où la propriété publique est négative, où l’on a privatisé et démantelé les services publics, où l’Etat est l’otage volontaire des milieux financiers, serions-nous capables d’effectuer 10% de ce que les Chinois ont fait ? Il est vrai qu’à Pékin on n’applique pas les consignes néolibérales, les banques obéissent au gouvernement, la propriété publique pèse 50% de la richesse nationale, l’Etat a une obligation de résultat, il est jugé par 800 millions d’internautes sur sa capacité à régler les problèmes, il sait qu’il est comptable de l’intérêt national, que son mandat n’est reconduit que s’il fait ses preuves dans les faits et non en paroles. Dictature totalitaire, ce système ?

Etrange dictature où le débat est permanent, les erreurs dénoncées, les manifestations fréquentes, les institutions soumises à la critique. Ce serait un régime totalitaire, parce qu’il astreint des populations entières au confinement massif dont tous les experts disent qu’il est la seule mesure efficace ? C’est un système imparfait sans doute, mais qui fonctionne et tient compte de ses erreurs. Tandis que chez nous, l’autosuffisance tient lieu d’autocritique, le dénigrement des autres remplace la prise de responsabilité et le bla-bla permanent l’action efficace. L’éditorialiste du « Monde », ce coryphée de la science, a bien raison : « c’est la faillite d’un système ». Sauf que le système en faillite n’est pas celui qu’on croit.

URL de cet article 35761
https://www.legrandsoir.info/covid-19-la-faillite-d-un-systeme.html

Le #Covid-19 fait voler en éclat le mythe de « l’Union Européenne qui protège » ; au contraire l’UE tue !

Très larges extraits de l’article du mardi 17 mars 2020 paru sur Agora Vox et Initiative Communiste d’un certain taktak, membre du Parti Communiste Révolutionnaire Français.

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Comment la pandémie du covid-19 fait voler en éclat le mythe de « l’Union européenne protectrice » et met en évidence toute la pertinence de « l’État-Nation » souverain

Tous ceux qui croyaient aux chimères des grands slogans pro-européens de « L’Europe de la paix », « de cet espace de solidarité », « d’une Europe qui nous protège, qui nous rend plus fort » et autres blabla ressassés depuis des décennies par les Monnet, Schuman, Giscard, Delors en passant par les Hollande, Sarkozy, Macron et bien d’autres, doivent tomber de haut en voyant la totale absence de leur « sacro-sainte Europe » dans la gestion de la pandémie que nous vivons !

[…]

On ne peut en effet que constater l’inutilité chronique de cette institution, qui n’aura strictement rien fait et n’aura strictement servi à rien dans la crise du covid-19.

Ainsi, les Italiens, premier pays d’Europe touché par l’épidémie, ont dû se débrouiller tout seuls pour gérer la crise. Enfin, pas tout à fait, puisqu’ils ont heureusement reçu l’aide précieuse… de la Chine, du Venezuela et de Cuba qui envoient leurs médecins en Lombardie, ces pays aux économies planifiées détestés par l’idéologie dominante et dénigrés dans sa presse aux ordres. Et ce tandis que l’Allemagne, pourtant moins touchée, refusait de faire parvenir des masques de protection…

Par suite, les Français, les Espagnols, les Belges, entre autres, prenaient, dans le cadre de leurs frontières, des mesures pour endiguer la pandémie :

la France en prenait enfin toute la mesure en annonçant, avec retard, le jeudi 12 mars, que toutes les écoles seraient fermées à partir du lundi 16, le surlendemain était annoncé que tous les commerces autres que de premières nécessités devaient à leur tour fermer leurs portes ;

en Belgique, cette mesure était prise 2 jours avant la France ;

en Espagne tous les déplacements autres que professionnels sont interdits à compter du lundi 16 ;

le Portugal, quant à lui, ferme l’ensemble des établissements scolaires à partir de ce même lundi.

D’autres pays de l’UE, eux, ont décidé de fermer totalement leurs frontières aux ressortissants des pays les plus touchés par le covid-19 ; comme le Danemark, l’Autriche, la Pologne, la Slovaquie …

Il est donc démontré par les faits qu’aucune concertation n’a eu lieu, chaque pays prenant des mesures uniquement dans le cadre de ses frontières, alors que la gravité du moment nécessiterait, au contraire entente et solidarité.

Cette absence de concertation se manifeste par des aberrations totales, à l’image de la frontière franco-italienne, où quasi aucune personne ne peut rentrer en Italie pendant que les Italiens peuvent, eux, entrer en France ! Bref, du grand n’importe quoi.

Dans ce processus l’UE est donc totalement absente.

D’ailleurs les peuples ne s’y trompent pas, aucun d’entre eux n’attend quoi que ce soit de « l’Europe ».

Au contraire, l’Union Européenne du Capital [est] l’une des causes de la catastrophe.

Est-ce réellement surprenant ? En tous cas, par pour les militants communistes du PRCF [qui] n’a eu de cesse depuis maintenant plus de 15 ans […] de dénoncer la construction européenne comme étant une création du grand capital tournée uniquement vers les profits des entreprises multinationales et contre les peuples. Divisés, mis en concurrence pour être mieux exploités.

C’est dans ce cadre que les services publics, notamment de la santé, ont été démolis. C’est, en effet, bien à cause des directives européennes et du respect des critères de l’euro-austérité du traité de Maastricht, qu’ont appliqué avec zèle les différents gouvernements, Macron/Philippe en tête, que notre pays a été mis à sac et que ses finances publiques ont été réorientées en soutien des profits du CAC40, au lieu de financer nos services publics et notre protection sociale. Au nom de l’euro a été appliqué le dogme des 3% de déficit public maximum, étranglant les hôpitaux publics. Il y a tout lieu de penser que l’absence de renouvellement du stock de masques de protection a tout à voir avec cette logique financière qui a conduit partout à faire des “économies” sur le dos de la santé publique. Avec à la clé des fermetures massives d’hôpitaux et de lits. Ce sont plusieurs dizaines de milliers de lits qui seraient si utiles ces jours à venir qui ont été supprimés. Des milliers de médecins, des dizaines de milliers d’infirmiers et infirmières qui n’ont pas été formés et recrutés ! Rien que cette année, le régime macron proclamait avec morgue “il n’y a pas d’argent magique” à la figure des soignants, réclamant des moyens pour des urgences au bord de l’effondrement avant même que n’arrive le coronavirus, pour réduire de près d’un milliard d’euros le budget de l’hôpital public.

Voilà un effet concret de l’Euro et de l’Union Européenne.

Dans cette même logique, peut être également citée la Loi travail, voulue par la Commission européenne de Bruxelles, qui, en plus de précariser encore plus durement la vie des salariés, a supprimé également les organismes paritaires qu’étaient les comités d’hygiène, sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans les entreprises, qui auraient été un atout majeur dans la gestion de cette crise.

Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que l’UE du grand patronat ne fasse et ni même n’annonce quoi que ce soit pour protéger les peuples du coronavirus et qu’au contraire elle soit la première à annoncer des mesures de soutien aux profits capitalistes, en débloquant tout de suite un fonds de 25 milliards d’euros « en soutien à l’économie ». S’il n’y a pas « d’argent magique » pour l’hôpital public, il en va autrement pour le CAC-40 !

D’ailleurs, dans son allocution, si E. Macron appelait « à faire nation », il tentait désespérément de fabriquer dans ses mots l’introuvable UE dans les faits, en ressassant « Europe », « Europe » et encore « Europe ». Mais comme le disait Spinoza « le mot chien n’aboie pas » et les euro-béats auront beau répéter « Europe » à tout bout de champ, rien ni fait : l’UE est totalement absente dans la gestion de la crise sanitaire. […]

Cette crise sanitaire aura le mérite, non seulement de voir l’UE pour ce qu’elle est, mais également de démontrer toute la pertinence du concept « d’État-Nation ».

Dans cette crise, il est de démonstration que le concept de nation n’est pas archaïque, qu’il n’entraîne pas automatiquement le nationalisme […] C’est bien ce qu’ E. Macron a compris dans son discours de jeudi soir, bien obligé, malgré lui, de prendre des mesures dans le cadre de l’État-nation France, mais tout en fustigeant le nationalisme. À quoi faisait-il référence ? À ces pays de l’UE qui ferment tour à tour leurs frontières et cela non seulement pour protéger leur population mais également pour protéger les autres populations […]

D’ailleurs, la France fait figure de dernier pays d’Europe à ne pas avoir fermé ses frontières, ce qui est totalement irresponsable, aussi bien pour notre peuple que pour toutes les personnes qui entrent sur notre territoire. La faute à qui ? Précisément à l’européisme idéologique, dogmatique et sectaire d’E. Macron et du gouvernement Philippe. Rejoints dans cette course absurde par Ursula Von der Leyen qui, en tant que présidente de la Commission européenne, déclarait que « les interdictions de voyage générales ne sont pas considérées comme très efficaces par l’Organisation mondiale de la Santé » et ajoutant « de plus elles ont d’importantes conséquences sociales et économiques, elles perturbent la vie de la population et des entreprises ». Comment être plus cynique ? Comment ne pas voir la nature intégralement capitaliste et résolument tournée contre les peuples de l’UE ? On lui répondra que s’il est pertinent, pour lutter contre la propagation du coronavirus, de mettre en confinement des villes, des départements ou des régions, il ne saurait l’être à moins, concernant des pays ! L’exemple chinois est à ce titre plus que révélateur. Aussi, il ne peut qu’être constaté qu’à part le gouvernement français, aucun pays n’écoute les « recommandations » de la Commission européenne, à commencer par l’Allemagne qui a annoncé la fermeture de toutes ses frontières ce dimanche 15 mars. […]

Cette argumentation du risque « nationaliste » est donc totalement risible. Il ne s’agit que de propagande pro-européenne de la libre circulation des populations, cache-sexe de la libre circulation des capitaux responsables des délocalisations et de la concurrence entre eux de tous les travailleurs de l’UE.

Une libre circulation des capitaux et des biens qui ne donne en réalité qu’une pénurie de masques et des gels hydroalcooliques, l’incapacité de fabriquer le grand nombre de respirateurs dont nous avons maintenant besoin. En effet, pour maximiser les profits, la libre circulation et la libre concurrence, dogme fondamental du dumping anti-social, ont conduit à démolir l’outil de production industriel à coups de désindustrialisation.

Non, ni la main invisible du marché ni l’euro, ni l’UE ne soigneront le coronavirus.

Cet épisode doit ouvrir les yeux à tous les progressistes [sic] qui continuent de croire à « l’Europe sociale » qui est tout autant un mythe que celui de « l’Europe qui nous protège ».

Au contraire, cette crise révèle que c’est bien le cadre de la nation qui fait sens […] Et cette réappropriation [nationale] ne passera bien sûr que par les quatre sorties : OTAN, Union Européenne, €uro et capitalisme.

ORIGINE TRÈS PROBABLEMENT NORD-AMÉRICAINE DU PRÉSENT CORONAVIRUS PANDÉMIQUE – SECOND ARTICLE

« Nous sommes en guerre sanitaire » (Macron)

Non, nous sommes en guerre tout court, ou si l’on préfère en guerre bactériologique! Ou plutôt virusologique !

* * *

Second article extrait du site MONDIALISATION.CA du Centre de recherche sur la mondialisation

https://www.mondialisation.ca/covid-19-des-preuves-supplementaires-que-le-virus-trouve-son-origine-aux-etats-unis/5642854

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 COVID-19: Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine aux Etats-Unis

 

Il serait utile de lire préalablement cet article à titre d’information de base :

Coronavirus chinois, une mise à jour choquante: le virus vient-il des USA?, publié initialement en anglais le 4 mars 2020

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***

Comme les lecteurs de mon précédent article (ci-dessus) s’en souviendront, des épidémiologistes et pharmaciens Japonais et Taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus trouve presque certainement son origine aux Etats-Unis, étant donné que ce pays est le seul à disposer de tous les cinq pathogènes types, qu’on peut considérer par analogie comme une sorte de « branche » qui ne peut exister d’elle-même mais a du être reliée à un « arbre » (un tronc commun).

Le médecin Taïwanais a remarqué qu’en août 2019, les Etats-Unis ont connu une vague de pneumonies pulmonaires ou pathologies similaires, que les Étasuniens ont attribué au « vapotage » des cigarettes électroniques, mais dont, selon le scientifique, les symptômes et les caractéristiques ne peuvent être attribués aux cigarettes électroniques. Il a dit avoir écrit aux autorités sanitaires des Etats-Unis en leur disant qu’il soupçonnait que ces morts étaient probablement dus au coronavirus. Il assure que ses avertissements ont été ignorés.

Immédiatement avant, le CDC avait totalement fermé le principal laboratoire biologique militaire de Fort Detrick dans le Maryland, en raison de l’absence de précautions contre des fuites de substances pathogènes, en adressant une mise en demeure aux militaires de cesser toute activité. C’est immédiatement après que l’épidémie des « cigarettes électroniques » a surgi.

Une unité de recherche sur les germes mortels est fermée dans un Laboratoire de l’Armée en raison de problèmes de sécurité

Des problèmes de traitements de substances dangereuses ont conduit le gouvernement à suspendre la recherche dans le principal centre de défense bactériologique militaire.

Extrait du The New York Times du 8 août 2019

Nous avons également eu des citoyens Japonais infectés en septembre 2019 à Hawaï, des gens qui ne s’étaient jamais rendus en Chine, ces infections se sont produites sur le sol étasunien bien avant l’éruption à Wuhan, mais seulement peu après la fermeture de Fort Detrick.

Puis, sur les réseaux sociaux chinois, un autre article a été publié tenant compte de ce qui précède, mais comportant des précisions supplémentaires. Il déclarait notamment que cinq athlètes « étrangers » ou d’autres personnes en visite à Wuhan pour les Jeux Militaires Mondiaux (du 18 au 27 octobre 2019) avaient été hospitalisées à Wuhan pour une infection indéterminée.

http://www.xinhuanet.com/english/2019-10/15/c_138473332.htm

L’article explique plus clairement que la version de Wuhan du virus n’aurait pu provenir que des Etats-Unis parce qu’il s’agit de ce qu’ils appellent une « branche » qui n’aurait pu être créée en premier lieu parce qu’elle n’aurait pas eu de « germe ». Cela ne peut provenir que d’une nouvelle variété dérivée du « tronc » d’origine, et ce tronc n’existe qu’aux Etats-Unis. (1)

Il y a eu beaucoup d’hypothèses dans l’opinion publique selon laquelle le coronavirus aurait été délibérément transmis en Chine, mais selon l’article Chinois, il existe une alternative bien moins sinistre.

Si certains membres de l’équipe étasunienne des Jeux Militaires Mondiaux (18-27 octobre) avaient été infectés par le virus en raison d’une éruption accidentelle à Fort Detrick, il est possible que, compte-tenu d’une longue période d’incubation, leurs symptômes aient été bénins, et ces personnes auraient facilement pu « faire une visite touristique » de la ville de Wuhan au cours de leur séjour, infectant potentiellement des milliers de résidents dans différents endroits, dont beaucoup allaient par la suite se rendre au marché de gros de fruits de mer d’où le virus se serait répandu comme un incendie de forêt (et cela a été le cas).

Cela expliquerait également l’impossibilité pratique de localiser le célèbre « patient zéro » qui en l’occurrence n’a jamais été découvert parce qu’il y en aurait eu plusieurs.

Ensuite, Daniel Lucey, un expert en maladie contagieuse de l’Université de Georgetown à Washington, a déclaré dans Science magazine que la première infection humaine a été confirmée comme s’étant produite en novembre 2019 (pas à Wuhan), en suggérant que le virus provenait d’ailleurs et s’est ensuite répandu vers le marché aux fruits de mer et de poissons. « Un groupe situe l’origine de l’éruption au 18 septembre 2019 ». (2) (3)

China’s New Coronavirus: An Examination of the Facts (Le nouveau Coronavirus en Chine : Un examen des faits)

Le marché aux fruits de mer et poissons de Wuhan pourrait ne pas être la source d’où le nouveau virus s’est répandu dans le monde.

La description des premiers cas laisse entendre que l’éruption s’est produite ailleurs.

L’article dit :

« Comme des cas confirmés d’un nouveau virus émergent dans le monde entier à une vitesse préoccupante, tous les regards se sont tournés sur un marché aux poissons de Wuhan en Chine, comme étant l’épicentre de l’éruption. Mais une description des premiers cas cliniques publiée dans The Lancet vendredi, remettent en question cette hypothèse ». (4) (5)

L’article, écrit par un grand groupe de chercheurs Chinois appartenant à plusieurs institutions, donne des précisions sur les 41 premiers patients hospitalisés qui ont eu des infections confirmées de ce qu’on a appelé le nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV).

Dans le premier cas, le patient est tombé malade le 1er décembre 2019 et n’avait aucun lien avec le marché aux poissons, selon les auteurs du rapport.

« On n’a pas découvert de lien épidémiologique entre le premier patient et les cas suivants », déclarent-ils. Leurs données montrent également qu’au total, 13 des 41 cas n’avaient aucun lien avec le marché. « C’est un nombre important, 13 cas, sans lien », affirme Daniel Lucey … (6)

Des rapports précédents des autorités sanitaires Chinoises et de l’Organisation Mondiale de la Santé avaient affirmé que le premier patient présentait des symptômes le 8 décembre 2019 – et ces rapports se contentaient de déclarer que la « plupart » des cas étaient liés au marché aux poissons, qui a été fermé le 1er janvier. (7)

« Lucey affirme que les nouvelles données sont exactes, les premières infections sur l’homme ont dû avoir lieu en novembre 2019 – sinon plus tôt – parce qu’il y a une période d’incubation entre l’infection et l’apparition des premiers symptômes. Si tel est le cas, le virus s’est répandu en silence chez les habitants de Wuhan – et peut-être ailleurs – avant que l’ensemble des cas provenant de cet infâme Marché en gros aux poissons de Huanan soit découvert fin décembre. « Le virus est arrivé au marché avant de se répandre en-dehors dudit marché », selon Lucey.

« La Chine doit avoir compris que l’épidémie ne trouve pas son origine au marché aux poissons de Wuhan Huanan », a déclaré Lucey au Science Insider. (8)

Kristian Andersen est un biologiste évolutionnaire à l’Institut de Recherche Scripps qui a analysé les séquences de 2019-nCoV pour essayer de clarifier son origine. Il a dit que le scénario était « tout à fait plausible » que des personnes infectées venant de l’extérieur aient propagé le virus dans le marché aux poissons. Selon l’article de la revue Science : « Andersen a publié sur un site de recherche de virologie son analyse des 27 génomes disponibles du 2019-nCoV le 25 janvier. Celle-ci suggère qu’ils avaient un « ancêtre commun très récent » – ce qui signifie une source commune – datant du 1er octobre 2019 ». (9)

Il est intéressant que Lucey ait également remarqué que l’on croyait à l’origine que le MERS* (SRMO) provenait d’un patient d’Arabie Saoudite en juin 2012, mais que des études ultérieures plus précises avaient pu remonter jusqu’à une éruption antérieure inexpliquée de pneumonie dans un hôpital Jordanien en avril de la même année. Lucey a affirmé qu’à partir des échantillons conservés des personnes décédées en Jordanie, les autorités médicales avaient confirmé qu’elles avaient été infectées par le virus MERS. (10)

  • *Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) est une maladie respiratoire virale due à un nouveau coronavirus (Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient – MERSCoV) détecté pour la première fois en 2012 en Arabie saoudite.

  • Les coronavirus constituent une vaste famille de virus pouvant provoquer des maladies diverses, allant du rhume banal au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

  • Parmi les symptômes habituels du MERS figurent la fièvre, la toux et des difficultés respiratoires. La présence d’une pneumonie est fréquente, mais pas systématique. Des symptômes gastro-intestinaux, dont la diarrhée, ont également été signalés. Certains cas confirmés en laboratoire d’infection par le MERS-CoV sont notifiés comme asymptomatiques, ce qui signifie qu’ils ne présentent pas de symptômes cliniques tout en donnant un résultat positif à un test de laboratoire mettant le MERS en évidence.

  • Environ 35% des cas notifiés d’infection par le MERS-CoV ont abouti au décès du patient.

  • Bien que la majorité des cas de MERS chez l’homme soient attribuables à une transmission interhumaine dans les établissements de soins, les données scientifiques actuelles semblent indiquer que le dromadaire est un hôte réservoir majeur du MERS-CoV et une source animale de l’infection chez l’homme. Toutefois, le rôle précis que jouent ces animaux dans la transmission du virus et le mode exact de transmission ne sont pas connus.

  • Le virus ne semble pas se propager aisément d’une personne à l’autre, à moins d’un contact étroit avec une personne infectée, par exemple lorsque des soins sont prodigués sans protection à un patient. Des irruptions liées aux soins de santé se sont produites dans plusieurs pays, les plus importantes ayant été observées en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et en République de Corée.

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/middle-east-respiratory-syndrome-coronavirus-(mers-cov)

Cela pourrait inciter le public à être prudent avant d’accepter « la version officielle de base » que les médias Occidentaux veulent toujours propager – comme ils l’ont fait avec le SRAS, le MERS, et ZIKA, dont toutes les « versions officielles » se sont plus tard avérées entièrement fausses.

Dans ce cas, les médias Occidentaux ont inondé leurs pages pendant des mois sur l’hypothèse que le virus COVID-19 trouvait son origine au marché aux poissons de Wuhan, provoqué par des gens ayant mangé des chauves-souris et des animaux sauvages. Tout cela s’est révélé faux.

Non seulement le virus ne trouve pas son origine au marché aux fruits de mer et poissons, mais il n’est pas du tout originaire de Wuhan, et il a désormais été prouvé qu’il ne provient pas de Chine non plus, mais a été apporté en Chine venant d’un autre pays. Une partie de la preuve de cette assertion, réside dans le fait que les variétés du génome du virus en Iran et en Italie ont été séquencées et ne faisaient pas partie de la variété qui a infecté la Chine et doit, par définition, provenir d’ailleurs.

Il semblerait donc que la seule possibilité soit que son origine se trouve aux Etats-Unis parce que c’est le seul pays à disposer du « tronc commun » à toutes ces variétés. Et il est donc vraisemblable que la source originale du virus du COVID-19 soit le laboratoire de guerre biologique de Fort Detrick. Ce ne serait pas une surprise, étant donné que le CDC a complètement fermé Fort Detrick, mais également parce que, comme je l’ai mentionné dans un article précédent, entre 2005 et 2012, les Etats-Unis avaient connu 1059 cas où des agents pathogènes avaient été volés, ou s’étaient échappés des laboratoires biologiques étasuniens au cours des dix années précédentes – une moyenne d’un cas tous les trois jours.

Larry Romanoff

Article original en anglais :

COVID-19: Further Evidence that the Virus Originated in the US, publié le 11 mars 2020.

Traduit par Patrick T., revu par Isabelle, pour Mondialisation.ca

Source de la photo en vedette : health.mill

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Notes

(1) https://mp.weixin.qq.com/s/CjGWaaDSKTyjWRMyQyGXUA

(2) https://science.sciencemag.org/content/367/6477/492.full

(3) Science; Jon Cohen; Jan. 26, 2020
https://www.sciencemag.org/news/2020/01/wuhan-seafood-market-may-not-be-source-novel-virus-spreading-globally

(4) https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30183-5/fulltext

(5) https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)30183-5/fulltext

(6) http://wjw.wuhan.gov.cn/front/web/showDetail/2020011109036

(7) http://wjw.wuhan.gov.cn/front/web/showDetail/2020011509040

(8) https://sciencespeaksblog.org/2020/01/25/wuhan-coronavirus-2019-ncov-qa-6-an-evidence-based-hypothesis/

(9) http://virological.org/t/clock-and-tmrca-based-on-27-genomes/347

(10) http://applications.emro.who.int/emhj/v19/Supp1/EMHJ_2013_19_Supp1_S12_S18.pdf

Voir également l’article de Larry Romanoff sur la Covid-19 :

Le Directeur du CDC étasunien Robert Redfield reconnaît que des morts du Coronavirus ont été attribuées à tort à la grippe

Larry Romanoff est un consultant en management et un homme d’affaires à la retraite. Il a occupé des postes de direction dans des entreprises de consulting internationales et possédait une société d’import-export internationale. Il a été professeur invité à l’Université Fudan de Shanghai, présentant des études de cas en commerce international aux classes de management d’EMBA. M. Romanoff vit à Shanghai et travaille actuellement à la rédaction de dix livres traitant des relations entre la Chine et l’Occident. Il peut être contacté sur : 2186604556@qq.com. Il apporte fréquemment sa contribution à Global Research.


ORIGINE TRÈS PROBABLEMENT NORD-AMÉRICAINE DU PRÉSENT CORONAVIRUS PANDÉMIQUE – PREMIER ARTICLE

« Nous sommes en guerre sanitaire » (Macron)

Non, nous sommes en guerre tout court, ou si l’on préfère en guerre bactériologique ! Ou plutôt virusologique !

* * *

Premier article extrait du site MONDIALISATION.CA du Centre de recherche sur la mondialisation

Centre de recherche sur la mondialisation (CRM)

Boite postale 55019

11 Notre-Dame Ouest,

MONTREAL, Qc, H2Y 4A7

CANADA

 Coronavirus chinois, une mise à jour choquante: le virus vient-il des USA?

Rapports du Japon, de la Chine et de Taïwan sur l’origine du virus

Mondialisation.ca, 16 mars 2020
Région : ,

Le Japon, la Chine et Taïwan rapportent ce qu’ils savent sur l’origine du virus.

Les médias occidentaux ont rapidement occupé l’espace médiatique et ont présenté la version officielle sur l’épidémie du nouveau coronavirus qui semblait avoir débuté en Chine, affirmant qu’il provenait d’animaux d’un marché de fruits de mer de Wuhan.

En fait, l’origine a été longtemps inconnue, mais il semble maintenant probable, selon les rapports chinois et japonais, que le virus soit venu d’ailleurs, de plusieurs endroits, mais qu’il n’ait commencé à se répandre largement qu’après être arrivé sur le marché.

Plus précisément, il semble que le virus ne soit pas originaire de Chine et, selon les reportages des médias japonais et autres, il pourrait provenir des États-Unis.

Des chercheurs chinois concluent que le virus est originaire de l’extérieur de la Chine

Après avoir recueilli des échantillons du génome en Chine, des chercheurs médicaux ont d’abord démontré de manière concluante que le virus ne provenait pas du marché des fruits de mer, mais de multiples sources non identifiées, après quoi il est arrivé au marché des fruits de mer, d’où il s’est répandu partout. (1) (2) (3)

Une nouvelle étude chinoise indique que le nouveau coronavirus n’est pas originaire du marché des fruits de mer de Huanan. Source: Global Times Publié : 2020/2/22 20:14:18

Selon le Global Times :

Une nouvelle étude menée par des chercheurs chinois indique que le nouveau coronavirus pourrait avoir commencé à se transmettre d’homme à homme fin novembre à partir d’un autre endroit que le marché de fruits de mer de Huanan, à Wuhan.

L’étude publiée sur ChinaXiv, une base de données chinoise ouverte aux chercheurs scientifiques, révèle que le nouveau coronavirus a été introduit sur le marché des fruits de mer à partir d’un ou plusieurs autres endroits, puis s’est rapidement propagé à partir du marché en raison de son grand nombre de contacts humains étroits. Les conclusions sont le résultat d’analyses des données sur le génome, les sources d’infection et la voie de propagation des variantes du nouveau coronavirus recueillies dans toute la Chine.

L’étude estime que le ou les patients zéro ont transmis le virus aux travailleurs ou aux vendeurs du marché des fruits de mer de Huanan, ce marché surpeuplé ayant facilité la transmission du virus aux clients, ce qui a provoqué une grande propagation au début du mois de décembre 2019. (Global Times, 22 février 2020, gras ajouté (2)

Les autorités médicales chinoises – et les « agences de renseignement » – ont ensuite mené une recherche rapide et de grande envergure sur l’origine du virus, en recueillant près de 100 échantillons du génome provenant de 12 pays différents sur 4 continents, et identifiant toutes les variantes et mutations. Au cours de ces recherches, ils ont déterminé que l’épidémie avait commencé beaucoup plus tôt, probablement en novembre, peu après les Jeux militaires de Wuhan.

Ils sont ensuite arrivés indépendamment aux mêmes conclusions que les chercheurs japonais, à savoir que le virus n’a pas commencé en Chine, mais y a été introduit de l’extérieur.

Zhong Nanshan, le plus grand spécialiste chinois des maladies respiratoires, a déclaré le 27 janvier

Bien que le COVID-19 ait été découvert pour la première fois en Chine, cela ne signifie pas qu’il soit originaire de ce pays ».

Mais c’est du chinois pour dire « il est originaire d’un autre endroit, d’un autre pays ». (4)

Cela soulève bien sûr des questions quant au lieu d’origine réel. Si les autorités ont poursuivi leur analyse à travers 100 échantillons de génome provenant de 12 pays, elles devaient avoir une raison impérieuse de rechercher la source d’origine en dehors de la Chine. Cela expliquerait qu’il ait été si difficile de localiser et d’identifier un « patient zéro ».

Médias japonais : Le coronavirus pourrait être originaire des États-Unis

En février 2020, le journal télévisé japonais de la chaîne Asahi (presse écrite et télévision) a affirmé que le coronavirus provenait des États-Unis et non de Chine, et que certains (ou beaucoup) des 14 000 décès américains attribués à la grippe pourraient en fait avoir été causés par le coronavirus. (5)

Un reportage d’une chaîne de télévision japonaise révélant le soupçon selon lequel certains de ces Américains pourraient avoir contracté le coronavirus sans le savoir est devenu viral sur les médias sociaux chinois, alimentant des craintes et des spéculations en Chine selon lesquelles le nouveau coronavirus pourrait provenir des États-Unis.

Le reportage, réalisé par la société japonaise TV Asahi Corporation, suggère que le gouvernement américain n’a peut-être pas réalisé à quel point le virus s’était répandu sur le sol américain.

Cependant, on ignore si des Américains morts de la grippe avaient en fait contracté le coronavirus, comme l’a rapporté TV Asahi. (People’s Daily, en anglais, 23 février 2020, gras ajouté.)

Le 14 février, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a annoncé qu’il commencerait à tester les personnes atteintes d’une affection pseudo-grippale pour le nouveau coronavirus dans les laboratoires de santé publique de Los Angeles, San Francisco, Seattle, Chicago et New York.

Le réseau TV Asahi a présenté des documents scientifiques à l’appui de ses affirmations, soulevant un problème : personne ne connaît la cause réelle des décès précédents, parce que les États-Unis ont négligé de faire des tests ou n’en ont pas publié les résultats. Le Japon n’a pas abordé les questions de savoir si le virus est d’origine naturelle ou humaine, si sa propagation était accidentelle ou délibérée, se contentant de déclarer que l’épidémie de virus pouvait avoir eu lieu pour la première fois aux États-Unis. L’Internet occidental semble avoir été épuré de cette information, mais les médias chinois y font toujours référence.

Ces affirmations ont jeté un pavé dans la mare non seulement au Japon mais aussi en Chine, devenant immédiatement virales sur les réseaux sociaux chinois, d’autant plus que les Jeux Mondiaux Militaires se sont tenus à Wuhan en octobre, et il avait déjà été largement conjecturé que le virus pouvait avoir été transmis à ce moment – à partir d’une source étrangère.

Peut-être les délégués américains ont-ils apporté le coronavirus à Wuhan, et une qu’une mutation s’est produite sur le virus, le rendant plus mortel et plus contagieux, et provoquant une épidémie cette année. » (People’s Daily, 23 février 2020) (1)

Shen Yi, un professeur de relations internationales à l’université Fudan de Shanghai, a déclaré que les virologistes mondiaux « y compris les agences de renseignement » étaient à la recherche de l’origine du virus. Autre fait intéressant, le gouvernement chinois n’a rien nié à ce sujet. L’article de presse du People’s Daily [un organe officiel du gouvernement chinois, NdT] déclarait :

Les net-citoyens sont encouragés à participer activement aux discussions, mais de préférence de manière rationnelle. »

En Chine, c’est significatif. Si les reportages avaient été faux, le gouvernement l’aurait indiqué clairement et aurait demandé aux gens de ne pas répandre de fausses rumeurs.

Un virologiste taïwanais suggère que le coronavirus est originaire des États-Unis

Puis, le 27 février, Taiwan a diffusé un journal télévisé (cliquez ici pour accéder à la vidéo (en chinois), qui présentait des diagrammes suggérant que le coronavirus provenait des États-Unis. (6)

Vous trouverez ci-dessous une traduction approximative, un résumé et une analyse du contenu sélectionné de ce bulletin d’information. (voir carte ci-dessous)

L’homme dans la vidéo est un virologue et pharmacologue de haut niveau qui a effectué une recherche longue et détaillée pour trouver la source du virus. Il passe la première partie de la vidéo à expliquer les différents haplotypes (variantes, si vous voulez), et explique comment ils sont liés les uns aux autres, comment l’un doit avoir précédé l’autre, et comment un type est dérivé d’un autre. Il explique qu’il s’agit de science élémentaire et qu’elle n’a rien à voir avec des questions géopolitiques. Il décrit comment, comme pour les nombres dans l’ordre, le 3 doit toujours suivre le 2.

L’un de ses principaux arguments est que le type infectant Taïwan n’existe qu’en Australie et aux États-Unis et, puisque Taïwan n’a pas été infecté par des Australiens, l’infection à Taïwan n’a pu provenir que des États-Unis.

La logique de base est que le lieu géographique présentant la plus grande diversité de souches virales doit être la source d’origine, car une souche ne peut pas émerger de rien. Il a démontré que seuls les États-Unis possèdent les cinq souches connues du virus (alors que Wuhan et la plupart de la Chine n’en possèdent qu’une, tout comme Taïwan et la Corée du Sud, la Thaïlande et le Vietnam, Singapour, et l’Angleterre, la Belgique et l’Allemagne), ce qui fonde sa thèse selon laquelle les haplotypes présents dans d’autres nations pourraient tous provenir des États-Unis.

La Corée et Taïwan ont un haplotype du virus différent de celui de la Chine, peut-être plus infectieux mais beaucoup moins mortel, ce qui expliquerait leur taux de mortalité de seulement 1/3 de celui de la Chine.

Ni l’Iran ni l’Italie n’ont été inclus dans les tests ci-dessus, mais ces deux pays ont maintenant déchiffré le génome localement dominant et les ont déclarés comme des variantes différentes de celles de la Chine, ce qui signifie qu’elles ne sont pas originaires de Chine, mais qu’elles ont nécessairement été introduites à partir d’une autre source. Il convient de noter que la variante italienne a approximativement le même taux de mortalité que celle de la Chine, trois fois plus élevé que celui des autres nations, tandis que l’haplotype iranien semble être le plus meurtrier avec un taux de mortalité compris entre 10 et 25 %. (7) (8) (9)

En raison de l’énorme couverture médiatique occidentale centrée sur la Chine, une grande partie du monde croit que le coronavirus s’est propagé à toutes les autres nations à partir de la Chine, mais il semble maintenant que cela ait été amplement réfuté. Avec une cinquantaine de pays dispersés dans le monde ayant identifié au moins un cas au moment de la rédaction de cet article, il serait très intéressant d’examiner des échantillons de virus provenant de chacun de ces pays afin de déterminer leur lieu d’origine, ainsi que les sources à l’échelle mondiale et les modes de propagation.

Le virologiste a également déclaré que les États-Unis ont récemment eu plus de 200 cas de « fibroses pulmonaires » qui ont entraîné la mort de patients incapables de respirer, mais dont l’état et les symptômes ne pouvaient pas être expliqués par une fibrose pulmonaire. Il a déclaré avoir écrit des articles pour informer les autorités sanitaires américaines et leur demander de considérer sérieusement ces décès comme résultant du coronavirus, mais elles ont réagi en attribuant la responsabilité de ces décès aux e-cigarettes, puis ont fait taire toute autre opinion…

Le médecin taïwanais a ensuite déclaré que l’épidémie de virus a commencé plus tôt que prévu, en disant : « Nous devons remonter à septembre 2019 ».

Il a évoqué des cas, en septembre 2019, où des Japonais s’étaient rendus à Hawaï et étaient rentrés chez eux infectés. Ces personnes n’étaient jamais allées en Chine. C’était deux mois avant les infections en Chine et juste après que le CDC ait soudainement et totalement fermé le laboratoire de recherche en armes biologiques de Fort Detrick, affirmant que les installations étaient insuffisantes pour prévenir la fuite d’agents pathogènes. (10) (11)

Il a déclaré avoir personnellement enquêté très soigneusement sur ces cas (tout comme les virologistes japonais qui sont arrivés à la même conclusion). Cela pourrait indiquer que le coronavirus s’était déjà propagé aux États-Unis, mais que les symptômes étaient officiellement attribués à d’autres maladies, et donc peut-être masqués.

L’important site d’information chinois Huanqiu a relaté un cas aux États-Unis où une femme s’était fait annoncer par des médecins qu’un de ses parents était mort de la grippe, mais dont le certificat de décès mentionnait le coronavirus comme cause du décès. Le 26 février, le réseau d’information KJCT8 affilié à ABC News, a rapporté qu’une femme avait récemment déclaré aux médias que sa sœur était morte des suites d’une infection par le coronavirus. Almeta Stone, résidente de Montrose, Colorado, a déclaré : « Ils (le personnel médical) nous ont informés que c’était la grippe, et quand j’ai reçu le certificat de décès, il y avait le coronavirus dans la cause du décès ». (12)

Nous ne pouvons pas déterminer le nombre de ces cas aux États-Unis, mais comme le CDC ne dispose apparemment d’aucun kit de test fiable et qu’il n’effectue que peu ou pas de tests de dépistage du virus, il se peut qu’il y en ait d’autres.

***

Juste pour information :

Au cours des deux dernières années (pendant la guerre commerciale), la Chine a connu plusieurs pandémies :

le 15 février 2018 : grippe aviaire H7N4. Elle a rendu malade au moins 1 600 personnes en Chine et en a tué plus de 600. De nombreux poulets ont été tués. La Chine a dû acheter des volailles américaines.

Juin 2018 : Grippe aviaire H7N9. Beaucoup de poulets tués. La Chine a dû acheter des volailles américaines.

Août 2018 : épidémie de grippe porcine africaine. Même souche que la Russie, en provenance de Géorgie. Des millions de porcs tués. La Chine a dû acheter des porcins américains.

24 mai 2019 : infestation massive de Légionnaires d’automne (ou Noctuelles américaines du maïs) dans 14 régions de province en Chine, qui a détruit la plupart des cultures vivrières. S’est rapidement propagée à plus de 8 500 hectares de la production céréalière chinoise. Ces noctuelles produisent un nombre énorme d’œufs. La Chine a dû acheter des produits agricoles américains – maïs, soja.

Décembre 2019 : l’apparition du coronavirus met l’économie chinoise à l’arrêt.

Janvier 2020 : La Chine est frappée par une souche « hautement pathogène » de grippe aviaire dans la province du Hunan. Beaucoup de poulets sont morts, beaucoup d’autres ont dû être tués. La Chine a dû acheter des volailles américaines.

Selon l’adage, les coups du sort vont par trois, pas par six.

Larry Romanoff

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Article original en anglais :

China’s Coronavirus: A Shocking Update. Did The Virus Originate in the US?, publié le 4 mars 2020

Traduction par le site entelekheia.fr

Source de la photo en vedette : needpix.com

Notes

(1) https://www.globaltimes.cn/content/1180429.shtml
(2) https://news.cgtn.com/news/2020-02-23/New-study-shows-Wuhan-seafood-market-not-the-source-of-COVID-19-OjhaHnwdnG/index.html
(3) https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%2820%2930183-5
(4) http://www.xinhuanet.com/english/2020-02/27/c_138824145.htm
(5) http://en.people.cn/n3/2020/0223/c90000-9661026.html
(6) https://m.weibo.cn/status/4477008216030027#&video
(7) http://en.people.cn/n3/2020/0301/c90000-9663473.html
(8) http://www.ansa.it/english/news/2020/02/27/coronavirus-italian-strain-isolated-at-sacco-hospital_986ff0c2-7bd6-49fe-bbef-b3a0c1ebd6f4.html
(9) Coronavirus has Mutated, Iran attacked by a Different Strain from Wuhan
(10) https://www.fredericknewspost.com/news/health/fort-detrick-lab-shut-down-after-failed-safety-inspection-all/article_767f3459-59c2-510f-9067-bb215db4396d.html
(11) https://www.thelastamericanvagabond.com/top-news/bats-gene-editing-bioweapons-recent-darpa-experiments-raise-concerns-amid-coronavirus-outbreak/
(12) https://www.sohu.com/a/376454525_164026

UNE BOMBE POLITIQUE ! Agnès Buzyn soulage sa conscience dans le journal “Le Monde” et accuse implicitement Macron d’être responsable de “milliers de morts” à venir.

DU SITE DE L’ U P R

17 mars 2020 Actualité, Scandales sanitaires et écologiques

Les confessions faites par Agnès Buzyn auprès du journal Le Monde ce mardi 17 mars 2020 constituent une véritable bombe politique contre Macron et son gouvernement.

LA BOMBE LÂCHÉE PAR AGNÈS BUZYN

L’ancienne ministre de la santé, qui a remplacé Benjamin Griveaux pour porter les couleurs LREM lors des élections municipales à Paris :

⚠️ – affirme qu’elle était parfaitement au courant de l’ampleur que prendrait l’épidémie du covid-19,

⚠️ – reconnaît implicitement avoir menti aux électeurs lorsqu’elle affirmait avoir fait de la conquête de la capitale sa priorité,

⚠️ – assure avoir prévenu Emmanuel Macron et Édouard Philippe dès le mois de janvier de la catastrophe sanitaire qui se profilait,

⚠️ – affirme, au sujet des municipales : “Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée”,

⚠️ – annonce qu’elle était parfaitement consciente de l’ampleur de la crise à venir et révèle : “Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation”,

⚠️ – assure même avoir prévenu Édouard Philippe dès le 30 janvier pour l’avertir “que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir”.

⚠️ – prédit maintenant des “milliers de morts” dans l’Hexagone.

Source : https://m.huffingtonpost.fr/entry/agnes-buzyn-livre-des-confessions-accablantes-sur-le-coronavirus_fr_5e70b8cec5b6eab7793c6642?utm_hp_ref=fr-politique

COMMENTAIRES : de l’irresponsabilité criminelle à l’inversion accusatoire

Ces déclarations sidérantes de l’ex-ministre de la santé dévoilent un scandale absolu puisqu’elle accuse implicitement Emmanuel Macron d’être responsable de “milliers de morts” à venir !

Et cela sans aucun doute possible, puisque Macron a activement fait la promotion de la thèse de l’absence de danger et de l’inutilité de prendre des précautions jusqu’à sa sortie au cinéma il y a dix jours et l’inauguration d’une brasserie sur les Champs Élysées il y a 6 jours !!

Sans compter le refus de contrôler les frontières nationales, d’une part tant qu’il en était encore temps pour limiter les cas d’importation et d’autre part encore hier 16 mars, lorsqu’il s’est borné à évoquer la fermeture des frontières extérieures à Schengen alors que l’OMS dit que le foyer de l’épidémie est l’Europe occidentale !

Ce comportement irresponsable et criminel de Macron et de son gouvernement est rendu encore plus abject quand on le compare au caractère lâche et outrancier de la nouvelle communication du gouvernement.

Pratiquant sans vergogne l’inversion accusatoire, Macron, Brigitte Trogneux, Édouard Philippe, Castaner, et les autres, après avoir fait preuve de la plus grande impéritie et propagé un discours de minimisation jusqu’à la dernière minute, osent désormais imputer l’explosion de l’épidémie au comportement individuel des Français !

Notons au passage que le comportement d’Agnès Buzyn elle-même ne vaut guère mieux que celui de Macron qu’elle dénonce puisque, au lieu d’alerter publiquement les Français dès le mois de janvier sur le comportement criminel et irresponsable de Macron, elle a tout simplement… accepté d’être candidate à la mairie de Paris !

Notons d’ailleurs qu’elle est toujours officiellement candidate pour le 2e tour ! La moindre des décences, après avoir jeté un tel pavé dans la mare, est de présenter sa démission des élections municipales à Paris.

CONCLUSION : un scandale qui ne fait que commencer.

N’en doutons pas : ce scandale ne fait que commencer.

Macron et sa clique devront rendre des comptes très bientôt au peuple français.

L’UPR fera tout pour que cela se règle devant la Cour de justice de la République pour les ministres et devant la Haute Cour pour le locataire de l’Élysée.

ITALIE : DES AMENDES POUR LES CLOCHARDS !

Come fanno a restare a casa le persone che una casa non ce l’hanno?

Comment font pour rester chez eux les gens qu’un chez soi, ils n’ont pas ?

* * *

De La Repubblica de ce jour.

L’associazione Avvocato di strada chiede ai sindaci di tenere ancora aperti gli spazi che ospitano i clochard durante l’inverno

BOLOGNA – E’ già successo a Modena, Verona, Milano, Siena e altrove. In Italia « stanno iniziando a fioccare i verbali redatti ai senzatetto per violazione dell’articolo 650 del Codice penale », non avendo rispettato l’obbligo di restare in casa per contenere la diffusione del coronavirus, ma i destinatari sono clochard, che per definizione non possono restare a casa perché una casa non hanno. A denunciarlo è l’associazione Avvocato di strada, con un appello indirizzato al premier Giuseppe Conte, ai presidenti di Regione e ai sindaci « perché intervengano al più presto, ognuno in base alle proprie competenze, e nessuno venga lasciato solo. Per il bene di tutti ».

Per Avvocato di strada « bisogna occuparsi, e in fretta, di chi non ha un tetto sulla testa ed è costretto a vagare per le città. Diciamo da più di 20 anni che chi vive in strada ha bisogno di una casa e di una residenza per potersi curare ma oggi, ai tempi del coronavirus, queste necessità assumono una drammatica urgenza. Ad aggiungere un carico su una situazione già paradossale stanno iniziando a fioccare i verbali redatti ai senza tetto », scrive l’associazione nella nota diffusa per segnalare l’appello: « Siamo a lavoro per chiedere le archiviazioni ma intanto continuiamo a porre la nostra domanda. Come fanno a restare a casa le persone che una casa non ce l’hanno? ». L’appello è firmato dal presidente Antonio Mumolo e da una sessantina di legali che fanno parte del direttivo o operano per Avvocato di strada nelle città di tutta Italia. « Io vorrei restare a casa… ma se una casa non ce l’ho? », è l’incipit della lettera: « Questa e’ la situazione in cui si trovano circa 50.000 persone in Italia ».

***

L’association Avocat de rue demande aux maires de garder ouverts les espaces accueillant les clochards pendant l’hiver.

BOLOGNE – Cela s’est déjà produit à Modène, Vérone, Milan, Sienne et ailleurs. En Italie « les procès-verbaux établis à l’encontre des sans-abri pour violation de l’article 650 du code pénal commencent à affluer », n’ayant pas respecté l’obligation de rester chez eux pour contenir la propagation du coronavirus ; mais les verbalisés sont des clochards, qui par définition ne peuvent rester chez eux, parce qu’un chez soi, ils n’en ont pas. L‘association Avocat de rue a dénoncé ce fait par un appel adressé au premier ministre Giuseppe Conte, aux présidents régionaux et aux maires « pour qu’ils interviennent le plus tôt possible, chacun selon ses compétences, et que personne ne soit laissé seul. Ceci pour le bien de tous ».

Pour Avocat de rue, « il faut s’occuper, rapidement, de ceux qui n’ont pas de toit au-dessus de leur tête et qui sont contraints de sillonner les villes. Nous disons depuis plus de 20 ans que ceux qui vivent dans la rue ont besoin d’un chez soi et d’une résidence pour s’en sortir, mais aujourd’hui, au moment du coronavirus, ces besoins prennent une urgence dramatique. Ajoutant une peine sur une situation déjà paradoxale, les procès-verbaux établis contre les sans-abri commencent à affluer », écrit l’association dans la note publiée pour signaler l’appel. : « Nous sommes au travail pour demander les archives [des procès-verbaux] mais en attendant nous continuons à poser notre question. Comment les personnes qui n’ont pas de logis restent-elles chez elles? ». L’appel est signé par le président Antonio Mumolo et par une soixantaine d’avocats qui font partie du conseil d’administration ou travaillent pour Avocat de rue dans les villes de toute l’Italie. « Je voudrais rester chez moi … mais si je n’ai pas de chez moi? » est le début de la lettre: « C’est la situation dans laquelle environ 50 000 personnes se retrouvent en Italie ».

COURT BILLET DU JOUR

C’est la guerre contre un ennemi presque invisible. Ennemi imprévisible ou prévu, programmé ; autre sujet de questionnement. C’est un temps de guerre et, pourquoi ne pas le dire, avec moments de fort relent de fin de civilisation : celle du capitalisme mondialiste qui infeste toute la planète. Allié objectif du virus. Criminel capable de tout.

Puisse venir un temps de décroissance, de relocalisation, d’auto-suffisance, de dépollution, de « vie au pays », de démocratie directe, de fin de la Bourse, d’une monnaie uniquement d’échange et non spéculative, autour de nations et de cultures nationales et régionales retrouvées, de fin de l’Union Européenne (dont une majorité de Français ne voulait pas dès 2005), de l’euro et de l’OTAN.

Oui ! Je sais je rêve ! Mais je crois que le simple bon sens populaire est de mon côté. Malheureusement très pollué le bon sens par les media aux ordres ou la naïveté de tant et plus…

Pour l’heure, des bruits venant des « hauts lieux » de l’incompétence européiste macronienne nous disent que le nabot, le pas-fini de L’Élysée (qui, en ce moment, doit jouir dans sa suffisance de petit monarque) « prônera » pour dès mercredi le confinement obligatoire chez soi (au moins pour Paris et son agglomération, et sans doute tout le pays) pour qui ne va pas au boulot ou a une « sérieuse » raison de sortir. Avec couvre-feu dès 18 heures.

En attendant, par chez moi, tout se passe bien comme d’habitude ; du moins pour l’instant. Dès hier soir, et pour fêter les quasi vacances scolaires exceptionnelles qui commencent, des voitures ont été brûlées rituellement à Rezé banlieue sud de Nantes et même à Saint-Nazaire, minuscule ville de province. Comme quoi dans les petites villes, on n’est pas plus attardés ou ploucs que ça ! On est modernes nous aussi, non mais. Et j’affirme que chez nous la vie suit encore son cours tout à fait normalement.

Enfin du moins pour le vandalisme coutumier, habituel, courant. Car pour les « érections » (sic, cf. Coluche) municipales il en a été autrement hier. Déjà que ça votait de moins en moins (« un pour tous et tous pourris », « blanc bonnet et bonnet blanc », fausse démocratie…) là (avec le coronavirus omniprésent en plus du reste) cela a atteint des sommets, enfin plus exactement des abysses : à Lorient comme à Saint-Nazaire (deux villes encore en partie ouvrière) les deux tiers des inscrits sont restés chez eux ou ont voté blanc ou nul.

Pour le second tour – qui va être probablement annulé pour dimanche, ou reporté (par une loi exceptionnelle votée à la va-vite par la-république-godillot-en-marche-arrière et probablement les oppositions d’opérette, tous unis) – les trois listes qui demeurent en lice (trois listes de la « « « gauche » » » socialo-communo-solidaro-écolo-animaliste européiste et un tantinet macronienne – le maire sortant « socialiste » a voté Macron dès le premier tour de la présidentielle et s’est représenté cette fois-ci comme tête d’une liste « sans étiquette » (sic!) dénommée : « Pour Saint-Nazaire » (resic)) ont, au total, reçu les voix de moins de 24 % des inscrits. Enfin, ça ne les gêne nullement.

J’en connais au moins deux qui auraient été « heureux » (pour leurs thèses qui sont, en grande partie, aussi les miennes) de vivre ce que nous vivons présentement – pardon : subissons. C’est Cioran et Debord.

Le coronavirus vient présenter l’addition au monde à l’envers

*

Au Vatican le papet prie, en Italie il arrive que des gens chantent aux fenêtres et le président du Conseil y lit une promesse que tout ira bien, et en France  Macron a déclamé son pensum à la téloche pour dire qu’il « croyait dans la science ». Et cela, au moment même où la science témoigne son impuissance face à un virus dont personne ne sait l’origine. Mais, quelle que soit cette origine (laboratoires chinois, soldats américains, ingestions d’animaux contaminés), il est là, le coronavirus. Elle est là (même si elle a été déclarée avec un grand retard probablement lié à des raisons économiques et financières), la pandémie.

Le coronavirus vient rappeler l’existence de la mort à une société mondiale, occidentale en particulier, qui croyait depuis des dizaines d’années que l’on pouvait détruire la nature, gaver les humains et les animaux d’antibiotiques, polluer la planète, y organiser pour l’éternité des voyages de tourisme de masse, etc, etc, etc, sans jamais avoir rien à payer.

Voilà: le coronavirus vient présenter l’addition à un système mondial qui, depuis bientôt cent ans, est mal gouverné. Qui est gouverné à l’envers. Or, il y a quarante ans que je le répète, la réalité finit et finira toujours par prendre le dessus.

Dans toute l’Europe, en France, en Italie, en Espagne, le temps est celui de la quarantaine. Partout, des mesures « de sécurité » vont être édictées, puis renforcées jour après jour et semaine après semaine. C’est là ce qui se produit en Italie (je suis aux premières loges pour assister à cet étonnant spectacle). Adieu, liberté de circulation. Pour commencer.

Le gouvernement français imite ses homologues européens. Fermeture de tous les lieux publics jugés, par nos éminences, «non essentiels». Plus le droit d’aller au bar. En revanche, aujourd’hui, les élections municipales sont maintenues. Moi, n’ayant jamais voté de ma vie, je confesse humblement avoir quelques difficultés à comprendre l’essentialité des municipales. Mais  la déculottée que devrait subir son parti, Macron pourra toujours en accuser l’affluence (qui sera forcément réduite) et le coronavirus.

Restaurants, bars, discothèques, cinémas, on met la clé sous la porte. Officiellement, pour quelques semaines. Le gouvernement promet que vont rester ouverts les magasins alimentaires, les pharmacies, les banques, les bureaux de tabac et les stations-essence. Pour l’heure, sans doute. Ce n’est pas moi qui me plaindrai, le jour où les banques fermeront. Je n’ai pas de compte en banque. Je suis pauvre.

En Italie, aujourd’hui, les hôpitaux de la Lombardie – les meilleurs du pays – ont annoncé qu’ils sont arrivés au seuil de saturation.  Il n’y aura bientôt plus de lits disponibles en réanimation.

En France, les chiffres (officiels) parlent  de 4.500 personnes contaminées (dont plus de trois cents cas graves). La France a atteint le stade 3 de l’épidémie. Les prières du papet, les chansons aux balcons italiens, et même le discours télévisé de Macron n’ont point dissuadé le virus de circuler, en toute liberté, dans toute l’Europe. Qui est le centre de la pandémie. Cela faisait longtemps que l’Europe n’était plus le centre de quoi que ce soit.

Comme en Italie (et ce blog le prédisait il y a déjà plusieurs jours), le coronavirus semble frapper y compris au sein des jeunes générations. Comme en Italie, des membres du gouvernement sont positifs (notamment le ministre de la « Culture », Franck Riester). Et une douzaine de députés, à l’Assemblée. Comme en Italie, les médecins vont être obligés de choisir quels patients soigner en priorité, lorsque les services de réanimation seront débordés.

Pour moi, tout ça ne change rien. Strictement rien. Les Zautorités françaises avaient déjà conseillé à leurs sujets de se laver les mains et de ne plus se faire la bise. Elles causent maintenant de limiter les contacts avec la famille ou les amis et de rester chez soi. Par immense bonheur, je n’ai aucune famille. Je m’honore aussi d’avoir très peu d’amis. Solitaire et pauvre en argent, ne fréquentant généralement ni les bars ni les restaurants ni les discothèques, je continue à faire ce que j’ai toujours fait. Ce que je veux. Lire, écrire, penser. Écouter de la musique. Non, le coronavirus ne bouleverse pas ma vie. J’observe, c’est tout.  Le coronavirus est très instructif. J’aime m’instruire. J’adore. Roland Jaccard aussi (voyez la chaîne You Tube « Roland Jaccard le vampire »).

Que l’Occident s’écroule ne peut avoir quelque chose de surprenant que pour un imbécile. Même son étymologie (latin occidens, participe passé de occidere «tomber») le vouait à ce destin. Tout ceci est un spectacle que les meilleurs avaient prévu depuis longtemps. Il me semble même que la représentation commence avec quelque retard.

La peur règne, la méfiance s’installe, le coronavirus isole encore davantage tout un chacun dans la petite bulle de son insignifiance, dans le face à face narcissique de chaque petit moi avec son téléphone portable. Sur le territoire italien, la police a arrêté les très rares personnes qui, la nuit, ont encore été surprises à la recherche de prostituées. Par ailleurs, un gamin a été verbalisé parce qu’il cherchait à rejoindre sa copine. Le coronavirus pourrait rapidement devenir un allié de choix de l’ordre moral et de l’asexualisation, qui était déjà presque complète, de ce monde.

Face au coronavirus, donc face à la mort, les bigots de la « Science » et les superstitieux de « Dieu » continuent à adorer en hébétés cette chose dont ils ignorent tout, et qu’ils appellent la « vie ». Paraphrasant Bernanos, je dirais: la vie, pourquoi? La vie, pour quoi?

Il n’y a plus d’Eros. On continue à nier Thanatos.  Voici l’addition. Elle a nom: coronavirus.

L’addition: « Ce que nos pères appelaient la carte à payer, ce que les paysans appellent le compte, et les savants en goguette le quantum » (Alfred Delvau, Dictionnaire de la langue verte, argots parisiens comparés. Paris, E. Dentu, 1866).

Olivier Mathieu.

FRANCE : GALANTERIE MASCULINE – ÉLÉGANCE FÉMININE – BONJOUR LES DÉGÂTS

Journée internationale des droits des femmes – Paris 8 mars 2020

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« Tu reprends le métro et tu rentres illico presto, tes moutards t’attendent chez toi »

*

Corinne Masiero …

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« actrice » spécialisée dans le moche, coqueluche du parisianisme « contestataire » de « gauche ». Rôle titre dans un feuilleton de la téloche, farce particulièrement remarquable par sa vulgarité, son invraisemblance, sa laideur générale et son degré zéro de comique. À propos des derniers Césars, cette prétendue «communiste» a déclaré : « Il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société. Ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France. »

Encore une pensée profonde. Mince alors, moi qui croyais que la France était un pays d’Afrique ou d’Asie donc sans blanchitude, et que les bourges du cinéma patenté étaient tout sauf hétéros et cathos ; tri quadrisexuels, voire plus ; et assez souvent d’une toute autre confession pour ne pas dire coterie ; et tout autant de «gauche» que de « droite », ou de rien.

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Personnalité « flamboyante » qui fait tout pour nous dire que le milieu populaire dont elle est sortie est moche, vulgaire et méprisable (bravo la « communiste »). Morceaux choisis de ses propos repris par BFM TV en date du 16 septembre 2019 :

– Ça m’obsédait de l’avoir [le bac], c’était comme se faire dépuceler ;

Acides, coke, un peu l’héro… Tu vis dans un milieu où tout le monde est au chômage, où y a rien pour te faire bander, là tu trouves des orgasmes synthétiques ;

Avant d’être actrice, j’ai tenu un bistrot, j’ai été femme de ménage, j’ai gardé des gosses, j’ai vendu de la came, j’ai vendu mon cul [sic, loué sans doute, veut-elle dire].

Etc.

La Bonne Vie d’après Roger Gilbert-Lecomte (1907-1943)

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Le texte de R G-L est en écriture droite, le mien en italique.

* * *

La Bonne Vie

Je suis né comme un porc
Je suis né comme un dieu
Je suis né comme un mort
Je suis né comme un vieux
                      un vieux mort
Ou ne valant pas mieux
Je suis né sans ardeur
Je suis né comme on meurt
Oui comme
                   comme on
                               on meurt

J’ai joui comme un porc
J’ai joui comme un vieux
J’ai joui comme un mort
J’ai joui comme un dieu
                     mort le dieu
Sans trouver cela mieux
J’ai joui loin du cœur
J’ai joui comme on leurre
Oui comme
                 comme on
                          on leurre

J’ai souffert comme un porc
J’ai souffert comme un vieux
J’ai souffert comme un mort
J’ai souffert comme un dieu
                           vieux le dieu
Et je n’en suis pas mieux
J’ai souffert les langueurs
J’ai souffert comme on pleure
Oui comme
                  comme on
                                  on pleure

Je mourrai comme un vieux
Je mourrai comme un porc
Je mourrai comme un dieu
Je mourrai comme un mort
                           un vieux mort
Et ce sera tant mieux
Je mourrai comme on meurt
À l’heure où tout demeure
Tel qu’il en est
                   En est
                       Lorsque l’on naît.

*

HUMOUR

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PENSÉE DU JOUR … ET DE TOUJOURS

                                                     

Comme on a cessé de bien faire,

  Aux Poètes fallut se taire ;

  Nul en besogne ne les met ;

  Ailleurs on mit leur fantaisie ;

  La nue et pauvre Poésie,

  Rien que d’espoir ne se promet.

 

Ni la mesure, ni la rime,

  Aujourd’hui n’est plus en estime ;

  Vulgaire, est vulgaire du tout.

  Qui veut plaire, se faut déplaire ;

  Faut se rendre bas et vulgaire

  En sens et mots de bout en bout.

Poésie est donc terrassée

                                                   

* * *

Jean-Antoine de Baïf

in Quatrième livre des Mimes, Enseignements et Proverbes

(1581)

Une fille de 19 ans séquestrée, torturée et affamée pendant des mois par une famille entière

Article paru sur E&R le vendredi 6 mars 2020

***

« “Le 24 février, sur décision du magistrat instructeur de Béziers, la section de recherches de Montpellier du groupement de l’Hérault et la compagnie de gendarmerie de Pézenas ont interpellé deux frères (22 et 24 ans), leur mère âgée de 44 ans et un homme âgé de 32 ans. Un troisième frère âgé de 25 ans demeurant dans un autre logement a, lui aussi, été arrêté”, a confirmé le procureur de la République de Béziers, Raphaël Balland. […] Ils sont tous mis en cause dans une affaire de séquestration en vue de faciliter des actes de torture et de barbarie et d’autres faits très graves sur une jeune femme qui avait été découverte, le 2 novembre, inconsciente, avec un pronostic vital engagé, sur le bord du canal du Midi, à Vias. Elle était alors non identifiée. » (Midi Libre)

Des signaux très inquiétants nous viennent de la France située sous les radars des médias et des services sociaux. La désagrégation du tissu social, de la famille et de l’instruction sous l’impact du néolibéralisme à l’américaine produit des individus sans conscience, sans morale, sans empathie. Dans cette triple misère, ils passent à l’action, histoire de récupérer la moindre parcelle de pouvoir, et ce sont les plus faibles qui trinquent. Une sorte de guerre pauvres/pauvres mais de la pire espèce, une guerre civile sans gloire, sans idéal, sans rien.

« La jeune femme était en hypothermie (22°), légèrement vêtue malgré de basses températures, pesant moins de 40 kg et le visage tuméfié. Elle doit sa vie au passage d’un vététiste qui avait aussitôt appelé à l’aide. Elle avait été hospitalisée en état d’urgence absolue. »

La fracture sociale chère à Jacques Chirac, dont il se foutait comme de sa première bière, une fois qu’il partait en vacances payées par le milliardaire Pinault, produit aujourd’hui des sadiques à la chaîne. Des sadiques à l’image de certains dominants qui n’ont aucune conscience sociale, par définition, aucune morale, aucune empathie. On en trouve dans les cités, qui torturent leurs camarades de deal, on en trouve aussi dans les campagnes, frappées par une misère économique silencieuse. Nos élites taillent dans la chair du pays pour leur propre intérêt et leur propre bonheur. Ils découpent et vendent des quartiers entiers de notre économie au plus offrant, créant un chômage massif et une détresse existentielle dans des villes entières. Ce sont des tueurs sociaux en série.

« Des déclarations recueillies, en garde à vue, par les enquêteurs, il résultait que les relations entre la jeune femme et le frère de 22 ans se sont dégradées rapidement. À partir du mois de septembre 2019, il l’aurait maltraitée, enfermée dans un cagibi cadenassé, attachée, bâillonnée, régulièrement battue, vivant dans un état de saleté permanent, privée d’aliments et de soins et même parfois forcée à manger des excréments de chats. Il l’aurait également obligée à lui reverser ses prestations sociales, notamment pour s’acheter des jeux vidéos. » (Le procureur).

La multiplication des faits divers avec actes de barbarie est un signal à prendre très au sérieux. Il dit que le paquebot France est en train de passer, pour sa partie dite socialement inférieure, sous le niveau de flottaison. Or, ce n’est pas à la justice, ce pansement sur une jambe de bois, de réparer cette désagrégation sociale. La justice est dépassée, la police aussi : le problème est politique. Le système politique qui met les hommes en concurrence, donc fondé sur le meurtre symbolique, fabriquera de plus en plus de millionnaires et de malheureux. Il serait temps que les Français comprennent, au lieu de se chamailler entre partis politiques, entre confessions, entre sexualités, entre genres, qu’il y va de l’équilibre de notre pays.

Les grands comptes, le PIB, les exportations, le niveau du CAC40, tout ça c’est très bien, mais ce qui compte avant tout, c’est la santé mentale de la Nation. Des individus capables, en famille – et quelle famille ! – de faire ça à une jeune fille fragile sont des déclassés sociaux de premier ordre. Ils sont un symptôme, celui d’une dégradation plus générale, celle d’un Système qui devient de plus en plus impitoyable pour les pauvres, les fragiles, les isolés. Un tiers des SDF, un tiers des taulards devraient être pris en charge par la psychiatrie. Mais la psychiatrie française applique les lois du néolibéralisme, ferme des lits, réduit les budgets, les effectifs, les soins : la bombe sociale, malgré le soulèvement des Gilets jaunes, n’a pas encore vraiment éclaté. Quelque chose nous dit que ça ne va pas tarder.

Notre presse mainstream crie partout au danger djihadiste, mais les hordes d’individus déclassés et détruits moralement seront autrement dangereux : c’est toute une couche sociale, la base de la pyramide, qui s’enfonce.

Ce sont nos cannibales, nos zombies.

Article 49-3 sur les retraites : François Asselineau demande à l’opposition de lancer la destitution de Macron.

upr.fr/actualite/article-49-3-sur-les-retraites-francois-asselineau-demande-a-lopposition-de-lancer-la-destitution-de-macron/

— Communiqué de presse du 1er mars 2020 – 09h30 —

ARTICLE 49-3 SUR LES RETRAITES : FRANÇOIS ASSELINEAU DEMANDE À L’OPPOSITION DE LANCER LA DESTITUTION DE MACRON.

François Asselineau demande aux partis se réclamant de l’opposition parlementaire de lancer la destitution de Macron, en réponse à l’emploi de l’article 49-3 de la Constitution par le gouvernement pour imposer, sans vote, sans délai et sans débat approfondi, la « réforme » – comprendre le saccage – des retraites que la grande majorité des Français refuse.

Il faut viser Macron et l’UE, pas Édouard Philippe qui n’est qu’un lampiste

Les énièmes motions de censure que les partis d’opposition – LFI, le PS, le PCF, le RN et LR – comptent déposer ou soutenir n’ont évidemment aucune chance d’aboutir et seront balayées en quelques minutes à l’Assemblée nationale.

Surtout, en focalisant l’attention sur Édouard Philippe et le gouvernement, « l’opposition » dédouane Macron de ses responsabilités et le protège de facto.

Quant au rôle déterminant de l’Union européenne, qui est la véritable commanditaire de la réforme des retraites par le biais des « Grandes orientations des politiques économiques », il n’en est jamais question dans les discours de M. Mélenchon, de M. Faure, de M. Roussel, de Mme Le Pen ou de M. Jacob.

C’est le non-dit fondamental de cette réforme que les Français n’ont jamais demandée, que plus personne ne comprend et qui est socialement injuste, financièrement infondée et politiquement déraisonnable.

Le summum d’hypocrisie atteint par LR

Le summum du spectacle d’hypocrisie offert par «l’opposition» est atteint par LR qui a annoncé déposer une motion de censure contre le gouvernement Philippe, tout en ayant noué « en même temps » des dizaines d’alliances avec LREM à l’occasion des élections municipales à venir.

L’exécutif et les partis dits « d’opposition » semblent s’être accordés pour prendre grossièrement les Français pour des imbéciles.

Or les Français, vexés, s’en rendent compte de plus en plus.

Les avantages politiques essentiels du lancement de la procédure de destitution

Bien différente d’une banale motion de censure est la procédure de destitution de Macron, qui peut être enclenchée par seulement 58 députés ou 35 sénateurs en application de l’article 68 de la Constitution, et qui permettra :

  • de faire connaître aux Français et au monde les violations multiples de notre loi fondamentale auxquelles Macron, et plus largement l’exécutif, se livrent sans vergogne,

  • d’obliger la macronie, ainsi mise en accusation, de s’expliquer sur ces violations,

  • d’installer durablement un débat dans l’opinion sur l’inaptitude de Macron à exercer sa fonction de Président de la République,

  • d’ouvrir la voie à la satisfaction de l’une des revendications fondamentales des « Gilets jaunes » qui est le départ de Macron,

  • de mettre un coup d’arrêt à la désinvolture, désormais évidente aux yeux des Français, avec laquelle leur Constitution est traitée par la classe politique française, et en particulier par le Président de la République, garant en théorie de nos institutions.

Voici 14 mois que l’Union populaire républicaine (UPR) a publié un dossier répertoriant 13 violations de la Constitution par Macron, et que nous sommes en train de mettre à jour avec 2 nouvelles violations flagrantes intervenues entretemps :

  • la cession d’un morceau de territoire français à Andorre sans l’accord des populations concernées, en violation de l’article 53 de la Constitution,

  • la présence au gouvernement de Jean-Paul Delevoye qui détenait, « en même temps », des mandats dans des structures extérieures, et bénéficiait d’une rémunération privée, se cumulant avec sa rémunération ministérielle, en violation de l’article 23 de la Constitution.

Conclusion : la déchéance de l’opposition d’opérette

Si l’abaissement constant des droits du Parlement et les entorses graves à notre Constitution commises par l’exécutif ne conduisent pas LFI, le PS, le PCF, le RN et LR à lancer la destitution de Macron, alors ces partis politiques achèveront de montrer aux Français qu’ils ne sont rien d’autre qu’une opposition d’opérette, sous contrôle, dépourvue de tout crédit, de tout courage et de tout projet alternatif pour la France.

J’AI DE SÉRIEUX DOUTES – RÉFLEXION DU JOUR

Emmaüs, La Croix-Rouge Française, L’Armée du Salut, Médecins du Monde et que sais-je encore sont de curieux organismes.

Sur Internet, il y a la possibilité (du moins la possibilité apparente) de les contacter par courriel.

Lorsque tu leur écris, ou les relances (peu importe l’organisme de charité, l’unité centrale ou l’unité locale de celui-ci) pour expliquer ton cas, ou celui d’une autre personne, le silence le plus lourd et le plus long te répond.

Je ne parle même pas de l’absence d’une réponse, mais de l’absence, tout court, d’un simple accusé de réception.

Il faut donc éviter d’appeler au secours. Car ça sera en vain.

Je suppose que ces adresses de contact sont surtout destinées à leur indiquer qu’on a quelque chose à leur donner : pognon ou matériel de récupération divers.

Enfin quelque chose servant à les entretenir. À faire tourner la baraque, leur administration, les permanents…

J’aimerais me tromper.

Curieuse époque en tous domaines.