Cette chanson rend hommage à l’ancienne école française, aux maîtres [et n’oublions pas les maîtresses] d’école et à cette époque où l’on apprenait encore avec respect, effort et transmission.
(jpf) Petite remarque : à mon époque, très généralement, il y avait d’un côté l’école des filles et de l’autre l’école des gars. Sans oublier la maternelle mixte. Avec des maîtres ou maîtresses pour les gars et essentiellement des maîtresses pour les filles.
Et comme quoi l’IA peut aussi faire de bonnes choses.
Régis de Castelnau, avocat honoraire
La déclaration de candidature de Marine Le Pen et l’annonce de son pourvoi en cassation sont juridiquement très étranges.
Tout d’abord, sur un plan général la cour d’appel a infirmé le jugement de première instance sur l’exécution provisoire de l’inéligibilité en ne la renouvelant pas, et rendu un nouvel arrêt. Si Marine Le Pen forme un pourvoi en cassation, l’application de cet arrêt d’appel est immédiatement suspendue, conformément à l’article 569 du Code de procédure pénale.
Cependant, cette suspension d’arrêt d’appel a comme conséquence de ne pas faire disparaître le jugement du 31 mars 2025 qui a ordonné l’exécution provisoire. L’exécution provisoire prononcée en première instance reprend alors toute sa force.
Si Marine Le Pen forme un pourvoi en cassation elle se retrouvera immédiatement dans la même situation d’inéligibilité, celle prononcée avec exécution provisoire par le tribunal correctionnel. La Cour de cassation a confirmé à plusieurs reprises (de même que les tribunaux administratifs) cette solution.
Quant à la possibilité de faire un pourvoi « partiel », dirigé uniquement contre la peine de prison, ce serait juridiquement tiré par les cheveux. Il est peu probable que la Cour de cassation accepte de considérer que les peines qui sont toutes les deux la conséquence de la déclaration de culpabilité puissent être considérées comme des peines autonomes. Et que Marine Le Pen ne puisse que contester la peine de prison par ce pourvoi ne serait donc suspensif que sur ce point.
Je peux me tromper, mais je pense que La Chambre criminelle applique de manière rigide la règle suivante : la cassation prononcée sur une seule peine entraîne l’annulation de TOUTES les peines.
Cass. crim., 15 février 2022, n° 21-81.841 (et jurisprudence constante) : « Le prononcé des peines formant un tout indivisible, la cassation à intervenir du chef de l’une des peines s’étendra nécessairement à l’ensemble des peines prononcées. »
Donc (pour l’instant évidemment), l’hypothèse d’un pourvoi partiel ne suspendant que la partie peines de prison et permettant de garder la peine d’inéligibilité déjà effectuée me semble très aléatoire.
Je suis prêt à changer d’avis.
On en reparle demain. Surtout que je n’ai pas encore parlé du pourvoi éventuel du parquet général !
Je ne me lasserai jamais des batailles juridiques. J’ai fait ce métier pour ça.
Le score Belgique-Amerloquie est sans appel : 4 à 1. Que va-t-il trouver maintenant ?
Comme l’écrit E&R :
« Donald Trump est un magicien maladroit. Croyant aider Netanyahou, il le fait couler. Même topo pour Infantino [président de la fédération internationale de football], son grand pote de la FIFA : maintenant, le monde entier sait que cette institution est corrompue, et corruptrice.
« Il ne suffit pas que les journalistes soient au courant, il faut que le peuple voie, de ses yeux voie. Et avec le scandale de l’arbitrage paraguayen, plus le cas Balogun, le peuple mondial a vu. Merci à Donald, le magicien maladroit. »
« L’arbitrage paraguayen » : l’arbitrage à sens unique qui normalement aurait valu plusieurs cartons jaunes voire rouges aux Paraguayens contre l’équipe de France-Afrique.
Balogun : le joueur étatsunien dont on a effacé le carton rouge pour contenter Donald. « Merci à la FIFA pour avoir pris la bonne décision et avoir réparé cette terrible injustice » a alors déclaré le pitre.
Mais la réponse est venue cette nuit avec un score sans appel de 4 à 1 pour la Belgique face à l’Amerloquie.
Merci donc aux joueurs belges pour avoir pris la bonne décision et avoir réparé sur le terrain cette terrible injustice !
… pour déjà annoncer qu’il devrait y avoir de la casse dans la région parisienne, et sans doute ailleurs, dans la nuit de jeudi à vendredi prochain ; avant, pendant ou après la partie de baballe-au-pied opposant l’équipe du Maroc à celle des mercenaires africains dite de France, et ceci indépendamment du résultat final ?


000https://twitter.com/f_philippot/status/2073322143299866857/video/1
(jpf) AMGOT, qu’èsaquo ?
On ne m’accusera pas d’être complotiste, je recopie le début de l’article de wikimondiopedia sur ce sujet :
« Le gouvernement militaire allié des territoires occupés (en anglais : Allied Military Government of Occupied Territories, ou AMGOT) est un gouvernement militaire d’occupation composé d’officiers américains et britanniques chargés d’administrer les territoires libérés [grâce aux Russes finalement, 26 millions de morts !] à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Ces gouvernements militaires devaient être mis en place pour assurer le fonctionnement de l’administration en attendant l’établissement de gouvernements démocratiquement [ne rions pas !] élus. Ils augmentaient l’influence américaine dans les pays occupés. [l’influence ou la colonisation?]
Ce gouvernement militaire a été établi avec succès [sic] dans certains pays, alors que dans d’autres il a été considéré comme illégitime et a rapidement été remplacé par un gouvernement national de transition. [Cf. le CNR en France, à dominante nationaliste et communiste, dont tous les acquis ont finalement été plus ou moins détruits peu à peu, entre autres par ladite gauche]. »
Et ne peux m’empêcher de l’illustrer juste un peu avec ceci :
De la monnaie de singe (comme on dit) imprimée par les Amerloques… qui n’a finalement pas été utilisée, grâce à de Gaulle, en particulier. Et malgré les « socialos » collabos d’avant, pendant et après guerre. De Gaulle qui a également viré de France l’armée américaine d’occupation au début des années soixante ; ce que divers pays telles l’Italie et l’Allemagne (du mauvais camp d’autrefois) n’ont toujours pas fait.

Mais à la place, plus insidieux, on a eu la CEE, et les yéyés totalement américanisés : Johnny, Dick, Eddy, Sylvie, Sheila …

ooohttps://twitter.com/CNEWS/status/2072567533924757715/video/1
François Asselineau @f_asselineau
𝗟’𝗜𝗠𝗣𝗨𝗗𝗘𝗡𝗖𝗘 𝗥𝗘̀𝗚𝗡𝗘
La pré-campagne présidentielle est délirante. Les responsables du désastre dans lequel ils ont plongé la France depuis 10 ans monopolisent les radio-tv, avec la complicité des contre-pouvoirs domestiqués, pour :
1) s’indigner de l’état du pays, sans jamais préciser qu’il résulte de leur propre action !!
2) exiger des rédactions en chef qu’aucun journaliste ne leur pose jamais la moindre question incisive et documentée sur leur bilan calamiteux
3) accuser les Français d’être des bons à rien, qui refusent le moindre effort et qui sont responsables de la catastrophe
4) prophétiser l’Apocalypse si d’aventure les Français ne votaient pas pour un Macron-bis en 2027.
Pour cette mafia où la morgue le dispute à l’incompétence crasse, à la corruption et à la vilenie, une chose est claire et tous les médias et instituts de sondage doivent le comprendre : nul ne saurait devenir président de la République en 2027 s’il ne remplit pas ces 6 conditions :
être un Young Leader de la French-American Foundation
avoir été invité au Club de Bilderberg, si possible plusieurs fois
proclamer être «un Européen convaincu»
être un dévot de Notre-Dame de Zelensky, et l’avoir prouvé par un pèlerinage de soumission à « Kiyv »
respecter l’omerta absolue sur l’affaire Epstein et sur toutes les affaires du même genre
prouver son « esprit de responsabilité » et sa « carrure d’homme d’État » en affirmant qu’il va falloir – tailler à la hache dans les retraites, – repousser l’âge du départ à la retraite à 67 ans, puis 70 ans, – tout en incitant les personnes âgées usées par la vie à se faire euthanasier fissa dès 65 ans.
Macron, Édouard Philippe, Attal, Bayrou, Thierry Breton, Bruno Le Maire et tant d’autres font partie de cette mafia qui a mis la main sur la France.
Le Maire en est l’un des archétypes les plus grotesques.
Après avoir ameuté les plateaux tv il y a 4 ans sur le thème qu’il allait mettre l’économie russe à genoux, il revient pour une nouvelle saison aussi gratinée.
Il houspille cette fois-ci les Français qui ne se rendent pas compte que l’économie et les finances publiques françaises sont au bord du précipice, du fait de l’endettement inimaginable qu’il a lui-même laissé filer !
Un culot aussi phénoménal, une telle capacité à se moquer du monde, ne peuvent pas ne pas finir par être sanctionnés.
Ils finiront par l’être, d’une façon ou d’une autre.
Les Français doivent d’ores et déjà commencer à se mobiliser en masse pour chasser tous ces escrocs en 2027.
=====


TROGNES DE TROGNONS EN L’ABSENCE DE TROGNEUSE OU… TROGNEUX
Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️
@camille_moscow
PANIQUE AUX POMPES UKRAINIENNES : un effondrement du secteur des carburants en Ukraine
Dans les villes ukrainiennes, de longues files d’attente se sont formées aux stations-service. Auparavant, les médias ukrainiens se moquaient souvent de telles scènes en Russie, mais maintenant, on n’entend plus de commentaires ironiques à ce sujet. Les difficultés d’achat de carburant sont particulièrement visibles actuellement à Soumy, Tchernihiv, Kharkiv et Dniepr.
💥 Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au cours des trois derniers jours seulement, les forces armées russes ont porté des dizaines de frappes contre des installations d’infrastructure pétrolière. Au total, environ 70 stations-service, entrepôts et réservoirs de carburant ont été mis hors service. Les frappes ont touché des nœuds clés dans les régions de Dniepropetrovsk, Zaporizhia, Kherson, ainsi que dans les régions de Tchernihiv et Soumy.
L’objectif principal est de perturber la logistique des forces armées ukrainiennes. En raison de la destruction des réserves de carburant, il y a de sérieux problèmes d’approvisionnement en matériel sur le front, y compris dans la direction de Krasny Liman.
❗️ Face aux attaques, les Ukrainiens se sont rués vers les stations-service, craignant une pénurie totale : après une série de frappes contre les entrepôts et les stations-service, beaucoup ont décidé de s’approvisionner « en masse », ce qui n’a fait qu’accélérer l’épuisement des réserves restantes.
https://x.com/camille_moscow/status/2072705603739267102/video/1
Et Zelensky nous explique que …

https://x.com/camille_moscow/status/2072710853237911614/video/1


François Asselineau
SAUVÉE À 18 JOURS PRÈS ? Selon les informations circulant ce 2 juillet au matin dans les salles de marchés parisiennes, le service d’études de la Banque JP Morgan estime à 70% la probabilité que la Cour d’appel décide, le 6 juillet prochain, de ramener de 5 à 2 ans la peine d’inéligibilité infligée à Marine Le Pen le 31 mars 2025, et qu’elle ne soit pas contrainte de porter un bracelet électronique.
Elle serait donc éligible à partir du 1er avril 2027, soit à temps pour participer à l’élection présidentielle dont le 1er tour a été fixé au 18 avril. Et c’est donc elle, et non Bardella, qui serait la candidate du RN. Si cette hypothèse se réalise, les analystes financiers de JP Morgan estiment que le « spread » (la diffusion, la propagation) entre le taux d’intérêt demandé par les marchés sur l’OAT française à 10 ans, par rapport à celui du Bund allemand à 10 ans, pourrait augmenter de +1 point de base (+0,01%), ce qui resterait donc anecdotique.
(jpf)
Comme le note fort justement des anonymes, en commentaire :
Quoi ??! les banques décident à notre place ? Mais que vois-je !!.. lol
On en en vient à se demander si les salles de marché parisiennes influencent la décision des juges…
Si ça se confirme le 6/07 cela veut dire que notre justice a des liens avec la haute finance américano-mondialiste et on nous parle d’ingérence étrangère avec les Russes !
Suite à la diffusion par sa famille des vidéos que Louis a subies avant d’être assassiné par la racaille d’en bas.
Au fait, qu’en pense la racaille d’en haut (celle de l’État, dudit gouvernement, du macronisme et assimilés, et des prétendues oppositions parlementaires) de l’Aide Sociale à l’Enfance ?
Et de la déliquescence morale, de la formation en interne de délinquants en tous genres, de l’exploitation des mineurs et de la pédocriminalité instituée par et en ce milieu ?

XXX:https://x.com/CNEWS/status/2071539508932198585/video/1

Publié par Venezuela infos
29 juin 2026
Des empires médiatiques, qu’attendre d’autre que l’instantané humanitaire et les ruines apocalyptiques ? Après les campagnes de la dictature, du narco-trafic, de la trahison ou de la soumission aux États-Unis, voici les gros plans émotionnels de l’État failli, du vide de pouvoir, du mécontentement face à l’inaction du gouvernement. Avec, pour objectifs invariables, renforcer la campagne de l’extrême droite contre le gouvernement bolivarien et neutraliser l’opinion internationale en vue d’une intervention extérieure. Mais la réalité est très différente.
Vingt-cinq ans de construction d’une puissante organisation populaire, d’une unité civico-militaire voulue par Chávez et d’un État qui, malgré plus de 1000 sanctions et le blocus inhumains des USA et de l’UE, garde pour priorité les services publics, font la différence. Contrairement aux régimes néolibéraux, sans État, où les ONGs servent de relais à « l’impérialisme humanitaire », le Venezuela offre une réponse rapide et massive sur le terrain. La souveraineté alimentaire, et le grand nombre d’infrastructures publiques, ont permis de répondre aux besoins les plus pressants. Les autorités ont déjà distribué plus de 7 mille tonnes d’aliments à 75.238 familles. 10.834 bénévoles sont venus s’ajouter aux milliers de fonctionnaires des équipes de protection civile et aux plus de 30.000 fonctionnaires des corps de sécurité et de l’armée pour mener les opérations de secours. L’ensemble des personnels des ministères, des forces armées bolivariennes, le réseau national des organisations populaires dont plus de 5000 autogouvernements communards, sans oublier la culture solidaire, anti-individualiste, des vénézuélien.ne.s, ont sauvé de nombreuses vies et rétabli rapidement les services publics vitaux, pour passer à la reconstruction de milliers de logements. Le courageux personnel de la solidarité internationale, venus de l’ONU et de 32 pays, dont la Chine, la Suisse, la France, Cuba, le Salvador, le Vietnam, le Brésil, le Qatar, les Etats-Unis, le Mexique, la Colombie ou l’Inde représente le dixième de la mobilisation nationale.













par Cira Pascual Marquina et Chris Gilbert
Il n’existe pas de catastrophe purement naturelle, surtout dans un pays en état de siège. De même, la réponse à toute catastrophe est toujours conditionnée par des facteurs sociaux, politiques, voire géopolitiques. À la suite du tremblement de terre dévastateur de 1812, survenu pendant la lutte pour l’indépendance, Simón Bolívar déclara : « Si la nature s’oppose à nous, nous la combattrons et la ferons nous obéir. » Aujourd’hui, cette remarque peut paraître choquante — comme une étrange sortie anti-écologique —, mais ce que Bolívar voulait dire, c’est que le projet stratégique d’émancipation doit rester au premier plan et guider nos actions, même face à un défi naturel.
Il convient de garder cela à l’esprit lorsque l’on réfléchit aux séismes qui ont récemment frappé le Venezuela. Le fait naturel est simple : il y a eu un double mouvement de terre, d’abord une secousse de magnitude 7,2 suivie, quelques secondes plus tard, d’une autre de magnitude 7,5. Dans leur sillage, les destructions se sont produites le long de failles naturelles, telles que la faille de San Sebastián qui longe la côte de La Guaira, mais elles se sont également propagées le long de failles créées par l’impérialisme. Au premier rang de celles-ci figuraient les fractures au sein des infrastructures du pays, des capacités de secours d’urgence et du système de santé, causées par plus d’une décennie de sanctions paralysantes.
Ces sanctions, qui sont encore au nombre de plus de 1 000, ne se résument pas à de simples mots et à des intentions hostiles. Les recherches menées par Mark Weisbrot au CEPR à Washington ont estimé qu’elles avaient contribué à quelque 40 000 décès supplémentaires en l’espace d’une seule année. Pour ceux qui ne connaissent pas bien le système financier international, l’impact d’un régime de sanctions de ce type peut être difficile à comprendre. Cependant, le résultat net est que toute transaction internationale devient difficile. Le commerce ordinaire et les lignes de crédit s’effondrent, tandis que les entreprises, les banques et les gouvernements évitent les transactions, même lorsqu’elles sont techniquement légales au regard du régime de sanctions, car elles manquent de certitude et craignent des représailles futures.
Les conséquences touchent tous les aspects de la préparation aux catastrophes et des interventions en cas de catastrophe. Au Venezuela, des millions de personnes ont commencé à émigrer peu après la publication du décret présidentiel d’Obama en 2015, notamment des médecins, des secouristes, des ingénieurs civils et d’autres professionnels qualifiés. Il est devenu plus difficile de réparer les équipements de sauvetage lourds, car les pièces de rechange ne peuvent pas être importées. Les hôpitaux ont eu du mal à remplacer les équipements médicaux spécialisés. Les services publics ont reporté les opérations de maintenance en raison de l’assèchement des financements et de la crainte des fournisseurs de se voir infliger des sanctions secondaires. Même lorsque les transactions sont techniquement légales, les banques et les fabricants font souvent preuve d’un zèle excessif, refusant de participer et obligeant les institutions à improviser dans un contexte de pénurie permanente.
Une deuxième série de fractures s’est ouverte à la suite des attaques impérialistes du 3 janvier contre le Venezuela, au cours desquelles le président démocratiquement élu Nicolás Maduro a été enlevé lors d’une opération militaire qui a fait plus d’une centaine de morts et laissé de nombreuses autres personnes blessées et traumatisées. Bien que la Révolution bolivarienne ait réussi à conserver le pouvoir politique — élément essentiel à tout processus révolutionnaire —, elle a perdu le contrôle des ventes de pétrole du Venezuela (mais ni de la souveraineté sur ses gisements, ni du reste de l’économie) et a été contrainte d’introduire des « réformes » dans la législation très avancée du pays régissant ses ressources naturelles face au blocus occidental, en particulier le pétrole.
Tout cela signifie que le séisme qui a frappé le Venezuela, déchirant à tous égards, a été rendu bien plus meurtrier — tant par son impact immédiat que par ses conséquences à long terme — par des facteurs directement imputables à l’offensive continue et multiforme menée par l’impérialisme américain contre le pays et son peuple. Près de 1 500 décès ont désormais été officiellement recensés, et ce bilan tragique continuera d’augmenter dans les jours à venir. Le nombre total de victimes se fera sentir à plusieurs niveaux, et la lutte pour en atténuer les effets grâce à une réponse efficace, souveraine et coordonnée est désormais un champ de bataille, au cœur duquel se trouve la contradiction avec l’impérialisme américain.

Photo : Des collectes de nourriture, de vêtements, de médicaments et d’autres biens de première nécessité se sont multipliées à travers tout le Venezuela. Ici, des membres d’une commune de Trujillo organisent des dons pour les familles déplacées par le séisme.
Des réactions radicalement différentes
Lorsque le double séisme a frappé, il a été perçu comme une combinaison inquiétante de bruits assourdissants, de secousses prolongées et violentes, et d’un ciel aux couleurs étranges. Un témoin l’a décrit comme « un vent sans vent ». Les gens hurlaient et les chiens étaient pris de panique. Des immeubles entiers se sont effondrés en un amas de décombres, tandis que des fissures se sont ouvertes sur la plage où beaucoup s’étaient rendus pour passer le jour férié. Plusieurs jours après, des personnes restent encore prisonnières sous les décombres. La situation est particulièrement grave dans les villes et villages qui bordent la côte de La Guaira. Sur les réseaux sociaux, des centaines de photos et de noms circulent tandis que les familles recherchent désespérément leurs proches disparus.
Dans une telle situation, il est naturel d’apporter son aide sans penser d’abord à ses propres intérêts. C’est précisément ce qu’ont fait les populations de tout le Venezuela et des pays voisins. Le gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodríguez a également réagi avec rapidité et détermination, en mobilisant les moyens à sa disposition dans l’esprit centré sur le peuple qui caractérise la Révolution bolivarienne depuis trois décennies. Parallèlement à cette réponse officielle, des contributions spontanées massives ont vu le jour : des motos chargées à ras bord de fournitures ont afflué vers les zones sinistrées, tandis que des bénévoles se sont joints à l’immense opération de sauvetage menée par l’État, et que des équipes d’aide venues du Mexique, de Cuba et du Brésil sont rapidement arrivées avec une aide concrète.
Si la compassion anime la réaction du gouvernement vénézuélien et des peuples d’Amérique latine, on ne peut en dire autant de l’impérialisme américain, pour lequel le souci de l’humanité a cédé la place à des motivations de profit, d’expropriation et de domination, et qui a si souvent cherché à tirer profit du malheur d’autrui. Le lendemain du séisme, le secrétaire d’État Marco Rubio a froidement annoncé que le ministère de la Guerre, le SOUTHCOM et les marines joueraient un rôle central dans l’effort d’« aide » américain.
Nous avons déjà vu ce scénario se dérouler. À la suite du séisme dévastateur qui a frappé Haïti en 2010, le cheval de Troie à peine déguisé de l’« aide humanitaire » américaine est arrivé sous la forme d’un porte-avions et de quelque 20 000 soldats au sol. Dans le cas d’Haïti, cette occupation de facto a notamment entraîné une perte évidente de souveraineté, des cas avérés d’agressions et d’exploitation sexuelles, ainsi qu’une épidémie de choléra propagée par les forces d’occupation.
Face aux visées impérialistes, la voix du peuple révolutionnaire vénézuélien s’unit autour de trois revendications : les États-Unis doivent lever complètement les sanctions, débloquer tous les avoirs vénézuéliens et permettre au président Maduro et à Cilia Flores de rentrer au Venezuela. Si ces mesures ne sont pas prises, la présence américaine s’apparente fort à une simple occupation militaire — partie intégrante des ambitions de recolonisation exprimées par l’impérialisme « MAGA » de Donald Trump, avec sa résurgence grotesque de la doctrine Monroe.
La bataille pour le contrôle du discours
La lutte pour défendre de manière globale le peuple vénézuélien, son avenir et ses projets se déroule également sur le terrain des médias et des réseaux sociaux. Des allégations fausses et malveillantes circulent, prétendant que le gouvernement ne réagit pas ou qu’il bloque l’aide humanitaire. Parallèlement, des vidéos provenant de catastrophes sans rapport avec le Venezuela, notamment des tremblements de terre en Turquie, ont été présentées comme des images tournées au Venezuela, accompagnées d’un flot de contenus générés par l’IA. Une grande partie de ces informations provient de l’opposition mécontente de Maria Corina Machado, qui se sent exclue des négociations engagées après le 3 janvier.
Ce qui est vrai, c’est que le grand nombre de conducteurs bien intentionnés tentant de rejoindre La Guaira a provoqué un engorgement de l’autoroute principale reliant Caracas à La Guaira, empêchant temporairement l’arrivée des engins de chantier et des ambulances. De même, tant de personnes, de voitures et de motos se sont rassemblées autour des sites de secours que les voix des personnes coincées sous les décombres étaient difficiles à entendre, ce qui a entravé les opérations de sauvetage. Les équipes de secours nationales et internationales ont demandé qu’on leur laisse de l’espace pour travailler. Le gouvernement a réagi en mettant en place un centre de coordination dans le complexe sportif appelé Poliedro de Caracas, où l’aide civile est collectée puis acheminée par camions là où elle est nécessaire. Au sein de ce centre, les bénévoles sont évalués afin de déterminer où ils peuvent être le plus utiles.
Si la pandémie de COVID nous a appris quelque chose, c’est que seule une réponse dirigée par l’État peut être efficace (1). Les acteurs non gouvernementaux et les particuliers sont les bienvenus, mais ils doivent s’inscrire dans un effort coordonné que seul un État souverain peut mener. Le « grand mensonge » le plus répandu actuellement par les médias étrangers est essentiellement le même que celui qui a toujours été utilisé contre la Révolution bolivarienne : selon ce mensonge, un niveau d’autorité étatique comparable à celui exercé par les gouvernements du Nord – et probablement plus faible – est qualifié d’« autoritaire » dès lors qu’il est exercé dans un pays du Sud. Parallèlement, certains affirment qu’il n’y a pas de réponse gouvernementale, ouvrant ainsi la voie à une intervention extérieure musclée.
Préparation révolutionnaire
Ce double séisme a frappé un pays affaibli par les sanctions, mais renforcé par la Révolution bolivarienne, vieille de 27 ans, qui a profondément façonné tous les aspects de la société vénézuélienne. Si les sanctions ont systématiquement affaibli les infrastructures matérielles du Venezuela, la Révolution bolivarienne a passé plus de deux décennies à cultiver un nouveau métabolisme social. Bien qu’encore en cours de formation, celui-ci est déjà devenu la plus grande source de résilience du pays. Les conseils communautaires, les communes, l’union civilo-militaire et les programmes de logement social ont tous contribué à la capacité du pays à répondre collectivement à la crise.
La révolution n’a cessé de renforcer le parc immobilier du pays. La Gran Misión Vivienda Venezuela, le programme de logement lancé par Hugo Chávez en 2011, a permis de construire des millions de « logements dignes » dans tout le pays. La plupart de ces bâtiments, construits par diverses entreprises chinoises, brésiliennes, biélorusses et vénézuéliennes, ont bien résisté au séisme. Lorsque des bâtiments sont devenus inhabitables – ce qui s’est produit principalement le long de la faille côtière –, ils ont eu tendance à s’incliner plutôt qu’à s’effondrer. Le fait de regrouper les populations dans des immeubles d’habitation plutôt que de les disperser dans des bidonvilles précaires à flanc de colline est également plus sûr, à la fois en raison de normes de construction plus strictes et parce que cela facilite l’action collective et la mise en œuvre de l’aide publique.
Un deuxième facteur est l’alliance civico-militaire promue par Chávez. Ce modèle, désormais intégré par l’ensemble de la population, est devenu le cadre de la réponse combinée du gouvernement, à la fois étatique et bénévole. L’alliance civilo-militaire, que Maduro a judicieusement élargie pour y inclure la police, a toujours été à la fois un dispositif institutionnel — incarné par la milice forte de six millions de membres — et une attitude politique plus généralisée, enracinée dans la conscience de classe tant des civils que des militaires. Son premier terrain d’essai fut la tragédie de Vargas en 1999, précisément là où le séisme actuel a frappé le plus fort. L’alliance civilo-militaire s’est montrée à la hauteur de la situation à l’époque, tout comme elle le fait aujourd’hui.
Enfin, c’est au sein des communes socialistes du pays que se dessine la réponse la plus visionnaire. Des équipes du réseau « Unión Comunera » se sont rendues à La Guaira pour participer aux opérations de secours. Dans la commune d’El Panal, à Caracas, outre l’évaluation de l’état des bâtiments du quartier, les communards ont mis en place plusieurs centres de collecte et sont en train de créer un refuge pour les personnes qui se sont retrouvées sans abri à la suite du séisme.
À l’instar des défis posés par les pénuries alimentaires du milieu des années 2010, les citoyens de tout le pays se tournent vers les communes pour résoudre collectivement les problèmes médicaux et existentiels auxquels ils sont confrontés et pour trouver une voie à suivre. Compte tenu de la force du mouvement communal du pays et de sa solide formation idéologique, il est possible que les communes redeviennent un catalyseur d’une prise de conscience politique renouvelée. En ces temps difficiles, elles pourraient s’avérer décisives pour rallier le peuple vénézuélien autour du projet socialiste, temporairement éclipsé par l’attaque du 3 janvier.
Des années de blocus et d’agression impérialiste ont sans aucun doute affaibli le Venezuela sur le plan matériel. Pourtant, la Révolution bolivarienne a engendré un nouveau métabolisme social qu’il ne sera pas facile de démanteler : un peuple organisé et un ensemble d’institutions capables de répondre aux crises. Si le tremblement de terre a mis à nu les vulnérabilités du pays, il a également révélé où réside sa véritable force : dans le peuple révolutionnaire et dans des transformations sociales et institutionnelles profondément enracinées.
Note : (1) Lire « Covid-19: le modèle vénézuélien, salué par l’OMS mais occulté par les médias« , https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/04/20/covid-19-le-modele-venezuelien-occulte-par-les-medias/
Source : https://mronline.org/2026/06/29/imperialism-induced-fault-lines-the-venezuelan-earthquake/
Merci à Thierry Fossaert pour la traduction
Les auteurs :

Cira Pascual Marquina est une éducatrice populaire de la Pluriversidad Patria Grande, l’initiative éducative impulsée par la commune El Panal (Caracas). Elle est également membre du Réseau international de démocratie communale. Avec Chris Gilbert, Pascual Marquina est co-autrice de Venezuela, the Present as Struggle : Voices from the Bolivarian Revolution (Monthly Review Press), de la série de livres Resistencia comunal frente al bloqueo Imperialista (Observatorio Venezolano Antibloqueo), ainsi que de Protagonistas : construcción comunal en tiempos de bloqueo Imperialista (Observatorio et PT).

Chris Gilbert est professeur de sciences politiques à l’Universidad Bolivariana de Venezuela, rédacteur collaborateur à Monthly Review et auteur de Commune or Nothing! Venezuela’s Communal Movement and Its Socialist Project (Monthly Review Press), entre autres ouvrages et articles. Avec Cira Pascual Marquina, il est fondateur et coanimateur de Escuela de Cuadros, un programme audiovisuel de formation en philosophie politique.
URL de cet article : https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/06/29/revolution-bolivarienne-versus-imperialisme-humanitaire-les-lignes-de-fracture-dun-seisme/
Surprise ce matin en voulant aller sur pressibus.free.fr, le principal site de référence concernant l’Affaire Jean-Brichel, juste au moment où le procès contre Candace Owens approche au Delaware amerloquin.
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The requested URL was not found on this server.
J’ai donc été voir https://pressibus.org/
et ai trouvé cette info datée du 29 juin 2026,
Xavier Niel a-t-il censuré le site pressibus.free?
qui nous explique ce qui s’est passé et envoi un lien de secours : https://pressibus.org/gen/trogneux/index.html
*
En attendant, des informations venant de Xavier Poussard
Emmanuel et Brigitte Macron dans les filets de la Justice américaine – Xavier Poussard – Épisode 3
Le Vide sidéral de Bernard-Henri Le Vil

xxxhttps://x.com/camille_moscow/status/2071389879305425021/video/1

François Asselineau @f_asselineau
𝗟’𝗘𝗙𝗙𝗥𝗢𝗬𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗔𝗩𝗘𝗨
Voici ce qu’est devenue la France tombée sous la main de la mafia euro-atlantiste : un pays où toutes les valeurs ont été détruites ou subverties.
Un État où un nombre, certainement très significatif, de ministres et de conseillers ministériels ne sont plus que des épaves droguées à la cocaïne ! [ou autres drogues en toute impunité]
Cette déchéance collective est si massive qu’après avoir refusé pendant plusieurs années de procéder à leurs tests de dépistage, il est officiellement annoncé que les résultats de ces tests ne seront pas rendus publics !
Se rend-t-on bien compte du caractère inimaginable d’une telle décision ? Nos dirigeants refusent aux Français de savoir qui sont leurs ministres et leurs conseillers dont le discernement et les facultés intellectuelles sont profondément altérés par l’usage illégal de stupéfiants !!
Notons au passage que le responsable n°1 de ce désastre – Macron – n’est pas soumis à ces tests de dépistage, alors que la France entière se doute [ou a pu constater] qu’il est l’un des plus grands consommateurs de cocaïne [et autres drogues] de toute cette équipe de gangsters.
Ce refus de publier les tests de dépistage est un terrible aveu. Une fois encore, les «complotistes» dont je faisais partie avaient raison.
————— CONCLUSION —————
Il est vrai que se droguer doit être un besoin impérieux et vital pour supporter psychiquement le fait de se livrer chaque jour à des actes de haute trahison. Seule la cocaïne permet à ces gens de se regarder dans un miroir. Ils en prennent quotidiennement pour dissiper tout scrupule et lever toute inhibition à mentir constamment et à participer activement à la destruction d’un pays bimillénaire qui fut l’une des plus grandes nations du monde.
Les Français doivent profiter de la dernière chance que leur offre l’élection présidentielle de 2027 pour se débarrasser de toute cette clique de traîtres, corrompus et drogués jusqu’à l’os. Il en va de la survie même de la France.
C’est le descendant de colons, le pied-noir qui a en aversion les Français de la métropole (il l’a dit et redit), qui a traîné et traîne encore sans doute chez les grands démocrates trotskards, les francs-macs, les « socialo-bobos » pourtant sionards (il n’est pas à une contradiction près), qui ne voit que par l’immigration et pas toujours la plus reluisante (son fond de commerce). C’est l’individu qui a la haine de notre pays, tout autant que Macron ou que le couple de pantins Le Pen – Bardela.
C’est le mec qui n’a jamais vraiment bossé de sa vie, mais qui s’est fait une petite fortune sur notre dos, qui nous explique ce qui est bien et ce qui est mal. Et prétend même désobéir alors que dans les faits, c’est le sale type totalement soumis à l’euro-mondialisme et l’oligarchie capitaliste la pire. Et bien complice de la maffia européenne. La place est bonne et bien lucrative pour sa troupe d’élus, comme pour tous les autres de tous les bords.
C’est la sénilité ou plutôt la saloperie congénitale à l’état pur (si l’on peut employer le mot de pureté à son propos) …




Emmanuel Macron a annoncé transformer le 14 juillet 2026 en une fête de l’UE et de l’Ukraine.
Avions de chasse aux couleurs de l’Ukraine, délégations militaires des pays de la Coalition des volontaires, destinée à faire la guerre à la Russie, « hymne européen », présence d’Ursula Von der Leyen et de chefs militaires de l’OTAN,…
La Fête nationale est totalement dénaturée, avec 2 messages principaux en filigrane : la France doit se fondre dans l’UE, et son armée dans « l’armée européenne » à venir, et la France doit s’engager à tout prix avec l’Ukraine dans la guerre contre la Russie.
Le soutien coûte que coûte au régime ukrainien est d’autant plus problématique que l’administration Zelensky est secouée par des polémiques à caractère historique de plus en plus graves. La Pologne est ainsi officiellement en crise avec l’Ukraine car ce pays honore d’anciens collaborateurs très proches des nazis, coupables de dizaines de milliers de morts.
Ce 14 juillet euro-ukrainien est donc une abjection politique et une faute morale.
À 17h le même jour, de nombreux Français participeront spontanément à un VRAI défilé national pour laver l’affront (rdv Paris, place du 18 juin 40, quartier Montparnasse).
Peuple français, soldats français : refusez ce 14 juillet de la honte. Refusons tous cette ignominie macroniste.
La France, ses héros, ses résistants, son armée méritent d’être honorés dignement !
ici:https://les-patriotes.fr/non-au-14-juillet-euro-ukrainien/
Gérard Manset
J’aurais préféré que, dans certains passages, on l’entende plus que la musique, qu’il articule mieux et prononce toutes les syllabes, comme dans un poème réel. Mais, bon…
Depuis bien longtemps déjà,
J’ai cessé d’écrire,
Cessé de lever les yeux,
Cessé de relire.
Dans le parc, devant la grille,
Les hommes arrivent
Et juste une trace de pas
Le long des rives,
Et juste une trace de pas
Le long des rives.
Depuis bien longtemps,
Je ne dirige plus les musiciens.
Depuis bien longtemps,
Laissé pendu l’habit de magicien.
Dans le parc, devant la mer
Les robes blanches,
Enfants fragiles comme du verre,
Jouent sous les branches,
Enfants fragiles comme du verre,
Jouent sous les branches…
Est-ce ainsi que les hommes meurent?
Et leur parfum, au loin, demeure.
Et leur parfum, au loin, demeure.
Depuis bien longtemps déjà,
J’ai cessé de vivre,
De toucher du bout des doigts
La tranche des livres.
Dans le parc, devant la rive,
Des bruits étranges,
Bruissements d’ailes, lumières,
Cheveux des anges,
Le bruissements des ailes, les lumières,
Les cheveux des anges…
Depuis bien longtemps déjà,
Le seul souvenir
D’une miette de vie encore
Que je respire,
Dans le parc devant l’allée,
Le vide immense.
Le bruit des pas sur le gravier,
De mon enfance,
Le bruit des pas sur le gravier,
Les ombres dansent…
Est-ce ainsi que les hommes meurent?
Et leur parfum, au loin, demeure,
Et leur parfum, au loin, demeure.
Est-ce ainsi que les hommes meurent?
Et leur parfum, au loin, demeure,
Et leur parfum, au loin, demeure.
Histoire de ficher la trouille un peu plus aux euro-mondialistes ? Ou de les calmer un peu ?
Il semble oublier le Royaume-Uni et la Franchouillie. Et les tarés (sic) baltes.

xxxhttps://twitter.com/camille_moscow/status/2067695135841030543/video/1
Bonne nuit à toutes et à tous.




























