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COVID-19 et autres – RAPPEL

 

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

par Thierry Meyssan

source : https://www.voltairenet.org/article210672.html

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Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 6 août 2020

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Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.
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Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.

La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.

On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.

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Test israélien en Syrie.
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Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).

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Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.
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Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.

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Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.
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De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.

Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.

Sans titre

J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.

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Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.

Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.

Thierry Meyssan

 

[1] “Remarks by Benjamin Netanyahu to the 73rd Session of the United Nations General Assembly”, by Benjamin Netanyahu, Voltaire Network, 27 September 2018.

[2] « Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 29 novembre 2010.

 

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en complément :

https://www.voltairenet.org/IMG/mp4/Syrie.mp4

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N.B. Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a toujours une ou plusieurs caméras pour filmer ce genre d’évènement, comme lors du Onze Septembre. Caméras de surveillance sur le port, possible, mais caméra en pleine campagne libanaise, c’est plus aléatoire ; et questionnant. J.-P. F.

IN MEMORIAM HIROSHIMA (6 août 1945) – IN MEMORIAM NAGASAKI (9 août 1945)

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uranium à Hiroshima                     plutonium à Nagasaki

Écraser des peuples (comme à Dresde), impressionner le monde entier dont les soviétiques en premier, et tester l’efficacité destructrice de la fission nucléaire (uranium et plutonium).

Crimes, assassinats indicibles. Barbarie technologique (donc « moderne », « non archaïque », « progressiste ») jamais jugée ni condamnée. À la différence de ce qui s’est passé lors de la mascarade du tribunal militaire de Nuremberg jugeant finalement une barbarie nettement plus « artisanale » et « dépassée ». « Savants » fous infatués, se prenant pour Dieu ou plus exactement pour le Diable tout puissant en personne.

Société « démocratique » de tarés. Le « progrès » dans l’horreur ! et la lâcheté !

L’Aigle et le Ver.

 

L’Aigle disait au ver sur un arbre attrapé :

Pour t’élever si haut, qu’as tu fait ? – J’ai rampé !

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Marie-Madeleine Gohier Joliveau de Segrais (née à Nantes en 1756), in Fables nouvelles (1801).

BIO-ÉTHIQUE & COVID-19 – propos d’Alexandra Caude-Henrion, généticienne

Thana TV

1 – Loi de Bioéthique : Sont-ils devenus fous ?

12 juillet 2020

2 – Clonage humain et chimère

15 juillet 2020

3 – Covid-19 et urgence sanitaire

17 juillet 2020

Le Frexit

4 – Une généticienne française tombe le masque de la pandémie

31 juillet 2020

Entretien complet ici: https://youtu.be/c3V6DxmOy8o

Covid-19 : La généticienne Alexandra Henrion-Caude vous dit tout – Le Zoom – TVL

 

LES LOIS SCÉLÉRATES, TOMBÉES EN DÉSUÉTUDE ET EN TRÈS GRANDE PARTIE ABROGÉES, À NOUVEAU REMISES AU GOÛT DU JOUR… C’EST DIRE !

En tous domaines, « jusqu’où s’arrêteront-ils? » (Colucci)

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Reprise d’un article d’Éléments

https://www.revue-elements.com/alain-soral-en-prison-la-liberte-dexpression-ne-se-partage-pas/

Alain Soral en prison : la liberté d’expression ne se partage pas

Ainsi donc Alain Soral a été mis en examen, jeudi 30 juillet, après quarante-huit heures de garde à vue. Il a été relâché sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet de Paris qui réclamait son placement en détention provisoire.

Le pamphlétaire est entre autres poursuivi pour une foultitude de motifs peu courants comme la « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », mais aussi pour « injure publique à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et de « provocation publique à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », des délits que Le Monde affirme un peu rapidement être « prévus par la loi sur la presse de 1881 », mais qui nous semblent bien plutôt procéder dans l’intention du juge d’une série de lois votée treize ans plus tard, en 1894, et que l’histoire a retenues sous le nom de « lois scélérates ».

Ces lois d’exception contre lesquelles s’était dressé en son temps et avec vigueur Léon Blum, visaient à réprimer le mouvement anarchiste, dont Le Père peinard d’Émile Pouget. Si elles ont été abrogées en 1992, certains dispositifs demeurent comme cette énigmatique « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

Un redoutable précédent

Qu’est-ce donc ce chef d’accusation flou et fourre-tout, sinon l’accusation d’une intention ? Cet article 24 al. 4 de la Loi de 1881 modifiée, aucun des avocats spécialisés dans les affaires de presse que nous avons contactés ne l’a jamais vu appliqué depuis la guerre d’Algérie ! Dans le dossier que nous avions consacré à la dictature du droit (Éléments n° 178), Maître Éric Delcroix avait brillamment exposé face à son confrère Nicolas Gardères, ce qui gangrène les lois sur la presse en France, « l’inquisition de la conscience à travers le mobile ». Une particularité que nous partageons avec feu le Code pénal soviétique et l’Inquisition, résumait-il avec fougue. L’excellent avocat Régis de Castelnau ne dit pas autre chose sur le cas Soral : « L’utilisation du chef de poursuites relatif à “la provocation à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation”, c’est la porte ouverte à tous les arbitraires. »

Voilà où nous en sommes en 2020 : le parquet requiert l’incarcération d’un polémiste pour délit de presse, créant ainsi un redoutable précédent. Les « lois scélérates », ainsi nommées par Francis de Pressensé (le fondateur de la Ligue des droits de l’homme), Léon Blum (le socialiste) et Émile Pouget (l’anarchiste), dans La Revue blanche, seraient-elles de retour un siècle plus tard pour Alain Soral ? Pour lui seul ou pour d’autres ? Ces trois hommes d’honneur écrivaient à l’époque : « Un tel monument d’injustice ne peut subsister dans la législation d’un peuple qui se dit et se croit et veut être libre. » 

La preuve est faite, plus d’un siècle plus tard, que nous n’en avons pas fini avec les « lois scélérates ». Les désaccords radicaux tout à la fois de fond, de forme, de tenue et de comportement que l’on peut avoir avec Alain Soral n’empêcheront pas Éléments de rappeler un point non négociable : la liberté d’expression ne se partage pas.

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À LIRE ÉGALEMENT : Le retour des lois scélérates, par Raphaël Kempf

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/01/KEMPF/61188

Le vrai visage du COVID-19: une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire ?

repris de /Réseau International du 31 juillet 2020

https://reseauinternational.net/le-vrai-visage-du-covid-19-une-strategie-du-choc-pour-imposer-une-societe-totalitaire/?

source première :https://www.mondialisation.ca/le-vrai-visage-du-covid-19-une-strategie-du-choc-pour-imposer-une-societe-totalitaire/5647816

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Par le Dr Pascal Sacré

« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn

Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.

  1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.

Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.

C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition.

Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. Source : sph.umich.edu

  1. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.

Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Exemples :

  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
    2) Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.

  • 1) Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19[4] .

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.

Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…

Ainsi de suite…

Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée.

Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].

Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.

Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu[7] , des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies[8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.

Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10],[11]

Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.

J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

  1. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas

Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures.

Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ?

Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14],[15].

Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.

Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire.

Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels :

  • Masques

  • Hydroxychloroquine

  • Confinement

  • Tests utilisés

  • Traitements

  • Vaccination

d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.

Pour le citoyen, comment faire la part des choses ?

À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.

Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie.

Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis.

Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

  1. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.

Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).

Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS).

Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver.

De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.

Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.

La narrative COVID était lancée.

Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.

Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle.

Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination.

Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.

La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda.

Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »Source : Quartz

Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains.

Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.

Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !

La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».

Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.

Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. 

Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.

Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].

La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.

Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.

La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].

Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.

N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?

Les gens sont infantilisés…

On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.

La peur est omniprésente.

Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.

Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.

Les vieillards sont abandonnés.

Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.

Les adultes sont précarisés.

Les gens d’une même famille, séparés.

La réflexion est paralysée.

La contestation, sanctionnée.

Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.

Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.

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[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d’ »un vaccin pour tous » sur la planète

[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass

[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018

[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection

[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020

[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, mondialisation.ca, 13 juillet 2020

[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020

[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020

[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca

[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020

[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020

[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020

[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.

[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020

[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020.

[16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politique altermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienne Naomi Klein. Wikipédia

[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016

[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union Européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013

[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016

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à voir également :

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David Hamilton et le trottoir le plus photographié au monde (25 novembre 2016)

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Quelques toutes petites questions – encore – au sujet du 25 novembre 2016 et de la mort de David Hamilton.

Tout au début de la soirée, la première voiture de police qui arrive sur les lieux est, à notre connaissance, immatriculée CA 364 DT 75, comme on le voit par exemple sur la photo qui suit, publiée dans une infinité de journaux et de sites Internet, et visible dans une infinité de reportages télévisés.

Bien. Le trottoir est vide. Pas de journalistes. Pas encore de policiers en faction devant la porte de David Hamilton.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait certes ravi de s’entretenir avec les occupants, ce soir-là, de cette voiture immatriculée CA 364 DT 75.

Mais encore davantage, s’il se peut, avec le photographe de presse qui prend la photo de cette voiture. Je m’explique, s’il en est besoin.

Quand cette voiture de police fait halte sur la chaussée (et allume les feux clignotants), il n’y a aucune raison pour qu’un photographe immortalise ce véhicule.

Le photographe est donc forcément au courant que ceci est en relation avec David Hamilton. Le photographe est là. Qui sait depuis combien de temps il est là? Qui sait par quel miracle? Qui a dit au photographe d’aller attendre la voiture de police? Combien de photographes, combien de journalistes  savaient qu’il allait se passer quelque chose?

La voiture est toujours là. Mais quelqu’un continue à la photographier (et à la filmer). Qui sont donc ces prodigieux journalistes arrivés sur les lieux AVANT LA POLICE? Comment des journalistes pouvaient-ils savoir, avant la police, qu’il leur fallait se trouver ce soir-là devant le domicile de David Hamilton?

La voiture va rester à cet endroit pendant un temps certain. Mais elle est toujours photographiée ou filmée par un nombre indéterminé de photographes ou journalistes.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait curieux de savoir la datation horaire de chaque photo. Il est en effet possible de savoir l’heure précise où des photographies digitales ont été prises.

Cela pourrait aider à comprendre à quelle heure précise la première voiture est arrivée.

Qui avait appelé la police et combien de temps a-t-il fallu attendre pour que les ambulances arrivent? Elles aussi, appelées par qui et à quelle heure?

Car les voici, les ambulances (photo suivante). A quelle heure arrivent-elles devant le domicile de David Hamilton? Cela aussi, il faut et il faudrait l’établir à la minute près. La voiture de police (photos précédentes) est toujours là. S’y ajoutent désormais deux autres véhicules, dont une ambulance du SAMU DE PARIS, gyrophares allumés.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait évidemment ravi de s’entretenir avec les occupants de ces véhicules, en particulier cette ambulance du SAMU de Paris, à bord duquel devaient se trouver un médecin, des infirmiers, et un chauffeur.

On notera évidemment que, tandis que la première voiture de police n’a pas bougé de place, et que se sont ajoutés deux autres véhicules (dont une ambulance), quelqu’un – mais qui donc? – depuis le trottoir d’en face continue à immortaliser cette  scène.

A moins de supposer qu’il se soit agi d’un maniaque fasciné par les voitures de police et par les ambulances, cette personne faisait partie de ceux qui devaient savoir (depuis combien de temps?) qu’il allait se passer quelque chose le 25 novembre 2016 au soir chez David Hamilton.

A moins de supposer que l’auteur de cette photographie ait été guidé par le Saint Esprit, quelqu’un a  dû lui conseiller de se trouver sur les lieux.

Un peu plus tard, la première voiture de police arrivée sur les lieux est toujours là, mais du temps s’est écoulé: les trottoirs sont maintenant pleins de journalistes, leurs appareils photographiques sont en place (voir photo suivante).

Ce qui est primordial est et sera de comprendre par quel prodige des journalistes se trouvaient là avant l’arrivée des voitures de police ou des ambulances, ou en tout cas concomitamment.

On pourrait et l’on devrait se renseigner, me semble-t-il, auprès du policier qui est aussi le mari de la gardienne de l’immeuble de David Hamilton. La porte de ce couple de témoins capitaux est en effet distante de moins d’un mètre de la porte de David Hamilton.

C’est ce policier, comme on le sait par bonheur grâce à la grande presse, qui aurait touvé la porte de David Hamilton ouverte, et le photographe avec un sac de plastique sur la tête. Est-ce que la gardienne de l’immeuble, son épouse, n’avait pas les clés de David Hamilton?

Mais surtout, puisque c’est lui qui a appelé les secours, qui a appelé la presse? Ne faudrait-il pas analyser les téléphones des uns et des autres? Les appels à la police sont systématiquement enregistrés. On peut retrouver, quelque part, l’horaire exact et la conversation intégrale de ce policier mari de gardienne d’immeuble, avec les services de police.

Et la presse, qui l’a appelée? Le photographe qui est déjà sur les lieux pour photographier la voiture de police qui vient d’arriver, qui donc l’a appelé?…

Revoici la photo (plan plus large de l’image précédente). Pas de badauds. Mais des journalistes et des photographes.

Le moins que l’on puisse dire est que, si David Hamilton n’avait plus de succès depuis des dizaines d’années, le nombre de policiers dépêchés sur les lieux était conséquent.

Des photographes quant à eux mitraillaient littéralement la scène, sans parler des journalistes qui parlementaient (comme on le voit sur de nombreuses images: nous en possédons environ 300) avec les policiers en faction devant la porte de l’immeuble.

Sur les photos qui suivent, on voit les policiers en faction, une journaliste qui essaye d’obtenir des renseignements (des policiers ne sont pourtant pas habilités à informer qui que ce soit pendant une opération en cours), l’arrivée de la police judiciaire.

On peut aisément reconstituer, au moyen de dizaines de photos,  ces minutes pas à pas, presque geste à geste.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait ravi de s’entretenir avec ces policiers, avec ces journalistes, mais aussi avec la dame vêtue de rouge qui, toute la soirée, se promène (voir photo suivante) devant l’immeuble de David Hamilton. Visible sur des dizaines de photographies et aussi dans des reportages télévisés, il est clair qu’elle était arrivée fort tôt, ce soir-là, et sans doute bien avant la plupart de ses collègues. Nous ne doutons pas un instant que cette journaliste, certainement admiratrice tout comme nous de l’oeuvre de David Hamilton, et attristée comme nous par cette mort dramatique, n’accepte de parler avec nous au sujet de cette soirée. Ce serait certainement instructif: merci, d’avance,M’dame!

Que de photos… Quel  trottoir de Paris a-t-il été davantage photographié que le trottoir devant chez David Hamilton, ce soir-là? Photographié non seulement par la presse, mais aussi par une policière (munie d’un masque, voir plus bas la troisième photo).

Les appareils de la presse

Au centre, une photographe de la police judiciaire chargée de photographier la scène du suicide (?) de David Hamilton, mais aussi les extérieurs

Tout cela signifie que, si quelqu’un s’intéresse un jour sérieusement à la soirée de la mort de David Hamilton, on pourrait rassembler des milliers de photographies et des heures de films, en ajoutant les uns aux autres les travaux des photographes de presse et ceux des officiers de police judiciaire.

David Hamilton aura eu, à ce point de vue, plus de chance que Jeffrey Epstein puisque, le jour du « suicide » de ce dernier, les caméras de sa prison américaine étaient malencontreusement tombées en panne.

Pourtant, en ce qui concerne Hamilton, on ne peut pas ne pas s’émerveiller en songeant que, de la soirée de sa mort, tant et tant photographiée et filmée, ne sont sortis que des récits journalistiques étiques, contradictoires et erronés, tandis que les autorités n’ont fait aucune déclaration officielle au sujet de la mort de l’un des photographes les plus fameux du vingtième siècle…

Tant de photos et de films, le 25 novembre 2016, tant de journalistes présents sur les lieux  (dont certains miraculeusement avant l’arrivée de la police), pour un résultat égal à zéro…

A la suite de quoi, tandis que la police d’une main molle tendait un vague rideau noir, ledit rideau noir n’empêcha nullement à des dizaines de photographes de photographier (voir images suivantes) la civière sur laquelle se trouvait la dépouille mortelle de David Hamilton.

Après avoir donc longuement consenti à la presse de photographier et de filmer (y compris la civière), et de se promener sur le trottoir, ce même trottoir fut soudain « fermé » par la police. Pourquoi si tard? Pourquoi trop tard? A supposer par exemple qu’il y ait eu quelque chose à découvrir sur le trottoir, la scène était désormais contaminée.

L’étape suivante fut constituée – comme nous avons été les premiers et les seuls à le révéler – par  un acte de décès plein d’erreurs, rédigé hors délais légaux, et qui indiquait que la date du décès était « impossible à déterminer ».

*

Nous renvoyons aux dizaines d’articles exclusifs parus, à ce sujet, sur le blog « En défense de David Hamilton ». Si vous ne les aviez pas lus, lisez-les…

EXEMPLES.

Quand le « suicidé » David Hamilton craignait d’être assassiné:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/11/18/quand-david-hamilton-craignait-detre-assassine-peu-avant-son-presume-suicide/

Un très drôle de suicide:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/11/20/david-hamilton-un-tres-drole-de-suicide/

Le dogme du suicide de David Hamilton:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/13/le-suicide-de-david-hamilton-un-dogme-quil-est-interdit-de-remettre-en-cause/

Le droit de se poser des questions :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/03/02/david-hamilton-le-seul-suicide-au-sujet-duquel-personne-na-visiblement-le-droit-de-se-poser-des-questions/

Un secret d’Etat ?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/02/22/le-suicide-de-david-hamilton-est-il-lui-aussi-un-secret-detat/

7 questions

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/03/31/7-questions-again-about-the-alleged-suicide-of-david-hamilton/

Qui a suicidé David Hamilton?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/07/09/qui-a-suicide-david-hamilton-who-suicided-david-hamilton-wer-hat-david-hamilton-beselbstmordt/

La super bonne blague du suicide de David Hamilton:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/01/la-super-bonne-blague-du-suicide-sic-de-david-hamilton/

Le suicide de David Hamilton, ça pue :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/11/vous-ne-trouvez-pas-que-ca-pue-vous-le-suicide-de-david-hamilton/

David Hamilton et les soucoupes volantes :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/le-suicide-de-david-hamilton-quelque-part-entre-nessie-marie-et-les-soucoupes-volantes/

Pour rire:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/13/le-suicide-surrealiste-de-david-hamilton-navait-il-pas-aussi-noue-une-corde-autour-de-son-cou-ne-setait-il-pas-pointe-un-pistolet-a-la-tempe-et-navait-il-pas-rempli-deau-la-baignoire-pou/

David Hamilton et les gogos :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/25/faites-vous-partie-des-gogos-qui-croient-au-suicide-de-david-hamilton-inquest-into-the-death-of-david-hamilton/

Liste non exhaustive!

PARIS RACAILLE

(sur l’air bien connu de Léo Ferré)

Paroles dédiées au Parisien (le canard régional de moins en moins lu ou même connu) qui ces jours derniers s’est alarmé de ce que la populace des « réseaux sociaux » fantasme sur Bill Gates, lui donnant la parole sans aucune retenue (pour un chèque de combien ?) ; bien qu’il y a tant et plus de preuves de ses méfaits depuis des années à travers le monde ; et de ses ambitions eugénistes suprémacistes et de contrôle physique et mental de l’humanité par des nano-puces. Ce qu’ont bien compris les « plus hauts lieux » les moins pourris des sociétés et les milieux sensés de la science et de la technologie de pointe.

Voir ce que la loi sur la « bio-éthique » en discussion actuellement (et en catimini) au Parlement nous réserve déjà !

*

Paris marlou
Aux yeux de guigne
Ton air chelou
De vieille indigne
Et tes propos
Valant trois ronds
Loin des gogos
Te fait marron.

*
Tes gigolos
Jouant des gambilles
Quand le gros lot
File escarbilles
Mais qu’au Sénat
Ou à Bourbon
Un mécénat
Crie : Tenons-bon !

*
De la mairie
À l’Élysée
C’est la frairie
Toute enlisée
Des rigolos
À gueule en plomb
Sonnant grelots
Avec aplomb

*
Paris bandit
Dans tes palais
Tu nous brandis
Toujours plus laids
De tes deux mains
Sans rémission
Nos lendemains
De soumission.

*
Que la canaille
Règne aux faubourgs
Que plus rien n’aille
Sauf à rebours
Tu t’en contentes
De déraison
Elle est patente
Votre liaison.

*
Paris mamours
Nés des clandés
Par les balourds
Sont demandés
Ces consanguins
D’exhibition
Qui font leurs gains
Sur la nation.

*

Alors encor
À hue à dia
Au son du cor
Tous les media
Font populo
Et sans façon
Roi du complot
Mais sans Maçons.

*
Or tous ces gueux
Qui vous nourrissent
Des pas dégueux
Ils se hérissent
De la samba
De dérision
Qui danse en bas
De vos visions.

*

Paris marlou
Aux yeux de guigne
Ton air chelou
De vieille indigne
Fait tout de go
Comme d’un don
Des Parigoths*
De beaux dindons.

*

* sic

ORGUES DE BARBARIE ET SCIES MUSICALES

Nous venons d’apprendre que le gouvernement se lancerait dans un vaste programme de réhabilitation du noble métier de facteur d’orgue.

Bien évidemment, en prévision de tous les incendies d’église à venir. On peut saluer ici, et en chœur (d’église), sa prévoyance et compassion patrimoniale.

À votre bon cœur ! Mais que l’on ne s’y trompe pas, quand même.

Jésus marri, pour ne pas dire très marri, est déjà plus que déçu d’apprendre que notre État, mis sous la coupe totalitaire de l’Union Européenne, se trouvera fort dépourvu lorsque la braise (je parle du pognon) ne sera pas assez venue.

Pas assez de picaillon pour payer des grandes orgues et des facteurs idoines. On se contentera donc de simples orgues de barbarie, jouant en orchestre si nécessaire (les voûtes d’église sont hautes, les travées longues et larges).

 

Orgues de barbarie, orgues de circonstance, orgues des temps de décadence ; orgues que l’on peut même utiliser dans un simple foyer. Foyer familial, foyer d’immigrés, ou tout simplement dans un brasier de rue pour les plus démunis ou racailles ; enfin tout type de foyer, sans discrimination aucune, ni racisme, et parfait égalitarisme bisounours.

Orgues de barbarie, orgues de circonstance en nos temps mécaniques, technologiques et pour certains même électroniques. J’ai entendu dire que Bill Gates donnerait quelques milliards de vent (c’est comme ça que j’appelle l’argent) pour munir de puces électroniques ces orgues afin de les vacciner (eux et leurs utilisateurs) régulièrement. C’est que les cartons musicaux sont nids à poussière, et parfois très vieille poussière.

Tout le monde serait pleinement satisfait (cathos, anti-cathos…) si, au lieu d’avoir inculpé bien légèrement le chaleureux initiateur du mouvement je veux parler de Frère Emmanuel, Dieu (el) parmi (imma) nous (nu) Sansnom, plus connu sous le surnom de Manu la chance de Nantes – on ne lui avait pas décerné le Grand prix de l’initiative décadente.

Oui, on est malheureux pour lui, pour ce personnage si sympathique ; et comme le disait déjà plus ou moins son avocat (nommé d’office non religieux, ou payé par l’évêché?) après sa première garde à vue : il fallait, pour nous, faire montre de charité et de commisération (à ne pas confondre avec : commissaire à scions). Qui n’est pas pécheur, un jour ou l’autre ?

Depuis l’avocat du gentil pyromane, Me. Quentin Chabert, nous a abreuvé des arguments suivants : «Il a coopéré [c’est un bon point en notre époque de collaboration avec tout la gluance du monde ; Manu de l’Élysée est aussi un grand coopérant]. Il est dans les remords [c’est lui qui souffre]. Une repentance sincère et détaillée [à l’adresse du clergé]. Il a été dépassé par les événements. »

En clair, il a eu tort de s’énerver. On va nous sortir bientôt qu’il n’avait rien prémédité, mais qu’il est tombé par hasard sur du carburant et une boîte d’allumettes. Et d’ailleurs qu’une expertise psychiatrique devrait conclure à un esprit simple et dérangé, troublé par toutes ces manifestations « antiracistes » traoresques (et grotesques à mon point de vue).

Avec le bouquet final : « Il faut tout de même rappeler que nous sommes dans un cadre délictuel et non criminel. Il faut ramener les choses à leurs justes proportions. Les faire redescendre.»

En effet il n’y a pas mort d’homme, mais je dirais il y a bien pire : il y a destruction du travail artistique et artisanal des hommes du passé au savoirfaire unique, orgues, boiseries, vitraux, tableau… Personnellement je situe l’Art en haut de l’échelle humaine, dans le domaine du Sacré et d’une raison de vivre, en compagnie de la Science, du moins la Science et les Techniques constructives et non malfaisantes.

Le pauvre gars s’est juste un peu énervé (tout seul ?), mais a quand même réussi le tour de force de faire démarrer trois feux « dans un lieu qu’il adore [sic, je croyais que l’on adorait uniquement Dieu et ses parèdres Jésus, Marie] » nous a dit le recteur gaga de la cathédrale ; ce qui a demandé plusieurs minutes, et cela rien qu’à trois points liés comme par hasard entre eux par l’électricité : les deux orgues de la cathédrale et une armoire de connexion électrique.

En fait, c’est ce qu’on appelle une simple colère noire, de la part d’un ennemi de la musique (d’église ou pas, de très nombreux concerts très renommés et très suivis se tenaient en ces lieux). Ou alors un amoureux cynique ou tragique (l’amour est si souvent proche de la haine!) des negro-spirituels.

Dieudonné, pardon, Dieuparminous va devoir passer au confessionnal, je crains pour lui qu’il ne puisse se contenter de quelques Actes de contrition, de deux Pater et trois Ave. « Mon Dieu j’ai le regret de vous avoir offensé et d’avoir amené du désordre en votre Sainte Auberge… mais j’étais fort justement énervé à cause de cette France raciste qui n’accueille qu’un demi-million de pauvres ères comme moi, par an. Avec déjà plusieurs millions de chômeurs du cru et autres SDF de souche. Amen. »

En attendant, Immanuel le claviculaire ne semble rien avoir de commun avec le Messie promis au peuple juif par le prophète Isaïe, il y a bien longtemps. À moins que ! Faudrait voir ! Déjà qu’on a Macron…

 

 

Servant d’autel au prénom prédestiné, le bénévole Emmanuel (« Dieu est parmi nous ») est passé aux aveux

Publié le par

* * *

J’ai été journaliste d’investigation. Je sais comment les choses se passent, dans ces cas-là, notamment quand des prévenus sont interrogés par la police qui les relâche ensuite, provisoirement, parce qu’elle va les mettre sous écoutes et continuer les enquêtes. Je le savais. Je ne pouvais pas le dire. Mes articles, sur ce blog, le laissaient entendre.

Lisez: Cathédrale de Nantes: par immense bonheur, le bénévole bienveillant hébergé depuis cinq ans, servant d’autel extrêmement aimable, courtois, à l’écoute et d’une gentillesse infinie, a été mis hors de cause, en l’état

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/07/20/cathedrale-de-nantes-par-immense-bonheur-le-benevole-bienveillant-heberge-depuis-cinq-ans-servant-dautel-extremement-aimable-courtois-a-lecoute-et-dune-gentillesse-infinie-a-ete-mis-hors-d/

 Huit jours après l’incendie criminel qui a détruit une partie de la cathédrale de Nantes (Nantes, la ville où je publie mes livres depuis vingt ans), le bénévole rwandais de 39 ans dont la presse se refusait (et se refuse toujours) à indiquer le nom, et au sujet duquel toute le monde se répandait en dithyrambes ampoulés mais enthousiastes, a été de nouveau  interpellé.

Comme dirait l’autre (Exode, 22.6) : « Si un feu éclate et rencontre des épines, et que du blé en gerbes ou sur pied, ou bien le champ, soit consumé, celui qui a causé l’incendie sera tenu à un dédommagement ».

Devant le juge d’instruction, qui l’a mis face aux lacunes et aux mensonges de ses déclarations par rapport aux évidences notamment scientifiques recueillies par les enquêteurs, le suspect est passé aux aveux. Il a donc été mis en examen pour « destructions et dégradations par incendie » avant d’être écroué. Il risque jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende (diantre, voire si j’osais en ce contexte, diable, 150.000 euros, comment pourrait-il les payer?)…

Arrivé en France en 2012, ce réfugié faisait partie des sept bénévoles chargés d’assurer la sécurité de l’édifice nantais. La veille de l’incendie, c’était lui qui avait fermé le bâtiment.

Même si certains – naïfs ou mal informés? – continuaient de parler d’une « piste accidentelle », on avait pu constater l’absence d’effraction extérieure; il y avait trois départs de feu et des traces d’hydrocarbures. En outre, l’exploitation des images de vidéosurveillance démontrait que le servant d’autel était sorti de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, le samedi matin, peu après les premiers appels de passants aux pompiers.

Le « bénévole du diocèse » (comme l’appelle la presse) avait fait maintes démarches afin de régulariser sa présence sur le sol français, mais sans succès. Son titre de séjour n’était plus valable depuis la fin de l’année 2019, et il se trouvait sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français depuis le mois de mars 2020.

Outre ses attributions (du travail au noir, si l’on comprend bien) de chargé de la sécurité de la cathédrale, cet homme assistait les prêtres au cours des offices religieux. Selon la presse, « aucune autre activité professionnelle ne lui était connue ».

Le recteur de la cathédrale, Hubert Champenois, qui connaissait le servant d’autel depuis plusieurs années, avait répété « avoir confiance en lui comme en tous les collaborateurs ».

« Il regrette amèrement les faits et évoquer cela a été pour lui une libération. Mon client est aujourd’hui rongé par le remords et dépassé par l’ampleur qu’ont pris les événements », a indiqué l’avocat du pyromane, Me Quentin Chabert.

L’identité du bénévole et servant d’autel rwandais n’est toujours pas révélée par la grande presse. Son nom n’est pas cité.

On admire le deux poids et deux mesures. Dans un cas, un homme de 83 ans, David Hamilton, accusé hors délais légaux, et qui à la fin de 2016 rejetait les allégations portées contre lui, a  vu son nom jeté en pâture sur toutes les chaînes de télévision, sur toutes les radios, dans tous les journaux.

Dans un autre cas, le bénévole et servant d’autel rwandais, après avoir menti et continué à mentir devant les enquêteurs, a finalement reconnu les faits dont il était accusé. Son identité reste cependant inconnue du grand public.

Placé une deuxième fois en garde à vue, le servant d’autel a d’abord continué à nier les faits. Puis, face aux preuves qui s’accumulaient, il a craqué.

C’est sans doute là ce que son défenseur appelle « une repentance sincère » (sic)?

«Il a coopéré. Il est dans les remords. Une repentance sincère et détaillée. Il a été dépassé par les événements. L’enquête va suivre son cours pour préciser des éléments. Il faut tout de même rappeler que nous sommes dans un cadre délictuel et non criminel. Il faut ramener les choses à leurs justes proportions. Les faire redescendre.»

Comment aurait-on osé se méfier du bénévole rwandais?

Emmanuel ne signifie-t-il pas « Dieu est parmi nous »?

PS Va-t-on prendre des mesures en ce qui concerne la surveillance de la cathédrale de Nantes, et des oeuvres artistiques inestimables que contiennent les cathédrales et les églises, bref tous les autres monuments religieux (ou laïcs) en France? Puisqu’il y a des agents de sécurité dans tous les Macdos de France, pourrait-on SVP en trouver pour les cathédrales gothiques?

Olivier Mathieu

JE SUIS COVID 19

* * *

Le monsieur que je croise quelques milliers de fois par jour, sur ce trottoir, ne sait rien de moi et je ne sais rien de lui. Il me foudroie du regard. Je m’inquiète vaguement. Puis, soudain, je comprends. Je ne porte pas de masque. Lui, si. Je lis dans son regard le fanatisme haineux des religieux quand ils te matent comme si tu étais Satan.

 Exode 15:26 Il dit: Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens.

En d’autres termes, dieu est bon mais quand même susceptible de répandre des maladies.

Si tu écoutes dieu, si tu fais tout pour lui être agréable et ne surtout pas l’énerver, tu t’en tireras, cependant. C’est rassurant. Je suis rassuré.

Car :

Deutéronome 28:62 Après avoir été aussi nombreux que les étoiles du ciel, vous ne resterez qu’un petit nombre, parce que tu n’auras point obéi à la voix de l’Eternel, ton Dieu.

En clair: ou tu obéis, ou tu meurs.

Le monsieur que je croise chaque jour en quelques milliers d’exemplaires ne sait rien de moi et je ne sais rien de lui. Il me foudroie du regard. Je m’inquiète vaguement. Puis, soudain, je comprends. Je n’ai pas de masque. Lui, si. Je m’inquiète. Car j’ai lu dans son regard le fanatisme haineux des religieux quand ils semblent te zieuter comme si tu étais Belzébuth.

Dans les yeux du monsieur, je lis: « Tu es Covid 19 ».

Soudain, terrorisé, je me pose la question: suis-je Covid 19?

Mais non, mais non. Je ne  suis pas Covid 19, M’sieur, je vous jure.

Le Dieu biblique me semble être beaucoup plus Covid 19 que moi.

Deutéronome 28:59  L’Eternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres.
28:60  Il amènera sur toi toutes les maladies d’Egypte, devant lesquelles tu tremblais; et elles s’attacheront à toi.

Par bonheur, je ne peux pas être concerné par la Bible, ni côté Ancien Testament, ni côté Nouveau Testament. J’ai été débaptisé et possède la lettre de l’évêché de Paris qui m’a confirmé que j’ai été excommunié.

Dans les yeux du monsieur, je lis: « Tu es Covid 19 ».

Adressez-vous à Dieu, M’sieur, si vous voulez, mais pas à moi.

Selon certains, le Covid 19 est né en Chine, dans un laboratoire construit et livré par la France de l’habile Chirac.

Mais moi, je n’ai aucune responsabilité politique, je n’ai jamais voté Chirac (je n’ai jamais voté du tout), je n’ai pour ainsi dire jamais mis un pied en France pendant les années où Chirac était à l’Elysée, années. Je ne suis pas Chinois, je n’ai jamais mis un pied à Wuhan, je ne suis pas laborantin.

Dans les yeux du monsieur, je lis: « Tu es Covid 19 ».

Adressez-vous à la Chine, M’sieur, si vous voulez, ou à la France, adressez-vous à qui a construit ce laboratoire, à qui y a travaillé, adressez-vous à qui vous voulez, adressez-vous aux Etats qui fabriquent et commandent et testent et achètent ou vendent des armes bactériologiques. Adressez-vous à la société de la planète globalisée des voyages de masse, voyages favorisant évidemment toutes les éventuelles contaminations microbiennes et autres. Mais pas à moi…

Le monsieur n’en démord pas. Dans ses yeux, je lis: « Tu es Covid 19 ».

Monsieur Lambda (je crois que c’est son nom) croit en dieu. Il croit dans la science, comme Macron. Je n’exclus pas qu’il croie à la fois en dieu et dans la science. Mieux encore, je n’exclus pas qu’il croie dans la virginité de Marie, dans le monstre du Loch Ness, dans les soucoupes volantes et les petits hommes verts, et puis qu’il croie évidemment David Hamilton était un violeur.

Monsieur Lambda, derrière son masque, croit fièrement en tout ce en quoi on lui dit de croire.

Son masque couvre tout son visage, et je n’aperçois que ses yeux remplis de haine à mon endroit.

Ses yeux me disent, ses yeux me crient : « Tu ne portes pas de masque. Tu es responsable du Covid 19. Tu es Covid 19 ».

Le regard de Monsieur Lambda éructe: « Dis que tu es Covid 19 !  Avoue! Confesse! Dis: Je suis Covid 19! »

Il ne faut jamais contredire les fous. Il ne faut jamais contredire les imbéciles. Il faudrait enseigner à un enfant, par conséquent, de prendre l’habitude de ne jamais contredire personne.

Pour éviter tout ennui, je dis: « Je suis Covid 19 ».

Monsieur Lambda, à ces mots, se calme enfin. Ouf. J’ai souvent observé, sur les traits des gentils quand enfin ils ont le privilège d’observer de visu un méchant, l’espèce d’orgasme de béatitude qui se peint alors dans toute leur expression.

Je suis le Covid 19? Dès lors, Monsieur Lambda est content. Il ne porte pas son masque pour rien. Profondément fier du rôle qui est le sien, suintant de civisme par le moindre pore de sa peau, ce héros arbore son masque comme un certificat de son appartenance à l’espèce des bons absolus.

Je crois l’entendre psalmodier : Si tu écoutes attentivement la voix de Macron, ton président, et de Castex Monsieur Déconfinement Reconfinement, si tu fais ce qui est droit à leurs yeux, si tu prêtes ta bouche et ton nez à leurs masques, et si tu observes toutes les lois de distanciation sociale, tu ne seras pas frappé par le Covid 19.

Amen.

Je poursuis ma route, en direction d’une foule masquée où je lis pourtant, dans des milliers d’yeux, cette affirmation surprenante selon laquelle je serais Covid 19.

Alors, pour éviter le lynchage, je me mets à me repentir : Je suis Covid 19 ! Je suis Covid 19! Je suis Covid 19!

Olivier Mathieu

MACRON : COLLABORATION ET HAUTE-TRAHISON — ACCORD HISTORIQUE OU HYSTÉRIQUEMENT EURO-MONDIALISTE ET ANTI-FRANÇAIS ?

L’accord de Bruxelles du 21 juillet 2020 constitue un nouvel acte de Haute trahison de Macron.

UPR 21 juillet 2020 ,

***

Nous venons d’apprendre qu’un accord prétendument « historique » venait d’être conclu cette nuit à Bruxelles entre les 27 chefs d’État et de gouvernement membres de l’UE au sujet du plan de relance économique de 750 milliards d’euros.

Les précisions sont encore lacunaires sur la teneur de cet accord.

Mais il apparaît d’ores et déjà que :

  • la partie « subventions », prévue à 500 milliards € (sur 750) à l’origine, a été réduite à 390 milliards (la partie prêts passant corrélativement de 250 à 360 milliards). Cette réduction a été actée sous la pression des 5 pays dits « frugaux » (Autriche, Danemark, Finlande, Pays-Bas, Suède). Les Français devraient s’en réjouir.

  • pour obtenir l’accord des « frugaux », les dirigeants du Conseil européen, à commencer par Macron, ont dû consentir des rabais financiers considérables à ces pays. Par rapport à la proposition initiale de Charles Michel, ces hausses des rabais vont de 22% pour les Pays-Bas à 138% pour l’Autriche !

Comprendre le scandale : qui va payer quoi ?

Pour bien comprendre le scandale de l’accord ainsi promu par Macron, je renvoie à l’analyse anticipée que j’en avais faite il y a déjà plusieurs semaines (dans laquelle j’envisageais précisément l’hypothèse que les pays frugaux soient dispensés d’une part importante du fardeau financier) :

Remarquons au passage que nos médias asservis qualifient de « pays frugaux » des pays dont les dirigeants défendent tout simplement les intérêts de leurs contribuables.

D’ores et déjà, compte tenu de la réduction du montant des subventions d’un côté, mais compte tenu aussi du départ des Britanniques et des rabais consentis aux pays dits “frugaux” de l’autre côté, et sous réserve des précisions financières à venir, on peut conclure que Macron va endetter les Français d’au moins 90 à 100 milliards d’euros (peut-être davantage) pour obtenir 40 milliards d’euros de subventions au maximum (explications dans la vidéo ci-jointe).

En d’autres termes, Macron a décidé de spolier les Français et nos descendants d’au moins 60 milliards d’euros – peut-être 70 ou 80 – pour le plaisir idéologique d’affirmer que la “construction européenne” avancerait.

Notons d’ailleurs qu’il est actuellement impossible – et cela depuis plusieurs semaines – de trouver dans les médias français la répartition prévisionnelle des subventions et des remboursements par pays. Seul le “Canard enchaîné” a évoqué ce sidérant marché de dupes.

C’est pourtant l’information n°1 que les journalistes devraient rechercher et expliquer aux Français ! Du moins s’ils voulaient, et s’ils pouvaient, exercer le métier de journaliste soucieux d’éclairer l’opinion publique et non la besogne de propagandiste de l’UE.

L’aveu explicite de Macron

Aveu rare et très peu repris dans la presse, Macron a d’ailleurs reconnu explicitement que ce sont la France et l’Allemagne qui vont « payer ce plan ». C’est la confirmation irréfutable que c’est bien en conscience et de façon totalement délibérée que le président français fait les poches des contribuables français et de leur descendants pour en livrer le contenu à nos « partenaires » européens actuels.

Ce qui vient de se produire à Bruxelles constitue un avertissement de premier ordre pour les Français, dont l’exécutif a confirmé de façon éclatante qu’il ne travaille pas pour l’intérêt du peuple qu’il est censé défendre, mais pour servir la chimère de la « construction européenne ». Un gouvernement capable de signer, en conscience, un pareil marché de dupes – et même de s’en glorifier – est un gouvernement de félons et de dilettantes, capable de signer n’importe quoi.

La France scandaleusement et injustement ponctionnée par rapport à l’Italie et à l’Espagne

Notons que ce scandale se double du fait que nous allons ainsi verser des dizaines de milliards d’euros à l’Italie et à l’Espagne, alors que l’économie française a été au moins autant impactée par la Covid19 que les économies italienne et espagnole !

Lesquelles ressortent, quant à elles, comme les grandes bénéficiaires de cet accord, tandis que la France apparaît comme LE dindon de la farce.

Il faut d’ailleurs souligner que Macron n’a même pas attendu d’avoir les chiffres de la croissance française au 2e trimestre 2020, qui auraient montré le plongeon français et qui auraient constitué un argument de poids pour récupérer plus de subventions.

C’est de la haute trahison caractérisée.

Les européistes français ne comprennent rien à ce qui vient de se passer

Le plus triste, le plus dramatique, est de constater les réactions de nombreux Français pro-européens qui s’extasient et crient au miracle de cet “accord” obtenu par Macron.

Ils ne comprennent pas – parce qu’aucun média ne le leur explique d’ailleurs – que ce prétendu miracle et l’accord des pays « frugaux » n’ont été rendus possibles qu’au prix d’un pillage en règle de nos ressources financières au cours des décennies à venir.

Le pire du pire est que beaucoup de Français, auxquels on serine que la France va recevoir jusqu’à 40 milliards d’euros de subventions, sont convaincus que notre pays va être un grand bénéficiaire en termes financiers et que Macron aurait négocié de main de maître !

Une telle duperie de l’opinion est chose affreuse.

Même si les circonstances sont très différentes et moins tragiques, l’enthousiasme des européistes français fait penser à cette formule terrible d’Édouard Daladier, chef du gouvernement français, constatant qu’il était fêté par cinq cent mille Parisiens à son retour de la Conférence de Munich le 30 septembre 1938.

Voyant une telle foule, Daladier avait dit à son entourage : « Ce n’est pas brillant, mais j’ai fait ce que j’ai pu… Les imbéciles, s’ils savaient ce qu’ils acclament ! »

Conclusion : Informez tout autour de vous de la réalité de cette spoliation.

Les dizaines de milliards d’euros que va coûter cet « accord » aux Français et à leurs descendants représentent des sommes effarantes : elles manqueront cruellement, au cours des années à venir, pour l’équipement de nos hôpitaux et les rémunérations des personnels de santé, pour l’équipement de nos armées, pour l’entretien de nos routes, pour le développement de notre recherche, pour la restauration de notre patrimoine historique etc. etc.

Fort heureusement, il y a aussi des Français, de plus en plus nombreux, qui commencent à comprendre et à dénoncer l’escroquerie de cet accord et, plus généralement, à quel point les ressources de la France font l’objet de ponctions colossales au nom de la prétendue “construction européenne”.

J’invite tous nos lecteurs à aller l’exprimer à leur tour, notamment sur le compte Twitter de Macron :

https://mobile.twitter.com/EmmanuelMacron/status/1285417491687243778

FA
21 juillet 2020

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Manuel Bompard (LFI)

Europe : la défaite de Macron

21 juil. 2020

Édito de Manuel Bompard, député européen insoumis – Le 21 juillet 2020, un accord a été trouvé sur le plan de relance européen. Derrière le coup de com’ du président de la République, abondamment relayé par les médias, se cache une toute autre réalité. En effet, Macron a cédé sur ses principaux objectifs. D’abord sur le montant qui ne sera finalement que de 750 milliards d’euros alors que 2 000 milliards auraient été nécessaire, de même pour la part de ce plan venant de subventions : 390 milliards au lieu des 500 milliards envisagés initialement. Défaite également sur le budget de l’Union européenne, de nouveau en baisse sur des points stratégiques : la PAC, la transition écologique, la santé… De surcroît, le contrôle des budgets des États membres se trouve renforcé dans le cadre du semestre européen. On peut donc craindre de nouvelles cures d’austérité ordonnées par la Commission européenne. Défaite encore sur les rabais. Macron voulait les supprimer, au final certains États « frugaux » ou plus exactement radins en ont obtenu de nouveaux. Même un État voyou comme les Pays-Bas, paradis fiscal qui coûte 10 milliards d’euros de recettes fiscales en moins aux États membres, a vu son rabais augmenter. Au final, cet accord est donc une lourde défaite pour Macron, qui pourtant fait un plan com’ pour transformer cette défaite en victoire. Dans cet édito, Manuel Bompard, député européen de la France insoumise, vous explique en détail ce qui s’est vraiment passé dans le cadre de cet accord.

 

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Florian Philippot

« Les Français ne paieront rien » : gros mensonge de MACRON sur l’accord européen

22 juil. 2020

 

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Charles-Henri Gallois

Conseil européen : accord historique ou la France pigeon de l’UE ?

22 juil. 2020

 

ANECDOTE CLAVICULAIRE* ET AUTRES RÉFLEXIONS PATRIMONIALES

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Le temps s’accélère à vitesse grand V (comme on disait quand j’étais jeune), je veux dire le temps historique. De nos jours on laisse les clefs d’une cathédrale européenne à un « réfugié » africain. Je souhaite pour lui qu’il ne soit pas responsable de la fusion totale des orgues, sans parler du reste. Heureusement pour lui, mais malheureusement pour l’Art, l’Art vrai qui est de l’ordre du sacré indépendamment de toute considération religieuse, aux dernières nouvelles, on s’orienterait vers un mauvais entretien des circuits électriques. Encore une fois !

Ce qui semble avoir été touché (donc à cause d’une non-mise aux normes électriques, et donc d’une négligence patente des bureaucrates des Monuments historiques, mais aussi de l’Évêché et de la Mairie (largement mécréante) et de l’État qui en dernière instance est responsable des bâtiments religieux de la cité depuis les Inventaires et la loi de 1906) c’est tout ce qui était en rapport direct avec le circuit électrique : les grandes orgues qui étaient électrifiées, mais aussi un orgue de chœur également électrifié et une boîte de connexion électrique, une armoire électrique comme on dit, située juste en-dessous du tableau d’Hippolyte Flandrin Saint Clair guérissant les aveugles. Et qui n’aurait pas dû se trouver là, mais à l’extérieur du bâtiment, ou dans un local spécial et isolé, comme c’est de règle de nos jours. (cf. latribunedelart.com)

Ce n’est pas la faute à pas de chance, mais à la décadence sidérale de notre pays. Dont les premiers responsables sont l’euro trop cher pour nous et qui nous ruine ; et l’Union Européenne qui entend nous faire rendre gorge toujours plus à rembourser des emprunts pour jusqu’à la fin des temps. Et tous les mondialistes à la gomme, ennemi du patrimoine, du passé, de notre civilisation, et dilapidant l’argent consacré à la culture dans un néant sidéral, minable et grotesque. Sans avenir, sans aucun sens, volontiers démago ; foncièrement laid, médiocre, pitoyable. « Anti-populiste »et à l’occasion bassement anti-chrétien et laïcard hystérique.

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À propos de clés de la cathédrale de Nantes, enfin d’au moins l’une d’entre elles… pendant plusieurs années, j’ai dormi à quelques mètres d’elle.

Ma voisine même de palier, personne âgée, aujourd’hui décédée (vers 2013) en avait la charge. Tous les matins, vers six heures, six heures trente nous l’entendions, été comme hiver, partir dans le froid comme sous la pluie, sortir et descendre lentement l’escalier de notre immeuble. Elle avait la charge d’ouvrir chaque matin à heure fixe la porte ou les portes de la cathédrale. Je pense également qu’elle devait assister tous les jours à la première messe. Ça lui faisait une bonne petite trotte, à moins qu’elle n’y allait, en partie du moins, en tram.

Elle était veuve depuis longtemps. Je ne crois pas trahir un secret où lui faire du tort que de dire que son nom de femme était Gicquel, un nom très courant tant en Haute qu’en Basse Bretagne. C’est un patronyme qui vient du vieux breton Judicael, composé de Iud (seigneur), ic ou ik (diminutif), hael ou ael (noble). Soit : le noble petit seigneur. Ou le noble « seigneuret » ; le noble prince par rapport au noble roi. On connaît dans l’histoire bretonne (VIe/VIIe siècles) un roi breton dénommé Judicaël qui était le fils aîné d’un Judaël. Au fil du temps, Iudicaël est devenu Jézéquel, pour se contracter encore en Gicquel (ou autres variantes graphiques).

Notre voisine avait été ouvrière chez Saunier-Duval, une entreprise nantaise fabriquant des chauffe-eau. Elle nous racontait parfois ses malheurs passés, sa jeunesse difficile, le monde rural du pays nantais. Du temps où l’on clavait les portes alors que de nos jours on se contente de les fermer à clefDésabusée de tout.

Bien qu’elle fût croyante et pieuse, je me souviens d’un jour où l’on était chez elle et qu’elle nous dit : Qu’est-ce que je fous encore là !

Un jour, j’ai entendu des gens frapper à sa porte. Puis des bruits de descente dans l’escalier. Regardant par la fenêtre quelques instants après, je la vis monter puis partir dans une ambulance. Quinze jours passèrent sans qu’elle ne revienne, puis on apprit sa mort par sa fille. Elle avait refusé de se nourrir. Je ne sais pas si elle avait fait souvent grève du temps où elle était salariée, mais là, elle avait décidé de faire grève de la faim et de la fin… C’est exactement ce que fit ma mère, en soins palliatifs, quelques années avant elle.

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Peut-être que de nos jours mon ancienne voisine est l’une des portières [sic] aidant Saint Pierre à l’entrée du Paradis ; Saint Pierre qui avec Saint Paul, est lui-même en charge de protéger efficacement la cathédrale de Nantes, comme on vient de le voir.

Car ils semblent démunis face au technologisme sataniste.

* du latin clavicularius, porte-clefs

Les grandes orgues détruites, le servant d’autel bénévole et la France en marche

Publié le 19 juillet 2020 par defensededavidhamilton

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Nantes est, entre autres, la ville où je publie mes livres depuis vingt ans. Raison de plus pour dire quelques mots du drame qui vient de s’y produire.

Joseph Beuchet, ancien facteur d’orgues (de la fameuse manufacture d’orgues Beuchet-Debierre), s’était occupé jadis de l’instrument détruit  dans l’incendie de la cathédrale de Nantes. La presse le cite : « Je suis extrêmement triste. Au moment de l’incendie [du toit et des combles] du 28 janvier 1972, je me suis rendu sur les lieux. J’ai demandé au lieutenant des pompiers s’il pouvait constituer une équipe pour accéder à la tribune de l’orgue et jeter des bâches pour protéger l’instrument, non pas de la chaleur mais de l’eau déversée pour éteindre la toiture de la cathédrale en feu. Nous y sommes parvenus. Les pompiers ont monté la garde toute la nuit pour vider les poches d’eau qui se formaient. Et le grand orgue a été sauvé. C’était il y a 48 ans. Je chemine aujourd’hui dans ma 91e année. J’étais content qu’on puisse entendre cet orgue, un magnifique instrument, doté d’une belle sonorité. Il est désormais en cendres. Ça me désole. J’habite à présent en Vendée, mais l’été dernier, tous les mercredis, j’allais encore à Nantes écouter des concerts dans la cathédrale. Il devait bien y avoir 1.500 personnes à chaque fois. L’édifice est magnifique, il y fait frais, et c’est gratuit : chacun peut donner l’offrande qu’il veut. Nous venions de recevoir le programme pour cet été : les concerts devaient commencer fin juillet. Là, tout est réduit à néant. Une œuvre d’art, fruit de 400 ans d’activités successives, de gens de métiers différents. Un ouvrage de qualité, réputé. Et plus rien. C’est stupéfiant. Je suis abattu et révolté. Aujourd’hui, je fais un effort pour calmer mon indignation. Les plans de l’instrument restauré en 1971 ont été déposés aux archives départementales de Loire-Atlantique. On pourrait, si on le voulait et si on trouvait les moyens, reconstruire l’instrument à l’identique. Le problème est qu’il faudrait avoir encore la main d’œuvre. Car notre métier est en crise. Pour les œuvres de cette importance, les artisans ne peuvent pas se lancer tous seuls. Il faut avoir les reins assez solides et quelqu’un pour coordonner l’activité de chacun. La facture d’orgues regroupe de nombreux métiers, dans la menuiserie, l’ébénisterie, la mécanique, la forge, l’harmonie et la fabrication des tuyaux. D’ailleurs, on a beaucoup parlé du plomb de la toiture de Notre Dame de Paris. Mais dans ce grand orgue, il y avait près de 6.000 tuyaux. Cela représente plusieurs tonnes d’alliage d’étain et de plomb qui ont fondu et coulé par terre. Ce n’est pas aussi toxique que le plomb pur, mais ça existe. Aujourd’hui, je fais un effort pour calmer mon indignation. Ma révolte est grande. Armons-nous de patience. On finira bien par découvrir ce qui s’est passé ».

Comment ne pas partager l’opinion de Joseph Beuchet, face à la destruction d’une oeuvre d’art quatre fois séculaire?

Mais que s’est-il passé? Pour l’heure, un homme a été interpellé, selon la presse, et placé en garde à vue, samedi 18 juillet, dans le courant de l’après-midi, très peu d’heures après qu’un incendie se fut déclaré dans la cathédrale. Une enquête a été ouverte en flagrance pour incendie volontaire et confiée à la police judiciaire.

Cet homme, ce mystérieux monsieur, dont la presse protège l’anonymat avec une louable dévotion, était selon Le Monde « suivi et hébergé par le diocèse, comme d’autres hommes ». Tels sont les propos qu’a eus M. Pierre Sennès, procureur de la République de Nantes. Moi qui suis sans domicile fixe, j’aurais bien aussi aimé être suivi et hébergé par un diocèse, celui-là ou un autre.

Le mystérieux monsieur [Emmanuel…] dont la presse ne cite pas le nom (mais que Le Monde présente en ces termes: « Agé de 39 ans et de nationalité rwandaise, il est bénévole au diocèse ») était semble-t-il « chargé de fermer la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul vendredi soir »-

Qui sait les raisons profondes pour lesquelles on avait chargé ce bénévole de fermer, vendredi, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul? Qui sait pour quelles raisons la fermeture d’un joyau historique et culturel est confiée à une et une seule personne?  Ne m’a-t-on point dit qu’il y a des chômeurs en France? Qui sait combien de cathédrales, en France, qui sait combien d’autres monuments sont fermés par des bénévoles?

Selon le père Hubert Champenois, recteur de la cathédrale, le mystérieux bénévole rwandais de 39 ans est « servant d’autel ». « Je le connais depuis quatre ou cinq ans », a-t-il en outre tenu à préciser, avant de mettre les points sur les i : « J’ai confiance en lui comme en tous les collaborateurs. »

Samedi, le procureur  avait assuré  que pas la moindre trace d’effraction n’avait été relevée. Quant au recteur de la cathédrale, il avait utilement précisé que « chaque soir, avant de fermer la cathédrale, une inspection très précise » était effectuée. Remarquez, c’est le contraire qui serait étonnant. Il serait en effet surprenant d’apprendre que, où que ce soit en France, il puisse exister des cathédrales fermées sans inspection.

La garde à vue du bénévole rwandais a été prolongée. « Toute interprétation qui amènerait à impliquer cet homme dans la commission des faits serait prématurée », a martelé Pierre Sennès. Naturellement.

Ledit bénévole a vite trouvé un avocat.

« Aucun élément ne permet à ce stade de relier mon client à l’incendie, à la lecture des éléments de procédure dont j’ai eu connaissance », a dit Me Quentin Chabert en invoquant tout de suite la miséricorde, chose assez logique s’agissant de faits survenus dans une cathédrale, et d’un servant (clerc ou laïque?) d’autel.

Le procureur de la République a parlé de « trois départs de feu espacés les uns des autres » et l’avocat en déduit : « Si la piste accidentelle devait être écartée, quel que soit l’auteur de cet incendie, la communauté catholique est la mieux placée pour, d’ores et déjà, faire preuve de miséricorde vis-à-vis du ou des auteurs, malgré le choc de perdre des biens multiséculaires. Et ce d’autant plus, si le ou les auteurs font partie de leur communauté».

« L’épreuve réelle de perdre des éléments matériels importants et l’intervention symbolique du politique ne doivent pas nous empêcher de relativiser et de constater que nulle vie humaine n’a été atteinte ni même touchée physiquement. L’enquête doit donc se poursuivre dans le respect des droits de chacun et notamment ceux de mon client. »

Voilà un avocat comme David Hamilton n’a pas eu la chance de trouver. Non seulement David Hamilton, en 2016, n’avait toujours pas trouvé d’avocat au bout de plusieurs semaines pendant lesquelles il était diffamé, insulté, victime d’une campagne de presse massive et haineuse, non seulement aucun avocat de David Hamilton ne s’était manifesté, mais personne n’a rappelé que, à supposer qu’une enquête ait été ouverte contre le photographe britannique, elle aurait dû avoir lieu dans le respect de ses droits.

Il n’y a pas eu mort d’homme, dans l’incendie de la cathédrale de Nantes. On ne peut que s’en réjouir. Mais selon les informations disponibles,  l’orgue et le buffet d’orgue du XVIIe siècle, ou encore un tableau d’Hippolyte Flandrin, et des vitraux du XVIe siècle ont été détruits ou endommagés.

Le nouveau premier ministre, Jean Castex, s’est évidemment et comme l’on pouvait l’imaginer rendu sur place: « L’Etat prendra toute sa part », a-t-il dit, dans la reconstruction« la plus rapide possible ».

Le problème est que la France, apparemment, est un pays largement sillonné par les soldats des plans Vigipirates mais où, en revanche, les cathédrales gothiques se mettent à flamber avec une regrettable fréquence. Ou bien les installations électriques desdites cathédrales sont en mauvais état (qu’attend-on pour les inspecter, les réparer, les remplacer?), ou bien il y a un grand manque de personnel si l’on doit laisser les vestiges du passé de la France sans surveillance, ou sous la surveillance tantôt d’amateurs, tantôt d’individus comme ce servant d’autel. Pourquoi un servant d’autel fait-il également office de fermeur de portes? Le bénévole rwandais, honorablement connu par le recteur en personne de la cathédrale, a dû lire l’Evangile. Peut-on devenir servant d’autel sans lire l’Evangile? Je l’ignore. « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu».

Pourquoi donc, dans la « France en marche » de Macron, y a-t-il de charmants videurs et agents de sécurité dans tous les Macdos et dans tous les supermarchés, pourquoi les banques sont-elles soigneusement protégées, mais pas les cathédrales?…

Pourquoi, dans la « France en marche » de Macron, des policiers zélés font-ils pleuvoir des amendes sur les pauvres pécheurs qui siffleraient une fille, ou sur des mécréants qui ne porteraient pas le masque obligatoire voulu par les dogmes anti-coronaviriens de la  « doctrine Castex », mais des orgues irremplaçables sont-elles détruites en toute impunité?

Les voies du seigneur sont insondables…

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FÉMINISME OU FÉMINITÉ ? FÉLINITÉ ET FÉLICITÉ

Zizi Jeanmaire

Bloody Jack (1967) ; une chansonnette de Gainsbarre

*

Le cœur de Bloody Jack
Ne bat qu’un coup sur quatre
Mais sous ses baisers doux
Le mien bat comme un fou (bis)

Dans le noir, je les écoute battre
Je compare nos deux battements
Et tandis que ton cœur en a quatre
Bloody Jack en a un seulement

au refrain

Cœur contre cœur, le cœur bat plus vite
Comme sous l’emprise de la peur
Mais tandis qu’en toi le tien s’agite
C’est à peine si j’entends mon cœur

au refrain

À côté du mien ton cœur me semble
Avoir plus d’angoisse et de ferveur
Les entendrai-je un jour battre ensemble
Bloody Jack a-t-il vraiment un cœur ?

au refrain

misère …

 

 

 

Au Grand-orgue de la cathédrale de Nantes, aux tuyaux d’origine, verrières, boiseries du début du XVIIe siècle, partis dans la fumée barbare des vandales contemporains. Ce que les bombes de nos « alliés », également barbares, durant la Seconde guerre mondiale n’avaient pas réussi à détruire ! Ni l’incendie accidentel de la toiture en 1972… 

« Dialogue sur les grands jeux » extrait de l’Ave Maris Stella de Nicolas de Grigny

Marie-Thérèse Jehan le 13/10/2019 au grand orgue de la cathédrale de Nantes

ASSELINEAU : DE RIP (référendum d’initiative populaire) EN RIP (requiescat in pace).

C’est le RIP final ! pour Asselineau qui fait ripaille d’être réélu à la tête de son parti (à tout prendre maintenant) de godillots, au milieu de sa petite cour et de ses fidèles adorateurs qui aiment être bercés par les ronrons asseliniens, tout en abandonnant tout sens critique. C’est échu pour celui qui est mort politiquement. Il faut dire qu’il avait avec lui, parmi ses proches, un conseiller funéraire, ce qui va lui assurer un enterrement grandiose ; du moins je l’espère pour lui. Il ne sera bien évidemment jamais président de la République à moins d’une intervention des dieux, et pas n’importe lesquels ceux du despotisme plus ou moins éclairé.

J’avais déjà noté, lors du confinement, la curieuse attitude d’une partie de ce mouvement qui reprochait au « patron » de prendre parti pour le professeur Raoult comme si la raison ne l’imposait pas d’elle-même. En en faisant un « sujet clivant », comme on aime à dire en ce mouvement. (jusqu’au jour où c’est le chef lui-même qui est apparu manifestement et publiquement clivant). Ce qui n’était rien comprendre de ceux mêmes qui nous « gouvernent » et ne rien comprendre à la propre critique upérienne de la société.

Asselineau va s’enfermer dans ce qui est devenu sa secte de Français qui ressemblent finalement à tous les autres quand il s’agit de voter en conformité avec une allégeance irraisonnée. Je n’avais pas trop de doute sur le résultat, je suis seulement surpris par l’ampleur de la déroute des deux autres listes. Adhérents sous-informés ? Apathiques ? Adhérents scotchés, « adhésivés » à ce que certains appelaient déjà depuis longtemps un gourou ?

Tout est devenu grotesque en ce parti qui vient de perdre une bonne part de son reste de crédibilité et de ses adhérents et sympathisants (comme moi). Par négligence, je ne m’étais jamais préoccupé de savoir comment fonctionnait l’UPR. Malheur à moi qui ai voté pour ce personnage – que je peux définir maintenant comme pas sérieux, irresponsable et autocrate – à la présidentielle de 2017 ; personnage parti depuis la présidentielle manifestement dans je ne sais quelle dérive malade : « il a pété les plombs » a dit quelqu’un, ce qui me semble assez juste : et ce qui au final, fait une très mauvaise publicité pour le Frexit, la sortie de l’euro et de l’OTAN, etc.

Depuis mai, Asselineau qui aurait dû se faire tout petit, humble, et se mettre en retrait selon les préceptes qu’il applique si facilement aux autres, s’est fait chef d’une mascarade. Ces derniers soutiens médiatiques (et encore) sont Beur FM et RT France ; et bien évidemment UPR Télé qu’il a totalement annexée à son unique profit comme d’ailleurs le site de l’UPR, deux lieux que personnellement je n’ai plus grand envie de consulter ni de citer sur mon blog. On peut s’en passer finalement. Il faut tourner les yeux et les oreilles vers d’autres qui ont des analyses similaires.

Ce qui m’intéressera de savoir, du moins « comme ça » et sans en faire une longue fixation, mais pour comprendre le phénomène, c’est comment se réduiront à peau de chagrin ses interventions écrites et orales sur Internet. En terme d’auditeurs ou de lecteurs. Et plus encore dans les media de la conformité dominante, où il n’était déjà pas très présent, et beaucoup moins que d’autres souverainistes (reste à savoir pourquoi).

***

J’ai déjà noté ceci, relativement à des vidéos de la chaîne YouTube UPRTV (« chiffres » relevés dans l’après-midi du 14 juillet) concernant « l’Affaire Asselineau » proprement dite :

– 25 avril : La situation interne de l’UPR (durée 28 minutes et 15 secondes) 191.839 vues comptabilisées. Si l’on veut faire une comparaison un peu provocatrice, c’est guère mieux (si j’ai bon souvenir) que certaines vidéos de Dieudonné à certaines époques, comme du temps de son ennemi intime Valls. Et c’est nettement moins que certaines autres vidéos de Soral (mais là le public est assez particulier). Tous deux venant d’ailleurs de tomber dans le domaine de la censure sur YouTube (qui rappelons-le n’est finalement qu’une entreprise privée qui disparaîtra d’elle-même le jour où elle aura trop censuré la diversité).

– 6 juin : François Asselineau répond [sic] à vos questions (durée 1 h, 19 minutes, 19 secondes) 77.151 vues comptabilisées. À scandale moindre ou amoindri (chacun se doutant que l’accusé ne risque pas de se lancer dans des révélations fracassantes le concernant ; mais dans un jeu où il se victimise ouvertement quand on prend le temps de l’écouter jusqu’au bout). Soit une chute de 59,9% de vues par rapport à la première vidéo sur le même sujet.

– 11 juillet : Allocution de François Asselineau suite à sa réélection [interne] (durée : 10 minutes et 33 secondes) 34.079 vues. Soit une chute de 55,8% par rapport à la deuxième vidéo sur le sujet et de 82,2% par rapport à la première. Soit également dix fois moins environ de vues que le nombre de personnes qui ont voté pour F. Asselineau à l’élection présidentielle de 2017.

Le 13 juillet a été diffusée une nouvelle vidéo asselinienne sur les suites du coronavirus : le dangereux PEPP de la BCE : plans de relance – n° 3 (durée : 26 minutes et 34 secondes) ; à cette heure elle n’a été regardée que par 13.038 personnes. Ce nombre va encore monter un peu sans doute, mais pas beaucoup plus que de quelques milliers.

L’Affaire est donc entendue, je veux dire comprise et achevée ; peu de gens veulent en savoir plus, connaissant déjà l’essentiel du discours « pour le Frexit en 2022 ». Le Frexit, moi je veux bien, je n’attend que ça, mais ça ne sera certainement pas avec lui à la tête des troupes. Impasse totale. Banco et manque ! Asselineau ne réunira pas 500 signatures de maires et autres.

À ce propos un ancien membre de l’UPR qui est actuellement dans la contestation des media et plus ou moins Gilet Jaune si j’ai bien compris, avait expliqué la méthode utilisée par Cheminade (qui d’ailleurs fit partie des gens qui fêtèrent le Brexit en France avec l’UPR) : l’envoi d’un bulletin régulier à destination de tous les maires de France, voilà dévoilée la technique d’approche ! Il se pourrait que ce soit la même pratique à LO (présent depuis des années à l’élection présidentielle) avec un jeu discret de « la droite » pour faire en sorte que LO soit là pour ôter des voix à « la gauche », doublé d’une présence discrète de personnes de LO dans nombre de petites communes, là où les candidats se font parfois rares.

***

On pourrait faire une autre comparaison, un autre genre de comparaison, en prenant l’exemple de l’évocation du coronavirus en des vidéos d’Asselineau.

– 10 mars : Coronavirus : réaction de François Asselineau (durée : 34 minutes et 56 secondes) 337.287 vues.

– 17 mars : Coronavirus : le bilan tragique au stade 3 : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant » (durée 51 minutes et 17 secondes) 742.001 vues. Forte écoute, vu qu’elle est sortie le jour même du début du confinement (mardi 17 mars à 12 heures, mais annoncé dès le dimanche soir pour laisser le premier tour des élections municipales se faire (on a vu dans quelles conditions) et une partie des parisiens s’entasser dans les supermarchés, les gares et les trains vers la province).

– 31 mars : Pourquoi la polémique sur la chloroquine et pas sur les autres médicaments testés par décret (durée : 56 minutes et 47 secondes) 277.744 vues.

– 11 avril : un « plan de sauvegarde européen » de « 500 milliards d’euros » de l’UE… vraiment (durée 34 minutes 30 secondes) 147.880 vues.

– 14 avril : Discours de Macron du 14 avril : Réaction de François Asselineau (31 minutes 48 secondes) 304.254 vues. Sorti donc le jour même de l’intervention télévisée de Macron.

– 27 mai : Covid19 : la cacophonie de la libre circulation des personnes dans l’UE (durée : 12 minutes 27 secondes) 35.374 vues.

– 13 juillet (déjà cité plus haut).

Ce qui donne :

10 mars 17 mars *  31 mars  11 avril  14 avril **  27 mai   13 juillet
337 287 742 001  277 744    147 880   304 254     35 374     13 038
base 1    x 2,2         x 0,82      x 0,44      x 0,9         x 0,15     x 0,04

* tout début du confinement
** discours de Macron

On voit que le plus ou moins grand succès en nombre de vues de ces vidéos suit assez étroitement l’actualité gouvernementale et médiatique dominante. Depuis, la population est en vacances, ou attend la suite des événements économiques, avec l’augmentation manifeste du nombre de chômeurs.

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Autre élément de comparaison : « Les 5 actus de la semaine » d’UPRTV qui ont disparu au moment du « clash upéèrien », et qui jusque là suivait son petit bonhomme de chemin ; soit 50.000 vues environ chaque semaine. Rien de changé jusqu’en avril avec ses spectateurs propres.

Cf. – Les 5 actus de la semaine n° 55 – 2 avril – Émeline et Fabien : Coronavirus – Crise – Économie – UE – Monde (durée 8 minutes 48 secondes) 51.453 vues. – Les 5 actus de la semaine n° 57, confinement – 16 avril – Émeline et Fabien : Covid19 – Technologie liberticide – France – UE – Monde (8 minutes et 41 secondes) 46.675 vues.

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Ultime remarque sur la question de la présence des uns et des autres sur le site de l’UPR et sur la chaîne UPRTV. Ayant totalement annexé le site UPR et UPRTV (ce qui était déjà en grande partie le cas) Asselineau a passé 490 minutes sur UPR TV depuis le 8 mai, auxquels on peut ajouter divers articles sur l’actualité. La comparaison n’est pas possible avec ses concurrents (les deux autres listes qui se présentaient à l’élection interne) qui ont eu droit à 0 heure 0 minute et 0 seconde.

Remarque en passant : je trouve quand même que quitte à casser la baraque, ses opposants étaient tous finalement des mous. Il suffisait d’investir le studio d’UPRTV payé par tous les membres de l’UPR pour ramener le dictateur un peu à la raison.

Asselineau, ce même homme qui « pigne » en permanence, qui se plaint de ne jamais passer dans les « grands » media nationaux, n’est qu’un gros farceur qui finalement me semble avoir quelque problème psychologique lui aussi. Bien la peine de critiquer Macron l’immature et égoïste, lorsque l’on est également totalement un autocrate intégralement imbu de soi, finalement vaniteux et prétentieux, et qui plus est manipulateur, harceleur et menteur à l’occasion. Et qui sait : peut-être pas même sincère dans certaines de ses opinions ou actions politiques.

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Bien évidemment on ne peut que rire (jaune, comme un gilet), maintenant que l’on a mieux cerné le contexte, des prétentions « démocratiques » énoncées par l’UPR. Je comprends mieux à cette heure (tout se passant habituellement dans le microcosme parisien) l’absence de gens comme Todd ou Chouard sur la liste UPR des européennes. Et le refus d’Asselineau de rapprochements avec les autres vrais démocrates et souverainistes, ou du moins prétendus tels.

Car en fait il n’est pas démocrate, ou plus exactement démocrate de démocratie dite représentative, à la sauce de la liste majoritaire qui empoche tout (la meilleure démocratie étant toujours la dictature, c’est bien connu).

Et souverainiste à la sauce gaulliste c’est-à-dire totalement en accord, à quelques aménagements mineurs prêts, avec la Constitution présidentialiste de 1958 qui montre actuellement tout son dévoiement. Ce que Mitterrand appelait « le coup d’État permanent » avant qu’il ne s’y rallie lui-même.

Asselineau se dit enfin favorable au R I C, le référendum d’initiative citoyenne (l’équivalent du RIP) mais je doute qu’au fond de lui il l’agrée vraiment, ou plutôt cela l’ancre, le conforte sans doute dans l’idée de ne pas prendre lui-même clairement position sur tel ou tel sujet, et de passer pour un dirigeant débonnaire, du moins pour l’extérieur, mais pas en interne. Je découvre en effet de plus en plus en lui, un simple illusionniste non exempt de simple « air du temps ».

Attendons maintenant les condamnations prévisibles d’Asselineau au pénal. Ou alors il n’y aurait plus de Justice. Concernant la « gestion » énarco-rigide et intempestive des hommes, de ses très proches collaborateurs. Manquera, en l’absence de troisième plainte, sa condamnation pour sa gestion financière avant tout à son profit quasi unique, dans un total mépris pour les cotisants et donateurs. Le « petit peuple ».

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Je vais donc commenter tranquillement les résultats de cette consultation interne.

Premier élément grotesque (simple remarque en passant), alors que le site de l’UPR affiche en ce moment même (et en temps réel comme il est précisé) 38 981 adhérents, je constate que le corps électoral, i.e. le nombre d’électeurs inscrits (donateurs et adhérents à jour de leurs cotisations et de plus de six mois de présence) s’est établi en définitive à 12 718.

Ce qui veut dire que le compteur « en temps réel » a été gonflé et multiplié par 3,06. (Et je doute vraiment que depuis ces derniers mois et le confinement, des gens nombreux aient adhéré). Que c’est minable!

Par rapport à 2017 (certes l’année de l’élection présidentielle) le corps électoral a pratiquement fondu de moitié (de 49,2% très exactement).

Le nombre de votants a été de 8 142, soit une participation de 64,02 %. Donc près des deux-tiers des inscrits. Il faut dire que la fois précédente en 2017, où il n’y avait que la liste (consensuelle ?) du président, la participation n’avait été que de 35,9 %. Seule différence entre une société d’inspiration stalinienne où ne pas voter est un quasi délit ; une mise à l’écart et sur liste noire. On est donc passé sensiblement d’une participation d’un tiers à deux-tiers en passant d’une seule liste à trois listes.

Sur ces 8 142 votants on doit déduire 352 votes blancs. Soit finalement 7 790 exprimés, ce qui représente 61, 25 % des inscrits.

La liste Asselineau, Cap sur le Frexit en 2022 (vœu pieux, du moins avec lui à la tête du mouvement) a obtenu 6050 voix, soit 74,3% des votants, 47,6 des inscrits. La liste Conte, Une nouvelle ère pour l’UPR, 1348 voix, soit 16,6% des votants, 10,6% des inscrits ; et la liste Fontaine, Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie (qui est le sous-titre de l’intitulé de l’Union Populaire Républicaine), 392 voix, soit 4,8% des votants, 3,1% des inscrits.

Notons qu’entre les 35,9% de participation de 2017 et les 64 % de participation de 2020, François Asselineau est passé de 8 857 suffrages à 6050, soit une perte de 2 807 voix, autrement dit de 31,7%.

% sur les inscrits

inscrits /votants/ suffrages Asselineau /autres candidats /blancs
2017

25035      8988                  8857                            sans                     131
………..  (35,9%)          (35,4%)                                                     (0,5%)

2020

12718       8142                  6050                            1740                     352
……………(64,%)            (47,6%)                      (13,7%)               (2,7%)

N.B. Je ne connais pas le nombre exact d’inscrits, de votants et de votes blancs en 2017 ; ces nombres (mis en italiques ici) ont été déduits de divers pourcentages (qui comportent donc des arrondis). Mes sources sont celles (uniques) du site en voie d’extinction : Les signataires et leurs soutiens (https://www.signataires.frexit.org/). Comme le site YouTube UPRD avec vous (https://www.youtube.com/channel/UCUnqdRIzBgi8gMq2yhxMmxQ) d’ailleurs.

Ce que l’on peut ressortir de ce tableau, sorte de sondage finalement, est qu’Asselineau malgré ses 6050 voix contre 1740, sort grandement affaibli, légitimité fortement entamée. Car si l’on peut comprendre le faible taux de participation à son élection interne de 2017, puisqu’il était le seul candidat à sa propre et constante réélection (mais il faut le dire avec un certain nombre de changements dans sa liste, suite à des démissions récurrentes ; depuis le début de l’UPR semble-t-il), ici c’était lui-même qui était en jeu.

Il y a bien évidemment la chute de la moitié environ des adhésions entre 2017 et 2020. Asselineau l’explique par le fait que 2017 était une année d’élection présidentielle avec lui présent en tant que candidat ; mais on peut tout aussi bien évoquer, depuis, la stagnation, les revers des élections présidentielle, européenne et municipales pour expliquer la chute des adhésions.

On peut même noter que ses fidèles constituent maintenant un groupe de 6000 personnes environ. Certes, 6000 adhérents à un parti (qui plus est souverainiste) de nos jours n’est pas si mal. Mais, qui sont ces 6000 personnes ? De simples électeurs ? Ou des militants ? Car ce qu’il reste à connaître, c’est l’ampleur de la prévisible grave hémorragie interne, non seulement adhérente mais militante (la plus active, la plus critique et la plus déçue). Un vrai gâchis. Et pire encore la déroute électorale assez prévisible, alors que les résultats n’étaient déjà pas mirobolants.

Sans trop nous tromper on peut supputer que l’essentiel des votants des deux autres listes et d’une partie des votes blancs ou des abstentionnistes de ce scrutin interne vont quitter le navire pour retourner à l’abstention, ou rejoindre d’autres mouvements ou partis souverainistes. Ou se lancer dans de nouveaux projets comme semble le proposer certains tels Charles-Henri Gallois et Philippe Conte.

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En pourcentages par rapport aux votants, la liste de François Asselineau l’emporte avec 74,3%, suivie de celle de Philippe Conte avec 16,6%, puis de cele de Sylvain Fontaine avec 4,8% ; pour un vote blanc de 4,3%. Vote blanc qui a augmenté, dit-on, de 134,2% par rapport à 2017.

Si l’on veut s’en tenir au faux compteur officiel qui depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines (aujourd’hui 16 juillet encore), reste bloqué à 38 981 adhérents, puéril mensonge, tout en étant relégué maintenant en bas de page, François Asselineau a été élu par 15,5% des adhérents. C’est donc une débâcle. « Vanité des vanités », dirions nous à l’encontre de celui qui aime à se mettre sous la garde de Confucius ou de la Bible.

De ce que l’on peut en saisir, la contestation semble avoir été plus forte en certains secteurs du pays que dans d’autres. Centre – Val de Loire, Pays de la Loire, Bretagne, Gironde, Lyonnais, Côte d’Azur. Là où justement l’UPR semble connaître une forte activité militante qui a permis la constitution de listes aux élections municipales de grandes villes comme Nice, Bordeaux ou Nantes.

Si l’on sépare comme l’a fait très justement la liste UPRD ceux qui sont cadres du mouvement de ceux qui sont simples adhérents, on peut noter ceci concernant ceux qui se sont présentés en tant que titulaires (en % arrondis) :

                          1- liste Fontaine 2 – liste Asselineau 3 – liste Conte
cadres                          3%                            71%                    79%
simples adhérents              97%                          29%                    21%

Soit : 1 – une liste composée quasi exclusivement de gens de la base, moins un cadre ; 2 – une liste dans un rapport de 7 cadres pour 3 personnes de la base : et 3 – une liste dans un rapport de 8 cadres pour 2 personnes de la base. Du moins pour ce qui concerne les titulaires.

Comme je l’ai écrit ailleurs les listes 2 et 3 représentent le combat des chefs (sachant qu’une partie des cadres de la liste 3 ont été choisis « autrefois » par Asselineau), et la liste 1, celle qui représente la masse de la base adhérente, qui n’a pas voté pour elle finalement mais pour, on peut vraiment le dire maintenant non leurs semblables mais leur gourou. En qui ils ont foi, confiance aveugle et religieuse : homme providentiel pour ses ouailles. Malheureusement pour eux, devenu inaudible et improbable, en sa dégringolade, pour qui politique rime autant avec raison qu’avec passion et émotions. Et pour la masse énorme des gens qui en ont soupé de la déliquescence intellectuelle et morale politicarde.

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Laissons donc François Asselineau, ce pauvre homme finalement, jouer à De Gaulle (un De Gaulle sans honneur, ni grandeur) et se pavaner dans sa bassesse présente et sa misère à venir. Plus vite il sera jugé, mieux ça sera pour le camp souverainiste ; le talent oratoire et l’érudition n’autorisent pas tout. L’autoritarisme, le mépris et la manipulation encore moins. L’égoïsme jaloux et démesuré non plus. Pour ne pas parler du reste, encore moins reluisant.

Le mieux pour le mouvement souverainiste et pour une démocratie directe est que cet autocrate toc et vent mauvais qui attire depuis quelques la répulsion en tous ses comportements publics, que ce « bon père de famille » harceleur et « tout pour sa pomme » disparaisse des écrans de la politique ; ou se perde le plus seul possible dans les arcanes infamantes de la politique politicienne et politicarde. Dans la politicaillerie, cette quincaillerie, cette quincaille inutile et qui plus est nuisible. Celle des condamnés par la Justice mais toujours là. Celle qui, par les statuts présents mêmes de l’UPR, lui interdit de se présenter à toute élection.

LES NOUVEAUX GUIGNOLS DE LA MAIRIE DE LYON … ET DE GRENOBLE

Recopié du Figaro du 13 juillet 2020

https://www.lefigaro.fr/vox/politique/les-nouveaux-guignols-de-la-mairie-de-lyon-20200713

Par Anne-Sophie Chazaud

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FIGAROVOX/TRIBUNE – Le nouveau maire EELV de Lyon Grégory Doucet entame son mandat par des mesures clivantes, telles que l’adoption de l’écriture inclusive et l’interdiction de la patrouille de France pour le 14 juillet, regrette l’essayiste Anne-Sophie Chazaud.

Anne-Sophie Chazaud est chercheuse au Collège doctoral de Philosophie (UCLY) et auteur de Liberté d’inexpression, des formes contemporaines de la censure, à paraître en septembre 2020 (aux éditions de l’Artilleur).

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Écriture inclusive, interdiction de la patrouille de France: la dérive gauchiste de l’«écologie» lyonnaise

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Dans un contexte particulièrement sinistré, perturbé, entre crise sanitaire majeure (faussant fondamentalement la sincérité du scrutin), décompensation sociétale et crise de confiance voire totale défiance des citoyens à l’égard du politique, une petite poignée de grandes villes françaises a profité d’un taux d’abstention record (souvent supérieur à 60%) pour passer sous la houlette de listes d’unions de gauche, opportunément mobilisées pour exploiter cette «fenêtre» et regroupées derrière l’étendard de l’écologie politique en vogue comme souvent dans les scrutins intermédiaires.

À Lyon, le nouveau maire EELV, Grégory Doucet, dont l’équipe a fait campagne pour s’emparer de ce qui fut présenté comme un fief de la Macronie (quand bien même Gérard Collomb a fini par s’y opposer avec une certaine force), applique finalement les mêmes méthodes que ce qu’il prétendait combattre, un dégagisme ne faisant jamais qu’en remplacer un autre: un scrutin certes légal mais fondamentalement illégitime au regard du très faible taux de représentativité des votes exprimés (19% des inscrits!), et une équipe qui, loin de chercher le consensus et l’humilité que ces chiffres devraient naturellement produire, assène sitôt son arrivée des mesures clivantes, violemment symboliques, dépourvues de concertation et peu respectueuses des équilibres antérieurs non plus que d’un quelconque esprit de concorde.

On distingue mal en quoi l’une des premières mesures de la nouvelle municipalité de Lyon devait se porter sur l’adoption de l’écriture inclusive.

Si l’on peut comprendre qu’une part grandissante des habitants des grandes métropoles, gentrifiées et culturellement boboïsées, aspire légitimement à une amélioration de la qualité de l’environnement urbain, si l’on peut volontiers soutenir des mesures visant à rendre les mobilités plus douces, la circulation plus aisée, la qualité de l’air meilleure et la vie plus agréable, on distingue mal en quoi l’une des toutes premières mesures de cette nouvelle municipalité devait urgemment se porter sur l’adoption de l’écriture inclusive, sauf à considérer que la masculinité dite toxique contenue prétendument dans la langue de Molière produise des émanations de CO2 peut-être discernables à l’œil nu par Greta Thunberg, qui sait…

Cette écriture se caractérise principalement par son charcutage de la langue française, la rendant illisible, lourde, pénible, fastidieuse, tournant, dans une ostentation un peu ridicule, le dos, au nom d’une prétendue égalité hommes-femmes, à plus de mille ans de construction linguistique. Son utilisation a du reste été judicieusement interdite dans les textes officiels et administratifs par le gouvernement d’Édouard Philippe ainsi que sanctionnée par l’Académie française. Cela suffit sans doute pour donner à ses adeptes le petit frisson de la transgression qu’ils recherchent tant, qu’ils espèrent et désirent de tout leur être, dans ce pesant et interminable conformisme de l’anticonformisme: choquer le bourgeois, voilà bien une idée blafarde et jaunie du vieux monde agonisant.

Comme tout ce qui a trait au langage, nous sommes là dans le registre du symbolique.

On doute que l’adoption de cette écriture cryptique, errant quelque part entre le javanais et le Linéaire B, et particulièrement complexe à manier pour ceux qui sont le plus en difficultés d’apprentissage ou cognitives ( mais l’idéologie de l’égalitarisme se fiche bien des inégalités réelles qu’il produit, du moment que les enfants d’une caste culturellement nantie peuvent se faire narcissiquement plaisir avec le frisson d’un progressisme de pacotille) contribue à améliorer la qualité de l’air lyonnais.

Comme tout ce qui a trait au langage, nous sommes là dans le registre du symbolique: peu importe le réel, ce qui compte c’est le message que l’on adresse, aussi illisible soit-il ou, précisément parce qu’il est illisible et, derrière lui, le spectre de l’idéologie qui remplace la souplesse et la fluidité du verbe et du parler communs: ce qui importe, c’est précisément que vous ne vous y retrouviez pas. On va leur montrer, à ces bourgeois mais aussi à ces populos lyonnais, de quel bois l’on se chauffe, nous qui sommes tellement à l’aise avec les mots, avec la culture, nous les gagnants de la mondialisation à qui rien ne fait peur… Et l’on attend avec impatience la traduction en langage inclusif du fameux Littré de la Grand’Côte, à l’usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement, rédigé en 1894 par ledit Nizier de Puitspelu sous l’égide de l’Académie du Gourguillon, ou encore la rédaction en écriture inclusive de la Plaisante sagesse lyonnaise, rédigée en 1920 par ledit Catherin Bugnard, secrétaire perpétuel de l’Académie des Pierres-Plantées… Ne faudrait-il pas même d’ailleurs tout bonnement censurer certaines de ces plaisantes et célèbres maximes populaires connues de tous les Lyonnais en raison de leur évident sexisme: «Si te montres trop ta femme et tes pécuniaux, tu risques beaucoup qu’on te les emprunte. Et pour ce qui est de les ravoir, y a des chances qu’elle te revienne plus vite qu’eux»…? Contrairement à ce qu’elle prétend être, l’écriture inclusive est un pur signe de distinction, de domination culturelle et donc d’exclusion, dans le sens bourdieusien du terme, car seul celui qui maîtrise tous les codes peut se payer le luxe de les déconstruire pour son amusement comme d’autres jouent aux mots-croisés afin de tromper leur ennui. L’écriture inclusive dit à celui qui est contraint de la subir: voyez comme je sais mieux que vous ce qu’il faut dire et penser et comment il vous faudra désormais l’exprimer!

L’écriture inclusive dit à celui qui est contraint de la subir : « voyez comme je sais mieux que vous ce qu’il faut dire et penser. »

L’écologie n’est pas le véritable sujet: ce qui importe est de façonner les esprits contre leur volonté. L’écologie, d’ailleurs, on la cherche en vain dans cette autre «décision» (qui ne pèsera pas très lourd en vérité) du nouveau Maire visant à arrêter le projet de TGV Lyon-Turin, lequel projet débarrassera pourtant enfin, après tant d’années, de nombreuses routes, cols et vallées alpines du passage des camions. Interdire, censurer, imposer, fût-ce au prix de la stupidité: voilà comment fonctionne le gauchisme punitif auquel on cherchera en vain des vertus environnementales.

La Patrouille de France, ce fleuron de l’Armée de l’Air, devait quant à elle traverser le ciel lyonnais le 13 juillet. Il n’en sera rien a-t-il encore été décidé par cette même municipalité, dans un diktat se fondant sur une prétendue précaution sanitaire, alors même que le principe d’un avion est qu’on peut le regarder passer depuis n’importe où, juste en levant la tête, depuis sa fenêtre, sans avoir besoin d’attroupements, ce qui rend son spectacle du reste assez démocratique. On imagine sans peine et avec beaucoup de compassion combien cette mesure empêchant la geste populaire et patriotique a dû être douloureuse à prendre pour le nouveau Maire… «Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit Doucet», sauf qu’il y manque toute la bienveillante et chaude rondeur empathique d’un Brassens amoureux de la langue française.

Cette volonté de « dégenrer  » les pratiques hommes-femmes disparaît lorsqu’il s’agit d’adopter une action de fermeté face à la burqa de bain, pourtant « genrée ».**

Sans doute tout enthousiasmé par cette belle émulation de gauchisme rhônalpin, l’inénarrable maire de Grenoble Eric Piolle, élu grâce au même désintérêt citoyen pour ces élections en forme de mascarade (plus de 64% d’abstention…) qui, cette année, n’a pas encore alimenté l’habituel feuilleton estival des burkinis flottants en piscine municipale **, s’est lui aussi précipité avec gourmandise sur la langue française, profitant de la crise de prurit sociétaliste qui s’est emparée momentanément des sociétés occidentales post-covidiennes. L’édile a ainsi commis un tweet [sic] dans un salmigondis woke [resic]* de la plus belle facture: «Les cours d’école de nos enfants ressemblent à des parkings en bitume, brûlantes en été et trop réservées aux pratiques des garçons. La solution: débitumiser, dégenrer, vég[ét]aliser et potagiser!…». Une chose est certaine: pour être dans le potage, on y est… Là encore, si l’idée initiale consistant à améliorer la qualité de vie dans les écoles est louable, on ne peut que constater ce même goût du charcutage de la langue mais aussi cette volonté d’introduire de force un changement profond dans la construction des individus. «Dégenrer», «pratiques de garçons», qu’est-ce à dire? Est-ce à dire qu’il faudra interdire le football, les billes et les jeux énergiques, afin de rendre toute une population complètement apathique et contemplative? Ne peut-on pas au contraire y inclure davantage les petites filles qui, comme l’auteur de ces lignes, ne quittait jamais son ballon de cuir et ses boulards en plomb et qui n’aurait guère apprécié qu’on lui impose d’aller à la place planter des salades?

Sous couvert d’inclusion et d’antisexisme, cette vision révèle en réalité une conception bien archaïque des «genres». Au moins le Maire de Lyon souhaite-t-il pour sa part encourager l’équipe féminine de l’Olympique Lyonnais, quatre fois victorieuse de la prestigieuse Ligue des Champions…tout espoir n’étant donc pas totalement perdu de ce côté-ci (il faut dire que celui qui osera se mettre en travers de la route de Jean-Michel Aulas n’est pas encore né). On se demande du reste si cette volonté affirmée de «dégenrer» les pratiques hommes-femmes n’a pas quelque fâcheuse tendance à disparaître soudain comme neige au soleil lorsqu’il s’agit d’adopter un discours et une action de fermeté face à la burqa de bain et autres signes vestimentaires extérieurs de l’islam politique, pourtant assez «genrés» s’il en est…** Il ne faudra donc pas manquer, une fois ces guignolades finies, de dépiolliser la langue grenobloise mais aussi tous les poncifs et l’idéologie qu’elle véhicule, et au passage, de relire Roland Barthes: «La langue n’est ni réactionnaire, ni progressiste. Elle est tout simplement fasciste, car le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire.». On voit bien de quel côté penche actuellement ce désir d’ «obliger à dire» lequel se double toutefois bien volontiers de l’esprit de censure.

Le spectacle des six ans à venir dans ces municipalités ne manquera pas d’être souvent amusant, il a démarré en trompette (non militaire), et l’on est toutefois tenté de dire que les électeurs n’y auront que ce qu’ils méritent… Car, comme le dit La Plaisante Sagesse Lyonnaise, «Tâche moyen de ne pas lâcher de bêtises, parce que t’auras beau courir après, t’auras de peine à les rattraper», même à la vitesse d’un TGV pour Turin.

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notes de J.-P. F.

* Les milieux franglaisants me disent que « être wole, c’est être conscient des injustices et du système d’oppression qui pèsent sur les minorités. Ce terme s’est d’abord répandu à la faveur du mouvement Black Lives Matter (apparu en 2013) » (in L’Immonde).

Je dirais plutôt : « qui pèsent sur certaines minorités (médiatiques) plus que d’autres ». Me considérant, moi-même, comme membre à part entière d’une ultra-minorité, je n’ai pas encore rencontré nombre de gens « woles » mais plus de quidams « walls », et cela dès mon plus jeune âge, dans la cour de « récré » de l’école maternelle.

** À mon point de vue — qui sera celui d’une approche de l’apparence et non de l’essence — un burkini n’est jamais qu’une combinaison de nage comme il y a des combinaisons de nage sportive de grand fond en eau de mer, ou une combinaison de plongée sous-marine, ou une combinaison de nage sportive en bassin d’eau douce qui n’est plus homologuée de nos jours.

Curieuse époque qui attache plus d’importance (négative) à ceux qui restent plus ou moins vêtus en se baignant qu’à ceux qui se dénudent plus ou moins intégralement en public. Attitude paradoxale, finalement des plus logiques dans un monde où tout est inversé, et le bon-sens en premier.

Entre une sportive, d’un pays hystériquement machiste, vêtue d’un survêtement et d’un « voile islamique » (qui n’est jamais qu’un fichu que nos mères ou grands-mères portaient encore il n’y a pas si longtemps – les hommes portant souvent des couvre-chefs : chapeaux, casquettes, bérets, bonnets – parce que c’était la norme sociale d’alors) ou une femme qui se baigne en burkini (ce n’est pas connaître comment se baignaient encore – en quelles tenues – les femmes et les hommes au XIXe siècle et toute la première moitié du XXe siècle, car telle était alors la morale courante et la norme commune), et une femme contrainte de vivre cachée, terrée, enfermée et exclue de toute vie sociale, le choix me paraît évident pour toute personne raisonnant en terme de vrai progrès et de compassion.

Seuls les laïcards (ceux-là mêmes qui vont détruire des croix chrétiennes sur des sommets montagneux) bien aidés par les xénophobes étroits sont les moins tolérants sur le sujet, ainsi que les fausses féministes à la Fémen. Sans aucun compromis et finalement totalement bornés.

On pourrait développer le même genre de critique sur le champ des libertés d’opinion et d’expression, d’ailleurs.

Enfin, sur le fond, je ne perçois pas grande différence entre des femmes qui ont un foulard sur la tête et des hommes et des femmes qui se cachent le bas du visage avec un masque. Que l’un soit islamique, que l’autre soit sanitaire ne change pas grand chose à l’affaire. Tout ça n’est jamais question que de croyance et de morale pour l’une et de croyance et de grégarité obéissante pour l’autre. Docilité dans les deux cas et conformisme au milieu ambiant dominant.

Il est ainsi faux d’avancer qu’il y ait un consensus scientifique sur l’utilité en général et en particulier (présente) d’un masque sanitaire. Ce que protègent avant tout les masques, c’est la responsabilité gouvernementale (tardive) et le petit plaisir policier de notre « aristocratie bourgeoise » de pouvoir nous mener par le bout d’un nez présentement masqué.

Ils tâtent le terrain, jusqu’où peuvent-ils aller sans trop de problèmes. En attendant de nous imposer un vaccin. Une puce, une nanopuce, comme pour les animaux. Ou « mieux » encore. Mais, pas pour moi ; merci sans façon!

Attention Gilet Jaune !

AU BON COIN, MON CANARD !

On me dit que le véritable nom de notre nouveau ministre de l’Intérieur (sic) – enfin, « de leur nouveau ministre », je me sens totalement étranger à cette maffia et tout ce petit monde de politicards à costards grotesques – ne serait pas Darmanin, mais Dardmalin. Nom prédestiné pour cet opportuniste en tout. Qu’on se le dise !

Tiens à propos de con, voilà ce que je lisais il y a peu ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/07/10/le-con-est-il-le-vrai-fond-de-la-vie-sociale-pour-lhomme-eloge-du-con-du-connard-du-conard-du-conneau-du-connaud-du-connot-et-du-conno-aussi/

En fait, « con » semble être une variante de « coin », cuneus en latin, qui à l’origine désignait le coin (l’outil) puis a fini par désigner toute chose plus ou moins en forme de coin ou triangulaire. En français, il a pris le double sens de coin en tant que contenu (l’outil) et coin en tant que contenant (l’angle, le point d’intersection, le recoin, la fente).

À moins qu’il ne soit une variante de « cône », cōnos en latin, kônos en grec avec un o long. Ou un mélange phonétique et sémantique des deux, coin et cône. Un cône n’est jamais qu’un coin (l’outil), non pas à base et sommet rectangulaires, mais à base et sommet circulaires.

Ceci me fait penser également (mais j’en ai peut-être déjà parlé) à un copain d’adolescence qui avait pour habitude de dire non pas « quel con, celui-là ! » mais « quelle bite, celui-là ! » Bite ou bitte d’ailleurs, je ne sais pas, et lui aussi devait l’ignorer.

Je ne saurais dire si c’était un précurseur du féminisme et de l’inclusion (en tout bien, tout honneur) ; je me souviens que c’était un gars qui s’entraînait dans un club, toutes le semaines, à la boxe. Comme quoi l’un n’empêcherait pas l’autre.

À ce propos j’ai connu également, de loin bien qu’on ait fréquenté la même cour de récréation, un ancien champion de France de boxe qui coinçait (sic) sa femme et se servait d’elle comme punching ball (quelle grandeur masculine !) et qui a fait cinq ans de prison pour avoir violé une femme en réunion. « Que voulez-vous, mon fils est nerveux et impulsif » disait sa mère chérie qui oubliait de rappeler quelques probables tares alcooliques familiales. Donc, difficile de généraliser.

Moi, ça m’amuse cette histoire de « con » et de « bite » car j’aimerais comprendre pourquoi on dit « un con » et « une bite ».

Ne devrait-on pas dire « une conne » et « un bit » ? Certes, on a déjà « un vit » mais c’est un mot bien oublié de nos jours.

Le petit lexicographe

FEUILLETON UPR : ÇA COINCE ENCORE DANS L’UNION

Dès le début du rendu public du scandale interne à l’Union Populaire Républicaine (vers le début du confinement), à mon infime point de vue j’avais signalé (sans aucune illusion et comme d’autres sans aucun doute) et réitéré plusieurs fois (avant tout pour me libérer moi-même), aussi bien au clan asselinien qu’au clan « putschiste » que la seule attitude digne (les deux bords avaient leurs torts) et sensée était de trouver un consensus sur des candidats à « diriger » l’UPR, ni marqués par un bord, ni marqués par l’autre. En tirant les conclusions politiques de ce qui est arrivé.

La décence demandant même à François Asselineau de se mettre en retrait de son propre mouvement, quand bien même il en est l’un des membres fondateurs. Et quand bien même il serait reconnu dans quelque temps innocent de tout délit. En accord avec les valeurs défendues par l’UPR, et en accord avec ce qu’il prônait pour les autres.

Et la décence demandant également aux « putschistes » ou «signataires» de se retirer en tant que responsables finalement depuis de très longs mois d’un laissez-faire qui a amené à cette situation, sans oublier leur « lancement » malheureux de cette affaire. Or un bon nombre d’entre eux se retrouvent sur la liste de Philippe Conte.

Ces deux camps farouchement antagonistes, sont actuellement représentés par la liste de François Asselineau (tous ses proches de plus ou moins longue date) d’un côté et par la liste de Philippe Conte de l’autre, pour l’élection de nouveaux dirigeants pour le prochain congrès triennal du parti qui, par toute récente décision de justice (ce matin), se tiendra bien finalement le samedi 11 prochain.

Signalons que de mercredi à vendredi aura lieu les votes électroniques des adhérents ! Type de vote pourtant décrié par l’UPR, dont en premier son propre président en exercice ! Le vote par correspondance auprès d’un huissier donnerait au moins la garantie de traces papier. Ce qui n’est pas le cas avec l’électronique.

C’est hier seulement que par un heureux hasard, j’ai enfin trouvé un peu plus que la simple évocation en passant sur Internet de la troisième liste qui soumet ses candidats aux suffrages des adhérents de l’UPR. La liste conduite par Sylvain Fontaine, un simple adhérent et non un cadre, comme pour les deux autres. C’est ici :

https://sylvieheyvaerts.wixsite.com/uprdavecvous?fbclid=IwAR3FcqxfoAOfjSkiAucM4gdFGYJATZ5CKqycJsgJ-hDVnbbjRM46qV38i1k

Ce qui me paraît être la liste de la sagesse et plus encore de l’humilité. Et de la dignité. Ce qui n’est absolument pas le cas avec les deux premières conduites par Asselineau que l’on connaît bien et le gentleman* Conte que l’on connaît moins et qui enterre déjà (en en faisant une question personnelle) le mauvais, en tirant sur l’ambulance, ou en lui accordant le coup de pied de l’âne, comme on peut le voir et l’entendre ici :

https://www.youtube.com/watch?v=quUKvXjl9EM

J’y retiens, de cet exposé fielleux et vachard, qui prétend dire ses quatre vérités à François Asselineau, que ce dernier peut être « grotesque et vaniteux », qu’il peut avoir une « attitude méprisante » et affubler certains de ses collaborateurs de surnoms douteux, qu’il lui arrive de faire faire antichambre aux cadres du mouvement (des obligés finalement dociles, et muets en réunion devant sa monopolisation de la parole ; c’est moi qui ajoute), qu’il pratique le plagiat (ou plus exactement qu’il ne cite pas ses sources livresques qui elles-mêmes mettent en forme les diverses critiques consacrées à l’européisme et au mondialisme ; c’est également moi qui ajoute).

Et que finalement, il n’aurait pas le sens du kairos, qui dans la mythologie grecque apparaît sous les traits d’un petit dieu ailé de l’opportunité, qu’il faut saisir quand il passe (qui dans le sens biblique et chrétien en particulier est le moment choisi par Dieu ; c’est encore moi qui ajoute). « Opportunité » et « importunité » nous dit Conte qui épilogue sur ce bel éphèbe à qui l’on devrait faire subir les derniers des outrages (sans commentaires de ma part). Il ajoute encore que son protagoniste serait « couard et pleutre » (« couard », forme contournée de dire « connard » ? c’est une nouvelle fois moi qui commente). Là, ça frise la cour de récré.

Je conclus donc que Philippe Conte n’a rien du gentilhomme qu’il prétend être. Et que cette critique uniquement ad hominem, si elle peut faire plaisir à celui qui la soutient, ne va pas arranger les choses. Et je pense même va le desservir et desservir tout le monde.

Elle a un simple goût de vengeance et de vouloir rabaisser quelqu’un de déjà bien mal en point ces temps-ci. C’est avant qu’il fallait le lui dire (en face) ; ici, cela ressemble à un crachat opportuniste dans la soupe (opportunisme n’est pas kairos!). D’ailleurs, seuls les dieux… grecs ont le pouvoir de punir l’hybris, ou démesure, orgueil, arrogance, excès de pouvoir, autocratie, vertige du pouvoir, condamnables.

Tempérance et modération ne semblent pas être non plus les qualités premières d’Iznogoud dit Philippe Conte (dont l’ambition et l’esprit revanchard suintent un peu trop) que l’on finit par se demander si comme le dit F Asselineau, un « complot » pour le virer ne mijotait pas dans son dos depuis un certain temps.

* Il y a quelques jours, il a proposé à F. Asselineau un « débat entre gentlemen » que ce dernier a refusé, comme avec Sylvain Fontaine.

ENNIO MORRICONE

CINEMA PARADISO (1988)

1. Cinema Paradiso – Main Theme 2. Maturity – Maturità 3. Love Theme – Tema d’Amore 4. Childhood and Manhood – Infanzie e Maturità 5. While Thinking About Her – Ripensandola 6. Cinema on Fire – Cinema in Fiamme [Extended Version] 7. Love Theme – Tema d’Amore [Version 2] 8. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo 9. After the Destruction – Dopo il Crollo [Extended Version] 10. Love Theme for Nata – Tema D’amore per Nata 11. Visito to the Cinema – Visita al Cinema 12. First Youth – Prima Gioventù 13. Four Interludes – Quattro Interludi 14. Runaway, Search and Rescue – Fuga, Ricerca e Ritorno 15. From American Sex Appeal to the First Fellini 16. Love Theme – Tema d’Amore [Version 3] 17. Projection for Two – Proiezione a Due 18. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo [Version 2] 19. Bicycle Theme – Tema della Bicicletta 20. Visito to the Cinema – Visita al Cinema [Version 2] 21. Maturity – Maturità [Version 2] 22. For Elena – Per Elena 23. Cinema Paradiso [Final]

***
La dernière séance :

 

DU RIFIFI À L’UPR – DES DÉBUTS DE DÉRAPAGES VERBAUX FIELLEUX ? – ENFIN… : NOUVEL ÉPISODE

Pris sur le site des « Signataires »

* * *

Communiqué de Philippe Conte* à la suite des attaques de François Asselineau [sic]

*

Le président sortant de l’UPR, François Asselineau, a publié, le 2 juillet, un communiqué de presse me mettant gravement en cause.

J’ai été informé par un journaliste de Libération qu’un article concernant la plainte, à son encontre, d’un second plaignant allait être publié. François Asselineau n’a voulu faire aucun commentaire en réponse directe à cet article lors de sa parution, comme cela semble[-t-il] lui a été proposé par Libération. II a donc préféré répondre indirectement par un communiqué.

Dans ce dernier, il précise qu’il « détient des preuves que M. Conte » aurait été au courant de la publication de cet article.

La belle affaire ! Il est évident que le journaliste de Libération a appelé de nombreuses personnes pour recouper son enquête et que cette information est parvenue à mes oreilles il y a quelques jours.

Quel rapport entre le fait d’être au courant de l’existence d’une plainte ou d’une enquête journalistique et la problématique paranoïaque que développe alors le président sortant dans son communiqué?

En effet, selon lui, je serais doté d’une intelligence à la fois supérieure et maléfique, en un mot démoniaque, qui m’aurait fait ourdir de longue haleine, depuis plus de 2 ans, paraît-il, un plan machiavélique pour m’emparer du parti qu’il considère donc comme sa propriété personnelle.

Cette accusation est ridicule, grotesque et, pour tout dire, bouffonne. Elle traduit un sentiment de panique dans les équipes de campagne du président sortant.

J’espère vivement que ce dernier reprenne ses esprits, ne continue pas à développer des fantasmagories farfelues mais revienne, comme d’ailleurs en d’autres temps, sur des problématiques rationnelles.

Par ailleurs, je me refuse à faire tout commentaire sur l’article de Libération n’ayant approché que très rarement les différents protagonistes cités et n’ayant personnellement aucune conviction sur la véracité ou non des faits relatés. Je regrette toutefois que des détails de la vie privée de François Asselineau, lors de l’épisode de la chambre d’hôtel aient été relatés dans cet article car ils n’éclairent nullement le reste de l’affaire. C’est à la fois inutile et malséant et, sur ce point et sur ce point seulement, j’accorde à François Asselineau ma solidarité.

J’apprends par ailleurs, par l’intermédiaire d’un courriel de M. Fabien Sémat, désormais porte-parole officieux du président sortant, que le débat que je proposais sur UPR-TV est refusé par François Asselineau.

Il était pourtant évident que ces affaires n’auraient pas été évoquées et que ce débat n’aurait porté que sur les différentes stratégies à mettre en œuvre pour obtenir au plus vite les trois sorties (euro, UE, OTAN).

En lieu et place, M. Sémat nous propose de filmer un clip de campagne.

Il est pourtant évident que seul un débat aurait pu éclairer les adhérents de l’UPR sur les différentes options tactiques et stratégiques ainsi que sur les réformes statutaires nécessaires. Nous n’avons, de toute façon, plus le temps de réaliser un « clip de campagne ».

J’avais proposé à François Asselineau un débat entre gentlemen. Il a refusé.

Alors qu’il se gaussait, à juste titre, des refus de Mme Loiseau et de MM. Mélenchon et Barnier de débattre. C’est un comportement de Tartuffe. Qui pourra désormais prendre François Asselineau au sérieux ?

C’est de l’avenir de l’UPR dont il s’agit.

Le vote de chaque militant va trancher entre deux termes d’une alternative nette.

Soit un recroquevillement de notre parti sur une poignée de fidèles groupés autour d’un président affaibli et dont tout le monde aura perçu les limites.

Soit un renouveau, fondé sur l’abandon du culte de la personnalité et sur la mise en avant de la stratégie qui a gagné au Royaume-Uni : le référendum.

N’y a-t-il ici quelqu’un qui ne connaisse la juste réponse ?

Que vive l’UPR ! Que vive la France Libre !

Philippe Conte

* Philippe Conte, je le rappelle est l’une des trois têtes des listes proposées au suffrage des adhérents lors du prochain congrès de l’UPR.

***

Je constate que Philippe Conte n’a pas jugé bon de joindre en annexe l’article de Libération concerné ni le communiqué de presse de F. Asselineau. Tous deux vaguement évoqués plus que cités.

Personnellement, j’essaye de juger sur pièces (toutes les pièces) quand c’est possible. 

Conte qui, non sans contradiction, énonce « que vive l’UPR », alors qu’il a déjà pour projet de changer l’intitulé du mouvement.

Et je persiste à dire que la seule solution intelligente eût été : un ou des candidats de consensus. Manque de psychologie de base. La cassure au sein de l’UPR semble déjà consommée, mais par le haut et de la moins bonne manière qui soit.

Qu’en sera-t-il au niveau des adhérents ? Et que va-t-il en être de la troisième liste qui tourne autour de l’idée de la démocratisation radicale de l’UPR ? Cette liste, sans doute par manque de moyens, est proprement (enfin malproprement) invisible. Site UPR et UPR TV confisqués par le président actuel, ou sortant comme on voudra le dire. Site « les signataires » confisqué par la liste Conte.

Mystère et boule de gomme (et non pas « boule puante » comme disait François Asselineau).

Quand il s’agit de réunir tous les souverainistes, comme le dit d’ailleurs avec justesse Florian Philippot et son parti, et plus encore – solidairement – la masse énorme des mécontents, des gens de bon sens et autres Gilets Jaunes.

VACCIN COVID 19 – LA GAFFE DE L’OMS

De cogiito.comle 18 mai 2020

VACCIN COVID 19
la gaffe de l’OMS

 

L’OMS admet par inadvertance que les vaccinations
ne fonctionneront pas contre le coronavirus

En essayant de maintenir la pandémie aussi longtemps que possible, il semblerait que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) insiste pour que le développement de l’immunité naturelle contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) ne soit pas possible, et que le seul espoir de la société soit un vaccin.

Mais si l’immunité naturelle est hors de question, alors pourquoi l’immunité induite par le vaccin serait-elle meilleure ? Et bien sûr on ne parle pas des effets secondaires plus ou moins gravissimes, voire mortels, dont l’histoire depuis plus d’un siècle relate des statistiques effrayantes dans le monde.

Dans une annonce récente, l’OMS a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve solide suggérant que les personnes testées positives pour le coronavirus de Wuhan (COVID-19) et rétablies, aient acquis une immunité naturelle – ce qui sous-entend qu’elles pourraient être à nouveau infectées. Mais cette allégation n’est qu’une simple hypothèse opportuniste visant à tenir le peuple obéissant à suivre des « directives de sécurité » comme le port de masque et la distance physique.

En fait l’OMS déplore (craint !) que « Les personnes qui supposent qu’elles sont immunisées contre une deuxième infection parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif puissent ignorer les conseils de santé publique ». Evidemment puisque le but de la manœuvre est d’amener tout le  monde à accepter le « vaccin ». Une fois que ledit vaccin sera disponible, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, souhaite qu’il soit distribué « gratuitement » à tout le monde – fausse gratuité puisque les contribuables paieront collectivement la facture par l’intermédiaire de leurs impôts. C’est une excellente nouvelle pour l’eugéniste milliardaire Bill Gates, qui se voit déjà encaisser le jackpot pharaonique sur lequel il mise ardemment.

La façon dont Gates, l’OMS et la bande d’extrémistes pandémiques prévoient de maintenir le public dans l’attente du vaccin magique « licorne » est de continuer à semer la peur concernant la menace permanente d’infection. Pourtant, l’une des dernières affirmations qu’ils ont lâchées est que le COVID-19 ne disparaîtra jamais (!!!). C’est ainsi que le Dr Mike Ryan, directeur des urgences de l’OMS, lors d’une récente conférence de presse virtuelle a déclaré :
« Il est important de mettre cela sur la table : ce virus peut devenir juste un autre virus endémique dans nos communautés, et ce virus peut ne jamais disparaître ».

Oui, cela signifie qu’ils admettent implicitement que ce virus, comme tous les Coronavirus grippaux est un mutant permanent, et que tous les vaccins seront donc obsolètes tous les 6 mois ou moins encore, de même que pour la grippe hivernale. 

Conclusion : attendre LE vaccin libérateur est vraiment une utopie stupide.

Ethan Huff

TRISTE, OU PLUTÔT LAMENTABLE FEUILLETON UPR – SUITE

DU SITE DES « SIGNATAIRES »

Lettre ouverte au président de l’Union populaire républicaine

Vendredi 3 juillet 2020 – 18h

Monsieur le Président,

Nous avons appris qu’une nouvelle plainte pour harcèlement moral au travail, harcèlement sexuel et agression sexuelle a été déposée à votre endroit par une deuxième victime présumée.

Par conséquent, il existe désormais deux plaintes, de deux victimes présumées, toutes deux salariées de l’UPR et embauchées par votre seule décision. Vous expliquiez, à la suite de la lettre initiale des signataires envoyée le 18 avril, qu’il «n’y avait pas de plainte et donc pas d’affaire». Aujourd’hui, s’agit-il toujours de « simples rumeurs », comme vous l’assuriez dans votre vidéo le 6 juin dernier?

Alors qu’une mise en examen devient de plus en plus probable, organiser dans la précipitation un congrès ressemble à une fuite en avant pour devancer la justice. Or la justice concerne tout le monde, y compris les présidents de partis, tout fraîchement élus soient-ils.

Comme vous le conseilliez sagement à François Fillon (1) ou à Richard Ferrand (2), nous vous conseillons à notre tour de vous mettre immédiatement en retrait de vos responsabilités de président de l’UPR pendant le temps des procédures judiciaires.

Bien évidemment, nous respectons le principe de la présomption d’innocence et nous laissons à la justice le soin de faire son travail. Cela dit, si vous adoptez l’attitude digne que nous vous conseillons, vous honorerez notre mouvement de libération nationale qui s’est toujours targué de ne pas faire l’objet d’affaires judiciaires.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations républicaines.

(1) Vidéo UPR-TV du 2 mars 2017 de 18 minutes 10 secondes à 20 minutes

https://www.youtube.com/watch?v=xFKXQoKbIt8&feature=youtu.be&t=1087

(2) https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-12-septembre-2019-17h00-lupr-demande-a-richard-ferrand-davoir-la-decence-de-presenter-sa-demission-de-la-presidence-de-lassemblee-nationale/

1/ ANTONIOTTI Marc – Délégué adjoint Bouches-du-Rhône (13)

2/ AVOT Laure – Attachée presse de l’UPR et ex-salariée du siège

3/ BARTKOWIAK Stanislas – Délégué départemental Indre-et-Loire (37)

4/ BEN HELAL Elies – Délégué départemental Nord (59)

5/ BERDER Gilles – Délégué départemental Loiret (45)

6/ BEROFF Vincent – Ex-Délégué régional Rhône-Alpes

7/ BÉTEND Guillaume – Délégué régional Bretagne et candidat aux élections européennes 2019 (n°77)

8/ BOIZET Éric – Membre du Bureau national

9/ BORDEAU Martin – Délégué départemental Mayenne (53)

10/ BOSY Carole – Ex-Déléguée départemental Saône-et-Loire (71)

11/ BOURGEOIS Quentin – Candidat aux élections européennes 2019 (n°15)

12/ BOUTIN Johanna – Déléguée adjointe Loire-Atlantique (44)

13/ BOUVIER Claire – Déléguée adjointe PACA

14/ BROUSSEAU Vincent – Membre du Bureau national, Responsable national pour les questions monétaires et le rétablissement du Franc et candidat aux élections européennes 2019 (n°3)

15/ CHARPENTIER Jacques – Délégué régional Centre et Coordination des délégations

16/ CHEVALLIER Jacques – Délégué adjoint Yvelines (78)

17/ CLAIR Édouard – Délégué départemental Côte d’Or (21)

18/ CONTE Philippe – Candidat aux élections européennes 2019 (n°11)

19/ COURTECUISSE Maxime – Référent départemental Ille-et-Vilaine (35)

20/ DÉCIUS Martine – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Seine-Saint-Denis (93), Responsable national pour l’industrie numérique, la cybersécurité, et les GAFAs et candidate aux élections européennes 2019 (n°12)

21/ DE LAVALLÉE Manuel – Délégué adjoint Seine-Saint-Denis (93), Candidat aux élections municipales 2020 à Montreuil et aux élections européennes 2019 (n°67)

22/ DE ROHAN-CHABOT Jean – Membre du Bureau national, Délégué régional Bourgogne, Délégué départemental Nièvre (58), Responsable national pour le Travail et le suivi des partenaires sociaux et candidat aux élections européennes 2019 (n°17)

23/ DESANGLES Gaylord – Référent départemental du Rhône (69)

24/ DUMONS Clément – Délégué départemental Eure-et-Loir (28)

25/ DURNEZ Olivier – Membre du Bureau national, Délégué départemental Pas-de-Calais (62), Délégué régional Nord-Pas-de-Calais, Responsable national pour la réindustrialisation et les évolutions technologiques et candidat aux élections européennes 2019 (n°45)

26/ ERRAHMANE Karim – Délégué départemental Seine-Maritime (76)

27/ ETCHOIMBORDE Jean-Pierre – Délégué adjoint Gironde (33)

28/ FLEIFEL Richard – Délégué départemental Val-de-Marne (94)

29/ GALLOIS Charles-Henri – Membre du Bureau national, Responsable national de l’Économie et candidat aux élections européennes 2019 (n°5)

30/ GARÇON Gilles – Référent départemental Gironde (33) et candidat aux élections municipales 2020 à Bordeaux

31/ GIESSINGER Simon – Délégué régional Lorraine et candidat aux élections européennes 2019 (n°51)

32/ GOMBERT Philippe – Délégué régional Limousin, Délégué départemental Creuse (23) et candidat aux élections européennes 2019 (n°47)

33/ GOURDET Chantal – Déléguée adjointe Puy-de-Dôme (63)

34/ GRANDJEAN Jacques-Étienne – Délégué adjoint Yvelines (78)

35/ GRATTE Ivan – Délégué adjoint Gironde (33)

36/ GUERREIRO Arnaud – Délégué adjoint Vendée (85)

37/ HÉNOUX Béatrice – Membre du Bureau national, Responsable national pour le Commerce et l’Artisanat, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°6)

38/ HEYVAERTS Sylvie – Référente départementale Aisne (02) et candidate aux élections européennes 2019 (n°14)

39/ HILLION Sylvain – Délégué adjoint Indre (36)

40/ HIRSCH Thomas – Délégué régional Languedoc-Roussillon

41/ HOUSSIN Grégory – Délégué départemental Loir-et-Cher (41)

42/ HUSSON Sophie – Membre du Bureau national et Responsable national pour la Justice et chargée des affaires juridiques

43/ JAFFRENOU Gildas – Ex-service courrier de l’UPR et ex-rédacteur de tracts

44/ JOUSSET Julien – Référent départemental Isère (38)

45/ LEMESRE Éric – Membre du Bureau national, Adjoint au Chargé de la Coordination des délégations, Délégué départemental Sarthe (72) et candidat aux élections européennes 2019 (n°21)

46/ LE RAY Marie-Françoise – Candidate aux élections européennes 2019 (n°60)

47/ LETOURNEL Nicolas – Délégué départemental Indre (36)

48/ LOISEL Olivier – Délégué régional Aquitaine et candidat aux élections européennes 2019 (n°43)

49/ MAINTENAY Hugues – Candidat aux élections européennes 2019 (n°57) et présentateur UPR TV

50/ MAIOLINO René – Délégué adjoint Alpes-Maritimes (06)

51/ MATHIEU Frédéric – Délégué départemental Vosges (88)

52/ MAUCORPS Ivan – Référent départemental Seine-et-Marne (77)

53/ MARCEAU Philippe – Délégué régional Franche-Comté et Délégué départemental Territoire de Belfort (90)

54/ MARTIN Nicolas – Membre du Bureau national et Chargé de la coordination des délégations

55/ MATHARAN Benoît – Membre du Bureau national, Délégué départemental Gers (32) et candidat aux élections européennes 2019 (n°23)

56/ MERCIER Éric – Délégué adjoint Maine-et-Loire (49) et Formation des militants

57/ MOLLIER Lauriane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°20) et YouTubeuse « Vue Autrement »

58/ MOREL Anne – Déléguée adjointe Rhône (69) et candidate aux élections européennes 2019 (n°68)

59/ NEY Patricia – Déléguée régionale Auvergne et Déléguée départementale Cantal (15)

60/ NINVIRTH Isabelle – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Charente-Maritime (17), Responsable nationale pour la Famille et la lutte contre l’exclusion, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°8)

61/ NOËL Nicolas – Délégué départemental Côtes-d’Armor (22)

62/ NOIREZ Éric – Délégué régional Île-de-France Est et candidat aux élections européennes 2019 (n°29)

63/ PARISOT Alain – Membre du Bureau national, Délégué régional Pays de la Loire, Responsable national pour les PME et candidat aux élections européennes 2019 (n°59)

64/ PAUCHET David – Membre du Bureau national, Délégué régional PACA, Délégué départemental Hautes-Alpes (05), Chargé de la veille médiatique et de la revue de presse et candidat aux élections européennes 2019 (n°7)

65/ PIVETEAU Frédéric – Référent départemental Charente (16)

66/ PONS Thierry – Membre du Bureau national, Délégué régional Midi-Pyrénées, Responsable national pour le Logement et candidat aux élections européennes 2019 (n°53)

67/ RAPIN Michel – Délégué départemental Pyrénées-Atlantiques (64)

68/ RENAUD Rémi – Directeur de campagne des élections municipales 2020 et ex-salarié du siège

69/ REUTER Cyrille – Membre du Bureau national et Chargé de la veille des conflits sociaux

70/ ROBLIN Frédéric – Délégué départemental Alpes-Maritimes (06)

71/ ROCHEREAU Robin – Délégué adjoint Rhône (69)

72/ RODRIC Alain – Délégué départemental Cher (18)

73/ ROUSSEAU Anthony – Délégué départemental Pyrénées-Orientales (66)

74/ SCHWAB Killian – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)

75/ SÉNAC Sophie – Membre du Bureau national, Déléguée départementale La Réunion (974), Responsable national pour les Transports et l’Équipement et candidate aux élections européennes 2019 (n°46)

76/ SOHM Valéry – Déléguée adjointe Alpes-Maritimes (06) et candidate aux élections municipales 2020 à Nice

77/ SONNETTE Lionel – Délégué régional Corse et Délégué départemental Haute-Corse (2B)

78/ SONNIER Hugo – Délégué départemental Loire-Atlantique (44), candidat aux élections municipales 2020 à Nantes et aux élections européennes 2019 (n°37)

79/ THEVENEAU Raphaël – Délégué adjoint Corrèze (19)

80/ TREMBLIER Émilie – Déléguée adjointe Charente-Maritime (17)

81/ VANONI Jason – Référent départemental Meurthe-et-Moselle (54)

82/ VÉRA-DOBROES Anthony – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)

83/ YANEZ Jérôme – Ex-Responsable national pour l’Écologie et candidat aux élections européennes 2019 (n°71)

84/ ZIANI Mimoun – Membre du Bureau national, Chargé du militantisme de terrain et candidat aux élections européennes 2019 (n°41)

85/ ZIOUANE Zamane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°2) et présentatrice UPR TV

L’UPR : UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE, OU L’UPRD : UNION DU PEUPLE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE (TANT INTERNE QU’EXTERNE) ?

Dans mes « règlements de compte » de fin de confinement (ou presque), je voudrais revenir sur cette lamentable histoire qui secoue l’UPR. Après avoir énoncé ce que je pensais de ce président accroché à sa place, prêt à embarquer dans sa chute tout le mouvement, je vais dire quelques mots de la liste concurrente (et homologuée) à celle de cet inamovible autocrate.

Rappelons d’abord que l’UPR, qui se targue pourtant d’une volonté de développer plus de démocratie au sein de la société (entre autres, du moins dans son programme, par le recours au RIC (référendum d’initiative populaire) et plus généralement à des référendums sur tous les sujets importants), n’a pas cru bon encore de désigner ses dirigeants à la proportionnelle (intégrale), puisque la liste qui arrive en tête à l’élection triennale du congrès du parti rafle l’ensemble de la mise.

Mais revenons à la liste concurrente de celle de François Asselineau. Une nouveauté au sein de l’UPR. Ce sera celle de Philippe Conte. « Une nouvelle ère pour l’UPR ». Certes, elle est menée par un nouveau venu qui n’a jamais été au Bureau National de l’UPR, mais il en ressort quand même que cette liste comporte parmi ses membres (29 titulaires et 29 suppléants) pas moins de 24 des 38 signataires de la fameuse lettre interne qui fut à l’origine du scandale que l’on sait. Soit 63 % environ des signataires, autrement dit près des deux-tiers. On ne peut donc s’étonner que cette liste « dissidente » soit soutenue par lesdits « signataires » ou « putschistes » comme diraient certains. Puisque c’est en partie leur propre liste (24/58, soit un peu plus de 40 %, quand même, des candidats).

Mon point de vue (dont personne n’a que faire, mais je le donne quand même), et je l’ai dit dès le départ, est que la seule manière de ne pas casser en deux ou de détruire l’UPR (essentiellement sur une question de non-démocratie interne), aurait été de trouver un président (ou une présidente) et des collaborateurs de consensus. Ce que proposaient divers personnes dont un groupe de représentants de l’UPR de la France hors métropole et de l’étranger.

Ni des gens de la « bande » d’Asselineau (qui finalement n’a ni classe, ni amour-propre et bien évidemment aucune humilité, et une certaine indécence, et demande aux autres, sur l’air des lampions, de faire ce que lui-même se refuse à faire : démissionner et se mettre en retrait).

Ni des gens de la « bande » de Boizet (à l’origine de la lettre), Brousseau et Gallois – les seules deux autres personnes en dehors d’Asselineau ayant une certaine visibilité ou lisibilité publique nationale – et Zamane Ziouane, la « Gilet Jaune » première colistière d’Asselineau pour les Européennes passées, ceux qui se sont mis en avant pour l’occasion.

D’ailleurs, dans mon esprit, il ne s’agit pas que d’une question de consensus, mais aussi de responsabilité. Le BN en son ensemble est aussi responsable que François Asselineau dans ce qui est arrivé. Je ne parle même pas des fuites externes vers la presse aux ordres de l’européo-mondialisme! Leur laissez-faire (non imposition d’une réunion mensuelle pourtant statutaire, non mise aux voix des embauches, non « révolte » d’un trésorier qui ne voyait même plus passer les pièces-comptables, etc.), leur agrément à l’occasion (sur les questions de salaire et de voiture de fonction) en font finalement des complices des dérives présidentielles.

Le pire est que cela fait des années (apprend-on peu à peu) que cela dure et que cela s’est toujours réglé de la même manière par un sur-taux de démissions, et de départs plus ou moins discrets. Sans parler encore des exclus qui n’avaient simplement pas l’heur de plaire au président (Asselineau n’aime que les gens soumis et marchant comme il veut ; il déteste être contesté et qu’on lui fasse de l’ombre, puisque il sait tout et a la science infuse sur tous les sujets ; et d’ailleurs peu importe pour lui les compétences de chacun ; on ne compte plus, dit-on, les documents internes, études, synthèses qui ont mené à rien sauf à de la frustration et portes claquées dans l’indifférence apparente du président qui a pourtant choisi ses colistiers !).

Points positifs cependant à mettre à l’actif de la liste Conte :

1 – La part de l’élément féminin. L’UPR est un parti très masculin, à la base de bons colleurs d’affiches généreux sur leur temps et leur argent. Agissant pour la cause et non pour une place, d’ailleurs hypothétique. Les femmes y sont apparemment très minoritaires. Or, je note que, tous candidats à responsabilités nationales confondus, soit 58 personnes, il y a 19 femmes, soit pratiquement un tiers. Ce qui n’est pas un si mauvais pourcentage. De plus je note que ce sont deux femmes qui sont proposées aux postes de secrétaire générale et de trésorière.

2 – Il y a une volonté très affichée de refondre totalement le fonctionnement de l’UPR pour une bien plus grande démocratie et beaucoup moins de « verticalité » comme on dit de nos jours. Une direction plus collégiale, des rapports plus directs.

3 – Il y a enfin cette autre volonté de changer radicalement de stratégie devant le fiasco prévisible et inéluctable de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agirait d’être le parti du ou plutôt des référendums, pour une démocratie plus directe et l’initiative populaire. Sans abandonner bien sûr le Frexit, la sortie de l’euro et la sortie de l’OTAN. Avec une ouverture vers l’extérieur et d’autres organisations.

***

Je viens d’apprendre (les informations sortent au compte-gouttes) que la liste Asselineau a pour intitulé « Cap sur le Frexit en 2022 » : là déjà on peut dire que s’est râpé. Sauf miracle. Ou alors par un autre que lui… Et qu’une troisième liste sera mise aux voix lors du Congrès : « Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie » (il s’agit ici avant tout de la démocratie interne à l’UPR) conduite par Sylvain Fontaine.

Voici des extraits de « L’appel du 2 mai 2020 de Sylvain FONTAINE » :

La crise actuelle que traverse notre parti depuis 2 semaines est symptomatique d’une maladie que l’UPR a contracté depuis bien plus longtemps: le despotisme. Son président actuel ne s’y est pas trompé qui, dans son allocution du 25 avril dernier, a orienté cette crise née d’une forte présomption d’abus de pouvoir de sa part vers une volonté de certains responsables de l’évincer du pouvoir. C’est bien le pouvoir qui est donc au cœur de cette crise et plus précisément le pouvoir du président de l’UPR.

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Un vote du Congrès de l’UPR (ensemble des adhérents) pour désigner le président de l’UPR et son bureau d’aides (c’est ainsi que François Asselineau a qualifié le Bureau National dans son allocution) pour les 3 prochaines années ne guérira pas le mal, car ce vote ne changera pas les pouvoirs du président qui font de lui un président-despote. Ses pouvoirs sont en effet prévus par les statuts.

– le président fait partie des 4 instances dirigeantes de l’UPR, dont l’une des 4 est constituée de lui-même;

– le Bureau National, de 28 membres en plus du Président, et ce bureau élargi, de 57 membres en plus du Président, ne sont composés que d’adhérents choisis directement par le Président;

– le Conseil National est composé majoritairement d’adhérents choisis par le Président, directement, ou indirectement via le Bureau National puisque seuls les élus en dehors d’une liste UPR et les 25 adhérents tirés au sort échappent à leur désignation par le Président (directement ou via le bureau national).

Tous les pouvoirs de l’UPR sont donc dans les mains d’adhérents qui doivent leur place à son président.

Cette organisation est antidémocratique. La démocratie ne se résume pas à élire un Président ayant tout pouvoir tous les 3 ans. Elle est basée sur la conviction que tout homme en vaut un autre et qu’aucun ne peut se prévaloir d’avoir plus de pouvoir qu’un autre. Un système démocratique cherche donc constamment à limiter le pouvoir de ceux qui se trouvent en situation dominante par rapport aux autres.

De l’organisation antidémocratique actuelle découle naturellement un fonctionnement tout aussi antidémocratique: la confidentialité des ordres du jour et des décisions qui sont prises dans les différentes instances en fait partie. Qui de nous a déjà lu un ordre du jour du Conseil national ou du Bureau National ? Qui de nous a déjà lu un compte-rendu de ces instances ? Il en est de même de la désignation des candidats aux élections qui sont désignés sans qu’on arrive à savoir comment et par qui. Il en est de même de l’utilisation des budgets: qui de nous sait seulement si l’on peut se faire rembourser ses frais de militantisme (frais d’utilisation de sa voiture personnelle pour coller des affiches ou distribuer des tracts, se rendre à des réunions, etc…) ? Ce goût du secret ou ce manque de transparence encouragent les réflexes individualistes, les comportements de courtisans et, au final, les abus qui sont autant d’atteintes à la démocratie.

Notre système antidémocratique actuel est politiquement mortel car il est incohérent avec notre devise: l’union du peuple pour rétablir la démocratie. Comment l’UPR espère-t-elle convaincre une majorité de nos concitoyens qu’elle souhaite rétablir la démocratie en ayant un fonctionnement antidémocratique ? Comment l’UPR, qui dénonce à juste titre le despotisme de l’Union Européenne, peut-elle convaincre nos concitoyens qu’il faut s’en libérer, quand elle place ses adhérents dans un système despotique ?

Voici quelques propositions :

1. Démocratiser la désignation des délégués, responsables ou référents, ainsi que des candidats UPR aux élections françaises.
– Election de tout représentant local de l’UPR (délégués régionaux, départementaux, adjoints de délégations dans les circonscriptions, responsables cantonaux ou communaux éventuels, …) par les adhérents du périmètre concerné.

– Etablissement des listes de candidats UPR aux élections par les adhérents des périmètres concernés.

2. Assurer le pluralisme des opinions politiques au sein des instances nationales
– Election du Président et des membres titulaires et suppléants du Bureau National au scrutin proportionnel intégral à 1 tour. Une liste ne pourra donc avoir un de ses représentants titulaires que si elle obtient au moins 1/29 du total des suffrages. Le Président sera la tête de liste de la liste majoritaire.

3. Promouvoir le débat politique entre adhérents
– Mise en place de lieux d’échanges d’idées politiques entre les adhérents, avec, si ces lieux sont d’expression verbale, l’égalité du temps de parole des intervenants.

4. Garantir la transparence du fonctionnement du parti

Il aurait pu également évoquer une gestion démocratique du site de l’UPR et de UPR-TV. Et plus généralement une démocratie plus directe, sans trop d’intermédiaires inutiles et bureaucratiques.

Retour sur un précédent article concernant l’Entrecul de Flavie Flament

Une lectrice m’a fait remarquer qu’il n’était pas si sûr que ça que Flavie Flament n’agréait pas si peu de gréements que sont les strings. Effectivement, sur cette photo c’est sans doute cet objet que porte la traumatisée, ou guère plus.

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On peut noter sur son visage toute la douleur qu’elle pouvait ressentir encore depuis le temps lointain de son « viol ». Et tout son consécutif dégoût à s’exhiber : elle était obligée, elle faisait ça pour arrondir ses fins de mois, son petit salaire de la télé étant insuffisant pour s’acheter son manoir du Touquet. Et c’est bien la Mater Dolorosa qui transpire.

Comme ici, d’ailleurs :

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Ou là :

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Enfin, le personnage n’a pu, également, s’empêcher d’honorer la mode des pantalons taille ultra-basse avec petite-culotte réduite :

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Pauvre femme, elle fait vraiment pitié. Je compatis à sa douleur. Éternelle douleur…

En attendant, elle est responsable (au moins indirecte et impunie, et insouciante) de la mort d’un homme : David Hamilton.

À propos de l’indécent autocrate de l’UPR

Chansonnette revue et corrigée, destinée à l’infatué autocrate de l’UPR qui persiste dans sa volonté malade de se représenter à la présidence de l’UPR, en manipulant les plus dociles de la base ou les plus intéressés du sommet, ou les naïfs, alors qu’il est totalement grillé, quitte à couler les idées qu’il prétend défendre, mais qui ne sont pas que les siennes. Là, il semble l’oublier ou s’en moquer.

L’humilité et reconnaître ses torts ne sont vraiment pas son fort. Maladie des gens formatés à l’ENA. Lui comme les autres. C’est d’ailleurs un homme qui ne répond jamais à la valetaille qui a l’outrecuidance de lui écrire. Il ignore totalement le dialogue et les arguments contradictoires. Et encore moins le partage, la délégation, sa mise en retrait quand nécessaire.

Ça pourrait être pathétique en sa démesure. Mais plus je vois comment il agit actuellement, plus j’en apprend sur certains aspects du personnage, sur la manière lamentable dont il écrase les talents les plus généreux, ou manipule les uns et les autres, ou la manière dont il peut se comporter en privé ou en public en certaines circonstances, et utilise depuis ces dernières années l’UPR avant tout à son unique profit en tous domaines (même les plus incongrus), et plus je n’ai guère envie, plus envie de le regarder et de l’écouter, ou de le lire ; peu importe le sujet.

C’est justement ce que l’on ne veut plus du tout dans la politique… « Le fil doré est cassé », pour résumer la chanson. Sur l’air bien connu :

Il était un petit homme
– Pirouette, cacahuète –
À l’ego « tout pour sa pomme »,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition.

L’ambition dans ses cartons
– Pirouette, cacahuète –
(Dévotions, génuflexions)
A des décrets déjà pliés,
A des décrets déjà pliés.

Vous voulez y adhérer, eh !
– Pirouette cacahuète –
Tout larbin est agréé, eh !
Vous vous cass’rez le bout du nez,
Vous vous cass’rez le bout du nez.

Tant d’« couillons » ont adhéré
– Pirouette cacahuète –
Moi, je me suis rapproché ;
On s’est cassé le bout du nez
On s’est cassé le bout du nez.

Comment le raccommoder ?
– Pirouette cacahuète –
Pas question d’ s’accommoder !
Y a plus de joli fil doré,
Y a plus de joli fil doré.

Le beau fil, il s’est cassé,
– Pirouette cacahuète –
Tout l’élan en est brisé ;
Mais l’ bout du nez s’est libéré,
Mais l’ bout du nez s’est libéré.

Un avion à réaction,
– Pirouette, cacahuète –
Pour mission aurait, dit-on,
De rattraper tout le pognon,
De protéger tous les mignons.

L’autocrate est terminé,
– Pirouette, cacahuète –
Quant bien même il fût surdoué.
Finis la manipulation
Et l’indécent mépris, lalon.

                             Visite à une morte
                                 inconnue
                       d’un si lointain passé

 

Ses Regrets Éternels sont perclus de la rouille
Des ans passés au vent d’une pluie embrumée
Que la Mort, elle-même, en fut toute enrhumée
Sous sa croix de guingois, dans l’enclos qui se mouille.

Sur sa grille, enlacés – qu’un angelot verrouille,
Des Amours potelés, riant de l’inhumée,
Repoussent dans la joie, âcre au noir, la humée
Sonnant le soir, suintant une âme qui bramouille.

C’est l’alchimie obscure où le plomb et l’airain
Se mêlent, peu diserts, aux gouttes du serein
Quand le brun, déjà chu, accueille un coin de lune.

S’imposant, magmatique, au pied des romarins,
Une roche d’Enfer, à l’œil en fonds marins,
Désespère l’encens ou de l’un ou de l’une.

LES STRINGS DANS L’ENTRECUL DE FLAVIE FLAMENT

Entrecul est le titre d’un hors-série de la revue Entrevue, créée en 1992, conjointement par Gérard Ponson et Thierry Ardisson, sous le titre premier de Interview (mais elle dut changer rapidement de nom à la demande d’une revue américaine plus ancienne au titre éponyme).

Si on ne présente plus Thierry Ardisson, le grossier monarchiste de la « téloche » accusateur public qui, entre autres a diffamé et insulté publiquement David Hamilton pour le compte de sa potesse Flavie Flament *, disons quelques mots de Gérard Ponson. C’est un vulgaire « patron de presse », ou plus précisément un vulgaire patron de la presse vulgaire, crade et poubelle revendiquée (« trash » diront certains pour faire plus snob et mode) et assumée comme telle, et de la presse jeune et masculine spécialisée dans les photographies dénudées de « célèbres » actrices, chanteuses ou modèles, et autres misses. Avec, de préférence, quelque petit scandale à la clef.

Dans les années quatre-vingt, Ponson a commencé à faire carrière du côté « socialiste » en tant que directeur de la Lettre J (avec J pour « jeune » et … Pierre Bergé comme financeur) des adhérents de la MNEF, la mutuelle étudiante disparue depuis, en 2000 suite au scandale financier que l’on sait. Il a également travaillé quelque temps avec Jack Lang.

À son actif on compte donc tous les torchons morts ou vivants tels que Entrevue, Frou-Frou (qui n’a rien à voir avec le Frou-Frou des années Dix-neuf-cent), Maximal, Choc, Guts (Tripes en anglais, tout un programme encore!), etc. sur Internet. Bien évidemment toute cette brillante littérature est chaperonnée — Saluts les Copains ! — par le groupe Hachette-Filipacchi-Médias qui mérite pourtant mieux que ça pour la qualité artistique de certaines de ses revues. L’« ours » d’Entrecul fait même de Mario, dit Daniel, Filipacchi son président d’honneur ! Et l’on y voit, mieux encore, y figurer, tenez-vous bien … un directeur artistique !

Pour en revenir, ou plutôt en venir plus précisément à cette histoire d’Entrecul (hors-série d’Entrevue), il faut savoir que celui qui nous intéresse ici, est celui de Flavie Flament, autrement dit celui de juin-juillet 2003, 4,50 euros pour 84 pages glacées de nullité grasse, pas même un peu drôle, de sous-sous-sous Hara-Kiri, et de plus convenu que les jeux de mots laids de l’Almanach Vermot.

2003, c’est l’époque où « la petite fiancée de la télé » était encore dans sa bienheureuse période flavienne, et n’était alors en aucune façon la stressée post-traumatique qu’elle est devenue quand elle a commencé à passer de mode dans le petit monde pipole. 2003, c’est aussi une époque où Ardisson avait revendu depuis plusieurs années ses parts dans ce projet grandiose d’Entrevue qui bien vite le desservit. En effet, dès 1995, son but étant de rejoindre les plateaux de télé, il pouvait difficilement se permettre de cracher publiquement sur la télé, et plus précisément d’y glavioter sans talent aucun, au ras des pâquerettes, et il vendit donc ses parts à « l’artiste » Ponson qui semble-t-il a revendu un titre devenu moribond en 2012 qui lui-même a été revendu en 2015.

Les grands faits d’armes du mensuel Entrevue et de son supplément Entrecul tiennent en ces lignes :

1992 : la revue vend à 200.000 exemplaires ; le 14 décembre 2000 : la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre condamne Michel Alvès da Cunha rédacteur en chef adjoint de la revue, à 50 000 francs d’amende, sanctionnant un faux reportage consacré aux banlieues chaudes ; 2001 : année de folie, la revue montre les coulisses d’émissions de « télé-réalité » comme Loft Story (M6) et Star Academy (TF1), les ventes grimpent et se tiennent toute l’année à 455.000 exemplaires mensuels ; rentrée 2005 : début de la chute des ventes ; courant 2009 publications de photos à caractère pornographique de Miss Paris 2009, sorties de leur cadre privé ; rentrée 2009 : redressement judiciaire ; 2010 : le magazine est condamné à verser à Miss Paris 2009 (qui sera finalement réintégrée dans ses droits au titre) 7.000 euros de dommages et intérêts ; février 2012 : liquidation judiciaire, avril 2012 : premier rachat de la société éditrice ; février 2015 : second rachat.

Donc, si je vous dis qu’Entrevue relève en grande partie de la presse bas niveau, pour ne pas dire caniveau (moins le côté charme, et encore) de quoi relève donc son hors-série Entrecul ? Ben ! D’une sorte de néant que certains n’hésitent pas ou n’hésitèrent pas à acheter régulièrement.

La revue Entrecul a été voulue comme une parodie de la revue Entrevue ; comme la revue Entrevue est déjà du domaine, du «concept» (terme employé par ceux qui ignorent tout de la philosophie) du caniveau ou des nénettes plus ou moins affriolantes, Entrecul n’est jamais qu’un sous-pastiche, en assemblages de fonds de tiroir, d’Entrevue.

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Présentement, il s’agit de la promotion du mot Q. Puisque sur la page entière (page 36) où la pseudo Flavie Flament « subit » une pseudo-entrevue, le texte se résume en une série de questions « d’humour », « d’esprit » sous-potache rebattues telles que :

Tu portes des strings ?

Non. […]

C’est le côté ficelle de string qui t’embête ?

Mais non ! J’aime pas, j’aime pas c’est tout. Après chacun fait ce qu’il veut. […] Et si on parlait d’autre chose, il y a beaucoup plus intéressant que mes sous-vêtements !

OK ! tu fumes du shit?

Remarque en passant : cette revue utilise un français très relâché, basique pour demeurés, sujet-verbe-complément en mots simplissimes (elle ignore par exemple totalement le « ne » de la négation qu’on se saurait négliger lorsque l’on écrit), mais aussi farci d’anglicismes ou pseudo-anglicismes de l’air du temps.*

Bien évidemment, comme on peut le lire, les « strings » dont il est question ici, sortes de ficelles (l’un des sens de ce mot en anglais) ou de cordes (autre sens), cache-entrecul (sic) ne relèvent pas des chapelets (autre sens encore du mot strings) destinés en particulier aux Filles du Saint Rosaire.

Il y a également, pages 38 et 39, une pseudo-entrevue avec Benji Castaldi, son affligeant mâle officiel d’alors. Du même niveau. Et il y a quatre-vingts pages de cet acabit sur Entrecul.

Rappelons quand même qu’il a fallu l’accord de la « traumatisée mémorielle » pour qu’elle autorise ce… « mémorial » risible (sans drôlerie), grotesque (sans humour) et banalement vulgaire. Pas moins d’une autorisation pour chaque photographie, même et encore plus comme photo-montage, « droit à l’image » oblige.

Je ne sais pas ce qu’il en était de la loi en 2003, en ce domaine ; mais de nos jours l’article 226-8 du Code pénal prévoit une peine maximale de 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour les personnes qui diffusent un montage réalisé avec l’image d’une personne non consentante.

Soit Flament fut consentante, soit elle s’en moquait, ce qui revient au même et montre le niveau assez bas de sa conscience. Ou de son goût pour l’argent et la gloriole d’un jour. Elle aime à répéter qu’elle ne veut être entretenue par aucun homme et veut son indépendance. Préférant se vendre à la presse pipole. Et faisant plus généralement carrière – ceci dès le plus jeune âge et dès Miss OK ! – dans le monde médiatique de la presse et de la télévision, grâce à ses «appâts» comme on disait autrefois.

Ce que j’aurais envie de conclure c’est que la médiocrité attire la nullité, ou que l’on ne respecte que les gens respectables. Dans le marigot sans élégance du spectacle très largement parisien, ou toutes les formes d’exhibitions et pochades des plus dévaluées s’affirment à fond : « artistes » de variétés et du cinéma, présentateurs de télévision, animateurs de radio, presse, publicitaires et politiciens (plus forte concentration au mètre carré en France de toutes ces engeances réunies) ou le copinage pour ne pas dire la consanguinité marche à fond, il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir une Flavie Flament de toc encore plus dévaluée sur un tel torchon éditorial.

Qui se ressemble, s’assemble, se fréquente et rit en commun des mêmes médiocrités, nullités ou vulgarités. Je rappelle ici un précédent article où j’évoquais déjà le goût marqué de notre Flavie pour les petits dessins de bittes d’amarrage jongleuses. Pas traumatisée pour un sou alors, la nana ! Celle qui, il y a plusieurs années maintenant, aimait à plus soif (et sans doute à plein fric) s’exhiber à grand tirage dans la presse pipole. Il est vrai qu’elle est (cette féministe acharnée, dit-on) un pur produit de la promotion par le sexe. Légère contradiction dans les termes, à moins que ce ne soit dans les thermes et autres hammams. Les photos ici (en couverture et page 37), même si ne ce sont que des photos-montages, des trucages d’Entrecul, ne plaident certes pas pour le « traumatisme » d’une « violée » mais pour le carriérisme sexuel et un insigne mauvais goût.

Nous avons d’ailleurs déjà évoqué plusieurs fois le côté obsession sexuelle de beaufe ou beauffe (féminin de beauf) ** de ce personnage.

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Sam Bernett est un ancien journaliste, animateur de radio et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes, qui vient d’écrire ses mémoires. À ce titre il était l’invité de l’émission matinale d’Europe 1 du 13 juin dernier, où il expliquait, vers 9h50, qu’en 1970, alors qu’il était le jeune animateur du concours « Mademoiselle Age Tendre », l’ancêtre de « Miss O.K », l‘élue, 16 ans, étant montée sur le podium, il lui demanda devant la nombreuse et familiale assistance ce qu’elle comptait faire maintenant. Elle lui répondit : « Je suis [sous-entendu : déjà] streap-teaseuse dans un club de Genève… »

Combien de ces petites Miss ont fini par déraper dans l’exhibition sexuelle et vivent de leur corps, faisant carrière dans les revues à papier glacé pour hommes, érotiques voire pornographiques ? Tout en étant de farouches féministes pour certaines !

Flavie a eu plus de chance, si l’on peut dire, en ce type de promotion

Notes :

* Ardisson (d’ailleurs présent lui aussi en couverture de cet Entrecul), l’indigné à géométrie variable, est celui qui plaisantait sur la pédophilie avec Beigbeder au sujet de Matzneff (je crois), mais qui fut toujours copain copain avec Fla Fla, qu’un pote ex-associé à lui exhibait en couverture et intérieur de l’EntreQ, avant de mettre en œuvre la mise en scène de l’émission contre David Hamilton (le mauvais et prétendu détourneur et violeur de mineures de quinze ans).

** Ajout encore du p’tit lexicographe – Le blog en Défense de David Hamilton, se demandait il y a peu de jours : Faut-il écrire Miss Beauf (F) ou Miss Beauffe (FF) ?. Moi, je pencherais pour Miss Beauffe avec deux F, comme les deux F de « Fla Fla » ou « Flavie Flament », et un « e » final pour faire plaisir (façon de parler) à ceux et celles qui restent persuadés que le « e » est une marque grammaticale spécifique et dans tous les cas « obligée » du féminin. J’ai déjà évoqué ce genre de chose dans un précédent article sur le masculin, le féminin et le neutre en français.

Je laisse encore ici à la réflexion de chacun : pour deux malheureuses « heure » et « demeure », combien de « fleur », « chaleur », « sueur », « valeur », « pâleur », « lenteur », « lourdeur », « couleur » … ? Pour quelques malheureuses « jetée », « pâtée »… combien de « liberté », « égalité », fraternité », bonté », malhonnêteté », « vérité », « religiosité », « curiosité », « pitié », « gracieuseté », « puberté », « sobriété »  ? Enfin pensez-vous que nous puissions écrire : un athée, une athéee ?

Pour revenir à : un « beauf », une « beauf(f)e, il faudrait d’ailleurs peut-être écrire : un beauf, une beauve – l’ensemble des individus de ce type étant alors des beauvins et des beauvines. Du moins, si l’on s’en tient à l’étymologie masculine : « beau-frère ». Mais si l’on prend « belle-sœur », son apocope est « belle-s » (bèls’). Mon beauf’ et ma bels’.

Personnellement, je range également dans la famille des beaufs, les bobos (mais pas les bonobos) transformés en beaux-beaufs, variété « supérieure », « suprême » du beauf courant.

Françoise Hardy

Tant de belles choses

 


Même s’il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire « À demain »
Rien ne défera jamais nos liens
Même s’il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L’amour est plus fort que le chagrin

L’amour qui fait battre nos cœurs,
Va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or,
Tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel,
Se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas,
Tu as tant de belles choses devant toi

Même si je veille d’une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu’il t’arrive
Je serai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L’état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois

Dans l’espace qui lie ciel et la terre,
Se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l’aurore,
Il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes,
La source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort

Dans le temps qui lie ciel et terre
Se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t’endors,
L’amour est plus fort que la mort.

 

Dors mon ange

 

 

 

Le jour se lève
Qu’est-ce que tu vas faire
Le cœur en lambeau
L’amour en peine
Sans espoir ni rêve
Quelque part dans l’enfer
Des paradis artificiels

Attention danger
Ton errance obligée
Fait de toi une proie facile
Il y a tant de pièges
D’impasses de sortilèges
Qui te guettent tant de périls

Alors viens moi ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
L’angoisse la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur

La rue s’éveille
Mais l’ombre sur toi s’allonge
Comme un désastre annoncé
Est-ce vraiment la peine
D’inventer des mensonges
Pour mieux t’empêcher de penser

Ta cage de verre
Aux effets pervers
Bientôt tu devras la briser
Il n’est pas trop tard
Pour changer ton regard
Tout planter là décrocher

Alors viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Ton âme et ton cœur

Et voilà qu’elle pleure
Qu’elle parle de malheur
De flash dans sa tête
De boums d’égorgeurs
Faites que ça s’arrête
Crie-t-elle j’ai si peur
La machine s’emballe
Et ça va faire mal

Viens mon ange
Laisse les larmes couler
Soulager la douleur
Calmer la peur
Dors mon ange
La lumière va retrouver
Et ouvrir en douceur
Le chemin de ton cœur

Princes, entendez bien !

BRÈVES COMMUNAUTAIRES ET COLONIALES DU JOUR

1 – Dijon : rubrique « faits divers » – un armistice entre voyoucratie tchétchène et voyoucratie maghrébine (à la suite d’un conflit armé où était également impliqué un Albanais) obtenu grâce à l’intercession quasi divine d’un imam.

Par chance pour nous – les indigènes dont la moutarde nous monte au nez – les uns et les autres avaient un terrain d’entente : ils sont tous sunnites ! Bien que pas très z-unis, apparemment !

Les kalachnikovs et pistolets se taisent et sont rangés (pour l’instant) au placard. À Dijon mais aussi dans diverses autres cités du Midi de la France. Castaner où es-tu ? Tu n’as pas fini de dessoûler ? Ta vive « émotion » est au-dessus de ça ? Macron l’éborgneur de petites gens désarmées, qu’en dis-tu ? Qu’attendent les « oppositions politiques » parlementaires (il faut le dire : tout proche de la déliquescence) pour mettre en branle – pour le moins – la destitution de l’éphèbe élyséen ?

2 – Avia, patatras ! Le Conseil Constitutionnel, très généralement plus con et plus partisan, met en l’air la quasi totalité des articles de la loi « contre la haine sur Internet ».

Qu’est-ce qui lui a pris ? Et qu’est-ce qui a pris à son «  chef » Fabius en particulier ?

Sans doute quelque vieux relent de racisme et d’esclavagisme, nous dira l’égérie de la racaille du clan, pardon… du gang des caïds Traoré.

3 – Les vieux pitres Cohn-Bendit, BHL, Finkie ainsi qu’un certain nombre d’associations du « groupe de pression qui n’existe pas » s’émeuvent et se meuvent ! Ils s’élèvent solennellement contre la destruction totale de la Cisjordanie. Ou si vous préférez, son annexion, son vol, son rapt intégral.

Ils viennent de se rendre compte que par un revers dialectique diabolique, la fin de la Cisjordanie annonce la réunification de la Palestine. Reste plus qu’à annexer le ghetto de Gaza, et la partie musulmane et chrétienne de Jérusalem (c’est d’ailleurs déjà plus ou moins le cas à Bethléem).

Et les Palestiniens, les vrais descendants ethniques (christianisés ou islamisés ; et arabisés) de la judaïté antique, seront finalement partout chez eux dans leur pays retrouvé. Certes, avec de nombreux hébraïques allogènes (une minorité maghrébine et une majorité européenne) : des colons qui ne pourront éviter le sort des Rhodésiens blancs au Zimbabwe, ou des Boers et autres colons blancs en Afrique du Sud.

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Quand on se la prend avec un râteau…

 

 

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C’est ce qui s’appelle en rouler une…

 

 

Anonyme.

Témoignage d’un signataire (de l’UPR)

LES SUCETTES

***

Glenmor (1969)

SODOME

 

Ils sont nés d’un amour bien trop vague
Ces enfants qui marchent les yeux pliés
La crainte l’emporte et la peur divague
Ils sont fils de rois, leur père était berger
Ils sont l’empire des preux au cœur de la ville
Sodome est leur gloire et Gomorrhe le berceau
Le temps laisse leurs pas filer tranquilles
Ils ont Paris sous le pied, la haine sous le manteau
Ils ne sont beaux qu’à la lueur des nuits rances
Leurs étoiles sont de néon, leurs paradis de bordels
Sodome c’est Paris et Paris c’est la France
L’on y crève à genoux, l’on y vit tout pareil.

Sodome, ton empire de gloire et déchéance
Le pauvre se doit de dormir debout
On ne loge que l’argent en douce France
Le pauvre et le rat se terrent dans les trous

Elles viennent d’ailleurs, par centaines
Rêver d’argent qu’elles n’ont pas et d’amour qu’elles n’ont plus
Elles ont quitté la Provence et la Touraine
Avec l’œil du conquérant en nouvelle tenue
Elles sont jolies les filles de nos campagnes
Que Paris voit venir bientôt matin
Elles ne pleurent pas encore leur lointaine Bretagne
Elles ont le rire d’enfant, Paris les fait putains
Et ceux-là qui traînent le rire au cœur de la nuit
En vivant de l’argent que la Bretonne a gagné
Ont face honorable et sont gens bien assis
Sodome rime leur nom, on les fait députés

Sodome, fleuron de la brigade mondaine
Qui fait son beurre au pied des maquereaux
Ton nom porte en titre lumière en arme pleine
L’ombre y couche l’enfant mais non pas le salaud

On accroche l’histoire au pied de Notre-Dame
Ce grand immeuble où l’on parle charité
La chaise s’y vend et Paris s’y pâme
Quand Riquet le bavard y touche les entrées
C’est encore là que tout se vend ou s’achète
Au prix du vendeur, malgré le vendu
On y porte l’honneur à hauteur de braguette
L’on s’y fait une gloire en y montrant son cul
Les couples heureux qui passent à l’histoire
Ont de Cocteau l’esprit, de Jean Marais la virilité
Les orgies d’alcôve, les sabbats de mémoire
Ont Sodome pour église et Paris pour cité {bis}

UPR : « FATAL ERROR », OU L’ANNONCE D’UN NAUFRAGE PROCHAIN… SAUF MIRACLE

Je ne sais pas si « mes » lecteurs suivent l’actualité politique mais une crise interne qui pourrait être irrémédiable et fatale (si on peut risquer cette redondance) déchire l’UPR, l’Union Populaire Républicaine. Je doute que la chloroquine militante suffira et je me demande si l’on en est pas déjà au stade de l’oxygénation inutile du sang de la bête, car inadaptée ou trop tardive.

Je n’en avais pas parlé jusque là ; l’affaire remonte au 18 avril pour sa manifestation interne, et au 21 avril pour sa manifestation publique. Des inconnus ayant fait fuiter des courriers internes vers la presse (presse tout ce qu’il y a de plus anti-UPR) qui s’est fait une joie non dissimulée de bien enfoncer le clou. Sans parler de courriels privés diffusés sur Internet et même d’enregistrements à l’insu de certains, de coups de fil privés. « Quand j’ai vu les premiers messages dévoilés, j’ai eu la nausée, premièrement par ces méthodes que je vomis. Puis j’ai eu la nausée au sujet de ce que j’y lisais. On vous y découvre fragile, torturé, et manipulateur. » écrit un certain « Antoine M – « ex-responsable de la communication visuelle » – adhérent depuis 2012 » en s’adressant au président de l’UPR.

Pour ceux qui voudrait en savoir plus, il y a beaucoup d’éléments ici :

https://www.upr.fr/
https://www.youtube.com/user/UPRdiffusion
https://www.signataires.frexit.org/
https://www.youtube.com/results?search_query=asselineauleaks
mais aussi sur Facebook et Twitter, ou encore sur vk (V Kontakte, russe), par exemple : https://vk.com/les.uperiens.)

De ce qu’il en ressort, du moins à mon point de vue qui a peu varié sur l’essentiel depuis le début de la consternante « affaire », c’est que les deux partis en présence
– d’un côté la majorité du Bureau National (présentement 18/24 auxquels se sont joints 15 délégués régionaux et 33 délégués départementaux…), dits « les signataires » ou « les putschistes »,
— et de l’autre le président François Asselineau, le reste du BN et une partie des autres cadres, et semble-t-il une bonne part des adhérents et sympathisants (plus loin de la tête donc plus, ou pour ne pas dire, totalement ignorants des faits),
n’ont pas mieux agit l’un que l’autre.

***

Je résumerai ainsi les choses. M’en tenant assez étroitement à l’essentiel. Pour les détails consulter les liens au-dessus.

On a d’un côté un président, qui fut l’un des membres fondateurs de l’UPR au printemps 2007. Ce dernier, s’il peut être sympathique a aussi au fond de lui un caractère égotique développé (qui à mon goût d’ailleurs manque d’empathie et de compassion, ou pour le dire autrement : de pathos) ; il agit en autocrate, voulant s’occuper de tout, n’acceptant pas la controverse, ni qu’on lui fasse de l’ombre de quelque manière que ce soit. Il arrange à sa manière la « démocratie » interne du mouvement. En résumé, il ne se trouve bien qu’entouré de sa cour, et considère que l’UPR est sa chose, avec toutes les conséquences néfastes qui en découle. Étant d’ailleurs l’une des rares personnes du mouvement visible de manière conséquente sur Internet ou parfois dans d’autres media, et ceci depuis des années, d’autant plus qu’il s’est accaparé, surtout depuis le début de cette « crise », pour pratiquement lui seul, le site UPR et UPR-TV (certes ses capacités d’idéologue, d’historien et d’érudit sont reconnues de tous et ne sont certainement pas en cause ici, mais là n’est pas, ou malheureusement n’est plus exactement, n’est plus du tout le problème).

N’en faisant qu’à sa tête (il est persuadé d’être un être de qualité unique ayant un QI exceptionnel), il lui arrive de prendre des décisions sans en référer à quiconque ou en manipulant (par sa verve, son bagout, sa prestance) un Bureau National qui malheureusement a été pendant trop longtemps amorphe et complaisant. Ce qui s’est traduit au fil des ans, par des exclusions totalement injustifiées et aussi par un grand nombre de démissions discrètes ou moins discrètes, parfois même collectives, et par le découragement de plus d’un qui n’est sans doute pas étranger à la quasi stagnation de l’UPR au niveau électoral depuis 2017. Exemple le plus marquant : la démission de Thibeaud Lonjon, le secrétaire général, suivit quelques mois après par la démission du directeur de campagne (nommé par le président lors de l’université d’automne de l’UPR de 2018, avant même la campagne des élections européennes de 2019 ! Je pourrais également parler de l’exclusion totalement abusive de Yannick Hervé il y a quelques années, réintégré au sein de l’UPR par décision de justice !

Dernièrement, il a même jugé bon de recruter une personne contre l’avis de plus d’un, et de lui faire grimper très rapidement tous les échelons, jusqu’à l’état de « chef de cabinet » (sic). Il n’y aurait rien à dire si cette volonté de « chouchouter » son jeune poulain n’allait de paire avec l’entretien d’une mauvaise ambiance et nombre de rancœurs de gens mis à l’écart ou déconsidérés. C’est ici qu’il faut quand même dire quelque chose qui relève de la vie privée du président de l’UPR, car il y a eu dérapage. Je veux parler de son goût grec (semble-t-il fort ancien, certains font remonter cela à au moins vingt-cinq ans en arrière) pour quelque chose qu’il est difficile de situer, et qui doit se trouver quelque part du côté d’un amour platonique (ou peut-être plus) mais fort insistant pour les jeunes mâles qui lui semblent d’exception et dans lesquels il se reflète. Avec tout un processus intellectuel d’identification. Ou de dédoublement.

Je n’irai certainement pas au-delà, car je n’ai rien pour en dire plus. Par contre ce qui est établi c’est que le président a pu avoir des attitudes un peu étonnantes (voir les faits rapportés par https://www.signataires.frexit.org/) et également ce qu’il faut qualifier une pratique de harcèlement de son collaborateur – semble-t-il plus par écrit que physique – ainsi que de manipulation du protégé (voir idem). Il en ressort que le protégé, ayant achevé récemment un CDD pour l’UPR, a fini par porter plainte contre son employeur. Certes accuser quelqu’un de harcèlement de nos jours est très mode, mais ici il semble plutôt établi qu’il ne s’agit pas de simples accusations en l’air. Et il faut savoir que cette affaire paraît avoir été la seconde du genre à mettre au débit de François Asselineau (voir ibidem).

* * *

Face à ces faits un Bureau National qui au fil des ans, avec les uns ou les autres, a toujours été je le répète placide à son encontre a fini, dans sa majorité, par se rebeller en demandant des comptes au « patron ». Mais c’est là aussi que ces éléments majoritaires ont agi en dépit du bon sens. Tout d’abord parce que certains questionnements peuvent paraître étonnants. Ainsi en est-il concernant d’éventuelles largesses financières alors même que le processus de dépense requiert le contrôle de plusieurs personnes. Ici je dirais même que les questions des « signataires » sont tordues. Qu’on en juge :

« II. Les comptes. Contexte : Il y a des frais de fonctionnement quotidiens gérés par le siège. De nouvelles échéances électorales arrivent qui engendreront des dépenses importantes supplémentaires. Questions : 1) Quel est le niveau actuel de la trésorerie ? 2) Outre les frais de fonctionnement engagés (loyers, salaires, voiture, charges diverses…), quelles sont les dépenses engagées ? 3) Le Bureau national pourrait-il consulter la comptabilité du mouvement ? » (cf. « Les questions que tout le monde se pose – première série de questions du Bureau national [en fait d’une partie seulement du BN, une majorité] mardi 5 mai 2020, mis à jour : mai 27 »).

Pourquoi tordues ? Parce que les « signataires » ont déjà les réponses puisque le trésorier (ex. trésorier, il a démissionné depuis) faisant partie des signataires, était parfaitement apte à leur donner les réponses, à moins qu’il ne fût qu’un fantoche. Cela relève de la mauvaise foi. Ce dernier (Charles-Henri Gallois) aurait déclaré depuis que les comptes seraient en mauvaise posture, ce qui a été contesté publiquement par le président qui a annoncé que les caisses étaient actuellement excédentaires de 300.000 ou 320.000 euros (je ne me souviens plus exactement). Et ici je ne donne pas tort au président qui rappelle que toute somme engagée doit recevoir l’aval d’une personne qualifiée qui en examine la conformité, puis qui réclame la signature du secrétaire général, et du président pour tout frais engagé supérieur à 1.000 euros, puis qui doit passer par le contrôle de deux cabinets d’experts-comptables indépendants l’un de l’autre, sans oublier celui du trésorier, et in fine par celui de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.

* * *

Sur la forme cela n’a pas toujours été mieux. Ainsi, au lieu de demeurer dans la discrétion interne, une lettre destinée au président a été largement répandue au sein de l’UPR et par la magie de ceux qui entendaient moins attaquer le président que le mouvement, la Presse en a été très rapidement informée et été hyper-réactive. Quasiment dans l’instant. Le temps d’une fin de semaine (comme on dit en canadien). Samedi 18 avril, lundi 20 avril. Cette lettre interne et de caractère privé et la réponse du président lui-même, ont ainsi été étalées dans Le Figaro ; l’Obs et Libération se sont fait une joie d’en rajouter ensuite.

Dans cette lettre « les signataires », également dénommés par l’autre camp, mais aussi et même par certains des signataires, « les putschistes », n’y allaient pas de main morte, ni par quatre chemins, collationnant tout un tas avérés ou non de manquements ou de fautes (ou délits) du président, ils exigeaient une réunion pour que le président réponde à une vingtaine de questions et exigeait même sa démission (s’il lui restait un peu d’honneur) sous les quarante-huit heures suivant cette réunion s’apparentant à un tribunal.

* * *

Évidemment, lancé de cette manière, les deux blocs se sont totalement repliés. Le président usant et abusant de ses prérogatives, a argué du confinement, puis a une réunion ou « les signataires «  ne se sont pas manifestés, et de fil en aiguille, il a appelé à un congrès triennal en verrouillant totalement les deux principaux organes d’information de l’UPR, son site et sa télévision sur YouTube.

Des deux côtés, mais avant tout du côté des « signataires » – dont c’était le seul moyen de se manifester – ont éclos une série de vidéos (dont certaines d’anciens membres de l’UPR) qui au lieu de chercher l’apaisement et une solution mesurée, en ont remis une couche faisant du tort essentiellement à l’UPR plus qu’à son président lui-même. Certains racontant n’importe quoi. Et remettant même en cause les buts politiques d’un mouvement qui fut le leur. On a même eu le droit à des lots d’insultes. Les media du mondialisme (hostiles aux options politiques du mouvement) ne pouvant que se faire les gorges chaudes de tous ses éléments.

De plus, si « les signataires » pouvaient et peuvent actuellement, à juste titre, récriminer le président sur ses manquements dans le domaine de la démocratie interne (sans même évoquer les très fortes suspicions de harcèlements professionnel et autre dont il aurait été l’auteur), il ne se sont pas gênés eux-mêmes pour agir d’une manière fort peu responsable qui, du côté d’un observateur externe, amène des doutes sur les capacités des uns et des autres à gérer au mieux les affaires de notre pays. Ainsi, parmi leurs desiderata trouve-t-on ceci :

IV. Liste des adhérents. Contexte : La sécurisation de la liste des adhérents est essentielle. La divulgation de leurs coordonnées est condamnable et remettrait en cause leur confiance en nous. Questions : 1) Qui a accès à la liste complète des adhérents au sein de l’UPR ? 2) Il semble qu’au moins un prestataire extérieur à l’UPR y ait accès ? Qui et pourquoi ? 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? (source idem)

À la première question je répondrai ; apparemment beaucoup de monde a accès à la liste complète des adhérents puisque les signataires – comprenant des informaticiens bien qualifiés en leur sein – semblent l’avoir récupérée illégalement depuis et l’utilisent pour leur campagne pour le prochain congrès (mais qui leur donnerait totalement tort puisque le président autocrate a verrouillé le site et la télévision de l’UPR, ou même caché le nom de 25 membres du Conseil National récemment tirés au sort ; au profit du seul camp de ses fidèles et de lui-même en tout premier lieu, puisque dit-on, il est le meilleur et le plus intelligent d’entre eux). Quant à la question « 3) Pour quelle raison le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? », j’aurais envie de dire : sans doute parce qu’il était trop amorphe et pas assez responsable. « Qui ne dit mot, consent ! »

* * *

Enfin, indépendamment du caractère autoritaire d’un président d’un mouvement pourtant favorable à plus de démocratie directe, disons que l’essentiel – le plus important – des « reproches » (des dénonciations) des « signataires » tiens ici, dans ces passages de leur « lettre au président » du 18 avril dernier :

V. Procédures contre des salariés. Contexte : Au moment où le BN vous a envoyé sa lettre du 18 avril 2020, l’UPR comptait 6 permanents salariés dont vous. Aujourd’hui, 30 avril 2020, il semblerait que des procédures aient été engagées contre des permanents. Questions : 1) Contre qui ? 2) Quelles procédures ont été engagées, pour quels motifs et à quelle date ? 3) Qui a initié la procédure ? En vertu de quel pouvoir statutaire ? 4) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ?

VII. Embauche d’un attaché de presse supplémentaire. Contexte : Notre mouvement politique a des moyens limités. Il n’est financé que par ses adhérents et ne reçoit aucune aide extérieure. En septembre 2019, au moment de l’embauche du chauffeur-attaché de presse, l’UPR disposait déjà d’une attachée de presse salariée. Plusieurs permanents du siège vous ont fait part de leurs réticences concernant le recrutement de ce nouveau collaborateur, notamment parce qu’il avait diffusé une vidéo peu flatteuse à votre égard (attitude peu conforme à celle d’un attaché de presse). Questions : 1) Plusieurs permanents vous ont donné des avis très défavorables concernant cette embauche. Pourquoi l’avoir concrétisée malgré tout ? 2) Pourquoi le Bureau national n’a-t-il pas été consulté ? [ou pourrait également ajouter : pourquoi le BN n’a-t-il pas immédiatement réagi et finalement laissé faire?]

VIII. Effets des Leaks [sic, pourquoi ne pas écrire « fuites » ? Parce qu’il s’agit de fuites délictueuses et sur Internet ?]. Contexte :Vous avez engagé successivement deux très proches collaborateurs en un an. Dans les deux cas, ils ont rapporté l’existence de problèmes graves. Dans les deux cas, vous avez affirmé qu’ils mentaient à ce sujet. Le premier collaborateur a démissionné. Vous aviez convaincu la presque totalité du BN à l’époque de ne pas donner suite à cette affaire en invoquant « des problèmes psychiatriques », propos confirmés par d’autres salariés du siège. À la suite de ce départ, dès janvier 2019, le BN a proposé au secrétaire général de vous aider au recrutement. Ce à quoi vous n’avez pas donné suite. Dans le deuxième cas, le collaborateur évoque une situation similaire. De surcroît, il a été récemment porté à la connaissance du BN que des correspondances personnelles entre chacun des deux employés et vous étaient diffusées auprès d’autres partis politiques, d’un journaliste et pour partie sur le net, ce qui présente un risque majeur pour l’UPR. Ces lettres ont été écrites sous votre adresse de l’UPR sur gmail. Questions : 1) Confirmez-vous, aujourd’hui comme alors, que ces deux salariés auraient menti ? 2) Pourquoi avoir recruté tout seul le deuxième proche collaborateur partageant des informations sensibles du parti ? 3) Dans votre lettre du 19 avril 2020, vous indiquez que vos correspondances avec ces deux anciens salariés circulant sur le net sont « sorties de tout contexte ». Que voulez-vous dire ? 4) Comment expliquez-vous l’existence de tels messages provenant de votre messagerie UPR sur une messagerie non sécurisée ?

Sur la teneur de certains courriers cf.https://www.signataires.frexit.org/ déjà cité. À ce jour sur la question des finances, le président a rappelé qu’il est certainement plus créditeur de l’UPR que débiteur, ce qui semble incontestable puisque c’est sur ses deniers que l’UPR a pu se lancer (mais c’est aussi grâce au bénévolat de presque tout le monde et l’argent à fond perdu de plus d’un qu’il fonctionne encore actuellement) et qu’il était « dégueulasse » de l’accuser de quoi que ce soit à ce sujet. C’est également le terme de « dégueulasse » qu’il a utilisé concernant les suspicions de harcèlement, tout en se retranchant derrière plusieurs plaintes de lui pour diffusion publique de courrier privé et diffamation publique. Il n’a pas tort non plus, sauf qu’il n’est pas le seul a avoir porté plainte, puisque le second collaborateur évoqué ci-dessus a fait de même, mais contre lui.

* * *

Parmi diverses vidéos, plus ou moins faciles à découvrir sur YouTube, je suis tombé sur celle-ci qui date du 24 mai, elle est de Gilles Berder délégué UPR45 : « Pour notre terre de France ».

 

Entre temps, face à cette situation affligeante … à mon minuscule niveau (n’étant même pas adhérent mais disons simple sympathisant de l’UPR) j’ai écrit (sans aucune illusion, mais j’aurai dit ce que j’avais à dire) plusieurs fois à la plupart des membres du Bureau National du mouvement, ainsi qu’au président (personne ne m’a même accusé réception de quoi que ce soit, ce qui semble être une constante dans ce mouvement pourtant très sourcilleux sur les questions de la « démocratie » ; son autocrate président bien évidemment en tête, qui semble totalement sourd à toute remarque n’allant pas dans son sens, et finalement opposé au dialogue ; je l’ai constaté sur d’autres sujets préalablement).

Je leur disais qu’ils devraient se rendre à l’évidence que s’ils voulaient sauver l’UPR de la déconfiture et lui redonner nouvelle virginité, la solution ne pouvait tenir que dans l’élection de responsables nationaux menée par un ou une candidate de consensus (car, pour l’instant du moins, l’UPR, mouvement très démocratique (sic) ne connaît que le scrutin majoritaires et de listes complètes, et ignore le scrutin proportionnel en son propre sein, ce que j’ignorais jusqu’à ces dernières semaines). L’UPR, milieu très nettement masculin et dont l’âge moyen serait de 42 ans, en toute innocence j’ai donc suggéré que ce soit une femme d’une quarantaine d’année qui soit mise à la tête de l’UPR. Et bien évidemment une personne – je le répète – de consensus, ni marquée par le camp présidentiel, ni marquée par le camp des « putschiste ». Bien évidemment, je n’attends rien de cette suggestion ; mais c’est juste pour prendre date par rapport à moi-même et à mes propres idées.

Je disais, je suggérais simplement comme « solution » (ni François Asselineau qui devait se mettre en retrait et continuer de faire ce qu’il savait le mieux faire comme idéologue et analyste, ni Charles-Henri Gallois, autre personnage clivant car très certainement mal perçu par la base comme empêcheur de tourner rond) quelque chose relevant de la même logique que celle que développe ce militant : Point de vue sur la crise interne au 19 mai. Par Gildas Jaffrennou.

Lien n°1 : L’image de l’UPR : état des lieux et perspectives https://drive.google.com/file/d/1JfOj…
Lien n°2 : CONTRIBUTION_AU_CONGRES_2020_-_SORTIR_PAR_LE_HAUT https://drive.google.com/file/d/1YsCI…

J’aime bien le titre du lien deux ; j’ai écrit plusieurs à François Asselineau (mais m’a-t-il lu, même?), celui qui se victimise effrontément, et je lui demandais instamment de s’élever dans l’honneur et la raison et non de s’abaisser dans le déshonneur et la déraison, jusqu’à oublier son propre but et son propre chemin, citant non pas sa référence habituelle Confucius, mais Lao-Tseu. Parmi tant et plus de citations possible, je me contenterai de celle-ci pour aujourd’hui concernant l’humilité et l’écoute, la compassion et l’absence de mépris : « Un véritable conducteurs d’hommes se met en-dessous d’eux… Tout cela est en parfaite harmonie avec la loi du Ciel ! »

Par contre, lorsque Antoine M déjà cité écrit :

Un mouvement soi-disant sectaire qui dégagerait son président parce qu’il ne respecterait pas les valeurs du parti et qu’il donnerait une mauvaise image du Frexit. Ça serait la première fois qu’un parti politique placerait les principes qu’il défend au-dessus de son dirigeant. Beaucoup partiront certainement, il y aura peut-être une période où il restera peu de monde mais la dynamique sera quelque chose de jamais vu nulle part ailleurs. C’est peut-être ce qui peut arriver de mieux désormais à notre combat commun. François vous avez merdé, mais vous pouvez encore démontrer que la volonté qui vous anime, c’est bien d’agir pour la France, et non d’agir pour vous-même, comme tous les autres. C’est à vous de jouer maintenant.

… il se trompe lourdement du moins sur les conséquences. Si le président se mettait intelligemment et humblement à l’écart, en retrait de lui-même (en parfait gaulliste), du moins tant que les affaires judiciaires ne sont pas réglées, cela aurait du sens et serait même en adéquation avec ce qu’il prône pour les autres. Et limiterait la casse. Par contre, le virer renvoie l’UPR au néant dont il ne se relèverait jamais.

Et je conclus, à nouveau par la voix de Gilles Berder, délégué UPR du Loiret : Résistance à l’abus de pouvoir. 14 juin.

N. B. Cette vidéo commence par évoquer le fait que le Bureau national de l’UPR (en l’absence de ses éléments contestataires, mais conviés à la réunion) s’est réuni à Paris le samedi 6 juin… Hasard ou pas, le 6 juin est évidemment, aussi, la date anniversaire du Débarquement ou dudit Jour le plus long (6 juin 1944).

***

Je finirai en disant : qu’Asselineau nous montre qu’il a de la raison et du bon-sens (mot qui revient souvent dans la bouche de ce dernier), et une conscience, qu’il nous prouve qu’il n’est pas cet être hybride – mi-chèvre, mi-choux – cette chimère que certains nomment, en une expression anglo-française : un ass-linot, un âne à courte vue.

* * *

Annexe. Les derniers courriels en date que j’envoie, par acquis de conscience, à deux personnes qui, comme d’habitude, ne m’en accuseront pas même bonne réception.

president@upr.fr sujet : la survie de l’UPR

Si vous avez encore une conscience, et un brin de raison, mettez-vous en retrait de l’UPR, au moins le temps des procès à venir, et faites-vous tout petit. Ayez l’intelligence de laisser la place à un président ou une présidente et à une équipe consensuels.
copie à l’un des chefs de la « conspiration » : C.-H. Gallois.
J.-P. F.

charles-henri.gallois@upr.fr sujet : l’avenir du mouvement
Si vous avez le sens de l’unité et le souci de l’avenir du mouvement, ayez l’intelligence de faire en sorte qu’émerge du Congrès un président ou une présidente et une équipe les plus consensuels possible.
copie au chef défaillant de « l’autocratie » (qui se plaint de ne pas avoir le temps d’écrire de livres, mais qui pourtant en cette occasion aurait une chance inespérée de le faire, « tranquillement ») : F. Asselineau.
J.-P. F.

Macron me révulse !

Un ami roumain me dit un jour : « quand tu le voyais à la télévision (il me parlait de Ceaușescu) tu avais envie de le tuer ». Un ami tout ce qu’il y a de plus pacifique et non-violent pourtant. Un poète.

Hé bien, il semble que de nos jours cela soit la même chose pour un tas de français (tout à fait normaux) concernant Macron. Moi, j’ai trouvé la solution, il y a belle lurette que je ne le regarde plus, que je ne l’écoute plus. Et j’en sais toujours suffisamment assez par les commentaires peu élogieux et les réactions des uns et des autres qui suivent toujours ses pitoyables interventions de kéké, de branleur élyséen. De macronesque et grotesque Macronescou…

C’est encore le cas aujourd’hui avec ces commentaires bienvenus à nouveau de Lucien Cavelier.

* * *

macron l'éborgneur

15 juin 2020 — 

Hier soir, j’ai écouté l’intervention de l’homme qui occupe actuellement le poste de président de la France et je me suis fait une réflexion. Pendant qu’il récitait sa partition obscène, je me suis demandé pourquoi je détestais autant cet homme. Pourquoi, de telles émotions de colère s’emparaient de moi à la moindre phrase, à la moindre intonation de sa voix mielleuse qui sonne comme la personne qu’il est : fausse !

Je me suis demandé pourquoi chaque phrase, chaque création factice de cet épouvantail aussi ridicule pouvait à ce point m’ulcérer. Et voici ce que j’ai trouvé !

Macron me révulse car un homme qui a des morts sur la conscience et qui s’autocongratule pendant des minutes entières est exécrable !

Macron me révulse car un homme qui prend le prétexte du virus pour interdire les rassemblements alors que tout le monde a repris le travail pour sauver son économie est insupportable !

Macron me révulse car un homme qui parle du goût de la liberté mais qui ordonne la bastonnade en permanence est cynique !

Macron me révulse car sa France est une France de privilèges, d’incompétents, de ministres violeurs ou violents, de mensonges et de mépris !

Macron me révulse car lorsqu’il fête sa victoire contre le virus il montre l’amour qui déborde pour lui-même et le mépris pour les 30.000 personnes mortes par la folie de son gouvernement de clowns !

Macron me révulse car congratuler son gouvernement pour la gestion de la crise c’est une fois de plus prendre les françaises et les français pour d’imbéciles enfants soumis à leur pathologie mensongère !

Macron me révulse lorsqu’il complimente les blouses blanches dont il représente le plus grand ennemi, le mépris et les coups depuis tant d’années ! Il me révulse lorsqu’il remercie tout ceux qui ont continué à travailler, ceux-là mêmes qu’il considère derniers de cordée ! Il me révulse toujours autant lorsqu’il s’attribue le courage et le mérite des gens qui ne sont rien et qui ont pourtant tenu le pays !

Macron me révulse lorsqu’il nous impose de faire repartir l’économie de plus belle en protégeant les plus faibles alors que c’est incompatible!

Macron me révulse lorsqu’il s’extirpe des responsabilités par couardise ! Ces mêmes responsabilités qui fondent les noms des grandes avenues ou qui comme lui, creusent les caniveaux de l’Histoire !

Macron me révulse lorsqu’il nous demande d’être fier de la France alors qu’il en constitue la honte la plus totale !

Macron me révulse lorsqu’il ose associer son destin avec le mien! Lorsqu’il ose imaginer que notre histoire pourrait un jour se croiser autrement que par la haine qu’il attise par l’infinie infamie de son être!

Macron me révulse lorsque la santé prend le dessus sur l’économie, qu’il nous annonce que c’était juste une parenthèse et qu’il appelle cela l’humanisme !

Macron me révulse lorsqu’il dépense 500 milliards pour sauver l’économie alors qu’il disait ne pas avoir d’argent magique pour notre santé !

Macron me révulse lorsqu’il présente comme une victoire personnelle le sauvetage social de millions de français alors qu’il est chef des travaux de la destruction de ce système social protecteur !

Macron me révulse lorsqu’il hurle de son silence la gestion calamiteuse de la crise et les conséquences de la destruction de l’hôpital public !

Il me révulse lorsqu’il parle de protéger les aînés, que son système économique d’austérité a couvert de sacs poubelles comme sépulture dans les EHPAD !

Il me révulse lorsqu’il ose parler en mon nom pour une souveraineté européenne qui a montré toute sa défaillance pendant la crise ! Laissez Macron parler en mon nom c’est le laisser me salir sans rien faire !

Il me révulse lorsqu’il réclame l’unité, qui sonne pour lui comme la soumission à son insupportable personne et à sa politique d’ancien monde!

Il me révulse lorsqu’il parle d’écologie tout en donnant l’ordre de gazer celles et ceux qui la défendent !

Il me révulse lorsqu’il prétend que la couleur de peau réduit les chances de diplôme alors que son gouvernement a multiplié par dix les frais d’inscription à des études françaises pour un étudiant étranger !

Il me révulse lorsqu’il parle d’ordre républicain qui n’est en réalité que violence, obéissance et chaos !

Il me révulse lorsqu’il met bout à bout des mots littéraires sans seulement savoir ce qu’ils veulent dire !

Il me révulse comme la marionnette malsaine qui s’agite pour glaner une pièce.

Il me révulse comme l’agonie d’un monde qui doit être aboli.

Il me révulse comme le mythomane, le simulateur et le marchand de sommeil.

Il me révulse car il est imposture.

Il me révulse car il est illusion.

Il me révulse car il n’est que misère.

Il me révulse car il n’est que néant !

Et c’est parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache que le 16 juin et encore, je battrai le pavé. Parce qu’il me révulse et que je veux qu’il le sache !

Lucien Cavelier psy énervé

Marseille, France

PENSÉE DU JOUR

Le malheur ne se soigne pas

 

Ils incarnent la honte !

Texte de Lucien Cavelier, la personne à l’initiative de la pétition Nous soutiendrons les médecins qui attaquent E​.​Philippe, A. Buzyn et O. Véran en justice ! (plus de 523000 signataires à cette heure)

12 juin 2020 —

Je ne vous ferai pas l’affront d’un texte long en cette période d’actualités volcaniques mais la honte de ce gouvernement m’oblige à retourner ma plume !

Oui, car la semaine dernière l’Assemblée Nationale a voté une proposition de loi venant évidemment de LREM et permettant aux salariés de “donner” des congés sous forme de chèques vacances aux soignants.

Cette mesure, adoptée en première lecture avant son examen au Sénat, permettrait à la “solidarité des Français de s’exprimer”, après la crise du coronavirus.

Ainsi, non plus à l’Assemblée Nationale, où il a droit d’asile, mais bien directement dans un projet de loi, le mépris fait sa tranchée.

L’État paiera, l’État paiera…

La phrase résonne encore dans les mémoires comme l’ultime mensonge d’un homme écrasé par le vice et l’embarrassante exubérance d’un Moi sans limite, gangrené par un narcissisme pathologique, telle l’excroissance qui pèse sur celui qui la porte et qui est son fardeau.

Aujourd’hui est spécial car les soignants héros sont devenus les soignants mendiants, victimes comme s’il en était besoin d’un gouvernement vautour qui renverse les responsabilités et distribue des rôles dans le sordide théâtre de son Guernica politique. De sa griffe il a fielleusement saisi le mal-être ambiant pour polir sa propagande la plus scélérate.

Pour contrer cette propagande je vous propose de traduire directement le fond de la pensée du sommet en prenant soin de le faire sans les artifices politiques qui transformerait le chaos en jardin d’Eden.

Par conséquent, ces mots devraient générer en vous du dégoût et c’est normal. Ils représentent les tréfonds de la concupiscence politique qui habite ces hommes et ces femmes :

« Nous, gouvernement, garant des institutions et du service public dont le fonctionnement est notre mission régalienne. Nous, gouvernement, ayant donné notre parole d’en assurer le système, annonçons solennellement ce jour prendre la fuite. Ne pouvant donner concrétisation en acte à notre parole qui ne vaut plus rien, nous n’avons d’autres choix que faire porter au peuple de France le poids de nos maux. Nous, ne souhaitons plus payer, si tant est que nous l’ayons déjà fait, et par un procédé vicieux faisons d’une pierre trois coups. Créer le don de congé pour le personnel de santé nous permet de trahir notre parole en faisant tomber notre gestion de la crise délicatement dans l’oubli, d’économiser de l’argent magique et de culpabiliser en accusant d’avarice le malheureux qui ne souhaiterait pas donner son jour de congé.

– Car il faut quand même récolter quelques piécettes pour les blouses blanches (je rajoute) –

Signé: le sommet pour la base ».

Cela pourrait être drôle, mais le jeu de dupe délibéré qui nous met variable d’une équation dont nous n’avions aucune envie de prendre part est réel.

L’équation en question, en trois phases :

1) Vous ne souhaitez pas donner votre jour de congé au personnel de Santé ?
2) Quelle ingratitude !
3) N’avez-vous donc pas honte ?

Aujourd’hui est spécial… Nous voyons apparaître sous le rideau du théâtre, tenu d’un côté par des médias achetés et de l’autre par la bastonnade ordonnée par un ministre soûlard, un État substitut de l’État public. Un État usurpateur de l’État social.

État social État public… deux idées qui caressent chaque jour qui passe un peu plus les courbes d’une délicieuse utopie.

Lucien Cavelier psy énervé.

ET MON ÉMOTION DANS TA TRONCHE, CASTANER-LA-CHÂTAIGNE ?!

Hier à propos des manifestations « anti-blanches » (manipulatrices et réductrices de l’histoire réelle américaine ou le nord et les démocrates se font une virginité sur le sud et les républicains) et de glorification des délinquants-drogués-incurables Floyd et Traoré (pas moins de six délinquants multi-récidivistes sur dix-sept dans ce clan d’un polygame qui a été « une vraie chance pour la France »),

manifestations organisées par des officines manipulées (de toutes les couleurs, dont blanche) par tout le gratin du mondialisme (jusqu’à Macron, le p’tit collabo), et ceci en vue de diviser les peuples et de faire diversion sur les vrais problèmes de notre société qui se sont manifestés d’une manière « éclatante » lors de l’épidémie du coronavirus,

Castaner le maffieux, justifiant les manifestations, ces manifestations-là uniquement, a déclaré : «L’émotion dépasse les règles juridiques ».

En clair, l’émotion est au-dessus des lois. Mais surtout, il y a émotion et émotion, deux poids, deux mesures, comme d’hab !

Que pense-t-il alors de l’émotion des Gilets Jaunes, des personnels de santé, des avocats, des salariés en grève, des chômeurs, des pauvres, etc. ? Que pense-t-il de l’émotion des éborgnés en particulier ? Que pense-t-il de l’émotion de cette mamie tuée par l’explosion d’une grenade à sa fenêtre ? Tiens, ici, ça n’était pas du racisme anti-maghrébin ! C’était juste de la faute à pas de chance… Et surtout, il n’y avait pas sujet à récupération politicarde.

Là c’est plutôt les motions de censure !!!

MATRONALIA

La Fête des Mères selon Pétain.

Le Maréchal Pétain et la Fête des Mères

La Fête des Mères et le « socialisme ».

 

DIDIER RAOULT : POUR MIEUX COMPRENDRE LE POURQUOI DU COMMENT

Doit-on dire et écrire « le covid-19 » ou « la covid-19 ? — Et autres réflexions autour du sujet

On nous dit que l’Académie, ou tout au moins son secrétaire perpétuel actuel, la Belle Hélène Zourabichvili, notre franco-géorgio-germano-russe Grand-croix de la Légion d’honneur, Commandeur de l’ordre des Palmes académiques, Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, Commandeur de l’ordre de Léopold (Belgique), Commandeur de l’ordre national de la Croix du Sud (Brésil), Titulaire de l’ordre de l’Honneur (Russie), Commandeur avec étoile de l’ordre du Mérite (Pologne), Commandeur de l’ordre du Mérite culturel (Monaco), etc. etc., aurait mis plusieurs mois à nous rappeler que l’on ne doit pas dire ni écrire « le Covid-19 » mais « la Covid-19 », qui n’est jamais qu’un sigle de plus comme il en traîne tant, et bien de trop de nos jours.

En effet, il ne faut pas confondre le nouveau coronavirus (ou corona-virus, virus à couronne) spécifique aux années 2019-2020 et la maladie dont il est responsable désigné sous le nom de Covid-19. Le mot Covid-19 étant une erreur au départ d’ailleurs, car en général, comme le plus souvent dans les autres domaines de la science, les scientifiques s’efforcent de nommer les choses non pas en anglais ou toute autre langue vivante, mais en recourant au grec et/ou au latin ; comme dans « coronavirus », mot composé des latins virus, suc, jus, humeur, bave, venin, poison, infection, etc. et corona, couronne, halo… Du moins pour les plus cultivés et moins fumistes d’entre eux (je pense ici pour les fumistes à un certain nombre de micro-physiciens, je veux dire de physiciens de l’infiniment petit, de la physique nucléaire et des particules)… Ou à des langues très minoritaires, ce qui est sympathique, comme dans le domaine du catalogage des astres possédant un « petit nom ».

« Le Covid-19 » (ou covid-19) serait donc « la Covid-19 », soit : la « COrona VIrus Disease 19 » ; acronyme latino-anglais. En bon français : la maladie du coronavirus de l’année 2019. Dont la souche elle-même a pour nom, également acronymique et anglais : SARS-CoV-2 ; en français : le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère – 2. SARS en anglais, SRAS en français, comme on a AIDS en anglais et SIDA en français.

Hélène (mais semble-t-il pas les autres académiciens qui n’ont pas été réunis « en conclave » pour en décider) a tranché. On doit dire et écrire : « la covid-19 » puisque « covid » est l’abrégé de « coronavirus disease » : maladie du coronavirus, en anglais, donc. Mais à tout prendre il serait peut-être plus français de dire en forme longue : la maladie du coronavirus-19, ou la maladie du covi(sans d)-19, ou pour parler encore plus par sigle : la m-covi-19.

***

Alors même que si les anglophones ne se moquent pas de savoir si « the man » est masculin et « the woman » est féminin, peu leur chaut de savoir si « the disease » est mâle ou femelle puisque « the » comme « a » en anglais est aussi bien mâle que femelle, ou neutre si l’on veut le dire d’une autre façon.

Mis à part les mots concernant les êtres humains et certains animaux – comme en français à ce niveau (cf. man (homme), woman  (femme), father (père), mother (mère), uncle (oncle), aunt (tante), fox (renard), vixen (renarde), bull (taureau), cow (vache), beef (bœuf)… – la langue anglaise ne différencie pas les autres mots, les noms de choses, par tel ou tel genre, à de rares exceptions près tels que « the car », « the plane », « the ship » dont le pronom personnel correspondant est ni « it », ni « he », mais « she », elle.

Mais si l’on veut vraiment préciser le sexe, concernant en particulier les noms de métiers ou d’activité, on ajoute devant le nom à préciser, « woman », ou « lady » pour les femmes, et « male » pour les hommes. « Male dancers » (danseurs hommes) ; « woman doctor » (femme docteur). Ce qui existe aussi parfois en français ex. : femme écrivain, femme artiste, « une sage-femme homme » (mais on a fait en sorte de supprimer cette expression curieuse qui devrait se dire tout simplement « un sage-homme », par « accoucheur », mot plus vague qui peut désigner un médecin ou pas).

Je me demande d’ailleurs si toutes les élucubrations (qui semblent passer un peu de mode on dirait) sur les pseudo-théories et autres « pensées » fumeuses et destructrices des esprits sur « le genre » ne seraient pas liées, au moins indirectement, à la dégenrisation grammaticale presque intégrale de l’anglais, ou à cette neutralité apparente des sexes en anglais.

Notons d’ailleurs que le français « femme » dérive du latin femina (femelle, à l’origine ; diminutif : femella), tandis que « woman » est l’opposé ou le complément de l’homme (wo-man), comme « w-est » vis-à-vis de « est ». Ou comme le chinois (taoïste) oppose le yin (correspondant à la Terre, à la Lune, à l’ombre, au froid, à l’eau, à l’humidité, à la passivité, à la féminité…) au yang (correspondant au Soleil, à la lumière, au feu, à la chaleur, à la sécheresse, à l’activité, à la masculinité…).

Attardons-nous un peu sur cet ou cette disease car lui-même ou elle-même, réserve des surprises.

De fait, ce disease n’est autre qu’un mot d’anglo-normand, du temps où la cour d’Angleterre (au roi d’origine normande puis angevine), parlait français, ou pour être plus précis : un dialecte roman de Normandie qui fut illustré en particulier par les Lais poétiques de Marie de France.

Disease fait partie de la douzaine de graphies normandes anciennes de ce mot (ici féminin) que l’on rencontre dans les textes du Moyen-Âge. Desease, desaise, disaise, dissaise, disese, dissease, etc. Ce mot polysémique réunit, en anglo-normand, les sens de : 1- inconfort, inconvénient, épreuve, détresse, douleur, 2- maladie, 3- trouble, malheur, 4- obstacle, opposition, 5- mécontentement, déplaisir, colère… (cf. Anglo-Normand Dictionary).

D’une manière générale, en ancien-français, la desaise, desayse, desayze, desaese, deseesee, disease… à le sens de : 1- malaise, maladie, difformité, 2- chagrin, 3- manque. (cf. Godefroy, Dictionnaire d’Ancien-français). Il existe alors un verbe desaaisier qui a le sens de : faire perdre le contentement, rendre déplaisant. Tandis que desaaisié signifie : mal à l’aise.

En résumé, voici ce que nous dit le Godefroy à propos de « aise » :

Aise, ayse, substantif masculin et féminin : état commode et agréable – aise de lit, plaisir de l’amour ; chose dont on a le droit d’user ou de s’aider – aise de ville : servitude, passage… Aise (masculin) : vase (le récipient).

Aise, ayse, aize, adjectif : qui est à l’aise – être aise ; aisé, facile – très mal aise, très difficile, très malaisé ; aisément, facilement – porter aise, plus aise, moult aise, porter aisément, plus aisément, très aisément.

Aisant, ezant : qui a de l’aise, qui jouit.

En moyen-français commun, la desaise, c’est : le malaise, l’état de souffrance ou de contrainte ; et la desaise de quelque chose : le manque, le besoin de quelque chose.

Pour être complet, ajoutons qu’il existe aussi en français le désaise ; « substantif masculin, rare, archaïque », nous dit le Trésor de la Langue Française qui a les sens de : absence d’aise, malaise, peine morale. On y donne un exemple tiré de Sainte Lydwine de Schiedam, ouvrage de Charles Huysmans édité en 1901 (p. 110) : « … mes désaises et mes peines. »

***

En anglais, disease n’est pas le seul mot pour désigner la maladie. On peut citer en particulier : – illness que l’on peut traduire plutôt par « mal » (to be ill : être malade, être mal, aller mal ; terminal ill : phase terminale) ; ill signifiant : malade, mal ; on parle de mental illness, maladie mentale ; – et, sickness qui relève plutôt de l’indisposition, du dérangement physique, des nausées, vomissements (to be car sick : être malade en voiture, avoir le mal de la voiture), ou du dérangement mental, obsessions ; sick signifiant : malade, malsain. Il y a encore des mots comme stress, syndrome, disorder, distress. Et même, parfois, malady (maladie, infection, mal).

Quand il s’agit d’appeler une maladie sous la forme d’un complément de nom, on semble recourir invariablement au mot disease. Alzheimer’s disease (parfois Alzheimer’s, tout court ; maladie d’Alzheimer), Creutzfeldt-Jakob disease (maladie de Creutzfeldt-Jakob), mad cow disease (maladie de la vache folle, expression directement calquée sur l’anglais).

Ease (du français « aise ») la racine de disease est un mot qui a avant tout les sens de « facilité » ou d’« aisance ». Comme le français « aisé » dans des phrases telles que : il est aisé (facile) ou malaisé (difficile, délicat) de faire ceci ; il vient d’un milieu aisé (vivant dans l’aisance financière).

* * *

Enfin, s’il faut conclure sur le sexe de « covid-19 » en français, j’opterai pour une réponse de normand, ou d’anglo-normand. Je suis un peu dubitatif.

Faut-il raisonner à partir de l’anglais ou à partir du français ? Tout se tient dans la lettre acronymique « d ». Notre Hélène nationale penche pour l‘explication suivante: on doit dire « la covid-19 », parce que « covid-19 » est l’abréviation de l’anglais « corona virus disease 19» que l’on traduit par « maladie du coronavirus (de l’année 20)19 ». Moi, je veux bien, mais « covid » n’est après tout qu’un acronyme et « disease » est neutre en anglais, pas plus masculin que féminin, il peut être précédé d’un «the» ou d’un « a » ambivalent, hermaphrodite, ou androgyne, si l’on peut dire. Et en tant que pronom personnel, il n’est ni « he », ni « she » mais «it».

Si l’on veut aller au bout de la logique étymologique, il faudrait connaître le sexe originel de disease. Il ressort de ce que l’on a décortiqué plus haut, que par le passé desaise fut aussi bien mâle que femelle. Certes essentiellement femelle en anglo-normand ; mais aussi mâle et femelle plus généralement dans tout le domaine d’oïl de l’ancien-français, femelle dans les attestations que l’on en a du moyen-français, mais mâle dans ce qu’il en reste de nos jours, en un usage très marginal.

Pour ce qui est de mon cas, je crois finalement que je vais continuer à nommer cette maladie : « le covid-19 », ayant en tête moins « la maladie du covi-19 » que « le covi-desaise-19 ». Attention « desaise-19 », ou si vous préférez « désaise-19 » ; pas « DS 19 ». Les plus anciens sauront de quoi je parle.

Le petit lexicographe.

LE VIRUS LE PLUS DANGEREUX DU MONDE

En 2015, dans son n° 1174, le magazine Science & Vie désignait le “virus le plus dangereux du monde”. La journaliste Caroline Tourbe en dit l’essentiel.

 

Aux fous !

Ultime conclusion :

 

3 des 4 auteurs de l’étude contre l’hydroxychloroquine viennent d’avouer l’escroquerie en se rétractant. Le gouvernement doit réautoriser immédiatement ce médicament et Véran doit démissionner.

4 juin 2020 sur le site de l’UPR

* * *

Le scandale vient de devenir définitif avec l’annonce ce soir par 3 des 4 signataires de l’étude publiée par le Lancet, qu’ils se rétractaient.

( source : toute la presse mondiale, et notamment https://www.lexpress.fr/…/hydroxychloroquine-trois-des-aute… )

« Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus du quatrième, patron de la société les ayant collectées, de donner accès à la base de données.

Cela signifie en clair que 3 des 4 auteurs viennent officiellement d’avouer que toute cette étude était fondée sur des données inventées et que, dans le sauve-qui-peut général, ils essaient de faire porter la responsabilité de l’escroquerie au seul PDG de la société Surgisphere, Sapan Desaï.

Du coup, le Lancet a annoncé, jeudi 4 juin en soirée, le retrait définitif de l’étude publiée le 22 mai. C’est un scandale sans précédent moins de quinze jours après une publication.

Le mystère extraordinaire est de savoir comment une pareille “fake news” a pu être publiée dans cette revue de réputation mondiale, dont le sérieux repose sur le filtrage théoriquement très sévère par des “comités de lecture” constitués théoriquement d’experts rigoureux.

UN SCANDALE EN APOTHÉOSE MONDIALE

Le scandale de toute cette affaire trouve ici son apothéose planétaire.

La revue Lancet – qualifiée naguère de “prestigieuse” – est complètement discréditée, de même que ses prétendus “comités de lecture”.

L’OMS est complètement discréditée également.

Le gouvernement français, Olivier Véran, l’Agence du médicament et les prétendus experts du “Haut Conseil de la santé publique“ ressortent à la fois ridiculisés et complètement discrédités eux aussi.

Je renvoie ici au dernier communiqué que nous avons publié hier 3 juin et à ce que nous réclamions dès le 29 mai. ( https://www.upr.fr/…/communique-du-3-juin-2020-suite-a-lav…/)

À savoir que cet aveu de fraude doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

c) à la démission collective d’Olivier Véran et des membres du “Haut Conseil de la santé publique“.

FA
4 juin 2020 – 22h00

* * *

Grandeur et décadence ! Quand on vous dit depuis longtemps que tout va mal dans tous les domaines de la société, y compris dans le domaine scientifique gangrené par le pognon et les glorioles d’un jour.

Décadence générale, nécrose généralisée de la société avec en particulier les crétins, médiocres, minables de la politicaillerie.

***

de ce même site de l’UPR :

LancetGate : La mascarade sur la Chloroquine en France

4 juin 2020 Enregistrée le 3 juin 2020

HUMOUR

LE SPÉCIALISTE

+ Poiret et + Serrault

 

SUR LE FRONT DU CORONAVIRUS

I

DE L’UPR

Communiqué du 3 juin 2020 : Suite à l’aveu implicite du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine, Olivier Véran et les membres du « haut conseil de la santé publique » doivent réautoriser l’utilisation de ce médicament et présenter leur démission collective

La revue “Lancet” vient d’émettre une “expression de sa préoccupation” (“expression of concern”) au sujet de l’étude qu’elle a publiée le 22 mai pour dénoncer les effets prétendument nocifs de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19 ( https://www.lemonde.fr/…/hydroxychloroquine-le-journal-the-… )

 UNE DÉCISION RARISSIME

Dans le monde de la recherche médicale, cette annonce du Lancet qui met en garde ses lecteurs contre l’une de ses propres publications constitue une véritable bombe.

C’est une décision rarissime, quasiment sans précédent, qui revient à avouer avec un piteux euphémisme que cette étude est une terrible fake news, avec des données statistiques inventées.

L’UPR rappelle à ce propos avoir signalé à ses lecteurs au cours des jours précédents :

1) que le “Lancet” avait mis 12 ans pour reconnaître (en 2010) que l’étude publiée en 1998 dans laquelle les auteurs suggéraient l’existence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme était une étude fausse scientifiquement.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/tolle-mondial-du-monde-scientifique-c…/ )

C’est dire à quel point le fait que la revue publie une humiliante “expression of concern” 10 jours seulement après publication est révélatrice du caractère totalement indéfendable scientifiquement de cette pseudo “étude”.

2) que l’étude était très probablement entièrement falsifiée.

Et cela non seulement du fait de ses innombrables incohérences et invraisemblances, mais aussi de l’impossibilité matérielle à une équipe de 5 personnes, parmi lesquelles aucun infectiologue ni virologue, de procéder en quelques semaines au recueil de plus de 96 000 dossiers médicaux confidentiels dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.

Il est tout simplement impossible – du point de vue juridique, financier, organisationnel, temporel, administratif, etc.- de mener à bien une semblable étude mondiale qui n’a aucun précédent, a fortiori avec une structure aussi petite qu’une entreprise fantomatique n’ayant aucune expérience ni référence.

(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/selon-lanalyse-minutieuse-dun-statis…/… )

CONCLUSION : LES CHOSES NE PEUVENT PAS EN RESTER LÀ

Ce début d’aveu du “Lancet” porte le scandale planétaire à son comble.

Comme nous l’avons indiqué dès le 29 mai, ce rebondissement doit conduire :

a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)

 b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020

Par ailleurs, la précipitation avec laquelle Olivier Véran et le “Haut Conseil de la santé publique“ ont donné ordre de suspendre l’hydroxychloroquine dans les 5 jours suivant la publication de cette étude “fake news” prouvent qu’ils n’ont tout simplement fait preuve d’aucun esprit critique, ni d’aucun examen scientifique sérieux.

Mais alors, à quoi sert donc le “Haut Conseil de la santé publique“ payé par les contribuables ?

Ils ont au contraire sauté sur l’occasion pour des motifs peu reluisants que tout le monde comprend.

Les Français peuvent se scandaliser à juste titre que le ministre de la santé et le “Haut Conseil de la santé publique“ n’aient mis que 5 jours à interdire le seul médicament – dont de nombreuses études venues du monde entier concluent par ailleurs que c’est actuellement le meilleur disponible en tout début d’infection -, alors qu’ils ont mis 3 mois à commander des masques et 4 mois à en recommander le port !

Alors qu’ils se sont montrés incapables d’assumer les tâches qui leur sont dévolues et que leur très grave irresponsabilité est désormais avérée, Olivier Véran et les membres du “Haut Conseil de la santé publique“ doivent maintenant présenter leur démission collective.

II

DES « PATRIOTES »

Révolte en ITALIE contre l’UE et l’euro ! (Pas vu à la télé…)

2 juin 2020

 

 

***

3 juin 2020

Ça se précise : MASCARADE de la Commission d’enquête sur le coronavirus ! (Infos)

 

 

***

Je serais heureux d’y ajouter des critiques des oppositions parlementaires (ou extra-parlementaires), malheureusement, elles sont mortes et pourrissent, en compagnie du clan macroniste, au sein de la fosse à purin sans fond de l’européo-mondialisme totalitaire.

QUELQUES RÉFLEXIONS À PROPOS DE LA RAOULTOPHOBIE ET L’OUTRECUIDANCE CRIMINELLE EUROPÉO-MONDIALISTE

Donc le petit monde du mondialisme, cette maffia ( clan plus ou moins secret, mais ayant pourtant pignon sur rue, qui perdure selon le principe de l’imposition d’une dette, de préférence insolvable, à ses très nombreux obligés ; et ceci dans tous les secteurs de la société), cette maffia donc, a eu finalement la très bonne idée pour nous, mais très mauvaise pour eux, d’exhiber leurs pensées profondes (leurs arrières-pensées, pas leurs pensées d’excellence, ils n’en ont aucune) en actes avec ce coronavirus. Exhibé au grand jour leur praxis totalitaire et haineuse qui relève d’un monde qui ne jure que par l’argent, le scientisme le plus dévoyé et le mépris total de la masse des êtres humains.

Dans une société réellement humaine et un peu plus normale, ils ne devraient même avoir le droit et la possibilité d’entretenir et développer leurs nuisances intrinsèques. Ces parasites, ces sangsues, ces assassins devraient être inconcevables.

Tout y est passé, mensonges éhontés, manipulations de « l’opinion » (par la grâce des larbins médiatiques et des clowns à costard ou tailleur de la politicaillerie), anathèmes, catastrophisme, infantilisation, menaces policières, technologisme vaccinal exacerbé, et même rentrée de pognon pour eux – comme certains articles « alternatifs » nous le rappellent – par l’opération de je ne sais quel esprit saint.

Je viens de lire que même les EHPAD (qui relèvent du privé mais qui fonctionnent en partie avec notre argent, celui de l’Aide aux Personnes Âgées accordées par les Conseils généraux aux plus pauvres et plus malades ou invalides) évoquent une répartition des dividendes en ce moment même. Il faut savoir que les actionnaires de ces organismes sont bien souvent des compagnies d’assurance, milieu fort peu enclin à la philanthropie.

Malheureusement pour eux tous, ils sont sur la sellette accusatrice (pertinemment accusatrice) tant des couches populaires que des couches moyennes (je veux dire médecins, avocats, enseignants, ingénieurs, artistes – et que sais-je encore – honnêtes et tout simplement humains). Dans certains cas, le dit progrès peut être bénéfique ; je parle ici pour notre sujet de l’existence d’Internet qui a permis au moins en partie d’inverser le flux de la communication (du moins celle à distance). Du rapport social entre dominants et soumis. Et à tout prendre du mensonge contre la Vérité. Ainsi, dans le domaine de la santé-pognon, qui est la Santé dominante, on ne peut que se poser de plus en plus de questions.

* * *

La propagande bafouille en ce moment, mais semble se scinder en deux. Volontairement ? Involontairement ? Naturellement ?

Les plus marioles cherchent à se refaire une virginité … ou une santé (c’est finalement très courant dans ce milieu financiéro-politico-médiatique quand ça tourne mal pour eux) : « On a fait parler les spécialistes, ils se sont peut-être trompés », disent les plus malins.

Et non ! La quasi totalité des personnes que vous avez « fait parler » sur le virus – indépendamment des politicards ignares – ces « savants de télévision », de ceux qui ne pratiquent plus, de ceux qui parlent sur des sujets étrangers à leur spécialité, etc., sont en fait tous à ranger dans la catégorie du simple visiteur médical.

Non seulement représentant de commerce, mais prêt à tout pour dénigrer le confrère, et de tout ce qui ne va pas dans le sens de qui leur donne des émoluments (situation qui se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les ministères avec des Buzyn, Salomon et Véran véreux que sur les plateaux de télévision), quitte à mentir sans vergogne ou insulter les meilleurs et les références en leur domaine. Ce qui est quand même à la fois ignoble et complètement fou.

Ainsi, a-t-on entendu, d’une même voix, un médecin très parigot nous dire, sans rire et sans faire rire les pitres journalistiques qui le questionnaient, que Raoult était un « charlot » (sic) ; pendant qu’un pauvre hère de la politique, un déchet de Soixante-huit spécialiste des jardins d’enfants, éructait à l’encontre du même Didier Raoult : « qu’il ferme sa gueule ! »

C’est si vous voulez, alors que le vent tourne, les « Je suis Charlie » du feu professeur ès- provocations Choron qui insultent tous les « Charlot » du savoir et savoir-faire médicaux véritables, professeurs pour de vrai et par vocation qui (incroyable) cherchent encore à soigner leurs malades ! Et non à les tuer ou les stériliser comme ceux qui fréquentent Bill Gates et son ex.

Mais il ne faut pas croire que cette attitude, ce déni total devant l’évidence, devant les exemples très nombreux au monde entier de l’efficacité d’un traitement, du moins quand il est bien appliqué, cesse.

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Et c’est là le second point que je voulais préciser. Quand certains veulent bien reconnaître quelques « erreurs » de « spécialistes »… il en est d’autres qui continuent à refuser au professeur iconoclaste (qui ose d’ailleurs porter des cheveux longs et une barbe, et parler sans langue de bois, quelle indécence ma chère !) le droit à la vérité.

On entend de tout encore. On entend même des abrutis (dont – ou donc, de nos jours – des diplômés de la faculté) énoncer qu’il est normal que son « traitement » ait été très efficace puisqu’il y a « soigné » des gens qui n’étaient pas malades. Sic, ou si peu. Ou inefficace quand c’était trop tard ou de morbidité extrême. On apprend même que certaines études se refusent à vérifier si les médicaments préconisés par D. Raoult, son équipe et tous les médecins qui le suivent, sont efficaces ou non. Ou bien ils sont administrés à contre-temps, ou seul en demi protocole. Ou sortis des études, tout « simplement ».

Véran et dans un même élan les médiateux se sont précipités sur la prétendue étude de masse (96.00 personnes) de The Lancet qui est une compilation de tout et de rien, et basée en très grande partie sur une population états-unienne (voir de faux malades). Voir la vidéo précédente de Philippot. Voir l’article précédent d’Asselineau. Des exceptions. Mais ne rien voir ailleurs (je veux parler des oppositions politiques, médusées, amorphes, minables, totalement inféodées à la chienlit présente ; à gauche, à droite, au centre, à l’extrême-gauche, à l’extrême-droite, chez les bobos et pseudo-écolos de salon et dans l’extrême-centre, puisqu’elles sont totalement déliquescentes : un pour tous et tous pourris ! disait fort justement Coluche déjà en son temps).

Il faut savoir que cette étude de « La Lancette » qui n’est plus cette ancienne (créée en 1823) et prestigieuse revue (en particulier depuis 1991, date à laquelle elle a été rachetée par le groupe Elsevier B.V., filiale de la multinationale RELX Group où l’on retrouve comme principaux actionnaires divers fonds d’investissement, comme il en est également dans le domaine de l’industrie pharmaceutique) ne porte que sur des résultats globaux rendus publics (et selon des critères nationaux ou locaux divers) mais dans l’ignorance totale des parcours médicaux et état de santé autres de chacun, ni des publics réellement concernés (âge, sexe, situation sociale).

Le plus fort est que ces quatre « sommités scientifiques » non infectiologues, qui se sont dit-on partagé 50 millions d’euros (information peu rapportée) pour une compilation fidèle ou infidèle de registres hospitaliers réels ou imaginaires (le milieu hospitalier australien a plus que quelques doutes, pour ne parler que de lui, sur le sujet) qui leur a coûté un mois de « travail », le professeur (Mandeep R. Mehra, le docteur Sapan S. Desai, le professeur Frank Ruschitzka et le docteur Amit N. Patel sont de probables sommités de la trempe du pauvre type « spécialiste » qui se goure à chaque fois et dont j’ai oublié le nom, mais que Macron a consulté en dernier (donc adopté) pour passer en deux ou trois jours de « allez voter sans crainte » à « on confine, et ça va être une catastrophe ».

Ce « spécialiste mondial » annonça l’Apocalypse (comme à chaque fois) avant de se taire (sans doute pas de honte , mais contraint par les « z-autorités » britanniques). Ce que fit aussi le criminel de la « santé » Bill Gates annonçant, le 7 mars une hécatombe africaine. Prévoyant la mort de dix millions de personnes dans le monde. Prédisant, mauvais oracle encore une fois, un impact « très, très dramatique » sur le continent africain, se basant sur un rapport frelaté de plus, paru dans je ne sais plus quel titre de presse (lui aussi, autrefois) prestigieux.

On peut même se poser la question de savoir pourquoi l’hécatombe n’a pas eu lieu ; et pourquoi surtout elle avait été annoncée si fermement ; indépendamment de vouloir effrayer les populations. Le (ou « la », on en reparlera) Covid-19 ne fut-il pas à la hauteur de ce que l’on en attendait ? Derrière ce virus que se cache-t-il ? Un virus fabriqué de toute pièce ? Tout est possible techniquement, technologiquement parlant. D’autant que de réels tarés esclavagistes et eugénistes (mais pas pour eux) ont la main mise sur le monde.

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L’hydroxychloroquine et la chloroquine en général, ne vaudrait rien répète les ânes, n’essayant même pas d’analyser cette prétendue étude, ce fatras qui en fait ne dit pas grand chose de sûr, car elle mélange tout : état des malades, protocoles divers, posologies plus ou moins adaptées. Ainsi, il a été dit et répété que le protocole Raoult, ou chinois, ou russe au moins en partie (une partie des malades du coronavirus russes sont encore soignés sans problème et sans interdit thérapeutique avec de la chloroquine) est efficace en début de maladie. Quand le gouvernement et les media criminels n’ont cessé de répéter pendant deux mois : si vous avez de la fièvre, de la toux sèche restez chez vous ; attendez que ça se passe… et si ça ne passe pas… alors, allez crever à l’hôpital (voir un précédent article).

Pourtant des pays entiers sont plutôt satisfaits du « traitement Raoult » : Algérie, Maroc, et divers pays d’Afrique noire, entre autres. Un simple exemple ? Je lis ce commentaire d’un anonyme d’Internet :

Les données préliminaires d’un essai clinique impliquant plus de 100 patients covid-19 en Équateur ont abouti à un taux de guérison de 100% en quatre jours, selon Andreas Kalcker qui suit de près les résultats de l’essai. Les tests ont été effectués par l’Asociacion Ecuatoriana de Medicos Expertos en Medicina Integrativa, un groupe de praticiens de médecine intégrative.

L’Équateur a été particulièrement touché par le coronavirus, et la « norme de soins » actuelle promue par la médecine occidentale – largement basée sur l’utilisation de ventilateurs – a tué la grande majorité des patients critiques tout en ne parvenant absolument pas à s’attaquer à la véritable racine de la problème. Il s’avère que Covid-19 n’est pas une maladie respiratoire aiguë (ARD). Au contraire, il se présente souvent comme une inflammation et un état de coagulation sanguine , ce qui empêche le sang de transporter l’oxygène, ce qui entraîne une hypoxie chez le patient et éventuellement une asphyxie.

C’est pourquoi le dioxyde de chlore intraveineux , qui délivre immédiatement une forte dose d’oxygène aux cellules sanguines – est censé fonctionner si efficacement contre le covid-19. Il rétablit apparemment la capacité de transport de l’oxygène de l’hémoglobine et élimine la coagulation dans les poumons, tout en détruisant les agents pathogènes.

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Tout est bon pour discréditer cette fameuse chloroquine qui ne vaut que trois francs, six sous ; et qui est du domaine public. Pour la discréditer tout est permis puisque ILS tiennent par le pognon l’essentiel des organisations internationales, la plupart des media, l’industrie pharmaceutique pour nous en tenir à notre seul sujet, et même des États ou des secteurs importants de ce que certains appellent les États profonds.

Il ne sont donc pas à une ordurerie près. D’abord déni de toute contestation ou dissidence et silence total, mais si ça ne marche pas : étiquetage dans la catégorie « complotiste » ou « conspirationniste », enfin campagnes effrénées de mensonges les plus gros possibles si nécessaire. Là en ce moment, je crois qu’on atteint la troisième et dernière phase. La quatrième – ne relevant plus des media – étant la répression violente pure et simple (au-delà même de ce que les Gilets Jaunes et autres manifestants ont subi jusqu’à maintenant) et la limitation de toutes les libertés, d’expression avant tout (la loi Avia est déjà là, la loi interdisant de filmer ou photographier la police se précise)…

Nous en somme donc à ce que l’on appelle en hébreu la Chutzpah. Comment rendre au mieux cette expression en français . Aplomb monstre, toupet éhonté, culot arrogant…

L’inversion folle de la réalité tangible. Sur les 4000 personnes qui sont passées entre les mains de l’équipe marseillaise du Professeur Raoult, et selon la logique commune : des symptômes, des doutes, on teste, puis on s’empresse de soigner avant que la maladie ne se développe trop, la plupart s’en sont bien tirés, avec un faible taux de mortalité, ou plus exactement de létalité – puisqu’ils étaient malades quoi qu’en disent les « crétins diplômés » comme aima à le appeler Emmanuel Todd ces temps derniers (« En bas l’intelligence progresse, tout comme le taux de crétins diplômés en haut » in Marianne, 24/1/2020). Ce que moi-même, dans mon coin, j’ai pu constater, depuis plusieurs décennies d’ailleurs.

Didier Raoult aurait fait courir un risque létal aux malades et « aura une responsabilité douloureuse ». C’est ce qu’une certaine Coralie Dubost nous assène je ne sais où sur Internet, ou dans quelque media grotesque… Commentaire d’une « lettre confidentielle » circulant sur Internet (donc bien peu confidentielle) :

Coralie Dubost, députée et concubine du ministre de la Santé, Olivier Véran, veut nous faire croire que le professeur Raoult serait un dangereux criminel alors qu’il a soigné [et sauvé, j’ajoute] des vies quand son concubin ordonnait l’euthanasie des personnes âgées dans les Ehpad. [recours systématique à un médicament de « fin de vie » dont j’ai oublié le nom]

À propos d’intellectuels, voilà ce que dit encore cette même « lettre confidentielle » :

Le principal représentant des pseudo-intellectuels labellisés par l’État qui considèrent qu’il y a naturellement une France d’en haut, à laquelle ils appartiennent, et une France d’en bas chargée de les entretenir (celle des gueux à laquelle nous appartenons), Alain Finkielkraut, a déclaré sur Radio Classique : « Je reproche au professeur Raoult d’avoir en quelque sorte diffamé le scrupule…» Pour l’intellectuel de pacotille préféré de la gauche laïque [sic], Didier Raoult penserait que « la France d’en haut et la France d’en bas forment deux mondes irréconciliables et que le premier doit disparaître pour que le second puisse être totalement souverain » (ce à quoi nous sommes entièrement d’accord, belle lucidité) et il serait, pour les idiots que nous sommes, « le vengeur masqué de la France d’en bas, ceux qui opposent la province à Paris, l’intuition à la méthode, la liberté au système et le peuple à l’élite. »

Non pas à l’élite des talents réels mais à la fausse élite du fric, de l’entre-soi et du pouvoir, dont toi, Finkie – le maoïste d’autrefois, c’est dire ce que tu pensais déjà en ta jeunesse de la démocratie et du peuple réel – fait encore partie, bien que tu te fasses de plus en plus inaudible.

« Selon la pourriture médiatique française, nous dit-on encore, seuls les idiots soutiennent Didier Raoult ». Preuves à l’appui ! Un sondage dont on ne sait rien d’autre (existe-t-il vraiment d’ailleurs ?), nous apprend ainsi que « seuls » 36 % « des Français » comme on dit, ayant un diplôme supérieur à « bac plus deux » auraient une bonne opinion de Didier Raoult, contre 53 % « des Français » ayant un diplôme inférieur au bac. Ce qui prouve donc la malveillance et malfaisance de Raoult (et de tous ses acolytes) pourtant reconnu internationalement par ses pairs, du moins ceux de la communauté médicale jouant en première division, comme il aime à rappeler lui-même, qui à la différence des autres ne touche aucun bakchich des gros labos.

Première division qui n’a rien à voir avec le fric déployé par certains, dont les plus vils et les plus ennemis de l’humanité et de la Terre en général. Vieille habitude de toute une ribambelle de bourgeois et petits-bourgeois « dans le vent dominant » toujours prompts à dénigrer ce qui se fait (de mieux) chez nous, pour aduler la moindre médiocrité venant de quelque exotisme que ce soit (dans l’art, dans la politique, dans les sciences…). Le dénigrement de son propre pays et de ses meilleurs citoyens est une constante de plus en plus manifeste, éclatante, si l’on peut-dire, patente.

Commentaire cru de Marcel D. (dont j’ai donné précédemment quelques vidéos) sur ce sujet :

Regardez bien ce sondage qui est là pour ridiculiser les Français et leur pisser dessus au passage, via des journalistes qui passent le plus clair de leur temps sous le bureau à astiquer des engins, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils obtiennent les diplômes ! Ne pas avoir les balloches d’oser penser par toi-même et te soumettre à la « science » de Marcel Ichou et Michel Cymes c’est ça l’intelligence?

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En résumé.

Quatre chercheurs ont signé l’étude, aucun n’est épidémiologiste. Le premier de la liste a des conflits d’intérêt (diverses enveloppes) avec une myriade de grands laboratoires pharmaceutiques. Enfin, il faut savoir que si autrefois The Lancet était l’une des meilleures revues scientifiques dans son domaine, la vieille dame est bien décatie depuis que sa pompe à phynances tourne à plein régime du côté des grands groupes privés de l’industrie pharmaceutique.

Difficile d’être juge et partie à la fois ! Du moins d’une manière honnête. Je ne développe pas plus, il y a de nombreux articles détaillés sur le sujet. The Lancet de nos jours est plus connue comme revue à scandales divers (voir un précédent article repris du site de l’UPR).

Et puis surtout : la preuve plus manifeste que le traitement Raoult, ou du même genre, ou du moins la chloroquine ne vaut rien, tient en cette simple phrase : elle ne coûte pratiquement rien, et qui plus il s’agit d’une vieille molécule passée de mode.

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Ce que j’écris ici est applicable d’ailleurs à l’ensemble du monde scientifique et universitaire. Partout c’est la course à l’argent, car les techniques sont de plus en plus pointues, sophistiquées et de plus en plus chères. C’est pourquoi, par exemple, dans le domaine où c’est le plus coûteux et hyper-spécialisé, je veux parler de la physique nucléaire, les « chercheurs » sont amenés à multiplier des « découvertes » aléatoires ou improbables de particules plus ou moins élémentaires, mon cher Watson !

Il faut savoir enfin que le milieu friqué et/ou politicard n’a pas eu de mal à être soigné selon le protocole Raoult. Le plus beau minable en l’espèce est ce médecin, chef de service panamien (encore un!) venu décrier Raoult le marseillais (on se croirait dans le championnat de France de « foute » avec un supporteur mauvais joueur). Puis soigné selon ce même protocole, et enfin, revenu guéri sur les plateaux de téloche, où il a continué à dire du mal du traitement !

Heureusement des médecins normaux, des vrais disciples d’Hippocrate ont passé outre pour soignez les gens ordinaires ou le « menu peuple » et autres « gueux ». Non sans difficulté (eux et les pharmaciens) pour obtenir les médicaments adéquats. Mais (d’après les données officielles) à la fin de la cinquième semaine de l’épidémie, seuls 10 000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite.

Et que nous dit la courbe de recours au protocole Raoult en « médecine de ville »  (i.e. ambulatoire et hors hôpital) selon le lieu de résidence (donc selon le niveau social) :

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En bleu, le nombre de personnes traitées relevant d’un lieu de résidence favorisé, en vert et jaune d’un lieu de résidence moyen, et en orange et rouge d’un lieu de résidence défavorisé. Le graphe est sans appel. Au sommet du pic épidémique, le protocole Raoult a été d’autant plus administré que les malades relevaient de milieux favorisés (selon le critère de résidence).

Non seulement la chloroquine traitait ou soignait déjà préventivement la malaria depuis des années, mais l’OMS elle-même l’a classée sur la liste des médicaments essentiels pour le traitement de fond des affections rhumatismales, ou encore du lupus. Un autre anonyme sur Internet écrit :

Veran va-t-il aller jusqu’au bout et supprimer totalement la prescription de chloroquine même pour le lupus et la polyarthrite puisque c’est devenu en deux mois le médoc le plus mortel de tous les médocs au monde ? Je crois d’ailleurs que les deux milliards de patients qui l’ont pris pour le paludisme sont tous morts d’arrêt cardiaque au fond de leur lit.… si c’est Big Pharma qui le dit…

Il est quand même remarquable cet acharnement mondialiste à l’encontre de la chloroquine. Il faut mettre en relation cette pseudo-étude de The Lancet avec la décision de Buzyn qui dès courant janvier mettait la chloroquine sur la liste des produits toxiques. Il est trop évident que tout cela est orchestré depuis de nombreux mois dans certaines sphères tournant autour de l’OMS, de Bill Gates et de quelques autres du même acabit.

À ce titre, Didier Raoult et tous ceux (très nombreux) qui le suivent représentent parfaitement un anti-mondialisme conséquent qui par sa pratique médicale énonce clairement l’avenir contre cette dictature. Plus généralement ce coronavirus a été un excellent révélateur de tous les dysfonctionnements du monde dominant.

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Nous sommes vraiment entrés dans le Grand Dévoilement – écrit Régis Desmarais dans un article paru sur Irocblog intitulé « Philippe Douste-Blazy sous la censure et ce n’est qu’un début ». C’est dans les situations hors normes que se dévoile le vrai visage des gens. En temps de guerre, on a vu les résistants et les collaborateurs. Avec cette crise sanitaire, on voit qui est ouvert à la discussion et à l’écoute et qui penche dangereusement du côté de l’innommable.

Notons en ce domaine – une fois encore – la décadence totale des anciens grands titres qui à mots de moins en moins feutrés sombrent dans le ridicule et l’impossibilité totale pour eux de nuancer leur propos, ne tenant plus que par les aides d’État et les finances des annonceurs et autres « bienfaiteurs » à la Bill Gates. Tous ces quotidiens ou hebdomadaires tournent à vide, gangrenés par l’argent des nantis mondialistes, des destructeurs de l’humanité, des fous qui tiennent en main la finance mondiale, ou plus exactement du profit et de l’usure, du jeu imbécile et mortifère de la Bourse et de la Dette – du vent pourtant…

Dans le monde inversé, et pour ne parler que de la France, Le Monde est réellement devenu l’Immonde par exemple, Libération l’Aberration totale et dictatoriale, et Le Figaro impertinent a mis à sa une sa nouvelle devise : « Sans liberté de blâmer la populace, il n’est point d’éloge flatteur du mondialisme » ; pour ne parler que d’eux, quand l’Humanité glapit des slogans devenus gentillets ou creux.

Quasiment tous rendus au niveau de la presse pipole, mais en plus hargneux et haineux. Les gazettes bourgeoises n’ont que haine et que hargne à l’encontre de la masse humaine. Tout devient clair, et nous n’avons certainement plus aucun remord à les déglinguer encore un peu plus, ces nuisibles de la propagande de la pseudo-élite de la finance sociopathe, de la politicaillerie minable et du gazettisme gaga.

Ce même Régis Desmarais cité plus haut, résume bien la chose lorsqu’il écrit, évoquant Décodex le site risible du Monde, le petit site riquiqui et risible du petit monde qui nous méprise totalement, nous tenant pour des imbéciles crasses quand eux-mêmes volent extrêmement bas, pour ne pas dire restent aux niveaux des pâquerettes les plus petites, sûrs de leur fait et de leur « intelligence » (puisqu’ils font partie de « l’élite » auto-proclamée et adoubée par le pognon et les réseaux de domination du monde) ; et… de l’inintelligence et le mauvais esprit propres aux demeurés et aux pauvres qui méritent leur déchéance :

Décodex c’est un peu la vieille liste de l’église catholique mettant à l’index les ouvrages interdits, rejetés et à éviter. Décodex, c’est un peu l’officine du directeur de la Librairie, fonction qui existait sous l’Ancien régime et dont la finalité était la surveillance de la pensée et l’interdiction de tout ouvrage subversif car remettant en cause le discours du pouvoir. C’est un peu tout cela mais en bien pire. Décodex est la version proprette des pires outils de contrôle de la conscience imaginés par George Orwell dans 1984. Pourquoi ? Parce que Décodex se présente comme un outil bienveillant, éclairé, créé pour nous venir en aide et même venir en aide aux enseignants. Sans la moindre gêne, Le Monde avait présenté sa démarche la main sur le cœur « Notre but n’est certainement pas d’établir une hiérarchie ou de décréter ce qu’il faut lire ou non mais, simplement, d’offrir des points de repères à des lecteurs parfois perdus face à la masse d’informations qu’ils peuvent trouver sur le Web ». C’est beau et touchant, sauf que Décodex est surtout là pour protéger notre merveilleux système où tout le monde peut dire ce qu’il pense à condition que ce qu’il pense ne soit pas en contradiction avec ce que pense le système.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un bon nombre des titres de cette catastrophe, de cette dégénérescence éditoriale française (Le Monde, Ouest-France, Télérama, La Croix…) sortent tout droit d’une ancienne démocratie-chrétienne (du genre MRP qui sévissait encore dans les années cinquante) ripolinée socialiste et « catho de gauche ». Marchant de concert avec les media d’obédience judéo-sioniste (tel L’Obs ou l’Express) ou gauchiste (tel Libération). Tous se retrouvent du côté du manche mondialiste.

Les plus grotesques étant bien évidemment les anciens gauchistes, ou plus exactement les éternels gauchistes totalitaires, métamorphosés de nos jours en néo-cons. Ce qui n’est malheureusement pas nouveau dans les revirements des hommes au court des siècles ; ces derniers siècles en présentent de nombreux exemples, y compris même dans la littérature (je veux dire dans des romans). Mais c’est un autre sujet.

Nous sommes en passe – dit encore la « lettre confidentielle » précédemment citée – de gagner la bataille de l’information. En février, au Canada, [s’il faut en croire un sondage sans doute non exempt de manipulation, comme d’habitude] seuls entre 10 et 30 % des Canadiens croyaient à ce que les antis Nouvel Ordre Mondial (les complotistes comme nous), Radio Québec en tête, révélaient. Aujourd’hui, d’après différents sondages [même réflexion que précédemment], ils auraient dépassé la barre des 50 %, et ce serait dans de nombreux pays ainsi. C’est sans doute ce qui explique le véritable état de panique dans lequel se trouvent les sbires en tout genre de Bill Gates de son Église Mondialiste.

Le bloc historique mondialiste est en train de vaciller. Je veux dire (à la suite de Georges Sorel et d’Antonio Gramsci) que le peuple, ou du moins la partie la plus éclairée des couches populaires et des intellectuels non dévoyés est en train de gagner, malgré tout, la victoire de l’information et de la communication directe, et des valeurs humanistes sur les multiples fronts de la guérilla médiatique. Pour une hégémonie culturelle nouvelle, contre le chaos de l’impérialisme esclavagiste, les dérives technologistes sidérantes, la déliquescence éthique, la réification et la marchandisation de tout.

ON ne peut plus en démordre, on ne veut plus en démordre : ceux qui nous « dirigent » sont des salopards doublés de criminels. Ils nous haïssent, nous le peuple ordinaire. Et se gobergent entre eux de notre manque de révolte radicale. Espérons qu’ils commencent à rire jaune. Les mois qui viennent nous verrons ou cela les mènera… et nous mènera.

J’espère, du moins.