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HUMOUR DU JOUR

ALLEZ, POUPOU ! ENCORE QUELQUES COUPS DE PÉDALE RAGEURS ; EN HAUT DU COL, LA PORTE DU PARADIS DES CYCLISTES T’EST GRANDE OUVERTE

L’une des idoles sportives de ma jeunesse, lorsque qu’il m’arrivait encore de jouer aux petits coureurs, est donc passé ad patres. Un bout de notre patrimoine national n’est plus, un morceau de notre jeunesse disparaît, sauf dans les cœurs.

Que dire de plus et d’autre après tout ce que peut en dire l’ensemble des gazettes, mais sans tomber dans trop d’hagiographie.

Raymond Poulidor était l’expression même du mot « populaire ». Populaire sans chichis. Populaire et bon-enfant, populaire et sympathique, populaire et pathétique même, en certaines occasions.

Pourquoi était-il populaire, si populaire ? Je pense qu’il y aurait de quoi écrire toute une thèse sur ce sujet.

Parce qu’il était le type même du français venu du peuple (et resté du peuple), un simple enfant de métayers de la Creuse puis de la Haute-Vienne, un limousin qui a eu la chance de posséder une grande force physique et morale pour se dépasser sur un vélo. Mort en cycliste des champs, non pas vers 50 ans comme son adversaire Anquetil, le cycliste des villes, mais à plus de 80 ans. Il faut dire que l’un des deux a beaucoup fait son Jacques. Mais, inutile de développer, du moins ici.

Parce qu’il était celui qui gagne et aussi celui qui perd (ou finit deuxième ; cf. l’expression : « être le Poulidor de… »). Celui qui a connu plusieurs fois la malchance sportive (quand le déboire est de la faute à pas de chance), et qui par naïveté, manque d’esprit tordu ou indifférence est passé plusieurs fois à côté d’autres victoires encore (187 en tout).

Parce qu’il a eu une longue carrière alors qu’il dut se frotter à de nombreux cadors des années 50-60-70. Et parce qu’il n’a jamais quitté le milieu du cyclisme qui était toute sa vie, se faisant applaudir et acclamer encore cet été sur les routes du Tour de France. Facile d’approche et toujours simple. Aimable et la larme à l’œil lorsque l’un de ses poulains gagnait une course. Mais aussi les pieds bien posés sur la terre, en sachant bien gérer sa barque.

Parce qu’il arrêta sans doute, à plus de quarante ans, avec regret. Parce qu’il était à peu près bon partout sur un vélo, mis à part le sprint. Il n’était pas un lévrier mais un animal de trait endurant tournant la terre à son rythme, qui était d’un haut rythme. On dit qu’il était l’un des coureurs faisant le plus de kilomètres lors des courses car il avait une curieuse manière de balancer sa roue avant d’un côté et de l’autre. De retourner le soc de sa charrue à chaque coup de pédale. Il avait appris le vélo sur une « bicyclette de femme » sans cadre supérieur, celui de sa mère.

Parce qu’enfin, ayant pris sa première licence en 1952 et ayant achevé sa carrière sportive vers la fin des années soixante-dix du siècle dernier, il est le représentant même des gens qui ont fait, ont réalisé, ce qu’un journaliste un jour a eu la bonne idée de dénommer, les Trente Glorieuses. Tout un monde encore largement imprégné des valeurs et des vertus (et sans doute aussi des défauts), et de l’humanité (je parle d’une certaine moralité) des années de l’Entre-deux-guerres. Un monde bien loin de la décadence mondialiste et individualiste présente. Un sportif (d’un sport très exigeant) de l’époque, par bien des côtés bénie, de la Reconstruction.

LA DANSE

Cliché David Hamilton

 

LA DANSE

Mes pas au gré des jeunes fantaisies

Glissent légers suspendus sur les fleurs.

Par leur douceur les âmes sont saisies

Mais aucun art ne guide mes … siffleurs.

 

*

Ces vers, auxquels il manquait la rime finale, ont paru dans Les Cahiers de Ondine Valmore [1821-1853] (Ch. Bosse, Paris, 1932).

LE TOMBEAU D’ALMANSOR

Costumes et figures de danse. Lucette Almansor. Pavane XVIIe – avril 1938 – Bibliothèque historique de la Ville de Paris – photographie : André Zucca (1897 – 1973). Source Gallica.

Lucette Destouches, ou « Madame veuve Céline » si vous préférez, vient donc de décéder à 107 ans. Cette danseuse qui fut, sauf erreur, la troisième compagne de Ferdinand Bardamu, seconde et dernière épouse de ce géant de la littérature française au même titre que Rabelais (pour ne citer que lui, dans un genre similaire).

Il y aurait tant et plus de choses à en dire.

Car c’est une autre époque qui se clôt définitivement.

La sépulture de Lucette qui l’attend depuis les années soixante au cimetière de Meudon. Il n’y a plus qu’à ajouter un 20 au-dessus du 19, et on est bon !

*

Mais je m’en tiendrai aujourd’hui à un petit aspect d’histoire patronymique non dénué d’ironie.

En effet, le nom de jeune-fille de Lucette, née d’une famille normande (alors que Céline sortait d’une famille normande du côté paternel et bretonne, exilée à Paris, du côté maternel) est ALMANSOR.

J’ai toujours trouvé ce nom de famille curieux, original. D’autant qu’au sud de la Bretagne, sur une plage de Piriac, il existe un gros rocher à qui, il paraît, des gens du XIXe siècle marqués de Romantisme (peut-être avivé par la sortie de l’opéra-comique Don Almanzor, de Vilbrac en 1866), ont donné le nom de Tombeau d’Almanzor, et greffé sur ce « tombeau » la légende d’un noble espagnol, noyé lors d’un retour de croisade du temps de Saint-Louis, et enterré en ce lieu.

*

Or, il se fait – je viens seulement de l’apprendre – qu’ALMANSOR serait la forme francisée de l’espagnol ALMANZOR qui, elle-même, serait la forme hispanique de l’arabe AL-MANSÛR qui veut dire LE VICTORIEUX en cette langue.

L’histoire espagnole connaît ainsi un Al-Mansûr (né à Algésiras vers 937-938 et mort à Medinaceli le 11 août 1002) qui fut chef militaire et politique en al-Andalus, l’Andalousie.

L’explication la plus rigolote serait qu’un lointain ancêtre de Lucette, au nom arabe d’Al-Mansûr, hispanisé en Almanzor et de confession juive, ait été obligé de fuir l’Espagne d’Isabelle la Catholique pour s’installer de l’autre côté de la frontière des Pyrénées, comme le firent bien d’autres, par exemple la famille de l’écrivain Montaigne*, qui elle a fui le Portugal à cause d’une certaine « animosité » anti-juive de la monarchie portugaise d’alors.

Posséder un patronyme arabe ou kabyle pour un juif est très courant, du moins chez les séfarades du Maghreb. Ceux qu’on appelle parfois les « juifs-arabes ». Ce n’est pas l’islamo-arabophobe (de moins en moins distingué) Zemmour qui oserait me dire le contraire, tant de face que de profil.

Y a où sourire, non ?

Costumes et figures de danse. Lucette Almansor. Gitane – avril 1938 – Bibliothèque historique de la ville de Paris – photographie : André Zucca (1897 – 1973). Source Gallica.

* Auteur dont je crois avoir lu des critiques sous la plume de Céline justement.

VANESSA SPRINGORA ET « L’AFFAIRE DE L’ÉCRIVAIN G. » : UNE NOUVELLE POUPETTARADE ?

À lire sur le blog En Défense de David Hamilton :

Après l’affaire David Hamilton, le « lynchage médiatique » de « l’écrivain G. » est-il imminent?…

Publié le 30 octobre 2019

Bis repetita non placent !!!

NB « Poupettarade » est évidemment une allusion à Flavie Flament.

HUMOUR

***

 

***

*

LA SOLITUDE DE JULIAN ASSANGE

Je reproduis ici le texte in extenso d’un article d’Aymeric Monville – auteur de “Julian Assange en danger de mort” (Delga, 2019) – paru sur le site Initiative Communiste (https://www.initiative-communiste.fr/articles/lettre-ouverte-maxime-nicolle-dites-la-verite-sur-la-mere-de-julian-assange-flyridergj/) relayé hier par Taktak sur le site Agora Vox.

*

Ce texte est titré « Lettre ouverte : Maxime Nicolle, dites la vérité sur la mère de Julian Assange ! @FlyRiderGJ ». J’en ai changé le titre car son contenu me semble être beaucoup plus large que ce fait anecdotique et qu’il m’apparaît dérisoire d’épiloguer sur un détail en l’état présent de la (disons) contestation.

Déjà, je pense qu’un meilleur titre aurait été : Maxime Nicolle, ouvrez les yeux ! (Comme l’auteur le dit d’ailleurs à la fin.) Surtout à propos de Branco, personnage douteux ami d’oligarques bien connus.

***

A Maxime Nicolle, alias Fly Rider,

Citoyen,

Lundi dernier, vous étiez à Londres pour assister à l’audience concernant l’extradition de Julian Assange. Auteur d’un ouvrage sur ce dernier, « Julian Assange en danger de mort », j’étais à Paris, pour commenter, en direct sur RT France, l’information que me relayaient des camarades du comité WikiJustice sur place. 

L’un d’eux a d’ailleurs pu, non sans efforts, entrer dans la salle d’audience. Cette camarade, en l’occurrence la militante franco-polonaise Monika Karbowska […], avait visiblement bien fait d’arriver par ses propres moyens à l’audience. D’autres, montés dans le car des Gilets jaunes et entravés par le retard dudit car, n’ont pas eu, contrairement à vous, le privilège qu’on leur chauffe la place. 

Au sortir du Westminster Magistrates’ Court, vous avez déclaré aux journalistes de ce même RT (les seuls à vraiment relayer l’Affaire) que la mère d’Assange était présente. C’était à la troisième minute de la vidéo qui en a été tirée […]

Or, il n’en était rien. Rien n’indique que Mme Christine Assange était présente, ni au dehors ni au dedans du tribunal.

Avez vous rencontré la mère d’Assange, citoyen Nicolle ? Lui avez-vous parlé ? L’avez-vous photographiée ? Ne pensez-vous pas que, eût-elle été présente, RT se serait fait un honneur et un devoir de lui offrir une tribune afin qu’elle pût clamer l’innocence de son fils et demander sa relaxe immédiate ?

Au contraire, celle-ci a commenté, sans doute d’Australie où elle réside, les événements sur son compte twitter, en relayant diverses informations, mais elle n’était pas à cette audience où son fils apparaissait en public pour la première fois depuis de longs mois. Rien n’indique non plus qu’elle ait fait le voyag depuis l’Australie depuis le kidnapping de son fils à l’ambassade d’Equateur.

Lundi, le journaliste australien a donc comparu extrêmement affaibli, ne cherchant pas même le soutien d’un regard amical ou d’un sourire complice. A cette apparition tant attendue, il n’y aura eu ni Pietà ni Stabat Mater pour ce crucifié du combat anti-impérialiste. 

En réalité, cette absence de la mère renvoie à quelque chose de plus douloureux encore dans la biographie d’Assange, sa naissance, plus que probable, et son enfance, elle avérée, au sein d’une secte australienne, The Family Cult, avec des enfants drogués, manipulés, pilotés dans le cadre de projets de type MK-ultra, voire pire encore. *

Cela renvoie à un père absent pendant toute sa vie, John Shipton, pourtant aujourd’hui très présent médiatiquement, et qui semble judicieusement avoir pris le contrôle du nom de domaine Wikileaks via sa société Dynadot.

Cela renvoie au désert de solitude qui entoure Assange actuellement, le vide qui est fait autour de lui, la disparition de son ex-compagne Sarah Harrison, l’intimidation du témoin Chelsea Manning et son emprisonnement, l’apparente démission de sa défense qui n’a pas interjeté appel de sa condamnation pour rupture de liberté conditionnelle, qui n’a pas cherché à récuser la juge Arbuthnot dont le mari travaille pourtant avec un ancien dirigeant du MI6, qui n’a pas utilisé le rapport de l’ONU pour le faire sortir de prison pour raisons de santé, qui choisit le secret alors que seule la mobilisation de l’opinion publique peut faire pression sur l’institution judiciaire et parlementaire britannique dont tout démontre – impossibilité du Brexit comprise -, qu’elle n’a plus rien de démocratique.

Cette absence renvoie aussi à une autre origine, celle de Wikileaks. En effet, Wikileaks, conçu probablement au départ comme outil néolibéral pour dénigrer les adversaires traditionnels desdites « démocraties occidentales » (Chine, Russie, par exemple) s’est retourné contre certains de ses inspirateurs, sans doute y compris Gavin MacFadyen, le mentor d’Assange, décédé en 2016.

Car Assange n’a pas été ce petit télégraphiste de l’Empire qu’il était destiné à être.

Contre la main droite de l’Empire, Assange a dénoncé la guerre des néo-cons en Irak et en Afghanistan, y compris l’usage de la torture.

Contre sa main gauche, Assange a dénoncé les collusions du clan Clinton avec l’Arabie saoudite finançant Daesh, et les guerres de Mme Clinton en Syrie, Libye, Ukraine.Assange a poussé la logique démocratique jusqu’au bout et compris, comme le dit Marx, qu’ « un peuple qui en opprime un autre ne saurait être libre », et donc qu’il fallait avant toute chose faire la guerre à la guerre. Assange est ainsi devenu un militant anti-impérialiste conséquent. Il aurait pu faire partie de tous ces manipulés par Soros ou autres qui ne pointent les problèmes de liberté d’expression que là où cela arrange l’Empire. Il a refusé cela.

Il a dû, ce faisant, laisser en route beaucoup de gens qui se prétendent toujours ses amis. Cacher le flou autour de la mère, donc de la naissance, donc des origines, donc de l’entourage d’Assange, c’est vouloir laisser le couvercle sur l’origine plus qu’étrange de Wikileaks. C’est tolérer qu’on fasse refaire au prisonnier de Belmarsh le parcours en sens inverse qu’il a emprunté, qu’il revienne à ce dont il s’est affranchi avec détermination et orgueil. C’est dire « circulez y’a rien à voir », « tout va bien dans l’entourage et les soutiens d’Assange », alors que tout va mal et qu’il n’est plus en état de se défendre lui-même.

Un exemple ?

Juan Branco, qui, paraît-il, est désormais votre conseiller, passait ce lundi dans le champ de la caméra au moment de votre interview à RT, et s’est contenté de vous adresser un amical salut en passant la main sur votre épaule. Branco est également conseiller juridique de Julian Assange. N’osant pas imaginer qu’il ait pu vous suggérer de dire une chose fausse ou vous induire en erreur, sans doute pourrez-vous auprès de lui en obtenir confirmation  : Branco n’a certainement pas pu voir la mère d’Assange puisqu’elle n’était pas dans la salle d’audience, ni ailleurs du reste.

Il s’est en revanche entretenu ce jour-là, d’après nos sources, avec Renata Ávila, plus précisément dans la “consultation room n°4” du tribunal ; comme vous pouvez le constater le témoignage de ma camarade Monika est précis. Cette dame Ávila, conseiller juridique de Julian Assange, qu’on voit omniprésente dans deux longs métrages consacrés à ce dernier (Risk de Laura Poitras et Hacking Justice de J. Pancorbo et C. López Rubio) dirige désormais une fondation, la Fundación Ciudadanía Inteligente, financée, entre autres, par l’Open Society de George Soros ainsi que par la National Endowment for Democracy, officine de guerre froide fondée par les Etats-Unis à l’époque du faucon belliciste Ronald Reagan, quand ce dernier finançait également les Contras en Amérique centrale.

Renata Ávila est née au Guatemala. Dans ce pays, n’en doutez pas, on sait très bien ce qu’est la National Endowment for Democracy.

Lors de l’affaire suédoise, ou plutôt, devrait-on dire, du piège suédois tendu à Assange, le journaliste canadien Jean-Guy Allard, dans les colonnes de Granma, le quotidien cubain, avait établi des liens entre la plaignante, Anna Ardin et cette même NED, petite soeur de la CIA.

Julian Assange n’est donc pas entouré de l’affection des siens, si vous me permettez cette litote.

C’est la gauche du capital, la gauche de l’impérialisme, qui semble avoir repris en main sa défense. Renata Ávila a d’ailleurs rejoint l’équipe de M. Varoufákis dans son nouveau parti, désormais intitulé Diem25. Avec Juan Branco, ancien conseiller d’Assange et de… Laurent Fabius au Quai d’Orsay, Varoufákis fait partie des anciens « insiders » chargés de réenchanter la politique en Europe.

Le 25 septembre, nous avons assisté à une conférence à la Sorbonne de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Rafael Correa, Guillaume Long. Lequel nous a expliqué que, si l’internet d’Assange avait été coupé par ses hôtes de l’ambassade au moment de la campagne présidentielle aux USA, c’était parce que l’Amérique latine progressiste était plutôt favorable à Clinton et qu’Assange était en train de défavoriser celle-ci. En d’autres temps, on aurait pu penser qu’une certaine Amérique latine, entre Clinton et Trump, n’eût pas éprouvé le besoin de faire d’autre choix que celui de Che Guevara.

Vous l’aurez compris, avec pareils défenseurs d’Assange, nul doute que ce dernier, et la gauche avec lui, sont désormais entre de bonnes mains.

Citoyen Maxime Nicolle, vous représentez sans doute un référent important pour cette authentique insurrection populaire que sont les Gilets jaunes.

Ouvrez les yeux sur ceux qui veulent vous faire accroire que tout va bien dans le royaume de l’opposition autorisée et empêchent que les peuples se mobilisent massivement pour faire entendre leur voix.

L’opinion est en droit de savoir car cette question renvoie à des éléments bien plus importants que vous ne le pensiez certainement.

Dans l’intérêt du monde entier, et des peuples en luttes pour la dignité, pour la liberté et pour la paix, à commencer par le nôtre qui redonne actuellement au monde l’exemple de la grandeur, répondez simplement, s’il vous plaît, à cette élémentaire question : 

Pourquoi avez-vous dit que la mère d’Assange était à l’audience alors qu’elle n’y était pas ?

Salut et fraternité,

Aymeric Monville

* Note (de J.-P. F.) MK-ultra : large réalisation de tests et d’expérimentations de manipulations mentales chimiques, pilotés par la CIA pendant la Guerre Froide, entre 1950 et 1970, qui comportait des tests de médicaments et autres substances cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, en divers pays. Dévoilé petitement en 1975. Peu d’années après la fin des prétendues missions Apollo sur la Lune (1961 – 1972).

Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants. Aux États-Unis, certaines populations cobayes involontaires furent celles d’handicapés, de marginaux, d’amérindiens. Rappelons que le LSD et autres drogues furent très à la mode du temps de la musique dite psychédélique et du « Peace and Love », soit également dans les années cinquante-soixante. Comme quoi tout se tient.

À raccrocher de ces « expériences » criminelles de la CIA, l’Affaire de Pont-Saint-Esprit, au nom prédestiné, petit village français du Gard dont les habitants connurent en 1951 une vague de délires hallucinogènes, d’internements psychiatriques, suite non pas à une intoxication par l’ergot du seigle qui aurait été présent dans le pain du boulanger de la commune, comme on l’a cru alors, mais comme on le sait maintenant, suite à l’épandage sur la bourgade de LSD par aérosol, diligenté par la CIA, bien évidemment à l’insu de tout le monde, ce qui se solda d’ailleurs par sept décès. Cf. Hank P. Albarelli Jr. A Terrible Mistake : The murder of Franck Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments.

Et à rapprocher du sort que des Ashkénazes réservèrent à des milliers de bébés Séfarades en Palestine occupée, dans les années cinquante, quand les premiers « expérimentèrent » à mort sur les seconds (Affaire dite des enfants yéménites ; 1948 – 1954). Ou encore du sort des victimes de la Maladie de Lyme dont on laisse entendre maintenant qu’elle pourrait être la suite d’une contamination (volontaire ? involontaire?) de l’environnement par des armes bactériologiques.

Et dire que de nos jours encore le seul diable est Adolf ! Quelle cynique hypocrisie…Que la dite démocratie est jolie !

Torture psychologique et déni des droits fondamentaux : le martyre d’Assange et l’indifférence des médias

Trouvé sur Agora Vox

par Sayed Hasan (son site)
mardi 22 octobre 2019

Sources : https://www.rt.com/news/471016-assange-torture-violations-un, https://www.rt.com/uk/471425-assange-court-hearing-us-extradition, les 16 et 21 octobre 2019

Traduction : lecridespeuples.fr

[Jamais les anciennes colonies n’ont fait preuve d’autant de servilité que les capitales occidentales face à Washington].

Julian Assange, éditeur de WikiLeaks, a été victime de « torture psychologique » et ses droits à une procédure régulière ont été « systématiquement violés » par tous les États impliqués, selon le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer.

Deux experts médicaux ont accompagné Melzer lors de sa visite à Assange dans la prison britannique de Belmarsh, a-t-il déclaré mardi 15 octobre.

« Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il avait été soumis à de la torture psychologique pendant une période prolongée. C’est une évaluation purement médicale. »

Le message de Melzer s’est heurté à un mur d’indifférence, seulement une poignée de journalistes ayant assisté à sa conférence de presse au siège des Nations Unies à New York.

 Nils Melzer, Rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, s’adresse à un auditoire presque vide

Ce n’était pas la première fois que Melzer essayait d’attirer l’attention sur la situation critique d’Assange. Il a écrit un article à ce sujet en juin, mais celui-ci a été ignoré ou rejeté par les principaux médias. Melzer a fini par publier des lettres ouvertes aux gouvernements américain, britannique, équatorien et suédois en juillet.

« Nous avons demandé à tous les États concernés d’enquêter sur cette affaire et d’atténuer les pressions qui ont été exercées sur Assange, et en particulier de respecter ses droits à une procédure régulière qui, à mon avis, ont été systématiquement bafoués dans toutes ces juridictions », a déclaré Melzer. Aucun pays n’a accepté de mener une telle enquête, a-t-il ajouté, bien qu’il s’agisse pour eux d’une obligation en vertu de la Convention sur la Torture.

La police britannique a trainé de force Assange hors de l’ambassade d’Équateur le 11 avril, après que le gouvernement du nouveau Président Moreno ait révoqué son asile accordé en 2012 par Rafael Correa. L’éditeur de WikiLeaks a passé près de sept ans dans l’ambassade de Londres, où il s’est réfugié pour échapper à une l’arrestation et à une extradition vers les États-Unis, qui le poursuivent pour avoir publié en 2010 des documents gouvernementaux top secrets concernant les guerres en Irak et en Afghanistan.

Assange, 48 ans, a été emprisonné – puis condamné à une peine de cinquante semaines d’emprisonnement pour violation de sa liberté sous caution – dans un établissement à sécurité maximale hébergeant des terroristes, des meurtriers et d’autres auteurs de crimes particulièrement graves. Il aurait passé une grande partie de son temps à l’hôpital pénitentiaire.

Il devait être libéré le 22 septembre, mais un juge a décidé qu’il resterait enfermé dans l’attente des audiences sur son extradition vers les États-Unis, prévues pour février 2020. S’il est envoyé aux États-Unis et déclaré coupable, il risque 175 ans de prison.

***

Le 22 octobre, alors que ses partisans se rassemblaient devant le tribunal, Julian Assange montrait des signes d’épuisement et de tourment psychologique, tandis que son avocat tentait de retarder la procédure d’extradition aux États-Unis – mais le tribunal de Londres a rejeté sa requête.

Soigneusement rasé et vêtu d’un costume bleu, le cofondateur de WikiLeaks a comparu lundi devant le tribunal des Magistrats de Westminster pour demander le report d’une audience d’extradition prévue pour le mois de février. Mais six mois derrière les barreaux de la prison de sécurité maximale de Belmarsh ont considérablement dégradé sa santé.

Assange, visiblement fatigué, a esquissé un signe de résilience en levant le poing en direction de ses partisans présents, mais le lanceur d’alerte australien emprisonné ne semblait pas du tout avoir le moral, ce qui est aisément compréhensible. Des informations provenant de l’intérieur du tribunal suggèrent qu’Assange, qui a acquis une notoriété internationale pour avoir révélé des crimes de guerre américains, a même eu du mal à prononcer son propre nom et sa date de naissance lorsque ceux-ci lui ont été demandés. Il aurait retenu ses larmes en déclarant à la cour qu’il ne parvenait pas à « réfléchir correctement ».

Son avocat a affirmé que le gouvernement américain avait tenté de kidnapper Assange et de lui nuire, ajoutant qu’il aurait besoin de plus de temps pour préparer sa défense et rassembler des preuves.

Le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, a averti en juillet que l’état de santé d’Assange se détériorait en prison, après lui avoir rendu visite accompagné de deux experts médicaux pour évaluer l’étendue des mauvais traitements qu’il subissait.

Melzer a expliqué qu’Assange présentait tous les symptômes typiques d’une « exposition prolongée et continue à un stress psychologique sévère et à de l’anxiété, entrainant une souffrance mentale et émotionnelle », et que ses capacités cognitives et sensorielles avaient été « considérablement altérées ». Le journaliste britannique John Pilger a également dénoncé la « torture psychologique » infligée sans relâche à Assange après lui avoir rendu visite à Belmarsh en août, bien que leurs avertissements soient généralement tombés dans l’oreille d’un sourd en ce qui concerne les médias et les autorités britanniques (et occidentales).

Devant le tribunal, des manifestants en colère ont scandé des slogans et brandi une banderole géante indiquant « N’extradez pas Assange ». Mais le tribunal a finalement rejeté le délai proposé.

Dans une vidéo publiée par Ruptly, on peut voir des militants qui tentent d’encercler un fourgon de police présumé transporter Assange. Les agents sur les lieux se sont précipités pour éloigner les manifestants du véhicule.

Les États-Unis ont accusé Assange de possession et de diffusion d’informations classifiées. S’il est reconnu coupable, il pourrait être condamné jusqu’à 175 ans de prison. Le journaliste est dans la ligne de mire de Washington depuis plus d’une décennie, après que WikiLeaks a publié une vidéo montrant l’armée américaine attaquant des journalistes et des civils en Irak en juillet 2007.

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ONDINE

 

Photo David Hamilton –  Suisse, 1970

(référence du recueil inconnue)

*

 

Ondine

 

Ton rire est clair, ta caresse est profonde,
Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ;
Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde,
Et les lys d’eau sont moins purs que ton front.

Ta forme fuit, ta démarche est fluide,
Et tes cheveux sont de légers réseaux ;
Ta voix ruisselle ainsi qu’un flot perfide ;
Tes souples bras sont pareils aux roseaux,

Aux longs roseaux des fleuves, dont l’étreinte
Enlace, étouffe, étrangle savamment,
Au fond des flots, une agonie éteinte
Dans un nocturne évanouissement.

 

Pauline Mary Tarn, dite Renée Vivien (Londres 1877 – Paris 1909) in Études et préludes.

DERNIÈRE NOUVELLE

« Un accord sur le Brexit a été trouvé, ont annoncé Boris Johnson et Jean-Claude Juncker, lequel a qualifié le document d’«équitable et équilibré». Le document doit désormais être approuvé par les 27 États membres de l’UE et le Parlement britannique. » (les gazettes)

La taxation du whisky en provenance de l’Écosse et à destination du Luxembourg (objet central du litige) ne sera finalement pas mise en place.

Juncker respire, satisfait. Tout est réglé. Du moins pour lui.

ALEXEÏ LEONOV

Vient de mourir quelqu’un qui ne dira rien aux jeunes et même aux moins jeunes. Il s’agit d’Alexeï Leonov, le premier être humain qui est sorti dans l’espace, qui y a « marché », « flotté », « volé » en combinaison spatiale, à près de 500 km. au-dessus du plancher des vaches, un peu plus bas que là où se terrent, vers l’espace sans fin, les premiers rayonnements ionisants mortels de particules diverses.

C’était le 18 mars 1965. 1 « Almaz [le nom de code de Leonov], tu peux sortir, nous te voyons bien », lui a dit depuis sa base, Youri Gagarine (le premier homme qui a voyagé dans l’espace et en est revenu ; après quelques chiens). « Et j’ai sauté » a simplement dit, depuis, Leonov. Sorti, extirpé très lentement, plus exactement, comme on le voit sur un film à camera fixe.

Pendant les dix minutes enchantées et enchanteresses, sous les lumières conjointes du Soleil et des étoiles, que le cosmonaute 2 a passé dans le vide, ou vide apparent 3, retenu par un filin à sa capsule pour ne pas risquer de s’en écarter à tout jamais, il a eu le temps, entre diverses pirouettes « irréelles » et arabesques sans pression atmosphérique, de faire le constat suivant :

«Le silence m’a frappé. Je pouvais entendre mon cœur battre très clairement. Je pouvais entendre ma respiration, même penser me faisait mal»

À méditer : le silence l’a frappé au propre comme au figuré. Penser lui faisait mal. Silence lourd à porter.

Sa respiration, dont on dit qu’elle était « pesante », fut transmise par des microphones et diffusées sur Terre. Elle a même été enregistrée par des observatoires, et a été utilisée paraît-il un plus tard, en 1968, dans le film 2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. 4

Récemment encore Alexeï Leonov déclarait :

« Je continue à examiner la mission et à trouver les erreurs qu’on a pu éviter. Elles auraient pu mener à la tragédie, tout était limite. »

Par exemple leur atterrissage à 2000 km du lieu prévu, au milieu de la forêt gelée de Sibérie. De même ils auraient pu mourir plus ou moins rapidement, des suites d’irradiations là-haut, lui et son pilote (Pavel Belyayev), En effet :

« Nous avons été projetés par erreur à une altitude de 495 kilomètres, c’était… 200 kilomètres plus haut que prévu. Nous ne volions qu’à 5 kilomètres au-dessous de la [première] couche de radiations ».

Remarque destinée une nouvelle fois aux naïfs et/ou manipulés qui nous parlent (encore en 2019 !!!) des hommes qui ont marché sur la Lune… Au cinéma certes ; et dans la société du spectacle indubitablement ; mais dans le vrai monde, non ! Pas encore, ou peut-être jamais. Dans le vrai Univers hostile à la Vie (terrestre) et dont le Soleil n’est d’ailleurs pas éternel.

Nous ne sommes que des petits êtres vivants ingénieux, mais rien de plus ; insignifiants à l’échelle du Monde entier (ou des Mondes entiers, car il n’y en a peut-être plus d’un, voire une infinité, sans limites de temps, ni d’espace aucunes). 5 Mais c’est peut-être aussi ce qui pourrait faire notre grandeur. Restons sérieux.

Tête en bas … du moins par rapport à la caméra … Tout est relatif, n’est-ce pas ?!

***

Notes :

1 Du temps de l’URSS, « l’Union Ratatinée des Saucissons Secs » comme on disait alors entre gamins, et même entre adultes. La SSSR, ou plus exactement la CCCP en écriture cyrillique. Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Pauvres soviets, pauvres conseils ouvriers et paysans, réduits à rien depuis si longtemps, par l’armada bureaucratique dictatoriale stalinienne. Les initiales SSSR ont pu avoir forte signification y compris parmi les occidentaux ; ainsi, j’ai connaissance d’une personne qui est née, courant des années quatre-vingt, et qui a été prénommée Sara par son père pour cette raison.

2 Le kosmonavt (космонавт, cosmonaute, des mots grecs kosmos, univers et nautes, navigateur, marin, marinier), est le pendant russe (ex soviétique), de l’astronaut états-unien (astronaute, du grec ástron, étoile, astre et nautes, navigateur, etc.), du spationaute français (mot hybride venant du latin spatium, espace et du grec nautes) ou encore du taïkonaute chinois (du chinois tàikōngrén composé de tàikōng, espace, cosmos et rén, homme).

3 Je reviendrai sur ce point une prochaine fois.

4 Réalisateur qui fut en cheville, paraît-il, avec la NASA lors desdits voyages lunaires Apollo. Plus tard, en 2001 comme par hasard, en guise d’odyssée de l’espace, les États-Unis ont connu un autre genre de production hollywoodienne à grand spectacle, production plus vraie que vraie, grandeur nature. Le Onze Septembre, « jour anniversaire » du coup d’État de Pinochet au Chili (11 septembre 1973). (voir de précédents articles de ce blog).

5 Je ne sais pas si nous (nous, aux molécules et corpuscules constitutifs internes stables) serons un jour capable, par je ne sais quelle technique, d’annihiler les effets irradiants et mortifères des éléments et autres particules instables de l’Univers. De développer, si l’on peut dire, des sortes de « combinaisons internes à anticorps » dans le domaine radioactif : de blindages médicamenteux ou génétiques artificiels anti-rayons. On peut juste constater que la Vie (la vie sur Terre) est d’une extrême fragilité et rareté ; et peu compatible avec l’ampleur radioactive démesurée de l’Espace.

UN SIPHON… TYPHON… LES PETITES MARIONNETTES… DE WORLD RUGBY

Quelle époque où le pognon (qui a tout prendre n’est rien que du vent, une convention sociale des plus malades, une folie des hommes) atteint ses limites de dégénérescence de la Pensée humaine.

Après les récents Championnats du Monde d’Athlétisme à Doha au Qatar (température entre 30° et 40°, nuits comprises, multiples abandons au marathon féminin couru de nuit) ; dans un pays sans aucune tradition sportive, si ce n’est la course de chameaux dans le désert entre les puits de pétrole, l’achat de clubs de par le monde tel le PSG, ou le mécénat (sponsoring) de maillots de tant et plus de compétitions ; Championnats qui ont nécessité de réaliser (probablement par des salariés asiatiques sous-payés) un stade climatisé (dépense énorme d’électricité) ; ce qui a donné un stade au trois-quarts vide (10.000 personnes sur 40.000 places environ, soit moins que pour de grandes rencontres d’athlétisme ailleurs) ; stade, à quelques exceptions autochtones près facilement repérables, uniquement fréquenté par les délégations sportives, l’entourage familial des athlètes, quelques passionnés et des journalistes ;

Avant la prochaine Coupe du Monde de football en ce même pays ! *

Voilà qu’on a organisé une Coupe du Monde de rugby au Japon à l’époque des typhons. Rappelons que, même nos plus grandes tempêtes, ne sont que de la gnognotte à côté du déchaînement de la Nature lors des typhons.

L’incompétence des organisateurs, je ne parle pas des Japonais (encore que j’aimerais connaître le montant des bakchichs, dessous-de-table et pots-de vin qu’ils ont dû débourser pour obtenir cet événement qui comme partout dans le sport est tout autant financier ou politique que sportif) ; non, je veux parler de World Rugby, ex International Rugby Board (vieille instance d’incompétents et de véreux qui se vendent au plus offrants, d’ailleurs, du même acabit gluant que la Fédération Française de Rugby) ; vient d’accoucher d’une Coupe du Monde totalement faussée.

Vous me direz que ce n’est pas nouveau ; on a déjà connu le scandale de 1995 en Afrique du Sud lorsque l’arbitre (à qui la Fédération d’Afrique du sud sut offert une montre en or) à tout fait pour que la France perde en demi-finale avant que ce ne soit les All-Blacks en finale. Lors du gueuleton qui a suivi la remise de la coupe, les néo-zélandais suivis par les français ont d’ailleurs quitté les lieux.

Il fallait que l’Afrique du Sud de Mandela gagne, quitte à faire en sorte qu’un tiers de l’équipe sud-africaine d’alors ne soit déjà morte de nos jours, victimes du dopage.

On a connu cet autre scandale de 2011 en finale, où l’arbitre sud-africain Joubert (quelque descendant de parpaillot) a mis son sifflet aux abonnés absents en refusant de siffler ne serait-ce qu’un seul des innombrables hors-jeux all-blacks sur les regroupements.

Il est généralement interdit de battre la Nouvelle Zélande. Surtout en finale, sauf pression politique comme en 1995.

Mais cette fois-ci c’est d’un autre genre. Il y a de quoi rire de l’amateurisme de World Rugby. N’ignorant pas que cette période de l’année est d’une manière récurrente propice à typhons du côté du Japon, ils n’ont pas cherché d’autres dates plus adaptées. Il faut dire, à leur décharge que, par derrière, les fédérations ou du moins certaines, les plus influentes, tirent à hue et à dia.

Connaissant le problème, ils l’ont réglé de la pire manière qui soit. Rien n’empêchait de décaler les dates des matches (les reculer, ou les avancer car on connaît les prévisions météo plusieurs jours à l’avance) ; ou d’anticiper en prévoyant des stades de repli avec des trains ou des cars spéciaux pour transporter joueurs et supporteurs. Il faut savoir que l’archipel nippon fait 3000 km de long. Il y a donc de quoi faire, d’autant que le Japon est l’un des pays les plus et les mieux équipés en moyens de transport, et possède de nombreux stades.

Non ! ils ont trouvé mieux, un règlement tordu comme souvent en rugby. La question est réglée sur tapis vert. En cas d’impossibilité, le match est annulé et les deux équipes « repartent » sur le score nul de « 0 à 0 » et avec deux points chacun ; je vous passe les cas où le match est arrêté en première ou en seconde mi-temps qui donnent lieu à d’autres quantifications ! (Et je passe sur le calendrier aberrant de la compétition où chaque équipe n’est pas mise à la même enseigne, les « petites équipes » n’étant pas ménagées généralement).

L’annulation d’un match, cela a failli arriver à l’équipe de France lors d’un match précédent et cela vient de lui arriver mais pour de bon. Le match Angleterre-France et le match Nouvelle-Zélande-Italie ont été annulés.

Si cela n’a pas d’incidence pour la qualification de l’Angleterre, de la France et de la Nouvelle-Zélande, cela veut dire que ses trois équipes ont fait un match de moins pour se qualifier. Ce qui peut être bien ou mal ; mal par perte du rythme de la compétition, impossibilité de s’évaluer, ou bien dans l’autre sens : moins de danger de se blesser. C’est selon.

Les Anglais se la ferme, les Français râlent un peu (comme d’hab) mais ils ont eu la satisfaction de ne pas se faire ridiculiser par l’Angleterre : l’équipe de France est devenu depuis plusieurs années une équipe de deuxième division au niveau mondial. (Pourquoi ? J’aurais plein de choses à en dire, mais c’est un autre sujet). Et les All-Blacks trouvent ça normal d’une morgue toute anglo-saxonne finalement.

Quant à l’Italie, elle ne décolère pas. Bien évidemment, et eux les premiers qui sont vers le haut du tableau de la troisième division si l’on peut dire, attendaient ce match sans aucune illusion. Mais ils se faisaient une joie de sportif de rencontrer les Blacks, sans doute pour la première fois. Plusieurs membres de la squadra azzura devaient même finir leur carrière internationale avec ce match. En particulier le troisième ligne Parisse qui en était à sa cinquième coupe du monde.

Certes, World Rugby n’applique là que ses règles imbéciles, mais il faut savoir qu’un troisième match devrait être annulé ou… repoussé (!), on le saura dimanche matin. Il s’agit de Japon (signalons qu’il s’agit d’une équipe d’amateurs ou semi-amateurs)-Écosse. En cas d’annulation, c’est le Japon qui est qualifié. En cas de victoire bonifiée de l’Écosse (par plus de sept points d’écart ou quatre essais au moins, sans que le Japon fasse de même), c’est l’Écosse. Ce qui est sûr c’est que l’Écosse veut jouer son match. Et est également très remonté.

Comme le dit Sergio Parisse : « quel manque de respect ! » (pour les petits dans son cas), ajoutant avec justesse : « s’il avait manqué des points aux All-Blacks pour se qualifier, on aurait trouvé une solution pour les faire jouer».

Tout est dit et fort bien résumé.

* Alors qu’en 2017, et dans un tout autre domaine, on a inauguré le Louvre Abu-Dabi dans cet autre émirat (avec prêts d’œuvres inestimables, irremplaçables, par les irresponsables du Musée du Louvre).

DAVID HAMILTON OU L’ART DU SENSIBLE ET DU DÉLICAT

Extraites du livre de David Hamilton La Danse (Robert Laffont, 1972), album dédié « à Bo » *, voici deux photographies de 1971 ou 1972, réunissant les danseurs Robert Denvers et Rita Poelvoorde, pendant la courte période où ils dansèrent ensemble dans la Compagnie des Ballets du XXe siècle de Maurice Béjart.

 

Roberts Denvers (né en 1942 à Anvers) fut membre de la Compagnie de Béjart entre 1966 et 1973. Il fut auparavant danseur à l’Opéra de Strasbourg et au Grand Ballet du Marquis de Cuevas. De 1979 à 1986, il eut son propre studio à New-York, the West Side School of Balle; et de 1987 à 2004 (?), il fut le directeur artistique du Ballet Royal de Flandre (ou des Flandres) qui, depuis 1991, est le seul corps de ballet classique et néo-classique de Belgique.

Rita Poelvoorde (née en 1951 à Anvers) fut danseuse au Ballet Royal de Flandre, au Nederlands Danse Theater, et de 1971 à 1979 dans la troupe de Béjart où elle devint soliste et créa plusieurs rôles. Elle a joué dans quelques films au tournant des années 70 et 80. Et fut également chorégraphe.

* « Bo est un prénom féminin hollandais, m’écrit une correspondante. Mais certains garçons portent ce prénom. David Hamilton a photographié une jeune fille du nom de Boël dans les années 70. Est-ce la personne à qui il a dédicacé l’ouvrage ? Est-ce le nom d’une des danseuses de cet album ? Est-ce une autre jeune fille ? » Pour être complet, David Hamilton aurait pu dédier son ouvrage non seulement « à Bo » en particulier, mais aussi « au Beau » en général.

FLAVIE FLAMENT OU « L’ART DE LA VULGARITÉ »

Il est parfois instructif de consulter les comptes YouTube, DailyMotion, Facebook, Twitter, Instagram, etc. des uns et des autres pour mieux connaître les mentalités profondes de certains personnages publics… Et d’y retourner de temps à autre.

On vient de me rappeler l’existence du compte Instagram de l’illusionniste et mythomane bien connue : Flavie Flament (c’est ici :https://www.instagram.com/flavieflamentoff/). Enfin pas assez connue comme illusionniste et menteuse avérée.

Parmi tout un ensemble de portraits à sa propre gloire, on y trouve aussi des choses pour le moins étonnantes, de bon ton et de bon goût :

Non, il ne s’agit pas de Castaldi en laisse (commentaire de herv_dag) mais du fond des pensées de la Flavie, ses pensées que l’impudique « traumatisée mémorielle » aime à tenir en laisse, pour mieux ensuite les étaler dans ses romans de gare minables.

Mais, il y a mieux : Par exemple ceci, en précisant que je ne crois pas faire partie des pudibonds et des puritains :

Le commentaire de derl4052 me semble bien envoyé, avec cette seule rectification, il faut écrire : « contre un viol que vous dites avoir subi » ; cela serait plus exact. J’aime beaucoup le passage : « vous qui avez été remise en avant suite à votre plainte » ; elle correspond exactement à ce que j’ai pu dire déjà dans plusieurs articles. Remise en avant, en piste, en selle ; avant de sombrer définitivement.

Voir le commentaire de jackiecou, avec l’expression « une femme comme vous » ; comme quoi l’illusionniste est efficace. Tellement efficace qu’un alain.arthur ajoute : « Cette Femme [majuscule !] porte l’amour de l’autre dans sa voix, dans son regard ». Et dans sa tête que porte-t-elle ? Sinon sa haine à l’encontre de toute sa famille (et de sa mère en particulier), et de David Hamilton, etc. 

La vulgarité, elle connaît et s’en réclame d’ailleurs ouvertement. Ses « livres », a-t-elle dit, sont volontairement vulgaires. Mais est-elle apte à écrire autre chose ?

Et voilà encore ceci toujours sur le même site flamenteur et flamentriste :

Ou cela :

Jaucourtannie est déçue, on la comprend ! Elle n’aime pas les escrocs, les accapareuses du vrai malheur des autres.

Je ne sais pas si vous avez lu les « œuvres » de cette pauvre fille, mais elles sont du même acabit, de la vulgarité pour la vulgarité.  À quarante ans passés, quarante-cinq par là, ça fait vraiment ado attardée. Et particulièrement déplacé par rapport à ce qu’elle est censée représenter, une cause, comme lui dit ici avec justesse (de pensée mais pas totalement d’orthographe) cette personne.

Mais, ne déconnez pas ! Taisez-vous ! Flavie « est Charlie » !

Pauvre Wolinski l’ancien stalinien qui, comme plus d’un stalinien, a fini mondialiste dans la feuille de choux  raciste Charlie, après un passage admiratif par chez Chirac !

Mais non, je suis vieux jeu ! Tout ça, tout ce qui précède est distingué. Rien à voir avec le nauséeux, nous disent les inspirés des temps présents, rien à voir avec l’ignoble; ils veulent dire : avec une photographie de David Hamilton à vendre.

« Beurk, dégoûtant, dérangé, taré d’Hamilton », nous explique maud.etc.

« Malheureusement le profit l’emportera toujours sur la justice ». Oui, on ne saurait mieux dire : le profit (mais pour un moment bien bref, heureusement) qu’en a tiré la Fla, la Fla, la Flamente infamante et diffamante (et son éditeur infâme) a eu raison de la justice sans majuscule. Si la Justice était encore majuscule, elle aurait dû être inculpée, pour le moins de diffamation et d’incitation au meurtre, pour ne pas dire de complicité d’assassinat. « Oui, à vomir » !

« Alors on devient sale au grand jour et aux yeux de tous », dit je ne sais qui. Eh ouais, En effet :

Regardez-la, là, satisfaite et lèvres pincées à la fois, la petite arriviste, la menteuse fielleuse, en compagnie du misérable laquais de la finance internationale et européenne.

Je comprends qu’elle ne veuille plus regarder et a renié sa famille. Famille trop humble pour cette caricature de blondasse faux-jetonne et vulgaire. Mes excuses aux blondes (vraies ou fausses).

Et non seulement faux-jeton et vulgaire mais d’une goujaterie immonde, ou carrément insensée quand elle osa dès 2017, mettre sur Instagram une photographie que son prétendu violeur avait prise d’elle, tout en affirmant aujourd’hui encore que l’art, le non-art de ce dernier est totalement diocre et que David Hamilton fut un salaud ! Photographie que voici :

À la folle ! Frivole jusque dans l‘infâme… Je me demande si le meilleur mot pour la qualifier ne serait pas : perverse. Foncièrement perverse. Tordue dans sa tête.

C’est – encore une fois – le Monde réellement inversé.

SUR CHIRAC ENCORE ET AUTRES REMARQUES

Une lectrice attentive de ce blog, me dit que j’ai encore tout faux. Elle exclut que l’on puisse employer, même sans guillemets citatifs, l’expression « à titre personnel » concernant le soutien de Chirac à Hollande lors de l‘élection présidentielle de 2012.

L’expression « à titre personnel » – m’écrit-elle – est attachée exclusivement à l’élection de 1981. En 1981, étant politicien en exercice, il déclarait voter « à titre personnel » [pour Giscard], c’est-à-dire que son vote n’était pas une consigne donnée à ses électeurs. En 2012, il n’était plus politicien en exercice. Dès lors, il eût été inutile de préciser « à titre personnel ».

Dont acte.

*

À propos de citations, en voici quelques-unes que l’on dit être de Chirac :

* Faussement prémonitoire et dans le style girouette du personnage. « Rayez ce mot « opéra » de votre vocabulaire. Il n’y aura pas d’opéra à la Bastille » (AFP, 21 juillet 1986).

* « Misogyne ». À propos de la mère Thatcher (ou si l’on préfère : de l’amère tas d’ chair), lors du Sommet européen de Bruxelles de février 1988 : « Mais qu’est-ce qu’elle me veut de plus cette mégère ? Mes c…lles sur un plateau ? » (cité dans Libération du 9 mai 1995).

* « Scatologique » : « Sarközy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c’est la seule chose qu’il comprenne. Deux, ça porte chance » (cité par Ghislaine Ottenheimer in Le Fiasco ; Albin Michel, 1996) .

*

La citation suivante va m’imposer de longs développements.

Le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la Rafle du Vél’ d’Hiv’, Chirac a eu la très mauvaise idée de faire (consciemment?) une confusion ou un amalgame entre ledit État Français de l’époque de la Collaboration et l’État français, le nôtre actuellement, celui de ladite République Française, en déclarant que « la folie criminelle de l’occupant a été secondée […] par l’État français ». Pas même De Gaulle, ni aucun autre président de la République n’a déclaré une telle énormité. C’est comme si Chirac s’excusait (pour tout le monde d’ailleurs) au nom du « régime de Vichy ».

Le dit État Français de la Seconde Guerre mondiale, à la devise : « Travail, Famille, Patrie » que l’on trouve inscrite sur les pièces de monnaie de l’époque, n’était qu’une autorité de fait et non de droit, qui n’avait plus rien à voir avec ladite République Française à la devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». D’ailleurs, ce dit État Français était lui-même traversé par le clivage Collaboration / Résistance.

*

À ce propos, ce qui continue à me sidérer est qu’il a fallu que le gauchisme émerge, et surtout que la « petite gauche » arrive au pouvoir en 81, pour que l’époque de la Guerre devienne une véritable obsession « antifasciste » et «antiraciste»; et pire encore « holocaustique » («holocauste», terme religieux s’il en est); ce qu’elle n’était pas ou peu durant les Trente Glorieuses. Et je me demande si Brassens aurait de nos jours le droit de s’exprimer sur l’époque de l’Épuration et d’évoquer les « tondues » (simple exemple).

Je peux en témoigner : dans les années cinquante-soixante, on en parlait assez peu finalement de la Guerre à l’École ; et certainement pas de la manière loufe-dingue et mythique des temps d’aujourd’hui. L’époque, plutôt heureuse, était à la Reconstruction ; et à la réconciliation nationale pour la simple raison que tant la Résistance (les résistances) que la Collaboration (les collaborations) n’ont jamais concerné qu’une infime minorité, la minorité politicienne. Le peuple n’aspira qu’à la paix après la Drôle de Guerre ; et la Déroute en est son expression. La Guerre 14-18 avait suffit aux plus vieux et les politicards n’avaient pas demandé l’avis des citoyens (rien n’a changé de nos jours) pour déclarer la guerre à l’Allemagne, sur pression anglaise,

Les gens du commun n’avaient souvent pas bonne opinion tant des uns que des autres. Il n’y avait certainement pas le Bien d’un côté et le Mal de l’autre. Cela serait trop simple, comme au cinéma. Mais souvent la bassesse et la vengeance, des règlements de compte politique ou de simples querelles politicardes de clocher, et de la barbarie des deux côtés. Et alors même qu’il y eut aussi bien des juifs que des non-juifs collabos, et des personnes de gauche que de droite collabos. Et il est même bien établi aujourd’hui que la Collaboration se situa très majoritairement à gauche.

Ainsi, les deux principaux partis « légaux » de cette époque, le Rassemblement National Populaire, parti « socialiste et européen », et le Parti Populaire Français furent créés, le premier par Marcel Déat, qui fut député, et ministre de l’Air en 1936, passé par la SFIO, puis le Parti Socialiste de France, puis l’Union Socialiste Républicaine ; et le second par Jacques Doriot, ex-député-maire communiste de Saint-Denis, exclu du Parti communiste en 1936 car partisan d’une « union antifasciste » réunissant toutes les branches du socialisme et du communisme.

Après guerre, la masse des français ordinaires avait tourné la page d’autant plus facilement qu’émergeaient des générations qui n’avaient pas connu ou à peine connu la guerre. Si ce n’est dans les souvenirs de leurs aînés. Ce qui est mon cas et qui m’a rendu indéfectiblement défaitiste dans le sens politique du terme, celui que l’on associe plus précisément au « défaitisme révolutionnaire » opposé au bloc de toutes les nations belligérantes sans distinction.

Comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, mais il faut toujours répéter ces choses-là, la petite ville où j’ai grandi parmi les immeubles et maisons neuves de la Reconstruction, mais aussi les quartiers innombrables de baraques en bois et les blockhaus, a été détruite pendant la Guerre à 85 % selon certains, à 95 % selon d’autres ; et de nombreuses personnes y ont été tuées. Ceci pour l’essentiel ne fut pas le fait de l’armée allemande, mais le résultat des bombardements anglo-américains. Il y a bien longtemps que j’ai compris le sens de cette mascarade de nos prétendus « alliés ». « Seigneurs » conviendrait beaucoup mieux !

Seule une certaine ignorance de l’Histoire, ou l’ignorance de la complexité de l’Histoire, hors de toute propagande des uns et des autres, et en particulier des vainqueurs (qui très généralement écrivent à leur unique avantage l’Histoire officielle depuis toujours, sur les stèles de l’antiquité, dans les chroniques du moyen-âge ou aux attendus d’une justice militaire expéditive ne réclamant pas l’établissement des preuves à l’encontre des sous-fifres), seule la paresse intellectuelle et l’indigence de pensée des esprits bornés et binaires (Ombre ou Lumière, Diable ou Dieu), peut faire que des générations de jeunes aient pu, au travers de slogans dits de gauche, adhérer à une gauche – socialiste en particulier – qui n’a jamais été que collabo en tout.

Collabo du bellicisme nationaliste et capitaliste en 14-18 ; collabo belliciste du colonialisme lors des guerres du Riff, d’Indochine ou d’Algérie, pour parler du passé ; ou petit et médiocre collabo du mondialisme belliciste et de l’Union Européenne totalitaire, pour dire quelques mots du temps présent. 

Fin de cette longue mais nécessaire digression.

*

J’en étais arrivé à Chirac ânonnant sa repentance tordue et très catho, et fausse à la base ; repentance qui n’est déjà pas la mienne, pour la simple raison que je suis né après Guerre. Ajoutons-y ces nouvelles citations :

* «  On ne peut pas promettre un nouveau truc tous les jours. Qu’est-ce que vous vouliez ? Que je leur montre mon cul ? » (in Le Canard Enchaîné du 18 décembre 1996).

* «  J’espère que les Juifs sont contents parce que je ne peux pas faire plus » (cité par Éric Zemmour in L’Homme que je n’aimais pas ; Balland, 2002).

Voici maintenant un extrait du livre du journaliste Bruno Dive : Chirac, la vie d’après (préface de François Hollande) ; Mareuil éditions, 2015) :

« Avec le rabbin Haïm Korsia, il a de longues discussions philosophiques. Jacques Chirac n’ose plus appeler “rabbinou” celui qu’il connaît depuis la fin des années 70, mais qui est devenu en 2013 le nouveau grand rabbin de France. L’ancien président a toujours eu le respect des grades et des hiérarchies. “Il a une bonne connaissance du judaïsme, assure Haïm Korsia. Les cultures qui transmettent le passionnent.” Chirac aime à dire : “Quand les juifs arrivent quelque part, ils construisent une école ; quand les catholiques s’installent quelque part, ils construisent une église. Je préfère les premiers.” Encore un beau sujet de discussion et de conflit avec son épouse ! “Vous n’allez pas vous [sic] convertir au judaïsme, au moins”, lui lance un jour Bernadette Chirac. Laquelle s’est efforcée d’éloigner le rabbin de son grand homme. Alors c’est chez lui, chez Haïm Korsia, que Jacques Chirac se rend parfois, en secret, le samedi après-midi. »

Deux remarques à cet extrait :

1 – « Une culture qui transmet » : joli pléonasme car c’est justement le propre d’une culture, par définition même, que de transmettre ! Une culture qui ne transmet pas, ou plus, meurt. Ce qui ne l’empêche pas de survivre dans le patrimoine du Monde en tant que donnée de l’Histoire ; de l’histoire des idées, des croyances, des techniques et des arts en particulier.

2 – Je ne sais pas où Chirac a pris que lorsque les Juifs arrivent quelque part ils construisent une école ; une école talmudique peut-être… mais je les verrais plutôt construite tout autre chose de plus lucratif, du domaine de l’influence de l’opinion, ou du divertissement des masses : un commerce de luxe ou une friperie, un cabinet de psychanalyse ou une banque, une clinique privée ou un medium (organe de presse, radio, télévision…), une entreprise de production cinématographique ou une maison d’édition, une salle de concert du genre Bataclan, etc.

Et pour finir, de Chirac encore, qui y perd le fil de sa phrase :

Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme, et qui, ensemble gagnent environ 15 000 francs, et qui voit, dans son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela… le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou ! C’est comme ça ! Et il faut le comprendre ! Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela » (au cours d’un dîner-débat du RPR à Orléans, le 19 juin 1991).

 

le 3/10.

QUELQUES MOTS À PROPOS DE CHIRAC

Chirac fut le type même de la girouette prise entre libéralisme et dirigisme, mondialisme et nationalisme. C’est le même qui a entamé sa carrière politique en distribuant la littérature communiste à l’entrée de l’ENA et a convolé en justes noces avec une représentante de la haute bourgeoisie anoblie sous Napoléon III, une Chodron de Courcel.

C’est le même qui fut un farouche opposant à Giscard dans les années soixante-dix, envoyant l’Union européenne libérale au diable en des diatribes enflammées, pour finir par appeler à voter OUI à Maastricht et OUI à Lisbonne, tout en déclarant finalement voter « à titre personnel » pour son poteau Hollande contre son autre ennemi juré Sarközy.

Que retenir de lui, au final, de positif ?

Certainement pas ses votes en faveur de cette Europe totalitaire mondialiste, euroiste et otanesque, ni par exemple la tuerie de 1986 en Nouvelle Calédonie, du temps où il fut premier ministre de Mitterrand de la première cohabitation (avant fusion et extinction de l’UMPS et de la « droite-gauche » en y incluant ses extrêmes, son centre et ses pseudo-écolos). Ni encore, sa reconnaissance en 1995, de la responsabilité de l’Etat français dans la déportation durant l’Occupation et son amalgame farfelu, totalement dans l’air du temps, entre nazisme et extrême-droite contemporaine.

(Ce qui l’amena même un peu plus tard à refuser de débattre avec Le Pen. Curieuse seconde élection à la présidence avec quinze jours de propagande essentiellement de « gauche » à voter pour lui et contre les camps de concentration nazis (mais pas staliniens ou « démocratiques » états-uniens) de la Seconde guerre mondiale que Le Pen allait immanquablement rouvrir…)

Sans doute son refus de faire participer la France à la seconde Guerre du Golfe. Sans doute encore son coup de gueule, cet incident diplomatique que l’on pourrait qualifier de « pro-palestinien » à Jérusalem Est. Sans doute enfin, le recours au référendum sur l’Union européenne de 2005. Ce fameux référendum au NON majoritaire contre la volonté du plus grand nombre des partis et contre Chirac lui-même ; ce référendum bafoué par Sarközy et toute la clique, toute la maffia, ou quasi toute, des politiciens de tous bords.

Chirac était dit-on, tant en public qu’en privé, un personnage sympathique et sans manières, un bon vivant qui ne résistait pas toujours à certains excès. Il ne faisait pas de différence entre un petit paysan de la province de ses ancêtres qui pouvait lui taper sur le dos en le tutoyant, et quelque sommité du « beau monde ». Sans oublier ses frasques sexuelles, réelles ou tenant de la rumeur.

Enfin, ce qui est certain c’est qu’il ne faisait aucune différence entre mettre la main aux fesses (ou plus) de certaines de ses collaboratrices, ou politicardes cherchant quelque promotion, et mettre la main au cul des vaches lors du salon agricole parisien.

Comme l’affirmait autrefois Jean-Louis Chodron de Courcel, son beau-père : « Ce garçon n’a aucune éducation !»

***

P.S. On me fait remarquer que « c’est lorsque Jacques Chirac fut éliminé au premier tour [en 1981] qu’il indiqua qu’à  « titre personnel », il voterait Giscard au second… »

Je précise donc que c’est à titre personnel (sans guillemets) que Chirac a déclaré vouloir voter pour son pote de la Corrèze (enfin, parachuté en Corrèze) Hollande. Ce qu’il n’a pas fait finalement, ou plus exactement qu’il n’a pas pu faire puisque, contrairement au reste de la famille Chirac qui aurait voté Hollande par refus de voter Sarközy (selon la presse), Bernadette a voté pour Sarközy deux fois : une fois pour elle, une fois pour son mari. Et le lui a dit (c’est Patrick Poivre d’Arvor qui nous a mis au parfum sur cette histoire). La femme de Chirac déjà diminué, avait procuration.

DAVID HAMILTON ET LA « GENTRY »

David Hamilton a fréquenté, ou tout au moins croisé toutes sortes de milieux. Celui des arts – photographie, peinture, cinéma… – et de la mode ; celui des contrées et plages méditerranéennes ou des palaces dudit « beau monde », voire de dirigeants de certains pays, ou encore de mécènes (plus ou moins intéressés ou intéressants).

Mais très généralement en marginal, solitaire, distant ; et par certains de ses comportements «  so british » à l’ancienne, non sans humour, mais également très détaché -apparemment – des contingences et de notre époque.

Parmi ses rencontres on pourrait citer des personnalités de ses escapades pacifiques et asiatiques (par exemple à l’île Maurice ou au Japon). Plus près de nous, il lui est arrivé de côtoyer la « gentilerie » comme on disait en ancien-français, autrement dit la noblesse, du moins le temps d’y prendre quelques photographies comme celle qui est ci-dessous.

Cela dit moins la noblesse officielle qui peuple encore les pages, même modernisées, de la revue « high people » comme Point de vue (ex Point de vue – Images du monde), que celle de sa tendance « en marge » et « artiste ». Un peu déviante et ayant la tête dans le passé de ses imposantes demeures de plus en plus difficiles à entretenir.

On me souffle d’ailleurs dans l’oreillette que « David Hamilton aimait beaucoup les aristocrates et il disait toujours que certains enfants d’aristocrates pouvaient être des merveilles de beauté ». Tiens, rien que pour cela, il était déjà coupable, de facto, et condamnable à mort par les chantres moisis du progressisme dans la décadence.

Voici donc une photographie que David Hamilton a prise semble-t-il vers la fin de la décennie 70, celle des satins et des soies et des « fanfreluches » à dentelles, tant pour les hommes que pour les femmes. Il nous souvient d’en avoir porté.

Le personnage masculin est l’aristocrate Dado Ruspoli, autrement dit Don Alessandro Ruspoli, 9° Principe di Cerveteri, né à Rome, le 9 décembre 1924 au Palazzo Ruspoli et mort dans cette même ville, le 11 janvier 2005. Son père Francesco Ruspoli, huitième prince de Cerveteri, poète dit-on, a combattu durant les deux guerres mondiales. Quant à sa mère, Claudia dei Conti Matarazzo, morte alors qu’il avait neuf ans, elle était l’héritière de l’une des grandes fortunes du Brésil.

Ruspoli, connu des milieux mondains principalement dans les années cinquante-soixante comme play-boy, original et quelque peu dandy, fut ami, dit-on, de Brigitte Bardot, Truman Capote, Salvador Dalí, Roman Polanski, Roger Vadim, etc. On trouve écrit dans The Rake – the modern voice of classic elegance de novembre 2016 : « Prince Alessandro ‘Dado’ Ruspoli was a hedonist of epic proportions, with an ego as large as his sphere of social influence ». Le prince Alessandro Dado Ruspoli était un hédoniste aux proportions épiques, avec un ego aussi grand que sa sphère d’influence sociale.

Il apparut plusieurs fois au cinéma et même au théâtre. Il est dit également qu’il aurait inspiré Federico Fellini pour sa Dolce Vita. On cite sa participation, finalement tardive, à des films tels que:

– Identificazione di una donna (1982) d’Antonioni,

La Casa del sorriso (1988) de Ferreri,

Le Parrain III (1990) de Coppola,

Faccione (1991) de De Sica fils,

Just say know (2002) de Tao Ruspoli, l’un de ses enfants, un film documentaire,

Il Regista che venne dal futuro (sorti en 2007) de Ferreri, où il joue son propre rôle,

à la série télévisée  américaine de Lucas : The Young Indiana Jones Chronicles (1993) et à la pièce de théâtre Il Giardino dei ciliegi – La Cerisaie de Tchekhov (1992).

Le personnage féminin est Debra (ou Debby ou encore Deborah) Berger qui est née le 17 mars 1957, fille de l’acteur autrichien de cinéma et de théâtre William Berger (1928 – 1993) qui a fait toute sa carrière en Italie. Elle est la demi-sœur de l’actrice Katia Berger. Quant à elle, s’il faut en croire les fiches de cinéma d’Internet, elle a tourné uniquement entre 1973 et 1988 dans une petite vingtaine de films et feuilletons télévisés, américains, français, italiens  ; généralement avec des réalisateurs peu connus, si l’on excepte Marcel Carné (dans La Merveilleuse Visite en 1974) et Otto Preminger (dans Rosebud en 1975) ; et parmi lesquels on trouve deux ou trois films érotiques. Sa carrière semble n’avoir été guère plus longue et guère plus touffue que celle (puisque l’on parle de David Hamilton) de Dawn Dunlap.

Dado Ruspoli a été marié trois fois. Une première fois en 1947 avec Francesca dei Baroni Blanc, décédée en 1962 à l’âge de 41 ans. Une deuxième fois en 1964 avec Nancy de Girard de Charbonnières, une artiste peintre née en 1929 avec qui il eut un fils Francesco né en 1967. Ils divorcèrent j’ignore en quelle année. Une troisième fois en 1993, avec Theresa Genest dont il eut deux enfants : Mathilda Mélusine (en 1994) et Théodore Alexandre (en 1997).

Mais entre temps, dans les années soixante-dix au moins et peut-être quatre-vingt, il vécut en concubinage avec Debra Berger ; de cette dernière, il eut deux enfants : Tao (né en Asie en 1975) et Bartolomeo (né en 1976).

Nancy Ruspoli – Nudo disteso- Tecnica mista su carta ricicleta 100 X150 cm – 1999.

La France en marche arrière: en France, on n’a pas de pétrole mais on a une prodigieuse imagination

***

 

Chanson dédiée à Poincaré

 

La France en marche de Pétain

L’inoubliable Lecanuet

Mitterrand

Chirac

Une imagination vraiment prodigieuse, la France

Vraiment, je préfère David Hamilton à tout ça.

COUPE DU MONDE DE RUDE BIS

résumé de France – Argentine :

 

ONFRAY ET SES CRIS QUI TUENT : COMPLOTISTE ! ANTISÉMITE !

Pitoyable Onfray ! À l’exemple de Marcon l’éborgneur, ancien élève des jésuites donc grand théoricien du « en même temps », voilà qu’après avoir vanté les mérites d’Asselineau jeudi dernier, il l’a voué aux gémonies dès le vendredi et fini par lui lancer ses cris à la figure : Complotiste ! Antisémite !

Ce sont les fameux cris d’Onfray. Ceux qui, du latin «ossifragus», brisent les os. Car -semble-t-il – entre temps, il avait été convoqué de façon expresse et impérative, puis réprimandé comme il se doit, à la kommandantur. Triste et insignifiant collabo…

Toute l’histoire tient ici in extenso :

23 septembre 2019

https://www.upr.fr/actualite/mise-au-point-du-bureau-national-de-lupr-sur-les-declarations-successives-et-contradictoires-de-michel-onfray/

Ce personnage, j’en ai déjà parlé sur ce blog ; la première fois, je crois, c’était le 25/08/2012, c’était donc bien avant l’AVC qu’il a subi (je précise pour ceux qui trouvent toujours des excuses à la médiocrité ou à la sénilité) :

https://wp.me/p2C9O4-2m

J’y rappelais entre autres, que ce personnage n’a jamais été philosophe comme les media le prétendent mais qu’il fut, pendant vingt ans au moins, professeur de philosophie, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

D’ailleurs, l’UPR a tort d’écrire, dans le dossier ci-dessus référencé, qu’Onfray devrait s’en tenir à être « un philosophe censé rechercher d’abord la vérité et non une place ». Ce n’est pas « un philosophe censé dire la vérité », mais « un censé philosophe insensé ». Autrement dit : un anti-philosophe, une caricature du même acabit que les autres prétendus philosophes, les médiatiques de la trempe de BHL et de Finkie.

Dans cet article de 2012, je précisais :

« Il semble avoir renié la calotte qui l’a pourtant fait vivre pendant des années comme petit prof de philosophie.  Michel Onfray a ainsi enseigné la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1982 à 2002 ». 

Pauvre Sainte-Ursule et les Onze mille vierges qui durent en subir indéniablement avec cet ex-bigame à tête d’enfant de chœur faux-jeton comme un jésuite. Il faut dire encore que son livre sur lesdits plaisirs m’est tombé des mains ! D’ennui. Ceci dit, je l’aurais bien vu piquer du vin de messe en sa jeunesse, le « rebelle ».

J’ai toujours dit, j’ai toujours pensé qu’il n’y a pas pire gauche que la gauche catho ou d’extraction catho qui a renié radicalement (du moins en apparence) ses origines. On en a des milliers d’exemples. Gauche catho ou… orthodoxe d’ailleurs comme le fut l’ex-séminariste terroriste et grand génocidaire Staline.

Onfray, ce pseudo-libertaire nietzschéo-proudhonien (il se réclame des deux, parmi tant) est un pleutre qui n’a pas le courage de ses opinions (d’ailleurs changeantes comme celles de Moix l’aîné) ou d’affronter l’adversité ; il peut même atteindre des sommets dans la veulerie telle ici :

« Comme un seul homme, sans avoir entendu mon propos, on m’a couvert de la boue qui recouvre Asselineau qui le mérite sur un certain nombre de sujets – complotisme, antisémitisme entre autres ».

C’est là toute la philosophie de ce « penseur » indigent. C’est là son « génie » pathologique.

La veille même, il encensait Asselineau (mais ne se doutait pas que ça allait être répété). L’encens est bien le mot exact qui convient à ce cerveau embrumé de mauvais relents de sacristie.

Ouf (pour lui) ; il a dit deux des principaux mots qui permettent facilement de séparer le bon grain de l’ivraie : complotisme, antisémitisme. Il ne manquait que : populisme, racisme et fascisme !

Quel pitre ! Quel pôv’ mec !

Essayons d’être optimisme en concluant sur le fait que, chaque jour qui passe, l’idéologie dominante s’enfonce un peu plus, faisant de moins en moins de dupes. Et pas moi, toujours ! Il faut dire que ses représentants sont de très piètre qualité.

Il n’est d’ailleurs vraiment plus nécessaire d’en laisser quelques-uns au frais.

Encore quelques efforts, Vieille Taupe !

ET MOIX, ÉMOI ! ET LUI.

« Pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite [sic] où des portraits de personnalités étaient brûlés, Alain Soral a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny ».

Tel s’exprime Russia Today qui nous a habitué à plus de mesure et de discernement.

Condamnation, encore une fois, d’une personne pour diffusion d’un clip disponible sur les réseaux sociaux dont elle n’est pas auteur, et dans lequel elle ne chante ou ne joue pas. Rap dont ne sait qui, consultable sur YouTube et relevant à mon avis de la liberté d’expression, de l’anticapitalisme et de l’anti-media-dominants. Et rap qui, pour une fois, a quelque chose à dire d’à peu près sensé.

Le 19 mars dernier le rappeur Nick Conrad, quant à lui, a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis pour un clip titré PLB, « Pendez les Blancs » en version longue. « L’artiste distingué » a fait appel, c’était trop pour lui.

Il est vrai que, dans ce dit clip, on le voit seulement enfoncer un revolver dans la bouche d’un « blanco », puis lui écraser la tête sur un trottoir, tout pendant qu’il dégobille les mots suivants : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang ». Vous jugerez de la richesse des rimes !

Vive la francophonie ! Mais pas cette franco-folie. J’eusse préféré que Nique Conenrade eût été franco-aphone.

En attendant, simple « règle de trois », je constate (le trop fameux : deux poids, deux mesures) qu’une demi douzaine de zigotos médiatiques cons-sacrés depuis des décennies, dont l’archétype du capitaliste depuis deux siècles au moins, trois pousse-au-crime et bellicistes avérés, et même un ou deux goyim (!) valent largement plus que l’ensemble des « blancos » de la Terre ! Il est vrai que, pour nos Zélites, ce ne sont que des « sans-dent » ou des « gens de rien ».

Du moins pour l’Injustice française aux ordres et la canaille politicienne.

Rigolons deux secondes, voici ce que Moscara, l’un des pontes des tribunaux de Bobigny écrivait le 8 mars 2016 sur Wikileaks : « Je souhaiterais manifester mon soutien indéfectible à Emmanuel Macron et me tenir à sa disposition pour participer à tout ce qui permettra de diffuser sa vision du monde, porter ses idées, collaborer à ses projets et les faire connaître. Mon malheur est que j’ai 60 ans et que je cherche désespérément, en dehors du P.S. auquel je ne souhaite pas adhérer, une structure d’accueil. Après une longue carrière d’avocat et d’ancien bâtonnier du barreau du Val de Marne, je suis depuis 10 ans magistrat de l’ordre judiciaire et vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny . »

Ou encore, le 9 mars 2016, à nouveau sur Wikileaks : « Depuis qu’Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’économie, je me suis attaché en l’écoutant, le lisant et l’observant agir à analyser ce qu’il porte, et de quoi et pour qui est-il l’espoir. Il se démarque par son indépendance, sa culture, son charisme, par son refus de toute doxa. Ce qu’il a pu dire ou écrire, notamment, sur les migrants et sur la déchéance de la nationalité et qui va à l’encontre de ce que pense l’opinion publique servilement endormie par la pensée unique démontre un grand courage et l’intelligence des situations. L’admiration s’attache à se trouver en position de se mettre sur la pointe des pieds pour voir un objet ou un sujet plus grand ou plus haut que soi, et quand de surcroît il s’agit d’un homme qui est plus grand que la fonction qu’il occupe, la barre est très haute, mais elle vaut le coup, c’est si rare d’admirer ! Je vous remercie encore d’avoir lancer [sic] ce collectif et je me tiens prêt à militer à vos côtés . »

Fermez le ban !

POUR INFORMATION

Sur suggestion insistante des associations parties civiles à l’initiative de la poursuite (UEJF, LICRA, SOS Racisme, MRAP, AIPJ, rejoints par la Ligue des droits de l’homme), le parquet de Bobigny a par la voix de Loïc Pageot requis jeudi 20 juin 2019 la condamnation d’Alain Soral à deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende.
Le motif ?
Le relais par le site internet d’Égalité & Réconciliation d’un clip de rap intitulé Gilets jaunes… que voici :

Le délibéré du jugement aura lieu demain jeudi 19 septembre 2019.

À PROPOS ENCORE DU ONZE SEPTEMBRE

Deux textes à nouveau concernant ledit Onze septembre 2001 new-yorkais.

***

– A –

*

Onze septembre 2001 : les enregistrements sismiques dévoilent des signatures explosives sur les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center de New-York.

Celui-ci est la refonte augmentée d’un article de JP Ciron paru le 11 septembre 2019 sur le site d’Agora Vox.

*

Quelques rappels en préalable :

Les ondes sismiques sont créées lors d’une brusque libération d’énergie.

1 – Une explosion souterraine est sismiquement très similaire à un tremblement de terre.

Il y a plusieurs sortes d’ondes sismiques :

– les ondes dites P, c’est-à-dire Primaires, très rapides, qui avancent par compression.

– Les ondes dites S, ou ondes Secondaires, moins rapides.

– Les ondes dites « de surface » qui sont de type « Love wave » (du nom du mathématicien) ou  »Rayleigh wave » (du nom du mathématicien également). La « Rayleigh«  est moins rapide que la « Love« .

2 – Une explosion aérienne libère de l’énergie dans l’air. Dans ce cas, les ondes « P » sont simplement du son, qui ne produit pas de signaux sismiques ; sauf parfois quelques ondes de surface, sur une courte distance.

3 – Une explosion subaérienne (proche du sol au-dessus ou en-dessous), se divise en ondes aériennes (son) et en ondes de surface au sol.

Si l’on entend une explosion, elle est de l’une de ces deux dernières catégories d’ondes. Une explosion souterraine peut ne pas être entendue, mais produira des ondes sismiques (le sol tremble).

Ce onze septembre 2001, des signaux sismiques sont partis de New York, et ont été enregistrés par des sismographes dans plusieurs stations. Les enregistrements de la station de Palisades située à 34km, qui ont été publiés par le Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University (LDEO) sont les plus nets et les plus précis.

Rappelons que l’explication officielle invoque comme sources de ces ondes sismiques la percussion des tours jumelles WTC1 et WTC2 par deux avions, et l’effondrement corrélatif de trois édifices fort conséquents : WTC1, WTC2 et WTC7.

Déjà là, il y aurait à rigoler (on ne nous a jamais montré la tour n° 7 subir quelque impact d’aéronef que ce soit) s’il n’y avait pas eu morts de nombreux êtres humains pris comme otages et cobayes dans ce qu’il est convenu d’appeler un acte de terrorisme d’un État contre son propre peuple. C’est sans doute ce qu’il est convenu de dénommer : « démocratie ».

Le Docteur André Rousseau (ancien chercheur au CNRS en géologie et géophysique, spécialiste des ondes acoustiques) a entrepris l’étude de ces enregistrements, et a publié (en anglais) ses conclusions en 2012 dans le Journal of 9-11 studies, volume 34 de novembre 2012, sous le titre de «  Were Explosives the Source of the Seismic Signals Emitted from New York on September 11, 2001 ? », article consultable et téléchargeable ici :

http://journalof911studies.com/resources/RousseauVol34November2012.pdf

Les éléments essentiels de son étude sont les suivants :

Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENT SISMIQUES ATTRIBUÉS AUX DEUX AVIONS SUR WTC1 ET WTC2, avec émission d’ondes « P », « S », et « de surface ».

L’auteur explique qu’un crash d’avion produit des fréquences d’ondes supérieures à 10 Hz ; et qu’elles sont souvent de plus de 100 Hz. Or, ici la fréquence observée (de l’ordre de 1 Hz) ne peut correspondre à des enregistrements de crashes, mais parfaitement à celle d’explosions (bombes, dynamite, TNT…). Tant pour WTC1 que WTC2. Plus précisément à des explosions de type subaériennes, autrement dit du type de ce qui a pu (et dû) se produire si les tours étaient munies d’explosifs ; et plus particulièrement sa base elle-même, et encore plus précisément les sous-sols des bâtiments.

Il précise également qu’un signal sismique d’un crash d’avion sur le haut d’une tour serait largement amorti avant même d’arriver au sol ; et ne serait plus perceptible par les capteurs au sol, 34 km plus loin. En effet, un avion est un objet substantiellement creux, et, lors du choc, son énergie cinétique se transforme en partie en chaleur, et le reste est transmis en vibrations, lesquelles se disperseraient rapidement dans la quantité d’éléments verticaux et horizontaux qui constituent la tour. Il ne resterait pas grand chose comme énergie à transmettre au sol (éventuellement un  »bruit » sismique accessoire, mesurable si le capteur sismique est suffisamment proche).

Or, très près de l’instant où l’avion heurtait le WTC1, les personnes préparant une réunion de l’ONU dans le WTC7, pour ne prendre que ce seul exemple, ont senti leur propre bâtiment trembler un moment et ont vu les lumières vaciller comme lors d’un séisme. Ce qui laisse supposer qu’un processus de destruction par explosifs avait été enclenché ; ce qui amena dans un second temps la chute verticale des deux premières tours dans des mouvements parfaitement maîtrisés et planifiés, comme dans des destructions bien contrôlées d’immeubles.

L’auteur fait aussi remarquer que la magnitude de ces deux impacts supposés d’avions sur les tours jumelles sont dissemblables : en termes d’énergie, la signature de l’impact sur le WTC1 est pratiquement le double de celle du WTC2. Là aussi la seule explication valide est que l’on a utilisé deux fois plus d’explosifs pour abattre la tour « une » que pour abattre la tour « deux ». Et/ou alors que les explosifs n’étaient pas agencés de la même manière, se trouvaient plus bas ou plus concentrés vers le bas dans la tour « une ».

Notons ce qu’en disait en 2001, un certain Donald Trump qui n’était encore qu’un simple entrepreneur, spécialisé dans la construction de tours justement, et comme auraient pu le dire tant d’autres personnes au fait de la construction de gratte-ciels, ou même douées de simple bon sens, à propos de la solidité des tours jumelles 1 et 2 :

Comment un avion, même un 767 ou un 747 ou quoi que ce soit d’autre aurait-il pu passer à travers l’acier ? Je pense qu’ils [les méchants terroristes d’opérette] n’avaient pas seulement un avion, mais aussi des bombes qui explosaient presque simultanément parce que je ne peux pas imaginer que quoi que ce soit puisse passer à travers ce mur… Je pense juste qu’il y avait un avion avec plus que du carburant.” *

C’est ici :  https://www.dailymotion.com/video/x5c3x60

Ou comme on pourrait le dire aujourd’hui : derrière le décorum et effets spéciaux hollywoodiens (parfois minables) propres à cette « quintessence abjecte » de la société du spectacle contemporain(e), se cachait l’essentiel : les explosifs mis en place depuis un certain temps dans les trois tours. Puis leurs explosions. Enclenchées par qui ? Là est la question essentielle : sans doute un mélange de CIA officielle ou officieuse, de milieux interlopes de « rebelles » et faucons (tout en en étant de vrais… cons) de l’armée nord-américaine, ou plus précisément du complexe militaro-industriel …

Sans oublier bien évidemment le Mossad. Ce dernier a dû plus particulièrement s’occuper de la tour numéro 7, celle qui abritait des archives de la CIA, qui n’a reçu aucun avion, mais qui était toute nouvelle acquisition d’un juif-sioniste qui avait l’air d’être bien au courant de ce qui se tramait et allait arriver bientôt. Mais c’est un autre sujet.

* Sa conclusion est également à remarquer : « Ce pays est différent aujourd’hui, et les choses vont changer, pour de longues années à venir. »

*

II – Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENTS SISMIQUES ATTRIBUÉS À L’EFFONDREMENT DES TOURS.

Lors de l’effondrement des tours jumelles, la masse individuelle moyenne des fragments solides tombés au sol étaient relativement faible, et leur chute s’est étalée sur une dizaine de secondes, ce qui est très long en termes géophysiques. Et ce ne peut être, ce qui a été entendu par les témoins comme un long « bruit » de chutes, ou des vibrations prolongées, qui ont pu donner au niveau du sol, des enregistrements s’apparentant à une secousse tellurique.

Comme si tout avait été pulvérisé. D’ailleurs il a été retrouvé des poutrelles métalliques proprement brisées, sciées à la base, découpées telles qu’elles semblent toutes avoir subi un même traitement radical de quelque super-chalumeau : l’attaque simultanée, très bien agencée sur toutes les poutrelles majeures de la tour, d’une chaleur considérable qui ne peut s’expliquer que par l’usage de charges d’explosifs de très forte puissance posées aux endroits adéquats ; le tout plutôt bien synchronisé ; et certainement pas par l’action d’un simple feu de carburant « ridicule », d’ailleurs localisé vers le sommet des tours.

La forme  »en cloche » de l’enregistrement sismique le confirme, qui est caractéristique d’une source d’énergie par impulsion, et non par percussion de quantité de débris sur le sol. Il faut dire que l’énorme masse d’une tour n’est pas un bloc compact qui serait tombé au sol comme un météore massif. Il s’agit de débris et d’énormes nuages de poussières. Ce qui se traduirait au sol par un  »bruit » sismique de différentes magnitudes, étalés dans le temps, qui est largement insuffisant pour créer des ondes sismiques.

Enfin (façon de parler), les deux Tours  »jumelles » WTC1 et WTC2 avaient les mêmes hauteur et dimensions, la même structures externe et interne, et, à peu de chose près, la même localisation géographique.

En vertu de la thèse officielle (incendies affaiblissant les structures métalliques suite à un choc d’aéronef), leur effondrement devrait être très similaire, et donc produire des signaux sismiques comparables. Or, contrairement à ce que cette thèse suggérerait, les signaux sismiques enregistrés sont très différents.

*

L’enregistrement des signaux sismiques du WTC1, tour qui s’est effondrée en deuxième, met en évidence trois types d’ondes, qui sont caractéristiques d’une brève et puissante explosion intervenue dans un milieu confiné, solide, compact, proche du sous-sol de la tour. La vitesse des différentes ondes enregistrées est parfaitement cohérente avec le terrain rencontré entre le WTC1 et Palisades.

Ont été enregistrées une « P wave » qui arrive la première (6000m/s), suivie de la « S wave  » (3500 m/s), et pour finir, l’onde de surface : une « Rayleigh wave » (1800 m/s).

Parmi tant et plus de témoignages retenons ceux-ci :

– Une caméra sur tripode filmait le WTC quand, quelques secondes avant l’effondrement, une vibration a fait trembler l’image comme lors d’un tremblement de terre (séquence qui a été enregistrée).

– Un assistant de commissaire a déclaré avoir entendu un grondement, puis le building est tombé après qu’il eut vu un  »flash-flash-flash » (sic), des flashes lumineux au niveau bas de la tour.

*

L’enregistrement du WTC2, tour tombée en premier, ne montre aucune trace de « P wave » ni de « S wave ». La « Rayleigh wave » (2125 m/s) est semble-t-il suivie par une seconde onde, 4 secondes plus tard. Chacune ayant une amplitude inférieure à celle du WTC1.

En fait, là le processus explosif semble avoir eu plus de mal à se mettre en marche ici. Moins bien synchrone ? Une partie des explosifs n’explosant pas ? De plus, cette destruction, ce collapsus (collapse comme on dit en anglais) est intervenu après une ou plusieurs explosions subaériennes qui n’ont pas été entendues, sauf à proximité immédiate de la tour.

Quelques autres témoignages :

– Un officier a senti le sol trembler, puis a entendu un bruit terrible, alors des débris commencèrent à tomber. Un peu plus tard le même scénario s’est reproduisit, et il comprit que l’autre tour, le WTC1, tombait elle aussi.

– Un pompier a déclaré que, tout d’un coup, il y eut une explosion.

– Un autre pompier évoque lui aussi une violente explosion dans le WTC2, avec « comme du feu » qui était éjecté à une trentaine de mètres de chaque côté ; puis, tout d’un coup, le sommet de la tour à commencé à s’effondrer.

*

Pour ce qui concerne le WTC7, tour beaucoup plus basse située tout à côté des deux précédentes, et rappelons-le aucunement touchée par aucun avion, et qui s’est effondrée (notons-le) après qu’il y eut une alerte demandant instamment de la quitter, l’enregistrement des signaux présente une structure similaire à celle du WTC2 : pas de «P wave » ni de « S wave » et, semble-t-il, deux ondes de surface « Rayleigh wave » (2200 m/s) séparées d’environ 7 secondes. Enfin tout ce qui peut relever d’une explosion subaérienne. De plus, l’amplitude de ces ondes est similaire à celle qui fut émise vers le moment du crash (ou pseudo-crash).

Ici aussi, un témoin dit avoir entendu « comme un coup de tonnerre », qui fut suivi d’une onde de choc qui s’est propagée sur tout le bâtiment, faisant éclater les fenêtres vers l’extérieur ; une seconde plus tard, le niveau du bas (notons-le, ici également) a cédé, et tout l’immeuble a suivi.

*

La conclusion d’André Rousseau est claire et précise :

1 – La nature des ondes enregistrées, leurs vitesses de propagation, leurs fréquences et leurs magnitudes invalident les explications officielles : crashes d’avions qui s’écrasent à pleine vitesse (ce qui est d’ailleurs improbable aussi près du sol) sur deux tours, ou plus exactement qui (tel qu’on nous le montre) entrent « comme dans du beurre » dans deux tours et ceci sans destruction apparente, sans pulvérisation externe des deux aéronefs au moment même du choc, suivis d’incendies destructeurs provoqués par le kérosène et … l’opération du Saint-Esprit pour la tour numéro sept.

2 – Les démolitions contrôlées, suggérée par l’observation visuelle et par les témoignages, est confirmée et démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises tout près des moments des impacts des avions ** et des effondrements.

Pour les détails technique et pour qui lit l’anglais, il suffit de consulter son article donné en référence au début de ce texte.

Plus le temps passe, plus l’émotion s’estompe et plus la Raison nous dit que nous avons vraiment eu affaire à de mauvais scénaristes ; par contre, à de parfaits manipulateurs des masses (y compris desdits intellectuels et autres « élites), et, comme au temps de Hiroshima et de Nagasaki, à de véritables et ignobles salopards. Des déchets de l’humanité.

** Ou supposés impacts de supposés avions. Les manipulations d’images cela existe ; des livres ont été écrits sur le sujet il y a déjà bien longtemps pour certains. C’est à la base même de la propagande de temps de paix comme de temps de guerre, depuis que la photographie existe ; voir les photographies de l’époque stalinienne où certains personnages avaient été effacés ; voir certaines photographies dont la signification change selon le cadrage ; voir le simple poids émotionnel de certaines vidéos ou certaines photographies (qui ne connaît pas la photographie d’un enfant juif (dit-on) levant les mains lors de la Seconde guerre mondiale, ou de cette jeunette qui court brûlée en hurlant lors de la guerre du Vietnam) ; voir encore le feuilleton aux multiples épisodes du « péplum lunaire»  nord-américain tourné en studio lors de la Guerre froide ; voir les hologrammes justement apparus dans les temps du Onze septembre. Etc. Ou voir ce que l’on commente sciemment de travers, ou que l’on ne nous montre pas, justement, dans les media de la bien-pensance, mais uniquement sur des sites « dissidents » d’Internet.

***

– B –

Lettre ouverte à deux mains.

De François Roby et François Sebesi

Source : https://aitia.fr/erd/lettre-ouverte-a-deux-mains/

11 septembre 2019

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La déclaration suivante a été rédigée à l’occasion d’une conférence commune de mon ami François Sebesi et moi-même, où nous tentions de remettre de façon pédagogique un peu de raison dans le discours dominant, aujourd’hui encore fortement obscurantiste, qui enveloppe les[dits] attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Dix-huit ans déjà, et pourtant des institutions, qu’elles soient médiatiques ou même académiques, bien loin de prendre leurs responsabilités d’adultes. Sans doute est-ce là une preuve de plus de leur non-représentativité du monde réel, composé d’hommes et de femmes devant faire face tous les jours à des réalités concrètes au lieu de tirer leurs revenus d’un discours visant à les masquer.

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Chers collègues,

Physiciens, ingénieurs,

Enseignants, chercheurs, ou les deux,

De France et d’ailleurs,

Nous avons le privilège de parler une langue universelle : la physique, émanation de la raison humaine, mais qui nous permet d’appréhender la Nature dans son ensemble. Une langue qui ne connaît aucune frontière, ni géographique, ni ethnique, ni religieuse ou culturelle.

Ce privilège entraîne un devoir : la cohérence et la rigueur d’un discours, qu’il soit tenu en langue vernaculaire dans le cadre feutré de colloques, ou vulgarisé comme aujourd’hui vers le grand public. L’erreur est certes tolérée, mais pas la tromperie délibérée. Errare humanum est… perseverare diabolicum.

Le 21 février 2017, l’Assemblée nationale a adopté la résolution n°926 intitulée « sur les sciences et le progrès dans la République » qui précise notamment :

« Considérant que la culture scientifique est le ferment indispensable pour des citoyens éclairés et responsables »
« [L’Assemblée nationale] souhaite rappeler que la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde »

Mon camarade François Sebesi et moi-même souscrivons pleinement à ces remarques.

Le 11 septembre 2001, le plus gigantesque bobard de tous les temps (fake news pour ceux qui ne comprennent plus que le globish) terrorisa la quasi-totalité de l’humanité. Au prix d’une violation flagrante d’une grande partie des lois de la physique, comme les lois du mouvement de Newton ou les premier et deuxième principes de la thermodynamique, tous enseignés dès la première année de l’université, des media planétaires nous contèrent la fable de Ben Laden et des 19 pirates, afin de justifier une campagne de guerres d’agression au Moyen-Orient qui n’a toujours pas pris fin.

À quelques rares exceptions près, chers collègues, nous sommes restés muets ou, pire, avons avalisé la « théorie du complot officielle », la fable de Ben Laden et des 19 pirates.

Comme vous, chers collègues, je ne suis qu’un petit bourgeon qui croît sur un arbre aux racines et aux branches très anciennes. Mon initiation à la physique, je la dois à mon premier professeur, M. Monnet, au lycée public de Riom. Il nous répétait souvent : « si tu n’as pas un peu de sens physique, si tu es perdu sans équation à résoudre, ne fais pas de physique ! ».

Il avait raison. Hormis de rares spécialités de la physique où le bon sens est peu utile voire nuisible, la plupart des situations concrètes impliquant des objets macroscopiques relèvent d’une physique où le « sens commun » est le premier guide.

Ce sens commun, nous avons tacitement accepté son viol le 11 septembre 2001, et celui de la physique avec. Moi comme les autres, qui ai cru aux avions perforateurs de gratte-ciel pendant 13 ans, et qui ai mis encore un peu plus de temps pour comprendre l’origine nucléaire de la destruction du World Trade Center. Et encore, dans les deux cas, parce que des personnes m’auront montré la solution ; commettant aussi elles-mêmes des erreurs, mais dissipant surtout les miennes. La connaissance se construit collectivement.

Chers collègues, vous avez pour la plupart, et comme moi pendant longtemps, dédaigné vous intéresser à ce mensonge planétaire, sous prétexte que de nombreux farfelus s’y intéressaient également. Ce qui est exact, mais la théorie du complot officielle étant elle-même des plus farfelues, cela ne saurait constituer une excuse. De même, vous ne sauriez être sensibles, si pour vous la précision du langage est la condition nécessaire à la clarté des idées, aux anathèmes de « complotisme », particulièrement ridicules pour cet événement dont personne ne conteste qu’il soit le résultat d’un complot.

Quelques-uns d’entre nous ont compris, par exemple en publiant un article dans la revue Europhysics News pour le quinzième anniversaire de ces attentats, qu’il était temps de ne plus se taire, et de parler simple et clair. Mon excellent professeur de mathématiques en première année de DEUG, M. Coffi N’Ketsia, aurait dit sans doute, comme lorsqu’il s’adressait à un étudiant qui masquait son ignorance par un discours verbeux : « Il faut arrêter de faire des palabres sous les baobabs ! ».

Je n’ai bien sûr pas la prétention de connaître à la perfection la physique, et surtout pas ses sommets les plus élevés. Mais je sais qu’aucune cime n’est stable sans une base solide, or c’est bien cette base que certains ont voulu détruire le 11 septembre 2001, en plus des vies humaines, afin de briser ce qui nous relie tous, et de nous rendre esclaves de nos émotions. Pour la survie de l’édifice, il est nécessaire de remettre la base d’aplomb.

Chers collègues, cette trop longue attente ne vous laisse plus le choix qu’entre le suicide et la gloire. Suicide intellectuel pour ceux qui continueront à valider la fable de Ben Laden et des 19 pirates, même si elle viole la plupart des lois de la physique qu’ils enseignent ou utilisent quotidiennement ; ou gloire renouvelée pour une science qui a ici une occasion rêvée d’illustrer sa puissance et son universalité. Et je ne parle même pas de sa contribution à la paix.

Oui, « la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde ». Encore faut-il ne pas la trahir.

Vous pouvez bien sûr contester ce que mon camarade François Sebesi et moi-même avons exposé ici, à savoir d’une part qu’aucun avion de ligne n’a percuté les Tours Jumelles le 11 septembre 2001, ce qui implique une inversion de paradigme complète sur le rôle de certains media dans cet événement, et d’autre part que ces tours furent détruites au moyen d’explosions nucléaires souterraines, ainsi que la tour n°7, ce qui n’implique rien d’autre que de chercher à comprendre pourquoi. Cette liberté de critique est une condition nécessaire à notre activité. Mais vous devez le faire dans les termes et selon les règles du débat scientifique, que nous accueillons volontiers et même réclamons.

Ceux qui n’ont pas la chance, comme nous, de parler cette langue universelle qu’est la physique, attendent beaucoup de nous, qui sommes pour la plupart au service du peuple, car payés par lui.

Je l’ai déjà dit, je ne suis que le prolongement de ceux qui m’ont formé, directement ou non, et qui sont nombreux. Je terminerai donc par un dernier hommage, mais en forme d’avertissement. Lors de mon doctorat, je fus ébloui par l’acuité et la profondeur d’un petit livre au titre fort peu racoleur, Les constantes universelles, de Gilles Cohen-Tannoudji, le frère de Claude, un de nos prix Nobel de physique. Lorsque je fis part de mon émerveillement à mon entourage de physiciens, j’eus souvent pour commentaire que « Gilles, c’est celui des deux qui n’a rien fait ». Effectivement, il n’a pas eu le prix Nobel. Mais que des gens très éduqués puissent dire de l’auteur d’une pensée si profonde et si éclairante sur les horizons de notre connaissance qu’il « n’a rien fait » m’a démontré que le monde académique était riche en idiots de luxe.

À vous de me faire mentir.

François Roby

David Hamilton et ses jeunes filles: la joie de vivre absolue!

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David Hamilton à Capri, vers 1969.

Voici quelques images fameuses – et, pour nombre d’entre elles, souvent publiées dans la presse (Paris Match, etc) – de David Hamilton et des plus jolies de ses modèles, actrices, amies, nymphes… La joie de vivre qui s’en dégage est tout simplement émouvante. Et indéniable. Qui sait ce que sont devenues ces jeunes filles d’antan? Quels souvenirs merveilleux elles ont gardé des heures enchantées qu’elles ont  vécues? David Hamilton était, il fut à l’évidence l’un des hommes les plus séduisants et charismatiques de son époque. Capable de grandes amitiés et de grandes amours. Au début des années 1980 évoluent les jeunes filles qui seront – à notre avis – les dernières vraies muses, les dernières vraies nymphes de David Hamilton. Quelques années plus tard, l’époque ayant changé, arriveront trop de profiteuses, d’arrivistes et de petites Miss Minables.

Tournage du film « Bilitis » (1977). Image parue dans la grande presse française.

David Hamilton et l’une de ses modèles, connue sous le pseudonyme de « Joan », vers 1978.

David Hamilton et l’une de ses modèles (Nicky).

David Hamilton et l’une des plus belles, des plus émouvantes de ses modèles, Esther (photographies, cartes postales, film).

Tournage de « Bilitis », 1977. Photographie souvent publiée, notamment dans la grande presse française de l’époque.

David Hamilton au miroir, avec l’une de ses modèles (Anémone).

Superbe photographie de David Hamilton avec Joan, en 1979, lors du tournage du film « Laura les ombres de l’été » (film avec Dawn Dunlap)

David Hamilton en 1983 avec l’actrice allemande Monika Broeke, lors du tournage du film « Premiers désirs ».

David Hamilton en 1980 avec l’actrice allemande Anja Schute, peu avant le tournage du film « Tendres cousines ». Anja Schute, lors de la mort du photographe, a défendu publiquement – dans la presse – David Hamilton.

Magnifique photographie avec l’une de ses modèles, Mina. La photo a été prise à Paris, en 1985.

Photographie – absolument sublime – de David Hamilton, en 1983, avec l’une de ses modèles (Esther).

David Hamilton, dans le sud de la France,en 1983.

Photographie, souvent parue dans la grande presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices. Au milieu de ses amies.

Photographie, parue souvent dans la presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices et amies. Ici, parexemple,  on reconnaît Joan, Esther et l’actrice allemande Monika Broeke.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Catherina, vers 1982, dans le sud de la France.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Lisette, dans le sud de la France vers 1980.

 

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (2)

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Illustration fort connue, souvent publiée, extraite ici de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

David Hamilton, le génie, dans une époque de nain.e.s

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Récemment, une ex Miss a déclaré, à la télévision, que « David Hamilton n’était pas un génie ».

Sidérant…

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la phrase n’était nullement prononcée dans le cadre d’un festival de l’humour.

S’agissait-il, peut-être, d’une ex-Miss France? Non, pas même. Il s’agissait de… Flavie Flament, qui fut « élue » à l’âge de treize ans, en 1988… « Miss OK » par un magazine  pour ados.

On pourrait aussi imaginer BHL disant que Heidegger n’était pas un génie, ou Dave déclarant que Bach n’était pas un génie, ou Moix affirmant que Shakespeare n’était pas un génie.

Toutes les images qui suivent sont extraites de l’album « Le monde de David Hamilton » (éditions Denoël, 1996).

 

ONZE SEPTEMBRE, CANCERS ET BOMBINETTES

Le onze septembre, on y est dans deux jours. Tout le monde a en tête le onze septembre 2001, moins de gens savent que le 11 septembre 1973 est le jour du coup d’État de Pinochet au Chili et de l’assassinat du président de la République Allende, fomenté par la CIA.

Mais revenons au onze septembre 2001.

Je viens de lire dans la presse de ce jour que l’on ne compte plus les victimes collatérales, comme dirait l’autre, des « événements » du 11 septembre 2001 au World Trade Center de New-York : on note ainsi qu’un nombre conséquent de personnes, dont des pompiers, qui se sont trouvés sur les lieux au moment des chutes programmées des trois tours, ou dans les jours qui ont suivi, meurent encore, et dans un pourcentage important, de divers cancers.

La cause en serait l’inhalation plus ou moins prolongée du nuage toxique qui a suivi la destruction des trois tours.

Tout d’abord je rappelle que ces trois tours ne sont absolument pas tombées à la suite d’un quelconque attentat terroriste mais d’une destruction programmée par explosifs très puissants.

Aucun avion ne s’est jamais fracassé contre les tours, et quand bien il s’y soit fracassé, il aurait été bien incapable de provoquer quoi que ce soit de si radical à ces tours, et certainement pas un incendie qui aurait eu la capacité de détruire (et ceci d’une manière très ordonnée) l’intégralité des trois tours, qui plus est avec deux avions pour trois tours.

Il est plus que probable que les auteurs de ces attentas, non-islamistes, relevaient de certains éléments de l’État alliés du dit complexe militaro-industriel que l’on pourrait définir, pour faire simple, comme complexe américano-sioniste, ou plus précisément américano-israëlien.

Mais c’est une autre histoire sur laquelle je reviendrai peut-être un jour. Juste à dire que parmi les membres de ce complot il y avait très probablement l’alors vice-président Républicain Dick Cheney.

Je passe sur la mauvaise blague – de djihadistes dont les plus formés étaient à peine capables de piloter des petits « coucous » ; – d’avions aptes à traverser des tours sans se désintégrer dès le choc – ces avions étaient très probablement des hologrammes ; et il faut savoir aussi que le jour de l’attentat fut, comme par hasard, un jour de grandes manœuvres militaires aéronautiques ; – ou encore de passeport de « coupable » retrouvé intact sur le bitume.

Ce ne sont ici que quelques notations parmi des dizaines d’autres qui font que tout esprit sain ne peut que conclure à une conspiration de l’État ou d’une partie de l’État nord-américain, alors sous la houlette des Républicains.

Il en va de même pour cette énorme affaire montée de toute pièce par les services secrets nord-américains à Pearl Harbor et qui a fait entrer les États-Unis dans la Seconde guerre mondiale. Ou encore pour ce triste cinéma hollywoodien des hommes qui auraient prétendu avoir marché sur la Lune. Moi, je ne connais que Tintin, Milou et leurs amis qui ont marché sur la Lune ; et c’est fort heureux! Laissons la Lune à ses mystères et à Pierrot.

Mais pour en revenir à ce nuage toxique, comment ne pas y voir un mélange détonnant (pour ne pas dire détonant) de diverses particules et molécules de très haute toxicité, et parmi elles très probablement d’éléments radio-actifs, car il semble à peu près établi, par les personnes les plus qualifiées (des ingénieurs en particulier), que ces trois tours sont tombées par l’action conjuguée et très ordonnée, du haut en bas des tours, de bombinettes atomiques à l’uranium appauvri.

« Appauvri«  ne veut pas dire « non radio-actif« , mais arme de récupération fabriquée à partir de déchets atomiques de centrales nucléaires. Ces mêmes bombinettes que l’État criminel en Palestine occupée réserve régulièrement aux autochtones, mais peut-être « accessoirement » aussi aux libanais, syriens et autres.

Personnellement, ces morts, des années après ces faits hautement criminels, me font penser immanquablement à ce qui est arrivé à tant et plus de Japonais, des années après les cataclysmes (non pas « fascistes », non pas « nazis », ni encore « staliniens« ) mais tout bonnement « démocratiques » de Hiroshima et de Nagasaki.

FLAVIE FLAMENT, YANN MOIX ET LES DÉGÂTS CAUSÉS PAR LESDITS ROMANS FAMILIAUX

Comme en a déjà dit quelques mots le blog En Défense de David Hamilton (par exemple ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/2019-regne-de-moix-le-surmoique-lepoque-ou-le-gloire-consiste-a-se-sentir-conforme/)

il y aurait à établir un parallèle poussé entre ce qui est arrivé à Flavie Flament (et par voie de conséquence à sa famille et plus encore à David Hamilton) et ce qui arrive présentement à Yann Moix (et donc à sa famille et à sa carrière (sic) littéro-audio-visuelle).

Fort révélateur d’une époque complètement désaxée où les névrosés graves, hystériques marqués (telles les féministes de l’extrême), psychopathes et sociopathes (tels plus d’un dirigeant politique ou financier), sans oublier les bêtes de foire et de cirque (style Attali, BHL, Macron, Castaner, Trump, la mère Clinton, et tant d’autres « illuminés » délinquants ou génocidaires) qui vivent dans le déni total de la réalité de la masse humaine, forment le « haut du panier » de ceux qui ont le pouvoir et l’argent ; et entretiennent le triste spectacle du monde. Le point de vue et l’image du « beau » monde, je veux dire : des pilotes « avisés » de la dégénérescence humaine.

J’ai appris il y a peu que Yann Moix sortait (mais en est-il sorti ?) de 15 ans de psychanalyse. Que dire de plus finalement ? Je suppose qu’il s’agit de la psychanalyse à la fois la plus sectaire et la plus infantile, qui n’est rien d’autre que l’application à la lettre, et à tout patient, des névroses et perversions du père suprême, l’opiomane et obsédé sexuel bien connu Sigmund Freud… et consorts. Celui qui a appliqué sa propre analyse et son propre roman familial judéo-viennois à tous ses patients (fort patients, car le but du jeu était de les tenir entre ses mains toute leur vie et pour de l’argent ; comme je l’ai déjà écrit, c’est lui-même qui a dit et répété que l’élément financier était un point indépassable de sa « thérapie »).

Si je comprend bien, Yann Moix a été victime (victime friquée, ne jamais oublier l’aspect financier dans ces affaires, je le répète ; donc avant tout dans le milieu bourgeois ou petit-bourgeois ; certains y ont laissé des fortunes ; le « bas peuple » ici n’est pas concerné) très probablement de gourous et d’escrocs chers payés, « théoriciens » de l’âme, ânonnant les litanies creuses et mortifères dudit roman familial et, qui sait, de la « mémoire traumatique », le nec-plus-ultra de la déliquescence freudienne. Mais en nettement moins drôle ou moins anodin que « Papa, Maman, la bonne et moi », « Les Aventures du Petit Nicolas » ou encore « Boule et Bill »…

On en voit le résultat avec le dernier livre de Moix (Orléans) qui est présenté comme un roman et qui, d’une manière très ambiguë, se veut aussi document. Mais là il retarde, car il y en a déjà une qui nous a fait le coup, c’est Flafla, Flavie Flament avec ses deux … ses deux quoi au juste ? Romans ou documents ? Les Chardons et La Consolation, mettant plus bas que terre sa famille et avant tout sa mère et racontant des bobards sur le pauvre David Hamilton idole de sa jeunesse passée ! Fortiches, les éditeurs !

Que la langue de l’un (Moix) soit plus recherchée ou moins vulgaire que la langue de l’autre (Flament), ne change rien au fond de l’histoire de ces deux nombrilistes bien malades.

Cela dit, la critique de la psychanalyse n’est pas neuve. Ainsi en 1976 par exemple, quelques années après que moi-même j’eus subi la doxa freudienne universitaire la plus conforme (conformiste), et goûté, comme plus d’un alors, au freudo-marxisme totalisant pour ne pas dire totalitaire (Wilhem Reich fut un grand délirant), Henri Baruk, un psychiatre non psychanalyste écrivait dans De Freud au néo-paganisme moderne (article paru dans feue La Nef, n° 31) :

L’attitude psychanalytique est de toute évidence, d’après nos observations innombrables, une source de conflits. Ce sont d’abord des conflits familiaux. Le sujet psychanalysé — surtout si la psychanalyse, ce qui est fréquent actuellement, n’est pas orthodoxe et suggère au sujet des interprétations — voit souvent avec acrimonie ses proches, ses parents, son conjoint, qu’il rend responsable de ses maux. C’est là une attitude de bouc émissaire. […] Nous avons vu fréquemment des guerres familiales, des haines des enfants contre les parents, des divorces douloureux et injustes déterminés par une telle orientation. En outre, certains sujets psychanalysés deviennent d’une extraordinaire agressivité au point de vue social, car ils sont d’une extrême sévérité pour les autres et les accusent sans cesse, ce qui arrive parfois à créer des individus antisociaux. La religion juive, parlant de la loi de Moïse, proclame : Tous ses sentiers mènent à la paix. On pourrait dire le contraire de la loi psychanalytique : Tous ses sentiers risquent de mener à la guerre.

On ne saurait mieux dire de cette maladie sénile de la psychothérapie qui s’applique parfaitement tant à Moix qu’à Flament.

GONCOURT ET MOIX L’AÎNÉ

Moix, pardon ! moi (au fait savez-vous que son nom se prononcerait : MWAKS selon certains ? ce qui en ferait une sorte de Mwax la menace des temps présents – seuls les plus âgés feront le rapprochement avec cette vieille série de la télévision des années 60-70), moi donc, ce qui m’amuse le plus dans le feuilleton médiateux bien moixi consacré à ce délateur caractériel de la téloche, à ce visage haineux traitant tout un chacun de « facho », « antisémite » ou « antisioniste » (pour lui, c’est la même chose), etc., et qui vient d’être rattrapé par son passé, pourtant déjà bien connu du milieu parigot et très certainement de son mentor Béchamel, ah, non, c’est BHL (notons que quand on est con, intolérant ou hargneux, c’est pour toute la vie tout en conchiant demain ce que l’on a adoré hier), c’est qu’il semble privé à vie maintenant d’un quelconque Prix Goncourt (ou Congourd, on ne sait plus) pour (entre autres) « antisémitisme » alors même qu’il n’y avait pas plus sémitophobes, ou plus exactement judéophobes que les Goncourt.

Le Journal des deux frères (essentiellement de la main d’Edmond puisque Jules est mort très jeune en 1870) est farci de propos peu amènes sur les Juifs, les Juifs parisiens des salons et de la rue. Croqués sur le vif.

Un exemple parmi tant d’autres, daté du 18 juin 1894 :

Quant aux dessins à la plume, représentant des types juifs, Tissot* nous les montre portraiturés dans la vérité du type juif autochtone, et donnant très exactement ces grands nez courbes, ces sourcils broussailleux, ces barbes en éventail, ces regards précautionneux soulevant de lourdes paupières, et les pensées calculatrices, et les jovialités mauvaises, et la perfide cautèle, sous la bouffisssure de graisse de ces faces.

Y a où rire !

* Il s’agit sans doute de Jacques Joseph Tissot, dit James Tissot (1836-1902) connu comme peintre, graveur et caricaturiste.

FLAMENT : M6, LE RETOUR

J’avais entamé un poème genre La Fontaine qui disait :

Quelque blonde pécore,

Joli minois, joli décor ;

Quelque accorte nénette

Pour le dire d’un trait bien net…

Mais finalement, j’y renonce, elle ne mérite pas tant.

Le vêtement ample et les mamelles en hui alourdies

Donc Poupette Lecanu reviendrait à ses « premières » amours télévisuelles en retrouvant la chaîne M6 qu’elle avait fréquentée au temps de sa splendeur juvénile, lorsqu’elle usait déjà autant de ses charmes de mineure pour passer d’un amant à l’autre (lui, pas toujours mineur, loin de là) et se faire une place au soleil du mannequinat publicitaire et surtout de la notoriété télévisée vulgaire. Elle y mit quelques années mais, le monde du journalisme de la presse de « jeunes » et bientôt de la téloche « en grand » (TF1) lui déroula une carrière toute trouvée, du moins pour qui entend vivre de sa charnitude (acharnée et très peu décharnée). C’est du moins ce que m’apprend Le Parisien ces jours derniers, relayé par toute la presse pipole.

Je ne reviens pas en long sur toute son histoire (voir les nombreux articles que je lui ai consacrés et voir également l’ouvrage d’Olivier Mathieu : David Hamilton « suicidé », mais par qui ?). Juste l’essentiel de l’essentiel.

Il y a dix-neuf ans, vers ses 26 ans, « la petite fiancée » de la télé obtenait ses premières animations sérieuses (je veux dire populeuses, attirant la pub) dans je ne sais quelles émissions de variétés, ou dans je ne sais quoi de ce genre, très audio-visualisées par Populo. Il y a neuf ans, vers 36 ans, la crise de la quarantaine approchant, la cellulite s’épaississant et se voyant nettement sur les pages dénudées des magazines pipole, son temps étant fini, elle décida de faire bénéficier les auditeurs de radio de de la suavité de ses propos à la mode, et de sa photogénie naturelle passée de mode, ou plus exactement passée tout court, cette photogénie qui attira l’œil de David Hamilton autrefois. David Hamilton l’idole photographique de Poupette il y a bien longtemps. David Hamilton, celui qui lui a permis de se faire ouvrir des portes.

Dure époque pour elle ; elle avait déjà abandonné Flament pour Castaldi, puis elle passa à Quatrefages, etc. Elle venait de se rendre compte que, pas plus que la vie en général, la jeunesse n’est éternelle. Son fils aîné était adulte ou presque. Comme elle disait alors, dans son charabia pétri de contradictions, et dans Elle : « Je cherchais la lumière, la popularité, j’avais besoin d’amour, d’être réchauffée par le public, par des audiences, tout en ayant le sentiment d’être dans l’imposture. Tout cela me coûtait. J’ai résisté jusqu’au jour où le corps a lâché. »

Elle décida alors de soigner son mal-être, sa déprime et son imposture (sic) d’une manière assez radicale finalement. Elle se mit à fréquenter la crème de la psychiatrie interlope, celle qui depuis des années déjà est quasiment mise au ban de la psychiatrie disons sérieuse (je n’épilogue pas, mais, là aussi, il y en aurait à dire). Je veux parler (encore une fois) de la psychanalyse la plus bornée, la plus dogmatique aussi « scientifique » que les discours « marxistes » de maternelle d’un Staline ou d’un Mao.

Celle qui déblatère sur ladite « mémoire traumatique ». Celle qui met à feu et à sang les familles et la Raison. Celle qui entraîne des déchirements, des suicides. Celle qui a provoqué directement la mort, très probablement assassine, perpétuée par quelques lâches « justiciers », de David Hamilton. Et le petit quart d’heure de triste « gloire » de Poupette. C’est ce que la presse pipole appelle « quitter l’antenne pour prendre du recul ».

Comment pourrait-on définir cette thérapie fort singulière ? J’aurais envie de la nommer thanato-thérapie active mêlée de gérontophobie morbide. C’est l’antique histoire aussi vieille que le Monde ou que la Bible holocaustique au moins, du bouc émissaire ; la magie noire autour de la bête immonde. L’univers grisâtre des sorcières et des jeteurs de mauvais sorts. Le tout amplifié par un esprit que l’on pourrait définir par l’expression : « Je t’aime, moi non plus » ou plus précisément, à l’envers, par : « Je te hais, moi aussi ». En totale négation d’une reconnaissance intégralement oubliée, refoulée ; jamais exprimée depuis bien longtemps. Il lui convenait d’abattre l’idole des temps passés en pleine hystérie officielle masculinophobe et mâlicide.

« Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, / Moisir parmi les ossements » – pour reprendre l’expression du poète de l’âme avisé rappelant à la Belle le sort naturel intraitable du temps – aurez-vous eu avant, Flavie Flament, un moment d’intelligence et de bon sentiment pour vous rendre compte ô combien vous fûtes si peu sensée, si bassement méprisable, écornifleuse d’Éros ? Auriez-vous eu vent … dans vos errements, que Hypnos (du moins, celui de vos gourous) est le frère jumeau de Thanatos ? Tous deux enfants de la Nuit.

Que dire d’autre pour éclairer le contexte ?

Évoquons le contenu de son retour télévisuel sur M6. Après tant et plus d’autres, elle va se retrouver à animer une émission, une sorte de série de télé-réalité dénommée L’Atelier consistant à suivre le travail de quelques artisans chargés de « réparer, restaurer et même sauver des objets qui ont une histoire et une valeur sentimentale, apportés par leur propriétaire ».

Y verrons-nous un admirateur de David Hamilton vouloir faire restaurer une diapositive origine du photographe représentant Poupette ? Y verrons-nous Poupette elle-même, voulant recouvrer sa virginité perdue ?

Tiens, à propos de virginité, il est remarquable de constater que cette scribouillarde qui se délecte dans le glauque, le haineux et le vulgaire totalement assumé, l’absence totale de style, la présence constante de tous les clichés de la terre (mais pas de ceux de David Hamilton au final) et surtout le mensonge et l’impudeur caractérisés, ne nous ait glissé quelque mots ou quelques chapitres de sa défloration et de ses premières menstrues, et autres histoires de nymphes. Cela manque vraiment au tableau de son « oeuvre » pour qu’il soit complet et « édifiant ».

Oui, donc ! À vulgarité, vulgarité et demi, pourquoi ne pas achever son triptyque « existentiel » par l’évocation de sa défloration. Pourquoi pas ? puisqu’elle a déjà évoqué par les gestes un orgasme à la cantonade (cf. YouTube). À moins que le tableau grotesque de son « viol » n’en soit la description. Description loufoque avec ses pauvres mots scato-déjectifs divers. Après Les Chardons et La Consolation, j’attends (pour bientôt peut-être), j’en ai déjà le titre : Mon Hymen reconstitué. À moins que cette dernière, dans un ultime acharnement de haine ressassée, ne sorte le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre : Les Boulons – ou comment j’ai fait dévisser la statue du commandeur de la photographie.

Mais, on me dit que cette dernière serait maintenant « apaisée » (sic). La thanato-thérapie aurait-elle au moins cette vertu ? Reste à savoir si Flavie Flament se rend bien compte qu’elle a un mort sur la conscience. On peut en douter. Aucune mauvaise conscience, aucune réflexion rétrospective. Certes ce n’était … qu’un vieillard, mais cette « vieille chose » indémodable demeurera. Et qu’en sera-t-il donc, dans un demain lointain, de Poupinette, celle qui a perdu la bataille, fatalement ?

Pauvre petite fille, tant et plus influençable par l’air du temps, à qui on aura toujours tout donné, à qui on a toujours tout pardonné, et à qui on (les media, et ceux qui ont le pouvoir en général) donnerait encore le Bon Dieu sans confession ! Connais-tu le mot, rien que le mot REMORDS, celui qui ronge constamment ? Celui de la mort renouvelée ?

Pourtant, Flavie n’est jamais que l’antonyme de Flamort ; quant à Flament, il n’y en a pas d’autre : c’est le mot exact pour définir la mythomane mortifère.

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« Féminicides » et violences conjugales, ou violences de la société du grand Joug homicide ?

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On parle beaucoup, en ce moment, de « féminicides » et de « violences conjugales« . Peut-être conviendrait-il tout de même de dire un certain nombre de choses.

La douceur hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, avril 1976

Le féminicide est un homicide.

Parler de « féminicide », propager en quelque sorte l’idée que meurent davantage de personnes du sexe féminin que de personnes du sexe masculin, me semble discutable. Avant de me prononcer, je voudrais des chiffres, provenant d’études sérieuses et crédibles, démontrant qu’il y aurait significativement  plus de meurtres de femmes que d’hommes, en France.

En tout état de cause, ce que l’on appelle aujourd’hui « féminicide » apartient à la catégorie des homicides.

Le terme homicide, en français, signifie: « le fait de donner la mort à un être humain« . Les femmes sont – comme les hommes – des êtres humains, et, par conséquent, le fait de donner la mort à une femme est un homicide.

Cela, à tout le moins, tant qu’il n’est pas législativement établi, ou décrété par Marlène Schiappa ou par Brigitte Trogneux que le sens des mots doit changer.

Répétons: le terme français homicide provient du latin homicidium, composé de homo, -inis « homme » et de caedere « tuer ».  Que l’on se rassure, donc: l’homicide contient naturellement les « féminicides ». HOMO, dans HOMICIDIUM, n’est pas le sexe mâle. Il s’agit du mot « homme », signifiant tout être appartenant à l’espèce humaine, sans considération de sexe.

Le mot « homicide » définit et dénonce les crimes commis contre des hommes et contre des femmes, alors que le terme de féminicide ne définit QUE les crimes dont sont victimes des femmes. Le terme de féminicide va donc contre l’égalité, prônée par Marlène Schiappa, entre les hommes et les femmes (ou, plus exactement, « entre les femmes et les hommes »).

Il est clair que tout meurtre (meurtre, assassinat, parricide, infanticide, empoisonnement ) doit être puni, que la victime soit un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Le terme homicide est donc approprié.

La douceur du photographe David Hamilton

Michel Sardou et les années 1970.

Michel Sardou va jouer dans une pièce de théâtre de l’immense Sacha Guitry, «N’écoutez pas Mesdames !» (théâtre de la Michodière, du 12 septembre au 3 novembre 2019). Voilà un excellent choix. Je vais même tâcher d’y aller.

Sur RTL, parmi d’autres propos que je fais presque tous miens – y compris son goût pour le parti animaliste – Michel Sardou a évoqué «les débats» truqués qui ont lieu à la télévision et où, a  noté le chanteur, «ils (les médias) nous prennent pour des cons». C’est là un constat que n’importe qui peut faire.  Il a aussi regretté le temps des années 70-80 quand «on faisait l’amour ». J’ignore si Michel Sardou, en disant cela, songeait à David Hamilton. Il aurait pu.

Je voudrais aussi savoir le nombre des « féminicides » qu’il y avait dans les années 1970, et combien il y en a aujourd’hui. Et je voudrais en comprendre les raisons. A mon avis, il y avait beaucoup moins d’homicides (et de « féminicides ») dans les années 1970. C’était peut-être, à mon humble avis, parce que la « guerre des sexes » y était moins âpre que de nos jours. Je me souviens très bien, dans le Sud de la France notamment, que les garçons sifflaient les filles (chose qui, aujourd’hui, les rend passibles d’une amende). Les filles de cette époque révolue souriaient. Elles essayaient de plaire aux garçons, lesquels essayaient de plaire aux filles. Incroyable, pas vrai? Complètement désuet et anachronique! La société des années 1970 était pleine de défauts – c’est un autre débat – mais, malgré tout, il me semble que les rapports entre les deux sexes étaient plus aisés, plus courtois, plus doux. En Italie aussi, même aujourd’hui en 2019, les rapports entre garçons et filles sont un peu plus décontractés qu’en France.

A supposer que le nombre des « féminicides » ait augmenté dernièrement, oui, je voudrais en comprendre les causes – et toutes les causes. J’avoue qu’il me semble un peu primaire de faire peser toute la responsabilité sur « les hommes », sur le sexe masculin dans son ensemble, ce « patriarcat » (???) tant dénoncé par les féministes dont certaines semblent pourtant désireuses que commence l’ère du matriarcat.

Il me semble, à moi, que la violence a augmenté au cinéma, à la télévision, et dans la société. Partout. Il me semble que s’il y a effectivement augmentation des homicides-féminicides dans la vie réelle, la cause doit en être recherchée dans une multitude de facteurs. Quoi donc, qui donc peut pousser certains hommes à choisir la voie de la violence? Est-ce que « l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint’?

La violence serait-elle l’apanage des hommes? André Gide disait et suggérait quelque chose d’intéressant à ce sujet, dès 1928: « Il arrive que, dans quelques associations, conjugales ou amicales, entraînant la vie en commun, le bon sens du couple ou de l’attelage se trouve en quelque sorte indivis, et que l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint ». (André Gide, Journal, 1928)

La douceur david-hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, mars 1984

Violences conjugales

On parle de violences conjugales. Ici encore, revenons à l’étymologie. Conjugal provient du latin, et même du latin classique conjugalis. Deux êtres humains, que l’on pourrait supposer ou espérer « libres », choisissent de partager le même joug. Idée folle… Dans quelle espèce animale – l’homme est une espèce animale, et les naïfs croient même y contempler une espèce animale « supérieure » ! – voit-on des individus non seulement partager le même joug toute la vie, mais faire enregistrer la chose devant « Dieu » ou devant M. le Maire?

Le latin jugum représentait  le joug, l’attelage; le joug sous lequel défilaient les vaincus; et les liens du mariage. Comment voudrait-on que, le temps passant, le joug reste supportable aux deux amants (amants provisoires) du joug? « J’ai enduré le joug de mon mari, quand j’étais une jeune et sotte épouse« , écrivait Colette. La femme endure le joug de son mari, l’homme endure le joug de son épouse. Ce qu’il faudrait supprimer, c’est le joug. Voilà pourquoi je suis (à quelques exceptions près)  contre les mariages – tous les mariages.

Bref: pour éviter les violences conjugales, la première institution à oublier serait le mariage. Pas besoin de « Dieu » ou de M. le Maire.  « Essayez votre liberté avant de la soumettre au joug de l’hymen; connoissez les plaisirs, afin de les apprécier et de savoir les subordonner à vos devoirs« , écrivait à la fin du dix-huitième siècle le fascinant Joseph Fiévée dans La Dot de Suzette.

Douceur de l’art david-hamiltonien. Calendrier David Hamilton d’avril 1984. Editions SWAN.

Conclusion

Tout homicide est condamnable, qu’il ait pour victime un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Parmi eux, ce que les modes langagières d’aujourd’hui voudraient appeler « féminicide ». Chaque homicide a sa propre histoire, et toute généralisation est abusive.

Le mariage est un joug. A dire vrai, ce n’est même que l’un des jougs de toute la panoplie de jougs qui sont proposés par l’Etat à ses administrés, et à la vue desquels ceux-si brament de béatitude.

On ne saurait que regretter les temps david-hamiltoniens – disons, pour simplifier, ceux des années 1970. La philosophie david-hamiltonienne de la jeune fille, certainement, n’incitait ni au mariage, ni à la violence du mariage, ni à quelque violence que ce soit.

Ue véritable lutte contre les homicides (et les « féminicides ») passerait par une refondation totale des relations entre hommes et femmes. Désormais, utopie totale – une utopie qui ne peut plus être cultivée que par quelques poètes, par quelques solitaires.

Depuis des dizaines d’années, voire depuis trois siècles, la société française – sans aucune exception: aussi bien la société pétainiste que la société degaulliste, toutes les deux ridicules à mes yeux – ont fait exactement l’inverse de ce qu’il eût fallu faire. On en voit les tristes résultats. On ne se marie plus, ou on se marie moins, et tant mieux. Mais – comme dit à juste titre Michel Sardou – on ne fait plus l’amour.

On est passé de la conjugalité du mariage à la conjugalité de la société. 99, 99 % des membres « libres » de cette société sont parfaitement conjugaux: ils adorent le joug et prétendent, tout en continuant à vivre sous ce joug, lutter contre les maux dont ils ne voient même pas qu’ils proviennent – tous – du grand Joug. Il ne sert à rien de ne plus se marier si l’on court par millions sous le joug de la télévision, de la radio, de la presse, du gossip, de la publicité, du mensonge institutionnalisé, de l’illettrisme et du conformisme.

La douceur david-hamiltonienne. Photo du calendrier David Hamilton de juiin 1984. Editions Swan.

NOUS VOILÀ BIEN !

Ne lisant pas la presse pipole, n’étant vraiment pas fanatique du monde audio-visuel, voilà une information que j’aurais été incapable de trouver, de croiser tout seul, si quelqu’un de bien mieux branché que moi en ce domaine ne m’avait envoyé ce message (c’était samedi dernier) :

J’allume ma radio ce matin, pour écouter le « Stop ou Encore » sur R.T.L., et j’apprends brusquement que la matinale du samedi est maintenant animée par Flavie Flament, sous le nom de « Nous Voilà Bien ! »

Finalement, « Stop ou Encore » commençait à 10h15. Mais était-ce l’horaire habituel ou pas, je l’ignore parce que cela faisait des éternités que je ne l‘avais pas écouté. En fait je fuyais l’infernale propagande communiste [sic] de France-Info, 105,5 mhz, l’émetteur de R.T.L. à Royan émettant sur 104,9, et j’avais tourné le bouton dans un effort désespéré.

Puis, comme l’émetteur venait de tomber en panne et que je savais que sur les autres radios j’allais tomber sur des émissions du même tonneau, j’ai fait comme Coluche dans son sketch : « La télé était en panne, alors on est allé dans la voiture pour regarder la radio ». Sauf que je l’ai regardée dans ma cuisine, silencieuse, en finissant mon petit déjeuner.

Je crois me souvenir que ce « Stop ou encore » est une vieille émission consistant à faire défiler des titres de quelque sommité (sic) de la chanson avec l’approbation (ou la désapprobation) des chers-z’auditeurs.

Donc voilà que les ceusses qui étaient habitués à leur émission concernant des interprètes de chansons se retrouvent avec un tout autre genre d’artisse de variétés, ou plutôt d’absence de toute variété : l’inénarrable Flavie Flament. Celle qui a disparu des pages dénudées de la presse branchée, celle qui cache maintenant sa vieillesse précoce, ses premières rides à pattes d’oie et son arrondissement volumique rédhibitoire (en un seul mot, comme a pu préciser Desproges autrefois) en d’amples robes d’éternelle post-maternité, derrière un micro de radiophonie totalement inexorable.

Déclin irrémédiable pour une Poupette sur le retour !

(Non ! je n’ai pas envie d’être aimable avec la mytho-woman haineuse ; certes, on pourrait lui trouver l’excuse d’avoir été bien manipulée par des psychiatres à la fois d’opérette et fort dangereux, mais si elle n’en prend pas conscience, alors son cas est proprement (sic) désespéré ; et puis, elle est quand même la première responsable de la mort de David Hamilton, ce qui est impardonnable, d’autant plus impardonnable que lors de sa « jeunesse formidable et heureuse » (ou termes approchants) elle collectionnait, l’ingrate à venir, les affiches et photos de ce dernier).

Fermons la parenthèse pour trouver quelque aspect positif à tout cela et dire que le titre de sa nouvelle émission semble lui coller parfaitement à la peau (cette fameuse peau qui, grâce à une certaine extension cellulifère, limite les dégâts du fripé).

« Nous voilà bien! ». Et bien oui, nous voilà bien ! avec une telle engeance à gâcher le samedi matin des gens accrochés à cette station de radio que l’on prive, d’un coup d’un seul, de chansons pour les remplacer par le discours conformiste, bien dans l’air d’un temps décadent, de cette pauvre femme dégoisant, sans musique, ce qui ébaubit le petit monde benêt des beaux-beaufs de la dite modernité. En divers sujets de propagande à deux sous (et dessous). Et entre deux réclames de lessive.

N’en v’la-t-i’ d’une chouette idée et de jolis « rapiamus » à venir. Je veux dire : de jolis racontars, radotages, amuse-populo propres au pseudo-féminisme exalté ambiant. Flavie Flament, ou les avis déments de celle qui ment.

Ci-joint la photo d’accueil de notre amie commune sur le site de R.T.L. – m’écrivit encore ma correspondante. C’est comme sa voix, elle suscite la confiance. Comment ne lui ferait-on pas confiance ?

Nous voilà bien !…

EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

 

poème de Louis Aragon / musique de Léo Ferré

*

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps,
À quoi bon puisque c’est encore
Moi qui moi-même me trahis !
Moi qui me traîne et m’éparpille !
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j’ai cru trouver un pays.

*
Cœur léger, cœur changeant, cœur lourd
Le temps de rêver est bien court !
Que faut-il faire de mes jours ?
Que faut-il faire de mes nuits ?
Je n’avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure ;
Je passais comme la rumeur
Je m’endormais comme le bruit.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens.
Tout changeait de pôle et d’épaule
La pièce était-elle ou non drôle ;
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien.

*
Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes,
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola.
Elle avait un cœur d’hirondelle
Sur le canapé du bordel ;
On venait s’allonger près d’elle
Dans les hoquets du pianola. *

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Le ciel était gris de nuages,
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais.
Je les voyais par ma fenêtre,
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

*

Elle était brune, et pourtant blanche,
Ses cheveux tombaient sur ses hanches ;
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus.
Elle avait des yeux de faïence,
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Il est d’autres soldats en ville,
Et la nuit montent les civils ;
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt ;
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau.

*
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

***

* et pourquoi pas « du piano las », comme je l’ai toujours compris avant de lire le texte?

Moix, le néo-néant.

***

Nous vivons – il y a un certain temps, un temps certain que cela dure – à l’époque de la victimisation. La liste de ces victimisations serait très longue, depuis des siècles voire des millénaires. On pourrait la commencer par les martyrs chrétiens du Colisée et on finirait de nos jours. Victimisations effectives ou, dans certains cas, simplement présumées.

Quoi qu’il en soit, victimisations souvent fondatrices: les puissants États-Unis ont été créés par l’exil des victimes des guerres de religion, c’est-à-dire les adeptes de religions (principalement d’Angleterre, ou de pays d’Europe),  quakers, puritains, anabaptistes qui furent les pères fondateurs – entre autres – des communautés mennonite et amish de l’autre côté de l’Atlantique.

On est peut-être toujours un peu la victime d’un bourreau et le bourreau d’une victime: les premiers chrétiens se plaignaient de Néron; le christianisme a ensuite éradiqué et massacré les païens; les protestants en France ont été victimes des massacres de la Saint-Barthélémy. Etc.

La victimisation est sans doute inhérente et spécifique à l’humanité. Tandis que l’on s’enfonçait dans ce cycle des victimisations et des fondations provoquées par celles-ci, on a ensuite eu dans l’histoire de la littérature des livres, souvent de grands livres, qui narraient des victimisations individuelles et personnelles.

Comment ne pas songer à Vipère au poing d’Hervé Bazin? Ma foi, Hervé Bazin n’était pas un très grand écrivain. Pourtant, le récit du destin de Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon. notamment dans ses rapports avec sa mère Paule Pluvignec dite Folcoche, est de la très, très, très grande littérature si on compare cette oeuvre de 1948 avec le désert de la production littéraire de la fin du vingtième siècle et du début de celui-ci.

Hervé Bazin se plaignait de sa famille, comme Jules Renard s’était plaint de la sienne. Ici aussi, on tient volontiers à disposition de qui voudra une liste d’écrivains qui ont écrit des romans bâtis autour d’une victimisation de leur personne et de leur enfance. De nouveau, victimisations effectives ou simplement présumées (exemple rapide: il semble que Jules Renard ait été fort ingrat pour sa mère; j’en parlais longuement, il y a trente ou quarante ans, avec les plus grands spécialistes français de ce cher Jules Renard).

En 2019, on en est désormais arrivé à l’époque de ce que j’appellerai la néo-victimisation. Néo-victimisation d’une époque de néo-néant.

Je laisse aux pigistes de la presse gossip, à Madame Michu et à Monsieur Pipelet, de « réfléchir » à des questions pour eux ontologiques du genre de: est-ce qu’un tel a vraiment pris des baffes quand il était petit? Cela, c’est une question qui regarde sans doute les assistantes sociales, voire (si les faits ne sont pas prescrits)  la police.

Il ne m’intéresse pas du tout, moi, de savoir si un certain Yann Moix a eu une enfance « malheureuse », ou pas. Il ne m’intéresse pas de savoir qui, de lui ou de son papa ou de son frère, serait le « gentil » et le « méchant ». La chose a l’air de « passionner » la presse gossip, et deux ou trois présentateurs de téloche. Fiston accuse, papa nie, frérot contre-attaque, les copains des uns et des autres y vont de leur « témoignage ». Grand lavage de linge sur la place publique. Excellente campagne publicitaire, aussi. L’art de faire parler du néant. Le néo-néant.

Ce qui m’intéresse est la littérature. Du point de vue littéraire, les oeuvres complètes de Moix risquent de propulser Hervé Bazin sur l’Olympe  des génies universels auprès d’Homère, de Virgile et de Dante Alighieri.

Le monde moderne est bâti sur des idées fausses. Et la terminologie est viciée. Pour commencer, Moix n’est pas un écrivain.

La France, écrivait Paul Valéry en 1931 dans Regards sur le monde actuel, est  le seul pays où « le souci de la forme en soi  ait dominé et persisté jusqu’à notre époque. Un « écrivain », en France, est autre chose qu’un homme qui écrit et publie. Un auteur, même du plus grand talent, connût-il le plus grand succès, n’est pas nécessairement un « écrivain». Tout l’esprit, toute la culture possible, ne lui font pas un « style ».

Qu’il me soit permis de le dire, moi qui ai travaillé comme « nègre » littéraire dans pas mal de maisons d’édition parisiennes dans les années 1980: j’ignore si Moix écrit ses livres. Les cas sont infiniment nombreux, en tout cas, de petits personnages médiatisés qui ne les écrivent pas, et se contentent de les signer.

Si Moix se contente de les signer, il faut qu’il change d’urgence de ghost writer. S’il les écrit, il n’y a plus aucun espoir. Et donc, Moix est un homme qui publie des livres. Mais ce n’est certainement pas et ce ne sera jamais un écrivain.

Le tout petit monde des présentateurs téloches ou des animateurs radio est constitué d’un énorme nombre d’hommes et de femmes qui publient des livres, et ne les écrivent pas (ou pas complètement). Flavie Flament, par exemple, publie de temps à autre un mince bouquin. Je ne suis pas de ceux qui poussent le ridicule, l’ignorance ou la flagornerie jusqu’à dire que Flavie Flament appartiendrait à la catégorie des « écrivains ».

Moix, Flament et tant d’autres – épigones très lointains d’Hervé Bazin – ont trouvé le filon. Ils évoquent, dans des assemblages de feuilles imprimées et recouvertes de signes typographiques, des récits qui, avec la présomption cocasse d’être des « romans », portent des accusations improuvables au sujet de faits censés avoir eu lieu il y a trente ou quarante ans.

Ces bouquins peuvent avoir du « succès », pour reprendre un mot employé plus haut par Valéry.

Oui mais que signifie avoir du « succès », en France, en 2019? Un livre a du succès si les petits copains de l’auteur lui consacrent des articles flatteurs dans la presse. Les « critiques littéraires » sont soit des gens déjà publiés, soit des gens qui ne rêvent de rien d’autre que d’être publiés. En d’autres termes, des arrivistes passent de la pommade à leurs « chers amis » déjà arrivés.

Un livre a du succès s’il vend quelques dizaines de milliers d’exemplaires sur les étalages des « bonnes librairies » germanopratines et, surtout, surtout, surtout, sur les étagères des supermarchés de province. La littérature est devenue une affaire de publicité. Si tu as un gros éditeur qui fait de la grosse pub, tu fais de grosses ventes. Point final.

Plus  l’auteur est conformiste, plus il trouve facilement un éditeur, et plus des « critiques littéraires » (généralement incultes et illettrés) lui dressent des éloges dans leurs feuilles de chou (parfois tirées à des dizaines de milliers d’exemplaires) qui accueillent aussi des pubs pour l’oeuvre en question… Et là-dessus, une grosse polémique (peut-être réglée d’avance dans les moindres détails) ne fait jamais de mal.

Tout au bout de ça, on  a le peuple français. Le peuple français est un peuple dont 99, 99 % des gens qui le composent finissent désormais leurs phrases par un « quoi ». Couac! Couac! Couac! C’est l’ère du couac.

J’ai fréquenté des dizaines d’écrivains, d’éditeurs, de journalistes. Je dis très sérieusement que 99, 99% des Zintellos français sont incapables de se soumettre à une dictée de langue française, de celles du niveau certificat d’études d’il y a cent ans. Les Zacadémiciens aussi. J’ai été marié à une dame qui publie chez les plus grands éditeurs universitaires français, elle est bardée de doctorats. Elle ne sait pas conjuguer par écrit, sans faire douze fautes, les verbes être et avoir à tous les modes et temps. Dans mon entourage, encore aujourd’hui, combien de présumés « écrivains », « éditeurs », « intellos » dont l’orthographe et la syntaxe font pisser de rire!… Non, la France n’est pas « en marche ». Elle est mal barrée, la France.

Comment voulez-vous que réagissent des masses qui ne savent plus parler ni penser? Les masses qui ne savent plus parler ni penser allument – par réflexe – la radio le matin, et puis elles allument – par réflexe – la télé. Les masses voient que ça cause beaucoup de « l’écrivain » Moix et de son frère (tiens! lui aussi, selon la presse gossip,  « écrivain »).

Alors, les masses qui ne savent plus parler ni penser, et qui ne savent plus lire non plus, achètent les bouquins à Moix. C’est bon pour les chiffres de vente, ça, mon coco. Et puis les chiffres de vente, en cas de besoin, on peut toujours les gonfler. C’est le succès complet, M’sieur Moix! Bravo. Unique petit problème: toujours pas l’ombre, quand on parle de Moix, d’un écrivain ou de quoi que ce soit qui ait un rapport – même un vague rapport  -avec la littérature.

Tous ces déballages, toutes ces accusations improuvables, toutes ces délations, tous ces lynchages médiatiques, tous ces bouquins nullissimes, toutes ces polémiques publicitaires, voilà des modes émétiques.  Des écriveurs se branlent l’égotisme tandis que, du côté du public, ça réveille des fantasmes de voyeurisme. Je vois dans le Yann Moix d’hier et d’aujourd’hui un dessinateur médiocre, penseur de néant, pas écrivain pour un sou.  Après Orléans, il paraît qu’on va avoir Reims. Mais, euh, il ne va pas y avoir de la jalousie du côté de Brest, Nantes, Paris, Marseille, Bordeaux, et de toutes les sous-préfectures et de tous les bleds de France?

Moi, j’aurais un meilleur titre: Néo-néant. Moix, c’est le néo-néant.

Triste époque que celle d’une victimisation « littéraire », pseudo-littéraire, qui n’est même pas de la littérature. Aucun style. Des auteurs qui ne sont pas des écrivains. Le moixisme passera-t-il?

Triste époque que celle où David Hamilton qui fut, lui, une vraie victime, ne semble pas avoir droit au statut de victime…

David Hamilton et Wikipédia, l’encyclopédie de l’ignorance, de la mauvaise foi et de la censure

Publié le 28 août 2019 par defensededavidhamilton

***

Le 13 mars 2019, un internaute a ajouté quelques faits  à l’article sur l’animatrice radio Flavie Flament, qui a été publié dans « l’encyclopédie » en ligne https://fr.wikipedia.org/wiki/Flavie_Flament .

L’internaute a ajouté  au chapitre « Jeunesse, adolescence et formation » un paragraphe.

Voici la version de cet article sur Wikipedia à la date du 13 mars 2019.

Toutes les informations qui suivent ont été extraites, par l’internaute en question, de mes livres sur David Hamilton.

Paragraphe ajouté (ici en caractères gras) :

Une photo portrait de la séance photo avec Hamilton en 1987 a joué un rôle important dans son élection à Miss OK en 1988. La photo a été imprimée dans le numéro 640 du magazine OK Age Tendre qui présentait les 252 candidats pour l’élection.7 La même photo figurait sur la couverture de son livre La Consolation, paru en 2016. En 1989 elle a expliqué dans le numéro 690 d’OK qu’elle avait découvert sa photo le cœur battant.8 En juin 1988, une journaliste d’OK a visité sa chambre. « Au mur j’ai accroché des tas de posters avec des photos de David Hamilton. Et bien sûr j’ai mis en évidence tout ce qui me rappelle l’élection », indique Flavie Flament dans OK numéro 656. Avec ses amis de Portbail, elle formait « une sacrée bande ». Dans ce même numéro d’OK elle raconte qu’elle était très complice avec son grand-père.9 Encore en 1988, le magazine OK a décrit la famille Lecanu comme étant très unie.10 Flavie Flament a inondé la presse (entre 1988 et 1991 dans OK) de propos extrêmement favorables à sa mère. Les photos parues dans ces éditions d’OK montrent la magnifique enfance que Flavie Flament a vécue. En 2014 elle en a donné une description : « Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse. »11 12 En septembre 2016, elle s’est adressée aux médias au sujet de son enfance abusée.13 14 « 

Comme tout un chacun peut le constater, dans ce texte, l’internaute a utilisé un appareil critique de notes, pour se référer à des sources, y compris des éditions du magazine OK Âge Tendre de 1988 et 1989. Des magazines que l’on peut évidemment trouver dans des archives et dont sont textuellement extraites les paroles de Flavie Flavie Flament (ou des journalistes qui l’ont interviewée à l’époque).

Le résultat? Par la suite, cet ajout à l’article de Wikipedia sur Flavie Flament a été complètement supprimé

En tant que fournisseur volontaire d’une contribution textuelle, l’internaute n’a été informé à aucun moment que sa contribution textuelle était en discussion. Dans la section « Discussion » qui accompagne l’article, il n’y avait aucun commentaire quant à une évaluation négative de cette contribution dans le chapitre « Jeunesse, adolescence et formation ». Wikipédia a donc simplement – et arbitrairement – détruit cet ajout de texte!

Les règles de Wikipédia stipulent que cette « encyclopédie » (sic) n’a pas l’intention d’enregistrer des opinions personnelles. Selon les règles, il ne s’agit pas de trouver ou de dire la vérité sur un sujet particulier.

Est-ce que cet ajout était « une opinion personnelle » ? N’est-il pas pertinent de se faire une idée – en la vérifiant à la source – de la personnalité de Flavie Flament ?

N’est-il donc pas permis, pas autorisé, pas licite, pas moral, en 2019, de mentionner sur Wikipédia le fait qu’une personne riche et bien connue a perçu sa jeunesse comme « saine et incroyablement heureuse » avant 2015, et comme « humiliante et abusée » après 2015 ?

Quelqu’un sur fr.wikipedia.org pourrait-il expliquer quel serait le problème dans le fait d’inclure des faits irréfutablement prouvés dans Wikipedia ?

N’est-il pas dit dans les « règles » de Wikipédia qu’il est interdit aux « wikipédiens » de supprimer et de détruire des parties d’un article déjà placées ?

Un conseil à l’intention des amants des photographies artistiques de David Hamilton : n’osez surtout pas ajouter un fait pertinent à l’article de Wikipedia sur David Hamilton, car un modérateur de Wikipedia vous appellera « vandale ». A la suite de quoi  un « administrateur  » de Wikipedia vous interdira l’accès à Wikipedia si vous commettez un tel acte de « vandalisme ».

Pauvre monde…

ARDISSON : « TOUT CE QUI LIMITE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EST DANGEREUX » (RT France, ces jours derniers)

ENFIN, JE VOULAIS DIRE :

TOUT CE QUI LIMITE LA LIBERTÉ D’INJURIER, DE CALOMNIER, DE DIFFAMER ET D’ÊTRE VULGAIRE EST INTERDIT CHEZ MOI

 

HARDI ÇON ET SA GROSSE

« MOI, C’EST MOI ; ET TOI, TAIS-TOI ! » APRÈS ARDISSON, FLAMENT, ET BIEN D’AUTRES, VOICI MOIX : LE SOUS-MOI (OU LE ÇA) DANS TOUS SES ÉMOIS.

Je recopie ici un article du Parisien qui vient de paraître et qui rappelle, montre encore une fois que toutes ces « vedettes » de télévision (et de radio) que l’on voit débarquer à tous les coins de petits écrans (du moins pour ceux qui n’ont rien d’autre à faire que les regarder, comme les plus malades autrefois contemplaient la mire), ces Ardisson, ces Flavie Flament, aujourd’hui ce triste sire nommé Yann Moix ont tous en commun non seulement un ego sur-dimensionné, la grosse tête comme on dit (simple baudruche sur distendue d’air de rien), un aplomb à toute épreuve dans le mensonge ou l’invective, mais encore un problème psychologique à la base qui semble très bien correspondre, coller fortement à notre temps d’inversion des valeurs, des talents et des réalités. C’est du même domaine qu’un Macron président, un Philippe premier-ministre et un Castaner ministre de l’intérieur. La médiocrité hargneuse, le cynisme haineux, et l’enflure bien malade, surtout.

Autrement dit, il est finalement tout à fait normal, ou plus exactement logique que les représentants patentés et attitrés du grand spectacle médiatique soient des malades mentaux. Des dérangés du ciboulot. Certains ne se soignent pas. D’autres si, mais le résultat semble être le même, ceux-ci ayant souvent la bonne idée de se faire « aider » par les pires représentants du charlatanisme psychanalytique dangereux voire mortifère, que même Freud aujourd’hui renierait à cause d’un simplisme mécaniste, dogmatique, totalitaire, à l’esbroufe dans le sens en particulier des élucubrations d’un féminisme hystérique ; aux aspects non-scientifiques, si tant est que l’on puisse parler de sciences dans le domaine des dites sciences de l’homme et de la société.

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«Mon frère, ce bourreau» : la lettre d’Alexandre à son frère Yann Moix.

Présentée par Pierre Vavasseur. (24 et 25 août 2019).

Dans une lettre ouverte que nous publions, Alexandre Moix accuse son frère Yann, qui vient de publier «Orléans», d’avoir dissimulé la vérité : l’enfant martyr, c’était lui, victime de son célèbre [sic] aîné écrivain.

Une rentrée littéraire ne se porte jamais mieux qu’avec une bonne polémique. À peine amorcée, celle d’automne affiche carton plein, et la famille s’y trouve au premier plan, déchiquetée sous nos yeux. Sous la mention «roman», inscrite sur la couverture, Yann Moix, prix Renaudot en 2013 pour « Naissance », réalisateur de «Podium» en 2004 et, de 2015 à 2018, figure de l’émission « On n’est pas couché » sur France 2, publie « Orléans », dans lequel il décrit les sévices que lui auraient fait endurer ses parents et particulièrement son père José.

Ce dernier s’est exprimé à deux reprises, reconnaissant les plus grandes qualités d’écriture à ce texte, concédant de sa part une éducation « stricte » mais niant les faits de violence que lui attribue son fils aîné. C’est maintenant au petit frère de l’écrivain, Alexandre, de quatre ans son cadet, également écrivain, notamment pour la jeunesse, et documentariste pour Arte, de répondre ou plutôt de rendre coup pour coup dans ce règlement de compte familial.

Nous l’avions contacté pour une interview, avant de lui proposer finalement d’écrire une lettre ouverte à son frère. « Ça fait 40 ans que j’attendais ça » nous confiait-il encore vendredi. Résultat, c’est une autre vérité qui surgit sous sa plume. Pourquoi lui donner la parole ? Parce que Yann Moix, omniprésent dans les médias, de «Sept à Huit» sur TF1 dimanche dernier à « On n’est pas couché » sur France 2 comme invité samedi prochain, a dit clairement que son enfance martyre n’était en rien un roman. Mais selon Alexandre, le cadet, le martyr, c’était lui. Et le bourreau, le grand frère bien plus que le père. Voici ses mots.

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« Mon frère, ce bourreau », par Alexandre Moix

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Je n’ai pas de frère.

Je suis le « mec qui habitait en même temps que Yann chez ses parents ». « Un médiocre ». « Une entité génétique similaire qui se balade quelque part sur Terre ». « Un raté ». Dernièrement, un « néo-nazi » ! Le sérail m’informe régulièrement des fulgurances moixiennes de mon frère à mon sujet…

« Ton frère te voue une haine infinie », m’a récemment confié un de ses plus vieux amis. Je l’ai toujours su au fond, mais sa confirmation est une gifle. Cinglante. Ma naissance, 4 ans après la sienne, aura donc été son chaos. La fin de son monde. Je serais venu sur Terre uniquement pour achever son règne. J’aurais, paraît-il, enfanté son malheur. Ma naissance n’aura été qu’un putsch.

Devenu adulte, j’ai longtemps déploré son absence mystérieuse et inexpliquée ; son silence, brutal, long, obscur. J’ai d’abord essayé de les comprendre, de les disséquer, d’en chercher les fondements. De guerre lasse. Je suis devenu un spectateur occasionnel, abasourdi de ses outrances, de ses mauvaises humeurs médiatiques, de ses prises de positions fielleuses, de sa harangue belliqueuse. Le soi-disant sniper est en fait un serial killer qui guette sa proie et la dépèce. Jusqu’à la prochaine.

Quand, au lendemain de ses inégales interventions, on me posait la question de notre parenté, un malaise profond m’envahissait. Voilà qu’on m’associait à cet être distribuant de la haine sur les plateaux de télévision et partout où il posait le pied.[1]

Exister avec ce nom si encombrant forçait alors le respect. Ce nom – son précieux – qu’il protégeait avec hargne, était l’objet récurrent de ses menaces téléphoniques nocturnes : « Je vais t’envoyer des mecs chez toi qui te feront faire passer l’envie d’utiliser mon nom, pt’it con ! Il n’y a qu’un Moix sur Terre ! Et il n’y aura qu’un Moix dans la littérature ! Il n’y aura qu’un Moix dans le cinéma ! Moix, c’est MOI ! », éructait-il, avant de raccrocher, me laissant hagard pour le restant de la nuit. Moix, c’était lui. Moi, je n’étais que moi. Misérable et médiocre. Raté, il l’avait décrété. Tel serait mon avenir. Partout, j’avais désormais la sensation de voler mon nom, d’usurper son identité.

Dans sa vie, mon frère n’a que deux obsessions : obtenir le Prix Goncourt et m’annihiler. Me nier, m’éliminer, me rayer de la carte. Par tous les moyens. Physiquement ou moralement.

Il y a quelques années, je tombais par hasard sur une émission de radio. À la question : avez-vous des frères et sœurs, Yann répondait aussitôt : « Non. Enfin si… Enfin, c’est tout comme… Il y avait à la maison un collabo qui me caftait à la Kommandantur ! ». Si j’étais son collabo, il était mon tortionnaire.

J’ai subi 20 ans durant des sévices et des humiliations d’une rare violence de sa part. Ceux-là mêmes qu’il décrit dans son roman, en les prêtant à nos parents. J’aurais rêvé d’un grand frère protecteur. Mais Yann était un grand frère destructeur. Chaque phrase qu’il m’adressait me sonnait comme des uppercuts. Il s’exerçait déjà sur moi à tester ses aphorismes de haine. Les mêmes qu’il assène dans ses arènes médiatiques. J’en retrouve parfois certains.

En matière de sévices, Yann faisait preuve d’une imagination débordante. Je rêvais d’un frère au cœur d’artichaut, il était mon Orange mécanique.

Tentative de défenestration du premier étage et de noyade dans la cuvette des toilettes quand j’avais 2 ans, passages à tabac récurrents dès que nos parents s’absentaient, destruction systématique de mes nouveaux jouets, jeux, maquettes, matériel de sport, souillage et appropriation de mes livres…

Je ne compte plus les matins où, pris d’une colère terrible, aussi soudaine qu’incontrôlable, il envoyait valser, sans autre raison que ma seule présence, la table du petit-déjeuner à l’autre bout de la cuisine.

Je me souviens comme si c’était hier de ce jour, où, m’attrapant violemment la main, il me la coinça de toutes ses forces entre les persiennes métalliques de notre chambre et les referma sur mes phalanges. La douleur fut si intense que j’en tombais dans les pommes. Le lendemain, j’avais perdu tous les ongles. J’avais 10 ans.

Et cette fois, où, adolescents tous les deux, il me pourchassa, pour ne pas avoir voulu lui obéir (car il me fallait être à ses ordres) dans toute la maison avec un énorme couteau de cuisine en hurlant – prêt à me tuer – qu’il allait me « saigner comme un goret ».

Cette fois aussi, où il m’enferma à clé et me laissa prisonnier dans le grenier exigu de l’immeuble de notre grand-mère durant une journée entière alors que je n’avais que 7 ans.

Et puis toutes ces nuits d’effroi, où, à pas feutrés, il se glissait jusqu’à mon lit pour m’étrangler ou m’asséner des coups alors que je dormais déjà. Ses poings pleuvaient sur ma couette comme des giboulées. Mes parents ne se réveillaient pas, comme il l’écrit dans son livre, à cause de ses cauchemars incessants, mais en raison de mes cris de douleur ou de terreur.

Quant aux humiliations morales et verbales, elles étaient mon lot quotidien. En public, en privé. La plupart du temps savamment calculées, orchestrées à dessein (l’improvisation n’étant pas son fort), elles faisaient mouche à chaque fois et me laissaient KO. Je le revois me glissant insidieusement, deux heures avant l’épreuve écrite du bac français : « Tu ne l’auras jamais ! Tu es mauvais. T’es nul. T’es un médiocre…!».

Et, des années plus tard, alors qu’il avait déjà publié plusieurs romans et qu’il avait appris que de mon côté, sans l’aide de personne, je tentais également ma chance, il me réveillait encore la nuit, haineux, pour me hurler : « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que JAMAIS, JAMAIS, tu ne sois publié ! JAMAIS ! ». La campagne de déstabilisation dura plusieurs mois. Ces menaces furent d’ailleurs suivies d’effet, puisqu’il empêcha purement et simplement la parution de mon premier roman « Second Rôle » chez un grand éditeur. L’éditeur, navré, m’en fit lui-même la confidence. J’apprends aujourd’hui, car tout finit par se savoir, que mon frère se serait vanté d’avoir également tout fait pour me nuire dans le milieu du cinéma…

Malgré tout cela, je lui pardonnais quand même. Naïveté d’un cadet qui lève des yeux d’admiration sur son grand frère ou syndrome de Stockholm ? Il y a quelques mois encore, je me suis surpris à un élan de tendresse fraternelle. Je le voyais comme un Petit Prince malheureux sur sa planète, un Petit Prince abîmé par les corrections qu’il écopait de mon père, mais qui, pourtant, faisaient suite aux sévices, eux bien réels, qu’il m’infligeait. Tiraillé entre le supplice qu’il me faisait subir et ses pleurs lorsqu’il se faisait corriger, je me sentais coupable.

Aujourd’hui, je ne peux plus le plaindre, le couvrir ni me taire. Il sacrifie la réalité sur l’autel de ses ambitions littéraires. C’en est trop.

Face à l’ampleur des immondices qu’il déverse dans son roman et dans les interviews qu’il donne, j’avais préféré imaginer un instant que mon frère avait pu y croire lui-même, qu’il s’était laissé abuser par une psychothérapie déviante, de celles qui font s’approprier des faux souvenirs, de celles qui font dénoncer des crimes qui n’ont pas été commis. De celles qui prônent la libération de la parole, quelle qu’elle soit, même fantasmée.[2]  Or j’ai appris que Yann se vantait en privé d’avoir tout exagéré, à l’excès, à dessein. [3]

Combien aurais-je préféré que Yann relevât de la psychiatrie plutôt que d’une volonté calculée, affirmée, assumée, de nuire à toute une famille qu’il ne connaît plus, qu’il ne connaît pas.

Se dressant comme le porte-flambeau de la cause des enfants malheureux, il pose, s’affiche, professe, mais n’écoute pas la souffrance des autres dont il se moque éperdument. Yann vit dans un autre monde : son nombril.

Tout ce qui n’est pas lui, issu de lui, autour de lui, à propos de lui est jeté à la curée et condamné sans sursis par son tribunal, sa colère et sa hargne.

Petit Prince déchu. Machiavel cynique et névrosé prêt à tout. On pardonne la folie. Mais pas le révisionnisme [sic] ni le mensonge outrancier. Pas plus que l’accaparation du monopole de la souffrance infantile quand il s’agit de l’utiliser à des fins purement marketing et commerciales pour vendre coûte que coûte. Sous prétexte de réaliser une Œuvre, faire passer ses parents pour des bourreaux en leur attribuant la paternité de sévices imaginaires ou de ceux dont il était lui-même l’auteur à l’encontre du frère – judicieusement oublié du roman – confine à la perversité la plus sourde. C’est une monstruosité littéraire.[4]

Il invente et s’en lave les mains. Les véritables victimes de maltraitance sont bernées. Elles lui ont donné leur confiance, lui ont livré leur plus douloureux secret, ont versé leurs larmes à ses pieds, l’ont nommé chef de file de la lutte contre la violence. Imposture. Trahison d’un bourreau travesti qui ose se faire le porte-voix des victimes.[5] Car l’enfance dont il dit être le nouveau défenseur lui est totalement étrangère. La seule enfance qu’il connaisse, qu’il considère, qu’il chérisse, c’est la sienne.

De mes quatre enfants, il n’en connaît aucun. Je leur apprends le sens de la fraternité, de la famille, loin de ses névroses, et je me félicite de vivre à bonne distance de ses abjections.

Mes enfants, tous les enfants, méritent la vérité.

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Sans même vouloir évoquer l’idéologie politique de Moix (Yann), propagandiste du mondialisme ambiant, « antifasciste » à la gomme, illuminé des temps présents, je relève dans la lettre de bon ton de son frère, quelques éléments (mis en gras) que l’on pourrait appliquer facilement à la « pauvre » Poupette, Flavie Flament, née Lecanu, qui a tourné le dos à toute sa famille, à sa mère en particulier, dégoisant des mensonges dans ses deux ou trois « romans vrais » et entretiens divers, diffamant David Hamilton, etc. :

1 – distribuer de la haine ;

2 – se laisser abuser par une psychothérapie déviante ;

3 – « Sous la mention «roman», inscrite sur la couverture », pour reprendre l’expression citée plus haut concernant Moix, exagérer d’une manière parfaitement assumée (chez Poupette : se vanter d’écrire avec grande vulgarité, mots grossiers répétitifs, scatologie) ; sans parler de ses nombreux mensonges grossièrement niés, de la même manière tordue que « Yann Moix, omniprésent dans les médias […] a dit clairement que son enfance martyre n’était en rien un roman ».

4 – nuire à toute sa famille ;

5 – se faire (sans vergogne aucune) le porte-voix des véritables victimes.

Son quart d’heure de gloriole est passé, certes, mais le mal a été fait et… « bien fait » si l’on peut dire.

HUMOUR CATHÉDRALE

 

 

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L’HISTOIRE D’UN TOMBEAU HAMILTONIEN

Savez-vous, non ! vous ne vous en doutez pas, qu’ « ils » mettent des livres et des DVD – envoyés par les éditeurs en franchise postale, comme le réclame le Code du patrimoine – à la poubelle… ou dans leurs poches, à la Bibliothèque Nationale de France ?

Pour faire simple, voici un échange de courriels que j’ai eu avec cette « digne » institution.

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Le 3 août, envoyé à la BNF :

Madame/Monsieur,

Cela fait trois fois (la première était en fin 2017 ou début 2018, la dernière en février 2019) que je vous ai envoyé une plaquette accompagnée d’un DVD (images et vidéos) avec une déclaration de dépôt légal en trois exemplaires, comme je l’ai déjà fait plusieurs fois.

Cette plaquette a pour titre Le Tombeau de David Hamilton.

J’aimerais savoir pour quelle raison ce titre n’est pas encore inscrit dans vos fichiers, après ces divers envois.

J’ajoute, ce qui est encore plus étrange, que je n’ai jamais reçu, pour ces trois envois, aucun accusé de réception de votre part.

Cela ne m’est jamais arrivé pour tout ce que j’ai pu vous envoyer par ailleurs.

Merci de m’expliquer le pourquoi.

Jean-Pierre Fleury.

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Le 7 août, première réponse de la BNF :

Monsieur,

Votre courriel ne concernant pas le service du dépôt légal des livres imprimés, étant donné que la plaquette mentionnée accompagne un DVD, je le retransmets à mes collègues du département de l’Audiovisuel, qui répondront directement à votre demande.

Avec mes meilleures salutations.

Carole Afarki

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Le 8 août, seconde et définitive réponse de la BNF :

Bonjour Monsieur,

Nous n’avons pas trouvé trace d’un envoi du document intitulé « Le tombeau de David Hamilton » en 2017 et 2018 mais bien d’un envoi reçu en février 2019 en deux exemplaires. Ces deux exemplaires ont été mis de côté dans l’attente de son traitement  par nos services. Les supports audiovisuel nécessitent généralement un traitement plus long que les supports imprimés.

Je vous informe donc que ce document composé sous cette forme éditoriale et dont la forme matérielle ne permet pas une conservation pérenne n’est pas soumis au dépôt légal multimédias.

Je vous renvoie vos deux exemplaires par le courrier postal.

Cordialement,

Gilles Rodrigues

Bibliothèque  de France

Département de l’Audiovisuel

Dépôt légal multimédias

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Le 18 août j’écrivais alors ceci à la BNF :

Noté,

Merci alors de le faire parvenir au dépôt légal livre, puisqu’il s’agit quand même, aussi d’un document imprimé.

Bien à vous.

Jean-Pierre Fleury.

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Bien évidemment samedi dernier, le 17, je trouvais en retour, dans ma boîte aux lettres, et sans autre explication, les deux exemplaires de cette plaquette !

J’ignore ce que veut dire : « dont la forme matérielle ne permet pas une conservation pérenne ».

Et j’apprends donc que l’on peut refuser des ouvrages à la BNF.

Je ne vais pas en rester là et je vais tenter un nouvel envoi comme j’avais fait de précédentes fois au « dépôt livre » sans mentionner le DVD ou en précisant (même si ce n’est pas le fond de ma pensée) que « peu me chaut que le DVD qui l’accompagne se conserve ou non d’une façon perenne ».

Je précise que j’ai déjà envoyé, la première fois il y a une vingtaine d’années, plusieurs livres accompagnés de DVD à la BNF et que jusque ici cela n’avait jamais posé de problème.

Enfin, je ne suis qu’à demi surpris de ce qui arrive à ce petit Tombeau. J’ai pu constater nombre d’approximations, d’erreurs ou d’oublis dans les fichiers de la BNF ; j’ai pu voir aussi le niveau pas toujours élevé de certaines expositions ou campagnes d’information de cette vieille dame qui tourne à la vieille dame indigne. Ou par exemple, sa récupération minable de l’œuvre de Guy Debord (il faut le dire grâce, ou à cause de sa veuve vénale).

Je ne peux oublier que tout n’est pas perenne (sic) aux niveaux des instances supérieures de la BNF, très marquées par le style bobo, quand il ne s’agit pas tout simplement par la délinquance en col blanc et l’irrespect total du patrimoine.

Qui a entendu parler ces dernières années (on a évité au maximum les vagues !) de ce technocratique chef de service de la BNF qui n’a pas trouvé mieux que de « refaçonné », découper, modifier, tailler dans le parchemin la présentation d’un manuscrit du moyen-âge, prestigieux et invendable car répertorié, pour le revendre aux États-Unis à un collectionneur malhonnête (ou plus exactement « placeur d’argent ») ?

Certes, avec notre Tombeau, il ne s’agit ici que d’un tout petit ouvrage de création et de collationnement d’images et de vidéos ; un petit Tombeau.

Quant au vrai tombeau, c’est une autre histoire ; ne comptez pas sur moi pour vous dire où il se trouve. Il y a trop de crétins sur Terre qui pourraient le profaner.

En attendant…

– Tout fout le camp, Madame Michu !…

– À qui le dites-vous, Monsieur Piplet ?!

Flavie Flament et la restauration (branche d’activité qui consiste dans la fabrication et/ou le service des repas et boissons) et, d’autre part, notre restauration de la vérité

Publié le 18 août 2019 par defensededavidhamilton

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Parmi toutes les incohérences, parmi toutes les aberrations, parmi toutes les erreurs manifestes qui parsèment le récit médiatique de la journée (25 novembre 2016) où est mort le malheureux David Hamilton, on relève celle-ci.

Des journaux, en effet, ont annoncé que Flavie Flament avait « appris la nouvelle » de la mort de David Hamilton alors qu’elle se trouvait avec M. Pierre Quatrefages.

« La nouvelle, elle l’apprend au restaurant, avec son compagnon Pierre Quatrefages » ( https://www.lci.fr/people/flavie-flament-a-propos-de-david-hamilton-j-ai-ete-prise-d-une-colere-sourde-2014651.html).

Il doit y avoir quelque chose qui lie Flavie Flament à la restauration (c’est dans un restaurant qu’elle a simulé un orgasme, dans une vidéo). Par exemple, déjà en 2008, il paraît qu’elle voulait ouvrir un… restaurant. Et avec qui? Avec le même Pierre Quatrefages. On lisait en effet, dans un article (où, avec sa pudeur habituelle et bien connue, Flavie Flament semblait estimer que le grand public fût avide de savoir si elle était – ou pas – enceinte) :

« Ses projets ? Euh… Ouvrir un restaurant ! « Tu veux Pierre ? », lance t-elle à son ami ». (https://www.purepeople.com/article/flavie-flament-je-ne-suis-pas-enceinte_a13863/1)

« Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon restaurant? » pourrait-on dire en paraphrasant l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 16, versets 13 à 23.

Toujours est-il que la presse « gossip », cette presse dont les journaleux et pigistes n’étaient pas à Cap d’Agde en 1986 et 1987, ces revues sur papier glacé qui ont toutes adopté au doigt et à l’oeil et sans la moindre hésitation les thèses et les allégations de Flavie Flament au sujet du grand photographe David Hamilton (lequel avait pourtant droit comme tout citoyen à la présomption d’innocence), cette même presse affirmait que Flavie Flament le 26 novembre 2016 était dans un restaurant en compagnie de Pierre Quatrefages…

Chose qui me paraît éminemment douteuse puisque, après leur liaison (2007 à 2013 environ), Flavie Flament et Pierre Quatrefages s’étaient séparés depuis au moins trois ans.

Ce qui n’empêchait pas Gala, en janvier 2016, d’affirmer: « Certes, Flavie Flament vit le parfait amour avec le réalisateur Pierre Quatrefages, depuis quelques mois. Mais avant de parler de bébé, il faudra encore attendre. » https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_n_est_pas_enceinte_128129

Oui, « certes » comme dit Gala, on risquait d’attendre et même d’attendre un certain temps, d’autant plus que, sauf miracle divin ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Virginit%C3%A9_perp%C3%A9tuelle_de_Marie )  ou banque du sperme, il était (à mon avis) scientifiquement relativement douteux que Flavie Flament se trouvât enceinte en 2016 d’une personne avec qui elle avait concubiné sans en avoir d’enfant de 2007 à 2013. Pierre Quatrefages, « l’homme de sa vie depuis trois ans, le réalisateur Pierre Quatrefages – dont elle se refuse à prononcer le nom » (sic, cette phrase qui date de 2009 me rappelle encore la Bible: « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain », Exode 20:7)…

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_l_interview_d_une_femme_libre_181100   )

Cela dit, Gala, qui écrivait que Flavie Flament pût être enceinte de M. Pierre Quatrefages au début de 2016, est l’un des journaux, l’une des publications qui défendait dans ses articles aux titres tapageurs les allégations de Flavie Flament au sujet de David Hamilton. « Certes », « certes »…

Enfin, tout ça reste dans la grande (?) « famille » du monde bling bling des « VIP », « very important person » (ô grands Dieux, j’ai la rate qui se dilate! very important person) : Flavie Flament, ex Miss-OK 1988, a donc concubiné pendant six ans avec Pierre Quatrefages, père de l’ex troisième dauphine de Miss France Ariane Quatrefages, mariée à une p’tite vedette téloche d’aujourd’hui, un certain Patrick Chouchayan (dit Patrick Fiori).

 

De la nécessité qu’il y avait de « lancer une alerte » au sujet de la mort de David Hamilton

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« L’historien doit a priori se défier de toute affirmation d’un auteur, car il ignore si elle n’est pas mensongère ou erronée. Elle ne peut être pour lui qu’une présomption. La prendre à son compte et la répéter en son nom, c’est déclarer implicitement qu’il la considère comme une vérité scientifique« .

La phrase qui précède a été écrite par Charles-Victor Langlois et Charles Seignobos en 1898 dans « Introduction aux études historiques ».  Elle est parfaitement d’actualité, puisque le livre a été republié récemment (Lyon, ENS Éditions, collection Bibliothèque idéale des sciences sociales, 2014).

Voilà. Je viens donc d’envoyer ce matin ma lettre – ou si l’on préfère, pour employer un vocabulaire à la mode d’aujourd’hui, de lancer une « alerte » –  au procureur de la République, qui sera bien sûr seul juge à décider des suites à lui donner.  Comme chacun sait ou devrait savoir, une telle dénonciation est l’acte par lequel un citoyen porte à la connaissance de la police ou de la justice une infraction qu’il estime avoir été commise par autrui. La dénonciation est même, dans certains cas, ordonnée par la loi.

La plus grande partie de cette lettre a été publiée sur ce blog. Mon seul but est celui de découvrir s’il existe, au sujet des circonstances de la mort de David Hamilton, une autre vérité possible.

Comme j’y insistais hier, je n’ai pas connu personnellement David Hamilton. C’est justement pour cette raison que j’estime et que j’essaye d’enquêter sur les circonstances de sa mort avec objectivité. Au demeurant, si on ne pouvait parler que des gens que l’on a personnellement connus, personne n’aurait le droit de parler de Charlemagne ou de Napoléon! Les morts – toutes suspectes, selon certains auteurs – de Mike Brant, de Claude François, de Marilyn Monroe, de Kennedy, de Pierre Bérégovoy, de Robert Boulin ou de dizaines d’autres personnalités, ont suscité les enquêtes et les livres de centaines voire de milliers de journalistes et d’écrivains qui ne les avaient pas connus personnellement.  Par bonheur, l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (10 décembre 1948) stipule que:
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».

Il serait certes illogique que les excellents principes de Charles-Victor Langlois et Charles Seignobos ne s’appliquent pas à une enquête au sujet de David Hamilton: toute affirmation doit être contrôlée, afin de vérifier qu’elle n’est pas mensongère ou erronée. Il n’existe pas de « réalité » intangible. Il existe tout au plus une réalité des faits. Réalité des faits qui, concernant le 25 novembre 2016, n’est à mon avis nullement établie – à moins que l’on se contente de déclarations parfois contradictoires et toujours anonymes des uns et des autres.

Considérant l’absence de communication, de la part des autorités, de toute information concernant le circonstances du décès de David Hamilton; considérant les contradictions manifestes des récits médiatiques faits à ce sujet; considérant le silence qui entoure cette affaire, où il y a eu (faut-il le rappeler?) mort d’homme le 25 novembre 2016; considérant aussi les anomalies contenues dans l’acte de décès de David Hamilton, j’ai estimé nécessaire – au terme de presque trois ans de recherches –  d’avoir recours à cette lettre au procureur.

Ce n’est pas Roland Jaccard qui me donnera tort:

https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-se-souvient-de-david-hamilton

Il me reste maintenant à attendre une – éventuelle – réponse à mon courrier adressé à M. le procureur de la République.

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Voir, sur le blog (totalement indépendant du nôtre) de Jean-Pierre Fleury, écrivain, éditeur, docteur en sociologie, ces articles qu’il a re-publiés:

https://lequichotte.com/2019/08/16/ma-lettre-au-procureur-de-la-republique-a-ete-envoyee/

https://lequichotte.com/2019/08/15/ma-lettre-au-procureur-de-la-republique-au-sujet-de-la-mort-de-david-hamilton/

https://lequichotte.com/2019/08/09/david-hamilton-et-les-fantomes-lecture-indispensable/

https://lequichotte.com/2019/08/13/a-tous-les-gens-qui-navaient-pas-interet-a-ce-que-david-hamilton-sur-son-lit-de-mort-parle-deux/

Ma lettre au Procureur de la République a été envoyée

 

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Huyghe, dans ce très grand livre qu’est Dialogue avec le visible, écrivait : « Des cartes postales qui, dispensant même d’écrire, offrent une vingtaine de phrases standardisées, à quoi la société moderne entend ramener les échanges épistolaires entre humains » (livre paru en 1955).

Je ne fais pas partie de ces humains-là.

Voilà,en effet, ma lettre de plus de dix pages adressée à M. le procureur de la République.

J’ai publié hier, sur ce blog, l’intégralité de toute la première partie de cette missive.

Une photo de l’enveloppe, prise très rapidement  ce matin juste avant de la poster (en recommandé avec accusé de réception).

 

Ma lettre au Procureur de la République au sujet de la mort de David Hamilton

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Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide »

Où sont les amis, les gracieux galants, les supposés amis de David Hamilton? Depuis sa mort, ou bien ils n’ont jamais pris la parole publiquement pour le défendre, pas une seule fois (parmi tant d’autres,c’est le cas de Mona, puisque David Hamilton et elle ne se parlaient plus depuis vingt ans); ou bien ils l’ont prise brièvement, en une seule occasion, et sous le couvert de l’anoymat. Par exemple, le »comptable » de David Hamilton déclarant à la presse, le 26 novembre, que David Hamilton avait rencontré de 18 à 19 heures, le 25 novembre 2016, « un collaborateur » (dont il n’indiquait pas l’identité).

 Silence des « amis ».

Silence des autorités. Aucune communication officielle des résultats d’une enquête, à supposer que cette enquête ait seulement eu lieu.

Acte de décès plein d’anomalies (à commencer par le fait qu’il ait été enregistré hors délais légaux).

Funérailles en catimini, et où aucune de ses anciennes « muses », de ses principales muses n’était présente. Comme y étaient absents certains de ses « agents » et de ses « collaborateurs », qui le connaissaient pourtant et le fréquentaient, et qu’il employait depuis très longtemps.

Bien sûr, il doit y avoir sur Internet de petits blogs mal informés où ils ont vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu la femme qui a vu l’amie de machine qui aurait déclaré avoir tant de peine que David Hamilton soit mort.

Qui sait? En tout cas, les amis et les muses de David Hamilton n’ont semble-t-il qu’une seule envie, celle que  personne ne se pose trop de questions.

Silence des avocats puisque David Hamilton – dans la réalité des choses – n’avait pas d’avocats. Ce qu’a démontré amplement  le fait qu’aucun avocat ne l’a aidé à porter plainte en octobre et novembre 2016. Peu importe pour quelles raisons. Age, santé, ignorance des lois, manque d’argent? Le fait est que David Hamilton – mal conseillé, ou pas conseillé? – n’a pas porté plainte. Et deux jours après avoir déclaré qu’il allait le faire, il était mort.

Les amis anonymes et fantomatiques, y compris ceux qui sont ou se disent riches, n’ont pas dépensé un centime pour lui payer un avocat.

Mais après sa mort, et pas même en public, juste en privé, certains racontent leur « peine ». C’est ça, la réalité, la seule. Malheureusement.

Cela me rappelle toujours un épisode survenu en 1988, lors du décès de ma mère. J’eus ce dialogue avec le grand amour de sa vie. Un monsieur (aujourd’hui décédé, lui aussi) me dit:

  • Ta mère était la lumière de ma vie. Achète une couronne de fleurs, pour l’enterrement.
  • D’accord, dis-je.
  • La moins chère possible, précisa-t-il.

Lumière de ma vie et tant de peine, mais avant toute chose, main basse sur le pognon!

 

Au tout début, quand quelqu’un toutefois a l’intelligence (c’est rare) de se poser des questions au sujet de la mort de David Hamilton, peut-être a-t-il l’impression de voir les choses avec clarté. Mais chaque jour, qui enquête sérieusement apprend quelque chose de nouveau. Et malgré cela, les choses parfois semblent devenir de plus en plus confuses! Tout le monde (je parle des gens bien informés, pas des « fans ») sait un petit quelque chose. Mais il est toujours extrêmement difficile de reconstituer l’ensemble. C’est ce que nous, nous essayons de faire.

Où sont les amis de David Hamilton? C’est une question que je me pose depuis trois ans bientôt. Et paradoxalement, c’est moi – moi qui ne l’ai pas connu personnellement – qui le défends. Comme si être hors de son entourage, et donc pouvoir librement porter un regard extérieur sur les choses, m’aidait.

Je m’intéresse à l’artiste David Hamilton en artiste, tout comme je m’intéresse à sa mort en enquêteur.

Demain, vendredi 17 août,  j’enverrai une longue lettre au procureur de la République de Paris. Je l’enverrai en recommandé avec accusé de réception. Une lettre qui n’engage que moi. Et qui sera peut-être enterrée dans un tiroir. Du moins, elle aura le mérite d’exister.

Nous le répétons et le répéterons aussi longtemps que possible: il faut ouvrir une enquête sur la mort de David Hamilton.

Curieusement, nous semble-t-il, voilà quelque chose qu’aucun de ses avocats (?), amis (?), qu’aucune de ses ex-muses (?), qu’aucune des personnes qui prétendent ici ou là s’occuper d’asssociations qui portent son nom, ne demande. Vous ne trouvez pas ça curieux, vous? Moi, si, je trouve ça curieux.

41 boulevard du Montparnasse, 26 novembre 2016 au matin

Voici, en avant-première, le texte strictement intégral de toute la première moitié de cette lettre.

Je n’ai masqué ici, par des XXXXXXXX, par discrétion, que certains numéros de téléphone, ainsi que l’adresse courriel qui « sécurisait » le numéro de téléphone personnel de David Hamilton.

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Première partie de ma lettre (texte intégral)

Destinataire :
Monsieur le Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance de Paris
2/4, boulevard du Palais
75001 PARIS
FRANCE
Lettre en recommandé avec accusé de réception.

Le 17 août 2019

OBJET : DENONCIATION.
Dénonciation des circonstances de la mort, le 25 novembre 2016, 41 boulevard du Montparnasse à Paris, du photographe Leonard David Hamilton, et les fortes raisons que j’ai de penser qu’il s’est agi là non d’un « suicide », mais d’un HOMICIDE déguisé en « suicide ».

Monsieur le procureur de la République de Paris,

Je soussigné Olivier Mathieu, citoyen français, né le 14 octobre 1960 à Boulogne-Billancourt (département des Hauts-de-Seine), écrivain, désire m’adresser à vous.
Je vous remercie d’avance de bien vouloir prendre connaissance de cette lettre de dénonciation, de façon à pouvoir ensuite apprécier les suites à lui donner (art 40 CPP).
Ma dénonciation ne se veut en aucun cas, évidemment, une délation anonyme. J’ai désiré agir sous mon nom, au moyen de cette lettre signée.
Les faits sur lesquels je désire attirer votre attention sont les événements de la soirée du 25 novembre 2016, lors de la mort survenue à Paris, 41 boulevard du Montparnasse, dans son studio sis au premier étage, du photographe de renommée internationale Leonard David Hamilton, de nationalité britannique, né le 15 avril 1933 à Islington (Londres)
Concernant l’Affaire David Hamilton, il s’agit de faits que j’ai longuement étudiés, publiant le résultat de mon enquête dans deux livres. Le premier de ces livres a pour titre C’est David Hamilton qu’on assassine, préfacé par le fameux écrivain suisse Roland Jaccard. Le deuxième a pour titre David Hamilton suicidé mais par qui ? L’ouvrage David Hamilton suicidé mais par qui ? a été recensé par la presse, par exemple dans le journal littéraire publié à Paris, Le service littéraire n° 116.
Dans cette lettre, je résumerai les faits qui m’ont porté à la conclusion que David Hamilton, le 25 novembre 2016, ne s’est nullement « suicidé » – comme l’ont soutenu beaucoup d’organes de presse – mais pourrait avoir été assassiné.
Selon le récit médiatique, David Hamilton aurait été retrouvé, à une heure mal déterminée, avec « un sac de plastique sur la tête » et la porte de son studio « ouverte ». La fourchette horaire où la découverte de son corps aurait eu lieu n’a pas été établie avec précision.
Toujours selon le récit médiatique, la découverte du corps de David Hamilton aurait été effectuée tantôt par une « femme de ménage », tantôt par le « gardien de l’immeuble », époux de la précédente (et, selon plusieurs journaux, « policier en service en Seine Saint-Denis »).
Certains journaux ont parlé de « médicaments » retrouvés près du corps, d’autres de sac de plastique, d’autres d’arrêt cardio-respiratoire. La confusion est donc totale, y compris quant au lieu précis où David Hamilton aurait été retrouvé (à en croire certains journaux ou témoignages, tantôt « dans la salle de bain », tantôt « derrière la porte »).
Au moment de sa mort, David Hamilton était depuis environ un mois la cible d’une campagne de presse de très vaste ampleur, qui avait suivi la parution d’un livre où Madame Flavie Flament, née Lecanu, l’accusait – hors délais légaux – d’un « viol » qui serait selon elle survenu en 1987 à Cap d’Agde, ville où elle avait alors posé pour lui.
Il est à signaler que David Hamilton n’avait jamais été condamné à quoi que ce soit par les tribunaux et que les rares plaintes déposées contre lui, dans le passé, avaient abouti à un non lieu à poursuivre.
Cette campagne de presse (presse écrite, télévision, radio) avait cependant provoqué les insultes proférées contre David Hamilton, à la télévision, par M. Thierry Ardisson, ainsi qu’une infinité de menaces, de harcèlements jusqu’à son domicile (je suis à connaissance de certains de ces harcèlements), probablement de menaces par téléphone, et certainement de menaces de mort sur Internet. Certaines de ces menaces de mort, en 2019, n’ont toujours pas été effacées.
David Hamilton avait 83 ans. Malgré sa célébrité d’antan, il versait dans une situation économique délicate. Cet homme, qui n’a trouvé pour ainsi dire aucun défenseur dans la presse, n’en aurait pas moins dû bénéficier, comme tout citoyen, de la présomption d’innocence inscrite par le législateur dans le droit français. David Hamilton avait-il des avocats ? S’il en avait, ils ont été d’une discrétion vraiment absolue. La présomption d’innocence a été niée à David Hamilton, dans les faits.
En outre, David Hamilton avait indiqué dès le mois d’octobre 2016, publiquement, sur un site Internet, qu’il « craignait pour sa vie ».
Je ne signale ici que les étapes les plus importantes.
Quelques jours avant le 25 novembre 2016, David Hamilton a publiquement informé la presse qu’il allait porter plainte pour diffamation contre ses accusatrices et sans doute contre des animateurs télévisés comme M Ardisson qui, s’érigeant en juges et se substituant à la justice des tribunaux, l’avaient lynché médiatiquement.
De la sorte, vous comprendrez sans aucun doute – Monsieur le procureur de la République – les raisons initiales de la démarche qui m’a conduit à m’intéresser à l’AffaireDavid Hamilton. J’ai été très étonné, et je le suis toujours, qu’un homme de 83 ans, un artiste de renommée mondiale, accusé hors délais au moyen d’accusations concernant un «viol » supposé remontant à il y a quarante ans, visé par une campagne de presse massive, insulté sur les ondes télévisées et radiophoniques, déclarant « craindre pour sa vie » en octobre 2016, dont la présomption d’innocence était bafouée, n’ait semble-t-il bénéficié d’aucune protection policière et que, deux ou trois jours après avoir dit son intention de porter plainte devant la Justice française, il se soit « suicidé » en laissant la porte de son studio « ouverte ».
Plus étonnant encore, peut-être, aucune conférence de presse n’a jamais été convoquée par les autorités françaises. Les résultats d’une éventuelle autopsie – si tant est qu’elle ait eu lieu – n’ont jamais été communiqués au grand public.
En outre, Monsieur le Procureur de la République de Paris, et je vous engage vivement à vérifier mes dires auprès des services de l’état civil du sixième arrondissement de Paris, l’acte de décès de David Hamilton comporte de nombreuses irrégularités. Cet acte de décès a été enregistré hors délais légaux. Il comporte une faute d’orthographe au nom « Hamilton ». Bien plus étonnant encore, il stipule en toutes lettres que « le jour du décès a été impossible à établir ». Cet acte de décès apparaît, au minimum, comme bâclé.
J’ai dénoncé le caractère curieux de mains aspects de cet acte de décès en étant le premier à le publier dans mes livres, ainsi que sur mon blog « En défense de David Hamilton » (WordPress). J’en tiens naturellement une copie à votre intention ; mais je suppose que vous aurez à cœur de faire poser des questions à ce sujet aux officiers d’état civil de la mairie du sixième arrondissement de Paris.
La thèse du « suicide » de David Hamilton (une thèse présentée comme « privilégiée » par la presse à la fin de 2016 : privilégiée par rapport à quoi ?) ne m’a jamais convaincu et ne me convainc pas. Je connais de nombreuses personnes qui avaient des projets artistiques avec David Hamilton, projets prévus par exemple pour le printemps 2017.
Victime d’une campagne de presse, insulté, menacé de mort, craignant pour sa vie, harcelé par des journalistes jusque chez lui (je peux le démontrer aisément), David Hamilton avait dit son intention de porter plainte. Pour quelle raison se serait-il soudain « suicidé », le 25 novembre 2016 (par ailleurs « journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ») ?
Au-delà de cette date, personne – et en tout cas pas moi – n’a de certitude quant aux résultats d’une enquête au sujet de ce décès qui me semble pour le moins curieux, ni même au sujet de l’existence d’une telle enquête. Une certitude étant en revanche que le corps est resté trois semaines sans sépulture, probablement à la morgue de l’institut légal, sans que l’on sache si ce délai particulièrement long était dû à la nécessité d’une ou de plusieurs autopsies, ou à d’autres motifs.
Le corps de David Hamilton aurait été trouvé par le mari de la gardienne de l’immeuble du 41, boulevard du Montparnasse. 
La gardienne et son mari habitent l’appartement exactement voisin de la porte du studio de David Hamilton. Le mari de la gardienne serait, selon la presse, policier. Les témoignages que j’ai recueillis auprès de proches de David Hamilton m’ont en effet confirmé son appartenance aux forces de l’ordre. La gardienne possédait probablement la clé du studio de David Hamilton.
J’ignore si le voisin policier, mari de la gardienne d’immeuble de David Hamilton, a spécifié à ses collègues de la 3e DPJ arrivés sur place non seulement qu’il possédait les clés du studio, mais surtout l’existence (jamais évoquée par la grande presse) d’une petite chambre que louait David Hamilton, depuis 2015, au même étage. Le hasard veut que, en empruntant le toit de l’immeuble voisin, un toit plat et couvert de graviers sur lequel il serait possible de déambuler sans le moindre danger, il serait très facile à des cambrioleurs ou à des personnes mal intentionnées de passer du studio (celui où a été découvert David Hamilton mort ou agonisant) à la petite chambre, ou vice-versa.
L’équipe policière de la 3e DPJ dépêchée, le 25 novembre 2016 au soir, au 41 boulevard du Montparnasse, a apposé peu après minuit les scellés à la porte du studio de David Hamilton (procès verbal 780, sauf erreur de ma part). A cette heure, un fourgon funéraire avait déjà rapidement emmené la dépouille mortelle de David Hamilton. Une question qui devrait être posée est celle de savoir si le voisin de David Hamilton, donc ce policier de profession qui l’aurait trouvé agonisant, a signalé – ou non – à ses collègues l’existence de la petite chambre (dont sa femme ou lui-même avaient probablement aussi les clés). Et si les autorités de police ont vérifié si quelqu’un ou quelqu’une avait pu passer par la fenêtre, soit pour entrer dans le studio de David Hamilton, soit pour en sortir. De cela aussi, la voisin policier de David Hamilton aurait pu s’apercevoir facilement puisque les fenêtres de ce voisin donnent également sur le toit plat et couvert de graviers évoqué plus haut, tandis qu’une échelle permet de passer du deuxième étage au toit, et vice-versa.
J’ignore si les scellés ont été apposés non seulement à la porte du studio de David Hamilton, mais aussi à sa fenêtre, ainsi qu’à la porte et à la fenêtre de la petite chambre qu’il louait au même étage.
Qui est la dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie ? Selon mes informations, recueillies dans l’entourage proche de David Hamilton, ce dernier aurait cessé de répondre au téléphone vers 19 heures. Cela serait facile à vérifier en consultant les relevés téléphoniques (si, du moins, ils ont été conservés et archivés) de sa ligne téléphonique fixe, ou ceux de son téléphone portable.
Je suppose que lors de l’enquête, les autorités policières ont songé à examiner les relevés de ses deux lignes de téléphone : appels entrants, appels sortants, durée, etc. Son téléphone fixe (qui était tout bonnement indiqué sur les pages blanches de l’annuaire) était le 01 45 XXXXXX. Quant à son adresse et son téléphone fixe de XXXXXXXX (04 94 XXXXXX), ils apparaissent toujours, sur Internet, sur l’annuaire en 2019…
Son portable était le 06 79 XXXXXX et je n’exclus pas que ce numéro ait continué à être utilisé au-delà du décès de David Hamilton. Il s’agit d’un numéro de téléphone qui était « sécurisé », comme on dit, par une adresse de courriel : XXXXXX
De même que la ligne de téléphone fixe de David Hamilton dans le sud de la France semble toujours être à son nom en 2019, il serait intéressant de savoir par qui son téléphone portable a peut-être continué à être employé après sa mort. En outre, les techniques modernes d’investigation ont peut-être permis aux autorités (s’il y a eu enquête) de le localiser, dans le cas où il n’ait pas été retrouvé dans le studio de David Hamilton le 25 novembre 2016.

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On vient de lire la première moitié de ma lettre.

A suivre.

BIP OU QUELQUES MOTS À PROPOS DE GERTRUDE HAMILTON

J’ai lu dans un article précédent du blog en défense de David Hamilton que Gertrude – la seule vraie muse de David Hamilton – aurait hérité du studio de David Hamilton (information provenant probablement d’une source amicale de David Hamilton). Héritière, légataire universelle de ce dernier ?

Certes, il semble établi que le seul véritable amour et la véritable union de connivence artistique de David Hamilton a été Gertrude, il suffit de consulter le court compte de David Hamilton sur Instagram (s’il y est encore) – au nom de Leonard Hamilton d’ailleurs – pour le constater, et il suffit de considérer qu’ils étaient et sont tous deux artistes, et pour toute éternité.

Gertrude a fréquenté les Beaux-Arts à Paris avant de fréquenter une école similaire à New-York, et elle est aujourd’hui une aquarelliste new-yorkaise de la nature de talent (oiseaux, fleurs…), comme on peut le voir sur Internet ; elle travaille même pour le milieu des sciences de la nature.

Ce qui me permet d’ajouter en passant que flou ou pas, le talent de David Hamilton est bien évidemment redevable à la peinture figurative ; il n’avait que faire de l’art dit contemporain bien qu’il se soit retrouvé au moins une fois dans une exposition dite d’art contemporain. D’ailleurs il a évoqué plus d’une fois et a même connu et un peu fréquenté, en Italie je crois, Balthus le peintre des jeunes filles (à la touche presque naïve, du moins c’est ainsi que je le ressens).

Certes cette relation, finalement à distance, entre Gertrude et David a duré jusqu’à la fin de la vie de ce dernier ; certes encore leur divorce n’a été qu’un divorce d’arrangement, de commodité, puisque David ne voulait pas de descendance et Gertrude a eu, sauf erreur, des enfants. D’ailleurs, aujourd’hui encore, elle n’apparaît sur Internet que sous le nom de Gertrude Hamilton.

Certes enfin, la mort de ce dernier a profondément touché Gertrude comme nous sommes quelques-uns à avoir pu l’apprendre d’une amie de David Hamilton.

Mais de tout ceci… BIP, gardez ça pour vous :

https://www.youtube.com/watch?v=zs71afeG3Yw

Devinette david-hamiltonienne

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Sur la photo, vous reconnaissez évidemment David Hamilton.

C’est une photo prise peu avant sa mort.

Ah oui, l’autre, sur la photo, vous voyez qui c’est ?

Le 25 novembre 2016, tiens! Encore un qui s’est terré dans le silence…

 

AFFAIRE DAVID HAMILTON. Nous avons l’intention de déposer prochainement une dénonciation au Parquet de Paris

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Le couloir, au premier étage du 41 boulevard du Montparnasse, au bout duquel se trouvait la chambre louée par David Hamilton pour y entreposer ses oeuvres. PHOTO EXCLUSIVE EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

Une dénonciation peut être un acte civique et destiné à alerter une communauté donnée d’un fait que le dénonçant juge ou ressent  comme criminel et répréhensible.

Il est possible de dénoncer celui qui nous nuit. Il est possible aussi, en droit français, de dénoncer celui dont nous estimons qu’il nuit ou a nui à des tiers. Il s’agit d’un témoignage à charge.

Nous vivons  à une époque où la dénonciation peut aussi correspondre à un devoir civique. Songeons à tous les militants ou à tous les groupes de pression, associations, ONG qui dénoncent ou organisent des manifestations de dénonciations honorables.

Certains effectuent leurs dénonciations par la presse, la radio, la télévision, Internet.

Voici l’intérieur (le coin cuisine) de la petite chambre louée par David Hamilton. Est-ce que la police, le 25 novembre 2016, a été prévenue de l’existence de cette chambre, qui communiquait pratiquement, à travers un toit recouvert de graviers, avec le studio où David Hamilton a été retrouvé mort? PHOTO EXCLUSIVE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

Nous, nous allons effectuer notre dénonciation directement au pénal.

Notre dénonciation au Parquet sera l’acte par lequel, n’ayant pas été victime nous-même d’une infraction, nous déciderons de la porter à la connaissance des autorités de police et de justice. Il ne s’agira pas d’une plainte puisque la plainte, elle, est une dénonciation émanant de la victime elle-même.

Le procureur de la République, en France, reçoit les dénonciations et apprécie les suites à leur donner (art 40 CPP). Les officiers de police judiciaire peuvent les recevoir et les transmettre au procureur (article 17 du Code de procédure pénale français).

La dénonciation peut être faite par un particulier (voir entre autres articles 61 alinéa 2, 62 et 63 alinéa 1 et 3 du Code pénal français).

Les dénonciations au parquet peuvent être écrites ou orales, signées ou anonymes.

La nôtre sera signée.

Photographie, prise en 2015 depuis la chambre louée par David Hamilton, en direction de son studio. Cela donne une idée de la facilité avec laquelle quelqu’un aurait pu entrer ou sortir par la fenêtre de son studio. C’est aussi sur les graviers de ce toit que l’une des accusatrices de David Hamilton avait parfois l’idée de se suicider en se jetant par la fenêtre (la presse)…. PHOTO EXCLUSIVE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

A tous les gens qui n’avaient pas intérêt à ce que David Hamilton, sur son lit de mort, parle d’eux

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Ramatuelle, photo prise en 2012 photo exclusive « blog En défense de David Hamilton ».

La « surprise » (Le Parisien, 29 novembre 2016) de « l’employé » anonyme d’une boutique de « la rue de Sèvres », apprenant le « suicide » de David Hamilton

 

David Hamilton est mort le 25 novembre 2016. Il y a eu mort d’homme et, de la sorte, mort de l’un des plus grands artistes et photographes du vingtième siècle. Tel est le point de départ de la moindre enquête qui se respecte. Une enquête qui, à nos yeux, doit résoudre une question cruciale : David Hamilton a–il été assassiné?

Il y a plusieurs sortes d’assassinats. Par exemple, une hypothèse pourrait être que David Hamilton se soit battu avec quelqu’un,  qu’il ait été agressé par quelqu’un. Ce quelqu’un l’aurait tué et aurait déguisé le meurtre en suicide.

Est-ce que la police a recueilli l’ADN sur les lieux? A-t-on analysé le fameux « sac en plastique » dont la presse a parlé? A-t-on analysé le corps de David Hamilton, en particulier ses doigts et son visage, son cou? Est-ce que l’ADN a été prélevé aussi sur la poignée de la porte ou dans le reste du studio? Cela, malheureusement, on n’en sait rien. On ne sait pas si une enquête de police et des analyses scientifiques ont donné des résultats. Ou si, tout simplement,on n’a rien analysé du tout. Mais dans ce cas, pourquoi?

David Hamilton a-t-il été assassiné? Pour essayer de le savoir ou de le prouver, il serait utile pour nous d’entendre à ce sujet les dernières personnes ayant vu David Hamiton en vie.

Les personnes que nous aimerions entendre

1. Un « collaborateur » sans nom qui lui aurait rendu (selon le « comptable et ami ») visite entre 18 et 19 heures. La dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie, peut-être.

2. Ou encore un (anonyme, encore) employé d’une de la rue de Sèvres qui, le lendemain, était « surpris » du « suicide » de David Hamilton.

C’est ici. Une journaliste du nom de Cécile Carez, dans Le Parisien, choisit  au hasard parmi toutes les boutiques de Paris et ce même hasard conduit cette journaliste rue de Sèvres : « Dans une autre boutique, rue de Sèvres, de ce « monsieur très gentil », on connaissait ses photos. « Il (David Hamilton) était venu la semaine dernière en tirer », se souvient un employé, « surpris » par son suicide« . ( http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75006/a-montparnasse-david-hamilton-n-aura-pas-laisse-un-souvenir-emu-28-11-2016-6387642.php   )

Comme l’on voudrait parler, oui, avec des gens si bons, des gens du peuple parisien, comme cet obscur employé d’une boutique, découvert au hasard par Céline Carez et qui, deux jours plus tard, « surpris », se souvenait de ce « monsieur si gentil » qui était venu tirer des photos la semaine d’avant.

Grâce à l’aide – entre autres – des deux personnes précédemment citées, il serait possible, peut-être,  de trouver  les exécutants matériels?

Disons les choses comme elles sont. David Hamilton avait davantage d’ennemis que d’amis. Son immense talent, autrefois, lui avait déjà valu énormément de jalousies. Son « arrogance » aussi. Dès les années 1970, dans des entretiens à la presse, quand on lui parlait d’autres photographes de son époque, il répondait: « Ce sont des putains« .

Voilà un homme qui n’a jamais eu pour ambition de se faire beaucoup d’amis. Pour nous, l’arrogance n’est pas un défaut, surtout chez un immense artiste. « Soyez méprisants », conseillait Stéphane Mallarmé aux poètes! David Hamilton semblait l’avoir écouté.

2016. Mais voilà que David Hamilton, dorénavant, avait vieilli. Le problème, aussi, c’est que l’époque avait changé. Hélas! On est passé de l’époque sexuée  et sensuelle des jeunes filles hamiltoniennes à celle des « milennials » asexués, écrasés sous leur ennui, les yeux vides, penchés sur l’écran de leur smartphone qui est la porte vers leur vacuité infinie.

On n’était plus au temps de sa gloire, à David Hamilton, et de sa célébrité. Il ne vendait plus de photos. Il faisait de moins en moins d’expositions. Avec l’âge, l’entourage de David Hamilton n’avait plus rien  voir avec son entourage d’antan.  Il était veilli, en pas bonne santé, fatigué. Trop de cigares. Trop d’alcool.

Trop de déceptions, aussi. En 2016, un ancien ami et jadis producteur de cinéma, réapparu dans sa vie après de longues années de silence, lui avait paraît-il parlé de journalistes d’une chaîne de télévision culturelle qui voulaient faire un reportage sur lui. (Je dis paraît-il parce que je n’ai pas pu encore déterminer de qui il s’agirait, voire s’ils ont jamais existé).

Songeons qu’en 2015 dans Paris Match, on lisait: « le photographe anglais, auquel Arte va bientôt consacrer un documentaire » (  https://www.parismatch.com/Culture/Art/David-Hamilton-Le-nu-est-indemodable-810445 )

Qui sont donc ces journalistes d’ARTE ? Mystère et boule de gomme… En tout cas, il n’étaient visiblement pas pressés…

David Hamilton était resté fort longtemps dans le Sud de la France,  plus longtemps que d’ordinaire, en 2016. Or, pas de journalistes. Pas de reportage. David Hamilton avait attendu en vain. Du temps perdu. Beaucoup de temps.

Ah, un détail drôle. Jusque-là, quand il montrait ses souvenirs à quelqu’un, David Hamilton évoquait parfois ses modèles, ou leurs mamans (il avait des photos, inédites, où l’on voyait les filles et les mères ensemble). Et par exemple, il s’exclamait: -« Ah, elle, c’est celle de la télé! » Rien d’autre. Quoi dire de plus sur la Flavie?

Là-dessus, juste à ce moment, avait éclaté l’affaire Flavie Flament, du nom de l’ex Miss-Ok 1988 en fin de p’tite carrière à la téloche,  avec la parution du bouquin signé par elle, La Consolation. (Si le but avait été qu’on parle d’elle, il avait été atteint. Elle avait sûrement vendu quelques exemplaires de l’oeuvrette. Pas tant que ça, d’ailleurs).

Elle ne pouvait plus porter plainte contre David Hamilton, les délais étaient dépassés. Ah oui, elle était devenue « écrivain » (je suis d’humeur joyeuse aujourd’hui! je plaisante!)…

Au mépris de la présomption d’innocence inscrite dans le droit français, ça avait été l’hallali médiatique que l’on sait.

Pourquoi David Hamilton n’était-il pas resté dans le Sud de la France, où, peut-être, il aurait été davantage « en sûreté »? Ici encore, il y aurait dix mille questions à se poser. En tout cas, que cela ait été sa décision propre ou que quelqu’un la lui ait imposée (cela aussi sera à déterminer et, ici aussi, les versions des uns et des autres sont contradictoires), David Hamilton était rentré du Sud de la France jusqu’à Paris. Le trajet avait été effectué en voiture.

Je crois pouvoir dire que de vrais amis lui avaient conseillé de rester dans le Sud. Mais il ne l’a pas fait. J’en ai déjà parlé sur ce blog.

Savoir, pas « croire ».

Comme je l’ai souvent dit, beaucoup de gens, y compris ceux qui ont la réputation d’avoir été ses meilleurs amis,  croient à la thèse du suicide de David Hamilton. Du moins, c’est ce qu’ils disent. Moi, il ne m’intéresse pas de « croire ». Je veux savoir et je saurai.

David Hamilton  avait subi maints torts. Il avait été souvent victime « d’arnaques ». Quand on ne lui remboursait pas l’argent qu’on lui devait, parfois de très grosses sommes,  il lui arrivait de devoir aller récupérer, comme  en 2016 aussi, pas loin de France, chez de plus ou moins vrais collectionneurs, de plus ou moins authentiques esthètes, de plutôt vrais que faux escrocs, ses oeuvres  d’autrefois.

Mais aussi, de son côté, sans doute devait-il de grosses sommes pour des photographies que ceux qui les avaient commandées n’avaient jamais reçues. On dit que David Hamilton devait de l’argent, parfois beaucoup d’argent à des gens qui lui en avaient prêté. La chose ne semblait pas récente. Ce fut sans doute le cas tout au long de sa vie.

Ce qui a  conduit David Hamilton à réaliser des travaux photographiques, surtout à une certaine époque (disons, à la fin des années 1990),  indignes de lui,voire laids (et dont on peut même se demander s’ils étaient vraiment de lui). Il se trouvait alors, un peu, dans une « zone grise ». Ce qui le mettait ultérieurement en difficulté, le cas échéant. Voir absolument à ce sujet: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/12/06/david-hamilton-une-enquete-a-sens-multiples/

Très récemment encore, on m’a narré  une anecdote selon laquelle, devant réaliser un livre (ou participer à la collaboration d’un livre, dont la pré-maquette était prête dès 2015: elle contenait, je crois, beaucoup d’anciennes photographies réalisées par David Hamilton dans un très lointain passé), on l’avait vu assis dans le bar et en train de boire, mais fort peu soucieux de faire des photos. Il avait été payé d’avance, mais, arrivé le moment de se mettre au travail, il aurait  préféré rester au bar de l’hôtel en y laissant de grosses notes de frais. Il n’avait ensuite pas réalisé de nouvelles photos utilisables, et les éditeurs et financiers du livre en avaient eu un peu marre de lui. Le livre avait été réalisé, fort médiocre, et ne contenait plus les images david-hamiltoniennes d’autrefois.

Vers la fin de sa vie, même ses meilleurs amis se seraient quelque peu fâchés contre lui, dit-on, l’accusant de faire des bêtises. Des bêtises jusqu’à quel point? Des bêtises de quel genre?

Jusqu’en 2016, il s’en était toujours sorti sans trop de mal.

Toute la fin de vie de David Hamilton, tant et tant d’histoires de dettes, d’héritages convoités, d’archives vendues, d’archives à vendre, de choses qui disparaissaient, d’oeuvres détruites. Pour finir par les allégations de la Flavie.

En fait, il y a énormément de choses qui auraient pu  hâter la mort de David Hamilton, y conduire.

Parmi les gens qu’il avait insultés autrefois, ceux à qui il devait peut-être des sous, ceux qui lui en devaient, ceux pour lesquels il n’avait peut-être pas accompli des travaux qui lui avaient été rétribués, et puis les « gracieux galants » qu’il n’aurait peut-être pas dû fréquenter, les muses jalouses qu’il n’ait pas fait d’elles jadis l’élue de son coeur, etc, etc, etc : non, David Hamilton n’avait pas beaucoup d’amis.

Il était condamné d’avance.

Les personnes âgées ont tendance à parler avant de mourir. Elles savent qu’elles vont bientôt s’en aller.

Il est plus que plausible de penser qu’il y avait en 2016 beaucoup  de gens qui avaient un vif intérêt à ce que David Hamilton ne parle pas de quoi que ce soit, sur son lit de mort.

David Hamilton en 1940-1941

Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide ». Le monsieur, au milieu des trois, est le conducteur du fourgon funéraire qui va l’emmener.

David Hamilton: toujours en creusant dans les mystères du 25 novembre 2016

***

Toujours au sujet de la mort de David Hamilton.

 

Un coussin sous la tête?

Aux récits médiatiques contradictoires de la mort de David Hamilton, s’est récemment ajouté un nouveau détail: celui du coussin.

Détail au sujet de l’authenticité duquel nous ne pouvons pas encore nous prononcer. Pour pouvoir nous prononcer, il nous faudrait pouvoir parler avec des gens, avec des témoins avec lesquels nous n’avons pas encore pu entrer en contact. Cela viendra peut-être. Nous l’espérons.

S’il y avait un coussin sous la tête de David Hamilton quand on a trouvé son corps, ce coussin était certainement placé là pour le soulager. Cela semble indiquer, dès lors, qu’il n’y avait plus de sac en plastique autour de la tête, et confirme qu’il vivait encore.

Si vous entrez dans une pièce et que vous y trouvez une personne allongée, avec un sac en plastique sur la tête, que faites-vous?  Puisque la presse a dit que le corps de David Hamilton avait été trouvé par le voisin, « policier en exercice », on suppose que tout policier en France a reçu une formation de secouriste. Il faudrait même vérifier si les policiers n’ont pas l’obligation de suivre une telle formation.

Donc, vous retirez le sac à la victime, vous appelez l’ambulance, vous cherchez le souffle et le pouls, puis vous commencez immédiatement – dans l’instant même – des opérations visant à maintenir en vie la personne que vous voulez sauver.

Une bagarre qui a mal tourné?

Qu’en est-il des choses, maintenant, dans le cas où il y aurait eu une bagarre entre David Hamilton et une (voire plusieurs) personne(s)? David Hamilton était un vieil homme. Est-il tombé à terre? A-t-il perdu connaissance, par exemple à la suite d’une crise cardiaque provoquée par la peur ou par l’émotion? Son agresseur  pourrait alors s’être rendu  compte que  David Hamilton se réveillait. Il aurait pu l’achever et déguiser tout cela en suicide, sans en avoir eu l’intention au prime abord.

Cela aurait été très facile à comprendre avec une analyse médico-légale. Celle-ci a-t-elle été effectuée? Quand? Par qui? On l’ignore…

Un cambriolage?

Si quelqu’un avait en permanence une clé de la petite pièce, le « sanctuaire » de David Hamilton, ce devait être quelqu’un de proche. Ce n’est accuser personne en particulier que de dire cela. Beaucoup d’amis de David Hamilton, que je connais, n’avaient pas la clé de cette petite chambre. Des voleurs, en principe, auraient sans doute attendu que David Hamilton se trouve à Ramatuelle, pour cambrioler le « sanctuaire » ou y voler quelque chose.

A moins qu’ils n’aient eu la nécessité d’agir répidement. On était en pleine affaire Flavie Flament et David Hamilton avait dit qu’il allait déposer plainte. Ce qu’il aurait sûrement fait, d’ailleurs, s’il avait été bien entouré et bien conseillé. Ou s’il en avait eu le temps.

Meurtre sans préméditation?

Dans le cas d’un meurtre sans préméditation, la police aurait dû résoudre cela très facilement, me semble-t-il. Il y aurait eu de l’ADN partout. Reste  à savoir, ici encore, ce qu’a fait – ou ce que n’a pas fait – la police. Faire de cette affaire une affaire d’État  pose problème. C’est difficile à croire. Pourtant, rien n’est  impossible.

Meurtre « commandité »?

Et dans le cas d’un  meurtre prémédité, commandité? C’est aussi, probablement, le seul scénario lié à une possible affaire d’État. Mais pourquoi aurait-on voulu faire taire David Hamilton? Pourquoi lui, et pas d’autres, bien plus puissants que lui?  David Hamilton pouvait-il posséder des informations susceptibles de nuire à quelqu’un au point que ce quelqu’un le fasse assassiner ? Tout cela est difficile à croire même si, encore une fois, rien n’est impossible.

Dettes?

Autre hypothèse encore, David Hamilton devait de l’argent à quelqu’un. Peut-être la théorie la plus logique. Quelqu’un aurait voulu l’effrayer pour récupérer son argent. La chose aurait mal tourné, David Hamilton serait entré en agonie.

Qui a rencontré David Hamilton le 25 novembre 2016?

Qui a rencontré David Hamilton le 25 novembre 2016? Le matin? L’après-midi? Et le soir, qui a été le dernier à le rencontrer? Questions d’usage, dans un cas comme celui-ci.

Dans le cas d’un assassinat, quels exécuteurs matériels? Et qui aurait armé les bras de ces exécuteurs matériels?

Qui a été interrogé?

Certaines personnes ont affirmé avoir été interrogées après la mort de David Hamilton. Enfin, une personne a affirmé cela. Mais les enquêteurs  ne lui ont pas posé beaucoup de questions, paraît-il. Tout cela n’a guère de sens.
La police n’aurait-elle pas interrogé les dernières personnes qui ont vu David Hamilton en vie? Si la police n’a pas procédé à leur interrogatoire, n’est-ce pas étonnant?
Ils auraient dû poser des questions, en principe, à toutes les personnes liées à David Hamilton, d’une façon ou d’une autre.
Tout enquêteur  aurait vraisemblablement dû examiner la vie privée de David Hamilton, ses documents, ses contrats, ses dettes et le reste. Alors,il y aurait eu une enquête approfondie. Dans le cas de David Hamilton, rien? Ce n’est pas compréhensible. Ou ils enquêtent toujours et, pour l’instant, gardent le silence. Ou alors, il y a  quelque chose, ici, qui ne va pas du tout.

Bientôt, sur ce blog, un nouvel article à ce sujet.

Naturellement, nous serions ravis si de nouveaux correspondants – qui devaient porter eux aussi un grand amour à David Hamilton – avaient le désir de s’entretenir avec notre blog et ses collaborateurs.

 

 

Ma dette à l’égard de David Hamilton: les bouches des taiseux se délient à grande vitesse

***

Bien qu’il n’y ait pas eu d’enquête lors de la mort de David Hamilton, ou pas d’enquête très sérieuse, ou en tout cas que le grand public n’ait pas eu l’heur d’en connaître les résultats officiels, le front des taiseux se fissure. Oui, les bouches se délient. Elles se délient à vitese grand V.

Dans un roman policier (et, au fond, la vie est le plus grand des romans policiers), un enquêteur dirait :

  • « If there are several people involved in the murder (and I think so) than it will be much easier to solve the puzzle because you would only have to put pressure on all of them. The one who has to fear the least, the one who is only involved with a minor role will break first. The only question is, how can we gain the pressure on them to the maximum?«
  • « S’il y a plusieurs personnes impliquées dans le meurtre (et je pense que oui), il sera beaucoup plus facile de résoudre le casse-tête car il vous suffira de faire pression sur elles. Celui qui doit craindre le moins, celui qui n’est impliqué que dans un rôle mineur va casser en premier. La seule question qui se pose est la suivante: comment pouvons-nous exercer une pression maximale sur eux? »

C’est une excellente question. Nous n’allons pas relâcher la pression.

Personnellement, j’ai une dette vis-à-vis de David Hamilton. David Hamilton, l’oeuvre de David Hamilton, ce fut une partie du décor mental de ma jeunesse.

Et c’est pour cette raison que, le 26 novembre 2016 au matin, quand j’ai appris sa mort, et que j’ai immédiatement compris que rien ici n’était aussi simple que ce que racontait la presse, je me suis promis que j’y verrais clair. J’y verrai clair.

Bientôt, donc, ici (et sur les blogs qui republient mes articles, pour en augmenter l’audience), un prochain grand article.

Vous ne trouvez pas que ça pue, vous, le « suicide » de David Hamilton?

***

« I was always convinced that he didn’t kill himself. Now it seems as if he was indeed killed« .

(Un ami de David Hamilton)

David Hamilton à Paris en 2015, photo exclusive.

*

1. David Hamilton a été assassiné

Nous répétons sur ce blog, depuis trois ans, nous crions dans le désert que David Hamilton a été assassiné. La grande presse, dans l’immense paresse intellectuelle qui la caractérise (notez: presse / paresse), ne le relève pas. Ou plutôt: dans le climat de cette haine viscérale qu’il est politiquement correct de vouer à David Hamilton, elle ne le relève pas. Un mélange, le mélange habituel de mauvaise foi, de bêtise, de servilité, de conformisme. Le gros public, lui, et très naturellement, s’en fiche (le gros public pense que ce qui est important c’est Neymar et le mercato du foot, les séries américaines et les grossesses des starlettes). Les intellectuels (à l’exception de Roland Jaccard, qui a préfacé un de mes livres, ce dont je le remercie encore) n’ont pas bougé un seul doigt. Pourtant, inlassablement, nous répétons et répéterons, jusqu’à ce que la vérité éclate (et tant qu’on ne nous aura pas fourré la tête dans un sac de plastique): David Hamilton a été assassiné.

2. Eloge de la curiosité

Parmi les ennemis, tout comme parmi les amis (ou présumés tels) de David Hamilton, il y en a beaucoup, il y en a énormément qui assurent croire à la thèse du suicide. C’est nettement plus confortable! Nettement plus commode! Nettement moins dangereux! Ceux qui croient à la thèse de l’assassinat, en effet, même dans le milieu david-hamiltonien, risquent d’être peu à peu écartés et bannis; on pourrait par exemple cesser de leur adresser la parole ou de répondre à leurs courriels.  « La curiosité est un vilain défaut ». Les gens qui posent trop de questions sont toujours mal vus. Pourtant, en vérité, la curiosité est une belle qualité. C’est la plus belle de toutes les qualités. C’est la nôtre aussi. Or, naturellement, l’image médiatique, la « façade » médiatique de l’affaire fatale à David Hamilton n’est qu’une toute petite partie de la réalité. Ici comme ailleurs, le récit médiatique est fait à l’usage des gogos, que ceux-ci soient défavorables ou favorables à David Hamilton.

3. « No matter, I’ve had a good life »

David Hamilton aurait dit à deux ou trois personnes, au mois de novembre 2016: « No matter I’ve had a good life« , et certains y voient, ou font semblant d’y voir un aveu de « suicide ».

Pas nous. On peut fort bien imaginer en effet quelqu’un, qui, craignant d’être assassiné (et David Hamilton, la chose est indéniable, avait déclaré publiquement et sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait d’être assassiné) qui s’exclame tout pareillement: « No matter I’ve had a good life« …

Certainement, qu’il se soit suicidé ou qu’on l’ait suicidé, il a eu une belle vie. Cela est hors de doute.

4. Affaire classée, pour la « grande » presse 

Au mois d’octobre 2016, rappelons que Flavie Flament signe La Consolation aux éditions Jean-Claude Lattès (dont la présidente, notons-le rapidement pour qui l’ignorerait, était la fille de Robert Laffont, premier éditeur de David Hamilton en France). Les temps changent…

https://www.livreshebdo.fr/article/laurent-laffont-remplace-isabelle-laffont-la-tete-de-jc-lattes

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Jean-Claude_Latt%C3%A8s

Le 25 novembre 2016, David Hamilton est retrouvé mort. « Suicidé », dit la « version privilégiée ». Affaire vite classée.

Pas classée pour nous.

5. Vols et / ou cambriolages.

Il nous a été rapporté que, lors de la dernière exposition de David Hamilton ( https://www.purepeople.com/media/info-le-celebre-photographe-david-hami_m2855846  ), une photographie avait disparu mais que le grand artiste avait réussi à la récupérer, sous menace de porter plainte. Quelqu’un s’était servi au passage. (Nous pensons savoir qui était le voleur, d’autres le savent sans doute encore mieux. Mais c’est hors sujet, ce n’est là qu’une goutte d’eau dans l’océan des salauderies subies par David Hamilton).

Toujours lors de cette exposition, une autre personne présente ce jour-là  en compagnie de David Hamilton, nous a raconté le vol d’autres photographies. Est-ce le même vol? Y a-t-il eu un vol, ou plusieurs vols? Quoi qu’il en soit, la responsabilité de ces vols a été attribuée « aux gitans », qui ont bon dos. Je ne crois pas à la culpabilité de « gitans » dans ce  vol. Et je ne suis pas le seul.

Par ailleurs, en 2016, David Hamilton aurait semble-t-il subi un autre vol, un très curieux vol,  concernant des centaines de  ses albums (ceux qu’il espérait semble-t-il dédicacer à l’exposition de Namur, exposition qui fut ensuite annulée en octobre 2016 après la parution de l’oeuvrette de Flavie Flament). Dans quel lieu se trouvaient ces livres volés, ou censés avoir été volés? On ne peut plus le demander à David Hamilton puisqu’il est mort.  On pourrait peut-être le demander aux « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « comptables », « amis » (anonymes et fantomatiques, mais dont la presse cause si souvent) de David Hamilton. Le blog leur est ouvert…

Tout ceci pour dire que l’impression que nous retirons est que dans les dernières années de David Hamilton, et notamment pendant la dernière année de sa vie, il a été victime de plusieurs vols et / ou cambriolages. Seulement des coïncidences? Qui sait? Par rapport à 2015, quelque chose avait changé. Nous savons quoi, même si nous ne le dirons pas ici. Oui, les choses avaient changé autour de David Hamilton et, en 2016, il était davantage vulnérable qu’un an avant.

David Hamilton désormais levait exagérément le coude. De plus en plus distrait,  il oubliait par exemple ses affaires dans le train et / ou se faisait voler son téléphone, ou des livres (ici aussi, nous pourrions  raconter des anecdotes, et les démontrer, preuves à l’appui). Mais il n’y avait pas que la distraction due à son âge et à son état de santé. Il est à craindre que des gens aient été de plus en plus pressés de lui voler des photographies ou des livres, voire de lui extorquer de l’argent. Est-ce qu’il n’est pas raisonnable aussi de songer que des collectionneurs alléchés guettaient, dans l’ombre, le moment de sa mort? Au fond, est-ce que David Hamilton, en vie, n’ennuyait pas beaucoup de monde? Ce sont là de simples questions, qui, à la lumière de ce que nous savons, méritent d’être posées. Des questions qu’il est très facile d’illustrer par les propos tenus, par maintes personnes, publiquement, dans la presse.

S’il a donc subi vols et / ou cambriolages en 2016, comment ne pas se demander ce qui s’est  passé de ce point de vue-là dès le 25 novembre, jour de sa mort?

Le corps de David Hamilton, ce soir-là, a été retrouvé dans son studio du 41 boulevard du Montparnasse.

6. A ce point, une  parenthèse au sujet de ce studio.

Un de nos correspondants a gardé le souvenir que voici du studio de David Hamilton. C’est un souvenir qui remonte à il y a quelques années déjà, et que nous citons à titre principalement informatif:

« There was a big mess, with pictures hanging around everywhere. There must have been hundreds. There was only a small path in the middle. Very messy, to be honest. Most of the pictures that the press sometimes shows are those of the front house, but David’s apartment was in the back. You could watch a flat roof through the window of his workplace with papers, slides and pictures hanging around. From the corridor, you entered the living room. On the right was a door to the kitchen. There was also a door on the left if I remember correctly. It must have been the bathroom door, but I’ve never been there. The door was closed. The apartment was relatively small, maybe 45 square meters, I guess. Everything was stuffed with old furniture, but nothing important. The kind of rosewood cabinetry from the 60’s mingled with the interior equipment of the 80s ».

En français:

« Il y avait un grand désordre, avec des images traînant partout. Il devait y en avoir des centaines. Il n’y avait qu’un petit chemin au milieu. Très désordonné, pour être honnête. La plupart des photos que la presse montre parfois sont celles de la maison de l’avant, mais l’appartement de David était à l’arrière. Vous pouviez regarder un toit plat à travers la fenêtre de son lieu de travail avec des papiers, des diapositives et des photos qui traînaient. Du couloir, vous entriez dans le salon. À droite se trouvait une porte donnant sur la cuisine. Il y avait aussi une porte à gauche si je me souviens bien. Ce devait être la porte de la salle de bain, mais je n’y suis jamais allé. La porte était fermée. L’appartement était relativement petit, peut-être 45 mètres carrés, je suppose. Tout était bourré de vieux meubles, mais rien d’important. Le genre d’armoires en palissandre des années 60 se mêlait à l’équipement intérieur des années 80 ».

Notre correspondant poursuit :

« David has always made a secret of everything. It was as if he did not want too many people in his Paris apartment. I think the apartment allowed him to do things he did not want to know everyone. By that I mean, where he could live a little in disorder, but without damaging his reputation. A kind of refuge. I also wonder why he would have killed himself there. If I wanted to kill myself, I would have done it with a last view of the sunset from its balcony. But there might have been something in the apartment that mattered more to him than you think. Who knows. I focused much more on the details than on the apartment itself. I was swept away by all the slides and pictures ».

En français:

« David a toujours fait un secret de tout. C’était comme s’il ne voulait pas trop de monde dans son appartement parisien. Je pense que l’appartement lui permettait de faire des choses qu’il ne voulait pas faire connaître à tout le monde. J’entends par là, où il pourrait vivre un peu dans le désordre, mais sans nuire à sa réputation. Une sorte de refuge. Je me demande aussi pourquoi il se serait tué là. Si je voulais me tuer, je l’aurais fait avec une dernière vue sur le coucher de soleil depuis son balcon. Mais il y avait peut-être quelque chose dans l’appartement qui avait plus d’importance pour lui qu’on ne le pense. Qui sait. Je me suis concentré beaucoup plus sur les détails que sur l’appartement lui-même. J’ai été emporté par toutes les diapositives et les images ».

Conclusion de mon correspondant :

« Everyone wants to have information about his apartment in Paris. Whenever I meet someone and we talk about David it is the question « Have you been in his apartment in Paris » that comes up. The apartment in Paris is something special« .

En français: 

« Tout le monde veut avoir des informations sur son appartement à Paris. Chaque fois que je rencontre quelqu’un et que nous parlons de David, c’est la question « As-tu été dans son appartement à Paris? »… L’appartement à Paris est quelque chose de spécial « .

7. Notre blog révèle, maintenant, ce que la presse ou quiconque n’a JAMAIS dit: l’autre chambre, le « sanctuaire »!!!

Au 41 boulevard du Montparnasse, David Hamilton avait en effet la jouissance d’une autre petite chambre, et cela au même étage.  Plusieurs personnes peuvent en témoigner. C’était peut-être le vrai lieu de vie de David Hamilton. Certes, cette chambre servait comme chambre d’amis (et, à l’occasion, David Hamilton  y recevait sa famille, par exemple quand ses soeurs venaient à Paris).
Mais surtout, c’était le « sanctuaire » de son art, où David Hamilton entreposait –  depuis 2015 – une partie de ses oeuvres et de ses archives.

Une  question évidente à nos yeux se pose: puisque, selon les termes de notre correspondant anglo-saxon, « il y avait peut-être quelque chose dans l’appartement qui avait plus d’importance pour lui qu’on ne le pense« ,  est-ce que quelque chose a été volé, le 25 novembre 2016, ou bien dans le studio de David Hamilton, ou bien dans cette annexe ?

Parce que, voilà, lorsque les gens se suicident, cela n’entraîne pas la disparition d’objets (par exemple, des photos ou des dossiers). Or, si l’on avait la preuve que David Hamilton s’est « suicidé » (sic) non seulement avec « la porte de son studio ouverte » (re-sic) mais que, EN PLUS, sa petite chambre a été vidée ou visitée le 25 novembre, est-ce que le suicide resterait malgré tout « la piste privilégiée » (sic) par les enquêteurs et par les aliborons de la grande presse?…

On suppose, comme d’habitude, que la police (le 25 novembre 2016 et les jours suivants) a fait les vérifications qui s’imposaient. On le suppose, dis-je, parce que malheureusement, les autorités françaises n’ont convoqué aucune conférence de presse au sujet de la mort de David Hamilton, bien que celui-ci ait été une personnalité artistique de renommée mondiale… Bizarre, vous avez dit bizarre?

Nous répétons notre question: est-ce que quelque chose a été volé à David Hamilton, dans son studio ou dans son « sanctuaire », le 25 novembre (ou dans les semaines précédentes, par exemple pendant qu’il était absent de Paris)?

David Hamilton dans le « sanctuaire », ouvrant l’un de ses dossiers contenant des photographies de son immense oeuvre artistique. PHOTO EXCLUSIVE.

8. Le sanctuaire

Une description aussi précise que possible de ce « sanctuaire » ne sera sans doute pas inutile. D’autant plus que les informations qui suivent sont exclusives et inédites.

Quand vous montez les escaliers du 41 boulevard du Montparnasse, au premier étage, à gauche et quasiment en face, il y a la porte qui fut celle de David Hamilton et, légèrement à droite, la porte des gardiens. (Nous avons publié, sur ce blog, des photographies prises à cet endroit le 26 novembre 2016 au matin)

Si vous empruntez le couloir à gauche de la porte de David Hamilton, vous trouvez une autre porte, perpendiculaire. Si vous ouvrez cette porte, il y a un couloir sur la droite. Au bout dudit couloir il y a une chambre. Cette chambre, David Hamilton l’avait prise en location (depuis 2015). Elle a une fenêtre qui donne sur un toit plat, le même toit que celui que l’on voit depuis le studio de David Hamilton.

Notons par complet souci d’exhaustivité qu’avant la chambre que David Hamilton louait, dans ce même couloir il y a, à gauche, une autre chambre et, à droite, une salle de bains ( à disposition des habitants des deux chambres).  On suppose que la police, après le 25 novembre, a enquêté sur le ou les locataires de ce couloir. Mais avant de le supposer, il faudrait savoir si les autorités françaises ont jugé bon d’enquêter sur la mort de David Hamilton

Le « sanctuaire », il semble que beaucoup de gens, même des gens qui pour certains étaient (ou avaient été, ou se croyaient très proches) de David Hamilton, ne savaient  pas (ou, à tout le moins, disaient ne pas savoir) ce qui y était entreposé. Il se peut.

Mais en toute logique, en tout bon sens, en toute professionnalité policière aussi, des enquêteurs auraient dû se demander, après la découverte du corps de David Hamilton: qui avait les clés du studio? Et qui avait les clés de la petite chambre ?

Encore fallait-il, pour ça, bien sûr, que les policiers soient mis au courant de l’existence de la petite chambre.

Photographie du « sanctuaire » de David Hamilton. Photo exclusive.

9. Rappel, la presse: « David Hamilton trouvé dans son studio avec la porte ouverte par un policier » (studio dont la femme du policier, gardienne de l’immeuble, avait les clés).

Est-ce que la gardienne de l’immeuble (rappelons-le: l’épouse du policier qui a découvert le corps de David Hamilton « suicidé » dans son studio « avec la porte ouverte »), comme il est d’usage, avait les clés de David Hamilton?… Selon plusieurs sources recoupées, la réponse est: oui, cette gardienne avait la clé.

Et qui d’autre encore? Beaucoup de personnes, me semble-t-il. Trop, peut-être. On pourrait le demander aux innombrables « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « comptables », « amis » de David Hamilton.

Crevons toujours davantage l’abbcès. Pour commencer, ce studio, devons-nous encore vraiment l’appeler « le studio de David Hamilton »? A-t-on vérifié que ce studio appartenait encore effectivement à David Hamilton?  La réponse est: non.  On n’a pas vérifié.

A nous donc, comme d’habitude, d’apporter la réponse. La vérité (jamais dite puliquement par personne) est que David Hamilton n’était plus chez lui à Ramatuelle, propriété de Mona depuis les années 1980. Et qu’il n’était plus chez lui à Paris, non plus, car légalement son studio ne lui appartenait plus. Il appartenait (et il appartient) à son ex-épouse, Gertrude.

Le « sanctuaire » de David Hamilton. Photo exclusive.

10. Y a-t-il eu vol ou cambriolage dans le studio, le 25 novembre?

Nous n’en savons rien.  Selon certaines sources, le 25 novembre 2016, pas de traces de luttes et pas d’objets déplacés, paraît-il. Ce témoignage, nous l’enregistrons, comme nous enregistrons tous les témoignages;  mais nous ne sommes pas en mesure de juger de son authenticité. Nous n’avons pas (ou pas encore) d’opinion à son sujet.  Il ne nous a pas non plus été possible de nous entretenir avec des secouristes ou des médecins ayant opéré 41 boulevard du Montparnasse le 25 novembre 2016, ce qui serait utile à notre enquête. Nous n’avons jamais pu parler, non plus, avec la gardienne d’immeuble et son mari policier. Notre blog leur est largement ouvert, à tous, bien entendu.

Un tel a dit à un tel, qui a dit à un tel, qui m’a dit que David Hamilton aurait été trouvé avec un coussin derrière la tête. C’est possible. Mais je n’en sais rien. Au blog « En défense de David Hamilton », on ne croit pas à l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu des soucoupes volantes, le monstre du Loch Ness ou la Vierge Marie. Les enquêteurs de la police française devraient en savoir davantage, eux. A la simple condition, évidemment, qu’il y ait eu enquête…

11. La police, le 25 novembre 2016, a-t-elle été mise au courant de l’existence du « sanctuaire » ?

Voilà pour le studio. Une autre question (sans doute plus importante encore) est: que s’est-il passé, le 25 novembre, en ce qui concerne la chambre annexe? Le « sanctuaire »?

Est-ce que la police, le 25 novembre 2016, a été seulement mise au courant de l’existence au même étage d’une chambre que louait David Hamilton? Est-ce que l’on a ouvert la porte du couloir avant de le suivre, pour savoir qui habitait là?

Peut-on imaginer que la gardienne de l’immeuble, qui habite la porte à côté du « studio de David Hamilton », ait pu ne pas prévenir la police de l’existence de cette chambre dont, en outre, elle possédait sans doute les clés?

Peut-on imaginer que le mari de cette même gardienne de l’immeuble, policier de profession, qui habite la porte à côté du « studio de David Hamilton », n’ait pas prévenu lui non plus ses collègues de l’existence de cette chambre dont, en outre, lui et/ou sa femme avaient sans doute les clés?

Avouez que ça tiendrait de l’incroyable, un policier  – un homme du métier – qui trouverait un homme de 83 ans mort « suicidé » avec un sac de plastique sur la tête et la porte de son studio ouverte, mais qui « oublierait » de parler à ses collègues policiers arrivés sur place (c’était ceux de la 3e DPJ) de l’existence, à quelques mètres de là, d’une chambre louée par le mort.

Nous, évidemment, on a confiance, on est certain que le policier mari de la gardienne de l’immeuble a  dit tout ce qu’il savait à ses collègues. Pour en avoir pleine confirmation, il suffirait simplement de demander aux enquêteurs – à condition, juste, qu’il y ait eu enquête…

On ne révèle certes aucun secret en disant que le voisin est policier. « Le voisin, un policier qui exerce en Seine-Saint-Denis, a prévenu les secours » ( https://www.closermag.fr/people/tentative-de-suicide-de-david-hamilton-le-photographe-serait-mort-686981 ),  « C’est un voisin, policier qui exerce en Seine-Saint-Denis, qui a découvert le corps du photographe » (https://www.telestar.fr/people/mort-de-david-hamilton-le-photographe-britannique-s-est-suicide-251209   ), etc, etc, etc. Voilà qui est très méritoire, bravo. Le même homme a trouvé David Hamilton et a prévenu les secours. Après ça comment ce policier aurait-il pu omettre de parler – à ses collègues de la 3e DPJ – de la petite chambre?!

Le 25 novembre 2016 peu après minuit, un officier de police judiciaire de la 3e DPJ a ensuite mis les scellés à la porte du « studio de David Hamilton » (enfin, le studio de Gertrude).

Voici les photos des scellés. Photos datant du 26 novembre 2016 au matin.

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On serait curieux de savoir si cette même police a également mis les scellés à la porte de la petite chambre, au bout du couloir… Il suffirait de le demander aux enquêteurs – à condition, juste, qu’il y ait eu enquête.

Or, si cette petite chambre n’a pas été protégée, il y a sans doute ici un vague problème. Car dans cette chambre, un vol était plus que possible.  Sur des étagères, se trouvaient des dossiers, des albums, des boîtes, des choses de grande valeur artistique, des photos de collection. Cette chambre pouvait donc susciter beaucoup de convoitises. Les convoitises de beaucoup de gens, d’ennemis de David Hamilton, de curieux, de collectionneurs. A-t-elle été cambriolée ou  « visitée » le 25 novembre 2016?

Les deux endroits (le studio « de David Hamilton » et la chambre annexe) ne communiquent pas entre eux, mais en regardant (à gauche) depuis le studio, on peut voir la fenêtre de la chambre annexe. Entre les deux, il y a le toit plat d’un autre bâtiment (quelqu’un pourrait sauter par la fenêtre sans se faire le moindre mal). Question:  le 25 novembre 2016, la fenêtre de David Hamilton était-elle ouverte? Quelqu’un était-il passé, dans un sens ou dans l’autre, par cette fenêtre? La police a vérifié, n’est-ce point? S’il y a eu enquête, il est possible de le savoir. Par contre, s’il n’y a pas eu enquête, tout devient plus difficile. Naturellement…

On pourrait peut-être demander ça (et le reste) aux anonymes mais bien connus « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants », « amis » de David Hamilton.

12. Le « monsieur à perruque » (dixit David Hamilton, printemps 2016)

Certains d’entre eux  la connaissaient, la petite chambre.  Vous savez pourquoi ils la connaissaient? Vous voulez le savoir? Vous allez le savoir!

Au moins quatre ou cinq « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants » (anonymes et fantomatiques, mais bien connus grâce à la presse française) de David Hamilton la connaissaient parfaitement, cette chambre et notamment parce que, à l’été 2016, ils la faisaient visiter dans le but de vendre ses archives. David Hamilton avait besoin d’argent, c’est certain. Il s’était donc paraît-il résigné à vendre ses archives, ou une partie de celles-ci. Ou encore, nuance infime, on l’avait convaincu de les vendre.

Parmi les acheteurs potentiels, en cette année 2016, citons (parmi d’autres) un personnage qui avait fait alors son apparition. Un noble. Un monsieur que David Hamilton (qui ne manquait pas d’humour) surnommait « le monsieur à perruque », sans qu’il nous soit donné savoir si ce hobereau à particule en portait vraiment une, ou si elle était poudrée!

Le « récit médiatique », au sujet de la mort de David Hamilton, n’a donc jamais évoqué l’existence de cette chambre! Une chambre jamais évoquée par la presse, jamais évoquée par personne, une chambre dont certains amis de David connaissaient l’existence sans y être jamais entrés,  une chambre dont certain(e)s prétendaient connaître l’existence mais pas le contenu, une chambre que connaissaient en revanche très bien (du moins, quand il s’agissait de vendre les archives hamiltoniennes) quatre ou cinq « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants ».

13. 25 novembre 2016

Qui pouvait accéder aux deux endroits (le studio, et l’annexe) par exemple  lorsque David Hamilton était  à Ramatuelle ou ailleurs? Qui avait le droit de demander les clés à la concierge ? A qui cette concierge était-elle autorisée à confier les clés? Qui aurait pu posséder les clés du studio « de David Hamilton » ? Et puis, éventuellement, qui aurait pu en faire des doubles?

Quelqu’un a-t-il chargé le premier sous-fifre venu d’aller voler quelque chose, le 25 novembre, chez David Hamilton ou dans le « sanctuaire »? David Hamilton a-t-il surpris un voleur? Une dispute a-t-elle éclaté? A-t-elle mal tourné? Est-ce que tout cela a été déguisé en « suicide »? Par combien de personnes? 

Rappelons que par bonheur, on sait juste – grâce à un « ami-comptable », que la dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie entre 18 et 19 heures serait un (anonyme et fantomatique) « collaborateur » de ce dernier.

Ce sont là des questions élémentaires que la police avait le devoir de se poser. On suppose donc qu’elle s’est posé ces questions, bien sûr. On le suppose, dis-je, on ne fait que le supposer, parce que malheureusement (faut-il dire: curieusement?), les autorités n’ont prononcé aucune conférence de presse au sujet de la mort de David Hamilton, bien que celui-ci ait  été une personnalité artistique de renommée mondiale

On a affirmé à David Hamilton, à la fin de sa vie, qu’on allait faire un documentaire sur lui pour une grande chaîne de télévision culturelle. Mais les journalistes et reporters ne sont jamais venus… et cela a retardé le retour de David Hamilton à Paris. C’était toujours, cela, en 2016 (pendant que les mêmes personnes qui avaient promis ce reportage esayaient de vendre les archives de David Hamilton, notez la coïncidence temporelle). Chose étrange, et voici pour quelle raison: sachant l’âge de David Hamilton, attendre une année de plus pour faire un reportage était fort aléatoire. Et ce fut  une déception de plus pour David Hamilton. Et ceci eut lieu juste avant l’affaire Flavie Flament. A moins que tout ne soit lié et que tout cela n’ait été, en quelque sorte, « orchestré »? Nous aimerions bien parler aussi aux journalistes qui devaient paraît-il faire ce reportage télévisé sur David Hamilton, en 2016. S’ils existent, naturellement

Et voilà en tout cas comment, le 25 novembre 2019 au soir, David Hamilton accusé par Flavie Flament, insulté à la télé par Ardisson, insulté à la radio (y compris le soir du 25 novembre), insulté dans la presse, sans avocat, sans argent, vivant dans des lieux qui lui avaient appartenu mais ne lui appartenaient plus depuis très, très longtemps, David Hamilton dont certain(e)s attendaient la disparition avec impatience, David Hamilton se retrouva dans le petit studio de Montparnasse dont semble-t-il un nombre étonnant de gens possédaient les clés (ou avaient pu faire réaliser des doubles de clés), au milieu de ses archives dont ses « agents » et « curateurs » essayaient de tirer du pognon mais dont personne ne voulait.

Après ce qui fut probablement sa dernière conversation téléphonique et (selon les déclarations à la presse et sous couvert d’anonymat de son ami-comptable) après avoir reçu la visite entre 18 et 19 heures d’un mystérieux et anonyme « collaborateur« , voilà que juste après cette visite il cessa de répondre au téléphone avant d’être découvert, toujours paraît-il, par le policier mari de la gardienne de l’immeuble, « avec un sac de plastique sur la tête et la porte de son studio ouverte ».

Les deux dernières personnes à l’avoir vu vivant seraient donc son « collaborateur », puis le policier mari de la gardienne.

Le problème est que quand on pose la question, une question simple, à certains (« Quand as-tu vu David Hamilton pour la dernière fois?« ), ils ne répondent pas. Tout ça aurait été si simple s’il y avait eu une enquête de la part des autorités. Malheureusement, il n’y en a pas eu: en tout cas, je ne connais pas dans l’entourage de David Hamilton une seule personne pour m’avoir dit avoir été interrogée par la police.

Depuis au moins deux jours, David Hamilton essayait de porter plainte pour diffamation. Décision qui semblait avoir mis beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens en émoi, dans les milieux les plus différents… Et, quelle coïncidence, David Hamilton ne verrait jamais se lever le soleil du 26 novembre.

14. David Hamilton, un homme laissé sans défense

Dans cet article de presse (en néerlandais), il était question d’un certain Me Anthony Bochon, « président de la Fondation David Hamilton »:

https://www.tijd.be/cultuur/fotografie/Ik_voel_me_een_gevangene_van_mijn_mooie_meisjes/9763703.html

Fondation qui n’existe plus depuis longtemps. Il y a a quelques années, avait  été faite une tentative d’ouvrir à l’étranger cette Fondation David Hamilton dont le projet avait été très vite et définitivement abandonné parce que, à l’exposition organisée en cette occasion, aucune  photo de lui n’avait été vendue.

Or, Me Anthony Bochon est un avocat fameux et réputé. Par ailleurs, il existe parmi les amis de David Hamilon des milliardaires.

Et pourtant, le 25 novembre 2016, David Hamilton est mort sans avoir porté plainte.

Personne  n’avait dirigé David Hamilton vers un avocat français capable ou désireux de le défendre efficacement. Et aucun de ses amis richissimes n’avait payé à David Hamilton un avocat… Simple réalité des faits. Bizarre, vous avez dit bizarre?

Au fond, de quelque côté que l’on se tourne, personne n’avait intérêt à ce qu’il porte plainte. Ni ceux qui se voulaient ses « ennemis », ni ceux qui se prétendaient ses « amis ».

Dans La Consolation, Flavie Flament avait changé ou habilement maquillé les noms ou prénoms de certaines personnes de son entourage. Est-ce que des gens autour de David Hamilton nourrissaient des craintes?

15. Au lendemain de la mort de David Hamilton

Et ensuite? A la mi-décembre 2016, quand une toute petite réunion d’intimes de David Hamilton fut organisée à l’hôtel Waltham Forest dans une petite ville de l’île de Léthé, avec même une distribution de photos de David Hamilton photocopiées sur une feuille de papier, quel fiasco!

Adieu veau, vache, cochon, couvée !

Adieu, agents, curateurs, collaborateurs, assistants, amis, nymphes!

« L’agent » de David Hamilton (celui qui faisait visiter la petite chambre, à l’été 2016, pour vendre les archives david-hamiltoniennes à l’aristocrate à perruque que David Hamilton appelait »le clochard à perruque »),  cet agent qui habite Anvers était en voyage à l’étranger. Gertrude aussi: à l’étranger! Mona, naturellement, absente! Même le « curateur », invité, n’avait « pas pu se déplacer » sous prétexte que son patron ne lui avait pas accordé un jour de congé. Ben, si vous n’appelez pas ça de la reconnaissance, vous appelez ça comment,vous?

Malheureux David Hamilton dont toute la fin de vie (2016, au moins) a été partagée, divisée, tiraillée entre ceux-ci et ceux-là et celles-là,  qui voulaient tous et toutes devenir proprios de tout ce qu’il avait eu autrefois. Des ruines de ce qu’il avait possédé. Lui qui, désormais, n’avait plus rien.

Qui sait, de son vivant, ce qu’on lui a fait signer, ou en tout cas ce qu’on a essayé de lui faire signer? (Je veux dire: qui le sait, à part nous?)

Combien de gens n’attendaient-ils pas sa mort avec impatience?

Qui l’a défendu? Réponse: personne.

Combien de gens, même avant sa mort, n’ont-ils pas essayé de tirer la couverture à eux?

16. Les excellentes informations de Madame Flament. Mais qui l’informait?

Combien de personnes, ou de parents de ces personnes, ne se sont-elles pas succédé, à un moment ou à un autre, pour chercher ici Dieu sait quoi? Et dans le sanctuaire?

Qui sait ce que sont devenues les photographies artistiques, les diapositives du « sanctuaire » de David Hamilton?

Il y a ici quelque chose d’extraordinaire (et que, donc, personne n’a remarqué).

Le « sanctuaire » de David Hamilton, personne n’en avait parlé dans la grande presse. Son existence était inconnue. La presse ne parlait que du « studio de David Hamilton ».

Or, il y a une personne qui semblait être au courant. Cette personne, c’est Flavie Flament.

Parce que Flavie Flament disait dans la presse (10 avril 2017) : « ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir« .

C’est ici : https://www.nouvelobs.com/societe/20170410.OBS7812/flavie-flament-il-ne-se-passe-pas-un-jour-sans-que-la-parole-se-libere.html

Flavie Flament parlait de « ses » appartements, au pluriel, alrs que la presse n’avait jamais parlé que de « son » studio. Elle a une boule de cristal?

Comment faisait Flavie Flament, à moins de faire les cent pas du matin au soir sur le trottoir du boulevard du Montparnasse, pour le savoir?

Qui la prévenait, éventuellement, parmi les quatre ou cinq personnes qui étaient au courant de l’existence du « sanctuaire »?…

Voici encore ici, donc, des faits qui auraient évidemment dû intéresser des enquêteurs. Mais le drame, c’est que David Hamilton n’a pas eu le droit à une enquête, c’est-à-dire que les autorités (à quel niveau?) n’ont pas voulu d’enquête.

(Au fait, notons que David Hamilton dans la réalité était censé avoir un studio, qui en vérité ne lui appartenait plus, et qu’il louait une chambre: dans l’esprit de  Madame Flament, elle traduit cela par : « ses appartements »)…..

17. La thèse du « suicide », c’est tellement plus commode!

La mort de David Hamilton, en définitive, c’est: pas d’enquête de la part de la police (ou, au mieux, une enquête sans conclusions).

Et lorsque, parmi les amis de David Hamilton, une voix de temps à autre se lève pour évoquer la thèse du meurtre, seuls lui répondent l’ostracisme, l’exclusion, le silence et l’indignation…

Pour qui connaissait David Hamilton, pour ses rares vrais amis, il est clair qu’il cherchait de nouveaux amis et collaborateurs. Pour continuer son travail. C’est pourquoi il allait commencer une collaboration nouvelle. Je sais avec qui. Et c’est pourquoi aussi il  allait limoger certains de ses collaborateurs des années précédentes.

Celui qu’il pressentait comme son futur collaborateur m’a écrit, avec bon sens: « Why should he ask me if I could do the scans and the artwork for him, if he wasn’t in need for a new assistant? »

En français: « Pourquoi devrait-il me demander si je pouvais faire les numérisations et les illustrations pour lui, s’il n’avait pas besoin d’un nouvel assistant? »

Les collaborateurs de David Hamilton qu’il s’apprêtait en 2016 à limoger, comment ont-ils réagi? On ne le sait pas (enfin, pas encore, ou on dit qu’on ne le sait pas), parce que le 25 novembre 2016, David Hamilton a été retrouvé mort, « la tête dans un sac de plastique et la porte ouverte »…

18. Après David Hamilton

On nous demande souvent, très souvent, où est la  tombe de David Hamilton. Nous le savons.  Nous savons quel a été le sort de la dépouille mortelle du photographe. Simplement, nous ne le dirons pas et jamais un mot ne nous échappera à ce sujet, sur ce blog.

Ce que nous ne savons pas (traduisez: pas encore), en revanche, est qui, de ses proches, a identifié David Hamilton et confirmé qu’il s’agissait de lui. Sa soeur (prénommée M.)? Son autre soeur (prénommée L.)? D’autres « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « amis »?

Qui est allé déclarer la mort de David Hamilton? Par exemple, son acte de décès (9 décembre), que j’ai été le premier à publier, a été signé par un employé des pompes funèbres.

Son corps a-t-il été autopsié?  Y a-t-il eu plusieurs autopsies ? Est-ce cela qui explique le très long laps de temps qui s’est écoulé après le décès (25 novembre)?

Pendant des jours et des jours, après le 25 novembre, personne ne semblait savoir et, en tout cas, personne ne révélait s’il y aurait des funérailles. Apparemment, personne  ne savait où était le corps de David Hamilton. Même en privé, les gens censés être les mieux informés disaient « ne pas savoir s’il y avait enquête« . Et ils en semblaient fort aise, au fond.

Curieux, vraiment, ce pays – son nom: la France  – où un homme de 83 ans est la cible d’une campagne de presse, insulté à la télévision, puis retrouvé avec « un sac de plastique sur la tête » et avec « la porte de l’appartement ouverte » par un policier mari d’une gardienne d’immeubles qui ont probablement les clés de chez lui, à la suite de quoi il n’y a pas d’enquête et, s’il y en a une, on n’a point l’heur que ses conclusions soient rendues publiques.

Etonnant, cette société où la police devrait demander à au moins quatre ou cinq personnes quand elles ont vu David Hamilton pour la dernière fois, parce que sans ça ces personnes se refusent à le dire. Pour quelle raison?

Il ne s’agit pas de suspecter ou d’accuser qui que ce soit. Il s’agit  de se rappeler qu’il y a eu mort d’homme. Que cet homme que l’on a retrouvé « suicidé » était le même que celui qui craignait pour sa vie un mois plus tôt.  Et que, en toute logique, en tout bon sens, une enquête était, et qu’elle reste évidemment nécessaire et indispensable. Si David Hamilton avait eu un avocat, cet avocat après sa mort aurait remuer ciel et terre pour clamer ce scandale.

Au lendemain de la mort d’un génie, où étaient les curateurs, assistants, collaborateurs, agents, amis de David Hamilton? Mystère et boule de gomme.

Pendant ce temps, la mise à sac avait commencé. Mise à sac de la mémoire de David hamilton, dans la presse aux ordres du conformisme.

Et mise à sac de tous ses sanctuaires artistiques.

19. J’AFFIRME : MISE A SAC, VOL ET / OU DESTRUCTION DE LA PLUS GRANDE PARTIE DE l’OEUVRE DE DAVID HAMILTON. 

Même de pseudo-muses ont jeté, oui, elles ont foutu à la poubelle (sous prétexte, par exemple, qu’elles étaient moisies) les robes gracieuses de mousseline, les robes david-hamiltoniennes  qui avaient été portées jadis par elles, et par d’autres muses  concurrentes.

En un seul lieu, et pour ne parler ici que de cela, de très nombreuses  armoires d’acier contenant de véritables  trésors artistiques de David Hamilton ont été volontairement détruites par méchanceté, par bêtise, par haine, par jalousie, on ne saurait dire.

Et en plus d’une occasion, des photographies de David Hamilton ont aussi été vendues sur Ebay dès 2017, ainsi que des objets personnels lui ayant appartenu.

Certaines pseudo-muses, et pas des moindres, et les maris de ces anciennes jeunes filles qui sont aujourd’hui de vieilles dames,  ont vendu, ont monnayé une énorme partie du passé david-hamiltonien, souvent à prix d’or. Il suffisait de leur écrire sur Ebay, puis par courriel, pour savoir qui c’était. Terrifiant. Terrifiant! Absolument terrifiant!

Comment des gens qui prétendent avoir été les amis de David Hamilton peuvent-ils laisser faire toutes ces ignominies dont ils sont parfaitement au courant?! Comment peuvent-ils laisser faire cela? Par peur? Peur de quoi? Par lâcheté ? Par souci de préserver leur propre petite tranquillité petite-bourgeoise!? Comment peuvent-ils même défendre en public la thèse du « suicide, alors qu’en privé ils défendent (ou ont défendu, à un moment donné) celle de l’assassinat ?

20. David Hamilton, photographe de l’amour, assassiné par l’amour?

Parlons clairement.

La thèse du suicide de David Hamilton convient à tout le monde, depuis Flavie Flament qui a pu faire de la psychologie (un peu comme Monsieur Jourdain, sans le savoir) en déclarant que « le suicide de David Hamilton était un aveu de culpabilité ».

La thèse du suicide convient à tous les amis de David Hamilton, et à tous ceux qui gardent le silence.

La thèse du suicide convient à tous les gens qui veulent oublier ce qui s’est passé.

Ce qui a perdu David Hamilton, ce fut son trop plein d’amour. Photographe de l’amour et, à la fin, criblé de flèches et trahi et assassiné par l’amour, par quelque arc de Cupidon?…

Je suis certain que le ou les assassin(s) de David Hamilton, eux aussi, défendent mordicus la thèse du suicide…………………………………….

David Hamilton et les fantômes (lecture indispensable)

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Voici un article qui va vous dire ce que vous n’avez jamais lu nulle part sur David Hamilton.Vous irez de révélation en révélation. Lisez attentivement. Archivez. Republiez.

Si quelqu’un voulait contester quelque affirmation que ce soit faite dans le présent article, qu’il s’avance! Nous pouvons  démontrer tout ce que nous affirmons, et beaucoup plus que cela.

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Les caméras de la presse fixées sur le domicile, le dernier et le seul domicile de David Hamilton (25 novembre 2016)

« Sa » femme de ménage, ou « une » femme de ménage, anonyme et fantomatique

Commençons par quelque chose que j’ai déjà dit souvent sur ce blog. Reposons, de nouveau, la question. Par qui  David Hamilton mourant a-t-il (ou aurait-il) été découvert? Les autorités n’ayant tenu aucune conférence de presse (malgré la notoriété mondiale de David Hamilton: un détail curieux, parmi tant et tant d’autres…), il faut donc encore une fois consulter la presse.

Alors, qu’a dit la presse? Ce n’est un secret pour personne qu’il a d’abord été question d’une « femme de ménage ». Le Parisien a énoncé, à l’indicatif (mode grammatical de la certitude): « c’est sa femme de ménage qui l’a découvert dans son appartement« . L’Humanité a repris prudemment la version du Parisien: « Selon nos confrères du Parisien, c’est sa femme de ménage« , etc.  D’autres journaux, ou parfois les mêmes, ont ensuite apporté une nuance vraiment infime: « C’est une femme de ménage qui l’a découvert« , etc.

Une policière photographie l’entrée de l’immeuble de David Hamilton (25 novembre 2016)

L’anonyme et fantomatique « femme de ménage » devint un anonyme et fantomatique « policier ».

Dans la « grande » presse, on n’a pas peur de dire n’importe quoi et de se contredire allégrement. Le même Parisien qui, les 25 et 26 novembre avait appris sinon au monde entier, du moins à ses lecteurs, que David Hamilton avait été retrouvé par « une » ou « sa »  « femme de ménage », change son fusil d’épaule dès le 29 novembre: David Hamilton « a été retrouvé mort par son voisin, policier« . Des journaux, par exemple Closer, précisent même: « Le voisin, un policier qui exerce en Seine-Saint-Denis« .

On comprend déjà ici, si l’on possède un cerveau, qu’il y a là une des dix mille incohérences qui parsèment le récit du décès de David Hamilton. Je pense que tout citoyen avait et a le droit de poser la question:  a-t-il été retrouvé par « une » « femme de ménage », par « sa » femme de ménage, ou par un « policier »? A moins de bâtir des hypothèses tératologiques et d’imaginer un être mythique, policier le jour et femme de ménage la nuit, ou viceversa, comment accorder les violons des plumitifs de la « grande » presse?

Paris, 25 novembre 2016, devant le 41 boulevard du Montparnasse

REVELATION EXCLUSIVE de cet article: on connaît enfin l’identité de la personne ayant découvert le corps de David Hamilton.

Le blog  « En défense de David Hamilton » vous donne la réponse.

Qui ne se souvient de Mamadou Gassama, ce héros qui, au péril de sa vie escaladant une façade, a selon la presse sauvé un enfant, exploit pour lequel il a reçu une carte française d’identité tant convoitée. On ne peut certes pas dire qu’il est resté anonyme.

N’y a-t-il pas quelque injustice à ce que la personne qui a (sans doute) au moins essayé de sauver David Hamilton n’ait pas été récompensée? N’ait pas été invitée à l’Elysée? Soit restée anonyme?

Chacun peut imaginer qu’il existe un syndic des propriétaires du 41 boulevard du Montparnasse. Et un gardien d’immeuble.

Cherchez « Jean Merveaux » sur l’annuaire du téléphone (pages blanches), et voyez ici :

https://hoodspot.fr/gardien-d-immeuble/merveaux-jean-03875453700017/

https://www.societe.com/societe/merveaux-jean-038754537.html

Un artiste mondialement connu a été retrouvé mort ou agonisant, « avec un sac de plastique sur la tête et sa porte ouverte » (sic), et  les autorités n’ont pourtant convoqué aucune conférence de presse pour informer le grand public.

Comme en France, par bonheur, on a certainement le droit de se poser et de poser des questions, et donc d’apporter des réponses, nous sommes les premiers à révéler l’identité de la personne, ou des personnes, ayant découvert David Hamilton. Et qui interroger, pour commencer, sinon le Syndic des copropriétaires du 41 boulevard du Montparnasse et le gardien de l’immeuble? Curieux, aucun journaliste n’a songé à les interroger! Il n’existe aucune déclaration de leur part. Aucun entretien accordé à la presse. Rien!

La personne qui a découvert David Hamilton est, selon nos informations, le mari de la gardienne, qui (Closer avait raison) est effectivement policier. De par sa profession, avait-il suivi des cours de secourisme? Je l’ignore. J’imagine qu’il avait au moins des notions de la façon dont on doit se comporter pour ne pas compromettre une scène de suicide, ou… une scène de crime. Probablement, si c’est lui qui a appelé les secours, il devait aussi savoir qui appeler…

Le blog « En défense de David Hamilton » a posé mille fois les questions qui suivent, et les a répétées autant que nécessaire. Les revoici : à quelle heure  le mari de cette gardienne a-t-il découvert David Hamilton, et de quelle façon? Quel était le type de sac plastique? Y avait-il une corde ou un scotch autour du sac? David Hamilton respirait-il encore? Avait-il laissé une lettre? Qu’est devenue cette lettre?  A-t-il murmuré quelque chose, peut-être dans un dernier souffle? Y a-t-il une caméra dans le hall de l’immeuble du 41 boulevard du Montparnasse? A-t-il vu des personnes rentrer chez et sortir de chez David Hamilton le 25 novembre et, si oui, à quelle heure?…

Ces questions ont-elles été posées? Par qui? Au cours de quelle enquête? Une enquête confiée à qui? Où peut-on consuter les réponses?…

Mystère et boule de gomme.

Selon des informations exclusives de notre blog, David Hamilton a été retrouvé le 25 novembre 2016 avec un coussin derrière la tête, ce qui selon certains démontrerait qu’il  aurait « organisé » son suicide. Est-ce vrai? Les enquêteurs le savent, sans doute. Le rapport d’enquête doit en parler… Et il faudrait le demander aux gens bien informés… Serait-ce David Hamilton qui aurait placé un coussin derrière sa tête? Ou quelqu’un,  pour le soulager, lorsqu’il a découvert le vieillard agonisant? Ou alors, ce coussin  aurait-il pu servir tout au contraire à étouffer David Hamilton?

 

25 novembre 2016, 41 boulevard du Montparnasse

Tant de modestie.

Nous vivons dans le monde du « selfie » (il y a des milliers de personnes qui perdent la vie, chaque année, pour s’en faire un), tout le monde s’exhibe sur Facebook (pas moi, merci), c’est l’époque du narcissisme globalisé mais en revanche, la personne ou les personnes (la femme de ménage et son mari policier) ayant découvert le corps de David Hamilton n’ont jamais fait la moindre déclaration à la presse.

Ou alors, « on » leur a conseillé de ne pas en faire?

Carte de visite de David Hamilton, ici reproduite seulement en partie, années 1970 (collection Blog en défense de David Hamilton)

David Hamilton, tant d’amis, de collaborateurs, d’assistants, d’agents, d’avocats… anonymes et fantomatiques…

Dans les jours de la mort de David Hamilton, il y a eu plein de gens dont la presse a brièvement signalé l’existence, et qui ont déclaré  être des « amis » de David Hamilton, qui un « assistant », qui son « comptable ».

Tous, strictement tous, ont sans doute exigé et visiblement obtenu que leur anonymat soit respecté par la presse. Leur nom n’a jamais été cité. Anonymes. Fantomatiques. Pour le grand public…

Non, David Hamilton n’avait pas tant d’amis que cela.  Il en avait très peu. J’avance: il en voulait très peu.  Pour ma part, je reste sceptique au sujet de « l’amitié » de gens qui parlent d’un grand ami disparu… sous couvert d’anonymat. Je ne peux pas prendre pour argent comptant les déclarations de quelque journaliste que ce soit, reprenant des déclarations émanant de complets anonymes.

Dans Closer, on lisait :  « Le journal a cependant obtenu le témoignage de son comptable et ami. « Je l’ai eu encore hier matin au téléphone. Il n’était ni malade ni dépressif. Je connais David depuis 40 ans. Je me suis occupé de son mariage puis de son divorce. On est sous le choc. Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi, avec plusieurs projets en cours », explique-t-il« .

(  https://www.closermag.fr/vecu/temoignages/mort-de-david-hamilton-un-proche-temoigne-je-l-ai-eu-encore-hier-matin-au-telephone-687042 )

Ici encore, comme vous voyez, nous ne citons que des choses publiques! Après les gardiens d’immeuble qui sont sur les pages blanches de l’annuaire, voici un journal grand public comme Closer. Parlant d’un « comptable et ami » de David Hamilton. Ami (selon ses dires) depuis « quarante ans ».

D’abord ami, ou d’abord comptable? On l’ignore. Je veux toujours dire: le grand public l’ignore… Entout cas, il avait la gentillesse de se payer seulement quand David Hamilton vendait encore quelques photos. C’est-à-dire, désormais, pas souvent. Peuchère! comme on dit à Marseille…

L’ami-comptable, ou comptable-ami (dont on se demande d’ailleurs ce qu’il avait à compter, vu l’état de pauvreté absolue de David Hamilton pendant toutes les dernières années de sa vie: et si quelqu’un veut contester cette affirmation, qu’il s’avance) affirme: « Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi« .

Un (anonyme et fantomatique) « ami-comptable » ou « comptable-ami » déclare que David Hamilton était « vers 18-19 heures » avec un (anonyme et fantomatique) « collaborateur ».

Le comptable a raison au moins sur ce point: des projets, David Hamilton en avait. Pour le printemps suivant, par exemple, il avait de grands projets artistiques. L’équipe était désignée. Même le choix des maquettistes avait été fait. Je pourrais en parler en long et en large, tout est démontrable, mais  ce serait hors sujet.

Même à très court terme, David Hamilton avait rendez-vous, le 27 novembre, pour un brunch avec l’un de ses meilleurs amis. Aucune raison de se « suicider », le 25 novembre 2016. AUCUNE. Absolument aucune.

Peut-être, faisant preuve d’esprit critique, vous demanderez-vous pour quelle raison tant de gens n’ont pas voulu être nommément cités. Pourquoi? N’est-il pas dommage d’avoir une telle attitude? Une attitude qui, en plus, pourrait autoriser de mauvaises langues à subodorer que les uns ou les autres auraient pu avoir des choses à cacher? Voire (horresco referens) à se reprocher?

Carte de visite personnelle, et récente, de David Hamilton. Nous avons masqué la fin de son numéro de téléphone, ainsi qu’une partie de son adresse de courriel. Document exclusif « Blog en défense de David Hamilton »

Qui a vu David Hamilton en vie en dernier lieu, avant son « suicide »?

Le « comptable » (le fameux comptable anonyme et fantomatique), selon la presse gossip,  aurait évoqué « un collaborateur » (anonyme et fantomatique, lui aussi) qui serait venu voir David Hamilton entre 18h et 19h.

En d’autres termes, faut-il comprendre que ce collaborateur fut la dernière personne à avoir rencontré David Hamilton en vie?

Sans cela insignifiant, le témoignage de l’anonyme et fantomatique « comptable » assume, comme on le voit, une grande importance. Il serait presque crucial de savoir, pour la biographie de David Hamilton (et pour l’histoire de la photographie au vingtième siècle), qui donc a eu le privilège d’être le dernier à croiser David Hamilton vivant!

Le matin du 25, le « comptable » reconnaît avoir téléphoné à David Hamilton. La ligne du photographe (présent sur les pages blanches de l’annuaire) n’était pas en dérangement. Son portable (voir carte de visite, plus haut) non plus.

Dans l’après-midi du 25 novembre 2019, un de mes amis lui a par exemple téléphoné à deux reprises. Je connais l’heure et le contenu global de ces conversations. David Hamilton était extrêmement occupé. Il parlait avec des gens en France, en Belgique, ailleurs encore. J’ai posé personnellement la question à trois ou quatre personnes: à aucun de ses correspondants, il ne donnait l’impression de vouloir se suicider.

Selon plusieurs témoignages à la fois crédibles et recoupés par mes soins (j’aurai bientôt reconstitué, minute par minute, la journée du 25 novembre 2016),  David Hamilton a cessé de répondre au téléphone à  19 heures 10. A partir de 19 heures 10 précises, il ne répondait même plus à des appels importants,  qu’il attendait urgemment. Pourquoi ce silence soudain?

A ma connaissance, la dernière conversation téléphonique de David Hamilton a eu lieu (en anglais) avec l’un de ses meilleurs amis, et je la situe entre 18 heures 30 et 19 heures. On ignore si, pendant cette conversation, David Hamilton était seul ou pas…

Ou alors, il aurait pu être assassiné vers 19 heures / 19 heures 10, son assassin aurait pu laisser la porte ouverte et David Hamilton aurait été découvert plus tard.

Il avait été au téléphone absolument tout le temps, depuis le matin: il avait un portable et quand il a reçu plusieurs appels, vers 15 heures, il se trouvait par exemple dehors, dans la rue.

Et soudain, à 19 heures environ, il aurait « décidé » de se « suicider »?… De se suicider sans la moindre « préparation »? (Oui, pour se suicider avec un sac plastique, ce n’est pas si simple que ça et il faut une préparation).

Traduisons: peu après 19 heures, ou bien  il s’est « suicidé » (version officielle et improbable), ou il a été assassiné.  Son agonie aurait pu durer entre 19 heures 10 minutes et 20 heures 20.

Peu après, la gardienne d’immeuble et son mari policier (ou, si l’on préfère, le policier et sa femme gardienne d’immeuble) découvrent la porte ouverte et David Hamilton, à l’intérieur, avec « un sac de plastique sur la tête« .

Est-ce que le « collaborateur » (ce collaborateur fameux, bien qu’anonyme et fantomatique) de David Hamilton n’avait pas bien fermé la porte? Celui-ci, alors, sans même vérifier que la porte était restée ouverte (dans un studio de moins de quarante mètres carrés…), se serait « suicidé »?

On suppose, on ose supposer, on espère  que la police a entendu ce « collaborateur » anonyme et fantomatique. On le suppose, dis-je, parce qu’on ne peut rien faire d’autre que de le supposer… La police n’a en effet donné aucune conférence de presse au sujet de la mort d’une personnalité mondialement connue et qui était victime en novembre 2016, d’une évidente campagne de presse généralisée… Un certain nombre d’anonymes et fantomatiques  individus se sont ensuite volatilisés en toute impunité dans le néant. Et le silence est tombé… Affaire classée…

Qui serait l’anonyme et fantomatique « collaborateur » cité par l’anonyme et fantomatique « comptable »? Le grand public l’ignore. J’ai dit: le grand public…

Que signifie: « collaborateur » de David Hamilton? Sans doute ce « collaborateur » avait-il croisé, comme tant d’autres (liste sur demande!), disons vers 2013 ou 2014, le chemin de David Hamilton.  Mais de là à dire que c’était « son »  « collaborateur »!

Pourrait-on appeler « collaborateur » de David Hamilton un garçon simplement capable de faire des photocopies et des scans, par exemple?

Ou son « assistant »… Parce que parfois, la presse a aussi parlé d’un « assistant » de David Hamilton. Par exemple, dans Paris Match, même un serveur de bar se souvenait, le 25 novembre 2016, d’un « assistant » de David Hamilton: « Son jeune assistant est passé lui déposer des papiers », se souvient le serveur« .  https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914

Cherchez, sur Google, les références à un « assistant », à un « agent », à un « collaborateur », à un « comptable » de David Hamilton pendant les jours de son décès…

Extraordinaire… David Hamilton, cet homme que tout le monde a abandonné, cet homme pour lequel ses anciennes « muses » n’ont pas dit un seul mot, cet homme sans argent, cet homme sans avocats, cet homme sans défenseurs, cet homme-là avait soudain – le jour de sa mort – une quantité infinie « d’amis » (sic) anonymes et fantomatiques: un « comptable-ami », un « collaborateur », un « assistant ». Qui allaient tous se volatiliser, quelques heures plus tard… Bizarre, vous avez dit bizarre? Cher Louis Jouvet!..

« Collaborateur » de David Hamilton? Que signifiait? Que signifie? Rien. Ce serait comme dire qu’un ramasseur de ballon est un sportif, ou qu’un accordeur de pianos est un musicien, ou que quelqu’un qui travaille dans un magasin de photographie est un photographe. Vous suivez mon raisonnement?…

Ah! Qu’il serait agréable de poser des questions à l’anonyme et fantomatique « ami-comptable »! A l’anonyme et fantomatique « collaborateur » aussi! Ou aux deux à la fois!

On ne voudrait pas, évidemment, qu’outre être anonymes et fantomatiques, ces deux individus soient également muets.

En tout cas, une chose est certaine. Depuis les propos que Closer lui a attribués au lendemain de la mort de David Hamilton, l’ami-comptable n’a plus jamais livré ses pensées à la presse. On aimerait lui demander – par exemple – si les propos que lui attribue Closer sont exacts. Mais peut-être s’est-il muré dans le silence?

Il y a « l’agent », aussi, « l’agent de David Hamilton ». Celui-là (tout aussi anonyme et fantomatique que les autres, évidemment, dans la grande presse), où est-il le 26 novembre, donc juste au lendemain de la mort de David Hamilton? Il s’est envolé, paraît-il, pour Israël.

Parole du Point: « Son agent en déplacement en Israël n’était pas non plus joignable. En revanche, son comptable, à son service depuis 40 ans, a accepté de répondre aux questions du Point«  (  https://www.lepoint.fr/societe/pour-hamilton-flavie-flament-se-faisait-de-la-publicite-sur-son-dos-26-11-2016-2085946_23.php)

Les amis-comptables, les comptables-amis, les agents (que dis-je? les agents-amis), les assistants (que dis-je? les assistants-amis), les collaborateurs (que dis-je? les collaborateurs-amis), tous anonymes et fantomatiques! Les amis-anonymes, les amis-fantomatiques, ça c’est sûr…

Une exception : l’agent artistique de David Hamilton (tout le milieu journalistique le sait), ou celui qui en tenait le rôle, est Claude Cohen-Aloro, un très bon ami de David Hamilton, et l’un des producteus du film (un de mes films préférés!) Laura les ombres de l’été. C’est grâce à lui qu’une équipe de la chaîne ARTE se proposait semble-t-il de réaliser un documentaire sur David Hamilton.  ARTE devait venir à Ramatuelle pendant l’été 2016 mais, pour des raisons obscures (de financement?), le projet n’avait pas abouti.  Pourtant, malgré sa vieille amitié pour David Hamilton, son agent  serait parti en Israël (selon Le Point), pays de son épouse, et ne semblait pas encore revenu en France à mi-décembre, lors d’une cérémonie entre intimes david-hamiltoniens dans un grand hôtel parisien…

Quant à ce sûrement charmant « collaborateur » qui aurait rencontré David Hamilton le 25 novembre vers 18-19 heures, je vais finir par lui écrire un courriel ou lui passer un coup de fil, à moins que je ne m’adresse à lui nommément sur ce blog, j’hésite encore.

Pour lui demander s’il a vu ou pas David Hamilton le 25 novembre 2016 (comme l’affirme à la presse l’anonyme et fantomatique comptable). Cet anonyme et fantomatique collaborateur me rappelle, tiens, une phrase sur l’amour, que j’ai lue jadis dans je ne sais plus quel roman, je crois un roman de Jacques Laurent. L’amour, voilà ce que je pense, l’amour vrai est ce qui manque en ce monde et il faudrait beaucoup d’amour pour que tous ces assistants, collaborateurs, agents, assistants, j’en passe et j’en oublie, aient l’extrême obligeance de me répondre…

David Hamilton (début ou milieu des années 1970)

David Hamilton, un vieillard exploité par trop de profiteurs

En octobre 2016, comme on sait, Flavie Flament publiait La Consolation. Ardisson, comme on ne sait que trop aussi, insultait David Hamilton.

Au même moment, on organisait une exposition qui devait se tenir en Belgique, à Namur. Malgré le nombre infini des « amis » de David Hamilton, les organisateurs, avec un vif courage, l’annulèrent illico presto. On se doute bien qu’organiser une exposition n’est pas une chose facile. Un écrivain, par exemple, quand il prononce une conférence, y emmène souvent des exemplaires de ses livres pour les dédicacer. C’est ce que devait aussi faire David Hamilton. Il comptait dédicacer l’un de ses albums, lors de cette exposition à Namur.

Qui sait (je veux dire, comme toujours: qui sait, dans le grand public?) dans quel local David Hamilton entreposait quelques centaines, voire quelques miliers des albums qui lui avaient valu sa célébrité artistique?

Qui sait, surtout, qui a cambriolé ce local aux alentours d’octobre-novembre 2016 (ou peut-être dans les mois qui avaient précédé)?  Voilà (encore) une révélation exclusive de notre blog. Si quelqu’un la conteste, qu’il s’avance… Qui sait où se trouvent aujourd’hui ces livres volés? J’aimerais tant le demander à quelqu’un… Malheureusement, comment faire pour s’adresser à autant de  gens anonymes et fantomatiques?

La triste vérité est celle-là: pris pour cible par La Consolation de Flavie Flament (parution, octobre 2016), insulté par Ardisson (octobre 2016), David Hamilton a été cambriolé (fin octobre, début novembre 2016) de centaines voire de milliers d’albums destinés à l’exposition de Namur, et cela au moment où les organisateurs l’annulaient. Un cambriolage qui était censé avoir eu lieu dans un local que David Hamilton louait. Un beau jour, tout était vide. Faudrait demander aux fantômes ce qu’ils en pensent…

Ce à quoi vous ajouterez le harcèlement de la part des journalistes, harcèlement dirigé tantôt contre David hamilton et tantôt contre ses plus chers amis.

David Hamilton en 1940-1941

L’avocat fantôme.

On  parle parfois d’un « avocat » de David Hamilton. Je n’entends nullement, par l’emploi de ces guillemets, contester le titre d’avocat et les diplômes de ce monsieur. Ce que je me demande est quelque chose de beaucoup plus simple.

Comment un avocat a-t-il pu laisser passer plus d’un mois entre, d’une part, la parution de La Consolation de Flavie Flament et les insutes d’Ardisson  et, d’autre part, la date fatidique du 25 novembre?

Si David Hamilton avait réellement eu un avocat, il était du DEVOIR de celui-ci d’engager immédiatement des poursuites pour  diffamation et insultes. C’eût été un DEVOIR moral et déontologique.

Si cet avocat, imaginons, appartenait à un Barreau d’un autre pays que la France, si paraît-il il ne pouvait pas plaider en France, il était de son DEVOIR moral et déontologique de désigner un collègue français afin que celui-ci défende David Hamilton devant les tribunaux français.

Supposons qu’un avocat citoyen d’un pays étranger ait conseillé à David Hamilton un avocat français, mais que cet avocat français ou bien ait eu peur, ou bien ait demandé à David Hamilton de grosses sommes d’argent (un argent que David Hamilton n’avait plus depuis longtemps), comment devrait-on définir de telles attitudes? Si l’on devait apprendre un jour que David Hamilton n’a pas pu être défendu parce qu’il n’avait pas d’argent et qu’il était mal conseillé et mal défendu, le drame s’ajouterait au drame.

Je me refuse, pour ma part, de vraiment appeler « avocat(s) de David Hamilton » des gens qui n’ont RIEN fait pour le défendre, bien que les avocats soient censés défendre les gens:

  • ni avant le 25 novembre,
  • ni pendant,
  • ni après!

David Hamilton n’avait pas d’argent et il n’avait pas d’avocat. David Hamilton n’a pas eu d’avocat. Il n’y a pas d’autre vérité.

Il est loin d’être à exclure que David Hamilton ait voulu porter plainte mais qu’il n’ait pas pu le faire d’une part à cause de son grand âge, d’autre part à cause de sa pauvreté, et enfin à cause de l’incapacité manifeste d’un ou de plusieurs de ses (anonymes et fantomatiques) avocats.

Quand on pose des questions au sujet de David Hamilton, on se heurte souvent au silence, aux mensonges, aux récits de mythomanes (et bien sûr aux ragots des concierges médiatiques).

Quant au grand public, il ne sait RIEN. RIEN DE RIEN.

David Hamilton

Les « amis » fantômes.

Que « d’amis » fantomatiques, « d’assistants » fantomatiques, « d’avocat(s) » fantomatique(s), de « collaborateurs » fantomatiques. Tous restés anonymes. Enfin, anonymes pour le grand public – dont je ne fais pas partie.

Au mois d’avril 1974, à Capri, pendant les ‘Olympiades de la beauté’ organisée par Eileen Ford, David HAMILTON (séance photographique avec un mannequin néerlandais, Lucie, 16 ans).

Le 25 novembre 2016

REVELATION EXCLUSIVE de cet article

J’affime que, le 25 novembre 2016, une journaliste française (je sais qui)  est allée dans une ville célèbre du Sud de la France, pour littéralement harceler un vieil homme (je sais qui), ami de David Hamilton, à son domicile.

J’affirme encore que cette journaliste était accompagnée d’une ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice  de David Hamilton. J’affirme que cette journaliste a ensuite téléphoné à David Hamilton pour le menacer.

C’est là ce que Flavie Flament en personne  a confirmé: « Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris qu’Elodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement. » La tête dans un sac plastique… Il avait 83 ans« . ( https://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-a-13-ans-ma-mere-ne-fait-plus-partie-de-mon-existence_a256138/1  )

Les boucles commencent à se boucler. Flavie Flament, le 25 novembre 2016, sait donc fort bien « qu’Elodie » (Elodie Durand) est avec une journaliste, laquelle téléphone à David Hamilton. (Et lui téléphone contre son gré et donc le harcèle téléphoniquement, puisque David Hamilton, dans un communiqué AFP, avait explicitement dit qu’il ne voulait aucun contact avec la presse et ne s’exprimerait plus).

Flavie Flament aperçoit en outre une relation à tout le moins chronologique ( « Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement »  ) de cause à effet entre cet appel téléphonique relevant du stalking, et la mort d’un vieillard de 83 ans…

Cette déclaration de Flavie Flament ne peut être mise en doute. Elle a été reprise par plusieurs titres de la presse française. Flavie Flament, par cette précision (« quatre heures après« ), semblait même en mesure d’indiquer l’heure précise de la mort de David Hamilton (alors que toute la presse donnait, au sujet de cette mort, des horaires totalement différents les uns des autres).

Le pire n’a pas de limites. Le cocasse non plus. J’affirme en outre (si quelqu’un conteste cete affirmation, qu’il s’avance) qu’Elodie Durand, cette ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice de David Hamilton, a travaillé comme serveuse, l’été, au moins jusqu’en 2011, dans un « club » célèbre (je sais lequel, évidemment)  où David Hamilton allait fréquemment et notamment tous les étés. Elle travaillait dans le bar de plage du club.

En 2006, plusieurs sites Internet et agences de presse présentaient Elodie Durand comme la « compagne de vie » de David Hamilton. Un peu plus tard, elle a porté plainte contre lui. La justice française a rejeté sa plainte (non lieu à poursuivre David Hamilton). Ce qui ne l’empêchait pas, après avoir servi l’été pendant des années derrière le comptoir du bar de grande renommée que fréquentait David Hamilton, de continuer à le poursuivre de son ire et à le menacer de plaintes jamais déposées.

Voyez, ici, les photos d’agences de presse de David Hamilton avec sa muse Elodie Durand et songez que, quelques années plus tard, cette jeune  fille a porté plainte contre David Hamilton (et a été déboutée) :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/21/david-hamilton-mit-seiner-lebensgefahrtin-david-hamilton-with-his-partner-david-hamilton-et-sa-compagne-de-vie-allemagne-2006/

Elodie Durand travaillait dans ce bar et c’est ce que me confirment et de quoi sont prêts à témoigner, preuves à l’appui, plusieurs habitués du lieu, et je citerai ici l’une de mes sources, l’un  de mes correspondants anglo-saxons qui m’écrit  : « As far as I know she worked in the « back » of the club. Where more party and disco was going on  David only sat at his table in the « open » part of the club, where you can eat. He never visited the beach bar in the back. He sometimes also sat at the small bar that is on the right side, just after you have entered the Club. This small bar is also in the open part of the club. You can see the beach from there«

En français:  « Autant que je sache, elle travaillait dans le « dos » du club. Où il y avait plus de fête et de disco. David (Hamilton) était assis à sa table dans la partie « ouverte » du club, où vous pouvez manger. Il n’a jamais visité le bar de la plage à l’arrière. Il s’asseyait parfois aussi au petit bar situé à droite, juste après votre entrée dans le Club. Ce petit bar est également dans la partie ouverte du club. Vous pouvez voir la plage à partir de là« …

David Hamilton / TWEN, Deutschland, 1970

Le 25 novembre, en l’espace de quelques heures, David Hamilton a reçu des appels téléphoniques souvent hostiles provenant entre autres de journalistes.

Et du côté de ses « amis » (?), il a également reçu la visite de l’anonyme et fantomatique « collaborateur » dont on sait, grâce à Closer et à l’ami-comptable, que ledit collaborateur a été le pénultime à rencontrer David Hamilton en vie.

Qui a laissé la porte ouverte en sortant? Cette question, au blog « En défense de David Hamilton », nous tient à coeur. Et vu que ce monsieur était un « collaborateur » et sûrement un « ami » de David Hamilton (il en a dit même du bien sur You Tube, il y a quelque années: pas besoin d’effacer tout ça, mon ami, nous avons fait depuis longtemps une capture d’écran!), comme il serait gentil d’éclairer notre lanterne!

Quand David Hamilton est mort, les uns et les autres ont tenu à se prévenir, après avoir appris (pourla plupart d’entre eux) la nouvelle du décès  à la télévision. Certains allaient mal. D’autres, en apprenant la nouvelle, avaient l’air plus calme.

Qui a vu David Hamilton pour la dernière fois? Pourquoi certains ne veulent-ils pas le dire?…

Il n’y a en tout cas qu’une seule conclusion – parfaitement provisoire – à l’affaire David Hamilton.

Une source très bien informée m’écrit, de très loin de la France :

« Everyone knew that it where the last years in David’s life. And everyone tried to get a peace of the cake. I am pretty sure that a lot of people betrayed him, stole from him and tried everything to squeeze him like a lemon. Very possible that they also tried to get things from him by force. It is absolutely possible that David’s death is a covered homicide. Maybe he got angry on someone who betrayed him? Maybe someone tried to get in his apartment by force when David just entered it? »

En français, traduit par mes soins: « Tout le monde savait que c’était là les dernières années de la vie de David. Et tout le monde a essayé de gagner sa part du gâteau. Je suis à peu près sûr que beaucoup de gens l’ont trahi, volé et tout essayé pour le presser comme un citron. Très possible, ils ont également essayé d’obtenir de lui des choses par la force. Il est tout à fait possible que la mort de David soit un homicide déguisé en suicide. Peut-être qu’il s’est fâché contre quelqu’un qui l’a trahi? Peut-être que quelqu’un a essayé d’entrer de force dans son appartement alors que David venait d’y entrer? »

C’est la très triste réalité. David Hamilton était ruiné. Totalement ruiné. Il ne lui restait plus rien. Absolument plus rien.

Exemple parmi d’autres: qui s’est posé la question de savoir qui s’occupe désormais, et depuis combien d’années, de son ancienne maison de Ramatuelle? Et de la façon dont on prend soin de son héritage artistique?

Personne – ou presque – ne s’est posé la question. le blog « En défense de David hamilton », ici aussi, connaît les réponses et les apportera. Demain.

David Hamilton se battait même pour essayer de sauver (ce à quoi il arrivait de justesse: si quelqu’un conteste cette affirmation, qu’il s’avance) son petit studio du 41 boulevard de Montparnasse.

David Hamilton, tant d’ennemis.

David Hamilton, tant de ses « muses » de jadis qui lui devaient leur fortune, leur carrière, leur célébrité de carton-pâte. Tant de ses muses qui, sans lui, n’étaient et ne sont rien.

David Hamilton, tant de muses dont aucune (sauf Anja Schüte), aucune, aucune, ne lui a jamais manifesté de reconnaissance.

Et surtout, surtout, surtout, David Hamilton, tant « d’amis », de « collaborateurs », « d’amis-comptables », de « comptables-amis »…

Amis anonymes.

Et fantomatiques amis.

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Nous savons toutes les IGNOMINIES dont a été victime David Hamilton, tous les VOLS dont il a été victime (autre exemple: tout récemment, toutes les photos de la dernière exposition en date de David Hamilton à Ramatuelle avaient été volées. On avait accusé des « gitans », qui ont bon dos, mais je ne crois pas du tout à une telle accusation), toutes les TRAHISONS, toutes les ABJECTIONS dont il a  été victime.

Et dont a été victime son oeuvre artistique, littéralement profanée!

PS

Pas de sac en plastique pour nous, merci d’avance M’sieur!