Aller au contenu principal

Humour ?

Paraîtrait que La Fédération PS du Nord, jadis la plus importante, du moins en nombre, est tombée de 14000 adhérents environ, à 132.

Mais ceci ne l’empêche pas de tenir encore la mairie de Lille.

Préparez-vous à vivre le grand lâcher-prise dans les mois à venir…

Image

HUMOUR ?

Covid : l’Allemagne a trouvé son Edward Snowden

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-lallemagne-trouve-son-edward-snowden

Publié le 21/10/2021

par Moufid Azmaïesh, pour FranceSoir

TRIBUNE – Le 22 septembre, Langemann Medien publiait sur sa chaîne YouTube un entretien – visionné à ce jour près de 500 000 fois – avec un jeune mathématicien et expert-informaticien dont on se souviendra peut-être comme l’Edward Snowden allemand. Nous l’appellerons “Eduard Schneeten”  (pour des raisons évidentes, il souhaite rester anonyme).

Assisté de l’analyste politique Thomas Röper (Anti-Spiegel.de, Apolut.net), Eduard Schneeten a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés. Cela a permis de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre dite « anticovid », de démontrer qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au diktat d’intérêts privés sous prétexte de “santé publique ».

Ces réseaux sont désormais parfaitement identifiés grâce aux deux analystes.

Le vidéo de Langemann Medien présente en langue anglaise un premier document (169 pages) d’une série à paraître d’ici deux mois environ sous forme de livre, la présentation actuelle sous forme de tableaux Excel et graphiques étant de consultation peu aisée par des non-spécialistes.

L’analyse se divise ainsi :

– Les 20 à 30 figures-clefs qui poursuivent tranquillement leur œuvre à l’ombre des figures notoires telles Gates ou Schwab ;

– Les flux financiers internationaux et leur montant (colossal) ;

– Les ONG (dont le rôle notamment dans le financement est fondamental), les universités et entreprises-clef par lesquelles transitent les fonds.

Ces flux ont été chiffrés par Schneeten et Röper. L’attention des analystes a été attirée – pour ne donner qu’un exemple – par un petit pavillon insignifiant de banlieue aux États-Unis, utilisé comme “boîte postale” par plusieurs ONG disposant de dizaines de millions de dollars.

– Le mode opératoire de prise de contrôle des gouvernements et institutions occidentaux.

Tous les documents consultés sont dans le domaine public et les logiciels utilisés, quoique coûteux et donc habituellement achetés par des gouvernements ou services secrets, sont également disponibles à l’achat par Monsieur Tout-le-monde. Ainsi, on ne peut reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité à Thomas Röper et Eduard Schneeten. Les ouï-dire ou signalements d’initiés ont été rigoureusement écartés. Toutes de source originale, les données n’ont pas été retouchées.

Faut-il s’étonner qu’aucun journal, émission ou publication en-ligne occidental bénéficiant des largesses financières de Gates – la BBC, Le Monde et al. – n’a souhaité entreprendre de près ou de loin des recherches telles celles de Schneeten et Röper ?
 

Schneeten et Röper, qui ne se connaissaient pas jusqu’à il y a six mois, constatent en s’appuyant sur des données factuelles que la manœuvre dite anticovid est en préparation depuis au moins 2017, moment où l’on observe soudainement des flux de fonds empruntant des sillons bien définis et où les contacts au sein des réseaux identifiés se multiplient et se resserrent. De même, la majorité des ONG impliquées dans la manoeuvre ont été fondées en 2017.

Le projet, dans sa manifestation actuelle, semble germer en 2016, quoique Heidi Larson, l’une des figures-clefs identifiées, épouse du Baron Peter Piot, avait dès 2010 fondé le Vaccine Confidence Project, aux côtés de GlaxoSmithKline, Johnson&Johnson, la Commission européenne, etc. Désormais Facebook, Chatham House, l’OMS, ou encore le Robert-Koch Institut et l’Hôpital de la Charité de Christian Drosten en sont partenaires, entre autre.

Le Dr Larson, professeur d’anthropologie et de “science des risques et des décisions” (sic) au London School of Hygiene and Tropical Medecine, se spécialise dans la “gestion des rumeurs (sic) et des risques depuis les essais cliniques jusqu’à la mise sur marché, et l’instillation de la confiance dans les populations” (sic).

Un aspect à souligner : à aucun moment Röper et Schneeten ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux. Ils se cantonnent à leur propre domaine d’expertise et au factuel, considérant d’ailleurs que l’on eût pu déclencher la même campagne hystérique au sujet de n’importe quelle maladie ex. “Grippe espagnole 2.0”, avec les mêmes conséquences.

Un exemple du pouvoir de ces réseaux : le 3 août 2021, une lettre ouverte au président Biden a été publiée, intimant à ce dernier des ordres et notamment, celui de convoquer un “Sommet global de la vaccination” avec comme objectif d’injecter 70% de la population mondiale avant le mois de septembre 2022. Le 22 septembre, soit six semaines plus tard, sans convoquer le Congrès ni consulter l’électorat (alors que c’est le contribuable qui finance), Biden obtempéra et annonça un partenariat UE-États-Unis pour une “offensive globale de vaccination”. Les signataires de la lettre ouverte y figurent comme représentant différentes ONG, or tous ont des conflits d’intérêts majeurs dans le privé, par exemple Scott Gottlieb, membre du Conseil d’Administration de Pfizer.

Au centre de la toile étudiée par Schneeten et Röper se trouve l’époux du Professeur Larson, le baron Peter Piot, originaire de Belgique et nommé directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine en 2010. Senior Fellow de la Fondation Gates depuis 2009, il se présente comme universitaire désintéressé. En réalité, la London School of Hygiene and Tropical Medicine a en 20 ans reçu par 143 fois des “dons” de Bill Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Academie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l’Académie française de médecine.

Pour saisir la structure du réseau, commencez par éplucher le rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex, en langue anglaise, qui représente le premier volet des travaux de Schneeten et Röper. Ces derniers font œuvre de salut public. Il ne reste qu’à espérer que le public s’y intéressera de près puisqu’il y va de notre survie. 

https://clubderklarenworte.de/wp-content/uploads/2021/09/Netzwerkanalyse-Corona-Komplex.pdf

*

Remarques (J.-P. F.) Ce que l’on (les « complotistes ») supputait depuis le début remonte ici en grand : l’offensive « vaccinale », voire l’offensive covidiste elle-même, la corona-folie n’ont sans doute rien d’impromptus. Mais sa mise en branle, sa préparation remonte à plusieurs années.

La seule vraie question en suspens : est-ce que c’est l’occasion qui a fait le larron, ou est-ce que c’est le comploteur, le conspirateur (curieux duo d’ennemis jurés sino-étatuniens ?) qui a laissé échapper volontairement le virus artificiel, bricolé pour en faire une arme bactériologique, ou plus exactement virologique, et plus encore un prétexte à contrôle électronique des masses humaines ?

On attend avec impatience une édition plus lisible et plus largement commentée des ramifications politico-financières de toute cette maffia de la bourgeoisie financière, politique, médiatique mondialiste, ensemble de personnages sans foi ni loi, schizoïdes, pervers narcissiques, de sadiques et criminels « transhumanistes », « d’élus » qui dévoient la science et la technologie, en particulier la chimie pharmaceutique et la physique électronique dans le mensonge, l’obscurantisme scientiste et le totalitarisme, l’eugénisme mortifère et la destruction concertée de l’immunité naturelle, à l’occasion. Le contrôle et la domination, et bien sûr le profit capitaliste.

Rappelons encore que le néo-fascisme ou néo-bolchévisme, le totalitarisme, la dictature, la tyrannie mondialiste sino-occidentale est la barbarie techniquement équipée.

Il est cocasse de constater qu’Internet, qui est une arme de l’idéologie et de la censure dominantes, peut être « retourné » par l’intelligence technique, la critique sociale, la recherche de la Vérité et des tares de certains milieux, de la part de personnes qui arrivent à y trouver suffisamment de liberté d’exploration pour dénicher les traces et scories des magouilles et collusions des uns et des autres, jusqu’au plus au niveau, et internationalement parlant.

Lettre ouverte à Éric Zemmour, par Christine Deviers-Joncour

Source : aulnaycap.com par l’intermédiaire de E&R du 17 octobre courant.

*

Il y a quelques années Christine Deviers-Joncour a défrayé la chronique des scandales. Quand elle avait reçu le surnom peu flatteur de « Putain de la République ». Et a été condamnée par la Justice pour des histoires de pots de vins et de magouilles politico-économiques propres (façon de parler!) à la maffia « socialiste » méridionale, en compagnie de Roland Dumas qui, lui, bizarrement a échappé à toute condamnation en ce domaine.

Depuis un certain nombre d’années (devenue plus sage et responsable ?) elle s’exprime par la plume et c’est à ce titre que je recopie ici l’un de ses textes qui me semble assez percutant et résumant fort bien le personnage ou plutôt le phénomène (de foire) Zemmour. Et l’état d’esprit général des Français, ou du moins des plus éveillés.

*

Vous souvenez-vous de cette époque, début 2000, où nous devisions sur un banc devant l’Église et la fontaine de la place Saint Sulpice à Paris ? Nous avions le même éditeur, les Éditions du Rocher.

Je me battais à l’époque pour rétablir mon honneur et ma dignité, et le fusible que j’étais dans la plus énorme affaire de corruption politique, tentait de sauver sa peau en dénonçant leurs turpitudes ! Je fus une des premières à oser dire des vérités sur la classe politique et les coups étaient terribles en retour ! Vous n’étiez alors qu’un jeune journaliste désargenté… qui ramait !

Je vous faisais confiance car vous m’aviez un soir soutenue sur un plateau TV d’invités politiques et vous aviez pris ma défense… Rare à l’époque car sonnait l’hallali de toutes parts contre le fusible désigné que j’étais.

Puis quelques années plus tard sur un plateau TV dans On n’est pas couchés, vous m’avez, avec des mots de serpent, laminée… sans doute pour démontrer à quel point vous êtes fidèle à vos convictions. Ruquier lui-même à la fin est venu vers moi étonné et s’est excusé que vous ne soyez même pas venu me serrer la main. Avec un « ami » comme vous, on n’a plus besoin d’ennemis…

Quel changement radical !

Si l’on est un journaliste honnête et intègre on conserve une éthique. On informe proprement et on a le courage de mettre en lumière les malversations et dérives de notre classe politique. Il me semblait alors que vous faisiez partie de ces gens courageux qui font l’honneur de cette profession. Mais ce n’était qu’une illusion car vous n’êtes pas différent des autres, vous seriez même pire.

Les autres, ceux qui oublient la déontologie et la morale et qui servent leur ambition et intérêts propres en usant de contre vérités et de mensonges.

« Mentir c’est pisser contre le vent, » dit-on. Attention au boomerang car depuis quelques mois nous reconnaissons clairement ceux qui ont totalement tourné leur veste et font fi de l’éthique et servent leurs maîtres : les mondialistes ! Quelle débâcle !

Appât du gain et corruption ! Devant les gratifications douteuses, l’homme, hélas, est souvent lâche, fragile et veule !

Et puis en approchant le sommet du pouvoir, il y en a qui sentent pousser leurs ailes et perdent tout contrôle. Grisant, n’est-ce pas d’approcher la cour du prince ? La place du roi ?

Et vous, Éric Zemmour la girouette versatile qui dit une chose et son contraire, vous êtes en train de vendre votre âme au diable et l’attrait maléfique du pouvoir vous a grisé.

Aujourd’hui, en plein marasme, écroulement économique, tyrannie sanitaire, pertes d’emplois, perte de liberté, misère, vaccins dangereux devenus obligatoires, y compris pour les enfants… vous venez nous parler d’immigration ? Mais combien vous paie-t-on pour détourner l’attention des vrais problèmes ?

Pourquoi ne dites-vous pas que l’immigration est souhaitée et favorisée par votre ami Jacques Attali qui déclare que l’Europe a un « besoin vital de 150 millions de nouveaux immigrés » ? Pourquoi ne désignez-vous pas la source plutôt que la conséquence ? Qui favorise le Grand Remplacement que vous dénoncez ?

Vous vous partagez le travail pour alimenter la haine raciale et religieuse ? Chacun joue son rôle ? Dans quel but ? Provoquer une guerre civile dans notre pays et faire de la France un nouveau Liban, en désignant toujours les éternels boucs émissaires que sont les musulmans ?

Vous croyez vraiment que les Français vont être dupes de cette machination abjecte ?

Par ailleurs, il y a quelques mois, vous étiez favorable à un durcissement des mesures sanitaires mais en campagne pré-électorale, vous affirmez sans honte bue que vous seriez opposé à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire ?

Vous n’aviez pas de mots assez durs pour désigner l’Europe comme source de tous nos malheurs, mais aujourd’hui pour servir les intérêts de ceux qui vous financent, vous affirmez qu’il faut y rester ?

Vous décriviez l’euro comme la source de l’appauvrissement des Français mais maintenant que le mirage élyséen s’approche, vous décrétez qu’il faut le garder ?

Mais quand dites-vous la vérité Éric Moïse Zemmour ?

Quels intérêts défendez-vous vraiment, vous qui vous prétendez plus Français que les Français ? Vous qui rêvez de transformer notre pays en un nouvel Israël européen, citant le pays de l’apartheid en exemple à suivre ?

Croyez-vous que les Français vont être dupes de vos mensonges et de votre stratégie machiavélique minable qui consiste à nous dresser les uns contre les autres ? En quoi êtes-vous différent de ceux que vous vilipendez ?

Votre apparition en pages des couvertures de cette presse malhonnête et vendue et votre présence massive dans les médias de vos amis milliardaires, avec des sondages truqués à la clé, tente de nous faire croire que vous seriez le « nouveau phénomène » et fait grimper votre popularité d’une manière insensée et artificielle. Même schéma qu’avec Emmanuel Macron ! Un nouveau produit, une nouvelle lessive censée laver plus blanc que blanc. Une nouvelle arnaque !

Et vous nous croyez assez naïfs pour ne pas le voir ? Vous êtes pourtant bien placé pour savoir que les sondages ne sont que des instruments de manipulation de l’opinion publique ! Et vous vous y vautrez sans aucune pudeur, contribuant ainsi à tromper les Français.

Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste [populacière?] dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ?

Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix.

Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas.

Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous.

Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plaît ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés.

La sagesse, Éric Zemmour, c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie.

Et il est évident que vous n’avez pas cette sagesse là…

À bon entendeur !

Christine Deviers-Joncour

HUMOUR ?

Les Aventures rocambolesques de Bernard-Henri Levide, correspondant de guerre

à Sarajevo :

et en Libye (?) :

DIVERSES CHOSES À PROPOS DE L’ÉTAT PRÉSENT DE LA DÉCOMPOSITION FRANÇAISE

I — Passe sanitaire : pourquoi la bourgeoisie managériale trahit si facilement la démocratie libérale — par Éric Verhaeghe le 13 octobre 2021

Le passe sanitaire, initialement présenté comme extrêmement limité dans son usage, franchit un nouveau cap aujourd’hui : le gouvernement propose son maintien jusqu’à l’été prochain… Nos lecteurs n’en sont pas surpris, puisque nous annonçons son installation permanente depuis cet été. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi la caste mondialisée ne rencontre aucune opposition dans les couches supérieures de la société face à ce reniement caractérisé de la démocratie libérale. De notre point de vue, l’ère macronienne correspond (mais c’est une tendance mondiale) à l’émergence d’une bourgeoisie managériale formatée pour obéir et structurellement favorable à un système d’apartheid social.

Sur les raisons pour lesquelles le passe “sanitaire” est maintenu jusqu’à l’été 2022, nous nous sommes déjà largement exprimés. Le projet n’a rien de sanitaire, il s’intègre simplement au projet d’identité numérique déployé par la Commission Européenne (le fameux “wallet”). Il s’agit d’organiser un système d’identification et de contact tracking sur un modèle chinois, tel que le Great Reset de Klaus Schwab l’a proposé. 

Tout ceci s’appuie sur des investissements industriels, portés notamment par Thalès, qui cherchent aujourd’hui leur rentabilité sur le marché mondial de l’identité numérique. Donc, face à cette collusion d’intérêts industriels, nous savons que le passe sanitaire n’est pas prêt de disparaître. 

Passe sanitaire et crédit social à la chinoise

Pour le reste, le principe du passe sanitaire correspond à une tendance longue du capitalisme de connivence, fondé sur les relations incestueuses entre la bureaucratie et le management des grandes entreprises transnationales. Face aux menaces létales que le rejet du multilatéralisme (incarné par le Brexit) et du libre-échange (incarné par Trump) représente, ce capitalisme de connivence est bien décidé à utiliser toutes les possibilités technologiques nouvelles pour asseoir sa domination. 

Pour ce faire, il est prêt à se transformer en un capitalisme de surveillance où son pouvoir se fondera sur le crédit social à la chinoise. Les bons citoyens auront des droits que les mauvais citoyens perdront. Nous recommandons ici la lecture du rapport du Sénat, au printemps, sur le sujet, pour comprendre et mesurer l’influence du modèle chinois sur la caste au pouvoir en France. 

L’écrasante culpabilité de la bourgeoisie managériale dans cette rupture

On le comprend peu à peu, nous sommes en train de changer d’ère, de civilisation, mais aussi de régime et de gouvernance. Progressivement, la démocratie libérale cède la place à un système autoritaire que nous avons appelé le régional socialisme dans notre livre sur le Great Reset. 

Ce régional socialisme s’appuie sur deux piliers. Il est régional au sens des régions continentales, avec son obsession de bâtir des ensembles multilatéraux comme l’Union Européenne. Il est socialiste au sens où il subsume le droit individuel sous une couche de “protection collective” : risquez donc votre vie en vous vaccinant pour le bien du groupe ! Et il professe le “big government”, à rebours de la tendance insufflée en son temps par Ronald Reagan. 

Cette nouvelle vision du monde, en rupture avec la démocratie libérale, est essentiellement le fait de ceux qui ont inventé la théorie de la “Start Up Nation”. Ils se rassemblent dans ce que nous pourrions appeler la bourgeoisie managériale, représentante française de la caste mondialisée. Ces gens-là sont des cadres plus ou moins supérieurs, des dirigeants d’entreprise qu’ils n’ont pas créées ou d’administration, parfois des enseignants, qui ont un patrimoine moyen et une aversion générale au risque. 

La bourgeoisie managériale porte toutes les croyances insufflées par “l’altruisme efficace” aux Etats-Unis : culture de l’excuse, culpabilité de l’homme blanc, remplacement du christianisme par la religion de la nature, effacement de l’humanisme au profit du transhumanisme. Au salut de l’âme, elle préfère le sauvetage de la planète, à la béatitude, elle préfère le bien-être. 

Bourgeoisie managériale et manie du contrôle

L’une des caractéristiques de cette caste qui déteste le risque et l’incertitude, c’est l’obsession du contrôle, rebaptisé “protection”. Il faut se protéger de tout : du virus, de la maladie, de la mort, de l’agression, de l’agressivité, de toute forme de menace. On écoutera ici avec attention Sandrine Rousseau, l’égérie d’EELV, pour dévoiler les points saillants de cette caste, qui hait profondément l’ordre spontané des sociétés (parce que masculines, machistes, brutales, injustes, etc.) et souhaite la rebâtir en contrôlant tous ses étages. 

Cette caste-là, qui a pris le pouvoir au fil des années qui nous séparent de Mai 68, mais qui doit beaucoup aux années Mitterrand pour son élaboration intellectuelle, est le réceptacle naturel du capitalisme de surveillance. Comment fait-on pour se protéger, en effet ? Eh bien, on contrôle. Tout : les risques, les menaces, les vies privées, les maladies, et même les eaux calmes car il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. 

Dans cette propension au contrôle, on trouvera l’explication majeure de la facilité avec laquelle la bourgeoisie macronienne plaide pour un pass sanitaire qui discrimine. Ces gens-là sont rassurés, se sentent protégés, lorsqu’ils présentent leur identité vaccinale à l’entrée d’un bar ou d’un restaurant : ils ont besoin d’une vie contrôlée, d’une société sous contrôle. 

Bourgeoisie managériale et apartheid

On nous objectera que l’expression “bourgeoisie managériale” est bien floue. Elle pourrait même être fourre-tout. Et nous partageons assez ce constat : il faudrait être plus précis. 

C’est la caractéristique d’une caste : on y appartient pour des raisons “floues”, ce qui diffère beaucoup d’une classe sociale qui se définit objectivement. Pour forger une caste, il faut passer du temps à dire qui en fait partie, qui n’en fait pas partie. D’où cette obsession propre à la bourgeoisie managériale de s’individualiser par des signes, et d’exclure, de cliver pour bien marquer des frontières dans un paysage incertain. Le passe sanitaire en fait partie : il y a ceux qui l’ont, et qui vont au restaurant, ou à la bibliothèque, et ceux qui ne l’ont pas, qui n’ont plus accès aux mêmes lieux que les “élus”. 

Parce qu’au fond la bourgeoisie managériale ne sait pas trop qui elle est, elle se forge une identité par des exclusions, des “je suis qui je suis en désignant qui je ne suis pas” (on se souvient de la phrase de Griveaux sur la France qui fume des clopes et roule en diesel) et elle exige de tous les postulants le respect de rites initiatiques qu’elle a choisis. Il ne faut pas être baptisé pour en faire partie (le baptême étant universel), il faut être vacciné. 

Bref, c’est une France à deux vitesses dont la bourgeoisie managériale a besoin. 

France de la certitude et France du doute

Au fond, la bourgeoisie managériale veut une France pleine de certitudes confortables. Il faudrait que l’on soit sûr de plein de choses : de notre prospérité, même relative, même décroissante, il ne faut pas qu’elle soit incertaine. Il faut qu’on soit sûr que les maladies n’arriveront plus, que l’on ne croisera pas de gens malades, que l’on n’attrapera pas de cancer en buvant trop, en mangeant trop de viande, trop de saucisson, trop de matière grasse, en fumant, en ne faisant pas assez de sport. Il faut que les experts nous disent quoi faire et comment vivre pour que tout se passe bien. 

C’est le triomphe du conformisme, de la bonne conscience, et du bien-être. 

Face à cette France de la certitude, prend forme peu à peu, la France du doute. Elle a derrière elle le privilège de l’âge, puisqu’elle fut cimentée par ce vieux Descartes qui faisait tabula rasa. Cette France-là aime son risque. Elle ne sait pas ce qui va lui arriver, mais ça lui va bien. Le risque qu’elle ne veut pas courir, c’est que l’Etat la tienne par le paletot en sachant tout d’elle. Elle ne veut pas non plus prendre le risque de recevoir un vaccin sans savoir au juste ce qu’il contient. 

Deux salles, deux ambiances au fond. 

Choisissez la vôtre. 

II — « Covid : fin de partie pour cette MAFIA internationale ! » Mon discours

Florian Philippot

III — QUI SE RESSEMBLENT …

MACRON: LE TRAÎTRE ET LE NÉANT

C’est le titre évocateur du nouveau livre des 2 journalistes du Monde Davet et Lhomme.

Était-il vraiment nécessaire d’interroger 100 proches et d’écrire 638 pages pour découvrir que Macron «s’entoure de tocards» sciemment?

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/emmanuel-macron-sentoure-de-tocards-les-proches-du-president-balancent_478457

François Asselineau.

Ô ! tocards aussi les proches qui « témoignent » ?

IV — Michel-Ange Flori, celui qui s’accroche tenace au morpion de l’Élysée jupit’esrien, a encore frappé les esprits.

V — LISTE DES SALOPARDS ET AUTRES RACAILLES « SOCIALO-ÉCOLOS » DU SÉNAT QUI ONT VOTÉ POUR LA VACCINATION OBLIGATOIRE POUR TOUS

LE MEURTRE DE L’ESPRIT

LETTRE OUVERTE AUX PRÉSIDENTS DES CONSEILS DE L’ORDRE ET À TOUS MES CONFRÈRES CLINICIENS

(Publié par Joseph Stroberg le 8 10 2021)

08/10/2021

Chers amis,

Lettre ouverte aux autorités que mon papa (médecin retraité et chercheur vivant en France et vacciné à regret) a rédigée après avoir enfin creusé les sujets Covid-19 et vaccins. Ces sujets ne l’avaient pas fort intéressé jusque-là, puis il a décidé d’ouvrir les placards… et gloups. 

6 pages qui valent la peine d’être lues et diffusées intelligemment je trouve.

Amicalement, Julie

Julie STEVENS

À La Hulpe

***

Marsac le 01/10/2021

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.

J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming.[1] En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête — fouillée et compétente —, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».

Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » — à savoir que ses propos sont fondés — et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.

Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.

Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes — les médecins généralistes — ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.

Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens — mais ne contraint aucune institution — constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.

Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité — avouée par tous les chercheurs honnêtes — à définir la vie et la conscience.

La « scientocratie »[2] est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.

La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et — ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre — le code éthique de l’association des médecins américains.

Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos

  • (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
  • (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
  • (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
  • (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.

1— Fiabilité des études préliminaires :

La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) — entièrement pilotées par ces industriels — n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts[3] leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.

2— Efficacité du vaccin :

Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90 % selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre — le « risque relatif » — qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1 %. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.

Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve — quand on les cherche — des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.

3— L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante.

Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.

Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1 %) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).

Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».

4— Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19.

Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.

De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel — une « chimère » — dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante — mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme — soit tue.

5— De la vaccination obligatoire et généralisée.

Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.

Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans, il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.

Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.

Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical — et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale — peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »

Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir — quand la vérité sera enfin établie — la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.

Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna — qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.

La seule façon, me semble-t-il, chers confrères — et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes — de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent — sans souvent pouvoir le démontrer — que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».

Très confraternellement,

Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)

P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD.[4] Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).

***

[1] « Event 2021 » par le Dr Richard Fleming, version doublée vocalement en français :
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/fleming-presentation

[2] Terme que j’emprunte au doyen du barreau de Grenoble, Me Jean-Pierre Joseph
https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/pass-sanitaire-ou-pass-suicidaire

[3] Par exemple Christine Cotton, biostatisticienne forte de 23 ans d’expérience dans la lecture critique des essais cliniques
https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/debriefing-de-christine-cotton-expertise-des-resultats-des-essais-des-4
[4] http://youtu.be/Vdg4vVmFy5g

APRÈS LE SECRET MÉDICAL, MACRON VEUT SUPPRIMER LE SECRET DE LA CONFESSION

Le Courrier des Stratèges Ensemble, défendons nos libertés

file:///C:/Users/jeanp/Desktop/Apr%C3%A8s%20le%20secret%20m%C3%A9dical,%20Macron%20veut%20supprimer%20le%20secret%20de%20la%20confession%20-%20Le%20Courrier%20des%20Strat%C3%A8ges.html

par Edouard Husson

8 octobre 2021

Emmanuel Macron a demandé au Ministre de l’Intérieur de « convoquer » le président de la Conférence des évêques de France. En cause, le rappel par Monseigneur de Moulins-Beaufort, d’un des piliers du catholicisme: le secret de la confession. Et l’affirmation tranquille que la République ne peut pas passer outre. Certains évoqueront bien entendu la gravité de la crise déclenchée dans l’Eglise pour des affaires de pédophilie pour justifier de lever une règle intangible pour un prêtre catholique. En fait, ce nouvel accès de tyrannie du gouvernement en place ne résiste pas à un examen approfondi: ou plutôt il nous incite à constater que la logique du président est en l’occurrence la même que lorsqu’il s’assied sur le secret médical à propos de la vaccination obligatoire. Emmanuel Macron est prêt à pousser jusqu’au bout la logique du jabobinisme et à saper tous les ressorts d’une société de liberté.

Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a déclenché une tempête dans les médias subventionnés et au gouvernement en rappelant que la République ne pouvait pas exercer un pouvoir total sur les consciences. Je concéderai bien volontiers que la formulation utilisée est maladroite. “Le secret de la confession s’impose à nous et en cela, il est plus fort que les lois de la République” a expliqué l’archevêque de Reims , dont la diplomatie n’est pas la première qualité et qui, en l’occurrence, oublie un vieux secret de la laïcité à la française: le maximum doit rester implicite, sans quoi l’Eglise et l’Etat courent le risque de se livrer une guerre sans fin sur les principes. Il faut bien dire aussi que le comportement de l’Eglise catholique dans toute cette affaire est abominablement maladroit. Confier à une commission externe – en partie composée de non catholiques – le soin de régler un problème qui relève essentiellement de l’absence d’exercice de l’autorité par les évêques sur plusieurs décennies, est un sérieux aveu de faiblesse. Par conséquent parler avec aplomb des limites des lois de la République quand on est soi-même en situation de relative faiblesse relevait de la gageure. Pour autant, cela ne change rien au fond de l’affaire. Non seulement le secret de la confession peut être un atout dans la lutte contre la pédophilie au sein de l’Eglise; mais la posture d’un Macron et d’un Darmanin relève à la fois de la posture de tyranneaux post-modernes et d’un mal plus profond: la tentation totalitaire qui habite nos démocraties. 

Qu’est-ce que le secret de la confession?

Tout d’abord, de quoi parlons-nous. Dans l’Evangile, le Christ, en fondant l’Eglise, a donné à ses Apôtres – dont les évêques sont les successeurs – le pouvoir de “lier et délier”, de pardonner tout baptisé qui vient le demander en regrettant sincèrement les fautes qu’il a commises. Le pouvoir de pardon n’est pas celui du prêtre mais celui du Christ, au nom de qui le prêtre parle. Au fur et à mesure qu’une pratique se mettait en place, la confession, de publique est devenue privée. Et progressivement s’est imposée l’idée que le confesseur était tenu par un secret absolu envers le pénitent. Si nos gouvernants avaient un tant soit peu de culture historique, ils sauraient quel progrès  a représenté le secret de la confession dans l’histoire de l’humanité. Le secret crée un lien de confiance – qui se confiera à quelqu’un qui va immédiatement rapporter ce que vous lui dites? Et ce lien de confiance est ce qui permet au prêtre de parler à la conscience de l’individu qui vient le voir. Y compris, imaginons ce cas, pour suggérer à la personne d’aller voir la justice afin de proposer de faire réparation. Mais on a aussi, fréquemment, le cas inverse, celle d’un condamné qui demande à voir un prêtre pour aller plus loin que la justice des hommes; pour se poser non plus la question de savoir en quoi il a contrevenu à la justice des hommes mais, plus profondément, comment il peut se mettre en règle avec les “lois non écrites” – pour parler comme Antigone – et la voix de la conscience. 

C’est ainsi que l’Eglise a inscrit dans le marbre, dès le Concile du Latran, en 1215, le secret absolu de la confession. La récente adaptation du Code de Droit Canon – le droit de l’Eglise – en 1983, l’a répété:” Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit”. 

Le petit caïd de la place Beauvau pourra bien bomber le torse et rouler des yeux tout ce qu’il veut, il a contre lui plus de dix siècles de tradition catholique et des martyrs – des prêtres qui ont préféré mourir que de trahir le secret de la confession.  Il a aussi contre lui le fait que le secret de la confession appartient à la même famille que l’habeas corpus: celle de ces pratiques occidentales qui ont fondé la liberté. 

Surtout, il y a un point que personne, à ma connaissance, n’a évoqué dans l’actuel débat. Un des principaux problèmes auxquels a été confronté l’Eglise, depuis cinquante ans, c’est la diminution de la pratique de confession, jugée archaïque par de nombreux clercs. Le comportement abominable de certains prêtres s’est développé non à l’abri du secret de la confession mais dans une atmosphère où l’on se confessait de moins en moins. C’est la perte du sens du péché, donc de la responsabilité individuelle, qui a largement mené l’Eglise là où elle en est. c’est pour cela que les propositions de la Commission Sauvé tombent souvent à côté de la plaque. Qu’une Commission aide à établir des faits, c’est une chose. Qu’elle se mêle de la gestion interne de l’Eglise est déplacé. Mais la commission Sauvé est très représentative de l’air du temps qui fait que la séparation des domaines n’est pas respectée, tout le monde se mêle de tout et plus personne ne fait rien bien. 

Déjà, le secret médical….

Appliquons le raisonnement actuellement employé vis-à-vis du secret de la confession au secret médical. Certains objecteront que le secret médical connaît des exceptions: “Le médecin a l’obligation légale de déclarer aux autorités les naissances et les décès. Il est également soumis à une déclaration obligatoire de certaines maladies contagieuses. Il est enfin autorisé à informer les autorités quand il apprend ou constate de mauvais traitements subis par un enfant ou une personne déficiente en raison de son grand âge ou de ses capacités mentales”. En l’occurrence, ces transmissions d’informations relèvent encore de la médecine, et sont transmises en gardant l’anonymat du patient. D’une manière générale, tout médecin peut transmettre votre dossier à un confrère ou un service hospitalier. Mais jamais votre secret médical n’est dévoilé.   N’entrons pas dans un débat stérile sur des nuances et constatons que le patient est protégé, essentiellement. Cela établit une relation de confiance avec le médecin. 

Force est de constater que le gouvernement s’est largement assis sur le secret médical depuis le début du COVID 19. Au début de la crise, en interdisant aux médecins de prescrire certains traitements médicamenteux précoces, le gouvernement s’est immiscé dans la relation de confiance entre un patient et son médecin. au bout du processus, le pass sanitaire oblige chaque Français à révéler s’il est vacciné ou non; et nos données médicales (tests, certificats de covid) sont obligatoirement partagées avec des non-médecins (gérants de restaurants, par exemple, qui enregistrent mon pass sanitaire sur leur smartphone personnel). Tout cela fait partie d’un recul des libertés publique et personnelles. 

J’imagine maintenant une commission travaillant dans quelques années pour élucider la mauvaise gestion du COVID et le comportement absurde de nombreux médecins qui ont recommandé la vaccination avec des produits encore expérimentaux sans discernement, pour obéir à l’injonction de l’Etat.  On pourrait imaginer que, pour le bien du patient, on propose de supprimer le secret médical, en obligeant un médecin à rendre compte, par exemple, à l’Ordre des médecins ou à une commission indépendante de la manière dont il exerce la médecine. Ce serait absurde. Ce qui est en jeu, en ce moment, dans le cas du COVID, ce n’est pas le “secret médical”, c’est la manière dont trop de médecins, justement, ne le respectent pas en préférant obéir à des injonctions gouvernementales que respecter le serment d’Hippocrate. Ce qu’on observe chez beaucoup de médecins, actuellement, c’est une difficulté à s’opposer à l’Etat alors même qu’ils sont convaincus en leur for intérieur, qu’il faudrait procéder autrement. 

Ce qui caractérise notre époque, c’est la faiblesse des corps intermédiaires, l’affaissement des partis politiques en tant que forces structurantes pour le débat public, l’idéologisation d’une justice qui n’est plus là pour jouer son rôle dans les institutions mais pour faire avancer son propre programme politique. Ce n’est pas nier la gravité des faits – pour la plupart déjà connus – relevés par la CIASE  que de dire que l’Eglise ne doit pas renoncer à l’un des piliers de son fonctionnements – le secret de la confession. De même qu’il faut défendre toutes les attaques de l’Etat contre une profession médicale bien malmenée (sans que cela rende aveugle sur la dérive scientiste de bien des médecins). 

La crise de la pédophilie ne pourra, au bout du compte, être surmontée que dans l’Eglise, entre catholiques. Et cela sera suffisamment douloureux pour qu’on n’en rajoute pas à l’extérieur (surtout qu’on aimerait bien que l’Education Nationale, par exemple, se soumette à la même transparence, en matière d’investigation sur la pédophilie, que celle que Benoît XVI avait demandée à l’Eglise).  Ce qui se joue entre Emmanuel Macron et les évêques est d’un autre ordre: il s’agit des libertés fondamentales, de la liberté de conscience, de la liberté religieuse qui sont les meilleurs soutiens de la laïcité. Puisque celui qui a inventé la séparation du religieux et du temporel est un certain Jésus de Nazareth, quand il a demandé de rendre “à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu“.

Le scandale des pots-de-vin de Big Pharma éclate en Australie, entraînant la chute de six fonctionnaires corrompus et du Premier ministre australien Berejiklian.

octobre 6, 2021

Du site Résistance mondiale

compilation d’articles traduits de l’anglais

Plus d’une demi-douzaine de membres du personnel de la Nouvelle-Galles du Sud et de l’Australie, Gladys Berejiklian, ont démissionné honteux de leur implication dans un vaste programme de corruption contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19).

Berejiklian et ses camarades auraient pris des dizaines de millions de dollars à Big Pharma en échange d’avoir poussé les blocages et maintenant les « vaccins », détruisant d’innombrables vies et entreprises dans le processus.

Selon un ancien membre du parlement australien, Pfizer et AstraZeneca ont tous deux payé des lobbyistes pour imposer des vaccins à la population, assurant ainsi un flux constant de profits mal acquis.

Juste avant de s’évincer, Berejiklian a été vue sur un écran géant à Qudos Bank Arena à Sydney en train de dire aux enfants qui étaient rassemblés dans le cadre d’une campagne de vaccination de masse qu’il est nécessaire de se faire piquer pour le virus chinois pour rester “en sécurité” et “en bonne santé”. . “

Clive Palmer, chef du United Australia Party, a déclaré qu’on avait promis à Berejiklian qu’elle ne serait pas inculpée dans une enquête pour corruption si elle imposait une obligation vaccinale. Elle aurait accepté cette offre et aurait depuis démissionné de son poste.

Il y a fort à parier que ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, et que d’autres inculpations et démissions sont à venir, tant en Australie qu’à l’étranger. Peut-être que toutes ces révélations entraîneront bientôt la fin des obligations vaccinales et pass sanitaire.

Toute la cabale du covid doit être abattue à la hâte

Berejiklian affirme que c’était une “décision difficile” pour elle de démissionner, juste après qu’un groupe de surveillance de la corruption a annoncé qu’il enquêtait sur sa “faute présumée”.

Son vice-Premier ministre John Barilaro a également démissionné, citant la pression constante des médias et une affaire de diffamation en cours contre YouTuber Jordan Shanks, qui, selon Barilaro, est une “grande raison” pour laquelle il s’est officiellement retiré de la politique.

Shanks, quant à lui, affirme que Barilaro ment et l’accuse faussement d’être un “raciste”. Barilaro a en outre appelé Shanks “un escroc dans l’âme, propulsé par des spaghettis”.

Avec la disparition de ces deux Covidiens de la branche, la Nouvelle-Galles du Sud (NSW) serait dans un état de «désarroi politique et de chaos». Beaucoup se demandent ce qui se passera ensuite et dans combien de temps la région pourrait atteindre la « liberté post-Covid ».

En plus de Berejiklian et Barilaro, NSW a perdu un ministre de haut rang et trois membres vétérans du parlement de la Coalition. Il est également prévu qu’un nouveau trésorier soit nécessaire pour remplacer l’actuel.

Parfois, le désarroi politique et le chaos sont nécessaires pour extirper les serpents, et on ne peut qu’espérer que la même chose se produise aux États-Unis. À l’heure actuelle, les Américains doivent faire face à un régime illégitime qui n’a pas été légalement élu, mais qui essaie de forcer le pays à la même tyrannie qui a été imposée à NSW.

Avec cette vague de démissions, l’espoir est qu’elle se répande dans le monde entier à chaque endroit où la tyrannie de la grippe Fauci balaie le pays. Nous, le peuple, devons faire pression pour que chaque dernier criminel covid démissionne ou soit renvoyé – sans exception .

“Vous savez, quand cette histoire de virus a commencé et que j’ai commencé à entendre des choses sur ” big pharma “, j’étais sceptique”, a admis un commentateur de Creative Destruction Media sur ce qu’il ressentait au tout début de tout cela.

«Mais maintenant, je suis convaincu que tout cela est une arnaque de plusieurs milliards de dollars. Maintenant, nous obtenons enfin des preuves et une connaissance d’initié de la corruption impliquée et c’est vraiment TRÈS laid. »

Les dernières nouvelles sur l’onde de choc des démissions qui vont probablement arriver alors que de plus en plus de fraudes au coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont exposées peuvent être trouvées sur Collapse.news .

Les sources de cet article incluent :

CreativeDestructionMedia.com

NaturalNews.com

TheGatewayPundit.com

***

Et l’on ajoute : Rien que le fait en France de vouloir faire passer des lois pour éviter aux élus des procès à cause de la « gestion » de la soi-disant pandémie et de l’instauration du contrôle social tend à montrer la limite d’avancée de leur dictature.

BRÈVES — AUX FOUS OU AUX SALAUDS ?

D’après France-Soir
Le 31 août 2021, le groupe de sénateurs « Socialiste, Écologique et Républicain »? c’est-à-dire l’union sacrée de la gauche et de la droite (comme en 14 !) présentait la proposition de loi N° 811, instaurant la vaccination obligatoire contre le Sars-Cov-2 dans le Code de la santé publique.
Hier, suite aux travaux de la Commission des affaires sociales (sic !) du Sénat, un seul amendement a été retenu. Proposée par le rapporteur Bernard Jomier (« écologiste apparenté au PS » !!!), cette modification du texte signerait le retour des sanctions pénales en cas de non-respect de l’obligation vaccinale. En effet, Jomier propose qu’une contravention de quatrième classe (les désormais célèbres 135€) soit infligée à ceux qui refusent de se soumettre, ou de soumettre leurs enfants (sic), au vaccin, et ce à partir de janvier 2022. Aussi, « trois reprises (sic) au cours d’une période de 30 jours », donneraient lieu à une contravention de cinquième classe, soit 1 500€.
Dans tout ça Macron ne serait-il pas un modéré, finalement ? Ou le plus vicieux de la bande? Laissant faire le plus sale boulot à « l’opposition »

En Australie, les autorités ne se cachent même plus en déclarant que nous serions entrés dans un Nouvel Ordre Mondial ! Pour mille ans sans doute. On sait ce qu’a duré une précédente prophétie de ce genre.

La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

Article de Michel De Lorgeril, docteur en médecine, chercheur au CNRS et nutritionniste. https://michel.delorgeril.info/politique-de-sante/la-psychiatrie-au-secours-des-vaccinalistes/

* * *

C’est avec une stupeur « amusée » que j’ai lu dernièrement un subtil article dans le JAMA Psychiatry [JAMA Psychiatry Published online September 23, 2021] une revue médicale qui s’est mise au service de l’industrie pharmaceutique pour faire la promotion de médicaments destinés aux maladies mentales.

Que dit ce subtil article ?

D’abord le titre.

Depuis mes lectures de Foucault dans ma jeunesse (L’histoire de la folie) et autres « Murs de l’asile » (Gentis), j’ai une sorte d’affection pour les psychiatres libres d’esprits… Car, autrefois, entre les chocs électriques et les camisoles…

Mais n’étant pas du métier, je me garderais bien de tout jugement sur les pratiques actuelles…

Que tout soudain des psychiatres modernes [pardon, des professionnels de la santé mentale] s’avisent de se mêler de politique vaccinale m’étonne. Sont-ils compétents ?

Voyons leur Introduction, désolé c’est en anglais, mais ça dit tout !

Voilà donc des professionnels de la santé (mentale) qui s’embarquent (ou voudraient s’embarquer) avec d’autres militants vaccinalistes dans des efforts désespérés pour convaincre les sceptiques et résistants à la vaccination antiCOVID d’accepter de se faire piquer.

Je ne vais pas en faire une longue histoire tant les prémisses trahissent quelque chose de « pourri » [je pèse le mot !] dans ce petit monde.

1- ces professionnels de la santé partent du principe (préjugé) que la vaccination antiCOVID est favorable à la santé et qu’il serait bien stupide de s’en priver…

Pas le moindre effort pour essayer de comprendre les sceptiques ou analyser les données publiées concernant la validité des essais cliniques vantant l’efficacité de ces vaccins ; niveau scientifique proche de la nullité !

2- ces professionnels de la santé mentale considèrent que leurs aptitudes professionnelles les rendent aptes à convaincre les résistants à cette vaccination.

Ce qui sous-entend de leur part qu’il sont des sortes de professionnels de la manipulation des esprits ; joli métier que voilà : des professionnels de la « camisole mentale » ?

3- ces professionnels ont donc à l’esprit que ces résistants qui ont besoin d’eux ont sans doute quelques problèmes de santé mentale et qu’il serait urgent de les soigner !

Ainsi étaient traités dans l’empire soviétique les résistants au Soviet Suprême : le Goulag ou l’Hôpital psy ! Soljenitsyne disait qu’on était mieux traité au Goulag !

Ma conclusion du jour est simple : les psychiatres sont eux aussi devenus fous à cause de la COVID-19.

Dernier commentaire : certains disent, dans les facultés de médecine [et certainement pas moi, trop respectueux des confrères], que la psychiatrie rend fou ; d’autres, plus conciliants, disent que ce sont des fous qui décident de devenir psychiatres.

N’étant pas du métier, je ne me permettrais aucun jugement.

* * *

Francis G 01/10/2021 à 16:21 Répondre

Les psy devraient plutôt s’occuper du cas des psychopathes comme celui-là : https://iatranshumanisme.com/2019/06/22/jacques-attali-et-ordre-cannibale/

Ou encore de celui du Doctissime Laurent Alexandre qui expliquait tranquillement aux étudiants de Polytechnique qu’eux seuls étaient légitimes à vivre dans la société transhumaniste et que les autres, les losers du type « Gilets jaunes » étaient des inutiles. La prochaine fois, quand il sera vraiment décomplexé, il proposera carrément de les euthanasier avec un vaccin du Docteur Attali, je suppose.

DU CÔTÉ DE LA ROUMANIE

Image

HUMOUR ?

Et comme diraient certains, en un diptyque anagrammatique :
… MAR CON RAM, CON !
CRAMON MACRON MONARC !

HUMOUR ?

Image

HUMOUR ?

Les enseignements de la mort de Roland Jaccard

Publié le 22 septembre 2021 par defensededavidhamilton

Roland Jaccard et Gabriel Matzneff (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

La mort de Roland Jaccard enseigne, ou devrait enseigner beaucoup de choses aux hommes de ce temps…

Mais est-ce le cas? Il ne me semble point.

Voilà que, maintenant que Roland s’est suicidé, M. Roger Pol-Droit (un ami de Roland, qui avait été son collègue au Monde) cite, justement dans le Monde, le blog de Roland Jaccard. Depuis combien d’années Le Monde n’avait-il plus cité « l’affreux » Roland Jaccard? Or voilà, il a suffi que Roland se suicide pour que l’on ait la preuve que le blog de Roland Jaccard était connu au Monde. Voire que son blog était suivi.

Cet article, qui est un bel article, se trouve ici: https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2021/09/21/mort-de-l-essayiste-et-chroniqueur-roland-jaccard_6095500_3382.html

Roland Jaccard, (éternel) enfant

On a aussi le cas de plusieurs autres personnages, dégageant pour certains d’entre eux un délicat parfum de brillantine à défaut d’être vraiment brillants et qui, oublieux de leurs brouilles passées avec Roland, évoquent son décès.

A signaler un très bel article de Jérôme Leroy, dans Causeur. Et puis un autre de Tahar Ben Jelloun, dans Le Point.

Et puis, on trouve sur Internet un article où des gens se réjouissent ouvertement du suicide de Roland Jaccard, et le traitent de « pédocriminel » (sic). Chose des plus amusantes car, si l’on comprend bien, Roland Jaccard (jamais condamné à rien) serait un « pédocriminel » pour avoir fréquenté jadis Gabriel Matzneff qui, pas davantage, n’a à ce jour été condamné à rien. Cet article, sur Internet, se rend coupable d’outrage à un mort (Roland Jaccard) mais aussi d’incitation au suicide puisque l’auteur de l’article en question exprime l’espoir que Gabriel Matzneff se suicide prochainement: https://www.lelibrepenseur.org/roland-jaccard-lami-intime-de-gabriel-matzneff-sest-suicide/

Roland Jaccard https://leblogderolandjaccard.com/2021/01/04/ce-4-1-2021/

Enfin, on notera pour la toute petite histoire que tous les journaux, depuis « Le Monde » jusqu’au site du magazine « Eléments », en passant par Causeur et Tahar Ben Jelloun, passent tous sous silence que Roland Jaccard avait préfacé en 2017 un de mes livres (C’est David Hamilton qu’on assassine), m’avait consacré de 2016 à 2021 une vingtaine de vidéos (je les possède toutes), sans parler d’une dizaine d’articles sur son blog et sur d’autres sites, et enfin deux articles dans la presse française (le journal mensuel Le service littéraire).

Comme, pour ma part, j’avais fait de Roland Jaccard le personnage principal de mon roman Mon coeur sur l’échiquier (2020), et que par ailleurs nous avions échangé entre 2016 et 2021 environ trois mille courriels (que j’ai conservés) sans parler de dizaines de lettres manuscrites (ou de livres dédicacés), on voudra bien admettre qu’il y avait entre nous une certaine proximité, voire une proximité certaine.

Or, miracle des miracles, voilà quelque chose qu’avec une unanimité des plus touchantes, aussi bien Le Monde que le site du magazine Eléments (et à leur suite tous les journaux français, suisses, italiens qui ont parlé du suicide de Roland)se gardent de signaler. Bizarre, bizarre, comme disait le grand Louis Jouvet…

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

Et pourtant, en 2020, Roland Jaccard a co-signé avec moi le livre Ma petite bande de jeunes filles en fleurs (ouvrage édité par les Editions des Petits Bonheurs). Il se trouve que Roland, dans ce texte (où il me citait, ici encore) annonçait son suicide de 2021. Mais voilà un détail qui a dû échapper à la sagacité de M. Tahar Ben Jelloun ou à celle du magazine Eléments.

Et pourtant, c’est bien dans Ma petite bande de jeunes filles en fleurs que Roland Jaccard, tout récemment en tout cas, avait annoncé son suicide en toutes lettres: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/11/02/le-suicide-apres-lete-un-inedit-de-roland-jaccard-dans-ma-petite-bande-de-jeunes-filles-en-fleurs/

Je me souviens de nombre de conversations que j’ai eues en compagnie de Roland, et de l’ironie qu’il déployait par exemple à l’égard d’un pseudo-philosophe parisien et parisianiste (actuellement encore en vie). J’avais parlé de ce pseudo-philosophe et des propos critiques de Roland Jaccard à son égard dans mon roman Mon coeur sur l’échiquier.

Mon coeur sur l’échiquier (roman), 2020, Editions des Petits Bonheurs

On pourrait suggérer à tant de brillants journalistes, philosophes à brillantine et auteurs de notices nécrologiques (car, selon mes informations, à défaut de savoir écrire, ils savent sans doute lire, j’entends par là déchiffrer les signes typographiques qui constituent l’alphabet) de se procurer et de lire, par exemple, « Mon coeur sur l’échiquier » et « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs« …

« Mon coeur sur l’échiquier », roman dont Roland avait ensuite dressé une recension élogieuse sur son blog https://leblogderolandjaccard.com/2020/05/30/le-billet-du-vaurien-olivier-mathieu-met-son-coeur-a-nu/

Roland Jaccard et Olivier Mathieu, Paris, février 2020

Quelques autres textes à lire : https://leblogderolandjaccard.com/2018/11/12/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles/

Ou : https://leblogderolandjaccard.com/2020/10/07/olivier-mathieu-et-ses-amours-denfance/

Ou: https://leblogderolandjaccard.com/2020/02/03/comment-la-societe-fabrique-des-parias-gabriel-matzneff-et-olivier-mathieu/

Ou enfin : https://leblogderolandjaccard.com/2021/02/28/a-onze-kilometres-de-gourville/

Sur le même thème

Roland Jaccard, l’amoureux du suicide

7 mai 2021

Dans « David Hamilton »

Roland Jaccard est mort

21 septembre 2021

Dans « David Hamilton »

Livres disponibles

24 septembre 2021

Dans « David Hamilton » Cet article a été publié dans David Hamilton. Ajoutez ce permalien à vos favoris. ← Roland Jaccard est mortLivres disponibles →

4 commentaires pour Les enseignements de la mort de Roland Jaccard

  1. Frédéric Schiffter dit : 23 septembre 2021 à 9:15 Monsieur, Vous me visez dans ce billet en évoquant ma fâcherie avec Roland. Nous nous étions réconciliés depuis belle lurette. Un jour de 2017, il m’envoya ce mail: « Il fait un temps radieux sur Paris. J’ai pensé que c’était un jour idéal pour mettre fin à une brouille ». Dans la minute qui suivit, je lui téléphonai. Et, la minute d’après, nous avions tout oublié. Nous nous revoyions chaque fois que j’allais à Paris. La pandémie rendit nos rencontres difficiles, mais nous nous téléphonions souvent et bavardions des heures comme des pipelettes. Roland me parlait de votre obsession d’Hamilton, de votre dèche, de votre esseulement. Il avait une affection mêlée de pitié pour vous. Lundi matin, le 20, j’ai reçu à 7h30 un mail envoyé de son portable: « Je m’en vais! Prends le relais! ». Le titre du mail est « Big sleep ». Je n’ai découvert ce mot qu’à mon réveil, vers 8h. J’avais compris. J’ai alerté Marie, qui ne savait rien. Personne n’aurait rien su si Roland ne m’avait prévenu. Je suis le seul à qui il a pensé avant de s’en aller. Ça vous emmerde sans doute mais c’est comme ça.
    Concernant Matzneff. Je suis sûr que Roland a voulu lui donner, en se suicidant, une leçon. Si vous persistez à écrire des contre-vérités sur mon amitié avec Roland, soyez assuré que, si je vous croise, je vous casserai la gueule. Frédéric Schiffter J’aime
  2. defensededavidhamilton dit : 23 septembre 2021 à 14:48 Monsieur,
    Vous me dites que vous vous sentez visé par je ne sais quoi. C’est, vous en conviendrez, un problème qui vous regarde au premier plan. Hier j’ai échangé des courriels avec deux amis écrivains de Roland, avec lesquels il a été brouillé puis s’est réconcilié. Ils m’ont félicité pour mon billet et ne s’y sentent évidemment visés en rien.
    Le philosophe dont je parle dans ce billet de blog, au demeurant, n’est pas vous.
    Le fait que je sois « obsédé » par David Hamilton me semble anecdotique. Roland l’était aussi, il consacrait à Hamilton des articles et des vidéos depuis de très nombreuses années. Est-ce le fait que je m’intéresse à l’oeuvre et à la personne de David Hamilton qui me vaut, à lui seul, l’honneur de recevoir un commentaire aussi brillant provenant d’un philosophe tel que vous? J’en suis comblé.
    Vous avez reçu un courriel (un mail, dites-vous) de Roland le 20 septembre. Moi, quelques jours auparavant, j’ai eu deux lettres manuscrites. L’une adressée à l’un de mes amis universitaires, dans laquelle Roland demandait des nouvelles de moi. L’autre, directement à moi. Mais je n’ai pas entendu dire qu’un concours serait organisé entre ceux qui ont eu un courriel (un mail, pour employer votre vocabulaire), une lettre, voire rien du tout.
    Je ne pense pas, pour ma part, que Roland se soit suicidé pour enseigner quoi que ce soit à Gabriel Matzneff. Mais je vous laisse, naturellement, libre de votre opinion.
    Je finis en m’étonnant que vous acheviez votre commentaire par des menaces publiques de cassage de gueule, ce qui ne me semble ni très légal – d’une part – ni très aimable – de l’autre – (David Hamilton recevait de telles menaces, et Roland aussi), mais a au moins l’avantage de me rappeler l’atmosphère des bacs à sable de ma lointaine enfance dans la banlieue parisienne dans les années 1970, si loin des salons philosophiques comme il faut.
    O.M. J’aime
  3. Frédéric Schiffter dit : 23 septembre 2021 à 17:14 Monsieur, Vous faites le malin.
    Vous n’avez pas le courage de me débiner nommément dans votre billet. Vous saluez cette brêle stalinienne de Leroy et ce misérable Roger Pol-Mouillé — lequel a toujours jalousé l’art de vivre de RJ, son style, son travail d’éditeur. Vous ne dites pas un mot de mon hommage qui n’est ni un article filandreux farci de clichés — Roland tenait Leroy pour, dixit, un « gentil couillon » —, ni une « nécro » de commande bâclée par un plumitif du Monde — gazette que Roland vomissait. J’ai écrit un simple adieu, sincère, la gorge étranglée, où j’exprime mon admiration pour mon ami de vingt ans et mon éditeur.
    Je ne sais pourquoi vous m’avez pris en grippe. Vous ne me connaissez pas. Je ne fréquente pas les salons. Je passe le plus clair de mon temps sur les plages de Biarritz. À Paris, une ou deux fois par an, je ne voyais que Pajak, Rosset, Sampson, jadis Polac. C’était l’époque de l’Imbécile, des après-midi au Flore, des dîners chez Yushi ou au petit Tibério. Des fins de soirée, parfois, rue Oudinot.
    Si, un jour, je vous envoie une beigne, ce n’est pas parce que vous êtes un artiste maudit — j’ignore si vous avez du talent — mais un type sans tact qui méprise une amitié. FS J’aime
  4. defensededavidhamilton dit : 23 septembre 2021 à 19:05 Monsieur,
    ce blog n’a pas vocation à recevoir ultérieurement vos commentaires, dont le contenu est vraiment douteux.
    Je vous répète que je fais allusion dans mon billet à quelqu’un que Roland et moi connaissions (et que je connaissais depuis les années 1980). Ce qui ressort de la lecture de mon roman « Mon coeur sur l’échiquier », que Roland avait lu (dès les bonnes feuilles, que je lui avais envoyées par courriel), roman que R.J. avait par ailleurs recensé sur son blog.
    Ce que vous pensez de Leroy ou de Roger Pol-Droit vous appartient, je n’ai d’ailleurs pas à les défendre. Pour ce que je sais, Roland les aimait beaucoup. J’ai toujours pensé que je devais laisser mes amis apprécier, ou pas, d’autres personnes (que je ne connaissais pas personnellement).
    Dois-je comprendre que vous seriez le seul lecteur potentiel des arcanes jaccardiens?
    Je ne vous ai pas pris en grippe, et pas davantage en Covid 19. Je ne vous connais pas. Je crois vous avoir envoyé une fois un de mes livres, à votre adresse que m’avait donnée Roland. C’est tout.
    Vous continuez à m’envoyer des menaces de « beignes ». Est-ce que vous filez des beignes à tous ceux dont vous ignorez s’ils ont plus de talent que vous? Voilà qui ne sera pas une sinécure, je le crains. Et, chose amusante, vous continuez à m’accuser de vous avoir pris en grippe.
    J’avoue qu’il m’échappe complètement en quoi je mépriserais une amitié. Je n’ai certainement jamais méprisé mon amitié avec Roland Jaccard. Qui, je vous le rappelle par devoir de mémoire, était abonné depuis 2016 au blog « En défense de David Hamilton » sur lequel il a laissé des dizaines de commentaires, a préfacé un de mes livres (« C’est David Hamilton qu’on assassine »), en a co-signé un autre avec moi (« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs »), m’a consacré deux articles dans le « Service littéraire » ( https://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-116-avril-2018-papier/), une dizaine sur son blog, sans parler de quelques autres articles sur d’autres blogs littéraires, pour finir par une dizaine voire une vingtaine de vidéos sur You Tube. Et dont j’ai fait le personnage de mon roman « Mon coeur sur l’échiquier ». Ajoutons trois mille courriels en quatre ans.
    Exemple d’article sur d’autres blogs que le blog de Roland Jaccard : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-se-souvient-de-david-hamilton
    O.M.
    Puis-je, pour finir, aimablement vous suggérer de cesser de vous rendre coupable, à deux reprises déjà aujourd’hui, de menaces publiques de coups et blessures à mon égard? A lire aussi, le cas échéant : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles
    Article paru dans « Causeur », où Roland Jaccard évoquait mon livre « le portrait de Dawn Dunlap » : http://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/
    Ou encore ceci, que je conseille: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/08/30/souvenirs-du-monde-litteraire-parisien-depuis-le-temps-ou-je-lisais-roland-jaccard-dans-le-monde-jusqua-aujourdhui/

***

Alfred dit : 27 septembre 2021 à 18:34

Alors que Roland Jaccard a enfin gagné son ticket d’entrée au paradis où il va pouvoir continuer à se la couler douce (aussi bien que dans la salle d’attente qu’il tardait à quitter), les vivants continuent de s’écharper de plus belle en évoquant sa mémoire. Un hommage aussi original qu’inattendu qui ne l’aurait cependant pas trop surpris, et probablement réjoui.
La fin tragique de Cioran avait laissé un goût très amer. Roland Jaccard par son passage à l’acte nous montre que l’idée de suicide, des plus consolantes, toute littéraire qu’elle soit, peut devenir concrète, contrairement à ce que se plaisaient à penser les ricaneurs qui sont remis à leur place pour l’éternité.

J’aimedefensededavidhamilton dit : 27 septembre 2021 à 19:18

Bonsoir, « Alfred ». Personnellement, je tenterai de ne pas m’écharper avec qui que ce soit, au moins à ce sujet. Pour ce qui est de certains commentaires (je ne les publie pas tous), je suis certes surpris de me voir reprocher, par l’un ou l’autre quidam, de m’en prendre à lui (alors que ce n’est pas le cas) puis de me voir menacé de recevoir des beignes et autres cassages de gueule.
En ce qui concerne Roland, il a préfacé un de mes livres, nous en avons cosigné un (« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » et des féministes en causent beaucoup sur Twitter en ce moment : elles trouvent ce titre scandaleux, alors que c’est une évidente allusion à Marcel Proust, écrivain que Roland et moi aimions beaucoup), il était abonné à mon blog depuis le premier jour, il m’a consacré des dizaines d’articles mais cela n’est pas le plus important. Je crois pouvoir dire que nous avions une vraie amitié. Elle n’est d’ailleurs pas morte avec son départ.

Ps J’ignore si vous possédez les livres « C’est David Hamilton qu’on assassine » (avec une préface de Roland Jaccard) et « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs ». Je vous les conseille. Tout comme je vous conseille « Mon coeur sur l’échiquier » dont il est un personnage. Je crois me souvenir que vous les possédiez. Mais je peux me tromper…

DE L’AMOUR POUR LES AMBIGUS

Il circule sur Internet une pétition (je l’ai reçue le 19 courant) pour soutenir Raoult et demander à ce qu’il conserve son poste à l’IHU de Marseille, voilà ce que j’ai répondu à ce sujet :

Je ne signerai certainement pas pour un type qui a eu le culot (reniant tout ce qu’il semblait faire et dire jusque-là, sur le traitement entre autre, et sur le fait que se faire vacciner relevait du domaine privé) de demander aux personnels soignants de se faire « vacciner », deux ou trois jours avant l’annonce du taré de l’Élysée. Pensant à lui en méprisant ceux qui refusent la « vaccination », la pseudo-vaccination. Il a agi de concert avec Macron le mondialiste. Il a cru ainsi pouvoir échapper à son éviction. Il a donc tout perdu : son poste et son honneur. Et ma sympathie. Il n’est d’ailleurs pas à plaindre. À son âge, il peut passer la main. Et peu importe qu’il ait écrit ce qu’il a écrit « à regret ». Si ce n’est que c’est encore plus pathétique, pour ne pas dire dégueulasse pour ses collègues ou confrères résistants.

MONSIEUR VARAN, PARDON VÉRAN, MARABOUT, GRAND EXORCISTE… PAS VRAIMENT… NAVRÉ

N. B. Je profite de cette occasion pour dire que des problèmes techniques vont limiter à l’extrême, pour ne pas dire totalement, ma présence sur ce blog pendant quelques jours. Le temps de redémarrer du meilleur pied.

RONDEL FLEUR DE BRUYÈRE

Hisse à la drisse – Eh ô ! novice –
Ta boulingue, en corsaire mauve *
– Un ton bien connu de la mauve –
Et cabote, que je le visse.

Tu es l’Ankou qui sans malice **
Lasse Marcelle, ta guimauve. ***
Hisse à la drisse – Eh ô ! novice –
Ta boulingue, en corsaire mauve.

Jette ta tête à ce délice,
Vibre d’une bruyère fauve
Et clos pour celui qui se sauve
« Triste en corps bière » à ais d’éclisse. ****
Hisse à la drisse – Eh ô ! novice.

*Boulingue, anciennement, petite voile au haut du mât. À rapprocher de : bouline, anciennement, nom d’un cordage amarré à une voile carrée et servant à mieux l’orienter (en particulier avec des vents de biais). Emprunté de l’anglais bowline, composé de bow, « proue » (?), et line, « corde », qui désigne un cordage. (cf. Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition, 1798 ; Charles Romme Dictionnaire de la marine françoise, 1798 ; Littré et Trésor de la langue française).
** An Ankou (nom breton du spectre de la Mort). Surnom donné par les habitants de Roscoff à Tristan Corbière.
*** Marcelle, petit nom dont le poète baptisa sa muse qui était indifférente à lui, une certaine Armida Josefina Cuchiani.
**** « Triste en corps bière » jeu de mot créé par Tristan Corbière lui-même. Tristan est un prénom qu’il s’est donné ; les siens étaient Édouard Joachim (Édouard étant le quatrième prénom, mais prénom usuel de son père). Il prit le prénom de Tristan par référence au poète, dramaturge et romancier Tristan L’Hermite (du Solier) dont le véritable prénom n’était pas non plus Tristan mais François. Celui-ci avait pris le prénom de Tristan à un (supposé) ancêtre militaire qui servit de près Charles VI, Charles VII et Louis XI, et dont c’était le second prénom après celui de Louis.

***

Brèves du jour

Tombé sur l’éditorial du rédacteur en chef responsable de l’international de la feuille Ouest-France. J’en ai lu juste assez pour comprendre que le journaleux est persuadé (ou entend nous persuader) que les z-événements du Onze Septembre (il y a vingt ans aujourd’hui même) étaient l’œuvre de Bin Laden dont le plumitif nous rappelle qu’il fut ingénieur.

Quel ingénieur ingénieux que ce dernier qui, avec une équipe de bras cassés tout juste aptes à piloter des petits coucous, ait pu mettre en scène un tel péplum hollywoodien des temps mécaniques. Un avion de ligne égaré qui s’écrase dit-on, on ne sait où, un autre apte à détruire une aile du Pentagone, et deux autres entrant dans deux tours comme dans du beurre pour en ressortir leur nez intact, avant que l’on ne mette en marche deux petits incendies ridicules.

Et au final trois et non pas deux tours qui s’effondrent par l’action d’une destruction assistée programmée grâce à un réseau de bombinettes atomiques. Tandis qu’on recueillait au pied des ruines les papiers d’identité de l’un des dits terroristes. Comme dans un film d’action. Dans quelque James Bond. Ou autre mauvais film.

Le jour même de grandes manœuvres aériennes dont le thème était : comment arrêter une attaque aérienne terroriste ? pendant que le président était loin de là, le vice-président aux commandes. Dès la veille, on le sut plus tard, des manœuvres d’un autre genre, de Bourse, signaient la préméditation locale et non islamo-terroriste du délit criminel.

De même très peu de temps avant, le récent propriétaire de la troisième tour « tombée » toute seule et sans raison apparente, ni fait objectif pouvant l’expliquer, sinon une destruction à l’explosif déjà présent sur le site (aucun mort dans celle-là, elle avait été évacuée avant qu’elle ne fût froidement abattue par un système de mise à feu qui ne devait rien du tout à Bin Laden), avait su assurer son bien contre tout acte terroriste.

Le complot est patent. Il semble avoir été l’œuvre de ce que l’on nomme couramment de nos jours le dit État profond, dont les ramifications avaient semble-t-il atteint certains hauts sommets de l’État officiel. Avec l’aide probable de la CIA et du Mossad.

Indépendamment des milliers de morts, accessoires pour les comploteurs, on détruisait des archives (je ne sais plus s’il s’agissait de la CIA ou du FBI) alors que le propriétaire (juif) de la troisième tour récupérait l’intégralité de sa mise !

Et c’était parti pour une nouvelle forme de terreur : la terreur prétendument antiterroriste.

Le journaleux s’extasie sur Bin Laden qui aurait eu l’ingéniosité diabolique de faire en sorte qu’un certain temps se passe entre le « crash » du premier avion (plus sûrement un hologramme) sur les tours jumelles du Word Trade Center (tout un symbole) et du second (hologramme idem), pour permettre la diffusion « en direct, live » comme dirait l’autre, du second, en une sorte de cinéma grand écran mondial (mondialiste ? Déjà).

Dans le même genre de mise en spectacle et de direct qui furent ceux du « premier pas sur la Lune », qui n’a jamais existé que dans les studios de cinéma étatsuniens.

Et comme si Bin Laden, être diabolique omniscient, avait été aux commandes des régies des télévisions américaines et autres !

Mais je ne développe pas plus ce soir.

* * *

Je me suis trouvé cet après-midi dans un rassemblement pour la liberté et anti-passe-sanitaire, devant l’hôpital public de ma cité. Ce que j’en ai retenu est que certains éléments troubles cherchent à récupérer la mise à leur profit. Je m’explique. Il y a un mois environ, on avait déjà fait taire un individu qui à tout prix, et hors sujet, voulait nous fourguer l’idée que les pauvres Africains étaient privés de bénéfiques « vaccins ». Soit dit en passant, alors même qu’ils s’en passent très bien et ont la meilleure défense contre le virus qui est l’hydroxychloroquine, qu’ils utilisent pour beaucoup journellement pour prévenir la malaria.

Cet après-midi, rebelote de la part de tout un groupe de syndicalistes (je verrai bien la CGT dans le tas car cela leur correspond exactement*) avec cette même idée, et pire encore. Alors que le mot d’ordre est « liberté, solidarité », leur porte-parole a eu le culot de vanter les mérites de la vaccination, et ceci sous le nez des personnels soignants opposés au passe-sanitaire que l’on venait soutenir, dont un certain nombre ne sont justement pas « vaccinés ».

On a vu les syndicats récupérer tout un tas de mouvements depuis des années, le dernier étant celui des Gilets Jaunes, récupéré également par tout le gauchisme putride qui au début du mouvement crachait sur ces gueux, ces ploucs graines de « fachos » et de « beaufs ».

* Je crois avoir rappelé que le slogan « oui à la vaccination [sans guillemets], non au passe sanitaire » est celui de cégétistes. Ce qui est une contradiction dans les termes, ou plus exactement une tautologie. À quoi bon un passe si tout le monde est vacciné. Ou alors quel est le but réel d’un passe « sanitaire » ?

Et un joli cadeau offert aux mondialistes. Il faut dire que toute la bureaucratie syndicale sans troupe ne tient plus que par les subventions nationales ou « européennes » (donc indirectement nationales, finalement). Voilà où se situe le niveau de « rébellion » de la CGT, quand la CFDT approuve vaccination et passe, ce qui en dit long sur sa clientèle. Et quand tout ce joli petit monde s’est déjà plus ou moins arrangé avec la macronie sur la question des retraites et des privatisations.

Manipuler, récupérer et quand ce n’est pas possible foutre en l’air un mouvement né dans l’autonomie, ou de collectifs plus ou moins informels. Voilà la basse œuvre syndicale. Plus encore quand elle veut se mêler de politique.

Maison de santé Blanche

«  Ne m’attends pas ce soir, car la nuit sera noire … et blanche ». *

Au creux de la venelle, à chapeau sentinelle accort,

La neige a cravaté, de son destin hâté, ton corps ;

Trois marches vers la Mort, sans que le cœur qui mord, ne flanche.

* Billet adressé par Nerval à sa tante le 24 janvier 1855 ; lui-même étant retrouvé, tout juste mort, au petit matin du 26 dans l’un des passages les plus sordides – refuge à malheureux – étroit et sombre du Paris d’alors.

ANECDOTE DU JOUR

Il y a quelques jours j’ai reçu la visite de quelqu’une de ma famille que je vois rarement. Elle organisait une cousinade. Rite qui est apparu il y a quelques années dans ma famille élargie.
Elle s’est présentée devant moi masquée jusqu’aux yeux. Bien évidemment elle ne s’est pas risquée à me faire la bise, mais m’a touché le bras. Sitôt fait, je n’ai pas manqué de lui dire : « Va pas me polluer ». Ce qui n’était qu’à demi une plaisanterie, son masque m’importunait. Et j’étais déjà persuadé qu’elle s’était fait pipouzer.
Or les piquouzés sont les plus dangereux propagateurs du virus comme on l’a vu ces derniers temps en Martinique et à Tahiti, ne serait que parce qu’ils n’ont aucun test à effectuer, à la différence des parias de l’apartheid « sanitaire » comme moi.
Piquouzée ? J’en ai eu la confirmation aujourd’hui par une autre personne de ma famille chez qui elle s’est présentée également masquée et lui confirmant sa « vaccination » comme une évidence.
Déjà les autres années, je ne me rendais pas à cette cousinade annuelle, cette année je n’avais vraiment pas envie, en plus de ça, de fréquenter une bande très probable de Q à l’air codés.
Je n’avais pas envie, non plus, de me rendre chez la quelqu’une dont le quelqu’un traîne au conseil municipal d’une cité hystériquement « socialo » depuis une éternité (accompagnée de nos jours de divers morpions coco, gaucho, écolo…), certes avec cette fois-ci seulement 15 % des voix des électeurs, mais dont le maire a voté dès le premier tour pour Macron.
J’ai mes délicatesses.
Ces dernières semaines, a-t-elle expliqué — lors de sa visite aujourd’hui à l’autre personne de ma famille — elle a dû accompagner la mort à l’hôpital du frère du conseiller municipal. Achevant ses propos (et achevant la personne qui était en face d’elle) par un : « Mais on aurait préféré qu’il soit vacciné ». *
Est-il utile de commenter ? Quand on ne cesse de dire que l’on est en pleine corona-folie.
Quelqu’un me dit : « Le masque … elle fait sans doute ça pour nous, pour nous protéger ». Non elle fait plutôt ça pour elle. Pour s’épargner. Puérilement, inutilement. Mais connaissant le personnage, peut-être aussi pour l’épate, genre frime bobo. Et aussi plus sûrement pour se protéger de ceux qui pourraient lui refiler le virus malgré sa « vaccination ».
En attendant, si elle se croit libre, elle ne l’est guère plus qu’un « passe sanitaire », qu’un ausweis modèle années quarante, qu’un passeport intérieur comme il en existait encore au XIXe siècle, dans cette vaste maison de passe qu’est devenue la France, et dont Marianne est la mère maquerelle malgré elle.

*Ce qui d’ailleurs est une licence à la bonne concordance des temps.

Réflexion du jour.

Pour Léo Ferré, toute autorité était un grand malheur. C’était sa définition à lui de l’anarchie, « le refus de toute autorité ». Cela a commencé dès ses jeunes années, dans sa famille et dans un collège privé catholique dont il fut pensionnaire (« … Pas ma jeunesse à moi, / Ell’ n’était pas heureuse… » Les Vieux Copains). Moins anarchie politique ou sociale, que révolution culturelle, morale, individuelle.

Sa définition du fascisme était à l’avenant. On pourrait y mettre tout aussi bien le bolchevisme et autres joyeusetés derrière ce mot ; enfin tout totalitarisme, toute dictature, mais tant celle des dirigeants que celle de tous les lampistes les plus serviles et les plus médiocres.

Je retiens d’un entretien qui date, sauf erreur, de 1971, à une époque où la gauche était depuis longtemps « dans l’opposition », ce court passage qui pourrait s’appliquer encore plus aujourd’hui qu’hier à toute la piétaille dite de gauche dont j’ai dit quelques mots dans l’article précédent. Ou à la décrépitude journaleuse finale. Et ses mots à lui, au débit et à la pensée volante si particuliers, à l’émotion — aussi particuliers que ceux de Céline — étaient :

… Quand on voit en France par exemple des gens qui se disent de gauche… Eh oui, la gauche est une salle d’attente pour le fascisme. Des exemples sont là partout. Tout ces personnages qui se disent de gauche qui arrivent un jour au pouvoir… Y a trop de cons […] Un jour, j’étais à un dîner avec des amis, un député me dit sans rire un moment : « la loi, c’est l’autorité de la loi »… Je lui foutrais un…, j’avais envie de lui cracher dans la gueule. Ce type, je voyais en lui, devant moi, un élu du peuple […] la cravate machin *, la bourgeoisie jusqu’aux bords des yeux. Ces gens qui se disent de gauche, c’est ce qui tue ce pays. Il n’y a pas de journaliste ici ? Parfait. Je ne vois plus de journalistes, c’est fini, je ne vois plus de journalistes de ma vie. Ils font trop de mal, c‘est vrai en général quoi ! Ils racontent des conneries, méchants !

* « La cravate machin » ou « la cravache matin » ?

POUR UNE LÉGALISATION DU VIOL « SANITAIRE » ?

Le quarteron à l’initiative de la liste des tarés et autres potentiels criminels « socialistes » du Sénat qui réclament « la vaccination [sic] obligatoire contre le Sars-Cov-2» (« petits détails» : 1) Sars-Cov-2 est la dénomination anglaise, en français : Sras-Cov-2 ; 2) le Sras-Cov-2 n’est pas une maladie mais le symptôme le plus dangereux de la maladie dénommée : Covid-19), en surenchère, sur l’ « aile gauche » du macronisme de la corruption big-pharmaceutique (écoutez la vidéo récente de F. Philippot sur le sujet) est constituée de :

En 1, Patrick Kanner, ex-ministre du gouvernement Valls : Caricature de socialo, il a tout du vieil apparatchik, du professionnel de la politicaillerie obscure et obscurantiste ; (je recopie texto Wikipédia) : « Il est membre depuis 1984 de la loge maçonnique du Grand Orient de France La Lumière du Nord [sic], à l’instar de nombre de notables politiques du Nord-Pas-de-Calais. En juillet 2015 à la synagogue de Lille, Patrick Kanner exprime ce qu’implique pour lui d’être un juif engagé : «c’est se comporter avec éthique, être d’une irréprochable observance de la morale». Sic et amen. Et surtout : honte de rien.

En 2, Bernard Jomier, médecin paraît-il, qui est le type même du transfuge « écolo » > « socialo ». Quand je dis « écolo » je veux dire pseudo-écolo et vrai bobo d’EELV. Quant à « socialo »… Maire Les Verts du 19è arrondissement de Paris en 2001 et 2008, puis adjoint Europe Écologie Les Verts à la mairie de Paris en 2014, il est élu sénateur « divers gauche » de Paris en 2017 et rejoint en 2021 la liste « socialiste » de la « Fille de Pas de la Merde » (traduction libre de « Hidalgo »).

J’aimerais demander — façon de parler — à cet « écolo »-bobo s’il est très écolo de se faire piquer avec introduction d’un produit expérimental dont on ne sait rien à long terme, et dont tout porte à croire qu’il est toxique, pour ne pas dire dangereux, voire mortel, et manipulateur de l’immunité naturelle ? Mais je crains que les « écolo »-bobos ne soient même plus aptes à penser le naturel, et ne soient plus que dans l’extase du sociétal ou du culturel, ou pour être plus précis du technologisme et du scientisme ambiants. Évolution radicale vers le néant écologique.

En 3, Marie-Pierre [Mossion] de la Gontrie, fille d’un politicien savoyard du Parti Radical-socialiste, puis du Parti Radical (donc probable franc-maçon) ; vieux membre du PS depuis 1979, avec une éclipse de 1990 à 1995, on peut se demander quand elle a le tant de pratiquer son métier (avocat) en ayant été 19 ans conseillère régionale, et autant conseillère municipale de Paris, entre autres.

En 4, Monique Lubin, cette autre socialiste du Midi, chef d’une entreprise de transports de voyageurs des Landes (une centaine de salariés) a eu plusieurs postes électifs. Cette dernière est la plus comique du groupe.

À celle-là j’aimerais également demander si se faire piquer avec le produit que l’on sait et comme rappelé plus haut, pourrait avoir quelque caractère de « traditionalisme » puisque cette dernière milite pour la chasse « traditionnelle » aux leurres des alouettes, pour la chasse « traditionnelle » au filet de la palombe, pour le gavage « traditionnel » des oies et enfin pour la tauromachie « traditionnelle ».

Finalement, c’est peut-être la plus cohérente de cette bande de truands politiques, puisque elle ne s’embarrasse aucunement de la moindre once de philozoonie, « Chasse, pêche, nature, traditions … » Et c’est dire, de même, qu’elle s’en tape de l’humanisme et du principe de précaution.

C’est la chute finale … ! (sur l’air bien connu).

LORSQUE LA BÊTE EST MORIBONDE ET ACCULÉE …

Quand la bête est moribonde elle devient réellement folle et est très dangereuse.

Deux exemples tout récents :

Les membres du groupe dit socialiste du Sénat (si ! ça existe encore, parti qui a été dans tous les sales coups de la bourgeoisie depuis plus d’un siècle) vient de déposer un projet de loi pour rendre la dite « vaccination » eugéniste (voir l’acharnement imbécile, inexplicable et inextricable de la colonie israélienne de Palestine occupée) obligatoire pour le plus grand nombre.

Sans doute au nom de la Science (sic) ! De l’obscurantisme scientiste.

Le guignol mondialiste, le jésuite du catholicisme moribond, je veux dire le Pape François (et non pas France-Soir ! comme certains le nomment par erreur) a exigé, pour se rendre en Slovaquie, que ne soient autorisées à partager son pèlerinage que des personnes vaccinées. Imaginez Jésus fasse à une telle situation. Du coup les (derniers) fidèles boudent l’événement et très peu s’inscrivent pour les festivités. Ou plus exactement pour l’enterrement de la visite papale et peut-être du catholicisme tout entier en Slovaquie.

Comme je l’ai déjà écrit une fois : le Pape aurait-il peur de crever ? Et croit-il encore en son dieu d’Amour ? Ne ferait-il pas le signe de la Bête ? Ne serait-il pas l’Antéchrist en personne, cher Friedrich ? Ou encore celui qui n’attend plus de miracles ?

On m’a toujours dit, du temps où je fréquentais le « caté » (sans schisme), que Dieu seul, l’unique être omniscient et intégralement bon, juste et infaillible (quelle hérésie papale!) était apte et habilité à reconnaître les siens !

Véritable fin d’un monde. C’est vraiment le moment de renverser toute cette inhumanité et cette dinguerie internationale (très principalement « occidentale »). cette immondice immonde …

Annexe à un précédent article.

François Asselineau, l’inamovible président de l’UPR, a lancé un appel à ces troupes afin qu’elles se joignent à une manifestation de Gilets Jaunes qui se réunira Place de la Bourse à Paris demain 4 septembre.

Il s’agit de la « Manifestation Citoyenne et Gilets Jaunes Apartisans », organisée par Sébastien, Nadia, Marie-Charlotte, Florence. Contre l’obligation vaccinale contre le Pass sanitaire, pour la sortie de l’UE, pour une souveraineté populaire (RIC).

Celle-ci sera l’une des quatre manifestations parisiennes déclarées de dits Gilets Jaunes, où cela semble se bouffer le nez entre « officiels » ou « historiques », « semi-officiels », « récupérés » ou « récupérateurs », « décriés » ou « hors de l’éthique d’origine »… Je n’en sais pas plus.

Si toutes quatre dénoncent le passe sanitaire et/ou le retrait de la loi en rapport et dénoncent l’obligation « vaccinale » (du moins présentement de certaines catégories de Français) chacune se différencie par ses autres thèmes.

Celle qu’Asselineau agrée de sa présence évoque donc la sortie de l’UE, et la souveraineté populaire (RIC).

La « Manifestation Force Jaune avec Paris pour la Liberté, Mouvement Apartisan et Citoyen », organisée par Sophie, Nathalie, Thierry, Patricia, départ Châtelet, entièrement centrée sur le sanitaire, évoque en plus le refus de l’état d’urgence sanitaire, et le refus de la vaccination des enfants et adolescents.

La « Manifestation Résistance GJ de France », organisée par Jean-Christian, Didier, David, Stéphane, départ : Place du 18 juin 1940 (Montparnasse), dit qu’elle manifeste également pour toutes les libertés fondamentales, la justice sociale et fiscale pour tous.

Enfin, la « Manifestation Collectif Unité Gilets Jaunes », organisée par Lionel, Alen. Départ : Porte de Montreuil, y précise qu’elle manifeste également « pour la convergence des luttes et l’unité, appel aux syndicats ».

Je m’abstiens de commenter pour essayer de définir qui dans le tas serait « vraiment » Gilet Jaune. Sauf à dire que la quatrième manifestation de la liste sent la récupération ou la tentative de récup syndicale. La troisième le conformisme revendicatif. La deuxième la volonté de ne pas vouloir déborder du cadre sanitaire ou pseudo-sanitaire covidiste.

Et que la première me paraît être un peu plus éveillée et ouverte aux vraies solutions. C’est, si j’ose le dire, une sorte d’union Gilets Jaunes – UPR. Ou de manifestation Gilets Jaunes, patronnée en sous-main par l’UPR devenu incapable, fautes de moyens financiers et humains, d’organiser elle-même sa propre manif.

Ces informations me viennent du site manifestationgiletsjaunesparis.fr où je vois qu’il y a en attente un « Appel pour une seule manifestation Gilets Jaunes le 11 septembre à Paris… tous unis. »

Force jaune foncé, force jeune clair… leur unité n’est déjà pas acquise, alors – pour rappeler un sketch des Inconnus – « Force bleue, force blanche, force rouge ! », ce n’est peut-être pas encore pour demain chez les Gilets Jaunes.

Quelle misère !

Le covid, Macron et l’énigmatique Club du Dolder

Florian Philippot :

ASSELINEAU SIGNE SON RIP* POLITIQUE

Manifestons le 4 septembre : ne laissons pas Macron diviser les Français !

Certes, ne laissons pas Macron diviser les Français (c’est ce qu’il fait depuis le départ de son quinquennat), et j’ajoute : ne laissons pas non plus les margoulins de la politique (de « gauche » en particulier) comme Mélenchon ou des syndicats comme la CGT subventionnés par l’UE et l’État français, le faire tout autant en opposition totalement contrôlée et heureuse de l’être. Récupérateurs, opportunistes. Et diviseurs eux-mêmes (voir un précédent article).

Ni… Asselineau qui le fait objectivement depuis des mois en demeurant timoré et dans le « en même temps » comme Macron, mais lui pour quasi disparaître, tout en étant maladivement obnubilé par la place que prend (très logiquement) Philippot et d’autres tel Di Vizio à la tête du mouvement souverainiste. Ou encore par l’ouverture totale de Philippot à la Résistance et à l’Unité. Sans division aucune !

Monsieur Super-ego organise dans l’entre-soi une très modeste manifestation devant le Sénat, puis Philippot l’invite à manifester (à Paris), et lui permet de prendre dignement le train de la contestation en marche, Monsieur Super-ego refuse (ou même je crois bien ne répond pas) et va manifester à Lille, puis une autre fois avec des Gilets Jaunes, ou encore plus récemment en compagnie de la CGT (où il se fait jeter comme un malpropre). Et là, va à la manif de la Bourse.

Personnage affligeant : « c’était moi le premier », oui certes autrefois (mais pas le seul déjà). « Philippot a de mauvaises fréquentations… etc. » Et autres niaiseries d’un esprit politiquement totalement borné. Vous le fûtes le premier, mais vous n’êtes plus grand-chose, hormis à commenter (lucidement, je le reconnais) l’actualité sur « twitter », site UPR quasi mort, télé UPR disparue ; militants, adhérents, sympathisants… ? Les plus décidés sont rendus chez Les Patriotes.

Personnage politiquement affligeant qui a passé quatorze ans de sa vie à virer toutes les têtes qui dépassaient trop au milieu de son troupeau d’encartés UPR bêlant. Coquille vide par ta faute et ton « melon ». Actuellement à la ramasse, tu agis – élection présidentielle approchant où je doute que tu obtiennes un score à deux chiffres – exactement comme un Mélenchon, le sénile de la récup. recuite. Tu ne vas quand même pas revendiquer le travail des Patriotes, la présence quasi quotidienne de Philippot sur YouTube ou dans divers media et celui des adhérents ou sympathisants dans la rue en particulier, pendant que tu te la fermais ou presque … tu es devenu quasi invisible, muet sur l’essentiel, et j’adhère totalement à ce commentaire d’un anonyme en-dessous de cette vidéo :

Cher M. Asselineau, avec tous le respect que je vous dois, pourquoi ne pas laisser le parti de côté? Que votre lutte devienne intellectuelle, tel un think-tank, développez des idées, faites des conférences, donnez des analyses, mais ni la realpolitik, ni les débats, ni le devant de la scène ne vous conviennent, c’est en tout cas mon humble avis. Sincèrement vôtre.

À mon petit niveau je lui avais conseillé dès le printemps 2020 de se mettre en congé de son parti et de coucher sur le papier ce qu’il avait dit dans ses vidéos. Mais sans aucune illusion, pas même celle d’un accusé de réception. Son Éminence ne répond jamais à un inconnu sans importance.

Et comme le rappelle fort justement plusieurs autres anonymes sous cette vidéo (c’est juste une sélection de certains propos) :

– Philippot organise des manifs depuis plus d’un an. Là vous divisez ; si vous aimez vraiment ce pays c’est le moment de mettre son égo de côté.

– Mr Asselineau devrait prendre garde à lui-même ne pas diviser les souverainistes alors que, quand certains leaders souverainistes se rencontrent, il n’y participe jamais. C’est très bien la manif du 4 septembre mais de façon unitaire ; ça aurait plus d’impact ; de toute évidence l’attitude de Mr Asselineau est dangereuse, il est manifeste (je ne suis qu’un observateur) qu’il veut faire bande à part et c’est grave.

Et pourquoi vous ne seriez pas au Champ de Mars avec Florian Philippot ??? Vous êtes vraiment gonflant avec votre ego. Vous n’avez toujours pas compris que seul l’union fera la force ; ce qui vous intéresse, vous, c’est votre parcours perso ; les militants visiblement vous n’en n’avez rien à faire. J’ai quitté l’UPR principalement à cause de vous et de votre attitude. Et quand j’entends le discours d’ouverture [du congrès des Patriotes?] de Florian Philippot, je n’ai aucun regret.

– Pas besoin de Macron pour diviser les souverainistes, vous le faites très bien en refusant les invitations de Philippot !

– D’accord avec François Asselineau contre la division des Français, mais contre François Asselineau lorsque celui-ci divise le camp souverainiste.

– Vous avez surtout un égo que je ne comprends pas, sinon vous ne seriez pas dans une stratégie perdante individuelle ; et si vous n’aviez pas comme stratégie de lécher les bottes à Macron, il y a longtemps que vous œuvriez pour l’union des souverainistes au lieu de les diviser comme vous faites … votre stratégie est perdante et destructrice.

– Monsieur Asselineau un petit mot sur le nombre de morts réels liés au vaccin? Non toujours pas lol Monsieur Asselineau un petit mot peut-être sur la fiabilité des test RT-PCR qui sont pourris jusqu’à l’os? Non toujours pas non plus, lol Monsieur Asselineau désolé je vous boycotte je ne vous écoute plus.

Et moi, j’ajoute :

« Mettez donc la clef sous la porte, ça sera un grand service à rendre à la cause souverainiste. Ça lui donnera un peu plus de clarté. » 

***

* RIP : « requiem in pace » ou « requiescat in pace » et non pas « reconnu d’intérêt pédagogique » ou … « référendum d’initiative populaire »

À écouter, et réécouter sans modération, ni modérateur-censeur

QUELQUES NOTES À PROPOS DE RAOULT ET DE MÉLENCHON.

Raoult vient donc de « passer chez Hanouna » où il aurait évoqué les « dingues » du covidisme et ajouté que son épouse psychiatre en voyait tous les jours, des dingues. Il se croyait « hors antenne » est-t-il précisé. J’eus préféré qu’il se sût à l’antenne.

D’abord, dit comme il l’a dit, ce n’est pas très sympa pour les autres … dingues. Les dingues de la vie courante, hors du domaine de la haute corruption politicarde servant les intérêts de la folie mondialiste mégalomaniaque et eugéniste.

Ensuite … je peux concevoir à l’extrême limite qu’une personne « faisant de la politique » puisse traîner chez Hanouna, ce pauvre type, mais Raoult ? Qu’a-t-il été faire en cette galère? Et que vient-il faire maintenant dans les media dominants ? Ce n’est pas nouveau diront certains, à sa décharge, car il est passé plus d’une fois, paraît-il, dans ceux-ci pour, entre autre chose, assurer la promotion de ses bouquins, au demeurant intéressants (j’en ai lu deux ou trois).

De ce qu’en disent les commentateurs de la presse, il venait pour parler de lui avant tout ! Lui qui un jour disait en colère à un journaliste qu’il ne passait pas à la télé pour parler de lui mais de son travail. Il venait également pour rappeler des choses que bien d’autres ont déjà évoqué ici ou là. Simple coup de pied de l’âne ? Et il venait enfin, et surtout pour parler de ses malheurs à lui. Je pense qu’il n’est vraiment pas à plaindre. Cet égotique (ce n’est pas une critique, mais un constat) qui a dit quelque chose de très juste du genre : « ce n’est pas toujours facile d’être intelligent », là clairement, pour l’occasion il a montré qu’il ne l’était pas.

S’il avait, pour le moins, eu de la grandeur il se serait dispensé auparavant d’appeler les personnels soignants – des personnels soignants très réticents à très juste raison, eux déjà les malmenés de 2020 – à se faire « vacciner », lui pourtant l’ardent et rare (du moins du domaine public, car les « petits » docteurs inconnus peuvent faire du très bon boulot eux aussi et sans bruit médiatique) a défendre mordicus le Serment d’Hippocrate qui fait un devoir pour les médecins de toujours faire au mieux pour soigner, sans interdiction, sans expérimentation aléatoire comme avec ces présents pseudo-vaccins *, et sans aucune considération discriminatoire.

On est loin d’un personnage plus humble comme Louis Fouché qui sait demeurer digne et saura très certainement se tirer au mieux de sa mise en disponibilité obligée, comme sans doute l’adjoint de Raoult mis à l’écart lui aussi et qui n’en fait pas tout un pataquès public de « vedette » de l’actualité. Ces hommes n’auront pas de mal à retomber sur leurs pattes … leurs pieds. De même pour Perronne. De même encore pour Henrion-Caude qui a quitté avant même de connaître la covid, le domaine de la recherche « officielle ».

J’écris ceci sans avoir vu l’émission, si ce n’est le très court extrait qui fait scandale à peu de frais, Raoult ne disant à la télévision, et finalement à contre-temps, ou si l’on préfère un peu tard, à la traîne, ce que des millions de Français pensent ou disent depuis des mois, ou entre eux dans ces manifestations estivales ; manifestations qui ne semblent pas être la tasse de thé de notre professeur à potion magique.

Raoult aurait donc appris aux téléspectateurs qui ont encore envie de regarder l’indigne émission de Hanouna qu’on (les z-autorités) lui aurait demandé de signer je ne sais quel appel public qui ne lui convenait pas. Et qu’il aurait refusé. C’est tout à son honneur, mais ce qui a été moins à son honneur, peu de jours avant l’intervention du sociopathe élyséen, fut d’écrire publiquement sur « Twitter » un appel à ce que les personnels soignants se fassent piquer avec des produits expérimentaux dont tout dit, depuis plusieurs mois déjà, qu’ils sont au mieux inutiles, aux pires dangereux, et même mortels pour certains. Dans des proportions bien au-delà de ce qui jusqu’à maintenant amenait une interdiction immédiate de continuer à administrer de tels produits. Donc de servir de cobayes pour des grandes firmes totalement amorales, pourries par le fric, la recherche de profits maxima et la corruption des politiciens, du milieu médical de la haute administration, et autres médecins fantoches de plateau-télé ; autrement dit le monde dominant et dominateur, totalitaire pour ne pas dire terroriste.

Au sujet de la dangerosité de ces produits, on en apprend tous les jours, après avoir su que ces produits ont en leur sein une toxine très active (spicule ou spike) et agressive particulièrement sur le système sanguin, occasionnant des micro-coagulations délétères, ou des incrustations dans toutes sortes de cellules, y compris dans le cerveau, des études montrent qu’ils accélèrent le vieillissement naturel par un processus de raccourcissement des extrémités des gènes des cellules, ou encore que le sang des « vaccinés » présente (sans parler d’une diminution du nombre des globules blancs) une curieuse distribution des globules rouges, qui au lieu d’être répartis régulièrement, se regroupent et s’entassent comme des piles de monnaie, selon un processus relevant du magnétisme.

*

C’est toujours étonnant le manque de constance humaine. Dans l’action on peut le comprendre, chacun réagit à sa manière, et le physique (forme, santé, âge) ou des contingences diverses propres à soi ou extérieures, plus ou moins impératives, jouent leur rôle d’éclipses ou d’« interrupteur ». Mais pas de tourne-veste.

Non, ici je veux parler du manque de constance du côté intellect et éthique. Le problème quand on défend une cause c’est de penser à soi avant de penser à la cause, c’est ce qui est arrivé à Raoult croyant « se sauver » en lâchant le personnel soignant, et c’est ce qui arrive très généralement avec toutes les personnes qui ont un très, un trop fort égo et des certitudes en tout sans acceptation de la discussion et de la confrontation des points de vue.

Ou qui sont incapables de sortir d’une sorte d’esprit de modération, du moins publique, qu’ils confondent avec un esprit unitaire ou de synthèse. Là c’est exactement le premier défaut d’un personnage comme Asselineau pour qui tout doit tourner autour de lui.

C’est ce qui est encore plus net avec le hargneux Mélenchon, le plus « bel » exemple du politicard opportuniste qui prenant le train en marche, cherche à le récupérer. Mais lui, son problème c’est le peuple. Individu qui prétendait être rien de moins que la République, et à lui tout seul. Déjà son but fut d’organiser des manifestations de Gilets Jaunes mais … sans les Gilets Jaunes originels : ces gueux, mauvais peuple, « fachos », peuple à exclure.

Maintenant, sur le modèle de Macron le diviseur et l’ennemi du peuple depuis le début de son quinquennat (pourtant le premier rôle du président de la République est d’être le garant et le défenseur de l’unité nationale) il veut organiser des manifestations anti-passe « dans l’unité » … mais « sans l’extrême-droite et les antisémites » (dans son esprit : la masse des Gilets Jaunes « historiques » si l’on peut dire). Autrement dit autour de sa petite personne, petit dictateur en sa secte gauchiste.

Étant entendu que de nos jours où beaucoup de mots et même de concepts philosophiques ne veulent plus rien dire (il suffit de voir et plus encore d’écouter ou de lire les pitres qui se déclarent être des philosophes ou des historiens, qui sont tout juste apparatchiks universitaires pour certains et petits propagandistes du système pour tous) le mot « extrême-droite » comme le mot « extrême-gauche » d’ailleurs ne veulent plus rien dire puisqu’ils se sont fondus au même moule du mondialisme dictatorial, totalitaire, terroriste et monolithique (du moins en Occident). Voilà le vrai monde des « fachos » contemporains qui court d’un bout à l’autre de la caste politicarde, d’un extrême à l’autre, en passant par son extrême-centre.

Quant au mot, au moins aussi galvaudé que celui de « facho », et qui est « antisémite », je n’ai pas envie de développer sur ce qui relève de la folie ambiante depuis le temps où le gauchisme trotskiste, maoïste et même en partie anarchiste s’est trouvé des vertus inquisitoriales (socialistes et staliniens embrayant sur le sujet) à défaut d’un vrai programme révolutionnaire, si ce n’est chez les néo-cons de la contre-révolution impérialo-mondialiste.

Mélenchon est le type même du faux-jeton et du couard, comme il l’a montré face à Macron quand ce prétendu « tribun » lui a dit qu’il ne fallait pas vraiment le prendre au sérieux, que ce qu’il disait contre lui, ce n’était finalement qu’effet de manches, pour la galerie, pour chauffer ses troupes, pipeau, rigolade politicarde. Opposition pour de rire, pour justifier à moindre frais, à moindre effort, de ses émoluments.

Aujourd’hui, il n’a pas le courage de dire ouvertement à ceux qui sont dans la rue à manifester chaque semaine, et ceci grâce en grande partie aux initiatives heureuses de Philippot et des Patriotes, qu’ils sont des incultes, des beaufs, des graines de nazis et d’« antisémites » (je mets ce mot entre guillemets car il ne veut vraiment plus rien dire de concret).

Ce qu’ils ne sont justement pas ; mais sans doute les esprits les plus clairs, les mieux informés, les plus sceptiques et les moins bornés (comme peut être borné et sectaire ce Mélenchon), et les plus humains qui soient. S’il venait dans ces manifs il verrait tout autre chose que de « l’extrême-drouâte » telle qu’il se l’imagine, et beaucoup de chaleur humaine, familiale, bon enfant, mais aussi colorée, très diverse, décidée.

Mélenchon est un concentré des préjugés d’une gauche quasi morte et vendue encore plus clairement qu’avant au grand capital. C’est le genre de type à dire que les politicards sont seuls aptes à agir d’une manière éclairée. Ce qui n’est pas drôle lorsque l’on voit à l’œuvre en ce moment, à la manœuvre gouvernementale et mondialiste, les esprits les plus bornés, chafouins, incompétents, menteurs, corrompus, pathologiques ; à l’occasion eugénistes, « post-humanistes », et obscurantistes au sein même de la science.

Il fait totalement partie du sérail de la bourgeoisie, partie intégrante dans sa tendance la plus archaïque, mais non pas la moins totalitaire, je veux dire trotskiste saupoudrée de franc-maçonnerie. Trotski vous savez : celui qui, parmi d’autres faits d’arme, fit tirer sur les marins, soldats, ouvriers révoltés de Kronstadt (« détestable aristocratie prolétarienne ! »), qui fit éliminer les paysans dits riches (« détestables petits possédants contre-révolutionnaires blancs! »), ou les libertaires de la makhnovchina ukrainienne. Trotski à la place de Staline, cela aurait été la même dégueulasserie. Car c’était déjà, lui aussi, un beau dégueulasse.

*

Tout ça pour en arriver à dire que cette chienlit idéologique et politicienne n’existe pas chez quelqu’un comme Philippot qui – indépendamment de toute considération politique ou idéologique d’ailleurs – est un esprit constant, éclatant, jeune, éclairant, positif, ingénieux, cohérent, humaniste. Non louvoyant. Il a eu cette formule (je cite de mémoire) à destination de ceux qui lui demandaient quand il allait entrer en campagne (électorale) : Quelle campagne ? Moi tout au long de l’année je dis toujours la même chose, campagne ou pas.

* En ce domaine l’OMS est une calamité toute aux ordres de Big Pharma, puisqu’elle change même le sens des mots les plus courants. Elle a ainsi redéfini ce qu’était une épidémie, le but étant d’appliquer ce nom à un plus grand nombre « d’événements sanitaires » mondiaux, pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques et du dirigisme (pour ne pas dire plus) des gouvernements (y compris « démocratiques » comme on peut le subir présentement). Et il a également redéfini ce qu’était un vaccin (normalement produit à partir de souches mortes ou aux effets atténués d’un microbe nocif). Ce qui fait que maintenant on peut appeler les faux-vaccins expérimentaux (expérimentaux depuis quelques années déjà et bien connus pour être délétères ou pour le moins contestables, des échecs, avec Ebola et je crois bien également H1N1) des vaccins tout court.

Asselineau poursuivi… par le mauvais destin

Le destin malchanceux.

Aux plaintes de François Asselineau, le président du parti souverainiste l’Union Populaire Républicaine, d’être le grand, le seul et l’unique oublié des media, ajoutons encore ceci.

Alors qu’un essai de récupération et de division du mouvement « anti-passe » — comme pour les Gilets Jaunes en son temps — semble s’amorcer du côté de la gauche et en particulier d’un certain gauchisme, congénitalement dégénéré, revenu de ses vacances exotiques (d’où l’utilité pour cette « gauche » de s’être fait piquer), récupération et division dont la nuisance devient manifeste (à Nantes dit-on une récente manif, à l’appel jusque là de dits Gilets Jaunes, aurait été « pilotée » par des mélenchoniens ou une engeance de cette sorte ; à Montpellier samedi la CGT est apparue avec comme banderole : « Oui à la vaccination, non au passe sanitaire »), Mélenchon, le revenant, veut organiser des manifestations unitaires mais « sans l’extrême-droite et les antisémites » (ni la présence du Figaro, pourquoi cette feuille de choux plutôt qu’une autre ? aux meetings « méchantloupniens ») ; et cerise sur le gâteau transforme (officiellement, hier) le nom de son parti (La France Insoumise dont l’insoumission faisait rire, rire jaune, de la couleur de la collaboration et de la traîtrise, ou de la couleur de peau des dictateurs chinois)  en : Union Populaire, piquant au passage une bonne part du nom du parti d’Asselineau.  J’espère que ce parti va porter plainte comme il se doit contre ce semeur de la confusion.

Autre déveine. Cet homme (Asselineau) qui ne parle que d’unité de tous les Français, vexé du succès de Philippot, l’accusant d’accepter tout le monde aux manifestations dont des individus d’extrême-droite douteux (c’est lui qui le dit) et obsédé lui aussi par l’antifascisme, tout en déclarant par ailleurs, que le RN n’est pas ou n’est plus d’extrême-droite, a eu (si j’ai bien compris) la bonne idée, je ne sais quand, du moins récemment, de se mêler à une manifestation « anti-passe » où des membres de la CGT l’auraient viré en tant que « facho ».

Moralité : il aurait mieux fait – s’il avait été vraiment intelligent et ardent défenseur de la liberté et de la vérité – de participer unitairement et dès le début, aux manifs des Patriotes. Et tout récemment de laisser la CGT dans son ghetto de collabos et de « rebelles sociaux » subventionnés (donc) très compatibles avec le mondialisme et le macronisme. À mourir de leur pitoyable mort politico-syndicale en dignes (ou indignes, au choix) représentants d’une époque enfin révolue, ou en passe (non sanitaire) de l’être.

DES CHIFFRES ET DES PITRES

Dans une publicité propagandiste gouvernementale toute récente, payée par nos impôts, il est affirmé : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».

Comme dirait l’autre : Ça rappelle quelque chose… Effectivement, il est des chiffres mythiques incontestables. Lorsque j’écris « incontestables » je ne pense pas : « d’une totale évidence », mais « d’une totale interdiction de contestation ». Rangé dans la même catégorie que toutes les fausses évidences historiques nées parfois de siècles de rabâchages fantasmatiques et imbéciles. Avec à la base cette grande vérité qui est éternellement au goût du jour : l’Histoire est écrite et dire toujours par les vainqueurs, jamais par les vaincus. Ou toujours en adéquation avec quelque fausse vérité dominante propre à telle ou telle époque.

Pire même ici, dans le domaine de certains chiffres, car en contester certains est un délit, y compris en premier chez les historiens dont c’est pourtant le métier, ou la vocation, de toujours réviser l’Histoire. Je parle des vrais historiens. Et par contre, il n’est pas encore interdit d’affirmer que la Terre est plate. Ou d’essayer de le prouver comme l’a fait il y a quelques mois ce milliardaire étatsunien qui a construit, bricolé plus précisément, une fusée pour aller voir là-haut le caractère plat de la Terre et qui a explosé avec son engin à peine lancé.

Quitte à passer pour un affreux révisionniste, j’affirme quant à moi que tout peut être discuté et encore plus les chiffres officiels de ceci ou de cela, y compris les chiffres avancés par les officines qui sont à la fois juges et parties, donneurs de chiffres, et donneurs d’ordre. Et ceci d’autant plus qu’ils sont généralement invérifiables par le commun des mortels.

Déjà l’année dernière on ne pouvait guère débattre du bien fondé de ne pas soigner un virus avec des traitements existants (l’hydroxychloroquine depuis la précédente épidémie de SRAS de 2002-2003) ou de le « soigner » au doliprane dont on apprend maintenant que c’est nocif dans le cas de ce virus ! Ou aux aspirateurs pulmonaires quand des médecins se sont rendus compte que c’était le sang qu’il fallait oxygéner directement et non pas les poumons.

La propagande, le totalitarisme, la dictature ne tolèrent la moindre contestation ; la ridiculise, la travestit, la criminalise, ou l’écrase de son silence.

Il en va de même des guignols qui passent régulièrement à la télévision et qui affirment sans rire comme Sapir (petit économiste à la gomme et spécialiste en propagande vaccinale) que depuis les années 2000, il est confirmé que les chiffres sont très bons pour les « vaccinations » par ARN-messager, qu’il n’y a pas d’effets secondaires, ni de décès dus à cette bouillie « vaccinale ». Ou si peu et pas de quoi fouetter un chat. Pitre !

Ou pour le deuxième « anarchiste » officiel des media (le premier étant Dany-la-braguette), je veux parler du comique Onfray, favorable à une vaccination générale, obligatoire pour tous et le passe sanitaire (mais pourquoi faire alors si tout le monde est vacciné?) qui vient d’expliquer sur l’une des télévisions du mondialisme (y être reçu plutôt chaleureusement et très régulièrement ne semble pas le gêner) que les gens opposés au pseudo-vaccins et opposés au passe dit sanitaire et à l’apartheid, sont des nihilistes, rien de moins. « Ce qui rejoint les antipass, les antivax et les Gilets jaunes, c’est le refus de l’autorité d’où qu’elle vienne, quelle qu’elle soit ; c’est toujours non. »

Propos tenu par un prétendu « anar ». Y aurait où rire si le type n’était tout simplement complice, collabo d’une dictature et d’une folie, d’un non-sens total. Comme note un anonyme : « Les défenses immunitaires morales du gros Onfray semblent avoir été dissoutes elles aussi. »

Un autre anonyme, toujours à propos du clown, note : « Le débit de parole de M. Onfray le trahit, lorsqu’une personne enchaîne des phrases à un rythme élevé comme il le fait, l’interlocuteur n’a pas le temps de réagir et éventuellement « d’en placer une » comme on dit couramment.

Onfray ne permet aucunement à son auditoire en état de sidération de lui répondre sur le fond, il le sait et en profite en chargeant la mule de sa nauséeuse logorrhée.
Ce type est au mieux cinglé, au pire psychopathe mais philosophe, sûrement pas. »

On a connu autrefois des « zanars » qui se firent les chantres (ou plutôt les chancres) de la boucherie de la Guerre de Quatorze. On connaît aujourd’hui au moins un « nanar », un mauvais acteur d’un mauvais film, se faire l’apologiste de la dictature (pas même sanitaire) et du commerce lucratif de Big Pharma.

Cela me fait penser au niveau des pantins de Verts qui se font piquouzer sans se poser de question, ne serait-ce qu’un tantinet écologique, sur le bien fondé d’un tel « vaccin ».

On connaît aussi de « vrais rebelles du système » qui se gaussent des Résistants et des gens lucides, « rebelles » qui connaissent des fins édifiantes, édifiantes pour les opposants et les hommes restés debout.

Voici justement une petite histoire édifiante à propos d’une espèce de rappeur d’Australie, pays où, paraît-il, les enfants sont séparés de leurs parents et vaccinés de force, alors que la « vaccination » (par le produit Pfizer) est une catastrophe sanitaire. Où les manifestations sont interdites, mais où se développent les émeutes.

Remarque en passant : ces pays nés du colonialisme anglo-saxon (largement marqué dès ses origines par une symbiose de sectarisme religieux et d’esprit délinquant) semblent avoir une propension importante à goûter les « vertus » et les « valeurs » délétères et antihumanistes du mondialisme ; et partant, de la dictature et du totalitarisme présentement covidistes : États-Unis, Australie, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande … mais aussi Israël où c’est moins l’idéologie d’un capitalisme mondialiste protestant qu’un capitalisme mondialiste talmudique qui est à l’œuvre en des formes similaires au précédent. Et où les crétins qui dirigent s’enferrent, eux aussi, en une idéologie mortifère et eugéniste.

Bien la peine d’avoir beaucoup souffert, comme dit la rengaine bien connue. Voilà où mènent l’anti-fascisme, l’anti-nazisme, l’anti-racisme (mais pas vraiment l’anti-capitalisme). Dans une copie plus ou moins conforme des pratiques du stalino-capitalisme totalitaire chinois. « Quand la Chine s’éveillera … » : eh bien, c’est fait et ce n’est pas vraiment jojo à voir et plus encore à subir !

Donc pour revenir à l’Australie, on a un certain M. Todd Williams, alias Louie Knuxx, un néo-zélandais de quarante-deux ans, ancien délinquant reconverti dans la réinsertion des jeunes comme lui le fut, et accessoirement rappeur tatoué de partout qui trouvait bon sur lesdits réseaux sociaux de se moquer des lavettes qui avaient peur d’une piqûre.

Depuis au moins le mois de mai dernier, nous dit-on, il s’en prenait aux milliers de manifestants à Melbourne, les affectant de « putains de bébés pleurnichards ».  Le 15 juillet, il déclarait avoir reçu sa seconde dose d’ARN-messager expérimental de Pfizer. Et se dit « prêt à faire la fête ».

Le 23 juillet, les manifestants étaient devenus des « putain de stupides » et il les menaçait de violence. Il a dit qu’il voulait « frapper un de ces connards à la mâchoire ». Le même jour, et quatre jours plus tard il s’en prenait encore sur « touiteur » aux non-vaccinés.

Environ deux semaines après la deuxième injection, il a tenté de se rassurer en disant qu’il n’avait toujours pas de réactions indésirables. Le 10 août en réaction à une personne qui avait écrit : « les maladies cardiaques tuent des milliers de personnes par an, est-ce que le gouvernement les obligent à faire de l’exercice ? », le crétin a ironisé en disant : « vous ne pouvez pas attraper une maladie de cœur de votre voisin qui se tape McDonald’s ».

Le 13 août au matin, comme chaque jour, il s’est mis en action sur son tapis d’entraînement, a été victime d’une crise cardiaque alors qu’il courait. Et en est mort. Les caillots frappeurs ont achevé le critiqueur. Joli fin pour un rappeur.*

Mais que les « vaccinés » se rassurent, la firme mafieuse Pfizer (on ne sait plus combien de procès perdus pour diverses malversations) est en train de concocter un nouveau produit pour remédier aux effets délétères du premier. Il en serait en sa phase ultime de réalisation. Une nouvelle aubaine expérimentale et financière en perspective.

Donc, finalement, le roi des rappeurs ce n’est pas Louie Knuxx, ce pauvre hère, mais Rap’tout, encore et toujours :

Salut mec, ça va, tu vas bien ?
On se présente, mais non tu nous connais
On est là pour te pomper
T’imposer sans répit et sans repos
Pour te sucer ton flouze…

* En anglais « to rap » possède entre autres sens ceux de : frapper, taper et … critiquer.

PETITS EXEMPLES DE LA DÉGÉNÉRESCENCE FINALE DE LA CASTE POLITICARDE

Hier le père Le Pen a vanté les mérites de la « vaccination » et dans le même temps un certain Fabien Roussel, apparatchik obscur à costard-cravate qui serait dit-on le secrétaire général du PCF (la secte de ceux qui autrefois applaudissaient aux exploits du stalinisme qui, par exemple, asséchait des mers intérieures « soviétiques » au nom du progrès et de la science, et qui doivent se reconnaître aujourd’hui dans le totalitarisme débridé du « communisme » capitaliste chinois) a posté sur « touiteur » :

« Le PCF appelle à la généralisation rapide [de] la vaccination pour tous dans notre pays.

Se faire vacciner c’est mettre l’intérêt général et le collectif avant tout le reste ».

Certes c’est mettre l’intérêt général de Big Pharma et le collectivisme totalitaire avant tout le reste, tels que le Serment d’Hippocrate de soigner les malades, le respect des libertés individuelles et le secret médical. C’est l’égalité dans l’esclavage. Tout ça pour un virus pas moins pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière.

On connaît déjà, plus exactement l’Histoire connaît déjà ce genre de « progrès » et d' »humanisme ». Et de folie idéologique débridée !

Convergence totale entre le macronisme européo-mondialiste, l’extrême-droitisme et le néo-stalinisme franchouillard ou chinois. Uniformisation quasi générale de la caste politicarde sur le dos du Peuple.

Dans le même genre d’idée dominante, dominatrice il vient de me tomber sous les yeux le début de l’éditorial, ou si l’on préfère des directives politiques, d’un certain François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France, journal officiel subventionné et monopolisateur de l’information quotidienne écrite de tout l’Ouest de la France.

Journal qui m’est devenu complètement étranger, comme tous les autres journaux, depuis une trentaine d’années. Quelqu’un de mon entourage a eu la « bonne idée » de s’y abonner pour un mois (journal livré dans la boîte aux lettres) pour pouvoir faire les jeux qui s’y rencontrent aux dernières pages. Plus d’un euro par jour, ça fait cher le jeu. Mais je crois qu’il y a eu ristourne, il est toujours bon d’écouler comme ça les surplus.

J’y constate que le ton n’a pas changé, ni la bêtise, ni le culot. Qu’attendre d’autre du catholicisme de gauche ? Du mondialisme catho « œcuménique » à la sauce du pape François.

Donc je lis à l’entame de l’éditorial de Ouest-France des 28 et 29 courants :

« Les événements d’Afghanistan sont de ces mouvements de l’Histoire qui tirent la dignité humaine vers les bas-fonds. Ils nous rappellent que la lutte pour les droits humains est un combat sans fin, et au passage que notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. Si elle peut bien sûr être améliorée, renforcée, notre démocratie doit être défendue et préservée. »

En effet qui tire la dignité humaine vers les bas-fonds si ce n’est en particulier l’impérialisme et plus précisément les États-Unis qui mettent à feu et à sang, aucunement pour y instaurer quelque démocratie que ce soit (d’ailleurs on voit mal une démocratie naître d’une guerre coloniale), mais pour s’arroger l’exploitation de pays entiers et plus exactement leurs matières premières (mines), leur position stratégique, ou encore comme manière d’éliminer la concurrence (pétrolière par exemple, voir l’Irak ou la Libye) ?

Les exemples sont connus et multiples. Toutes les guerres menées par l’impérialisme n’amènent véritablement aucun progrès en rien, pas plus démocratique qu’autre chose, et moins encore dans le respect des conventions internationales sur la Guerre (voir la guerre du Vietnam), son but étant d’apporter la destruction et le chaos. D’armer les uns contre les autres quels qu’ils soient (jamais des démocrates, comme ils disent) pour éliminer ceux qui lui tiennent tête (cf. La Syrie). De pousser aux crimes et de renverser les alliances secrètes (voir le rôle permanent joué par la CIA en ce domaine). Puis de fuir mission accomplie. Ou au mieux (pour eux) d’implanter dans ces pays des bases militaires yankees (voir le sort réservé à l’ex-Yougoslavie, voir la situation d’une entité comme le Kosovo aujourd’hui qui est devenu la plaque tournante de trafics divers avec la bonne grâce des États-Unis).

 » … notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. » énonce le petit journaleux. Sauf qu’il y a bien des formes de dictature. La plus insidieuse n’étant pas nécessairement violente ou très violente. Encore que les éborgnés et autres éclopés (et la personne tuée à sa fenêtre) des manifestations de Gilets Jaunes ont bien été victimes d’une forme de violence dictatoriale, exigée des forces de l’ordre dont certains éléments ne valent pas mieux que la racaille des banlieues ou du gouvernement. Pour éborgner quelqu’un, il faut le faire exprès. Méthode terroriste.

Méthode terroriste que de ficher la trouille aux gens et aux plus faibles et plus naïfs qui finalement sont légion, que de dire tout et son contraire, que de manipuler les masses, que de leur imposer un confinement imbécile et contre-productif, que d’interdire de traiter des malades ; et finalement d’être de véritables criminels sans état d’âme (je renvoie à divers articles précédents sur ce sujet, donc celui-ci https://lequichotte.com/2021/08/22/les-8-criteres-de-tortures-psychologiques-de-la-charte-biderman/ du 22 août dernier).

Personnellement je ne fais pas de différence éthique (je risque le mot) entre mourir d’un coup de bêche derrière la tête comme ça se faisait chez Pol Pot autrefois ou mourir à cause d’un produit médical très douteux « démocratique ». Et mourir à la suite de mauvais traitements dans un camp de concentration ou sous des bombes incendiaires ou atomiques « démocratiques ». Dans les premiers cas, c’est la mort archaïque et artisanale, dépassée par les « progrès » mortifères du technologisme triomphant qui sont ceux des seconds cas.

Seul le niveau de souffrance diffère et encore … ça se discute ; le résultat étant le même au final : la mort.

Que dire d’une pseudo-démocratie où tous les hommes politiques pensent pareil et passent à la caisse tranquillement sur le dos du peuple en ruinant le pays, en en faisant une contrée de seconde zone, en se soutenant objectivement les uns les autres comme des membres d’une véritable maffia. Et en crachant sur le Peuple, du président à de pseudo-gens de gauche comme de droite. Et en crachant sur les vraies élites scientifiques et médicales ?

Que dire d’une démocratie moribonde ou deux électeurs sur trois ne votent plus ? Ou les plus lucides, les sceptiques, les critiques et les questionneurs, munis de bon-sens, de raison, et des bons arguments scientifiques sont réduits à manifester dans la rue pour se faire entendre. Ou l’obscurantisme scientiste à son comble, et la corruption elle-même à son comble, dirigent le pays.

« Notre démocratie doit être défendue et préservée. » C’est justement ce que font les gens qui descendent actuellement dans la rue et qui sont bien autre chose que de simples « mécontents », mais des Résistants et des Humanistes face à la dictature et le totalitarisme européo-mondialistes à l’œuvre en notre pays. Et cette défense va bien au-delà d’une simple défense de la démocratie représentative qui est quasi morte et délétère (ainsi que la plupart des partis et des syndicats, et autres entités du même genre qui vont avec), mais d’une démocratie autrement plus directe. Ce qui veut dire au moins une nouvelle Constitution.

Cette démocratie « peut bien sûr être améliorée, renforcée, » nous dit le tâcheron* du journal de la propagande mondialiste qui monopolise toute l’information dans l’Ouest de la France. Non, elle doit être éliminée et remplacée par autre chose de plus noble, de plus populaire, de plus humain. De plus souverain, dans le sens où le vrai souverain est le Peuple. Et non pas la piétaille mondialiste qui nous parasite. Il est temps de tous les virer et de faire une nouvelle Constitution un peu plus démocratique. Pour le moins.

* Tâcheron : Homme qui prend de seconde main un travail à faire, et s’en charge, ou le répartit entre quelques ouvriers. (le Littré) Ici sous-traitant de la « pensée » mondialiste et transhumaniste.

Nostalgie, nostalgie … Cat Stevens

On ignore, ou du moins j’ignore comment — ou j’ai oublié comment — David Hamilton a connu Patti D’Arbanville, qui tint l’un des principaux rôles dans son film Bilitis.

Ce qu’elle est devenue depuis et aujourd’hui encore ne m’intéresse guère — sauf à dire que sa carrière fut je crois en grande partie celle d’une actrice de feuilletons télévisés — car elle fait partie de ceux qui, comme tant d’autres, ont craché gratuitement sur lui une fois mort, en racontant une histoire rocambolesque comme quoi lors d’une soirée David Hamilton lui aurait exhibé à elle et à son « petit ami » du moment, en présence de Mona, un album de photos de sexes de jeunes enfants !

Et d’une, cela correspond peu pour ne pas dire pas du tout au personnage et au photographe ; et de deux, je trouve cette anecdote guère plausible dans le contexte du tournage du film Bilitis, sauf a avoir été une intime du photographe ce qu’elle ne fut sans doute jamais ; et de trois, je ne sais pas comment David Hamilton aurait pu constituer sa « collection » ; et de quatre, quand bien même, n’existe-t-il pas dans la peinture religieuse des siècles passés (certes catholique avant tout, et non rigoriste et hypocrite protestante) tant et plus de tableaux sacrés exhibant le zizi du Petit Jésus en compagnie des nichons de la Madone — la déesse-mère et son parèdre terrestre réunis. Ou des corps entièrement nus d’adultes ou d’enfants, en autant de fresques de voûtes ou murales (parfois encaleçonnés aux temps pudibonds de la contre-réforme, avatar pesant du protestantisme). Ou encore de dieu Amour et autre Cupidon dans la peinture et la sculpture profanes / païennes des temps passés (pour s’en tenir au simple sexe masculin).

Ici, je vais évoquer l’existence d’une courte vidéo (le temps d’une chanson de Cat Stevens, sa chanson la plus connue) où apparaît Patti D’Arbanville. Merci à C. D. qui me l’a fait découvrir. Cette vidéo se trouve depuis le 5 novembre 2020 sur le site de Yusuf / Cat Stevens. Voici ce qu’il est dit de cette vidéo en présentation :

This enchanting long-lost music video was shot in 1970 and stars Cat alongside Patti D’Arbanville – the American actress/model who inspired the song. It is believed to be one of the earliest cinematic music videos ever made. The footage was rediscovered in 2020 and features on the Mona Bone Jakon 50th anniversary Super Deluxe Box Set.

Cette vidéo musicale enchanteresse perdue depuis longtemps a été tournée en 1970 et met en vedette Cat aux côtés de Patti D’Arbanville – l’actrice/mannequin américaine qui a inspiré la chanson. On pense qu’il s’agit de l’un des premiers vidéoclips cinématographiques jamais réalisés. Les images ont été redécouvertes en 2020 et figurent sur le coffret Super Deluxe 50e anniversaire de Mona Bone Jakon.

Mona Bone Jakon est le troisième album studio de Cat Stevens, enregistré en début d’année 1970 et paru en juillet.

Court rappel. Patricia D’Arbanville est née en 1951 à New York. Elle a entamé une carrière d’actrice et de modèle en 1968. Entre 1968 et 1970 elle a vécu en compagnie de Steven Demetre Georgiou, dit Cat Stevens, qui n’était pas encore Yusuf Islam.

Bilitis, le film de David Hamilton est sorti en 1977.

Peut-être que David Hamilton connaissait ce petit film, peut-être s’en est-il inspiré, peut-être est-ce lui qui l’a réalisé ? Ou peut-être est-ce par lui qu’il a connu Patti D’Arbanville.

De nombreux moments de cette vidéo font penser à son univers romantique, évanescent, vaporeux.

POÈME

J’ai reçu hier d’une amie roumaine de trente ans — de trente ans d’amitié — d’amitié lointaine — d’amitié à distance — ce petit texte :

À LA RECHERCHE DE L’INVISIBLE

Je voudrais comprendre l’arbre
Et surtout le saule pleureur

Dont la coupole majestueuse
Abrite tant de mystères.

Je respire l’odeur délicate de son feuillage.
Et touche les gracieuses branches
Qui s’égouttent vers la terre
Ou se noient dans l’eau dansante du lac.

J’imagine ses racines en filigrane
Sous la terre,
En communion muette.
Mais l’essence est au-delà du visible.

Que l’on m’aide à comprendre l’arbre
Pour que mon âme trouve la paix.

E. D.

RETOUR EN 2009 : DU H1N1 AU SRAS-CoV-2, LES ÉTRANGES SIMILITUDES

Article paru sur E&R le mercredi 25 août 2021

Un homme politique n’avait-il pas dit qu’un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ? En nourrissant un flux d’informations continu et inépuisable, l’écran de fumée médiatique n’aide pas à se souvenir de ce passé, fut-il récent. Seul importe l’instant et son écoulement permanent, si possible émotionnel et sensationnel, empêchant les reculs spatial et temporel nécessaires à un jugement équilibré et sûr.

C’est ce que nous allons faire ici en nous replongeant dans l’histoire de l’épidémie H1N1 de 2009, mais en ne proposant seulement que du contenu d’époque. En effet, de même que les premières réactions à chaud et en direct des journalistes au pied des tours jumelles de New York ont rétrospectivement une valeur historique inestimable car spontanées et sincères, non soumises au storytelling [sic : le narratif officiel ou convenu, l’histoire en contes et racontars, la mythification, et partant la mystification à destination des populations interdites] qui prit place dès les premiers jours, de même il est fort instructif de se replonger en 2009/2010 pour écouter ce qu’il fut dit et commenté.

Le premier point commun fut la peur, instrumentalisée par les médias et son chef d’orchestre politique, le ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot :

Les autorités sanitaires et les experts étaient déjà tout autant incapables de gérer un événement épidémique, mais en revanche parfaitement capables d’être les valets serviles de projets politiques et/ou d’intérêts marchands :

Industrie totalement corruptrice, les experts dans le domaine médical et pharmaceutique sont très souvent directement liés aux industries pharmaceutiques :

L’OMS, déjà en 2009, fut l’organisation qui donna le la de l’épidémie mondiale en manipulant les définitions d’une pandémie et permit le déroulement de toute l’affaire :

Pour conclure, ce reportage de 2010 de la télévision belge donne le coup de grâce à cette escroquerie mondiale qui ne semble n’avoir été qu’une répétition ratée de la « pandémie » du SARS-CoV-2 [du SRAS-CoV-2 en français] qui, dix années plus tard, apprenant des échecs de la précédente, connaîtra le succès commercial et politique qui nous emmène aujourd’hui vers un autre monde, celui de la grande réinitialisation.

En complément d’information, cf :

— gaia-health.com, du 21 mars 2013 : Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin contre la grippe A/H1N1.

« Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d’août 2010 […]« 

— LeFigaro.fr, août 2010 : Grippe H1N1 : enquête sur un vaccin

« L’Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) a ouvert une enquête sur l’éventuelle propension d’un des vaccins contre la grippe H1N1, le Pandemrix, à provoquer la narcolepsie, a-t-elle annoncé aujourd’hui. « L’Agence a reçu six notifications de professionnels de la santé suggérant la narcolepsie comme un possible effet secondaire d’une vaccination contre la grippe porcine avec le Pandemrix. […]« 

PLACEBO POUR L’ÉLITE, SOUPE(S) EXPÉRIMENTALE(S) POUR LA PLÈBE ?

Ce qu’on suppute depuis le début :
Lors d’un cycle de conférences « De la santé et de la liberté » organisé par l’association Santé active, au parc Ausa près de Serravalle, Saint-Marin, Alessandro Meluzzi, célèbre médecin italien, psychiatre, essayiste, a parlé des thèmes de l’information-communication, liberté individuelle-liberté sociale et des effets psychologiques des limitations aux libertés individuelles, en relation avec la santé.
Lors de cette conférence, il aurait déclaré :
« Buona parte di coloro che si sono vaccinati, da una certa sfera in avanti, hanno fatto falsi vaccini. Sono sicuro di questo, lo hanno proposto anche a me! Ve lo giuro su mia figlia, che è la persona più cara che ho insieme a mia moglie”.

« Une bonne part de ceux qui se sont vaccinés, d’une certaine sphère avancée, ont fait [sic] de faux vaccins. Je suis sûr de ça, ils me l’ont proposé aussi à moi! Je vous le jure sur ma fille, qui est la personne la plus chère que j’ai avec mon épouse. »
J’en conclus donc que la pauvre Bachelot, la diva des Grosses Têtes, n’a pas eu de chance : elle aurait vraiment reçu — pas comme au grand spectacle de la propagande ou comme au cinématographe — mais « pour de vrai », le produit réservé aux gueux et autres cobayes puisqu’elle a fréquenté l’hôpital pour covid (du moins officiellement) quelque temps après avoir été piquouzée. Confusion dans les lots entre les placebos et les « vaccins » ? Recours à un « vaccin » trop virulent ? Ou pipeau que tout ça ?

LOUIS FOUCHÉ : … LA PAROLE PUBLIQUE … N’EST SÛREMENT PAS LÀ POUR RÉGLER DES COMPTES PERSONNELS …

À BON ENTENDEUR…

« On est dans une parole publique. Donc la parole publique, elle doit être prudente et diplomatique, elle n’est sûrement pas là pour régler des comptes personnels ; et puis y a une parole privée. Donc là, je vais rester dans une parole publique, donc je vais être évasif, je vais botter en touche sur toutes ces choses-là. Je pense que les gens ne sont pas dupes, en fait, sur la réalité de ce qui peut se passer quand quelqu’un part d’un métier qu’il aime, avec une équipe qu’il aime bien, dans un hôpital qu’il aime, avec une position à la fois sociale et financière qui est confortable… Bon voilà. Mais officiellement, je pars de mon plein gré, je suis en disponibilité de la fonction publique hospitalière. »

ET L’ON SE FAIT NUL SOUCI SUR SON AVENIR. COMME SUR CELUI DU PROFESSEUR PERRONNE ET D’AUTRES MOINS CONNUS.

INTELLIGENCE DE NOS COUSINS LATINS DE ROUMANIE : Avec seulement 25% de vaccinés, le gouvernement roumain décide de fermer plus d’une centaine de centres de vaccination

Condensé d’un article paru sur le site : Démocratie participative le 22 août dernier :

Avec seulement 25% de vaccinés, le gouvernement roumain décide de fermer plus d’une centaine de centres de vaccination

Face au refus massif de la population roumaine de se laisser injecter le poison de Pfizer [ou peut-être d’un autre], le gouvernement a commencé à fermer des centres de vaccination à travers tout le pays. Du Times of India :

La baisse de la demande de vaccinations contre le coronavirus en Roumanie a incité les autorités à fermer 117 centres de vaccination et à réduire le calendrier dans 371 autres, ont déclaré les responsables de la santé.

« Au cours de la semaine précédente, nous avons réévalué l’efficacité des centres de vaccination fixes.

Environ 80 % des centres de vaccination fixes vaccinent moins de 25 % de la capacité de vaccination allouée à chaque filière« , a déclaré le chef du comité national de vaccination, Valeriu Gheorghita, lors d’une conférence de presse mardi. Le nombre de vaccinations quotidiennes en Roumanie n’a cessé de chuter, passant d’un pic d’environ 120 000 par jour à la mi-mai à moins de 20 000 par jour au cours de la semaine dernière.

Seuls 24 % des Roumains – un pays de plus de 19 millions d’habitants – ont été entièrement vaccinés contre le Covid-19. […]

Comme quoi ne pas « vacciner » a du bon. Notons — au niveau des statistiques officielles — que la Roumanie se situe un peu au-dessus de la moyenne mondiale des dits « vaccinés contre la covid-19 », tous procédés confondus.

La différence entre la France et la Roumanie face à une population qui refuse d’être vaccinée est assez nette : la France de l’européo-mondialo-sionisme occidental emploie toute la puissance étatique pour détruire la vie des gens qui refusent l’empoisonnement. C’est ce qui se passe quand votre appareil d’État, vos médias et votre système de santé sont intégralement infiltrés et contrôlés par cette maffia.

Du coup, les Roumains revendent l’armement biologique aux zombies d’Europe de l’Ouest, à l’instar des Irlandais qui ont des étoiles dans les yeux à la vue de cette pluie de vaccins en provenance de Roumanie.

Le tout nouvel ambassadeur roumain en Irlande présente habilement ce vidage de poubelles comme le fruit de la générosité roumaine sans oublier de se faire mousser au passage : « Deux jours seulement après mon arrivée en poste. L’Irlande a maintenant un nouvel ambassadeur roumain et des centaines de milliers de vaccins roumains réaffectés ».

L’échec de l’empoisonnement unifié prévu à l’échelle de l’UE condamne le projet de tyrannie sanitaire globale.

Ce n’est pas parce que la France est devenue une gigantesque Palestine qu’il en va de même pour les autres nations d’Europe.

RAOULT, ENCORE UNE COUCHE ; QUEL MANQUE DE LUCIDITÉ DE CONTINUER À LE SOUTENIR

Le Docteur marseillais Louis Fouché droit dans ses bottes et engagé dans la Résistance, oui, il faut le soutenir ; mais l’attentiste peu clair Raoult qui finalement dévoile publiquement son arrivisme à l’extrême fin de sa carrière… certainement pas.
Sur E&R ce 23 août courant (article affligeant titré : Le grand ménage — Crémieux, Hirsch : le Pr Raoult balance ceux qui l’ont poignardé) je lis ceci à propos de Raoult :
« … devant Laurence Ferrari sur CNews, [il] explique la répression contre les médecins et chercheurs qui s’opposent à la politique mondialiste des adjoints gouvernementaux du Big Pharma. C’est cash, c’est du Raoult ! »
Je n’y vois rien d’extraordinaire et je lis même une chose sidérante comme : « Moi je ne discute pas, j’ai jamais discuté les décisions politiques, le temps trie, le temps est impitoyable, c’est l’histoire qui juge les politiques… »
L’histoire juge aussi les escrocs. On se souviendra de lui comme d’un pantin au franc parler qui a eu le culot, dans un revirement sidérant et sidéral, de faire de la politique, puisqu’il a demandé aux personnels soignants de se faire piquer avec des pseudo-vaccins expérimentaux très aléatoires, alors même qu’une bonne partie de ses collègues y rechignent pour le moins, et que le gouvernement veut imposer cette « vaccination » aux personnels soignants, et alors même qu’il se présente comme un défenseur acharné du secret médical. Il a d’ailleurs commis sa vilenie peu de jours avant l’allocution du taré de L’Élysée, comme pour mieux préparer Macron à cette annonce. Et – je le dis encore une fois – il a le culot de dire qu’il ne fait pas de la politique, qu’il ne la commente pas.

Il a baissé pavillon contestataire (que ça soit à contre cœur, comme il l’a affirmé, ne change rien à cette attitude totalement irresponsable) uniquement pour ne pas perdre sa place alors qu’on (les personnels soignants) ne lui demandait rien et qu’il ne se mêle pas, dit-il, de politique.
En France on a toujours eu un goût pour les traîtres repentis ou pour les faux héros, les ambigus qui au final se défilent. Autrement dit pour les tourne-veste, voire les opportunistes.

Commentaire d’un anonyme sous l’article qui résume bien les enjeux :
« Monsieur Raoult ne fait pas de politique… S’il avait organisé une marche sur la Mairie de Marseille et déclenché une grève générale sur la région, il serait entré dans l’Histoire… À l’époque c’était gagnant, comme en Serbie. Il a eu le syndrome du pacifiste, du Munichois, c’est-à-dire l’attentisme, puis la défaite. Aujourd’hui, c’est râpé […]
Il ne fallait rien attendre de lui, son mariage, la religion acceptée de ses gosses n’ont servi qu’à son ambition * : une fonction de prestige et une Dacia pas très neuve… Ah oui, il a sauvé des gens, mon médecin de famille aussi, il n’a aucun mort du covid depuis octobre 2020… (Il arrête dans deux mois lui aussi…)
Très dur de trouver l’Homme Providentiel qui va entraîner le mouvement, ç’aurait pu en être un, il ne l’a pas voulu… Qu’en conclure ? La demi-mesure ne sert de rien… la complicité, la lâcheté, tout se paye contre un gouvernement de psychopathes. […]

Autrement dit : tu peux donner tous les gages que tu veux à certains (ou même rencontrer Macron, ou lui téléphoner, je dis aussi ça pour Bigard la girouette), cela ne t’empêchera certainement pas que l’on te dise un jour, et cash : dégage.
Pour l’heure Raoult pour être complet pourrait dire : « Moi je ne discute pas, j’ai jamais [sic] discuté les décisions politiques, je les applique ou les rend publiques à l’occasion ». En parfait collabo et arriviste. « Et en déni de ce que j’affirmais haut et fort jusque là ». Passez muscades et muscadins !…

  • Je n’avais pas encore évoqué cette information très peu diffusée : marié à une Juive, ses enfants ont fréquenté une école communautariste judéo-talmudique. Sachant que la communauté qui n’existe pas est sur-représenté dans le domaine où Raoult s’est fait son trou. Ce sont les membres de cette communauté eux-mêmes qui nous ont rappelé ces derniers temps que le domaine de la bio-chimie et des vaccins est en partie tenu par des Juifs. Cela est écrit en toutes lettres sur des sites juifs et ils s’en font gloire. C’est d’ailleurs par ce fait que la colonie juive d’Israël a obtenu de Pfizer tout ce qu’elle a voulu. J’ajouterai : pour son malheur. Voilà où mènent le scientisme et le mondialisme.
    Ce qui n’est pas très différent finalement d’un Chevènement hystériquement républicain et défenseur de l’école publique, également marié à une Juive, mais qui lui a choisi de mettre autrefois ses enfants à l’École privée Alsacienne. Les faux-fuyants des z-élites qui ne se mélangent pas aux autres, à la plèbe !

Les 8 critères de tortures psychologiques de la charte Biderman

À comparer avec ce que nous subissons depuis plus d’un an et demi à cause d’un virus pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière (au fait avez-vous remarqué qu’il n’y a plus d’épidémies de grippe dans les media de la propagande?), de la part des mondialistes déments, sociopathes et adeptes du transhumanisme inhumain et irrationnel ainsi que de l’obscurantisme scientisme.

Remettons cette corona-folie obsessionnelle (pour eux comme pour nous) en relation avec leur première tentative (qui personnellement m’était passée complètement à côté) de la première folie sanitaire mondialiste lors de l’émergence du virus H1N1, appelé un temps « grippe porcine », très contagieux mais qui n’était pas plus dangereux ou létal qu’une grippe courante.

On peut constater que ceci apparaît avec le développement d’organismes supra-nationaux comme l’OMS, complètement minée de l’intérieur, pourrie par les intérêts privés de Big Pharma et des tarés eugénistes du genre Bill Gates. Ou du Forum de Davos de cet autre taré Schwab.

Les 8 critères de tortures psychologiques de la charte Biderman

De :

https://constellationshumaines.wordpress.com/2020/11/28/les-8-criteres-de-tortures-psychologiques-de-la-charte-biderman/

Albert D. Biderman est un sociologue, auteur entre autre d’un ouvrage de référence , »The Manipulation of Human Behavior » (la manipulation du comportement humain), qui a défini les méthodes développées pour faire plier psychologiquement un être humain. Sa charte est reprise par Amnesty International pour définir la torture. Toute ressemblance avec l’actualité et le comportement de certains gouvernements et multinationales…

***

À lire sur la perversité intrinsèque de cette mafia mondialiste dans sa version macroniste (parmi d’autres possibles) :

— Lucien Cavelier : Agonie – Covid-19 : chronique d’une déchéance politique (Éric Jamet, éditeur, décembre 2020).

— Professeur Roland Perronne : Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? — Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance (Albin Michel, juin 2020)

— Florian Philippot : Covid-19 – L’Oligarchie démasquée (septembre 2020, diffusion Les Patriotes)

— idem : Covid-19 — La grande bascule (mars 2021, diffusion Les Patriotes).

Remarques du jour.

Depuis plus d’un mois que les résistants au covidisme – et plus généralement à l’européisme et au mondialisme tyranniques – arpentent en masses les rues et battent le pavé (des talons pour l’instant seulement), la macronie n’a pas osé nous parler de recrudescence de morts à cause de la covid, ni de clusters (en bon français : de foyers d’infection) liés aux libres concentrations manifestantes. Pas plus qu’elle n’évoque, par exemple, les concentrations humaines du métro parisien.

*

Entre eux, les nuisibles ennemis et diviseurs du Peuple, et nous, le Peuple, cela ne peut se régler que par l’élimination politique et judiciaire de ces criminels. Leur sort est entre leurs mains. Toute forme de réaction populaire devient de plus en plus justifiée. À eux de bien peser la colère et la haine du Peuple à leur encontre. Non-violence ou violence, cela dépend entièrement d’eux et non pas de nous. Face à la tyrannie, tout devient légitime du côté populaire. Il ne faut pas se le cacher. Qu’on se le dise. Ils devront céder. Il n’y a pas d’autre alternative. Mais il ne faudra pas en rester là : c’est toute la Constitution qui est à refaire, et en même temps, l’organisation politique et médiatique de la société. Et au final, rétablir tant la souveraineté nationale qu’établir la souveraineté populaire.

*

De 7 à 77 ans … ou de 17 à 70 ans.

J’aurai eu finalement la chance (indépendamment même de toute considération politique, éthique ou esthétique) de connaître les Z-événements de Mai 68 et les Z-événements de l’Été 21.

Mon premier regret : d’avoir été un peu jeune en 68, je venais juste d’avoir 17 ans or, comme disait l’autre : « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ». Je croyais pourtant la Révolution, la vraie, arrivée … ou du moins imminente … Désillusion. Et depuis, à tant et plus d’ex-soixante-huitards se vautrant dans la fange mondialisme (« Que sont mes amis devenus / Que j’avais de si près tenus / Et tant aimés?) je renais d’un nouvel espoir, qui j’espère sera moins illusoire que le premier ; un espoir offensif, contre toutes les offenses faites au Peuple. Avec un second regret, en ces jours où j’ai soixante-dix ans : celui d’être un peu vieux pour avoir tout l’entrain nécessaire, et la crainte que cela ne mette des années à réellement se concrétiser.

Entre les deux, je crois ne pas m’être renié.

Remarque autre en passant :

Si comme l’affirme Macron nous sommes en guerre sanitaire, l’heure venue il sera donc nécessaire de juger pour trahison tous les collabos (gouvernement, politiciens, journalistes, GAFAM, vrp de Big Pharma et autres administrateurs corrompus, transhumanistes eugénistes affirmés, représentants de l’obscurantisme scientiste et de la sénescence sanitaire …) de cette corona-folie grotesque.

Remarque d’un anonyme sur Internet :

La crise sanitaire Covid 19, a une grande similitude avec le 11 septembre. Les simulations en temps réel.

L’Event 201, simulait une pandémie mondiale au moment où apparaissait [sic] le virus aux jeux sportifs militaires de Wuhan.

Et le 11 septembre 2001, les [avions] chasseurs américains étaient en exercice de simulation d’attentat terroriste, pendant les attaques [sic] sur le Pentagone, World trade center, etc

POURQUOI JE NE SOUTIENDRAI PAS RAOULT « JUSQU’AU BOUT »

Une pétition circule sur le site des Patriotes à propos du Professeur Raoult ; c’est celle-ci :

Touche Pas À Raoult !

Nous apprenons par un article du Monde ce 18 août que l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) ne souhaite pas prolonger le mandat de Didier Raoult à la tête de l’IHU de Marseille.

Alors qu’il a fait parvenir à la direction de l’APHM une demande de cumul emploi-retraite, l’APHM ne veut pas lui accorder cet aménagement.

Quelle que soit la raison qu’invoquera l’APHM, nous savons qu’en réalité le Professeur Raoult dérange profondément.

Depuis le début, il dit ce qu’il pense. Il traite et il soigne. Et tout récemment, il a fait savoir que l’IHU accueillerait tout le monde, pass sanitaire ou pas. Sûrement la goutte qui a fait déborder le vase…

Signez cette pétition pour faire savoir que vous défendrez jusqu’au bout le Professeur Raoult.

Personnellement, je ne la signerai pas. Et je reprendrai les termes (un peu crus) d’un commentateur anonyme qui sur un autre site a écrit ceci :

[Le Docteur] Fouché n’est pas un harki contrairement à un certain chevelu de Marseille qui pensait sauver sa peau en osant prôner publiquement l’injection mortelle [sic] pour les soignants ! Un part dans la dignité, l’autre comme un clébard, la queue entre les jambes, à coups de pompe dans le cul. Chacun est libre de choisir sa destinée…

Et j’ajouterais : choisir sa destinée … sans l’imposer aux autres. (Voir des articles précédents, de ce blog.)

Je ne soutiendrai pas Raoult jusqu’au bout puisque lui-même a lâché d’une manière inattendue, abruptement et sans raison (sinon, tout à fait personnelle), ni grandeur d’âme, le personnel médical qui refusait de se faire piquer avec un sérum expérimental et hypothétique, au pire moment. On n’a jamais accepté que les vaccins normaux ne soient aussi dangereux (avec autant d’effets secondaires sérieux) et mortels. Dire ce qu’il a dit le fait complice du crime en marche.

Il aurait pu être grand et partir la tête haute. Mais, c’est raté pour lui. Il a eu une attitude inadmissible, d’autant que ce n’est plus un jeunot, mais un vieux de soixante-dix berges. C’est le remerciement, finalement légitime, d’avoir baissé son froc… pour rien.

Image

HUMOUR !

Petite remarque : il serait bon d’ajouter quand même que cette coterie n’est pas la France, mais une mafia de collabos du mondialisme « occidental » qu’il convient d’éliminer.

HUMOUR ?

LA PENSÉE DU JOUR

« LE LAMPISTE EST LE VRAI COUPABLE »

(Boris Vian – 1953)

Les lampistes : les petits collabos du système pourri, les petits kapos et chefs de cellule de la prison France, les petits flics et spontanés auxiliaires de police zélés, les petits apparatchiks « sanitaires » (jusqu’à renier le serment d’Hippocrate) et tout ce qu’on voudra (ou plutôt que l’on ne voudrait pas) du même genre …

Petits et petites, riquiqui ou riquiquite, médiocres.