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Parution de « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », témoin du monde d’avant dans ce monde condamné

Publié le 29 septembre 2020 par defensededavidhamilton

Ma petite bande de jeunes filles en fleurs

29 septembre 2020.

Alors que les politiciens commencent à dire que « ce sera long », et en effet ce sera long, ce sera sans fin; alors que l’on oscille entre l’obsession qu’ont certains de vacciner l’humanité par un vaccin en particulier, et entre le prochain aveu que même un hypothétique vaccin ne suffira pas; alors que tout laisse présager que le port du masque, la distanciation sociale, les gestes barrières et tout le tralala, le confinement-déconfinement-reconfinement à perpétuité, et pire encore, vont s’installer pour des années entières voire à jamais. Alors que les politocards, les plumitifs, les philosophes du trou du Q.I., vont nous tartiner à vie du « monde d’après » et « à réinventer »…

Voici un livre où il n’est pas question, pas une seule fois, du coronavirus (le mot n’apparaît pas dans ces pages).

C’est un testament du monde d’avant. Heureux tout comme toi d’y avoir vécu, cher Roland.

Roland Jaccard, Olivier Mathieu : « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », AUTOMNE 2020: la couverture. 

Le livre est paru, et en voici la couverture. Cette photographie de moi a été prise par Jean-Francois Chassaing – photographe, mais aussi docteur d’Etat en droit –  le 24 août 2020 au matin, sur une falaise normande.

Aucune reproduction de la couverture, et des photographies ici présentées, n’est autorisée sans la permission préalable et écrite de Jean-Francois Chassaing.

Ma petite bande de jeunes filles en fleurs:

quatre textes littéraires inédits de

Roland Jaccard,

Olivier Mathieu,

Jean-François Chassaing, docteur d’Etat en droit, photographe,

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie,

aux éditions des Petits Bonheurs (Saint-Nazaire).

Tiens! Je me suis souvenu, après coup, du fameux portrait de François-René de Chateaubriand.

CHATEAUBRIAND

À propos de deux crétins prix Nobel d’économie bavouillant dans l’Immonde

À notre époque d’un Monde réellement inversé, la tête en bas, le simple bon sens en berne, on ne peut évidemment pas être étonné d’avoir un Ordre des médecins à la ramasse ou des économistes maboules, pathétiques d’imbécilité et, sans doute, aussi talentueux en leur spécialité que le prix Nobel de littérature Robert Zimmerman, dit Bob Dylan, dans « la sienne ».

OUAH, JULIETTE !

Il y a 80 ans, « le Nouvel Ordre mondial promis aux juifs »

Cambon, Balfour, Greenwood…

Extraits de l’article de Laurent Guyénot paru sur E&R le 19 septembre dernier.

La majeure partie de la diplomatie sioniste se déroule en secret, par la corruption et le chantage. Mais, parfois, il est jugé approprié d’obtenir d’un gouvernement une déclaration officielle. Le plus célèbre de ces documents est la brève lettre écrite le 2 novembre 1917 par le ministre britannique des Affaires étrangères Lord Arthur Balfour et adressée à Lord Lionel Walter Rothschild, président de la Fédération sioniste de Grande-Bretagne.

Le Premier ministre britannique Lloyd George expliqua clairement, selon un rapport de la Palestine Royal Commission de 1937, la contrepartie de cette lettre :« Les leaders sionistes nous ont donné la promesse ferme que, si les alliés s’engageaient à faciliter l’établissement d’un foyer national pour les juifs en Palestine, ils feraient de leur mieux pour rallier le sentiment et le soutien juifs à travers le monde en faveur de la cause des Alliés. Ils ont tenu parole. » (Selon un rapport de 1937 de la Palestine Royal Commission, cité dans Alfred Lilienthal, What Price Israel ? (1953), Infinity Publishing, 2003, p. 18-21.)[…]

On sait peu que des déclarations similaires à la déclaration Balfour ont été obtenues simultanément d’autres puissances européennes, et notamment de la France. La Grande-Bretagne, en effet, ne pouvait pas agir dans ce domaine sans accord de ses alliés. (cf. Martin Kramer, “The Forgotten Truth about the Balfour Declaration,” 5 juin 2017, sur mosaicmagazine.com)

Dans une lettre datée du 4 juin 1917, le diplomate français Jules Cambon, alors secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, assure Nahum Sokolow, chef de l’Organisation sioniste mondiale depuis 1906, de la sympathie du gouvernement français pour le projet « de développer la colonisation israélite en Palestine », et cite avec approbation tacite l’idée que « ce serait faire œuvre de justice et de réparation que d’aider à la renaissance, par la protection des puissances alliées, de la nationalité juive, sur cette terre d’où le peuple d’Israël a été chassé il y a tant de siècles. » Le triomphe de la cause sioniste, conclue Cambon, « est lié à celui des alliés ».

Cette « déclaration Cambon », non seulement anticipait la déclaration Balfour, mais ouvrit la voie à celle-ci. De retour à Londres, Sokolow, dont le rôle dans le triomphe du sioniste est méconnu, déposa la lettre Cambon au Foreign Office, où elle stimula un esprit de compétition. En janvier et février 1918, il retourna à Paris, cette fois dans le but d’obtenir une déclaration publique française en faveur de la déclaration Balfour. Un bel exemple de diplomatie profonde transnationale.

[…]

Durant la Seconde Guerre mondiale, Weizmann et Churchill conspirèrent ensemble pour entraîner les États-Unis dans la guerre, en renouvelant la stratégie de la déclaration Balfour.

Dans une lettre à Churchill datée du 10 septembre 1941, Weizmann écrivit :

« J’ai passé des mois en Amérique, à voyager d’un bout à l’autre du pays. […] Il n’y a qu’un seul groupe ethnique important prêt à se tenir, unanimement, aux côtés de la Grande-Bretagne et pour une politique de mobilisation pour elle : les cinq millions de juifs américains. […] Il a été largement reconnu par les hommes d’État britanniques que ce sont les juifs qui, dans la dernière guerre, ont effectivement aidé à faire pencher la balance en Amérique en faveur de la Grande-Bretagne. Ils sont prêts à le faire – et peuvent le faire – à nouveau. » (cf. David Irving, Churchill’s War, vol. 2 : Triumph in Adversity, Focal Point Publications, 2001, p. 76-77.)

[…]

Dès son arrivée au poste de Premier ministre en mai 1940, Churchill avait chargé Arthur Greenwood, du cabinet de guerre, de rédiger un document promettant aux élites juives, en cas de victoire britannique, non seulement la Palestine, mais un rôle de premier plan dans le « ouvel ordre mondial », en compensation des « torts subits par le peuple juif ». Bien que peu connu, ce document a, selon les termes du rabbin Stephen Wise (un des plus ardents sionistes américains depuis l’époque de Herzl), « des implications plus larges et de plus grande portée » que la déclaration Balfour. Cette « promesse de Greenwood » (the Greenwood Pledge) et a été rédigée il y a exactement 80 ans, et publiée par le New York Times dans son édition du 6 octobre 1940, sous le titre extraordinaire « Nouvel Ordre mondial promis aux juifs » (reproduction ici et ici).[…]

Prévision du Nouvel Ordre mondial

« Lorsque nous aurons remporté la victoire, comme nous le ferons assurément, les nations auront l’occasion d’établir un Nouvel Ordre mondial fondé sur les idéaux de justice et de paix. Dans un tel monde, nous espérons que la conscience de l’humanité civilisée demandera que les torts subis par le peuple juif dans tant de pays soient réparés. »

« Dans la reconstruction de la société civilisée après la guerre, il devrait y avoir et il y aura une réelle opportunité pour les juifs partout dans le monde d’apporter une contribution distinctive et constructive ; et tous les hommes de bonne volonté doivent assurément espérer que dans la nouvelle Europe, le peuple juif, quel que soit le pays où il vit, aura la liberté et la pleine égalité devant la loi avec tout autre citoyen. »

PETIT BILLET D’HUMEUR

La garce de la Marine, la Le Pen, celle qui, le soir de sa défaite présidentielle, dansait grotesque et finalement satisfaite (combat accompli !?), la médiocre opposante au système ne cache même plus sa totale connivence avec ce dernier.

Il y a trois jours, elle qui vit (bien, à rien foutre et à vie) de sa députation européenne nous a sorti : « Tous les Français devraient se vacciner ».

Moi, je dis : Ferme ton clapet grosse truie vulgaire du mondialisme (également vulgaire) ! Parasite de la vraie dissidence qui – elle – ne passe pas tous les jours comme toi (et sans dommage aucun, bien au contraire) dans les media de la domination mondialiste.

« C’EST DRAMATIQUE D’APPORTER DU DÉSESPOIR »

Audition du Pr. Raoult au Sénat (15-09-2020)

Quelques commentaires de Florian Philippot (16-09-2020) :

HUMOUR – HUMEUR

Vu sur Internet un message en anglais qui disait à peu près ceci : Ceux qui croient encore que les trois tours du World Trade Center ont été détruites par deux avions suite à l’action terroriste de 19 musulmans, sont les mêmes qui aujourd’hui se comportent de cette manière : et une image représentait quelqu’un muni d’un masque.

Un masque qui n’est malheureusement pas celui de Zorro mais son exact opposé. Celui des zéros qui ne seront jamais des héros de quoi que ce soit. Tout juste bon à crier en cœur : Je suis Charlie.

Tiens, en voilà d’une autre énigme terroriste ; rappelons-nous que le cinglé qui dirige l’entité sioniste était Charlie ! et que le nom des coupables commandités étaient déjà connus de certains milieux sionistes avant même que leurs noms ne soient révélés officiellement et reproduits par les media.

Complotiste, oui, conspirationniste, oui, et je m’en honore.

Affaire du pseudo-empoisonnement d’un opposant : lettre ouverte d’Olivier Mathieu à Monsieur le Président de la Fédération de Russie, Vladimir Vladimirovitch Poutine

Publié le 14 septembre 2020 par defensededavidhamilton

***

Courriel respectueusement adressé par mes soins, ce jour, à l’Ambassade de la Fédération de Russie en France:

ambrusfrance@mid.ru

et (service de presse de l’ambassade russe)
presse@ambrussie.fr

Paris, le 14 septembre 2020

Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine,

J’ai appris dans la presse que Macron se permettait de vous demander des « clarifications » (sic) au sujet d’un empoisonnement dont aurait été victime quelqu’un, récemment, dans votre pays.

Je me permets, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, de vous suggérer de demander à Macron des éclaircissements au sujet de la mort, le 25 novembre 2016, à Paris, d’un citoyen britannique, Léonard David Hamilton, l’un des plus grands photographes du vingtième siècle, qui était né le 15 avril 1933 à Londres.

Léonard David Hamilton, en effet, a été retrouvé mort, officiellement par « suicide », au 41 boulevard du Montparnasse, dans le quatorzième arrondissement de Paris.

Le premier problème est que, un mois avant sa mort, Léonard David Hamilton avait déclaré sur Internet craindre pour sa vie. Je connais aussi des personnes, qui sont disposées à en témoigner devant des tribunaux, qui, le jour de sa mort, ont parlé avec lui par téléphone de ses projets d’avenir. Voilà donc, d’emblée, un suicide fort douteux.

Le deuxième problème est que, bien que la présomption d’innocence soit officiellement inscrite dans le droit français, Leonard David Hamilton a été la cible et la victime d’une campagne de presse de grande ampleur puisque la presque totalité de la presse a énoncé contre lui en 2016 des accusations de « viol », pour des faits présumés remontant à 1987, de telle sorte que ces accusations étaient portées, hors délais légaux, contre un homme de 83 ans qui n’avait jamais été condamné à quoi que ce soit, de son vivant, par la justice de quelque pays que ce soit. De la sorte, David Hamilton qui était pauvre et n’avait pas d’avocats a aussi été insulté en des termes ignobles, sur des plateaux de télévision, par des « animateurs » de la télévision française. Ce fut un lynchage médiatique dans les règles de l’art, tandis que des milliers d’internautes le couvraient de menaces de mort, d’insultes et de diffamations sur Internet, sans susciter aucune réaction de « modération », à l’époque, de la part des autorités françaises pourtant toujours si promptes à prendre la défense d’autres personnes.

Le troisième problème est que, bien que David Hamilton ait été un photographe mondialement connu, et que sa mort ait eu lieu dans le centre de la capitale française, les récits médiatiques de sa mort ont été confus, erronés et contradictoires, tant au sujet de l’heure de sa mort que de l’identité de la ou des personnes qui l’auraient retrouvé agonisant. Par ailleurs, les services de police, ici la 3e DPJ, chargés de l’enquête, n’ont jamais convoqué une conférence de presse officielle pour donner les résultats de l’autopsie exécutée, suppose-t-on, sur le cadavre de David Hamilton. J’ai écrit à ce sujet deux livres, dont l’un a été préfacé par le fameux écrivain suisse Roland Jaccard.

Le quatrième problème est que l’acte de décès de Leonard David Hamilton a été rédigé hors délais légaux, qu’il comporte des fautes typographiques grossières (y compris dans le nom « Hamilton »!) et que ce document officiel d’une administration française indique que « le jour du décès a été impossible à déterniner ». En d’autres termes, cet acte de décès est entaché, selon la loi française, de plusieurs irrégularités. Je n’ai pourtant pas connaissance que cet acte de décès si curieux ait été corrigé. Il devrait pourtant l’être puisque, selon la loi française, un officier d’état civil doit répondre de ses erreurs dans l’établissement de tels actes. J’ajoute que les funérailles de David Hamilton, dont personne n’a parlé dans la presse, ont eu lieu à une date que je connais et en un lieu que je connais, en catimini, au milieu du mois de décembre 2016, près de trois semaines après sa mort.

Le cinquième problème est que, très peu d’heures après la mort de David Hamilton, un membre très proche de la famille de la principale accusatrice de David Hamilton twittait un « tweet » qui disait : « Justice est faite« . Il m’a toujours échappé le sens d’une telle phrase, et de nombreux autres propos de ce genre, émanant des ennemis de David Hamilton, qui étaient des propos enfreignant certaines lois françaises.

Je possède et j’ai réuni, Monsieur le Président Poutine, des dizaines d’autres arguments au sujet du harcèlement ignoble dont a été victime David Hamilton, jusqu’à son domicile, à la fin de sa vie, y compris de la part de journalistes dont je connais l’identité.

Au sujet de tout cela, la grande presse française n’a pas voulu dire un mot, et les autorités non plus n’ont pas donné la moindre clarification.

Ecrivant une lettre ouverte à Macron pour lui demander des clarifications à ce sujet, je n’ai pas à ce jour été jugé digne de la moindre réponse de sa part.

C’est pourquoi je me permets de vous écrire, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, en vous suggérant de dire quelques mots à Macron au sujet de la mort tellement étrange de Leonard David Hamilton.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, l’expression de mon très profond respect.

Olivier Mathieu, écrivain et journaliste.

GRIBOUILLE – I

Marie-France Gaité (eh oui, cela ne s’invente pas)

dite Gribouille (1941-1968).

PARIS, TERRE MOUILLÉE

{Refrain:}
Tu sens drôle, Paris terre mouillée
Y a des larmes accrochées à tes branches
Et l’oiseau qui sur tes rues se penche
A les ailes par la pluie empesées.

Mais hier dans la rue, il était avec moi
Guirlande de soleil, farandole de joie
Et j’écoute en mon cœur les mots qu’il me disait
Quand Paris tu chantais, quand Paris tu dansais.

{au Refrain}

Mais il faut que le jour
S’achève avec le soir
Et z-il y a toujours
Un quai et une gare
Et mon amour s’en va
Vers d’autres retrouvailles
Et moi je reste là
Les yeux suivant les rails.

{au Refrain}

ILS DISENT L’INFORMATION

Comme racontait Colucci autrefois, avant son regrettable accident de camion, évoquant la manière de faire des journaleux :

« On va leur dire les informations, ce qui s’est passé un p’tit peu, pour qu’ils soient au courant. »

Entendu hier vers midi passé, sur France-Inter à la fin des infos, et en passant par là : « Enfin, on signale une augmentation du nombre de cas de corona-virus en France « .

Point final.

Ils nous disent l’information, mais ce qui s’appelle vraiment un p’tit peu, comme le disait donc très justement l’humoriste (autour de 1980). Mais si l’on pouvait avoir un « gros peu » (même source) ça serait déjà mieux.

Il faudrait peut-être qu’ils rappellent trois petites choses en même temps : la proportion de gens testés actuellement, le nombre d’hospitalisés et de décédés par rapport au plein de l’épidémie où les tests, comme on s’en souvient, étaient quasi inexistants et les plus vieux envoyés à la mort, direct.

Concluons avec ce même Coluche :

« Les gens disent que je dis que des conneries, alors là j’ai noté ! »