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13 FÉVRIER 1945 – DRESDE VILLE OUVERTE MARTYRE – IN MEMORIAM

dresde

Je ne veux pas recevoir la moindre suggestion sur la façon dont nous pouvons détruire des cibles militaires importantes dans l’arrière-pays de Dresde, je veux recevoir des suggestions sur la façon dont nous pouvons griller 600.000 réfugiés de Breslau à Dresde.

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Note de Churchill en date du 26 janvier 1945

CLICHÉ PARIGOT-BOBO DU JOUR

Passant vers midi un quart, midi vingt, à côté d’un transistor branché sur France Inter, je suis juste tombé sur un quidam qui disait, dans le plus grand silence du studio et sans être interrompu d’aucune sorte : « … Il était breton, donc alcoolique et sympa … mais malheureusement il était sérieux… » Et ça continuait sur le même ton … « je ne voulais pas l’approcher … ni rien accepter de lui », ou phrase très similaire. Ce qui me semble d’ailleurs un peu contradictoire avec le fait qu’il eût été néanmoins (ou nez en plus) sympathique.

Après j’ai cessé d’écouter.

Je ne sais de quoi il était question. Mais j’ai constaté que tous les autres journaleux restaient muets. D’admiration ?

Si c’est de l’humour, ça date un peu. Ou c’est du niveau des « vérités » distillées par Macron avec ses ch’timis alcooliques et ses bretonnes illettrées.

Les clichés ont la vie dure, d’autant qu’il en est d’autres qui pourraient être mis en avant : il était breton donc dépressif ; il était breton donc suicidaire ; il était breton donc surdiplômé ; il était breton donc producteur de porcs ; il était breton donc marin ; il était breton donc superstitieux et catho ; il était breton donc il avait la tête (dure) et près de son chapeau rond…

Ou encore : il était breton donc borné, à la vue basse, mais pourtant ouvert aux vents du large, à l’aventure et la poésie…

Gabriel Matzneff, David Hamilton et l’éducation des jeunes filles

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Deux toutes petites choses. D’abord, je profite de mon (bref?) passage à Paris pour interroger des voisins, ou des commerçants du quartier, de David Hamilton. C’est assez intéressant et j’en parlerai (en principe) sur ce blog. Aujourd’hui, cependant, je suis dans un cybercafé de la banlieue parisienne… Pas pratique…

En revanche, voici une information que personne n’a donnée, à ma connaissance, sur Internet. Etrange… Parmi les journalistes, aucun n’a donc été assez bien informé, ou curieux?

Voici l’information. Le vendredi 18 décembre 1992, donc pas il y a mille ans, et sur FR3 (France3), une émission intitulée « Confidentiel femmes » fut diffusée. Le sujet, ce jour-là, était « l’éducation des jeunes filles« , comme l’indique d’ailleurs la notice (n° CPC92017650) de l’INA. Seulement, voilà, il semble que cette notice ne soit pas disponible sur Internet. Sauf, justement, pour les journalistes. Sachez-le, il y a des émissions de l’Ina qui ne sont pas accessibles au grand public, mais seulement aux journalistes…

Nous y avons accès, naturellement. A tel point que probablement, nous allons la publier sur ce blog d’ici quelques jours… Nous avons donc regardé cette ancienne émission. Elle dure, si vous voulez savoir, 12 minutes et 57 secondes.

Le réalisateur de l’émission était M. Bernard Gonner. La présentatrice, Marika Princay. Venons-en aux participants: David Hamilton et Gabriel Matzneff. Et aussi un philosophe (Marc Sautet), une publicitaire (Sophie Valérie Moreau), un scénariste très ami de David Hamilton (Philippe Gautier) et enfin Dominique Garnier, du magazine « Parents ».

Très jolie émission, où Gabriel Matzneff, David Hamilton et les autres intervenants étaient parfaitement d’accord quant à l’éducation des jeunes filles. Oui, charmante émission, et propos d’une exquise urbanité de Matzneff et Hamilton.

Ce qui démontre, accessoirement, que les deux hommes se connaissaient. Et ceci, même si Matzneff n’a pas dit un mot lors de la mort – tragique et mystérieuse – de David Hamilton.

Pourtant, de cette émission, aucun journaliste n’a parlé.

O.M.

Galerie

MÂLE ET FEMELLE – SUITE

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FLAVIE, VANESSA ET … SARAH – APRÈS « LA CONSOLATION » ET « LE CONSENTEMENT », VOICI MAINTENANT « UN SI LONG SILENCE ».

 

Mais qu’ont donc ces femmes qui attendent la prescription d’un délit ou d’un crime réel ou supposé, et la quarantaine passée, pour s’épancher en des livres, sur leur passé d’adolescentes, et sur leurs malheurs fantasmatiques (Flavie Flament), chagrin d’amour d’ado pas encore digéré (Vanessa Springora) ou, ces jours récents, viol et divers abus sexuels – ici, selon la presse, le responsable aurait reconnu des « relations intimes inappropriées » et s’en serait « excusé » (sic) (Sarah Abitbol) ?

Sarah Abitbol est cette patineuse artistique de quarante-quatre ans qui depuis plusieurs années est dans le milieu du patinage spectacle genre Holiday on ice et autres, après avoir été une championne en couple au sein de l’équipe de France de patinage.

C’est sans doute l’épidémie de Mitou qui en est la cause. Mais il est quand curieux de se demander pourquoi ces femmes qui avaient tout le temps de porter plainte ne l’ont jamais fait.

Il est vrai qu’il a fallu que le gourou de Flavie la tarabuste pour qu’elle « se souvienne » avoir été violée vers l’âge de treize ans, comme si ça pouvait s’oublier à cet âge-là. Mais donc trop tard, prescription ; alors que cela ne tienne, diffamation, insultes et harcèlement avec la conclusion qu’on connaît pour David Hamilton, et qui semble peu choquer de gens de nos jours encore.

Il est vrai que l’on voit mal finalement ce que Vanessa Springora pouvait reprocher à Gabriel Matzneff, elle ne voulait écouter qu’elle-même et s’est détournée de ce dernier car il n’avait nullement l’intention d’en faire son unique – disons – amour ou désir. C’est le reproche essentiel de cette dernière : elle ne voulait pas partager. (Rien à voir avec le tourisme sexuel, etc. qu’elle devait d’ailleurs ignorer, du moins en ce temps-là). Ce cas est assez courant dans la vie des êtres humains et ne relèvent pas de la Justice (de la morale ou de la religion, mais c’est autre chose).

Enfin, Sarah Abitbol vient d’attendre 2020 pour publier dans un livre (Un si long silence) qu’elle a subi des attouchements, du harcèlement et été violée par son entraîneur entre l’âge de 15 et de 17 ans, soit entre 1990 et 1992. Sur Wikipédia on trouve écrit : « Sarah Abitbol déclare qu’elle n’a pas souhaité porter plainte, les faits étant prescrits ». Ce qui semble être un entremêlement de deux faits : 1/ elle n’a pas souhaité en son temps porter plainte, même après avoir informé le Ministre des Sports (peu réactif paraît-il) en 2007 (qui était alors soit Lamour soit Laporte) ; 2/ et aujourd’hui, même si elle le voulait, les faits sont prescrits.

Je n’entre pas ici dans un autre débat qui semble montrer que jusqu’à ce jour cet entraîneur aurait été couvert par les instances dirigeantes de sa Fédération sportive. Et il est dit également qu’une seconde patineuse aurait dénoncé ce même entraîneur ainsi qu’un autre (du moins c’est L’équipe qui a évoqué ce fait ces jours derniers). Mais laissons faire la Justice.

Mon but est plutôt de noter ces simples choses :

Quand on peut porter plainte on ne le fait  pas (je mets Flavie Flament dans le même cas, car si elle avait été violée à treize ans, elle ne l’aurait pas oublié, cela ne peut s’oublier et elle ou sa famille aurait porté plainte en heure et en temps, d’autant qu’elle entretenait des liens très proches avec sa mère … qu’elle a mis plus bas que terre beaucoup plus tard).

On attend d’avoir une quarantaine d’années pour en informer le monde et par écrit. Prescription passée et en pleine période de délations diverses fondées ou infondées. Surtout en une période mélangeant tout, détournement de mineur, abus sexuels, viols, meurtres d’enfants ou tourisme sexuel. Dans la plus grande confusion. Et en englobant généralement tout cela sous le terme galvaudé et inapproprié de « pédophilie » (mot à la mode ; et mot très ambivalent, ambigu, j’en reparlerai).

Je remarque que ces femmes sont sensiblement toutes de la même génération, du moins celles qui font l’actualité d’une manière prononcée et très médiatisée. Flavie Flament est née en 1974, Vanessa Springora en 1972, Sarah Abitbol en 1975, Léa Drucker – dont j’ai récemment parlé et qui a joué le rôle de la « mauvaise mère » de Flavie Flament dans un film de télévision – en 1972.

Je note aussi un fait quasi étrange : il semble avéré que le facteur déclenchant des déboires mentaux (annonçant son délire de viol) de Flavie Flament date de la mort de son grand-père ; quant au père de Vanessa Springora, il est mort en début d’année après la sortie du livre de sa fille ; enfin, le grand-père de Sarah Abitbol vient de mourir, il y a juste quelques jours. Serait-ce un signe des dieux ? Un rappel à l’ordre de ce bon vieux Sigismund Freud ?

Et une fois encore c’est vers notre grande spécialiste, notre psychiatre et juriste patentée ès viol, que se tourne la presse pipole (cette fois-ci c’est dans Gala du 7 courant) pour rappeler que Poupette savait déjà tout de l’affaire ! Un scribouillard dénommé Thomas Monnier (très mal informé d’ailleurs puisqu’il écrit « celle qui a fait son retour sur M6 à l’animation de L’Atelier » alors que l’émission a été déprogrammée récemment) recensant une certaine émission de la téloche dénommée C à Vous, du jeudi 6 février dernier expose :

Anne-Elisabeth Lemoine a révélé que Flavie Flament avait reçu un appel de Sarah Abitbol […] pour évoquer ses viols, et […] la pétillante blonde [sic] a joué un rôle prépondérant dans le cheminement de la patineuse. Celle qui a fait son retour sur M6 à l’animation de L’Atelier a lancé : « Je me souviens très bien de son appel. Elle avait besoin de parler, de partager et de se dire qu’elle n’était pas seule. Elle était à Miami, j’étais à Paris. (…) Je lui ai proposé de lui faire rencontrer des personnes qui pourraient la faire sortir de ce silence délétère. » Les deux femmes ont su s’écouter, s’aider et de soutenir dans cette horrible épreuve.

Remarque : si Sarah Abibol s’est adressée aux gourous de la psychiatrie de Poupette, cela n’a pas dû arranger les choses !

Tiens au fait, parmi les gens friands de détails sur les « grands » de l’actualité, je vais même « dévoiler » (moi aussi, qui ne suis pourtant pas diplômé d’une école de journalisme) le pourquoi de la présence d’Abitbol à Miami. C’est tout simplement parce qu’une partie de sa famille a immigré autrefois en ces lieux américains. Par contre je ne sais si, là-bas, ils tiennent une boîte de nuit comme son père en France.

Notre journaliste de gala, cite le nom de la présentatrice/animatrice de C à Vous (curieuse manière de prononcer : c’est à vous, d’ailleurs) sur France 5 : Anne-Elisabeth Lemoine. En voilà encore une de la même génération que Flavie Flament (elle est née en 1970) et qui comme elle a deux fils nés de deux pères différents. Autre «rencontre» : le second est né alors qu’elle avait quarante-deux ans, comme pour Léa Drucker qui a eu une fille au même âge.

Dernier détail qui rapproche encore Anne-Élisabeth de Flavie, c’est que l’une et l’autre se sont plaintes du comportement violent d’un ex. Castaldi pour Flavie (mais que croire de cette mythomane?). Et un soi-disant humoriste, de moi totalement inconnu, Mustapha El Atrassi, de quinze ans son cadet, contre qui Anne-Élisabeth a porté plainte « pour coups et blessures » il y a déjà quelques années. (J’ignore le résultat judiciaire de cette plainte et d’ailleurs, peu m’importe, ce n’est pas mon sujet principal).

Ma conclusion est que tout ce petit monde, au fil des ans et des modes dominantes, s’est formaté au même moule.

HUMOUR – HUMEUR

Récente répartie du crétin-en-chef de l’Élysée – lui-même ancien élève des jésuites – à la présidente des Associations familiales catholiques (AFC) : “Votre problème [sic], c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle”.

Si l’on met cette phrase au féminin, cela donne : « “Votre problème, c’est que vous croyez qu’une mère est forcément une femelle”.

Déjà de la part d’un kéké qui s’est marié avec une mère totalement accomplie, alors qu’il n’est ni père, ni mâle, il y a de quoi rire.

Mais de la part de la fonction politique qu’il occupe, il y a de quoi aussi s’inquiéter de ce que nous risquons tous les jours avec un tel individu dont la santé mentale semble bien défaillante.

Je suppose que pour le branleur, la présidente des AFC fait mauvais genre (sic) avec cette idée totalement rétrograde et de l’âge des cavernes, qu’un père est forcément un mâle, et non pas… un inséminateur artificiel et un jet de sperme, dont ne sait qui, congelé.

Pauvre type, vraiment nul en tout !