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« La Consolation » est une vraie consternation, oui.

5 février 2018

Je voudrais revenir encore un peu sur l’état délirant de la « démocratie » en France, actuellement, qui invite au sein de l’Assemblée nationale (à croire qu’elle est peuplée d’un nombre notable de notables « idiots » – du latin idiota, ignorant, sans instruction – quand ce n’est pas de roublards qui sont les premiers à enfreindre les lois qu’ils ont votées ou qui ont été votées par des prédécesseurs), qui invite donc Flavie Flament désignée par la caste médiatico-politique comme « spécialiste », que dis-je, comme docteur honoris causa du viol, ou plus précisément du pluriviol ou multiviol.

Il est vrai qu’à l’écouter, les viols, elle en a connu à foison, je pense même qu’à chaque fois qu’elle a eu, en sa jeunesse, en son OK! âge tendre, des rapports sexuels, ou qu’elle a eu à se dévêtir peu ou prou devant un photographe, elle a subi un véritable « calvaire ». Pourquoi donc continuait-elle, dès lors, à illustrer la couverture des magazines?!

Son livre La Consolation (qu’il vaudrait mieux appeler la Consternation) en est farci pratiquement une page sur deux. Il n’y a que le sexe qui a jamais retenu la « pensée » flamentienne. De récents articles sur le blog « En défense de David Hamilton », et aussi sur le mien, ont rappelé certaines de ses mésaventures malencontreuses dont elle impute la faute à sa maman (sa mère qui, aux yeux de Flavie, serait quasiment responsable du péché originel). Puisque, rappelons-le, selon Flavie Flament sa maman serait une mère maquerelle ou une entremetteuse…! 

Pourtant, ce ne peut certainement pas être la faute à Maman si elle, Flavie, a été (selon ce qu’elle raconte) « pénétrée » dans les toilettes d’un train. Ou si elle a couché avec un certain Hari. Ou si elle a épousé Bernard Flament, été l’amante d’Emmanuel Chain (le producteur de « La Consolation », qu’elle connaissait depuis 1988 à l’âge de 14 ans!), épousé Benjamin Castaldi, vécu à la colle avec Pierre Quatrefages tout ça pour finir, pardon pour continuer par l’actuel, Vladimir Pachkevitch. 

La Consolation n’est pas seulement la fable d’un ou plusieurs viols, c’est un constat de vingt-cinq ans environ d’échecs de vie dite amoureuse. Il ne faut pas prendre le lecteur pour plus bête qu’il n’est. On sait lire entre les lignes.

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Qui convainc donc les députés afin qu’il reçoivent en leur sein quelqu’une qui continue à affirmer (alors que la chose n’est nullement prouvable, encore moins prouvée)  qu’elle aurait été « violée » par David Hamilton?

1 – Alors même que ce pauvre homme, j’entends par là David Hamilton, ce génie de la photographie n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, de toute sa vie ; et que la mort éteint l’action publique ; oui, Flavie Flament continue de dire, et cela sans que personne ne la reprenne, pas même à l’Assemblée, nationale : « J’ai été violée lorsque j’avais 13 ans par David Hamilton » ; c’est un harcèlement sans fin, une rage et une haine malades à l’encontre de David Hamilton et de sa propre mère, mais personne ne semble ou n’ose y dénoncer quelque anomalie mentale ; faut-il déterrer le cadavre de David Hamilton pour le brûler ou le pendre en place publique, pour enfin espérer calmer Flavie Flament ? Quel obscurantisme !

À ce compte n’importe qui (femme ou homme) peut déclarer « j’ai été violé » (le mode indicatif est celui de la certitude)  par untel ou unetelle ; j’ai même appris qu’il y a des gens qui demandent que l’administration de la preuve de non-viol incombe à l’accusé ! Là, on sort de l’État de droit pour entrer dans l’arbitraire et la « justice » propre à la jungle ou au Far-West. Et pourquoi pas la torture ? La castration tant qu’on y est?

2 – Alors même que Flavie Flament a diffamé David Hamilton (et qu’elle l’a insulté par l’intermédiaire d’Ardisson) de son vivant et continue de le faire ; et qu’elle l’a poussé (elle et toute une bande complice) au suicide. Seule la Justice devrait rendre la justice et faire appliquer des peines, or à ce que je sache la peine de mort a été (fort heureusement) abolie en France ;

3 – Alors même enfin, que Flavie Flament est visiblement (lisez La Consternation, pardon La Consolation) sérieusement malade mentalement ; et que son « psy » semble bien peu capable d’arranger les choses. En attendant, qui rendra justice et hommage à David Hamilton, si ce n’est quelques intellectuels courageux et isolés comme Olivier Mathieu et Roland Jaccard (pour n’en citer que deux mais il n’y en a pas beaucoup d’autres)? Qui prendra en compte le désarroi profond d’une femme (Catherine Lecanu, sa mère probablement désemparée devant un tel désastre)?

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Un récent article du blog « En Défense de David Hamilton » a évoqué l’épisode de latrines ferroviaires dont se plaignit Flament chez Ardisson.

Je voudrais ajouter en complément quelques mots sur le contexte. Cette aventure de la série des « viols » flamentiques illustre à merveille ce que certaines illuminées dénommeraient, il paraît, « le viol par distraction » !

C’est lors d’un départ en « colo » (voir le chapitre de La Consolation au titre : WC ; pp. 141 et ss.) que « l’incident » du train arrive.

Poupette a quinze ans et son prochain violeur dix-sept ans environ. Lui est « le plus beau du wagon » (p.142), quant à elle : « Il y a des filles super jolies dans le groupe, mais il ne semble voir qu’elle. Ça lui fait chaud au cœur. » 

Enfin, elle ne sait pas ce qui lui est arrivé, cette âme innocente et vierge de toute mauvaise ou arrière-pensée ; ce frêle oisel virginal tout juste sorti du nid… Enfin presque : à l’époque, Flavie Flament a déjà squatté le lit du quarantenaire de banlieue « veuf » (voir de précédents articles), bien que dans le livre l’ordre chronologique soit inversé, on comprend pourquoi (son âge à elle, quatorze-quinze ans n’est indiqué nulle part, sauf erreur). 

Il lui a fait un smack alors elle le poursuit en rigolant […] Elle est légère, Poupette. […] Elle n’a pas réalisé qu’il allait aux toilettes et, surtout, elle veut seulement lui montrer que c’est rigolo et qu’ils vont bien se marrer ensemble pendant toute la semaine. Elle pousse la porte des WC et se jette dans ses bras. Ça l’a pris comme ça. Ça aurait pu être entre deux compartiments, il se trouve juste qu’il entrait dans les toilettes… Elle est tellement contente ! (pp. 142-43)

Et donc, on en arrive au dénouement prévisible :

Elle se fige. […] Elle a dû faire ou dire une connerie, c’est sûr. Ça lui a fait mal. Elle n’a pas eu le temps de comprendre ce qui se passait. Elle n’a pas réussi à réagir. Elle a écarquillé les yeux quand il l’a pénétrée. […] Alors, elle s’est vue dans le miroir crasseux des chiottes du train de nuit Paris-Moutiers […] Elle n’a rien dit. Elle a pensé qu’elle avait dû faire quelque chose de mal. Puis elle a attendu que cela se passe. Il l’a prise. Visiblement, il y avait méprise. (pp. 143 à 45)

Pauvre Poupette encore victime d’un malentendu.

Inutile d’allonger les citations.

Et c’est cette dame qui va disserter à l’Assemblée nationale?

La France est donc tombée à ce point?…

Jean-Pierre Fleury

From → divers

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