Dans le lent combat de reconquête de l’honneur perdu de David Hamilton, dans ce que nous appelons nous « l’affaire Flavie Flament », il est réconfortant de constater que plus le temps passe et plus la situation de Flavie Flament, et plus généralement d’un certain féminisme que plus d’un et d’une, aujourd’hui qualifie d’hystérique, devient précaire, sujet à doutes et à critiques.
Certes, pas encore dans les media dominants, ni chez les députés incultes et partisans anti-hommes, une honte nationale, mais auprès de gens (et quelques associations) qui savent ce que parler et penser veut dire.
Il faut quand même savoir que les français (une certaine caste) toujours avec ce goût imbécile et à retardement de copier, pour ne pas dire de singer l’Amérique du nord, se sont mis, avec au moins une génération de retard, à aduler la folle et pseudo-théorie de la mémoire traumatique, dont les américains normaux n’ont pas encore fini de subir les dernières conséquences.
Parmi les personnes à citer, il y a par exemple :
* Brigitte Axelrad sur son site : http://www.axelrad.fr/site3wp/
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Je suis professeur honoraire de Philosophie et de Psychosociologie. J’ai enseigné la Philosophie en classes terminales, la Psychosociologie en BTS Communication et …
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* Régis De Castelnau sur son blog : http://www.vududroit.com/
avec des articles comme :
– http://www.vududroit.com/2018/01/flavie-flament-lexploitation-dune-affaire-de-memoire-recuperee/
– http://www.vududroit.com/2018/01/violences-sexuelles-hurler-louves/
* Caroline de Haas :
-http://www.vududroit.com/2018/01/caroline-de-haas-violence-neo-feminisme/
* Florence Rault :
http://www.vududroit.com/2018/01/feminisme-guerrier-triomphe-de-pensee-magique/
* Roland Jaccard : je reprends ici ce qu’en dit le Blog en Défense de David Hamilton : Roland Jaccard dans le journal Causeur, un magnifique article sur David Hamilton et Dawn Dunlap
Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton
(la version avec illustrations est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/roland-jaccard-dans-le-journal-causeur-un-magnifique-article-sur-david-hamilton-et-dawn-dunlap/)
L’écrivain Roland Jaccard ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard ) n’est pas seulement un intellectuel renommé. C’est aussi un homme courageux.
Il écrit dans un journal, « Causeur« , que je retiens de même un journal très courageux dans le combat qu’il mène contre la campagne de néo-féminisme misandre planétaire.
Aussi Roland Jaccard, d’ores et déjà préfacier de mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (édité en 2017 par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie), vient-il de consacrer un bel article à David Hamilton.
On y lit (j’y souligne quelques passages) entre autres :
https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372
J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap.
Je savais par un ami commun que la situation de David Hamilton était devenue précaire et que certaines rétrospectives de son œuvre avaient été annulées après des accusations de pédophilie : sans doute portait-il aux très jeunes filles un amour immodéré. Mais jamais la justice, en dépit de deux plaintes, ne l’avait jugé coupable. Et voici que trente années plus tard, une présentatrice de télévision, Flavie Flament, un de ses anciens modèles le prend pour cible dans un médiocre roman intitulé : La Consolation. Le nom de Hamilton sent alors le souffre, tout comme ceux de Weinstein, d’Allen, de Polanski, de Balthus et de tant d’autres.
Devenir « le bourreau de son bourreau »
Sans doute lassé par une époque où la délation et la vulgarité commandent l’esprit du temps, David Hamilton se donne la mort dans des circonstances encore mal élucidées. On le trouve étouffé dans la nuit du 25 novembre 2016 « avec un sac plastique sur la tête » et la porte ouverte de son appartement. Certains pensent qu’il aurait pu être assassiné.
(…) Mais j’apprends non sans stupéfaction que Flavie Flament, dans l’émission « Philosophie » d’Arte, que chacun peut consulter, se réjouit, trente ans après, de la stratégie qu’elle a mise en œuvre pour devenir « le bourreau de son bourreau », stratégie qui lui a permis de se « reconstruire ».
Elle parle d’Hamilton comme d’un monstre de lâcheté, mort de manière vulgaire et sans panache, le visage couvert d’un sac en plastique, car il ne supportait pas de voir son image. On a rarement été plus loin dans l’ignominie. Et, au passage, tous ceux qui ont eu recours au sac plastique pour se suicider apprécieront… s’ils en ont encore l’occasion ».
(Roland Jaccard, dans Causeur)
Ce matin, je me demandais : comment Flavie Flament peut-elle entrer dans le jeu et demeurer entre les pattes d’un apparent gourou du freudisme (le plus étriqué, sectaire et irresponsable, frelaté et pervers), David Gourion, psychiatre, et accepter de mettre à mal toute sa famille ? Et pire encore : persister, à n’en plus finir, en un véritable harcèlement des morts et des vivants? Et si longtemps après des faits supputés et à jamais invérifiables?
Si j’ai bien compris, ses élucubrations à l’encontre de ce malheureux David Hamilton, et à l’encontre aussi de Madame Catherine Lecanu, sa mère, ont un parfum d’indécence, de hargne et de haine – une quasi hystérie à la Femen – qui montre, par là-même, l’échec patent de la « thérapie » de sa prétendue « amnésie traumatique », qu’il convient de dénommer plus réellement « faux souvenirs induits », ensemble de faux souvenirs provoqués, ou encore de souvenirs manipulés et totalement transformés.
Comment peut-on arriver à vouloir tourmenter dans sa mort un homme qui n’a jamais été condamné à quoi que ce soit dans sa vie ; un homme cultivé, discret, réservé, talentueux ? Connu et reconnu ?
Pour se donner de l’importance ?
Comment peut-on dire de telles choses sur sa mère, dont elle était tellement proche ? Comment pourrait-elle, cette mère, réagir face à une fille peut-être manipulée et endoctrinée ?
Pourquoi Flavie Flament semble-t-elle reporter sur sa mère ses échecs (sentimentaux et autres) à elle ?
Qu’est-ce que c’est que cette pseudo-psychothérapie qui rend apparemment les gens malades, haineux et destructeurs ? Qui les rend fous et déraisonnables, qui fait d’elles des personnes mal dans leur peau ou névrosées ? Et pire encore: mortifères, délateurs, harceleurs, pousse au suicide ou à l’assassinat, hors-la-loi et impunis.
Flavie Flament entraîne avec elle toute une caste médiatique de médiocres et une masse de gogos qui ne savent rien à rien, ceux qu’il m’arrive d’appeler les « courageux anonymes d’Internet », les hurleurs avec les loups.
Qu’est devenue notre société pour tolérer que ce soit les medias qui jugent et qui condamnent ? Pour ne pas dire : qui exécutent ?
Oui, les medias agissent sans vergogne ni retenue, d’un bloc unique, dans le sens du vent dominant. Il est tellement politiquement correct, actuellement, de cracher son ire à la face de la gent masculine.
D’où ce soutien mordicus, sans aucune critique ni faille, de plus ou moins toute la caste, de toute la maffia totalitaire à l’égard de l’un de ses membres. Tout cela sans la moindre réserve et sans jamais se poser la moindre question.
Mais attention, rien n’est jamais éternel, le vent peut tourner, les fausses certitudes se fissurer, se briser, et la vérité peut et doit finir par éclater. Flavie Flament y a-t-elle songé?
Jean-Pierre Fleury.
Jeff Koons est un « artisse » nord-américain. En France, depuis un certain temps, il est bien connu que ce qui vient de l’étranger, et en particulier de cette partie du monde, est toujours meilleur, comme est toujours meilleur ce qui vient de Paris pour un politicien local.
Un « créateur » sans grand intérêt comme il y a en a des milliers dans le prétendu « art » contemporain. Mais c’est la dernière coqueluche à la mode dans le monde cultureux dégénéré de la gauche bobo parisienne qui tient la mairie de Paris. Buren ou Christo sont passés de mode, même en province, et l’épouse du second, Denat de Guillebon, est morte.
« Les Parisiens, me disait autrefois en substance mes aînés… ils croient tout savoir, ils méprisent les ploucs de province. Pourtant, un rien les fait rire où les étonne. Un chansonnier se moquant d’un chapeau féminin de l’assistance faisait se gondoler toute une salle. C’est encore l’histoire du parisien à la campagne : ‘Tiens ! c’est quoi ?’ en appuyant du pied, ‘Ô merde, le con de râteau !’ se tenant le nez ». Et j’acquiesce.
Je n’en parlerais pas si ce Koons (je suppose quelque déformation de Cohn, au pluriel) n’avait eu l’extrême bonté d’offrir une idée, un concept, un koonsceptre, à la mairie de Paris pour commémorer le souvenir de la « fusillade du Bataclan » et autres. Un cadeau fêté en fanfare par l’ambassade des États-Unis et la mairie de Paris en novembre 2017. Mais sans appel à projet préalable comme il est pourtant d’usage, pour ne pas dire de règle, en ce cas.
***
L’idée est gratuite, mais la réalisation, elle, est payante.
I – « L’œuvre » se nomme : Bouquet of Tulips. Son emplacement : devant le Palais de Tokyo dont on me dit qu’il est dédié à l’art des pays dits émergents ou d’artistes français. Situé entre les colonnades du Musée d’art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, il s’agirait d’un endroit stratégique, ou pour le dire autrement d’un lieu publicitaire, pour qui tient la place, particulièrement remarquable. Pas con, le Koons, pour faire sa réclame en direction de ses Koonsommateurs « institutionnels » et « privés ». Comme l’écrit l’historienne de l’art, conférencière et journaliste, Christine Sourgins (https://www.sourgins.fr/le-grain-de-sel-du-mardi/ ; 30 janvier 2018, Koons : les fleurs du mal.) :
— Placer Koons qui incarne un art industriel, m’as-tu vu et spéculatif, devant le Palais de Tokyo dédié aux artistes émergents et à la scène artistique française… c’est comme ériger une statue à la gloire de Conan le Barbare devant une salle de cinéma d’art et d’essai où l’on vénère Godard.
— L’opération ressemble à ces cadeaux publicitaires qui ne coûtent guère à ceux qui les écoulent car ils rapportent gros. Ici un emplacement historiquement chargé, avec une grosse visibilité internationale, cela vaut de l’or… Prendre un placement de produit pour un acte de générosité est gênant pour une municipalité coutumière du gratuit payant.
Je laisse la référence à Godard à Christine Sourgins, mais sur le fond, j’approuve son esprit très généralement et généreusement critique.
II – L’objet : une nullité abstraite de trente-cinq tonnes de bronze, acier inoxydable et aluminium poli, avec des tulipes géantes (12 mètres de hauteur, 8 de large, 10 de profondeur). Enfin, pour le dire plus sérieusement de semblant de tulipes, et comme l’écrit également Christine Sourgins :
D’ailleurs, est-on sûr qu’il s’agisse d’un bouquet de tulipes ? Elles sont tellement stylisées qu’elles ressemblent à d’obèses bâtons de dynamite munis d’une mèche. Un comble quand on entend consoler la population d’une vague d’explosions criminelles. Est-ce un zeste de cynisme dont Jeff serait bien capable car on sait qu’une œuvre d’Art contemporain réussie (version AC) doit être transgressive ? Selon la maxime de Marcel Duchamp, « ce sont les regardeurs qui font les tableaux » donc ce sont les regardeurs qui font les tulipes ! Et beaucoup commencent à les trouver vénéneuses…
III – Et la chose, qui va la payer ? Avec sa langue de bois habituelle, la mairie de Paris déclare : « ça ne coûtera rien à la Ville puisque le mécénat est privé». C’est déjà oublier que des travaux de renforcement vont être nécessaires pour que le sous-sol du Palais de Tokyo puisse supporter le poids de l’immondice métallique. D’où un manque à gagner pour le centre d’art de 1,5 millions d’euros, à cause de l’immobilisation de salles d’expositions.
Les socialistes ont toujours été très généreux avec l’argent du contribuable. Écoutez-les nous dire que ce sont les généreux mécènes qui vont payer (avec la plus-value extorquée aux masses laborieuses comme on disait « dans le temps ») ; or ces généreux donateurs vont pouvoir défiscaliser leur don à hauteur de 66%. Et celui qui paiera l’essentiel au final, ce sera le contribuable. Ou si je puis dire, le koonstribuable. Une broutille diront les jean-foutre ; le prix dudit bouquet de tulipes est estimé « seulement » à 3,5 millions d’euros. Mais quand on sait le nombre « d’œuvres » de ce genre, à droite et à gauche en France, il y a de quoi tiquer.
Procéder ainsi en piochant dans la caisse commune est tellement ancré chez les « socialistes » et assimilés, qu’ils viennent même d’offrir à une prochaine fondation d' »art moderne », la Fondation Pinault (le spéculateur bien connu, décrété « breton de l’année » en 2006 par l’ex-revue Armor Magazine, actuelle huitième fortune de France) l’ancienne Bourse du commerce de Paris, bâtiment racheté par la mairie de Paris, nous dit Le Canard Enchaîné, pour environ 86 millions d’euros à la Chambre de Commerce et d’Industrie de la capitale qui l’avait elle-même achetée… à la ville de Paris en 1949 pour… le franc symbolique. C’est qu’on les bichonne à Paris, et ailleurs en France, les mécènes milliardaires.
IV – Enfin qui va la réaliser cette chose ? Qui a commencé à la réaliser ? Certes pas Koons avec ses petites mains ; non, une entreprise ; lui a eu seulement l’idée et le plan général. Je veux dire : l’essentiel (sic) ! N’importe quelle entreprise bien équipée en est capable, ce qui ravale donc cet objet, de fait même, à du non-art, ou si l’on préfère à de l’art reproductible à l’infini. Pour l’heure, la France étant devenue une sorte de république bananière, c’est à une entreprise allemande que le travail a été confié.
***
Certes, certains pontes de la confrérie des arts ou de ladite culture subventionnée, ou supposés tels, rechignent et regimbent ; des conservateurs, des « artistes contemporains », des commissaires d’exposition, des collectionneurs, des politiciens plus ou moins connus. Mais, ce n’est nullement « l’œuvre » ou les dépenses engagées qui les choquent, c’est juste l’endroit à très forte plus-value publicitaire. Face à la fronde de la Cour, le ministre de la culture, une obscure Françoise Nyssen, appelle à des « études complémentaires ». Dans le tas, on cite un seul personnage plus ou moins sincère : un certain Alexandre Gady, président de Sites et Monuments, vigoureux défenseur des paysages.
Certains facétieux ont proposé de déplacer ce « bouquet de tulipes » ailleurs, mais Koons, bien évidemment, s’y refuserait ; ou bien d’affecter le produit de la vente des tulipes aux familles de victimes du Bataclan. On peut toujours attendre… Autant de vœux pieux.
Regardez ceci.
https://www.youtube.com/watch?v=Zb7MsvIyB5g
On a ici ce qui se fait de mieux dans les media. Je veux dire par là qu’Arte se prétend « chaîne de l’élite ». Moi, il me semble qu’elle est tombée extrêmement bas dans le genre ragots salonnards, mépris des lois, absence du respect dû aux morts. Enfin, plus exactement il y a « morts » et « morts » chez eux ; les bons qui tournent en boucle et les autres, les mauvais, les méchants.
Or, il se fait que David Hamilton serait un méchant, que dis-je : un ignoble. Une seule personne l’a prétendu au départ, Flavie Flament, mais toute une engeance journaleuse l’écouta bouche bée, relayée par l’Ardisson et lesdits réseaux sociaux des médiocres et des anonymes d’Internet ; sans jamais poser de questions (qui pourraient fâcher), sans avoir jamais l’ombre d’un doute ; comme argent comptant ; en un parfait concert d’esprit maffieux. D’esprit de caste. D’esprit « éclairé » et seul « valide ». D’essence totalitaire. Et aux mépris des lois.
Sur les aspects essentiels du discours de Flavie Flament (et accessoirement de ses deux acolytes), je renvoie aux commentaires judicieux qui en ont été faits sur le Blog « En défense de David Hamilton » ; c’est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/31/quand-certains-rient-sur-you-tube-dun-homme-mort-a-83-ans-david-hamilton/
Pour ma part, je voudrais apporter ces quelques réflexions :
— « Flavie Flament débat avec Raphaël Enthoven et Hadi Rizk, professeur de philosophie spécialiste de Sartre » est le titre de cet extrait d’émission télévisée. J’ignore plus ou moins qui est Enthoven et totalement qui est Risk mais je constate qu’ils semblent bien accouplés à la haineuse. Tout ce joyeux monde se rit de la mort d’un homme. Se moquer des (si l’on peut dire) « vieux » et « mauvais » morts, ou les vouer aux gémonies audio-visuelles, est une spécialité contemporaine dans le monde mis en spectacle, le petit monde des grouillots médiateux.
De « l’oeuvre » de Sartre (ce pseudo-philosophe, ce personnage du Tout Paris mondain qui jouait au philosophe, cet écrivain de bistrot stalinien puis maoïste mais qui publiait sous l’Occupation, qui s’est toujours trompé sur tout politiquement et socialement parlant) je pense que Rizk a retenu plus le Néant que l’Être, à pontifier et à pérorer ; et pire encore, à adhérer aux propos délirants de Flavie Flament. Laquelle se scandalisequand des internautes risquent de voir en elle une pauvre malade mentale, si mal soignée.
— Il y a un bon bout de temps que je me dis que Flavie Flament, obsédée par son image pipole « sexy » vieillissante (à pattes d’oie, cellulite et double-menton), donc passée de mode, allait finir par cracher, phrase après phrase, demi-secret après demi-secret, tout le morceau. Là, on y vient ! C’est même dit tout en bloc ou presque. Il ne manque plus que quelques raccords essentiels à dévoiler. Comme de savoir comment elle a pu être mise au courant des « allées et venues » de David Hamilton, ou peu avant la mort de ce dernier, de quelques détails inconnus du public (par exemple, le sac de supermarché). « Étage après étage », nous assène-t-elle, tout était prémédité chez elle (et dans sa bande).
— Voilà une femme qui avoue finalement en toute « candeur » ou comme allant de soi, droite dans son mépris du droit, et d’une manière ignoble(au sens étymologique, le contraire du noble) ce qu’elle avait déjà dit parfois à mi-mots, et ce que nous-même supputions depuis un certain temps.
Tout a été orchestré et, j’ajoute, réalisé à plusieurs, circonstances aggravantes :
– Diffamation publique à répétition et à grande échelle, avec complicité de l’ensemble ou presque des media ; autrement dit : lynchage médiatique généralisé ;
– Insultes par l’intermédiaire d’Ardisson, coutumier du fait, et toujours impuni (pas même une réprimande du CSA);
– Provocation au suicide, si pas pire ;
– Harcèlement organisé et en bande ;
– Mépris des morts et acharnement maladif sur un mort.
Cette femme nous dit qu’elle (et quelques autres) suivait un plan depuis l’édition de son livre, affligeant de médiocrité littéraire, et ne présentant aucune chose prouvable sur les faits présumés et remontant à 1986 et 1987. Elle ajoute encore que dans les derniers temps, elle semblait attendre, bien informée, minute après minute le déroulement d’un certain 25 novembre 2016, journée mémorielle, hésitant, attentive, et jusqu’au dernier moment entre deux conclusions prévisibles : la remise au pas du récalcitrant, ou la mort de ce dernier si nécessaire.
Echec total d’une thérapie sectaire et bornée du pire des freudismes (je ne voudrais pas m’appeler David Gourion, psychiatre) qui au lieu de l’apaiser, rend cette personne haineuse et déchaînée ; haineuse vis-à-vis d’un mort, haineuse vis-à-vis de sa mère, haineuse vis-à-vis des hommes à quelques rares exceptions près. Elle entend poursuivre David Hamilton dans sa mort même, réduire sa mémoire et son oeuvre à rien. Elle attend (selon son frère, Olivier Lecanu) que sa mère se suicide. Si j’étais sa mère, je me dirais : comment ai-je pu forger un tel monstre?
Personnellement, j’ai le plus profond mépris pour cette manipulatrice, mythomane voire nymphomane, cette femme sur le déclin qui s’est sentie obligée de faire un dernier coup d’éclat avant de disparaître dans son néant intellectuel tout peuplé de fantasmes sexuels et de vulgarité.
Au dire de cette spécialiste ès viols, est-ce l’œuvre de David Hamilton qui serait, « du début à la fin une mascarade » ? Ne serait-ce pas plutôt le personnage de Poupette, ayant pris la grosse tête et voyant que ses élucubrations fonctionnaient si bien (mais pour combien de temps ? « l’opinion publique » est versatile), qui serait « du début à la fin une mascarade » ? Une mascarade tragique pour une partie de son entourage.
Pur produit, depuis son plus jeune âge, des strass et des paillettes du triste spectacle médiatique dominant, elle s’accroche au malheur de David Hamilton pour mieux le parasiter encore, le gangrener post mortem. En faire son fond de commerce jusqu’à la fin de sa pauvre vie.
Jean-Pierre Fleury
Connaissez-vous ce phénomène
Qui d’une simple F. E. M. L.
Fit tout soudain une femelle
Ergots dressés, fort peu amène ?
*
Aussi décente que FEMEN,
Ayant trouvé sa Philomèle,
Connaissez-vous ce phénomène
Qui d’une simple F. E. M. L. …
*
Vomit publiquement sa haine
De mal vieillir, coupant les ailes
De qui la fit sortir plus belle
Qu’aucune M.L.F. aux mains pleines,
Connaissez-vous ce phénomène ?
*
J.-P. F.

Christel Le Corvaisier, Miss OK! 84
Un jour il faudra sans doute en dire plus sur certains magazines pour pré-adolescentes et pré-adolescents tel OK! Âge tendre qui a accueilli en ses pages, plusieurs fois et sur plusieurs années, Flavie Lecanu en tant que Miss OK! ou que mannequin (c’est le terme qu’elle a employé) en des articles publicitaires pour des produits de beauté, des vêtements, des choses diverses à consommer par les jeunes… Récurrentes vaches à lait de ce type de presse avec la promotion des « chanteurs » et « chanteuses » du « hit-parade » ; vedettes à fans et groupies, réduits parfois à un seul succès d’été, généralement devenus peu de chose, le temps que s’écoulent deux ou trois printemps…
Il faudra aussi se poser la question de la présence d’un autre type de réclame, un peu inattendue et contestable dans cette presse pour mineurs, pourtant assujettie à la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse, en particulier de placards sur la prévention du Sida et, dans les pages « courrier des lecteurs » (tant filles que garçons), des cris au secours du genre : « j’ai quatorze ans, je m’inquiète, je n’arrive pas à éjaculer ». Tout juste âgée de quatorze ans, c’était l’âge de Flavie Lecanu lorsqu’elle fut couronnée Miss OK! 88.
*
Amandine Lepage, Miss OK! 1992
*
Pour continuer sur le même thème, il y avait des contacts (entendez le mot comme vous voulez, ou comme vous imaginez) entre les Miss OK! et les « vedettes » patentées du moment.
Vous direz que je déraille, que je suis « vieux jeu », « pas dans le coup » ni « dans le vent » (expressions elles-mêmes datées, mais je m’excuse, ou plutôt excusez-moi, c’est ma langue, mon français à moi et à tous ceux de ma génération) ; qui sait encore : « réac », ou autres niaiseries appellatives contemporaines.

Amandine Lepage en couverture d’Interviú, août 2017
Pas tout à fait, car pour continuer sur le même thème un peu savonneux, on peut se poser des questions lorsque l’on voit ce que sont devenues certaines Miss OK! telle cette Christel Le Corvaisier, Miss OK! 1984, qui a cessé de faire parler d’elle, juste après, je pense, l’époque où elle avait été élue.
Tout au plus, la lecture d’un article du magazine, avec photo des deux ensemble, enseignait que ce chanteur italo-belge oublié des années quatre-vingt Claude Barzotti, alors âgé d’une trentaine d’années — et qui était encore sur la croisière Âge tendre en novembre dernier — « avait laissé à Christel son numéro de téléphone », et « avait promis de la revoir ».
*
*
Y a-t-il également eu des histoires d’amour ou de sexe? Je l’ignore…Sans doute n’est-il pas interdit de s’interroger quant au chemin qu’il y a eu parfois entre OK! Age tendre (sic) et disons plus que le simple érotisme, quand on voit, par exemple, la façon dont une Amandine Lepage est passée de Miss OK! 1992, à « top model » des années 90, pour finir dans la quasi pornographie au sein de la revue espagnole Interviù du… 28 août 2017.
Amandine Lepage, ibidem
Comme quoi OK! Âge tendre (sic) a pu mener à tout et à rien…
Publié le 26 janvier 2018 par defensededavidhamilton
republié
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Faites-le savoir sur vos blogs, sur vos sites, sur les réseaux sociaux:
le nouveau livre sur David Hamilton s’appelle :
« David Hamilton suicidé… mais par qui? »
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Voici sa couverture
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Je remercie d’avance les abonnés à mon blog et mes correspondants, qui voudront bien faire part de cette nouvelle publication sur leurs blogs et leurs sites et / ou auprès de leurs correspondants sur les réseaux sociaux.
Le livre compte 152 pages serrées de grand format (le même format exactement que mon précédent livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« , préfacé par Roland Jaccard).
Couverture illustrée.
Il contient des illustrations (photographies et documents).
Le dépôt du livre à la B.N.F. devrait être effectué (selon ce qui a été prévu) très rapidement.
Le tirage du livre n’est pas important mais les personnes qui doivent le recevoir vont le lire d’ici peu. Question de jours.
On effectuera un nouveau tirage si c’est possible, et quand ce sera possible…
Pour tout renseignement, écrire exclusivement au blog « En défense de David Hamilton ».
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