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À LIRE ET RELIRE

Dans le lent combat de reconquête de l’honneur perdu de David Hamilton, dans ce que nous appelons nous « l’affaire Flavie Flament », il est réconfortant de constater que plus le temps passe et plus la situation de Flavie Flament, et plus généralement d’un certain féminisme que plus d’un et d’une, aujourd’hui qualifie d’hystérique, devient précaire, sujet à doutes et à critiques.

Certes, pas encore dans les media dominants, ni chez les députés incultes et partisans anti-hommes, une honte nationale, mais auprès de gens (et quelques associations) qui savent ce que parler et penser veut dire.

Il faut quand même savoir que les français (une certaine caste) toujours avec ce goût imbécile et à retardement de copier, pour ne pas dire de singer l’Amérique du nord, se sont mis, avec au moins une génération de retard, à aduler la folle et pseudo-théorie de la mémoire traumatique, dont les américains normaux n’ont pas encore fini de subir les dernières conséquences.

Parmi les personnes à citer, il y a par exemple :

* Brigitte Axelrad sur son site : http://www.axelrad.fr/site3wp/


* Régis De Castelnau sur son blog : http://www.vududroit.com/

avec des articles comme :

http://www.vududroit.com/2018/01/flavie-flament-lexploitation-dune-affaire-de-memoire-recuperee/

http://www.vududroit.com/2018/01/violences-sexuelles-hurler-louves/

* Caroline de Haas :

-http://www.vududroit.com/2018/01/caroline-de-haas-violence-neo-feminisme/

* Florence Rault :

http://www.vududroit.com/2018/01/feminisme-guerrier-triomphe-de-pensee-magique/

* Roland Jaccard : je reprends ici ce qu’en dit le Blog en Défense de David Hamilton : Roland Jaccard dans le journal Causeur, un magnifique article sur David Hamilton et Dawn Dunlap

Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton

(la version avec illustrations est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/roland-jaccard-dans-le-journal-causeur-un-magnifique-article-sur-david-hamilton-et-dawn-dunlap/)

L’écrivain Roland Jaccard ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard ) n’est pas seulement un intellectuel renommé. C’est aussi un homme courageux.

Il écrit dans un journal, « Causeur« , que je retiens de même un journal très courageux dans le combat qu’il mène contre la campagne de néo-féminisme misandre planétaire.

 

Aussi Roland Jaccard, d’ores et déjà préfacier de mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (édité en 2017 par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie), vient-il de consacrer un bel article à David Hamilton.

 

On y lit (j’y souligne quelques passages) entre autres :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap.

Je savais par un ami commun que la situation de David Hamilton était devenue précaire et que certaines rétrospectives de son œuvre avaient été annulées après des accusations de pédophilie : sans doute portait-il aux très jeunes filles un amour immodéré. Mais jamais la justice, en dépit de deux plaintes, ne l’avait jugé coupable. Et voici que trente années plus tard, une présentatrice de télévision, Flavie Flament, un de ses anciens modèles le prend pour cible dans un médiocre roman intitulé : La Consolation. Le nom de Hamilton sent alors le souffre, tout comme ceux de Weinstein, d’Allen, de Polanski, de Balthus et de tant d’autres.

Devenir « le bourreau de son bourreau »

Sans doute lassé par une époque où la délation et la vulgarité commandent l’esprit du temps, David Hamilton se donne la mort dans des circonstances encore mal élucidées. On le trouve étouffé dans la nuit du 25 novembre 2016 « avec un sac plastique sur la tête » et la porte ouverte de son appartement. Certains pensent qu’il aurait pu être assassiné.

(…) Mais j’apprends non sans stupéfaction que Flavie Flament, dans l’émission « Philosophie » d’Arte, que chacun peut consulter, se réjouit, trente ans après, de la stratégie qu’elle a mise en œuvre pour devenir « le bourreau de son bourreau », stratégie qui lui a permis de se « reconstruire ».

Elle parle d’Hamilton comme d’un monstre de lâcheté, mort de manière vulgaire et sans panache, le visage couvert d’un sac en plastique, car il ne supportait pas de voir son image. On a rarement été plus loin dans l’ignominie. Et, au passage, tous ceux qui ont eu recours au sac plastique pour se suicider apprécieront… s’ils en ont encore l’occasion ».

(Roland Jaccard, dans Causeur)

Le pompon: comment « ça se passait », au juste, dans les coulisses du magazine OK Age tendre?

Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton

 

***

Flavie Flament a « co-dirigé », on le sait, une mission ministérielle. En quelque sorte, elle a dispensé ses conseils.

Donner des conseils, chez elle, c’est une vieille habitude.

Voyez le PDF de cette mission ministérielle, Flavie Flament est présentée comme suit :

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2017/04/Rapport_MissionConsensus_VF.pdf

« Madame Flavie FLAMENT, animatrice de
télévision et de radio, a été victime de viols
commis durant sa minorité et confrontée à
leur prescription. Autrice d’un ouvrage
relatant ces faits, La Consolation, elle est très
engagée auprès des associations de victimes
pour faire entendre leur voix sur ce sujet ».

Il est donc licite de dire que Flavie Flament serait une « pluri-violée », car même une mission ministérielle l’affirme.

Flavie Flament, combien de viols?

*

Il y a des gens qui n’ont pas de chance, dans la vie.

Qu’on y songe. Toute la presse sait, le grand public sait que Flavie Flament est une pluri-violée, pluri-agressée, pluri-traumatisée.

Le Parisien fait noter, de la sorte, à Flavie Flament, au sujet des viols racontés dans La Consolation (qui faisaient eux-mêmes suite aux autres viols racontés dans Les chardons en 2011) :

« Après ce viol, vous racontez des agressions dans un ascenseur et dans un train, une liaison forcée avec un quadragénaire sur lequel votre mère fantasme…

C’est ici:

http://www.leparisien.fr/informations/je-suis-une-victime-parmi-tant-d-autres-19-10-2016-6225492.php

*

Tous les extraits qui suivent proviennent du n° OK Age tendre sur Tahiti, article signé Flavie Lecanu

L’ascenseur tahitien.

En mars 1989, Flavie Flament (qui s’appelle encore Flavie Lecanu) va en voyage à Tahiti.

C’est sa récompense, Tahiti, puisqu’elle a été élue Miss OK 1988, intronisée qu’elle a été par Jean-Luc Delarue (voir les fameuses images téloche où ce dernier la mate avec concupiscence, et en effet OK Age tendre écrit que Delarue la trouvait « toute fraîche ») et par Florent Pagny (qui était alors l’amant de Vanessa Paradis qui avait quatorze quinze ans).

Du voyage à Tahiti, « un voyage de rêve », il reste un texte signé Flavie Lecanu, paru dans le journal OK Age tendre.

 

Raconte, Flavie, raconte encore!

Aucune allusion à l’ascenseur, car il ne fallait sans doute pas faire peur aux tellement « toutes fraîches » jeunes Miss OK (pour info, on pouvait être Miss OK de douze à dix-huit ans).

 Le texte paru sur Tahiti dans OK Age tendre n’avait évidemment pas été écrit par Flavie Lecanu (qui venait d’avoir quatorze ans).

Graphie de Flavie Lecanu dans un numéro d’OK Age tendre (« Voyage de rêve » à Tahiti)

Il suffit d’ailleurs de considérer la graphie de Flavie Lecanu pour comprendre qu’elle ne pouvait raisonnablement pas être l’auteur de plusieurs phrases qu’on y trouve, avec du vocabulaire comme « bonitiers », « ibiscus », « tiarés » et, même s’il était médiocre, un style de ce genre:

Flament et l’art de la plume

Le texte sur Tahiti avait très probablement (c’est du moins ce que je suppose) été écrit par sa mère, et corrigé par de « grandes plumes » (je plaisante) d’OK Age tendre. Car à 14 ans, Flavie Lecanu  (même si les plumes Flament sont restées célèbres) ne devait pas  avoir un tel art de la plume…

Qu’en est-il de cette histoire d’ascenseur? Il faudrait demander un témoignage aux gens qui accompagnaient Flavie Lecanu à Tahiti, à commencer donc par sa mère (selon OK Age tendre, Flavie Lecanu était aussi accompagnée par une amie).

On peut assez aisément supposer que les gens qui accompagnaient Flavie Lecanu lui auront suggéré de leur montrer le mystérieux monsieur de l’ascenseur. L’a-t-on jamais revu? Il semble bien que non. Je suppose qu’il avait disparu et que personne ne l’a jamais vu.

Mais cela donne, en 2016, ce dialogue  entre Thierry Ardisson et Flavie Flament.

Ardisson ne devait pas être dans l’ascenseur tahitien, mais il parle à l’indicatif, mode de la certitude.

Thierry Ardisson: « Il y a un mec qui essaie de vous coincer dans l’ascenseur. La porte s’ouvre et il sort ».

Flavie Flament : « Effectivement, ce jour-là, j’échappe de justesse à une agression sexuelle ».

Ouf.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur cette agression sexuelle (parfaitement présumée) où un homme « essaie » (mais sans y arriver, par bonheur) de « coincer » dans un ascenseur une fille de quatorze ans, puis « sort » du dit ascenseur, c’est ici: http://telescoop.tv/browse/1710736/27/salut-les-terriens.html

Il aurait été bon de s’adresser à la direction de l’hôtel. Qui devait avoir un registre de ses clients… Et qui ne devait pas être un hôtel à très bon marché, puisque dans la chambre voisine de celles où logeait Flavie Lecanu, il y avait paraît-il (toujours selon le magazine OK Age tendre) Yves Mourousi et sa femme.

Vu qu’il s’agissait de deux hôtels, l’Ibis et le Maeva Beach, je serais curieux de savoir ce qu’en pensent lesdits hôtels, parce que ça ne leur fait pas de la très bonne publicité, peut-être, puisque Flavie Flament raconte en 1989 son séjour dans les hôtels Ibis et Maeva Beach (ce n’était pas de la pub occulte, au fait?), en les citant, et puis en 2016 à la télé elle déclare qu’en 1989 des clients de l’un de ces hôtels pelotaient les petites filles puis sortaient tranquillement de l’ascenseur. Il n’y avait pas de caméras? Pas de personnel de surveillance? Pas de bureau de la direction pour y déposer plainte? Ça la fout un peu mal, non? Je me trompe?

*

Enfin, rendez-vous compte!

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En 1989, elle échappe « de justesse » à une « agression sexuelle » dans cet ascenseur à Tahiti.

On voudrait tant que ce soit fini. Hélas non. On croirait presque une tragédie de Sophocle revue ou plagiée par Ardisson.

Le satyre du train

Flavie Lecanu est dans un train, raconte-t-elle. Or là, que se passe-t-il? Pas plus dans un train (suisse, sauf erreur de ma part, car elle allait en Suisse) que dans un ascenseur tahitien, la poisse n’abandonne la malheureuse Flavie Lecanu. Vous avez dit prédestination?

En tout cas, elle se fait pénétrer.

A en croire Thierry Ardisson, au moins, à la télé:

« Vous allez en colonie de vacances dans la montagne. Dans le train, vous rencontrez un garçon plus âgé que vous. Vous l’aimez bien. Vous lui faites un bisou. Il vous pénètre alors ».

Punaise, le manque de bol!

Malgré le « viol » présumé subi en 1987, malgré l’épisode de l’ascenseur tahitien, tu rencontres un garçon dans un train (remarque, dans les trains il y a  plein de passagers, c’est assez normal), tu l’aimes bien (ça va vite l’amour!) et tu lui fais un « bisou », et là, punaise, pas de chance je te dis, le garçon plus âgé qui reçoit ton bisou que fait-il? Aussi sec que ça, il pénètre Flavie Lecanu! Peu banal, hein!

Pas d’autres passagers sur le train, pas de contrôleur, pas de bureau de police à la descente du train? Probablement, le garçon plus âgé sort du train, tranquillement? Comme le méchant client de l’ascenseur tahitien?

Oui, c’est quasiment sophocléen.

*

Un autre qui en prend pour son grade, dans La Consolation, c’est le mystérieux (hi hi hi) « quadragénaire », habitant dans la « banlieue », qui était une « petite célébrité » en 1989, et qui avait « un parfum de veuf ». (Diantre, veuf à quarante ans! Espérons que c’était un veuvage imaginaire, comme dans une chanson fameuse de Phil Barney).

Mais comme elle insiste, Flavie, sur la « banlieue » !

Parisienne, la banlieue.  « Le monsieur de la banlieue parisienne » (la Consolation, page 181).

Et avec une forêt, pas loin: « Parfois, on va faire une promenade dans la forêt » (la Consolation, page 182).

« Ce cachot douillet de la banlieue bourgeoise » (la Consolation, page 195).

« Le monsieur de la banlieue » (page 196), avec une description d’un train qui semble sans aucun doute un RER (« banquettes plastifiées orange de deuxième classe », c’est pas de la grande littérature mais c’est ça la littérature à Flavie et on se croirait en 1988 et 1989 à Boissy comme si on y était!)

« Le tampon, celui de la banlieue » (page 197).

Là, pas d’amnésie traumatique. Oui, Flavie, le méchant monsieur de la banlieue habitait dans la banlieue parisienne, près d’une forêt et d’une station de RER.

Page 206 de La Consolation: « Même quand elle va coucher avec le monsieur de la banlieue. Qu’elle lui raconte leurs ébats, et qu’elle recopie les lettres de maman en faisant croire que c’est elle qui répond ».

Décidément, ce mystérieux personnage de banlieue (qui jouissait comme un porc, se plaint Flavie, car tel est le sujet du chapitre de La Consolation qui s’appelle Le cri) devait habiter… mais où ça? Ah oui, dans la banlieue, c’est sûr!…

*

Enfin, rendez-vous compte.

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En 1989, l’ascenseur à Tahiti.

En 1989, le monsieur de la banlieue bourgeoise qui jouit comme un porc, couche pendant un an avec une fille de 14 ans dont il connaît l’âge.

 « L’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans) », dit Flavie Flament à Marie Clairehttp://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp

A part qu’elle avait 14 ans, pas 15.

L’odeur du veuf…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman« , écrit-elle dans La Consolation.

Et c’est repris dans Closer:

https://www.closermag.fr/people/exclu-closer-accusee-par-flavie-flament-sa-mere-repond-678810

En 1988 et 1989, Flavie Lecanu venait souvent à Paris, en effet, lisez La Consolation et consultez comme je l’ai fait la collection d’OK Age tendre et vous le saurez.

A l’époque, en 1988, elle commençait la « carrière sentimentale » de Thomas Darlet, fils de Bernard Darlet et de Magda Tobaly, dans les locaux mêmes d’OK Age tendre. C’est Thomas lui-même qui le raconte dans son (unique) bouquin, un bouquin qui lui a même valu d’être invité sur RTL par Flavie Flament…

Et dans le même temps, elle craquait « littéralement » pour Philippe Baranès, Phil Barney pour le grand public, et elle pouvait bien nous le dire. (Gros gros bisous !)

« Je peux bien vous le dire, j’ai littéralement craqué pour Phil Barney ».

Oui, tu peux bien nous  le dire, Flavie.

Redevenons sérieux. Mais comment? Et les journalistes d’OK Age tendre laissaient faire ça? Ils laissaient leur Miss OK 1988 (dont ils répétaient sans arrêt, dans presque tous les numéros qu’ils lui consacraient, qu’elle était « sexy« , voir illustration suivante)  entre les mains d’un pareil monstre que le monsieur de la banlieue?

Jean-Luc Delarue (celui qui trouvait Flavie « toute fraîche »), il laissait faire ça? Et Phil Barney, il laissait faire ça? Delarue et Barney, en plus, c’était de grands amis, il paraît qu’ils se téléphonaient tous les jours!

Dans La Consolation, on lit:  « Oui, c’est vrai que la première fois qu’on l’a rencontré dans le restaurant à Paris, j’ai trouvé qu’il avait du charme. (…) J’avais vraiment été ravie quand j’avais reçu sa photo assortie d’un petit mot et qu’il nous avait transmis son adresse personnelle » (la Consolation, page 182).

Restaurant? Qui sait quel restaurant? Et dans OK Age tendre,  Flavie Lecanu en son âge très tendre (voyez la graphie, ici encore) écrivait :

N’est-ce pas (d’âge) tendre?

Qui peut envoyer sa photo dédicacée, si ce n’est, justement, quelque vedette ou petite vedette de l’époque? Or, où Flavie Lecanu en compagnie de sa mère, à Paris, pouvait-elle avoir rencontré une vedette, sinon lors de la fête d’OK Magazine pour son élection de Miss OK 1988 avec les Delarue, Pagny-amant-de-Vanessa-Paradis et autres Barney (Phil Barney pour qui, disait Flavie dans OK Age tendre, elle pouvait bien le dire, elle avait « littéralement » craqué)?

Il urge vraiment de relire La Consolation!…

Une éjaculation, un calvaire

 « Une éclaboussure soudaine, chaude, gluante, achève le calvaire et dégouline le long de ses cuisses », voilà entre autres comment Flavie Flament dans La consolation décrit une éjaculation du méchant monsieur de la banlieue, ce « pantin grotesque et sans panache » (page 195).

Le monsieur de banlieue, s’il est encore en vie (moi je crois que oui, hihihi), ne va pas être content-content qu’on le décrive comme un « pantin grotesque et sans panache » quand il fait l’amour.

Mais surtout, que vont en penser les autorités? Voilà un monsieur qui a  fait subir un « calvaire » à une petite fille de quatorze ans en couchant avec elle, pendant un an.

Que fait la police?

Que fait Ardisson?

Thierry Ardisson est au courant, une « petite célébrité » de la fin des années 1980, un « quadragénaire de banlieue » couchait avec une mineure d’âge, Flavie, et lui faisait subir un « calvaire ».

On a dénoncé David Hamilton sur la base de La Consolation. Or, on ne ferait rien contre le monsieur de banlieue qui (selon la même Consolation) faisait subir un calvaire à Flavie en lui éjaculant dessus?

Pourquoi Ardisson a-t-il traité « d’enculé » et de « connard » David Hamilton à la télé, pourquoi a-t-il parlé du mystérieux client de l’hôtel dans l’ascenseur tahitien, pourquoi a-t-il parlé du garçon plus âgé dans le train suisse qui dégainait plus vite que Lucky Luke et pénétrait aussi sec que ça et sans autre forme de procès  les filles qui lui faisaient des bisous?

Mais en revanche, pourquoi Ardisson n’a-t-il pas un mot, un seul,  pour dénoncer le fauteur de calvaires, le méchant « monsieur de la banlieue »?

D’ici peu, grâce à Flavie Flament le délai de prescription va être allongé et elle pourra certainement porter plainte contre le méchant monsieur de la banlieue puisque son livre La Consolation et ses déclarations à la presse configurent le délit, de la part de ce « monsieur de banlieue », de détournement de mineur par abus de faiblesse.  A moins que le méchant monsieur de la banlieue ne  porte plainte pour diffamation contre Flavie Flament?

Loin de toutes ces méchancetés, je préfère me replonger quant à moi dans l’atmosphère des années 1980, l’époque bénie où Flavie Lecanu craquait « littéralement » pour Phil Barney, lequel bêlait son admirable chansonnette, celle où cet éternel célibataire né en 1957 jouait au veuf.

Flavie Lecanu quant à elle dès 1989 donnait des « conseils » aux jeunes filles (de douze ans à 18 ans) qui allaient avoir la chance de rencontrer des vedettes de la téloche ou de la chansonnette, et qui leur offriraient des photos dédicacées et leur donneraient leur adresse personnelle…

Et la chose était plus que fréquente, à OK Age tendre qui mettait si souvent à la « une » des vedettes comme Michael Jackson, Jean-Luc Lahaye, Phil Barney, Flavie Lecanu….

En effet Flavie, comme disait OK Age tendre aux futures miss « pomponnées », elle, « elle savait déjà comment ça se passait »…

Enseigner comment ça se passait aux jeunes filles pomponnées avant d’être présentées aux sous-vedettes, ça devait valoir son pesant d’or.

Hier, Flavie donnait des conseils aux miss OK de douze à dix-huit ans.

Aujourd’hui, elle en donne au sein de missions ministérielles.

Elle pourrait en donner aussi au sujet de l’âge limite qui sera bientôt législativement redéfini, pour un consentement sexuel.

A propos, le blog « En défense de David Hamilton » est désormais en contact avec diverses ex-candidates à Miss OK. Toutes les autres peuvent me contacter.

Pour me raconter un peu « comment ça se passait » dans les  coulisses d’OK Age tendre

Quelques articles croustillants en vue…

Et dire que David Hamilton a été accusé d’être « pédophile » par ces milieux-là… C’est ça, le pompon…

Heureusement que de « sincères amitiés « ‘ naissaient (illustration suivante):

Quand Flavie Flament craquait « littéralement » pour Phil Barney

Publié le 2 février 2018 par defensededavidhamilton

***

De 1988  à 2018, trente ans ont passé,

et revoici février.

*

Vous vous souvenez, vous, d’une  chanson qui commençait par « C’était le mois de février »? (Et qui continuait – bon, c’était pas du Baudelaire, j’en conviens –  par: « Ton ventre était bien rond »)…

Cette oeuvre extraordinaire était due au génie de Philippe Baranès, vedette de la chansonnette, né le 2 février 1957 à Bône, en Algérie alors française.

Cet enfant de la banlieue est passé d’une cité à un joli pavillon de Bonneuil, comme il l’explique dans la presse. Baranès, devenu Phil Barney, entra donc dans la quarantaine en 1987.

Dans sa Consolation, au moins dans la seconde édition de l’oeuvrette, Flavie Flament a nommé sans hésiter David Hamilton. En revanche, elle n’a jamais nommé un autre homme.

Selon Flament, « sa maman la poussait même dans les bras d’un homme plus vieux. Un quadra de banlieue sur lequel sa mère fantasmait et chez qui elle l’obligeait à passer seule ses week-ends ».

Quand est-ce que cette histoire aurait eu lieu? En 1989, selon Paris Match, puisqu’on lit ( http://www.parismatch.com/People/Flavie-Flament-J-ai-ete-trop-emprisonnee-pour-ne-pas-cherir-ma-liberte-1381217  ) :

« Et, deux ans plus tard, elle vous pousse dans les bras d’un homme auquel elle n’était pas insensible ».
– « C’était une petite célébrité de l’époque, chez qui j’ai passé plusieurs week-ends en banlieue. Il avait la quarantaine et n’imaginait pas que tout était orchestré par une femme plongée dans un ennui abyssal : ma mère. (…) Cette histoire a duré environ un an ».

Récemment, Marie Claire a demandé à Flavie Flament  ( http://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp ) :

« Comment interprétez-vous le fait que tout le monde a abondamment parlé et commenté les viols de David Hamilton, mais pas ceux de cette autre célébrité don vous taisez le nom chez qui votre mère vous a aussi emmenée pendant un an ? »

Et elle:

« Je ne suis pas certaine que l’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans), était lui-même au courant des coulisses sordides de cette histoire ».

 L’homme que la journaliste de Marie Claire évoque (et qu’elle évoque parce que Flavie Flament en parle dans La Consolation) connaissait l’âge de la jeune Flavie (qui au fait n’avait nullement quinze mais quatorze ans; elle en a  eu 15 le 4 juillet 1989). Il couchait donc (c’est pas moi qui le dis, c’est La Consolation) avec une mineure de quatorze ans, pendant environ un an.

Pour David Hamilton, des milliers d’articles ont jeté son nom, au sujet de faits supposés, prescrits, improuvables.

Pour l’autre, la presse n’a visiblement pas même songé à enquêter.

Qui était cette petite célébrité, ce quadra de banlieue qui couchait avec une fille de quatorze ans dont il savait l’âge? On ne le saura jamais, c’est sûr…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman », lit-on dans la Consolation.

Quel portrait!

Qui pouvait-ce être? Je l’ignore.

En 1988, Flavie Lecanu déclarait dans les colonnes d’OK Age tendre qu’elle avait « littéralement » craqué pour Phil Barney.

Elle aura donc au moins pu se consoler, à l’époque (1988-1989, c’était un succès), en écoutant cette chanson au si fort parfum de veuvage:

LA THÉRAPIE DU PIRE

Ce matin, je me demandais : comment  Flavie Flament peut-elle entrer dans le jeu et demeurer entre les pattes d’un apparent gourou du freudisme (le plus étriqué, sectaire et irresponsable, frelaté et pervers), David Gourion, psychiatre, et accepter de mettre à mal toute sa famille ? Et pire encore : persister, à n’en plus finir, en un véritable harcèlement des morts et des vivants? Et si longtemps après des faits supputés et à jamais invérifiables?

Si j’ai bien compris, ses élucubrations à l’encontre de ce malheureux David Hamilton, et à l’encontre aussi de Madame Catherine Lecanu, sa mère, ont un parfum d’indécence, de hargne et de haine – une quasi hystérie à la Femen – qui montre, par là-même, l’échec patent de la « thérapie » de sa prétendue « amnésie traumatique », qu’il convient de dénommer plus réellement « faux souvenirs induits », ensemble de faux souvenirs provoqués, ou encore de souvenirs manipulés et totalement transformés.

Comment peut-on arriver à vouloir tourmenter dans sa mort un homme qui n’a jamais été condamné à quoi que ce soit dans sa vie ; un homme cultivé, discret, réservé, talentueux ? Connu et reconnu ?

Pour se donner de l’importance ?

Comment peut-on dire de telles choses sur sa mère,  dont elle était tellement proche ? Comment pourrait-elle, cette mère, réagir face à une fille peut-être manipulée et endoctrinée ?

Pourquoi Flavie Flament semble-t-elle reporter sur sa mère ses échecs (sentimentaux et autres) à elle ? 

Qu’est-ce que c’est que cette pseudo-psychothérapie qui rend apparemment les gens malades, haineux et destructeurs ? Qui les rend fous et déraisonnables, qui fait d’elles des personnes mal dans leur peau ou névrosées ? Et pire encore: mortifères, délateurs, harceleurs, pousse au suicide ou à l’assassinat, hors-la-loi et impunis.

Flavie Flament entraîne avec elle toute  une caste médiatique de médiocres et une masse de gogos qui ne savent rien à rien, ceux qu’il m’arrive d’appeler les « courageux anonymes d’Internet », les hurleurs avec les loups.

Qu’est devenue notre société pour tolérer que ce soit les medias qui jugent et qui condamnent ? Pour ne pas dire : qui exécutent ?

Oui, les medias agissent sans vergogne ni retenue, d’un bloc unique, dans le sens du vent dominant. Il est tellement politiquement correct, actuellement, de cracher son ire à la face de la gent masculine.

D’où ce soutien mordicus, sans aucune critique ni faille, de plus ou moins toute la caste, de toute la maffia totalitaire à l’égard de l’un de ses membres. Tout cela sans la moindre réserve et sans jamais se poser la moindre question.

Mais attention, rien n’est jamais éternel, le vent peut tourner, les fausses certitudes se fissurer, se briser, et la vérité peut et doit finir par éclater. Flavie Flament y a-t-elle songé? 

Jean-Pierre Fleury.

L’ART À LA KOONS

Jeff Koons est un « artisse » nord-américain. En France, depuis un certain temps, il est bien connu que ce qui vient de l’étranger, et en particulier de cette partie du monde, est toujours meilleur, comme est toujours meilleur ce qui vient de Paris pour un politicien local.

Un « créateur » sans grand intérêt comme il y a en a des milliers dans le prétendu « art » contemporain. Mais c’est la dernière coqueluche à la mode dans le monde cultureux dégénéré de la gauche bobo parisienne qui tient la mairie de Paris. Buren ou Christo sont passés de mode, même en province, et l’épouse du second, Denat de Guillebon, est morte.

« Les Parisiens, me disait autrefois en substance mes aînés… ils croient tout savoir, ils méprisent les ploucs de province. Pourtant, un rien les fait rire où les étonne. Un chansonnier se moquant d’un chapeau féminin de l’assistance faisait se gondoler toute une salle. C’est encore l’histoire du parisien à la campagne : ‘Tiens ! c’est quoi ?’ en appuyant du pied, ‘Ô merde, le con de râteau !’ se tenant le nez ». Et j’acquiesce.

Je n’en parlerais pas si ce Koons (je suppose quelque déformation de Cohn, au pluriel) n’avait eu l’extrême bonté d’offrir une idée, un concept, un koonsceptre, à la mairie de Paris pour commémorer le souvenir de la « fusillade du Bataclan » et autres. Un cadeau fêté en fanfare par l’ambassade des États-Unis et la mairie de Paris en novembre 2017. Mais sans appel à projet préalable comme il est pourtant d’usage, pour ne pas dire de règle, en ce cas.

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L’idée est gratuite, mais la réalisation, elle, est payante.

I – « L’œuvre » se nomme : Bouquet of Tulips. Son emplacement : devant le Palais de Tokyo dont on me dit qu’il est dédié à l’art des pays dits émergents ou d’artistes français. Situé entre les colonnades du Musée d’art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, il s’agirait d’un endroit stratégique, ou pour le dire autrement d’un lieu publicitaire, pour qui tient la place, particulièrement remarquable. Pas con, le Koons, pour faire sa réclame en direction de ses Koonsommateurs « institutionnels » et « privés ». Comme l’écrit l’historienne de l’art, conférencière et journaliste, Christine Sourgins (https://www.sourgins.fr/le-grain-de-sel-du-mardi/ ; 30 janvier 2018, Koons : les fleurs du mal.) :

— Placer Koons qui incarne un art industriel, m’as-tu vu et spéculatif, devant le Palais de Tokyo dédié aux artistes émergents et à la scène artistique française… c’est comme ériger une statue à la gloire de Conan le Barbare devant une salle de cinéma d’art et d’essai où l’on vénère Godard.

L’opération ressemble à ces cadeaux publicitaires qui ne coûtent guère à ceux qui les écoulent car ils rapportent gros. Ici un emplacement historiquement chargé, avec une grosse visibilité internationale, cela vaut de l’or… Prendre un placement de produit pour un acte de générosité est gênant pour une municipalité coutumière du gratuit payant.

Je laisse la référence à Godard à Christine Sourgins, mais sur le fond, j’approuve son esprit très généralement et généreusement critique.

II – L’objet : une nullité abstraite de trente-cinq tonnes de bronze, acier inoxydable et aluminium poli, avec des tulipes géantes (12 mètres de hauteur, 8 de large, 10 de profondeur). Enfin, pour le dire plus sérieusement de semblant de tulipes, et comme l’écrit également Christine Sourgins :

D’ailleurs, est-on sûr qu’il s’agisse d’un bouquet de tulipes ? Elles sont tellement stylisées qu’elles ressemblent à d’obèses bâtons de dynamite munis d’une mèche. Un comble quand on entend consoler la population d’une vague d’explosions criminelles. Est-ce un zeste de cynisme dont Jeff serait bien capable car on sait qu’une œuvre d’Art contemporain réussie (version AC) doit être transgressive ? Selon la maxime de Marcel Duchamp, « ce sont les regardeurs qui font les tableaux » donc ce sont les regardeurs qui font les tulipes ! Et beaucoup commencent à les trouver vénéneuses…

III – Et la chose, qui va la payer ? Avec sa langue de bois habituelle, la mairie de Paris déclare : « ça ne coûtera rien à la Ville puisque le mécénat est privé». C’est déjà oublier que des travaux de renforcement vont être nécessaires pour que le sous-sol du Palais de Tokyo puisse supporter le poids de l’immondice métallique. D’où un manque à gagner pour le centre d’art de 1,5 millions d’euros, à cause de l’immobilisation de salles d’expositions.

Les socialistes ont toujours été très généreux avec l’argent du contribuable. Écoutez-les nous dire que ce sont les généreux mécènes qui vont payer (avec la plus-value extorquée aux masses laborieuses comme on disait « dans le temps ») ; or ces généreux donateurs vont pouvoir défiscaliser leur don à hauteur de 66%. Et celui qui paiera l’essentiel au final, ce sera le contribuable. Ou si je puis dire, le koonstribuable. Une broutille diront les jean-foutre ; le prix dudit bouquet de tulipes est estimé « seulement » à 3,5 millions d’euros. Mais quand on sait le nombre « d’œuvres » de ce genre, à droite et à gauche en France, il y a de quoi tiquer.

Procéder ainsi en piochant dans la caisse commune est tellement ancré chez les « socialistes » et assimilés, qu’ils viennent même d’offrir à une prochaine fondation d' »art moderne », la Fondation Pinault (le spéculateur bien connu, décrété « breton de l’année » en 2006 par l’ex-revue Armor Magazine, actuelle huitième fortune de France) l’ancienne Bourse du commerce de Paris, bâtiment racheté par la mairie de Paris, nous dit Le Canard Enchaîné, pour environ 86 millions d’euros à la Chambre de Commerce et d’Industrie de la capitale qui l’avait elle-même achetée… à la ville de Paris en 1949 pourle franc symbolique. C’est qu’on les bichonne à Paris, et ailleurs en France, les mécènes milliardaires.

IV – Enfin qui va la réaliser cette chose ? Qui a commencé à la réaliser ? Certes pas Koons avec ses petites mains ; non, une entreprise ; lui a eu seulement l’idée et le plan général. Je veux dire : l’essentiel (sic) ! N’importe quelle entreprise bien équipée en est capable, ce qui ravale donc cet objet, de fait même, à du non-art, ou si l’on préfère à de l’art reproductible à l’infini. Pour l’heure, la France étant devenue une sorte de république bananière, c’est à une entreprise allemande que le travail a été confié.

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Certes, certains pontes de la confrérie des arts ou de ladite culture subventionnée, ou supposés tels, rechignent et regimbent ; des conservateurs, des « artistes contemporains », des commissaires d’exposition, des collectionneurs, des politiciens plus ou moins connus. Mais, ce n’est nullement « l’œuvre » ou les dépenses engagées qui les choquent, c’est juste l’endroit à très forte plus-value publicitaire. Face à la fronde de la Cour, le ministre de la culture, une obscure Françoise Nyssen, appelle à des « études complémentaires ». Dans le tas, on cite un seul personnage plus ou moins sincère : un certain Alexandre Gady, président de Sites et Monuments, vigoureux défenseur des paysages.

Certains facétieux ont proposé de déplacer ce « bouquet de tulipes » ailleurs, mais Koons, bien évidemment, s’y refuserait ; ou bien d’affecter le produit de la vente des tulipes aux familles de victimes du Bataclan. On peut toujours attendre… Autant de vœux pieux.

Flavie Flament voue David Hamilton à la géhenne éternelle

Regardez ceci.
https://www.youtube.com/watch?v=Zb7MsvIyB5g
 

On a ici ce qui se fait de mieux dans les media. Je veux dire par là qu’Arte se prétend « chaîne de l’élite ». Moi, il me semble qu’elle est tombée extrêmement bas dans le genre ragots salonnards, mépris des lois, absence du respect dû aux morts. Enfin, plus exactement il y a « morts » et « morts » chez eux ; les bons qui tournent en boucle et les autres, les mauvais, les méchants.

Or, il se fait que David Hamilton serait un méchant, que dis-je : un ignoble. Une seule personne l’a prétendu au départ, Flavie Flament, mais toute une engeance journaleuse l’écouta bouche bée, relayée par l’Ardisson et lesdits réseaux sociaux des médiocres et des anonymes d’Internet ; sans jamais poser de questions (qui pourraient fâcher), sans avoir jamais l’ombre d’un doute ; comme argent comptant ; en un parfait concert d’esprit maffieux. D’esprit de caste. D’esprit « éclairé » et seul « valide ». D’essence totalitaire. Et aux mépris des lois.

Sur les aspects essentiels du discours de Flavie Flament (et accessoirement de ses deux acolytes), je renvoie aux commentaires judicieux qui en ont été faits sur le Blog « En défense de David Hamilton » ; c’est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/31/quand-certains-rient-sur-you-tube-dun-homme-mort-a-83-ans-david-hamilton/

Pour ma part, je voudrais apporter ces quelques réflexions :

— « Flavie Flament débat avec Raphaël Enthoven et Hadi Rizk, professeur de philosophie spécialiste de Sartre » est le titre de cet extrait d’émission télévisée. J’ignore plus ou moins qui est Enthoven et totalement qui est Risk mais je constate qu’ils semblent bien accouplés à la haineuse. Tout ce joyeux monde se rit de la mort d’un homme. Se moquer des (si l’on peut dire) « vieux » et « mauvais » morts, ou les vouer aux gémonies audio-visuelles, est une spécialité contemporaine dans le monde mis en spectacle, le petit monde des grouillots médiateux.
De « l’oeuvre » de Sartre (ce pseudo-philosophe, ce personnage du Tout Paris mondain qui jouait au philosophe, cet écrivain de bistrot stalinien puis maoïste mais qui publiait sous l’Occupation, qui s’est toujours trompé sur tout politiquement et socialement parlant) je pense que Rizk a retenu plus le Néant que l’Être, à pontifier et à pérorer ; et pire encore, à adhérer aux propos délirants de Flavie Flament. Laquelle se scandalisequand des internautes risquent de voir en elle une pauvre malade mentale, si mal soignée.
— Il y a un bon bout de temps que je me dis que Flavie Flament, obsédée par son image pipole « sexy » vieillissante (à pattes d’oie, cellulite et double-menton), donc passée de mode, allait finir par cracher, phrase après phrase, demi-secret après demi-secret, tout le morceau. Là, on y vient ! C’est même dit tout en bloc ou presque. Il ne manque plus que quelques raccords essentiels à dévoiler. Comme de savoir comment elle a pu être mise au courant des « allées et venues » de David Hamilton, ou peu avant la mort de ce dernier, de quelques détails inconnus du public (par exemple, le sac de supermarché). « Étage après étage », nous assène-t-elle, tout était prémédité chez elle (et dans sa bande).
— Voilà une femme qui avoue finalement en toute « candeur » ou comme allant de soi, droite dans son mépris du droit, et d’une manière ignoble(au sens étymologique, le contraire du noble) ce qu’elle avait déjà dit parfois à mi-mots, et ce que nous-même supputions depuis un certain temps.
Tout a été orchestré et, j’ajoute, réalisé à plusieurs, circonstances aggravantes :
– Diffamation publique à répétition et à grande échelle, avec complicité de l’ensemble ou presque des media ; autrement dit : lynchage médiatique généralisé ;
– Insultes par l’intermédiaire d’Ardisson, coutumier du fait, et toujours impuni (pas même une réprimande du CSA);
– Provocation au suicide, si pas pire ;
– Harcèlement organisé et en bande ;
– Mépris des morts et acharnement maladif sur un mort.

Cette femme nous dit qu’elle (et quelques autres) suivait un plan depuis l’édition de son livre, affligeant de médiocrité littéraire, et ne présentant aucune chose prouvable sur les faits présumés et remontant à 1986 et 1987. Elle ajoute encore que dans les derniers temps, elle semblait attendre, bien informée, minute après minute le déroulement d’un certain 25 novembre 2016, journée mémorielle, hésitant, attentive, et jusqu’au dernier moment entre deux conclusions prévisibles : la remise au pas du récalcitrant, ou la mort de ce dernier si nécessaire.

Echec total d’une thérapie sectaire et bornée du pire des freudismes (je ne voudrais pas m’appeler David Gourion, psychiatre) qui au lieu de l’apaiser, rend cette personne haineuse et déchaînée ; haineuse vis-à-vis d’un mort, haineuse vis-à-vis de sa mère, haineuse vis-à-vis des hommes à quelques rares exceptions près. Elle entend poursuivre David Hamilton dans sa mort même, réduire sa mémoire et son oeuvre à rien. Elle attend (selon son frère, Olivier Lecanu) que sa mère se suicide. Si j’étais sa mère, je me dirais : comment ai-je pu forger un tel monstre?

Personnellement, j’ai le plus profond mépris pour cette manipulatrice, mythomane voire nymphomane, cette femme sur le déclin qui s’est sentie obligée de faire un dernier coup d’éclat avant de disparaître dans son néant intellectuel tout peuplé de fantasmes sexuels et de vulgarité.

Au dire de cette spécialiste ès viols, est-ce l’œuvre de David Hamilton qui serait, « du début à la fin une mascarade » ? Ne serait-ce pas plutôt le personnage de Poupette, ayant pris la grosse tête et voyant que ses élucubrations fonctionnaient si bien (mais pour combien de temps ? « l’opinion publique » est versatile), qui serait « du début à la fin une mascarade » ? Une mascarade tragique pour une partie de son entourage.

Pur produit, depuis son plus jeune âge, des strass et des paillettes du triste spectacle médiatique dominant, elle s’accroche au malheur de David Hamilton pour mieux le parasiter encore, le gangrener post mortem. En faire son fond de commerce jusqu’à la fin de sa pauvre vie.

Jean-Pierre Fleury

RONDEL POUR D. H.

Connaissez-vous ce phénomène

Qui d’une simple F. E. M. L.

Fit tout soudain une femelle

Ergots dressés, fort peu amène ?

*

Aussi décente que FEMEN,

Ayant trouvé sa Philomèle,

Connaissez-vous ce phénomène

Qui d’une simple F. E. M. L. …

*

Vomit publiquement sa haine

De mal vieillir, coupant les ailes

De qui la fit sortir plus belle

Qu’aucune M.L.F. aux mains pleines,

Connaissez-vous ce phénomène ?

*

J.-P. F.

ÂGE TENDRE ET TÊTE DE QUOI ?


Christel Le Corvaisier, Miss OK! 84

Un jour il faudra sans doute en dire plus sur certains magazines pour pré-adolescentes et pré-adolescents tel OK! Âge tendre qui a accueilli en ses pages, plusieurs fois et sur plusieurs années, Flavie Lecanu en tant que Miss OK! ou que mannequin (c’est le terme qu’elle a employé) en des articles publicitaires pour des produits de beauté, des vêtements, des choses diverses à consommer par les jeunes… Récurrentes vaches à lait de ce type de presse avec la promotion des « chanteurs » et « chanteuses » du « hit-parade » ; vedettes à fans et groupies, réduits parfois à un seul succès d’été, généralement devenus peu de chose, le temps que s’écoulent deux ou trois printemps…

Il faudra aussi se poser la question de la présence d’un autre type de réclame, un peu inattendue et contestable dans cette presse pour mineurs, pourtant assujettie à la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse, en particulier de placards sur la prévention du Sida et, dans les pages « courrier des lecteurs » (tant filles que garçons), des cris au secours du genre : « j’ai quatorze ans, je m’inquiète, je n’arrive pas à éjaculer ». Tout juste âgée de quatorze ans, c’était l’âge de Flavie Lecanu lorsqu’elle fut couronnée Miss OK! 88.

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Amandine Lepage, Miss OK! 1992

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Pour continuer sur le même thème, il y avait des contacts (entendez le mot comme vous voulez, ou comme vous imaginez) entre les Miss OK! et les « vedettes » patentées du moment.

Vous direz que je déraille, que je suis « vieux jeu », « pas dans le coup » ni « dans le vent » (expressions elles-mêmes datées, mais je m’excuse, ou plutôt excusez-moi, c’est ma langue, mon français à moi et à tous ceux de ma génération) ; qui sait encore : « réac », ou autres niaiseries appellatives contemporaines.


Amandine Lepage en couverture d’Interviú, août 2017

Pas tout à fait, car pour continuer sur le même thème un peu savonneux, on peut se poser des questions lorsque l’on voit ce que sont devenues certaines Miss OK! telle cette Christel Le Corvaisier, Miss OK! 1984, qui a cessé de faire parler d’elle, juste après, je pense, l’époque où elle avait été élue.

Tout au plus, la lecture d’un article du magazine, avec photo des deux ensemble, enseignait que ce chanteur italo-belge oublié des années quatre-vingt Claude Barzotti, alors âgé d’une trentaine d’années — et qui était encore sur la croisière Âge tendre en novembre dernier — « avait laissé à Christel son numéro de téléphone », et « avait promis de la revoir ».

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Amandine Lepage, idem

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Y a-t-il également eu des histoires d’amour ou de sexe? Je l’ignore…Sans doute n’est-il pas interdit de s’interroger quant au chemin qu’il y a eu parfois entre OK! Age tendre (sic) et disons plus que le simple érotisme, quand on voit, par exemple, la façon dont une Amandine Lepage est passée de Miss OK! 1992, à « top model » des années 90, pour finir dans la quasi pornographie au sein de la revue espagnole Interviù du… 28 août 2017.

Amandine Lepage, ibidem

Comme quoi OK! Âge tendre (sic) a pu mener à tout et à rien…

« David Hamilton suicidé… mais par qui? »

Publié le 26 janvier 2018 par defensededavidhamilton

republié

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David Hamilton (collection privée)

Faites-le savoir sur vos blogs, sur vos sites, sur les réseaux sociaux:

le nouveau livre sur David Hamilton s’appelle :

« David Hamilton suicidé… mais par qui? »

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Voici sa couverture

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Je remercie d’avance les abonnés à mon blog et mes correspondants, qui voudront bien faire part de cette nouvelle publication sur leurs blogs et leurs sites et / ou auprès de leurs correspondants sur les réseaux sociaux.

Le livre compte 152 pages serrées de grand format (le même format exactement que mon précédent livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« , préfacé par Roland Jaccard).

Couverture illustrée.

Il contient des illustrations (photographies et documents).

Le dépôt du livre à la B.N.F. devrait être effectué (selon ce qui a été prévu) très rapidement.

Le tirage du livre n’est pas important mais les personnes qui doivent le recevoir vont le lire d’ici peu. Question de jours.

On effectuera un nouveau tirage si c’est possible, et quand ce sera possible…

Pour tout renseignement, écrire exclusivement au blog « En défense de David Hamilton ».

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David Hamilton : une bombe à retardement…