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À LIRE ET RELIRE

4 février 2018

Dans le lent combat de reconquête de l’honneur perdu de David Hamilton, dans ce que nous appelons nous « l’affaire Flavie Flament », il est réconfortant de constater que plus le temps passe et plus la situation de Flavie Flament, et plus généralement d’un certain féminisme que plus d’un et d’une, aujourd’hui qualifie d’hystérique, devient précaire, sujet à doutes et à critiques.

Certes, pas encore dans les media dominants, ni chez les députés incultes et partisans anti-hommes, une honte nationale, mais auprès de gens (et quelques associations) qui savent ce que parler et penser veut dire.

Il faut quand même savoir que les français (une certaine caste) toujours avec ce goût imbécile et à retardement de copier, pour ne pas dire de singer l’Amérique du nord, se sont mis, avec au moins une génération de retard, à aduler la folle et pseudo-théorie de la mémoire traumatique, dont les américains normaux n’ont pas encore fini de subir les dernières conséquences.

Parmi les personnes à citer, il y a par exemple :

* Brigitte Axelrad sur son site : http://www.axelrad.fr/site3wp/


* Régis De Castelnau sur son blog : http://www.vududroit.com/

avec des articles comme :

http://www.vududroit.com/2018/01/flavie-flament-lexploitation-dune-affaire-de-memoire-recuperee/

http://www.vududroit.com/2018/01/violences-sexuelles-hurler-louves/

* Caroline de Haas :

-http://www.vududroit.com/2018/01/caroline-de-haas-violence-neo-feminisme/

* Florence Rault :

http://www.vududroit.com/2018/01/feminisme-guerrier-triomphe-de-pensee-magique/

* Roland Jaccard : je reprends ici ce qu’en dit le Blog en Défense de David Hamilton : Roland Jaccard dans le journal Causeur, un magnifique article sur David Hamilton et Dawn Dunlap

Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton

(la version avec illustrations est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/roland-jaccard-dans-le-journal-causeur-un-magnifique-article-sur-david-hamilton-et-dawn-dunlap/)

L’écrivain Roland Jaccard ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard ) n’est pas seulement un intellectuel renommé. C’est aussi un homme courageux.

Il écrit dans un journal, « Causeur« , que je retiens de même un journal très courageux dans le combat qu’il mène contre la campagne de néo-féminisme misandre planétaire.

 

Aussi Roland Jaccard, d’ores et déjà préfacier de mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (édité en 2017 par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie), vient-il de consacrer un bel article à David Hamilton.

 

On y lit (j’y souligne quelques passages) entre autres :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap.

Je savais par un ami commun que la situation de David Hamilton était devenue précaire et que certaines rétrospectives de son œuvre avaient été annulées après des accusations de pédophilie : sans doute portait-il aux très jeunes filles un amour immodéré. Mais jamais la justice, en dépit de deux plaintes, ne l’avait jugé coupable. Et voici que trente années plus tard, une présentatrice de télévision, Flavie Flament, un de ses anciens modèles le prend pour cible dans un médiocre roman intitulé : La Consolation. Le nom de Hamilton sent alors le souffre, tout comme ceux de Weinstein, d’Allen, de Polanski, de Balthus et de tant d’autres.

Devenir « le bourreau de son bourreau »

Sans doute lassé par une époque où la délation et la vulgarité commandent l’esprit du temps, David Hamilton se donne la mort dans des circonstances encore mal élucidées. On le trouve étouffé dans la nuit du 25 novembre 2016 « avec un sac plastique sur la tête » et la porte ouverte de son appartement. Certains pensent qu’il aurait pu être assassiné.

(…) Mais j’apprends non sans stupéfaction que Flavie Flament, dans l’émission « Philosophie » d’Arte, que chacun peut consulter, se réjouit, trente ans après, de la stratégie qu’elle a mise en œuvre pour devenir « le bourreau de son bourreau », stratégie qui lui a permis de se « reconstruire ».

Elle parle d’Hamilton comme d’un monstre de lâcheté, mort de manière vulgaire et sans panache, le visage couvert d’un sac en plastique, car il ne supportait pas de voir son image. On a rarement été plus loin dans l’ignominie. Et, au passage, tous ceux qui ont eu recours au sac plastique pour se suicider apprécieront… s’ils en ont encore l’occasion ».

(Roland Jaccard, dans Causeur)

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