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Flavie Flament voue David Hamilton à la géhenne éternelle

1 février 2018

Regardez ceci.
https://www.youtube.com/watch?v=Zb7MsvIyB5g
 

On a ici ce qui se fait de mieux dans les media. Je veux dire par là qu’Arte se prétend « chaîne de l’élite ». Moi, il me semble qu’elle est tombée extrêmement bas dans le genre ragots salonnards, mépris des lois, absence du respect dû aux morts. Enfin, plus exactement il y a « morts » et « morts » chez eux ; les bons qui tournent en boucle et les autres, les mauvais, les méchants.

Or, il se fait que David Hamilton serait un méchant, que dis-je : un ignoble. Une seule personne l’a prétendu au départ, Flavie Flament, mais toute une engeance journaleuse l’écouta bouche bée, relayée par l’Ardisson et lesdits réseaux sociaux des médiocres et des anonymes d’Internet ; sans jamais poser de questions (qui pourraient fâcher), sans avoir jamais l’ombre d’un doute ; comme argent comptant ; en un parfait concert d’esprit maffieux. D’esprit de caste. D’esprit « éclairé » et seul « valide ». D’essence totalitaire. Et aux mépris des lois.

Sur les aspects essentiels du discours de Flavie Flament (et accessoirement de ses deux acolytes), je renvoie aux commentaires judicieux qui en ont été faits sur le Blog « En défense de David Hamilton » ; c’est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/31/quand-certains-rient-sur-you-tube-dun-homme-mort-a-83-ans-david-hamilton/

Pour ma part, je voudrais apporter ces quelques réflexions :

— « Flavie Flament débat avec Raphaël Enthoven et Hadi Rizk, professeur de philosophie spécialiste de Sartre » est le titre de cet extrait d’émission télévisée. J’ignore plus ou moins qui est Enthoven et totalement qui est Risk mais je constate qu’ils semblent bien accouplés à la haineuse. Tout ce joyeux monde se rit de la mort d’un homme. Se moquer des (si l’on peut dire) « vieux » et « mauvais » morts, ou les vouer aux gémonies audio-visuelles, est une spécialité contemporaine dans le monde mis en spectacle, le petit monde des grouillots médiateux.
De « l’oeuvre » de Sartre (ce pseudo-philosophe, ce personnage du Tout Paris mondain qui jouait au philosophe, cet écrivain de bistrot stalinien puis maoïste mais qui publiait sous l’Occupation, qui s’est toujours trompé sur tout politiquement et socialement parlant) je pense que Rizk a retenu plus le Néant que l’Être, à pontifier et à pérorer ; et pire encore, à adhérer aux propos délirants de Flavie Flament. Laquelle se scandalisequand des internautes risquent de voir en elle une pauvre malade mentale, si mal soignée.
— Il y a un bon bout de temps que je me dis que Flavie Flament, obsédée par son image pipole « sexy » vieillissante (à pattes d’oie, cellulite et double-menton), donc passée de mode, allait finir par cracher, phrase après phrase, demi-secret après demi-secret, tout le morceau. Là, on y vient ! C’est même dit tout en bloc ou presque. Il ne manque plus que quelques raccords essentiels à dévoiler. Comme de savoir comment elle a pu être mise au courant des « allées et venues » de David Hamilton, ou peu avant la mort de ce dernier, de quelques détails inconnus du public (par exemple, le sac de supermarché). « Étage après étage », nous assène-t-elle, tout était prémédité chez elle (et dans sa bande).
— Voilà une femme qui avoue finalement en toute « candeur » ou comme allant de soi, droite dans son mépris du droit, et d’une manière ignoble(au sens étymologique, le contraire du noble) ce qu’elle avait déjà dit parfois à mi-mots, et ce que nous-même supputions depuis un certain temps.
Tout a été orchestré et, j’ajoute, réalisé à plusieurs, circonstances aggravantes :
– Diffamation publique à répétition et à grande échelle, avec complicité de l’ensemble ou presque des media ; autrement dit : lynchage médiatique généralisé ;
– Insultes par l’intermédiaire d’Ardisson, coutumier du fait, et toujours impuni (pas même une réprimande du CSA);
– Provocation au suicide, si pas pire ;
– Harcèlement organisé et en bande ;
– Mépris des morts et acharnement maladif sur un mort.

Cette femme nous dit qu’elle (et quelques autres) suivait un plan depuis l’édition de son livre, affligeant de médiocrité littéraire, et ne présentant aucune chose prouvable sur les faits présumés et remontant à 1986 et 1987. Elle ajoute encore que dans les derniers temps, elle semblait attendre, bien informée, minute après minute le déroulement d’un certain 25 novembre 2016, journée mémorielle, hésitant, attentive, et jusqu’au dernier moment entre deux conclusions prévisibles : la remise au pas du récalcitrant, ou la mort de ce dernier si nécessaire.

Echec total d’une thérapie sectaire et bornée du pire des freudismes (je ne voudrais pas m’appeler David Gourion, psychiatre) qui au lieu de l’apaiser, rend cette personne haineuse et déchaînée ; haineuse vis-à-vis d’un mort, haineuse vis-à-vis de sa mère, haineuse vis-à-vis des hommes à quelques rares exceptions près. Elle entend poursuivre David Hamilton dans sa mort même, réduire sa mémoire et son oeuvre à rien. Elle attend (selon son frère, Olivier Lecanu) que sa mère se suicide. Si j’étais sa mère, je me dirais : comment ai-je pu forger un tel monstre?

Personnellement, j’ai le plus profond mépris pour cette manipulatrice, mythomane voire nymphomane, cette femme sur le déclin qui s’est sentie obligée de faire un dernier coup d’éclat avant de disparaître dans son néant intellectuel tout peuplé de fantasmes sexuels et de vulgarité.

Au dire de cette spécialiste ès viols, est-ce l’œuvre de David Hamilton qui serait, « du début à la fin une mascarade » ? Ne serait-ce pas plutôt le personnage de Poupette, ayant pris la grosse tête et voyant que ses élucubrations fonctionnaient si bien (mais pour combien de temps ? « l’opinion publique » est versatile), qui serait « du début à la fin une mascarade » ? Une mascarade tragique pour une partie de son entourage.

Pur produit, depuis son plus jeune âge, des strass et des paillettes du triste spectacle médiatique dominant, elle s’accroche au malheur de David Hamilton pour mieux le parasiter encore, le gangrener post mortem. En faire son fond de commerce jusqu’à la fin de sa pauvre vie.

Jean-Pierre Fleury

From → divers

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