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Quand Flavie Flament craquait « littéralement » pour Phil Barney

3 février 2018

Publié le 2 février 2018 par defensededavidhamilton

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De 1988  à 2018, trente ans ont passé,

et revoici février.

*

Vous vous souvenez, vous, d’une  chanson qui commençait par « C’était le mois de février »? (Et qui continuait – bon, c’était pas du Baudelaire, j’en conviens –  par: « Ton ventre était bien rond »)…

Cette oeuvre extraordinaire était due au génie de Philippe Baranès, vedette de la chansonnette, né le 2 février 1957 à Bône, en Algérie alors française.

Cet enfant de la banlieue est passé d’une cité à un joli pavillon de Bonneuil, comme il l’explique dans la presse. Baranès, devenu Phil Barney, entra donc dans la quarantaine en 1987.

Dans sa Consolation, au moins dans la seconde édition de l’oeuvrette, Flavie Flament a nommé sans hésiter David Hamilton. En revanche, elle n’a jamais nommé un autre homme.

Selon Flament, « sa maman la poussait même dans les bras d’un homme plus vieux. Un quadra de banlieue sur lequel sa mère fantasmait et chez qui elle l’obligeait à passer seule ses week-ends ».

Quand est-ce que cette histoire aurait eu lieu? En 1989, selon Paris Match, puisqu’on lit ( http://www.parismatch.com/People/Flavie-Flament-J-ai-ete-trop-emprisonnee-pour-ne-pas-cherir-ma-liberte-1381217  ) :

« Et, deux ans plus tard, elle vous pousse dans les bras d’un homme auquel elle n’était pas insensible ».
– « C’était une petite célébrité de l’époque, chez qui j’ai passé plusieurs week-ends en banlieue. Il avait la quarantaine et n’imaginait pas que tout était orchestré par une femme plongée dans un ennui abyssal : ma mère. (…) Cette histoire a duré environ un an ».

Récemment, Marie Claire a demandé à Flavie Flament  ( http://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp ) :

« Comment interprétez-vous le fait que tout le monde a abondamment parlé et commenté les viols de David Hamilton, mais pas ceux de cette autre célébrité don vous taisez le nom chez qui votre mère vous a aussi emmenée pendant un an ? »

Et elle:

« Je ne suis pas certaine que l’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans), était lui-même au courant des coulisses sordides de cette histoire ».

 L’homme que la journaliste de Marie Claire évoque (et qu’elle évoque parce que Flavie Flament en parle dans La Consolation) connaissait l’âge de la jeune Flavie (qui au fait n’avait nullement quinze mais quatorze ans; elle en a  eu 15 le 4 juillet 1989). Il couchait donc (c’est pas moi qui le dis, c’est La Consolation) avec une mineure de quatorze ans, pendant environ un an.

Pour David Hamilton, des milliers d’articles ont jeté son nom, au sujet de faits supposés, prescrits, improuvables.

Pour l’autre, la presse n’a visiblement pas même songé à enquêter.

Qui était cette petite célébrité, ce quadra de banlieue qui couchait avec une fille de quatorze ans dont il savait l’âge? On ne le saura jamais, c’est sûr…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman », lit-on dans la Consolation.

Quel portrait!

Qui pouvait-ce être? Je l’ignore.

En 1988, Flavie Lecanu déclarait dans les colonnes d’OK Age tendre qu’elle avait « littéralement » craqué pour Phil Barney.

Elle aura donc au moins pu se consoler, à l’époque (1988-1989, c’était un succès), en écoutant cette chanson au si fort parfum de veuvage:

From → divers

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