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LA THÉRAPIE DU PIRE

2 février 2018

Ce matin, je me demandais : comment  Flavie Flament peut-elle entrer dans le jeu et demeurer entre les pattes d’un apparent gourou du freudisme (le plus étriqué, sectaire et irresponsable, frelaté et pervers), David Gourion, psychiatre, et accepter de mettre à mal toute sa famille ? Et pire encore : persister, à n’en plus finir, en un véritable harcèlement des morts et des vivants? Et si longtemps après des faits supputés et à jamais invérifiables?

Si j’ai bien compris, ses élucubrations à l’encontre de ce malheureux David Hamilton, et à l’encontre aussi de Madame Catherine Lecanu, sa mère, ont un parfum d’indécence, de hargne et de haine – une quasi hystérie à la Femen – qui montre, par là-même, l’échec patent de la « thérapie » de sa prétendue « amnésie traumatique », qu’il convient de dénommer plus réellement « faux souvenirs induits », ensemble de faux souvenirs provoqués, ou encore de souvenirs manipulés et totalement transformés.

Comment peut-on arriver à vouloir tourmenter dans sa mort un homme qui n’a jamais été condamné à quoi que ce soit dans sa vie ; un homme cultivé, discret, réservé, talentueux ? Connu et reconnu ?

Pour se donner de l’importance ?

Comment peut-on dire de telles choses sur sa mère,  dont elle était tellement proche ? Comment pourrait-elle, cette mère, réagir face à une fille peut-être manipulée et endoctrinée ?

Pourquoi Flavie Flament semble-t-elle reporter sur sa mère ses échecs (sentimentaux et autres) à elle ? 

Qu’est-ce que c’est que cette pseudo-psychothérapie qui rend apparemment les gens malades, haineux et destructeurs ? Qui les rend fous et déraisonnables, qui fait d’elles des personnes mal dans leur peau ou névrosées ? Et pire encore: mortifères, délateurs, harceleurs, pousse au suicide ou à l’assassinat, hors-la-loi et impunis.

Flavie Flament entraîne avec elle toute  une caste médiatique de médiocres et une masse de gogos qui ne savent rien à rien, ceux qu’il m’arrive d’appeler les « courageux anonymes d’Internet », les hurleurs avec les loups.

Qu’est devenue notre société pour tolérer que ce soit les medias qui jugent et qui condamnent ? Pour ne pas dire : qui exécutent ?

Oui, les medias agissent sans vergogne ni retenue, d’un bloc unique, dans le sens du vent dominant. Il est tellement politiquement correct, actuellement, de cracher son ire à la face de la gent masculine.

D’où ce soutien mordicus, sans aucune critique ni faille, de plus ou moins toute la caste, de toute la maffia totalitaire à l’égard de l’un de ses membres. Tout cela sans la moindre réserve et sans jamais se poser la moindre question.

Mais attention, rien n’est jamais éternel, le vent peut tourner, les fausses certitudes se fissurer, se briser, et la vérité peut et doit finir par éclater. Flavie Flament y a-t-elle songé? 

Jean-Pierre Fleury.

From → divers

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