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À PROPOS ENCORE DU ONZE SEPTEMBRE

Deux textes à nouveau concernant ledit Onze septembre 2001 new-yorkais.

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– A –

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Onze septembre 2001 : les enregistrements sismiques dévoilent des signatures explosives sur les tours 1, 2 et 7 du World Trade Center de New-York.

Celui-ci est la refonte augmentée d’un article de JP Ciron paru le 11 septembre 2019 sur le site d’Agora Vox.

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Quelques rappels en préalable :

Les ondes sismiques sont créées lors d’une brusque libération d’énergie.

1 – Une explosion souterraine est sismiquement très similaire à un tremblement de terre.

Il y a plusieurs sortes d’ondes sismiques :

– les ondes dites P, c’est-à-dire Primaires, très rapides, qui avancent par compression.

– Les ondes dites S, ou ondes Secondaires, moins rapides.

– Les ondes dites « de surface » qui sont de type « Love wave » (du nom du mathématicien) ou  »Rayleigh wave » (du nom du mathématicien également). La « Rayleigh«  est moins rapide que la « Love« .

2 – Une explosion aérienne libère de l’énergie dans l’air. Dans ce cas, les ondes « P » sont simplement du son, qui ne produit pas de signaux sismiques ; sauf parfois quelques ondes de surface, sur une courte distance.

3 – Une explosion subaérienne (proche du sol au-dessus ou en-dessous), se divise en ondes aériennes (son) et en ondes de surface au sol.

Si l’on entend une explosion, elle est de l’une de ces deux dernières catégories d’ondes. Une explosion souterraine peut ne pas être entendue, mais produira des ondes sismiques (le sol tremble).

Ce onze septembre 2001, des signaux sismiques sont partis de New York, et ont été enregistrés par des sismographes dans plusieurs stations. Les enregistrements de la station de Palisades située à 34km, qui ont été publiés par le Lamont-Doherty Earth Observatory of Columbia University (LDEO) sont les plus nets et les plus précis.

Rappelons que l’explication officielle invoque comme sources de ces ondes sismiques la percussion des tours jumelles WTC1 et WTC2 par deux avions, et l’effondrement corrélatif de trois édifices fort conséquents : WTC1, WTC2 et WTC7.

Déjà là, il y aurait à rigoler (on ne nous a jamais montré la tour n° 7 subir quelque impact d’aéronef que ce soit) s’il n’y avait pas eu morts de nombreux êtres humains pris comme otages et cobayes dans ce qu’il est convenu d’appeler un acte de terrorisme d’un État contre son propre peuple. C’est sans doute ce qu’il est convenu de dénommer : « démocratie ».

Le Docteur André Rousseau (ancien chercheur au CNRS en géologie et géophysique, spécialiste des ondes acoustiques) a entrepris l’étude de ces enregistrements, et a publié (en anglais) ses conclusions en 2012 dans le Journal of 9-11 studies, volume 34 de novembre 2012, sous le titre de «  Were Explosives the Source of the Seismic Signals Emitted from New York on September 11, 2001 ? », article consultable et téléchargeable ici :

http://journalof911studies.com/resources/RousseauVol34November2012.pdf

Les éléments essentiels de son étude sont les suivants :

Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENT SISMIQUES ATTRIBUÉS AUX DEUX AVIONS SUR WTC1 ET WTC2, avec émission d’ondes « P », « S », et « de surface ».

L’auteur explique qu’un crash d’avion produit des fréquences d’ondes supérieures à 10 Hz ; et qu’elles sont souvent de plus de 100 Hz. Or, ici la fréquence observée (de l’ordre de 1 Hz) ne peut correspondre à des enregistrements de crashes, mais parfaitement à celle d’explosions (bombes, dynamite, TNT…). Tant pour WTC1 que WTC2. Plus précisément à des explosions de type subaériennes, autrement dit du type de ce qui a pu (et dû) se produire si les tours étaient munies d’explosifs ; et plus particulièrement sa base elle-même, et encore plus précisément les sous-sols des bâtiments.

Il précise également qu’un signal sismique d’un crash d’avion sur le haut d’une tour serait largement amorti avant même d’arriver au sol ; et ne serait plus perceptible par les capteurs au sol, 34 km plus loin. En effet, un avion est un objet substantiellement creux, et, lors du choc, son énergie cinétique se transforme en partie en chaleur, et le reste est transmis en vibrations, lesquelles se disperseraient rapidement dans la quantité d’éléments verticaux et horizontaux qui constituent la tour. Il ne resterait pas grand chose comme énergie à transmettre au sol (éventuellement un  »bruit » sismique accessoire, mesurable si le capteur sismique est suffisamment proche).

Or, très près de l’instant où l’avion heurtait le WTC1, les personnes préparant une réunion de l’ONU dans le WTC7, pour ne prendre que ce seul exemple, ont senti leur propre bâtiment trembler un moment et ont vu les lumières vaciller comme lors d’un séisme. Ce qui laisse supposer qu’un processus de destruction par explosifs avait été enclenché ; ce qui amena dans un second temps la chute verticale des deux premières tours dans des mouvements parfaitement maîtrisés et planifiés, comme dans des destructions bien contrôlées d’immeubles.

L’auteur fait aussi remarquer que la magnitude de ces deux impacts supposés d’avions sur les tours jumelles sont dissemblables : en termes d’énergie, la signature de l’impact sur le WTC1 est pratiquement le double de celle du WTC2. Là aussi la seule explication valide est que l’on a utilisé deux fois plus d’explosifs pour abattre la tour « une » que pour abattre la tour « deux ». Et/ou alors que les explosifs n’étaient pas agencés de la même manière, se trouvaient plus bas ou plus concentrés vers le bas dans la tour « une ».

Notons ce qu’en disait en 2001, un certain Donald Trump qui n’était encore qu’un simple entrepreneur, spécialisé dans la construction de tours justement, et comme auraient pu le dire tant d’autres personnes au fait de la construction de gratte-ciels, ou même douées de simple bon sens, à propos de la solidité des tours jumelles 1 et 2 :

Comment un avion, même un 767 ou un 747 ou quoi que ce soit d’autre aurait-il pu passer à travers l’acier ? Je pense qu’ils [les méchants terroristes d’opérette] n’avaient pas seulement un avion, mais aussi des bombes qui explosaient presque simultanément parce que je ne peux pas imaginer que quoi que ce soit puisse passer à travers ce mur… Je pense juste qu’il y avait un avion avec plus que du carburant.” *

C’est ici :  https://www.dailymotion.com/video/x5c3x60

Ou comme on pourrait le dire aujourd’hui : derrière le décorum et effets spéciaux hollywoodiens (parfois minables) propres à cette « quintessence abjecte » de la société du spectacle contemporain(e), se cachait l’essentiel : les explosifs mis en place depuis un certain temps dans les trois tours. Puis leurs explosions. Enclenchées par qui ? Là est la question essentielle : sans doute un mélange de CIA officielle ou officieuse, de milieux interlopes de « rebelles » et faucons (tout en en étant de vrais… cons) de l’armée nord-américaine, ou plus précisément du complexe militaro-industriel …

Sans oublier bien évidemment le Mossad. Ce dernier a dû plus particulièrement s’occuper de la tour numéro 7, celle qui abritait des archives de la CIA, qui n’a reçu aucun avion, mais qui était toute nouvelle acquisition d’un juif-sioniste qui avait l’air d’être bien au courant de ce qui se tramait et allait arriver bientôt. Mais c’est un autre sujet.

* Sa conclusion est également à remarquer : « Ce pays est différent aujourd’hui, et les choses vont changer, pour de longues années à venir. »

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II – Pour ce qui concerne LES ENREGISTREMENTS SISMIQUES ATTRIBUÉS À L’EFFONDREMENT DES TOURS.

Lors de l’effondrement des tours jumelles, la masse individuelle moyenne des fragments solides tombés au sol étaient relativement faible, et leur chute s’est étalée sur une dizaine de secondes, ce qui est très long en termes géophysiques. Et ce ne peut être, ce qui a été entendu par les témoins comme un long « bruit » de chutes, ou des vibrations prolongées, qui ont pu donner au niveau du sol, des enregistrements s’apparentant à une secousse tellurique.

Comme si tout avait été pulvérisé. D’ailleurs il a été retrouvé des poutrelles métalliques proprement brisées, sciées à la base, découpées telles qu’elles semblent toutes avoir subi un même traitement radical de quelque super-chalumeau : l’attaque simultanée, très bien agencée sur toutes les poutrelles majeures de la tour, d’une chaleur considérable qui ne peut s’expliquer que par l’usage de charges d’explosifs de très forte puissance posées aux endroits adéquats ; le tout plutôt bien synchronisé ; et certainement pas par l’action d’un simple feu de carburant « ridicule », d’ailleurs localisé vers le sommet des tours.

La forme  »en cloche » de l’enregistrement sismique le confirme, qui est caractéristique d’une source d’énergie par impulsion, et non par percussion de quantité de débris sur le sol. Il faut dire que l’énorme masse d’une tour n’est pas un bloc compact qui serait tombé au sol comme un météore massif. Il s’agit de débris et d’énormes nuages de poussières. Ce qui se traduirait au sol par un  »bruit » sismique de différentes magnitudes, étalés dans le temps, qui est largement insuffisant pour créer des ondes sismiques.

Enfin (façon de parler), les deux Tours  »jumelles » WTC1 et WTC2 avaient les mêmes hauteur et dimensions, la même structures externe et interne, et, à peu de chose près, la même localisation géographique.

En vertu de la thèse officielle (incendies affaiblissant les structures métalliques suite à un choc d’aéronef), leur effondrement devrait être très similaire, et donc produire des signaux sismiques comparables. Or, contrairement à ce que cette thèse suggérerait, les signaux sismiques enregistrés sont très différents.

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L’enregistrement des signaux sismiques du WTC1, tour qui s’est effondrée en deuxième, met en évidence trois types d’ondes, qui sont caractéristiques d’une brève et puissante explosion intervenue dans un milieu confiné, solide, compact, proche du sous-sol de la tour. La vitesse des différentes ondes enregistrées est parfaitement cohérente avec le terrain rencontré entre le WTC1 et Palisades.

Ont été enregistrées une « P wave » qui arrive la première (6000m/s), suivie de la « S wave  » (3500 m/s), et pour finir, l’onde de surface : une « Rayleigh wave » (1800 m/s).

Parmi tant et plus de témoignages retenons ceux-ci :

– Une caméra sur tripode filmait le WTC quand, quelques secondes avant l’effondrement, une vibration a fait trembler l’image comme lors d’un tremblement de terre (séquence qui a été enregistrée).

– Un assistant de commissaire a déclaré avoir entendu un grondement, puis le building est tombé après qu’il eut vu un  »flash-flash-flash » (sic), des flashes lumineux au niveau bas de la tour.

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L’enregistrement du WTC2, tour tombée en premier, ne montre aucune trace de « P wave » ni de « S wave ». La « Rayleigh wave » (2125 m/s) est semble-t-il suivie par une seconde onde, 4 secondes plus tard. Chacune ayant une amplitude inférieure à celle du WTC1.

En fait, là le processus explosif semble avoir eu plus de mal à se mettre en marche ici. Moins bien synchrone ? Une partie des explosifs n’explosant pas ? De plus, cette destruction, ce collapsus (collapse comme on dit en anglais) est intervenu après une ou plusieurs explosions subaériennes qui n’ont pas été entendues, sauf à proximité immédiate de la tour.

Quelques autres témoignages :

– Un officier a senti le sol trembler, puis a entendu un bruit terrible, alors des débris commencèrent à tomber. Un peu plus tard le même scénario s’est reproduisit, et il comprit que l’autre tour, le WTC1, tombait elle aussi.

– Un pompier a déclaré que, tout d’un coup, il y eut une explosion.

– Un autre pompier évoque lui aussi une violente explosion dans le WTC2, avec « comme du feu » qui était éjecté à une trentaine de mètres de chaque côté ; puis, tout d’un coup, le sommet de la tour à commencé à s’effondrer.

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Pour ce qui concerne le WTC7, tour beaucoup plus basse située tout à côté des deux précédentes, et rappelons-le aucunement touchée par aucun avion, et qui s’est effondrée (notons-le) après qu’il y eut une alerte demandant instamment de la quitter, l’enregistrement des signaux présente une structure similaire à celle du WTC2 : pas de «P wave » ni de « S wave » et, semble-t-il, deux ondes de surface « Rayleigh wave » (2200 m/s) séparées d’environ 7 secondes. Enfin tout ce qui peut relever d’une explosion subaérienne. De plus, l’amplitude de ces ondes est similaire à celle qui fut émise vers le moment du crash (ou pseudo-crash).

Ici aussi, un témoin dit avoir entendu « comme un coup de tonnerre », qui fut suivi d’une onde de choc qui s’est propagée sur tout le bâtiment, faisant éclater les fenêtres vers l’extérieur ; une seconde plus tard, le niveau du bas (notons-le, ici également) a cédé, et tout l’immeuble a suivi.

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La conclusion d’André Rousseau est claire et précise :

1 – La nature des ondes enregistrées, leurs vitesses de propagation, leurs fréquences et leurs magnitudes invalident les explications officielles : crashes d’avions qui s’écrasent à pleine vitesse (ce qui est d’ailleurs improbable aussi près du sol) sur deux tours, ou plus exactement qui (tel qu’on nous le montre) entrent « comme dans du beurre » dans deux tours et ceci sans destruction apparente, sans pulvérisation externe des deux aéronefs au moment même du choc, suivis d’incendies destructeurs provoqués par le kérosène et … l’opération du Saint-Esprit pour la tour numéro sept.

2 – Les démolitions contrôlées, suggérée par l’observation visuelle et par les témoignages, est confirmée et démontrée par l’analyse des ondes sismiques émises tout près des moments des impacts des avions ** et des effondrements.

Pour les détails technique et pour qui lit l’anglais, il suffit de consulter son article donné en référence au début de ce texte.

Plus le temps passe, plus l’émotion s’estompe et plus la Raison nous dit que nous avons vraiment eu affaire à de mauvais scénaristes ; par contre, à de parfaits manipulateurs des masses (y compris desdits intellectuels et autres « élites), et, comme au temps de Hiroshima et de Nagasaki, à de véritables et ignobles salopards. Des déchets de l’humanité.

** Ou supposés impacts de supposés avions. Les manipulations d’images cela existe ; des livres ont été écrits sur le sujet il y a déjà bien longtemps pour certains. C’est à la base même de la propagande de temps de paix comme de temps de guerre, depuis que la photographie existe ; voir les photographies de l’époque stalinienne où certains personnages avaient été effacés ; voir certaines photographies dont la signification change selon le cadrage ; voir le simple poids émotionnel de certaines vidéos ou certaines photographies (qui ne connaît pas la photographie d’un enfant juif (dit-on) levant les mains lors de la Seconde guerre mondiale, ou de cette jeunette qui court brûlée en hurlant lors de la guerre du Vietnam) ; voir encore le feuilleton aux multiples épisodes du « péplum lunaire»  nord-américain tourné en studio lors de la Guerre froide ; voir les hologrammes justement apparus dans les temps du Onze septembre. Etc. Ou voir ce que l’on commente sciemment de travers, ou que l’on ne nous montre pas, justement, dans les media de la bien-pensance, mais uniquement sur des sites « dissidents » d’Internet.

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– B –

Lettre ouverte à deux mains.

De François Roby et François Sebesi

Source : https://aitia.fr/erd/lettre-ouverte-a-deux-mains/

11 septembre 2019

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La déclaration suivante a été rédigée à l’occasion d’une conférence commune de mon ami François Sebesi et moi-même, où nous tentions de remettre de façon pédagogique un peu de raison dans le discours dominant, aujourd’hui encore fortement obscurantiste, qui enveloppe les[dits] attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Dix-huit ans déjà, et pourtant des institutions, qu’elles soient médiatiques ou même académiques, bien loin de prendre leurs responsabilités d’adultes. Sans doute est-ce là une preuve de plus de leur non-représentativité du monde réel, composé d’hommes et de femmes devant faire face tous les jours à des réalités concrètes au lieu de tirer leurs revenus d’un discours visant à les masquer.

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Chers collègues,

Physiciens, ingénieurs,

Enseignants, chercheurs, ou les deux,

De France et d’ailleurs,

Nous avons le privilège de parler une langue universelle : la physique, émanation de la raison humaine, mais qui nous permet d’appréhender la Nature dans son ensemble. Une langue qui ne connaît aucune frontière, ni géographique, ni ethnique, ni religieuse ou culturelle.

Ce privilège entraîne un devoir : la cohérence et la rigueur d’un discours, qu’il soit tenu en langue vernaculaire dans le cadre feutré de colloques, ou vulgarisé comme aujourd’hui vers le grand public. L’erreur est certes tolérée, mais pas la tromperie délibérée. Errare humanum est… perseverare diabolicum.

Le 21 février 2017, l’Assemblée nationale a adopté la résolution n°926 intitulée « sur les sciences et le progrès dans la République » qui précise notamment :

« Considérant que la culture scientifique est le ferment indispensable pour des citoyens éclairés et responsables »
« [L’Assemblée nationale] souhaite rappeler que la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde »

Mon camarade François Sebesi et moi-même souscrivons pleinement à ces remarques.

Le 11 septembre 2001, le plus gigantesque bobard de tous les temps (fake news pour ceux qui ne comprennent plus que le globish) terrorisa la quasi-totalité de l’humanité. Au prix d’une violation flagrante d’une grande partie des lois de la physique, comme les lois du mouvement de Newton ou les premier et deuxième principes de la thermodynamique, tous enseignés dès la première année de l’université, des media planétaires nous contèrent la fable de Ben Laden et des 19 pirates, afin de justifier une campagne de guerres d’agression au Moyen-Orient qui n’a toujours pas pris fin.

À quelques rares exceptions près, chers collègues, nous sommes restés muets ou, pire, avons avalisé la « théorie du complot officielle », la fable de Ben Laden et des 19 pirates.

Comme vous, chers collègues, je ne suis qu’un petit bourgeon qui croît sur un arbre aux racines et aux branches très anciennes. Mon initiation à la physique, je la dois à mon premier professeur, M. Monnet, au lycée public de Riom. Il nous répétait souvent : « si tu n’as pas un peu de sens physique, si tu es perdu sans équation à résoudre, ne fais pas de physique ! ».

Il avait raison. Hormis de rares spécialités de la physique où le bon sens est peu utile voire nuisible, la plupart des situations concrètes impliquant des objets macroscopiques relèvent d’une physique où le « sens commun » est le premier guide.

Ce sens commun, nous avons tacitement accepté son viol le 11 septembre 2001, et celui de la physique avec. Moi comme les autres, qui ai cru aux avions perforateurs de gratte-ciel pendant 13 ans, et qui ai mis encore un peu plus de temps pour comprendre l’origine nucléaire de la destruction du World Trade Center. Et encore, dans les deux cas, parce que des personnes m’auront montré la solution ; commettant aussi elles-mêmes des erreurs, mais dissipant surtout les miennes. La connaissance se construit collectivement.

Chers collègues, vous avez pour la plupart, et comme moi pendant longtemps, dédaigné vous intéresser à ce mensonge planétaire, sous prétexte que de nombreux farfelus s’y intéressaient également. Ce qui est exact, mais la théorie du complot officielle étant elle-même des plus farfelues, cela ne saurait constituer une excuse. De même, vous ne sauriez être sensibles, si pour vous la précision du langage est la condition nécessaire à la clarté des idées, aux anathèmes de « complotisme », particulièrement ridicules pour cet événement dont personne ne conteste qu’il soit le résultat d’un complot.

Quelques-uns d’entre nous ont compris, par exemple en publiant un article dans la revue Europhysics News pour le quinzième anniversaire de ces attentats, qu’il était temps de ne plus se taire, et de parler simple et clair. Mon excellent professeur de mathématiques en première année de DEUG, M. Coffi N’Ketsia, aurait dit sans doute, comme lorsqu’il s’adressait à un étudiant qui masquait son ignorance par un discours verbeux : « Il faut arrêter de faire des palabres sous les baobabs ! ».

Je n’ai bien sûr pas la prétention de connaître à la perfection la physique, et surtout pas ses sommets les plus élevés. Mais je sais qu’aucune cime n’est stable sans une base solide, or c’est bien cette base que certains ont voulu détruire le 11 septembre 2001, en plus des vies humaines, afin de briser ce qui nous relie tous, et de nous rendre esclaves de nos émotions. Pour la survie de l’édifice, il est nécessaire de remettre la base d’aplomb.

Chers collègues, cette trop longue attente ne vous laisse plus le choix qu’entre le suicide et la gloire. Suicide intellectuel pour ceux qui continueront à valider la fable de Ben Laden et des 19 pirates, même si elle viole la plupart des lois de la physique qu’ils enseignent ou utilisent quotidiennement ; ou gloire renouvelée pour une science qui a ici une occasion rêvée d’illustrer sa puissance et son universalité. Et je ne parle même pas de sa contribution à la paix.

Oui, « la science […] constitue […] un bien commun, […] en ouvrant les perspectives culturelles des citoyens à la recherche d’une meilleure compréhension du monde ». Encore faut-il ne pas la trahir.

Vous pouvez bien sûr contester ce que mon camarade François Sebesi et moi-même avons exposé ici, à savoir d’une part qu’aucun avion de ligne n’a percuté les Tours Jumelles le 11 septembre 2001, ce qui implique une inversion de paradigme complète sur le rôle de certains media dans cet événement, et d’autre part que ces tours furent détruites au moyen d’explosions nucléaires souterraines, ainsi que la tour n°7, ce qui n’implique rien d’autre que de chercher à comprendre pourquoi. Cette liberté de critique est une condition nécessaire à notre activité. Mais vous devez le faire dans les termes et selon les règles du débat scientifique, que nous accueillons volontiers et même réclamons.

Ceux qui n’ont pas la chance, comme nous, de parler cette langue universelle qu’est la physique, attendent beaucoup de nous, qui sommes pour la plupart au service du peuple, car payés par lui.

Je l’ai déjà dit, je ne suis que le prolongement de ceux qui m’ont formé, directement ou non, et qui sont nombreux. Je terminerai donc par un dernier hommage, mais en forme d’avertissement. Lors de mon doctorat, je fus ébloui par l’acuité et la profondeur d’un petit livre au titre fort peu racoleur, Les constantes universelles, de Gilles Cohen-Tannoudji, le frère de Claude, un de nos prix Nobel de physique. Lorsque je fis part de mon émerveillement à mon entourage de physiciens, j’eus souvent pour commentaire que « Gilles, c’est celui des deux qui n’a rien fait ». Effectivement, il n’a pas eu le prix Nobel. Mais que des gens très éduqués puissent dire de l’auteur d’une pensée si profonde et si éclairante sur les horizons de notre connaissance qu’il « n’a rien fait » m’a démontré que le monde académique était riche en idiots de luxe.

À vous de me faire mentir.

François Roby

David Hamilton et ses jeunes filles: la joie de vivre absolue!

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David Hamilton à Capri, vers 1969.

Voici quelques images fameuses – et, pour nombre d’entre elles, souvent publiées dans la presse (Paris Match, etc) – de David Hamilton et des plus jolies de ses modèles, actrices, amies, nymphes… La joie de vivre qui s’en dégage est tout simplement émouvante. Et indéniable. Qui sait ce que sont devenues ces jeunes filles d’antan? Quels souvenirs merveilleux elles ont gardé des heures enchantées qu’elles ont  vécues? David Hamilton était, il fut à l’évidence l’un des hommes les plus séduisants et charismatiques de son époque. Capable de grandes amitiés et de grandes amours. Au début des années 1980 évoluent les jeunes filles qui seront – à notre avis – les dernières vraies muses, les dernières vraies nymphes de David Hamilton. Quelques années plus tard, l’époque ayant changé, arriveront trop de profiteuses, d’arrivistes et de petites Miss Minables.

Tournage du film « Bilitis » (1977). Image parue dans la grande presse française.

David Hamilton et l’une de ses modèles, connue sous le pseudonyme de « Joan », vers 1978.

David Hamilton et l’une de ses modèles (Nicky).

David Hamilton et l’une des plus belles, des plus émouvantes de ses modèles, Esther (photographies, cartes postales, film).

Tournage de « Bilitis », 1977. Photographie souvent publiée, notamment dans la grande presse française de l’époque.

David Hamilton au miroir, avec l’une de ses modèles (Anémone).

Superbe photographie de David Hamilton avec Joan, en 1979, lors du tournage du film « Laura les ombres de l’été » (film avec Dawn Dunlap)

David Hamilton en 1983 avec l’actrice allemande Monika Broeke, lors du tournage du film « Premiers désirs ».

David Hamilton en 1980 avec l’actrice allemande Anja Schute, peu avant le tournage du film « Tendres cousines ». Anja Schute, lors de la mort du photographe, a défendu publiquement – dans la presse – David Hamilton.

Magnifique photographie avec l’une de ses modèles, Mina. La photo a été prise à Paris, en 1985.

Photographie – absolument sublime – de David Hamilton, en 1983, avec l’une de ses modèles (Esther).

David Hamilton, dans le sud de la France,en 1983.

Photographie, souvent parue dans la grande presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices. Au milieu de ses amies.

Photographie, parue souvent dans la presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices et amies. Ici, parexemple,  on reconnaît Joan, Esther et l’actrice allemande Monika Broeke.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Catherina, vers 1982, dans le sud de la France.

David Hamilton et l’une de ses modèles, Lisette, dans le sud de la France vers 1980.

 

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (2)

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Illustration fort connue, souvent publiée, extraite ici de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

David Hamilton, le génie, dans une époque de nain.e.s

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Récemment, une ex Miss a déclaré, à la télévision, que « David Hamilton n’était pas un génie ».

Sidérant…

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la phrase n’était nullement prononcée dans le cadre d’un festival de l’humour.

S’agissait-il, peut-être, d’une ex-Miss France? Non, pas même. Il s’agissait de… Flavie Flament, qui fut « élue » à l’âge de treize ans, en 1988… « Miss OK » par un magazine  pour ados.

On pourrait aussi imaginer BHL disant que Heidegger n’était pas un génie, ou Dave déclarant que Bach n’était pas un génie, ou Moix affirmant que Shakespeare n’était pas un génie.

Toutes les images qui suivent sont extraites de l’album « Le monde de David Hamilton » (éditions Denoël, 1996).

 

ONZE SEPTEMBRE, CANCERS ET BOMBINETTES

Le onze septembre, on y est dans deux jours. Tout le monde a en tête le onze septembre 2001, moins de gens savent que le 11 septembre 1973 est le jour du coup d’État de Pinochet au Chili et de l’assassinat du président de la République Allende, fomenté par la CIA.

Mais revenons au onze septembre 2001.

Je viens de lire dans la presse de ce jour que l’on ne compte plus les victimes collatérales, comme dirait l’autre, des « événements » du 11 septembre 2001 au World Trade Center de New-York : on note ainsi qu’un nombre conséquent de personnes, dont des pompiers, qui se sont trouvés sur les lieux au moment des chutes programmées des trois tours, ou dans les jours qui ont suivi, meurent encore, et dans un pourcentage important, de divers cancers.

La cause en serait l’inhalation plus ou moins prolongée du nuage toxique qui a suivi la destruction des trois tours.

Tout d’abord je rappelle que ces trois tours ne sont absolument pas tombées à la suite d’un quelconque attentat terroriste mais d’une destruction programmée par explosifs très puissants.

Aucun avion ne s’est jamais fracassé contre les tours, et quand bien il s’y soit fracassé, il aurait été bien incapable de provoquer quoi que ce soit de si radical à ces tours, et certainement pas un incendie qui aurait eu la capacité de détruire (et ceci d’une manière très ordonnée) l’intégralité des trois tours, qui plus est avec deux avions pour trois tours.

Il est plus que probable que les auteurs de ces attentas, non-islamistes, relevaient de certains éléments de l’État alliés du dit complexe militaro-industriel que l’on pourrait définir, pour faire simple, comme complexe américano-sioniste, ou plus précisément américano-israëlien.

Mais c’est une autre histoire sur laquelle je reviendrai peut-être un jour. Juste à dire que parmi les membres de ce complot il y avait très probablement l’alors vice-président Républicain Dick Cheney.

Je passe sur la mauvaise blague – de djihadistes dont les plus formés étaient à peine capables de piloter des petits « coucous » ; – d’avions aptes à traverser des tours sans se désintégrer dès le choc – ces avions étaient très probablement des hologrammes ; et il faut savoir aussi que le jour de l’attentat fut, comme par hasard, un jour de grandes manœuvres militaires aéronautiques ; – ou encore de passeport de « coupable » retrouvé intact sur le bitume.

Ce ne sont ici que quelques notations parmi des dizaines d’autres qui font que tout esprit sain ne peut que conclure à une conspiration de l’État ou d’une partie de l’État nord-américain, alors sous la houlette des Républicains.

Il en va de même pour cette énorme affaire montée de toute pièce par les services secrets nord-américains à Pearl Harbor et qui a fait entrer les États-Unis dans la Seconde guerre mondiale. Ou encore pour ce triste cinéma hollywoodien des hommes qui auraient prétendu avoir marché sur la Lune. Moi, je ne connais que Tintin, Milou et leurs amis qui ont marché sur la Lune ; et c’est fort heureux! Laissons la Lune à ses mystères et à Pierrot.

Mais pour en revenir à ce nuage toxique, comment ne pas y voir un mélange détonnant (pour ne pas dire détonant) de diverses particules et molécules de très haute toxicité, et parmi elles très probablement d’éléments radio-actifs, car il semble à peu près établi, par les personnes les plus qualifiées (des ingénieurs en particulier), que ces trois tours sont tombées par l’action conjuguée et très ordonnée, du haut en bas des tours, de bombinettes atomiques à l’uranium appauvri.

« Appauvri«  ne veut pas dire « non radio-actif« , mais arme de récupération fabriquée à partir de déchets atomiques de centrales nucléaires. Ces mêmes bombinettes que l’État criminel en Palestine occupée réserve régulièrement aux autochtones, mais peut-être « accessoirement » aussi aux libanais, syriens et autres.

Personnellement, ces morts, des années après ces faits hautement criminels, me font penser immanquablement à ce qui est arrivé à tant et plus de Japonais, des années après les cataclysmes (non pas « fascistes », non pas « nazis », ni encore « staliniens« ) mais tout bonnement « démocratiques » de Hiroshima et de Nagasaki.

FLAVIE FLAMENT, YANN MOIX ET LES DÉGÂTS CAUSÉS PAR LESDITS ROMANS FAMILIAUX

Comme en a déjà dit quelques mots le blog En Défense de David Hamilton (par exemple ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/2019-regne-de-moix-le-surmoique-lepoque-ou-le-gloire-consiste-a-se-sentir-conforme/)

il y aurait à établir un parallèle poussé entre ce qui est arrivé à Flavie Flament (et par voie de conséquence à sa famille et plus encore à David Hamilton) et ce qui arrive présentement à Yann Moix (et donc à sa famille et à sa carrière (sic) littéro-audio-visuelle).

Fort révélateur d’une époque complètement désaxée où les névrosés graves, hystériques marqués (telles les féministes de l’extrême), psychopathes et sociopathes (tels plus d’un dirigeant politique ou financier), sans oublier les bêtes de foire et de cirque (style Attali, BHL, Macron, Castaner, Trump, la mère Clinton, et tant d’autres « illuminés » délinquants ou génocidaires) qui vivent dans le déni total de la réalité de la masse humaine, forment le « haut du panier » de ceux qui ont le pouvoir et l’argent ; et entretiennent le triste spectacle du monde. Le point de vue et l’image du « beau » monde, je veux dire : des pilotes « avisés » de la dégénérescence humaine.

J’ai appris il y a peu que Yann Moix sortait (mais en est-il sorti ?) de 15 ans de psychanalyse. Que dire de plus finalement ? Je suppose qu’il s’agit de la psychanalyse à la fois la plus sectaire et la plus infantile, qui n’est rien d’autre que l’application à la lettre, et à tout patient, des névroses et perversions du père suprême, l’opiomane et obsédé sexuel bien connu Sigmund Freud… et consorts. Celui qui a appliqué sa propre analyse et son propre roman familial judéo-viennois à tous ses patients (fort patients, car le but du jeu était de les tenir entre ses mains toute leur vie et pour de l’argent ; comme je l’ai déjà écrit, c’est lui-même qui a dit et répété que l’élément financier était un point indépassable de sa « thérapie »).

Si je comprend bien, Yann Moix a été victime (victime friquée, ne jamais oublier l’aspect financier dans ces affaires, je le répète ; donc avant tout dans le milieu bourgeois ou petit-bourgeois ; certains y ont laissé des fortunes ; le « bas peuple » ici n’est pas concerné) très probablement de gourous et d’escrocs chers payés, « théoriciens » de l’âme, ânonnant les litanies creuses et mortifères dudit roman familial et, qui sait, de la « mémoire traumatique », le nec-plus-ultra de la déliquescence freudienne. Mais en nettement moins drôle ou moins anodin que « Papa, Maman, la bonne et moi », « Les Aventures du Petit Nicolas » ou encore « Boule et Bill »…

On en voit le résultat avec le dernier livre de Moix (Orléans) qui est présenté comme un roman et qui, d’une manière très ambiguë, se veut aussi document. Mais là il retarde, car il y en a déjà une qui nous a fait le coup, c’est Flafla, Flavie Flament avec ses deux … ses deux quoi au juste ? Romans ou documents ? Les Chardons et La Consolation, mettant plus bas que terre sa famille et avant tout sa mère et racontant des bobards sur le pauvre David Hamilton idole de sa jeunesse passée ! Fortiches, les éditeurs !

Que la langue de l’un (Moix) soit plus recherchée ou moins vulgaire que la langue de l’autre (Flament), ne change rien au fond de l’histoire de ces deux nombrilistes bien malades.

Cela dit, la critique de la psychanalyse n’est pas neuve. Ainsi en 1976 par exemple, quelques années après que moi-même j’eus subi la doxa freudienne universitaire la plus conforme (conformiste), et goûté, comme plus d’un alors, au freudo-marxisme totalisant pour ne pas dire totalitaire (Wilhem Reich fut un grand délirant), Henri Baruk, un psychiatre non psychanalyste écrivait dans De Freud au néo-paganisme moderne (article paru dans feue La Nef, n° 31) :

L’attitude psychanalytique est de toute évidence, d’après nos observations innombrables, une source de conflits. Ce sont d’abord des conflits familiaux. Le sujet psychanalysé — surtout si la psychanalyse, ce qui est fréquent actuellement, n’est pas orthodoxe et suggère au sujet des interprétations — voit souvent avec acrimonie ses proches, ses parents, son conjoint, qu’il rend responsable de ses maux. C’est là une attitude de bouc émissaire. […] Nous avons vu fréquemment des guerres familiales, des haines des enfants contre les parents, des divorces douloureux et injustes déterminés par une telle orientation. En outre, certains sujets psychanalysés deviennent d’une extraordinaire agressivité au point de vue social, car ils sont d’une extrême sévérité pour les autres et les accusent sans cesse, ce qui arrive parfois à créer des individus antisociaux. La religion juive, parlant de la loi de Moïse, proclame : Tous ses sentiers mènent à la paix. On pourrait dire le contraire de la loi psychanalytique : Tous ses sentiers risquent de mener à la guerre.

On ne saurait mieux dire de cette maladie sénile de la psychothérapie qui s’applique parfaitement tant à Moix qu’à Flament.

GONCOURT ET MOIX L’AÎNÉ

Moix, pardon ! moi (au fait savez-vous que son nom se prononcerait : MWAKS selon certains ? ce qui en ferait une sorte de Mwax la menace des temps présents – seuls les plus âgés feront le rapprochement avec cette vieille série de la télévision des années 60-70), moi donc, ce qui m’amuse le plus dans le feuilleton médiateux bien moixi consacré à ce délateur caractériel de la téloche, à ce visage haineux traitant tout un chacun de « facho », « antisémite » ou « antisioniste » (pour lui, c’est la même chose), etc., et qui vient d’être rattrapé par son passé, pourtant déjà bien connu du milieu parigot et très certainement de son mentor Béchamel, ah, non, c’est BHL (notons que quand on est con, intolérant ou hargneux, c’est pour toute la vie tout en conchiant demain ce que l’on a adoré hier), c’est qu’il semble privé à vie maintenant d’un quelconque Prix Goncourt (ou Congourd, on ne sait plus) pour (entre autres) « antisémitisme » alors même qu’il n’y avait pas plus sémitophobes, ou plus exactement judéophobes que les Goncourt.

Le Journal des deux frères (essentiellement de la main d’Edmond puisque Jules est mort très jeune en 1870) est farci de propos peu amènes sur les Juifs, les Juifs parisiens des salons et de la rue. Croqués sur le vif.

Un exemple parmi tant d’autres, daté du 18 juin 1894 :

Quant aux dessins à la plume, représentant des types juifs, Tissot* nous les montre portraiturés dans la vérité du type juif autochtone, et donnant très exactement ces grands nez courbes, ces sourcils broussailleux, ces barbes en éventail, ces regards précautionneux soulevant de lourdes paupières, et les pensées calculatrices, et les jovialités mauvaises, et la perfide cautèle, sous la bouffisssure de graisse de ces faces.

Y a où rire !

* Il s’agit sans doute de Jacques Joseph Tissot, dit James Tissot (1836-1902) connu comme peintre, graveur et caricaturiste.

FLAMENT : M6, LE RETOUR

J’avais entamé un poème genre La Fontaine qui disait :

Quelque blonde pécore,

Joli minois, joli décor ;

Quelque accorte nénette

Pour le dire d’un trait bien net…

Mais finalement, j’y renonce, elle ne mérite pas tant.

Le vêtement ample et les mamelles en hui alourdies

Donc Poupette Lecanu reviendrait à ses « premières » amours télévisuelles en retrouvant la chaîne M6 qu’elle avait fréquentée au temps de sa splendeur juvénile, lorsqu’elle usait déjà autant de ses charmes de mineure pour passer d’un amant à l’autre (lui, pas toujours mineur, loin de là) et se faire une place au soleil du mannequinat publicitaire et surtout de la notoriété télévisée vulgaire. Elle y mit quelques années mais, le monde du journalisme de la presse de « jeunes » et bientôt de la téloche « en grand » (TF1) lui déroula une carrière toute trouvée, du moins pour qui entend vivre de sa charnitude (acharnée et très peu décharnée). C’est du moins ce que m’apprend Le Parisien ces jours derniers, relayé par toute la presse pipole.

Je ne reviens pas en long sur toute son histoire (voir les nombreux articles que je lui ai consacrés et voir également l’ouvrage d’Olivier Mathieu : David Hamilton « suicidé », mais par qui ?). Juste l’essentiel de l’essentiel.

Il y a dix-neuf ans, vers ses 26 ans, « la petite fiancée » de la télé obtenait ses premières animations sérieuses (je veux dire populeuses, attirant la pub) dans je ne sais quelles émissions de variétés, ou dans je ne sais quoi de ce genre, très audio-visualisées par Populo. Il y a neuf ans, vers 36 ans, la crise de la quarantaine approchant, la cellulite s’épaississant et se voyant nettement sur les pages dénudées des magazines pipole, son temps étant fini, elle décida de faire bénéficier les auditeurs de radio de de la suavité de ses propos à la mode, et de sa photogénie naturelle passée de mode, ou plus exactement passée tout court, cette photogénie qui attira l’œil de David Hamilton autrefois. David Hamilton l’idole photographique de Poupette il y a bien longtemps. David Hamilton, celui qui lui a permis de se faire ouvrir des portes.

Dure époque pour elle ; elle avait déjà abandonné Flament pour Castaldi, puis elle passa à Quatrefages, etc. Elle venait de se rendre compte que, pas plus que la vie en général, la jeunesse n’est éternelle. Son fils aîné était adulte ou presque. Comme elle disait alors, dans son charabia pétri de contradictions, et dans Elle : « Je cherchais la lumière, la popularité, j’avais besoin d’amour, d’être réchauffée par le public, par des audiences, tout en ayant le sentiment d’être dans l’imposture. Tout cela me coûtait. J’ai résisté jusqu’au jour où le corps a lâché. »

Elle décida alors de soigner son mal-être, sa déprime et son imposture (sic) d’une manière assez radicale finalement. Elle se mit à fréquenter la crème de la psychiatrie interlope, celle qui depuis des années déjà est quasiment mise au ban de la psychiatrie disons sérieuse (je n’épilogue pas, mais, là aussi, il y en aurait à dire). Je veux parler (encore une fois) de la psychanalyse la plus bornée, la plus dogmatique aussi « scientifique » que les discours « marxistes » de maternelle d’un Staline ou d’un Mao.

Celle qui déblatère sur ladite « mémoire traumatique ». Celle qui met à feu et à sang les familles et la Raison. Celle qui entraîne des déchirements, des suicides. Celle qui a provoqué directement la mort, très probablement assassine, perpétuée par quelques lâches « justiciers », de David Hamilton. Et le petit quart d’heure de triste « gloire » de Poupette. C’est ce que la presse pipole appelle « quitter l’antenne pour prendre du recul ».

Comment pourrait-on définir cette thérapie fort singulière ? J’aurais envie de la nommer thanato-thérapie active mêlée de gérontophobie morbide. C’est l’antique histoire aussi vieille que le Monde ou que la Bible holocaustique au moins, du bouc émissaire ; la magie noire autour de la bête immonde. L’univers grisâtre des sorcières et des jeteurs de mauvais sorts. Le tout amplifié par un esprit que l’on pourrait définir par l’expression : « Je t’aime, moi non plus » ou plus précisément, à l’envers, par : « Je te hais, moi aussi ». En totale négation d’une reconnaissance intégralement oubliée, refoulée ; jamais exprimée depuis bien longtemps. Il lui convenait d’abattre l’idole des temps passés en pleine hystérie officielle masculinophobe et mâlicide.

« Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, / Moisir parmi les ossements » – pour reprendre l’expression du poète de l’âme avisé rappelant à la Belle le sort naturel intraitable du temps – aurez-vous eu avant, Flavie Flament, un moment d’intelligence et de bon sentiment pour vous rendre compte ô combien vous fûtes si peu sensée, si bassement méprisable, écornifleuse d’Éros ? Auriez-vous eu vent … dans vos errements, que Hypnos (du moins, celui de vos gourous) est le frère jumeau de Thanatos ? Tous deux enfants de la Nuit.

Que dire d’autre pour éclairer le contexte ?

Évoquons le contenu de son retour télévisuel sur M6. Après tant et plus d’autres, elle va se retrouver à animer une émission, une sorte de série de télé-réalité dénommée L’Atelier consistant à suivre le travail de quelques artisans chargés de « réparer, restaurer et même sauver des objets qui ont une histoire et une valeur sentimentale, apportés par leur propriétaire ».

Y verrons-nous un admirateur de David Hamilton vouloir faire restaurer une diapositive origine du photographe représentant Poupette ? Y verrons-nous Poupette elle-même, voulant recouvrer sa virginité perdue ?

Tiens, à propos de virginité, il est remarquable de constater que cette scribouillarde qui se délecte dans le glauque, le haineux et le vulgaire totalement assumé, l’absence totale de style, la présence constante de tous les clichés de la terre (mais pas de ceux de David Hamilton au final) et surtout le mensonge et l’impudeur caractérisés, ne nous ait glissé quelque mots ou quelques chapitres de sa défloration et de ses premières menstrues, et autres histoires de nymphes. Cela manque vraiment au tableau de son « oeuvre » pour qu’il soit complet et « édifiant ».

Oui, donc ! À vulgarité, vulgarité et demi, pourquoi ne pas achever son triptyque « existentiel » par l’évocation de sa défloration. Pourquoi pas ? puisqu’elle a déjà évoqué par les gestes un orgasme à la cantonade (cf. YouTube). À moins que le tableau grotesque de son « viol » n’en soit la description. Description loufoque avec ses pauvres mots scato-déjectifs divers. Après Les Chardons et La Consolation, j’attends (pour bientôt peut-être), j’en ai déjà le titre : Mon Hymen reconstitué. À moins que cette dernière, dans un ultime acharnement de haine ressassée, ne sorte le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre : Les Boulons – ou comment j’ai fait dévisser la statue du commandeur de la photographie.

Mais, on me dit que cette dernière serait maintenant « apaisée » (sic). La thanato-thérapie aurait-elle au moins cette vertu ? Reste à savoir si Flavie Flament se rend bien compte qu’elle a un mort sur la conscience. On peut en douter. Aucune mauvaise conscience, aucune réflexion rétrospective. Certes ce n’était … qu’un vieillard, mais cette « vieille chose » indémodable demeurera. Et qu’en sera-t-il donc, dans un demain lointain, de Poupinette, celle qui a perdu la bataille, fatalement ?

Pauvre petite fille, tant et plus influençable par l’air du temps, à qui on aura toujours tout donné, à qui on a toujours tout pardonné, et à qui on (les media, et ceux qui ont le pouvoir en général) donnerait encore le Bon Dieu sans confession ! Connais-tu le mot, rien que le mot REMORDS, celui qui ronge constamment ? Celui de la mort renouvelée ?

Pourtant, Flavie n’est jamais que l’antonyme de Flamort ; quant à Flament, il n’y en a pas d’autre : c’est le mot exact pour définir la mythomane mortifère.

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« Féminicides » et violences conjugales, ou violences de la société du grand Joug homicide ?

***

On parle beaucoup, en ce moment, de « féminicides » et de « violences conjugales« . Peut-être conviendrait-il tout de même de dire un certain nombre de choses.

La douceur hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, avril 1976

Le féminicide est un homicide.

Parler de « féminicide », propager en quelque sorte l’idée que meurent davantage de personnes du sexe féminin que de personnes du sexe masculin, me semble discutable. Avant de me prononcer, je voudrais des chiffres, provenant d’études sérieuses et crédibles, démontrant qu’il y aurait significativement  plus de meurtres de femmes que d’hommes, en France.

En tout état de cause, ce que l’on appelle aujourd’hui « féminicide » apartient à la catégorie des homicides.

Le terme homicide, en français, signifie: « le fait de donner la mort à un être humain« . Les femmes sont – comme les hommes – des êtres humains, et, par conséquent, le fait de donner la mort à une femme est un homicide.

Cela, à tout le moins, tant qu’il n’est pas législativement établi, ou décrété par Marlène Schiappa ou par Brigitte Trogneux que le sens des mots doit changer.

Répétons: le terme français homicide provient du latin homicidium, composé de homo, -inis « homme » et de caedere « tuer ».  Que l’on se rassure, donc: l’homicide contient naturellement les « féminicides ». HOMO, dans HOMICIDIUM, n’est pas le sexe mâle. Il s’agit du mot « homme », signifiant tout être appartenant à l’espèce humaine, sans considération de sexe.

Le mot « homicide » définit et dénonce les crimes commis contre des hommes et contre des femmes, alors que le terme de féminicide ne définit QUE les crimes dont sont victimes des femmes. Le terme de féminicide va donc contre l’égalité, prônée par Marlène Schiappa, entre les hommes et les femmes (ou, plus exactement, « entre les femmes et les hommes »).

Il est clair que tout meurtre (meurtre, assassinat, parricide, infanticide, empoisonnement ) doit être puni, que la victime soit un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Le terme homicide est donc approprié.

La douceur du photographe David Hamilton

Michel Sardou et les années 1970.

Michel Sardou va jouer dans une pièce de théâtre de l’immense Sacha Guitry, «N’écoutez pas Mesdames !» (théâtre de la Michodière, du 12 septembre au 3 novembre 2019). Voilà un excellent choix. Je vais même tâcher d’y aller.

Sur RTL, parmi d’autres propos que je fais presque tous miens – y compris son goût pour le parti animaliste – Michel Sardou a évoqué «les débats» truqués qui ont lieu à la télévision et où, a  noté le chanteur, «ils (les médias) nous prennent pour des cons». C’est là un constat que n’importe qui peut faire.  Il a aussi regretté le temps des années 70-80 quand «on faisait l’amour ». J’ignore si Michel Sardou, en disant cela, songeait à David Hamilton. Il aurait pu.

Je voudrais aussi savoir le nombre des « féminicides » qu’il y avait dans les années 1970, et combien il y en a aujourd’hui. Et je voudrais en comprendre les raisons. A mon avis, il y avait beaucoup moins d’homicides (et de « féminicides ») dans les années 1970. C’était peut-être, à mon humble avis, parce que la « guerre des sexes » y était moins âpre que de nos jours. Je me souviens très bien, dans le Sud de la France notamment, que les garçons sifflaient les filles (chose qui, aujourd’hui, les rend passibles d’une amende). Les filles de cette époque révolue souriaient. Elles essayaient de plaire aux garçons, lesquels essayaient de plaire aux filles. Incroyable, pas vrai? Complètement désuet et anachronique! La société des années 1970 était pleine de défauts – c’est un autre débat – mais, malgré tout, il me semble que les rapports entre les deux sexes étaient plus aisés, plus courtois, plus doux. En Italie aussi, même aujourd’hui en 2019, les rapports entre garçons et filles sont un peu plus décontractés qu’en France.

A supposer que le nombre des « féminicides » ait augmenté dernièrement, oui, je voudrais en comprendre les causes – et toutes les causes. J’avoue qu’il me semble un peu primaire de faire peser toute la responsabilité sur « les hommes », sur le sexe masculin dans son ensemble, ce « patriarcat » (???) tant dénoncé par les féministes dont certaines semblent pourtant désireuses que commence l’ère du matriarcat.

Il me semble, à moi, que la violence a augmenté au cinéma, à la télévision, et dans la société. Partout. Il me semble que s’il y a effectivement augmentation des homicides-féminicides dans la vie réelle, la cause doit en être recherchée dans une multitude de facteurs. Quoi donc, qui donc peut pousser certains hommes à choisir la voie de la violence? Est-ce que « l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint’?

La violence serait-elle l’apanage des hommes? André Gide disait et suggérait quelque chose d’intéressant à ce sujet, dès 1928: « Il arrive que, dans quelques associations, conjugales ou amicales, entraînant la vie en commun, le bon sens du couple ou de l’attelage se trouve en quelque sorte indivis, et que l’excès d’un des conjoints entraîne, en manière de contrepoids, un excès contraire de la part de l’autre conjoint ». (André Gide, Journal, 1928)

La douceur david-hamiltonienne. Calendrier David Hamilton, mars 1984

Violences conjugales

On parle de violences conjugales. Ici encore, revenons à l’étymologie. Conjugal provient du latin, et même du latin classique conjugalis. Deux êtres humains, que l’on pourrait supposer ou espérer « libres », choisissent de partager le même joug. Idée folle… Dans quelle espèce animale – l’homme est une espèce animale, et les naïfs croient même y contempler une espèce animale « supérieure » ! – voit-on des individus non seulement partager le même joug toute la vie, mais faire enregistrer la chose devant « Dieu » ou devant M. le Maire?

Le latin jugum représentait  le joug, l’attelage; le joug sous lequel défilaient les vaincus; et les liens du mariage. Comment voudrait-on que, le temps passant, le joug reste supportable aux deux amants (amants provisoires) du joug? « J’ai enduré le joug de mon mari, quand j’étais une jeune et sotte épouse« , écrivait Colette. La femme endure le joug de son mari, l’homme endure le joug de son épouse. Ce qu’il faudrait supprimer, c’est le joug. Voilà pourquoi je suis (à quelques exceptions près)  contre les mariages – tous les mariages.

Bref: pour éviter les violences conjugales, la première institution à oublier serait le mariage. Pas besoin de « Dieu » ou de M. le Maire.  « Essayez votre liberté avant de la soumettre au joug de l’hymen; connoissez les plaisirs, afin de les apprécier et de savoir les subordonner à vos devoirs« , écrivait à la fin du dix-huitième siècle le fascinant Joseph Fiévée dans La Dot de Suzette.

Douceur de l’art david-hamiltonien. Calendrier David Hamilton d’avril 1984. Editions SWAN.

Conclusion

Tout homicide est condamnable, qu’il ait pour victime un homme, une femme, un vieillard ou un enfant. Parmi eux, ce que les modes langagières d’aujourd’hui voudraient appeler « féminicide ». Chaque homicide a sa propre histoire, et toute généralisation est abusive.

Le mariage est un joug. A dire vrai, ce n’est même que l’un des jougs de toute la panoplie de jougs qui sont proposés par l’Etat à ses administrés, et à la vue desquels ceux-si brament de béatitude.

On ne saurait que regretter les temps david-hamiltoniens – disons, pour simplifier, ceux des années 1970. La philosophie david-hamiltonienne de la jeune fille, certainement, n’incitait ni au mariage, ni à la violence du mariage, ni à quelque violence que ce soit.

Ue véritable lutte contre les homicides (et les « féminicides ») passerait par une refondation totale des relations entre hommes et femmes. Désormais, utopie totale – une utopie qui ne peut plus être cultivée que par quelques poètes, par quelques solitaires.

Depuis des dizaines d’années, voire depuis trois siècles, la société française – sans aucune exception: aussi bien la société pétainiste que la société degaulliste, toutes les deux ridicules à mes yeux – ont fait exactement l’inverse de ce qu’il eût fallu faire. On en voit les tristes résultats. On ne se marie plus, ou on se marie moins, et tant mieux. Mais – comme dit à juste titre Michel Sardou – on ne fait plus l’amour.

On est passé de la conjugalité du mariage à la conjugalité de la société. 99, 99 % des membres « libres » de cette société sont parfaitement conjugaux: ils adorent le joug et prétendent, tout en continuant à vivre sous ce joug, lutter contre les maux dont ils ne voient même pas qu’ils proviennent – tous – du grand Joug. Il ne sert à rien de ne plus se marier si l’on court par millions sous le joug de la télévision, de la radio, de la presse, du gossip, de la publicité, du mensonge institutionnalisé, de l’illettrisme et du conformisme.

La douceur david-hamiltonienne. Photo du calendrier David Hamilton de juiin 1984. Editions Swan.

NOUS VOILÀ BIEN !

Ne lisant pas la presse pipole, n’étant vraiment pas fanatique du monde audio-visuel, voilà une information que j’aurais été incapable de trouver, de croiser tout seul, si quelqu’un de bien mieux branché que moi en ce domaine ne m’avait envoyé ce message (c’était samedi dernier) :

J’allume ma radio ce matin, pour écouter le « Stop ou Encore » sur R.T.L., et j’apprends brusquement que la matinale du samedi est maintenant animée par Flavie Flament, sous le nom de « Nous Voilà Bien ! »

Finalement, « Stop ou Encore » commençait à 10h15. Mais était-ce l’horaire habituel ou pas, je l’ignore parce que cela faisait des éternités que je ne l‘avais pas écouté. En fait je fuyais l’infernale propagande communiste [sic] de France-Info, 105,5 mhz, l’émetteur de R.T.L. à Royan émettant sur 104,9, et j’avais tourné le bouton dans un effort désespéré.

Puis, comme l’émetteur venait de tomber en panne et que je savais que sur les autres radios j’allais tomber sur des émissions du même tonneau, j’ai fait comme Coluche dans son sketch : « La télé était en panne, alors on est allé dans la voiture pour regarder la radio ». Sauf que je l’ai regardée dans ma cuisine, silencieuse, en finissant mon petit déjeuner.

Je crois me souvenir que ce « Stop ou encore » est une vieille émission consistant à faire défiler des titres de quelque sommité (sic) de la chanson avec l’approbation (ou la désapprobation) des chers-z’auditeurs.

Donc voilà que les ceusses qui étaient habitués à leur émission concernant des interprètes de chansons se retrouvent avec un tout autre genre d’artisse de variétés, ou plutôt d’absence de toute variété : l’inénarrable Flavie Flament. Celle qui a disparu des pages dénudées de la presse branchée, celle qui cache maintenant sa vieillesse précoce, ses premières rides à pattes d’oie et son arrondissement volumique rédhibitoire (en un seul mot, comme a pu préciser Desproges autrefois) en d’amples robes d’éternelle post-maternité, derrière un micro de radiophonie totalement inexorable.

Déclin irrémédiable pour une Poupette sur le retour !

(Non ! je n’ai pas envie d’être aimable avec la mytho-woman haineuse ; certes, on pourrait lui trouver l’excuse d’avoir été bien manipulée par des psychiatres à la fois d’opérette et fort dangereux, mais si elle n’en prend pas conscience, alors son cas est proprement (sic) désespéré ; et puis, elle est quand même la première responsable de la mort de David Hamilton, ce qui est impardonnable, d’autant plus impardonnable que lors de sa « jeunesse formidable et heureuse » (ou termes approchants) elle collectionnait, l’ingrate à venir, les affiches et photos de ce dernier).

Fermons la parenthèse pour trouver quelque aspect positif à tout cela et dire que le titre de sa nouvelle émission semble lui coller parfaitement à la peau (cette fameuse peau qui, grâce à une certaine extension cellulifère, limite les dégâts du fripé).

« Nous voilà bien! ». Et bien oui, nous voilà bien ! avec une telle engeance à gâcher le samedi matin des gens accrochés à cette station de radio que l’on prive, d’un coup d’un seul, de chansons pour les remplacer par le discours conformiste, bien dans l’air d’un temps décadent, de cette pauvre femme dégoisant, sans musique, ce qui ébaubit le petit monde benêt des beaux-beaufs de la dite modernité. En divers sujets de propagande à deux sous (et dessous). Et entre deux réclames de lessive.

N’en v’la-t-i’ d’une chouette idée et de jolis « rapiamus » à venir. Je veux dire : de jolis racontars, radotages, amuse-populo propres au pseudo-féminisme exalté ambiant. Flavie Flament, ou les avis déments de celle qui ment.

Ci-joint la photo d’accueil de notre amie commune sur le site de R.T.L. – m’écrivit encore ma correspondante. C’est comme sa voix, elle suscite la confiance. Comment ne lui ferait-on pas confiance ?

Nous voilà bien !…

EST-CE AINSI QUE LES HOMMES VIVENT ?

 

poème de Louis Aragon / musique de Léo Ferré

*

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps,
À quoi bon puisque c’est encore
Moi qui moi-même me trahis !
Moi qui me traîne et m’éparpille !
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j’ai cru trouver un pays.

*
Cœur léger, cœur changeant, cœur lourd
Le temps de rêver est bien court !
Que faut-il faire de mes jours ?
Que faut-il faire de mes nuits ?
Je n’avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure ;
Je passais comme la rumeur
Je m’endormais comme le bruit.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
C’était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens.
Tout changeait de pôle et d’épaule
La pièce était-elle ou non drôle ;
Moi si j’y tenais mal mon rôle
C’était de n’y comprendre rien.

*
Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes,
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola.
Elle avait un cœur d’hirondelle
Sur le canapé du bordel ;
On venait s’allonger près d’elle
Dans les hoquets du pianola. *

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Le ciel était gris de nuages,
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais.
Je les voyais par ma fenêtre,
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

*

Elle était brune, et pourtant blanche,
Ses cheveux tombaient sur ses hanches ;
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus.
Elle avait des yeux de faïence,
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n’en est jamais revenu.

*

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

*
Il est d’autres soldats en ville,
Et la nuit montent les civils ;
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t’en iras bientôt ;
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau.

*
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Et leurs baisers au loin les suivent…

***

* et pourquoi pas « du piano las », comme je l’ai toujours compris avant de lire le texte?