La Fête des Mères selon Pétain.
Le Maréchal Pétain et la Fête des Mères
La Fête des Mères et le « socialisme ».
On nous dit que l’Académie, ou tout au moins son secrétaire perpétuel actuel, la Belle Hélène Zourabichvili, notre franco-géorgio-germano-russe Grand-croix de la Légion d’honneur, Commandeur de l’ordre des Palmes académiques, Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, Commandeur de l’ordre de Léopold (Belgique), Commandeur de l’ordre national de la Croix du Sud (Brésil), Titulaire de l’ordre de l’Honneur (Russie), Commandeur avec étoile de l’ordre du Mérite (Pologne), Commandeur de l’ordre du Mérite culturel (Monaco), etc. etc., aurait mis plusieurs mois à nous rappeler que l’on ne doit pas dire ni écrire « le Covid-19 » mais « la Covid-19 », qui n’est jamais qu’un sigle de plus comme il en traîne tant, et bien de trop de nos jours.
En effet, il ne faut pas confondre le nouveau coronavirus (ou corona-virus, virus à couronne) spécifique aux années 2019-2020 et la maladie dont il est responsable désigné sous le nom de Covid-19. Le mot Covid-19 étant une erreur au départ d’ailleurs, car en général, comme le plus souvent dans les autres domaines de la science, les scientifiques s’efforcent de nommer les choses non pas en anglais ou toute autre langue vivante, mais en recourant au grec et/ou au latin ; comme dans « coronavirus », mot composé des latins virus, suc, jus, humeur, bave, venin, poison, infection, etc. et corona, couronne, halo… Du moins pour les plus cultivés et moins fumistes d’entre eux (je pense ici pour les fumistes à un certain nombre de micro-physiciens, je veux dire de physiciens de l’infiniment petit, de la physique nucléaire et des particules)… Ou à des langues très minoritaires, ce qui est sympathique, comme dans le domaine du catalogage des astres possédant un « petit nom ».
« Le Covid-19 » (ou covid-19) serait donc « la Covid-19 », soit : la « COrona VIrus Disease 19 » ; acronyme latino-anglais. En bon français : la maladie du coronavirus de l’année 2019. Dont la souche elle-même a pour nom, également acronymique et anglais : SARS-CoV-2 ; en français : le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère – 2. SARS en anglais, SRAS en français, comme on a AIDS en anglais et SIDA en français.
Hélène (mais semble-t-il pas les autres académiciens qui n’ont pas été réunis « en conclave » pour en décider) a tranché. On doit dire et écrire : « la covid-19 » puisque « covid » est l’abrégé de « coronavirus disease » : maladie du coronavirus, en anglais, donc. Mais à tout prendre il serait peut-être plus français de dire en forme longue : la maladie du coronavirus-19, ou la maladie du covi(sans d)-19, ou pour parler encore plus par sigle : la m-covi-19.
***
Alors même que si les anglophones ne se moquent pas de savoir si « the man » est masculin et « the woman » est féminin, peu leur chaut de savoir si « the disease » est mâle ou femelle puisque « the » comme « a » en anglais est aussi bien mâle que femelle, ou neutre si l’on veut le dire d’une autre façon.
Mis à part les mots concernant les êtres humains et certains animaux – comme en français à ce niveau (cf. man (homme), woman (femme), father (père), mother (mère), uncle (oncle), aunt (tante), fox (renard), vixen (renarde), bull (taureau), cow (vache), beef (bœuf)… – la langue anglaise ne différencie pas les autres mots, les noms de choses, par tel ou tel genre, à de rares exceptions près tels que « the car », « the plane », « the ship » dont le pronom personnel correspondant est ni « it », ni « he », mais « she », elle.
Mais si l’on veut vraiment préciser le sexe, concernant en particulier les noms de métiers ou d’activité, on ajoute devant le nom à préciser, « woman », ou « lady » pour les femmes, et « male » pour les hommes. « Male dancers » (danseurs hommes) ; « woman doctor » (femme docteur). Ce qui existe aussi parfois en français ex. : femme écrivain, femme artiste, « une sage-femme homme » (mais on a fait en sorte de supprimer cette expression curieuse qui devrait se dire tout simplement « un sage-homme », par « accoucheur », mot plus vague qui peut désigner un médecin ou pas).
Je me demande d’ailleurs si toutes les élucubrations (qui semblent passer un peu de mode on dirait) sur les pseudo-théories et autres « pensées » fumeuses et destructrices des esprits sur « le genre » ne seraient pas liées, au moins indirectement, à la dégenrisation grammaticale presque intégrale de l’anglais, ou à cette neutralité apparente des sexes en anglais.
Notons d’ailleurs que le français « femme » dérive du latin femina (femelle, à l’origine ; diminutif : femella), tandis que « woman » est l’opposé ou le complément de l’homme (wo-man), comme « w-est » vis-à-vis de « est ». Ou comme le chinois (taoïste) oppose le yin (correspondant à la Terre, à la Lune, à l’ombre, au froid, à l’eau, à l’humidité, à la passivité, à la féminité…) au yang (correspondant au Soleil, à la lumière, au feu, à la chaleur, à la sécheresse, à l’activité, à la masculinité…).
Attardons-nous un peu sur cet ou cette disease car lui-même ou elle-même, réserve des surprises.
De fait, ce disease n’est autre qu’un mot d’anglo-normand, du temps où la cour d’Angleterre (au roi d’origine normande puis angevine), parlait français, ou pour être plus précis : un dialecte roman de Normandie qui fut illustré en particulier par les Lais poétiques de Marie de France.
Disease fait partie de la douzaine de graphies normandes anciennes de ce mot (ici féminin) que l’on rencontre dans les textes du Moyen-Âge. Desease, desaise, disaise, dissaise, disese, dissease, etc. Ce mot polysémique réunit, en anglo-normand, les sens de : 1- inconfort, inconvénient, épreuve, détresse, douleur, 2- maladie, 3- trouble, malheur, 4- obstacle, opposition, 5- mécontentement, déplaisir, colère… (cf. Anglo-Normand Dictionary).
D’une manière générale, en ancien-français, la desaise, desayse, desayze, desaese, deseesee, disease… à le sens de : 1- malaise, maladie, difformité, 2- chagrin, 3- manque. (cf. Godefroy, Dictionnaire d’Ancien-français). Il existe alors un verbe desaaisier qui a le sens de : faire perdre le contentement, rendre déplaisant. Tandis que desaaisié signifie : mal à l’aise.
En résumé, voici ce que nous dit le Godefroy à propos de « aise » :
Aise, ayse, substantif masculin et féminin : état commode et agréable – aise de lit, plaisir de l’amour ; chose dont on a le droit d’user ou de s’aider – aise de ville : servitude, passage… Aise (masculin) : vase (le récipient).
Aise, ayse, aize, adjectif : qui est à l’aise – être aise ; aisé, facile – très mal aise, très difficile, très malaisé ; aisément, facilement – porter aise, plus aise, moult aise, porter aisément, plus aisément, très aisément.
Aisant, ezant : qui a de l’aise, qui jouit.
En moyen-français commun, la desaise, c’est : le malaise, l’état de souffrance ou de contrainte ; et la desaise de quelque chose : le manque, le besoin de quelque chose.
Pour être complet, ajoutons qu’il existe aussi en français le désaise ; « substantif masculin, rare, archaïque », nous dit le Trésor de la Langue Française qui a les sens de : absence d’aise, malaise, peine morale. On y donne un exemple tiré de Sainte Lydwine de Schiedam, ouvrage de Charles Huysmans édité en 1901 (p. 110) : « … mes désaises et mes peines. »
***
En anglais, disease n’est pas le seul mot pour désigner la maladie. On peut citer en particulier : – illness que l’on peut traduire plutôt par « mal » (to be ill : être malade, être mal, aller mal ; terminal ill : phase terminale) ; ill signifiant : malade, mal ; on parle de mental illness, maladie mentale ; – et, sickness qui relève plutôt de l’indisposition, du dérangement physique, des nausées, vomissements (to be car sick : être malade en voiture, avoir le mal de la voiture), ou du dérangement mental, obsessions ; sick signifiant : malade, malsain. Il y a encore des mots comme stress, syndrome, disorder, distress. Et même, parfois, malady (maladie, infection, mal).
Quand il s’agit d’appeler une maladie sous la forme d’un complément de nom, on semble recourir invariablement au mot disease. Alzheimer’s disease (parfois Alzheimer’s, tout court ; maladie d’Alzheimer), Creutzfeldt-Jakob disease (maladie de Creutzfeldt-Jakob), mad cow disease (maladie de la vache folle, expression directement calquée sur l’anglais).
Ease (du français « aise ») la racine de disease est un mot qui a avant tout les sens de « facilité » ou d’« aisance ». Comme le français « aisé » dans des phrases telles que : il est aisé (facile) ou malaisé (difficile, délicat) de faire ceci ; il vient d’un milieu aisé (vivant dans l’aisance financière).
* * *
Enfin, s’il faut conclure sur le sexe de « covid-19 » en français, j’opterai pour une réponse de normand, ou d’anglo-normand. Je suis un peu dubitatif.
Faut-il raisonner à partir de l’anglais ou à partir du français ? Tout se tient dans la lettre acronymique « d ». Notre Hélène nationale penche pour l‘explication suivante: on doit dire « la covid-19 », parce que « covid-19 » est l’abréviation de l’anglais « corona virus disease 19» que l’on traduit par « maladie du coronavirus (de l’année 20)19 ». Moi, je veux bien, mais « covid » n’est après tout qu’un acronyme et « disease » est neutre en anglais, pas plus masculin que féminin, il peut être précédé d’un «the» ou d’un « a » ambivalent, hermaphrodite, ou androgyne, si l’on peut dire. Et en tant que pronom personnel, il n’est ni « he », ni « she » mais «it».
Si l’on veut aller au bout de la logique étymologique, il faudrait connaître le sexe originel de disease. Il ressort de ce que l’on a décortiqué plus haut, que par le passé desaise fut aussi bien mâle que femelle. Certes essentiellement femelle en anglo-normand ; mais aussi mâle et femelle plus généralement dans tout le domaine d’oïl de l’ancien-français, femelle dans les attestations que l’on en a du moyen-français, mais mâle dans ce qu’il en reste de nos jours, en un usage très marginal.
Pour ce qui est de mon cas, je crois finalement que je vais continuer à nommer cette maladie : « le covid-19 », ayant en tête moins « la maladie du covi-19 » que « le covi-desaise-19 ». Attention « desaise-19 », ou si vous préférez « désaise-19 » ; pas « DS 19 ». Les plus anciens sauront de quoi je parle.
Le petit lexicographe.
En 2015, dans son n° 1174, le magazine Science & Vie désignait le “virus le plus dangereux du monde”. La journaliste Caroline Tourbe en dit l’essentiel.
Aux fous !
Ultime conclusion :
4 juin 2020 sur le site de l’UPR
* * *
Le scandale vient de devenir définitif avec l’annonce ce soir par 3 des 4 signataires de l’étude publiée par le Lancet, qu’ils se rétractaient.
( source : toute la presse mondiale, et notamment https://www.lexpress.fr/…/hydroxychloroquine-trois-des-aute… )
« Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires », écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus du quatrième, patron de la société les ayant collectées, de donner accès à la base de données.
Cela signifie en clair que 3 des 4 auteurs viennent officiellement d’avouer que toute cette étude était fondée sur des données inventées et que, dans le sauve-qui-peut général, ils essaient de faire porter la responsabilité de l’escroquerie au seul PDG de la société Surgisphere, Sapan Desaï.
Du coup, le Lancet a annoncé, jeudi 4 juin en soirée, le retrait définitif de l’étude publiée le 22 mai. C’est un scandale sans précédent moins de quinze jours après une publication.
Le mystère extraordinaire est de savoir comment une pareille “fake news” a pu être publiée dans cette revue de réputation mondiale, dont le sérieux repose sur le filtrage théoriquement très sévère par des “comités de lecture” constitués théoriquement d’experts rigoureux.
UN SCANDALE EN APOTHÉOSE MONDIALE
Le scandale de toute cette affaire trouve ici son apothéose planétaire.
La revue Lancet – qualifiée naguère de “prestigieuse” – est complètement discréditée, de même que ses prétendus “comités de lecture”.
L’OMS est complètement discréditée également.
Le gouvernement français, Olivier Véran, l’Agence du médicament et les prétendus experts du “Haut Conseil de la santé publique“ ressortent à la fois ridiculisés et complètement discrédités eux aussi.
Je renvoie ici au dernier communiqué que nous avons publié hier 3 juin et à ce que nous réclamions dès le 29 mai. ( https://www.upr.fr/…/communique-du-3-juin-2020-suite-a-lav…/)
À savoir que cet aveu de fraude doit conduire :
a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)
b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020
c) à la démission collective d’Olivier Véran et des membres du “Haut Conseil de la santé publique“.
FA
4 juin 2020 – 22h00
* * *
Grandeur et décadence ! Quand on vous dit depuis longtemps que tout va mal dans tous les domaines de la société, y compris dans le domaine scientifique gangrené par le pognon et les glorioles d’un jour.
Décadence générale, nécrose généralisée de la société avec en particulier les crétins, médiocres, minables de la politicaillerie.
***
de ce même site de l’UPR :
LancetGate : La mascarade sur la Chloroquine en France
4 juin 2020 Enregistrée le 3 juin 2020
LE SPÉCIALISTE
+ Poiret et + Serrault
I
DE L’UPR
Communiqué du 3 juin 2020 : Suite à l’aveu implicite du « Lancet » sur la « fake news » de l’étude publiée sur l’hydroxychloroquine, Olivier Véran et les membres du « haut conseil de la santé publique » doivent réautoriser l’utilisation de ce médicament et présenter leur démission collective
La revue “Lancet” vient d’émettre une “expression de sa préoccupation” (“expression of concern”) au sujet de l’étude qu’elle a publiée le 22 mai pour dénoncer les effets prétendument nocifs de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19 ( https://www.lemonde.fr/…/hydroxychloroquine-le-journal-the-… )
UNE DÉCISION RARISSIME
Dans le monde de la recherche médicale, cette annonce du Lancet qui met en garde ses lecteurs contre l’une de ses propres publications constitue une véritable bombe.
C’est une décision rarissime, quasiment sans précédent, qui revient à avouer avec un piteux euphémisme que cette étude est une terrible fake news, avec des données statistiques inventées.
L’UPR rappelle à ce propos avoir signalé à ses lecteurs au cours des jours précédents :
1) que le “Lancet” avait mis 12 ans pour reconnaître (en 2010) que l’étude publiée en 1998 dans laquelle les auteurs suggéraient l’existence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme était une étude fausse scientifiquement.
(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/tolle-mondial-du-monde-scientifique-c…/ )
C’est dire à quel point le fait que la revue publie une humiliante “expression of concern” 10 jours seulement après publication est révélatrice du caractère totalement indéfendable scientifiquement de cette pseudo “étude”.
2) que l’étude était très probablement entièrement falsifiée.
Et cela non seulement du fait de ses innombrables incohérences et invraisemblances, mais aussi de l’impossibilité matérielle à une équipe de 5 personnes, parmi lesquelles aucun infectiologue ni virologue, de procéder en quelques semaines au recueil de plus de 96 000 dossiers médicaux confidentiels dans 671 hôpitaux à travers le monde, et en un temps limité.
Il est tout simplement impossible – du point de vue juridique, financier, organisationnel, temporel, administratif, etc.- de mener à bien une semblable étude mondiale qui n’a aucun précédent, a fortiori avec une structure aussi petite qu’une entreprise fantomatique n’ayant aucune expérience ni référence.
(cf. notre dossier du 29 mai 2020 : https://www.upr.fr/…/selon-lanalyse-minutieuse-dun-statis…/… )
CONCLUSION : LES CHOSES NE PEUVENT PAS EN RESTER LÀ
Ce début d’aveu du “Lancet” porte le scandale planétaire à son comble.
Comme nous l’avons indiqué dès le 29 mai, ce rebondissement doit conduire :
a) à une révision de fond en comble du fonctionnement de l’OMS : la France doit notamment cesser ses versements à cette organisation tant que celle-ci continuera à recevoir des financements privés ( Fondation Bill & Melinda Gates, laboratoire Gilead Sciences promoteur du “Remdesivir” concurrent de l’hydroxychloroquine, etc.)
b) à la réautorisation immédiate de l’hydroxychloroquine comme sous le régime qui prévalait avant la publication de cette étude du Lancet, ce qui signifie l’abrogation séance tenante du décret du 27 mai 2020
Par ailleurs, la précipitation avec laquelle Olivier Véran et le “Haut Conseil de la santé publique“ ont donné ordre de suspendre l’hydroxychloroquine dans les 5 jours suivant la publication de cette étude “fake news” prouvent qu’ils n’ont tout simplement fait preuve d’aucun esprit critique, ni d’aucun examen scientifique sérieux.
Mais alors, à quoi sert donc le “Haut Conseil de la santé publique“ payé par les contribuables ?
Ils ont au contraire sauté sur l’occasion pour des motifs peu reluisants que tout le monde comprend.
Les Français peuvent se scandaliser à juste titre que le ministre de la santé et le “Haut Conseil de la santé publique“ n’aient mis que 5 jours à interdire le seul médicament – dont de nombreuses études venues du monde entier concluent par ailleurs que c’est actuellement le meilleur disponible en tout début d’infection -, alors qu’ils ont mis 3 mois à commander des masques et 4 mois à en recommander le port !
Alors qu’ils se sont montrés incapables d’assumer les tâches qui leur sont dévolues et que leur très grave irresponsabilité est désormais avérée, Olivier Véran et les membres du “Haut Conseil de la santé publique“ doivent maintenant présenter leur démission collective.
II
DES « PATRIOTES »
Révolte en ITALIE contre l’UE et l’euro ! (Pas vu à la télé…)
2 juin 2020
***
3 juin 2020
Ça se précise : MASCARADE de la Commission d’enquête sur le coronavirus ! (Infos)
***
Je serais heureux d’y ajouter des critiques des oppositions parlementaires (ou extra-parlementaires), malheureusement, elles sont mortes et pourrissent, en compagnie du clan macroniste, au sein de la fosse à purin sans fond de l’européo-mondialisme totalitaire.
Donc le petit monde du mondialisme, cette maffia ( clan plus ou moins secret, mais ayant pourtant pignon sur rue, qui perdure selon le principe de l’imposition d’une dette, de préférence insolvable, à ses très nombreux obligés ; et ceci dans tous les secteurs de la société), cette maffia donc, a eu finalement la très bonne idée pour nous, mais très mauvaise pour eux, d’exhiber leurs pensées profondes (leurs arrières-pensées, pas leurs pensées d’excellence, ils n’en ont aucune) en actes avec ce coronavirus. Exhibé au grand jour leur praxis totalitaire et haineuse qui relève d’un monde qui ne jure que par l’argent, le scientisme le plus dévoyé et le mépris total de la masse des êtres humains.
Dans une société réellement humaine et un peu plus normale, ils ne devraient même avoir le droit et la possibilité d’entretenir et développer leurs nuisances intrinsèques. Ces parasites, ces sangsues, ces assassins devraient être inconcevables.
Tout y est passé, mensonges éhontés, manipulations de « l’opinion » (par la grâce des larbins médiatiques et des clowns à costard ou tailleur de la politicaillerie), anathèmes, catastrophisme, infantilisation, menaces policières, technologisme vaccinal exacerbé, et même rentrée de pognon pour eux – comme certains articles « alternatifs » nous le rappellent – par l’opération de je ne sais quel esprit saint.
Je viens de lire que même les EHPAD (qui relèvent du privé mais qui fonctionnent en partie avec notre argent, celui de l’Aide aux Personnes Âgées accordées par les Conseils généraux aux plus pauvres et plus malades ou invalides) évoquent une répartition des dividendes en ce moment même. Il faut savoir que les actionnaires de ces organismes sont bien souvent des compagnies d’assurance, milieu fort peu enclin à la philanthropie.
Malheureusement pour eux tous, ils sont sur la sellette accusatrice (pertinemment accusatrice) tant des couches populaires que des couches moyennes (je veux dire médecins, avocats, enseignants, ingénieurs, artistes – et que sais-je encore – honnêtes et tout simplement humains). Dans certains cas, le dit progrès peut être bénéfique ; je parle ici pour notre sujet de l’existence d’Internet qui a permis au moins en partie d’inverser le flux de la communication (du moins celle à distance). Du rapport social entre dominants et soumis. Et à tout prendre du mensonge contre la Vérité. Ainsi, dans le domaine de la santé-pognon, qui est la Santé dominante, on ne peut que se poser de plus en plus de questions.
* * *
La propagande bafouille en ce moment, mais semble se scinder en deux. Volontairement ? Involontairement ? Naturellement ?
Les plus marioles cherchent à se refaire une virginité … ou une santé (c’est finalement très courant dans ce milieu financiéro-politico-médiatique quand ça tourne mal pour eux) : « On a fait parler les spécialistes, ils se sont peut-être trompés », disent les plus malins.
Et non ! La quasi totalité des personnes que vous avez « fait parler » sur le virus – indépendamment des politicards ignares – ces « savants de télévision », de ceux qui ne pratiquent plus, de ceux qui parlent sur des sujets étrangers à leur spécialité, etc., sont en fait tous à ranger dans la catégorie du simple visiteur médical.
Non seulement représentant de commerce, mais prêt à tout pour dénigrer le confrère, et de tout ce qui ne va pas dans le sens de qui leur donne des émoluments (situation qui se retrouve d’ailleurs aussi bien dans les ministères avec des Buzyn, Salomon et Véran véreux que sur les plateaux de télévision), quitte à mentir sans vergogne ou insulter les meilleurs et les références en leur domaine. Ce qui est quand même à la fois ignoble et complètement fou.
Ainsi, a-t-on entendu, d’une même voix, un médecin très parigot nous dire, sans rire et sans faire rire les pitres journalistiques qui le questionnaient, que Raoult était un « charlot » (sic) ; pendant qu’un pauvre hère de la politique, un déchet de Soixante-huit spécialiste des jardins d’enfants, éructait à l’encontre du même Didier Raoult : « qu’il ferme sa gueule ! »
C’est si vous voulez, alors que le vent tourne, les « Je suis Charlie » du feu professeur ès- provocations Choron qui insultent tous les « Charlot » du savoir et savoir-faire médicaux véritables, professeurs pour de vrai et par vocation qui (incroyable) cherchent encore à soigner leurs malades ! Et non à les tuer ou les stériliser comme ceux qui fréquentent Bill Gates et son ex.
Mais il ne faut pas croire que cette attitude, ce déni total devant l’évidence, devant les exemples très nombreux au monde entier de l’efficacité d’un traitement, du moins quand il est bien appliqué, cesse.
* * *
Et c’est là le second point que je voulais préciser. Quand certains veulent bien reconnaître quelques « erreurs » de « spécialistes »… il en est d’autres qui continuent à refuser au professeur iconoclaste (qui ose d’ailleurs porter des cheveux longs et une barbe, et parler sans langue de bois, quelle indécence ma chère !) le droit à la vérité.
On entend de tout encore. On entend même des abrutis (dont – ou donc, de nos jours – des diplômés de la faculté) énoncer qu’il est normal que son « traitement » ait été très efficace puisqu’il y a « soigné » des gens qui n’étaient pas malades. Sic, ou si peu. Ou inefficace quand c’était trop tard ou de morbidité extrême. On apprend même que certaines études se refusent à vérifier si les médicaments préconisés par D. Raoult, son équipe et tous les médecins qui le suivent, sont efficaces ou non. Ou bien ils sont administrés à contre-temps, ou seul en demi protocole. Ou sortis des études, tout « simplement ».
Véran et dans un même élan les médiateux se sont précipités sur la prétendue étude de masse (96.00 personnes) de The Lancet qui est une compilation de tout et de rien, et basée en très grande partie sur une population états-unienne (voir de faux malades). Voir la vidéo précédente de Philippot. Voir l’article précédent d’Asselineau. Des exceptions. Mais ne rien voir ailleurs (je veux parler des oppositions politiques, médusées, amorphes, minables, totalement inféodées à la chienlit présente ; à gauche, à droite, au centre, à l’extrême-gauche, à l’extrême-droite, chez les bobos et pseudo-écolos de salon et dans l’extrême-centre, puisqu’elles sont totalement déliquescentes : un pour tous et tous pourris ! disait fort justement Coluche déjà en son temps).
Il faut savoir que cette étude de « La Lancette » qui n’est plus cette ancienne (créée en 1823) et prestigieuse revue (en particulier depuis 1991, date à laquelle elle a été rachetée par le groupe Elsevier B.V., filiale de la multinationale RELX Group où l’on retrouve comme principaux actionnaires divers fonds d’investissement, comme il en est également dans le domaine de l’industrie pharmaceutique) ne porte que sur des résultats globaux rendus publics (et selon des critères nationaux ou locaux divers) mais dans l’ignorance totale des parcours médicaux et état de santé autres de chacun, ni des publics réellement concernés (âge, sexe, situation sociale).
Le plus fort est que ces quatre « sommités scientifiques » non infectiologues, qui se sont dit-on partagé 50 millions d’euros (information peu rapportée) pour une compilation fidèle ou infidèle de registres hospitaliers réels ou imaginaires (le milieu hospitalier australien a plus que quelques doutes, pour ne parler que de lui, sur le sujet) qui leur a coûté un mois de « travail », le professeur (Mandeep R. Mehra, le docteur Sapan S. Desai, le professeur Frank Ruschitzka et le docteur Amit N. Patel sont de probables sommités de la trempe du pauvre type « spécialiste » qui se goure à chaque fois et dont j’ai oublié le nom, mais que Macron a consulté en dernier (donc adopté) pour passer en deux ou trois jours de « allez voter sans crainte » à « on confine, et ça va être une catastrophe ».
Ce « spécialiste mondial » annonça l’Apocalypse (comme à chaque fois) avant de se taire (sans doute pas de honte , mais contraint par les « z-autorités » britanniques). Ce que fit aussi le criminel de la « santé » Bill Gates annonçant, le 7 mars une hécatombe africaine. Prévoyant la mort de dix millions de personnes dans le monde. Prédisant, mauvais oracle encore une fois, un impact « très, très dramatique » sur le continent africain, se basant sur un rapport frelaté de plus, paru dans je ne sais plus quel titre de presse (lui aussi, autrefois) prestigieux.
On peut même se poser la question de savoir pourquoi l’hécatombe n’a pas eu lieu ; et pourquoi surtout elle avait été annoncée si fermement ; indépendamment de vouloir effrayer les populations. Le (ou « la », on en reparlera) Covid-19 ne fut-il pas à la hauteur de ce que l’on en attendait ? Derrière ce virus que se cache-t-il ? Un virus fabriqué de toute pièce ? Tout est possible techniquement, technologiquement parlant. D’autant que de réels tarés esclavagistes et eugénistes (mais pas pour eux) ont la main mise sur le monde.
* * *
L’hydroxychloroquine et la chloroquine en général, ne vaudrait rien répète les ânes, n’essayant même pas d’analyser cette prétendue étude, ce fatras qui en fait ne dit pas grand chose de sûr, car elle mélange tout : état des malades, protocoles divers, posologies plus ou moins adaptées. Ainsi, il a été dit et répété que le protocole Raoult, ou chinois, ou russe au moins en partie (une partie des malades du coronavirus russes sont encore soignés sans problème et sans interdit thérapeutique avec de la chloroquine) est efficace en début de maladie. Quand le gouvernement et les media criminels n’ont cessé de répéter pendant deux mois : si vous avez de la fièvre, de la toux sèche restez chez vous ; attendez que ça se passe… et si ça ne passe pas… alors, allez crever à l’hôpital (voir un précédent article).
Pourtant des pays entiers sont plutôt satisfaits du « traitement Raoult » : Algérie, Maroc, et divers pays d’Afrique noire, entre autres. Un simple exemple ? Je lis ce commentaire d’un anonyme d’Internet :
Les données préliminaires d’un essai clinique impliquant plus de 100 patients covid-19 en Équateur ont abouti à un taux de guérison de 100% en quatre jours, selon Andreas Kalcker qui suit de près les résultats de l’essai. Les tests ont été effectués par l’Asociacion Ecuatoriana de Medicos Expertos en Medicina Integrativa, un groupe de praticiens de médecine intégrative.
L’Équateur a été particulièrement touché par le coronavirus, et la « norme de soins » actuelle promue par la médecine occidentale – largement basée sur l’utilisation de ventilateurs – a tué la grande majorité des patients critiques tout en ne parvenant absolument pas à s’attaquer à la véritable racine de la problème. Il s’avère que Covid-19 n’est pas une maladie respiratoire aiguë (ARD). Au contraire, il se présente souvent comme une inflammation et un état de coagulation sanguine , ce qui empêche le sang de transporter l’oxygène, ce qui entraîne une hypoxie chez le patient et éventuellement une asphyxie.
C’est pourquoi le dioxyde de chlore intraveineux , qui délivre immédiatement une forte dose d’oxygène aux cellules sanguines – est censé fonctionner si efficacement contre le covid-19. Il rétablit apparemment la capacité de transport de l’oxygène de l’hémoglobine et élimine la coagulation dans les poumons, tout en détruisant les agents pathogènes.
* * *
Tout est bon pour discréditer cette fameuse chloroquine qui ne vaut que trois francs, six sous ; et qui est du domaine public. Pour la discréditer tout est permis puisque ILS tiennent par le pognon l’essentiel des organisations internationales, la plupart des media, l’industrie pharmaceutique pour nous en tenir à notre seul sujet, et même des États ou des secteurs importants de ce que certains appellent les États profonds.
Il ne sont donc pas à une ordurerie près. D’abord déni de toute contestation ou dissidence et silence total, mais si ça ne marche pas : étiquetage dans la catégorie « complotiste » ou « conspirationniste », enfin campagnes effrénées de mensonges les plus gros possibles si nécessaire. Là en ce moment, je crois qu’on atteint la troisième et dernière phase. La quatrième – ne relevant plus des media – étant la répression violente pure et simple (au-delà même de ce que les Gilets Jaunes et autres manifestants ont subi jusqu’à maintenant) et la limitation de toutes les libertés, d’expression avant tout (la loi Avia est déjà là, la loi interdisant de filmer ou photographier la police se précise)…
Nous en somme donc à ce que l’on appelle en hébreu la Chutzpah. Comment rendre au mieux cette expression en français . Aplomb monstre, toupet éhonté, culot arrogant…
L’inversion folle de la réalité tangible. Sur les 4000 personnes qui sont passées entre les mains de l’équipe marseillaise du Professeur Raoult, et selon la logique commune : des symptômes, des doutes, on teste, puis on s’empresse de soigner avant que la maladie ne se développe trop, la plupart s’en sont bien tirés, avec un faible taux de mortalité, ou plus exactement de létalité – puisqu’ils étaient malades quoi qu’en disent les « crétins diplômés » comme aima à le appeler Emmanuel Todd ces temps derniers (« En bas l’intelligence progresse, tout comme le taux de crétins diplômés en haut » in Marianne, 24/1/2020). Ce que moi-même, dans mon coin, j’ai pu constater, depuis plusieurs décennies d’ailleurs.
Didier Raoult aurait fait courir un risque létal aux malades et « aura une responsabilité douloureuse ». C’est ce qu’une certaine Coralie Dubost nous assène je ne sais où sur Internet, ou dans quelque media grotesque… Commentaire d’une « lettre confidentielle » circulant sur Internet (donc bien peu confidentielle) :
Coralie Dubost, députée et concubine du ministre de la Santé, Olivier Véran, veut nous faire croire que le professeur Raoult serait un dangereux criminel alors qu’il a soigné [et sauvé, j’ajoute] des vies quand son concubin ordonnait l’euthanasie des personnes âgées dans les Ehpad. [recours systématique à un médicament de « fin de vie » dont j’ai oublié le nom]
À propos d’intellectuels, voilà ce que dit encore cette même « lettre confidentielle » :
Le principal représentant des pseudo-intellectuels labellisés par l’État qui considèrent qu’il y a naturellement une France d’en haut, à laquelle ils appartiennent, et une France d’en bas chargée de les entretenir (celle des gueux à laquelle nous appartenons), Alain Finkielkraut, a déclaré sur Radio Classique : « Je reproche au professeur Raoult d’avoir en quelque sorte diffamé le scrupule…» Pour l’intellectuel de pacotille préféré de la gauche laïque [sic], Didier Raoult penserait que « la France d’en haut et la France d’en bas forment deux mondes irréconciliables et que le premier doit disparaître pour que le second puisse être totalement souverain » (ce à quoi nous sommes entièrement d’accord, belle lucidité) et il serait, pour les idiots que nous sommes, « le vengeur masqué de la France d’en bas, ceux qui opposent la province à Paris, l’intuition à la méthode, la liberté au système et le peuple à l’élite. »
Non pas à l’élite des talents réels mais à la fausse élite du fric, de l’entre-soi et du pouvoir, dont toi, Finkie – le maoïste d’autrefois, c’est dire ce que tu pensais déjà en ta jeunesse de la démocratie et du peuple réel – fait encore partie, bien que tu te fasses de plus en plus inaudible.
« Selon la pourriture médiatique française, nous dit-on encore, seuls les idiots soutiennent Didier Raoult ». Preuves à l’appui ! Un sondage dont on ne sait rien d’autre (existe-t-il vraiment d’ailleurs ?), nous apprend ainsi que « seuls » 36 % « des Français » comme on dit, ayant un diplôme supérieur à « bac plus deux » auraient une bonne opinion de Didier Raoult, contre 53 % « des Français » ayant un diplôme inférieur au bac. Ce qui prouve donc la malveillance et malfaisance de Raoult (et de tous ses acolytes) pourtant reconnu internationalement par ses pairs, du moins ceux de la communauté médicale jouant en première division, comme il aime à rappeler lui-même, qui à la différence des autres ne touche aucun bakchich des gros labos.
Première division qui n’a rien à voir avec le fric déployé par certains, dont les plus vils et les plus ennemis de l’humanité et de la Terre en général. Vieille habitude de toute une ribambelle de bourgeois et petits-bourgeois « dans le vent dominant » toujours prompts à dénigrer ce qui se fait (de mieux) chez nous, pour aduler la moindre médiocrité venant de quelque exotisme que ce soit (dans l’art, dans la politique, dans les sciences…). Le dénigrement de son propre pays et de ses meilleurs citoyens est une constante de plus en plus manifeste, éclatante, si l’on peut-dire, patente.
Commentaire cru de Marcel D. (dont j’ai donné précédemment quelques vidéos) sur ce sujet :
Regardez bien ce sondage qui est là pour ridiculiser les Français et leur pisser dessus au passage, via des journalistes qui passent le plus clair de leur temps sous le bureau à astiquer des engins, c’est d’ailleurs comme ça qu’ils obtiennent les diplômes ! Ne pas avoir les balloches d’oser penser par toi-même et te soumettre à la « science » de Marcel Ichou et Michel Cymes c’est ça l’intelligence?
* * *
En résumé.
Quatre chercheurs ont signé l’étude, aucun n’est épidémiologiste. Le premier de la liste a des conflits d’intérêt (diverses enveloppes) avec une myriade de grands laboratoires pharmaceutiques. Enfin, il faut savoir que si autrefois The Lancet était l’une des meilleures revues scientifiques dans son domaine, la vieille dame est bien décatie depuis que sa pompe à phynances tourne à plein régime du côté des grands groupes privés de l’industrie pharmaceutique.
Difficile d’être juge et partie à la fois ! Du moins d’une manière honnête. Je ne développe pas plus, il y a de nombreux articles détaillés sur le sujet. The Lancet de nos jours est plus connue comme revue à scandales divers (voir un précédent article repris du site de l’UPR).
Et puis surtout : la preuve plus manifeste que le traitement Raoult, ou du même genre, ou du moins la chloroquine ne vaut rien, tient en cette simple phrase : elle ne coûte pratiquement rien, et qui plus il s’agit d’une vieille molécule passée de mode.
* * *
Ce que j’écris ici est applicable d’ailleurs à l’ensemble du monde scientifique et universitaire. Partout c’est la course à l’argent, car les techniques sont de plus en plus pointues, sophistiquées et de plus en plus chères. C’est pourquoi, par exemple, dans le domaine où c’est le plus coûteux et hyper-spécialisé, je veux parler de la physique nucléaire, les « chercheurs » sont amenés à multiplier des « découvertes » aléatoires ou improbables de particules plus ou moins élémentaires, mon cher Watson !
Il faut savoir enfin que le milieu friqué et/ou politicard n’a pas eu de mal à être soigné selon le protocole Raoult. Le plus beau minable en l’espèce est ce médecin, chef de service panamien (encore un!) venu décrier Raoult le marseillais (on se croirait dans le championnat de France de « foute » avec un supporteur mauvais joueur). Puis soigné selon ce même protocole, et enfin, revenu guéri sur les plateaux de téloche, où il a continué à dire du mal du traitement !
Heureusement des médecins normaux, des vrais disciples d’Hippocrate ont passé outre pour soignez les gens ordinaires ou le « menu peuple » et autres « gueux ». Non sans difficulté (eux et les pharmaciens) pour obtenir les médicaments adéquats. Mais (d’après les données officielles) à la fin de la cinquième semaine de l’épidémie, seuls 10 000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite.
Et que nous dit la courbe de recours au protocole Raoult en « médecine de ville » (i.e. ambulatoire et hors hôpital) selon le lieu de résidence (donc selon le niveau social) :

En bleu, le nombre de personnes traitées relevant d’un lieu de résidence favorisé, en vert et jaune d’un lieu de résidence moyen, et en orange et rouge d’un lieu de résidence défavorisé. Le graphe est sans appel. Au sommet du pic épidémique, le protocole Raoult a été d’autant plus administré que les malades relevaient de milieux favorisés (selon le critère de résidence).
Non seulement la chloroquine traitait ou soignait déjà préventivement la malaria depuis des années, mais l’OMS elle-même l’a classée sur la liste des médicaments essentiels pour le traitement de fond des affections rhumatismales, ou encore du lupus. Un autre anonyme sur Internet écrit :
Veran va-t-il aller jusqu’au bout et supprimer totalement la prescription de chloroquine même pour le lupus et la polyarthrite puisque c’est devenu en deux mois le médoc le plus mortel de tous les médocs au monde ? Je crois d’ailleurs que les deux milliards de patients qui l’ont pris pour le paludisme sont tous morts d’arrêt cardiaque au fond de leur lit.… si c’est Big Pharma qui le dit…
Il est quand même remarquable cet acharnement mondialiste à l’encontre de la chloroquine. Il faut mettre en relation cette pseudo-étude de The Lancet avec la décision de Buzyn qui dès courant janvier mettait la chloroquine sur la liste des produits toxiques. Il est trop évident que tout cela est orchestré depuis de nombreux mois dans certaines sphères tournant autour de l’OMS, de Bill Gates et de quelques autres du même acabit.
À ce titre, Didier Raoult et tous ceux (très nombreux) qui le suivent représentent parfaitement un anti-mondialisme conséquent qui par sa pratique médicale énonce clairement l’avenir contre cette dictature. Plus généralement ce coronavirus a été un excellent révélateur de tous les dysfonctionnements du monde dominant.
* * *
Nous sommes vraiment entrés dans le Grand Dévoilement – écrit Régis Desmarais dans un article paru sur Irocblog intitulé « Philippe Douste-Blazy sous la censure et ce n’est qu’un début ». C’est dans les situations hors normes que se dévoile le vrai visage des gens. En temps de guerre, on a vu les résistants et les collaborateurs. Avec cette crise sanitaire, on voit qui est ouvert à la discussion et à l’écoute et qui penche dangereusement du côté de l’innommable.
Notons en ce domaine – une fois encore – la décadence totale des anciens grands titres qui à mots de moins en moins feutrés sombrent dans le ridicule et l’impossibilité totale pour eux de nuancer leur propos, ne tenant plus que par les aides d’État et les finances des annonceurs et autres « bienfaiteurs » à la Bill Gates. Tous ces quotidiens ou hebdomadaires tournent à vide, gangrenés par l’argent des nantis mondialistes, des destructeurs de l’humanité, des fous qui tiennent en main la finance mondiale, ou plus exactement du profit et de l’usure, du jeu imbécile et mortifère de la Bourse et de la Dette – du vent pourtant…
Dans le monde inversé, et pour ne parler que de la France, Le Monde est réellement devenu l’Immonde par exemple, Libération l’Aberration totale et dictatoriale, et Le Figaro impertinent a mis à sa une sa nouvelle devise : « Sans liberté de blâmer la populace, il n’est point d’éloge flatteur du mondialisme » ; pour ne parler que d’eux, quand l’Humanité glapit des slogans devenus gentillets ou creux.
Quasiment tous rendus au niveau de la presse pipole, mais en plus hargneux et haineux. Les gazettes bourgeoises n’ont que haine et que hargne à l’encontre de la masse humaine. Tout devient clair, et nous n’avons certainement plus aucun remord à les déglinguer encore un peu plus, ces nuisibles de la propagande de la pseudo-élite de la finance sociopathe, de la politicaillerie minable et du gazettisme gaga.
Ce même Régis Desmarais cité plus haut, résume bien la chose lorsqu’il écrit, évoquant Décodex le site risible du Monde, le petit site riquiqui et risible du petit monde qui nous méprise totalement, nous tenant pour des imbéciles crasses quand eux-mêmes volent extrêmement bas, pour ne pas dire restent aux niveaux des pâquerettes les plus petites, sûrs de leur fait et de leur « intelligence » (puisqu’ils font partie de « l’élite » auto-proclamée et adoubée par le pognon et les réseaux de domination du monde) ; et… de l’inintelligence et le mauvais esprit propres aux demeurés et aux pauvres qui méritent leur déchéance :
Décodex c’est un peu la vieille liste de l’église catholique mettant à l’index les ouvrages interdits, rejetés et à éviter. Décodex, c’est un peu l’officine du directeur de la Librairie, fonction qui existait sous l’Ancien régime et dont la finalité était la surveillance de la pensée et l’interdiction de tout ouvrage subversif car remettant en cause le discours du pouvoir. C’est un peu tout cela mais en bien pire. Décodex est la version proprette des pires outils de contrôle de la conscience imaginés par George Orwell dans 1984. Pourquoi ? Parce que Décodex se présente comme un outil bienveillant, éclairé, créé pour nous venir en aide et même venir en aide aux enseignants. Sans la moindre gêne, Le Monde avait présenté sa démarche la main sur le cœur « Notre but n’est certainement pas d’établir une hiérarchie ou de décréter ce qu’il faut lire ou non mais, simplement, d’offrir des points de repères à des lecteurs parfois perdus face à la masse d’informations qu’ils peuvent trouver sur le Web ». C’est beau et touchant, sauf que Décodex est surtout là pour protéger notre merveilleux système où tout le monde peut dire ce qu’il pense à condition que ce qu’il pense ne soit pas en contradiction avec ce que pense le système.
Ce n’est sans doute pas un hasard si un bon nombre des titres de cette catastrophe, de cette dégénérescence éditoriale française (Le Monde, Ouest-France, Télérama, La Croix…) sortent tout droit d’une ancienne démocratie-chrétienne (du genre MRP qui sévissait encore dans les années cinquante) ripolinée socialiste et « catho de gauche ». Marchant de concert avec les media d’obédience judéo-sioniste (tel L’Obs ou l’Express) ou gauchiste (tel Libération). Tous se retrouvent du côté du manche mondialiste.
Les plus grotesques étant bien évidemment les anciens gauchistes, ou plus exactement les éternels gauchistes totalitaires, métamorphosés de nos jours en néo-cons. Ce qui n’est malheureusement pas nouveau dans les revirements des hommes au court des siècles ; ces derniers siècles en présentent de nombreux exemples, y compris même dans la littérature (je veux dire dans des romans). Mais c’est un autre sujet.
Nous sommes en passe – dit encore la « lettre confidentielle » précédemment citée – de gagner la bataille de l’information. En février, au Canada, [s’il faut en croire un sondage sans doute non exempt de manipulation, comme d’habitude] seuls entre 10 et 30 % des Canadiens croyaient à ce que les antis Nouvel Ordre Mondial (les complotistes comme nous), Radio Québec en tête, révélaient. Aujourd’hui, d’après différents sondages [même réflexion que précédemment], ils auraient dépassé la barre des 50 %, et ce serait dans de nombreux pays ainsi. C’est sans doute ce qui explique le véritable état de panique dans lequel se trouvent les sbires en tout genre de Bill Gates de son Église Mondialiste.
Le bloc historique mondialiste est en train de vaciller. Je veux dire (à la suite de Georges Sorel et d’Antonio Gramsci) que le peuple, ou du moins la partie la plus éclairée des couches populaires et des intellectuels non dévoyés est en train de gagner, malgré tout, la victoire de l’information et de la communication directe, et des valeurs humanistes sur les multiples fronts de la guérilla médiatique. Pour une hégémonie culturelle nouvelle, contre le chaos de l’impérialisme esclavagiste, les dérives technologistes sidérantes, la déliquescence éthique, la réification et la marchandisation de tout.
ON ne peut plus en démordre, on ne veut plus en démordre : ceux qui nous « dirigent » sont des salopards doublés de criminels. Ils nous haïssent, nous le peuple ordinaire. Et se gobergent entre eux de notre manque de révolte radicale. Espérons qu’ils commencent à rire jaune. Les mois qui viennent nous verrons ou cela les mènera… et nous mènera.
J’espère, du moins.
1 juin 2020, sur le site de l’UPR
***
La course aux places pour le 2e tour des élections municipales, prévu le dimanche 28 juin, bat son plein. Elle suscite une flambée de manœuvres politicardes plus écœurantes les unes que les autres, de la part de candidats qui veulent être élus coûte que coûte, même en passant des alliances que le public n’aurait pas cru possibles.
Au cours des derniers jours, on a ainsi pris connaissance de trois alliances spectaculaires :
1°) Alliance LREM – LR à Lyon
À Lyon, le maire sortant Gérard Collomb – qui fut l’un des tout premiers soutiens de Macron avant l’élection présidentielle de 2017 et qui avait été récompensé pour cela par sa nomination comme ministre de l’intérieur – , a décidé de se rallier à la liste LR.
Le 28 mai, il a annoncé son retrait de la candidature à la présidence de la métropole lyonnaise et a cédé sa tête de liste au sénateur Les Républicains (LR) du Rhône François-Noël Buffet.
En compensation, LR a consenti à retirer la candidature d’Etienne Blanc à la mairie de Lyon au profit de Yann Cucherat, le dauphin de Gérard Collomb.
À en croire les journaux, cette alliance qui suscite beaucoup de remous au sein de LREM comme de LR, aurait été encouragé en sous-main par Laurent Wauquiez, ancien président des Républicains et qui verrait dans cette manœuvre un moyen de revenir au premier plan sur la scène nationale.
Article du Parisien du 29 mai 2020
_
2°) Alliance LREM – LR à Paris Ve
À Paris Ve, la maire du Ve arrondissement Florence Berthout, candidate LREM soutenue par Agnès Buzyn, a rendu public le 27 mai l’accord de fusion qu’elle a passé dans cet arrondissement avec Anne Biraben, candidate de la liste LR dirigée par Rachida Dati.
Arrivée en tête du premier tour avec 28,49 %, Florence Berthout, redoute une triangulaire qui pourrait lui faire perdre sa mairie. La candidate PS d’Anne Hidalgo, Marie-Christine Lemardeley, est en effet arrivée en deuxième position avec 25,4 % des suffrages, devant la tête de liste LR menée par Anne Biraben (17,27 %), l’écologiste Laurent Audouin (11,41 %) et le candidat Villaniste Mao Péninou (7,55 %). Motif de cet accord ? « Il y a un vrai risque de voir la mairie du Ve basculer à gauche s’il n’y a pas d’alliances » selon un conseiller de Paris….
Article du Parisien du 27 mai 2020
Cet accord a suscité de vifs remous.
Tout d’abord dans le camp LREM. Le député de la 13ème circonscription de Paris Hugues Renson mais aussi Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes et candidate dans le XIVe arrondissement, ont exprimé leur désaccord. En interne, certains membres de LREM ont dénoncé cet accord conclu sans la consultation du comité politique. Florence Berthout espérait faire taire ces critiques en arguant… que sa liste du premier tour rassemblait déjà des personnes issues des rangs de LREM et LR !
Mais c’est finalement à LR, dans le camp Dati, que cette fusion est aujourd’hui remisée dans les placards. Car beaucoup d’électeurs de LR n’ont aucune envie, semble-t-il, de faire alliance avec la liste dirigée par l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, à la réputation devenue épouvantable.
Et cela d’autant plus qu’Agnès Buzyn a déclaré qu’elle serait dans l’opposition si Rachida Dati est élue maire de Paris, et que Stanislas Guérini, le patron de La République En Marche, a parlé de « ligne rouge franchie » pour évoquer l’accord à Lyon entre Gérard Collomb et LR…
Du coup, patatras ! On a appris deux jours après que Rachida Dati, tête de liste LR au niveau parisien veut interdire cette alliance et qu’elle compte maintenir ses listes dans tous les arrondissements…. On ne sait pas encore ce que va faire Florence Berthout.
Article du Parisien du 29 mai 2020
_
3°) Alliance EELV – FRANCE INSOUMISE – LREM à Nîmes
À Nîmes, Daniel Richard qui avait été tête de la liste soutenue conjointement par EELV et La France insoumise, a annoncé le 1er juin 2020 qu’il fusionnait avec le candidat soutenu par… LREM, ancien des Républicains !
Article de 20 minutes du 1er juin 2020 : Yannick Jadot était venu soutenir personnellement Daniel Richard avant le premier tour des municipales à Nîmes. Son candidat, qui était également soutenu par Jean-Luc Mélenchon, vient de faire alliance avec le candidat de En Marche !, qui soutient la politique de Macron…
–
Conclusion : la politicaillerie détourne les Français de la politique.
Au vu de pareils accords et de pareils retournements de veste, comment s’étonner qu’une grande partie des Français se détournent de la politique ?
Comment ne leur viendraient-ils pas à l’esprit l’idée que les partis – du moins ceux qu’on leur présente constamment dans les grands médias -, qu’ils soient « de droite » ou « de gauche » , seraient « tous les mêmes » ?
Comment des candidats investis par des partis qui font mine de combattre Macron au niveau national peuvent-ils faire alliance avec les candidats du même Macron au niveau local ?
Cette situation témoigne au fond du peu de convictions de nombreux candidats sur les sujets politiques les plus stratégiques pour le pays. Elle est désolante.
François Asselineau
1er juin 2020
Jamais dans une monarchie, l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du prince ; mais, dans une république, elle peut aisément le mettre au-dessus des lois. Alors le gouvernement n’a plus de force, et le riche est toujours le vrai souverain.
*