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FLAVIE FLAMENT, YANN MOIX ET LES DÉGÂTS CAUSÉS PAR LESDITS ROMANS FAMILIAUX

8 septembre 2019

Comme en a déjà dit quelques mots le blog En Défense de David Hamilton (par exemple ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/2019-regne-de-moix-le-surmoique-lepoque-ou-le-gloire-consiste-a-se-sentir-conforme/)

il y aurait à établir un parallèle poussé entre ce qui est arrivé à Flavie Flament (et par voie de conséquence à sa famille et plus encore à David Hamilton) et ce qui arrive présentement à Yann Moix (et donc à sa famille et à sa carrière (sic) littéro-audio-visuelle).

Fort révélateur d’une époque complètement désaxée où les névrosés graves, hystériques marqués (telles les féministes de l’extrême), psychopathes et sociopathes (tels plus d’un dirigeant politique ou financier), sans oublier les bêtes de foire et de cirque (style Attali, BHL, Macron, Castaner, Trump, la mère Clinton, et tant d’autres « illuminés » délinquants ou génocidaires) qui vivent dans le déni total de la réalité de la masse humaine, forment le « haut du panier » de ceux qui ont le pouvoir et l’argent ; et entretiennent le triste spectacle du monde. Le point de vue et l’image du « beau » monde, je veux dire : des pilotes « avisés » de la dégénérescence humaine.

J’ai appris il y a peu que Yann Moix sortait (mais en est-il sorti ?) de 15 ans de psychanalyse. Que dire de plus finalement ? Je suppose qu’il s’agit de la psychanalyse à la fois la plus sectaire et la plus infantile, qui n’est rien d’autre que l’application à la lettre, et à tout patient, des névroses et perversions du père suprême, l’opiomane et obsédé sexuel bien connu Sigmund Freud… et consorts. Celui qui a appliqué sa propre analyse et son propre roman familial judéo-viennois à tous ses patients (fort patients, car le but du jeu était de les tenir entre ses mains toute leur vie et pour de l’argent ; comme je l’ai déjà écrit, c’est lui-même qui a dit et répété que l’élément financier était un point indépassable de sa « thérapie »).

Si je comprend bien, Yann Moix a été victime (victime friquée, ne jamais oublier l’aspect financier dans ces affaires, je le répète ; donc avant tout dans le milieu bourgeois ou petit-bourgeois ; certains y ont laissé des fortunes ; le « bas peuple » ici n’est pas concerné) très probablement de gourous et d’escrocs chers payés, « théoriciens » de l’âme, ânonnant les litanies creuses et mortifères dudit roman familial et, qui sait, de la « mémoire traumatique », le nec-plus-ultra de la déliquescence freudienne. Mais en nettement moins drôle ou moins anodin que « Papa, Maman, la bonne et moi », « Les Aventures du Petit Nicolas » ou encore « Boule et Bill »…

On en voit le résultat avec le dernier livre de Moix (Orléans) qui est présenté comme un roman et qui, d’une manière très ambiguë, se veut aussi document. Mais là il retarde, car il y en a déjà une qui nous a fait le coup, c’est Flafla, Flavie Flament avec ses deux … ses deux quoi au juste ? Romans ou documents ? Les Chardons et La Consolation, mettant plus bas que terre sa famille et avant tout sa mère et racontant des bobards sur le pauvre David Hamilton idole de sa jeunesse passée ! Fortiches, les éditeurs !

Que la langue de l’un (Moix) soit plus recherchée ou moins vulgaire que la langue de l’autre (Flament), ne change rien au fond de l’histoire de ces deux nombrilistes bien malades.

Cela dit, la critique de la psychanalyse n’est pas neuve. Ainsi en 1976 par exemple, quelques années après que moi-même j’eus subi la doxa freudienne universitaire la plus conforme (conformiste), et goûté, comme plus d’un alors, au freudo-marxisme totalisant pour ne pas dire totalitaire (Wilhem Reich fut un grand délirant), Henri Baruk, un psychiatre non psychanalyste écrivait dans De Freud au néo-paganisme moderne (article paru dans feue La Nef, n° 31) :

L’attitude psychanalytique est de toute évidence, d’après nos observations innombrables, une source de conflits. Ce sont d’abord des conflits familiaux. Le sujet psychanalysé — surtout si la psychanalyse, ce qui est fréquent actuellement, n’est pas orthodoxe et suggère au sujet des interprétations — voit souvent avec acrimonie ses proches, ses parents, son conjoint, qu’il rend responsable de ses maux. C’est là une attitude de bouc émissaire. […] Nous avons vu fréquemment des guerres familiales, des haines des enfants contre les parents, des divorces douloureux et injustes déterminés par une telle orientation. En outre, certains sujets psychanalysés deviennent d’une extraordinaire agressivité au point de vue social, car ils sont d’une extrême sévérité pour les autres et les accusent sans cesse, ce qui arrive parfois à créer des individus antisociaux. La religion juive, parlant de la loi de Moïse, proclame : Tous ses sentiers mènent à la paix. On pourrait dire le contraire de la loi psychanalytique : Tous ses sentiers risquent de mener à la guerre.

On ne saurait mieux dire de cette maladie sénile de la psychothérapie qui s’applique parfaitement tant à Moix qu’à Flament.

From → divers

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