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FLAMENT : M6, LE RETOUR

5 septembre 2019

J’avais entamé un poème genre La Fontaine qui disait :

Quelque blonde pécore,

Joli minois, joli décor ;

Quelque accorte nénette

Pour le dire d’un trait bien net…

Mais finalement, j’y renonce, elle ne mérite pas tant.

Le vêtement ample et les mamelles en hui alourdies

Donc Poupette Lecanu reviendrait à ses « premières » amours télévisuelles en retrouvant la chaîne M6 qu’elle avait fréquentée au temps de sa splendeur juvénile, lorsqu’elle usait déjà autant de ses charmes de mineure pour passer d’un amant à l’autre (lui, pas toujours mineur, loin de là) et se faire une place au soleil du mannequinat publicitaire et surtout de la notoriété télévisée vulgaire. Elle y mit quelques années mais, le monde du journalisme de la presse de « jeunes » et bientôt de la téloche « en grand » (TF1) lui déroula une carrière toute trouvée, du moins pour qui entend vivre de sa charnitude (acharnée et très peu décharnée). C’est du moins ce que m’apprend Le Parisien ces jours derniers, relayé par toute la presse pipole.

Je ne reviens pas en long sur toute son histoire (voir les nombreux articles que je lui ai consacrés et voir également l’ouvrage d’Olivier Mathieu : David Hamilton « suicidé », mais par qui ?). Juste l’essentiel de l’essentiel.

Il y a dix-neuf ans, vers ses 26 ans, « la petite fiancée » de la télé obtenait ses premières animations sérieuses (je veux dire populeuses, attirant la pub) dans je ne sais quelles émissions de variétés, ou dans je ne sais quoi de ce genre, très audio-visualisées par Populo. Il y a neuf ans, vers 36 ans, la crise de la quarantaine approchant, la cellulite s’épaississant et se voyant nettement sur les pages dénudées des magazines pipole, son temps étant fini, elle décida de faire bénéficier les auditeurs de radio de de la suavité de ses propos à la mode, et de sa photogénie naturelle passée de mode, ou plus exactement passée tout court, cette photogénie qui attira l’œil de David Hamilton autrefois. David Hamilton l’idole photographique de Poupette il y a bien longtemps. David Hamilton, celui qui lui a permis de se faire ouvrir des portes.

Dure époque pour elle ; elle avait déjà abandonné Flament pour Castaldi, puis elle passa à Quatrefages, etc. Elle venait de se rendre compte que, pas plus que la vie en général, la jeunesse n’est éternelle. Son fils aîné était adulte ou presque. Comme elle disait alors, dans son charabia pétri de contradictions, et dans Elle : « Je cherchais la lumière, la popularité, j’avais besoin d’amour, d’être réchauffée par le public, par des audiences, tout en ayant le sentiment d’être dans l’imposture. Tout cela me coûtait. J’ai résisté jusqu’au jour où le corps a lâché. »

Elle décida alors de soigner son mal-être, sa déprime et son imposture (sic) d’une manière assez radicale finalement. Elle se mit à fréquenter la crème de la psychiatrie interlope, celle qui depuis des années déjà est quasiment mise au ban de la psychiatrie disons sérieuse (je n’épilogue pas, mais, là aussi, il y en aurait à dire). Je veux parler (encore une fois) de la psychanalyse la plus bornée, la plus dogmatique aussi « scientifique » que les discours « marxistes » de maternelle d’un Staline ou d’un Mao.

Celle qui déblatère sur ladite « mémoire traumatique ». Celle qui met à feu et à sang les familles et la Raison. Celle qui entraîne des déchirements, des suicides. Celle qui a provoqué directement la mort, très probablement assassine, perpétuée par quelques lâches « justiciers », de David Hamilton. Et le petit quart d’heure de triste « gloire » de Poupette. C’est ce que la presse pipole appelle « quitter l’antenne pour prendre du recul ».

Comment pourrait-on définir cette thérapie fort singulière ? J’aurais envie de la nommer thanato-thérapie active mêlée de gérontophobie morbide. C’est l’antique histoire aussi vieille que le Monde ou que la Bible holocaustique au moins, du bouc émissaire ; la magie noire autour de la bête immonde. L’univers grisâtre des sorcières et des jeteurs de mauvais sorts. Le tout amplifié par un esprit que l’on pourrait définir par l’expression : « Je t’aime, moi non plus » ou plus précisément, à l’envers, par : « Je te hais, moi aussi ». En totale négation d’une reconnaissance intégralement oubliée, refoulée ; jamais exprimée depuis bien longtemps. Il lui convenait d’abattre l’idole des temps passés en pleine hystérie officielle masculinophobe et mâlicide.

« Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, / Moisir parmi les ossements » – pour reprendre l’expression du poète de l’âme avisé rappelant à la Belle le sort naturel intraitable du temps – aurez-vous eu avant, Flavie Flament, un moment d’intelligence et de bon sentiment pour vous rendre compte ô combien vous fûtes si peu sensée, si bassement méprisable, écornifleuse d’Éros ? Auriez-vous eu vent … dans vos errements, que Hypnos (du moins, celui de vos gourous) est le frère jumeau de Thanatos ? Tous deux enfants de la Nuit.

Que dire d’autre pour éclairer le contexte ?

Évoquons le contenu de son retour télévisuel sur M6. Après tant et plus d’autres, elle va se retrouver à animer une émission, une sorte de série de télé-réalité dénommée L’Atelier consistant à suivre le travail de quelques artisans chargés de « réparer, restaurer et même sauver des objets qui ont une histoire et une valeur sentimentale, apportés par leur propriétaire ».

Y verrons-nous un admirateur de David Hamilton vouloir faire restaurer une diapositive origine du photographe représentant Poupette ? Y verrons-nous Poupette elle-même, voulant recouvrer sa virginité perdue ?

Tiens, à propos de virginité, il est remarquable de constater que cette scribouillarde qui se délecte dans le glauque, le haineux et le vulgaire totalement assumé, l’absence totale de style, la présence constante de tous les clichés de la terre (mais pas de ceux de David Hamilton au final) et surtout le mensonge et l’impudeur caractérisés, ne nous ait glissé quelque mots ou quelques chapitres de sa défloration et de ses premières menstrues, et autres histoires de nymphes. Cela manque vraiment au tableau de son « oeuvre » pour qu’il soit complet et « édifiant ».

Oui, donc ! À vulgarité, vulgarité et demi, pourquoi ne pas achever son triptyque « existentiel » par l’évocation de sa défloration. Pourquoi pas ? puisqu’elle a déjà évoqué par les gestes un orgasme à la cantonade (cf. YouTube). À moins que le tableau grotesque de son « viol » n’en soit la description. Description loufoque avec ses pauvres mots scato-déjectifs divers. Après Les Chardons et La Consolation, j’attends (pour bientôt peut-être), j’en ai déjà le titre : Mon Hymen reconstitué. À moins que cette dernière, dans un ultime acharnement de haine ressassée, ne sorte le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre : Les Boulons – ou comment j’ai fait dévisser la statue du commandeur de la photographie.

Mais, on me dit que cette dernière serait maintenant « apaisée » (sic). La thanato-thérapie aurait-elle au moins cette vertu ? Reste à savoir si Flavie Flament se rend bien compte qu’elle a un mort sur la conscience. On peut en douter. Aucune mauvaise conscience, aucune réflexion rétrospective. Certes ce n’était … qu’un vieillard, mais cette « vieille chose » indémodable demeurera. Et qu’en sera-t-il donc, dans un demain lointain, de Poupinette, celle qui a perdu la bataille, fatalement ?

Pauvre petite fille, tant et plus influençable par l’air du temps, à qui on aura toujours tout donné, à qui on a toujours tout pardonné, et à qui on (les media, et ceux qui ont le pouvoir en général) donnerait encore le Bon Dieu sans confession ! Connais-tu le mot, rien que le mot REMORDS, celui qui ronge constamment ? Celui de la mort renouvelée ?

Pourtant, Flavie n’est jamais que l’antonyme de Flamort ; quant à Flament, il n’y en a pas d’autre : c’est le mot exact pour définir la mythomane mortifère.

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From → divers

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