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DAVID HAMILTON OU L’ART DU SENSIBLE ET DU DÉLICAT

Extraites du livre de David Hamilton La Danse (Robert Laffont, 1972), album dédié « à Bo » *, voici deux photographies de 1971 ou 1972, réunissant les danseurs Robert Denvers et Rita Poelvoorde, pendant la courte période où ils dansèrent ensemble dans la Compagnie des Ballets du XXe siècle de Maurice Béjart.

 

Roberts Denvers (né en 1942 à Anvers) fut membre de la Compagnie de Béjart entre 1966 et 1973. Il fut auparavant danseur à l’Opéra de Strasbourg et au Grand Ballet du Marquis de Cuevas. De 1979 à 1986, il eut son propre studio à New-York, the West Side School of Balle; et de 1987 à 2004 (?), il fut le directeur artistique du Ballet Royal de Flandre (ou des Flandres) qui, depuis 1991, est le seul corps de ballet classique et néo-classique de Belgique.

Rita Poelvoorde (née en 1951 à Anvers) fut danseuse au Ballet Royal de Flandre, au Nederlands Danse Theater, et de 1971 à 1979 dans la troupe de Béjart où elle devint soliste et créa plusieurs rôles. Elle a joué dans quelques films au tournant des années 70 et 80. Et fut également chorégraphe.

* « Bo est un prénom féminin hollandais, m’écrit une correspondante. Mais certains garçons portent ce prénom. David Hamilton a photographié une jeune fille du nom de Boël dans les années 70. Est-ce la personne à qui il a dédicacé l’ouvrage ? Est-ce le nom d’une des danseuses de cet album ? Est-ce une autre jeune fille ? » Pour être complet, David Hamilton aurait pu dédier son ouvrage non seulement « à Bo » en particulier, mais aussi « au Beau » en général.

FLAVIE FLAMENT OU « L’ART DE LA VULGARITÉ »

Il est parfois instructif de consulter les comptes YouTube, DailyMotion, Facebook, Twitter, Instagram, etc. des uns et des autres pour mieux connaître les mentalités profondes de certains personnages publics… Et d’y retourner de temps à autre.

On vient de me rappeler l’existence du compte Instagram de l’illusionniste et mythomane bien connue : Flavie Flament (c’est ici :https://www.instagram.com/flavieflamentoff/). Enfin pas assez connue comme illusionniste et menteuse avérée.

Parmi tout un ensemble de portraits à sa propre gloire, on y trouve aussi des choses pour le moins étonnantes, de bon ton et de bon goût :

Non, il ne s’agit pas de Castaldi en laisse (commentaire de herv_dag) mais du fond des pensées de la Flavie, ses pensées que l’impudique « traumatisée mémorielle » aime à tenir en laisse, pour mieux ensuite les étaler dans ses romans de gare minables.

Mais, il y a mieux : Par exemple ceci, en précisant que je ne crois pas faire partie des pudibonds et des puritains :

Le commentaire de derl4052 me semble bien envoyé, avec cette seule rectification, il faut écrire : « contre un viol que vous dites avoir subi » ; cela serait plus exact. J’aime beaucoup le passage : « vous qui avez été remise en avant suite à votre plainte » ; elle correspond exactement à ce que j’ai pu dire déjà dans plusieurs articles. Remise en avant, en piste, en selle ; avant de sombrer définitivement.

Voir le commentaire de jackiecou, avec l’expression « une femme comme vous » ; comme quoi l’illusionniste est efficace. Tellement efficace qu’un alain.arthur ajoute : « Cette Femme [majuscule !] porte l’amour de l’autre dans sa voix, dans son regard ». Et dans sa tête que porte-t-elle ? Sinon sa haine à l’encontre de toute sa famille (et de sa mère en particulier), et de David Hamilton, etc. 

La vulgarité, elle connaît et s’en réclame d’ailleurs ouvertement. Ses « livres », a-t-elle dit, sont volontairement vulgaires. Mais est-elle apte à écrire autre chose ?

Et voilà encore ceci toujours sur le même site flamenteur et flamentriste :

Ou cela :

Jaucourtannie est déçue, on la comprend ! Elle n’aime pas les escrocs, les accapareuses du vrai malheur des autres.

Je ne sais pas si vous avez lu les « œuvres » de cette pauvre fille, mais elles sont du même acabit, de la vulgarité pour la vulgarité.  À quarante ans passés, quarante-cinq par là, ça fait vraiment ado attardée. Et particulièrement déplacé par rapport à ce qu’elle est censée représenter, une cause, comme lui dit ici avec justesse (de pensée mais pas totalement d’orthographe) cette personne.

Mais, ne déconnez pas ! Taisez-vous ! Flavie « est Charlie » !

Pauvre Wolinski l’ancien stalinien qui, comme plus d’un stalinien, a fini mondialiste dans la feuille de choux  raciste Charlie, après un passage admiratif par chez Chirac !

Mais non, je suis vieux jeu ! Tout ça, tout ce qui précède est distingué. Rien à voir avec le nauséeux, nous disent les inspirés des temps présents, rien à voir avec l’ignoble; ils veulent dire : avec une photographie de David Hamilton à vendre.

« Beurk, dégoûtant, dérangé, taré d’Hamilton », nous explique maud.etc.

« Malheureusement le profit l’emportera toujours sur la justice ». Oui, on ne saurait mieux dire : le profit (mais pour un moment bien bref, heureusement) qu’en a tiré la Fla, la Fla, la Flamente infamante et diffamante (et son éditeur infâme) a eu raison de la justice sans majuscule. Si la Justice était encore majuscule, elle aurait dû être inculpée, pour le moins de diffamation et d’incitation au meurtre, pour ne pas dire de complicité d’assassinat. « Oui, à vomir » !

« Alors on devient sale au grand jour et aux yeux de tous », dit je ne sais qui. Eh ouais, En effet :

Regardez-la, là, satisfaite et lèvres pincées à la fois, la petite arriviste, la menteuse fielleuse, en compagnie du misérable laquais de la finance internationale et européenne.

Je comprends qu’elle ne veuille plus regarder et a renié sa famille. Famille trop humble pour cette caricature de blondasse faux-jetonne et vulgaire. Mes excuses aux blondes (vraies ou fausses).

Et non seulement faux-jeton et vulgaire mais d’une goujaterie immonde, ou carrément insensée quand elle osa dès 2017, mettre sur Instagram une photographie que son prétendu violeur avait prise d’elle, tout en affirmant aujourd’hui encore que l’art, le non-art de ce dernier est totalement diocre et que David Hamilton fut un salaud ! Photographie que voici :

À la folle ! Frivole jusque dans l‘infâme… Je me demande si le meilleur mot pour la qualifier ne serait pas : perverse. Foncièrement perverse. Tordue dans sa tête.

C’est – encore une fois – le Monde réellement inversé.

SUR CHIRAC ENCORE ET AUTRES REMARQUES

Une lectrice attentive de ce blog, me dit que j’ai encore tout faux. Elle exclut que l’on puisse employer, même sans guillemets citatifs, l’expression « à titre personnel » concernant le soutien de Chirac à Hollande lors de l‘élection présidentielle de 2012.

L’expression « à titre personnel » – m’écrit-elle – est attachée exclusivement à l’élection de 1981. En 1981, étant politicien en exercice, il déclarait voter « à titre personnel » [pour Giscard], c’est-à-dire que son vote n’était pas une consigne donnée à ses électeurs. En 2012, il n’était plus politicien en exercice. Dès lors, il eût été inutile de préciser « à titre personnel ».

Dont acte.

*

À propos de citations, en voici quelques-unes que l’on dit être de Chirac :

* Faussement prémonitoire et dans le style girouette du personnage. « Rayez ce mot « opéra » de votre vocabulaire. Il n’y aura pas d’opéra à la Bastille » (AFP, 21 juillet 1986).

* « Misogyne ». À propos de la mère Thatcher (ou si l’on préfère : de l’amère tas d’ chair), lors du Sommet européen de Bruxelles de février 1988 : « Mais qu’est-ce qu’elle me veut de plus cette mégère ? Mes c…lles sur un plateau ? » (cité dans Libération du 9 mai 1995).

* « Scatologique » : « Sarközy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c’est la seule chose qu’il comprenne. Deux, ça porte chance » (cité par Ghislaine Ottenheimer in Le Fiasco ; Albin Michel, 1996) .

*

La citation suivante va m’imposer de longs développements.

Le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la Rafle du Vél’ d’Hiv’, Chirac a eu la très mauvaise idée de faire (consciemment?) une confusion ou un amalgame entre ledit État Français de l’époque de la Collaboration et l’État français, le nôtre actuellement, celui de ladite République Française, en déclarant que « la folie criminelle de l’occupant a été secondée […] par l’État français ». Pas même De Gaulle, ni aucun autre président de la République n’a déclaré une telle énormité. C’est comme si Chirac s’excusait (pour tout le monde d’ailleurs) au nom du « régime de Vichy ».

Le dit État Français de la Seconde Guerre mondiale, à la devise : « Travail, Famille, Patrie » que l’on trouve inscrite sur les pièces de monnaie de l’époque, n’était qu’une autorité de fait et non de droit, qui n’avait plus rien à voir avec ladite République Française à la devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». D’ailleurs, ce dit État Français était lui-même traversé par le clivage Collaboration / Résistance.

*

À ce propos, ce qui continue à me sidérer est qu’il a fallu que le gauchisme émerge, et surtout que la « petite gauche » arrive au pouvoir en 81, pour que l’époque de la Guerre devienne une véritable obsession « antifasciste » et «antiraciste»; et pire encore « holocaustique » («holocauste», terme religieux s’il en est); ce qu’elle n’était pas ou peu durant les Trente Glorieuses. Et je me demande si Brassens aurait de nos jours le droit de s’exprimer sur l’époque de l’Épuration et d’évoquer les « tondues » (simple exemple).

Je peux en témoigner : dans les années cinquante-soixante, on en parlait assez peu finalement de la Guerre à l’École ; et certainement pas de la manière loufe-dingue et mythique des temps d’aujourd’hui. L’époque, plutôt heureuse, était à la Reconstruction ; et à la réconciliation nationale pour la simple raison que tant la Résistance (les résistances) que la Collaboration (les collaborations) n’ont jamais concerné qu’une infime minorité, la minorité politicienne. Le peuple n’aspira qu’à la paix après la Drôle de Guerre ; et la Déroute en est son expression. La Guerre 14-18 avait suffit aux plus vieux et les politicards n’avaient pas demandé l’avis des citoyens (rien n’a changé de nos jours) pour déclarer la guerre à l’Allemagne, sur pression anglaise,

Les gens du commun n’avaient souvent pas bonne opinion tant des uns que des autres. Il n’y avait certainement pas le Bien d’un côté et le Mal de l’autre. Cela serait trop simple, comme au cinéma. Mais souvent la bassesse et la vengeance, des règlements de compte politique ou de simples querelles politicardes de clocher, et de la barbarie des deux côtés. Et alors même qu’il y eut aussi bien des juifs que des non-juifs collabos, et des personnes de gauche que de droite collabos. Et il est même bien établi aujourd’hui que la Collaboration se situa très majoritairement à gauche.

Ainsi, les deux principaux partis « légaux » de cette époque, le Rassemblement National Populaire, parti « socialiste et européen », et le Parti Populaire Français furent créés, le premier par Marcel Déat, qui fut député, et ministre de l’Air en 1936, passé par la SFIO, puis le Parti Socialiste de France, puis l’Union Socialiste Républicaine ; et le second par Jacques Doriot, ex-député-maire communiste de Saint-Denis, exclu du Parti communiste en 1936 car partisan d’une « union antifasciste » réunissant toutes les branches du socialisme et du communisme.

Après guerre, la masse des français ordinaires avait tourné la page d’autant plus facilement qu’émergeaient des générations qui n’avaient pas connu ou à peine connu la guerre. Si ce n’est dans les souvenirs de leurs aînés. Ce qui est mon cas et qui m’a rendu indéfectiblement défaitiste dans le sens politique du terme, celui que l’on associe plus précisément au « défaitisme révolutionnaire » opposé au bloc de toutes les nations belligérantes sans distinction.

Comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, mais il faut toujours répéter ces choses-là, la petite ville où j’ai grandi parmi les immeubles et maisons neuves de la Reconstruction, mais aussi les quartiers innombrables de baraques en bois et les blockhaus, a été détruite pendant la Guerre à 85 % selon certains, à 95 % selon d’autres ; et de nombreuses personnes y ont été tuées. Ceci pour l’essentiel ne fut pas le fait de l’armée allemande, mais le résultat des bombardements anglo-américains. Il y a bien longtemps que j’ai compris le sens de cette mascarade de nos prétendus « alliés ». « Seigneurs » conviendrait beaucoup mieux !

Seule une certaine ignorance de l’Histoire, ou l’ignorance de la complexité de l’Histoire, hors de toute propagande des uns et des autres, et en particulier des vainqueurs (qui très généralement écrivent à leur unique avantage l’Histoire officielle depuis toujours, sur les stèles de l’antiquité, dans les chroniques du moyen-âge ou aux attendus d’une justice militaire expéditive ne réclamant pas l’établissement des preuves à l’encontre des sous-fifres), seule la paresse intellectuelle et l’indigence de pensée des esprits bornés et binaires (Ombre ou Lumière, Diable ou Dieu), peut faire que des générations de jeunes aient pu, au travers de slogans dits de gauche, adhérer à une gauche – socialiste en particulier – qui n’a jamais été que collabo en tout.

Collabo du bellicisme nationaliste et capitaliste en 14-18 ; collabo belliciste du colonialisme lors des guerres du Riff, d’Indochine ou d’Algérie, pour parler du passé ; ou petit et médiocre collabo du mondialisme belliciste et de l’Union Européenne totalitaire, pour dire quelques mots du temps présent. 

Fin de cette longue mais nécessaire digression.

*

J’en étais arrivé à Chirac ânonnant sa repentance tordue et très catho, et fausse à la base ; repentance qui n’est déjà pas la mienne, pour la simple raison que je suis né après Guerre. Ajoutons-y ces nouvelles citations :

* «  On ne peut pas promettre un nouveau truc tous les jours. Qu’est-ce que vous vouliez ? Que je leur montre mon cul ? » (in Le Canard Enchaîné du 18 décembre 1996).

* «  J’espère que les Juifs sont contents parce que je ne peux pas faire plus » (cité par Éric Zemmour in L’Homme que je n’aimais pas ; Balland, 2002).

Voici maintenant un extrait du livre du journaliste Bruno Dive : Chirac, la vie d’après (préface de François Hollande) ; Mareuil éditions, 2015) :

« Avec le rabbin Haïm Korsia, il a de longues discussions philosophiques. Jacques Chirac n’ose plus appeler “rabbinou” celui qu’il connaît depuis la fin des années 70, mais qui est devenu en 2013 le nouveau grand rabbin de France. L’ancien président a toujours eu le respect des grades et des hiérarchies. “Il a une bonne connaissance du judaïsme, assure Haïm Korsia. Les cultures qui transmettent le passionnent.” Chirac aime à dire : “Quand les juifs arrivent quelque part, ils construisent une école ; quand les catholiques s’installent quelque part, ils construisent une église. Je préfère les premiers.” Encore un beau sujet de discussion et de conflit avec son épouse ! “Vous n’allez pas vous [sic] convertir au judaïsme, au moins”, lui lance un jour Bernadette Chirac. Laquelle s’est efforcée d’éloigner le rabbin de son grand homme. Alors c’est chez lui, chez Haïm Korsia, que Jacques Chirac se rend parfois, en secret, le samedi après-midi. »

Deux remarques à cet extrait :

1 – « Une culture qui transmet » : joli pléonasme car c’est justement le propre d’une culture, par définition même, que de transmettre ! Une culture qui ne transmet pas, ou plus, meurt. Ce qui ne l’empêche pas de survivre dans le patrimoine du Monde en tant que donnée de l’Histoire ; de l’histoire des idées, des croyances, des techniques et des arts en particulier.

2 – Je ne sais pas où Chirac a pris que lorsque les Juifs arrivent quelque part ils construisent une école ; une école talmudique peut-être… mais je les verrais plutôt construite tout autre chose de plus lucratif, du domaine de l’influence de l’opinion, ou du divertissement des masses : un commerce de luxe ou une friperie, un cabinet de psychanalyse ou une banque, une clinique privée ou un medium (organe de presse, radio, télévision…), une entreprise de production cinématographique ou une maison d’édition, une salle de concert du genre Bataclan, etc.

Et pour finir, de Chirac encore, qui y perd le fil de sa phrase :

Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or où je me promenais avec Alain Juppé la semaine dernière, il y a trois ou quatre jours, et qui travaille avec sa femme, et qui, ensemble gagnent environ 15 000 francs, et qui voit, dans son HLM, entassée, une famille, avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela… le bruit et l’odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Il devient fou ! C’est comme ça ! Et il faut le comprendre ! Si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela » (au cours d’un dîner-débat du RPR à Orléans, le 19 juin 1991).

 

le 3/10.

QUELQUES MOTS À PROPOS DE CHIRAC

Chirac fut le type même de la girouette prise entre libéralisme et dirigisme, mondialisme et nationalisme. C’est le même qui a entamé sa carrière politique en distribuant la littérature communiste à l’entrée de l’ENA et a convolé en justes noces avec une représentante de la haute bourgeoisie anoblie sous Napoléon III, une Chodron de Courcel.

C’est le même qui fut un farouche opposant à Giscard dans les années soixante-dix, envoyant l’Union européenne libérale au diable en des diatribes enflammées, pour finir par appeler à voter OUI à Maastricht et OUI à Lisbonne, tout en déclarant finalement voter « à titre personnel » pour son poteau Hollande contre son autre ennemi juré Sarközy.

Que retenir de lui, au final, de positif ?

Certainement pas ses votes en faveur de cette Europe totalitaire mondialiste, euroiste et otanesque, ni par exemple la tuerie de 1986 en Nouvelle Calédonie, du temps où il fut premier ministre de Mitterrand de la première cohabitation (avant fusion et extinction de l’UMPS et de la « droite-gauche » en y incluant ses extrêmes, son centre et ses pseudo-écolos). Ni encore, sa reconnaissance en 1995, de la responsabilité de l’Etat français dans la déportation durant l’Occupation et son amalgame farfelu, totalement dans l’air du temps, entre nazisme et extrême-droite contemporaine.

(Ce qui l’amena même un peu plus tard à refuser de débattre avec Le Pen. Curieuse seconde élection à la présidence avec quinze jours de propagande essentiellement de « gauche » à voter pour lui et contre les camps de concentration nazis (mais pas staliniens ou « démocratiques » états-uniens) de la Seconde guerre mondiale que Le Pen allait immanquablement rouvrir…)

Sans doute son refus de faire participer la France à la seconde Guerre du Golfe. Sans doute encore son coup de gueule, cet incident diplomatique que l’on pourrait qualifier de « pro-palestinien » à Jérusalem Est. Sans doute enfin, le recours au référendum sur l’Union européenne de 2005. Ce fameux référendum au NON majoritaire contre la volonté du plus grand nombre des partis et contre Chirac lui-même ; ce référendum bafoué par Sarközy et toute la clique, toute la maffia, ou quasi toute, des politiciens de tous bords.

Chirac était dit-on, tant en public qu’en privé, un personnage sympathique et sans manières, un bon vivant qui ne résistait pas toujours à certains excès. Il ne faisait pas de différence entre un petit paysan de la province de ses ancêtres qui pouvait lui taper sur le dos en le tutoyant, et quelque sommité du « beau monde ». Sans oublier ses frasques sexuelles, réelles ou tenant de la rumeur.

Enfin, ce qui est certain c’est qu’il ne faisait aucune différence entre mettre la main aux fesses (ou plus) de certaines de ses collaboratrices, ou politicardes cherchant quelque promotion, et mettre la main au cul des vaches lors du salon agricole parisien.

Comme l’affirmait autrefois Jean-Louis Chodron de Courcel, son beau-père : « Ce garçon n’a aucune éducation !»

***

P.S. On me fait remarquer que « c’est lorsque Jacques Chirac fut éliminé au premier tour [en 1981] qu’il indiqua qu’à  « titre personnel », il voterait Giscard au second… »

Je précise donc que c’est à titre personnel (sans guillemets) que Chirac a déclaré vouloir voter pour son pote de la Corrèze (enfin, parachuté en Corrèze) Hollande. Ce qu’il n’a pas fait finalement, ou plus exactement qu’il n’a pas pu faire puisque, contrairement au reste de la famille Chirac qui aurait voté Hollande par refus de voter Sarközy (selon la presse), Bernadette a voté pour Sarközy deux fois : une fois pour elle, une fois pour son mari. Et le lui a dit (c’est Patrick Poivre d’Arvor qui nous a mis au parfum sur cette histoire). La femme de Chirac déjà diminué, avait procuration.

DAVID HAMILTON ET LA « GENTRY »

David Hamilton a fréquenté, ou tout au moins croisé toutes sortes de milieux. Celui des arts – photographie, peinture, cinéma… – et de la mode ; celui des contrées et plages méditerranéennes ou des palaces dudit « beau monde », voire de dirigeants de certains pays, ou encore de mécènes (plus ou moins intéressés ou intéressants).

Mais très généralement en marginal, solitaire, distant ; et par certains de ses comportements «  so british » à l’ancienne, non sans humour, mais également très détaché -apparemment – des contingences et de notre époque.

Parmi ses rencontres on pourrait citer des personnalités de ses escapades pacifiques et asiatiques (par exemple à l’île Maurice ou au Japon). Plus près de nous, il lui est arrivé de côtoyer la « gentilerie » comme on disait en ancien-français, autrement dit la noblesse, du moins le temps d’y prendre quelques photographies comme celle qui est ci-dessous.

Cela dit moins la noblesse officielle qui peuple encore les pages, même modernisées, de la revue « high people » comme Point de vue (ex Point de vue – Images du monde), que celle de sa tendance « en marge » et « artiste ». Un peu déviante et ayant la tête dans le passé de ses imposantes demeures de plus en plus difficiles à entretenir.

On me souffle d’ailleurs dans l’oreillette que « David Hamilton aimait beaucoup les aristocrates et il disait toujours que certains enfants d’aristocrates pouvaient être des merveilles de beauté ». Tiens, rien que pour cela, il était déjà coupable, de facto, et condamnable à mort par les chantres moisis du progressisme dans la décadence.

Voici donc une photographie que David Hamilton a prise semble-t-il vers la fin de la décennie 70, celle des satins et des soies et des « fanfreluches » à dentelles, tant pour les hommes que pour les femmes. Il nous souvient d’en avoir porté.

Le personnage masculin est l’aristocrate Dado Ruspoli, autrement dit Don Alessandro Ruspoli, 9° Principe di Cerveteri, né à Rome, le 9 décembre 1924 au Palazzo Ruspoli et mort dans cette même ville, le 11 janvier 2005. Son père Francesco Ruspoli, huitième prince de Cerveteri, poète dit-on, a combattu durant les deux guerres mondiales. Quant à sa mère, Claudia dei Conti Matarazzo, morte alors qu’il avait neuf ans, elle était l’héritière de l’une des grandes fortunes du Brésil.

Ruspoli, connu des milieux mondains principalement dans les années cinquante-soixante comme play-boy, original et quelque peu dandy, fut ami, dit-on, de Brigitte Bardot, Truman Capote, Salvador Dalí, Roman Polanski, Roger Vadim, etc. On trouve écrit dans The Rake – the modern voice of classic elegance de novembre 2016 : « Prince Alessandro ‘Dado’ Ruspoli was a hedonist of epic proportions, with an ego as large as his sphere of social influence ». Le prince Alessandro Dado Ruspoli était un hédoniste aux proportions épiques, avec un ego aussi grand que sa sphère d’influence sociale.

Il apparut plusieurs fois au cinéma et même au théâtre. Il est dit également qu’il aurait inspiré Federico Fellini pour sa Dolce Vita. On cite sa participation, finalement tardive, à des films tels que:

– Identificazione di una donna (1982) d’Antonioni,

La Casa del sorriso (1988) de Ferreri,

Le Parrain III (1990) de Coppola,

Faccione (1991) de De Sica fils,

Just say know (2002) de Tao Ruspoli, l’un de ses enfants, un film documentaire,

Il Regista che venne dal futuro (sorti en 2007) de Ferreri, où il joue son propre rôle,

à la série télévisée  américaine de Lucas : The Young Indiana Jones Chronicles (1993) et à la pièce de théâtre Il Giardino dei ciliegi – La Cerisaie de Tchekhov (1992).

Le personnage féminin est Debra (ou Debby ou encore Deborah) Berger qui est née le 17 mars 1957, fille de l’acteur autrichien de cinéma et de théâtre William Berger (1928 – 1993) qui a fait toute sa carrière en Italie. Elle est la demi-sœur de l’actrice Katia Berger. Quant à elle, s’il faut en croire les fiches de cinéma d’Internet, elle a tourné uniquement entre 1973 et 1988 dans une petite vingtaine de films et feuilletons télévisés, américains, français, italiens  ; généralement avec des réalisateurs peu connus, si l’on excepte Marcel Carné (dans La Merveilleuse Visite en 1974) et Otto Preminger (dans Rosebud en 1975) ; et parmi lesquels on trouve deux ou trois films érotiques. Sa carrière semble n’avoir été guère plus longue et guère plus touffue que celle (puisque l’on parle de David Hamilton) de Dawn Dunlap.

Dado Ruspoli a été marié trois fois. Une première fois en 1947 avec Francesca dei Baroni Blanc, décédée en 1962 à l’âge de 41 ans. Une deuxième fois en 1964 avec Nancy de Girard de Charbonnières, une artiste peintre née en 1929 avec qui il eut un fils Francesco né en 1967. Ils divorcèrent j’ignore en quelle année. Une troisième fois en 1993, avec Theresa Genest dont il eut deux enfants : Mathilda Mélusine (en 1994) et Théodore Alexandre (en 1997).

Mais entre temps, dans les années soixante-dix au moins et peut-être quatre-vingt, il vécut en concubinage avec Debra Berger ; de cette dernière, il eut deux enfants : Tao (né en Asie en 1975) et Bartolomeo (né en 1976).

Nancy Ruspoli – Nudo disteso- Tecnica mista su carta ricicleta 100 X150 cm – 1999.

La France en marche arrière: en France, on n’a pas de pétrole mais on a une prodigieuse imagination

***

 

Chanson dédiée à Poincaré

 

La France en marche de Pétain

L’inoubliable Lecanuet

Mitterrand

Chirac

Une imagination vraiment prodigieuse, la France

Vraiment, je préfère David Hamilton à tout ça.

COUPE DU MONDE DE RUDE BIS

résumé de France – Argentine :

 

ONFRAY ET SES CRIS QUI TUENT : COMPLOTISTE ! ANTISÉMITE !

Pitoyable Onfray ! À l’exemple de Marcon l’éborgneur, ancien élève des jésuites donc grand théoricien du « en même temps », voilà qu’après avoir vanté les mérites d’Asselineau jeudi dernier, il l’a voué aux gémonies dès le vendredi et fini par lui lancer ses cris à la figure : Complotiste ! Antisémite !

Ce sont les fameux cris d’Onfray. Ceux qui, du latin «ossifragus», brisent les os. Car -semble-t-il – entre temps, il avait été convoqué de façon expresse et impérative, puis réprimandé comme il se doit, à la kommandantur. Triste et insignifiant collabo…

Toute l’histoire tient ici in extenso :

23 septembre 2019

https://www.upr.fr/actualite/mise-au-point-du-bureau-national-de-lupr-sur-les-declarations-successives-et-contradictoires-de-michel-onfray/

Ce personnage, j’en ai déjà parlé sur ce blog ; la première fois, je crois, c’était le 25/08/2012, c’était donc bien avant l’AVC qu’il a subi (je précise pour ceux qui trouvent toujours des excuses à la médiocrité ou à la sénilité) :

https://wp.me/p2C9O4-2m

J’y rappelais entre autres, que ce personnage n’a jamais été philosophe comme les media le prétendent mais qu’il fut, pendant vingt ans au moins, professeur de philosophie, ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

D’ailleurs, l’UPR a tort d’écrire, dans le dossier ci-dessus référencé, qu’Onfray devrait s’en tenir à être « un philosophe censé rechercher d’abord la vérité et non une place ». Ce n’est pas « un philosophe censé dire la vérité », mais « un censé philosophe insensé ». Autrement dit : un anti-philosophe, une caricature du même acabit que les autres prétendus philosophes, les médiatiques de la trempe de BHL et de Finkie.

Dans cet article de 2012, je précisais :

« Il semble avoir renié la calotte qui l’a pourtant fait vivre pendant des années comme petit prof de philosophie.  Michel Onfray a ainsi enseigné la philosophie dans les classes terminales du lycée technique privé catholique Sainte-Ursule de Caen de 1982 à 2002 ». 

Pauvre Sainte-Ursule et les Onze mille vierges qui durent en subir indéniablement avec cet ex-bigame à tête d’enfant de chœur faux-jeton comme un jésuite. Il faut dire encore que son livre sur lesdits plaisirs m’est tombé des mains ! D’ennui. Ceci dit, je l’aurais bien vu piquer du vin de messe en sa jeunesse, le « rebelle ».

J’ai toujours dit, j’ai toujours pensé qu’il n’y a pas pire gauche que la gauche catho ou d’extraction catho qui a renié radicalement (du moins en apparence) ses origines. On en a des milliers d’exemples. Gauche catho ou… orthodoxe d’ailleurs comme le fut l’ex-séminariste terroriste et grand génocidaire Staline.

Onfray, ce pseudo-libertaire nietzschéo-proudhonien (il se réclame des deux, parmi tant) est un pleutre qui n’a pas le courage de ses opinions (d’ailleurs changeantes comme celles de Moix l’aîné) ou d’affronter l’adversité ; il peut même atteindre des sommets dans la veulerie telle ici :

« Comme un seul homme, sans avoir entendu mon propos, on m’a couvert de la boue qui recouvre Asselineau qui le mérite sur un certain nombre de sujets – complotisme, antisémitisme entre autres ».

C’est là toute la philosophie de ce « penseur » indigent. C’est là son « génie » pathologique.

La veille même, il encensait Asselineau (mais ne se doutait pas que ça allait être répété). L’encens est bien le mot exact qui convient à ce cerveau embrumé de mauvais relents de sacristie.

Ouf (pour lui) ; il a dit deux des principaux mots qui permettent facilement de séparer le bon grain de l’ivraie : complotisme, antisémitisme. Il ne manquait que : populisme, racisme et fascisme !

Quel pitre ! Quel pôv’ mec !

Essayons d’être optimisme en concluant sur le fait que, chaque jour qui passe, l’idéologie dominante s’enfonce un peu plus, faisant de moins en moins de dupes. Et pas moi, toujours ! Il faut dire que ses représentants sont de très piètre qualité.

Il n’est d’ailleurs vraiment plus nécessaire d’en laisser quelques-uns au frais.

Encore quelques efforts, Vieille Taupe !

ET MOIX, ÉMOI ! ET LUI.

« Pour avoir diffusé en ligne un clip de rap antisémite [sic] où des portraits de personnalités étaient brûlés, Alain Soral a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny ».

Tel s’exprime Russia Today qui nous a habitué à plus de mesure et de discernement.

Condamnation, encore une fois, d’une personne pour diffusion d’un clip disponible sur les réseaux sociaux dont elle n’est pas auteur, et dans lequel elle ne chante ou ne joue pas. Rap dont ne sait qui, consultable sur YouTube et relevant à mon avis de la liberté d’expression, de l’anticapitalisme et de l’anti-media-dominants. Et rap qui, pour une fois, a quelque chose à dire d’à peu près sensé.

Le 19 mars dernier le rappeur Nick Conrad, quant à lui, a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis pour un clip titré PLB, « Pendez les Blancs » en version longue. « L’artiste distingué » a fait appel, c’était trop pour lui.

Il est vrai que, dans ce dit clip, on le voit seulement enfoncer un revolver dans la bouche d’un « blanco », puis lui écraser la tête sur un trottoir, tout pendant qu’il dégobille les mots suivants : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang ». Vous jugerez de la richesse des rimes !

Vive la francophonie ! Mais pas cette franco-folie. J’eusse préféré que Nique Conenrade eût été franco-aphone.

En attendant, simple « règle de trois », je constate (le trop fameux : deux poids, deux mesures) qu’une demi douzaine de zigotos médiatiques cons-sacrés depuis des décennies, dont l’archétype du capitaliste depuis deux siècles au moins, trois pousse-au-crime et bellicistes avérés, et même un ou deux goyim (!) valent largement plus que l’ensemble des « blancos » de la Terre ! Il est vrai que, pour nos Zélites, ce ne sont que des « sans-dent » ou des « gens de rien ».

Du moins pour l’Injustice française aux ordres et la canaille politicienne.

Rigolons deux secondes, voici ce que Moscara, l’un des pontes des tribunaux de Bobigny écrivait le 8 mars 2016 sur Wikileaks : « Je souhaiterais manifester mon soutien indéfectible à Emmanuel Macron et me tenir à sa disposition pour participer à tout ce qui permettra de diffuser sa vision du monde, porter ses idées, collaborer à ses projets et les faire connaître. Mon malheur est que j’ai 60 ans et que je cherche désespérément, en dehors du P.S. auquel je ne souhaite pas adhérer, une structure d’accueil. Après une longue carrière d’avocat et d’ancien bâtonnier du barreau du Val de Marne, je suis depuis 10 ans magistrat de l’ordre judiciaire et vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny . »

Ou encore, le 9 mars 2016, à nouveau sur Wikileaks : « Depuis qu’Emmanuel Macron a été nommé ministre de l’économie, je me suis attaché en l’écoutant, le lisant et l’observant agir à analyser ce qu’il porte, et de quoi et pour qui est-il l’espoir. Il se démarque par son indépendance, sa culture, son charisme, par son refus de toute doxa. Ce qu’il a pu dire ou écrire, notamment, sur les migrants et sur la déchéance de la nationalité et qui va à l’encontre de ce que pense l’opinion publique servilement endormie par la pensée unique démontre un grand courage et l’intelligence des situations. L’admiration s’attache à se trouver en position de se mettre sur la pointe des pieds pour voir un objet ou un sujet plus grand ou plus haut que soi, et quand de surcroît il s’agit d’un homme qui est plus grand que la fonction qu’il occupe, la barre est très haute, mais elle vaut le coup, c’est si rare d’admirer ! Je vous remercie encore d’avoir lancer [sic] ce collectif et je me tiens prêt à militer à vos côtés . »

Fermez le ban !

POUR INFORMATION

Sur suggestion insistante des associations parties civiles à l’initiative de la poursuite (UEJF, LICRA, SOS Racisme, MRAP, AIPJ, rejoints par la Ligue des droits de l’homme), le parquet de Bobigny a par la voix de Loïc Pageot requis jeudi 20 juin 2019 la condamnation d’Alain Soral à deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende.
Le motif ?
Le relais par le site internet d’Égalité & Réconciliation d’un clip de rap intitulé Gilets jaunes… que voici :

Le délibéré du jugement aura lieu demain jeudi 19 septembre 2019.