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FLAVIE FLAMENT OU « L’ART DE LA VULGARITÉ »

8 octobre 2019

Il est parfois instructif de consulter les comptes YouTube, DailyMotion, Facebook, Twitter, Instagram, etc. des uns et des autres pour mieux connaître les mentalités profondes de certains personnages publics… Et d’y retourner de temps à autre.

On vient de me rappeler l’existence du compte Instagram de l’illusionniste et mythomane bien connue : Flavie Flament (c’est ici :https://www.instagram.com/flavieflamentoff/). Enfin pas assez connue comme illusionniste et menteuse avérée.

Parmi tout un ensemble de portraits à sa propre gloire, on y trouve aussi des choses pour le moins étonnantes, de bon ton et de bon goût :

Non, il ne s’agit pas de Castaldi en laisse (commentaire de herv_dag) mais du fond des pensées de la Flavie, ses pensées que l’impudique « traumatisée mémorielle » aime à tenir en laisse, pour mieux ensuite les étaler dans ses romans de gare minables.

Mais, il y a mieux : Par exemple ceci, en précisant que je ne crois pas faire partie des pudibonds et des puritains :

Le commentaire de derl4052 me semble bien envoyé, avec cette seule rectification, il faut écrire : « contre un viol que vous dites avoir subi » ; cela serait plus exact. J’aime beaucoup le passage : « vous qui avez été remise en avant suite à votre plainte » ; elle correspond exactement à ce que j’ai pu dire déjà dans plusieurs articles. Remise en avant, en piste, en selle ; avant de sombrer définitivement.

Voir le commentaire de jackiecou, avec l’expression « une femme comme vous » ; comme quoi l’illusionniste est efficace. Tellement efficace qu’un alain.arthur ajoute : « Cette Femme [majuscule !] porte l’amour de l’autre dans sa voix, dans son regard ». Et dans sa tête que porte-t-elle ? Sinon sa haine à l’encontre de toute sa famille (et de sa mère en particulier), et de David Hamilton, etc. 

La vulgarité, elle connaît et s’en réclame d’ailleurs ouvertement. Ses « livres », a-t-elle dit, sont volontairement vulgaires. Mais est-elle apte à écrire autre chose ?

Et voilà encore ceci toujours sur le même site flamenteur et flamentriste :

Ou cela :

Jaucourtannie est déçue, on la comprend ! Elle n’aime pas les escrocs, les accapareuses du vrai malheur des autres.

Je ne sais pas si vous avez lu les « œuvres » de cette pauvre fille, mais elles sont du même acabit, de la vulgarité pour la vulgarité.  À quarante ans passés, quarante-cinq par là, ça fait vraiment ado attardée. Et particulièrement déplacé par rapport à ce qu’elle est censée représenter, une cause, comme lui dit ici avec justesse (de pensée mais pas totalement d’orthographe) cette personne.

Mais, ne déconnez pas ! Taisez-vous ! Flavie « est Charlie » !

Pauvre Wolinski l’ancien stalinien qui, comme plus d’un stalinien, a fini mondialiste dans la feuille de choux  raciste Charlie, après un passage admiratif par chez Chirac !

Mais non, je suis vieux jeu ! Tout ça, tout ce qui précède est distingué. Rien à voir avec le nauséeux, nous disent les inspirés des temps présents, rien à voir avec l’ignoble; ils veulent dire : avec une photographie de David Hamilton à vendre.

« Beurk, dégoûtant, dérangé, taré d’Hamilton », nous explique maud.etc.

« Malheureusement le profit l’emportera toujours sur la justice ». Oui, on ne saurait mieux dire : le profit (mais pour un moment bien bref, heureusement) qu’en a tiré la Fla, la Fla, la Flamente infamante et diffamante (et son éditeur infâme) a eu raison de la justice sans majuscule. Si la Justice était encore majuscule, elle aurait dû être inculpée, pour le moins de diffamation et d’incitation au meurtre, pour ne pas dire de complicité d’assassinat. « Oui, à vomir » !

« Alors on devient sale au grand jour et aux yeux de tous », dit je ne sais qui. Eh ouais, En effet :

Regardez-la, là, satisfaite et lèvres pincées à la fois, la petite arriviste, la menteuse fielleuse, en compagnie du misérable laquais de la finance internationale et européenne.

Je comprends qu’elle ne veuille plus regarder et a renié sa famille. Famille trop humble pour cette caricature de blondasse faux-jetonne et vulgaire. Mes excuses aux blondes (vraies ou fausses).

Et non seulement faux-jeton et vulgaire mais d’une goujaterie immonde, ou carrément insensée quand elle osa dès 2017, mettre sur Instagram une photographie que son prétendu violeur avait prise d’elle, tout en affirmant aujourd’hui encore que l’art, le non-art de ce dernier est totalement diocre et que David Hamilton fut un salaud ! Photographie que voici :

À la folle ! Frivole jusque dans l‘infâme… Je me demande si le meilleur mot pour la qualifier ne serait pas : perverse. Foncièrement perverse. Tordue dans sa tête.

C’est – encore une fois – le Monde réellement inversé.

From → divers

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