Dès le début du rendu public du scandale interne à l’Union Populaire Républicaine (vers le début du confinement), à mon infime point de vue j’avais signalé (sans aucune illusion et comme d’autres sans aucun doute) et réitéré plusieurs fois (avant tout pour me libérer moi-même), aussi bien au clan asselinien qu’au clan « putschiste » que la seule attitude digne (les deux bords avaient leurs torts) et sensée était de trouver un consensus sur des candidats à « diriger » l’UPR, ni marqués par un bord, ni marqués par l’autre. En tirant les conclusions politiques de ce qui est arrivé.
La décence demandant même à François Asselineau de se mettre en retrait de son propre mouvement, quand bien même il en est l’un des membres fondateurs. Et quand bien même il serait reconnu dans quelque temps innocent de tout délit. En accord avec les valeurs défendues par l’UPR, et en accord avec ce qu’il prônait pour les autres.
Et la décence demandant également aux « putschistes » ou «signataires» de se retirer en tant que responsables finalement depuis de très longs mois d’un laissez-faire qui a amené à cette situation, sans oublier leur « lancement » malheureux de cette affaire. Or un bon nombre d’entre eux se retrouvent sur la liste de Philippe Conte.
Ces deux camps farouchement antagonistes, sont actuellement représentés par la liste de François Asselineau (tous ses proches de plus ou moins longue date) d’un côté et par la liste de Philippe Conte de l’autre, pour l’élection de nouveaux dirigeants pour le prochain congrès triennal du parti qui, par toute récente décision de justice (ce matin), se tiendra bien finalement le samedi 11 prochain.
Signalons que de mercredi à vendredi aura lieu les votes électroniques des adhérents ! Type de vote pourtant décrié par l’UPR, dont en premier son propre président en exercice ! Le vote par correspondance auprès d’un huissier donnerait au moins la garantie de traces papier. Ce qui n’est pas le cas avec l’électronique.
C’est hier seulement que par un heureux hasard, j’ai enfin trouvé un peu plus que la simple évocation en passant sur Internet de la troisième liste qui soumet ses candidats aux suffrages des adhérents de l’UPR. La liste conduite par Sylvain Fontaine, un simple adhérent et non un cadre, comme pour les deux autres. C’est ici :
Ce qui me paraît être la liste de la sagesse et plus encore de l’humilité. Et de la dignité. Ce qui n’est absolument pas le cas avec les deux premières conduites par Asselineau que l’on connaît bien et le gentleman* Conte que l’on connaît moins et qui enterre déjà (en en faisant une question personnelle) le mauvais, en tirant sur l’ambulance, ou en lui accordant le coup de pied de l’âne, comme on peut le voir et l’entendre ici :
https://www.youtube.com/watch?v=quUKvXjl9EM
J’y retiens, de cet exposé fielleux et vachard, qui prétend dire ses quatre vérités à François Asselineau, que ce dernier peut être « grotesque et vaniteux », qu’il peut avoir une « attitude méprisante » et affubler certains de ses collaborateurs de surnoms douteux, qu’il lui arrive de faire faire antichambre aux cadres du mouvement (des obligés finalement dociles, et muets en réunion devant sa monopolisation de la parole ; c’est moi qui ajoute), qu’il pratique le plagiat (ou plus exactement qu’il ne cite pas ses sources livresques qui elles-mêmes mettent en forme les diverses critiques consacrées à l’européisme et au mondialisme ; c’est également moi qui ajoute).
Et que finalement, il n’aurait pas le sens du kairos, qui dans la mythologie grecque apparaît sous les traits d’un petit dieu ailé de l’opportunité, qu’il faut saisir quand il passe (qui dans le sens biblique et chrétien en particulier est le moment choisi par Dieu ; c’est encore moi qui ajoute). « Opportunité » et « importunité » nous dit Conte qui épilogue sur ce bel éphèbe à qui l’on devrait faire subir les derniers des outrages (sans commentaires de ma part). Il ajoute encore que son protagoniste serait « couard et pleutre » (« couard », forme contournée de dire « connard » ? c’est une nouvelle fois moi qui commente). Là, ça frise la cour de récré.
Je conclus donc que Philippe Conte n’a rien du gentilhomme qu’il prétend être. Et que cette critique uniquement ad hominem, si elle peut faire plaisir à celui qui la soutient, ne va pas arranger les choses. Et je pense même va le desservir et desservir tout le monde.
Elle a un simple goût de vengeance et de vouloir rabaisser quelqu’un de déjà bien mal en point ces temps-ci. C’est avant qu’il fallait le lui dire (en face) ; ici, cela ressemble à un crachat opportuniste dans la soupe (opportunisme n’est pas kairos!). D’ailleurs, seuls les dieux… grecs ont le pouvoir de punir l’hybris, ou démesure, orgueil, arrogance, excès de pouvoir, autocratie, vertige du pouvoir, condamnables.
Tempérance et modération ne semblent pas être non plus les qualités premières d’Iznogoud dit Philippe Conte (dont l’ambition et l’esprit revanchard suintent un peu trop) que l’on finit par se demander si comme le dit F Asselineau, un « complot » pour le virer ne mijotait pas dans son dos depuis un certain temps.
* Il y a quelques jours, il a proposé à F. Asselineau un « débat entre gentlemen » que ce dernier a refusé, comme avec Sylvain Fontaine.
CINEMA PARADISO (1988)
1. Cinema Paradiso – Main Theme 2. Maturity – Maturità 3. Love Theme – Tema d’Amore 4. Childhood and Manhood – Infanzie e Maturità 5. While Thinking About Her – Ripensandola 6. Cinema on Fire – Cinema in Fiamme [Extended Version] 7. Love Theme – Tema d’Amore [Version 2] 8. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo 9. After the Destruction – Dopo il Crollo [Extended Version] 10. Love Theme for Nata – Tema D’amore per Nata 11. Visito to the Cinema – Visita al Cinema 12. First Youth – Prima Gioventù 13. Four Interludes – Quattro Interludi 14. Runaway, Search and Rescue – Fuga, Ricerca e Ritorno 15. From American Sex Appeal to the First Fellini 16. Love Theme – Tema d’Amore [Version 3] 17. Projection for Two – Proiezione a Due 18. Totò and Alfredo – Totò e Alfredo [Version 2] 19. Bicycle Theme – Tema della Bicicletta 20. Visito to the Cinema – Visita al Cinema [Version 2] 21. Maturity – Maturità [Version 2] 22. For Elena – Per Elena 23. Cinema Paradiso [Final]
***
La dernière séance :
Pris sur le site des « Signataires »
* * *
Communiqué de Philippe Conte* à la suite des attaques de François Asselineau [sic]
*
Le président sortant de l’UPR, François Asselineau, a publié, le 2 juillet, un communiqué de presse me mettant gravement en cause.
J’ai été informé par un journaliste de Libération qu’un article concernant la plainte, à son encontre, d’un second plaignant allait être publié. François Asselineau n’a voulu faire aucun commentaire en réponse directe à cet article lors de sa parution, comme cela semble[-t-il] lui a été proposé par Libération. II a donc préféré répondre indirectement par un communiqué.
Dans ce dernier, il précise qu’il « détient des preuves que M. Conte » aurait été au courant de la publication de cet article.
La belle affaire ! Il est évident que le journaliste de Libération a appelé de nombreuses personnes pour recouper son enquête et que cette information est parvenue à mes oreilles il y a quelques jours.
Quel rapport entre le fait d’être au courant de l’existence d’une plainte ou d’une enquête journalistique et la problématique paranoïaque que développe alors le président sortant dans son communiqué?
En effet, selon lui, je serais doté d’une intelligence à la fois supérieure et maléfique, en un mot démoniaque, qui m’aurait fait ourdir de longue haleine, depuis plus de 2 ans, paraît-il, un plan machiavélique pour m’emparer du parti qu’il considère donc comme sa propriété personnelle.
Cette accusation est ridicule, grotesque et, pour tout dire, bouffonne. Elle traduit un sentiment de panique dans les équipes de campagne du président sortant.
J’espère vivement que ce dernier reprenne ses esprits, ne continue pas à développer des fantasmagories farfelues mais revienne, comme d’ailleurs en d’autres temps, sur des problématiques rationnelles.
Par ailleurs, je me refuse à faire tout commentaire sur l’article de Libération n’ayant approché que très rarement les différents protagonistes cités et n’ayant personnellement aucune conviction sur la véracité ou non des faits relatés. Je regrette toutefois que des détails de la vie privée de François Asselineau, lors de l’épisode de la chambre d’hôtel aient été relatés dans cet article car ils n’éclairent nullement le reste de l’affaire. C’est à la fois inutile et malséant et, sur ce point et sur ce point seulement, j’accorde à François Asselineau ma solidarité.
J’apprends par ailleurs, par l’intermédiaire d’un courriel de M. Fabien Sémat, désormais porte-parole officieux du président sortant, que le débat que je proposais sur UPR-TV est refusé par François Asselineau.
Il était pourtant évident que ces affaires n’auraient pas été évoquées et que ce débat n’aurait porté que sur les différentes stratégies à mettre en œuvre pour obtenir au plus vite les trois sorties (euro, UE, OTAN).
En lieu et place, M. Sémat nous propose de filmer un clip de campagne.
Il est pourtant évident que seul un débat aurait pu éclairer les adhérents de l’UPR sur les différentes options tactiques et stratégiques ainsi que sur les réformes statutaires nécessaires. Nous n’avons, de toute façon, plus le temps de réaliser un « clip de campagne ».
J’avais proposé à François Asselineau un débat entre gentlemen. Il a refusé.
Alors qu’il se gaussait, à juste titre, des refus de Mme Loiseau et de MM. Mélenchon et Barnier de débattre. C’est un comportement de Tartuffe. Qui pourra désormais prendre François Asselineau au sérieux ?
C’est de l’avenir de l’UPR dont il s’agit.
Le vote de chaque militant va trancher entre deux termes d’une alternative nette.
Soit un recroquevillement de notre parti sur une poignée de fidèles groupés autour d’un président affaibli et dont tout le monde aura perçu les limites.
Soit un renouveau, fondé sur l’abandon du culte de la personnalité et sur la mise en avant de la stratégie qui a gagné au Royaume-Uni : le référendum.
N’y a-t-il ici quelqu’un qui ne connaisse la juste réponse ?
Que vive l’UPR ! Que vive la France Libre !
* Philippe Conte, je le rappelle est l’une des trois têtes des listes proposées au suffrage des adhérents lors du prochain congrès de l’UPR.
***
Je constate que Philippe Conte n’a pas jugé bon de joindre en annexe l’article de Libération concerné ni le communiqué de presse de F. Asselineau. Tous deux vaguement évoqués plus que cités.
Personnellement, j’essaye de juger sur pièces (toutes les pièces) quand c’est possible.
Conte qui, non sans contradiction, énonce « que vive l’UPR », alors qu’il a déjà pour projet de changer l’intitulé du mouvement.
Et je persiste à dire que la seule solution intelligente eût été : un ou des candidats de consensus. Manque de psychologie de base. La cassure au sein de l’UPR semble déjà consommée, mais par le haut et de la moins bonne manière qui soit.
Qu’en sera-t-il au niveau des adhérents ? Et que va-t-il en être de la troisième liste qui tourne autour de l’idée de la démocratisation radicale de l’UPR ? Cette liste, sans doute par manque de moyens, est proprement (enfin malproprement) invisible. Site UPR et UPR TV confisqués par le président actuel, ou sortant comme on voudra le dire. Site « les signataires » confisqué par la liste Conte.
Mystère et boule de gomme (et non pas « boule puante » comme disait François Asselineau).
Quand il s’agit de réunir tous les souverainistes, comme le dit d’ailleurs avec justesse Florian Philippot et son parti, et plus encore – solidairement – la masse énorme des mécontents, des gens de bon sens et autres Gilets Jaunes.
De cogiito.com – le 18 mai 2020
VACCIN COVID 19
la gaffe de l’OMS
L’OMS admet par inadvertance que les vaccinations
ne fonctionneront pas contre le coronavirus
En essayant de maintenir la pandémie aussi longtemps que possible, il semblerait que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) insiste pour que le développement de l’immunité naturelle contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19) ne soit pas possible, et que le seul espoir de la société soit un vaccin.
Mais si l’immunité naturelle est hors de question, alors pourquoi l’immunité induite par le vaccin serait-elle meilleure ? Et bien sûr on ne parle pas des effets secondaires plus ou moins gravissimes, voire mortels, dont l’histoire depuis plus d’un siècle relate des statistiques effrayantes dans le monde.
Dans une annonce récente, l’OMS a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve solide suggérant que les personnes testées positives pour le coronavirus de Wuhan (COVID-19) et rétablies, aient acquis une immunité naturelle – ce qui sous-entend qu’elles pourraient être à nouveau infectées. Mais cette allégation n’est qu’une simple hypothèse opportuniste visant à tenir le peuple obéissant à suivre des « directives de sécurité » comme le port de masque et la distance physique.
En fait l’OMS déplore (craint !) que « Les personnes qui supposent qu’elles sont immunisées contre une deuxième infection parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif puissent ignorer les conseils de santé publique ». Evidemment puisque le but de la manœuvre est d’amener tout le monde à accepter le « vaccin ». Une fois que ledit vaccin sera disponible, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, souhaite qu’il soit distribué « gratuitement » à tout le monde – fausse gratuité puisque les contribuables paieront collectivement la facture par l’intermédiaire de leurs impôts. C’est une excellente nouvelle pour l’eugéniste milliardaire Bill Gates, qui se voit déjà encaisser le jackpot pharaonique sur lequel il mise ardemment.
La façon dont Gates, l’OMS et la bande d’extrémistes pandémiques prévoient de maintenir le public dans l’attente du vaccin magique « licorne » est de continuer à semer la peur concernant la menace permanente d’infection. Pourtant, l’une des dernières affirmations qu’ils ont lâchées est que le COVID-19 ne disparaîtra jamais (!!!). C’est ainsi que le Dr Mike Ryan, directeur des urgences de l’OMS, lors d’une récente conférence de presse virtuelle a déclaré :
« Il est important de mettre cela sur la table : ce virus peut devenir juste un autre virus endémique dans nos communautés, et ce virus peut ne jamais disparaître ».
Oui, cela signifie qu’ils admettent implicitement que ce virus, comme tous les Coronavirus grippaux est un mutant permanent, et que tous les vaccins seront donc obsolètes tous les 6 mois ou moins encore, de même que pour la grippe hivernale.
Conclusion : attendre LE vaccin libérateur est vraiment une utopie stupide.
Ethan Huff
DU SITE DES « SIGNATAIRES »
Lettre ouverte au président de l’Union populaire républicaine
Nous avons appris qu’une nouvelle plainte pour harcèlement moral au travail, harcèlement sexuel et agression sexuelle a été déposée à votre endroit par une deuxième victime présumée.
Par conséquent, il existe désormais deux plaintes, de deux victimes présumées, toutes deux salariées de l’UPR et embauchées par votre seule décision. Vous expliquiez, à la suite de la lettre initiale des signataires envoyée le 18 avril, qu’il «n’y avait pas de plainte et donc pas d’affaire». Aujourd’hui, s’agit-il toujours de « simples rumeurs », comme vous l’assuriez dans votre vidéo le 6 juin dernier?
Alors qu’une mise en examen devient de plus en plus probable, organiser dans la précipitation un congrès ressemble à une fuite en avant pour devancer la justice. Or la justice concerne tout le monde, y compris les présidents de partis, tout fraîchement élus soient-ils.
Comme vous le conseilliez sagement à François Fillon (1) ou à Richard Ferrand (2), nous vous conseillons à notre tour de vous mettre immédiatement en retrait de vos responsabilités de président de l’UPR pendant le temps des procédures judiciaires.
Bien évidemment, nous respectons le principe de la présomption d’innocence et nous laissons à la justice le soin de faire son travail. Cela dit, si vous adoptez l’attitude digne que nous vous conseillons, vous honorerez notre mouvement de libération nationale qui s’est toujours targué de ne pas faire l’objet d’affaires judiciaires.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations républicaines.
(1) Vidéo UPR-TV du 2 mars 2017 de 18 minutes 10 secondes à 20 minutes
https://www.youtube.com/watch?v=xFKXQoKbIt8&feature=youtu.be&t=1087
(2) https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-12-septembre-2019-17h00-lupr-demande-a-richard-ferrand-davoir-la-decence-de-presenter-sa-demission-de-la-presidence-de-lassemblee-nationale/
1/ ANTONIOTTI Marc – Délégué adjoint Bouches-du-Rhône (13)
2/ AVOT Laure – Attachée presse de l’UPR et ex-salariée du siège
3/ BARTKOWIAK Stanislas – Délégué départemental Indre-et-Loire (37)
4/ BEN HELAL Elies – Délégué départemental Nord (59)
5/ BERDER Gilles – Délégué départemental Loiret (45)
6/ BEROFF Vincent – Ex-Délégué régional Rhône-Alpes
7/ BÉTEND Guillaume – Délégué régional Bretagne et candidat aux élections européennes 2019 (n°77)
8/ BOIZET Éric – Membre du Bureau national
9/ BORDEAU Martin – Délégué départemental Mayenne (53)
10/ BOSY Carole – Ex-Déléguée départemental Saône-et-Loire (71)
11/ BOURGEOIS Quentin – Candidat aux élections européennes 2019 (n°15)
12/ BOUTIN Johanna – Déléguée adjointe Loire-Atlantique (44)
13/ BOUVIER Claire – Déléguée adjointe PACA
14/ BROUSSEAU Vincent – Membre du Bureau national, Responsable national pour les questions monétaires et le rétablissement du Franc et candidat aux élections européennes 2019 (n°3)
15/ CHARPENTIER Jacques – Délégué régional Centre et Coordination des délégations
16/ CHEVALLIER Jacques – Délégué adjoint Yvelines (78)
17/ CLAIR Édouard – Délégué départemental Côte d’Or (21)
18/ CONTE Philippe – Candidat aux élections européennes 2019 (n°11)
19/ COURTECUISSE Maxime – Référent départemental Ille-et-Vilaine (35)
20/ DÉCIUS Martine – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Seine-Saint-Denis (93), Responsable national pour l’industrie numérique, la cybersécurité, et les GAFAs et candidate aux élections européennes 2019 (n°12)
21/ DE LAVALLÉE Manuel – Délégué adjoint Seine-Saint-Denis (93), Candidat aux élections municipales 2020 à Montreuil et aux élections européennes 2019 (n°67)
22/ DE ROHAN-CHABOT Jean – Membre du Bureau national, Délégué régional Bourgogne, Délégué départemental Nièvre (58), Responsable national pour le Travail et le suivi des partenaires sociaux et candidat aux élections européennes 2019 (n°17)
23/ DESANGLES Gaylord – Référent départemental du Rhône (69)
24/ DUMONS Clément – Délégué départemental Eure-et-Loir (28)
25/ DURNEZ Olivier – Membre du Bureau national, Délégué départemental Pas-de-Calais (62), Délégué régional Nord-Pas-de-Calais, Responsable national pour la réindustrialisation et les évolutions technologiques et candidat aux élections européennes 2019 (n°45)
26/ ERRAHMANE Karim – Délégué départemental Seine-Maritime (76)
27/ ETCHOIMBORDE Jean-Pierre – Délégué adjoint Gironde (33)
28/ FLEIFEL Richard – Délégué départemental Val-de-Marne (94)
29/ GALLOIS Charles-Henri – Membre du Bureau national, Responsable national de l’Économie et candidat aux élections européennes 2019 (n°5)
30/ GARÇON Gilles – Référent départemental Gironde (33) et candidat aux élections municipales 2020 à Bordeaux
31/ GIESSINGER Simon – Délégué régional Lorraine et candidat aux élections européennes 2019 (n°51)
32/ GOMBERT Philippe – Délégué régional Limousin, Délégué départemental Creuse (23) et candidat aux élections européennes 2019 (n°47)
33/ GOURDET Chantal – Déléguée adjointe Puy-de-Dôme (63)
34/ GRANDJEAN Jacques-Étienne – Délégué adjoint Yvelines (78)
35/ GRATTE Ivan – Délégué adjoint Gironde (33)
36/ GUERREIRO Arnaud – Délégué adjoint Vendée (85)
37/ HÉNOUX Béatrice – Membre du Bureau national, Responsable national pour le Commerce et l’Artisanat, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°6)
38/ HEYVAERTS Sylvie – Référente départementale Aisne (02) et candidate aux élections européennes 2019 (n°14)
39/ HILLION Sylvain – Délégué adjoint Indre (36)
40/ HIRSCH Thomas – Délégué régional Languedoc-Roussillon
41/ HOUSSIN Grégory – Délégué départemental Loir-et-Cher (41)
42/ HUSSON Sophie – Membre du Bureau national et Responsable national pour la Justice et chargée des affaires juridiques
43/ JAFFRENOU Gildas – Ex-service courrier de l’UPR et ex-rédacteur de tracts
44/ JOUSSET Julien – Référent départemental Isère (38)
45/ LEMESRE Éric – Membre du Bureau national, Adjoint au Chargé de la Coordination des délégations, Délégué départemental Sarthe (72) et candidat aux élections européennes 2019 (n°21)
46/ LE RAY Marie-Françoise – Candidate aux élections européennes 2019 (n°60)
47/ LETOURNEL Nicolas – Délégué départemental Indre (36)
48/ LOISEL Olivier – Délégué régional Aquitaine et candidat aux élections européennes 2019 (n°43)
49/ MAINTENAY Hugues – Candidat aux élections européennes 2019 (n°57) et présentateur UPR TV
50/ MAIOLINO René – Délégué adjoint Alpes-Maritimes (06)
51/ MATHIEU Frédéric – Délégué départemental Vosges (88)
52/ MAUCORPS Ivan – Référent départemental Seine-et-Marne (77)
53/ MARCEAU Philippe – Délégué régional Franche-Comté et Délégué départemental Territoire de Belfort (90)
54/ MARTIN Nicolas – Membre du Bureau national et Chargé de la coordination des délégations
55/ MATHARAN Benoît – Membre du Bureau national, Délégué départemental Gers (32) et candidat aux élections européennes 2019 (n°23)
56/ MERCIER Éric – Délégué adjoint Maine-et-Loire (49) et Formation des militants
57/ MOLLIER Lauriane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°20) et YouTubeuse « Vue Autrement »
58/ MOREL Anne – Déléguée adjointe Rhône (69) et candidate aux élections européennes 2019 (n°68)
59/ NEY Patricia – Déléguée régionale Auvergne et Déléguée départementale Cantal (15)
60/ NINVIRTH Isabelle – Membre du Bureau national, Déléguée départementale Charente-Maritime (17), Responsable nationale pour la Famille et la lutte contre l’exclusion, Coordination des délégations et candidate aux élections européennes 2019 (n°8)
61/ NOËL Nicolas – Délégué départemental Côtes-d’Armor (22)
62/ NOIREZ Éric – Délégué régional Île-de-France Est et candidat aux élections européennes 2019 (n°29)
63/ PARISOT Alain – Membre du Bureau national, Délégué régional Pays de la Loire, Responsable national pour les PME et candidat aux élections européennes 2019 (n°59)
64/ PAUCHET David – Membre du Bureau national, Délégué régional PACA, Délégué départemental Hautes-Alpes (05), Chargé de la veille médiatique et de la revue de presse et candidat aux élections européennes 2019 (n°7)
65/ PIVETEAU Frédéric – Référent départemental Charente (16)
66/ PONS Thierry – Membre du Bureau national, Délégué régional Midi-Pyrénées, Responsable national pour le Logement et candidat aux élections européennes 2019 (n°53)
67/ RAPIN Michel – Délégué départemental Pyrénées-Atlantiques (64)
68/ RENAUD Rémi – Directeur de campagne des élections municipales 2020 et ex-salarié du siège
69/ REUTER Cyrille – Membre du Bureau national et Chargé de la veille des conflits sociaux
70/ ROBLIN Frédéric – Délégué départemental Alpes-Maritimes (06)
71/ ROCHEREAU Robin – Délégué adjoint Rhône (69)
72/ RODRIC Alain – Délégué départemental Cher (18)
73/ ROUSSEAU Anthony – Délégué départemental Pyrénées-Orientales (66)
74/ SCHWAB Killian – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)
75/ SÉNAC Sophie – Membre du Bureau national, Déléguée départementale La Réunion (974), Responsable national pour les Transports et l’Équipement et candidate aux élections européennes 2019 (n°46)
76/ SOHM Valéry – Déléguée adjointe Alpes-Maritimes (06) et candidate aux élections municipales 2020 à Nice
77/ SONNETTE Lionel – Délégué régional Corse et Délégué départemental Haute-Corse (2B)
78/ SONNIER Hugo – Délégué départemental Loire-Atlantique (44), candidat aux élections municipales 2020 à Nantes et aux élections européennes 2019 (n°37)
79/ THEVENEAU Raphaël – Délégué adjoint Corrèze (19)
80/ TREMBLIER Émilie – Déléguée adjointe Charente-Maritime (17)
81/ VANONI Jason – Référent départemental Meurthe-et-Moselle (54)
82/ VÉRA-DOBROES Anthony – Délégué adjoint Ille-et-Vilaine (35)
83/ YANEZ Jérôme – Ex-Responsable national pour l’Écologie et candidat aux élections européennes 2019 (n°71)
84/ ZIANI Mimoun – Membre du Bureau national, Chargé du militantisme de terrain et candidat aux élections européennes 2019 (n°41)
85/ ZIOUANE Zamane – Candidate aux élections européennes 2019 (n°2) et présentatrice UPR TV
Dans mes « règlements de compte » de fin de confinement (ou presque), je voudrais revenir sur cette lamentable histoire qui secoue l’UPR. Après avoir énoncé ce que je pensais de ce président accroché à sa place, prêt à embarquer dans sa chute tout le mouvement, je vais dire quelques mots de la liste concurrente (et homologuée) à celle de cet inamovible autocrate.
Rappelons d’abord que l’UPR, qui se targue pourtant d’une volonté de développer plus de démocratie au sein de la société (entre autres, du moins dans son programme, par le recours au RIC (référendum d’initiative populaire) et plus généralement à des référendums sur tous les sujets importants), n’a pas cru bon encore de désigner ses dirigeants à la proportionnelle (intégrale), puisque la liste qui arrive en tête à l’élection triennale du congrès du parti rafle l’ensemble de la mise.
Mais revenons à la liste concurrente de celle de François Asselineau. Une nouveauté au sein de l’UPR. Ce sera celle de Philippe Conte. « Une nouvelle ère pour l’UPR ». Certes, elle est menée par un nouveau venu qui n’a jamais été au Bureau National de l’UPR, mais il en ressort quand même que cette liste comporte parmi ses membres (29 titulaires et 29 suppléants) pas moins de 24 des 38 signataires de la fameuse lettre interne qui fut à l’origine du scandale que l’on sait. Soit 63 % environ des signataires, autrement dit près des deux-tiers. On ne peut donc s’étonner que cette liste « dissidente » soit soutenue par lesdits « signataires » ou « putschistes » comme diraient certains. Puisque c’est en partie leur propre liste (24/58, soit un peu plus de 40 %, quand même, des candidats).
Mon point de vue (dont personne n’a que faire, mais je le donne quand même), et je l’ai dit dès le départ, est que la seule manière de ne pas casser en deux ou de détruire l’UPR (essentiellement sur une question de non-démocratie interne), aurait été de trouver un président (ou une présidente) et des collaborateurs de consensus. Ce que proposaient divers personnes dont un groupe de représentants de l’UPR de la France hors métropole et de l’étranger.
– Ni des gens de la « bande » d’Asselineau (qui finalement n’a ni classe, ni amour-propre et bien évidemment aucune humilité, et une certaine indécence, et demande aux autres, sur l’air des lampions, de faire ce que lui-même se refuse à faire : démissionner et se mettre en retrait).
– Ni des gens de la « bande » de Boizet (à l’origine de la lettre), Brousseau et Gallois – les seules deux autres personnes en dehors d’Asselineau ayant une certaine visibilité ou lisibilité publique nationale – et Zamane Ziouane, la « Gilet Jaune » première colistière d’Asselineau pour les Européennes passées, ceux qui se sont mis en avant pour l’occasion.
D’ailleurs, dans mon esprit, il ne s’agit pas que d’une question de consensus, mais aussi de responsabilité. Le BN en son ensemble est aussi responsable que François Asselineau dans ce qui est arrivé. Je ne parle même pas des fuites externes vers la presse aux ordres de l’européo-mondialisme! Leur laissez-faire (non imposition d’une réunion mensuelle pourtant statutaire, non mise aux voix des embauches, non « révolte » d’un trésorier qui ne voyait même plus passer les pièces-comptables, etc.), leur agrément à l’occasion (sur les questions de salaire et de voiture de fonction) en font finalement des complices des dérives présidentielles.
Le pire est que cela fait des années (apprend-on peu à peu) que cela dure et que cela s’est toujours réglé de la même manière par un sur-taux de démissions, et de départs plus ou moins discrets. Sans parler encore des exclus qui n’avaient simplement pas l’heur de plaire au président (Asselineau n’aime que les gens soumis et marchant comme il veut ; il déteste être contesté et qu’on lui fasse de l’ombre, puisque il sait tout et a la science infuse sur tous les sujets ; et d’ailleurs peu importe pour lui les compétences de chacun ; on ne compte plus, dit-on, les documents internes, études, synthèses qui ont mené à rien sauf à de la frustration et portes claquées dans l’indifférence apparente du président qui a pourtant choisi ses colistiers !).
Points positifs cependant à mettre à l’actif de la liste Conte :
1 – La part de l’élément féminin. L’UPR est un parti très masculin, à la base de bons colleurs d’affiches généreux sur leur temps et leur argent. Agissant pour la cause et non pour une place, d’ailleurs hypothétique. Les femmes y sont apparemment très minoritaires. Or, je note que, tous candidats à responsabilités nationales confondus, soit 58 personnes, il y a 19 femmes, soit pratiquement un tiers. Ce qui n’est pas un si mauvais pourcentage. De plus je note que ce sont deux femmes qui sont proposées aux postes de secrétaire générale et de trésorière.
2 – Il y a une volonté très affichée de refondre totalement le fonctionnement de l’UPR pour une bien plus grande démocratie et beaucoup moins de « verticalité » comme on dit de nos jours. Une direction plus collégiale, des rapports plus directs.
3 – Il y a enfin cette autre volonté de changer radicalement de stratégie devant le fiasco prévisible et inéluctable de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agirait d’être le parti du ou plutôt des référendums, pour une démocratie plus directe et l’initiative populaire. Sans abandonner bien sûr le Frexit, la sortie de l’euro et la sortie de l’OTAN. Avec une ouverture vers l’extérieur et d’autres organisations.
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Je viens d’apprendre (les informations sortent au compte-gouttes) que la liste Asselineau a pour intitulé « Cap sur le Frexit en 2022 » : là déjà on peut dire que s’est râpé. Sauf miracle. Ou alors par un autre que lui… Et qu’une troisième liste sera mise aux voix lors du Congrès : « Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie » (il s’agit ici avant tout de la démocratie interne à l’UPR) conduite par Sylvain Fontaine.
Voici des extraits de « L’appel du 2 mai 2020 de Sylvain FONTAINE » :
La crise actuelle que traverse notre parti depuis 2 semaines est symptomatique d’une maladie que l’UPR a contracté depuis bien plus longtemps: le despotisme. Son président actuel ne s’y est pas trompé qui, dans son allocution du 25 avril dernier, a orienté cette crise née d’une forte présomption d’abus de pouvoir de sa part vers une volonté de certains responsables de l’évincer du pouvoir. C’est bien le pouvoir qui est donc au cœur de cette crise et plus précisément le pouvoir du président de l’UPR.
Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Un vote du Congrès de l’UPR (ensemble des adhérents) pour désigner le président de l’UPR et son bureau d’aides (c’est ainsi que François Asselineau a qualifié le Bureau National dans son allocution) pour les 3 prochaines années ne guérira pas le mal, car ce vote ne changera pas les pouvoirs du président qui font de lui un président-despote. Ses pouvoirs sont en effet prévus par les statuts.
– le président fait partie des 4 instances dirigeantes de l’UPR, dont l’une des 4 est constituée de lui-même;
– le Bureau National, de 28 membres en plus du Président, et ce bureau élargi, de 57 membres en plus du Président, ne sont composés que d’adhérents choisis directement par le Président;
– le Conseil National est composé majoritairement d’adhérents choisis par le Président, directement, ou indirectement via le Bureau National puisque seuls les élus en dehors d’une liste UPR et les 25 adhérents tirés au sort échappent à leur désignation par le Président (directement ou via le bureau national).
Tous les pouvoirs de l’UPR sont donc dans les mains d’adhérents qui doivent leur place à son président.
Cette organisation est antidémocratique. La démocratie ne se résume pas à élire un Président ayant tout pouvoir tous les 3 ans. Elle est basée sur la conviction que tout homme en vaut un autre et qu’aucun ne peut se prévaloir d’avoir plus de pouvoir qu’un autre. Un système démocratique cherche donc constamment à limiter le pouvoir de ceux qui se trouvent en situation dominante par rapport aux autres.
De l’organisation antidémocratique actuelle découle naturellement un fonctionnement tout aussi antidémocratique: la confidentialité des ordres du jour et des décisions qui sont prises dans les différentes instances en fait partie. Qui de nous a déjà lu un ordre du jour du Conseil national ou du Bureau National ? Qui de nous a déjà lu un compte-rendu de ces instances ? Il en est de même de la désignation des candidats aux élections qui sont désignés sans qu’on arrive à savoir comment et par qui. Il en est de même de l’utilisation des budgets: qui de nous sait seulement si l’on peut se faire rembourser ses frais de militantisme (frais d’utilisation de sa voiture personnelle pour coller des affiches ou distribuer des tracts, se rendre à des réunions, etc…) ? Ce goût du secret ou ce manque de transparence encouragent les réflexes individualistes, les comportements de courtisans et, au final, les abus qui sont autant d’atteintes à la démocratie.
Notre système antidémocratique actuel est politiquement mortel car il est incohérent avec notre devise: l’union du peuple pour rétablir la démocratie. Comment l’UPR espère-t-elle convaincre une majorité de nos concitoyens qu’elle souhaite rétablir la démocratie en ayant un fonctionnement antidémocratique ? Comment l’UPR, qui dénonce à juste titre le despotisme de l’Union Européenne, peut-elle convaincre nos concitoyens qu’il faut s’en libérer, quand elle place ses adhérents dans un système despotique ?
Voici quelques propositions :
1. Démocratiser la désignation des délégués, responsables ou référents, ainsi que des candidats UPR aux élections françaises.
– Election de tout représentant local de l’UPR (délégués régionaux, départementaux, adjoints de délégations dans les circonscriptions, responsables cantonaux ou communaux éventuels, …) par les adhérents du périmètre concerné.
– Etablissement des listes de candidats UPR aux élections par les adhérents des périmètres concernés.
2. Assurer le pluralisme des opinions politiques au sein des instances nationales
– Election du Président et des membres titulaires et suppléants du Bureau National au scrutin proportionnel intégral à 1 tour. Une liste ne pourra donc avoir un de ses représentants titulaires que si elle obtient au moins 1/29 du total des suffrages. Le Président sera la tête de liste de la liste majoritaire.
3. Promouvoir le débat politique entre adhérents
– Mise en place de lieux d’échanges d’idées politiques entre les adhérents, avec, si ces lieux sont d’expression verbale, l’égalité du temps de parole des intervenants.
4. Garantir la transparence du fonctionnement du parti
Il aurait pu également évoquer une gestion démocratique du site de l’UPR et de UPR-TV. Et plus généralement une démocratie plus directe, sans trop d’intermédiaires inutiles et bureaucratiques.
Une lectrice m’a fait remarquer qu’il n’était pas si sûr que ça que Flavie Flament n’agréait pas si peu de gréements que sont les strings. Effectivement, sur cette photo c’est sans doute cet objet que porte la traumatisée, ou guère plus.

On peut noter sur son visage toute la douleur qu’elle pouvait ressentir encore depuis le temps lointain de son « viol ». Et tout son consécutif dégoût à s’exhiber : elle était obligée, elle faisait ça pour arrondir ses fins de mois, son petit salaire de la télé étant insuffisant pour s’acheter son manoir du Touquet. Et c’est bien la Mater Dolorosa qui transpire.
Comme ici, d’ailleurs :

Ou là :

Enfin, le personnage n’a pu, également, s’empêcher d’honorer la mode des pantalons taille ultra-basse avec petite-culotte réduite :

Pauvre femme, elle fait vraiment pitié. Je compatis à sa douleur. Éternelle douleur…
En attendant, elle est responsable (au moins indirecte et impunie, et insouciante) de la mort d’un homme : David Hamilton.
Chansonnette revue et corrigée, destinée à l’infatué autocrate de l’UPR qui persiste dans sa volonté malade de se représenter à la présidence de l’UPR, en manipulant les plus dociles de la base ou les plus intéressés du sommet, ou les naïfs, alors qu’il est totalement grillé, quitte à couler les idées qu’il prétend défendre, mais qui ne sont pas que les siennes. Là, il semble l’oublier ou s’en moquer.
L’humilité et reconnaître ses torts ne sont vraiment pas son fort. Maladie des gens formatés à l’ENA. Lui comme les autres. C’est d’ailleurs un homme qui ne répond jamais à la valetaille qui a l’outrecuidance de lui écrire. Il ignore totalement le dialogue et les arguments contradictoires. Et encore moins le partage, la délégation, sa mise en retrait quand nécessaire.
Ça pourrait être pathétique en sa démesure. Mais plus je vois comment il agit actuellement, plus j’en apprend sur certains aspects du personnage, sur la manière lamentable dont il écrase les talents les plus généreux, ou manipule les uns et les autres, ou la manière dont il peut se comporter en privé ou en public en certaines circonstances, et utilise depuis ces dernières années l’UPR avant tout à son unique profit en tous domaines (même les plus incongrus), et plus je n’ai guère envie, plus envie de le regarder et de l’écouter, ou de le lire ; peu importe le sujet.
C’est justement ce que l’on ne veut plus du tout dans la politique… « Le fil doré est cassé », pour résumer la chanson. Sur l’air bien connu :
Il était un petit homme
– Pirouette, cacahuète –
À l’ego « tout pour sa pomme »,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition,
Qui avait un’ drôl’ d’ambition.
L’ambition dans ses cartons
– Pirouette, cacahuète –
(Dévotions, génuflexions)
A des décrets déjà pliés,
A des décrets déjà pliés.
Vous voulez y adhérer, eh !
– Pirouette cacahuète –
Tout larbin est agréé, eh !
Vous vous cass’rez le bout du nez,
Vous vous cass’rez le bout du nez.
Tant d’« couillons » ont adhéré
– Pirouette cacahuète –
Moi, je me suis rapproché ;
On s’est cassé le bout du nez
On s’est cassé le bout du nez.
Comment le raccommoder ?
– Pirouette cacahuète –
Pas question d’ s’accommoder !
Y a plus de joli fil doré,
Y a plus de joli fil doré.
Le beau fil, il s’est cassé,
– Pirouette cacahuète –
Tout l’élan en est brisé ;
Mais l’ bout du nez s’est libéré,
Mais l’ bout du nez s’est libéré.
Un avion à réaction,
– Pirouette, cacahuète –
Pour mission aurait, dit-on,
De rattraper tout le pognon,
De protéger tous les mignons.
L’autocrate est terminé,
– Pirouette, cacahuète –
Quant bien même il fût surdoué.
Finis la manipulation
Et l’indécent mépris, lalon.
Visite à une morte
inconnue
d’un si lointain passé
Ses Regrets Éternels sont perclus de la rouille
Des ans passés au vent d’une pluie embrumée
Que la Mort, elle-même, en fut toute enrhumée
Sous sa croix de guingois, dans l’enclos qui se mouille.
Sur sa grille, enlacés – qu’un angelot verrouille,
Des Amours potelés, riant de l’inhumée,
Repoussent dans la joie, âcre au noir, la humée
Sonnant le soir, suintant une âme qui bramouille.
C’est l’alchimie obscure où le plomb et l’airain
Se mêlent, peu diserts, aux gouttes du serein
Quand le brun, déjà chu, accueille un coin de lune.
S’imposant, magmatique, au pied des romarins,
Une roche d’Enfer, à l’œil en fonds marins,
Désespère l’encens ou de l’un ou de l’une.
Entrecul est le titre d’un hors-série de la revue Entrevue, créée en 1992, conjointement par Gérard Ponson et Thierry Ardisson, sous le titre premier de Interview (mais elle dut changer rapidement de nom à la demande d’une revue américaine plus ancienne au titre éponyme).
Si on ne présente plus Thierry Ardisson, le grossier monarchiste de la « téloche » accusateur public qui, entre autres a diffamé et insulté publiquement David Hamilton pour le compte de sa potesse Flavie Flament *, disons quelques mots de Gérard Ponson. C’est un vulgaire « patron de presse », ou plus précisément un vulgaire patron de la presse vulgaire, crade et poubelle revendiquée (« trash » diront certains pour faire plus snob et mode) et assumée comme telle, et de la presse jeune et masculine spécialisée dans les photographies dénudées de « célèbres » actrices, chanteuses ou modèles, et autres misses. Avec, de préférence, quelque petit scandale à la clef.
Dans les années quatre-vingt, Ponson a commencé à faire carrière du côté « socialiste » en tant que directeur de la Lettre J (avec J pour « jeune » et … Pierre Bergé comme financeur) des adhérents de la MNEF, la mutuelle étudiante disparue depuis, en 2000 suite au scandale financier que l’on sait. Il a également travaillé quelque temps avec Jack Lang.
À son actif on compte donc tous les torchons morts ou vivants tels que Entrevue, Frou-Frou (qui n’a rien à voir avec le Frou-Frou des années Dix-neuf-cent), Maximal, Choc, Guts (Tripes en anglais, tout un programme encore!), etc. sur Internet. Bien évidemment toute cette brillante littérature est chaperonnée — Saluts les Copains ! — par le groupe Hachette-Filipacchi-Médias qui mérite pourtant mieux que ça pour la qualité artistique de certaines de ses revues. L’« ours » d’Entrecul fait même de Mario, dit Daniel, Filipacchi son président d’honneur ! Et l’on y voit, mieux encore, y figurer, tenez-vous bien … un directeur artistique !
Pour en revenir, ou plutôt en venir plus précisément à cette histoire d’Entrecul (hors-série d’Entrevue), il faut savoir que celui qui nous intéresse ici, est celui de Flavie Flament, autrement dit celui de juin-juillet 2003, 4,50 euros pour 84 pages glacées de nullité grasse, pas même un peu drôle, de sous-sous-sous Hara-Kiri, et de plus convenu que les jeux de mots laids de l’Almanach Vermot.
2003, c’est l’époque où « la petite fiancée de la télé » était encore dans sa bienheureuse période flavienne, et n’était alors en aucune façon la stressée post-traumatique qu’elle est devenue quand elle a commencé à passer de mode dans le petit monde pipole. 2003, c’est aussi une époque où Ardisson avait revendu depuis plusieurs années ses parts dans ce projet grandiose d’Entrevue qui bien vite le desservit. En effet, dès 1995, son but étant de rejoindre les plateaux de télé, il pouvait difficilement se permettre de cracher publiquement sur la télé, et plus précisément d’y glavioter sans talent aucun, au ras des pâquerettes, et il vendit donc ses parts à « l’artiste » Ponson qui semble-t-il a revendu un titre devenu moribond en 2012 qui lui-même a été revendu en 2015.
Les grands faits d’armes du mensuel Entrevue et de son supplément Entrecul tiennent en ces lignes :
1992 : la revue vend à 200.000 exemplaires ; le 14 décembre 2000 : la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre condamne Michel Alvès da Cunha rédacteur en chef adjoint de la revue, à 50 000 francs d’amende, sanctionnant un faux reportage consacré aux banlieues chaudes ; 2001 : année de folie, la revue montre les coulisses d’émissions de « télé-réalité » comme Loft Story (M6) et Star Academy (TF1), les ventes grimpent et se tiennent toute l’année à 455.000 exemplaires mensuels ; rentrée 2005 : début de la chute des ventes ; courant 2009 publications de photos à caractère pornographique de Miss Paris 2009, sorties de leur cadre privé ; rentrée 2009 : redressement judiciaire ; 2010 : le magazine est condamné à verser à Miss Paris 2009 (qui sera finalement réintégrée dans ses droits au titre) 7.000 euros de dommages et intérêts ; février 2012 : liquidation judiciaire, avril 2012 : premier rachat de la société éditrice ; février 2015 : second rachat.
Donc, si je vous dis qu’Entrevue relève en grande partie de la presse bas niveau, pour ne pas dire caniveau (moins le côté charme, et encore) de quoi relève donc son hors-série Entrecul ? Ben ! D’une sorte de néant que certains n’hésitent pas ou n’hésitèrent pas à acheter régulièrement.
La revue Entrecul a été voulue comme une parodie de la revue Entrevue ; comme la revue Entrevue est déjà du domaine, du «concept» (terme employé par ceux qui ignorent tout de la philosophie) du caniveau ou des nénettes plus ou moins affriolantes, Entrecul n’est jamais qu’un sous-pastiche, en assemblages de fonds de tiroir, d’Entrevue.

Présentement, il s’agit de la promotion du mot Q. Puisque sur la page entière (page 36) où la pseudo Flavie Flament « subit » une pseudo-entrevue, le texte se résume en une série de questions « d’humour », « d’esprit » sous-potache rebattues telles que :
– Tu portes des strings ?
– Non. […]
– C’est le côté ficelle de string qui t’embête ?
– Mais non ! J’aime pas, j’aime pas c’est tout. Après chacun fait ce qu’il veut. […] Et si on parlait d’autre chose, il y a beaucoup plus intéressant que mes sous-vêtements !
– OK ! tu fumes du shit?
Remarque en passant : cette revue utilise un français très relâché, basique pour demeurés, sujet-verbe-complément en mots simplissimes (elle ignore par exemple totalement le « ne » de la négation qu’on se saurait négliger lorsque l’on écrit), mais aussi farci d’anglicismes ou pseudo-anglicismes de l’air du temps.*
Bien évidemment, comme on peut le lire, les « strings » dont il est question ici, sortes de ficelles (l’un des sens de ce mot en anglais) ou de cordes (autre sens), cache-entrecul (sic) ne relèvent pas des chapelets (autre sens encore du mot strings) destinés en particulier aux Filles du Saint Rosaire.
Il y a également, pages 38 et 39, une pseudo-entrevue avec Benji Castaldi, son affligeant mâle officiel d’alors. Du même niveau. Et il y a quatre-vingts pages de cet acabit sur Entrecul.
Rappelons quand même qu’il a fallu l’accord de la « traumatisée mémorielle » pour qu’elle autorise ce… « mémorial » risible (sans drôlerie), grotesque (sans humour) et banalement vulgaire. Pas moins d’une autorisation pour chaque photographie, même et encore plus comme photo-montage, « droit à l’image » oblige.
Je ne sais pas ce qu’il en était de la loi en 2003, en ce domaine ; mais de nos jours l’article 226-8 du Code pénal prévoit une peine maximale de 15.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement pour les personnes qui diffusent un montage réalisé avec l’image d’une personne non consentante.
Soit Flament fut consentante, soit elle s’en moquait, ce qui revient au même et montre le niveau assez bas de sa conscience. Ou de son goût pour l’argent et la gloriole d’un jour. Elle aime à répéter qu’elle ne veut être entretenue par aucun homme et veut son indépendance. Préférant se vendre à la presse pipole. Et faisant plus généralement carrière – ceci dès le plus jeune âge et dès Miss OK ! – dans le monde médiatique de la presse et de la télévision, grâce à ses «appâts» comme on disait autrefois.
Ce que j’aurais envie de conclure c’est que la médiocrité attire la nullité, ou que l’on ne respecte que les gens respectables. Dans le marigot sans élégance du spectacle très largement parisien, ou toutes les formes d’exhibitions et pochades des plus dévaluées s’affirment à fond : « artistes » de variétés et du cinéma, présentateurs de télévision, animateurs de radio, presse, publicitaires et politiciens (plus forte concentration au mètre carré en France de toutes ces engeances réunies) ou le copinage pour ne pas dire la consanguinité marche à fond, il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir une Flavie Flament de toc encore plus dévaluée sur un tel torchon éditorial.
Qui se ressemble, s’assemble, se fréquente et rit en commun des mêmes médiocrités, nullités ou vulgarités. Je rappelle ici un précédent article où j’évoquais déjà le goût marqué de notre Flavie pour les petits dessins de bittes d’amarrage jongleuses. Pas traumatisée pour un sou alors, la nana ! Celle qui, il y a plusieurs années maintenant, aimait à plus soif (et sans doute à plein fric) s’exhiber à grand tirage dans la presse pipole. Il est vrai qu’elle est (cette féministe acharnée, dit-on) un pur produit de la promotion par le sexe. Légère contradiction dans les termes, à moins que ce ne soit dans les thermes et autres hammams. Les photos ici (en couverture et page 37), même si ne ce sont que des photos-montages, des trucages d’Entrecul, ne plaident certes pas pour le « traumatisme » d’une « violée » mais pour le carriérisme sexuel et un insigne mauvais goût.
Nous avons d’ailleurs déjà évoqué plusieurs fois le côté obsession sexuelle de beaufe ou beauffe (féminin de beauf) ** de ce personnage.

Sam Bernett est un ancien journaliste, animateur de radio et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes, qui vient d’écrire ses mémoires. À ce titre il était l’invité de l’émission matinale d’Europe 1 du 13 juin dernier, où il expliquait, vers 9h50, qu’en 1970, alors qu’il était le jeune animateur du concours « Mademoiselle Age Tendre », l’ancêtre de « Miss O.K », l‘élue, 16 ans, étant montée sur le podium, il lui demanda devant la nombreuse et familiale assistance ce qu’elle comptait faire maintenant. Elle lui répondit : « Je suis [sous-entendu : déjà] streap-teaseuse dans un club de Genève… »
Combien de ces petites Miss ont fini par déraper dans l’exhibition sexuelle et vivent de leur corps, faisant carrière dans les revues à papier glacé pour hommes, érotiques voire pornographiques ? Tout en étant de farouches féministes pour certaines !
Flavie a eu plus de chance, si l’on peut dire, en ce type de promotion …
Notes :
* Ardisson (d’ailleurs présent lui aussi en couverture de cet Entrecul), l’indigné à géométrie variable, est celui qui plaisantait sur la pédophilie avec Beigbeder au sujet de Matzneff (je crois), mais qui fut toujours copain copain avec Fla Fla, qu’un pote ex-associé à lui exhibait en couverture et intérieur de l’EntreQ, avant de mettre en œuvre la mise en scène de l’émission contre David Hamilton (le mauvais et prétendu détourneur et violeur de mineures de quinze ans).
** Ajout encore du p’tit lexicographe – Le blog en Défense de David Hamilton, se demandait il y a peu de jours : Faut-il écrire Miss Beauf (F) ou Miss Beauffe (FF) ?. Moi, je pencherais pour Miss Beauffe avec deux F, comme les deux F de « Fla Fla » ou « Flavie Flament », et un « e » final pour faire plaisir (façon de parler) à ceux et celles qui restent persuadés que le « e » est une marque grammaticale spécifique et dans tous les cas « obligée » du féminin. J’ai déjà évoqué ce genre de chose dans un précédent article sur le masculin, le féminin et le neutre en français.
Je laisse encore ici à la réflexion de chacun : pour deux malheureuses « heure » et « demeure », combien de « fleur », « chaleur », « sueur », « valeur », « pâleur », « lenteur », « lourdeur », « couleur » … ? Pour quelques malheureuses « jetée », « pâtée »… combien de « liberté », « égalité », fraternité », bonté », malhonnêteté », « vérité », « religiosité », « curiosité », « pitié », « gracieuseté », « puberté », « sobriété » ? Enfin pensez-vous que nous puissions écrire : un athée, une athéee ?
Pour revenir à : un « beauf », une « beauf(f)e, il faudrait d’ailleurs peut-être écrire : un beauf, une beauve – l’ensemble des individus de ce type étant alors des beauvins et des beauvines. Du moins, si l’on s’en tient à l’étymologie masculine : « beau-frère ». Mais si l’on prend « belle-sœur », son apocope est « belle-s » (bèls’). Mon beauf’ et ma bels’.
Personnellement, je range également dans la famille des beaufs, les bobos (mais pas les bonobos) transformés en beaux-beaufs, variété « supérieure », « suprême » du beauf courant.