
L’ombre de Bérénice
(poème que je voulais publier à l’occasion du jour anniversaire de la mort, à Paris, de Jean Racine le 21 avril 1699, mais que je publie dès aujourd’hui)

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***
Confiné par des cons finis,
Populo s’interloque :
Sa suffisance Napoléon, le confetti
Et chef des cons, fait-i’
Bien tout et tout bien pour moi, déconfit ?
Que nenni…
Il veut finir de me mettre en loques !
Du site de l’UPR
*
25 mars 2020 Actualité, Coronavirus, Santé
Je reçois des messages de plus en plus bouleversants d’adhérents
ou de sympathisants de l’UPR qui m’écrivent pour me faire part
de leur détresse et du sentiment d’injustice qu’ils ressentent
devant les drames familiaux ou personnels qu’ils vivent.
En voici trois exemples :
1)- C., adhérent UPR dans le Calvados
Il m’écrit :
« Est-ce surfait ? Le grand-père de ma belle-sœur est décédé, le père
d’un ami est dans le coma et mon frère s’en remet après avoir
souffert, il évacue du pus qui sort de très bas dans le système
respiratoire (ils sont tous en Alsace dans le Haut-Rhin).
En tout cas, la crise sanitaire tombe tellement bien pour masquer
les causes profondes de la crise financière et détruire les acquis
sociaux !
Ne voyez-vous pas que le gouvernement fait tout pour empêcher
le déploiement du traitement du Pr Raoult ?
Entendez-vous la détresse des personnels soignants en Italie ?
Savez-vous que des individus testés positifs puis guéris donc
testés négatifs sont parfois réinfectés ? Cela signifie que
l’immunité ne fonctionne pas…
Tout est étrange dans cette affaire et l’accumulation des erreurs
du gouvernement est tellement sidérante que j’ai du mal à
croire à de l’incompétence, il s’agit de cynisme…
Je sais que Raoult est une pointure mondiale, ça n’a pas empêché
Le Monde de le ridiculiser et le ministère de la Santé de l’ignorer.
Mais le fait est que d’après Véran et Salomon, des essais sont
engagés, que pendant ce temps il n’est pas question d’utiliser
le traitement à l’échelle nationale, il est effectivement administré
mais est-il administré par d’autres équipes que celles du Pr
Raoult ?
Par ailleurs il serait scandaleux de procéder à des essais en
utilisant la méthode placebo pour une partie des patients.
Si ma mère meurt à cause du covid-19 alors qu’il y avait une
solution avec la chloroquine, je ne répondrai pas de mes actes. »
2)- S., adhérent UPR en Meurthe-et-Moselle
Il m’a téléphoné ce soir pour m’informer que sa mère,
âgée de 65 ans, qui a commencé à avoir de la fièvre et une
très forte toux dimanche, a été emmenée lundi par le
SAMU au CHRU de Nancy-Brabois où elle a été diagnostiquée
positive au Covid-19 et rapidement placée en réanimation.
Souffrant d’un cancer et ayant subi une lourde chimiothérapie
récemment, sa mère a été placée aujourd’hui en coma artificiel.
Notre adhérent, qui craint une issue fatale, a demandé aux
équipes médicales que sa mère puisse bénéficier du
protocole du Dr Raoult : chloroquine + azithromycine.
Ce qui lui a été refusé au motif que sa mère avait les poumons
trop gravement atteints pour avoir ce traitement.
Pourtant, le CHRU de Nancy a annoncé qu’il allait utiliser
le traitement à la chloroquine sur des patients touchés par
le coronavirus et l’on avait cru comprendre des plus
récentes déclarations du gouvernement que l’usage de la
chloroquine pourrait être facilité justement pour les patients
les plus gravement atteints.
Comment ne pas percevoir le caractère dramatique d’une
telle réponse lorsque le pronostic vital de la patiente est
peut-être engagé et que l’on n’a pas d’autre médicament
disponible ?
J’ai suggéré à notre adhérent de se faire très insistant demain
pour réclamer de nouveau ce traitement.
Il est vrai, cependant, que certains médecins estiment que
la chloroquine est à utiliser avant que les cas ne deviennent
graves car ce médicament ne soigne pas les lésions
pulmonaires ; il fait baisser la charge virale, ce qui justement
empêche que les cas deviennent graves et annule la contagion.
3)- Z., sympathisant UPR
Il a laissé ce soir le message écrit suivant sur le formulaire
de contact de notre site ( https://www.upr.fr/nous-contacter/ ) :
« Je souhaite poser une question que personne n’ose poser :
Pourquoi M. Estrosi et sa femme ont pu avoir de la chloroquine
pour se soigner, alors que moi électricien du bâtiment qui a
plusieurs symptômes du coronavirus, on me demande
de rester chez moi et attendre les complications ? »
Que répondre, si ce n’est que je partage son indignation !
CONCLUSION : le gouvernement doit augmenter massivement
le nombre de tests pratiqués et refuser tout deux
poids-deux mesures dans le traitement de cette épidémie.
La question de bon sens posée par Z. fait écho à la
remarque que je faisais juste auparavant.
Si la chloroquine se révèle particulièrement efficace
chez les porteurs asymptomatiques ou peu symptomatiques
– et avant qu’ils ne développent une forme sévère de
la maladie – il faut impérativement :- développer les tests
sur une grande échelle,- et administrer de la chloroquine
le plus tôt possible aux personnes testées positives.
Il est absolument honteux et inadmissible que ce traitement
semble réservé pour l’instant – de facto – aux patients
les plus riches, les plus éduqués ou les plus connus.
François Asselineau
24 mars 2020
ET PENDANT CE TEMPS, COMME SI DE RIEN N’ÉTAIT…
***
À LIRE, extrait du site de l’UPR :
22 mars 2020
Les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que
la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers
d’Italiens en urgence absolue !
Alors que le nombre de morts du coronavirus en Italie a
enregistré un nouveau record de décès hier samedi
21 mars (793 personnes décédées en 24 heures, soit 4 825
morts depuis l’apparition de l’épidémie de l’autre
côté des Alpes), le grand quotidien La Repubblica a révélé,
également hier soir, une information proprement
inimaginable.
À savoir que la République Tchèque a été contrainte
de reconnaître avoir détourné… 680 000 masques et
respirateurs de réanimation faisant partie d’envois
d’aide humanitaire chinoise d’urgence à destination de
l’Italie !
Cette ignominie a été révélée par un étudiant tchèque,
qui a envoyé des photos aux médias italiens. On peut
y voir en effet des caisses d’aide humanitaire chinoises
dans des voitures de police tchèque. À l’intérieur, en
plus des masques et des respirateurs, des messages de
soutien du gouvernement chinois aux Italiens….
Sources : La Repubblica et RTL
Pourtant, les Italiens versent chaque année 300 à 400
millions € aux Tchèques via les « aides européennes »
Ce scandale absolu révèle toute l’horreur, le cynisme,
la crapulerie et le mensonge de la prétendue « solidarité
européenne ».
Pour information, on peut estimer en effet que :
– l’Italie est contributrice nette de quelque 5,5 milliards
d’euros par an à l’Union européenne ;
– la République tchèque est bénéficiaire nette de quelque
3,4 milliards d’euros par an en provenance de l’Union
européenne (en réalité, versés par les pays “contributeurs
nets”) ;
– compte tenu du poids de l’Italie dans le budget
européen, les contribuables italiens versent chaque
année 300 à 400 millions d’euros aux Tchèques
via le système des “aides européennes”.
Les vrais amis de l’Italie sont ailleurs que dans l’UE
C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis.
Or, jour après jour, les Italiens découvrent la triste
vérité :
– d’une part, leurs prétendus “partenaires européens”
-dont les pays de l’est qu’ils ont tant aidés – ferment
leurs frontières, ne leur donnent aucune aide, et pire
encore leur volent les aides médicales d’urgence
venues de Chine pour sauver des milliers de vies !
– d’autre part, ce sont des pays constamment méprisés,
ridiculisés, calomniés et insultés par les européistes
qui leur viennent en aide pour lutter contre l’hécatombe !
On a ainsi appris il y a quelques jours que ce sont la
CHINE, CUBA et le VENEZUELA qui ont envoyé des
masques, des respirateurs, des médicaments et des
médecins à nos voisins italiens.
On apprend aujourd’hui que l’Italie attend maintenant
3 millions de masques en provenance d’INDE et de
RUSSIE.
CONCLUSION : sortir de l’UE est bien l’impératif national
N°1, en Italie comme en France.
Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le
coronavirus révèle que
l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”. *
La réalité est bien plus grave encore que cela : les
européistes constituent une mafia arrogante,
incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent
dans le désastre.
Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie
de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme
en France.
Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de
vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais
nous pourrons rétablir nos services publics, à
commencer par le service hospitalier. Et nous
y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors
de toute idéologie mortifère.
François Asselineau
22 mars 2020 –

*
Un chacun me dit que, devant le scandale je suppose,
« les Tchèques ont rendu les masques ».
Et que « par ailleurs, les Chinois aident, mais se font
payer ». Certes, mais quand on sait qu’une usine italienne
qui fabrique des masques ou un objet sanitaire similaire
(je ne sais déjà plus) en a envoyé un avion entier aux
États-Unis (pas gratuit sans doute), il y a peu de jours !
On voit bien que l’Union Européenne, c’est de la foutaise totale,
un instrument de déclin programmé de l’Europe ; que le
libéralisme marche sur la tête ; et que les capitalistes n’ont
pas de patrie, ni de morale d’ailleurs. Aucune humanité.
Comme disait Lénine : « Les capitalistes nous vendront
jusqu’à la corde pour les pendre… ». Je rappelle qu’il disait
cela dans le cadre des premières années d’une « révolution »
financée par les banquiers allemands et aidée par l’industrie
états-unienne. Mascarade que tout ça. Et sur le dos du
prolétariat ouvrier que Trostsky fusillait à l’occasion comme
à Kronstadt, ou du prolétariat paysan comme en Ukraine.