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L’ombre de Bérénice (poème)

*

L’ombre de Bérénice

(poème que je voulais publier à l’occasion du jour anniversaire de la mort, à Paris, de Jean Racine le 21 avril 1699, mais que je publie dès aujourd’hui)

 

La fille sans prénom que j’avais aperçue,
Qui avait apparu soudain dans cette rue,
Elle avait les yeux noirs, les cheveux de réglisse,
Et la nuit se penchait sur le grand précipice
Du jour qui s’éveillait, émotion sans caprice.

A l’aube le Soleil d’un jour parmi mes jours
A travers l’océan du temps et des amours
Brillait, la bonne étoile au ciel navigatrice.
J’aurais voulu cueillir de son coeur les prémices,
Humer dans ses cheveux l’odeur rare d’épices.

Une aurore à Paris. Admirant les nuages
Où flottait dans le vent la fuite d’un mirage,
Femme-enfant, fille-fleur, impossible complice,
Incroyable mélange de douceur et supplice,
J’ai vu se dissiper l’ombre de Bérénice.

Olivier Mathieu

« EN MÊME TEMPS »

Macron et sa maffia de bras-cassés, par un laissez-faire criminel pendant deux mois, est actuellement contraint (mais il aime tellement ça) de mettre en œuvre sa doctrine politique du « en même temps ». Restez chez vous ou faites des heures supps ! C’est un ordre.

Et je ponds des ordonnances. Et j’ai quasi les pleins pouvoirs, il doit en jouir, plus que de sa vieille éphébophile, Napoléon (oui, c’est son surnom dans les « hauts lieux »).

Pour l’heure, il paraît que des ministres, secrétaires d’État et autres personnels du « gouvernement » s’échangent des blagues de très bas niveau sur ce que les Français allaient être contraints de faire pendant la quarantaine ou soixantaine, etc. et qui sera peut-être un jour une éternitaine.

Aux dernières nouvelles, après Vigipirate et Sentinelle, on est donc entré dans la phase (avant quoi encore?) «Résilience», sic. Résilience, qu’èsaquo ? Je consulte le Trésor de la Langue Française et j’y lis :

– Substantif féminin. A. Mécanique, physique. Résistance d’un matériau au choc. Coefficient de résilience. [Soit par exemple : mon œil de désarmé Gilet Jaune n’a pas eu la résilience nécessaire face au tir volontaire et sadique d’un salopard de la Bac muni d’un fusil d’assaut (qui n’est pas un fusil Dassault)]. B. Zoologie. Capacité de reproduction d’une espèce animale inemployée en raison d’une ambiance hostile, mais susceptible d’une expansion soudaine si cette ambiance s’améliore. [Dans le cas qui nous occupe, voir l’exemple de la capacité exponentielle du coronavirus à se répandre, dans un contexte optimum pour lui, de fin de civilisation et de mondialisme imbécile]. C. Au figuré, rare. Force morale : qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre. [C’est le cas de la masse des Français qui subissent depuis plusieurs décennies la dérive mortelle du mondialisme et de l’européisme imbécile et intégralement rétrograde pour ne pas dire esclavagiste].

« EN MÊME TEMPS »… Cela a commencé – après un premier tour des élections municipales grotesques : si on parlait des scrutateurs « coronavirussés » ? – par l’annonce d’un confinement général sur tout le pays tout en laissant suffisamment de temps et de latitude à des centaines de milliers de Parisiens de s’entasser dans les gares et de se répandre ensuite dans des régions encore très peu frappées par le virus.

Cela continue avec des mesures (obligées, vu l’état des lieux qui fait ressembler la France à un pays du Tiers-Monde) qui favorisent la circulation des malades ou d’équipes médicales (dues à l’imprévoyance et au délabrement de la Santé organisé par l’Union européenne et les européistes criminels) ou de salariés de l’industrie et de l’agriculture d’une région à l’autre. Sachez que l’on embauche partout en ce moment dans l’agriculture qui est en train de manquer de bras. Des malades de Mulhouse et Colmar sont dirigés vers Marseille, d’autres vers Brest et Quimper, zone plus ou moins épargnée. Un TGV armé, c’est-à-dire équipé en personnels soignants et équipements idoines (du moins on ose l’espérer) a été constitué avec des effectifs de Nantes et d’Angers, autre zone moins marquée par le virus, du moins pour l’instant.

Ce qui veut dire que par idéologie anti-humaniste européiste, bêtise et je-m’en-foutisme, manques de moyens criants, organisés depuis des années par la clique des Sarközy-Hollande-Macron larbins de l’UE mortifère, on semble tout faire pour disperser sur tout le territoire français un virus qui au départ ne concernait que l’Oise et le Haut-Rhin, puis la région parisienne.

On voit même comme en Basse-Loire, et en particulier en bordure de l’Océan, des usines occupant des milliers de salariés rouvrir sans rapport avec une quelconque urgence alimentaire ou sanitaire (cf. un précédent article). Donc on semble tout faire pour répandre le virus partout et au maximum. Dérisoires protections individuelles, lorsqu’on en a !

Or il apparaîtrait – du moins en Italie – que les zones qui sont les plus propices à propagation du présent coronavirus sont aussi celles qui ont connu et de loin, le plus de cas de malaria (malaria = mala aria = mauvais air) lors de l’épidémie de cette « fièvre des marais » (d’où son autre nom : paludisme, fièvre des paluds) qui s’est produite entre 2013 et 2017 en ce pays ; i.e. une bonne partie du Nord de l’Italie avec les grands lacs italiens, les marécages du delta du Pô, la lagune vénitienne et alentours, etc. Zone déjà fragilisée il y a peu ? Zone de faiblesse virale endémique ? On peut aussi évoquer le poids possible de l’immigration dans les zones industrielles du Nord de l’Italie, peut-être propice à importation en plus de germes de la malaria.

Il se fait que la Basse Loire est un « pays » avec grande présence de l’eau douce, saumâtre, salée et aux nombreux marais (marais de la Loire et affluents, marais de Campbon, de Grande-Brière et du Brivet, de Donges, du Mès et de la Vilaine, salines de Saillé, etc. ). Malaria locale plus malaria rapportée par des marins au long-cours. Je n’aimerais pas être mauvais prophète. Mais j’aimerais comprendre le lien entre la « fièvre des marais » comme on disait autrefois (fièvre qui était présente en Brière tout le courant du XIXe siècle) et l’actuel coronavirus CODVI-19.

***

Page arrachée de mes souvenirs.

Personnellement c’est ma seconde quarantaine. La première, je l’ai subie ça fait un bail : sauf erreur au printemps 1956, sous René Coty. J’ai été privé de maternelle, confiné à la maison pendant quarante jours. J’avais chopé une scarlatine, et pas d’antibiotiques je crois à l’époque. Je me vois encore griffonnant d’ennui, la tapisserie, le papier-peint de ma chambre. Ne sortant pas, enragé, avec du soleil au dehors. Au trente-septième jour ma mère n’y tenant plus elle-même, me dit : « Retourne à l’école ». Ce que je fis, j’y allais seul, à l’époque il n’y avait aucun danger tangible. Sur la petite hauteur péri-urbaine où j’habitais, je traversais des restes de vignes rendues à la friche d’après-guerre, dans un endroit qui aujourd’hui est une rue et un petit quartier de maisons et d’HLM, empruntais une ou deux rues et me retrouvais à l’école en cinq minutes. Une école dans des baraques, des bungalows comme il y en avait tant après tous les bombardements subis quelques années plus tôt, non pas par les Allemands mais par nos prétendus « alliés » anglo-américains. Là au moment de franchir le portail des petits de maternelle, je me souviens de ma gentille maîtresse qui se trouvait juste à l’entrée et me dit : « Jean-Pierre que viens-tu faire ? Il faut rentrer chez toi, tu ne peux pas encore retourner à l’école, c’est trop tôt ». Plus tard, bien plus tard, ma mère me dit : « Tu sais, ta maîtresse Madame Damandier, m’a dit : « Il me regardait étonné, ne comprenant pas, avec ses grands yeux tout ronds ». Bientôt mes yeux de grands et ronds devinrent petits, presque fermés, j’avais du mal au lire au tableau, j’entrais dans la catégorie (difficile dans la cours de « récré ») des bigleux et autres binoclards ; mes yeux furent munis de lunettes dont les branches à l’époque faisaient très mal aux oreilles.

***

Confiné par des cons finis,

Populo s’interloque :

Sa suffisance Napoléon, le confetti

Et chef des cons, fait-i’

Bien tout et tout bien pour moi, déconfit ?

Que nenni…

Il veut finir de me mettre en loques !

À PROPOS DE L’INCURIE CYNIQUE ET MALIGNE GOUVERNEMENTALE

Du site de l’UPR

*

Des témoignages bouleversants nous parviennent sur le refus gouvernemental de tester tous les patients et d’administrer immédiatement de la chloroquine.

25 mars 2020 Actualité, Coronavirus, Santé

Je reçois des messages de plus en plus bouleversants d’adhérents

ou de sympathisants de l’UPR qui m’écrivent pour me faire part

de leur détresse et du sentiment d’injustice qu’ils ressentent

devant les drames familiaux ou personnels qu’ils vivent.

En voici trois exemples :

1)- C., adhérent UPR dans le Calvados

Il m’écrit :

« Est-ce surfait ? Le grand-père de ma belle-sœur est décédé, le père

d’un ami est dans le coma et mon frère s’en remet après avoir

souffert, il évacue du pus qui sort de très bas dans le système

respiratoire (ils sont tous en Alsace dans le Haut-Rhin).

En tout cas, la crise sanitaire tombe tellement bien pour masquer

les causes profondes de la crise financière et détruire les acquis

sociaux !

Ne voyez-vous pas que le gouvernement fait tout pour empêcher

le déploiement du traitement du Pr Raoult ?

Entendez-vous la détresse des personnels soignants en Italie ?

Savez-vous que des individus testés positifs puis guéris donc

testés négatifs sont parfois réinfectés ? Cela signifie que

l’immunité ne fonctionne pas…

Tout est étrange dans cette affaire et l’accumulation des erreurs

du gouvernement est tellement sidérante que j’ai du mal à

croire à de l’incompétence, il s’agit de cynisme…

Je sais que Raoult est une pointure mondiale, ça n’a pas empêché

Le Monde de le ridiculiser et le ministère de la Santé de l’ignorer.

Mais le fait est que d’après Véran et Salomon, des essais sont

engagés, que pendant ce temps il n’est pas question d’utiliser

le traitement à l’échelle nationale, il est effectivement administré

mais est-il administré par d’autres équipes que celles du Pr

Raoult ?

Par ailleurs il serait scandaleux de procéder à des essais en

utilisant la méthode placebo pour une partie des patients.

Si ma mère meurt à cause du covid-19 alors qu’il y avait une

solution avec la chloroquine, je ne répondrai pas de mes actes. »

2)- S., adhérent UPR en Meurthe-et-Moselle

Il m’a téléphoné ce soir pour m’informer que sa mère,

âgée de 65 ans, qui a commencé à avoir de la fièvre et une

très forte toux dimanche, a été emmenée lundi par le

SAMU au CHRU de Nancy-Brabois où elle a été diagnostiquée

positive au Covid-19 et rapidement placée en réanimation.

Souffrant d’un cancer et ayant subi une lourde chimiothérapie

récemment, sa mère a été placée aujourd’hui en coma artificiel.

Notre adhérent, qui craint une issue fatale, a demandé aux

équipes médicales que sa mère puisse bénéficier du

protocole du Dr Raoult : chloroquine + azithromycine.

Ce qui lui a été refusé au motif que sa mère avait les poumons

trop gravement atteints pour avoir ce traitement.

Pourtant, le CHRU de Nancy a annoncé qu’il allait utiliser

le traitement à la chloroquine sur des patients touchés par

le coronavirus et l’on avait cru comprendre des plus

récentes déclarations du gouvernement que l’usage de la

chloroquine pourrait être facilité justement pour les patients

les plus gravement atteints.

Comment ne pas percevoir le caractère dramatique d’une

telle réponse lorsque le pronostic vital de la patiente est

peut-être engagé et que l’on n’a pas d’autre médicament

disponible ?

J’ai suggéré à notre adhérent de se faire très insistant demain

pour réclamer de nouveau ce traitement.

Il est vrai, cependant, que certains médecins estiment que

la chloroquine est à utiliser avant que les cas ne deviennent

graves car ce médicament ne soigne pas les lésions

pulmonaires ; il fait baisser la charge virale, ce qui justement

empêche que les cas deviennent graves et annule la contagion.

3)- Z., sympathisant UPR

Il a laissé ce soir le message écrit suivant sur le formulaire

de contact de notre site ( https://www.upr.fr/nous-contacter/ ) :

« Je souhaite poser une question que personne n’ose poser :

Pourquoi M. Estrosi et sa femme ont pu avoir de la chloroquine

pour se soigner, alors que moi électricien du bâtiment qui a

plusieurs symptômes du coronavirus, on me demande

de rester chez moi et attendre les complications ? »

Que répondre, si ce n’est que je partage son indignation !

CONCLUSION : le gouvernement doit augmenter massivement

le nombre de tests pratiqués et refuser tout deux

poids-deux mesures dans le traitement de cette épidémie.

La question de bon sens posée par Z. fait écho à la

remarque que je faisais juste auparavant.

Si la chloroquine se révèle particulièrement efficace

chez les porteurs asymptomatiques ou peu symptomatiques

– et avant qu’ils ne développent une forme sévère de

la maladie – il faut impérativement :- développer les tests

sur une grande échelle,- et administrer de la chloroquine

le plus tôt possible aux personnes testées positives.

Il est absolument honteux et inadmissible que ce traitement

semble réservé pour l’instant – de facto – aux patients

les plus riches, les plus éduqués ou les plus connus.

François Asselineau

24 mars 2020

ET PENDANT CE TEMPS, COMME SI DE RIEN N’ÉTAIT…

https://www.upr.fr/actualite/pendant-que-les-medias-occupent-les-francais-avec-le-coronavirus-7j-7-24h-24-la-mafia-europeiste-etend-son-emprise-sur-le-continent-cest-maintenant-au-tour-de-lalbanie-et-de-la-macedoine-du-nor/

 

LE DOSSIER BOUSIN, PARDON BUZYN

I

https://www.marianne.net/politique/conflit-d-interets-cette-decision-de-la-ministre-agnes-buzyn-qui-bien-fait-les-affaires-de

Conflit d’intérêts : cette décision de la ministre Agnès Buzyn qui a bien fait les affaires de son mari

Par Étienne Girard

Publié le 11/10/2017

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a pris le 2 octobre une décision concernant les instituts hospitalo-universitaires qui arrange son conjoint Yves Lévy, directeur de l’Inserm. De quoi alimenter des soupçons de conflit d’intérêts.

La promesse paraissait (quasi) intenable. La ministre ne l’a pas tenue. Rappelez-vous : Agnès Buzyn, titulaire du portefeuille de la Santé, a certifié, au moment de sa nomination, qu’elle se déporterait de tout dossier concernant l’Institut national et de la recherche médicale (Inserm), dirigé par son conjoint, Yves Lévy. Le 29 mai dernier un décret, co-signé par Edouard Philippe et par Agnès Buzyn, est même venu consacrer cette situation, censée éviter tout conflit d’intérêts au sommet de la chaîne médicale. « La ministre des solidarités et de la santé ne connaît pas des actes de toute nature relatifs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. (…) les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre« , dispose le texte. Une ministre de la Santé qui évite de s’occuper du principal organe de recherche médicale en France, cela promettait quelques casse-têtes administratifs. En réalité, cette belle idée s’est vite fracassée sur la réalité pratique.

[ …]

Tout est parti d’une décision interministérielle en apparence anodine. Le 2 octobre dernier, Agnès Buzyn et Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, ont annoncé le report d’un appel à projets pour créer de nouveaux instituts hospitalo-universitaires (IHU), en précisant que ceux-ci devront « proposer une gouvernance sans fondation support ». Or, cette demande administrative obscure paraît s’inscrire dans une lutte d’influence à laquelle l’Inserm est partie prenante. Les deux ministres ont tout simplement fait droit à une demande… d’Yves Lévy, mari d’une des deux signataires.

Le statut des IHU au cœur du problème

Les IHU ont été créés en 2010, sous Nicolas Sarkozy et sur conseil de Jacques Attali, Alain Juppé et Michel Rocard , afin de stimuler la recherche médicale, alors moribonde en France. L’objectif était de créer des centres de recherche de haut niveau échappant aux pesanteurs des structures existantes. Pour ce faire, ils bénéficient depuis leur création du statut de « fondation » indépendante. Celui-là même qui est justement remis en cause par la décision ministérielle pour les nouveaux IHU. Ce statut constitue pourtant une grande chance pour Didier Raoult, le patron de l’IHU de Marseille, interrogé par Marianne : « Les IHU sont une réussite internationalement reconnue, avant tout car nous avons une souplesse de fonctionnement. Quand nous avons besoin d’un chercheur dans un domaine précis, nous pouvons le recruter rapidement. C’est très précieux. »

Or, ce statut est discuté depuis plusieurs années en ce qu’il pose des questions sur la viabilité du modèle économique et les liens avec les institutions partenaires de l’IHU. Yves Levy est un des plus fervents contempteurs du modèle « fondation ». Dans son édition de ce mercredi 11 octobre, Le Canard enchaîné révèle que le patron de l’Inserm a envoyé le 9 septembre une note aux équipes candidates, dans laquelle il prône le remplacement du statut de fondation par un simple « contrat ». Celui-ci pourrait notamment prendre la forme d’un groupement d’intérêt public. La différence entre les deux statuts ? Le statut de fondation permet aux IHU de prendre des décisions rapidement, après consultation de leur conseil d’administration. Dans les groupements d’intérêt public (GIP), chaque institution partenaire dispose d’un droit de regard sur les décisions de l’IHU. Or, l’Inserm est partenaire et membre fondateur de cinq des six premiers IHU.

Dans ceux-ci, l’Institut met à disposition ses chercheurs, certains de ses laboratoires, et participe aux conseils d’administration. Sans avoir de droit de veto. Il y a aussi un enjeu en terme de brevets. Les IHU ne pouvant être en déficit, les brevets qu’ils déposent et vendent à des grandes entreprises participent à leur modèle économique. Au sein d’un GIP, la répartition de la manne devra être renégociée, devenant potentiellement plus favorable à une institution comme l’Inserm.

« Un enjeu d’autorité pour Yves Lévy »

Plusieurs connaisseurs du dossier voient en outre dans cette bataille en milieu stérile un pur enjeu de pouvoir interne. Didier Raoult estime ainsi auprès de Marianne que le patron de l’Inserm vise surtout à asseoir son autorité.« Les IHU sont un enjeu d’autorité et de territoire pour Yves Lévy. Il voudrait les diriger depuis Paris », maugrée-t-il. « Yves Lévy a toujours voulu la peau des IHU, c’est un enjeu de pouvoir », a raillé un ancien ministre auprès du Canard.

Le 6 octobre, le président du jury international pour les nouveaux IHU a lui démissionné de son poste… en tenant peu ou prou le même discours. Le professeur suisse Richard Frackowiack, ponte de la neurologie, a fait part de son désappointement à l’APM, une agence de presse spécialisée dans l’information santé : « Je suis forcé de démissionner. L’indépendance du jury est rejetée, la gouvernance sur la base d’une fondation est rejetée, [ainsi que] les compromis qui essaient d’être constructifs. »

L’agence rapporte encore que « ce mode de gouvernance permettait une bonne coordination entre les différents acteurs de la recherche impliqués dans les projets, et autorisait la bonne autonomie de ces projets », selon le professeur. Lui aussi voit la main d’Yves Lévy derrière cette décision : « Cette autonomie était vue d’un mauvais œil par le directeur de l’Inserm », a-t-il confié à l’APM. Autrement dit, en imposant une gouvernance « sans fondation support », les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur ont pris une décision qui arrange bien le mari de la première, Agnès Buzyn.

Position intenable

Interrogé par le Canard, le cabinet d’Agnès Buzyn réfute tout conflit d’intérêts, arguant que cette décision ne concernait pas directement l’Inserm : « Le dossier des IHU est plus large que celui de l’Inserm, et la ministre de la Santé était forcément impliquée ». Ce raisonnement, juste par ailleurs, montre toute la difficulté pour la ministre de concilier ses liens privés et son activité gouvernementale. Si le dossier des IHU ne concerne pas au premier chef l’Inserm, force est de constater que l’Institut présidé par Yves Lévy avait tout à la fois un intérêt dans l’affaire et une position bien tranchée sur le sujet. A laquelle se sont rangée les deux ministres…

L’entourage d’Agnès Buzyn fait également observer que ce n’est pas la ministre qui a repris la position de l’Inserm : « La décision a été prise en interministérielle et c’est Matignon qui a porté la position de l’Inserm ». Le hic, c’est que la décision n’a finalement pas été signée par Matignon mais bien par la ministre… Un proche du dossier estime par ailleurs que si Agnès Buzyn n’a pas pesé elle-même dans cet arbitrage, le seul fait qu’Yves Lévy soit le mari de la ministre a renforcé son poids dans la négociation. « Si ça, ce n’est pas du conflit d’intérêts, il ne peut jamais y avoir de conflit d’intérêts », peste cette source. Le genre de soupçon qu’aucun décret ne pourra éteindre. A tort ou à raison.

II

Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses

La ministre des solidarités et de la santé,

Vu le code de la santé publique, notamment les articles L. 5132-1, L. 5132-6, L. 5132-7 et R. 5132-1 ;

Vu l’arrêté du 22 février 1990 modifié portant inscription sur les listes I et II des substances vénéneuses définies à l’article L. 5132-6 du code de la santé publique ;

Vu l’avis du directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 ;

Sur proposition du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en date du 13 décembre 2019, Arrête :

Article 1

Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l’hydroxychloroquine sous toutes ses formes.

Article 2

Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 13 janvier 2020.

Pour la ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

J. Salomon

III

https://www.geopolintel.fr/article2194.html

Conflit d’intérêts autour du coronavirus : Agnès Buzyn vs [sic] Didier Raoult

samedi 21 mars 2020

Didier Raoult a eu un conflit avec Yves Lévy, PDG de l’Inserm et mari de la ministre de la santé Agnès Buzyn. [1]

Le conflit portait sur le statut des IHU (Institut hospitalo-universitaire). Didier Raoult l’a publiquement exprimé à plusieurs reprises et notamment dans un article du Canard qui soulignait « le conflit d’intérêts patent entre une décision ministérielle sur le statut des futurs IHU et la position similaire du PDG de l’Inserm ».

Yves Lévy est aussi engagé dans le lancement du laboratoire chinois dont serait peut être issu le virus qui frappe la planète.

Mais comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui au mois de janvier a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses [2].

Lors de l’inauguration de l’unité de Didier Raoult datant du mois de mars 2018, celui-ci n’a pas reçu les honneurs qu’il méritait.

L’Inserm et le CNRS ont retiré leur label aux deux nouvelles unités de l’IHU de Marseille au mois de janvier 2018.

Cela paraît absurde mais pas tant que cela puisque la même année Yves Lévy orientait les recherches sur la Bioéthique. La bioéthique et la fameuse méthode CRISPR [3] ont été examinées en mission d’information de la conférence des présidents sur la révision de la loi relative à la bioéthique le mardi 23 octobre 2018.

Ce que nous pouvons observer c’est que la ministre Buzyn et son mari ont privilégié les technologies permettant de modifier, réduire ou augmenter de façon ciblée l’expression d’un ou plusieurs gènes.

Le conflit peut se résumer ainsi :

  • Soit on travaille sur des technologies concrètes et anciennes dans l’unité de Didier Raoult et cela coûte peu cher

  • Soit on dirige la recherche coûteuse et incertaine vers ce fameux CRISPR.

Le CRISPR permet selon François Hirsch, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de corriger les déficits génétiques ; armer des cellules contre les maladies, dont le cancer et le sida ; éradiquer les animaux « nuisibles », tels que les moustiques responsables de maladies infectieuses en Afrique ou dans les pays du Sud ; modifier les animaux d’élevage ; modifier les micro-organismes et modifier les plantes.

Sauf que ce qui est dérangeant c’est que l’Inserm s’ouvre à une collégialité avec des laboratoires étranger comme le MIT de Harvard de George Church et Feng Zhang.

Ces deux scientifiques sont pointés du doigt pour eugénisme et avoir réussi à diminuer de manière considérable les coûts de séquençage du génome, rendant crédible la perspective de fournir une réponse à toute personne désireuse de connaître ses prédispositions à certaines maladies et pourquoi pas le paludisme en Afrique pour contrer la chloroquine de Raoult.

L’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Didier Raoult est « le plus grand investissement d’État jamais acquis pour un projet de recherche ».

Comment ne pas voir que l’association Buzyn/Lévy voulait torpiller le travail du professeur Raoult.

Le jour de l’inauguration de l’institut hospitalo-universitaire, Agnès Buzyn pour la santé ou Frédérique Vidal pour l’enseignement supérieur et la recherche, étaient les grandes absentes.

Voilà la situation, c’est un scandale basé sur un conflit d’intérêt et pendant ce temps des gens meurent ou vont mourir.

NB : INSERM : Yves Lévy a été remplacé par Gilles Bloch en janvier 2019

La Rédaction Geopolintel

Mars 2020

The Storm is coming. [sic]

Notes

[1https://www.marianne.net/politique/…

[2https://www.legifrance.gouv.fr/eli/…

ÉTAT PRÉSENT DE LA DÉCONFITURE MACRONEUROPÉISTE

À LIRE SUR LE SITE DE L’UPR

https://www.upr.fr/actualite/n1eme-sabotage-letat-refuse-de-requisitionner-les-hopitaux-et-cliniques-prives-qui-sont-presque-vides-malgre-la-demande-pressante-du-president-de-leur-federation/

https://www.upr.fr/actualite/enieme-scandale-letat-refuse-de-repondre-depuis-2-mois-aux-industriels-francais-qui-proposent-de-fabriquer-des-respirateurs-pour-sauver-les-malades-du-coronavirus/

https://www.upr.fr/actualite/pour-comprendre-les-enjeux-du-traitement-du-coronavirus-par-la-chloroquine-nous-vous-conseillons-de-lire-lentretien-du-professeur-raoult-dans-le-parisien-du-22-mars-2020/

https://www.upr.fr/actualite/le-refus-du-gouvernement-de-mettre-en-oeuvre-immediatement-le-traitement-du-professeur-raoult-chloroquine-azithromicin-est-en-train-de-tourner-au-scandale-detat/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-francois-asselineau-demande-au-gouvernement-dautoriser-sans-delai-le-traitement-a-base-dhydroxychloroquine-avec-laccord-des-patients/

https://www.upr.fr/actualite/pour-suppleer-a-lue-defaillante-la-russie-lance-un-pont-aerien-de-9-avions-cargos-pour-amener-medecins-et-equipements-medicaux-en-italie/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-les-propos-scandaleux-de-muriel-penicaud-ne-passent-pas-chez-les-entreprises-du-btp/

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DERNIÈRE NOUVELLE DE L’UNION EUROPÉENNE : PRIVATISATION DÉFINITIVE DE L’ÉLYSÉE ! MACRON PROMU CHEF DU RAYON «MATÉRIELS ET PRODUITS SANITAIRES»

M B

C’EST QUOI CE GUIGNOL PITOYABLE ?

Je viens d’apprendre que les usines AIRBUS ont rouvert ce matin. Du moins celles de Toulouse et de Saint-Nazaire. Je suppose qu’il en est de même à l’usine AIRBUS de Bouguenais (banlieue sud de Nantes).

On vient de me dire également que les Chantiers Navals de Saint-Nazaire envisagent de faire de même.

Si je comprend bien les capitalistes font ce qui veulent et mènent leurs salariés et toute la société comme ils l’entendent, indépendamment de toute décision « sanitaire » ou pseudo-sanitaire dont on ne sait plus ce qu’elle cache : l’incurie ? un test grandeur nature sur la docilité des peuples ? une limitation drastique des dépenses en ne recourant pas aux tests de dépistage ? ou quoi encore ?

Le bateau ivre prend l’eau, le commandant est à la ramasse, les « élites » deviennent folles, toquées, sont en train de se noyer, ou pire sont d’un cynisme indépassable, ou tout à la fois ?

Rouvrir les deux principales usines de Saint-Nazaire (plusieurs milliers de travailleurs) c’est comme introduire le danger du coronavirus dans une bonne partie des foyers non seulement de la ville mais de toute son agglomération au sens large, de toute son aire d’emploi ; c’est-à-dire toute une zone entourant l’embouchure de la Loire (Presqu’île guérandaise avec La Baule, Grande-Brière, nord du Pays de Retz…), où habitent au moins deux ou trois cent mille personnes. Mais qu’est-ce que trois cent mille personnes ? Broutille. (De plus, les divers sites d’Airbus s’échangent des pièces, des morceaux d’avions par gros avion cargo ou par route).

Pendant que d’autres font jouer la clause de conscience et de mise en danger de la vie d’autrui (à la Poste par exemple)… Jolie cacophonie. Remarquable chienlit européiste macroniste.

De quel confinement parle-t-on ?

Il faut dire que le gouvernement a déjà, en toute connaissance de cause, laissé (et laisse encore paraît-il) de grands contingents de parisiens d’origine provinciale ou à résidence secondaire en province, prendre les trains pour déplacer une partie du problème « chez les ploucs ». Ces jours derniers, avec le soleil revenu, il a fallu en verbaliser un certain nombre qui se rendaient à la plage comme s’ils étaient en vacances et sortaient leurs bateaux. Tandis qu’à la capitale, consignes ont été données pour (comme depuis plusieurs décennies) ne pas « importuner » les « zones sensibles ».

Soit le virus est très dangereux ou bien il ne l’est pas, ou du moins pas plus qu’un autre virus de la grippe.

Je n’ose imaginer comment font ceux qui doivent trouver la solution entre retourner turbiner pour construire avions et bateaux qui polluent le monde, et faire en sorte de s’occuper de leurs enfants qui doivent demeurer cloîtrés à la maison partagés entre le site de l’Éducation Nationale et les consoles de jeu.

M’est avis qu’il va être temps de se concerter – nous les gens normaux – face à ce qui n’a pas beaucoup de sens.

Sortir de l’UE est bien l’impératif national N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”.

La réalité est bien plus grave encore que cela : les européistes constituent une mafia arrogante, incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais nous pourrons rétablir nos services publics, à commencer par le service hospitalier. Et nous y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors de toute idéologie mortifère.

François Asselineau, le 22 mars 2020, président de l’UPR, parti de la sortie de l’Union Européenne – du Frexit, mais aussi de la sortie de l’euro et de l’Otan.

Le coronavirus, l’excellent prétexte pour priver l’Europe de ses ultimes libertés?

Publié le 23 mars 2020 par defensededavidhamilton

***

Que personne ne croie qu’il n’y aurait aucun rapport entre l’Affaire David Hamilton et la crise du coronavirus.

La France est un pays où l’opinion publique n’a pas réagi le moins du monde en faveur de David Hamilton alors que celui-ci, désormais un vieillard de 83 ans, accusé de « viol » par une starlette de la téloche qui alléguait hors délais légaux, et qui alléguait non pas devant les tribunaux mais dans les colonnes de la presse pipole des faits (présumés) remontant à des dizaines d’années, David Hamilton a été insulté à la télévision, n’a pas eu droit à la présomption d’innocence qui est pourtant l’un des fondements du droit, a été diffamé par presque tous les journaux, puis a été retrouvé mort dans des circonstances tragiques et extrêmement troubles, « suicidé » un mois après avoir déclaré publiquement et sur Internet qu’il craignait pour sa vie, et deux jours après avoir révélé qu’il allait porter plainte pour diffamation, alors qu’il existe en outre des témoignages de personnes qui indiquent (par exemple le photographe allemand Max Stolzenberg) que, le jour même de son « suicide », il faisait des projets d’avenir…

La France est aussi un pays où l’on peut donc se demander comment l’opinion publique désormais « confinée » va réagir face à la suppression de sa liberté de circulation.

CHIFFRES DU CORONAVIRUS.

Les autorités disent que, à ce jour, 23 mars,  il y aurait 339.000 cas de personnes contagiées par le coronavirus, dans le monde entier. Les morts seraient 14.706, et le total des personnes hospitalisées 98.836.

CHIFFRES DE LA GRIPPE.

Donc, je répète, des chiffres infiniment inférieurs à ceux de la grippe, puisque  3 à 5 millions de personnes sont affectées par le virus de la grippe chaque année (470.000 en meurent). Il y a eu plus de morts – en France – en 2003-2004 à cause de la grippe qu’il n’y en a eu – dans le monde entier – pour le coronavirus, à cette heure.

LA GRIPPE ITALIENNE DE 1969

Et puis, dans ce monde qui s’honore d’avoir tant de mémoire, mais qui de mémoire n’a que dalle, faut-il rappeler (et les exemples abonderaient) qu’en Italie, en 1969, une épidémie de grippe (« la Spaziale ») avait déjà vidé les rues, puisqu’elle avait conduit 13 millions d’Italiens au lit?

Macron parle de la « plus grave crise sanitaire », ce qu’il a certes le droit de dire en tant qu’opinion subjective, mais les chiffres (et pas que les chiffres) le démentent.

On dit que les morts vont diminuer en Italie. C’est très possible. Je dirais même que c’est probable. Les morts, dans ce pays, auront été très nombreux. C’est hélas, il faut le rappeler, le pays d’Europe dont la population est la plus vieille.

UN CONFINEMENT INUTILE ?

La question qui se pose, celle qui va se poser, est celle du confinement et de la durée de ce confinement. Je l’ai posée sur ce blog encore avant que le confinement ne soit décrété et imposé en France.

D’abord, est-ce que ce confinement est seulement utile? Quel sens y a-t-il, par exemple, à autoriser les gens à aller travailler dans la journée, pour ensuite les obliger à se confiner chez eux le soir?

ET LA CONTAGION CHEZ SOI ?

On dit, ou on a dit, que le virus ne survivait pas dans l’air. En est-on certain? Non. Que dit la science (dans laquelle croit Macron, et il s’en vante à la télé)? « La » science, qui n’existe pas, ne dit rien. Les scientifiques se contredisent.

Pourtant, les autorités ont imposé le confinement total avant de savoir – entre autres – combien de temps survit le coronavirus entre quatre murs. Et s’il survivait, par exemple, trois heures? Comment respecter « la » distance de sécurité, dans un appartement? Est-on certain que cette distance soit suffisante?  Comment une famille, disons, de trois, quatre ou cinq personnes, vivant dans un appartement comme en ont des millions de citoyens en France, peut-elle dès lors échapper à la contagion intra muros? Rassurez-vous, ce n’est pas moi qui le dis. C’est par exemple la thèse du professeur Carlo Signorelli, enseignant universitaire fameux et respecté d’Hygiène et de Santé publique.

QUE VA-T-IL RESTER DE LA LIBERTÉ ?

Je le répète, il n’y a sans doute qu’un seul moyen de lutter contre le coronavirus, à l’éclectisme duquel personne ne semble échapper, d’Albert de Monaco à Harvey Weinstein.

La stratégie consisterait à soumettre tout le monde à des tests (c’est ce que va faire la Vénétie, en Italie), puis à confiner SEULEMENT les malades, tout en laissant LIBRES DE LEURS MOUVEMENTS les gens qui ne le sont pas (ou qui ne le sont plus, parce qu’ils auront développé des anticorps).

Mais dans le monde à l’envers, le monde d’aujourd’hui,  (1) on confine les gens sains  tandis que (2) on ne soigne pas les malades (ou du moins, pas tous puisque, dans trop de pays d’Europe, il n’y a pas de place dans les structures hospitalières). L’Italie, par ailleurs, se rend compte (mieux vaut tard que jamais) du fait qu’il faudrait nettoyer les conduits d’aération des hôpitaux (et pas seulement), parce que le coronavirus pourrait y pulluler.

Macron, qui « croit dans la science », sait-il que c’est dès décembre 2019 que le virus a fait ses premières victimes en Chine? Macron, qui « croit dans la science », et les autorités, se voulaient rassurants. Trop rassurants alors, trop alarmistes aujourd’hui? Pourquoi donc?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager la France à fabriquer des masques et autres protections indispensables au personnel médical, ou encore du gel hydroalcoolique?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager les chercheurs à mettre au point sinon des vaccins, du moins des tests de diagnostic rapide ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour donner aux hôpitaux des crédits ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il écouté les voix de ceux qui étaient parfois en grève depuis des mois afin d’alerter l’opinion publique et les gouvernants sur l’état critique du service de santé?

Macron, qui « croit dans la science », doit avoir une responsabilité dans le fait d’avoir envoyé chercher des Français  à Wuhan. Et cela a-t-il été fait dans le respect d’élémentaires mesures de prévention?

Le confinement, en d’autres termes, pourrait favoriser la contagion à l’intérieur de ces murs domestiques où, selon la croyance de Macron dans la « Science », on y échapperait.

Le confinement pourrait n’avoir aucune utilité – ou qu’une utilité limitée et éphémère – puisque des scientifiques savent et disent que l’épidémie pourrait ralentir, mais ensuite recommencer (mutations du virus).

Ni la Corée du Sud, ni Taiwan, ni Singapour, ni le Japon n’ont mis en œuvre un confinement global de la population…

Quand est-ce que des hommes politiques, en Italie ou en France, vont avoir le courage de poser des questions au sujet de l’efficacité mais aussi de la légitimité de ce confinement? Et de sa légitimité, je répète, surtout s’il se prolongeait à outrance? En Italie, Matteo Renzi (PD, partito democratico, ex premier ministre) ou Maria Elisabetta Alberti Casellati (FI, Forza Italia), présidente du Sénat, viennent d’engager vivement le premier ministre Giuseppe Conte à consulter le Parlement.

En 1969, il y avait 13 millions d’Italiens au lit à cause de la grippe. Aujourd’hui, en Italie, tout le pays est reclus de par la volonté d’un décret au sujet duquel le Parlement n’a pas eu son mot à dire. Exactement comme en France.

Quelle que soit la provenance du coronavirus, et quoi qu’il se soit passé dans les coulisses de la haute finance internationale, des industries pharmaceutiques et de la politique, saura-t-on jamais qui et pourquoi, au plus haut niveau, a décidé le confinement entier d’un continent?

Combien de temps les peuples européens trouveront-ils cela « démocratique »?

Quel est le réel projet de nos éminences? De saisir le prétexte ou  l’opportunité d’un coronavirus pour tester les indéniables progrès dans le conditionnement de la population à la perte de ses libertés?

Olivier Mathieu

QUELLE SOLIDARITÉ EUROPÉENNE ?

Aujourd’hui on est le 22 mars. Il y a 52 ans naissait le Mouvement du 22 mars, qui après des prémices dès la fin de l’année 1967, à Strasbourg et à Nantes (sur une question de mixité dans les cités universitaires) annonçait à Paris, Mai 68.

On allait voir ce que l’on allait voir. C’était la lutte finale. Et l’on a vu : la plupart des gauchistes, anarchistes, membres de l’ultra-gauche et autres pro-situs de l’époque, qui fut aussi celle de mon adolescence – du moins ceux qui y voyaient un moyen de promotion sociale, pendant que tant d’autres se sont éteints, ou suicidés de désespoir – on fait de l’Internationale (inter+nations) un rêve mort auquel s’est substitué avec le temps, leur adoration en un nouveau Veau d’Or ou Bœuf Gras : le mondialisme capitalisme, impérialiste, belliciste, ultralibéral, uniformisant, totalitaire.

Et on les vit, tournant leurs vestes, mais ont-il vraiment tourné leur vestes d’arrivistes ? se lancer extatiques dans le militantisme américano-sioniste, dans celui d’une Europe anti-européenne de la destruction des peuples, des cultures, de la civilisation, en compagnie des éternels traîtres au Peuple (je veux parler des « « « socialistes » » ») ou des derniers représentants du stalinisme pseudo-communiste qui depuis une éternité n’ont plus le couteau entre les dents et ne mangent plus les petits enfants ; sans oublier le centre et la droite (le tout formant ce conglomérat d’idéologues dépassés se retrouvant peu ou prou dans le macronisme finalement).

Avec pour uniques mots d’ordre totalement déconnectés de la réalité : non au fascisme, non au racisme, non au populisme, non à l’antisémitisme. Crachant sur les peuples, les petites gens, les Gilets Jaunes, les exclus, les pauvres, contre une puissante volonté d’une réelle démocratie (directe, référendaire impérative, et non sur laquelle on s’assoit, etc)… Ayant un ennemi pratique pour assurer les réélections : le diable en personne le Rassemblement National, lui-même capitaliste, libéral, pro-européiste, donc concurrent.

Je n’oublie pas non plus parmi tous les crétins du mythe mondialiste et européiste, les têtes étroites des indépendantistes de diverses régions, dont on imagine qu’ils seraient laissés totalement à l’abandon en ce moment si ces régions étaient indépendantes, quand les « grandes nations «  ou grands « état-nations » d’Europe sont eux-mêmes bien mal en point, grâce au trente ou quarante ans de dictature financière, de déclin, de restriction, et de paiement d’une dette irréelle et usurière sur du néant.

Mais je ne développe pas. Juste à dire que dans « Internationale », il y a deux mots « Inter » et « nationale ». Et je constate que l’Italie est aidée, connaît « la solidarité internationale effective » non pas avec les pays d’Europe, ou plus étroitement les pays latins quand eux-mêmes sont dans un caca monstre ; mais avec la Chine, le Venezuela et Cuba, La Russie (ou encore l’Inde)  pays dont on (les media dominants) nous dit qu’ils seraient la lie du Monde.

Il est grandement temps de quitter cette triste sinécure, ce fléau pire qu’un virus dirigé par une véritable maffia ; et d’en finir avec tous ces partis également maffieux ou imbéciles, ou les deux, qui sont imprégnés de l’idéologie mortifère européiste.

Il serait tant de mettre en place le FREXIT. La majorité des électeurs, contre l’avis pratiquement de tous les partis d’alors, a voté NON en 2005 à ce qui préludait au désastre présent. Rappelons-nous !

***

À LIRE, extrait du site de l’UPR :

L’effroyable mensonge de la « solidarité européenne » : les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers d’Italiens en urgence absolue !

22 mars 2020

Les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que

la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers

d’Italiens en urgence absolue !

Alors que le nombre de morts du coronavirus en Italie a

enregistré un nouveau record de décès hier samedi

21 mars (793 personnes décédées en 24 heures, soit 4 825

morts depuis l’apparition de l’épidémie de l’autre

côté des Alpes), le grand quotidien La Repubblica a révélé,

également hier soir, une information proprement

inimaginable.

À savoir que la République Tchèque a été contrainte

de reconnaître avoir détourné… 680 000 masques et

respirateurs de réanimation faisant partie d’envois

d’aide humanitaire chinoise d’urgence à destination de

l’Italie !

Cette ignominie a été révélée par un étudiant tchèque,

qui a envoyé des photos aux médias italiens. On peut

y voir en effet des caisses d’aide humanitaire chinoises

dans des voitures de police tchèque. À l’intérieur, en

plus des masques et des respirateurs, des messages de

soutien du gouvernement chinois aux Italiens….

Sources : La Repubblica et RTL

Pourtant, les Italiens versent chaque année 300 à 400

millions € aux Tchèques via les « aides européennes »

Ce scandale absolu révèle toute l’horreur, le cynisme,

la crapulerie et le mensonge de la prétendue « solidarité

européenne ».

Pour information, on peut estimer en effet que :

– l’Italie est contributrice nette de quelque 5,5 milliards

 d’euros par an à l’Union européenne ;

– la République tchèque est bénéficiaire nette de quelque

3,4 milliards d’euros par an en provenance de l’Union

européenne (en réalité, versés par les pays “contributeurs

nets”) ;

– compte tenu du poids de l’Italie dans le budget

européen, les contribuables italiens versent chaque

année 300 à 400 millions d’euros aux Tchèques

via le système des “aides européennes”.

Les vrais amis de l’Italie sont ailleurs que dans l’UE

C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis.

Or, jour après jour, les Italiens découvrent la triste

vérité :

– d’une part, leurs prétendus “partenaires européens”

-dont les pays de l’est qu’ils ont tant aidés – ferment

leurs frontières, ne leur donnent aucune aide, et pire

encore leur volent les aides médicales d’urgence

venues de Chine pour sauver des milliers de vies !

– d’autre part, ce sont des pays constamment méprisés,

ridiculisés, calomniés et insultés par les européistes

qui leur viennent en aide pour lutter contre l’hécatombe !

On a ainsi appris il y a quelques jours que ce sont la

CHINE, CUBA et le VENEZUELA qui ont envoyé des

masques, des respirateurs, des médicaments et des

médecins à nos voisins italiens.

(cf . https://www.upr.fr/actualite/la-pretendue-construction-europeenne-a-transforme-les-pays-deurope-en-nouveau-tiers-monde/ )

On apprend aujourd’hui que l’Italie attend maintenant

3 millions de masques en provenance d’INDE et de

RUSSIE.

CONCLUSION : sortir de l’UE est bien l’impératif national

N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le

coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”. *

La réalité est bien plus grave encore que cela : les

européistes constituent une mafia arrogante,

incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent

dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie

de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme

en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de

vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais

nous pourrons rétablir nos services publics, à

commencer par le service hospitalier. Et nous

y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors

de toute idéologie mortifère.

François Asselineau

22 mars 2020 –

cccccccc

*

Un chacun me dit que, devant le scandale je suppose,

« les Tchèques ont rendu les masques ».

Et que « par ailleurs, les Chinois aident, mais se font

payer ». Certes, mais quand on sait qu’une usine italienne

qui fabrique des masques ou un objet sanitaire similaire

(je ne sais déjà plus) en a envoyé un avion entier aux

États-Unis (pas gratuit sans doute), il y a peu de jours !

On voit bien que l’Union Européenne, c’est de la foutaise totale,

un instrument de déclin programmé de l’Europe ; que le

libéralisme marche sur la tête ; et que les capitalistes n’ont

pas de patrie, ni de morale d’ailleurs. Aucune humanité.

Comme disait Lénine : « Les capitalistes nous vendront

jusqu’à la corde pour les pendre… ». Je rappelle qu’il disait

cela dans le cadre des premières années d’une « révolution »

financée par les banquiers allemands et aidée par l’industrie

états-unienne. Mascarade que tout ça. Et sur le dos du

prolétariat ouvrier que Trostsky fusillait à l’occasion comme

à Kronstadt, ou du prolétariat paysan comme en Ukraine.