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« EN MÊME TEMPS »

26 mars 2020

Macron et sa maffia de bras-cassés, par un laissez-faire criminel pendant deux mois, est actuellement contraint (mais il aime tellement ça) de mettre en œuvre sa doctrine politique du « en même temps ». Restez chez vous ou faites des heures supps ! C’est un ordre.

Et je ponds des ordonnances. Et j’ai quasi les pleins pouvoirs, il doit en jouir, plus que de sa vieille éphébophile, Napoléon (oui, c’est son surnom dans les « hauts lieux »).

Pour l’heure, il paraît que des ministres, secrétaires d’État et autres personnels du « gouvernement » s’échangent des blagues de très bas niveau sur ce que les Français allaient être contraints de faire pendant la quarantaine ou soixantaine, etc. et qui sera peut-être un jour une éternitaine.

Aux dernières nouvelles, après Vigipirate et Sentinelle, on est donc entré dans la phase (avant quoi encore?) «Résilience», sic. Résilience, qu’èsaquo ? Je consulte le Trésor de la Langue Française et j’y lis :

– Substantif féminin. A. Mécanique, physique. Résistance d’un matériau au choc. Coefficient de résilience. [Soit par exemple : mon œil de désarmé Gilet Jaune n’a pas eu la résilience nécessaire face au tir volontaire et sadique d’un salopard de la Bac muni d’un fusil d’assaut (qui n’est pas un fusil Dassault)]. B. Zoologie. Capacité de reproduction d’une espèce animale inemployée en raison d’une ambiance hostile, mais susceptible d’une expansion soudaine si cette ambiance s’améliore. [Dans le cas qui nous occupe, voir l’exemple de la capacité exponentielle du coronavirus à se répandre, dans un contexte optimum pour lui, de fin de civilisation et de mondialisme imbécile]. C. Au figuré, rare. Force morale : qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre. [C’est le cas de la masse des Français qui subissent depuis plusieurs décennies la dérive mortelle du mondialisme et de l’européisme imbécile et intégralement rétrograde pour ne pas dire esclavagiste].

« EN MÊME TEMPS »… Cela a commencé – après un premier tour des élections municipales grotesques : si on parlait des scrutateurs « coronavirussés » ? – par l’annonce d’un confinement général sur tout le pays tout en laissant suffisamment de temps et de latitude à des centaines de milliers de Parisiens de s’entasser dans les gares et de se répandre ensuite dans des régions encore très peu frappées par le virus.

Cela continue avec des mesures (obligées, vu l’état des lieux qui fait ressembler la France à un pays du Tiers-Monde) qui favorisent la circulation des malades ou d’équipes médicales (dues à l’imprévoyance et au délabrement de la Santé organisé par l’Union européenne et les européistes criminels) ou de salariés de l’industrie et de l’agriculture d’une région à l’autre. Sachez que l’on embauche partout en ce moment dans l’agriculture qui est en train de manquer de bras. Des malades de Mulhouse et Colmar sont dirigés vers Marseille, d’autres vers Brest et Quimper, zone plus ou moins épargnée. Un TGV armé, c’est-à-dire équipé en personnels soignants et équipements idoines (du moins on ose l’espérer) a été constitué avec des effectifs de Nantes et d’Angers, autre zone moins marquée par le virus, du moins pour l’instant.

Ce qui veut dire que par idéologie anti-humaniste européiste, bêtise et je-m’en-foutisme, manques de moyens criants, organisés depuis des années par la clique des Sarközy-Hollande-Macron larbins de l’UE mortifère, on semble tout faire pour disperser sur tout le territoire français un virus qui au départ ne concernait que l’Oise et le Haut-Rhin, puis la région parisienne.

On voit même comme en Basse-Loire, et en particulier en bordure de l’Océan, des usines occupant des milliers de salariés rouvrir sans rapport avec une quelconque urgence alimentaire ou sanitaire (cf. un précédent article). Donc on semble tout faire pour répandre le virus partout et au maximum. Dérisoires protections individuelles, lorsqu’on en a !

Or il apparaîtrait – du moins en Italie – que les zones qui sont les plus propices à propagation du présent coronavirus sont aussi celles qui ont connu et de loin, le plus de cas de malaria (malaria = mala aria = mauvais air) lors de l’épidémie de cette « fièvre des marais » (d’où son autre nom : paludisme, fièvre des paluds) qui s’est produite entre 2013 et 2017 en ce pays ; i.e. une bonne partie du Nord de l’Italie avec les grands lacs italiens, les marécages du delta du Pô, la lagune vénitienne et alentours, etc. Zone déjà fragilisée il y a peu ? Zone de faiblesse virale endémique ? On peut aussi évoquer le poids possible de l’immigration dans les zones industrielles du Nord de l’Italie, peut-être propice à importation en plus de germes de la malaria.

Il se fait que la Basse Loire est un « pays » avec grande présence de l’eau douce, saumâtre, salée et aux nombreux marais (marais de la Loire et affluents, marais de Campbon, de Grande-Brière et du Brivet, de Donges, du Mès et de la Vilaine, salines de Saillé, etc. ). Malaria locale plus malaria rapportée par des marins au long-cours. Je n’aimerais pas être mauvais prophète. Mais j’aimerais comprendre le lien entre la « fièvre des marais » comme on disait autrefois (fièvre qui était présente en Brière tout le courant du XIXe siècle) et l’actuel coronavirus CODVI-19.

***

Page arrachée de mes souvenirs.

Personnellement c’est ma seconde quarantaine. La première, je l’ai subie ça fait un bail : sauf erreur au printemps 1956, sous René Coty. J’ai été privé de maternelle, confiné à la maison pendant quarante jours. J’avais chopé une scarlatine, et pas d’antibiotiques je crois à l’époque. Je me vois encore griffonnant d’ennui, la tapisserie, le papier-peint de ma chambre. Ne sortant pas, enragé, avec du soleil au dehors. Au trente-septième jour ma mère n’y tenant plus elle-même, me dit : « Retourne à l’école ». Ce que je fis, j’y allais seul, à l’époque il n’y avait aucun danger tangible. Sur la petite hauteur péri-urbaine où j’habitais, je traversais des restes de vignes rendues à la friche d’après-guerre, dans un endroit qui aujourd’hui est une rue et un petit quartier de maisons et d’HLM, empruntais une ou deux rues et me retrouvais à l’école en cinq minutes. Une école dans des baraques, des bungalows comme il y en avait tant après tous les bombardements subis quelques années plus tôt, non pas par les Allemands mais par nos prétendus « alliés » anglo-américains. Là au moment de franchir le portail des petits de maternelle, je me souviens de ma gentille maîtresse qui se trouvait juste à l’entrée et me dit : « Jean-Pierre que viens-tu faire ? Il faut rentrer chez toi, tu ne peux pas encore retourner à l’école, c’est trop tôt ». Plus tard, bien plus tard, ma mère me dit : « Tu sais, ta maîtresse Madame Damandier, m’a dit : « Il me regardait étonné, ne comprenant pas, avec ses grands yeux tout ronds ». Bientôt mes yeux de grands et ronds devinrent petits, presque fermés, j’avais du mal au lire au tableau, j’entrais dans la catégorie (difficile dans la cours de « récré ») des bigleux et autres binoclards ; mes yeux furent munis de lunettes dont les branches à l’époque faisaient très mal aux oreilles.

***

Confiné par des cons finis,

Populo s’interloque :

Sa suffisance Napoléon, le confetti

Et chef des cons, fait-i’

Bien tout et tout bien pour moi, déconfit ?

Que nenni…

Il veut finir de me mettre en loques !

From → divers

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