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NOTES À PROPOS DES CORONAVIRUS, DE LEURS MUTATIONS ET DES STATISTIQUES DE LA PANDÉMIE

Dès le début des premiers cas de Covid-19 en France, David Boutolleau, virologue à l’hôpital Pitié Salpêtrière à Paris, interrogé par les media rappelait que « « Les virus à ARN dont le coronavirus, ont intrinsèquement tendance à muter ». 1 «Les virus se multiplient dans les organismes en utilisant une enzyme à eux. Et cette enzyme va faire des erreurs. Ce sont ces erreurs qui vont reconfigurer l’équation ». Ajoutant :  « Oui, le coronavirus peut muter. Il mute en permanence ».

Ainsi a-t-on su rapidement que le virus avait déjà muté, sauf erreur – cinq ou six fois quand il est arrivé en Iran et en Italie. Il y a peut-être un mois ou pas loin qu’une étude menée en Islande avait conclu à déjà une quarantaine de mutation.

Quelles sont les conséquences de ces mutations incessantes (liées au hasard et au terrain vivant où le virus se reproduit) ?

« La plupart du temps, la mutation ne va rien faire du tout. Parfois une mutation létale pour le virus apparaît et de temps en temps se produit par hasard une mutation qui va permettre au virus de mieux s’adapter à l’Homme, d’être transmis plus facilement, comme de le rendre moins pathogène. »

Car il faut savoir que le virus vit et se reproduit au sein des cellules qu’il parasite et qu’il n’a aucun intérêt (si l’on peut lui prêter une conscience) à interférer d’une manière trop maligne avec l’organisme vivant qui le fait perdurer.

C’est pourquoi ce sont avant tout des organismes sans défense immunitaire, ou affaiblis par diverses pathologies qui sont victimes de ses effets qui peuvent devenir alors mortels. Tels en sont les innombrables virus de la grippe.

Non seulement le niveau de virulence du virus, mais également l’état même de la société (état sanitaire, état économique ou état « mental », etc.) entrent en ligne de compte pour ce qui est du nombre d’infectés, du taux de mortalité.

Ainsi, il n’est pas indifférent de noter que le virus de la Grippe espagnole qui a sévi du début de l’année 1918 au courant de l’année 1921, a proliféré et a été particulièrement mortifère sur des sociétés en guerre ou en « reconstruction » (début des Années Folles) particulièrement fragiles, totalement désorganisées, sur des organismes affaiblis, sous-alimentés, ou blessés (c’est ainsi qu’Apollinaire le trépané des tranchés est mort de la grippe deux jours avant l’Armistice de la Boucherie de 14-18, « celle que je préfère » comme disait Georges Brassens).

*

Il n’est donc pas indifférent non plus d’essayer d’interpréter les données statistiques de cette pandémie en le rapportant à la manière de la gérer nationalement, ainsi que par rapport à l’état de la santé (au sens le plus large : physique et disons sociale) des pays.

Quelques remarques en préalable :

Il est difficile d’évaluer l’ampleur présente de la pandémie du Covid-19 à la simple analyse des « chiffres » fournis par les États ou autres organismes nationaux ou internationaux plus ou moins officiels. Au niveau international il s’agit des données de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé, WHO en anglais) basée en Suisse ; et du CEPCM (Centre Européen de Prévention et Contrôle des Maladies, ECDPC en anglais) basé à Stockholm. Ainsi que celles de… l’Université privée américaine John Hopkins, sise à Baltimore qui fait un gros travail de collationnement.

Tout d’abord, et comme bien souvent, les données ne se présentent pas toujours de la même manière et, de plus, celles-ci sont plus ou moins sérieusement établies et dépendent aussi de la manière dont les malades sont répertoriés. D’autre part, et ce n’est pas rien, la prise en charge de la maladie varie ou a varié dans le temps selon les pays.

Enfin , on n’est jamais certain que les chiffres ne sont pas involontairement (négligence, incompétence) ou volontairement erronés voire manipulés. Par souci de ne pas inquiéter les populations, ou de ne pas affaiblir l’image d’un pays. On sait qu’en France les décès causés par l’actuel coronavirus ne sont pas répertoriés dans les EHPAD, établissements d’hébergement pour les personnes âges dépendantes, pourtant largement décimées en cette circonstance (le tout mêlé à d’autres coronavirus et virus grippaux qui sont peut-être aussi ou plus létaux que le Covid-19).

On cite même le cas de pays dont les « chiffres » ne paraissent absolument pas fiables. Ainsi, le Mexique, qui réunit une population de 129 millions d’habitants, ne compterait à ce jour (29 mars) que … 717 contaminés.

Comme l’écrit Gérard Dahan : « … la crise [sic] du Coronavirus sera aussi un bon indicateur de transparence de l’information ; au-delà de la détection et du confinement, quelle aura été la part du « confinement de l’information  » ? » 

Il faut savoir aussi que la prévention n’est pas la même selon les pays et que l’on a recours différemment aux tests de dépistage. Que fermeture des frontières, et confinement, ne sont pas intervenus en même temps. L’Allemagne utilise beaucoup le tests de dépistage quand la France le réserve presque exclusivement aux « gens d’importance » (je crois que les bourgeois, dans le fond, ne sont jamais sortis de l’Ancien-Régime). Le Luxembourg a fermé ses frontières et n’accueille plus ses frontaliers ; par contre me dit-on, mais c’est peut être une information inexacte, la Suisse continue d’accueillir ses frontaliers, français en particulier.

Le confinement général – mesure sanitaire du passé – est beaucoup utilisé en Occident (hormis l’Allemagne) suivant la méthode chinoise, du moins à Wuhan et ses environs, alors qu’il n’a pas été adopté dans le reste de l’Asie comme en Corée et au Japon), mais la détection dès janvier y a été plus importante, de même qu’elle est bien plus importante en Allemagne.

Et puis, la pandémie n’en est pas au même stade selon les contrées du Monde. On ne saurait oublier non plus les coutumes et traditions locales. Porter des masques en ville est totalement entré dans les mœurs de pays asiatiques frappés par une pollution industrielle délirante constante telles le Japon ou la Chine, et dont les gens ont également l’habitude de se saluer à distance d’une inclinaison de la tête quand chez nous, occidentaux, nous avons l’habitude d’être assez peu respectueux des consignes et de pratiquer presque en toute occasion le serrement de main où la cérémonie des bisous. (Ou de se parler à faible distance, tout en étant plus portés sur les contacts physiques.) Certes pratiques sociales sympathiques mais présentement très déconseillées. Sauf entre ceux qui se retrouvent embarqués dans les mêmes galères (et encore, car se mélangent là des gens qui vont travailler avec des gens confinés, tous ensemble le soir venu).

Je ne discute pas ici de toutes ces polémiques concernant des chiffres de toute façon invérifiables, et en particulier de tout ce qui vient des officines mondialistes et impérialistes qui masquent leur incompétence politico-sanitaire dans la critique récurrente des « mauvais », je veux parler de la Chine, la Russie, Cuba, Le Venezuela, etc.

Au fait, pour qui ne le saurait pas, le gouvernement français a appelé en aide, il y a déjà plusieurs jours les « mauvais » Cubains pour prendre en charge nos hors-métropolitains des Antilles et de Guyane. Information à peine murmurée dans les media, tant publics que privés, de la propagande. (voir annexe)

1bis
Selon les données présentes, les États-Unis réunissent le plus de contaminés (contaminés recensés!) et, en ce moment, ce nombre augmente rapidement. Jusque là les autorités se préoccupaient peu du sujet, depuis quelques jours les frontières étaient fermées (dans un premier temps à la plupart des pays européens), alors même qu’il se pourrait que le foyer d’origine serait nord-américain (voir un précédent article). En valeur absolue et chiffres officiels, c’est le pays le plus contaminé. Il dépasse la Chine. Derrière, pas très loin, suivent l’Italie et l’Espagne. Et le second en nombre de décédés après l’Italie.

Bien évidemment les nombres absolus ne veulent rien dire en soi, quand on sait que la population chinoise est de plus de 1,4 milliard de personnes, pour un peu moins de 330 millions aux États-Unis, mais à peine 48 millions en Espagne et seulement un peu plus de 60 millions en Italie.

Il convient de comparer le nombre de décédés par million d’habitants. Là, on note des disparités énormes : l’Italie a un taux de 151,2 et l’Espagne de 104 quand les États-Unis en ont un de 5,2 (au 28/3 ; mais quand même de 15 environ au 2/4) et la Chine de 2,3. Si l’on s’attarde un peu plus sur ce taux, en le rapportant au taux de la Chine, on peut établir le tableau suivant pour les pays les plus touchés au Monde du moins à la fin de mars 2020 :

2bis

On peut essayer de donner des explications à ce phénomène : explications liées au mode de contamination et de traitement de l’épidémie, et/ou explications liées à la démographie de ces pays, ou encore au taux d’endettement, de restrictions financières, de pauvreté.

Mais tout n’est pas facile à relier. En première approche, on peut expliquer le taux iranien par le poids alimentaire, sanitaire, industriel/économique de l’embargo (pour ne pas dire la guerre larvée, cf. l’assassinat du général Ghassem Soleimani, ennemi farouche des terroristes qui ont mis à feu et à sang la Syrie et toute sa région avec l’aide yankee patente) qu’il subit au niveau international en particulier par les États-Unis mais aussi par les états européens. Ainsi que par de fortes tensions internes qui désorganisent le pays (tensions sans doute pas toutes proprement nationales, mais juste un peu télécommandées).

Les taux plus ou moins similaires de la France, la Belgique et la Suisse (passé d’un semi-confinement tardif à un confinement total) semble tenir à une mauvaise approche, un trop long laissez-faire rendant impossible un confinement partiel du style chinois et/ou – du moins en France – à l’absence voulue des tests de dépistage et des masques, alors qu’il était encore temps de passer commandes et de s’en procurer; et bien évidemment (au moins en France et sans doute aussi en Belgique, à la destruction programmée et progressive des services publics de Santé).

On a même vu le gouvernement annoncer un confinement général non pas immédiat mais pour un jour ou deux plus tard, tout en donnant ainsi tout loisir aux gens de se ruer dans les super-marchés pour mieux s’exposer à la contamination (heureusement, ils n’ont pas créé la pénurie), et à des centaines de milliers de Parisiens et d’habitants de la région parisienne – en particulier – de leur laisser le temps de s’entasser dans les gares pour quitter les lieux à destination de la Province. Où nombre d’entre eux furent d’ailleurs mal accueillis. Le but patent étant, face au massacre (sous équipement, nombre de lits trop réduits, personnels insuffisants) des services publics de Santé depuis plusieurs années, de répartir l’épidémie sur l’ensemble du territoire (donc sur l’ensemble des établissements publics de santé). On a également vu l’État refuser l’aide des établissements privés qui réclamaient d’une manière responsables et d’une seule voix, d’être réquisitionnés. En particulier dans les zones les plus touchées (Haut-Rhin, Oise, région parisienne).

On peut, on doit rappeler que les pays occidentaux du Sud de l’Europe sont les plus appauvris à cause de l’Union Européenne (ajoutons y l’Irlande) et dont l’euro a été surévalué, depuis le départ, et comme on l’a rapidement constaté dans notre porte-monnaie. Est-il utile de rappeler ce qui est arrivé à la Grèce. L’Italie, l’Espagne, le Portugal mais aussi en partie la France sont pratiquement devenus des pays du Tiers-Monde. Doit-on rappeler le délabrement total de la société français principalement depuis l’arrivée du larbin mondialo-européiste Macron. Et parmi d’autres faits de société le Mouvement des Gilets Jaunes expression d’une pauvreté, d’une misère patente toujours plus accrue en notre pays.

À ce propos je voudrais rappeler, à la suite de quelques-uns, que ceux qui font tourner la baraque France actuellement – indépendamment de tout le milieu de la Santé qui n’en peut mais depuis plusieurs années – sont aussi en très grande partie les travailleurs les moins payés et / ou ayant les conditions de travail les plus pénibles ; tandis que des bobos « provincialisés » et macronistes se risquent encore à sortir leurs bateaux pour aller prendre le soleil sur la mer, ou fréquenter les domaines enneigés malgré le confinement. Mais qu’est-ce qu’un PV pour eux ! Surtout s’ils sont connus ou « bien accompagnés ».

Pensons, plus sérieusement, aux agriculteurs, aux ouvriers, routiers, chauffeurs, livreurs, aux employés de commerce, des services publics, de la Poste, aux caissières et autres personnels des magasins, etc. Que l’on incite même à travailler encore plus ; dimanches et jours de fête si nécessaire. Dont une part, en plus, est en première ligne, confrontée à des clients pour certains contaminés. Quel cynisme.

Le nombre de décédés par contaminés est également révélateur de notre désarroi sanitaire ouest-européen :

3bis

En France, entre le 26 mars et le 31 mars, le nombre de contaminés répertoriés est passé de 29.581 à 45.209 (soit une progression de 52,83 % !). Tandis qu’entre le 28 mars et le 31 mars, le taux de mortalité est passé de 6,05 % à 6,69 % (3024 / 45209).

Les ratios décédés/contaminés les plus élevés se situent :

1) En Chine qui a révélé le virus au Monde avec un taux six fois plus élevé qu’en Allemagne et en Iran avec 10,07 fois le taux présent de l’Allemagne, après avoir été contaminé très rapidement après la Chine, et connu beaucoup de morts très rapidement ;

2) L’Italie qui a le taux le plus élevé (15,76 fois celui de l’Allemagne) et qui a été contaminée également assez rapidement. Il faut savoir que l’épidémie se tient avant tout (mais pas que, on en parlera dans un autre article) dans la partie Nord de l’Italie, la plus riche, sans doute la plus voyageuse, et peut-être parmi la plus immigrante si l’on peut dire, avant tout en Lombardie avec la grande cité de Milan, mais aussi à l’Ouest avec la cité de Turin et à l’Est avec celle de Venise, cité hautement touristique ; zone septentrionale (disons pour simplifier ce qui correspondait plus ou moins à la Gaule cisalpine), mais aussi – comme déjà dit en un précédent article – encore marqué par la malaria sur toutes ses zones marécageuses) 2 ;

3) un troisième ensemble réunit quatre autres pays de l’Europe de l’Ouest limitrophes : avec un taux d’environ 10 fois celui de l’Allemagne on a l’Espagne (11,31) et la France (9,03) ; avec un taux un peu plus faible on a le Royaume-Uni (7,79) et la Belgique (5,92).

La situation de la Suisse est un peu paradoxale : si son taux de mortalité est nettement plus faible (2,43 fois celui de l’Allemagne), son taux de décès par million d’habitants (23) est un peu inférieur à celui de la Belgique (25,3) alors même que le taux de mortalité belge (3,97) est 2,4 fois plus élevé qu’en Suisse. Cela semble tenir au fait que le nombre de contaminés répertorié en Suisse est de 11.951 contre 7.284 en Belgique

Le nombre de contaminés ne prend un sens riche que si l’on connaît le nombre de personnes répertoriés dans la population, et celui-ci manque partout. Mais déjà l’on sait que les tests de dépistage ont été largement répandus en Allemagne, à l’inverse de la France pays tiers-mondisé dont les caisses de l’État sont vides comme chacun sait, mais pas encore assez puisque Macron en bon petit larbin européiste veut réduire les retraites et donner toujours moins aux services publics. Il vient même de refiler du pognon aux plus riches. Tandis que ce sont les plus pauvres qui sont en première ligne de sa dite « guerre sanitaire ». Programme finalement imbécile, même dans la logique la plus capitaliste, car le Capital ne peut s’enrichir, extorquer la plus-value (comme on dit), que s’il y a suffisamment de consommation et de consommateurs ; car autrement, il signe sa propre mort. Ce qui personnellement me satisferait pleinement, étant partisan d’une économie distributive, raisonnée et raisonnable, écologique, de proximité, sans usure et sans Bourse.

4bis

Par rapport à la France, l’Allemagne a plus de contaminés en valeur absolue (47278 contre 29581) et en % (585 par million d’habitants contre 492). Ce qui est surtout remarquable, est le nombre de décès par contaminés. 0,67 % contre 6,05 %. Soit la vigueur du coronavirus est beaucoup plus faible en Allemagne qu’en France, d’autant que, sauf erreur, l’Allemagne est – si l’on peut dire – un pays plus vieillissant donc potentiellement plus fragile sanitairement que la France ; soit les chiffres reflètent deux réalités un peu ou même beaucoup différentes.

On sait d’une part que le dépistage des malades (tests) sont beaucoup plus développés ou plus précoces en Allemagne qu’en France pour ne pas dire en voie de généralisation à l’ensemble de la population ; cela diminue d’autant le taux des décès… et les décès en valeur absolue tout simplement par rapport à notre pauvre pays (autrefois référence planétaire dans le domaine de la Santé!) ; car c’est en prenant les malades rapidement et non en attendant qu’ils arrivent aux urgences débordées, qu’ils s’en sortent guéris.

Tester c’est déjà commencer à soigner. Ne pas dépister, c’est retarder les soins et augmenter immanquablement la mortalité et le nombre d’infectés potentiels (entourage). Comme encourager le travail non urgent, non essentiel et non vital. Étant entendu que maintenant, sous les pressions, les médecins ont un protocole de traitement ; mais malheureusement efficace si administré rapidement après l’éclosion de la maladie. Donc en France on tourne en rond à cause de l’incompétence présente et passée née de la dictature financière de l’Union Européenne et des larbins mondialos-européistes tels Sarközy, Hollande et Macron.

Pour pondérer un peu mon propos, mais j’en doute :

Au niveau des « chiffres » on pourrait dire qu’il y a peut-être « victime » et « victime ». On sait déjà, en France, que seuls les décès d’infection pulmonaire consécutive à la contamination par le Covid-19 en milieu hospitalier sont répertoriés. Peut-être qu’en Allemagne seules les victimes du Covid-19 exempts de toute autre pathologie sérieuse (diabète, cholestérol, problème cardiaque ou pulmonaire préalable, cancer…) sont classifiés « morts du coronavirus ».

On peut faire confiance à cette longue tradition d’esprit bureaucratique et carré prussien pour réaliser des statistiques de bonne qualité, mais en Allemagne  comme en France, et comme partout, à la condition de bien savoir ce que recouvre exactement les mots de « contaminés par le Covid-19 » et de « décédés du Covid-19 ». Peut-être également que l’Allemagne est une zone de contamination périphérique par rapport à la France. Quand à la France, il semble bien qu’elle soit un pays d’importation de contaminés de l’extérieur, et non le résultat d’une contamination « pas à pas », à l’ancienne, depuis la Chine.

Pour résumer en un bref constat :

5bisCherchez l’erreur (mortelle), elle est simple : manque de dépistage par manque de matériel sanitaire et volonté politique démente, et donc traitement tardif.

« « L’Allemagne a augmenté le nombre des dépistages du covid-19 à 500.000 par semaine, cette détection précoce aidant en partie à maintenir le nombre des morts à un niveau relativement bas, a déclaré un virologue berlinois jeudi 26 mars ». (Ouest-France)

Alors qu’en France l’administration refuse de fabriquer des tests *, l’Allemagne les généralise. Les chiffres vont parler et l’incompétence criminelle de notre gouvernement être mise en avant. 

* cf. Ouest France du 25 mars : « Coronavirus. Un généticien propose de fabriquer des tests, l’administration refuse. Faute d’autorisation, un chercheur à la tête d’un laboratoire de recherche public de Lille s’est vu refuser de produire des tests de dépistage du Covid-19, alors que le pays en manque. » »

(source UPR)

*

Sans vouloir trop empiéter sur un prochain article on peut dire ici que les centres de développement du virus en France sont tous liés aux méfaits sanitaires de l’avion et des paquebots (il en est d’autres méfaits, écologiques par exemple). Méfaits généralement imputables aux milieux favorisés ou officiels qui profitent au mieux du mondialisme capitaliste, financier, marchand.

Dans le premier cas (Haut-Rhin) c’est un rassemblement évangéliste très cosmopolite qui a introduit, dans l’ignorance, ou la négligence, le virus par une ou plusieurs personnes probablement déjà contaminées ailleurs, doublé d’un effet de groupe pathologique, qui en est la cause. Dans le second, c’est quelque chose d’assez semblable : le rapatriement, sauf erreur, de personnels militaires ou autres dont on savait que certains étaient déjà contaminés ou susceptibles d’être contaminés, suivi d’un défaut de confinement.

Dans le troisième plus diffus, Paris et région parisienne, c’est le grand nombre d’habitants et surtout sa concentration fourmillante, le tourisme à l’année alors qu’on a mis deux ou trois mois avant de fermer nos frontières, et parmi les derniers (touristes infectés ou français revenant de pays déjà infectés), l’inconscience moutonnière et égoïste (ruées dans les magasins juste avant la date officielle du confinement, totale liberté de circulation accordée aux dites « zones sensibles » hors la loi) qui peut expliquer l’état local présent.

Quatrième cas ou secteur, le Midi de la France : une certaine importance de contamination propre aux zones méridionales peut s’expliquer par le tourisme hivernal, la saison de ski, l’ancienneté de certaines populations, azuréennes en particulier, ou encore l’effet de masse des deux grosses agglomérations de Lyon et de Marseille.

L’épidémie n’est pas du tout équitablement répartie dans le monde, pas plus selon les pays que selon les régions des pays.

Derrière remarque. Il est également dommage d’ignorer les profils des contaminés et décédés. Profil médical et profil social — âge, lieu d’habitation, métier. Un élément essentiel (mais que l’on n’aura jamais) serait de connaître non seulement les antécédents médicaux des contaminés et décédés, mais plus précisément quelles vaccinations (où et quand ?) ils ont reçu au cours de leur vie. N’est-ce pas La Bouzonze… la Mère Buzyn-Business aux onze vaccins !

1 – Sur ARN et ADN voir par exemple :

http://www.pourquoi.fr/difference/difference-entre-adn-et-arn.html

https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/arn

https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/genetique-gene-adn-proteines-1130/page/4/

2 – Comment expliquer cette apparente contradiction : 1/ on voit une zone de malaria assez récente particulièrement touchée par le covid-19 et 2/ on note l’apparente efficacité d’un traitement à base de quinine qui justement est utilisé contre la malaria ? Le résultat de vaccinations tant intempestives que malencontreuses ? Je pose la question, je n’ai évidemment pas la réponse. Mais il convient de la poser dans ce monde malade, y compris intellectuellement. Malade d’un mélange détonnant d’argent, de « science » et de techniques. Capitalisme, scientisme et technologisme.

***

Sources principales :

Gérard Dahan : Covid-19, quelques chiffres. (sur Agora Vox, dimanche 29 mars 2020, cf. également institut-procom.com/)

E. Moyou : Nombre d’infections dues au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 & Nombre de décès dus au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 (in fr.statista.com)

***

ANNEXE

C’EST OFFICIEL ! La France appelle Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

Du site de l’UPR en date du 2 avril 2020

Quelle ironie de l’Histoire ! Avec un système de santé démoli par 21 ans de réductions budgétaires “pour sauver l’euro”, la France se voit contrainte d’appeler Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

De la façon la plus discrète possible, le Premier ministre français a signé le Décret n° 2020-377 du 31 mars 2020 “relatif à l’exercice dans certains territoires d’outre-mer des professions de médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme et pharmacien par des personnes ne remplissant pas les conditions de nationalité et de diplôme normalement applicables.”

[…]

Concrètement, ce décret autorise nos départements d’outre-mer à recruter des médecins et du personnel soignant ayant des diplômes hors Union européenne, pour faire face à des pénuries récurrentes de personnels en outre-mer et surtout pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

Un appel au secours discret à Cuba

Plus concrètement encore, ce décret a été pris pour permettre à des médecins et à des aides-soignants cubains – réputés pour leur excellence – de venir exercer en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guyane, en Martinique et à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Il s’agissait en effet d’une exigence de plus en plus pressante de nos départements des Antilles et de Guyane pour faire face à la désastreuse pénurie de personnels soignants. Car dans l’outre-mer français encore plus qu’en métropole sévit la politique européiste de destruction de nos services publics et de réductions budgétaires constantes de notre système de santé.

Le sénateur Théophile de Guadeloupe l’a d’ailleurs salué dans un communiqué : « Il s’agit d’une première étape à l’arrivée de médecins cubains en Guadeloupe. Leur présence aux côtés des professionnels de santé déjà engagés dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 pourrait ainsi, en cas de nécessité, être prochainement une réalité ».

[…]

COMMENTAIRES : La France en voie de tiers-mondisation

On ne peut que se réjouir de voir les plus hautes autorités de Cuba accepter d’apporter une aide médicale (avec du personnel soignant, des équipements et des médicaments) à nos départements des Antilles et de Guyane, très gravement touchés par l’épidémie de covid-19.

On se permettra néanmoins d’observer avec tristesse et colère cette nouvelle confirmation de la tiers-mondisation accélérée de la patrie de Clemenceau et de Charles de Gaulle.

Il aura suffi pour cela de seulement 30 ans de prétendue “construction européenne”.

Au début des années 1990, la France apparaissait comme ayant le meilleur système de santé au monde.

Trente ans après, en 2020, nous voici contraints par les événements et par une situation catastrophique, de quémander, toute honte bue, l’aide médicale de la Chine de Mao et du Cuba de Che Guevara.

Ni Macron ni le gouvernement ni les eurolâtres n’ont en effet plus le choix : il faut sauver des centaines de milliers de Français d’une épidémie, rendue meurtrière par la destruction résolue de notre système de santé public.

Rappelons, encore et toujours comme je le fais depuis 13 ans, que cette destruction méthodique de nos services publics en général, et de notre système de santé en particulier, au profit d’une privatisation généralisée de l’économie, n’est pas spécifiquement de la volonté de Macron, comme elle n’était pas spécifiquement de la volonté de Hollande ou de Sarkozy.

Cette entreprise de démolition est imposée à nos dirigeants. Elle résulte d’articles très précis des traités européens, des injonctions permanentes de la Commission européenne (notamment avec le rapport annuel sur les GOPE), et des exigences de la BCE à Francfort de tailler sans arrêt dans nos dépenses publiques dans l’espoir de “sauver l’euro”.

CONCLUSION :

Cuba démontre la fausseté de la propagande européiste

Cuba, petit État souverain de 11 millions d’habitants, vole au secours de l’Italie, de l’Espagne et de la France !

Avec le recul du temps, la “construction européenne” apparaît ainsi dans toute son erreur et dans toute son horreur.

Mises à genoux par ce dogme européiste implacable, l’Italie, puis l’Espagne, puis maintenant la France, en sont réduites à chercher leur salut médical auprès d’un petit pays considéré comme pauvre, qui est 12 fois plus petit en superficie qu’eux trois réunis, et dont la population est 15 fois moins nombreuse !

Depuis 63 ans, la propagande européiste nous assène que la France serait “trop petite” dans le monde d’aujourd’hui et qu’elle devrait impérativement disparaître dans une Union de 27 États pour pouvoir “faire contrepoids à la Chine”.

Le covid-19 nous administre la preuve de la fausseté totale de cette propagande.

Nous appelons au secours Cuba, 110 000 km² (5 fois plus petit que la France) et peuplé de 11,1 millions d’habitants (6 fois moins peuplé que la France).

Et nous attendons presque tout notre matériel médical de la Chine, vers laquelle nos industries se sont délocalisées sous la pression des traités européens !

Le décret qui nous permet d’appeler les médecins de Cuba au secours a paru hier au Journal Officiel de la République française : un 1er avril. Mais ce n’est hélas pas un poisson d’avril et cela n’a rien de drôle.

Espérons que de plus en plus de Français vont se rendre compte de la monstruosité de la stratégie de destruction de la France dont ils sont victimes.


François Asselineau

2 avril 2020

 

AFFAIRE BUZIN / RAOULT – SYNTHÈSE

Je n’entre pas dans tous les détails, et l’on peut dire simplement que tout ceci est, une fois encore, une affaire de gros sous, une grosse affaire cousue de fil blanc. Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. Pour simplifier, celui de la rébellion du pot de terre marginalisé, contre le pot de fer officialisé et macronisé.

01

En début janvier, la Mère Buzyn, partie intégrante de la maffia « scientiste » de l’industrie pharmaceutique mondialiste et ministre de la Santé, apprend que des médecins chinois viennent de faire une étude in vivo montrant que le recours à la chloroquine (connue également sous d’autres noms ; un dérivé de la quinine) semble efficace dans le traitement du coronavirus Covid-19.

La quinine retirée de l’écorce de Cichona ou Quinquina, un arbuste des Andes, dont les effets actifs contre fièvres et frissons sont connus des Amérindiens depuis des siècles.

Très peu de jours plus tard, la chloroquine, ce médicament vieux de 71 ans, administré à tant et plus de victimes ou de personnes susceptibles de contracter le virus du paludisme (ou malaria), dans tant et plus de pays où cette fièvre des marais survit encore à l’état endémique (généralement des pays exotiques pour les Européens : Afrique, Asie… ; mais pas que, puisque l’Italie par exemple a connu une épidémie il y a peu d’années) est retiré par Buzyn de la liste des médicaments autorisés et déclaré d’un seul coup toxique.

À Marseille, au sein du Laboratoire bactério-virologie, hygiène de l’Hôpital de la Timone (chefs de service : les Professeurs Michel Drancourt, Bernard La Scola et Didier Raoult), laboratoire qui est une référence mondiale en son domaine, sur la lancée chinoise, au fil des jours, et après traitement d’un certain nombre de patients, les médecins-chercheurs arrivent à la conclusion que pour éradiquer ce virus il pourrait être utilisé un cocktail de chloroquine pour éliminer le virus, et d’azythromycine, un antibiotique utilisé pour le traitement des infections des voies respiratoires (depuis, on a ajouté au protocole un apport de zinc, comme anti-inflammatoire et cicatrisant).

À la suite des Chinois et des Français de Marseille (soutenus par de plus en plus de spécialistes en virologie), ce sont ces jours derniers le milieu médical officiel russe qui propose un traitement similaire avec un médicament voisin également à base de quinine, et aussi des médecins nord-américains qui apportent des preuves de l’efficacité du médicament. Bien d’autres pays s’y mettent également. Il faut bien comprendre qu’entre pas de traitement spécifique et un traitement qui semble, au moins en partie, être efficace, il n’y a pas le choix. Toute personne douée de bon sens appelle à la généralisation et à l’amélioration de ce traitement, en attendant mieux, si mieux il y aura. Et présentement … à défaut de RIEN !

Ce genre de traitement est d’autant plus intéressant qu’on a les stocks de ces médicaments un peu partout dans le monde et qu’il ne coûte pas du tout cher. Mais aussi – et c’est là que le bas blesse pour la macronie – que les gros laboratoires de recherches ne peuvent en aucun cas en tirer profit, ou vraiment si peu de profit. Ces derniers préféreraient tellement – n’est-ce pas Buzyn ?! – créer un nouveau produit bien juteux, ou plus précisément un vaccin, encore un ! Dont on ignorera finalement l’efficacité réelle et les contre-effets sur nos systèmes immunitaires naturels.

Ainsi, devant l’extrême urgence (c’est ça ou la mort dans un certain nombre de cas) et alors qu’il n’est plus temps de tergiverser, le gouvernement, lui, a décidé il y a quelques jours de se lancer dans une « étude européenne » (sic) du virus avec essais de divers médicaments, qui devrait mettre six semaines à rendre ses premières conclusions. Dans l’indifférence, je dirais primesautière, à la mort de quidams.

Ce même gouvernement à la ramasse totale a fini au bout de trois ordonnances contradictoires en quatre jours, et sous une pression énorme tant médicale que populaire, par autoriser à nouveau la chloroquine. Mais en parfaits abrutis, imprévoyants et criminels, ils ont précisé que la chloroquine ne devait être prescrite que dans les cas graves (manque encore de stocks et volonté d’avoir le dernier mot ?). Or, dès le départ, connaissant bien la manière dont évolue les virus, les promoteurs du traitement par la chloroquine (ou similaire) ont justement précisé que le protocole nécessitait de ne pas attendre en cas de contamination afin de prendre de vitesse le virus et l’éradiquer avant que ce ne soit les poumons qui soient totalement pris par une sévère pneumonie pouvant amener des séquelles après guérison, mais aussi la mort dans certains cas.

Arrivé au stade d’une sévère inflammation pulmonaire, les médecins sont amenés à utiliser des anesthésiques ! Produits qui ne sont pas non plus anodins (voir un précédent article). Et produits qui commenceraient à manquer dans les pharmacies hospitalières. Ce qui veut dire que les médecins déjà contraints par l’incurie sidérante des politiciens au pouvoir de choisir qui soigner en priorité, qui intuber, etc, n’auront bientôt, demain peut-être même plus de quoi soulager les personnes les plus attentes, et il faut bien le dire qu’ils sont déjà amenés pour certains à laisser mourir, ou plus précisément à euthanasier.

02

Disons les mots qui conviennent. Comme dans toute société normale, pandémie passée, c’est Macron et toute sa clique qui devront répondre de leurs manquements sanitaires et de tous ordres d’ailleurs (violations répétées de la Constitution, recours à des pratiques de guerre contre des manifestants désarmés et autres Gilets Jaunes). Et j’espère que la majorité des Français va enfin comprendre que l’Union Européenne est esclavagiste et mortifère, d’ailleurs présentement en très mauvais état elle aussi, et qu’il convient de revenir le plus rapidement possible aux États-Nations.

Mais revenons au niveau médical. Nous venons de dire qu’il faut tout faire pour ne pas laisser l’attaque virale se transformer en infection pulmonaire gravissime. D’où – et c’est le second élément très important à préciser après celui du traitement à la chloroquine (ou chloroquinine ou hydroxychloroquine, etc.) : il conviendrait de recourir systématiquement à un test dès qu’une personne a de la fièvre, de la toux persistante, et autres symptômes de grippe.

Or que nous répète-t-on partout à longueur de journée en communiqués officiels irresponsables ? « Ce n’est rien, ça passe en quelques jours, mais quand vous commencez à avoir du mal à respirer et que vous avez la sensation d’étouffer, alors là, en extrême urgence ou quand vous êtes quasi mort, vous appelez le 15. » Les salauds ! D’autant plus salauds que les membres de la caste dirigeante n’agirait pas comme ça  pour elle-même ! Deux poids / deux mesures encore une fois, et total mépris pour le peuple. Tandis que l’on laisse mourir dans leurs EHPAD, non pris en charge par les urgences qui manquent cruellement de moyens, comme on le sait et supporte impuissants depuis des années, les « petits vieux » impotents (qui coûtent cher, voyez-vous!).

Autre remarque encore : dans cette étude européenne (alors que l’Union Européenne est en mort clinique) certains curieux ont constaté que bien évidemment la chloroquine et l’hydroxychloroquine faisaient partie des tests (mais sans respecter le protocole établi), mais aussi des médicaments qui les années passées ont fait leur preuve dans leur inefficacité totale à traiter d’autres coronavirus ; on évoque également la présente d’au moins un médicament traitant le sida. (voir annexe)

03

Certains malveillants osent nous dire que la chloroquine aurait de dangereux, voire de très dangereux effets secondaires. Ce qui est faux, de plus ils sont parfaitement connus et donc maîtrisables. Tout médicament, corps étranger à nos organismes, a nécessairement des effets secondaires. Et justement parmi les médicaments soumis à cette étude « européenne » il en est d’autrement plus « à effets secondaires fréquents » autrement dangereux. Ceux contre le sida par exemple. Alors pourquoi sont-ils là ? Parce que pour la mafia pharmaceutique mondialiste il faut les écouler et que, entre une boîte de chloroquine disons à dix euros et une boîte d’un médicament traitant le sida à plusieurs dizaines, ou centaines d’euros, le choix est simple pour tous ces individus sans foi ni loi, qui s’enrichissent sur la misère et la mort des autres. (voir annexe)

Avant de clore sur la chloroquine, je voudrais revenir sur ce que j’ai écrit tout au début : « Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. »

04

Il faut savoir que Didier Raoult, le sympathique et entêté Professeur Tournesol de la chloroquine est un personnage qui ne mâche pas ses mots et qui ne pratique nullement la langue de bois. Ce qui lui a aliéné tous les faux-jetons et autres pisse-froid du monde de la recherche médico-pharmaceutique. Je ne sais pas ce qu’il est politiquement mais je crois saisir qu’il se situe dans le vrai domaine de l’humanisme et qu’il fait passer le Serment d’Hippocrate avant toute autre considération. Y a beau voir ou vouloir lui interdire quoi que ce soit dans son domaine de compétence, quand il juge être dans son bon droit – non seulement lui mais toute l’équipe qui travaille avec lui, souvent depuis de nombreuses années – il entend agir au mieux pour le bien des patients, sans considérations économiques ou industrielles. Ce n’est pas non plus un scientiste, il semble bien connaître les limites de la Médecine qui est tout autant un art qu’une science, fait de doutes et multiples recherches, et d’échecs patents.

Il a déjà écrit, seul ou avec des collaborateurs, de nombreux livres très techniques ou parfois qui peuvent prêter à la polémique. Un titre parmi d’autres : Didier Raoult et Olivia Recasens, La vérité sur les vaccins : tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix (Éditions Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2018).

Il est également quelqu’un qui a signé, seul ou collectivement, plus de deux mille articles scientifiques, et ceci dans les meilleures revues. Dans les media où il intervient de temps à autre, il aime à relativiser entre « les risques qui pourraient arriver » (tous ceux qui font les choux gras et le sensationnel de ces mêmes media médiocres et propagandistes qui entretiennent les peurs irrationnelles) et « les risques très courants » comme les excès de sel, de sucre, d’alcool, de tabac, etc. Encore une raison d’être mis à l’écart de la « pensée » dominante.

Et pour le dire autrement, les autorités lui ont déjà mis plusieurs fois des bâtons dans les roues. Dans ce domaine, sa bête noire n’est autre que Yves Lévy, l’actuel mari d’Agnès Buzyn, qui a été Président-directeur général de l’INSERM entre 2014 et 2018. Tous deux, elle et lui, depuis plusieurs années ne sont plus ni enseignants, ni praticiens mais deux apparatchiks. Ce sont de purs produits de la bourgeoisie « copine, coquine » parisienne. Et de l’entregent idoine, plus ou moins consanguin, comme autrefois la noblesse. Le premier époux d’Agnès, son condisciple de l’École Alsacienne – école des serviettes friquées du Privé qui ne se mélangent pas avec les torchons du Public * – et dont elle a eu trois enfants, est Pierre-François Veil, le fils avocat de Simone du Panthéon.

* Ce fut aussi et ainsi l’école des enfants de Chevénement, grand défenseur de l’école publique et républicaine… pour les autres… la populace.

***

Annexe.

Communiqué de presse – François Asselineau demande des explications sur les antirétroviraux prescrits dans les décrets officiels : Études d’efficacité ? Coût ? Effets secondaires ?

Mercredi 1er avril 2020 – 11h10

Dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars, François Asselineau est revenu sur les antirétroviraux lopinavir et ritonavir que le gouvernement a mentionnés expressément dans son décret du 25 mars 2020, complétant celui du 23 mars 2020, pour traiter le SRAS-CoV 2 responsable de l’épidémie de covid-19, et sur les restrictions qu’un troisième décret, en date du 26 mars 2020, impose à l’usage de l’hydroxychloroquine. Selon le texte, cette dernière ne peut être employée que pour traiter des cas sévères de covid-19.

Ces trois décrets, pris en rafale d’une manière inhabituelle et désorganisée – 3 en 4 jours –, appellent plusieurs questions graves quant à leur bien-fondé et aux intentions réelles qui les motivent.

François Asselineau demande à Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Olivier Véran et au Haut conseil de la santé publique de répondre précisément aux trois questions suivantes :

1) pourquoi recommandent-ils l’usage des antirétroviraux lopinavir et ritonavir pour lutter contre le covid-19 alors qu’une première étude scientifique chinoise a conclu à l’inutilité de ces traitements – par ailleurs extrêmement coûteux – pour lutter contre l’actuelle pandémie ?

2) pourquoi l’hydroxychloroquine qui, elle, a montré son efficacité à de nombreuses reprises pour traiter le covid-19, non seulement en France mais aussi à l’étranger, voit son usage restreint à des cas sévères alors que les spécialistes demandent qu’elle soit tout au contraire administrée le plus tôt possible dans le développement de la maladie et même de façon préventive pour le personnel médical au contact des personnes infectées ?

3) pourquoi ne parlent-ils absolument pas des effets secondaires potentiellement dévastateurs des antirétroviraux lopinavir et ritonavir, tout en focalisant l’attention du public, avec le concours des médias, exclusivement sur ceux de l’hydroxychloroquine, qui sont très faibles, connus et documentés depuis plus de 70 ans ?

Instruit par l’expérience, François Asselineau se doute bien entendu que le gouvernement ne répondra pas plus à cette demande de l’Union populaire républicaine (UPR) qu’à toutes celles qui l’ont précédée. MM Macron et Philippe, gênés par nos analyses et par nos questions, croient habile d’insulter l’avenir en continuant à mépriser les centaines de milliers d’électeurs qui font confiance à notre mouvement politique en croissance.

Mais, comme les questions posées ici concernent la vie ou la mort de milliers de nos compatriotes, le président de l’UPR émet le vœu qu’elles soient posées aux intéressés par des journalistes ayant à cœur d’exercer leur profession.

À PROPOS DE VACCINATION ET D’INFECTION VIRALE

LAISSÉ À LA RÉFLEXION DE CHACUN :

paru jeudi 2 avril sur le site E&R

C’est le moment de sortir du dogme vaccinal

*

Parmi les déclarations du Pr Raoult, cette information est capitale :

« Sur le plan thérapeutique, on est en train de voir que les malades au moment où ils ont une insuffisance respiratoire, où ils rentrent en réanimation, en réalité, ils n’ont presque plus de virus. » [1]

Les patients ne meurent pas de l’infection virale elle-même, puisqu’ils sont débarrassés en général du virus, ils meurent d’une inflammation pulmonaire incontrôlée.

On sait que l’inflammation est composée de plusieurs phases, une phase d’inflammation aiguë, et une phase de résolution, se terminant par la cicatrisation, ou la régénération du tissu biologique [2]. Il semblerait que lors d’une inflammation incontrôlée comme celle induite par le coronavirus la phase de résolution soit piratée par les anticorps créés lors de l’infection. Les agents inflammatoires comme les macrophages changent normalement d’état dans le cadre d’une inflammation, mais dans certains cas lorsqu’ils sont en présence de certains anticorps particuliers, ils semblent être bloqués. Une publication récente explique ce phénomène pour le cas du SARS cov chez le macaque. [3]

Comme le précise l’article de Li Liu, ce phénomène est connu mais incompris depuis 1966 dans le cadre des vaccinations sur ce type de pathologies respiratoires :

« De même, l’augmentation de la maladie par la vaccination a également été décrite dans des études sur la rougeole atypique et la fièvre hémorragique dengue, ainsi que sur plusieurs maladies respiratoires, notamment le virus respiratoire syncytial (RSV) et la grippe pandémique. Dans l’étude sur le vaccin contre le RSV menée en 1966 et 1967, 80 % des vaccinés contre le RSV ont dû être hospitalisés, alors que seulement 5 % des enfants infectés par le RSV dans le groupe de vaccin témoin ont dû être admis, bien que les mécanismes sous-jacents restent incomplètement compris. »

À la lumière des nouvelles découvertes sur la résolution de l’inflammation [4], et de l’épidémie de coronavirus, nous pouvons peut-être comprendre pourquoi les patients meurent de l’inflammation liée au coronavirus et pourquoi d’autres meurent de vaccins. La résolution de l’inflammation pourrait être piratée dans les deux cas par certains anticorps, à un moment dans le processus inflammatoire où ils ne devraient plus être là.

Vacciner pourrait provoquer un emballement des anticorps comme dans le cas du test vaccinal de 1966, empêchant la résolution de l’inflammation, créant des pathologies inflammatoires chroniques (cancer, parkinson, Alzheimer, sclérose en plaque, mort subite du nourrisson…)

L’article d’Openshaw PJ de 2005 [5] précise d’ailleurs ce que donnait ce genre d’emballement : « Deux des enfants vaccinés sont décédés ».

En faisant leur travail en produisant des anticorps à un moment où ils ne doivent pas être là, que font les vaccins sur nos enfants ? Certains passent-ils/passeront-ils par la case réanimation ? Réanimation qui utilise des anesthésiques ayant la fâcheuse tendance à pirater eux aussi la résolution de l’inflammation. Une piste à fouiller pour les médecins qui sont obligés d’anesthésier leurs patients atteint du coronavirus.

Quelle ironie, si on suppose comme le font les soi-disant complotistes que les maîtres du monde ont créé cette épidémie pour nous soumettre par la peur avec au bout le sauveur : le vaccin ! Ils viennent aussi de nous montrer un mécanisme biologique à la base du danger vaccinal : le piratage de la résolution de l’inflammation. Il devient urgent de suspendre l’obligation vaccinale en attendant de comprendre comment fonctionne la résolution de l’inflammation dans la vaccination.

Quels vaccins déclencheront ce phénomène, surtout si on les mélange ? Quelles personnes seront plus susceptibles ? Quelles pathologies peuvent se développer à court, long ou très long terme ? Enfin on peut se demander si la dangerosité du SARS-COV 19 ne serait pas liée à une forte vaccination [6] qui aurait dégradé les capacité de résolution de l’inflammation chez des personnes plus susceptibles que d’autres (personnes âgées souvent vaccinées pour la grippe), en effet comme le précise l’article de Li Liu :

« La préexistence d’anticorps sériques dirigés contre les antigènes de la grippe se sont révélés être associés à une aggravation de l’état clinique et à de mauvais résultats chez les patients pendant la pandémie de grippe de 2009 ».

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] https://youtu.be/GFkUnJ46MVI

[2] http://egaliteetreconciliation.fr/L…] [[Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[3] Li Liu, Qiang Wei, Qingqing Lin,JCI Insight. 2019 Feb 21 ; 4(4) : e123158

[4] Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[5] Openshaw PJ, Tregoning JS. Clin Microbiol Rev. 2005 Jul ;18(3):541-55.

[6] Yves Rasir, neosanté Hebdo 25 Mars 2020

* * *

NOTE DEUX DE L’ARTICLE CI-DESSUS

L’inflammation et les cancers, le danger caché des vaccins

mercredi 2 janvier 2019

*

Le débat qui agite la société depuis l’obligation vaccinale a mis en jeu beaucoup d’arguments et leurs contraires. Pourtant peu de personnes ont évoqué le danger principal des vaccins, celui pour lequel il a été conçu : la production d’une inflammation.

L’inflammation co-facteur tumorigène

L’inflammation est un processus physiologique qui accompagne l’homme et les autres mammifères depuis toujours. Elle a pour rôle final de permettre la réparation des organes subissant une agression afin de maintenir leur intégrité fonctionnelle. Selon les cas le processus inflammatoire se terminera par la régénération ou la cicatrisation du tissu lésé. L’implication de l’inflammation dans l’émergence et la progression des maladies cancéreuses est maintenant clairement établie [1] [2]. Le cancer est une pathologie décrite comme une lésion qui ne guérit pas. Le cancer induit un processus pathologique de régénération lésionnel dans lequel l’inflammation devient chronique et alimente les cellules tumorales. Dans ces conditions que devient une cellule prise dans cette inflammation ? Et surtout quelles seront les conséquences si cette cellule porte en elle certaines anomalies génétiques qui participent au développement du phénotype cancéreux ? Est-ce qu’une seule cellule tumorale placée au mauvais moment dans un environnement inflammatoire commence à se multiplier, et combien de temps ce développement mettra-t-il avant de provoquer un cancer cliniquement visible ? La question des actes médicaux préventifs ou curatifs qui induisent une inflammation devient dès lors très préoccupante sur des personnes potentiellement porteuses de cellules tumorales ou de micro-tumeurs dormantes. Or, nous sommes tous plus ou moins porteurs potentiels de telles cellules, enfants, adultes, personnes âgées, ou personnes atteintes de cancer. Tout acte médical qui induit une inflammation devrait être considéré, au regard de ce phénomène, comme potentiellement tumorigène. La vaccination en est un exemple frappant.

L’inflammation vaccinale

Normalement, les enfants devraient être moins susceptibles de développer des cancers car leurs cellules n’ont pas accumulé autant d’anomalies que les personnes âgées. Pourtant on sait que les enfants de moins de 7 ans sont plus atteints que les adultes par la leucémie, une susceptibilité au cancer existe donc bien dans les premières années de vie [3]. Aucune étude de cancérogénicité sur le moyen ou le long terme n’a été effectuée sur la composante inflammatoire des vaccins anciens et nouveaux. Par exemple pour le cas de l’Infanrix Hexa, l’agence européenne du médicament précise :

« L’absence de données sur la mutagénicité et la cancérogénicité est justifiée par le fait que le produit est un vaccin et aucun des ingrédients actifs ou excipients ne sont nouveaux ou connus pour induire des effets mutagènes ou cancérogènes » [4].

Mais le développement tumoral ne se limite pas à la présence de cellules mutées ; il nécessite aussi un environnement inflammatoire. La vaccination induit une inflammation exacerbée qui n’est plus physiologique mais médicale. Si la fonction de stimulation de la production d’anticorps protecteurs peut être achevée par ce biais, la conséquence est aussi la formation d’un micro environnement inflammatoire pro tumoral artificiellement induit. La vaccination est par essence un acte inflammatoire exacerbé induit sur des nourrissons présentant un taux de cellules en division bien plus important que les adultes et donc potentiellement plus sensibles à mutations. Normalement, ces cellules mutées vont être éliminées par l’organisme ou entrer en dormance. L’hypothèse selon laquelle, confrontées à l’inflammation vaccinale, elles pourraient se révéler redoutables et devenir incontrôlables, générant par exemple des leucémies, mériterait d’être étudiée, et ce d’autant plus que le mécanisme est connu de tous les immunologistes. L’inflammation vaccinale déclenche la production de substances par certaines cellules qui modifient l’activité et la fonction d’autres cellules, ce sont les cytokines inflammatoires qui sont aussi pour certaines des facteurs de croissance de cellules cancéreuses. [5]

Inflammation vaccinale et cancers chez l’enfant ?

On peut s’inquiéter lorsque l’on voit une augmentation de 13 % des cancers de l’enfant entre les années 80 et les années 2000 et que, parallèlement, le taux de vaccination a explosé permettant aux compagnies pharmaceutiques de tripler leurs bénéfices durant cette période comme le précise l’OMS : « Depuis 2000, le marché mondial de ces produits a presque triplé avec plus de 17 milliards de recettes mi-2008, ce qui en fait l’un des secteurs de l’industrie dont la croissance est la plus rapide » [6], lorsque l’on voit le rapport parlementaire italien qui établit un lien entre cancer et vaccins [7], lorsque l’on voit l’incidence de cancer du foie être multiplié par 4 en France depuis la mise en place de la vaccination de l’hépatite B entre 1980 et 2015, ou l’augmentation du risque du cancer du col de l’utérus qui a doublé chez les femmes de 20 à 24 ans entre 2007 et 2015 depuis l’introduction du vaccin anti HPV (human papillomavirus) [8].

Comment nos académies des sciences, de médecine, de pharmacie ou d’agriculture, pourtant si promptes à dénoncer les critiques vaccinales expliquent-elles cette augmentation dramatique ? Serait-ce uniquement les pesticides ou pollutions diverses ? Pourquoi ne pose-ton jamais la question sur les vaccins alors qu’ils ont la particularité d’être injectés directement dans le corps et d’être conçus pour déclencher une inflammation généralisée, contrairement aux autres éléments toxiques externes qui passent tout une série de filtres biologiques (peau, poumons…). On est en droit de demander un arrêt immédiat de la politique d’obligation vaccinale et la mise en place de tests de tumorigénicité non plus liés exclusivement à la génotoxicité (toxicité provoquant des mutations) mais incluant l’inflammation vaccinale protumorale des vaccins et à leurs effets secondaires sur la gestion de l’inflammation.

Dans le cas (A), suite au déclenchement de l’inflammation, le tissu met en place tous les processus nécessaires à la destruction des agents inflammatoires, la régénération et/ou la cicatrisation arrive.

Dans le cas (B), le tissu lui-même contient des cellules tumorales, le déclenchement de l’inflammation se fait dans un milieu pathologique. La présence de ces cellules empêche la cicatrisation et/ou la régénération du tissu, l’inflammation devient chronique au lieu de se finir, les cellules tumorales utilisent ce phénomène et se multiplient.

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] S.I. Grivennikov , f.R. Greten, M.Karin Cell 2010 Mar 19 ;140(6):883-99

[2] A Kuraishy, M Karin, S.I. Grivennikov Immunity. 2011 Oct 28 ;35(4):467-77

[3] I. Rozhoka, J. L. Salstroma, James DeGregoria Proc Natl Acad Sci U S A. 2016 Jan 26 ;113(4):1050-5

[4] European medicines agency 2004 http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB… 0296/WC500032501.pdf

HUMOUR MALGRÉ TOUT

0701020305 0000406

THE ART OF DAVID HAMILTON, EXHIBITION CATALOGUE (1)

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BIBLIOGRAPHIE

Voici l’un des albums de David Hamilton les plus rares, les plus prisés aussi par les collectionneurs, sur le marché de l’art.

Nous remercions l’un de nos amis, collectionneur de David Hamilton, et aussi un autre de nos amis qui a bien voulu accepter de sa charger de la partie technique, c’est-à-faire de photographier ces images dans un format permettant de les publier ici, sur ce blog.

COHN-BENDIT, COMPLÈTEMENT SÉNILE, LE PAUVRE HOMME !

Dany le pignouf, roi des bobos, roi des gâteux, le pédophile libertino-mondialiste vient d’en sortir une bien bonne sur la chaîne LCI alors qu’il devisait avec cet autre ectoplasme Luc Ferry. Il a déclaré, lui l’incompétent en tout et être creux :

« Raoult dit qu’il n’y a que lui […] le 28 février, il va à la télévision et il dit : « Mais arrêtez de me casser les pieds avec le coronavirus, c’est une grippe ce n’est rien […] Qu’il ferme sa gueule et qu’il soit médecin ! Mais qu’il arrête partout de dire : « Je suis un génie »».

Je ne sais pas où Cohn a pris que Didier Raoult se glorifiait de quoi que ce soit. Par contre ce médecin intelligent et lucide sait parfaitement dénoncer les manquements du gouvernement dans le domaine sanitaire. Alors ça vexe la grande goule vide, l’insignifiant larbin mondialiste et propagandiste médiatique officiel.

Toujours du mauvais côté cet individu opportuniste, cet être du mal (et surtout pas écolo), cette marionnette du spectacle social depuis Mai 68, ce fanfaron tête à claques qui n’a jamais rien glandé (en vivant grassement sur le dos des électeurs des élections européennes), humanoïde qui n’a jamais rien produit de sa vie si ce n’est des propos politicards généralement insensés pour ne pas dire totalement débiles. Que ne ferait-il pas pour défendre ses potes de la caste macronienne pourtant manifestement indéfendables et qui n’arrêtent pas de faillir.

Pour lui, plus que pour d’autres, la vieillesse (hargneuse) est réellement un naufrage.

En voilà d’un beau raté et d’un parasite. D’un vrai cas psychiatrique.

C’est quoi ton œuvre, petit Bendit, avorton ridicule et haineux? Que connais-tu, qu’as-tu fait d’utile en quoi que ce soit ?

Préparez-vous au DEBUT de la quarantaine…

Publié le 30 mars 2020 par defensededavidhamilton

L’EUROPE EN QUARANTAINE. Le « coronavirus » Covid-19 a eu pour effet que l’Europe, expression géographique servant à indiquer ce continent, soit mise en quarantaine. Les gens ne peuvent plus sortir de chez eux. Des dizaines, voire des centaines de milliers d’amendes ont été infligées. Dans certains cas, en Italie, qui sort de chez soi risque jusqu’à douze ans de prison. Je mettais en garde, sur ce blog, contre les risques liberticides que cela contenait, et je le faisais avant même que cette quarantaine ne soit imposée aux populations de toute l’Europe. Et maintenant? Et demain? Ira-t-on vers un renforcement de la quarantaine? Ou vers son allégement?

STATISTIQUES.  La grippe normale, chaque année, fait 470.000 morts dans le monde, en moyenne. Est-ce que l’on met la planète entière en quarantaine? Non. Dès lors, est-ce que le nombre actuel de morts officiellement imputées au coronavirus légitime une telle mise en quarantaine? Le nombre, non. Aujourd’hui, lors de la parution de cet article de blog, les chiffres officiels du coronavirus sont : 34.018 morts attribuées au Covid-19. 723.700 malades et 152.032 guéris. Je dis bien les chiffres officiels, qui pourraient aussi avoir été minimisés (par exemple en Chine), ou alors exagérés. Qui sait?De toute façon, pourquoi mettre la planète en quarantaine pour un coronavirus qui, à cette heure, tue (coronavirus, officiellement 34.000 morts) moins que la grippe (470.000 morts)? Les puissants de ce monde sauraient-ils des choses que le populo ne sait pas? Sinon, à quoi rime tout ceci?

FOLIE HUMAINE. On sait que la Chine, depuis longtemps, étudie et a songé à créer « pour des motifs d’étude » des SUPERVIRUS susceptibles de s’attaquer aux poumons humains. Tout le monde le savait. On en parlait par exemple, dans ce journal télévisé italien, dès novembre 2015.

https://www.youtube.com/watch?v=Ffye53MGyV4&feature=youtu.be

Aujourd’hui, d’autres savants, ou des experts assurent que ce virus-là n’avait rien à voir avec le coronavirus. Ah bon, tant mieux! On ne demande bien entendu qu’à les croire, mais il n’en reste pas moins qu’il est démontré et indéniable que maints laboratoires au monde – dont les laboratoires chinois de Wuhan – s’intéressaient à de telles questions. La réalité a-t-elle dépassé la fiction? La « science » a-t-elle fait, ces dernières années, des progrès? Qui sait?

ORIGINE ET DATE DE NAISSANCE. Ne parlons que très rapidement, ici, de la question de l’origine du coronavirus. Le coronavirus est-il « né » en décembre 2019? Non, probablement pas, et il est envisageable qu’il ait existé depuis des dizaines d’années. Que son origine, ensuite, soit humaine (laboratoires) ou que cette origine soit animale, elle est de toute façon humaine, comme ce blog l’a dit depuis le début (voire avant le début, en France, de la crise du coronavirus). Et comme il est confirmé ici :

https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/29/coronavirus-la-pandemie-demande-que-nous-re-definissions-un-contrat-naturel-et-social-entre-l-homme-et-la-nature_6034804_3232.html

LE CORONAVIRUS EST PARMI NOUS. D’ACCORD. ET ENSUITE? Le coronavirus, qu’il se soit échappé d’un laboratoire, ou de plusieurs laboratoires; qu’il ait été inoculé à de malheureux animaux ensuite vendus et mangés sur des marchés (par exemple chinois); qu’il ait été transporté par des maladroits ou des mal intentionnés; le coronavirus  est là. Les hypothèses que nous venons d’énumérer ne sont d’ailleurs nullement les seules. Il y en a d’autres. Pires encore, si je puis dire.

JUSQUES A QUAND ? La quarantaine aussi est là. C’est bien là le problème,  jusques à quand?… En Italie, les mesures de quarantaine sont officiellement prolongées jusqu’au 15 avril. En Allemagne, sauf erreur de ma part, jusqu’au 19 avril. Seulement, voilà, d’autres parlent d’un été complet en quarantaine.

PAS DE FOUTEBALLE!?  N’a-t-on pas d’ores et déjà annulé la grand-messe des fouteballeux milliardaires tapant dans la baballe lors du défunt « Euro 2020 » de fouteballe? Insistons sur ce fait, véritablement miraculeux: les instances footballistiques ont annulé la source à pognon de l’Euro 2020 (qui devait avoir lieu en juin). Tandis que les pouvoirs publics ont décidé et mis en œuvre une quarantaine appelée à durer seulement, officiellement, jusqu’au mois d’avril. Ils savaient donc d’avance qu’en juin, la situation ne permettrait pas la tenue de l’Euro 2020 de fouteballe?

JUSQUES A QUAND ? D’autres voix affirment (à tort ou à raison?) que la quarantaine durera jusqu’au printemps 2021. Devant tant de confusion, il ne reste qu’à espérer qu’elle ne dure pas pour l’éternité. J’aurais tendance à supposer que les différents pays de l’Union européenne, désunis plus que jamais, choisiront des dates de sortie différentes – si tant est que cela advienne – de la quarantaine. Et si l’Union européenne existe toujours lorsqu’on sortira (on peut toujours espérer)  de la quarantaine.

L’Italie a imité la Chine et a imposé une quarantaine, Macron et les autres ont imité l’Italie. On dit que la quarantaine a fonctionné en Chine. Il ne reste à espérer que ce soit vrai. Il ne reste qu’à espérer qu’elle fonctionne en Italie comme en Chine. Il ne reste qu’à espérer qu’elle fonctionne sous d’autres latitudes, et cela alors que (ne l’oublions pas) le virus pourrait – entre autres – muter, s’il ne l’a pas déjà fait.

Ce confinement, dont on affirme qu’il a fonctionné dans la lointaine Chine, on ignore scientifiquement s’il fonctionne vraiment, et surtout combien de temps il fonctionne. Un présumé guéri du coronavirus peut encore être contagieux pendant un certain temps: une contagion peut recommencer dès la fin de la quarantaine. Dès lors, on ne peut absolument pas exclure que, suite à des recommandations émanant d’experts (ou présumés tels), certains pays ne prolongent à outrance la quarantaine.  D’autant plus qu’on annonce déjà une, voire deux probables et futures nouvelles vagues de coronavirus.

Si – toujours sous de vertueux prétextes scientifico-sanitaires –  l’on « trace » (comprenez, si l’on suit à la trace grâce au GPS de leur téléphone portable) toutes les personnes ayant eu ou soupçonnées d’avoir eu des contacts avec des malades de coronavirus, cela va faire du monde et bonjour, la liberté; et si la date de l’hypothétique fin des quarantaines varie de pays à pays, et donc si l’épidémie s’arrête ici pour recommencer là, ou encore si l’on contraint par exemple certaines catégories de citoyens (surtout les personnes âgées?) à observer des périodes plus longues (voire beaucoup, beaucoup plus longues…) d’isolement, on peut dire -vraiment – qu’on n’est pas sorti de la quarantaine.

SEDUCTION. On n’en est pas sorti non plus du point de vue du très peu qui restait, et de l’encore moins qui restera, de la séduction. Je crains fort que la « distanciation sociale » ne continue à être imposée, y compris après une fin officielle (ou provisoire), que les Zautorités qualifieront sans doute pudiquement « d’échelonnée », de la quarantaine. Plus probable encore, les populations (ou des majorités d’icelles) mettront elles-mêmes cette « distanciation sociale » en oeuvre. Bonjour le mariage monogamique, bonjour la fidélité obligée, bonjour l’ennui, bonjour l’ordre moral.

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Reflets. Photographie, en noir et blanc, de David Hamilton.

Ce sera le comble de la distanciation amoureuse et érotique qui sévit déjà, pour un grand nombre de raisons et à tout point de vue, depuis des dizaines d’années, sur nos sociétés.

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Portrait de jeune fille, par David Hamilton.

L’acharnement du lynchage médiatique contre David Hamilton, l’un des plus grands photographes européens du XXe siècle, et sa mort tragique, en ont été un signe, que très peu ont été capables de comprendre.

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NOUREEV, par David Hamilton.

On cause beaucoup de la fin de la globalisation. Blabla. Reste à se demander si la quarantaine globalisée n’en est pas tout au contraire l’aboutissement.

On cause aussi beaucoup de la « fin » de la quarantaine. Blabla. Un monde – le monde occidental moderne – qui n’a jamais commencé grand-chose de noble doit sans doute nécessairement toujours disserter de la « fin » des choses.

Voilà, je vous le dis, en vérité: ne songez pas à la fin de la quarantaine. Préparez-vous à ce qu’elle commence.

Olivier Mathieu

 

PS (J.-P.F.) Le virus a effectivement muté ; assez rapidement on a parlé de 5 ou 6 mutations ; et il a une semaine ou deux, une étude islandaise a répertorié une quarantaine de mutations..

Venezuela: La réponse au Covid-19 pourrait vous surprendre…

SOURCE :

https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/03/29/venezuela-la-reponse-au-covid-19-pourrait-surprendre/

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Publié par Venezuela infos dans comités populaires d’approvisionnement, commune, conseils communaux, Guerre économique, histoire de la révolution bolivarienne, Médiamensonges / désinformation / propagande, missions sociales, santé publique 29 mars 2020

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Par Leonardo Flores  /  Global Research

Quelques heures après son lancement, plus de 800 Vénézuéliens aux États-Unis se sont inscrits pour un vol d’urgence de Miami à Caracas par le biais d’un site web géré par le gouvernement vénézuélien. Ce vol, offert gratuitement, a été proposé par le président Nicolás Maduro lorsqu’il a appris que 200 Vénézuéliens étaient bloqués aux États-Unis suite à la décision de son gouvernement d’arrêter les vols commerciaux à titre de mesure préventive contre les coronavirus. La promesse d’un vol s’est étendue à deux vols ou plus, car il est apparu clairement que de nombreux Vénézuéliens aux États-Unis voulaient retourner au Venezuela, mais la situation n’est toujours pas résolue en raison de l’interdiction américaine sur les vols à destination et en provenance du pays.

Ceux qui se fient uniquement aux médias grand public pourraient se demander qui, dans leur bon sens, voudrait quitter les États-Unis pour le Venezuela. Le Time, le Washington PostThe Hill et le Miami Herald, entre autres, ont publié des opinions au cours de la semaine dernière décrivant le Venezuela comme un cauchemar chaotique. Ces médias ont brossé le tableau d’un désastre dû au coronavirus, de l’incompétence du gouvernement et d’une nation au bord de l’effondrement. La réalité de la réponse du Venezuela aux coronavirus n’est pas du tout couverte par les médias mainstream.

De plus, ce que chacun de ces articles résume, c’est le dommage causé par les sanctions de l’administration Trump, qui a dévasté l’économie et le système de santé bien avant la pandémie de coronavirus. Ces sanctions ont appauvri des millions de Vénézuéliens et ont eu un impact négatif sur des infrastructures vitales, comme la production d’électricité. Le Venezuela est empêché d’importer des pièces de rechange pour ses centrales électriques et les pannes qui en résultent interrompent les services d’eau qui dépendent des pompes électriques. Ces problèmes, ainsi que des dizaines d’autres implications de la guerre hybride contre le Venezuela, ont provoqué une baisse générale des indicateurs de santé, entraînant 100 000 décès à la suite des sanctions.

En ce qui concerne les coronavirus en particulier, les sanctions augmentent le coût des kits de dépistage et des fournitures médicales, et interdisent au gouvernement vénézuélien d’acheter du matériel médical aux États-Unis (et dans de nombreux pays européens). Ces obstacles semblent placer le Venezuela sur la voie du pire des scénarios, comme l’Iran (également frappé par les sanctions) ou l’Italie (frappée par l’austérité et le néolibéralisme). Contrairement à ces deux pays, le Venezuela a pris très tôt des mesures décisives pour faire face à la pandémie.

Grâce à ces mesures et à d’autres facteurs, le Venezuela se trouve actuellement dans son meilleur scénario. Au moment où nous écrivons ces lignes, 11 jours après le premier cas confirmé de coronavirus, le pays compte 86 personnes infectées, avec 0 décès. Ses voisins n’ont pas fait aussi bien : Le Brésil compte 1 924 cas avec 34 décès ; l’Équateur 981 et 18 ; le Chili 746 et 2 ; le Pérou 395 et 5 ; le Mexique 367 et 4 ; la Colombie 306 et 3 (à l’exception du Mexique, ces gouvernements ont tous participé et contribué activement aux efforts de changement de régime menés par les États-Unis au Venezuela). Pourquoi le Venezuela fait-il beaucoup mieux que les autres pays de la région ? (1)

Les sceptiques prétendront que le gouvernement Maduro cache des chiffres et des décès, qu’il n’y a pas assez de tests, pas assez de médicaments, pas assez de talents pour faire face de manière adéquate à une pandémie. Mais voici les faits :

Premièrement, la solidarité internationale a joué un rôle inestimable pour permettre au gouvernement de relever le défi. La Chine a envoyé des kits de diagnostic de coronavirus qui permettront de tester 320 000 Vénézuéliens, en plus d’une équipe d’experts et de tonnes de fournitures. Cuba a envoyé 130 médecins et 10 000 doses d’interféron alfa-2b, un médicament qui a fait ses preuves en aidant les patients atteints de COVID-19 à se rétablir. La Russieenvoyé le premier de plusieurs envois de matériel et de kits médicaux. Ces trois pays, que la politique étrangère américaine qualifie régulièrement de malfaisants, offrent leur solidarité et leur soutien matériel. Les États-Unis offrent davantage de sanctions et le FMI, dont on sait qu’il est sous contrôle américain, a rejeté une demande vénézuélienne de 5 milliards de dollars de financement d’urgence que même l’Union européenne soutient.

Deuxièmement, le gouvernement a rapidement mis en œuvre un plan pour contenir la propagation de la maladie. Le 12 mars, un jour avant les premiers cas confirmés, le président Maduro a décrété l’urgence sanitaire, a interdit aux foules de se rassembler et a annulé les vols en provenance d’Europe et de Colombie. Le 13 mars, premier jour, deux Vénézuéliens ont été testés positifs ; le gouvernement a annulé les cours, a commencé à exiger le port de masques dans le métro et à la frontière, a fermé les théâtres, les bars et les boîtes de nuit, et a limité les restaurants à emporter ou à livrer. Il convient de répéter que c’était le premier jour où un cas a été confirmé ; de nombreux États américains n’ont pas encore pris ces mesures. Au quatrième jour, une quarantaine nationale a été mise en place (équivalent à des ordonnances de confinement) et un portail en ligne appelé « Plan pour la Patrie » a été réorienté pour enquêter sur les cas potentiels de COVID-19. Au huitième jour, 42 personnes étaient infectées et environ 90 % de la population se conformait à la quarantaine. Au onzième jour, plus de 12,2 millions de personnes avaient répondu à l’enquête, plus de 20 000 personnes ayant déclaré être malades ont reçu la visite de professionnels de la santé à leur domicile et 145 personnes ont été orientées vers un test de dépistage du coronavirus. Le gouvernement estime que sans ces mesures, le Venezuela compterait 3 000 personnes infectées et un nombre élevé de décès.

Troisièmement, le peuple vénézuélien était en mesure de faire face à une crise. Au cours des 7 dernières années, le Venezuela a vécu la mort d’un leader très populaire, de violentes manifestations de droite, une guerre économique caractérisée par des pénuries et une hyperinflation, des sanctions qui ont détruit l’économie, un coup d’État en cours, des tentatives d’insurrections militaires, des attaques contre les services publics, des coupures de courant, des migrations massives et des menaces d’action militaire américaine. Le coronavirus est un défi d’un autre genre, mais les crises précédentes ont instillé une résilience chez le peuple vénézuélien et renforcé la solidarité au sein des communautés. Il n’y a pas de panique dans les rues ; au contraire, les gens sont calmes et suivent les protocoles de santé.

Quatrièmement, l’organisation de masse et la priorité donnée aux personnes avant tout. Les communes et les communautés organisées ont pris les devants, en produisant des masques, en maintenant le système d’approvisionnement alimentaire CLAP en marche (ce paquet alimentaire mensuel atteint 7 millions de familles), en facilitant les visites de médecins dans chaque maison et en encourageant l’utilisation des masques en public. Plus de 12 000 étudiants en médecine en dernière ou avant-dernière année d’études ont demandé à être formés aux visites à domicile. Pour sa part, l’administration Maduro a suspendu le paiement des loyers, a instauré un gel des licenciements à l’échelle nationale, a accordé des primes aux travailleurs, a interdit aux télécoms de couper le téléphone ou l’internet des gens, a conclu un accord avec les chaînes hôtelières pour fournir 4 000 lits au cas où la crise s’aggraverait, et s’est engagée à payer les salaires des employés des petites et moyennes entreprises. En pleine crise de santé publique – aggravée par une crise économique et des sanctions – la réponse du Venezuela a été de garantir la nourriture, de fournir des soins de santé gratuits et des tests de dépistage à grande échelle, et d’alléger encore la pression économique sur la classe ouvrière.

Le gouvernement américain n’a pas répondu à la demande de l’administration Maduro de faire une exception pour Conviasa Airlines, la compagnie aérienne nationale sous sanctions, afin de ramener à Caracas les Vénézuéliens bloqués aux États-Unis. Étant donné tout ce qui se passe aux États-Unis, où le traitement par COVID-19 peut coûter près de 35 000 dollars et où le gouvernement pèse la possibilité de donner la priorité à l’économie sur la vie des gens, peut-être que ces Vénézuéliens qui attendent de rentrer chez eux comprennent que leurs chances de survivre au coronavirus – tant physiquement qu’économiquement – sont bien meilleures dans un pays qui privilégie la santé aux profits.

(1) au 29 mars, les chiffres de contagion dans la plupart des pays mentionnés par Leonardo Flores ont fortement cru, alors que le Venezuela réussit toujours à « aplatir la courbe » de la progression. On y compte en effet 10 nouveaux cas de Covid-19, ce qui porte à 129 le nombre de patient(e)s atteint(e)s du virus. 87 patient(e)s restent sous surveillance médicale. 3 personnes sont malheureusement décédées mais 39 se sont rétabli(e)s. Près de 20.000 professionnel(le)s de la santé sont déployé(e)s dans tout le pays pour suivre les cas qui ont répondu à l’enquête en ligne du gouvernement. (Note de Venezuelainfos)

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Traduction: Bernard Tornare

Source en anglais

Leonardo Flores est un expert politique latino-américain et militant de CODEPINK.

Cette traduction peut être librement reproduite. Merci de respecter son intégrité et d’en mentionner  le traducteur, l’auteur et le blog Hugo Chavez.

URL de cet article: https://wp.me/p2ahp2-5dW

À PROPOS DE MACRON PICROCHOLE ET DE RAOULT GRANDGOUSIER

SUR LE FRONT DE LA GUERRE MACROBIENNE, OÙ EN SONT PICROCHOLE ET GRANDGOUSIER ?

Pendant que le transfert des malades d’une région à l’autre, d’un hôpital à un autre s’accélère vu les capacités limitées d’accueil dans les régions les plus touchées par l’infection, pendant que les établissements privés (malgré leur demande relevant de la solidarité nationale) ne sont toujours pas réquisitionnés, et alors même que certains malades sont pris en charge par des établissements allemands ou suisses (suisses, donc hors Union Européenne) ;

Pendant que l’UE européenne sombre dans la nullité et pour ne pas dire le ridicule en autorisant la surveillance des déplacements des européens à partir de leurs téléphones portables (comme des criminels ou terroristes avérés ou potentiels) – téléphones qu’ils auront l’intelligence, je suppose, d’éteinte ou de laisser à la maison ;

Pendant que les Russes et autres « mauvais sujets » de la Terre viennent en aide aux Italiens, à la place de l’UE totalement défaillante, inutile, quasi morte (bon débarras!), et qu’ils donnent raison au traitement chinois et à celui du Professeur Raoult de Marseille, et que certains pays d’Europe n’entendent pas aider financièrement les pays de l’UE les plus frappés par la pandémie ;

Macron l’avorton, peu clair, continue à s’empatouiller dans les chiffres en vue de masquer l’ampleur réelle de l’épidémie (du nombre réel des morts et des contaminés, nationalement, régionalement, localement) et de masquer son inaction pendant deux/trois mois et incurie nées de son idéologie à la fois européiste et scientiste imbécile ;

Le pouvoir profond, en l’occasion celui des laboratoires privés de l’industrie pharmaceutique – que soutient à fond le gouvernement et autres maffieux style Buzyn et son époux Lévy qui a dirigé l’INSERM – continue de mettre des bâtons dans les roues d’un traitement français finalement imposé par la Raison, le simple bon sens, mais aussi par le dépôt de plaintes, les pétitions de citoyens, et les pressions considérables d’un milieu médical très largement à cran depuis des années ; qui plus est… pour un moindre coût et une absence de manne financière à voler pour les requins de l’industrie pharmaceutique ;

Le lendemain même de la sortie de l’ordonnance autorisant à nouveau l’usage de la Chloroquine, et alors même qu’une seconde étude de l’équipe du Professeur Raoult montre l’efficacité de son traitement, une nouvelle ordonnance en a réduit l’usage aux cas jugés graves.

Or, il se fait que justement le recours à la chloroquine (un dérivé de la quinine) avec le complément d’un antibiotique, l’azithromycine, « probablement le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid-19 » (Didier Raoult) pour être efficace doit être administré précocement lors de la maladie. Le protocole de soins est d’ailleurs très précis et très dosé sachant qu’à trop forte dose la chloroquine peut devenir toxique (comme tout médicament d’ailleurs). De mauvais effets secondaires sur le cœur sont connus depuis que ce médicament « passé de mode pour certains » existe (71 ans !), c’est pourquoi les malades qui le prennent doivent être surveillés au niveau du cœur…

Et aussi (mais cela n’a rien à voir avec le traitement mais avec la maladie elle-même) au niveau des poumons, tant ceux des malades que des guéris, car les médecins marseillais ont constaté que les poumons pouvaient conserver des séquelles de l’invasion des virus qui pourraient amener des difficultés respiratoires ultérieures.

Fort heureusement, la masse des médecins sensés sera passer outre cette volonté de vouloir enrichir l’industrie pharmaceutique, quitte à augmenter le nombre des morts dans l’attente de tests que l’on a plus le temps d’attendre, ou d’un vaccin hypothétique lucratif.

***

Entretien paru récemment dans « Marcelle » organe d’information marseillais présent sur Internet

Covid-19 – Entretien avec celui qui est au cœur des polémiques : Didier Raoult

Par Hervé Vaudoit et Paul Molga

Journalistes

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Le portait du Pr Didier Raoult paru dans Marcelle il y a une semaine a explosé tous nos compteurs (plus de 100 000 lecteurs). Plus surprenant encore, il n’a donné lieu à aucune polémique. Le chercheur est actuellement au cœur de tous les débats pour la solution thérapeutique qu’il préconise. Hier matin, le Canard Enchaîné titrait même sur les menaces de mort dont il a fait l’objet. D’où cet exercice de questions-réponses auquel le virologue aujourd’hui le plus célèbre de la planète a bien voulu se plier car il connaît bien et depuis longtemps les journalistes qui le questionnent.

Vous avez fait savoir mardi que vous ne participeriez plus aux réunions du comité scientifique qui conseille nos autorités sur la conduite à tenir face à l’épidémie, pourquoi ?

Je n’ai pas deux heures à perdre dans des discussions qui ne vont pas à l’essentiel. Ici, nous sommes submergés de travail, nous sommes submergés par les résultats des tests et les données de nos patients. Un tiers de nos 75 lits d’hospitalisation est renouvelé tous les jours, nos équipes sont mobilisées H24… C’est cela qui m’importe, pas les causeries où il ne faut surtout froisser personne.

Les critiques, les mises en cause, cela vous blesse ?

Les critiques et les conversations de bar sur les plateaux télé, je m’en fous à un point que vous n’imaginez pas. Ce qui m’ennuie, en revanche, c’est que la France, mon pays, ne suive pas ce qui est raisonnable et prenne du retard parce que des gens qui se pensent importants ne veulent pas se dédire. Moi, je suis serein, je sais comment cela va se terminer.

C’est ce que certains vous reprochent, de prédire l’avenir.

Il ne s’agit pas de prémonition mais de savoir. Dans le domaine qui est le mien, je sais ce que je dis, je sais ce que font mes équipes, j’accumule des données – donc du savoir supplémentaire – et je mesure tous les jours l’effet clinique de ce que je préconise. Certains ne veulent pas y croire ? C’est leur problème. Les politiques et leurs décisions, c’est l’Histoire qui les juge. On verra très vite ce qu’il en est pour cette crise. On connaîtra la vérité. Un millier de patients ont été déclaré positifs aux tests que nous avons réalisés. Grâce au suivi de leur traitement, nous disposons d’une somme considérable de données. Nous les compilons. Elles nous donneront bientôt une idée plus précise de l’action de l’hydroxychloroquine.

Avez-vous ajusté vos indications thérapeutiques ?

Notre doctrine, c’est de détecter et de traiter le plus en amont. L’hydroxychloroquine fonctionne sur les cas modérés à sévères. Au-delà, quand les patients sont en réanimation, c’est trop tard. Le virus est encore là, mais le malade souffre d’inflammations pulmonaires consécutives.

Justement, l’essai clinique Discovery va être mené sur des patients très atteints…

Si on avait envie de prouver que ça ne marche pas, on ne s’y prendrait pas autrement. Il y aura une enquête parlementaire après tout ça, et elle sera sanglante, autant que l’affaire du sang contaminé. Et ce sera pire si le gouvernement décide de refuser l’accès au médicament.

Mais, même l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en garde contre le traitement que vous préconisez…

Avant toute chose, je suis médecin. J’ai prêté le serment d’Hippocrate en 1981 et mon devoir depuis, c’est de faire ce qui me paraît le mieux pour les malades, en fonction de mes connaissances et de l’état de la science. C’est ce que je fais depuis 40 ans et ce que je fais en ce moment avec mes équipes : soigner le mieux possible les patients qui se présentent. Cela veut dire les tester, évaluer l’état de ceux qui sont positifs et les traiter avec les thérapies disponibles. Aujourd’hui, il n’y en a qu’une qui a commencé à donner des résultats, c’est l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine. Toutes les données que nous recueillons depuis que nous avons commencé, il y a un mois, après les premiers essais en Chine, vont dans le même sens. Alors, que ça respecte ou non les procédures scientifiques habituelles… Je suis d’accord avec le Président quand il dit que nous sommes en guerre. Une guerre qui justifie de se battre avec toutes les armes dont nous disposons. En tant que médecins, il est de notre devoir de donner aux malades le meilleur traitement disponible à l’instant T. Le reste, c’est de la littérature.

Quels mécanismes entreraient en jeu avec l’administration d’hydroxychloroquine ?

Cette molécule aurait deux effets pour accélérer l’élimination du virus : il modifierait d’abord l’environnement acide de la poche vacuole de la cellule. Ce petit sac de liquide protégé par la membrane sert de nid aux virus. En augmentant son pH (potentiel Hydrogène), l’écosystème tranquille de cet abri est chamboulé et les enzymes, impliquées dans la machinerie cellulaire utilisée par le virus pour se répliquer, sont empêchées d’agir. L’hydroxychloroquine favoriserait également l’apoptose, c’est-à-dire la mort cellulaire programmée, un mécanisme génétique qui protège l’organisme des infections en commandant aux cellules infectées de s’autodétruire. Je vais travailler avec l’expert de renommée mondiale Guido Kroemer, professeur d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Paris Descartes et directeur de l’unité de recherche « Métabolisme, cancer et immunité », pour approfondir les travaux sur les mécanismes impliqués.

Sans présager de la publication de vos nouvelles observations, que pouvez-vous dire de l’efficacité de Plaquenil ?

Ne vous inquiétez pas : ça marche. Et même mieux que ça : on a deux fois moins de victimes d’infections virales cette année, toutes maladies confondues, aucun pic de surmortalité et pas de résistance aux antibiotiques.

Nombre de vos confrères poussent des cris d’orfraie en évoquant les effets secondaires délétères de la chloroquine…

Tous les médicaments ont des effets secondaires, surtout lorsque l’on ne respecte pas les posologies. L’aspirine, le paracétamol et l’ibuprofène surdosés, c’est beaucoup plus dangereux que l’hydroxychloroquine aux doses où on les administre. Quant à l’azithromycine, un Américain sur huit s’en voit prescrire au moins une fois chaque année. Si cela tuait les gens ou les rendait plus malades qu’ils ne sont, nous le saurions.

Vous avez annoncé dimanche que vous testeriez toutes les personnes fébriles qui se présenteraient à l’IHU. On a vu les queues qui se formaient devant chez vous. Que pouvez-vous nous en dire ?

Depuis lundi, nous avons pratiqué 2 000 tests par jour. Environ 10% des personnes testées étaient positives.

Que se passe-t-il pour les gens que vous dépistez ?

Notre protocole est rodé. Nous regardons s’ils ont des signes cliniques de la maladie et nous leur faisons passer un scanner pulmonaire  « low dose » (1), comme le font les Chinois, car une partie des gens contaminés ne présentent pas de signes cliniques évidents de la maladie mais ont des lésions pulmonaires qui s’aggraveront s’ils ne sont pas traités.  C’est à eux que l’on administre ce que nous considérons comme le seul traitement disponible à ce jour.Deux jours après, ils sont invités à venir réaliser un électrocardiogramme. Le risque cardio-vasculaire est l’effet secondaire le plus important. Ce traitement est ambulatoire mais les patients les plus sérieux sont naturellement hospitalisés.

Qu’est-ce qui, selon vous, empêche de généraliser ces tests et ces examens au scanner à l’ensemble du pays ?

C’est d’abord une question de volonté politique et de mise en place logistique. Les moyens, nous les avons. Entre les laboratoires d’analyses privés, les laboratoires vétérinaires de très grande qualité que nous possédons, les médecins de ville et les infirmières libérales, tous qualifiés pour faire des prélèvements, ainsi que nos ressources hospitalières, il y a de quoi faire. Ici, nous ne sommes pas des extra-terrestres. Si nous arrivons à faire 2 000 tests par jour à l’IHU de Marseille je ne peux pas croire que la France entière ne soit pas capable de faire comme en Allemagne ou en Corée du Sud. 100 000 tests par jour, c’est ce dont nous aurions besoin et nous en sommes capables. Des tests PCR de base, hors épidémie, nous en faisons 300 000 par an à l’IHU. Quant aux scanners, nous faisons face à Marseille, mais cela sera peut-être plus difficile ailleurs, car notre taux d’équipement en scanners est un des plus faibles des pays de l’OCDE. C’est la conséquence des choix politiques et financiers des 30 dernières années. Les conneries finissent toujours par se payer.

Comment expliquez-vous que cette stratégie qui a fait ses preuves ailleurs, ne soit toujours pas d’actualité chez nous ?

En France, malheureusement, avant de se poser la seule question qui vaille, c’est-à-dire « que faut-il faire pour faire face à telle situation ? », on se demande toujours « est-on capables de mettre en place telle ou telle solution ? ». On met la charrue avant les bœufs et ça n’avance pas.

Le ministre de la Santé vous écoute-t-il ?

C’est un homme intelligent, mais il a hérité d’une situation très difficile, très désorganisée.

Que pensez-vous de l’attitude des autorités, politiques et médicales, d’une façon générale ?

Je me contenterai de citer la maxime attribuée à Sénèque : « Errare humanum est, perseverare diabolicum » (ndlr – L’erreur est humaine, persévérer -dans l’erreur- est diabolique) ♦

(1) Un scanner « low dose » (faible dose en français) permet d’obtenir une image de bonne qualité avec un niveau d’irradiation très faible du patient.

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Il y a confinement et confinement

Le mardi 4 février, « par mesure de précaution » la Direction des Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire a fait passer un « test » aux cinq cents personnes qui allaient embarquer pour quelques jours, en vue d’essais en mer, à bord du tout nouveau paquebot Celebrity Apex (Sommet de la Célébrité !).

Le « test » consistait à voir si ces personnes (ouvriers, techniciens, ingénieurs des Chantiers et de sous-traitants, représentants d’équipementiers…) avaient de la fièvre et si le mois précédent ils n’avaient pas séjourné en Chine ou à Hong Kong, ou côtoyé quelqu’un qui y avait séjourné. Et ces derniers devaient faire une déclaration sur l’honneur en ce sens.

Il semble que personne ne fut refusé.

Depuis – et cela fait déjà plusieurs semaines, bien après le début février, en pleine pandémie mais aussi bien avant la mesure de confinement national tout l’équipage du navire (1463 personnes) est arrivé sur place en vue du voyage de livraison du bateau à son armateur états-unien. Son départ était fixé au 20 mars. Puis il a été reporté à aujourd’hui, 28 mars. Mais il semble que le bateau n’ait pas bougé du port. En effet, on a appris avant-hier 26 mars que sept « cas » de coronavirus avaient été confinés à bord, dans leur cabine ; et le soir même leur nombre est passé à 78 ! Puis le navire a été désinfecté, du moins son système de ventilation a-t-il été branché sur l’extérieur. Hier, on a appris que des tests (tiens, on a des tests pour eux, mais pas pour la population) qui avaient été réalisés jusque là uniquement sur les personnes du navire présentant des symptômes, allaient être étendus à l’ensemble de l’équipage.

Pour l’heure, il n’y aurait qu’un seul malade hospitalisé, à Saint-Nazaire. Second cas d’hospitalisation de la région après celui de La Baule il y a plusieurs jours, cas qui lui avait été dirigé vers l’hôpital de Nantes. Et on ne sait trop combien d’infectés au total : on devrait le savoir bientôt. Si l’on s’en tient au taux que rencontre l’équipe du Professeur Raoult à Marseille (10 % environ) on peut s’attendre à 140, 150 contaminés, sans doute plus puisqu’ils étaient confinés ensemble ! En plus, il y a quelques jours, on a su que l’équipage confiné comme le reste de la population, avait eu la bonne idée d’organiser une fête dans la discothèque du navire ! Il y en aurait des preuves vidéo.

Tous ceux dont le test reviendra négatif seront autorisés à quitter le bateau, nous dit-on, mais à la condition d’observer une période « de confinement strict » d’au moins 14 jours. Puis rapatriés. Mais comment ? Et là, il faut savoir qu’il y a 65 nationalités sur ce navire, avec une présence de 291 Pakistanais, ainsi que de nombreux Philippins ; et 3 français seulement.

Il est dit que, hors les membres d’équipage, tous ceux qui ont fréquenté le navire ces dernières semaines, voire ces premiers mois de l’année sont confinés chez eux. Mais pendant ce temps là, au lieu d’être totalement fermés, les chantiers continuent de tourner plus ou moins au ralenti, pendant que les syndicats et les salariés réclament des tests sur les personnes présentes. Dont certains n’ont pas été sans côtoyer les 500 personnes précédemment citées. Le maire « socialiste » macronien se veut vigilant tout en étant incapable de taper du poing sur la table pour imposer la fermeture des chantiers pour confinement ! Il est vrai qu’à très peu de kilomètres de là, Airbus est ouvert également. Quelle mascarade !

J’ignorais que les paquebots et les avions étaient une urgence vitale dans la « guerre » au virus que mène le petit Macron. (On aura vraiment tout eu et tout vu avec cet individu). Encore un exemple du deux-poids, deux-mesures. Il est vrai que les bateaux et les avions sont des sortes de machines de guerre, du moins sont-elles celles du coronavirus ! Et puis on est déjà assez crétin au gouvernement pour demander aux chômeurs confinés (avant peut-être de les réquisitionner) d’aller faire les travaux des champs (en laissant le virus chez eux sans doute) ; la main-d’œuvre étrangère sous-payée étant absente.

Enfin, en ville on est « content » quand on sait que les membres d’équipage, avant de rester à demeure sur le navire en quarantaine, n’ont pas été sans fréquenter la cité, faire des emplettes, consommer dans des bistrots et restaurants…

Membres d’équipage que l’on a laissé venir en pleine pandémie, sans doute pour complaire à l’armateur… qui lui-même a dû annuler, depuis, la première croisière de ce navire.

Encore une belle illustration des méfaits et du non-sens du mondialisme.