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AFFAIRE BUZIN / RAOULT – SYNTHÈSE

2 avril 2020

Je n’entre pas dans tous les détails, et l’on peut dire simplement que tout ceci est, une fois encore, une affaire de gros sous, une grosse affaire cousue de fil blanc. Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. Pour simplifier, celui de la rébellion du pot de terre marginalisé, contre le pot de fer officialisé et macronisé.

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En début janvier, la Mère Buzyn, partie intégrante de la maffia « scientiste » de l’industrie pharmaceutique mondialiste et ministre de la Santé, apprend que des médecins chinois viennent de faire une étude in vivo montrant que le recours à la chloroquine (connue également sous d’autres noms ; un dérivé de la quinine) semble efficace dans le traitement du coronavirus Covid-19.

La quinine retirée de l’écorce de Cichona ou Quinquina, un arbuste des Andes, dont les effets actifs contre fièvres et frissons sont connus des Amérindiens depuis des siècles.

Très peu de jours plus tard, la chloroquine, ce médicament vieux de 71 ans, administré à tant et plus de victimes ou de personnes susceptibles de contracter le virus du paludisme (ou malaria), dans tant et plus de pays où cette fièvre des marais survit encore à l’état endémique (généralement des pays exotiques pour les Européens : Afrique, Asie… ; mais pas que, puisque l’Italie par exemple a connu une épidémie il y a peu d’années) est retiré par Buzyn de la liste des médicaments autorisés et déclaré d’un seul coup toxique.

À Marseille, au sein du Laboratoire bactério-virologie, hygiène de l’Hôpital de la Timone (chefs de service : les Professeurs Michel Drancourt, Bernard La Scola et Didier Raoult), laboratoire qui est une référence mondiale en son domaine, sur la lancée chinoise, au fil des jours, et après traitement d’un certain nombre de patients, les médecins-chercheurs arrivent à la conclusion que pour éradiquer ce virus il pourrait être utilisé un cocktail de chloroquine pour éliminer le virus, et d’azythromycine, un antibiotique utilisé pour le traitement des infections des voies respiratoires (depuis, on a ajouté au protocole un apport de zinc, comme anti-inflammatoire et cicatrisant).

À la suite des Chinois et des Français de Marseille (soutenus par de plus en plus de spécialistes en virologie), ce sont ces jours derniers le milieu médical officiel russe qui propose un traitement similaire avec un médicament voisin également à base de quinine, et aussi des médecins nord-américains qui apportent des preuves de l’efficacité du médicament. Bien d’autres pays s’y mettent également. Il faut bien comprendre qu’entre pas de traitement spécifique et un traitement qui semble, au moins en partie, être efficace, il n’y a pas le choix. Toute personne douée de bon sens appelle à la généralisation et à l’amélioration de ce traitement, en attendant mieux, si mieux il y aura. Et présentement … à défaut de RIEN !

Ce genre de traitement est d’autant plus intéressant qu’on a les stocks de ces médicaments un peu partout dans le monde et qu’il ne coûte pas du tout cher. Mais aussi – et c’est là que le bas blesse pour la macronie – que les gros laboratoires de recherches ne peuvent en aucun cas en tirer profit, ou vraiment si peu de profit. Ces derniers préféreraient tellement – n’est-ce pas Buzyn ?! – créer un nouveau produit bien juteux, ou plus précisément un vaccin, encore un ! Dont on ignorera finalement l’efficacité réelle et les contre-effets sur nos systèmes immunitaires naturels.

Ainsi, devant l’extrême urgence (c’est ça ou la mort dans un certain nombre de cas) et alors qu’il n’est plus temps de tergiverser, le gouvernement, lui, a décidé il y a quelques jours de se lancer dans une « étude européenne » (sic) du virus avec essais de divers médicaments, qui devrait mettre six semaines à rendre ses premières conclusions. Dans l’indifférence, je dirais primesautière, à la mort de quidams.

Ce même gouvernement à la ramasse totale a fini au bout de trois ordonnances contradictoires en quatre jours, et sous une pression énorme tant médicale que populaire, par autoriser à nouveau la chloroquine. Mais en parfaits abrutis, imprévoyants et criminels, ils ont précisé que la chloroquine ne devait être prescrite que dans les cas graves (manque encore de stocks et volonté d’avoir le dernier mot ?). Or, dès le départ, connaissant bien la manière dont évolue les virus, les promoteurs du traitement par la chloroquine (ou similaire) ont justement précisé que le protocole nécessitait de ne pas attendre en cas de contamination afin de prendre de vitesse le virus et l’éradiquer avant que ce ne soit les poumons qui soient totalement pris par une sévère pneumonie pouvant amener des séquelles après guérison, mais aussi la mort dans certains cas.

Arrivé au stade d’une sévère inflammation pulmonaire, les médecins sont amenés à utiliser des anesthésiques ! Produits qui ne sont pas non plus anodins (voir un précédent article). Et produits qui commenceraient à manquer dans les pharmacies hospitalières. Ce qui veut dire que les médecins déjà contraints par l’incurie sidérante des politiciens au pouvoir de choisir qui soigner en priorité, qui intuber, etc, n’auront bientôt, demain peut-être même plus de quoi soulager les personnes les plus attentes, et il faut bien le dire qu’ils sont déjà amenés pour certains à laisser mourir, ou plus précisément à euthanasier.

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Disons les mots qui conviennent. Comme dans toute société normale, pandémie passée, c’est Macron et toute sa clique qui devront répondre de leurs manquements sanitaires et de tous ordres d’ailleurs (violations répétées de la Constitution, recours à des pratiques de guerre contre des manifestants désarmés et autres Gilets Jaunes). Et j’espère que la majorité des Français va enfin comprendre que l’Union Européenne est esclavagiste et mortifère, d’ailleurs présentement en très mauvais état elle aussi, et qu’il convient de revenir le plus rapidement possible aux États-Nations.

Mais revenons au niveau médical. Nous venons de dire qu’il faut tout faire pour ne pas laisser l’attaque virale se transformer en infection pulmonaire gravissime. D’où – et c’est le second élément très important à préciser après celui du traitement à la chloroquine (ou chloroquinine ou hydroxychloroquine, etc.) : il conviendrait de recourir systématiquement à un test dès qu’une personne a de la fièvre, de la toux persistante, et autres symptômes de grippe.

Or que nous répète-t-on partout à longueur de journée en communiqués officiels irresponsables ? « Ce n’est rien, ça passe en quelques jours, mais quand vous commencez à avoir du mal à respirer et que vous avez la sensation d’étouffer, alors là, en extrême urgence ou quand vous êtes quasi mort, vous appelez le 15. » Les salauds ! D’autant plus salauds que les membres de la caste dirigeante n’agirait pas comme ça  pour elle-même ! Deux poids / deux mesures encore une fois, et total mépris pour le peuple. Tandis que l’on laisse mourir dans leurs EHPAD, non pris en charge par les urgences qui manquent cruellement de moyens, comme on le sait et supporte impuissants depuis des années, les « petits vieux » impotents (qui coûtent cher, voyez-vous!).

Autre remarque encore : dans cette étude européenne (alors que l’Union Européenne est en mort clinique) certains curieux ont constaté que bien évidemment la chloroquine et l’hydroxychloroquine faisaient partie des tests (mais sans respecter le protocole établi), mais aussi des médicaments qui les années passées ont fait leur preuve dans leur inefficacité totale à traiter d’autres coronavirus ; on évoque également la présente d’au moins un médicament traitant le sida. (voir annexe)

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Certains malveillants osent nous dire que la chloroquine aurait de dangereux, voire de très dangereux effets secondaires. Ce qui est faux, de plus ils sont parfaitement connus et donc maîtrisables. Tout médicament, corps étranger à nos organismes, a nécessairement des effets secondaires. Et justement parmi les médicaments soumis à cette étude « européenne » il en est d’autrement plus « à effets secondaires fréquents » autrement dangereux. Ceux contre le sida par exemple. Alors pourquoi sont-ils là ? Parce que pour la mafia pharmaceutique mondialiste il faut les écouler et que, entre une boîte de chloroquine disons à dix euros et une boîte d’un médicament traitant le sida à plusieurs dizaines, ou centaines d’euros, le choix est simple pour tous ces individus sans foi ni loi, qui s’enrichissent sur la misère et la mort des autres. (voir annexe)

Avant de clore sur la chloroquine, je voudrais revenir sur ce que j’ai écrit tout au début : « Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. »

04

Il faut savoir que Didier Raoult, le sympathique et entêté Professeur Tournesol de la chloroquine est un personnage qui ne mâche pas ses mots et qui ne pratique nullement la langue de bois. Ce qui lui a aliéné tous les faux-jetons et autres pisse-froid du monde de la recherche médico-pharmaceutique. Je ne sais pas ce qu’il est politiquement mais je crois saisir qu’il se situe dans le vrai domaine de l’humanisme et qu’il fait passer le Serment d’Hippocrate avant toute autre considération. Y a beau voir ou vouloir lui interdire quoi que ce soit dans son domaine de compétence, quand il juge être dans son bon droit – non seulement lui mais toute l’équipe qui travaille avec lui, souvent depuis de nombreuses années – il entend agir au mieux pour le bien des patients, sans considérations économiques ou industrielles. Ce n’est pas non plus un scientiste, il semble bien connaître les limites de la Médecine qui est tout autant un art qu’une science, fait de doutes et multiples recherches, et d’échecs patents.

Il a déjà écrit, seul ou avec des collaborateurs, de nombreux livres très techniques ou parfois qui peuvent prêter à la polémique. Un titre parmi d’autres : Didier Raoult et Olivia Recasens, La vérité sur les vaccins : tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix (Éditions Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2018).

Il est également quelqu’un qui a signé, seul ou collectivement, plus de deux mille articles scientifiques, et ceci dans les meilleures revues. Dans les media où il intervient de temps à autre, il aime à relativiser entre « les risques qui pourraient arriver » (tous ceux qui font les choux gras et le sensationnel de ces mêmes media médiocres et propagandistes qui entretiennent les peurs irrationnelles) et « les risques très courants » comme les excès de sel, de sucre, d’alcool, de tabac, etc. Encore une raison d’être mis à l’écart de la « pensée » dominante.

Et pour le dire autrement, les autorités lui ont déjà mis plusieurs fois des bâtons dans les roues. Dans ce domaine, sa bête noire n’est autre que Yves Lévy, l’actuel mari d’Agnès Buzyn, qui a été Président-directeur général de l’INSERM entre 2014 et 2018. Tous deux, elle et lui, depuis plusieurs années ne sont plus ni enseignants, ni praticiens mais deux apparatchiks. Ce sont de purs produits de la bourgeoisie « copine, coquine » parisienne. Et de l’entregent idoine, plus ou moins consanguin, comme autrefois la noblesse. Le premier époux d’Agnès, son condisciple de l’École Alsacienne – école des serviettes friquées du Privé qui ne se mélangent pas avec les torchons du Public * – et dont elle a eu trois enfants, est Pierre-François Veil, le fils avocat de Simone du Panthéon.

* Ce fut aussi et ainsi l’école des enfants de Chevénement, grand défenseur de l’école publique et républicaine… pour les autres… la populace.

***

Annexe.

Communiqué de presse – François Asselineau demande des explications sur les antirétroviraux prescrits dans les décrets officiels : Études d’efficacité ? Coût ? Effets secondaires ?

Mercredi 1er avril 2020 – 11h10

Dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars, François Asselineau est revenu sur les antirétroviraux lopinavir et ritonavir que le gouvernement a mentionnés expressément dans son décret du 25 mars 2020, complétant celui du 23 mars 2020, pour traiter le SRAS-CoV 2 responsable de l’épidémie de covid-19, et sur les restrictions qu’un troisième décret, en date du 26 mars 2020, impose à l’usage de l’hydroxychloroquine. Selon le texte, cette dernière ne peut être employée que pour traiter des cas sévères de covid-19.

Ces trois décrets, pris en rafale d’une manière inhabituelle et désorganisée – 3 en 4 jours –, appellent plusieurs questions graves quant à leur bien-fondé et aux intentions réelles qui les motivent.

François Asselineau demande à Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Olivier Véran et au Haut conseil de la santé publique de répondre précisément aux trois questions suivantes :

1) pourquoi recommandent-ils l’usage des antirétroviraux lopinavir et ritonavir pour lutter contre le covid-19 alors qu’une première étude scientifique chinoise a conclu à l’inutilité de ces traitements – par ailleurs extrêmement coûteux – pour lutter contre l’actuelle pandémie ?

2) pourquoi l’hydroxychloroquine qui, elle, a montré son efficacité à de nombreuses reprises pour traiter le covid-19, non seulement en France mais aussi à l’étranger, voit son usage restreint à des cas sévères alors que les spécialistes demandent qu’elle soit tout au contraire administrée le plus tôt possible dans le développement de la maladie et même de façon préventive pour le personnel médical au contact des personnes infectées ?

3) pourquoi ne parlent-ils absolument pas des effets secondaires potentiellement dévastateurs des antirétroviraux lopinavir et ritonavir, tout en focalisant l’attention du public, avec le concours des médias, exclusivement sur ceux de l’hydroxychloroquine, qui sont très faibles, connus et documentés depuis plus de 70 ans ?

Instruit par l’expérience, François Asselineau se doute bien entendu que le gouvernement ne répondra pas plus à cette demande de l’Union populaire républicaine (UPR) qu’à toutes celles qui l’ont précédée. MM Macron et Philippe, gênés par nos analyses et par nos questions, croient habile d’insulter l’avenir en continuant à mépriser les centaines de milliers d’électeurs qui font confiance à notre mouvement politique en croissance.

Mais, comme les questions posées ici concernent la vie ou la mort de milliers de nos compatriotes, le président de l’UPR émet le vœu qu’elles soient posées aux intéressés par des journalistes ayant à cœur d’exercer leur profession.

From → divers

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