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À PROPOS DE VACCINATION ET D’INFECTION VIRALE

2 avril 2020

LAISSÉ À LA RÉFLEXION DE CHACUN :

paru jeudi 2 avril sur le site E&R

C’est le moment de sortir du dogme vaccinal

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Parmi les déclarations du Pr Raoult, cette information est capitale :

« Sur le plan thérapeutique, on est en train de voir que les malades au moment où ils ont une insuffisance respiratoire, où ils rentrent en réanimation, en réalité, ils n’ont presque plus de virus. » [1]

Les patients ne meurent pas de l’infection virale elle-même, puisqu’ils sont débarrassés en général du virus, ils meurent d’une inflammation pulmonaire incontrôlée.

On sait que l’inflammation est composée de plusieurs phases, une phase d’inflammation aiguë, et une phase de résolution, se terminant par la cicatrisation, ou la régénération du tissu biologique [2]. Il semblerait que lors d’une inflammation incontrôlée comme celle induite par le coronavirus la phase de résolution soit piratée par les anticorps créés lors de l’infection. Les agents inflammatoires comme les macrophages changent normalement d’état dans le cadre d’une inflammation, mais dans certains cas lorsqu’ils sont en présence de certains anticorps particuliers, ils semblent être bloqués. Une publication récente explique ce phénomène pour le cas du SARS cov chez le macaque. [3]

Comme le précise l’article de Li Liu, ce phénomène est connu mais incompris depuis 1966 dans le cadre des vaccinations sur ce type de pathologies respiratoires :

« De même, l’augmentation de la maladie par la vaccination a également été décrite dans des études sur la rougeole atypique et la fièvre hémorragique dengue, ainsi que sur plusieurs maladies respiratoires, notamment le virus respiratoire syncytial (RSV) et la grippe pandémique. Dans l’étude sur le vaccin contre le RSV menée en 1966 et 1967, 80 % des vaccinés contre le RSV ont dû être hospitalisés, alors que seulement 5 % des enfants infectés par le RSV dans le groupe de vaccin témoin ont dû être admis, bien que les mécanismes sous-jacents restent incomplètement compris. »

À la lumière des nouvelles découvertes sur la résolution de l’inflammation [4], et de l’épidémie de coronavirus, nous pouvons peut-être comprendre pourquoi les patients meurent de l’inflammation liée au coronavirus et pourquoi d’autres meurent de vaccins. La résolution de l’inflammation pourrait être piratée dans les deux cas par certains anticorps, à un moment dans le processus inflammatoire où ils ne devraient plus être là.

Vacciner pourrait provoquer un emballement des anticorps comme dans le cas du test vaccinal de 1966, empêchant la résolution de l’inflammation, créant des pathologies inflammatoires chroniques (cancer, parkinson, Alzheimer, sclérose en plaque, mort subite du nourrisson…)

L’article d’Openshaw PJ de 2005 [5] précise d’ailleurs ce que donnait ce genre d’emballement : « Deux des enfants vaccinés sont décédés ».

En faisant leur travail en produisant des anticorps à un moment où ils ne doivent pas être là, que font les vaccins sur nos enfants ? Certains passent-ils/passeront-ils par la case réanimation ? Réanimation qui utilise des anesthésiques ayant la fâcheuse tendance à pirater eux aussi la résolution de l’inflammation. Une piste à fouiller pour les médecins qui sont obligés d’anesthésier leurs patients atteint du coronavirus.

Quelle ironie, si on suppose comme le font les soi-disant complotistes que les maîtres du monde ont créé cette épidémie pour nous soumettre par la peur avec au bout le sauveur : le vaccin ! Ils viennent aussi de nous montrer un mécanisme biologique à la base du danger vaccinal : le piratage de la résolution de l’inflammation. Il devient urgent de suspendre l’obligation vaccinale en attendant de comprendre comment fonctionne la résolution de l’inflammation dans la vaccination.

Quels vaccins déclencheront ce phénomène, surtout si on les mélange ? Quelles personnes seront plus susceptibles ? Quelles pathologies peuvent se développer à court, long ou très long terme ? Enfin on peut se demander si la dangerosité du SARS-COV 19 ne serait pas liée à une forte vaccination [6] qui aurait dégradé les capacité de résolution de l’inflammation chez des personnes plus susceptibles que d’autres (personnes âgées souvent vaccinées pour la grippe), en effet comme le précise l’article de Li Liu :

« La préexistence d’anticorps sériques dirigés contre les antigènes de la grippe se sont révélés être associés à une aggravation de l’état clinique et à de mauvais résultats chez les patients pendant la pandémie de grippe de 2009 ».

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] https://youtu.be/GFkUnJ46MVI

[2] http://egaliteetreconciliation.fr/L…] [[Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[3] Li Liu, Qiang Wei, Qingqing Lin,JCI Insight. 2019 Feb 21 ; 4(4) : e123158

[4] Charles N. Serhan Nature. 2014 Jun 5 ; 510(7503) : 92–101.

[5] Openshaw PJ, Tregoning JS. Clin Microbiol Rev. 2005 Jul ;18(3):541-55.

[6] Yves Rasir, neosanté Hebdo 25 Mars 2020

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NOTE DEUX DE L’ARTICLE CI-DESSUS

L’inflammation et les cancers, le danger caché des vaccins

mercredi 2 janvier 2019

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Le débat qui agite la société depuis l’obligation vaccinale a mis en jeu beaucoup d’arguments et leurs contraires. Pourtant peu de personnes ont évoqué le danger principal des vaccins, celui pour lequel il a été conçu : la production d’une inflammation.

L’inflammation co-facteur tumorigène

L’inflammation est un processus physiologique qui accompagne l’homme et les autres mammifères depuis toujours. Elle a pour rôle final de permettre la réparation des organes subissant une agression afin de maintenir leur intégrité fonctionnelle. Selon les cas le processus inflammatoire se terminera par la régénération ou la cicatrisation du tissu lésé. L’implication de l’inflammation dans l’émergence et la progression des maladies cancéreuses est maintenant clairement établie [1] [2]. Le cancer est une pathologie décrite comme une lésion qui ne guérit pas. Le cancer induit un processus pathologique de régénération lésionnel dans lequel l’inflammation devient chronique et alimente les cellules tumorales. Dans ces conditions que devient une cellule prise dans cette inflammation ? Et surtout quelles seront les conséquences si cette cellule porte en elle certaines anomalies génétiques qui participent au développement du phénotype cancéreux ? Est-ce qu’une seule cellule tumorale placée au mauvais moment dans un environnement inflammatoire commence à se multiplier, et combien de temps ce développement mettra-t-il avant de provoquer un cancer cliniquement visible ? La question des actes médicaux préventifs ou curatifs qui induisent une inflammation devient dès lors très préoccupante sur des personnes potentiellement porteuses de cellules tumorales ou de micro-tumeurs dormantes. Or, nous sommes tous plus ou moins porteurs potentiels de telles cellules, enfants, adultes, personnes âgées, ou personnes atteintes de cancer. Tout acte médical qui induit une inflammation devrait être considéré, au regard de ce phénomène, comme potentiellement tumorigène. La vaccination en est un exemple frappant.

L’inflammation vaccinale

Normalement, les enfants devraient être moins susceptibles de développer des cancers car leurs cellules n’ont pas accumulé autant d’anomalies que les personnes âgées. Pourtant on sait que les enfants de moins de 7 ans sont plus atteints que les adultes par la leucémie, une susceptibilité au cancer existe donc bien dans les premières années de vie [3]. Aucune étude de cancérogénicité sur le moyen ou le long terme n’a été effectuée sur la composante inflammatoire des vaccins anciens et nouveaux. Par exemple pour le cas de l’Infanrix Hexa, l’agence européenne du médicament précise :

« L’absence de données sur la mutagénicité et la cancérogénicité est justifiée par le fait que le produit est un vaccin et aucun des ingrédients actifs ou excipients ne sont nouveaux ou connus pour induire des effets mutagènes ou cancérogènes » [4].

Mais le développement tumoral ne se limite pas à la présence de cellules mutées ; il nécessite aussi un environnement inflammatoire. La vaccination induit une inflammation exacerbée qui n’est plus physiologique mais médicale. Si la fonction de stimulation de la production d’anticorps protecteurs peut être achevée par ce biais, la conséquence est aussi la formation d’un micro environnement inflammatoire pro tumoral artificiellement induit. La vaccination est par essence un acte inflammatoire exacerbé induit sur des nourrissons présentant un taux de cellules en division bien plus important que les adultes et donc potentiellement plus sensibles à mutations. Normalement, ces cellules mutées vont être éliminées par l’organisme ou entrer en dormance. L’hypothèse selon laquelle, confrontées à l’inflammation vaccinale, elles pourraient se révéler redoutables et devenir incontrôlables, générant par exemple des leucémies, mériterait d’être étudiée, et ce d’autant plus que le mécanisme est connu de tous les immunologistes. L’inflammation vaccinale déclenche la production de substances par certaines cellules qui modifient l’activité et la fonction d’autres cellules, ce sont les cytokines inflammatoires qui sont aussi pour certaines des facteurs de croissance de cellules cancéreuses. [5]

Inflammation vaccinale et cancers chez l’enfant ?

On peut s’inquiéter lorsque l’on voit une augmentation de 13 % des cancers de l’enfant entre les années 80 et les années 2000 et que, parallèlement, le taux de vaccination a explosé permettant aux compagnies pharmaceutiques de tripler leurs bénéfices durant cette période comme le précise l’OMS : « Depuis 2000, le marché mondial de ces produits a presque triplé avec plus de 17 milliards de recettes mi-2008, ce qui en fait l’un des secteurs de l’industrie dont la croissance est la plus rapide » [6], lorsque l’on voit le rapport parlementaire italien qui établit un lien entre cancer et vaccins [7], lorsque l’on voit l’incidence de cancer du foie être multiplié par 4 en France depuis la mise en place de la vaccination de l’hépatite B entre 1980 et 2015, ou l’augmentation du risque du cancer du col de l’utérus qui a doublé chez les femmes de 20 à 24 ans entre 2007 et 2015 depuis l’introduction du vaccin anti HPV (human papillomavirus) [8].

Comment nos académies des sciences, de médecine, de pharmacie ou d’agriculture, pourtant si promptes à dénoncer les critiques vaccinales expliquent-elles cette augmentation dramatique ? Serait-ce uniquement les pesticides ou pollutions diverses ? Pourquoi ne pose-ton jamais la question sur les vaccins alors qu’ils ont la particularité d’être injectés directement dans le corps et d’être conçus pour déclencher une inflammation généralisée, contrairement aux autres éléments toxiques externes qui passent tout une série de filtres biologiques (peau, poumons…). On est en droit de demander un arrêt immédiat de la politique d’obligation vaccinale et la mise en place de tests de tumorigénicité non plus liés exclusivement à la génotoxicité (toxicité provoquant des mutations) mais incluant l’inflammation vaccinale protumorale des vaccins et à leurs effets secondaires sur la gestion de l’inflammation.

Dans le cas (A), suite au déclenchement de l’inflammation, le tissu met en place tous les processus nécessaires à la destruction des agents inflammatoires, la régénération et/ou la cicatrisation arrive.

Dans le cas (B), le tissu lui-même contient des cellules tumorales, le déclenchement de l’inflammation se fait dans un milieu pathologique. La présence de ces cellules empêche la cicatrisation et/ou la régénération du tissu, l’inflammation devient chronique au lieu de se finir, les cellules tumorales utilisent ce phénomène et se multiplient.

La Section Santé d’E&R –

Notes

[1] S.I. Grivennikov , f.R. Greten, M.Karin Cell 2010 Mar 19 ;140(6):883-99

[2] A Kuraishy, M Karin, S.I. Grivennikov Immunity. 2011 Oct 28 ;35(4):467-77

[3] I. Rozhoka, J. L. Salstroma, James DeGregoria Proc Natl Acad Sci U S A. 2016 Jan 26 ;113(4):1050-5

[4] European medicines agency 2004 http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB… 0296/WC500032501.pdf

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