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RIEN N’Y FAIT, RIEN N’Y FERA…

 

On vient de me faire connaître une maison de confection, domaine qui m‘est totalement étranger, pourtant cette maison de confection présente un énorme avantage et je dirais même un vrai courage en notre temps aseptisé, amorphe, (de moins en moins) « gentiment » totalitaire : rappeler que David Hamilton, être atemporel s’il en fut et s’il en est plus encore (excellemment défini dans cette phrase que je recopie d’un récent article du blog En Défense de David Hamilton : « Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours refusé de me conformer. Je me suis insurgé de façon subtile mais ferme contre la banalité du monde dans lequel j’étais né. Je n’ai jamais accepté la vie telle qu’on me la présentait et j’ai toujours cherché des horizons meilleurs… »), n’est ni infréquentable y compris post mortem, ni un quelconque ringard de l’Art entre guillemets, comme notre époque en trimballe à la pelle ; en particulier du côté des subventionnés dits progressistes et dits d’avant-garde. Lui a su mêler tradition, conservation (autrement dit : histoire de l’Art), technique moderne bien sentie et bien pesée et sentiment d’éternité.

Cette maison de confection, de marque, qui se nomme TCN a été créée à Barcelone en 1986, par la modéliste Totón Comella ; commencée « en mode bain et lingerie » elle fait aujourd’hui également dans le prêt-à-porter et accessoires. « Tissus de luxe », « modèles originaux », « choix de couleurs très significatif, de longue tenue », »confort », « excellente qualité », « fabriqué en Espagne », voilà ses maîtres-mots.

Voici donc comment elle présente David Hamilton en cette année 2018 :

En plus d’être un artiste polyvalent et de travailler pour des publications prestigieuses telles que Elle et Queen Magazine, il était particulièrement recherché par les galeristes pour son travail photographique de renom. Discipline dans laquelle il se tenait à l’écart en photographiant des jeunes femmes dans des contextes romantiques et érotiques à la fois nostalgiques et intemporels. Hamilton a travaillé pour réconcilier la nudité avec la pureté, la sensualité avec l’innocence et la grâce avec la spontanéité.

On ne peut mieux dire. Et elle précise :

Notre collection « été 2018 » est inspirée par le travail de Hamilton. La collection s’inspire de la sensualité innocente des femmes photographiées par Hamilton et du sentiment romantique de nostalgie qui est son héritage. La collection allie des couleurs et des fibres naturelles: le tissu Oxford et le cuir vont avec le lin, la soie et les tissus industriels, de la même manière que Hamilton mélange le scandale avec le pur. Cette collection TCN évoque un été à Saint-Tropez à l’âge de l’innocence.

Mais peut-on vraiment parler de scandale ? Est-ce vraiment scandaleux ? Du moins comme les media riquiquis l’entendent… S’il y a scandale, il est celui du talent, du beau ; de celui qui élève.

https://www.youtube.com/watch?v=A0Ny19-FJOg&feature=youtu.be

Tout est là, y compris une nouvelle Mona… loin, si loin de « l’égalitarisme«  par le bas, le laid et le vulgaire d’un féminisme officiel hystérique, décadent, affligeant…

… tout à l’opposé de la distinction.

NOTORIÉTÉ

Extrait d’un dialogue tout récent :
– T’as vu… Claude Lanzmann… il vient de mourir … ?!
– Qui ça ?
– Claude Lanzmann !
– C’est qui çui-là ?
– Mais si tu sais bien : Shoah et compagnie…
– Ah, bon !…

À propos de la 3e édition du livre « Les Jeunes filles ont l’âge de mon exil » d’Olivier Mathieu

Par Roland Jaccard.

RETOUR SUR LA PERSONNALITÉ FORT PEU RELUISANTE DE FLAVIE FLAMENT.

Avec le temps, la vérité ou pour le moins la véracité reprend le dessus.

Hier, je vous ai évoqué la présence de Flavie Flament aux récentes obsèques de son oncle Gérard.

Mais, lors de l’enterrement de celui qu’elle prétendait et prétend encore chérir, son attitude avait été encore plus odieuse…

« Lors des obsèques de son père … elle avait su se faire toute petite à l’écart de sa famille la plus proche » ai-je écrit. 

C’est peut-être pire que ça et inqualifiable. En effet, non contente de ne pas accompagner et soutenir sa mère à l’église, on m’affirme qu’elle aurait trouvé bon d’y envoyer ses deux enfants tandis qu’elle attendait au bar du coin, comme l’auraient rapporté alors plusieurs témoins, attendant que la cérémonie s’achève.

Elle aurait ensuite récupéré ses enfants dans ce même bar pour repartir comme elle était venue ! Sans un regard, sans un mot… Comme de rien, profil bas, « la queue entre les jambes », comme on dit quelquefois. Très curieux amour filial pour une personne qui prétend encore en 2018, lors de la Fête des pères, aimer son père au-delà de la mort.

Déjà, elle ne semble avoir montré aucune compassion, aucune réaction, aucun sentiment même minime envers son papa « chéri » lorsqu’elle avait appris qu’il était atteint d’un cancer et n’en avait plus pour très longtemps à vivre. Non seulement elle n’avait pas été le voir une seule fois à l’hôpital, mais elle avait trouvé bon de ne jamais prendre de ses nouvelles. C’est beau, cet amour filial ! Et c’est une personne de cette sorte que l’on montre encore en exemple? Il faut l’espérer, sans doute plus pour très longtemps, les modes sont versatiles!…

Moi, je suppose que son papa, présenté par elle comme quelqu’un qui trompait sa femme, comme un être falot, comme un faible quasi muet, ou comme un violent à l’occasion envers ses fils -autant de contre-vérités ou d’extrapolations mises en avant pour rabaisser sa mère, son ex « grande copine » – n’avait pas tellement apprécié, lui non plus, le « roman » de sa fille Les Chardons.

Qui sait si, depuis la sortie de son premier livre, ses parents avaient encore de ses nouvelles, sinon par des écrits et des entretiens de presse haineux? Qui sait si au sein de la famille, on n’avait pas peur que la prochaine fois, elle fasse pire?

Son père « chéri » étant mort, Flavie Flament s’était sentie plus libre. Elle allait pouvoir frapper plus durement. Elle pouvait maintenant faire encore plus fort en son délire, bien aidée par son gourou spécialiste de la prétendue mémoire traumatique, psychiatre d’opérette ou plus exactement de mélodrame ; elle avait même reçu à la radio la grande prêtresse en France de cette mascarade grotesque, morbide et mortelle. Sans oublier le rôle joué par des éditeurs irresponsables et fort peu scrupuleux.

Tout ça lui avait monté à la tête ; déjà loin Castaldi, fini les reportages dénudés à son sujet de la presse pipole. Comment « emmerder » un peu plus sa mère, renier sa famille, ses géniteurs, tout en prenant le virage difficile de la quarantaine et d’un début d’oubli médiatique ?

Elle avait alors trouvé facilement, en puisant dans son esprit bas, vulgaire, assez ou plutôt très obsédé par le sexe, une perle médiatique très à la mode, « porteuse » et « vendeuse » : le viol de mineurs ou de mineures. Avec détails salaces de son cru.

Donc, une fois son père mort, voilà qu’elle avait sorti de son chapeau de malade mentale (quelle surprise, imagine-t-on, pour sa propre mère et sa famille !) : David Hamilton, un nom connu ; pas le premier venu, mais un artiste âgé, sans défense et solitaire. Celui qu’elle admirait autrefois, ou  dont elle admirait les photographies, et dont elle avait utilisé le talent de photographe. 

Qui peut imaginer la stupeur, la douleur muette, l’abattement de sa mère et de la plupart des autres membres de sa famille, ou des amis de la famille!?

On connaît la suite, le battage médiatique, les témoins « innombrables » que l’on ne voit pas et qui se résument en fait à Alexia et à une ancienne maîtresse de David Hamilton, Élodie… Et encore, même pas face aux caméras pour Alexia… ! Le lynchage médiatique, les insultes d’Ardisson le caractériel, le gloubi-goulga politique, la mort (incitation au suicide ou assassinat) de David Hamilton, les crachats sur sa mère, les crachats sur le mort, un film ! Film inepte et scandaleux. Tout aussi inepte et scandaleux que son « roman » La Consolation. Bassesse, laideur et mensonges. Là, comme on dit, « elle ne se sent plus pisser ». Le défouloir d’une malade.

Eh, miracle, la voilà en égérie politique de la cause du viol… genre de consécration … c’est sûr … elle a vu la Vierge ! ses gourous « psychiatres », ses acolytes médiatiques, les crétins d’Internet peuvent se frotter les mains !

Pensez donc, on a même l’image IRM de Flavie Flament qui fait preuve irréfutable s-c-i-e-n-t-i-f-i-q-u-e qu’elle a des trous d’air dans le cigare… !

J.P.F.

Poupette se la joue « Clan des Siciliens »

Dernières informations exclusives autour de David Hamilton et de Flavie Flament

*

Elle en a fait du bruit, la petite Flavie Flament, pour attaquer, diffamer, pousser à la mort David Hamilton, 83 ans. Elle en a fait un tralala pour mettre en branle éditeur et ensemble des médias de France et de Navarre. Pour merdiatiser à mort le suicide (?) d’un homme, pour hurler à la mort, pour cracher autant qu’elle pouvait sur un mort. Pour le salir, le noircir, en faire un coupable, la Poupette qui autrefois tapissait sa chambre d’ado de photos de David Hamilton et concourait à Miss OK! en s’aidant d’une photo de ce dernier, un an après cette année 1987 où celui-ci était censé (Flavie dixit!!!) très mal se comporter envers elle, l’insignifiante.

Elle en a fait un poème sur son papa et son papy ; il n’est que de lire la littérature « flavienne » (Les Chardons, La Consolation) pour s’en rendre compte. Ses chouchous dont elle semble avoir apprécié le côté désinvolte dans le domaine de la cocufication de maman et de mamie maternelle.

Enfin, lors des obsèques de son père, qu’elle avait omis au préalable de visiter lors de ses dernières semaines d’hôpital, elle avait su se faire toute petite à l’écart de sa famille la plus proche. Pour les raisons que l’on sait.

Pourtant, elle a su le médiatiser, le déifier à distance, Papa. Et cela tout en reniant, d’une manière malade, sa mère.

Il n’est que de voir la sorte de culte que Flavie Flament affirme encore vouer à son père sur son compte instagram :

Récemment, Flavie Flament se serait rendue aux obsèques de l’un de ses oncles, mort courant juin dans sa quatre-vingt-quatrième année. L’oncle par alliance en question est (voyez le blog « En défense de David Hamilton ») celui qui, selon elle, avait cru à son histoire de « viol » par David Hamilton. Ce qui veut dire, comme on n’a cessé de le répéter, que tout le monde au sein de son entourage familial était loin de partager cet avis. 

Après avoir passé un samedi avec de vieux amis, l’oncle victime d’un malaise avait été hospitalisé le dimanche 10 juin au CHU de Caen et il y était mort le mardi 12 d’une crise cardiaque. C’est le vendredi 15 qu’il a été inhumé à Saint-Germain-le-Gaillard, petit village dépendant de la paroisse catholique des Pieux.

Le toponyme « Les Pieux », tout près de la centrale nucléaire de Flamanville, n’a rien à voir avec la religion (bien qu’il eût peut-être parfois été utile de brûler un cierge pour se protéger de tout danger nucléaire), comme Flamanvile n’a rien à voir avec Flament, mais avec les hauteurs arrondies ou les falaises des alentours (cf. podium, en latin : plateforme, podium, petite éminence ; puy, pech, pé… en différents dialectes romans).

Flavie Flament était donc aux obsèques de son oncle Gérard Lerouvillois. Qui sait depuis combien de temps Gérard et son épouse Maryvonne (sœur de Jean-Paul Lecanu) n’avaient plus de nouvelles de la charmante Flavie ? Retraités de l’arsenal militaire de Cherbourg, occupés en leurs nombreuses associations, je doute que l’un comme l’autre n’aient pris le temps de passer au bluteau de quelque moulin à eau de la contrée, à Bunehou ou bien ailleurs, les « saintes paroles » de leur nièce, pour en extraire le mauvais son.

Prévenue par on ne sait qui, puisque apparemment l’information n’aurait pas été répercutée dans la presse en un faire-part, notre Flafla tant aimée était là avec son Vlad chéri (Vladimir Pachkévitch) et son fils aîné Antoine, en l’église de ce petit village normand de Saint-Germain-le-Gaillard qui jouxte le cimetière où le défunt repose aujourd’hui.

Contrairement au jour de l’enterrement de son père, où elle s’était mise à l’écart, cette fois-ci elle décida de s’asseoir à côté de sa tante Maryvonne. La bonne tante de « bon lignage » Lecanu. Celle qui la croit, ou celle dont le mari la croyait, paraît-il.

Fallait voir ça ! On se serait cru dans « le clan des siciliens ». Le bien contre le mal. Du moins, dans la tête de Flavinette, bien entendu. Car, les deux belles-sœurs Catherine Lecanu et Maryvonne Lerouvillois ne sont absolument pas fâchées. D’autant qu’en 1987 les Lerouvillois ne pouvaient être « témoins » de rien, vu qu’ils habitaient à Tahiti…

Il est à noter qu’Antoine le fils de Poupette qui n’est pourtant plus un gamin ne serait pas allé saluer sa grand-mère, Catherine Lecanu. Sans doute craint-il les représailles (financières?) de sa maman.

L’entourage, les amis de Jean-Paul Lecanu – et fidèles à sa mémoire – quant à eux, n’auraient pas esquissé le moindre geste en direction de la mythomane. Les proches, les amis de son père ne seraient pas venus la saluer et auraient encore moins accepté de lui adresser la parole.

Tout le monde ne peut pas te croire, Flavie…

J.P.F.

Bientôt un article exclusif du blog « En défense de David Hamilton »

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Sur le blog »En défense de David Hamilton », on aime et on cherche la vérité.

Chacun sait que Flavie Lecanu, Miss OK 1988 (devenue Flavie Flament par son mariage avec un Monsieur Flament dont elle a conservé le nom après divorce), a une vie qui s’étale depuis des années à la couverture (et à l’intérieur) des magazines pipolisés. Ses mariages, ses divorces, ses amours, ses ruptures ont fait la « une » de milliers de journaux. Ses « viols », c’est-à-dire les viols qu’elle aurait subis, ont fait l’objet de son « roman » La Consolation, roman selon lequel elle aurait donc subi des viols de la part de David Hamilton mais aussi une mystérieuse agression à Tahiti (où, comme on l’apprend dans un magazine OK Age tendre de 1988, elle était en vacances avec sa mère et une amie de sa mère, suite à l’élection de Miss OK), ou encore dans un train de colonies de vacances.

Article capital sur Tahiti et les trains de colonies de vacances:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

 

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, a consacré d’excellents articles à toutes ces allégations unilatérales de Flavie Flament.

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Flavie Flament n’hésite jamais à parler des membres de sa famille. Sa pauvre mère, Catherine Lecanu, en sait quelque chose puisqu’elle a été désignée dans le « roman » La Consolation puis dans la presse pipolisée comme complice des « viols » qu’aurait subis sa fille, notamment de la part de David Hamilton.

Or,  Madame Catherine Lecanu n’a jamais été condamnée à rien – pas davantage que David Hamilton – et , notamment d’un point de vue juridique, on n’a ici rien d’autre, comme toujours, que les allégations unilatérales de Flavie Flament.

D’ailleurs, il semble très peu probable que les proches de Madame Catherine Lecanu apportent le moindre crédit aux allégations unilatérales de Flavie Flament.

Ici encore, il suffit de lire la presse. Le frère de Flavie Flament, Olivier Lecanu a fait part de ses doutes dans la presse. Madame Lecanu en personne, citée par la presse, a déclaré que « sa fille avait besoin d’un bon médecin ». Tout cela appartient au domaine public.

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En outre, voici ou revoici les documents, des documents publics, envoyés à la presse, diffusés sur plusieurs comptes Facebook (et à la fin publiés par le blog « En défense de David Hamilton ») qui montrent que M. le maire de Valognes, élu de la République, est plus que sceptique.

Nous renvoyons à cet article, sur notre blog:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

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Il y a quelque temps, Flavie Flament avait fait allusion – toujours publiquement, toujours dans la presse – à l’un de ses oncles, en affirmant à la presse que cet oncle croyait, quant à lui, et donc contrairement à bien d’autres personnes dans la famille Lecanu, ses allégations unilatérales au sujet des viols qu’elle déclare avoir subis de la part de David Hamilton.

« Ma seule famille aujourd’hui, c’est l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante », disait ainsi – publiquement, toujours, dans la presse – Flavie Flament ( https://www.closermag.fr/people/violee-a-13-ans-flavie-flament-se-confie-sur-sa-relation-avec-sa-mere-678537)

« Au moment de cette première interview, l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre ». (Flavie Flament, http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Flavie-Flament-J-aurais-tant-voulu-voir-David-Hamilton-face-a-un-juge-3564290)

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Rappelons que « l’homme que j’aime » est Vladimir Pachkévitch, et voyez à ce sujet (entre autres) cet article sur le blog lequichotte :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/12/30/qui-est-vladimir-pachkevitch-le-fiance-de-flavie-flament/

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Rappelons surtout qu’au blog « En défense de David Hamilton », on connaît depuis longtemps la vérité au sujet des séances de photographie entre Flavie Lecanu et David Hamilton. Et on est prêt à tout démontrer, Fla!

Rappelons simplement ici qu’il n’y a pas eu des séances qu’en 1987, mais en 1986 et en 1987, et que lors des séances de 1986, donc lors de la première rencontre entre David Hamilton et Flavie Lecanu, la maman de cette dernière, Catherine Lecanu, N‘était PAS présente.

En effet, en 1986, Flavie Lecanu était en vacances avec un autre de ses oncles, une autre de ses tantes, et une de ses cousines, dont l’identité est bien connue (en tout cas, de notre blog) et dont nous ne citons pas les noms ici, par simple souci de discrétion.

Les séances de photographies de 1986 ont eu lieu alors que Madame Catherine Lecanu, mère de Flavie Lecanu future Flavie Flament, N’était PAS présente. Quelle responsabilité, de quelque ordre que ce soit, pourrait-elle donc avoir eue à ce moment-là? Aucune.

Avaient suivi les séances de 1987, dont nous pensons connaître le nombre et la durée, et les circonstances, et dont, d’ailleurs, nous possédons toutes les images, que ce soit celles de 1986 ou de 1987. Mais tel n’est pas ici le sujet qui nous occupe.

Le fait est que l’oncle de Flavie Flament – cette fois, l’oncle dont Flavie Flament parlait tant dans la presse, l’oncle qui d’après Flavie Flament était d’accord avec elle – vient malheureusement de décéder d’une crise cardiaque dans un grand hôpital de Normandie, après un malaise subi alors qu’il se trouvait en compagnie de ses amis les plus chers et les plus proches, et a été enterré le 15 juin 2018.

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Lors de la mort de son père, M. Jean-Paul Lecanu, mort survenue en 2014, la presse pipolisée avait publié une multitude d’articles, photographies à l’appui.

A noter pourtant que selon les déclarations de certains membres de la famille Lecanu (très proches, par le sang, de Flavie Flament), cette dernière ne s’était pas rendue au chevet de son père qui mourait d’un cancer en phase terminale. Et à l’enterrement, Flavie Flament avait refusé de prendre place au côté de sa mère.

Raison de plus pour froncer le sourcil puisqu’il y a quelques semaines, le jour de la Fête des Pères (en 2018), Flavie Flament a publié sur son compte Instagram une photographie de son père, M. Jean-Paul Lecanu, en survêtement (Jean-Paul Lecanu était comme on sait, entre autres, un joueur de football). Cette photographie, postée par Flavie Flament sur la Toile, n’a évidemment pas échappé à la sagacité de collaborateurs du blog »En défense de David Hamilton », qui nous l’ont aussitôt signalée.

Il peut en effet sembler, disons, paradoxal, de voir qu’une personne accusée de ne pas s’être rendue au chevet de son père mourant, et qui n’a pas assisté à l’enterrement avec le reste de sa famille, publie une telle photographie le jour de la « Fête des Pères ». Et que des internautes la félicitent.

En revanche, lors de la mort de son oncle (le mari d’une soeur de feu Jean-Paul Lecanu), Flavie Flament s’est bel et bien rendue à l’enterrement, en Normandie, le vendredi 15 juin 2018.

Sans journalistes et sans photographies de presse? Peut-être. Mais pas sans témoins.

Car encore une fois, à l’enterrement, elle semble être restée séparée de pratiquement tous les autres membres de sa famille.

Le blog « En défense de David Hamilton » est, en ce qui concerne David Hamilton et sa mort, le mieux renseigné de qui que ce soit. Mais aussi sur tous les sujets annexes.

Mille fois mieux que la presse pipolisée, notre blog est au courant en ce qui concerne tous les sujets annexes. D’où le nombre d’exclusivités que nous offrons à nos lecteurs et à nos abonnés.

C’est pourquoi j’ai aussitôt suggéré à mon ami Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes,de rédiger s’il le voulait et comme il le voudrait un article sur ce sujet.

Au sujet d’une animatrice télé, Flavie Flament,  habituée à pipoliser sa vie, et à citer largement dans la presse pipolisée les membres de sa propre famille.

L’article de Jean-Pierre Fleury devrait être prêt dans quelques jours, voire dans quelques heures.

Je ne l’ai pas encore lu mais je pense que l’article (qui doit encore être relu et corrigé) contiendra toutes les informations utiles et nécessaires – toutes disponibles sur Internet, pour qui sait chercher.

Au fait, comment l’oncle et la tante faisaient-ils pour « croire » Flavie Flament? En 1987, ils habitaient à Tahiti…

Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne

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Les jeunes filles ont l’âge de mon exil, 2010. Couverture de la troisième édition (2018).

Mon livre Les jeunes filles ont l’âge de mon exil a été envoyé (ainsi que quelques autres de mes romans) aujourd’hui (mardi).

 

Un extrait :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/15/la-fin-des-belles-fetes-poeme/

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David Hamilton photographié en plein travail

J’ai le grand plaisir d’annoncer à quelques amis – des écrivains et des poètes – que mon livre « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil« , troisième édition (printemps 2018), leur a été envoyé.

Ils seront très aimables de bien vouloir m’accuser bonne réception e cet ouvrage (300 pages) de poésie datant de 2010.

Je parle de poésie, naturellement – comme me l’enseignait dans les années 1980 mon ami et maître en poésie, René-Albert Gutmann, grand poète juif méconnu – et pas de phrases de prose typographiquement disposées en forme de « poèmes », sans rime, rythme, musicalité,  inspiration ou talent. Bref, je ne parle pas de la poésie des poétereaux modernes.

Quelques dizaines de « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil » – et aussi de certains autres de mes romans – devraient donc arriver, dans quelques jours, à autant de correspondants en France et dans quelques autres pays. Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne…

Lire aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/28/auguste-rodin-et-la-puberte-virginale-des-jeunes-filles-david-hamilton-et-les-jeunes-filles-ont-lage-de-mon-exil/

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Photo David Hamilton

 

Une édition revue et corrigée?

Une édition augmentée, revue et corrigée d’un autre de mes livres, David Hamilton suicidé, mais par qui?, pourrait paraître dans quelques mois – mais l’impression des livres coûte, et il manque plusieurs centaines d’euros. On n’ose suggérer à qui que ce soit de participer à une souscription car, à l’idée de sortir trois centimes de leurs poches, les Occidentaux modernes se sentent crever.

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David Hamilton

Un nouveau livre

Je travaille à un nouvel ouvrage, littéraire et (au sens large) poétique, que j’espère achever pour la fin de l’année 2018, consacré entre autres à David Hamilton, et à la philosophie de la Jeune Fille de David Hamilton.

J’en ai parlé ici:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/06/08/leternelle-actualite-de-david-hamilton/

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Photo David Hamilton

Une toute petite goutte de nectar au milieu des égouts du monde moderne: excellente définition, tiens, de l’oeuvre de David Hamilton

 

LE MACRON, C’EST LE GUIGNOL « FRANÇAIS »

Donc, le tout récent chanoine Macron (ne rions pas !) aurait dit en présence de sa mère-épouse (le petit Jésus et sa Vierge, mais sans l’Esprit Saint), à un Papè apparemment peu réceptif et dénué d’humour, à moins qu’il ne fût indifférent ou atterré, quelque chose comme : « les Bretons, c’est la mafia française ».

Il y aurait où dire, mais je m’en tiens juste à deux ou trois remarques.

Il voulait ironiser sur sa cour « présidentielle » de bretons « européistes » (et au fond anti-français) qu’il chouchoute comme pas deux. Et qui ne sont pas n’importe lesquels de bretons. En effet, on se souvient encore de cette sentence présidentielle montrant tout son mépris et sa médiocrité de bourgeois parvenu à l’encontre des mauvais bretons, bas bretons si je puis dire, ou si l’on préfère bretons de la basse classe : « il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup on leur explique : « vous n’avez plus d’avenir à Gad ou aux alentours [sic, pourtant Gad n’est pas une ville, mais le nom d’un entrepreneur]. Allez travailler à 50 ou 60 kilomètres ». Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire.« 

Certes, il n’est pas le seul à mépriser les bas peuples des provinces ; même son ennemi juré, François Asselineau, très généralement mieux inspiré, peut tomber dans le même travers (ou… dans le panneau ; c’est meilleur pour la rime), lorsqu’il s’agit d’avancer une opinion sur les mauvais bretons (Macron) ou le mauvais régionalisme (Asselineau). C’est la marque de fabrique aussi bien des mondialistes que des jacobins.

Ce petit mec qui fayote devant la mère Merkel et le père Trump, qui s’est déjà ri des expéditions souvent suicidaires de comoriens vers Mayotte, qui a trouvé la femme du premier ministre australien « delicious » comme les pommes du même nom (ah, ces faux amis !), qui croit mettre le Papet dans sa poche en lui mettant la main sur l’épaule, est une insulte au bon goût et à ce que l’on appelait encore autrefois l’Esprit (bien) français.

« Mes bons bretons », Cosa Nostra, noble cause pour l’histrion paonnesque. Mais comme l’écrit aujourd’hui Yann Vallerie, sur Boulevard Voltaire : « Après avoir accepté au palais de l’Élysée un rappeur « pédé, noir et fils d’immigré » et des danseurs en mode folles de Chaillot, voici qu’Emmanuel Macron s’est à nouveau lâché et a ridiculisé sa fonction, devant le pape, cette fois-ci, qualifiant les Bretons de « mafia française ». Avec un Jean-Yves Le Drian tout goguenard derrière. Après les illettrées de Gad, on en vient vraiment à se demander pourquoi une partie du peuple breton l’a élu lors des dernières élections. Un certain masochisme, peut-être ?

Quoi qu’il en soit, ces propos du Président, qui ne font rire que lui et quelques autres parvenus de sa petite cour (des miracles ?), auraient eu une autre répercussion médiatique s’il ne s’était pas agi des Bretons. Imaginez-vous un instant que Macron, en visite en Corse, ose plaisanter avec Jean-Guy Talamoni à propos d’une « mafia corse » ? Ou une « mafia juive » avec un Bernard-Henri Lévy dans ses pas ? Il y a des dérapages autorisés, notamment par l’oligarchie médiatique, et des interdits qui peuvent vous mener devant les tribunaux.

Donc, c’est bien la preuve patente qu’il n’existe pas de maffia bretonne organisée où que ce soit, sauf chez Macron… Ou dans sa petite tête d’œuf.

 

Où il est question des incohérences dans les décès de Jean-Luc Delarue et de David Hamilton

* * *

Selon la presse pipole de ces jours-ci, le père de Jean-Luc Delarue a repris la parole au sujet de la mort de son fils, à l’occasion de la date où l’animateur de télé aurait eu 54 ans.

Dans  Télé Star, Jean-Claude Delarue avait déjà déclaré: « Je me souviens très bien du jour où j’ai appris la mort de mon fils. J’ai été prévenu le 24 août mais l’acte de décès stipulait la veille. Depuis trois ans, j’y pense tout le temps, c’est toujours extrêmement douloureux. Tous ceux qui ont perdu un enfant savent de quoi je parle […] Au delà des polémiques, il y a des procédures en cours dont je ne peux parler. Tant que tout cela ne sera pas réglé, je serai dans l’incapacité de faire mon deuil. »

Il est en effet plus que compréhensible qu’un père soit touché par la mort de son fils.

Ici, le point qui attire notre attention est le suivant.

« J’ai été prévenu le 24 août mais l’acte de décès stipulait la veille ».

Voilà donc un homme – et il s’agit du président de la Fédération des usagers des transports et des services publics – qui relève une incohérence dans un acte de décès, qui est, rappelons-le, un document officiel.

On ne peut évidemment que souhaiter que toute la lumière puisse être faite au sujet des incohérences, réelles ou supposés, du décès de Jean-Luc Delarue.

Cela dit, s’il est légitime de souligner des incohérences potentielles dans l’acte de décès de Jean-Luc Delarue la simple logique voudrait qu’il soit exactement et pareillement légitime de souligner les incohérences de l’acte de décès de David Hamilton, puisque, répétons-le, il y a au moins deux points obscurs dans l’acte de décès du grand photographe, document que le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier et le seul à publier:

  • l’acte de décès de David Hamilton indique que le jour de la mort a été impossible à déterminer;
  • cet acte de décès a été enregistré hors délais légaux.
  • Il existe à notre avis une troisième incohérence, dont nous parlerons le moment venu.

Roland Jaccard dans « Le service littéraire », avril 2018, n° 116.

Sur Twitter, Jean-Claude Delarue a écrit : « Mon fils Jean-Luc Delarue aurait eu 54 ans aujourd’hui. Près de 6 ans après sa mort, je ne sais pas comment il a fait pour mourir le matin et envoyer deux mails injurieux l’après-midi. »

Il conviendrait donc, certainement, de faire la lumière au sujet des affirmations d’un père éploré par le décès de son fils.

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? »

La toute fraîche Flavie (treize ans)

Par coïncidence, Jean-Luc Delarue était aussi l’animateur qui avait intronisé Flavie Lecanu « Miss OK« , en 1988, à une époque où le même Delarue trouvait « toute fraîche » Flavie Lecanu (future épouse Flament) alors âgée de treize ans.

Selon diverses déclarations  publiques de la même (années 2016-2018), Flavie Flament a fait téléphoner à David Hamilton le jour même qui serait celui de son décès (25 novembre 2016), « quatre heures avant sa mort« . Ce sont là les propos de Flavie Flament en personne.

On ignore (mais on aimerait savoir) comment fait Flavie Flament pour connaître avec une si louable précision  l’heure de la mort de David Hamilton, puisque son acte de décès – document officiel – indique ignorer le jour de ce même décès.

Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide »

En souhaitant bonne chance à l’enquête sur la mort de Jean-Luc Delarue, on attend toujours qu’une autre enquête soit ouverte (ou rouverte) sur la mort de David Hamilton…

Nous aussi, au blog « En défense de David Hamilton », et pour reprendre les termes du papa de Jean-Luc Delarue: « J’y pense tout le temps, c’est toujours extrêmement douloureux« .

Curieusement, en France, nous somme aussi les seuls- de toute évidence – à nous poser ces questions-là. Il y a quelque chose qui l’interdit?

Quant à la presse, il n’existe pas en France UN SEUL journal, UN SEUL journaliste pour avoir repris nos informations au sujet des incohérences autour de la mort par « suicide » de David Hamilton…

IL A ETE IMPOSSIBLE D’ETABLIR LE JOUR DU DECES DE DAVID HAMILTON, oui ou non?

Lisez par exemple :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/24/david-hamilton-et-les-mysteres-du-25-novembre-2016-au-41-boulavard-du-montparnasse/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/26/the-strange-death-of-david-hamilton/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/24/david-hamilton-terminus-a-montparnasse-mais-ou-est-lachille-corneille-de-michel-renouard/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/29/la-si-curieuse-mort-de-david-hamilton-le-25-novembre-2016-jour-du-cochon-cochon-qui-sen-dedit/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/18/de-joseph-douce-a-david-hamilton/

 

***

Quelques remarques, à nouveau, à propos de cet acte de décès :

1 – Déjà, on ose espérer que ce ne soit que la copie de l’acte de décès et non l’original qui est truffé de deux fautes d’orthographe concernant le patronyme de David Hamilton ;

2 – Maintenant, à qui fera-t-on croire qu’en 2016 il fût impossible de dater la mort de quelqu’un qui, s’il faut en croire certains témoignages rapportés par la presse d’alors, était encore vivant en fin d’après-midi du vendredi 25 novembre fatidique ?

Si, comme on peut le supputer, David Hamilton, ou plus précisément le corps de ce dernier était encore chaud lorsqu’il fut découvert (quelqu’un, un voisin policier dit-on, aura ou aurait essayé de lui faire un massage cardiaque, donc, on le suppose, antérieurement à toute rigidité cadavérique), le moindre crétin médecin légiste, même celui qui aurait obtenu son diplôme « dans un paquet de Bonux » (comme on disait autrefois, du temps de « Guy Nux », Coluche dixit) était parfaitement apte à dire le jour, voire une tranche assez étroite d’heures du jour pendant laquelle dut se situer sa mort (par asphyxie, dit-on).

À notre époque, la médecine légale a tout un tas de techniques « biologiques » à sa disposition. Il suffit, pour en apprendre un peu plus en ce domaine, de regarder ces nombreuses séries télévisées qui évoquent des assassinats.

*

Que faut-il donc en penser ?

Que David Hamilton n’a pas été autopsié ? Ou qu’il a été traité à la va-vite ? Avec négligence ? À la légère ? Par manque de moyens ? Ou bâclé, à bon entendeur, salut… Il est vrai que dès le départ la « thèse » du suicide par asphyxie (sac en plastique) a été accréditée par tous : je veux dire : la Police, qui est « aux ordres » par définition, et l’ensemble des merdia (sic). *

Ou/et, qu’il était politiquement, idéologiquement, impossible d’émettre quelque doute sur le rôle présupposé actif du défunt dans sa mort ; le mieux étant d’ajouter encore à ce mystère d’un homme qui craignait pour sa vie très peu de jours avant sa mort, et qui était décidé (enfin, mais donc finalement trop tard) à porter plainte contre les responsables (parfaitement volontaires et retors) des diffamations, des insultes, de harcèlements, et (qui sait ?!) de possibles menaces physiques à son encontre : je veux parler du duo d’imbéciles : Flavie Flament et Thierry Ardisson (et leurs smalas respectives). Une mythomane (et à ses heures, nymphomane, cf. la presse et sa « littérature » minables) désaxée, malade et sous l’emprise de gourous ; et un partouzard en tous genres, drogué, haineux, quasi psychopathe. De notoriété publique, tout ça.

À mon humble avis, la pauvre et faible Poupette Lecanu (Flavie Flament), recevant des dits pontes de la psychiatrie ou de la psychologie, en ses émissions radiophoniques sur RTL, en des sujets tels que « mensonges et mythomanie » (29 septembre 2011) ou « la mémoire traumatique » (je n’ai pas retrouvé de date), tout ça a fini par lui monter au cerveau.

Quant à Ardisson pas besoin d’en dire plus sur cet individu grossier, vulgaire, plagiaire et caractériel.

Purs produits de la décadence contemporaine. Expression même de la laideur « morale » « humaine »…

J.-P. F.

* Je me demande même s’il y a eu le moindre début d’enquête criminelle…

Catherine Breillat, Virginie des Rieux, Catherine de Prémonville, Marie-Ange Agnèse, Béatrice Privat: THOSE SEXY FRENCH LITERARY LADIES (David Hamilton, Playboy, juin 1972), quels talents sublimes!

 

***

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/06/14/exclusif-ces-dames-qui-posaient-plus-ou-moins-nues-pour-david-hamilton-depuis-lors-devenues-ou-presumees-ecrivains/

*

Playboy, Juin 1972, pp. 103 à 108,

photos David Hamilton

Extrait du site de Playboy, en accès direct sur Internet:

http://www.iplayboy.com/issue/19720601#!&pid=102

 

Playboy, juin 1972, édition américaine, page 103

Playboy, juin 1972, édition américaine, pages 104-105

Playboy, juin 1972, photos David Hamilton, page 106-107