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RETOUR SUR LA PERSONNALITÉ FORT PEU RELUISANTE DE FLAVIE FLAMENT.

29 juin 2018

Avec le temps, la vérité ou pour le moins la véracité reprend le dessus.

Hier, je vous ai évoqué la présence de Flavie Flament aux récentes obsèques de son oncle Gérard.

Mais, lors de l’enterrement de celui qu’elle prétendait et prétend encore chérir, son attitude avait été encore plus odieuse…

« Lors des obsèques de son père … elle avait su se faire toute petite à l’écart de sa famille la plus proche » ai-je écrit. 

C’est peut-être pire que ça et inqualifiable. En effet, non contente de ne pas accompagner et soutenir sa mère à l’église, on m’affirme qu’elle aurait trouvé bon d’y envoyer ses deux enfants tandis qu’elle attendait au bar du coin, comme l’auraient rapporté alors plusieurs témoins, attendant que la cérémonie s’achève.

Elle aurait ensuite récupéré ses enfants dans ce même bar pour repartir comme elle était venue ! Sans un regard, sans un mot… Comme de rien, profil bas, « la queue entre les jambes », comme on dit quelquefois. Très curieux amour filial pour une personne qui prétend encore en 2018, lors de la Fête des pères, aimer son père au-delà de la mort.

Déjà, elle ne semble avoir montré aucune compassion, aucune réaction, aucun sentiment même minime envers son papa « chéri » lorsqu’elle avait appris qu’il était atteint d’un cancer et n’en avait plus pour très longtemps à vivre. Non seulement elle n’avait pas été le voir une seule fois à l’hôpital, mais elle avait trouvé bon de ne jamais prendre de ses nouvelles. C’est beau, cet amour filial ! Et c’est une personne de cette sorte que l’on montre encore en exemple? Il faut l’espérer, sans doute plus pour très longtemps, les modes sont versatiles!…

Moi, je suppose que son papa, présenté par elle comme quelqu’un qui trompait sa femme, comme un être falot, comme un faible quasi muet, ou comme un violent à l’occasion envers ses fils -autant de contre-vérités ou d’extrapolations mises en avant pour rabaisser sa mère, son ex « grande copine » – n’avait pas tellement apprécié, lui non plus, le « roman » de sa fille Les Chardons.

Qui sait si, depuis la sortie de son premier livre, ses parents avaient encore de ses nouvelles, sinon par des écrits et des entretiens de presse haineux? Qui sait si au sein de la famille, on n’avait pas peur que la prochaine fois, elle fasse pire?

Son père « chéri » étant mort, Flavie Flament s’était sentie plus libre. Elle allait pouvoir frapper plus durement. Elle pouvait maintenant faire encore plus fort en son délire, bien aidée par son gourou spécialiste de la prétendue mémoire traumatique, psychiatre d’opérette ou plus exactement de mélodrame ; elle avait même reçu à la radio la grande prêtresse en France de cette mascarade grotesque, morbide et mortelle. Sans oublier le rôle joué par des éditeurs irresponsables et fort peu scrupuleux.

Tout ça lui avait monté à la tête ; déjà loin Castaldi, fini les reportages dénudés à son sujet de la presse pipole. Comment « emmerder » un peu plus sa mère, renier sa famille, ses géniteurs, tout en prenant le virage difficile de la quarantaine et d’un début d’oubli médiatique ?

Elle avait alors trouvé facilement, en puisant dans son esprit bas, vulgaire, assez ou plutôt très obsédé par le sexe, une perle médiatique très à la mode, « porteuse » et « vendeuse » : le viol de mineurs ou de mineures. Avec détails salaces de son cru.

Donc, une fois son père mort, voilà qu’elle avait sorti de son chapeau de malade mentale (quelle surprise, imagine-t-on, pour sa propre mère et sa famille !) : David Hamilton, un nom connu ; pas le premier venu, mais un artiste âgé, sans défense et solitaire. Celui qu’elle admirait autrefois, ou  dont elle admirait les photographies, et dont elle avait utilisé le talent de photographe. 

Qui peut imaginer la stupeur, la douleur muette, l’abattement de sa mère et de la plupart des autres membres de sa famille, ou des amis de la famille!?

On connaît la suite, le battage médiatique, les témoins « innombrables » que l’on ne voit pas et qui se résument en fait à Alexia et à une ancienne maîtresse de David Hamilton, Élodie… Et encore, même pas face aux caméras pour Alexia… ! Le lynchage médiatique, les insultes d’Ardisson le caractériel, le gloubi-goulga politique, la mort (incitation au suicide ou assassinat) de David Hamilton, les crachats sur sa mère, les crachats sur le mort, un film ! Film inepte et scandaleux. Tout aussi inepte et scandaleux que son « roman » La Consolation. Bassesse, laideur et mensonges. Là, comme on dit, « elle ne se sent plus pisser ». Le défouloir d’une malade.

Eh, miracle, la voilà en égérie politique de la cause du viol… genre de consécration … c’est sûr … elle a vu la Vierge ! ses gourous « psychiatres », ses acolytes médiatiques, les crétins d’Internet peuvent se frotter les mains !

Pensez donc, on a même l’image IRM de Flavie Flament qui fait preuve irréfutable s-c-i-e-n-t-i-f-i-q-u-e qu’elle a des trous d’air dans le cigare… !

J.P.F.

From → divers

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