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ARTICLE PRÉMONITOIRE – de notre envoyé spécial au désert qatari

Finale de la Coupe du Monde 2022

Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde, et à notre très grande joie, une équipe africaine (la Côte d’Ebène, entraînée par Brigitte Néron la très fameuse entraîneuse française qu’encore personne ne connaissait en 2018 et au succès très fulgurant, et ses onze joueurs originaires du très Vieux Continent) a remporté le trophée tant convoité en battant par 8 buts à 4 la Bellerance, ce tout nouvel Etat récemment surgi en Europe après les bouleversements géo-politiques et épocaux de 2020.

COTE D’EBENE (4-2-3-1): Blanc, Blanchard, Blanchet, Blanche, Blanchette, Blanchon, Blanquet, Blanquette, Blanchi, Blanquis, Blanquoi; entraîneuse Brigitte Néron.

BELLERANCE (4-2-3-1): Noirot, Noiret,  Noret, Noirotte, Noirette, Norette, Neyrat, Neyret, Néret, Noiraud, Noirdou; entraîneur Albin Blanchard.

O. M.

« Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! »

J’aurais envie de dire à tous les antiracistes primaires et également à tous les racistes primaires, les premiers qui jubilent sur la victoire des « Bleus »  à la Coupe du monde de balle-au-pied (un sport, un simple jeu au départ), les seconds qui se déchaînent en accordant tous les noms d’oiseaux aux africains noirs ou maghrébins de cette même équipe de Bleus, qu’ils ont faux les uns et les autres.

J’ai tout récemment écrit que la seule diversité qui vaille est celle de l’esprit (et s’ajoute celle du cœur) et que l’uniformité, l’uniformisation (ou si l’on préfère le métissage des esprits, ou plus exactement le nivellement et l’uniformisation des esprits par le bas et la grisaille mondialiste et esclavagiste de l’inculture) sonne la mort des peuples, des cultures, des civilisations, de l’Homme en général, femelle ou mâle.

J’ajoute que : j’ai trop le souvenir des ouvriers maghrébins, plus tard remplacés par des portugais, qui dans la période de la Reconstruction de mon enfance faisaient les terrassiers (à la pelle et à la pioche !) pour que nous puissions bénéficier, nous français, du « tout à l’égout » ; j’ai trop le souvenir (livresque, bien entendu) des tirailleurs sénégalais et autres, ou des troupes de choc bretonnes de la guerre de Quatorze pour dénigrer les maghrébins ou les noirs africains (ou la culture bretonne) par le simple fait qu’ils seraient maghrébins ou d’Afrique noire (ou bretons).

*

En résumé je hais autant le colonialisme d’hier que le néo-colonialisme ou colonialisme inversé d’aujourd’hui.

Je suis pour l’Afrique maghrébine aux maghrébins, l’Afrique noire aux noirs africains. L’Europe aux européens.

Je sais que malheureusement l’exploitation de l’Afrique par les Européens (sans parler des autres) est loin d’être achevée, d’autant que les propres dirigeants africains ne brillent pas (eux non plus) par la grandeur, à de rares exceptions.

Mais je vois aussi que l’Europe subit (ce qui est voulu par une Union dite Européenne) une forme de colonisation sournoise, insidieuse ou de force, aux causes multiples (recherche de l’Eldorado, fuite de guerres généralement entretenues par l’impérialisme, etc.).

Foi de quelqu’un qui a consacré une partie de sa vie aux domaines (pour employer de grands mots) de la sociologie, l’ethnographie, l’histoire, la linguistique…

*

Maintenant je voudrais poser quelques questions aux uns et aux autres qui, je pense, ne viennent pas spontanément à l’esprit du plus grand nombre :

1 – Combien de joueurs blancs, ou disons européens de souche, ont-ils joué une Coupe du Monde dans des équipes africaines? Voir un précédent article ou j’évoquais le Sénégal et le Cameroun. Combien de joueurs blancs européens dans les championnats de « foute » africains ?

Pourquoi cette absence de blancs chez les africains (sauf parmi les entraîneurs) et cette sur-représentation d’africains chez les européens ? Aussi bien dans les équipes dites nationales que dans les équipes de club ? Et ceci dans tout un tas de sports, d’ailleurs…

Est-ce une question de « race » (mot tout récemment exclu de la Constitution au profit de « sexe »), de gènes, de culture ? De dégénérescence occidentale en particulier ?

2 – Par quel « miracle » aucune équipe africaine ne dépasse-t-elle guère les matches de poules de la Coupe du monde de « foute » ? Les joueurs africains deviennent-ils bons à partir du moment où ils viennent en France Est-ce que c’est grâce à Blanchard (le surnom de Deschamps donné par Desailly du temps où ils étaient tous deux au centre de formation du FC Nantes) ? Ce grand sorcier blanc…

Autrefois les Africains pouvaient être de « bons noirs » ou de « bons maghrébins » en servant de chair à canon ; puis vint le temps où ils furent bons à faire les sales besognes ouvrières déqualifiées chez nous ; de nos jours, le fin du fin étant qu’ils tapent bien dans la ba-balle, le football (le sport en général) étant du domaine du spectacle, du médiatique et du propagandiste par excellence. Peu importe la qualité du spectacle, seul compte le résultat : les supporteurs pour remplir les stades en payant, la gagne mais surtout les primes qui vont avec, le déchaînement de passions plus ou moins contestables,  la récupération politique (politicienne) du tout dans un magma informe de confusion.

Mais que l’on ne s’y trompe pas ; le temps n’est pas si loin où le « français Noah gagnant«  pouvait se transformer en « franco-camerounais Noah perdant« . Arrêtons-nous d’ailleurs deux minutes sur la famille Noah. Un certain Simon Noah, combattant du 1er régiment de tirailleurs du Cameroun lors de la Seconde guerre mondiale (assassiné bien plus tard lors d’un coup d’État camerounais) eut un fils Zacharie, né en 1937 à Yaoundé alors sous protectorat français, qui fit une carrière de footballeur à Saint-Germain puis à Sedan où naquit Yannick qui lui-même a un fils Joakim, un joueur de basket aux États-Unis, né à New York qui aurait rien de moins que la triple nationalité américaine, suédoise et françaisePetite anecdote : fin mars 2017, il a été suspendu pour 20 matches en raison d’un contrôle anti-dopage positif. Digne fils de son père.

Nationalité suédoise… oui, c’est dingue cette propension, des légèrement bronzés aux plus noirs qui soient, à s’accoupler aux blanches et de préférence, les plus blanches et blondes qui soient.

Aussi, je pose ici une troisième question :

Pourquoi, pour quelle raison, depuis plusieurs décennies maintenant, une bonne partie des joueurs africains (noirs ou maghrébins) de l’équipe de France de « foute » ont pour compagnes des blanches, ou des moins colorées qui soient ? Et pourquoi les « de souche » de cette même équipe ont très généralement des compagnes également « de souche » ?

Renier leur propre identité ethnique, leurs origines, rechercher la compagnie de blanches autochtone(…ils viennent jusque dans nos bras…), baigner dans l’argent et se payer les plus chers gadgets de la société de consommation, vivre dans le conformisme, c’est ce qui se nomme « réussite » (très improbable au départ) pour ces africains de souche ou d’immigration. Ou si l’on préfère, c‘est ce qui s’appelle « être français«  pour eux. Point barre.

LE PROGRÈS ?

Annexe à l’article AUCUNE fierté pour la victoire dans la Coupe du Monde de l’équipe représentant la France

Indépendamment de toute opinion politique.

Le président de la République en 2018 : UN BRANLEUR MONDIALISTE.

« Le président qui « dabe » avec Mandy et Pogba? Sublime, forcément sublime… »

Le président de la République dans les années 80/90 : UN HOMME D’ÉTAT FRANÇAIS.

 

AUCUNE fierté pour la victoire dans la Coupe du Monde de l’équipe représentant la France

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Jupiter

Macron

La Coupe du Monde s’est achevée hier et, comme l’avait dit une certaine Anne-Sophie Lapix (qui s’était ensuite platement dégonflée), on a pu regarder « des millionnaires courir après un ballon« . (Lapix avait dit: « La Coupe du monde débute demain et on pourra regarder des millionnaires courir après un ballon »).

Sur le terrain, la France (entraînée par Deschamps, dont le salaire est selon la presse de 4 millions d’euros et qui est donc lui aussi, comme dit Lapix, millionnaire pour « entraîner » des tapeurs de baballe après avoir lui-même tapé dans la baballe) a fait un tir pendant toute la première mi-temps mais l’arbitre lui a aimablement concédé un coup de pied de réparation (penalty en franglais) grotesque et plus que généreux. C’est mon opinion (j’espère qu’on ne va pas en prison pour avoir dit ça) et c’est aussi celle, semble-t-il, de fameux tapeurs dans la baballe comme Iker Casillas, Luis Suarez, Gary Lineker et Alan Schearer.

D’ores et déjà, on peut donc constater que depuis le début de la compétition-comédie, la France a été favorisée (penalties et interventions de la VAR, de la première à la dernière partie).

Tout était-il prévu d’avance? Le tirage au sort, par exemple, était-il trafiqué (comme il l’avait été, Platini l’a reconnu, en 1998)? On le saura sans doute d’ici quelques années. En général, il faut dix ou vingt ans pour que ces secrets de Polichinelle-là sortent.

En attendant, l’équipe représentant la France dans la comédie de cette Coupe du Monde a donc eu un parcours des plus faciles et a bénéficié d’arbitrages favorables.

Les héros vont toucher environ 334.000 euros chacun, ça met du beurre dans leurs épinards où le beurre ne manquait déjà pas.

Chose amusante, les membres du « staff » (en franglais dans le texte) aussi.

https://www.msn.com/fr-fr/sport/coupe-du-monde-2018/combien-vont-toucher-les-bleus-champions-du-monde/ar-AAA8vI3?li=BBoJIji

« Les 23 joueurs et le staff de l’équipe de France sont assurés, selon l’accord trouvé au printemps dernier, de toucher 30% des 32,5 millions d’euros que la Fifa versera à la Fifa au titre de la victoire en finale. Sortez les calculettes. Ça fait une enveloppe de 9,75 millions d’euros à se partager. Si elle ne concernait que les joueurs, cela pourrait offrir 424.000 euros à chacun d’entre eux. Mais en comptant les membres du staff, les bénéficiaires sont une trentaine. Chaque champion du monde sera donc sans doute plus proche d’un chèque de 325.000 euros« .

*

Macron a l’air très fier. C’est bon tout ça, espère-t-il, pour (sa) « France en marche ».

La presse française rapporte même avec admiration qu’il a « dabé » (il a fallu, excusez mon inculture notoire, que j’aille voir ce que ça voulait dire) avec Mendy et Pogba. N’est-ce pas « jeune », n’est-ce pas populaire, presque prolétaire mais carrément sublime? Le président qui « dabe » avec Mandy et Pogba? Sublime, forcément sublime…

« Président, c’est quoi le nouveau geste maintenant, yahhh, dab! », lâche hilare le latéral gauche torse-nu et la médaille d’or autour du cou » (JDD).

*

Un premier aspect est l’aspect sportif, celui d’une équipe infiniment médiocre et favorisée.

Un deuxième aspect est celui de la récupération macronienne – dès le début de la Coupe du Monde – de cette « victoire » fouteballistique. A croire, je le répète, que depuis le début « on » savait très bien qui devait gagner le hochet.

On lit dans le JDD:

« Lors de son arrivée dans le vestiaire des Bleus, Emmanuel Macron s’était lancé dans un petit discours, ponctué par les acclamations des joueurs : « Vous avez mouillés le maillot! Vous étiez fiers du pays! Vous avez portés tout le pays! [..] Y’a 66 millions de Français qui vous attendent, dont des tas de jeunes! Vous êtes des exemples dans tout le pays. Vous ne serez plus jamais les mêmes! Et cet exemple vous allez me le porter dans le monde entier!!! »

*

A propos, une question. Quatre personnes déguisées en policiers (il y a donc eu non seulement invasion du terrain, trouble à l’ordre sportif, mais  usurpation d’uniformes) ont fait irruption pendant la partie sur le terrain du stade Loujniki.

Il s’agirait de membres de je ne sais quel groupe de pseudo-artistes du nom de « Pussy Riot ». On voit des photographies de M’Bappé sympathisant avec une des manifestantes.

Or, même sans le connaître personnellement, j’imagine M’Bappé suffisamment intelligent pour avoir compris que des policiers ou des policières n’avaient nulle raison de pénétrer sur le terrain.

Par conséquent, la question est: existe-t-il dans le règlement de la FIFA, oui ou non, des articles interdisant aux tapeurs dans la baballe de manifester des opinions politiques, voire d’apporter publiquement leur soutien (comme s’est permis de le faire le dénommé M’Bappé) à des manifestants politiques?

M’Bappé est « un exemple » pour Macron. M’Bappé (heureusement aidé par ses potes) « portait toute la France ». Et M’Bappé est chargé par Macron de porter cet exemple dans le monde entier?

Aux joueurs représentant la Suisse, on a reproché des gestes politiques pro-Kossovo.

Que va-t-on dire à un joueur représentant la France, M’Bappé, pour un geste anti-Poutine?

Oui, on aimerait donc savoir ce que le président Vladimir Poutine pense du fait que le joueur de l’équipe représentant la France M’Bappé, exemple de Macron, invité à diffuser cet exemple dans le monde entier, salue avec sympathie une opposante au régime politique du pays organisant la Coupe du Monde dans laquelle ce même joueur milliardaire vient taper dans la baballe.

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Il est très regrettable qu’à Frouard (Meurthe-et-Moselle) un motard ait percuté accidentellement trois enfants de 3 à 9 ans, que leurs parents avaient donc précocement conviés à « fêter » cette victoire de l’équipe fouteballeuse de France.

Très regrettable aussi, certainement, qu’un monsieur de cinquante ans se soit paraît-il tué dès la dimanche de la « victoire »  en plongeant dans un canal à Annecy, « pour fêter la victoire de la France contre la Croatie en finale de la Coupe du monde », selon les pompiers. Acte manqué?

Tout cela témoigne tristement des attitudes qui peuvent être celles de nos contemporains, en 2018, et de ce en quoi ils placent leur bonheur.

*

Que dire de ce qui s’est passé à Paris, à Lyon, à Rouen, à Menton?  A Paris, pour ne parler que de ça, un homme a été gravement blessé (à coups de casque!)  lors d’une très violente bagarre (vingt participants environ) qui aurait éclaté peu après 21 heures, tout près des Champs-Elysées.

Un peu plus tard, selon la presse, « une trentaine de jeunes ont pénétré avant 22 heures dans le Drugstore Publicis des Champs-Elysées avant d’être dispersés par les forces de l’ordre ».

A l’ordre de ce qui devait être la fête des Français en marche,  jets de bouteilles ou de chaises contre gaz lacrymogène jusqu’à ce que, vers 23 heures 30, les forces de l’ordre fassent par exemple usage de jets d’eau.

Citons de nouveau, à ce point, le discours de Macron avec, en rouge, soulignées par nous, les fautes de quelque pigiste illettré:

« Vous avez mouillés le maillot! Vous étiez fiers du pays! Vous avez portés tout le pays! [..] Y’a 66 millions de Français qui vous attendent, dont des tas de jeunes! Vous êtes des exemples dans tout le pays. Vous ne serez plus jamais les mêmes! Et cet exemple vous allez me le porter dans le monde entier!!! »

*

Qu’il me soit permis, non point de « daber » avec qui que ce soit, mais de dire et de répéter que, personnellement, je n’attends strictement personne, que je me moque plus que de ma première chemise de cette « victoire » de l’équipe représentant la France, et que je n’ai non plus aucune fierté griezmannienne d’avoir dans la poche une carte d’identité française.

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La  fête gâchée pouvait commencer sur les Champs-Elysées (avec trait d’union, l’avenue parisienne, pour les distinguer des Champs Elysées, sans trait d’union, ceux de Jupiter. Le seul et vrai Jupiter, pour l’éternité).

Les barbares envahissent le cimetière européen, par Dmitry Orlov

Les barbares envahissent le cimetière européen


 

 

 

 

Par Dmitry Orlov – Le 26 juin 2018 – Source Club Orlov

Partout dans le monde, très peu de personnes sont capables de penser la réaction européenne face à la crise des migrants. Du côté des migrants, nous avons des démonstrations avides de barbarie, de fanatisme et d’agression ; du côté des Européens, nous avons la peur abjecte d’apparaître… intolérants.

Dans une situation incontrôlée où l’on s’attendrait à ce que les gens s’organisent, protestent, dressent des barrages routiers et votent massivement pour les partis nationalistes, nous sommes plutôt soumis au ridicule spectacle d’Européens dociles et efféminés habillés en tenues unisexes, saupoudrant leurs marches pour la paix de « Non au terrorisme ! ». La plupart des gens dans le monde y voient une démonstration magistrale de nullité anthropologique. « L’Europe est-elle morte ? », se demandent-ils à haute voix.

Si vous pensez que cette impression est politiquement incorrecte ou non diplomatique ou marginale plutôt que dominante, le ministre russe Serguei Lavrov, un homme d’État russe et un diplomate chevronné, a déclaré que l’Union européenne se « suicidait » en se laissant envahir par les hordes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Ici, un flot de personnes arrive, la majorité étant de jeunes hommes adultes qui se dérobent au service militaire [chez eux, NdT], et relativement peu d’entre eux sont qualifiés pour demander l’asile. La plupart ne sont pas qualifiés pour travailler dans l’UE en raison d’un manque d’alphabétisation, de formation ou d’éthique du travail. Beaucoup d’entre eux ne seraient même pas formables, venant de populations élevées pour la résistance physique et la tolérance aux maladies plutôt que pour l’intelligence.

Beaucoup sont des radicaux islamiques qui se considèrent comme de véritables colonisateurs ; beaucoup d’autres n’ont aucun scrupule à voler les Européens et à violer les femmes européennes. Quelques milliers sont de véritables terroristes envoyés pour attendre des ordres. Pour la plupart d’entre eux, s’abattre sur l’UE et se faire prendre en charge fait partie d’une excellente aventure – bien plus excitante que de garder le bétail ou de cultiver du mil dans leur village natal.

Les ONG européennes les équipent de canots gonflables et de gilets de sauvetage et les placent à la dérive au large de la Libye ou dans l’Adriatique. Les navires des ONG européennes les ramassent ensuite et les livrent aux ports d’Italie, de Grèce ou d’Espagne. Puis ils sont pris en charge, pendant des mois, tandis que de plus en plus d’ONG les aident à remplir les formalités administratives et qu’ils encombrent les tribunaux de poursuites judiciaires à leur nom.

Je suis sûr que certains Européens pourraient me trouver méchant de présenter un résumé aussi peu flatteur de la situation. Mais il y a un critère beaucoup plus sûr pour le mesurer que la simple bonté : est-ce véridique ? La vérité est souvent cruelle et douloureuse, et pourtant sans vérité – avec laquelle comprendre les véritables conséquences de nos actions – nous sommes tous des agneaux sacrificiels.

Refuser de faire face à la vérité en se cachant derrière un voile hypocrite et usé de « gentillesse » est une simple lâcheté. En effet, la lâcheté est souvent exposée en Europe, se cachant derrière un autre voile usé de « sécurité ». Lorsque EIIL a fait sauter une bombe dans l’aéroport de Bruxelles, le roi Philippe et sa femme ont été rapidement évacués. À l’époque médiévale, un tel comportement lâche aurait coûté sa couronne au souverain, et peut-être sa tête. Mais maintenant, il est bon pour une nation lâche d’avoir un roi lâche.

Il est assez difficile de comprendre les raisons de cette lâcheté forcée. Pourquoi les élites européennes sont-elles si insistantes pour imposer la « tolérance » à leurs citoyens et les remplacer par des barbares importés ? Qu’est-il arrivé à l’esprit des empires sanguinaires qui ont saigné la planète entière pendant des siècles, accumulant d’innombrables trésors ?

Ce que je pense qui arrive, c’est que la vie des Européens est devenue trop confortable. Oui, ils ont connu des difficultés pendant les deux guerres mondiales, mais ce n’était rien comparé à ce que beaucoup d’autres nations ont traversé, la Russie et la Chine en particulier. Quand la vie est un combat, l’expérience est vive, les joies simples sont profondément ressenties, les choix intelligents sont essentiels à la survie et les actes d’héroïsme sont à la fois nécessaires et valorisés. Quand la vie est confortable, les gens deviennent rassasiés et difficiles à satisfaire, les goûts deviennent décadents et éphémères, les questions de sécurité sont repoussées vers des spécialistes et les gestes spontanés d’héroïsme individuel et de bravoure deviennent des symptômes d’inadaptation sociale.

Lorsqu’il y a suffisamment de sécurité et de confort, cela devient une fin en soi et la norme selon laquelle toutes les choses sont mesurées. Ceux qui sont moins sûrs et moins à l’aise sont perçus comme ayant moins réussi, moins à la mode aussi, et ils deviennent moins populaires, dans un jeu de surenchère sans fin. En retour, ceux qui ne sont pas encore séduits par la sécurité et le confort et sont disposés à se battre pour des principes supérieurs à la simple tolérance et à la gentillesse, deviennent incompréhensibles ; après tout, qu’y a-t-il d’autre que la sécurité et le confort ? Mais ce n’est qu’une configuration pour la prochaine étape, parce que la sécurité et le confort ne peuvent pas fonctionner comme des absolus.

La sécurité ne peut être garantie partout et en tout temps : des accidents se produisent. Vous pourriez être frappé au visage par un ivrogne belliqueux, être agressé par un migrant mal embouché, mourir dans une attaque terroriste parce qu’Allah Akbar ou, plus probablement, vous casser le cou en tombant de votre vélo. Puisque vous n’êtes plus responsable d’assurer votre propre sécurité – c’est maintenant le travail de professionnels rémunérés – vous ne pouvez pas vous blâmer pour vos erreurs. Vous pouvez, bien sûr, blâmer les professionnels rémunérés, mais ils font de leur mieux, vous savez… Votre seul choix est de prétendre que vous êtes une victime. La victimisation devient une marchandise prisée et un insigne d’honneur. L’attention extrême et le soin prodigués à toutes les variétés de victimes, qui sont encouragées à s’organiser et à négocier collectivement, aident à assurer aux autres que leur sécurité absolue est très importante. Vous pouvez être une victime, mais vous ne pouvez pas être victime de votre propre stupidité.

En parlant de stupidité, réaliser que vous êtes stupide n’est pas confortable, mais tout le monde – même le plus stupide – doit rester bien à l’aise en tout temps. Étant donné qu’exactement la moitié des gens ont une intelligence inférieure à la moyenne, c’est difficile à organiser. Affirmer que la moitié de la population est victime de sa stupidité ne résout pas exactement le problème : une telle surabondance de victimes creuse la promesse du confort universel. Le problème ne se pose pas non plus en imposant un système de méritocratie universelle fondé sur les droits individuels : l’intelligent fera mieux que l’inintelligent, ce qui causera à celui-ci un inconfort considérable.

La solution est de prendre du recul par rapport au principe de la méritocratie. Plutôt que de garantir l’égalité des droits et des chances sur la base des capacités et des performances, nous recherchons l’égalité des résultats : chacun reçoit un prix de participation et un peu d’argent en étant obéissant et poli, le prix et la somme soigneusement calibrée basés sur son niveau de victimisation. C’est ce qu’on appelle parfois « équité ». Il est difficile d’organiser la distribution de l’« équité » au niveau individuel, les gens sont formés en une myriade de groupes et chaque groupe est pondéré par rapport au reste. Si vous êtes une lesbienne noire handicapée, vous devez cocher trois boîtes de victimisation à la fois et recevoir le même prix qu’un homme hétérosexuel blanc valide. Aujourd’hui, c’est  étrangement dénommé « justice sociale », comme s’il n’y en avait jamais eu d’autre.

Ce nouveau type de personne, apparu d’abord en Europe puis qui s’est répandu dans tout l’Occident et au-delà, apparaît comme une forme dégénérée de l’humanité : dépourvue de grande passion et de nobles objectifs, dépourvue de toute allégeance ou préférence ethnique ou sociale claire, fixée sur le confort et la sécurité et le manque de masculinité et de féminité : une sorte d’eunuque civilisationnel emprisonné dans un camp de concentration LGBTQ quatre étoiles. Ces conditions peuvent sembler fortement négatives, mais du côté positif, ce type de personne vit la plupart du temps sans être dangereuse pour les autres. Un demi-milliard de personnes vivent maintenant, sans se mettre en danger les uns les autres, une petite péninsule, excroissance de l’Eurasie occidentale et qui, jusqu’à récemment, était le théâtre d’un conflit armé sans fin. Ils ne détruisent pas les artefacts matériels ou culturels mais cherchent à les accumuler en investissant dans le confort et la consommation. Cela, la plupart des gens seront d’accord, c’est un progrès.

Le dernier défi majeur à cette manière d’être a été présenté par l’intégration de l’Europe de l’Est, où les passions nationales sont toujours très fortes. Mais ce problème a été facilement résolu en trouvant un bouc émissaire – la Serbie – qui a été maudit pour son manque de multiculturalisme et de tolérance et bombardé pour obtenir sa soumission. Cela a effrayé tout le monde en Europe de l’Est, provoquant l’inaction, pour le moment. Mais maintenant, les migrations de masse posent un problème d’une toute autre ampleur, provoquant la révolte de la Pologne, de la Hongrie et même de l’Italie contre les assauts extra-européens.

Les nouveaux arrivants viennent principalement de cultures opposées à la tolérance et à la gentillesse. Ils sont principalement caractérisés par la cruauté, la passion, le clanisme et le fanatisme religieux et politique. Ils veulent vivre ici et maintenant, tirer plaisir du côté le plus bestial de la nature humaine, et ils voient l’Europe comme un trésor à piller. Leurs cultures remontent à une époque antérieure à l’histoire européenne, où de grandes foules se rassemblaient sur les places des villes pour regarder les gens se faire décapiter ou écarteler ou encore être brûlés vifs.

Les Européens ont dompté leur propre nature médiévale, mais elle est maintenant réimportée. Le nouvel homme occidental émasculé n’est pas capable de riposter contre cela ; ses gouvernements, dont les dirigeants sont forcés de respecter les mêmes codes culturels de tolérance, de politiquement correct et de bonté obligatoire, ne peuvent pas non plus le faire. Mais l’homme d’Europe de l’Est, seulement temporairement effrayé à l’idée d’agir de manière tolérante et émasculée, ne supportera plus rien de tout cela beaucoup plus longtemps. Sa nature médiévale est encore assez proche de la surface, alors que ses voisins occidentaux ont placé la leur dans les musées et autres pièges à touristes. C’est déjà évident : il y a eu un récent sommet de l’UE sur l’immigration ; les Européens de l’Est n’ont même pas pris la peine de s’y montrer.

Si l’on regarde la situation à partir de l’Est, de la Russie européenne et du reste de la masse continentale eurasienne, il y a un sentiment perceptible de tristesse à regarder l’Europe mourir. Une grande partie de l’histoire humaine est sur le point d’être piétinée et dépouillée. Ayant passé les dernières décennies à ressusciter la chrétienté orientale après les dommages causés par les barbares bolcheviques, ils observent avec effroi les reliques et les ruines de la chrétienté occidentale submergées par une nouvelle vague barbare. Les habitants de l’Europe de l’Ouest ne valent plus grand-chose, mais ils sont toujours précieux en tant qu’assistants de musées et guides touristiques.

Il y a 150 ans, Dostoïevski a déclaré que l’Europe était en train de devenir un musée, quand il a écrit cela (en parlant à travers le personnage de Versilov) :

« Pour un Russe, l’Europe est aussi précieuse que la Russie. Chaque pierre est charmante et lui est chère. L’Europe est autant notre patrie que la Russie… Oh ! Que ces vieilles pierres étrangères nous sont précieuses pour nous, les Russes, ces miracles d’un vieux monde divin, ces éclats de saints miracles ; ils nous sont plus précieux qu’aux Européens eux-mêmes ! »

Et puis encore, cette fois en parlant comme Ivan Karamazov, avec encore plus de passion :

« … Je veux voyager en Europe, et je le ferai. Bien sûr, je sais que je ne vais visiter qu’un cimetière. Mais alors quoi ? Les cadavres qui y reposent sont précieux ; chaque pierre tombale raconte l’histoire d’une grande vie, d’une croyance passionnée en l’héroïsme, de sa propre vérité, de sa propre lutte. Je sais déjà que je vais tomber par terre et baiser ces pierres, et les pleurer, même si je suis convaincu de tout mon cœur que tout cela s’est transformé en cimetière il y a longtemps, rien de plus. »

[Inspiré par E. Kholmogorov]

*

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateur de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Lien

Définition de Wikipédia des invasions barbares

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone.

Après Pogba le « poète », Macron protecteur de l’Académie qui est en même temps et à la fois un grand connaisseur de la langue française

Publié le 15 juillet 2018 par defensededavidhamilton

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Macron cité par la presse a ou aurait dit:

« Le 14-Juillet c’est un moment assez unique dans la vie de la nation, c’est à la fois une fête et en même temps c’est un moment où il y a une réunion très forte entre les armées et la France. Il y a beaucoup d’enthousiasme et beaucoup de respect. »

« Assez unique » ne veut rien dire. Ou le moment est unique, ou il ne l’est pas. Il ne peut pas être « assez » ou « trop » unique…

Mais que dire de la suite? « C’est à la fois une fête », on attend par exemple: « C’est à la fois une fête et une réunion ». Mais le « à la fois » suivi de « en même temps » est admirable, non?

Car ici, la phrase de Macron est:

« C’est un moment… C’est à la fois une fête et en même temps c’est un moment »…

Un moment qui à la fois et en même temps est un moment?! Qui l’aurait dit?

Certes, si Pogba est poète, alors Macron est un grand prosateur…

Quel pauvre monde…

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Notulette :

J’ai lu, je ne sais où, que Macron serait un très grand dialecticien car il ponctue toutes ses phrases, ses semblants d’idées, ses désirs destructeurs de la société, par une sempiternelle répétition de « mais, en même temps… »

Serait-il le plus normand des présidents français, cet homme du Touquet-Paris-Plage ?

On me dit par ailleurs que la villa des Macron au Touquet serait une attraction touristique et ferait donc marcher le commerce local…

J.-P. F.

PETITE ANNEXE À PROPOS DE LA BÊTISE AMBIANTE

J’ai lu dans la presse un article d’un certain Shai Mamou, titré selon les feuilles de chou : « Encore un message nauséabond sur l’origine des Bleus » ou bien « Stimac dérape sur l’origine des joueurs français ».

Or que dit Stimac ? Il note simplement, sans un mot de haine, en constat évident, qu’un certain nombre (un nombre certain) de joueurs de l’équipe de France sont d’origine africaine noire ou maghrébine (arabe, berbère …), de nos anciennes colonies. Il ne dit rien de plus, rien de moins qu’un précédent constat, celui-là fait par Campese, le rugbyman australien à la retraite.

Stimac entend dire simplement qu’à l’inverse de l’équipe croate, l’équipe de France n’est pas à proprement parler une équipe nationale, si ce n’est une équipe néo-coloniale (le colonialisme qui nous revient à la figure), accessoirement mercenaire (ah, le fric !) et pas européenne pour un sou. Ou européenne à la mode mondialiste et confusionniste de la dite Union Européenne qui, soit dit en passant, se fissure de plus en plus et est même la risée attristée ou perverse d’un Trump (lui-même « américain » d’origine germano-écossaise).

Pour mon compte, je rends par les yeux (ancienne expression que je reprends de ma mère) les mots « raciste », « fasciste », « antisémite », « nauséabond », « dérapage », etc. qui ne relèvent plus de la raison mais de la folie. Même rappeler une vérité intrinsèque, une évidence : « c’est un noir, c’est un juif, ce n’est pas un français de souche » (surtout si c’est un délinquant) deviennent autant de « gros mots » à l’heure totalitaire du mondialisme à la fois omniscient et totalement déclinant, décadent et destructeur des cultures nationales ou régionales, lettrées ou réellement populaires.

On est chez les fous ; et plus encore, chez ceux qui ont comme vision du monde un homo mundi tout gris, uniformisé, propagandisé, impérialisé, soumis, muet, amorphe, fanatique à l’occasion mais sous contrôle, perroquet, pantin des rues. Or, l’uniformité (je parle avant tout de l’uniformité des esprits et non des peaux), c’est la mort. Et c‘est ceci que les petits hommes fêteront ce soir si, par malheur, la France gagne la Coupe du monde de balle-au-pied. Et c’est l’infiniment microbe macronien qui s’en réjouira !

Même les plus sensés, ou les moins insensés tombent dans le panneau. Quel affligeant spectacle que de lire ceci, sorti tout droit de l’UPR, le parti du Frexit, (pour la sortie de l’UE, de l’OTAN et de l’euro) :

FÊTE NATIONALE ET PRÉSENCE DE LA FRANCE EN FINALE DE COUPE DU MONDE DE FOOTBALL – Gagnez une affiche dédicacée pendant tout le week-end !

Pour fêter le 14 juillet 2018, mais aussi la présence de la France en finale de Coupe du monde de football face à la Croatie le dimanche 15 juillet, nous offrons cette année – de façon exceptionnelle – une affiche de campagne électorale avec une dédicace spécialement personnalisée pour l’occasion, écrite et signée par François Asselineau.

Qui peut en bénéficier ?

  1. Toute personne adhérant à l’UPR (quel que soit le montant), par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://www.upr.fr/adhesion-en-ligne

  2. Tout adhérent versant sa cotisation annuelle (quel que soit le montant) dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici :  https://www.upr.fr/mode-adhesion

  3. Toute personne faisant un don minimum de 30 euros à l’UPR dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici :  https://www.upr.fr/faire-un-don

  4. Toute personne faisant un don par prélèvement mensuel (quel que soit le montant) à l’UPR dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://www.upr.fr/faire-don-mensuel

  5. Toute personne passant commande à la Boutique de l’UPR pour un montant minimum de 200 € dans les mêmes conditions (par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit)– pour bénéficier de cette affiche spécialement dédicacée pour vous par le président de l’UPR, c’est ici : https://boutique.upr.fr/

 

Cette affiche dédicacée, signée et datée sera expédiée au bénéficiaire dans les prochains jours (distinctement de l’envoi de la carte d’adhérent qui sera expédiée à la rentrée pour les nouveaux adhérents).

CADEAU SUPPLÉMENTAIRE !!!!

Pendant la durée de cette opération exceptionnelle (paiement par télépaiement entre samedi 14 juillet 0h00 et dimanche 15 juillet minuit), et en plus de l’affiche dédicacée par le président de l’UPR, un cadeau supplémentaire sera adressé  :

  • à toute personne adhérant pour la première fois à l’UPR

  • à tout adhérent versant une cotisation de soutien (60 € par personne, 90 € pour un couple), ou une cotisation bienfaiteur (300 € par personne ou pour un couple), ou une cotisation mécène (3000 € par personne ou pour un couple)

  • à toute personne faisant un don par prélèvement mensuel

Le cadeau expédié, provenant de la Boutique UPR sera choisi par nos soins, en fonction du montant versé à l’UPR.

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Ma Douéoù !

La fierté d’être Français monte. L’Air des Lampions! Klaxons! La bière à flots! Le char de Jupiter sur les Champs Elysées! La nymphe Callisto et sa toison blonde! Ouais, ma fierté, je sens qu’ça vient.

Publié le 15 juillet 2018 par defensededavidhamilton

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David Hamilton, qui ne se sentait pas plus Anglais que ça j’ai l’impression (et ce qu’il a souvent dit des Anglais le prouve), se moquait du cricket, sport favori de l’Empire britannique (et où l’on joue à onze contre onze). Un présumé « Anglais » qui se moquait du cricket!

Il est très drôle de constater que des tapeurs dans la baballe, qui ont lu dans leur vie trois prospectus publicitaires, soient invités à « s’exprimer » par la presse et la téloche et à donner leur avis sur tout.

Je sais bien que le « petit prince » Griezmann pontifie de la sorte qu’il « faut » (sic) se sentir « fier » d’être « Français » mais, considérant que je n’ai pas l’habitude d’obéir aux impératifs kantiens et encore moins aux impératifs griezmanniens, moi je ne me sens pas Français pour un sou et je prends le droit de me moquer du fouteballe d’aujourd’hui, sport favori j’ai l’impression de l’Empire du grand Prince Macron (anagramme de Monarc).

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que ce n’est peut-être pas un hasard si on a refilé à l’Italie de Mussolini en 1934 le hochet de la Coupe du Monde. Ou en 1982, à un moment où il fallait sans doute que les Italiens pensent à autre chose qu’aux années de Plomb.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que ce n’est peut-être pas un hasard si on a refilé à l’Allemagne d’après 1945 le hochet de la Coupe du Monde en 1954, puis en 1990 juste après la réunification (ça devait être bon pour l’économie). Ou à l’Argentine juste après l’arrivée de Videla et puis encore juste après les Malouines.

Toutes les Coupes du Monde (ou d’Europe) ont servi ou à flatter les puissants, ou à faire accroire aux pauvres qu’ils n’étaient pas si brimés que ça (la crise économique commence en Grèce juste après 2004), ou à détourner leur attention. Globalement, à rendre « bons » les « méchants » ou à anesthésier les caves. On distribue les hochets  et ça aide à anesthésier une planète. Surtout quand on arrive comme aujourd’hui au stade terminal, celui de Moscou: Croatie-France.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que si Platini, co-organisateur de  la Coupe du Monde 1998 de la « France pour tous » de Chirac, a déclaré que le tirage au sort en avait été truqué, il y a quelque chose qui ne va pas dans le meilleur des mondes possibles…

Bref  et sans entrer dans le détail, il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas comprendre que (comme vient de le faire remarquer Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes) il y a très peu de « hasard » dans ce genre de parties.

Il faudrait être un sacré imbécile pour ne pas se dire que la FIFA, qui a désigné l’arbitre de ce soir, est la même organisation qui avait désigné, par exemple, le trafiquant de drogue Bryan Moreno pour arbitrer Italie-Corée en 2002…

Il faudrait être un sacré imbécile, doublé d’un sacré inculte, pour ignorer que c’est cette même FIFA qui avait désigné en 1966 un arbitre qui avait validé un but inexistant à l’Angleterre, en 1966, offrant donc à ce qui n’était pas encore l’île de la « duchesse Meghan » son seul joujou, sa seule Coupe du Monde. Volée.

Et voilà donc une finale de la Coupe du Monde, juste à la veille d’un « sommet » Trump-Poutine à Helsinki (pourquoi pas à Mainila? Mais combien des lecteurs de cet article, en ces temps d’inculture, comprendront mon allusion à Mainila?)…

Finale de la Coupe du Monde avec Macron en tribune…

Non, nous n’allons pas assister à une partie de baballe. Nous n’allons assister qu’en apparence à une partie de baballe.

Voyons l’art de l’arbitrage dont témoignera un arbitre dont on ignore, en somme, pour quels motifs précis il a été choisi et ce qu’on lui a, le cas échéant, recommandé de faire ou de ne pas faire.

Tout comme on ignore ce qui se passe dans les coulisses de la politique internationale: dans les coulisses de la comédie du spectacle.

On devrait suivre cette partie de baballe en sachant que la baballe pourrait bien être pipée.

Quel plaisir ça n’avait pas été, pour la France de Thuram et Chirac, d’enfin pouvoir agiter leur hochet sur les Champs-Elysées, en 1998! Quelle joie dans les banlieues, aussi! Comme ça venait à point pour « réduire » la « fracture sociale », vous vous souvenez, c’était l’immortel slogan que quelque crâne d’oeuf avait soufflé à Chirac?

Une descente de Macron sur les Champs-Elysées, comme ça ferait remonter les sondages de la France en marche!

A moins que les Croates ne l’entendent point de cette oreille?

En toute logique, ou mieux encore selon une infinité de logiques que je n’énumérerai même pas ici, la Croatie devrait l’emporter. C’est ce que je souhaite.

Si pour ma plus grande consternation les « Bleus » devaient avoir été choisis comme « vainqueurs », je demande pardon – bien que je n’y aie aucune responsabilité – aux personnes âgées, aux malades des hôpitaux, aux chiens et aux chats (dont on sait qu’ils détestent le bruit et notamment les pétards), à toutes les personnes qui se foutent du fouteballe et qui seront gênées directement ou indirectement  par toutes ces festivités convenues et par toute l’effusion populacière qui risque d’avoir lieu et aura lieu si la bande à Pogba « triomphe » et que la bière coule à flots tandis que le peuple français, peuple qui accepte tout, peuple qui ne conteste plus rien, peuple qui ne se rebelle plus, démontrera que non, son encéphalogramme n’est pas plat: et il se déversera soudain glorieusement dans les rues en klaxonnant, à l’aide de toutes ses précieuses bagnoles, sa joie et sa fierté de vivre libre et heureux.

L’Air des Lampions! Klaxons! La bière à flot! Le char de Jupiter sur les Champs Elysées! La nymphe Callisto et sa toison blonde! La fierté, qu’il « faut » ressentir (dixit Antoine Griezmann, philosophe, dans ses Oeuvres complètes, à paraître) d’être Français!

 

A rare photograph of Dawn Dunlap by David Hamilton

Publié le par

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Voici une photographie extrêmement rare de Dawn Dunlap, pratiquement ou totalement introuvable sur Internet.

Lire:

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb17125892m

 

Photographie rare, voire rarissime, de Dawn Dunlap

Je la dédie à Roland Jaccard.

http://www.roland-jaccard.com/videos/david-hamiltonrencontre-dawn-dunlap/

Voir aussi:

LA TRADITION LYRIQUE DES BLEUS

Tout à fait personnellement, je rêve d’une victoire sans appel de la Croatie lors de la finale de la Coupe du monde de baballe-au-pied. Disons : 3 à 1 dans la musette de la France macronienne. L’horreur d’une république bananière en délire, si ce n’est pas le cas ! Avec la rue abandonnée à la banlieue délinquante unie aux mondialistes et autres dits « antiracistes-antifascistes-antiantisémites » (mais pas anti-mythes) sans oublier les chauvins d’esprit court ; curieuse engeance ; et ce type, en sa cour, inculte et de bas-étage, Monarc, s’appropriant la victoire.

Aussi sinistre et hypocrite qu’un défilé de maffieux chefs d’État ânonnant des « Je suis Charlie » ! Que ce serait bien de faire passer par le foute la pilule d’un gouvernement collabo et d’une assemblée nationale godillot, affidés du système mondialiste qui persévèrent dans le déclin programmé et l’anéantissement de notre pays. Mais contre ça, à l’inverse, plus grand monde ne descend dans la rue, ou se révolte pour de bon !

Oui, je peux malheureusement me tromper ; des critères connus ou inconnus peuvent tout brouiller : l’objectivité ou non du corps arbitral, les dessous de la FIFA et, qui sait, les dessous de la politique internationale.

Et aussi, malheureusement, l’état de fraîcheur (ou non-fraîcheur) d’une équipe qui a beaucoup joué, plus que l’équipe dite de France qui, rappelons-le, n’est qu’un assemblage bric et broc d’indigènes de souche ou des îles, de français par droit du sol ou immigrés, et autres mercenaires néo-coloniaux bi-nationaux africains « fin d’empire », dirigée par l’ancien dopé turinois que l’on sait (c’est lui-même qui a fini par le reconnaître).

Oui, j’en rêve, pour diverses raisons.

La première : l’équipe de la Croatie est la plus méritante ; elle est un exemple de ténacité et de solidarité, de jeu, de retournement de situation, de talent face à n’importe quelle équipe, y compris des meilleures, de plaisir à regarder (la beauté du sport, c’est finalement le seul aspect intéressant) ; d’autant qu’elle n’est « que«  vingtième au classement FIFA du mois de juin 2018 (et la France septième). Et que son entraîneur est, dit-on, un quasi inconnu n’ayant entraîné jusque là que des équipes du Golfe.

La deuxième : cette équipe est une des rares équipes européennes présentes en ce mondial, à ne pas tricher sur son caractère européen intrinsèque, et qui plus est national. L’équipe croate est réellement croate, donc européenne. Comme sans aucun doute encore d’autres « petites  » équipes européennes, ou bien la Serbie, la Pologne ; je ne crois pas me tromper.

Croates fiers d’être croates comme les deux équipes africaines de cette coupe du monde sont fiers d’être des Lions sénégalais (entraînés d’ailleurs par un sénégalais) ou des Lions Indomptables camerounais. Une Afrique noire qui ici ne triche pas, ce me semble, avec sa négritude (terme créé par Aimé Césaire dans les années trente du siècle dernier, en compagnie de Birago Diop, Léopold Sédar Senghor et quelques autres). Fini pour nous, bien fini, et c’est tant mieux, le temps colonial des tirailleurs sénégalais qui vinrent mourir, c’est assez sidérant, pour le colonialisme, dans l’horrible boucherie de Quatorze.

Même la Russie assez chatouilleuse au niveau du sentiment national (ce qui lui permet de ne pas être bouffée par ailleurs par l’empire décadent que l’on connaît) s’est accordée l’exception d’un exotique brésilien naturalisé de talent dans son équipe : Fernandes.

Les trois équipes dites européennes des demi-finales (Angleterre, Belgique, France), pour ne pas parler des autres, ne sont que des équipes composites minées par le pognon d’un foute européen qui n’est pas à deux balles, mais à millions et millions d’euros (on comprend, dans cette logique, les bons joueurs africains, maghrébins ou noirs, tentés par le mercenariat décadent européen). Même si « à deux jours d’affronter la Croatie en finale de la Coupe du Monde 2018 en Russie, le milieu de l’équipe de France, Blaise Matuidi, s’est dit [en substance seulement] « fier de représenter ce si beau pays qu’est la France avec toute sa diversité » en conférence de presse. » (les gazettes sportives) Mais dans tout ça, c’est surtout ladite « diversité » que l’on remarque plus que le fond du pays réel ! Et puis c’est un propos de nanti surpayé, c’est sans doute ça le sens de « beau pays ».

La troisième raison : la Croatie est une petit pays de quatre millions d’habitants, moins peuplé que la Bretagne historique (à cinq départements). Une goutte d’eau lilliputienne à côté de quasi continents tels que le Brésil ou la Russie.

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La dernière raison, et ce n’est pas la moindre : il est des crétins de journalistes pour faire, depuis quelques années, de la saga footballistique mondiale une sorte de conte épique français formaté à la sauce mondialiste, comme si les affrontements balleaupied (certes utiles à repousser les guerres, du moins on peut l’espérer), pouvaient prétendre avoir quelque rapport avec une épopée, une aventure chevaleresque. D’ailleurs, si nous avions eu une Chanson de Roland en ce domaine, ç’aurait dû être celle de Thierry… Roland, rien de plus, rien de moins (si c’est possible de faire encore moins).

Je passe sur la France « bleublackbeur », mythe s’il en est ou s’il en fut (ou plus exactement la France « bleue, blackette, beurette »), je passe sur ce terme débile de journocrate pour atteindre aux sommets… Je veux parler des sommets de la bêtise journaleuse propagandiste du néant futur et de la décadence présente : il est par exemple des individus à répéter, comme lors de la coupe d’Europe ou de la précédente Coupe du monde de foute (toujours sans « r »), que parmi les plus tarés de nos joueurs « nationaux » figurent de vrais poètes et autres artistes. Qui sait, des Villon, des Baudelaire, des Mallarmé, voire des Nerval et des Samain (je fais le présupposé que certains journaleux ne soient pas totalement incultes au niveau de l’histoire de la poésie)... Enfin, d’immenses poètes (sic) qui s’ignorent.

Je viens de lire un article, qui malheureusement n’a pas pris une ride, d’un certain Mathieu Grégoire, du 7 juillet 2014 paru sur Slate.fr qui titre « Paul Pogba n’est pas le seul poète de l’équipe de France : étude de textes ». Ce journaleux y énonçait, sans rire aucunement : « Thierry Henry récitant du Baudelaire, Joël Bats entonnant une ballade mélancolique sur le plateau de Drucker, Emmanuel Petit dissertant sur le sens de la vie d’un footballeur… Que de grands moments.« 

Le morceau de choix de son article était un « poème » de Paul, non pas Verlaine, mais Pogba. Si, c’est vrai ! ça ne s’invente pas. Du moins est-il convenu d’appeler « poème » ce qui n’est que mauvaise prose sans idée notable, « vers » plus ou moins réguliers et plus ou moins rimés, de rimes très pauvres et que l’on s’interdit habituellement (verbes conjugués au même temps, par exemple). « Trop fastoche ».

Je vous le donne en vous précisant que le journaleux nous livre ceci également : « Nous avons légèrement restructuré la fin du texte et corrigé quelques fautes.«  Donc, extrait de la page « Facebook » du fouteux « poète »:

Message sur le mur by [sic] Paul Pogba.

En octobre, personne te connaissait.

En novembre, déjà tu brillais.

En décembre, t’arrêtais pas de marquer.

En janvier, on a commencé à te kiffer. 1

En février, toute l’Espagne te connaissait.

En mars, à la Coupe du Monde on te voulait.

En avril, tu as confirmé.

En mai, t’as été sélectionné.

En juin, tu nous as fait rêver.

En juillet, tu nous as fait comprendre

Que pour être un grand footballeur,

Il faut jouer avec le cœur.

Et pour ça Griezmann, on te remercie!

Mais, le pire est à venir, ce sont les commentaires délirants ! Ceux de toute cette petite gauche-droite totalement déconnectée du réel et du peuple. Et il me semble bien que l’on n’y trouve aucune ironie ! Par exemple, ce commentaire d’une enseignante (je me plais à dire qu’il s’agit d’une certaine Claire Delautre (mais pas d’elle-même), professeur de français au collège Anatole-France de Drancy) qui nous dit :

Ça ne m’étonne pas que Pogba ait choisi cette voie, avec ces rimes qui font penser au rap et au slam. Il exprime un message très simple (‘‘on est fiers de Griezmann’’) par une forme sophistiquée. C’est sympa!

Et je ne m’étonne pas que l’on en soit rendu si bas au niveau éducatif ! Le plus incroyable étant l’expression « forme sophistiquée ». Je pourrais continuer avec d’autres remarques du même acabit (très petit) dont ceux du même Grégoire journaleux :

Thomas Simon, journaliste à France Football, suit la carrière de Pogba depuis l’adolescence. Il n’est pas surpris que le garçon, au profil Twitter déjà créatif, prenne la plume

Pogba renvoie également à une certaine tradition lyrique chez les Bleus du foot...

Dont cet autre bijou de bêtise crasse, commentant l’œuvrette pogbaienne :

Pogba va à l’essentiel, son storytelling est efficace, bien que sévère sur le mois d’octobre (Griezmann est hype depuis 2012), et parfois redondant (quasi copier-coller entre octobre et février, qui aurait mérité d’être repatiné). Sur l’ultime vers, il s’affranchit de tous les codes, comme les grands poètes, mais aussi les plus fameux artistes du football. 2

J’ai renoncé à mettre des « sic », il y en aurait trop. C’est à gerber comme, quand même, cet incroyable : « Sur l’ultime vers, il s’affranchit de tous les codes, comme les grands poètes, mais aussi les plus fameux artistes du football. » Faut-il pleurer, faut-il en rire?

Non, Pogba n’est pas poète, pas même poétaillon à picaillon ou poétereau, encore moins poétasse du dimanche. Non, en aucune façon les fouteux ne représentent quoi que ce soit de la culture lettrée de notre pays, qui, toute seule déjà, part assez à vau-l’eau, et ceci d’autant plus que des imbéciles à « pignon sur rue » accréditent l’insanité.

C’est sans doute ce que certains appellent « métissage » quand d’autres nomment ça « art contemporain » ! Métissage tout gris alors, métissage d’esclaves amorphes et autres faux rebelles.

D’ailleurs, Pogba n’est pas un si grand artiste de la baballe ; je dirais même qu’il est le meilleur lorsqu’il touche peu de ballons et les passe dans de bonnes conditions, plutôt que lorsqu’il se perd sans génie à tricoter des dribbles inutiles, contreproductifs ou perdants, ou lorsqu’il clos son inutilité par un tir des trente mètres, dix mètres au-dessus et/ou à côté de la cage adverse.

Rien que pour toute cette connerie journaleuse (et ce qu’elle recouvre aux plus hauts niveaux, et même dans la tête de nombre de simples péquins) je ne peux que dire ALLEZ LES CROATES !

Notes :

1 – kiffer : aimer, apprécier. Terme dérivé la la consommation de drogue.

2Quand je lis ce genre de chose qui allie le franglais à des idées délirantes et minables, je suis achevé. Ignorant totalement ce qu’est un « storytelling » j’en donne ici la définition trouvée sur Wikipédia qui ellemême vaut son pesant de connerie : « Le storytelling (en français la mise en récit ou l’accroche narrative) est une méthode de communication fondée sur une structure narrative du discours qui s’apparente à celle des contes, des récits. Son emploi notamment en communication politique est controversé du fait de l’usage parfois discutable qu’en font les conseillers en communication dits spin doctors. Cette technique s’associe facilement à ce que l’on désigne par le «qu’en-dira-t-on». Mais là où le qu’en-dira-t-on est une attitude passive… » Amen !