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EXCLUSIF. Ces dames qui posaient plus ou moins nues pour David Hamilton, depuis lors devenues ou présumées écrivains…

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Vous vous souvenez peut-être, lors de la mort de David Hamilton, des propos de Catherine Breillat. Pas un mot de défense, de sa part,  pour David Hamilton. « Pédophile » (sic), David Hamilton? Catherine Breillat aurait pu le défendre. Ou, dans l’ignorance, au moins se taire. Mais non. « Peut-être a-t-il été entraîné par son obsession », répondait-elle.

Vous avez un ami, il meurt, on l’accuse d’avoir été assassin, voleur, violeur ou autre chose. Et vous, quand on vous interroge, vu que vous n’en savez rien, vous répondez, oh ben oui, p’têt ben qu’oui… Vous n’en savez rien, puisque vous dites « peut-être », mais « peut-être » que ceci, ou « peut-être » que cela…

Nous, au blog « En défense de David Hamilton », on a  un cerveau et on n’aime pas les « peut-être »…

Et alors, comme on est « peut-être » des obsédés sexuels, on va  se consoler dans notre collection de Playboy.

Qui donc va aller lire  un numéro de Playboy oublié? Un numéro de Playboy, même pas en français, car c’est l’édition américaine, datant de… juin 1972 ?

Les gens comme il faut lisent les magazines de 2018 consacrés aux mémères contemporaines.

Mais Playboy? Un Playboy de 1972?

Personne!

Personne signifiant sauf le blog « En défense de David Hamilton »… Naturellement!

Tiens, la voici, la couverture de ce n° de juin 1972.

Playboy, juin 1972. Couverture. Edition américaine.

 

Et qu’est-ce qu’on y trouve, dis donc, dans le numéro de juin 1972 de Playboy – US ?

Un article, en particulier, retient notre attention de « peut-être » obsédés! Obsédés par la vérité…

 

Oh my God! THOSE SEXY FRENCH LITERARY LADIES?

Oh my God you know what I mean?

Des dames littéraires françaises et sexy !? Où ça?

Qui ça peut-il bien être?

Voici la première page, complète et intégrale, de l’article extrait de Playboy-US, juin 1972. Photo David Hamilton. Le monsieur, sur la photo, était un éditeur français.

 

Un article, donc, intitulé: « Those Sexy French Literary Ladies are Catherine Breillat, Virginie des Rieux, Catherine de Premonville, Marie-Ange Agnese, Regine Desforges, Michel Matthys and Beatrice Privat photographed by David Hamilton« .

C’est un article de cinq pages, si vous voulez savoir,  et, si vous voulez savoir aussi, il contient des photos de dames nues.

Hardis çons de tous les pays, quelle horreur! Des dames nues! Photographiées par David Hamilton!

Vous trouvez que l’article est flou?

Chapeau de l’article.

En bas à droite: Photography by David Hamilton.

… très formidable gallic beauties who look erotic and write erotic !!!???

L’article, maintenant.

Récapitulons ces informations données (par Playboy-US)  dès 1972.

David Hamilton avait donc photographié, dans le plus simple appareil et dans les colonnes de Playboy-US:

  • Catherine de Premonville qui, selon Playboy-US de juin 1972, commençait une carrière de chanteuse (ah bon, sous quel nom?);
  • Catherine Breillat qui selon Playboy-US de juin 1972 appartenait à la crème de la société; ouaaaah dis donc!!!!
  • Régine Desforges, selon Playboy-US de juin 1972 une « nouvelle force » dans le monde de l’édition parisienne;
  • Marie-Ange Agnèse qui, paraît-il (selon Playboy-US de juin 1972) écrivait « à la fois » des livres et des films… Elle savait en faire des choses!
  • Béatrice Privat qui était (selon Playboy-US de juin 1972  ) la fille d’un très fameux éditeur (quelle pudeur, pourquoi ne pas nommer M. Bernard Privat, directeur des Editions Grasset?)
  • Virginie Des Rieux qui, la chanceuse, selon Playboy-US de juin 1972, partageait son temps entre Paris, Saint Tropez et les Alpes-Maritimes. Ce qui vaut certes mieux que de passer d’une cité de banlieue pourrie à une autre…

Ces cinq dames étaient définies par Playboy-US de juin 1972 comme des romancières françaises à grand succès.

Rien n’interdit à nos lecteurs – ou pourquoi pas à nos collaborateurs? – de faire des recherches ultérieures, mais :

1

  • Regine Desforges est connue, pas besoin de dire qui c’est.

 

Au nombre des « écrivains de succès », on trouvait ensuite :

2

  • L’écrivain (???) Marie-Ange Agnese (qu’a-t-elle écrit?) qui, semble-t-il, a posé deux fois pour Playboy dans les années 1970, voyez par exemple « The Girls of Playboy »:

https://www.amazon.com/Newsstand-Collectors-Pictorial-Excellence-Printing/dp/B000I86W2E

Couverture d’un numéro de Playboy qui parle de Mademoiselle Agnèse

 

3

  • Virginie des Rieux a publié quelques livres à succès, en effet, il y a très longtemps, Causeur y faisait allusion il y a quelque temps: 

https://www.causeur.fr/eric-dussert-foret-cache-21993

La voici à l’époque.

Virginie Des Rieux à l’époque où elle posait pour David Hamilton dans Playboy de juin 1972

 

4

  • Catherine de Premonville, écrivain, a publié par exemple à La Table Ronde:

 

5

Et qui aurait dit qu’avait aussi posé pour David Hamilton, en juin 1972:

  • Beatrice Privat, écrivain Gallimard (diantre! écrivain Gallimard!) 

http://www.gallimard.fr/Contributeurs/Beatrice-Privat

6

Et enfin, Catherine Breillat, née en 1948 et qui avait donc 24 ans en 1972

Catherine Breillat, on sait qui c’est.

C’est l’une des scénaristes de « Bilitis », qui a attendu la mort de David Hamilton, pour une fois qu’on causait encore d’elle, pour dire que ce film était très mauvais.

Et que « peut-être que l’obsession de David Hamilton » l’avait conduit à, et patati et patata et patati et patata… et puis aussi blablabla!

Mais tout ça – en revanche –  n’effleurait point la prodigieuse  tétête à Catherine en 1972, quand elle posait nue ou dénudée pour David Hamilton dans Playboy de juin 1972. Parce qu’à l’époque, ça rapportait de la notoriété ou du bon pognon,  d’être photographiée par David Hamilton.

Article de Catherine Breillat et photographies de Catherine Breillat dénudée, par David Hamilton, juin 1972

 

« Catherine Breillat belongs to upper-class society »… Extrait de l’article, Playboy, juin 1972

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A noter

Playboy, août 1971

(couverture déjà publiée sur le blog « En défense de David Hamilton » il y a quelque temps)

Then there is The Age of Awakening: Models photographed by David Hamilton.

Playboy, 1971

 

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Playboy, juillet 1981.

Article intérieur : Then the Tender Cousins (film) with Anja Shute and many other young women in the film photographed by David Hamilton.

A l’intérieur : « Tender cousins – pictorial – Photographer David Hamilton, renowned for his soft, erotic studies of young girls, once again captures the flowering of womanhood in his latest feature ».

 

Et voilà comment on peut dire que

  •  Catherine Breillat,
  • Virginie des Rieux (née à Megève le 20 décembre 1942, auteur de deux bouquins),
  • Catherine de Prémonville (auteur de quelques bouquins),
  • Marie-Ange Agnese (deux apparitions dans Playboy, et puis?),
  • Regine Desforges
  • et  Béatrice Privat (fille de Bernard Privat, Prix… Femina en 1959, et directeur des Editions Grasset)
  • ont posé nues ou dénudées pour David Halilton dans le numéro de juin 1972. 

L’extrêmement connue Régine Desforges est décédée en 2014. On ne sait donc pas ce qu’elle aurait dit lors de la mort de David Hamilton.

On sait en revanche que Catherine Breillat a causé pour ne strictement rien dire et a plus ou moins alimenté les soupçons abjects sur David Hamilton.

On sait enfin qu’aucune des autres ex-demoiselles (et désormais vieilles dames) n’a dit un seul mot en défense du photographe britannique devant lequel elles s’exhibaient si volontiers en 1972.

C’est trop de reconnaissance, Mesdames…

Première page de l’article. Qui en compte cinq…… A bientôt !

 

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON, par Olivier Mathieu, écrivain

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LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON,

PAR OLIVIER MATHIEU, écrivain

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La lettre qui suit va être adressée à M. Emmanuel Macron, président de la République française, au Palais de l’Elysée à Paris.

Nous la publions en outre, en tant que « lettre ouverte »: conjointement sur le blog « En défense de David Hamilton« , et sur le blog « Lequichotte » de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université française.

Nous vous appelons à la lire et à la diffuser aussi massivement que possible.

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Olivier Mathieu, écrivain.

Destinataire:
Monsieur le Président de la République,
Emmanuel Macron

Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
(Courrier dispensé d’affranchissement).

Le 26 février 2018

Objet : défense de la mémoire de David Hamilton.

Monsieur le Président de la République,

Léonard David Hamilton, le fameux photographe britannique universellement connu, né à Islington (Londres) le 15 avril 1933, installé en France depuis des dizaines d’années, aurait été retrouvé mort, à son domicile du 41 boulevard du Montparnasse à Paris, le 25 novembre 2016. J’écris aurait, au conditionnel, dans la mesure où l’acte de décès de la victime stipule que « le jour du décès a été impossible à déterminer ».

L’exercice des fonctions d’officier de l’état civil est placé sous le contrôle des juridictions judiciaires. Comme chacun sait, aux termes de la loi française, il appartient à l’officier de l’état civil de s’assurer de la véracité des informations amenées à figurer dans les actes qu’il établit. Il doit notamment inviter les partis, déclarants et témoins dont le nom de famille et le prénom sont amenés à figurer sur l’acte à justifier de leur identité (réponse du garde des Sceaux à la question écrite n°23 921 du 13 février 1995, J.O. du 27 mars 1995 p.1684). En d’autres termes, l’officier de l’état civil doit s’assurer de la réalité des faits matériels portés à sa connaissance pour enregistrement en matière de naissance et de décès. L’officier d’état civil veille à la légalité des informations qu’on lui demande d’acter. Il est tenu de refuser de faire figurer sur les actes des énonciations illégales et contradictoires ou qui révéleraient par elle-mêmes leur caractère mensonger. Il doit bien sûr refuser de dresser des actes illégaux, mensongers ou frauduleux. En cas de doute, l’officier de l’état civil se réfère au procureur de la République, lequel lui donnera toute instruction utile. Il lui est de même conseillé d’attirer l’attention des personnes concernées sur les sanctions encourues en cas de déclarations mensongères. Si une déclaration est mensongère, s’appliquent les peines du délit de faux en écriture publique (art. 441-4 1er Code pénal).
Je vous écris aujourd’hui, Monsieur le Président de la République, parce que je désirerais savoir ce que vous pensez – vous qui incarnez l’autorité de l’État; vous qui veillez, par votre arbitrage, au respect de la Constitution: vous qui assurez le fonctionnement des pouvoirs publics et la continuité de l’État – de cet acte de décès.

Soit cet acte de décès (« le jour de la mort a été impossible à déterminer ») dit la vérité et, dans ce cas, je serais curieux – non seulement en tant que simple citoyen, mais aussi en tant qu’admirateur de l’oeuvre photographique de Léonard David Hamilton – de savoir le jour exact de sa mort, et la cause précise de son décès. Soit cet acte de décès n’a pas été rédigé correctement et, dans ce cas, je m’applique et m’appliquerai à chercher à savoir pour quel motif.

*

M. Léonard David Hamilton, qui était la cible d’une campagne de presse de très grande ampleur depuis la fin du mois d’octobre 2016 (au point d’avoir été défini à la télévision par M. Thierry Ardisson comme, je cite, un « enculé » et un « connard », insultes qui à ma connaissance n’ont étrangement pas donné suite à la moindre réprimande de la part du CSA!), avait adressé à l’AFP et à la presse française un communiqué par lequel il rejetait catégoriquement les allégations proférées à son encontre, mais encore avait-il indiqué craindre pour sa vie.

M. Léonard David Hamilton méritait la protection de l’Etat, je le crois et l’espère; et cela d’autant plus qu’il avait contribué à la grandeur de la culture française pendant des décennies puisqu’il fut un collaborateur de nombreuses revues en France, par exemple en tant que directeur artistique au journal Elle.

J’ignore quelles mesures a alors prises (ou peut-être devrais-je dire: aurait pu prendre) l’Etat pour protéger un vieillard de 83 ans, divorcé, sans enfants, et dont la santé déclinait, qui déclarait publiquement sur Internet craindre pour sa sécurité.

Si j’en crois les récits (d’ailleurs souvent contradictoires, ou visiblement partiels) donnés par la presse, on aurait retrouvé M. Léonard David Hamilton avec « un sac de plastique sur la tête » et « la porte ouverte » de son appartement sis 41 boulevard du Montparnasse, à 75 006 Paris, au premier étage.

Cette mort aurait eu lieu le 25 novembre 2016 et, encore une fois, j’emploie le conditionnel aurait dans la mesure où cette date n’est nullement confirmée par l’acte de décès de la victime. Le 25 novembre 2016 est, comme l’ont noté plusieurs journaux français avec une très grande sagacité, le « Jour de la violence contre les femmes ».

Selon plusieurs articles de presse, on peut déduire que quelques jours avant son suicide présumé, M. Léonard David Hamilton avait des projets; et qu’il se rendait par exemple chez des commerçants de son quartier de Montparnasse, qui en ont témoigné dans la presse.

Deux jours avant sa mort, M. Léonard David Hamilton avait surtout indiqué sa volonté de porter plainte en diffamation contre Madame Flavie Flament.

Cette dernière, après avoir laissé passer les délais légaux de prescription pour éventuellement porter plainte contre M. Léonard David Hamilton pour le « viol » présumé dont elle aurait été victime, remontant selon elle à l’année 1987, avait en revanche publié un ouvrage présenté comme un « roman » aux éditions Lattès, dont le titre est: La consolation.

Cet ouvrage est illustré en couverture d’une photographie prise par M. Léonard David Hamilton en 1987, image publiée par Madame Flavie Flament et par les éditions Lattès sans l’autorisation de l’auteur de la photographie. Il y avait donc là une claire, évidente et indéniable infraction à la législation sur le droit à l’image, ce que Madame Flavie Flament a bien volontiers avoué à diverses reprises dans la presse française, déclarant que cette infraction, de sa part, était « intentionnelle ». A titre personnel, il me semble assez curieux qu’une dame co-chargée d’une mission ministérielle de « consensus » claironne publiquement se rendre coupable intentionnellement d’infractions. Il m’a donc semblé, et il me semble que voilà un décès susceptible peut-être que l’on se pose maintes questions à son sujet. L’acte de décès de M. Léonard David Hamilton, enfin, a été enregistré hors délais légaux par la mairie du sixième arrondissement de Paris.

N’y a-t-il pas ici des éléments dignes d’être pris en considération dans l’optique d’une réouverture d’une enquête?

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Je désire également attirer votre attention, Monsieur le président de la République, sur d’autres faits de notoriété publique.

S’entretenant avec la presse, Madame Flavie Flament a elle-même et publiquement indiqué que, « quatre heures avant » la mort de David Hamilton, elle lui avait fait téléphoner, et cela pour l’apeurer en lui faisant communiquer qu’une certaine « Elodie » s’était rangée dans son camp.

D’une part, quelques jours auparavant, Madame Flavie Flament avait été nommée pour co-diriger une « mission de consensus » sur le prolongement des délais de prescription au sujet des viols sur mineurs.

Je me demande, nul ne pouvant être juge et partie, s’il n’y avait pas conflit d’intérêts lorsque, le 25 novembre 2016, cette dame a fait téléphoner à David Hamilton, c’est-à-dire à l’homme qu’elle accusait elle-même d’un « viol » remontant, à l’en croire, à 1987.

Elle le faisait appeler, au demeurant, alors que David Hamilton avait publiquement fait savoir qu’il ne désirait pas avoir de contacts avec les journalistes. Elle le faisait appeler, en dernière analyse, pour lui communiquer une nouvelle sans nulle importance du point de vue judiciaire ou pénal, puisque la plainte déposée autrefois contre David Hamilton par cette « Elodie » avait été rejetée par la justice française.

En d’autres termes, Madame Flavie Flament, quoique fraîchement nommée par Madame Laurence Rossignol pour co-diriger une mission de consensus, faisait téléphoner à David Hamilton, âgé de 83 ans, et cela pour lui communiquer une pseudo-« nouvelle ».

Il y a ici quelque chose d’inquiétant, me semble-t-il, puisque Madame Flavie Flament, dans divers entretiens avec la presse, établit elle-même un rapport temporel de cause à effet entre ce coup de téléphone et la mort de David Hamilton.

Madame Flament a déclaré à la presse connaître l’heure du coup de téléphone donné à David Hamilton, le 25 novembre 2016. Voilà une information extrêmement importante puisque, selon l’acte de décès de David Hamilton, le jour de son décès a été impossible à déterminer. Pourtant, Flavie Flament semble en connaître jusqu’à l’heure précise.

Voilà une affaire – celle de la mort de David Hamilton – à laquelle les proches de Madame Flavie Flament ont apporté une attention toute particulière, à dire vrai… Ainsi, quelques heures après la mort du photographe britannique, voilà que Mademoiselle Lou Pachkévitch (fille du premier lit du concubin actuel de Madame Flavie Flament, un certain Vladimir Pachkévitch) « tweetait » le tweet suivant, disons à tout le moins péremptoire et qui manifeste peu de commisération chrétienne ou simplement humaine : « Justice est faite ». De quelle conception de la « justice » s’agit-il là?

Je n’ai pas réussi, je le confesse, à déterminer quelle serait la conception de la justice de Madame Flavie Flament en personne, lorsqu’elle déclare par exemple à la presse, et cela dans les plus importants journaux français, que les ayants droit de David Hamilton auraient « vidé les appartements » de ce dernier des « preuves de ses crimes, qu’ils devaient contenir »? Comment Madame Flament peut-elle accuser les ayants droit de David Hamilton, qui sont ses demi-soeurs extrêmement âgées, de « vider » des appartements de « traces de crimes »? Effacer des traces de crime est un délit lourdement puni. Mais en outre, de quels crimes parle-t-on ici? David Hamilton n’a jamais été condamné à quoi que ce soit; les rares plaintes déposées contre lui ont été rejetées par la justice. De la sorte, accuser deux vieilles dames d’effacer des traces de crimes – comme le fait Flavie Flament – est-ce là quelque chose de raisonnable, de sensé, d’équilibré? Est-ce là quelque chose de compatible avec l’attitude professionnelle et objective qui devrait être celle d’une « co-chargée de mission de consensus » par le gouvernement français?

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A une époque où le gouvernement français a été interpellé par exemple par Madame le député Valérie Boyer au sujet de « l’Affaire Théo », et où les sociologues, les intellectuels mais aussi les politiciens sont à juste titre très attentifs aux « fake news » et à l’usage que certains font aujourd’hui de Twitter, comme si des internautes érigés en justiciers croyaient s’appuyer sur les lynchages médiatiques de Twitter, en délaissant hélas le recours démocratique aux tribunaux de la République française, j’avoue être inquiet.
Le gouvernement français est en train, me dit-on, de proposer des amendes destinées à lutter contre le sexisme et le « harcèlement de rue ». Ne pensez-vous pas, Monsieur le président de la République, que quelque chose doive aussi être fait contre – par exemple – les insultes télévisées?

Je suis fils de deux enseignants réputés de l’Université française et je me permets de penser que cela ne saurait être un fort bon exemple pour la jeunesse française si un homme de 83 ans, David Hamilton, a été insulté ignominieusement (« connard ») et peut-être même de façon homophobe (« enculé »), en toute impunité, par M. Thierry Ardisson. Quelle émulation positive cela pourrait-il produire parmi les « chères têtes blondes »?
J’ai pour ma part la certitude que Léonard David Hamilton aurait dû avoir – comme tout un chacun – le droit à la présomption d’innocence, ce très noble principe inscrit depuis des siècles dans le droit français. Et par conséquent de ne pas être « lynché » lors d’un de ces terribles lynchages médiatiques qu’ont dû affronter récemment, pour n’en citer que deux, MM. les ministres Darmanin et Hulot, membres de votre gouvernement et auxquels ledit gouvernement a réitéré sa confiance en mettant en avant, à très juste titre, leur présomption d’innocence. La loi étant égale pour tous, ce qui est valable pour MM. Darmanin et Hulot ne devait-il pas l’être pour David Hamilton?

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Une « société de délation » est inimaginable, vous l’avez-vous-même et à très juste titre rappelé, et ne serait-ce que parce que cette délation rappelle de tristes périodes de l’Histoire et que l’on ne doit souhaiter à toute société démocratique d’échapper aux excès et aux horreurs de toutes les épurations de sinistre mémoire.

Tôt ou tard, des intellectuels, des journalistes consciencieux, des enquêteurs se pencheront sur les circonstances de la mort de David Hamilton. La lettre que je vous adresse aujourd’hui a pour désir et pour ambition de prendre date dans un débat qui, un jour ou l’autre, devra avoir lieu.

Les citoyens français en général, et les lecteurs de mes livres en particulier, que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) accuse publiquement deux vieilles dames « d’effacer les traces de crimes »?

Que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) déclare que si David Hamilton l’avait attaquée en diffamation et que si elle avait été alors condamnée par la justice, il se serait agit d’une injustice? N’est-ce pas dire là que la justice ne vaut à ses yeux que si la justice lui donne raison, à elle seule?

Que vont-ils ou que doivent-ils penser de l’attitude de Madame Flavie Flament qui (bien que co-chargée d’une « mission de consensus » sous le quinquennat du président François Hollande par Madame Laurence Rossignol, mission de consensus qui la conduit encore aujourd’hui à s’exprimer devant le Parlement français) a déclaré publiquement qu’elle aurait voulu « voir David Hamilton menottes aux poings devant un juge », ce qui dénote me semble-t-il chez une chargée de mission gouvernementale une ignorance assez stupéfiante de la loi, car le port de menottes est considéré contraire aux Droits de l’Homme par la Cour européenne des Droits de l’Homme… Même dans la (parfaitement improbable) hypothèse où une plainte contre David Hamilton eût été reçue et instruite, il est heureusement exclu que la justice française ait jamais menotté, dans un tribunal, un accusé de 83 ans qui, en outre, eût été à considérer innocent jusqu’à un jugement définitif. Madame Laurence Rossignol définissait Madame Flavie Flament comme une « spécialiste du viol », elle n’est en tout cas pas spécialiste de droit.

*

Que pensez-vous qu’il soit possible de faire, Monsieur le président de la République, afin de mettre un terme aux délations et aux divagations qui ont frappé cet artiste ou son entourage, en d’autres termes afin de défendre la mémoire de David Hamilton et de réparer, au moins dans la mesure du possible, les torts évidents qui ont été commis contre sa personne – alors qu’il n’avait jamais été condamné à strictement quoi que ce soit – mais aussi contre son oeuvre artistique, immense?

Auteur pour ma part de trois ouvrages récents publiés par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’université française (Le portrait de Dawn Dunlap; puis C’est David Hamilton qu’on assassine, avec une préface de l’écrivain suisse Roland Jaccard, collaborateur du journal « Causeur »; et enfin, David Hamilton suicidé… mais par qui?), je me permets, Monsieur le président de la République, de solliciter votre éminente et bienveillante attention sur les points que j’ai brièvement soulevés dans mon courrier.

Dans l’espoir d’avoir retenu votre attention, je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma considération très distinguée.

Olivier Mathieu

Ecrivain

Auteur des livres:

Le Portrait de Dawn Dunlap

C’est David Hamilton qu’on assassine (préface de Roland Jaccard)

David Hamilton suicidé… mais par qui?

LES « SENS CACHÉS » D’UNE MACHINE À LAVER DONT LA PORTE EST OUVERTE

Étrange, non ?!

Le 25 novembre 2016 au soir, à 22 heures 57 donc juste un moment après la mort de David Hamilton, la belle-fille de Flavie Flament (la même belle-fille qui, le lendemain, postera un tweet « Justice est faite » en relation avec la mort de David Hamilton) se contente de poster (sur Pictame – Online Instagram Post Viewer) l’image de cerveaux qui se trouvent dans une machine à laver qui a la porte ouverte.

Image et commentaire qui détonnent par rapport au reste du compte Pictame de cette jeune femme.

Une correspondante dit : « Tes photos sont vraiment chelou ». De quelles photos s’agit-il? On a, ici, un dessin.

Un correspondant ajoute: « A toi d’en trouvée (sic) le sens ».

La première correspondante répond: « Tqt (t’inquiète pas), je l’ai trouvé ».

Ce n’est ici qu’un dialogue insignifiant, semble-t-il, comme il y en a tant sur les réseaux sociaux entre adolescents.

 

Mais un dialogue qui a lieu le 25 novembre 2016 quelques heures après la mort de David Hamilton, dont il est plus que certain que la belle-fille de Flavie Flament était avertie (toute la presse en parlait, il avait été trouvé chez lui asphyxié, la tête dans un sac de plastique et la porte de son appartement ouverte).

Mort de David Hamilton qui lui inspirera, dès le lendemain: « Justice est faite ».

Mais la première réaction de la damoiselle Lou Pachkevitch, sur ce réseau social, juste après la mort de David Hamilton, a été de publier un dessin d’une machine à laver légendée : lavage de cerveaux, dessin auquel un de ses correspondants attribue un « sens » caché.

Lequel?

Olivier Mathieu.

MUSETTE AMENUISÉE

C’est l’heure de la réclame… La caravane publicitaire.

Où était-ce ? Sur la route près de Pont-Château, il se pourrait, mais les souvenirs sont souvent trompeurs… Et j’étais si jeune.

De la musique au loin. Surprise.

— Regarde, c’est Yvette Horner. On dirait bien ! Qui prend toute la route, à l’écart de l’ornière.

Drôle d’équipée.

Puis…

De la musique en plein. Deux, trois, quelques secondes. Amplifiée par quelques micros et hauts-parleurs.

Elle est si haut perchée. Comment fait-elle pour ne pas tomber de son toit, vaguement protégée du vent par une vitre ? du moins je la vois ainsi en mon souvenir lui-même devenu si vague.

Des trilles et des trilles de musette.

Elle, tout sourire, là-haut, assise. Aussi haut que sa musique est aiguë.

Et la musique s’estompe déjà.

Aussi vite qu’elle est apparue, bienvenue et surprenante.

Là-bas, déjà au loin, elle, de dos, égrainant encore et toujours des notes maintenant inaudibles, aussi nombreuses qu’elle était tout cheveux.

Et c’est comme ça que je peux dire aujourd’hui : j’ai vu et entendu jouer Yvette Horner « pour de vrai » (ou était-ce son image, une apparition, un fantôme d’elle-même ?) un jour que j’étais au bord du fossé.

Et elle m’a souri ; du moins je le crois ; enfin telle qu’elle souriait à tout le monde

Quant à la Suze, boisson alcoolisée à base de gentianes jaunes je m’en moquais bien…

À PROPOS DE LA CHANSON DES ESTIVELLES

Les Estivelles, comme déjà dit, est un court métrage de promotion du Cap d’Agde auquel David Hamilton a participé (sans doute au niveau des plans fixes, des photos).

Je ne sais pourquoi la chanson qui accompagne ce film est une chanson en anglais, ce qui à mon goût ne cadre pas du tout avec le Midi de la France ; mais bon, c’est une ballade dont la musique agréable à écouter, qui date de 1975 est, dit-on, d’un certain Eric Carmen auteur également des paroles ; petit minet détonnant de la chanson nord-américaine des années 70, un romantique « chanteur de charme » très propre sur lui, comme il y en eut plusieurs de sa génération en France également et à la même époque, et s’accompagnant comme lui au piano (genre Alain Le Govic dit Alain Chamfort (né en 1949) ou Patrick Juvet (né en 1950) qui, comme on sait, a réalisé la musique du film Laura, les ombres de l’été).

Eric Carmen dont j’ignore si c’est le nom véritable, est né en 1949 à Cleveland d’une famille d’immigrants russes juifs ; il fit des études musicales classiques, et a été actif essentiellement dans les années 70 et 80 du siècle dernier, avec un retour dans les années 2000. Chanteur du « hit-parade », il a vécu une partie de sa vie sur les droits (chansons, cinéma) de certaines de ses romances à succès.

https://www.youtube.com/watch?v=iN9CjAfo5n0

La musique de cette chanson est d’autant plus agréable à écouter (enfin limite rengaine, cependant) qu’elle est articulée et arrangée (commentée) autour du thème répété plusieurs fois au long du second mouvement (adagio sostenuto) du Concerto pour piano, n° 2 en Do mineur, opus 18, de Serge Rachmaninov :

https://www.youtube.com/watch?v=21z-K5ChWbE

Evgeny Kissin et le London Symphony Orchestra.

« All by myself » comme chante Carmen (Eric) à satiété…

On me dit également que le refrain est emprunté à la chanson « Let’s Pretend » que Carmen a écrite du temps où il faisait partie du groupe Raspberries des débuts de sa carrière.

*

Enfin, je crois que dans le genre, d’autres ont fait nettement plus fort que lui, tel le (mauvais) génie Gainsbarre, d’origine russe et juive lui aussi, mais qui ne s’en cachait même pas (je veux dire : de « pomper » sur les autres, de préférence des morts dont les œuvres sont passées dans ledit domaine public; véritable procédé de « composition » sans l’excuse des réminiscences), tout en cultivant jusqu’à son propre pastiche de singeries caricaturales de décadent (en mauvaise part du terme) et de provocateur à la petite semaine ; c’est sans doute pourquoi il aimait à dire (quand il en était encore capable) : « la chanson n’est pas un art », ce qui n’avait pas l’heur de plaire à certains de ses pairs, tel Guy Béart * :

https://www.youtube.com/watch?v=o7K6WUSdyHw&t=47s

Je ne commente pas les paroles…

C’est ce qu’on appelle tout simplement du plagiat. Qui existe au niveau de la musique, mais tout autant au niveau des paroles, comme cette chanson chantée par Polnareff (qui lui aussi a fait des études musicales classiques) :

https://www.youtube.com/watch?v=7yDfygERWYw&feature=youtu.be

1969… Ah, Nostalgie !

« Je te donnerai / Tous les bateaux, / Tous les oiseaux, / Tous les soleils, / Toutes les roses, / Toutes les choses / qui t’émerveillent / Petite fille de ma rue. » Paroles de Jean-Loup Dabadie, aujourd’hui académicien, démarquant un poème de René-Guy Cadou :

Je t’attendais…

     Je t’attendais ainsi qu’on attend les navires

    Dans les années de sécheresse quand le blé

    Ne monte pas plus haut qu’une oreille dans l’herbe

    Qui écoute apeurée la grande voix du temps

 

    Je t’attendais et tous les quais toutes les routes

    Ont retenti du pas brûlant qui s’en allait

    Vers toi que je portais déjà sur mes épaules

    Comme une douce pluie qui ne sèche jamais

 

    Tu ne remuais encore que par quelques paupières

    Quelques pattes d’oiseaux dans les vitres gelées

    Je ne voyais en toi que cette solitude

    Qui posait ses deux mains de feuille sur mon cou

 

    Et pourtant c’était toi dans le clair de ma vie

    Ce grand tapage matinal qui m’éveillait

    Tous mes oiseaux tous mes vaisseaux tous mes pays

    Ces astres ces millions d’astres qui se levaient

 

    Ah que tu parlais bien quand toutes les fenêtres

    Pétillaient dans le soir ainsi qu’un vin nouveau

    Quand les portes s’ouvraient sur des villes légères

    Où nous allions tous deux enlacés par les rues

 

    Tu venais de si loin derrière ton visage

    Que je ne savais plus à chaque battement

    Si mon cœur durerait jusqu’au temps de toi-même

    Où tu serais en moi plus forte que mon sang.

 

Hélène ou le règne végétal (Seghers 1952)

*

À ne pas confondre avec la parodie burlesque dont l’un des « maîtres » fut, est Francis Blanche.

La Pince à linge par feus les Quatre Barbus :

https://www.youtube.com/watch?v=hUb88_bfZjU

Le Complexe de la truite par feus les Frères Jacques :

https://www.youtube.com/watch?v=YC9AXob4zGE

L’Ouverture du Barbier de Séville :

https://www.youtube.com/watch?v=OJb_vHfVSn4

* Note qui n’a rien à voir avec le reste. Guy Béhar-Hassan, ou Béhart-Hasson, dit Guy Béart a la particularité peu commune d’avoir été enterré dans un carré juif et selon les rites du judaïsme, mais en présence d’un imam et d’un prêtre.

NOUVELLE DU JOUR

Un certain « maître queux » gringo, bien connu, mais pas de moi du tout de son vivant, Anthony Bourdain, ancien élève de la CIA (Culinary Institute of America), un accro à la drogue dit-on, vient de se pendre dans un hôtel de luxe français, à Kaysersberg Vignoble.

Pouvait-il en être autrement quand on voit que Kaysersberg veut probablement dire en alsacien, comme en allemand : Mont de l’Empereur ?

Soit encore plus que Mont du (simple) Chef (cuisinier)…

Et soit donc aussi du côté des vignes du Seigneur

« EMMANUELLE » ET DAVID HAMILTON

Certains – moi le premier – ont pu s’étonner, ou s’étonnent encore de ne pas rencontrer le nom de David Hamilton au générique du film Emmanuelle. Car, il faut dire qu’on l’eût senti, dans les années qui suivirent Mai 68, presque prédestiné à la création de ce genre de film érotique (à la différence d’un film tel Histoire d’O. ; le sado-masochisme n’ayant jamais été la tasse de thé de ce tendre).

Mais finalement, peu de gens savent qu’il n’a tenu qu’à lui seul, de ne pas se retrouver à la réalisation du film. En effet, la première personne que le jeune producteur d’Emmanuelle (il avait 32 ans) Yves Rousset-Rouard, contacta dans ce but fut David Hamilton.

Ce dernier, après longue réflexion, déclina l’offre. Un journaliste encore « bien informé », Jean-Baptiste Drouet écrit à ce propos (cf. Télé 7 jours, 23 novembre 2014 ; Un jour un destin – France 2 – Le tournage éprouvant d’Emmanuelle.) : « À la réalisation, Rousset-Rouard pense à David Hamilton, photographe connu pour ses portraits de jeunes filles dénudées. Choqué par la crudité du roman, il refuse. »

Moi, ce n’est pas ce que je lis dans l’ouvrage d’Yves Rousset-Rouard Profession producteur (Calmann-Lévy, Paris, 1979) :  » Mon premier geste fut d’appeler David Hamilton, photographe universellement connu pour ses jeunes filles en fleur. J‘avais apprécié la qualité de son premier court métrage ; lui, hésita plusieurs jours avant de m’annoncer qu’il ne se sentait pas prêt à réaliser un long métrage. À charge de revanche, il accepta que je présente un autre projet à Cannes sur son nom. » (page 31)

Ce texte montre le degré d’estime qu’Yves Rousset-Rouard portait à David Hamilton. Mais reprenons l’ensemble du paragraphe. Il est très intéressant, car il nous livre trois informations de première main.

D’une part, peu de temps avant le Festival de Cannes 1973, David Hamilton aurait eu un seul et unique court métrage à son actif : c’est, nous dit le blog En Défense de David Hamilton, le film Les Jeunes filles en fleurs, réalisé par Francis Leroi, où David Hamilton était le directeur de la photographie et aussi le producteur. Film présenté au Festival de Cannes en 1972. Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/11/a-la-recherche-des-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton/

D’autre part, David Hamilton a refusé de réaliser Emmanuelle, parce qu’il considérait manquer de métier dans le domaine du long métrage, et non pas pour quelque raison morale ou plus exactement puritaine.

C’est pourtant un autre réalisateur, manquant alors lui aussi de métier sur les longs métrages, qu’Yves Rousset-Rouard croisa par hasard, le photographe de mode ou d’artistes et réalisateur de films publicitaires (également peintre et sculpteur) Just Jaeckin, né en 1940 à Vichy. (page 31). Et c’est lui qui, dans un premier temps, faillit refuser la réalisation, pour le côté qu’il jugeait trop osé du roman d’Emmanuelle Arsan. (page 32).

Enfin, ce même paragraphe nous apprend que Rousset-Rouard lors du festival de Cannes de 1973, fit la promotion auprès des distributeurs d’Emmanuelle et d’un autre projet, celui-ci réalisé par David Hamilton. Il n’en dit pas le titre, mais il s’agit très vraisemblablement du court métrage Heidi et Sara tourné en septembre 1973 et donc produit par Trinacra Films, la maison de production de Rousset-Rourd, film évoqué également sur le blog En Défense de David Hamilton. Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/10/revelations-exclusives-sur-un-film-totalement-inconnu-de-david-hamilton-heidi-et-sara/

Rousset-Rouard nous livre quelques détails :

« N’ayant pu obtenir de Just Jaeckin aucune photo intéressante, je décidais d’agrandir une page du livre d’Emmanuelle Arsan, sur le verso duquel je fis imprimer le nom du réalisateur, de la production et les dates supposées du tournage.

Je partis pour Cannes avec mes deux mille prospectus de chacun de mes projets, l’une avec une photo de David Hamilton mais pas d’histoire, l’autre, celui de Just, sans photo mais avec une histoire… qui allait devenir une aventure. » (page 33).

SUR L’ « A R T » OFFICIEL VANDALE, L’INDIGNITÉ NATIONALE DU CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX ET DE L’ACADÉMIE DES BEAUX – ARTS

UN COPIÉ-COLLÉ DE :

mardi  15 mai 2018 :

Carcassonne ciblée par l’Art contemporain [sic]

NB : Pour mieux comprendre les enjeux de l’Art financier la nouvelle édition des « Mirages de l’Art contemporain », sera en librairie dès le 31 mai !

Des cercles jaunes concentriques sur les remparts de Carcassonne… pour célébrer les vingt ans de leur inscription au patrimoine mondial par l’Unesco ! Peinturlurer la Cité d’un jaune chantier en forme de cible, n’est guère heureux vu les attentats ambiants. C’est le  Centre des monuments nationaux (CMN) lui-même qui est à l’origine de cette intervention de l’artiste [sic] Felice Varini, mieux inspiré lorsqu’il transfigure de ses anamorphoses, des hangars industriels ou des lieux déshérités.

Le traitement réservé aux vénérables pierres médiévales restaurées au XIXe siècle par Viollet-le-Duc a suscité le cycle habituel d’un AC habile à cliver et hystériser la vie sociale. Indignation sur les réseaux sociaux, pétition, dégradations volontaires (de fines bandes colorées enrobant la pierre ont été décollées), dépôt de plainte, restauration et mise sous surveillance vidéo et, bien sûr, clou du spectacle : l’artiste qui joue l’incompris persécuté.

Mais là, les acteurs de l’AC se sont surpassés. L’artiste  commença  doucereusement : « cela prouve que les gens sont attachés à leur patrimoine ». Ces gens sont des citoyens qui veulent que le bien commun ne soit pas mis à disposition de quelques-uns. Or l’installation des bandes jaunes a porté atteinte à la liberté de circulation : pendant trois semaines l’accès à la porte d’Aude a été interdite. Celle-ci, piétonne, est l’accès privilégié des habitants à la Cité.

La maquette du projet a été volontairement tenue secrète : procédé peu démocratique. Normalement, pour intervenir sur la voie publique, il devrait y avoir appel à projet et concours. Le jaune choisi par Varini, indique-t-il que la France devient une République bananière ? Car le CMN, commanditaire de l’œuvre, refuse de communiquer le moindre budget ni de dire sur quels critères Varini fut désigné. Or c’est un établissement public qui vit essentiellement de fonds publics ! Son directeur général s’est fendu d’un « C’est un principe !», singulière récusation de la transparence républicaine.

Les journalistes ont fait les comptes de ce lourd chantier qui a nécessité nacelles-araignées et cordistes. La région Occitanie  a investi 50 000 euros. Une association, joliment dénommée  le Passe-muraille, en a reçu 30 000. Elle a, par ailleurs, le but louable de restaurer et d’animer les monuments historiques mais  possède une section « Art contemporain » or la commissaire de ses expositions est aussi galiériste. N’y a-t-il pas un risque de fabriquer des positions privées dominantes avec de l’argent public ? C’est toute l’ambiguïté des associations pro-AC, soi-disant loi de 1901, donc privées, mais avec financement public… Au total, les ronds jaunes auraient coûté 250 000 euros. Soit autant que pour l’accueil d’une étape du Tour de France en 2018, à Carcassonne.

Le président du CMN laissa entendre que la couleur choisie serait un clin d’œil au maillot jaune. Voilà une manière désinvolte de traiter le patrimoine en le ravalant au rang d’un support publicitaire quelconque. Mais en juillet, les cercles jaunes vont crever l’écran télévisuel : un beau placement de produit, les investisseurs, pardon les collectionneurs, de Varini  seront contents. La ficelle est  grosse et l’artiste franco-suisse a vigoureusement démenti cette explication, préférant s’offusquer des manants qui osent demander des comptes. Et là, Varini s’est surpassé, sa « phrase qui tue » censée clouer le bec des vilains populistes radins est en fait un aveu sur la nature profonde de son travail [sic] : « Est-ce que l’on demande combien coûte une journée de bombardements en Syrie ?».  Aveu implicite d’un « vandalisme de rapport »…?

Christine Sourgins

PS L’Académie a élu académicien un conceptuel, Fabrice Hyber, dans la section Peinture. Pour protester contre cette non reconnaissance de la Peinture par les institutions françaises,  Rémy Aron, président de la Maison des artistes, vient de démissionner : sa lettre est lisible sur https://www.lamaisondesartistes.fr/site/wp-content/uploads/2018/04/Lettre-de-de%CC%81mission-de-Re%CC%81my-Aron.pdf

Lettre de démission de Rémy Aron de la présidence de La Maison des Artistes.

28 avril 2018

Depuis 1980 je suis engagé bénévolement, pour une très grande partie de mon temps et de mon énergie dans l’action collective.

J’ai cru que l’action pouvait aider à faire bouger le cheminement chaotique de nos arts en tentant de rassembler les forces représentatives des artistes pour agir et promouvoir une nouvelle politique culturelle, basée sur la liberté et la diversité bienveillante. La diversité des expressions, la diversité des esthétiques, la diversité des natures, la diversité des artistes et des désirs, devrait être acceptée et encouragée par les pouvoirs politiques. C’est une conviction que j’ai voulue défendre jusqu’à maintenant avec persévérance et humilité dans le quotidien militant.

L’élection de Fabrice Hyber à l’Académie des beaux-arts est, pour moi, une très importante désillusion quant à la capacité des artistes à anticiper et à gérer les affaires qui les concernent. Avoir élu comme membre de la prestigieuse Académie des beaux-arts l’inventeur du « plus grand savon du monde » me paraît, une profonde injure à l’idéal et la trahison absurde et inutile de l’assemblée de l’élite de nos pairs.

Vous pouvez le croire je n’ai aucune acrimonie envers les personnes ou des artistes que je ne connais pas directement pour la plupart ; et en outre je n’aurais pas l’outrecuidance de revendiquer pour moi-même une qualité artistique personnelle, cela d’ailleurs ne regarde que le secret de mon coeur. Je ne veux donner de leçons à personne.

Néanmoins, je pouvais penser que cette assemblée de praticiens d’art du « bâtiment », que je respectais, se devait d’avoir une éthique professionnelle collective et que l’Académie des beaux-arts devait avoir une mission fondamentale. Elle devrait se concentrer sur le service de la création artistique avec une certaine hauteur de vue et un respect pour les langages spécifiques de chacune des disciplines artistiques représentées en son sein avec une conscience de la continuité et de la permanence.

Comme les devoirs de mon mandat à La Maison des Artistes me contraignent à la réserve, fatigué et attristé une fois encore par le résultat de l’action collective alors qu’il faudrait continuer à avoir la foi et être sur la brèche en permanence, je démissionne de la présidence de notre grande association de solidarité. Je souhaite bien entendu que du sang neuf reprenne le flambeau.

Défendre la diversité a des limites – les armes sont inégales – et je souhaite le dire et recouvrer ma pleine liberté de parole et d’action après treize années bridées, à la présidence de La Maison des Artistes.

Je ne crois pas à la rupture dans l’histoire de l’art et ne veux plus que peindre – admirer les maîtres que j’aime et la nature. Mais je dois dire que je suis vraiment atteint car nous assistons avec cet événement, à une accablante constatation : il s’est manifesté à cette occasion un signe symbolique fort de la décomposition intellectuelle de notre société. Cela met en évidence quelque chose de grave sur l’état de conscience de la France de notre temps et sur le rôle pédagogique et la responsabilité éducative de ses institutions officielles vis -à-vis de la société tout entière.

Enfin, je pouvais espérer que l’élection de Jean-Marc Bustamante se soit inscrite dans une stratégie préméditée à cause de ses fonctions à l’École des beaux-arts de Paris. Mais cela ne fait plus aucun doute, la section de peinture et avec elle, tous les membres – électeurs votant à bulletin secret – de l’Académie des beaux-arts, de l’Institut de France, ont capitulé en rase campagne devant la collusion de l’Institution étatique et de l’art financier globalisé. Ce mariage ne dit que le « snobisme/fashion » occidental de cette époque, mais il pervertit en profondeur le silence nécessaire à la contemplation et à la compréhension des choses de l’art.

Pour moi, cette élection est injustifiable, mais l’« Histoire » – si cela a encore un sens – jugera!

***

LE PLUS GROS SAVON DE MARSEILLE DU MONDE. Cette immondice industrielle (et publicitaire) pesant près de 21 tonnes dans son hangar idoine, a été présenté à la Biennale d’art [sic] contemporain de Lyon en 1991.

Sous cette photo prise d’Internet je lis : « Droits Creative Commons… Pas d’utilisation commerciale. Pas de modification. » N’étant pas marchand de savon ni ne voyant pas comment je pourrais détourner cette photographie indigente et sans intérêt artistique aucun, je ne peux qu’en rigoler.

Une certaine Françoise Lafuma en son temps commenta ainsi le dessein du fumiste de cette manière :

Derrière cet objet aux dimensions impressionnantes (6,4 mètres de long sur 2,3 de large et 1,6 de haut), on découvrira le talent et le goût d’entreprendre d’un artiste, Fabrice Hybert, intéressé avant tout par la symbolique de la transformation et qui, pour réaliser son rêve, a contacté lui-même ses futurs mécènes. En face, deux groupes lyonnais, Chimiotechnic-SED et Idéal, ont accepté l’idée et soutenu financièrement l’opération qui s’inscrit au bon moment dans une logique de rapprochement basée sur une même philosophie. « Nous faisions depuis déjà un certain temps les mêmes constats. Pour assurer a nos entreprises respectives, grosses pme indépendantes sur des marchés dominés par des multinationales, une vie saine et pérenne, nous devions trouver des complémentarités, mettre en place une stratégie d’alliances, créer un réseau d’entreprises partenaires au niveau international, en gardant à chacune son identité propre » explique Michel Riera, directeur général d’Idéal. « Chimiotechnic et Idéal se développent autour d’une éthique tout à fait comparable en interne et en externe. Nous avons décidé d’aller plus loin en signant fin 1990 un accord de collaboration ». Chimiotechnic apporte son savoir-faire industriel dans la fabrication des savons et autres détergents, à destination des collectivités et des grands distributeurs qu’Idéal n’a pas. En revanche, la société de Vaulx-en-Velin, connue par le grand public notamment pour sa gamme de teintures pour textiles, dispose d’un important savoir-faire marketing et commercial. Les deux groupes ont donc décidé de partager ces compétences, afin d’accroître leur compétitivité et leurs marchés, en France comme à l’étranger.

(« Symbole d’un partenariat » in Lyon Figaro (Cahier saumon), 20 août 1991, p.11)

Misère ! Que dire de plus, en évitant de devenir rapidement grossier ?!

Image

La collaboration de David Hamilton avec Ado en mémoire de G. Caesar

***

Conférence de David Hamilton en Allemagne (2006), pour ADO Couture

On lisait en 2006 :

http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft

« ADO feiert David Hamilton ». L’événement organisé par ADO eut lieu ici

Große Retrospektive des berühmten Fotografen auf Gut Altenkamp

Ado feiert David Hamilton

Spot an für David Hamilton in Aschendorf: Zu einem Event besonderer Art lud Ado örtliche Honoriatoren, ausgesuchte Gäste und Freunde des Hauses in das Gut Altenkamp. Dort wurde Ende April eine große Retrospektive des weltweit berühmten Fotokünstlers eröffnet, der dabei erstmals seit zwei Jahrzehnten wieder persönlich in Deutschlandzu Gast war. Und nicht nur das: Der « Meister des Weichzeichners » hat auch die neue Premium-Kollektion Ado Couture fotografisch in Szene gesetzt, verewigt in einem hochwertigen Foto-Band.

Ado engagiert sich seit Jahren um das historisch wertvolle Gut Altenkamp im emsländischen Aschendorf als Stätte kultureller Veranstaltungen. In diesem Frühjahr präsentiert das rührige Familienunternehmen ein besonderes Event: Eine Foto-Ausstellung mit einem der berühmtesten Fotografen der Gegenwart, David Hamilton. Zur Vernissage der großen Retrospektive « David Hamilton – Gemalte Fotografie » mit persönlicher Anwesenheit des Altmeisters, der erstmals seit zwanzig Jahren wieder in Deutschland weilte, fanden sich über 300 geladene Gäste ein.

Die Veranstaltung beleuchtet bis 7. Mai insgesamt 40 Jahre künstlerischer Entwicklung des mittlerweile 73jährigen, vom Beginn seiner Tätigkeit als freischaffender Fotograf im Jahre 1966 bis zur Gegenwart. Die in dieser Form einmalige Werkschau umfasst rund 100 Arbeiten des « Meisters des Weichzeichners », die zum Teil noch nie öffentlich zu sehen waren.

Er freue sich ganz besonders auf diese Ausstellung, betonte der gebürtige Brite. Sie habe ihn motiviert, sein Archiv nach einigen besonderen Highlights zu durchforsten. Tatsächlich besitzt er mehrere Dutzend bereits gerahmter Bilder aus den verschiedensten Epochen seines Schaffens, die der Weltöffentlichkeit bislang verborgen geblieben sind.

Zum Ausstellungskonzept erläutert der Kurator der Ausstellung, Professor Dr. Thomas Werner aus Köln: « Für die Präsentation der Bilder haben wir einen besonderen Schwerpunkt gelegt. Jeder Saal ist mit einem bestimmten motivischen Thema besetzt worden. Die ausgewählten Fotografien in dem jeweiligen Saal stehen so in einem besonderen Bezug zu den großen Themen der Malerei und der Bildhauerei – der weibliche Akt, das Stillleben, die Landschaft, die Stadtvedute und das Porträt. Das breite Spektrum seines Schaffens wird auf diese Weise dem Betrachter der Ausstellung in einem kunstgeschichtlichen Kontext präsentiert. »

Nach einigen Jahren, in denen es stiller um David Hamilton geworden war, steht er heute wieder voll im Blickpunkt. Nicht umsonst ist der « Hamilton-Stil » einer der Modetrends 2006/2007. Und nicht von ungefähr ist die Abkürzung THM für « Typical Hamilton Model » schon seit langem ein fester Begriff in der Modewelt.

Dementsprechend denkt er auch gar nicht daran, sich zur Ruhe zu setzen: Nach wie vor ist er auf der ganzen Welt als Fotograf aktiv und derzeit mit gleich mehreren Buchprojekten beschäftigt, unter anderem einem Band im Auftrag des marokkanisches Königshauses. Auch das trendige Modelabel Prada bedient sich seiner Kunst für eine neue Kampagne. Darüber hinaus organisiert Hamilton regelmäßig Ausstellungen seiner Werke in der ganzen Welt, schreibt Kurzgeschichten und arbeitet an einem größeren literarischen Werk. .

Die Schau in Aschendorf kam über eine umfangreiche Kooperation mit Ado zustande. Hamilton hat für die Aschendorfer nicht nur « die wertvollste Gardine der Welt » in Szene gesetzt, sondern auch die Stoffe der Premium- Kollektion Ado Couture.

David Hamilton: Malerei mit der Kamera

Seit vier Jahrzehnten gehört der heute 73jährige David Hamilton zur weltweiten Elite der Fotografen. Viele seiner Kollegen schreiben ihm einen besonderen Verdienst zu: Er hat es geschafft, die Fotografie aus ihrem rein dokumentarischen Image herauszuführen und sie als eine neue Form der darstellenden Kunst zu etablieren.

Der gebürtige Brite kam, gerade 18 Jahre alt, nach Paris und war sofort von dieser Stadt begeistert. Ohne die Sprache zu sprechen, blieb er und arbeitete als technischer Zeichner und Layouter in einem Architekturbüro. Nebenbei begann er zu malen. Über die Malerei lernte er den Herausgeber der Zeitschrift « Elle » kennen, der ihm eine Stelle als Layouter anbot. Schnell arbeitete sich Hamilton empor, wechselte dann nach London und war eine feste Größe in den « Swinging Sixties », ehe er als künstlerischer Direktor nach Paris zurückkehrte.

Mit seiner Erfahrung in Sachen Mode und den dazugehörigen Shootings begann Hamilton Ende der 60er Jahre, selbst zu fotografieren – inspiriert von schönen Frauen und vom Licht an der Cote d’Azur, in St. Tropez, wo er sich ein Haus kaufte, das er heute noch bewohnt. Er entwickelte einen ganz eigenen Stil bei seinen Bildern, wollte die Kraft des Sonnenlichts einfangen, die Romantik des Augenblicks und die Unschuld des Motivs. Damit wurde er auch berühmt: Mit den weichgezeichneten Aufnahmen junger Mädchen, Stillleben und Portraits, von charakteristischer Sanftheit, Anmut und Zerbrechlichkeit, die wie gemalt wirkten. Bereits sein erster Bildband wurde ein weltweiter Erfolg. Ihm folgten bis heute rund 30 weitere Bücher, die weltweit ein Millionenpublikum erreichten.

Den gleichen Erfolg feierte er auch als Regisseur von Kinofilmen. Im typischen Hamilton-Stil wurde beispielsweise « Bilitis » zum Kassenschlager auf allen Kontinenten.

( http://www.raumausstattung.de/business/artikel.php?record_id=39373&dbname=Wirtschaft )

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A noter que l’article (disponible sur Internet depuis 2006) est illustré entre autres d’une photo de David Hamilton avec « Elodie », présentée comme sa « compagne de vie » (« David Hamilton mit seiner Lebensgefährtin« ).

En d’autres termes, David Hamilton a donc été visé par une plainte (plainte rejetée par la justice) « d’agression sexuelle » déposée (pour des faits présumés remontant à 2004) par Elodie qui était… sa compagne aux alentours de 2006 et qui venait poser bien sagement en Allemagne lors d’une exposition de photographies érotiques du même David Hamilton…

C’est à vomir.

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ADO: DAVID HAMILTON ET G. CAESAR

Pour parler d’autre chose, à noter surtout la très fructuseuse collaboration de David Hamilton avec ADO à un voile représentant Jules César, dont la vente a été confiée à soixante revendeurs et qui fut notamment acquis par un hôtel de Dubai:

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

On lit par exemple ici (texte allemand, article du 12 septembre 2007) :

« Kreisförmig und mit einem Durchmesser von 70 Zentimetern wird Cäsars Profil von mehr als 4200 vergoldeten Kristallen dargestellt. Abgerundet wird das ganze mit einem von 24 Rubinen eingerahmten dreikarätigen Brillanten. Fotografie-Altmeister David Hamilton hat die edlen Stoffe der ADOcouture ins rechte Licht gerückt – auch die wertvollste Gardine „Caesar‘s Glory“.

Notre traduction en français: « Le profil de Jules César, circulaire et d’un diamètre de 70 centimètres, est constitué  par plus de 4200 cristaux plaqués or. Le tout est complété par un encadré de 24 diamants rubis de trois carats. Le vieux maître David Hamilton a mis en lumière les nobles tissus d’ADO couture, y compris la très précieuse Gloire de César« .

Il existe en outre un livre, extrêmement rare, pratiquement inconnu en France, réalisé par David Hamilton pour ADO couture, et qui a connu une et une seule édition à seulement 800 exemplaires (2005, 160 pages, format 33 X 26 cm, hors commerce) dont voici (en quasi-exclusivité du blog « En défense de David Hamilton ») quelques photos rarissimes.

Voici tout d’abord une photographie de l’inauguration.

Le voile à la gloire de César (on voit aussi sur la photo le livre de David Hamilton sur Jules César).

Et puis voici aussi onze photographies du livre, avec sa couverture.

Couverture du livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Livre rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Ours du livre.

*

A la gloire de David Hamilton.

Voici des dizaines de photographies extraites par nos soins de ce livre que, très probablement, vous n’avez auparavant – jamais – vues nulle part.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

Photographie rarissime de David Hamilton « For ADO Couture Buch + Booklet », paru en 2005. Livre rédigé en allemand. Il existe une et une seule édition. L’éditeur est : ADO Gardinenwerke. Edition numérotée, tirage de 800 exemplaires au monde. 33 x 26 cm. 160 pages.

L’article déjà cité ajoutait (traduction française, ici encore, effectuée par nos soins):

https://www.mittelbayerische.de/region/schwandorf-nachrichtenjulius-caesar-und-ein-brillant-auf-dem-teuersten-stoff-der-welt-21416-art133177.html

Le rideau le plus précieux au monde. En presque chaque siècle, Jules César a servi d’inspiration à des auteurs, des historiens, des biographes, que ce soit pour des livres ou des drames. Il en a été de même pour le fabricant d’étoffes ADO afin de perpétuer le souvenir de l’Empereur sur le matériau le plus précieux au monde. Le tissu conçu par la marque premium ADOcouture a non seulement une apparence luxueuse, il coûte 55 000 euros au mètre, mais le voile « Caesar’s Glory » est aussi le plus cher au monde.