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ACADÉMIE FRANÇAISE : L’ACADANÉMIE A ENCORE FRAPPÉ EN SON SEIN !

Je ne sais pas (je doute) si c’est seulement une question de sénilité :

Communiqué de l’Académie française

Le 20 février 2019

Déclaration de l’Académie française

L’Académie française, indignée par les attaques antisémites dont ont fait l’objet deux de ses membres, Mme Simone Veil et M. Alain Finkielkraut, s’élève fermement contre ces actes inacceptables et tient à exprimer sa fidélité à la mémoire de Mme Simone Veil et sa solidarité à M. Alain Finkielkraut.

***

Ma contribution lexicographico-logique envoyée à icelle :

Le 20 février au soir.

Madame / Monsieur,

Je suis étonné d’apprendre, par votre communiqué de ce jour, que l’institution chargée de dire le bon usage de la langue française, et même de légiférer sur le sujet (ce qu’elle semble d’ailleurs abandonner à d’autres ces temps derniers) confond allégrement deux mots et deux contenus fort différents.

D’une part, l’antisionisme (attitude d’opposition au colonialisme, racisme, régime d’apartheid et j’en passe, à l’encontre des Palestiniens devenus étrangers en leur propre pays) nullement critiquable et simple attitude de bon sens de l’énorme majorité de la population française. « Sale sioniste ! »

Celui qui était visé était Juif, mais tous les Juifs ne sont pas sionistes, fort heureusement, comme tous les sionistes ne sont pas Juifs, ce qui est encore assez malheureux quand on voit ceux qui autrefois et ceux qui aujourd’hui soutiennent le plus fortement le sionisme ; pas toujours des anges de raison.

D’autre part, l’antisémitisme (qui soit dit en passant est une mauvaise expression, puisque l’énorme majorité des Juifs ne sont pas sémites, mais ce sont bien plutôt les Arabes qui le sont). « Sale Juif ! » expression condamnable ; mais pas plus que « Sale Blanc ! », « Sale Noir! », ou « Sale Arabe! ». Et je passe sur les « gros mots «  et les expressions nettement plus vives et plus triviales.

« Je n’ai pas entendu « Sale Juif! »  » nous a dit d’ailleurs Monsieur Finkielkraut (cf. JDD).

Antisémitisme, attitude raciste parmi toutes les attitudes racistes de l’Univers, étant entendu qu’il existe des Juifs avérés et militants (je ne dis pas pratiquants, car un grand nombre de Juifs ne fréquentent plus les synagogues) qui sont racistes.

Monsieur Finkielkraut appartenant, justement, à cette dernière catégorie. C’est lui, pas un autre, un homme qui se présente comme philosophe ! qui a dit autrefois « haïr la France », qui navigue dans les eaux nauséeuses de l’islamophobie et de l’arabophobie, qui a trouvé qu’il y avait trop de Noirs dans l’équipe de France de football, et qui s’affiche clairement comme sioniste (donc raciste, suprémaciste, etc. Je renvoie plus haut).

Que Monsieur Finkielkraut assume !

Si l’Académie française n’est plus capable de faire la différence entre l’antisionisme et l’antisémitisme (car tel est le nom consacré), cela devient grave !

Mais pourquoi, finalement, l’Académie française devrait-elle échapper à la décadence française généralisée ?!

Jean-Pierre Fleury, écrivain.

RÉFLEXION DU JOUR

Trouvé sur Internet ce commentaire anonyme sensé :

L’évolution de l’espèce humaine doit se caractériser par un élargissement de sa conscience et de son intelligence. Or, à quoi assistons-nous ? à une lente décrépitude de sa conscience et de son intelligence. C’est précisément ce qui a conduit les grandes civilisations à la barbarie : l’Égypte, La Grèce, Rome, … Perte des repères, instabilité intellectuelle, désacralisation, rétrécissement des intelligences, avidité matérielle, corruption, égocentrisme… Et bien oui, nous cheminons allègrement, nous aussi, vers une nuit profonde : la barbarie dans toute l’acception du terme. Les civilisations comme les empires ne sont pas éternels. Restons confiants cependant : nous redresserons un jour notre civilisation de toutes ses ruines fumantes.

CE SONNET NE MANQUE PAS D’AIR

 

Dans la haie, au-dedans du bois,

Faible oiseau, un moineau sans poids

Veut que tienne, en un bel exploit,

Haut le nid, c’est là son emploi.

 

Mais voilà que le vent « fi, loi ! »,

Un gandin de mauvais aloi,

S’est levé, au-dessus des mois,

Et suspend, tout là, les émois …

 

De ce piaf qui voit que son toit

Vole aux cieux, de ci, de là, pouah !

Yeux matois, le vent rend pantois …

 

Bel oiseau, passe-l’eau bohème,

Qui se dit : « Ça manquait de poix,

Ainsi choit, ma foi en poème ».

GILETS-JAUNES — BRIGITTE BARDOT

Babette s’en va-t-en guerre !

Notre Brigitte nationale, celle qui fut notre Marianne – pas l’ersatz de l’Élysée, déité-mère très secondaire de l’asexué Jupiterounet – a rencontré des Gilets Jaunes de Fréjus.

Elle leur a dit, entre autres, et sous les applaudissements: « Vous êtes formidables … Ne lâchez rien… Je vous soutiens à fond, à fond… »

« Pourquoi les soutenez-vous ? » Lui ont demandé des journaleux.

La réponse a fusé en une déclaration publique et très officielle, pleine de bon sens :

« Je les soutiens parce qu’ils ont des couilles. »

Paroles d’experte.

Que dire de plus ? Rien !

Si ce n’est ceci :

https://www.youtube.com/watch?v=S_abwYH0EnQ

 

 

MORCEAUX DE CHOIX DE FINKIE

Coucou nous revoilou

Le pseudo-philosophe (dont le talent est au moins égal à celui de Bernard Henri le bello-philosophe mondialiste) et académicien Finequellecrotte, a monté sa petite provoc encore une fois. Et comme c’est curieux, alors que revient sur le devant de la scène médiatique et politique l’éternelle litanie « antisémite » dont on a soupé. Et avec tout ce qu’il fallait pour enregistrer la scène et les propos.

De dangereux individus l’auraient traité de sioniste.

C’est la vérité. Il est sioniste, de la catégorie hystérique.

Ce propos, ce terme (sioniste) serait antisémite, selon tous les crétins médiatiques et politicards. Ce qui est normal finalement dans le monde à l’envers dominant ; ou pour mieux dire, ce qui est la norme du monde à l’envers dominant.

Si être « antisémite » (entre guillemets), c’est contester le tribalisme, le racisme, le suprémacisme, le bellicisme, la mise en apartheid, la barbarie, de l’État voyou israélien, alors je suis « antisémite ». Sauf qu’il n’y a pas beaucoup de sémites chez les sionistes (Finkie le premier) et que les sémites sont avant tout les arabes.

En attendant que penser du grand penseur (justement) Finequellecrotte, adorateur en sa jeunesse du génocidaire Mao affameur des Chinois dans les années 50, sans parler du reste, et pédophile du moins autrefois (je parle de Finkie, bien que Mao…), écrivant (par exemple, mais il y en a bien d’autres du même acabit) :

« J’avais l’impression que le fait d’être juif faisait de moi le porte-parole naturel des opprimés : les Black Panthers aux États-Unis, les peuples colonisés. Je croyais qu’il y avait a priori une sorte de fraternité des victimes de l’histoire. – Je suppose que vous vous sentiez solidaire des Palestiniens ? – Non, jamais. » (Passages, juillet-août 1988).

« Je suis né à Paris mais je suis le fils d’immigrants polonais. Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et ont été assassinés à Auschwitz. Mon père est rentré d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. » (entretien au journal israélien Haaretz du 17 novembre 2005)

« Le métissage, c’est le mariage mixte ! Vraiment ! En tant que juif je ne devrais pas dire ça… Le juif en moi n’aime pas ça. Il y a cette idée que ce peuple juif, aussi vieux que le monde continue à vivre. Je le souhaite. Mon fils épouserait une non-juive, je n’en serais pas malheureux comme l’auraient été mes grands-parents, mais je ne sauterais pas de joie ! » (Nouvelles d’Arménie Magazine, décembre 2013)

Dernière précision, cet élu des Dieux (pardon, de son dieu, même s’il se dit sans doute athée) voue à ses gémonies hégémoniques particulières la basse plèbe des pouilleux. Atteint de galbino-gilettite galopante et viscérale ; il n’aime pas les pauvres et les perdants. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est remis en place.

En attendant ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui portent ledit « gilet jaune « , à défaut d’étoile de la même couleur. Mais après le gilet jaune porté spontanément, la rouelle obligatoire (pas celle de porc, l’autre) viendra peut-être pour eux ; qui sait ? Vu l’état calamiteux de l’État ! Ou de ce qu’il en reste…

Perpète pour Pépette?

Publié le 15 février 2019 par defensededavidhamilton

***

Je ne suis pas communiste mais j’apprends par la presse qu’un élu communiste a été condamné à un mois de prison parce qu’il aurait essayé d’embrasser quelque Pépette (ce qu’il nie, au demeurant). J’avoue qu’une telle information laisse pantois et consterné.  S’il est évident que le viol doit être condamné dès lors qu’il y a des aveux de la personne accusée, ou des preuves indéniables de sa culpabilité, en revanche je me demande comment définir une société où l’on peut être condamné pour avoir tenté d’embrasser quelqu’une. Tenter d’embrasser une Pépette, c’est lui faire une proposition. Jusqu’à hier, elle acceptait ou refusait (et souvent, d’ailleurs, acceptait après avoir refusé une ou plusieurs fois). Point final.

Désormais, le risque est que Pépette aille porter plainte, parfois quarante ans plus tard. Il n’y a qu’un seul mot pour définir cela: FOLIE. Folie pure. A quelle société veut-on arriver? Au train où vont les choses, on arrivera à une société insexuée ou asexuée, où les garçons ne prendront plus le risque d’embrasser les filles. C’est peut-être le but recherché?  Il sera vite atteint. Cette folie est d’autant plus incroyable que tout ça – en plus – est rétroactif. En gros, n’importe qui peut être accusé pendant quarante ans. Vous pouvez vous retrouver, chaque matin, avec les gendarmes à votre porte, si Pépette a porté plainte contre vous parce qu’elle vous accuse d’avoir cherché à l’embrasser, trente ou quarante (pourquoi pas cinquante ans. ça viendra) plus tôt, dans une boum adolescente. Vous ne vous souveniez plus d’elle mais ce sera à vous de prouver que ce n’est pas vrai. J’appelle tout ceci : FOLIE.

Je ne suis pas catholique mais j’apprends par la presse qu’un nonce italien du Vatican a été accusé d’avoir mis trois fois la main, où il ne faudrait pas, à un employé de la mairie de Paris. Ici encore, il me paraît étrange que l’on semble ranger dans une même catégorie le viol (qu’il faut condamner), la main baladeuse, et le baiser volé. Un peu comme si on assimilait l’attaque à main armée, le vol d’une pomme dans un supermarché, et celui d’un Carambar dans une boulangerie. Je n’étais pas présent lorsque l’homme d’Église aurait tripoté le fessier de l’employé de mairie. Le problème à ce point est qu’il faut éviter toute foule, renoncer à toute vie sociale et, de nette préférence, ne pas prendre le métro. Parce que n’importe quelle Pépette, dans une réunion, peut dire (en restant anonyme) que vous lui avez glissé une main, et même présenter ses « témoins ». Mauvaise publicité pour vous, car vous vous retrouverez accusé « d’agression sexuelle ». Que faire? FOLIE.

Je ne suis pas homosexuel mais j’apprends par la presse qu’un jeune Américain, homosexuel proclamé, acteur de profession, raconte en pleurant à la télé qu’il aurait subi une agression homophobe. Sa version ne convainc pas tout le monde, c’est le moins que l’on puisse dire, puisqu’il y a  des gens pour penser que son agression a été une mise en scène. On a le sentiment que certaines « victimes » (présumées), comme ce monsieur, rêvent d’un monde où le seul « témoignage » suffirait à condamner qui que ce soit. Il est évident que toute personne qui se plaint d’avoir subi un tort peut dire comme ce monsieur:  « Au début, je pensais qu’en disant la vérité, ça suffirait parce que c’est la vérité. Puis je me suis demandé « comment peuvent-ils douter? Comment ne peuvent-ils pas y croire? C’est la vérité »…  Non, par bonheur, la « vérité » d’une seule personne, en droit, ne suffit pas. Heureusement. A toute accusation doit pouvoir rétorquer une défense, et « la » vérité émerge (en tout cas, on l’espère) d’un débat contradictoire et de l’exposition des arguments et preuves des deux parties. Sinon: FOLIE.

Pas une semaine, pas un jour, pas une heure où toutes les plus minuscules vedettes de la téloche, jusqu’à la dernière, ne « libèrent la parole » pour raconter leurs (présumés) traumatismes enfantins. La victimisation, dans l’esprit de certains, ça peut rapporter des pépètes, ou de la pub gratuite.

Il me semble, à moi, que les victimes sont aussi les gens accusés injustement et ceux qui se suicident à la suite de campagnes de presse, d’insultes, de diffamations. Ou dont on veut manifestement gâcher la vie ou ruiner la carrière pour le crime affreux d’avoir essayé de rouler un patin.

Si je devais passer un mois à l’Hôtel de la République pour chaque fille que j’ai essayé d’embrasser dans ma vie, je prends perpète…

Perpète pour Pépette…

BLAGUE À PART

Hier tantôt je suis tombé sur France-Info (télé) (il est très rare que je m’y attarde plus de quelques secondes) sur quelqu’une qui nous disait que quelques députés (je ne sais de quels partis) s’élevaient contre la loi (toute relative) du non-cumul des mandats : « nous sommes députés, mais si nous avions été maires aussi, nous aurions pu saisir, appréhender le problème des Gilets Jaunes ». « On aimerait que l’Assemblée revienne sur cette mauvaise idée de non-cumul », était plus ou moins la conclusion.

Il y aurait où rire, si chaque jour un peu plus la société française ne virait dans le totalitarisme et l’autoritarisme, la propagande médiatique éhontée, la répression des Gilets Jaunes, la pré-campagne électorale macronienne, et l’absence de toute volonté de changer au niveau gouvernemental, tout ça dans une ambiance de très grande médiocrité politique et morale d’ « élites » de la décadence bien fatiguées, nulles, grotesques dont l’une des références est Hanouna, le crétin absolu, réelle tête d’abruti.

On est chez les fous… dangereux et sans aucune âme. Toxiques, liberticides, dénués du moindre bon sens ou totalement salauds,

Comment virer toute cette clique politique (celle au pouvoir ainsi que ces autres guignols de « l’opposition » de gauche et de droite, d’extrême-droite et d’extrême-gauche) et retrouver un véritable pluralisme au niveau des media ?

À ce propos à regarder et écouter :

https://youtu.be/gspzziijw_Q

LA BRIGADE ANTI-CRIM’

 

Moi, je suis de la BAC

(Car je n’ai pas mon bac)

L’élite des matons

Qui chasse les ratons.

La BAC : un métier valorisant mais exigeant.

Alice, fille de gendarme, ne savait pas trop vers quel métier se diriger ; son goût pour le respect des valeurs, des règles et l’envie de servir les autres [sic] l’a incitée à passer le concours de gardien de la paix, puis à entrer à la BAC, la brigade anti-criminalité. Être à la BAC est exigeant. C’est un choix de vie…

 

Quand je joue à la guerre,

Je choisis qui n’a guère

Les moyens, ni le goût

De contrer nos ragoûts.

 

Je tape dans le tas

Et mets en sale état

Le menu peuple las

Des gueux et cancrelats.

 

J’éborgne et blesse et frappe ;

Et je passe à la râpe

Des êtres anodins.

Je jouis dans mon dédain.

 

 

Mais, ne me dites pas

D’avancer pas à pas :

Je reste à quelques lieues

Des malfrats de banlieues.

 

L’agrément « garnements »

(Don des gouvernements)

Leur ouvre un droit matraque

À me rendre patraque.

 

Je les laisse brûler,

Apeurer, pulluler,

Maintenir sous leur coupe

Leurs voisins et leurs troupes.

 

 

Et ne me dites pas

D’avancer pas à pas :

Je laisse bien agir

Les casseurs, et vagir…

 

Les milices d’État

De tous nos potentats,

Prétendus anti-fa

Dont le Mal s’attifa.

 

Si par hasard cocasse,

J’en chope un qui concasse

Le peuple (« tous fachos »),

Justice ? Ô peu m’en chaut !

 

 

Je suis sicaire heureux,

Un tantinet peureux,

Lâche et décérébré,

Pas assez célébré !

 

 

LA VIE À S’ÉBROUER

 

Un vague bruissement, qui mène le ruisseau

Sous les rameaux usés par les temps détestables,

Au sombre et froid chaos profond de rocs instables,

Donne une âme à des eaux d’oubli, dans un sursaut.

 

Aucun faune, ni nymphe y a posé son sceau ;

La solitude y est totale et délectable

Pour qui cherche à se perdre en ce lieu indomptable,

Du côté d’une mort sans soleil en arceaux.

 

La vie est là, à s’écouler, et goutteler,

S’évaporer, parfois geler ; à s’atteler

À des moments indifférents au cours du temps.

 

La vie est là, à s’enliser dans la rigole,

À s’embourber près d’un Ankou qui en rigole,

Lui qui éteint le plus vibrant, le plus luttant.

L. D. H.

 

Ce fut l’Anachronique

Qui, dans ses émois doux,

Peignit tous les mois d’août

Des tendres harmoniques

 

Dont le Temps, ironique,

Fixa dans l’amadou,

En nuances d’adoux,

L’Éternité chronique :

 

Un Présent où marine

La sépia d’Inactuel

Méconnu du factuel.

 

Moisson qui nous serine

Des frissons d’émotions,

Fragiles dévotions.

 

N.B. Je viens juste de me rendre compte que les initiales de « Leonard David Hamilton » formaient le même sigle que celui de la « Ligue des Droits de l’Homme ». Qui l’eût cru ?