C’est la Lune acronyque
Qui mirage au Levant
Dans le jour soulevant
Un Soleil lymphatique.
Sa pâleur sympathique
Se tend, comme souvent,
De rides, sous le vent,
Qui glosent sa chronique.
Elle a vu, dès avant
L’extrémité des nuits
Le Tout de nos ennuis ;
Et, d’un globe savant,
Arrondit, amenuit *
Ce qui, à l’âme, nuit.
* j’utilise ici le verbe de moyen-français « amenuir » qui signifie : diminuer, affaiblir, ôter de sa valeur, amoindrir, ou encore, se polir (cf. en particulier le Dictionnaire Godefroy) ; une forme parallèle à « amenuiser « .
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pour Information :
du site de l’UPR du 9 février 2019
Au cours de l’entretien de près de deux heures qu’il a eu avec François Asselineau et qui a été diffusé sur la chaîne UPR TV le 7 février 2019 à 20h, Étienne Chouard a annoncé publiquement qu’il votera, non plus pour Jean-Luc Mélenchon comme lors de l’élection présidentielle, mais pour la liste de l’UPR conduite par François Asselineau lors des prochaines élections européennes le 26 mai prochain.
(Source : https://www.youtube.com/watch?v=p7_FCarbVUM à partir de 1h30mn30s)
Article de Jacques Sapir
Sputnik – rubrique : Points de vue.
Le 8 février 2019
Nous y voilà. La semaine qui vient de s’écouler a vu le visage réel de l’Union européenne qui est en train se dévoiler. Et, ce visage est assez hideux à regarder. Telle Méduse, c’est un visage qui peut pétrifier d’horreur qui le regarde.
Quatre faits soulignent cette «révélation», une révélation qui n’en sera une que pour ceux qui continuaient d’entretenir de vains espoirs quant à un possible changement de l’UE.
État des lieux
Le premier est la déclaration de Donald Tusk, au sujet des «brexiters», qu’il voue naturellement aux gémonies, et qu’il assigne directement en enfer. C’est sans doute un exemple de ce que l’on appelait, dans l’URSS des années 1970, l’amitié des peuples…Le second est un tweet, d’une rare sottise, émis par Valérie Pecresse, responsable du parti Les Républicains et élue à la tête de la région Ile de France. Ce tweet appelle l’UE à «punir» la Grande-Bretagne pour vouloir sortir de l’UE, ce qui est non seulement scandaleux (l’UE est une «union» de pays libres) mais surtout d’une incommensurable stupidité, quand on sait que la Grande-Bretagne est l’un des rares pays avec lesquels la balance commerciale française soit en excédent.
L’Allemagne, elle, ne s’y est pas trompée, qui demande à ce que l’on ré-ouvre les négociations. Le troisième est le rappel de l’ambassadeur de France auprès du gouvernement Italien que l’on a appris en début d’après-midi le jeudi 7 février. Ce rappel est une réponse non aux attaques dont la France ferait l’objet, attaques qui sont une pure imagination de la part de notre gouvernement, mais en réalité à la rencontre entre M. Luigi di Maio, le vice-Premier ministre italien et une délégation des Gilets jaunes. Le quatrième, plus discret, est la rupture de la position commune entre la France et l’Allemagne sur la question du gazoduc Nord Stream 2.
Cette rupture survient quelques jours à peine après la signature du traité entre la France et l’Allemagne d’Aix la Chapelle. On imagine l’ambiance entre les deux pays… Le gouvernement français, et l’on en éprouve une immense honte, a choisi de céder aux pressions États-Uniennes et accepte de compromettre l’une des bases de sa politique étrangère. Voilà qui rend encore plus risibles qu’elles ne l’étaient auparavant, les prétentions d’Emmanuel Macron à incarner un renouveau de l’UE.
Son «rêve carolingien», qu’il avait formulé dans la campagne présidentielle, s’effondre devant les réalités des intérêts de chaque État. On pourrait aussi y ajouter l’opposition exprimée par le gouvernement italien au projet de résolution de l’UE sur le Venezuela.
Au-delà, ces tensions viennent s’ajouter à celles qui existent déjà, et qui oppose les pays d’Europe centrale aux pays d’Europe occidentale.
L’Union européenne, contre la paix?
Serions nous à la fin du XIXème siècle, ou au début du XXème, on parlerait de risque de guerre en Europe. Chacun de ces faits contient le même potentiel pour un conflit que la fameuse «dépêche d’Ems». Ce qui est frappant est que chacun de ces faits est lié, d’une manière ou d’une autre, à l’Union européenne. L’Union européenne apparaît tant comme la cause que comme le cœur de ces discordes européennes.
Le degré d’animosité entre des pays européens, qui devraient normalement réfléchir à des coopérations réciproques, est sans équivalent depuis 1939. Il est ainsi sans précédent qu’un pays fondateur du Traité de Rome de 1957 rappelle son ambassadeur d’un autre pays fondateur du dit traité. Comment ne pas voir que cette animosité résulte directement du fonctionnement de l’Union européenne? Au-delà, comment ne pas voir que ce même degré d’animosité découle de l’idéologie européiste, autrement dit d’une idéologie non pas en faveur de coopérations entre les pays d’Europe, mais d’une idéologie qui mythifie et sanctifie les fonctionnement de l’UE, et qui les oppose aux fonctionnements de chaque pays européen.
Bien entendu, cette animosité, ces tensions, ne conduiront pas à la guerre. Non pas parce qu’il y a l’UE, mais fondamentalement parce que la présence d’armes nucléaires (en France, en Grande-Bretagne) et plus généralement la présence d’infrastructures et de sites dits «Seveso» rend impossible tout recours à la guerre entre les pays de l’Europe. Mais ce n’est nullement du fait de l’existence de l’Union européenne. Cette dernière, on le constate, est aujourd’hui non pas un « facteur de paix » comme voudrait nous le présenter cette idéologie européiste, mais une cause d’exacerbation des différents entre les pays membres. Sans le développement de ces infrastructures à haut risque, sans la présence d’armes nucléaires, le risque serait réel que les tensions actuelles aboutissent à l’irréparable.
Un constat de décomposition
C’est donc un constat dramatique auquel nous sommes confrontés. Le projet de construction européenne, projet qui s’est matérialisé par les institutions de l’Union européenne, aboutit au contraire de ce pourquoi il avait été théoriquement pensé. De fait, l’Union européenne a créé les conditions pour cette montée de l’animosité entre les gouvernements, si ce n’est entre les peuples. Nous en avions eu déjà une idée en 2015 dans le déchaînement d’insultes en provenance de la presse allemande, mais aussi française (hélas) contre le peuple grec.
On nous dit que l’Europe c’est la Paix. Mais nous sommes bien forcés de constater que l’UE se traduit par une exacerbation des tensions et des conflits au sein de ses membres. Nous voyons aussi aujourd’hui que l’Union européenne s’avère contradictoire, de par ses règles de concurrence et ses règles financières, aux grands projets des années 1970 et 1980, comme AIRBUS ou ARIANE. Cela n’empêche d’ailleurs pas les «euroïnomanes», comme les appellent mes collègues italiens, de prétendre que ces programmes sont le fruit de l’Acte unique et de l’Union européenne, ce qui est évidemment faux.
La question de la souveraineté du peuple, souveraineté qui s’incarne dans celle de la Nation, apparaît bien aujourd’hui comme une question centrale. Par son refus de la souveraineté des peuples, l’Union européenne s’est rendu odieuse. Elle s’avère désormais dangereuse, provoquent une exacerbation des conflits entre les pays membres. Voilà qui constitue un contexte particulier pour les élections européennes qui se tiendront an mai prochain.
Sonnet tout macronieux
Hé, oui ! j’ai nom Macron et je hais les Français.
Beau comme un macaron, il n’est que moi qui sais *
(Un macaron tout rond de la Maison Trogneux
Un spécial : mac à ronds jusqu’au trognon cagneux).
Je les insulte, ou bien encor, je les maudis.
Je n’ai pour culte, et pour accord, que mes audits
À la gloire des dieux qui détruisent la Vie,
Esclavagisme odieux, à la morgue ravie.
Attila, mon mentor, ce prince des menteurs, **
M’a lâché, il a tort ; dans mon apesanteur
Je rêvasse éveillé, méprisant, dédaigneux.
La racaille intello me soutient, tient ma main ;
Béat-shell à vélo car Ferry et Mamain
Sont régents conseillers du gamin scrogneugneu.
* indicatif et non subjonctif, c’est une certitude
** Attila, sic
Alain de Benoist : « Si le référendum d’initiative populaire existait en France, les Gilets Jaunes ne seraient jamais descendus dans la rue »
article extrait du site Boulevard Voltaire du 5 février 2019.
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– Vous disiez, il y a peu, que les Gilets Jaunes devraient faire primer leur revendication en faveur d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC). Or, voici qu’on nous annonce qu’Emmanuel Macron envisage lui-même de faire un référendum. Qu’en penser ?
Le chef de l’État est aujourd’hui en campagne électorale. S’il va jusqu’au bout de son projet, on sait par avance qu’il y a des sujets qui ne seront pas soumis aux Français, à commencer par l’immigration. Édouard Philippe l’a dit clairement : pas question de faire un référendum « sur n’importe quel sujet ». La grande caractéristique du référendum d’initiative citoyenne, que je préfère appeler référendum d’initiative populaire, est au contraire qu’il permet aux citoyens de susciter une consultation sur tous les sujets d’intérêt collectif qu’ils veulent, dans le domaine politique, économique ou social.
En France, le philosophe Emmanuel Mounier fut l’un des premiers à théoriser cette forme de référendum dans son Manifeste au service du personnalisme, paru en 1936. Il n’a rien à voir, bien entendu, avec le référendum d’initiative partagée mis en place en 2008 par Nicolas Sarkozy, dont la complexité et la lourdeur rendaient l’application impossible – ce qui était, d’ailleurs, le but recherché, car il est très difficile à un gouvernement de s’opposer à une majorité référendaire (encore que le même Sarkozy n’ait tenu aucun compte du « non » au référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen en faisant adopter, trois ans plus tard, le traité de Lisbonne par le seul Parlement).
Comme près de 80 % des Français, je suis pour ma part très favorable à ce type de référendum, qui existe déjà (sous différentes formes) dans une quarantaine de pays et qui, dans la mesure même où il résulte de l’initiative populaire, sans que soit nécessaire l’accord du Parlement ou du chef de l’État, n’a pas le caractère plébiscitaire des référendums organisés par un gouvernement. Il a, en revanche, une légitimité supérieure dans la mesure où il réunit des gens qui peuvent par ailleurs voter pour des partis différents, voire opposés. Un tel référendum doit pouvoir être à la fois législatif, abrogatif, révocatoire et constitutionnel. S’il existait en France, les gilets jaunes ne seraient jamais descendus dans la rue.
– Quels sont les arguments que l’on oppose au référendum d’initiative populaire, voire à toute forme de référendum ?
Passons sur les obstacles d’ordre technique, qui peuvent aisément être surmontés dès lors qu’un quorum de voix raisonnable (700.000 signatures, par exemple, soit 1,5 % du corps électoral) est fixé pour déclencher la procédure et que sont instaurés les délais nécessaires à la mise en œuvre de la « votation ».
Viennent ensuite des arguments classiques : le peuple serait incompétent pour traiter des choses « complexes », il serait versatile, sensible aux simplifications outrancières des « démagogues », il s’empresserait d’exiger l’impossible, etc. On notera que ces objections pourraient tout aussi bien s’appliquer à n’importe quelle consultation électorale. Il est facile d’y répondre : la politique n’étant pas réductible à la technique dans la mesure même où elle doit arbitrer entre des idées ou des intérêts divergents, le peuple est certainement plus compétent que les élites pour décider de ce qui le concerne, et surtout mieux placé qu’elles pour dire ce qui, dans sa vie de tous les jours, lui apparaît ou non comme insupportable. Le but du référendum n’est, en outre, pas de dégager une « vérité » mais de faire en sorte que coïncident le plus possible la volonté populaire et la politique des dirigeants. Quant à l’« irréalisme » des électeurs, je rappellerai seulement qu’en mars 2012, une proposition visant à instituer une sixième semaine de congés payés a été rejetée par une forte majorité du peuple suisse.
Il y a, enfin, les objections d’ordre idéologique. Les libéraux sont opposés au référendum parce qu’ils sont par principe hostiles à toute forme de souveraineté populaire, ce qui suffit d’ailleurs à montrer que libéralisme et démocratie ne sont pas synonymes. Les peuples ne son, dans l’optique libérale, que des agrégats d’individus : le tout n’est que la somme de ses parties et les collectivités ne peuvent, en tant que telles, exprimer une opinion. « De cette question de souveraineté, bien sûr, le libéral se fiche totalement », lisait-on, le 30 janvier dernier, sur le site libéral Contrepoints ! Une autre officine libérale, l’IREF, écrit sans rire que le référendum est inutile puisque « le marché est déjà l’expression des choix permanents et spontanés des consommateurs » ! Le libéralisme dénonce volontiers le « despotisme de la majorité », mais s’accommode fort bien de la dictature des minorités. Il récuse, en outre, toute décision, même démocratique, qui irait à l’encontre de l’idéologie des droits de l’homme – ce qui pose la question de la légitimité d’une assemblée non élue telle que le Conseil constitutionnel. L’article 3 de la Constitution dit que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Les libéraux, qui ne reconnaissent que la souveraineté de l’individu sur lui-même, s’en remettent aux seuls représentants, même (et surtout) lorsque ceux-ci ne représentent plus rien.
– Le référendum est-il pour autant la panacée ? Et la démocratie directe peut-elle se réduire à ce même référendum ?
Évidemment pas. La démocratie directe est celle qui permet à un peuple d’être politiquement présent à lui-même. Elle a d’abord une dimension locale, voire communale, ce qui lui permet d’irriguer politiquement toute la vie sociale. Le référendum n’a pas non plus pour but de se substituer aux élections. Mais la loi électorale doit être modifiée par l’institution du mandat impératif, qui permet de destituer ou de révoquer tout représentant élu qui viole délibérément ses engagements ou engage une politique allant à l’encontre de ce que veulent ceux qui l’ont élu : le vote n’est, dès lors, plus un blanc-seing. L’autorité du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État et des institutions supranationales du type de la Cour européenne des droits de l’homme devrait, par ailleurs, ne plus avoir la toute-puissance qu’on lui attribue actuellement.
Entretien réalisé par Nicolas Gauthier
Je ne suis pas vraiment au summum de l’actualité, si bien que je viens seulement de trouver une information concernant celle qui comme l’a dit très justement David Hamilton se fit « un quart d’heure de publicité » et de gloriole sur son dos ; je veux parler de la Flavie Lecanu, ou si vous préférez Flavie Flament – Castaldi – Quatrefages – Pachkevitch… enfin de la blondasse de toute cette cohorte d’hommes qui, à chaque fois, ont « changé sa vie » (cf. la presse pipole et non pipole).
Je viens donc de trouver sur une gazette de l’été dernier (17 juillet pour être précis) une information la concernant. Je me suis dit : tiens, qu’est-ce qu’elle devient la diffamatrice hystérique ? Et je constate qu’elle demeure égale à elle-même.
Dans un premier temps, il faut dire que j’ai été surpris. La feuille de choux, en l’occurrence Actualité Juive titrait : Flavie Flament, marraine de l’AME. Ce qui ne manqua pas de me surprendre, doublement si je puis dire.
Oui, cela fait des années que j’ai connaissance d’une association qui a pour sigle AME. Il s’agit d’une association tout à fait respectable qui s’est faite le défenseur des enfants qui subissent des mutilations rituelles, en particulier les mutilations sexuelles dues au judaïsme et à l’islam.
En effet, l’Association contre la Mutilation des Enfants (AME) qui a été fondée en 1989 « a pour but – je la cite – d’effectuer des recherches sur les différentes mutilations d’enfants, considérées à la fois de façon historique et médicale, et d’en rendre publics les résultats ».
J’ai écrit que j’ai été doublement surpris.
Et d’une, Flavie Flament marraine de l’AME ?! il doit y avoir erreur. Je la voyais mal défendre quoi que ce soit, ou qui que ce soit, hormis elle-même, surtout dans un domaine aussi sensible que celui de deux des trois religions du Livre. Et je la voyais avant tout comme marraine, ou plutôt comme la reine de ses propres états d’âme (et d’une âme bien malade).
Et de deux, j’avais du mal à imaginer une gazette ouvertement juive se déclarer favorable à une telle critique d’un propre rite religieux qui est à la base même du judaïsme talmudique ; en l’occasion, de la circoncision.
Mais dépassant le simple titre de l’article, je constatais bientôt que je me méprenais. Mon AME n’était pas l’AME de Flavie Flament, pas plus que de l’Actualité Juive. Il s’agissait d’une toute autre AME, plus communautariste si je puis dire, une certaine Association pour la Mémoire d’Élisabeth « qui, je cite encore, décerne chaque année des bourses financières à de jeunes adultes en situation de handicap ».
Photo Antoine Flament.
Noble cause diront ici ceux qui me lisent, sauf que je me pose la question de savoir si, cette association née en 2005, a bien le droit de porter le même sigle que « mon » association créée en 1989. Je me demande d’ailleurs, ce que les responsables actuels de « mon » AME en pensent. Et s’il ne sont pas en droit de protester de cette usurpation de sigle.
Enfin, lisant d’un peu plus près l’article je constate que ces bourses ont été décernées pour l’instant (euphémisme) à des personnes comme (nouvelle citation) « Judith Halimi, Jonathan Nadjar, Déborah Lévy et plus récemment Elie Sebban ». Et que « l’aîné de la famille Bernheim a pris les rênes de l’AME comme «un devoir» pour honorer la mémoire de sa tante Elisabeth Bollack et transmettre son énergie de vie, prématurément arrachée. Malgré son handicap moteur, la sœur de Joëlle Bernheim avait fait son Alyah et devait se marier quand elle a été fauchée dans un accident de voiture à Jérusalem ». Comme quoi, soit dit en passant, on ne meurt pas toujours dans un attentat à Jérusalem.
Puis je tombe sur cette phrase étonnante : « Flavie a eu envie de s’investir dans ce projet humain, elle a tout de suite été touchée par ce que nous faisons. Elle est extrêmement sensible et déjà très impliquée ».
Je me pose donc les question suivantes à son sujet :
– Flavie est-elle vraiment habilitée à épouser une cause dont son entourage, sa famille seraient exclus d’office ?
– Ou bien alors, l’ancienne petite catho se serait-elle convertie au judaïsme ? Entend-elle faire son Alyah bientôt ?
– Enfin, puisqu’on est dans les handicaps, est-ce que ses troubles mentaux récurrents, ses problèmes d’hippocampes cérébraux relèvent d’un handicap génétique ou d’un handicap acquis ?
Je me demande également si tous les malheurs de David Hamilton, créés par cette hystérique malfaisante, n’ont pas tenu au fait que celui-ci ne pouvait prétendre à aucune élection tant terrestre que divine.
Coup de pied de l’âne, ou plus exactement de l’ânesse bâtée.
Il est si facile, et si lâche, de s’en prendre à un « petit vieux passé de mode », solitaire et discret, qui plus est, avec toute l’armada médiatique derrière soit ! Quelle honte ! Je ne cesserai de le dire et le redire.
— « La France reconnaît Juan Guaido comme «président en charge» du Venezuela » Quelle France ??? celle du 16ème arrondissement, celle de Neuilly, ou de Saint Trop De Pez ??? mais certainement pas la grande majorité des français, qui seraient beaucoup plus fiers d’avoir un président comme Maduro, plutôt que ce petit roquet arrogant et méprisant !!!
— Macron: « Les Vénézuéliens ont le droit de s’exprimer librement et démocratiquement. » Et nous monsieur Macron, on a le droit ?
— Le seul pays européen qui se sauve est l’Italie. Elle a voté contre la reconnaissance officielle de Guaido par l’UE. Et comme il faut l’unanimité, ce n’est pas passé. Bravo au veto italien. Comme quoi voter populiste ça change un peu.
La lecture de quelques « poèmes très libres » de Charles Dantzig et Alain Duault, tous deux candidats académiques et auteurs primés (ou si l’on préfère : prisés, je veux dire : munis de prix) m’a inspiré, à propos tant de la poésie en vers que de la poésie en prose, cette très courte…



