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Flavie Flament, marraine de l’AME

4 février 2019

Je ne suis pas vraiment au summum de l’actualité, si bien que je viens seulement de trouver une information concernant celle qui comme l’a dit très justement David Hamilton se fit « un quart d’heure de publicité » et de gloriole sur son dos ; je veux parler de la Flavie Lecanu, ou si vous préférez Flavie Flament – Castaldi – Quatrefages – Pachkevitch… enfin de la blondasse de toute cette cohorte d’hommes qui, à chaque fois, ont « changé sa vie » (cf. la presse pipole et non pipole).

Je viens donc de trouver sur une gazette de l’été dernier (17 juillet pour être précis) une information la concernant. Je me suis dit : tiens, qu’est-ce qu’elle devient la diffamatrice hystérique ? Et je constate qu’elle demeure égale à elle-même.

Dans un premier temps, il faut dire que j’ai été surpris. La feuille de choux, en l’occurrence Actualité Juive titrait : Flavie Flament, marraine de l’AME. Ce qui ne manqua pas de me surprendre, doublement si je puis dire.

Oui, cela fait des années que j’ai connaissance d’une association qui a pour sigle AME. Il s’agit d’une association tout à fait respectable qui s’est faite le défenseur des enfants qui subissent des mutilations rituelles, en particulier les mutilations sexuelles dues au judaïsme et à l’islam.

En effet, l’Association contre la Mutilation des Enfants (AME) qui a été fondée en 1989 « a pour but – je la cite – d’effectuer des recherches sur les différentes mutilations d’enfants, considérées à la fois de façon historique et médicale, et d’en rendre publics les résultats ».

J’ai écrit que j’ai été doublement surpris.

Et d’une, Flavie Flament marraine de l’AME ?! il doit y avoir erreur. Je la voyais mal défendre quoi que ce soit, ou qui que ce soit, hormis elle-même, surtout dans un domaine aussi sensible que celui de deux des trois religions du Livre. Et je la voyais avant tout comme marraine, ou plutôt comme la reine de ses propres états d’âme (et d’une âme bien malade).

Et de deux, j’avais du mal à imaginer une gazette ouvertement juive se déclarer favorable à une telle critique d’un propre rite religieux qui est à la base même du judaïsme talmudique ; en l’occasion, de la circoncision.

Mais dépassant le simple titre de l’article, je constatais bientôt que je me méprenais. Mon AME n’était pas l’AME de Flavie Flament, pas plus que de l’Actualité Juive. Il s’agissait d’une toute autre AME, plus communautariste si je puis dire, une certaine Association pour la Mémoire d’Élisabeth « qui, je cite encore, décerne chaque année des bourses financières à de jeunes adultes en situation de handicap ».

Photo Antoine Flament.

Noble cause diront ici ceux qui me lisent, sauf que je me pose la question de savoir si, cette association née en 2005, a bien le droit de porter le même sigle que « mon » association créée en 1989. Je me demande d’ailleurs, ce que les responsables actuels de « mon » AME en pensent. Et s’il ne sont pas en droit de protester de cette usurpation de sigle.

Enfin, lisant d’un peu plus près l’article je constate que ces bourses ont été décernées pour l’instant (euphémisme) à des personnes comme (nouvelle citation) « Judith Halimi, Jonathan Nadjar, Déborah Lévy et plus récemment Elie Sebban ». Et que « l’aîné de la famille Bernheim a pris les rênes de l’AME comme «un devoir» pour honorer la mémoire de sa tante Elisabeth Bollack et transmettre son énergie de vie, prématurément arrachée. Malgré son handicap moteur, la sœur de Joëlle Bernheim avait fait son Alyah et devait se marier quand elle a été fauchée dans un accident de voiture à Jérusalem ». Comme quoi, soit dit en passant, on ne meurt pas toujours dans un attentat à Jérusalem.

Puis je tombe sur cette phrase étonnante : « Flavie a eu envie de s’investir dans ce projet humain, elle a tout de suite été touchée par ce que nous faisons. Elle est extrêmement sensible et déjà très impliquée ».

Je me pose donc les question suivantes à son sujet :

– Flavie est-elle vraiment habilitée à épouser une cause dont son entourage, sa famille seraient exclus d’office ?

– Ou bien alors, l’ancienne petite catho se serait-elle convertie au judaïsme ? Entend-elle faire son Alyah bientôt ?

– Enfin, puisqu’on est dans les handicaps, est-ce que ses troubles mentaux récurrents, ses problèmes d’hippocampes cérébraux relèvent d’un handicap génétique ou d’un handicap acquis ?

Je me demande également si tous les malheurs de David Hamilton, créés par cette hystérique malfaisante, n’ont pas tenu au fait que celui-ci ne pouvait prétendre à aucune élection tant terrestre que divine.

Coup de pied de l’âne, ou plus exactement de l’ânesse bâtée.

Il est si facile, et si lâche, de s’en prendre à un « petit vieux passé de mode », solitaire et discret, qui plus est, avec toute l’armada médiatique derrière soit ! Quelle honte ! Je ne cesserai de le dire et le redire.

From → divers

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