ROUMANIE
Vous vous souvenez quand la Cour suprême roumaine, sous la pression de l’UE, a annulé une élection présidentielle en invoquant une « ingérence russe » ? Puis ils ont suspendu, interdit d’élection, le favori, celui qui était quasi assuré de remporter le second tour, le souverainiste anti UE, anti OTAN, anti OMS, Georgescu.
C’est alors, élection refaite quelques mois plus tard, que s’est présenté un autre souverainiste, Simion, peut-être un peu moins radical, mais qui a eu le soutien de Georgescu. Tandis que les « z-autorités » roumaines en place demandaient à Telegram de censurer leurs alliés, mais Pavel Durov a refusé publiquement !
Par un curieux hasard, Simion qui était crédité de près de 45 % des voix au premier tour s’est retrouvé devancé par le candidat de l’UE grâce à diverses magouilles électorales. Simion s’est donc retrouvé battu, mais encore député, si bien que tout récemment le parti AUR de Simion s’est allié aux sociaux-démocrates pour déposer une motion de censure commune contre le Premier ministre Ilie Bolojan. Les deux partis réunis, il ne manquerait que 14 voix d’autres partis, voix qu’ils semblent déjà avoir obtenues pour que la motion soit adoptée.
Ce qui veut dire qu’un nouveau gouvernement devrait alors être formé, et que Simion pourrait devenir Premier ministre, poste qu’il aurait peut-être pu occuper déjà sous la présidence de Georgescu.
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