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MORCEAUX DE CHOIX DE FINKIE

17 février 2019

Coucou nous revoilou

Le pseudo-philosophe (dont le talent est au moins égal à celui de Bernard Henri le bello-philosophe mondialiste) et académicien Finequellecrotte, a monté sa petite provoc encore une fois. Et comme c’est curieux, alors que revient sur le devant de la scène médiatique et politique l’éternelle litanie « antisémite » dont on a soupé. Et avec tout ce qu’il fallait pour enregistrer la scène et les propos.

De dangereux individus l’auraient traité de sioniste.

C’est la vérité. Il est sioniste, de la catégorie hystérique.

Ce propos, ce terme (sioniste) serait antisémite, selon tous les crétins médiatiques et politicards. Ce qui est normal finalement dans le monde à l’envers dominant ; ou pour mieux dire, ce qui est la norme du monde à l’envers dominant.

Si être « antisémite » (entre guillemets), c’est contester le tribalisme, le racisme, le suprémacisme, le bellicisme, la mise en apartheid, la barbarie, de l’État voyou israélien, alors je suis « antisémite ». Sauf qu’il n’y a pas beaucoup de sémites chez les sionistes (Finkie le premier) et que les sémites sont avant tout les arabes.

En attendant que penser du grand penseur (justement) Finequellecrotte, adorateur en sa jeunesse du génocidaire Mao affameur des Chinois dans les années 50, sans parler du reste, et pédophile du moins autrefois (je parle de Finkie, bien que Mao…), écrivant (par exemple, mais il y en a bien d’autres du même acabit) :

« J’avais l’impression que le fait d’être juif faisait de moi le porte-parole naturel des opprimés : les Black Panthers aux États-Unis, les peuples colonisés. Je croyais qu’il y avait a priori une sorte de fraternité des victimes de l’histoire. – Je suppose que vous vous sentiez solidaire des Palestiniens ? – Non, jamais. » (Passages, juillet-août 1988).

« Je suis né à Paris mais je suis le fils d’immigrants polonais. Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et ont été assassinés à Auschwitz. Mon père est rentré d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. » (entretien au journal israélien Haaretz du 17 novembre 2005)

« Le métissage, c’est le mariage mixte ! Vraiment ! En tant que juif je ne devrais pas dire ça… Le juif en moi n’aime pas ça. Il y a cette idée que ce peuple juif, aussi vieux que le monde continue à vivre. Je le souhaite. Mon fils épouserait une non-juive, je n’en serais pas malheureux comme l’auraient été mes grands-parents, mais je ne sauterais pas de joie ! » (Nouvelles d’Arménie Magazine, décembre 2013)

Dernière précision, cet élu des Dieux (pardon, de son dieu, même s’il se dit sans doute athée) voue à ses gémonies hégémoniques particulières la basse plèbe des pouilleux. Atteint de galbino-gilettite galopante et viscérale ; il n’aime pas les pauvres et les perdants. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est remis en place.

En attendant ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui portent ledit « gilet jaune « , à défaut d’étoile de la même couleur. Mais après le gilet jaune porté spontanément, la rouelle obligatoire (pas celle de porc, l’autre) viendra peut-être pour eux ; qui sait ? Vu l’état calamiteux de l’État ! Ou de ce qu’il en reste…

From → divers

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