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DÉCRYPTAGE RAPIDE DE LA MANIÈRE DE FONCTIONNER DES MEDIA DOMINANTS

D’où est venu, dans les media, la différence de traitement, la différence dans les manières de rapporter et plus encore de commenter et d’orienter ladite « opinion publique » lors de :

– La mort (on sait comment) de Zineb Redouane, atteinte en pleine tête à sa fenêtre au quatrième étage d’un immeuble, par une grenade lacrymogène tirée par la police à Marseille, en décembre 2018 ;

– La mort (programmée de longue date) de Vincent Lambert, au début de juillet, assassiné par le gouvernement, une partie de la justice et une partie du corps médical ;

– La mort (on ne sait comment, et on ne le saura probablement jamais) de Steve Maia Caniço à Nantes, tombé dans la Loire, lors de ladite Fête de la musique de cette année ?

***

La première Zineb Redouane, était une mamie maghrébine, donc par son âge et ses origines « un non-être », et de plus « l’incident regrettable » est arrivé lors d’une manifestation de Gilets Jaunes ; or, il est bien connu que les Gilets Jaunes sont des gueux du cru, des « ploucs fachos » et « antisémites indécrottables ». Des archaïques. Des ennemis du « progrès ».

Le deuxième, Vincent Lambert, était « un inutile » comme il y en a des milliers d’autres dans des établissements spécialisés, un quidam autochtone, qui plus est ; un français de souche qui a eu le malheur d’être soutenu par des parents catholiques pratiquants, voire « traditionalistes », donc « réacs », « fachos », etc. Des ambulances, pardon : des nuisibles à abattre. Alors même que le rapporteur de la loi étatnaziste Léonetti est un « radical », franc-maçon des catacombes, notoire.

Le troisième Steve Maia Caniço à Nantes, était un représentant d’ « une chance pour la France » jeune, moderne, chébran, qui est tombé à l’eau et s’est noyé, après bien d’autres, à proximité d’un « espace culturel » à la sauce socialote locale, qui est avant tout un lieu habituel, et bien connu, de concentration nocturne des camés-alcoolisés bobos et autres de la ville. Aux quais sans rambarde. Il faut savoir que plusieurs fois, en ces lieux ou en d’autres lieux similaires et pas seulement à Nantes (genre boîtes de nuit à proximité de la Loire), des rixes se sont terminées dans la Loire, quand ce ne fut pas un « jeu » (pas du tout policier) de pousser certains dans l’eau.

L’obsession de Flavie Flament pour David Hamilton, suite sans fin

Olivier Mathieu vient de publier une seconde édition, revue et corrigée, de « David Hamilton suicidé, mais par qui? », ouvrage dont la première édition datant d’avril 2018 avait été recensée favorablement dans le Service littéraire par Roland Jaccard. La deuxième édition, à dire vrai, ne diffère pas fondamentalement de la première. Des fautes de frappe typographiques ont été corrigées, de légères erreurs de datation aussi. Surtout, l’iconographie a été en grande partie renouvelée.

*

Je voudrais revenir  maintenant, de mon côté, sur  Poupette Lecanu, plus connue comme Flavie Flament (du nom de son premier mari). Cette personne  semble marquée par une très grande instabilité sentimentale, ou pour le dire plus exactement par un fort désir de promotion sociale au royaume des « gloires médiatiques éphémères et populacières » qui reposent avant tout sur un physique agréable exploité au mieux. D’où de multiples amants, passés, présents et à venir marqués du sceau illusoire et dérisoire de « l’utilité ascensionnelle ».

Tout d’abord autour de la revue OK! Âge tendre, puis dans le milieu de la télé où son meilleur coup a été de se payer, puis de se farcir Benjamin Castaldi, le « fils de son père et de sa mère » ; ce sous-doué qui, comme Enrico (Macias), s’est fait dépouiller (tout à fait légalement) de son argent par les banques qui lui laissaient miroiter des gains faramineux dans des actions et autres coups de Bourse miteux.

Las ! comme en tout, rien n’est éternel.  Pas facile de vieillir et de passer des écrans de télé et des unes des journaux « pipole » en petite tenue,  aux studios de radio plus « feutrés » (certes, de nos jours la mode est de les filmer en action, mais ça fait décati).  C’est pourquoi chez elle la « crise de la quarantaine » a été initiée quelques années même avant l’âge.  Et s’est traduite par tout un tas de délires et de recours aux gourous de la théorie la plus vulgaire et dogmatique d’une psychanalyse moribonde axée autour de la « mémoire traumatique ». Tarte à la crème des féministes hystériques et totalitaires.

Le climax de sa folie furieuse ayant été cette scandaleuse accusation médiatique diffamatoire à l’encontre de David Hamilton.

On pourrait penser, en toute logique, qu’elle ne voudrait plus du tout évoquer son prétendu violeur, dont elle entendait encore détruire (vainement, finalement) la mémoire, alors même qu’il était rendu ad patres, « suicidé » par quelque minable justicier (affaire rapidement classée par la police, la prétendue justice et le gouvernement d’alors).

Or, il existe une constante chez Flavie Flament. Elle n’a pas cessé  de chercher à se valoriser par l’intermédiaire de photographies de David Hamilton. Photos et affiches de David Hamilton épinglées aux murs de sa chambre d’adolescente (voir la presse du temps).

photo du concours.

Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/08/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988-2/

Puis photographie d’elle, prise par David Hamilton, qui lui a servi de « passe » lors du concours de Miss OK! Rappelons que d’après ses élucubrations « littéraires » délirantes, vulgaires et scatologiques (et voulues comme telles!) quelques mois avant d’utiliser cette photographie, elle aurait été violée par son photographe ! Ce simple fait révèle la folie furieuse, mortifère, débile de cette pauvre femme mythomane.

Le temps passant, oublié son « dernier quart d’heure de gloire » (David Hamilton dixit), la misérable Flavie trouve bon, sans vergogne aucune, et sans que personne semble-t-il dans son entourage ne lui en fasse la remarque, de poster sur son compte Instagram une photo d’elle jeunette qui n’est autre qu’une photographie prise (encore!) par David Hamilton :

La robe que cette dernière porte ici, est la même que l’on retrouve sur cette autre photo d’elle (parue dans un calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/tiens-miss-ok-dans-le-calendrier-de-david-hamilton-romantik-flair-1992/

C’est également la même robe que porte cet autre modèle de David Hamilton.

A lire ou relire cet article de Roland Jaccard :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

Ou encore ces deux articles tout récents du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/07/31/notre-enquete-minutieuse-et-serieuse-sur-la-mort-de-david-hamilton-aboutira/

Et

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/01/la-super-bonne-blague-du-suicide-sic-de-david-hamilton/

Jean-Pierre Fleury

UN POÈME EN BRETON DE BATZ

Pourquoi dire d’un feu dialecte qu’il est éteint quand on peut le rallumer de temps à autre, le conforter et lui rapporter ainsi périodiquement notre flamme ?

Après avoir occupé toute la Presqu’île guérandaise, le dialecte breton vannetais spécifique à la Loire-Atlantique et à l’extrême Sud du Morbihan a fini par mourir courant du XXe siècle à Batz-sur-Mer.

Avec les bribes de ce que l’on en connaît (rares études, attestations sur l’Atlas Linguistique de la Basse Bretagne de Pierre Le Roux) j’ai essayé d’écrire ici, en ce dialecte, très certainement le premier sonnet qui soit.

Ce texte sera republié plus tard muni d’une série de leçons concernant la graphie et la lecture du texte. Pour l’instant, je me limite à cette seule remarque : pour avoir le bon nombre de pieds, certaines diphtongues subissent ici (comme on le fait également en français) une diérèse ; par exemple : é-o, é-oñ ; d’autres pas comme : bichueñ (ẅe͊) ; y compris des triphtongues ; par exemple : uéis (éys), bouéis (wéys). Remarque à laquelle s’ajoute les notes dans le texte ci-après…

***

POKETÉO EN EÑ FIGNOLEIT

FLEURS D’ÉTÉ ORNÉES

*

Tuem éo en añmezeir, Hiòulë àr er lec’h

Ud reveur a sklerat tròed e uéis àrneñ.

Er mor a dré, a dam de dam, àr bouéis berveñt

A-pe buéé en dour déoñ zéo ur frec’h.

*

Chaud est le temps, le Soleil bien présent,

Pour trop de lumière tournée en nage sur moi.

La mer baisse, morceau à morceau, doucement bouillante,

Quand la vie de l’eau profonde est un fruit.

*

Marf éo en añmezeir, èl ur bodad lerc’h.

Nâ ! ne ges konabenéo, mez er bichueñ

A ga ou tréo en guenachtrek, er krichteñt !

Me docht : er mor-séoñ zo añkoueit e Brerc’h.

*

Mou est le temps, comme une potée de lait.

Non ! il n’y a pas de nuages, mais le bleu

Qui tourne au grisâtre, l’homme !

Je m’approche : le morson* est oublié en Bretagne.

*

– Hia ziskar, vol a bras, er mor veur**, géo chet !

– Petra hou lar ? Er mor zo defardeit ha tret ;

Achti, ahouded mat, er gleün, anhéoñ.

*

– Elle déchale***, tout entière, la grande mer, n’est-ce-pas ?

– Que dites-vous ? La mer est descendue et basse ;

Voici, bien embarrassée, la vasière, là-bas.

*

Ur volegar a kouadurigéo à reit,

Hag a-ter ke me zo aman, me sel, dourneit,

Chaleñ ur galéoñ e kres er goeméoñ.

*

Une volée d’enfants court

Et pendant que je suis ici, je regarde, battu,

Sortir un cœur du creux du goémon.

***

Notes :

* le bruit permanent et lancinant des vagues calmes ou violentes éternellement renouvelées de la mer qui s’échouent sur le rivage. Du breton « mor », mer et « séoñ », chanson.

** un bretonnant pourrait me faire remarquer que « mor » est du masculin en breton et donc que j’ai tort d’écrire « hia ziskar » (elle descend) et « mor veur » (grande mer), mais dans le dialecte de Batz il y avait une grande confusion au niveau du genre des noms, et la mer était devenue femme comme en français. Il en va de même du premier mot du titre, fruit d’une mutation consonantique fautive : « poketéo », fleurs, pour « boketeù » ou « bouketeù », ailleurs en breton vannetais ; du français « bouquet » (de la mariée).

*** « elle descend » en français local (du breton « chal ha dichal », flux et reflux).

LA POSTE COUVRE LES CORBEAUX 

Un des collaborateurs du blog vient de recevoir, par courrier postal, une lettre de menaces de mort. Il importe peu, aujourd’hui, et en tout cas pour l’heure, de révéler l’identité de ce collaborateur. Car en somme, cela ne change rien. Les menaces de mort sont interdites, et lourdement punies – en principe – par la loi française. A qui que ce soit qu’elles s’adressent.

Tout pareillement, il est inutile aussi, à ce stade, de dire ou de supposer les motifs de ces menaces de mort. Est-ce que, par exemple, des ennemis de David Hamilton seraient furieux que l’on défende sa mémoire? Rien n’est à exclure. On trouve, en juillet 2019, des internautes généralement anonymes qui déversent encore leur haine contre le grand photographe des jeunes filles en fleur et incitent (par exemple) à aller uriner sur sa tombe…

Les menaces de mort sont interdites, et AUCUNE justification ne peut leur être apportée. Il n’existe AUCUNE justification à l’envoi de menaces de mort.

En attendant que d’autres enquêteurs que nous effectuent leur travail, nous publions quant à nous les quelques réflexions qui suivent.

Depuis quelques années, « comme on n’arrête pas le progrès », la Poste (mais aussi les grosses entreprises ayant des flux importants de courrier), par souci d’automatiser au maximum les tâches de distribution et d’oblitération des lettres, et donc dans un double but de gain maximal de productivité et de moindre coût salarial, a totalement transformé l’oblitération et le tri du courrier. 

De nos jours, il existe des machines qui peuvent trier et oblitérer plus de dix lettres à la seconde. On est loin de l’image traditionnelle du postier de village ou de quartier oblitérant manuellement les quelques dizaines de lettres journalières de gens qu’il connaissait pour la plupart, qui lui passaient entre les mains. C’était le temps où chaque bureau de poste effectuait toutes les tâches d’oblitération. Et celui du tri manuel dans les centres de tri. Bientôt, cela aura totalement disparu de notre paysage.

Donc, si j’ai bien compris le mode de fonctionnement présent, il n’y aurait plus en France qu’une trentaine, bientôt une vingtaine de Plateformes Industrielles [sic] du Courrier (PIC), centres de tri du courrier munis de machines automatiques capables de lire les adresses et les informations complémentaires inscrites sur les enveloppes, automates qui assurent à la fois le tri et (au premier tri de chaque lettre) l’oblitération de celle-ci ; largement moins d’un centre par département comme c’était le cas autrefois avec les centres de traitement du courrier (CTC). Ces PIC travaillent de concert avec des Plateformes de Préparation et de Distribution du Courrier (PPDC) et d’autres PIC. 

Ce qu’il faut retenir ici, c’est que non seulement le tri mais, plus encore, l’oblitération des lettres a complètement changé : si la flamme d’oblitération de l’affranchissement est toujours presente (les vagues imprimées sur les timbres), du moins sur les lettres timbrées, il n’en est plus de même du « cachet de la Poste faisant foi ». 

1 – Le lieu d’oblitération du courrier (lors de son arrivée dans son centre de tri originel) s’est substitué au lieu de dépôt du courrier qui autrefois était inscrit sur le cachet de la Poste ; 

2 – la date d’oblitération s’est substituée à la date réelle du dépôt (ce peut être le lendemain, ou bien plus en cas de grève par exemple, sans parler des lettres égarées dans les services de la Poste avant oblitération) ; 

3 – l’étoile qui pouvait indiquer que le courrier avait été déposé au-delà de la dernière levée a disparu ; 

4 – il en va de même de l’heure du dépôt qui, avec ce système, a bien évidemment totalement disparu. 

Autre remarque en passant, on m’a dit (de source sûre, je suppose: quelqu’un travaillant à la Poste) que les machines de tri sont incapables de reconnaître les couleurs et de faire la différence entre un timbre dit vert de tarif lent, et un autre. Mais j’ai des doutes là-dessus, car il y a un pré-tri. 

Voici ce qu’en dit le site officiel de la Poste qui est malheureusement muet sur le point essentiel qui nous occupe: l’oblitération et, plus important encore, sur les différentes codifications qui peuvent s’ajouter au code ROC. Je les recopie :

LA COLLECTE

Une fois glissé dans la fente, le courrier tombe dans une caissette. Après l’heure de la dernière levée inscrite sur la boîte aux lettres, le postier récupère cette caissette et l’apporte au centre du courrier de proximité, qui rassemble les plis provenant d’autres boîtes postales de la ville. 

LA CONCENTRATION

Un camion collecte ensuite ces lettres et les emporte vers une plate-forme de préparation et de distribution, qui regroupe le courrier de plusieurs villes. Celui-ci est trié selon les formats et niveaux d’urgence, afin d’en faciliter la gestion. Ce trajet a lieu en fin d’après-midi, si la lettre a été postée avant l’horaire de levée indiqué. 

LE TRI AU DÉPART

Les lettres sont ensuite acheminées vers une plate-forme industrielle de départ, où les courriers rassemblés provenant de plusieurs villes sont triés en trois temps par des machines équipées de lecture optique. Les machines déchiffrent les adresses ainsi que les mentions figurant sur les enveloppes.

Elles trient également le courrier à grande vitesse selon le destinataire, l’urgence et le service sélectionné. Cette première phase de tri permet d’organiser le courrier par plateforme industrielle de destination. 

Fin de citation.

On peut déjà dire que ce qui peut amener des conflits entre des particuliers et des organismes les plus divers, a une conséquence fort inquiétante en ce qui concerne les courriers de menaces et autres lettres anonymes, dont il devient impossible de connaître la traçabilité ; un comble à notre époque. 

Je m’explique. Autrefois une lettre dite anonyme possédait, comme toutes les autres, sur son enveloppe (sauf si elle était mise directement dans la boîte d’un particulier) un cachet de bureau de Poste précis par exemple : « Rennes RP », ici le cachet de la Poste centrale (la Recette Principale) de la ville de Rennes. Sur ce cachet se trouvait reporté le numéro du département, ici le 35, et surtout le jour et l’heure du dépôt de la lettre. Qui n’a pas vu, ou ne voit pas encore (mais ça ne va pas durer) des employés de la Poste déposer, à l’instant même où on la donne, un cachet, un tampon sur l’affranchissement d’une lettre?

On était donc assuré qu’à la Poste principale de Rennes, tel jour et vers telle heure, une personne physique (comme on dit) avait déposé telle lettre. Certes, cela n’assurait pas que la personne ait habité à proximité de ce bureau de Poste. Elle aurait pu se déplacer pour l’envoyer de cet endroit, ou la remettre à quelqu’un pour qu’il la depose. Simplement glisser la lettre dans une boîte sans passer par un guichet. Mais c’était cependant des éléments qui pouvaient aider les enquêtes de Police. 

De nos jours, on ne peut plus parler de cachet de la Poste, mais d’oblitération du centre de tri. Je lis, sur une vieille information de 2007 (date du début du processus) que « chaque bureau de poste aura ainsi son propre code » et que « la disparition des indications géographiques ne sera que très progressive puisqu’elle se fera au gré des remplacements des anciennes machines à oblitérer par de nouvelles ». 

Or, sur le Forum des Postiers (Internet) une information moins ancienne (2013) affirmait déjà que « ce sont les PIC qui oblitèrent ». C’est ce que, moi-même, j’ai pu constater sur des courriers que j’ai reçus tout récemment. Ce sont peut-être aussi certains PPDC qui assurent l’oblitération (pas facile de trouver des informations en ce domaine du côté de la Poste elle-même) mais cela ne change rien sur le fond. 

Enfin, ce qui est établi est que sur les enveloppes des lettres que l’on reçoit, on a maintenant l’indication d’un dit « code ROC », avec ROC  pour Référentiel des Organisations du Courrier. Cinq chiffres suivis de la lettre A. Et éventuellement, après un tiret, deux chiffres supplémentaires ; du moins j’en ai rencontré de cette sorte. Mais tout ne semble pas (encore) unifié nationalement au niveau de la présentation des oblitérations. 

Sur certaines enveloppes figurent le code ROC « tout nu » d’une PIC, avec en-dessous la date d’oblitération de l’affranchissement. Sur d’autres la même chose mais, en plus, en clair, le nom de la PIC. Sur d’autres encore (je l’ai remarqué sur l’envoi d’un catalogue qui bénéficie d’une remise de la Poste) un timbre imprimé et tout un tas de références codées (chiffres et lettres) ; j’ai recherché désespérément sur Internet à quoi pouvaient correspondre ces références. J’ai reçu également, il y a peu, un courrier de la Sécu ; celui-là avait pour unique référence postale : « La Poste », imprimée sur l’enveloppe, et aucune date d’envoi ! Ce qui est encore pire que certains courriers administratifs où l’on pouvait lire, il n’y a pas si longtemps encore : « date (celle du cachet de la poste) ». 

Ce midi même, je viens de recevoir un pli contenant un relevé bancaire. Je recopie ce que l’automate y a inscrit. Sur la première ligne : DOCONE CS 30078 — eco’Pli 19/07/19 LA POSTE. Je vais essayer de traduire ce que je peux. 

DOCONE. « DocOne est une société spécialisée depuis de très nombreuses années dans la gestion documentaire et dans le routage, composition, impression, mise sous pli, personnalisation multi – supports (carte et/ou papier), dépôt postal ou communication digitale (mail, sms, html 5).

Il s’agit d’une lettre de moins de 20 grammes, « eco-Pli » au tarif le plus bas et à la distribution la plus lente (oblitérée le 19, elle m’arrive le 24 juillet).

Sur la seconde ligne, je lis : 33693 MERIGNAC CEDEX — 31 MIDI-PYRENEES PIC CI 1447. L’adresse à Mérignac (33) correspond à la ville du siège social de DocOne. Ce qui suit, aux coordonnées de la PIC Midi-Pyrénées sise à Castelnau-d’Estrétefonds (31), et qui normalement ne gère que le courrier en partance d’Ariège, Gers, Haute-Garonne, Lot, Tarn et Tarn-et-Garonne. Et non pas le 33. Mais suivant l’activité, ai-je lu, il peut y avoir des reports d’une PIC sur l’autre, ou le renfort de centres de tri complémentaires. 

Au dos de l’enveloppe, je trouve une référence chiffrée : 007546, dont je ne peux rien dire de plus, ainsi qu’une nouvelle marque DOCONE. 

Donc voici une lettre mise sous pli (et peut-être même éditée) en Gironde par une société spécialisée, pour le compte d’une agence bancaire située en Bretagne historique, triée et oblitérée dans la grande banlieue de Toulouse. 

Maintenant, admettons qu’un corbeau m’expédie une lettre de menaces. Celui-ci habite le Mont-Saint-Michel, en Normandie, juste en limite de la Bretagne. Mais rusé, l’individu dépose sa lettre, un peu plus à l’Ouest, disons à Dinan (22). La Poste de Dinan est une poste ordinaire qui dépend du bureau de distribution, au code ROC 24125, de Quevert – Dinan. Normalement, ce n’est pas là, ce  n’est plus là que la lettre va être oblitérée, mais, en début d’acheminement, à la PIC dont il dépend. Dans notre exemple, il s’agit de la PIC 21658 de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) qui est le centre logistique du tri postal des Côtes d’Armor (22), d’une partie mais bientôt de tout le Finistère (29), de l’Ille-et-Vilaine (35), de la Mayenne (53) et du Morbihan (56). 

Donc, le corbeau peut dormir sur ses deux oreilles. Du moins, à ce niveau ; car il est impossible de savoir d’où sa lettre a été expédiée, sinon de l’un des cinq départements suivants : 22, 29 (moins un secteur), 35, 53, 56. Ce qui ne veut pas dire qu’il habite lui-même l’un de ces départements-là, comme on le voit dans notre exemple. 

C’est ce que l’on appelle le progrès ! 

Reste à espérer que le corbeau ait l’amabilité d’expédier sa lettre en recommandé avec accusé de reception…

Toujours est-il qu’un correspondant a posté à l’un de nos collaborateurs, le 19 juin 2019, une lettre anonyme de menaces de mort. Code ROC 21530A-02.

La question est d’intérêt public car d’autres se la posent :

https://droit-finances.commentcamarche.com/forum/affich-7674204-d-ou-sont-postees-les-lettres-avec-comme-code-2153a-02

La lettre est entre les mains de qui de droit…

Si les petits malins qui l’ont « courageusement » envoyée sont repérés, on vous en parlera… La plupart des lettres anonymes proviennent de l’entourage…

En attendant, cet article était nécessaire, témoignant du fait que LA POSTE COUVRE LES CORBEAUX.

Jean-Pierre Fleury.

HUMOUR

 

***

Marc Con : Nous, sifflé que nenni !

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… ET DU SIROCCO…

µµµ

« HOMARD M’A TUER »

 

µµµ

Savez-vous que je ne pense et n’écris qu’en ricain

et que je suis potesse des « hautes sphères »

démocrates et républicaines amères-loques ?

La révolution des bourgeois (comme disait Desproges) : plus de deux siècles de stagnation pour ne pas dire de régression populaire

14 juillet 1789 : RIEN (Journal de Louis XVI).

Par contre :

2 et 17 mars 1791, Décret d’Allarde, dit Loi d’Allarde, qui renouvelle l’édit de Turgot de 1776 supprimant les corporations et libéralisant les prix des grains. À l’époque, le roi avait dû renvoyer Turgot et rapporter la loi qui inévitablement avait entraîné baisse des salaires et augmentation du prix du pain et donc de nombreuses émeutes populaires.

14 et 17 juin 1791, Loi Le Chapelier (un avocat breton, comme quoi… voir plus bas) qui généralise les interdits : interdiction de tous les groupements professionnels et donc des corporations des métiers, interdiction des organisations ouvrières en général, interdiction du compagnonnage, interdiction des rassemblements paysans et ouvriers, donc, de fait, des grèves et autres coalitions, des syndicats, des mutuelles, des coopératives. C’est-y pas beau ? « Classes laborieuses… classes dangereuses », pour reprendre une partie du titre de l’ouvrage de Louis Chevalier.

Remarquons que devant la déliquescence syndicale collabo contemporaine, la loi Le Chapelier (Chapeau!) serait de nos jours inutile, contre-productive.

Et tandis que l’on nous serine encore avec (pour ne parler que d’eux) les abbés à dentelles :

– Sieyès, probable franc-maçon, consul provisoire, président du Sénat conservateur, comte de l’Empire, académicien jusqu’en 1815, cet ennemi des privilèges (mais pas tous, la preuve…) qui était opposé à la démocratie directe rousseauiste, et partisan du suffrage censitaire (dans une curieuse adéquation selon laquelle richesse = intelligence) ; un lointain précurseur donc de ceux qui nous dirigent encore actuellement et exècrent Populo, Gilets Jaunes et partisans du RIC ;

– Grégoire, franc-maçon assuré, évêque constitutionnel, membre de l’Institut, comte de l’Empire, certes partisan de l’abolition de l’esclavage, et partisan du suffrage universel (masculin, s’entend !), mais auteur du « Rapport [à la Convention] sur la Nécessité et les Moyens d’anéantir les Patois et d’universaliser l’Usage de la Langue française » (1794), c’est-à-dire toutes les langues multiséculaires des provinces (ce mot-même de « province » étant honni).

Il reprenait là l’idée de Barère d’une langue non pas commune, mais unique (prémices même de l’esprit mondialiste), dans son « Rapport sur les idiomes » (de la même année) où l’on trouve cette perle bien connue : « le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton ». Comme si une langue était en soi révolutionnaire ou réactionnaire…

Grégoire est auteur lui aussi de perles idéologiques et de basse propagande, fruits de ses préjugés, révélant sa propre étroitesse d’esprit, telles que : « Il faut éclairer l’ignorance qui ne connaît pas et la pauvreté qui n’a pas les moyens de connaître. » Tout tient dans le « il faut éclairer » ; maxime parfaitement applicable aux media étatiques et oligarchiques dominants présents. « La pédagogie », diraient les piètres pédagogues et derniers représentants dudit socialisme. La « pédagogie » réifiante.

En résumé de son Rapport on peut dire qu’il tient en une thèse, une adéquation simpliste et fausse, une dialectique de patronage opposant La Langue, le français qui « a conquis l’estime de l’Europe » (je pense que l’on ne peut plus le dire de nos jours, à l’heure de la dictature de l’Union Européenne), représentant, dit-il : ordre, clarté, modernité, révolution, techniques, arts, « liberté, égalité, fraternité », etc. ; et, les langues, les patois, les sous-langues, représentant : désordre, confusion, passé, Ancien-Régime, superstition, religion, féodalité, etc.

Aussi, en ce jour d’hui est fêté plus de deux siècles après, moins la suppression des privilèges de l’Ancien-régime que les privilèges bourgeois magnifiés du présent régime capitaliste et marchand :

Liberté totale de la Finance exploiteuse de la masse humaine standardisée, de la maffia vampire et sanguinaire qui nous « gouverne », liberté totale de la marchandise et pour le reste : l’interdit. Voir par exemple, l’état de délabrement et de régression constante de la liberté d’opinion et d’expression, la prégnance de l’idéologie totalitaire mondialiste. Voir, les lois macroniennes passées ou en cours qui s’apparentent à la loi stalino-socialiste Fabius-Gayssot (pourtant non constitutionnelle puisque imposant un dogme historique).

Égalité tout à fait formelle devant la Loi et Justice des « deux poids, deux mesures » ; ou alors, nivellement égalitariste vers le bas du plus grand nombre.

Fraternité cachée au sein des loges francs-maçonnes, « groupes de discussion » oligarchiques internationaux, impérialistes, et autres maffias encore plus discrètes.

RONDEL DU MAUVAIS SORT

*

Grave l’heur au portail, échappe-toi cabri.

Cours après ta mémoire en rêvant ton histoire :

Invente, quand se moire un moment de victoire,

L’écho de chaque rire au creux de ton abri

*

Comme éclats d’ébréchée, après qu’eut chu à bris

Cette faïence ouvrée, au bois de l’écritoire.

Grave l’heur au portail, échappe-toi cabri.

Cours après ta mémoire en rêvant ton histoire :

*

Elle est faite de heurts depuis que mal a pris,

Du goût âpre et constant du fait attentatoire,

Au soleil d’un exil d’été ostentatoire

Dédaigneux des méchefs, goujat et malappris.

Grave l’heur au portail, échappe-toi cabri.

La mise à mort légale de Monsieur Lambert se poursuit tranquillement…

ARTICLE DE VICTOR Ayoli (son site) REPRIS DU SITE AGORAVOX.FR DE CE JOUR

mercredi 10 juillet 2019

Illustration X – Droits réservés

« J’ai soif… Putain que j’ai soif ! Et faim. Ils m’estourbissent de drogues, de « sédatifs » qu’ils disent, mais putain que j’ai soif. Ils me l’ont déjà fait ce coup-là. Il y a plusieurs années puis il n’y a pas longtemps. Ils venaient me voir comme un légume qu’on oublie d’arroser. Pour voir combien de temps il pouvait résister avant de se dessécher. Puis ils m’ont remis la flotte et la bouffe. Mais à quoi ils jouent ces pourris, ces fumiers ? Ils ne savent pas que tout ce qui vit fait tout pour faire durer la vie ? Alors je suis moins qu’un ver de terre ? Moins qu’un rat ? Moins qu’une fourmi ? Moins même qu’une bactérie ? « Ils » ont décidé que dans ma tête il n’y avait plus que du yaourt et que je – enfin mon corps comme ils disent, parce que je les entends – ne vivait qu’à travers leurs machines, que je n’étais plus qu’une machine. Et une machine qui coûte cher. Alors ils ont décidé d’arrêter la machine. Oh pas en la détruisant à coups de marteau, mais en la privant de son carburant. Putain d’assassins. Putain de conjuration d’assassins. Ce qui me tient en vie, c’est la HAINE de ces nazis en blouse blanche ! » C’est peut-être ce qu’il pense Monsieur Lambert.

Voilà plusieurs jours maintenant que le « légume » de la variété « inutilem hominem Lambertii  » – homme inutile de type Lambert – se dessèche dans une chambre d’hôpital, sous l’œil curieux de ses bourreaux. Bourreaux qui se réfugient derrière la décision de la plus haute instance judiciaire du pays, la Cour de cassation. Les « légumes » coûtent cher à la société, ils occupent des lits qui pourraient profiter à des malades plus valides et donc plus rentables.

C’est vrai qu’il n’est pas dans les clous Monsieur Lambert. Non seulement pas rentable mais en plus coûtant un bras à la société. Depuis des années. Avec une famille qui se déchire entre ceux qui veulent le flinguer et ceux qui veulent empêcher les tueurs d’agir. Avec en arbitre toutes les instances judiciaires de France mas aussi d’Europe, du monde et de ses environs. Sous l’œil voyeur des médias et les exhortations de toutes sortes de lobbies.

Ainsi, sous la pression de très nombreux imbéciles heureux, le gouvernement par la loi, mais aussi la justice doivent ainsi statuer sur la mise à mort non seulement de Monsieur Lambert, mais par extension des malades, des comateux, des vieux, des handicapés, des trop malades. Bientôt pourquoi pas des trop moches, des trop récalcitrants à l’idéologie dominante « pour abréger leurs souffrances », bien sûr. À la discrétion des autorités médicales ou à la demande des familles des « impétrants » à l’euthanasie. Euthanasie, tiens, en voilà un joli mot ! Ça fait savant, propre sur soi, pas comme ces vieux qui bavent, pissent et se chient dessus. Et qui coûtent si cher à la Sécu ! Pourtant, le meurtre par empoisonnement d’une personne, ça a un nom précis : ASSASSINAT ! Mais c’est pas joli… Ah mais non. « On » ne l’empoisonne pas Monsieur Lambert. On le laisse seulement crever de faim et de soif. C’est la nature quoi. Il va vers une « mort naturelle ». Ben voyons…

Il s’agit ni plus ni moins du rétablissement de la peine de mort mais décrétée non pas par un jury populaire et des juges professionnels, mais par un collège de toubibs et de personnes de l’entourage du « patient » ! La porte ouverte à toutes les magouilles où les intérêts les plus sordides le disputeront à la vraie compassion.

Ces lois sociétales soi-disant modernistes « d’optimisation de la vie » (euthanasie, suicide assisté, gestation pour autrui) seront-elles imposées à la masse populaire par les puissants lobbies de bobos influents ? Ironie de la chose, c’est souvent les mêmes qui « s’offusquent » de la corrida de toros ou de la souffrance des animaux dans les abattoirs ! Eux-mêmes sont manipulés par le culte du pognon de la société ultralibérale : élimination des gens qui ne seront plus productifs, économies conséquentes sur les retraites, remise à flot de la Sécu. Une journée d’hôpital coûte cher à la collectivité donc, en ces temps d’austérité, abréger la vie ou suggérer aux patients que ce serait mieux qu’ils cessent de vivre parce que leur vie est devenue indigne va faire faire à la société de substantielles éconocroques !

Les Belges, plus « modernes » que nous en la matière autorisent non seulement la mise à mort des inutilem hominem adultes qui en ont « manifesté leur volonté » mais ils mettent aussi légalement à mort les enfants. Ce n’est pas encore suffisant pour les « médecins » d’outre-Quiévrain. L’un d’eux et pas des moindres a publié dans le grand quotidien Le Soir une tribune dans laquelle il suggère aux législateurs de promulguer une loi qui protégerait juridiquement les médecins. Le Professeur Jean-Louis Vincent, chef de service des soins intensifs au CHU Érasme de Bruxelles, affirme dans plusieurs articles parus dans la presse qu’il y a une demande de certains médecins spécialisés en soins intensifs de pouvoir bénéficier d’une protection juridique pour précipiter la mort des patients qui n’en auraient pas expressément formulé la demande (pas de déclaration anticipée) et qui seraient inconscients, et ce même en l’absence de tout inconfort. Il conviendrait, estime le Prof. Vincent, qu’auparavant, les soignants jugent collégialement qu’il n’y a pas « de perspective de récupération qui fasse sens ». La famille serait consultée et pourrait donner son avis.

Ces médecins estiment qu’un élargissement de la loi sur l’euthanasie dans de telles conditions aurait tout son sens.

« Notre pays a besoin d’une loi qui […] autorise dans ce contexte la possibilité d’administration de médicaments qui raccourcissent la vie dont la qualité est devenue trop médiocre. Sans que la personne concernée ait pu signer un document. Le premier but de la médecine est de restaurer ou maintenir la santé, c’est-à-dire le bien-être de l’individu, pas la vie à tout prix.  » (Carte blanche parue dans le journal le Soir du 25 février 2014.)

Oui, vous avez bien lu : il s’agit d’éliminer, de flinguer, de tuer toute personne dont des toubibs auraient décidé que « la qualité de sa vie était trop médiocre », même contre son gré. Mais c’est pour son bien ! On le tue pour améliorer sa qualité de vie ! Horreur que cette pseudoscience arrogante, autoritaire, répugnante.

Une phrase attribuée – vrai ou faux ? – à un éminent politologue dit : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. »

Mais il y a pire : une autre raison impliquée dans ce souhait des médecins belges de pouvoir abréger la vie des malades sans leur accord formel est de pouvoir procéder dans de meilleures conditions au prélèvement d’organes dont on sait que la procédure a déjà été inversée et que le consentement du patient est désormais présumé sauf opposition expresse de la famille.

Eh ! Monsieur Vincent Lambert est jeune, plein de bons organes maintenus en bon état par la collectivité médicale et donc réutilisables. Il a une valeur marchande conséquente. Un gisement de pièces détachées humaines. Mais pour cela, il fait qu’il meure. Donc ON LE TUE !

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait le grand Rabelais.

Mondo cane…

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Nihil obstat J.-P. F.

 

 

LEÇON DE SAGESSE AMÉRINDIENNE

Philosophie, écologie, sens du sacré…

Par Ernie LaPointe, arrière-petit-fils de Sitting Bull

 

END FORTRESS EUROPE — FIN DE L’EUROPE FORTERESSE

Strasbourg, il y a quelques jours.

Les élus du Brexit Party tournant le dos à la dictature européenne.

Et le pauvre BEETHOVEN, récupéré, qui ne peut rien dire !

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Ce n’est pas la joie !