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DÉCRYPTAGE RAPIDE DE LA MANIÈRE DE FONCTIONNER DES MEDIA DOMINANTS

4 août 2019

D’où est venu, dans les media, la différence de traitement, la différence dans les manières de rapporter et plus encore de commenter et d’orienter ladite « opinion publique » lors de :

– La mort (on sait comment) de Zineb Redouane, atteinte en pleine tête à sa fenêtre au quatrième étage d’un immeuble, par une grenade lacrymogène tirée par la police à Marseille, en décembre 2018 ;

– La mort (programmée de longue date) de Vincent Lambert, au début de juillet, assassiné par le gouvernement, une partie de la justice et une partie du corps médical ;

– La mort (on ne sait comment, et on ne le saura probablement jamais) de Steve Maia Caniço à Nantes, tombé dans la Loire, lors de ladite Fête de la musique de cette année ?

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La première Zineb Redouane, était une mamie maghrébine, donc par son âge et ses origines « un non-être », et de plus « l’incident regrettable » est arrivé lors d’une manifestation de Gilets Jaunes ; or, il est bien connu que les Gilets Jaunes sont des gueux du cru, des « ploucs fachos » et « antisémites indécrottables ». Des archaïques. Des ennemis du « progrès ».

Le deuxième, Vincent Lambert, était « un inutile » comme il y en a des milliers d’autres dans des établissements spécialisés, un quidam autochtone, qui plus est ; un français de souche qui a eu le malheur d’être soutenu par des parents catholiques pratiquants, voire « traditionalistes », donc « réacs », « fachos », etc. Des ambulances, pardon : des nuisibles à abattre. Alors même que le rapporteur de la loi étatnaziste Léonetti est un « radical », franc-maçon des catacombes, notoire.

Le troisième Steve Maia Caniço à Nantes, était un représentant d’ « une chance pour la France » jeune, moderne, chébran, qui est tombé à l’eau et s’est noyé, après bien d’autres, à proximité d’un « espace culturel » à la sauce socialote locale, qui est avant tout un lieu habituel, et bien connu, de concentration nocturne des camés-alcoolisés bobos et autres de la ville. Aux quais sans rambarde. Il faut savoir que plusieurs fois, en ces lieux ou en d’autres lieux similaires et pas seulement à Nantes (genre boîtes de nuit à proximité de la Loire), des rixes se sont terminées dans la Loire, quand ce ne fut pas un « jeu » (pas du tout policier) de pousser certains dans l’eau.

From → divers

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