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L’obsession de Flavie Flament pour David Hamilton, suite sans fin

2 août 2019

Olivier Mathieu vient de publier une seconde édition, revue et corrigée, de « David Hamilton suicidé, mais par qui? », ouvrage dont la première édition datant d’avril 2018 avait été recensée favorablement dans le Service littéraire par Roland Jaccard. La deuxième édition, à dire vrai, ne diffère pas fondamentalement de la première. Des fautes de frappe typographiques ont été corrigées, de légères erreurs de datation aussi. Surtout, l’iconographie a été en grande partie renouvelée.

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Je voudrais revenir  maintenant, de mon côté, sur  Poupette Lecanu, plus connue comme Flavie Flament (du nom de son premier mari). Cette personne  semble marquée par une très grande instabilité sentimentale, ou pour le dire plus exactement par un fort désir de promotion sociale au royaume des « gloires médiatiques éphémères et populacières » qui reposent avant tout sur un physique agréable exploité au mieux. D’où de multiples amants, passés, présents et à venir marqués du sceau illusoire et dérisoire de « l’utilité ascensionnelle ».

Tout d’abord autour de la revue OK! Âge tendre, puis dans le milieu de la télé où son meilleur coup a été de se payer, puis de se farcir Benjamin Castaldi, le « fils de son père et de sa mère » ; ce sous-doué qui, comme Enrico (Macias), s’est fait dépouiller (tout à fait légalement) de son argent par les banques qui lui laissaient miroiter des gains faramineux dans des actions et autres coups de Bourse miteux.

Las ! comme en tout, rien n’est éternel.  Pas facile de vieillir et de passer des écrans de télé et des unes des journaux « pipole » en petite tenue,  aux studios de radio plus « feutrés » (certes, de nos jours la mode est de les filmer en action, mais ça fait décati).  C’est pourquoi chez elle la « crise de la quarantaine » a été initiée quelques années même avant l’âge.  Et s’est traduite par tout un tas de délires et de recours aux gourous de la théorie la plus vulgaire et dogmatique d’une psychanalyse moribonde axée autour de la « mémoire traumatique ». Tarte à la crème des féministes hystériques et totalitaires.

Le climax de sa folie furieuse ayant été cette scandaleuse accusation médiatique diffamatoire à l’encontre de David Hamilton.

On pourrait penser, en toute logique, qu’elle ne voudrait plus du tout évoquer son prétendu violeur, dont elle entendait encore détruire (vainement, finalement) la mémoire, alors même qu’il était rendu ad patres, « suicidé » par quelque minable justicier (affaire rapidement classée par la police, la prétendue justice et le gouvernement d’alors).

Or, il existe une constante chez Flavie Flament. Elle n’a pas cessé  de chercher à se valoriser par l’intermédiaire de photographies de David Hamilton. Photos et affiches de David Hamilton épinglées aux murs de sa chambre d’adolescente (voir la presse du temps).

photo du concours.

Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/08/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988-2/

Puis photographie d’elle, prise par David Hamilton, qui lui a servi de « passe » lors du concours de Miss OK! Rappelons que d’après ses élucubrations « littéraires » délirantes, vulgaires et scatologiques (et voulues comme telles!) quelques mois avant d’utiliser cette photographie, elle aurait été violée par son photographe ! Ce simple fait révèle la folie furieuse, mortifère, débile de cette pauvre femme mythomane.

Le temps passant, oublié son « dernier quart d’heure de gloire » (David Hamilton dixit), la misérable Flavie trouve bon, sans vergogne aucune, et sans que personne semble-t-il dans son entourage ne lui en fasse la remarque, de poster sur son compte Instagram une photo d’elle jeunette qui n’est autre qu’une photographie prise (encore!) par David Hamilton :

La robe que cette dernière porte ici, est la même que l’on retrouve sur cette autre photo d’elle (parue dans un calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/tiens-miss-ok-dans-le-calendrier-de-david-hamilton-romantik-flair-1992/

C’est également la même robe que porte cet autre modèle de David Hamilton.

A lire ou relire cet article de Roland Jaccard :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

Ou encore ces deux articles tout récents du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/07/31/notre-enquete-minutieuse-et-serieuse-sur-la-mort-de-david-hamilton-aboutira/

Et

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/01/la-super-bonne-blague-du-suicide-sic-de-david-hamilton/

Jean-Pierre Fleury

From → divers

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