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Ma lettre au Procureur de la République au sujet de la mort de David Hamilton

***

Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide »

Où sont les amis, les gracieux galants, les supposés amis de David Hamilton? Depuis sa mort, ou bien ils n’ont jamais pris la parole publiquement pour le défendre, pas une seule fois (parmi tant d’autres,c’est le cas de Mona, puisque David Hamilton et elle ne se parlaient plus depuis vingt ans); ou bien ils l’ont prise brièvement, en une seule occasion, et sous le couvert de l’anoymat. Par exemple, le »comptable » de David Hamilton déclarant à la presse, le 26 novembre, que David Hamilton avait rencontré de 18 à 19 heures, le 25 novembre 2016, « un collaborateur » (dont il n’indiquait pas l’identité).

 Silence des « amis ».

Silence des autorités. Aucune communication officielle des résultats d’une enquête, à supposer que cette enquête ait seulement eu lieu.

Acte de décès plein d’anomalies (à commencer par le fait qu’il ait été enregistré hors délais légaux).

Funérailles en catimini, et où aucune de ses anciennes « muses », de ses principales muses n’était présente. Comme y étaient absents certains de ses « agents » et de ses « collaborateurs », qui le connaissaient pourtant et le fréquentaient, et qu’il employait depuis très longtemps.

Bien sûr, il doit y avoir sur Internet de petits blogs mal informés où ils ont vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu la femme qui a vu l’amie de machine qui aurait déclaré avoir tant de peine que David Hamilton soit mort.

Qui sait? En tout cas, les amis et les muses de David Hamilton n’ont semble-t-il qu’une seule envie, celle que  personne ne se pose trop de questions.

Silence des avocats puisque David Hamilton – dans la réalité des choses – n’avait pas d’avocats. Ce qu’a démontré amplement  le fait qu’aucun avocat ne l’a aidé à porter plainte en octobre et novembre 2016. Peu importe pour quelles raisons. Age, santé, ignorance des lois, manque d’argent? Le fait est que David Hamilton – mal conseillé, ou pas conseillé? – n’a pas porté plainte. Et deux jours après avoir déclaré qu’il allait le faire, il était mort.

Les amis anonymes et fantomatiques, y compris ceux qui sont ou se disent riches, n’ont pas dépensé un centime pour lui payer un avocat.

Mais après sa mort, et pas même en public, juste en privé, certains racontent leur « peine ». C’est ça, la réalité, la seule. Malheureusement.

Cela me rappelle toujours un épisode survenu en 1988, lors du décès de ma mère. J’eus ce dialogue avec le grand amour de sa vie. Un monsieur (aujourd’hui décédé, lui aussi) me dit:

  • Ta mère était la lumière de ma vie. Achète une couronne de fleurs, pour l’enterrement.
  • D’accord, dis-je.
  • La moins chère possible, précisa-t-il.

Lumière de ma vie et tant de peine, mais avant toute chose, main basse sur le pognon!

 

Au tout début, quand quelqu’un toutefois a l’intelligence (c’est rare) de se poser des questions au sujet de la mort de David Hamilton, peut-être a-t-il l’impression de voir les choses avec clarté. Mais chaque jour, qui enquête sérieusement apprend quelque chose de nouveau. Et malgré cela, les choses parfois semblent devenir de plus en plus confuses! Tout le monde (je parle des gens bien informés, pas des « fans ») sait un petit quelque chose. Mais il est toujours extrêmement difficile de reconstituer l’ensemble. C’est ce que nous, nous essayons de faire.

Où sont les amis de David Hamilton? C’est une question que je me pose depuis trois ans bientôt. Et paradoxalement, c’est moi – moi qui ne l’ai pas connu personnellement – qui le défends. Comme si être hors de son entourage, et donc pouvoir librement porter un regard extérieur sur les choses, m’aidait.

Je m’intéresse à l’artiste David Hamilton en artiste, tout comme je m’intéresse à sa mort en enquêteur.

Demain, vendredi 17 août,  j’enverrai une longue lettre au procureur de la République de Paris. Je l’enverrai en recommandé avec accusé de réception. Une lettre qui n’engage que moi. Et qui sera peut-être enterrée dans un tiroir. Du moins, elle aura le mérite d’exister.

Nous le répétons et le répéterons aussi longtemps que possible: il faut ouvrir une enquête sur la mort de David Hamilton.

Curieusement, nous semble-t-il, voilà quelque chose qu’aucun de ses avocats (?), amis (?), qu’aucune de ses ex-muses (?), qu’aucune des personnes qui prétendent ici ou là s’occuper d’asssociations qui portent son nom, ne demande. Vous ne trouvez pas ça curieux, vous? Moi, si, je trouve ça curieux.

41 boulevard du Montparnasse, 26 novembre 2016 au matin

Voici, en avant-première, le texte strictement intégral de toute la première moitié de cette lettre.

Je n’ai masqué ici, par des XXXXXXXX, par discrétion, que certains numéros de téléphone, ainsi que l’adresse courriel qui « sécurisait » le numéro de téléphone personnel de David Hamilton.

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Première partie de ma lettre (texte intégral)

Destinataire :
Monsieur le Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance de Paris
2/4, boulevard du Palais
75001 PARIS
FRANCE
Lettre en recommandé avec accusé de réception.

Le 17 août 2019

OBJET : DENONCIATION.
Dénonciation des circonstances de la mort, le 25 novembre 2016, 41 boulevard du Montparnasse à Paris, du photographe Leonard David Hamilton, et les fortes raisons que j’ai de penser qu’il s’est agi là non d’un « suicide », mais d’un HOMICIDE déguisé en « suicide ».

Monsieur le procureur de la République de Paris,

Je soussigné Olivier Mathieu, citoyen français, né le 14 octobre 1960 à Boulogne-Billancourt (département des Hauts-de-Seine), écrivain, désire m’adresser à vous.
Je vous remercie d’avance de bien vouloir prendre connaissance de cette lettre de dénonciation, de façon à pouvoir ensuite apprécier les suites à lui donner (art 40 CPP).
Ma dénonciation ne se veut en aucun cas, évidemment, une délation anonyme. J’ai désiré agir sous mon nom, au moyen de cette lettre signée.
Les faits sur lesquels je désire attirer votre attention sont les événements de la soirée du 25 novembre 2016, lors de la mort survenue à Paris, 41 boulevard du Montparnasse, dans son studio sis au premier étage, du photographe de renommée internationale Leonard David Hamilton, de nationalité britannique, né le 15 avril 1933 à Islington (Londres)
Concernant l’Affaire David Hamilton, il s’agit de faits que j’ai longuement étudiés, publiant le résultat de mon enquête dans deux livres. Le premier de ces livres a pour titre C’est David Hamilton qu’on assassine, préfacé par le fameux écrivain suisse Roland Jaccard. Le deuxième a pour titre David Hamilton suicidé mais par qui ? L’ouvrage David Hamilton suicidé mais par qui ? a été recensé par la presse, par exemple dans le journal littéraire publié à Paris, Le service littéraire n° 116.
Dans cette lettre, je résumerai les faits qui m’ont porté à la conclusion que David Hamilton, le 25 novembre 2016, ne s’est nullement « suicidé » – comme l’ont soutenu beaucoup d’organes de presse – mais pourrait avoir été assassiné.
Selon le récit médiatique, David Hamilton aurait été retrouvé, à une heure mal déterminée, avec « un sac de plastique sur la tête » et la porte de son studio « ouverte ». La fourchette horaire où la découverte de son corps aurait eu lieu n’a pas été établie avec précision.
Toujours selon le récit médiatique, la découverte du corps de David Hamilton aurait été effectuée tantôt par une « femme de ménage », tantôt par le « gardien de l’immeuble », époux de la précédente (et, selon plusieurs journaux, « policier en service en Seine Saint-Denis »).
Certains journaux ont parlé de « médicaments » retrouvés près du corps, d’autres de sac de plastique, d’autres d’arrêt cardio-respiratoire. La confusion est donc totale, y compris quant au lieu précis où David Hamilton aurait été retrouvé (à en croire certains journaux ou témoignages, tantôt « dans la salle de bain », tantôt « derrière la porte »).
Au moment de sa mort, David Hamilton était depuis environ un mois la cible d’une campagne de presse de très vaste ampleur, qui avait suivi la parution d’un livre où Madame Flavie Flament, née Lecanu, l’accusait – hors délais légaux – d’un « viol » qui serait selon elle survenu en 1987 à Cap d’Agde, ville où elle avait alors posé pour lui.
Il est à signaler que David Hamilton n’avait jamais été condamné à quoi que ce soit par les tribunaux et que les rares plaintes déposées contre lui, dans le passé, avaient abouti à un non lieu à poursuivre.
Cette campagne de presse (presse écrite, télévision, radio) avait cependant provoqué les insultes proférées contre David Hamilton, à la télévision, par M. Thierry Ardisson, ainsi qu’une infinité de menaces, de harcèlements jusqu’à son domicile (je suis à connaissance de certains de ces harcèlements), probablement de menaces par téléphone, et certainement de menaces de mort sur Internet. Certaines de ces menaces de mort, en 2019, n’ont toujours pas été effacées.
David Hamilton avait 83 ans. Malgré sa célébrité d’antan, il versait dans une situation économique délicate. Cet homme, qui n’a trouvé pour ainsi dire aucun défenseur dans la presse, n’en aurait pas moins dû bénéficier, comme tout citoyen, de la présomption d’innocence inscrite par le législateur dans le droit français. David Hamilton avait-il des avocats ? S’il en avait, ils ont été d’une discrétion vraiment absolue. La présomption d’innocence a été niée à David Hamilton, dans les faits.
En outre, David Hamilton avait indiqué dès le mois d’octobre 2016, publiquement, sur un site Internet, qu’il « craignait pour sa vie ».
Je ne signale ici que les étapes les plus importantes.
Quelques jours avant le 25 novembre 2016, David Hamilton a publiquement informé la presse qu’il allait porter plainte pour diffamation contre ses accusatrices et sans doute contre des animateurs télévisés comme M Ardisson qui, s’érigeant en juges et se substituant à la justice des tribunaux, l’avaient lynché médiatiquement.
De la sorte, vous comprendrez sans aucun doute – Monsieur le procureur de la République – les raisons initiales de la démarche qui m’a conduit à m’intéresser à l’AffaireDavid Hamilton. J’ai été très étonné, et je le suis toujours, qu’un homme de 83 ans, un artiste de renommée mondiale, accusé hors délais au moyen d’accusations concernant un «viol » supposé remontant à il y a quarante ans, visé par une campagne de presse massive, insulté sur les ondes télévisées et radiophoniques, déclarant « craindre pour sa vie » en octobre 2016, dont la présomption d’innocence était bafouée, n’ait semble-t-il bénéficié d’aucune protection policière et que, deux ou trois jours après avoir dit son intention de porter plainte devant la Justice française, il se soit « suicidé » en laissant la porte de son studio « ouverte ».
Plus étonnant encore, peut-être, aucune conférence de presse n’a jamais été convoquée par les autorités françaises. Les résultats d’une éventuelle autopsie – si tant est qu’elle ait eu lieu – n’ont jamais été communiqués au grand public.
En outre, Monsieur le Procureur de la République de Paris, et je vous engage vivement à vérifier mes dires auprès des services de l’état civil du sixième arrondissement de Paris, l’acte de décès de David Hamilton comporte de nombreuses irrégularités. Cet acte de décès a été enregistré hors délais légaux. Il comporte une faute d’orthographe au nom « Hamilton ». Bien plus étonnant encore, il stipule en toutes lettres que « le jour du décès a été impossible à établir ». Cet acte de décès apparaît, au minimum, comme bâclé.
J’ai dénoncé le caractère curieux de mains aspects de cet acte de décès en étant le premier à le publier dans mes livres, ainsi que sur mon blog « En défense de David Hamilton » (WordPress). J’en tiens naturellement une copie à votre intention ; mais je suppose que vous aurez à cœur de faire poser des questions à ce sujet aux officiers d’état civil de la mairie du sixième arrondissement de Paris.
La thèse du « suicide » de David Hamilton (une thèse présentée comme « privilégiée » par la presse à la fin de 2016 : privilégiée par rapport à quoi ?) ne m’a jamais convaincu et ne me convainc pas. Je connais de nombreuses personnes qui avaient des projets artistiques avec David Hamilton, projets prévus par exemple pour le printemps 2017.
Victime d’une campagne de presse, insulté, menacé de mort, craignant pour sa vie, harcelé par des journalistes jusque chez lui (je peux le démontrer aisément), David Hamilton avait dit son intention de porter plainte. Pour quelle raison se serait-il soudain « suicidé », le 25 novembre 2016 (par ailleurs « journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ») ?
Au-delà de cette date, personne – et en tout cas pas moi – n’a de certitude quant aux résultats d’une enquête au sujet de ce décès qui me semble pour le moins curieux, ni même au sujet de l’existence d’une telle enquête. Une certitude étant en revanche que le corps est resté trois semaines sans sépulture, probablement à la morgue de l’institut légal, sans que l’on sache si ce délai particulièrement long était dû à la nécessité d’une ou de plusieurs autopsies, ou à d’autres motifs.
Le corps de David Hamilton aurait été trouvé par le mari de la gardienne de l’immeuble du 41, boulevard du Montparnasse. 
La gardienne et son mari habitent l’appartement exactement voisin de la porte du studio de David Hamilton. Le mari de la gardienne serait, selon la presse, policier. Les témoignages que j’ai recueillis auprès de proches de David Hamilton m’ont en effet confirmé son appartenance aux forces de l’ordre. La gardienne possédait probablement la clé du studio de David Hamilton.
J’ignore si le voisin policier, mari de la gardienne d’immeuble de David Hamilton, a spécifié à ses collègues de la 3e DPJ arrivés sur place non seulement qu’il possédait les clés du studio, mais surtout l’existence (jamais évoquée par la grande presse) d’une petite chambre que louait David Hamilton, depuis 2015, au même étage. Le hasard veut que, en empruntant le toit de l’immeuble voisin, un toit plat et couvert de graviers sur lequel il serait possible de déambuler sans le moindre danger, il serait très facile à des cambrioleurs ou à des personnes mal intentionnées de passer du studio (celui où a été découvert David Hamilton mort ou agonisant) à la petite chambre, ou vice-versa.
L’équipe policière de la 3e DPJ dépêchée, le 25 novembre 2016 au soir, au 41 boulevard du Montparnasse, a apposé peu après minuit les scellés à la porte du studio de David Hamilton (procès verbal 780, sauf erreur de ma part). A cette heure, un fourgon funéraire avait déjà rapidement emmené la dépouille mortelle de David Hamilton. Une question qui devrait être posée est celle de savoir si le voisin de David Hamilton, donc ce policier de profession qui l’aurait trouvé agonisant, a signalé – ou non – à ses collègues l’existence de la petite chambre (dont sa femme ou lui-même avaient probablement aussi les clés). Et si les autorités de police ont vérifié si quelqu’un ou quelqu’une avait pu passer par la fenêtre, soit pour entrer dans le studio de David Hamilton, soit pour en sortir. De cela aussi, la voisin policier de David Hamilton aurait pu s’apercevoir facilement puisque les fenêtres de ce voisin donnent également sur le toit plat et couvert de graviers évoqué plus haut, tandis qu’une échelle permet de passer du deuxième étage au toit, et vice-versa.
J’ignore si les scellés ont été apposés non seulement à la porte du studio de David Hamilton, mais aussi à sa fenêtre, ainsi qu’à la porte et à la fenêtre de la petite chambre qu’il louait au même étage.
Qui est la dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie ? Selon mes informations, recueillies dans l’entourage proche de David Hamilton, ce dernier aurait cessé de répondre au téléphone vers 19 heures. Cela serait facile à vérifier en consultant les relevés téléphoniques (si, du moins, ils ont été conservés et archivés) de sa ligne téléphonique fixe, ou ceux de son téléphone portable.
Je suppose que lors de l’enquête, les autorités policières ont songé à examiner les relevés de ses deux lignes de téléphone : appels entrants, appels sortants, durée, etc. Son téléphone fixe (qui était tout bonnement indiqué sur les pages blanches de l’annuaire) était le 01 45 XXXXXX. Quant à son adresse et son téléphone fixe de XXXXXXXX (04 94 XXXXXX), ils apparaissent toujours, sur Internet, sur l’annuaire en 2019…
Son portable était le 06 79 XXXXXX et je n’exclus pas que ce numéro ait continué à être utilisé au-delà du décès de David Hamilton. Il s’agit d’un numéro de téléphone qui était « sécurisé », comme on dit, par une adresse de courriel : XXXXXX
De même que la ligne de téléphone fixe de David Hamilton dans le sud de la France semble toujours être à son nom en 2019, il serait intéressant de savoir par qui son téléphone portable a peut-être continué à être employé après sa mort. En outre, les techniques modernes d’investigation ont peut-être permis aux autorités (s’il y a eu enquête) de le localiser, dans le cas où il n’ait pas été retrouvé dans le studio de David Hamilton le 25 novembre 2016.

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On vient de lire la première moitié de ma lettre.

A suivre.

BIP OU QUELQUES MOTS À PROPOS DE GERTRUDE HAMILTON

J’ai lu dans un article précédent du blog en défense de David Hamilton que Gertrude – la seule vraie muse de David Hamilton – aurait hérité du studio de David Hamilton (information provenant probablement d’une source amicale de David Hamilton). Héritière, légataire universelle de ce dernier ?

Certes, il semble établi que le seul véritable amour et la véritable union de connivence artistique de David Hamilton a été Gertrude, il suffit de consulter le court compte de David Hamilton sur Instagram (s’il y est encore) – au nom de Leonard Hamilton d’ailleurs – pour le constater, et il suffit de considérer qu’ils étaient et sont tous deux artistes, et pour toute éternité.

Gertrude a fréquenté les Beaux-Arts à Paris avant de fréquenter une école similaire à New-York, et elle est aujourd’hui une aquarelliste new-yorkaise de la nature de talent (oiseaux, fleurs…), comme on peut le voir sur Internet ; elle travaille même pour le milieu des sciences de la nature.

Ce qui me permet d’ajouter en passant que flou ou pas, le talent de David Hamilton est bien évidemment redevable à la peinture figurative ; il n’avait que faire de l’art dit contemporain bien qu’il se soit retrouvé au moins une fois dans une exposition dite d’art contemporain. D’ailleurs il a évoqué plus d’une fois et a même connu et un peu fréquenté, en Italie je crois, Balthus le peintre des jeunes filles (à la touche presque naïve, du moins c’est ainsi que je le ressens).

Certes cette relation, finalement à distance, entre Gertrude et David a duré jusqu’à la fin de la vie de ce dernier ; certes encore leur divorce n’a été qu’un divorce d’arrangement, de commodité, puisque David ne voulait pas de descendance et Gertrude a eu, sauf erreur, des enfants. D’ailleurs, aujourd’hui encore, elle n’apparaît sur Internet que sous le nom de Gertrude Hamilton.

Certes enfin, la mort de ce dernier a profondément touché Gertrude comme nous sommes quelques-uns à avoir pu l’apprendre d’une amie de David Hamilton.

Mais de tout ceci… BIP, gardez ça pour vous :

https://www.youtube.com/watch?v=zs71afeG3Yw

Devinette david-hamiltonienne

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Sur la photo, vous reconnaissez évidemment David Hamilton.

C’est une photo prise peu avant sa mort.

Ah oui, l’autre, sur la photo, vous voyez qui c’est ?

Le 25 novembre 2016, tiens! Encore un qui s’est terré dans le silence…

 

AFFAIRE DAVID HAMILTON. Nous avons l’intention de déposer prochainement une dénonciation au Parquet de Paris

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Le couloir, au premier étage du 41 boulevard du Montparnasse, au bout duquel se trouvait la chambre louée par David Hamilton pour y entreposer ses oeuvres. PHOTO EXCLUSIVE EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

Une dénonciation peut être un acte civique et destiné à alerter une communauté donnée d’un fait que le dénonçant juge ou ressent  comme criminel et répréhensible.

Il est possible de dénoncer celui qui nous nuit. Il est possible aussi, en droit français, de dénoncer celui dont nous estimons qu’il nuit ou a nui à des tiers. Il s’agit d’un témoignage à charge.

Nous vivons  à une époque où la dénonciation peut aussi correspondre à un devoir civique. Songeons à tous les militants ou à tous les groupes de pression, associations, ONG qui dénoncent ou organisent des manifestations de dénonciations honorables.

Certains effectuent leurs dénonciations par la presse, la radio, la télévision, Internet.

Voici l’intérieur (le coin cuisine) de la petite chambre louée par David Hamilton. Est-ce que la police, le 25 novembre 2016, a été prévenue de l’existence de cette chambre, qui communiquait pratiquement, à travers un toit recouvert de graviers, avec le studio où David Hamilton a été retrouvé mort? PHOTO EXCLUSIVE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

Nous, nous allons effectuer notre dénonciation directement au pénal.

Notre dénonciation au Parquet sera l’acte par lequel, n’ayant pas été victime nous-même d’une infraction, nous déciderons de la porter à la connaissance des autorités de police et de justice. Il ne s’agira pas d’une plainte puisque la plainte, elle, est une dénonciation émanant de la victime elle-même.

Le procureur de la République, en France, reçoit les dénonciations et apprécie les suites à leur donner (art 40 CPP). Les officiers de police judiciaire peuvent les recevoir et les transmettre au procureur (article 17 du Code de procédure pénale français).

La dénonciation peut être faite par un particulier (voir entre autres articles 61 alinéa 2, 62 et 63 alinéa 1 et 3 du Code pénal français).

Les dénonciations au parquet peuvent être écrites ou orales, signées ou anonymes.

La nôtre sera signée.

Photographie, prise en 2015 depuis la chambre louée par David Hamilton, en direction de son studio. Cela donne une idée de la facilité avec laquelle quelqu’un aurait pu entrer ou sortir par la fenêtre de son studio. C’est aussi sur les graviers de ce toit que l’une des accusatrices de David Hamilton avait parfois l’idée de se suicider en se jetant par la fenêtre (la presse)…. PHOTO EXCLUSIVE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

A tous les gens qui n’avaient pas intérêt à ce que David Hamilton, sur son lit de mort, parle d’eux

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Ramatuelle, photo prise en 2012 photo exclusive « blog En défense de David Hamilton ».

La « surprise » (Le Parisien, 29 novembre 2016) de « l’employé » anonyme d’une boutique de « la rue de Sèvres », apprenant le « suicide » de David Hamilton

 

David Hamilton est mort le 25 novembre 2016. Il y a eu mort d’homme et, de la sorte, mort de l’un des plus grands artistes et photographes du vingtième siècle. Tel est le point de départ de la moindre enquête qui se respecte. Une enquête qui, à nos yeux, doit résoudre une question cruciale : David Hamilton a–il été assassiné?

Il y a plusieurs sortes d’assassinats. Par exemple, une hypothèse pourrait être que David Hamilton se soit battu avec quelqu’un,  qu’il ait été agressé par quelqu’un. Ce quelqu’un l’aurait tué et aurait déguisé le meurtre en suicide.

Est-ce que la police a recueilli l’ADN sur les lieux? A-t-on analysé le fameux « sac en plastique » dont la presse a parlé? A-t-on analysé le corps de David Hamilton, en particulier ses doigts et son visage, son cou? Est-ce que l’ADN a été prélevé aussi sur la poignée de la porte ou dans le reste du studio? Cela, malheureusement, on n’en sait rien. On ne sait pas si une enquête de police et des analyses scientifiques ont donné des résultats. Ou si, tout simplement,on n’a rien analysé du tout. Mais dans ce cas, pourquoi?

David Hamilton a-t-il été assassiné? Pour essayer de le savoir ou de le prouver, il serait utile pour nous d’entendre à ce sujet les dernières personnes ayant vu David Hamiton en vie.

Les personnes que nous aimerions entendre

1. Un « collaborateur » sans nom qui lui aurait rendu (selon le « comptable et ami ») visite entre 18 et 19 heures. La dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie, peut-être.

2. Ou encore un (anonyme, encore) employé d’une de la rue de Sèvres qui, le lendemain, était « surpris » du « suicide » de David Hamilton.

C’est ici. Une journaliste du nom de Cécile Carez, dans Le Parisien, choisit  au hasard parmi toutes les boutiques de Paris et ce même hasard conduit cette journaliste rue de Sèvres : « Dans une autre boutique, rue de Sèvres, de ce « monsieur très gentil », on connaissait ses photos. « Il (David Hamilton) était venu la semaine dernière en tirer », se souvient un employé, « surpris » par son suicide« . ( http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75006/a-montparnasse-david-hamilton-n-aura-pas-laisse-un-souvenir-emu-28-11-2016-6387642.php   )

Comme l’on voudrait parler, oui, avec des gens si bons, des gens du peuple parisien, comme cet obscur employé d’une boutique, découvert au hasard par Céline Carez et qui, deux jours plus tard, « surpris », se souvenait de ce « monsieur si gentil » qui était venu tirer des photos la semaine d’avant.

Grâce à l’aide – entre autres – des deux personnes précédemment citées, il serait possible, peut-être,  de trouver  les exécutants matériels?

Disons les choses comme elles sont. David Hamilton avait davantage d’ennemis que d’amis. Son immense talent, autrefois, lui avait déjà valu énormément de jalousies. Son « arrogance » aussi. Dès les années 1970, dans des entretiens à la presse, quand on lui parlait d’autres photographes de son époque, il répondait: « Ce sont des putains« .

Voilà un homme qui n’a jamais eu pour ambition de se faire beaucoup d’amis. Pour nous, l’arrogance n’est pas un défaut, surtout chez un immense artiste. « Soyez méprisants », conseillait Stéphane Mallarmé aux poètes! David Hamilton semblait l’avoir écouté.

2016. Mais voilà que David Hamilton, dorénavant, avait vieilli. Le problème, aussi, c’est que l’époque avait changé. Hélas! On est passé de l’époque sexuée  et sensuelle des jeunes filles hamiltoniennes à celle des « milennials » asexués, écrasés sous leur ennui, les yeux vides, penchés sur l’écran de leur smartphone qui est la porte vers leur vacuité infinie.

On n’était plus au temps de sa gloire, à David Hamilton, et de sa célébrité. Il ne vendait plus de photos. Il faisait de moins en moins d’expositions. Avec l’âge, l’entourage de David Hamilton n’avait plus rien  voir avec son entourage d’antan.  Il était veilli, en pas bonne santé, fatigué. Trop de cigares. Trop d’alcool.

Trop de déceptions, aussi. En 2016, un ancien ami et jadis producteur de cinéma, réapparu dans sa vie après de longues années de silence, lui avait paraît-il parlé de journalistes d’une chaîne de télévision culturelle qui voulaient faire un reportage sur lui. (Je dis paraît-il parce que je n’ai pas pu encore déterminer de qui il s’agirait, voire s’ils ont jamais existé).

Songeons qu’en 2015 dans Paris Match, on lisait: « le photographe anglais, auquel Arte va bientôt consacrer un documentaire » (  https://www.parismatch.com/Culture/Art/David-Hamilton-Le-nu-est-indemodable-810445 )

Qui sont donc ces journalistes d’ARTE ? Mystère et boule de gomme… En tout cas, il n’étaient visiblement pas pressés…

David Hamilton était resté fort longtemps dans le Sud de la France,  plus longtemps que d’ordinaire, en 2016. Or, pas de journalistes. Pas de reportage. David Hamilton avait attendu en vain. Du temps perdu. Beaucoup de temps.

Ah, un détail drôle. Jusque-là, quand il montrait ses souvenirs à quelqu’un, David Hamilton évoquait parfois ses modèles, ou leurs mamans (il avait des photos, inédites, où l’on voyait les filles et les mères ensemble). Et par exemple, il s’exclamait: -« Ah, elle, c’est celle de la télé! » Rien d’autre. Quoi dire de plus sur la Flavie?

Là-dessus, juste à ce moment, avait éclaté l’affaire Flavie Flament, du nom de l’ex Miss-Ok 1988 en fin de p’tite carrière à la téloche,  avec la parution du bouquin signé par elle, La Consolation. (Si le but avait été qu’on parle d’elle, il avait été atteint. Elle avait sûrement vendu quelques exemplaires de l’oeuvrette. Pas tant que ça, d’ailleurs).

Elle ne pouvait plus porter plainte contre David Hamilton, les délais étaient dépassés. Ah oui, elle était devenue « écrivain » (je suis d’humeur joyeuse aujourd’hui! je plaisante!)…

Au mépris de la présomption d’innocence inscrite dans le droit français, ça avait été l’hallali médiatique que l’on sait.

Pourquoi David Hamilton n’était-il pas resté dans le Sud de la France, où, peut-être, il aurait été davantage « en sûreté »? Ici encore, il y aurait dix mille questions à se poser. En tout cas, que cela ait été sa décision propre ou que quelqu’un la lui ait imposée (cela aussi sera à déterminer et, ici aussi, les versions des uns et des autres sont contradictoires), David Hamilton était rentré du Sud de la France jusqu’à Paris. Le trajet avait été effectué en voiture.

Je crois pouvoir dire que de vrais amis lui avaient conseillé de rester dans le Sud. Mais il ne l’a pas fait. J’en ai déjà parlé sur ce blog.

Savoir, pas « croire ».

Comme je l’ai souvent dit, beaucoup de gens, y compris ceux qui ont la réputation d’avoir été ses meilleurs amis,  croient à la thèse du suicide de David Hamilton. Du moins, c’est ce qu’ils disent. Moi, il ne m’intéresse pas de « croire ». Je veux savoir et je saurai.

David Hamilton  avait subi maints torts. Il avait été souvent victime « d’arnaques ». Quand on ne lui remboursait pas l’argent qu’on lui devait, parfois de très grosses sommes,  il lui arrivait de devoir aller récupérer, comme  en 2016 aussi, pas loin de France, chez de plus ou moins vrais collectionneurs, de plus ou moins authentiques esthètes, de plutôt vrais que faux escrocs, ses oeuvres  d’autrefois.

Mais aussi, de son côté, sans doute devait-il de grosses sommes pour des photographies que ceux qui les avaient commandées n’avaient jamais reçues. On dit que David Hamilton devait de l’argent, parfois beaucoup d’argent à des gens qui lui en avaient prêté. La chose ne semblait pas récente. Ce fut sans doute le cas tout au long de sa vie.

Ce qui a  conduit David Hamilton à réaliser des travaux photographiques, surtout à une certaine époque (disons, à la fin des années 1990),  indignes de lui,voire laids (et dont on peut même se demander s’ils étaient vraiment de lui). Il se trouvait alors, un peu, dans une « zone grise ». Ce qui le mettait ultérieurement en difficulté, le cas échéant. Voir absolument à ce sujet: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/12/06/david-hamilton-une-enquete-a-sens-multiples/

Très récemment encore, on m’a narré  une anecdote selon laquelle, devant réaliser un livre (ou participer à la collaboration d’un livre, dont la pré-maquette était prête dès 2015: elle contenait, je crois, beaucoup d’anciennes photographies réalisées par David Hamilton dans un très lointain passé), on l’avait vu assis dans le bar et en train de boire, mais fort peu soucieux de faire des photos. Il avait été payé d’avance, mais, arrivé le moment de se mettre au travail, il aurait  préféré rester au bar de l’hôtel en y laissant de grosses notes de frais. Il n’avait ensuite pas réalisé de nouvelles photos utilisables, et les éditeurs et financiers du livre en avaient eu un peu marre de lui. Le livre avait été réalisé, fort médiocre, et ne contenait plus les images david-hamiltoniennes d’autrefois.

Vers la fin de sa vie, même ses meilleurs amis se seraient quelque peu fâchés contre lui, dit-on, l’accusant de faire des bêtises. Des bêtises jusqu’à quel point? Des bêtises de quel genre?

Jusqu’en 2016, il s’en était toujours sorti sans trop de mal.

Toute la fin de vie de David Hamilton, tant et tant d’histoires de dettes, d’héritages convoités, d’archives vendues, d’archives à vendre, de choses qui disparaissaient, d’oeuvres détruites. Pour finir par les allégations de la Flavie.

En fait, il y a énormément de choses qui auraient pu  hâter la mort de David Hamilton, y conduire.

Parmi les gens qu’il avait insultés autrefois, ceux à qui il devait peut-être des sous, ceux qui lui en devaient, ceux pour lesquels il n’avait peut-être pas accompli des travaux qui lui avaient été rétribués, et puis les « gracieux galants » qu’il n’aurait peut-être pas dû fréquenter, les muses jalouses qu’il n’ait pas fait d’elles jadis l’élue de son coeur, etc, etc, etc : non, David Hamilton n’avait pas beaucoup d’amis.

Il était condamné d’avance.

Les personnes âgées ont tendance à parler avant de mourir. Elles savent qu’elles vont bientôt s’en aller.

Il est plus que plausible de penser qu’il y avait en 2016 beaucoup  de gens qui avaient un vif intérêt à ce que David Hamilton ne parle pas de quoi que ce soit, sur son lit de mort.

David Hamilton en 1940-1941

Le corps de David Hamilton est emporté, en catimini, après son « suicide ». Le monsieur, au milieu des trois, est le conducteur du fourgon funéraire qui va l’emmener.

David Hamilton: toujours en creusant dans les mystères du 25 novembre 2016

***

Toujours au sujet de la mort de David Hamilton.

 

Un coussin sous la tête?

Aux récits médiatiques contradictoires de la mort de David Hamilton, s’est récemment ajouté un nouveau détail: celui du coussin.

Détail au sujet de l’authenticité duquel nous ne pouvons pas encore nous prononcer. Pour pouvoir nous prononcer, il nous faudrait pouvoir parler avec des gens, avec des témoins avec lesquels nous n’avons pas encore pu entrer en contact. Cela viendra peut-être. Nous l’espérons.

S’il y avait un coussin sous la tête de David Hamilton quand on a trouvé son corps, ce coussin était certainement placé là pour le soulager. Cela semble indiquer, dès lors, qu’il n’y avait plus de sac en plastique autour de la tête, et confirme qu’il vivait encore.

Si vous entrez dans une pièce et que vous y trouvez une personne allongée, avec un sac en plastique sur la tête, que faites-vous?  Puisque la presse a dit que le corps de David Hamilton avait été trouvé par le voisin, « policier en exercice », on suppose que tout policier en France a reçu une formation de secouriste. Il faudrait même vérifier si les policiers n’ont pas l’obligation de suivre une telle formation.

Donc, vous retirez le sac à la victime, vous appelez l’ambulance, vous cherchez le souffle et le pouls, puis vous commencez immédiatement – dans l’instant même – des opérations visant à maintenir en vie la personne que vous voulez sauver.

Une bagarre qui a mal tourné?

Qu’en est-il des choses, maintenant, dans le cas où il y aurait eu une bagarre entre David Hamilton et une (voire plusieurs) personne(s)? David Hamilton était un vieil homme. Est-il tombé à terre? A-t-il perdu connaissance, par exemple à la suite d’une crise cardiaque provoquée par la peur ou par l’émotion? Son agresseur  pourrait alors s’être rendu  compte que  David Hamilton se réveillait. Il aurait pu l’achever et déguiser tout cela en suicide, sans en avoir eu l’intention au prime abord.

Cela aurait été très facile à comprendre avec une analyse médico-légale. Celle-ci a-t-elle été effectuée? Quand? Par qui? On l’ignore…

Un cambriolage?

Si quelqu’un avait en permanence une clé de la petite pièce, le « sanctuaire » de David Hamilton, ce devait être quelqu’un de proche. Ce n’est accuser personne en particulier que de dire cela. Beaucoup d’amis de David Hamilton, que je connais, n’avaient pas la clé de cette petite chambre. Des voleurs, en principe, auraient sans doute attendu que David Hamilton se trouve à Ramatuelle, pour cambrioler le « sanctuaire » ou y voler quelque chose.

A moins qu’ils n’aient eu la nécessité d’agir répidement. On était en pleine affaire Flavie Flament et David Hamilton avait dit qu’il allait déposer plainte. Ce qu’il aurait sûrement fait, d’ailleurs, s’il avait été bien entouré et bien conseillé. Ou s’il en avait eu le temps.

Meurtre sans préméditation?

Dans le cas d’un meurtre sans préméditation, la police aurait dû résoudre cela très facilement, me semble-t-il. Il y aurait eu de l’ADN partout. Reste  à savoir, ici encore, ce qu’a fait – ou ce que n’a pas fait – la police. Faire de cette affaire une affaire d’État  pose problème. C’est difficile à croire. Pourtant, rien n’est  impossible.

Meurtre « commandité »?

Et dans le cas d’un  meurtre prémédité, commandité? C’est aussi, probablement, le seul scénario lié à une possible affaire d’État. Mais pourquoi aurait-on voulu faire taire David Hamilton? Pourquoi lui, et pas d’autres, bien plus puissants que lui?  David Hamilton pouvait-il posséder des informations susceptibles de nuire à quelqu’un au point que ce quelqu’un le fasse assassiner ? Tout cela est difficile à croire même si, encore une fois, rien n’est impossible.

Dettes?

Autre hypothèse encore, David Hamilton devait de l’argent à quelqu’un. Peut-être la théorie la plus logique. Quelqu’un aurait voulu l’effrayer pour récupérer son argent. La chose aurait mal tourné, David Hamilton serait entré en agonie.

Qui a rencontré David Hamilton le 25 novembre 2016?

Qui a rencontré David Hamilton le 25 novembre 2016? Le matin? L’après-midi? Et le soir, qui a été le dernier à le rencontrer? Questions d’usage, dans un cas comme celui-ci.

Dans le cas d’un assassinat, quels exécuteurs matériels? Et qui aurait armé les bras de ces exécuteurs matériels?

Qui a été interrogé?

Certaines personnes ont affirmé avoir été interrogées après la mort de David Hamilton. Enfin, une personne a affirmé cela. Mais les enquêteurs  ne lui ont pas posé beaucoup de questions, paraît-il. Tout cela n’a guère de sens.
La police n’aurait-elle pas interrogé les dernières personnes qui ont vu David Hamilton en vie? Si la police n’a pas procédé à leur interrogatoire, n’est-ce pas étonnant?
Ils auraient dû poser des questions, en principe, à toutes les personnes liées à David Hamilton, d’une façon ou d’une autre.
Tout enquêteur  aurait vraisemblablement dû examiner la vie privée de David Hamilton, ses documents, ses contrats, ses dettes et le reste. Alors,il y aurait eu une enquête approfondie. Dans le cas de David Hamilton, rien? Ce n’est pas compréhensible. Ou ils enquêtent toujours et, pour l’instant, gardent le silence. Ou alors, il y a  quelque chose, ici, qui ne va pas du tout.

Bientôt, sur ce blog, un nouvel article à ce sujet.

Naturellement, nous serions ravis si de nouveaux correspondants – qui devaient porter eux aussi un grand amour à David Hamilton – avaient le désir de s’entretenir avec notre blog et ses collaborateurs.

 

 

Ma dette à l’égard de David Hamilton: les bouches des taiseux se délient à grande vitesse

***

Bien qu’il n’y ait pas eu d’enquête lors de la mort de David Hamilton, ou pas d’enquête très sérieuse, ou en tout cas que le grand public n’ait pas eu l’heur d’en connaître les résultats officiels, le front des taiseux se fissure. Oui, les bouches se délient. Elles se délient à vitese grand V.

Dans un roman policier (et, au fond, la vie est le plus grand des romans policiers), un enquêteur dirait :

  • « If there are several people involved in the murder (and I think so) than it will be much easier to solve the puzzle because you would only have to put pressure on all of them. The one who has to fear the least, the one who is only involved with a minor role will break first. The only question is, how can we gain the pressure on them to the maximum?«
  • « S’il y a plusieurs personnes impliquées dans le meurtre (et je pense que oui), il sera beaucoup plus facile de résoudre le casse-tête car il vous suffira de faire pression sur elles. Celui qui doit craindre le moins, celui qui n’est impliqué que dans un rôle mineur va casser en premier. La seule question qui se pose est la suivante: comment pouvons-nous exercer une pression maximale sur eux? »

C’est une excellente question. Nous n’allons pas relâcher la pression.

Personnellement, j’ai une dette vis-à-vis de David Hamilton. David Hamilton, l’oeuvre de David Hamilton, ce fut une partie du décor mental de ma jeunesse.

Et c’est pour cette raison que, le 26 novembre 2016 au matin, quand j’ai appris sa mort, et que j’ai immédiatement compris que rien ici n’était aussi simple que ce que racontait la presse, je me suis promis que j’y verrais clair. J’y verrai clair.

Bientôt, donc, ici (et sur les blogs qui republient mes articles, pour en augmenter l’audience), un prochain grand article.

Vous ne trouvez pas que ça pue, vous, le « suicide » de David Hamilton?

***

« I was always convinced that he didn’t kill himself. Now it seems as if he was indeed killed« .

(Un ami de David Hamilton)

David Hamilton à Paris en 2015, photo exclusive.

*

1. David Hamilton a été assassiné

Nous répétons sur ce blog, depuis trois ans, nous crions dans le désert que David Hamilton a été assassiné. La grande presse, dans l’immense paresse intellectuelle qui la caractérise (notez: presse / paresse), ne le relève pas. Ou plutôt: dans le climat de cette haine viscérale qu’il est politiquement correct de vouer à David Hamilton, elle ne le relève pas. Un mélange, le mélange habituel de mauvaise foi, de bêtise, de servilité, de conformisme. Le gros public, lui, et très naturellement, s’en fiche (le gros public pense que ce qui est important c’est Neymar et le mercato du foot, les séries américaines et les grossesses des starlettes). Les intellectuels (à l’exception de Roland Jaccard, qui a préfacé un de mes livres, ce dont je le remercie encore) n’ont pas bougé un seul doigt. Pourtant, inlassablement, nous répétons et répéterons, jusqu’à ce que la vérité éclate (et tant qu’on ne nous aura pas fourré la tête dans un sac de plastique): David Hamilton a été assassiné.

2. Eloge de la curiosité

Parmi les ennemis, tout comme parmi les amis (ou présumés tels) de David Hamilton, il y en a beaucoup, il y en a énormément qui assurent croire à la thèse du suicide. C’est nettement plus confortable! Nettement plus commode! Nettement moins dangereux! Ceux qui croient à la thèse de l’assassinat, en effet, même dans le milieu david-hamiltonien, risquent d’être peu à peu écartés et bannis; on pourrait par exemple cesser de leur adresser la parole ou de répondre à leurs courriels.  « La curiosité est un vilain défaut ». Les gens qui posent trop de questions sont toujours mal vus. Pourtant, en vérité, la curiosité est une belle qualité. C’est la plus belle de toutes les qualités. C’est la nôtre aussi. Or, naturellement, l’image médiatique, la « façade » médiatique de l’affaire fatale à David Hamilton n’est qu’une toute petite partie de la réalité. Ici comme ailleurs, le récit médiatique est fait à l’usage des gogos, que ceux-ci soient défavorables ou favorables à David Hamilton.

3. « No matter, I’ve had a good life »

David Hamilton aurait dit à deux ou trois personnes, au mois de novembre 2016: « No matter I’ve had a good life« , et certains y voient, ou font semblant d’y voir un aveu de « suicide ».

Pas nous. On peut fort bien imaginer en effet quelqu’un, qui, craignant d’être assassiné (et David Hamilton, la chose est indéniable, avait déclaré publiquement et sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait d’être assassiné) qui s’exclame tout pareillement: « No matter I’ve had a good life« …

Certainement, qu’il se soit suicidé ou qu’on l’ait suicidé, il a eu une belle vie. Cela est hors de doute.

4. Affaire classée, pour la « grande » presse 

Au mois d’octobre 2016, rappelons que Flavie Flament signe La Consolation aux éditions Jean-Claude Lattès (dont la présidente, notons-le rapidement pour qui l’ignorerait, était la fille de Robert Laffont, premier éditeur de David Hamilton en France). Les temps changent…

https://www.livreshebdo.fr/article/laurent-laffont-remplace-isabelle-laffont-la-tete-de-jc-lattes

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Jean-Claude_Latt%C3%A8s

Le 25 novembre 2016, David Hamilton est retrouvé mort. « Suicidé », dit la « version privilégiée ». Affaire vite classée.

Pas classée pour nous.

5. Vols et / ou cambriolages.

Il nous a été rapporté que, lors de la dernière exposition de David Hamilton ( https://www.purepeople.com/media/info-le-celebre-photographe-david-hami_m2855846  ), une photographie avait disparu mais que le grand artiste avait réussi à la récupérer, sous menace de porter plainte. Quelqu’un s’était servi au passage. (Nous pensons savoir qui était le voleur, d’autres le savent sans doute encore mieux. Mais c’est hors sujet, ce n’est là qu’une goutte d’eau dans l’océan des salauderies subies par David Hamilton).

Toujours lors de cette exposition, une autre personne présente ce jour-là  en compagnie de David Hamilton, nous a raconté le vol d’autres photographies. Est-ce le même vol? Y a-t-il eu un vol, ou plusieurs vols? Quoi qu’il en soit, la responsabilité de ces vols a été attribuée « aux gitans », qui ont bon dos. Je ne crois pas à la culpabilité de « gitans » dans ce  vol. Et je ne suis pas le seul.

Par ailleurs, en 2016, David Hamilton aurait semble-t-il subi un autre vol, un très curieux vol,  concernant des centaines de  ses albums (ceux qu’il espérait semble-t-il dédicacer à l’exposition de Namur, exposition qui fut ensuite annulée en octobre 2016 après la parution de l’oeuvrette de Flavie Flament). Dans quel lieu se trouvaient ces livres volés, ou censés avoir été volés? On ne peut plus le demander à David Hamilton puisqu’il est mort.  On pourrait peut-être le demander aux « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « comptables », « amis » (anonymes et fantomatiques, mais dont la presse cause si souvent) de David Hamilton. Le blog leur est ouvert…

Tout ceci pour dire que l’impression que nous retirons est que dans les dernières années de David Hamilton, et notamment pendant la dernière année de sa vie, il a été victime de plusieurs vols et / ou cambriolages. Seulement des coïncidences? Qui sait? Par rapport à 2015, quelque chose avait changé. Nous savons quoi, même si nous ne le dirons pas ici. Oui, les choses avaient changé autour de David Hamilton et, en 2016, il était davantage vulnérable qu’un an avant.

David Hamilton désormais levait exagérément le coude. De plus en plus distrait,  il oubliait par exemple ses affaires dans le train et / ou se faisait voler son téléphone, ou des livres (ici aussi, nous pourrions  raconter des anecdotes, et les démontrer, preuves à l’appui). Mais il n’y avait pas que la distraction due à son âge et à son état de santé. Il est à craindre que des gens aient été de plus en plus pressés de lui voler des photographies ou des livres, voire de lui extorquer de l’argent. Est-ce qu’il n’est pas raisonnable aussi de songer que des collectionneurs alléchés guettaient, dans l’ombre, le moment de sa mort? Au fond, est-ce que David Hamilton, en vie, n’ennuyait pas beaucoup de monde? Ce sont là de simples questions, qui, à la lumière de ce que nous savons, méritent d’être posées. Des questions qu’il est très facile d’illustrer par les propos tenus, par maintes personnes, publiquement, dans la presse.

S’il a donc subi vols et / ou cambriolages en 2016, comment ne pas se demander ce qui s’est  passé de ce point de vue-là dès le 25 novembre, jour de sa mort?

Le corps de David Hamilton, ce soir-là, a été retrouvé dans son studio du 41 boulevard du Montparnasse.

6. A ce point, une  parenthèse au sujet de ce studio.

Un de nos correspondants a gardé le souvenir que voici du studio de David Hamilton. C’est un souvenir qui remonte à il y a quelques années déjà, et que nous citons à titre principalement informatif:

« There was a big mess, with pictures hanging around everywhere. There must have been hundreds. There was only a small path in the middle. Very messy, to be honest. Most of the pictures that the press sometimes shows are those of the front house, but David’s apartment was in the back. You could watch a flat roof through the window of his workplace with papers, slides and pictures hanging around. From the corridor, you entered the living room. On the right was a door to the kitchen. There was also a door on the left if I remember correctly. It must have been the bathroom door, but I’ve never been there. The door was closed. The apartment was relatively small, maybe 45 square meters, I guess. Everything was stuffed with old furniture, but nothing important. The kind of rosewood cabinetry from the 60’s mingled with the interior equipment of the 80s ».

En français:

« Il y avait un grand désordre, avec des images traînant partout. Il devait y en avoir des centaines. Il n’y avait qu’un petit chemin au milieu. Très désordonné, pour être honnête. La plupart des photos que la presse montre parfois sont celles de la maison de l’avant, mais l’appartement de David était à l’arrière. Vous pouviez regarder un toit plat à travers la fenêtre de son lieu de travail avec des papiers, des diapositives et des photos qui traînaient. Du couloir, vous entriez dans le salon. À droite se trouvait une porte donnant sur la cuisine. Il y avait aussi une porte à gauche si je me souviens bien. Ce devait être la porte de la salle de bain, mais je n’y suis jamais allé. La porte était fermée. L’appartement était relativement petit, peut-être 45 mètres carrés, je suppose. Tout était bourré de vieux meubles, mais rien d’important. Le genre d’armoires en palissandre des années 60 se mêlait à l’équipement intérieur des années 80 ».

Notre correspondant poursuit :

« David has always made a secret of everything. It was as if he did not want too many people in his Paris apartment. I think the apartment allowed him to do things he did not want to know everyone. By that I mean, where he could live a little in disorder, but without damaging his reputation. A kind of refuge. I also wonder why he would have killed himself there. If I wanted to kill myself, I would have done it with a last view of the sunset from its balcony. But there might have been something in the apartment that mattered more to him than you think. Who knows. I focused much more on the details than on the apartment itself. I was swept away by all the slides and pictures ».

En français:

« David a toujours fait un secret de tout. C’était comme s’il ne voulait pas trop de monde dans son appartement parisien. Je pense que l’appartement lui permettait de faire des choses qu’il ne voulait pas faire connaître à tout le monde. J’entends par là, où il pourrait vivre un peu dans le désordre, mais sans nuire à sa réputation. Une sorte de refuge. Je me demande aussi pourquoi il se serait tué là. Si je voulais me tuer, je l’aurais fait avec une dernière vue sur le coucher de soleil depuis son balcon. Mais il y avait peut-être quelque chose dans l’appartement qui avait plus d’importance pour lui qu’on ne le pense. Qui sait. Je me suis concentré beaucoup plus sur les détails que sur l’appartement lui-même. J’ai été emporté par toutes les diapositives et les images ».

Conclusion de mon correspondant :

« Everyone wants to have information about his apartment in Paris. Whenever I meet someone and we talk about David it is the question « Have you been in his apartment in Paris » that comes up. The apartment in Paris is something special« .

En français: 

« Tout le monde veut avoir des informations sur son appartement à Paris. Chaque fois que je rencontre quelqu’un et que nous parlons de David, c’est la question « As-tu été dans son appartement à Paris? »… L’appartement à Paris est quelque chose de spécial « .

7. Notre blog révèle, maintenant, ce que la presse ou quiconque n’a JAMAIS dit: l’autre chambre, le « sanctuaire »!!!

Au 41 boulevard du Montparnasse, David Hamilton avait en effet la jouissance d’une autre petite chambre, et cela au même étage.  Plusieurs personnes peuvent en témoigner. C’était peut-être le vrai lieu de vie de David Hamilton. Certes, cette chambre servait comme chambre d’amis (et, à l’occasion, David Hamilton  y recevait sa famille, par exemple quand ses soeurs venaient à Paris).
Mais surtout, c’était le « sanctuaire » de son art, où David Hamilton entreposait –  depuis 2015 – une partie de ses oeuvres et de ses archives.

Une  question évidente à nos yeux se pose: puisque, selon les termes de notre correspondant anglo-saxon, « il y avait peut-être quelque chose dans l’appartement qui avait plus d’importance pour lui qu’on ne le pense« ,  est-ce que quelque chose a été volé, le 25 novembre 2016, ou bien dans le studio de David Hamilton, ou bien dans cette annexe ?

Parce que, voilà, lorsque les gens se suicident, cela n’entraîne pas la disparition d’objets (par exemple, des photos ou des dossiers). Or, si l’on avait la preuve que David Hamilton s’est « suicidé » (sic) non seulement avec « la porte de son studio ouverte » (re-sic) mais que, EN PLUS, sa petite chambre a été vidée ou visitée le 25 novembre, est-ce que le suicide resterait malgré tout « la piste privilégiée » (sic) par les enquêteurs et par les aliborons de la grande presse?…

On suppose, comme d’habitude, que la police (le 25 novembre 2016 et les jours suivants) a fait les vérifications qui s’imposaient. On le suppose, dis-je, parce que malheureusement, les autorités françaises n’ont convoqué aucune conférence de presse au sujet de la mort de David Hamilton, bien que celui-ci ait été une personnalité artistique de renommée mondiale… Bizarre, vous avez dit bizarre?

Nous répétons notre question: est-ce que quelque chose a été volé à David Hamilton, dans son studio ou dans son « sanctuaire », le 25 novembre (ou dans les semaines précédentes, par exemple pendant qu’il était absent de Paris)?

David Hamilton dans le « sanctuaire », ouvrant l’un de ses dossiers contenant des photographies de son immense oeuvre artistique. PHOTO EXCLUSIVE.

8. Le sanctuaire

Une description aussi précise que possible de ce « sanctuaire » ne sera sans doute pas inutile. D’autant plus que les informations qui suivent sont exclusives et inédites.

Quand vous montez les escaliers du 41 boulevard du Montparnasse, au premier étage, à gauche et quasiment en face, il y a la porte qui fut celle de David Hamilton et, légèrement à droite, la porte des gardiens. (Nous avons publié, sur ce blog, des photographies prises à cet endroit le 26 novembre 2016 au matin)

Si vous empruntez le couloir à gauche de la porte de David Hamilton, vous trouvez une autre porte, perpendiculaire. Si vous ouvrez cette porte, il y a un couloir sur la droite. Au bout dudit couloir il y a une chambre. Cette chambre, David Hamilton l’avait prise en location (depuis 2015). Elle a une fenêtre qui donne sur un toit plat, le même toit que celui que l’on voit depuis le studio de David Hamilton.

Notons par complet souci d’exhaustivité qu’avant la chambre que David Hamilton louait, dans ce même couloir il y a, à gauche, une autre chambre et, à droite, une salle de bains ( à disposition des habitants des deux chambres).  On suppose que la police, après le 25 novembre, a enquêté sur le ou les locataires de ce couloir. Mais avant de le supposer, il faudrait savoir si les autorités françaises ont jugé bon d’enquêter sur la mort de David Hamilton

Le « sanctuaire », il semble que beaucoup de gens, même des gens qui pour certains étaient (ou avaient été, ou se croyaient très proches) de David Hamilton, ne savaient  pas (ou, à tout le moins, disaient ne pas savoir) ce qui y était entreposé. Il se peut.

Mais en toute logique, en tout bon sens, en toute professionnalité policière aussi, des enquêteurs auraient dû se demander, après la découverte du corps de David Hamilton: qui avait les clés du studio? Et qui avait les clés de la petite chambre ?

Encore fallait-il, pour ça, bien sûr, que les policiers soient mis au courant de l’existence de la petite chambre.

Photographie du « sanctuaire » de David Hamilton. Photo exclusive.

9. Rappel, la presse: « David Hamilton trouvé dans son studio avec la porte ouverte par un policier » (studio dont la femme du policier, gardienne de l’immeuble, avait les clés).

Est-ce que la gardienne de l’immeuble (rappelons-le: l’épouse du policier qui a découvert le corps de David Hamilton « suicidé » dans son studio « avec la porte ouverte »), comme il est d’usage, avait les clés de David Hamilton?… Selon plusieurs sources recoupées, la réponse est: oui, cette gardienne avait la clé.

Et qui d’autre encore? Beaucoup de personnes, me semble-t-il. Trop, peut-être. On pourrait le demander aux innombrables « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « comptables », « amis » de David Hamilton.

Crevons toujours davantage l’abbcès. Pour commencer, ce studio, devons-nous encore vraiment l’appeler « le studio de David Hamilton »? A-t-on vérifié que ce studio appartenait encore effectivement à David Hamilton?  La réponse est: non.  On n’a pas vérifié.

A nous donc, comme d’habitude, d’apporter la réponse. La vérité (jamais dite puliquement par personne) est que David Hamilton n’était plus chez lui à Ramatuelle, propriété de Mona depuis les années 1980. Et qu’il n’était plus chez lui à Paris, non plus, car légalement son studio ne lui appartenait plus. Il appartenait (et il appartient) à son ex-épouse, Gertrude.

Le « sanctuaire » de David Hamilton. Photo exclusive.

10. Y a-t-il eu vol ou cambriolage dans le studio, le 25 novembre?

Nous n’en savons rien.  Selon certaines sources, le 25 novembre 2016, pas de traces de luttes et pas d’objets déplacés, paraît-il. Ce témoignage, nous l’enregistrons, comme nous enregistrons tous les témoignages;  mais nous ne sommes pas en mesure de juger de son authenticité. Nous n’avons pas (ou pas encore) d’opinion à son sujet.  Il ne nous a pas non plus été possible de nous entretenir avec des secouristes ou des médecins ayant opéré 41 boulevard du Montparnasse le 25 novembre 2016, ce qui serait utile à notre enquête. Nous n’avons jamais pu parler, non plus, avec la gardienne d’immeuble et son mari policier. Notre blog leur est largement ouvert, à tous, bien entendu.

Un tel a dit à un tel, qui a dit à un tel, qui m’a dit que David Hamilton aurait été trouvé avec un coussin derrière la tête. C’est possible. Mais je n’en sais rien. Au blog « En défense de David Hamilton », on ne croit pas à l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu des soucoupes volantes, le monstre du Loch Ness ou la Vierge Marie. Les enquêteurs de la police française devraient en savoir davantage, eux. A la simple condition, évidemment, qu’il y ait eu enquête…

11. La police, le 25 novembre 2016, a-t-elle été mise au courant de l’existence du « sanctuaire » ?

Voilà pour le studio. Une autre question (sans doute plus importante encore) est: que s’est-il passé, le 25 novembre, en ce qui concerne la chambre annexe? Le « sanctuaire »?

Est-ce que la police, le 25 novembre 2016, a été seulement mise au courant de l’existence au même étage d’une chambre que louait David Hamilton? Est-ce que l’on a ouvert la porte du couloir avant de le suivre, pour savoir qui habitait là?

Peut-on imaginer que la gardienne de l’immeuble, qui habite la porte à côté du « studio de David Hamilton », ait pu ne pas prévenir la police de l’existence de cette chambre dont, en outre, elle possédait sans doute les clés?

Peut-on imaginer que le mari de cette même gardienne de l’immeuble, policier de profession, qui habite la porte à côté du « studio de David Hamilton », n’ait pas prévenu lui non plus ses collègues de l’existence de cette chambre dont, en outre, lui et/ou sa femme avaient sans doute les clés?

Avouez que ça tiendrait de l’incroyable, un policier  – un homme du métier – qui trouverait un homme de 83 ans mort « suicidé » avec un sac de plastique sur la tête et la porte de son studio ouverte, mais qui « oublierait » de parler à ses collègues policiers arrivés sur place (c’était ceux de la 3e DPJ) de l’existence, à quelques mètres de là, d’une chambre louée par le mort.

Nous, évidemment, on a confiance, on est certain que le policier mari de la gardienne de l’immeuble a  dit tout ce qu’il savait à ses collègues. Pour en avoir pleine confirmation, il suffirait simplement de demander aux enquêteurs – à condition, juste, qu’il y ait eu enquête…

On ne révèle certes aucun secret en disant que le voisin est policier. « Le voisin, un policier qui exerce en Seine-Saint-Denis, a prévenu les secours » ( https://www.closermag.fr/people/tentative-de-suicide-de-david-hamilton-le-photographe-serait-mort-686981 ),  « C’est un voisin, policier qui exerce en Seine-Saint-Denis, qui a découvert le corps du photographe » (https://www.telestar.fr/people/mort-de-david-hamilton-le-photographe-britannique-s-est-suicide-251209   ), etc, etc, etc. Voilà qui est très méritoire, bravo. Le même homme a trouvé David Hamilton et a prévenu les secours. Après ça comment ce policier aurait-il pu omettre de parler – à ses collègues de la 3e DPJ – de la petite chambre?!

Le 25 novembre 2016 peu après minuit, un officier de police judiciaire de la 3e DPJ a ensuite mis les scellés à la porte du « studio de David Hamilton » (enfin, le studio de Gertrude).

Voici les photos des scellés. Photos datant du 26 novembre 2016 au matin.

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On serait curieux de savoir si cette même police a également mis les scellés à la porte de la petite chambre, au bout du couloir… Il suffirait de le demander aux enquêteurs – à condition, juste, qu’il y ait eu enquête.

Or, si cette petite chambre n’a pas été protégée, il y a sans doute ici un vague problème. Car dans cette chambre, un vol était plus que possible.  Sur des étagères, se trouvaient des dossiers, des albums, des boîtes, des choses de grande valeur artistique, des photos de collection. Cette chambre pouvait donc susciter beaucoup de convoitises. Les convoitises de beaucoup de gens, d’ennemis de David Hamilton, de curieux, de collectionneurs. A-t-elle été cambriolée ou  « visitée » le 25 novembre 2016?

Les deux endroits (le studio « de David Hamilton » et la chambre annexe) ne communiquent pas entre eux, mais en regardant (à gauche) depuis le studio, on peut voir la fenêtre de la chambre annexe. Entre les deux, il y a le toit plat d’un autre bâtiment (quelqu’un pourrait sauter par la fenêtre sans se faire le moindre mal). Question:  le 25 novembre 2016, la fenêtre de David Hamilton était-elle ouverte? Quelqu’un était-il passé, dans un sens ou dans l’autre, par cette fenêtre? La police a vérifié, n’est-ce point? S’il y a eu enquête, il est possible de le savoir. Par contre, s’il n’y a pas eu enquête, tout devient plus difficile. Naturellement…

On pourrait peut-être demander ça (et le reste) aux anonymes mais bien connus « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants », « amis » de David Hamilton.

12. Le « monsieur à perruque » (dixit David Hamilton, printemps 2016)

Certains d’entre eux  la connaissaient, la petite chambre.  Vous savez pourquoi ils la connaissaient? Vous voulez le savoir? Vous allez le savoir!

Au moins quatre ou cinq « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants » (anonymes et fantomatiques, mais bien connus grâce à la presse française) de David Hamilton la connaissaient parfaitement, cette chambre et notamment parce que, à l’été 2016, ils la faisaient visiter dans le but de vendre ses archives. David Hamilton avait besoin d’argent, c’est certain. Il s’était donc paraît-il résigné à vendre ses archives, ou une partie de celles-ci. Ou encore, nuance infime, on l’avait convaincu de les vendre.

Parmi les acheteurs potentiels, en cette année 2016, citons (parmi d’autres) un personnage qui avait fait alors son apparition. Un noble. Un monsieur que David Hamilton (qui ne manquait pas d’humour) surnommait « le monsieur à perruque », sans qu’il nous soit donné savoir si ce hobereau à particule en portait vraiment une, ou si elle était poudrée!

Le « récit médiatique », au sujet de la mort de David Hamilton, n’a donc jamais évoqué l’existence de cette chambre! Une chambre jamais évoquée par la presse, jamais évoquée par personne, une chambre dont certains amis de David connaissaient l’existence sans y être jamais entrés,  une chambre dont certain(e)s prétendaient connaître l’existence mais pas le contenu, une chambre que connaissaient en revanche très bien (du moins, quand il s’agissait de vendre les archives hamiltoniennes) quatre ou cinq « curateurs », « agents », « collaborateurs », « assistants ».

13. 25 novembre 2016

Qui pouvait accéder aux deux endroits (le studio, et l’annexe) par exemple  lorsque David Hamilton était  à Ramatuelle ou ailleurs? Qui avait le droit de demander les clés à la concierge ? A qui cette concierge était-elle autorisée à confier les clés? Qui aurait pu posséder les clés du studio « de David Hamilton » ? Et puis, éventuellement, qui aurait pu en faire des doubles?

Quelqu’un a-t-il chargé le premier sous-fifre venu d’aller voler quelque chose, le 25 novembre, chez David Hamilton ou dans le « sanctuaire »? David Hamilton a-t-il surpris un voleur? Une dispute a-t-elle éclaté? A-t-elle mal tourné? Est-ce que tout cela a été déguisé en « suicide »? Par combien de personnes? 

Rappelons que par bonheur, on sait juste – grâce à un « ami-comptable », que la dernière personne à avoir vu David Hamilton en vie entre 18 et 19 heures serait un (anonyme et fantomatique) « collaborateur » de ce dernier.

Ce sont là des questions élémentaires que la police avait le devoir de se poser. On suppose donc qu’elle s’est posé ces questions, bien sûr. On le suppose, dis-je, on ne fait que le supposer, parce que malheureusement (faut-il dire: curieusement?), les autorités n’ont prononcé aucune conférence de presse au sujet de la mort de David Hamilton, bien que celui-ci ait  été une personnalité artistique de renommée mondiale

On a affirmé à David Hamilton, à la fin de sa vie, qu’on allait faire un documentaire sur lui pour une grande chaîne de télévision culturelle. Mais les journalistes et reporters ne sont jamais venus… et cela a retardé le retour de David Hamilton à Paris. C’était toujours, cela, en 2016 (pendant que les mêmes personnes qui avaient promis ce reportage esayaient de vendre les archives de David Hamilton, notez la coïncidence temporelle). Chose étrange, et voici pour quelle raison: sachant l’âge de David Hamilton, attendre une année de plus pour faire un reportage était fort aléatoire. Et ce fut  une déception de plus pour David Hamilton. Et ceci eut lieu juste avant l’affaire Flavie Flament. A moins que tout ne soit lié et que tout cela n’ait été, en quelque sorte, « orchestré »? Nous aimerions bien parler aussi aux journalistes qui devaient paraît-il faire ce reportage télévisé sur David Hamilton, en 2016. S’ils existent, naturellement

Et voilà en tout cas comment, le 25 novembre 2019 au soir, David Hamilton accusé par Flavie Flament, insulté à la télé par Ardisson, insulté à la radio (y compris le soir du 25 novembre), insulté dans la presse, sans avocat, sans argent, vivant dans des lieux qui lui avaient appartenu mais ne lui appartenaient plus depuis très, très longtemps, David Hamilton dont certain(e)s attendaient la disparition avec impatience, David Hamilton se retrouva dans le petit studio de Montparnasse dont semble-t-il un nombre étonnant de gens possédaient les clés (ou avaient pu faire réaliser des doubles de clés), au milieu de ses archives dont ses « agents » et « curateurs » essayaient de tirer du pognon mais dont personne ne voulait.

Après ce qui fut probablement sa dernière conversation téléphonique et (selon les déclarations à la presse et sous couvert d’anonymat de son ami-comptable) après avoir reçu la visite entre 18 et 19 heures d’un mystérieux et anonyme « collaborateur« , voilà que juste après cette visite il cessa de répondre au téléphone avant d’être découvert, toujours paraît-il, par le policier mari de la gardienne de l’immeuble, « avec un sac de plastique sur la tête et la porte de son studio ouverte ».

Les deux dernières personnes à l’avoir vu vivant seraient donc son « collaborateur », puis le policier mari de la gardienne.

Le problème est que quand on pose la question, une question simple, à certains (« Quand as-tu vu David Hamilton pour la dernière fois?« ), ils ne répondent pas. Tout ça aurait été si simple s’il y avait eu une enquête de la part des autorités. Malheureusement, il n’y en a pas eu: en tout cas, je ne connais pas dans l’entourage de David Hamilton une seule personne pour m’avoir dit avoir été interrogée par la police.

Depuis au moins deux jours, David Hamilton essayait de porter plainte pour diffamation. Décision qui semblait avoir mis beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens en émoi, dans les milieux les plus différents… Et, quelle coïncidence, David Hamilton ne verrait jamais se lever le soleil du 26 novembre.

14. David Hamilton, un homme laissé sans défense

Dans cet article de presse (en néerlandais), il était question d’un certain Me Anthony Bochon, « président de la Fondation David Hamilton »:

https://www.tijd.be/cultuur/fotografie/Ik_voel_me_een_gevangene_van_mijn_mooie_meisjes/9763703.html

Fondation qui n’existe plus depuis longtemps. Il y a a quelques années, avait  été faite une tentative d’ouvrir à l’étranger cette Fondation David Hamilton dont le projet avait été très vite et définitivement abandonné parce que, à l’exposition organisée en cette occasion, aucune  photo de lui n’avait été vendue.

Or, Me Anthony Bochon est un avocat fameux et réputé. Par ailleurs, il existe parmi les amis de David Hamilon des milliardaires.

Et pourtant, le 25 novembre 2016, David Hamilton est mort sans avoir porté plainte.

Personne  n’avait dirigé David Hamilton vers un avocat français capable ou désireux de le défendre efficacement. Et aucun de ses amis richissimes n’avait payé à David Hamilton un avocat… Simple réalité des faits. Bizarre, vous avez dit bizarre?

Au fond, de quelque côté que l’on se tourne, personne n’avait intérêt à ce qu’il porte plainte. Ni ceux qui se voulaient ses « ennemis », ni ceux qui se prétendaient ses « amis ».

Dans La Consolation, Flavie Flament avait changé ou habilement maquillé les noms ou prénoms de certaines personnes de son entourage. Est-ce que des gens autour de David Hamilton nourrissaient des craintes?

15. Au lendemain de la mort de David Hamilton

Et ensuite? A la mi-décembre 2016, quand une toute petite réunion d’intimes de David Hamilton fut organisée à l’hôtel Waltham Forest dans une petite ville de l’île de Léthé, avec même une distribution de photos de David Hamilton photocopiées sur une feuille de papier, quel fiasco!

Adieu veau, vache, cochon, couvée !

Adieu, agents, curateurs, collaborateurs, assistants, amis, nymphes!

« L’agent » de David Hamilton (celui qui faisait visiter la petite chambre, à l’été 2016, pour vendre les archives david-hamiltoniennes à l’aristocrate à perruque que David Hamilton appelait »le clochard à perruque »),  cet agent qui habite Anvers était en voyage à l’étranger. Gertrude aussi: à l’étranger! Mona, naturellement, absente! Même le « curateur », invité, n’avait « pas pu se déplacer » sous prétexte que son patron ne lui avait pas accordé un jour de congé. Ben, si vous n’appelez pas ça de la reconnaissance, vous appelez ça comment,vous?

Malheureux David Hamilton dont toute la fin de vie (2016, au moins) a été partagée, divisée, tiraillée entre ceux-ci et ceux-là et celles-là,  qui voulaient tous et toutes devenir proprios de tout ce qu’il avait eu autrefois. Des ruines de ce qu’il avait possédé. Lui qui, désormais, n’avait plus rien.

Qui sait, de son vivant, ce qu’on lui a fait signer, ou en tout cas ce qu’on a essayé de lui faire signer? (Je veux dire: qui le sait, à part nous?)

Combien de gens n’attendaient-ils pas sa mort avec impatience?

Qui l’a défendu? Réponse: personne.

Combien de gens, même avant sa mort, n’ont-ils pas essayé de tirer la couverture à eux?

16. Les excellentes informations de Madame Flament. Mais qui l’informait?

Combien de personnes, ou de parents de ces personnes, ne se sont-elles pas succédé, à un moment ou à un autre, pour chercher ici Dieu sait quoi? Et dans le sanctuaire?

Qui sait ce que sont devenues les photographies artistiques, les diapositives du « sanctuaire » de David Hamilton?

Il y a ici quelque chose d’extraordinaire (et que, donc, personne n’a remarqué).

Le « sanctuaire » de David Hamilton, personne n’en avait parlé dans la grande presse. Son existence était inconnue. La presse ne parlait que du « studio de David Hamilton ».

Or, il y a une personne qui semblait être au courant. Cette personne, c’est Flavie Flament.

Parce que Flavie Flament disait dans la presse (10 avril 2017) : « ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir« .

C’est ici : https://www.nouvelobs.com/societe/20170410.OBS7812/flavie-flament-il-ne-se-passe-pas-un-jour-sans-que-la-parole-se-libere.html

Flavie Flament parlait de « ses » appartements, au pluriel, alrs que la presse n’avait jamais parlé que de « son » studio. Elle a une boule de cristal?

Comment faisait Flavie Flament, à moins de faire les cent pas du matin au soir sur le trottoir du boulevard du Montparnasse, pour le savoir?

Qui la prévenait, éventuellement, parmi les quatre ou cinq personnes qui étaient au courant de l’existence du « sanctuaire »?…

Voici encore ici, donc, des faits qui auraient évidemment dû intéresser des enquêteurs. Mais le drame, c’est que David Hamilton n’a pas eu le droit à une enquête, c’est-à-dire que les autorités (à quel niveau?) n’ont pas voulu d’enquête.

(Au fait, notons que David Hamilton dans la réalité était censé avoir un studio, qui en vérité ne lui appartenait plus, et qu’il louait une chambre: dans l’esprit de  Madame Flament, elle traduit cela par : « ses appartements »)…..

17. La thèse du « suicide », c’est tellement plus commode!

La mort de David Hamilton, en définitive, c’est: pas d’enquête de la part de la police (ou, au mieux, une enquête sans conclusions).

Et lorsque, parmi les amis de David Hamilton, une voix de temps à autre se lève pour évoquer la thèse du meurtre, seuls lui répondent l’ostracisme, l’exclusion, le silence et l’indignation…

Pour qui connaissait David Hamilton, pour ses rares vrais amis, il est clair qu’il cherchait de nouveaux amis et collaborateurs. Pour continuer son travail. C’est pourquoi il allait commencer une collaboration nouvelle. Je sais avec qui. Et c’est pourquoi aussi il  allait limoger certains de ses collaborateurs des années précédentes.

Celui qu’il pressentait comme son futur collaborateur m’a écrit, avec bon sens: « Why should he ask me if I could do the scans and the artwork for him, if he wasn’t in need for a new assistant? »

En français: « Pourquoi devrait-il me demander si je pouvais faire les numérisations et les illustrations pour lui, s’il n’avait pas besoin d’un nouvel assistant? »

Les collaborateurs de David Hamilton qu’il s’apprêtait en 2016 à limoger, comment ont-ils réagi? On ne le sait pas (enfin, pas encore, ou on dit qu’on ne le sait pas), parce que le 25 novembre 2016, David Hamilton a été retrouvé mort, « la tête dans un sac de plastique et la porte ouverte »…

18. Après David Hamilton

On nous demande souvent, très souvent, où est la  tombe de David Hamilton. Nous le savons.  Nous savons quel a été le sort de la dépouille mortelle du photographe. Simplement, nous ne le dirons pas et jamais un mot ne nous échappera à ce sujet, sur ce blog.

Ce que nous ne savons pas (traduisez: pas encore), en revanche, est qui, de ses proches, a identifié David Hamilton et confirmé qu’il s’agissait de lui. Sa soeur (prénommée M.)? Son autre soeur (prénommée L.)? D’autres « curateurs », « collaborateurs », « assistants », « amis »?

Qui est allé déclarer la mort de David Hamilton? Par exemple, son acte de décès (9 décembre), que j’ai été le premier à publier, a été signé par un employé des pompes funèbres.

Son corps a-t-il été autopsié?  Y a-t-il eu plusieurs autopsies ? Est-ce cela qui explique le très long laps de temps qui s’est écoulé après le décès (25 novembre)?

Pendant des jours et des jours, après le 25 novembre, personne ne semblait savoir et, en tout cas, personne ne révélait s’il y aurait des funérailles. Apparemment, personne  ne savait où était le corps de David Hamilton. Même en privé, les gens censés être les mieux informés disaient « ne pas savoir s’il y avait enquête« . Et ils en semblaient fort aise, au fond.

Curieux, vraiment, ce pays – son nom: la France  – où un homme de 83 ans est la cible d’une campagne de presse, insulté à la télévision, puis retrouvé avec « un sac de plastique sur la tête » et avec « la porte de l’appartement ouverte » par un policier mari d’une gardienne d’immeubles qui ont probablement les clés de chez lui, à la suite de quoi il n’y a pas d’enquête et, s’il y en a une, on n’a point l’heur que ses conclusions soient rendues publiques.

Etonnant, cette société où la police devrait demander à au moins quatre ou cinq personnes quand elles ont vu David Hamilton pour la dernière fois, parce que sans ça ces personnes se refusent à le dire. Pour quelle raison?

Il ne s’agit pas de suspecter ou d’accuser qui que ce soit. Il s’agit  de se rappeler qu’il y a eu mort d’homme. Que cet homme que l’on a retrouvé « suicidé » était le même que celui qui craignait pour sa vie un mois plus tôt.  Et que, en toute logique, en tout bon sens, une enquête était, et qu’elle reste évidemment nécessaire et indispensable. Si David Hamilton avait eu un avocat, cet avocat après sa mort aurait remuer ciel et terre pour clamer ce scandale.

Au lendemain de la mort d’un génie, où étaient les curateurs, assistants, collaborateurs, agents, amis de David Hamilton? Mystère et boule de gomme.

Pendant ce temps, la mise à sac avait commencé. Mise à sac de la mémoire de David hamilton, dans la presse aux ordres du conformisme.

Et mise à sac de tous ses sanctuaires artistiques.

19. J’AFFIRME : MISE A SAC, VOL ET / OU DESTRUCTION DE LA PLUS GRANDE PARTIE DE l’OEUVRE DE DAVID HAMILTON. 

Même de pseudo-muses ont jeté, oui, elles ont foutu à la poubelle (sous prétexte, par exemple, qu’elles étaient moisies) les robes gracieuses de mousseline, les robes david-hamiltoniennes  qui avaient été portées jadis par elles, et par d’autres muses  concurrentes.

En un seul lieu, et pour ne parler ici que de cela, de très nombreuses  armoires d’acier contenant de véritables  trésors artistiques de David Hamilton ont été volontairement détruites par méchanceté, par bêtise, par haine, par jalousie, on ne saurait dire.

Et en plus d’une occasion, des photographies de David Hamilton ont aussi été vendues sur Ebay dès 2017, ainsi que des objets personnels lui ayant appartenu.

Certaines pseudo-muses, et pas des moindres, et les maris de ces anciennes jeunes filles qui sont aujourd’hui de vieilles dames,  ont vendu, ont monnayé une énorme partie du passé david-hamiltonien, souvent à prix d’or. Il suffisait de leur écrire sur Ebay, puis par courriel, pour savoir qui c’était. Terrifiant. Terrifiant! Absolument terrifiant!

Comment des gens qui prétendent avoir été les amis de David Hamilton peuvent-ils laisser faire toutes ces ignominies dont ils sont parfaitement au courant?! Comment peuvent-ils laisser faire cela? Par peur? Peur de quoi? Par lâcheté ? Par souci de préserver leur propre petite tranquillité petite-bourgeoise!? Comment peuvent-ils même défendre en public la thèse du « suicide, alors qu’en privé ils défendent (ou ont défendu, à un moment donné) celle de l’assassinat ?

20. David Hamilton, photographe de l’amour, assassiné par l’amour?

Parlons clairement.

La thèse du suicide de David Hamilton convient à tout le monde, depuis Flavie Flament qui a pu faire de la psychologie (un peu comme Monsieur Jourdain, sans le savoir) en déclarant que « le suicide de David Hamilton était un aveu de culpabilité ».

La thèse du suicide convient à tous les amis de David Hamilton, et à tous ceux qui gardent le silence.

La thèse du suicide convient à tous les gens qui veulent oublier ce qui s’est passé.

Ce qui a perdu David Hamilton, ce fut son trop plein d’amour. Photographe de l’amour et, à la fin, criblé de flèches et trahi et assassiné par l’amour, par quelque arc de Cupidon?…

Je suis certain que le ou les assassin(s) de David Hamilton, eux aussi, défendent mordicus la thèse du suicide…………………………………….

David Hamilton et les fantômes (lecture indispensable)

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Voici un article qui va vous dire ce que vous n’avez jamais lu nulle part sur David Hamilton.Vous irez de révélation en révélation. Lisez attentivement. Archivez. Republiez.

Si quelqu’un voulait contester quelque affirmation que ce soit faite dans le présent article, qu’il s’avance! Nous pouvons  démontrer tout ce que nous affirmons, et beaucoup plus que cela.

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Les caméras de la presse fixées sur le domicile, le dernier et le seul domicile de David Hamilton (25 novembre 2016)

« Sa » femme de ménage, ou « une » femme de ménage, anonyme et fantomatique

Commençons par quelque chose que j’ai déjà dit souvent sur ce blog. Reposons, de nouveau, la question. Par qui  David Hamilton mourant a-t-il (ou aurait-il) été découvert? Les autorités n’ayant tenu aucune conférence de presse (malgré la notoriété mondiale de David Hamilton: un détail curieux, parmi tant et tant d’autres…), il faut donc encore une fois consulter la presse.

Alors, qu’a dit la presse? Ce n’est un secret pour personne qu’il a d’abord été question d’une « femme de ménage ». Le Parisien a énoncé, à l’indicatif (mode grammatical de la certitude): « c’est sa femme de ménage qui l’a découvert dans son appartement« . L’Humanité a repris prudemment la version du Parisien: « Selon nos confrères du Parisien, c’est sa femme de ménage« , etc.  D’autres journaux, ou parfois les mêmes, ont ensuite apporté une nuance vraiment infime: « C’est une femme de ménage qui l’a découvert« , etc.

Une policière photographie l’entrée de l’immeuble de David Hamilton (25 novembre 2016)

L’anonyme et fantomatique « femme de ménage » devint un anonyme et fantomatique « policier ».

Dans la « grande » presse, on n’a pas peur de dire n’importe quoi et de se contredire allégrement. Le même Parisien qui, les 25 et 26 novembre avait appris sinon au monde entier, du moins à ses lecteurs, que David Hamilton avait été retrouvé par « une » ou « sa »  « femme de ménage », change son fusil d’épaule dès le 29 novembre: David Hamilton « a été retrouvé mort par son voisin, policier« . Des journaux, par exemple Closer, précisent même: « Le voisin, un policier qui exerce en Seine-Saint-Denis« .

On comprend déjà ici, si l’on possède un cerveau, qu’il y a là une des dix mille incohérences qui parsèment le récit du décès de David Hamilton. Je pense que tout citoyen avait et a le droit de poser la question:  a-t-il été retrouvé par « une » « femme de ménage », par « sa » femme de ménage, ou par un « policier »? A moins de bâtir des hypothèses tératologiques et d’imaginer un être mythique, policier le jour et femme de ménage la nuit, ou viceversa, comment accorder les violons des plumitifs de la « grande » presse?

Paris, 25 novembre 2016, devant le 41 boulevard du Montparnasse

REVELATION EXCLUSIVE de cet article: on connaît enfin l’identité de la personne ayant découvert le corps de David Hamilton.

Le blog  « En défense de David Hamilton » vous donne la réponse.

Qui ne se souvient de Mamadou Gassama, ce héros qui, au péril de sa vie escaladant une façade, a selon la presse sauvé un enfant, exploit pour lequel il a reçu une carte française d’identité tant convoitée. On ne peut certes pas dire qu’il est resté anonyme.

N’y a-t-il pas quelque injustice à ce que la personne qui a (sans doute) au moins essayé de sauver David Hamilton n’ait pas été récompensée? N’ait pas été invitée à l’Elysée? Soit restée anonyme?

Chacun peut imaginer qu’il existe un syndic des propriétaires du 41 boulevard du Montparnasse. Et un gardien d’immeuble.

Cherchez « Jean Merveaux » sur l’annuaire du téléphone (pages blanches), et voyez ici :

https://hoodspot.fr/gardien-d-immeuble/merveaux-jean-03875453700017/

https://www.societe.com/societe/merveaux-jean-038754537.html

Un artiste mondialement connu a été retrouvé mort ou agonisant, « avec un sac de plastique sur la tête et sa porte ouverte » (sic), et  les autorités n’ont pourtant convoqué aucune conférence de presse pour informer le grand public.

Comme en France, par bonheur, on a certainement le droit de se poser et de poser des questions, et donc d’apporter des réponses, nous sommes les premiers à révéler l’identité de la personne, ou des personnes, ayant découvert David Hamilton. Et qui interroger, pour commencer, sinon le Syndic des copropriétaires du 41 boulevard du Montparnasse et le gardien de l’immeuble? Curieux, aucun journaliste n’a songé à les interroger! Il n’existe aucune déclaration de leur part. Aucun entretien accordé à la presse. Rien!

La personne qui a découvert David Hamilton est, selon nos informations, le mari de la gardienne, qui (Closer avait raison) est effectivement policier. De par sa profession, avait-il suivi des cours de secourisme? Je l’ignore. J’imagine qu’il avait au moins des notions de la façon dont on doit se comporter pour ne pas compromettre une scène de suicide, ou… une scène de crime. Probablement, si c’est lui qui a appelé les secours, il devait aussi savoir qui appeler…

Le blog « En défense de David Hamilton » a posé mille fois les questions qui suivent, et les a répétées autant que nécessaire. Les revoici : à quelle heure  le mari de cette gardienne a-t-il découvert David Hamilton, et de quelle façon? Quel était le type de sac plastique? Y avait-il une corde ou un scotch autour du sac? David Hamilton respirait-il encore? Avait-il laissé une lettre? Qu’est devenue cette lettre?  A-t-il murmuré quelque chose, peut-être dans un dernier souffle? Y a-t-il une caméra dans le hall de l’immeuble du 41 boulevard du Montparnasse? A-t-il vu des personnes rentrer chez et sortir de chez David Hamilton le 25 novembre et, si oui, à quelle heure?…

Ces questions ont-elles été posées? Par qui? Au cours de quelle enquête? Une enquête confiée à qui? Où peut-on consuter les réponses?…

Mystère et boule de gomme.

Selon des informations exclusives de notre blog, David Hamilton a été retrouvé le 25 novembre 2016 avec un coussin derrière la tête, ce qui selon certains démontrerait qu’il  aurait « organisé » son suicide. Est-ce vrai? Les enquêteurs le savent, sans doute. Le rapport d’enquête doit en parler… Et il faudrait le demander aux gens bien informés… Serait-ce David Hamilton qui aurait placé un coussin derrière sa tête? Ou quelqu’un,  pour le soulager, lorsqu’il a découvert le vieillard agonisant? Ou alors, ce coussin  aurait-il pu servir tout au contraire à étouffer David Hamilton?

 

25 novembre 2016, 41 boulevard du Montparnasse

Tant de modestie.

Nous vivons dans le monde du « selfie » (il y a des milliers de personnes qui perdent la vie, chaque année, pour s’en faire un), tout le monde s’exhibe sur Facebook (pas moi, merci), c’est l’époque du narcissisme globalisé mais en revanche, la personne ou les personnes (la femme de ménage et son mari policier) ayant découvert le corps de David Hamilton n’ont jamais fait la moindre déclaration à la presse.

Ou alors, « on » leur a conseillé de ne pas en faire?

Carte de visite de David Hamilton, ici reproduite seulement en partie, années 1970 (collection Blog en défense de David Hamilton)

David Hamilton, tant d’amis, de collaborateurs, d’assistants, d’agents, d’avocats… anonymes et fantomatiques…

Dans les jours de la mort de David Hamilton, il y a eu plein de gens dont la presse a brièvement signalé l’existence, et qui ont déclaré  être des « amis » de David Hamilton, qui un « assistant », qui son « comptable ».

Tous, strictement tous, ont sans doute exigé et visiblement obtenu que leur anonymat soit respecté par la presse. Leur nom n’a jamais été cité. Anonymes. Fantomatiques. Pour le grand public…

Non, David Hamilton n’avait pas tant d’amis que cela.  Il en avait très peu. J’avance: il en voulait très peu.  Pour ma part, je reste sceptique au sujet de « l’amitié » de gens qui parlent d’un grand ami disparu… sous couvert d’anonymat. Je ne peux pas prendre pour argent comptant les déclarations de quelque journaliste que ce soit, reprenant des déclarations émanant de complets anonymes.

Dans Closer, on lisait :  « Le journal a cependant obtenu le témoignage de son comptable et ami. « Je l’ai eu encore hier matin au téléphone. Il n’était ni malade ni dépressif. Je connais David depuis 40 ans. Je me suis occupé de son mariage puis de son divorce. On est sous le choc. Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi, avec plusieurs projets en cours », explique-t-il« .

(  https://www.closermag.fr/vecu/temoignages/mort-de-david-hamilton-un-proche-temoigne-je-l-ai-eu-encore-hier-matin-au-telephone-687042 )

Ici encore, comme vous voyez, nous ne citons que des choses publiques! Après les gardiens d’immeuble qui sont sur les pages blanches de l’annuaire, voici un journal grand public comme Closer. Parlant d’un « comptable et ami » de David Hamilton. Ami (selon ses dires) depuis « quarante ans ».

D’abord ami, ou d’abord comptable? On l’ignore. Je veux toujours dire: le grand public l’ignore… Entout cas, il avait la gentillesse de se payer seulement quand David Hamilton vendait encore quelques photos. C’est-à-dire, désormais, pas souvent. Peuchère! comme on dit à Marseille…

L’ami-comptable, ou comptable-ami (dont on se demande d’ailleurs ce qu’il avait à compter, vu l’état de pauvreté absolue de David Hamilton pendant toutes les dernières années de sa vie: et si quelqu’un veut contester cette affirmation, qu’il s’avance) affirme: « Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi« .

Un (anonyme et fantomatique) « ami-comptable » ou « comptable-ami » déclare que David Hamilton était « vers 18-19 heures » avec un (anonyme et fantomatique) « collaborateur ».

Le comptable a raison au moins sur ce point: des projets, David Hamilton en avait. Pour le printemps suivant, par exemple, il avait de grands projets artistiques. L’équipe était désignée. Même le choix des maquettistes avait été fait. Je pourrais en parler en long et en large, tout est démontrable, mais  ce serait hors sujet.

Même à très court terme, David Hamilton avait rendez-vous, le 27 novembre, pour un brunch avec l’un de ses meilleurs amis. Aucune raison de se « suicider », le 25 novembre 2016. AUCUNE. Absolument aucune.

Peut-être, faisant preuve d’esprit critique, vous demanderez-vous pour quelle raison tant de gens n’ont pas voulu être nommément cités. Pourquoi? N’est-il pas dommage d’avoir une telle attitude? Une attitude qui, en plus, pourrait autoriser de mauvaises langues à subodorer que les uns ou les autres auraient pu avoir des choses à cacher? Voire (horresco referens) à se reprocher?

Carte de visite personnelle, et récente, de David Hamilton. Nous avons masqué la fin de son numéro de téléphone, ainsi qu’une partie de son adresse de courriel. Document exclusif « Blog en défense de David Hamilton »

Qui a vu David Hamilton en vie en dernier lieu, avant son « suicide »?

Le « comptable » (le fameux comptable anonyme et fantomatique), selon la presse gossip,  aurait évoqué « un collaborateur » (anonyme et fantomatique, lui aussi) qui serait venu voir David Hamilton entre 18h et 19h.

En d’autres termes, faut-il comprendre que ce collaborateur fut la dernière personne à avoir rencontré David Hamilton en vie?

Sans cela insignifiant, le témoignage de l’anonyme et fantomatique « comptable » assume, comme on le voit, une grande importance. Il serait presque crucial de savoir, pour la biographie de David Hamilton (et pour l’histoire de la photographie au vingtième siècle), qui donc a eu le privilège d’être le dernier à croiser David Hamilton vivant!

Le matin du 25, le « comptable » reconnaît avoir téléphoné à David Hamilton. La ligne du photographe (présent sur les pages blanches de l’annuaire) n’était pas en dérangement. Son portable (voir carte de visite, plus haut) non plus.

Dans l’après-midi du 25 novembre 2019, un de mes amis lui a par exemple téléphoné à deux reprises. Je connais l’heure et le contenu global de ces conversations. David Hamilton était extrêmement occupé. Il parlait avec des gens en France, en Belgique, ailleurs encore. J’ai posé personnellement la question à trois ou quatre personnes: à aucun de ses correspondants, il ne donnait l’impression de vouloir se suicider.

Selon plusieurs témoignages à la fois crédibles et recoupés par mes soins (j’aurai bientôt reconstitué, minute par minute, la journée du 25 novembre 2016),  David Hamilton a cessé de répondre au téléphone à  19 heures 10. A partir de 19 heures 10 précises, il ne répondait même plus à des appels importants,  qu’il attendait urgemment. Pourquoi ce silence soudain?

A ma connaissance, la dernière conversation téléphonique de David Hamilton a eu lieu (en anglais) avec l’un de ses meilleurs amis, et je la situe entre 18 heures 30 et 19 heures. On ignore si, pendant cette conversation, David Hamilton était seul ou pas…

Ou alors, il aurait pu être assassiné vers 19 heures / 19 heures 10, son assassin aurait pu laisser la porte ouverte et David Hamilton aurait été découvert plus tard.

Il avait été au téléphone absolument tout le temps, depuis le matin: il avait un portable et quand il a reçu plusieurs appels, vers 15 heures, il se trouvait par exemple dehors, dans la rue.

Et soudain, à 19 heures environ, il aurait « décidé » de se « suicider »?… De se suicider sans la moindre « préparation »? (Oui, pour se suicider avec un sac plastique, ce n’est pas si simple que ça et il faut une préparation).

Traduisons: peu après 19 heures, ou bien  il s’est « suicidé » (version officielle et improbable), ou il a été assassiné.  Son agonie aurait pu durer entre 19 heures 10 minutes et 20 heures 20.

Peu après, la gardienne d’immeuble et son mari policier (ou, si l’on préfère, le policier et sa femme gardienne d’immeuble) découvrent la porte ouverte et David Hamilton, à l’intérieur, avec « un sac de plastique sur la tête« .

Est-ce que le « collaborateur » (ce collaborateur fameux, bien qu’anonyme et fantomatique) de David Hamilton n’avait pas bien fermé la porte? Celui-ci, alors, sans même vérifier que la porte était restée ouverte (dans un studio de moins de quarante mètres carrés…), se serait « suicidé »?

On suppose, on ose supposer, on espère  que la police a entendu ce « collaborateur » anonyme et fantomatique. On le suppose, dis-je, parce qu’on ne peut rien faire d’autre que de le supposer… La police n’a en effet donné aucune conférence de presse au sujet de la mort d’une personnalité mondialement connue et qui était victime en novembre 2016, d’une évidente campagne de presse généralisée… Un certain nombre d’anonymes et fantomatiques  individus se sont ensuite volatilisés en toute impunité dans le néant. Et le silence est tombé… Affaire classée…

Qui serait l’anonyme et fantomatique « collaborateur » cité par l’anonyme et fantomatique « comptable »? Le grand public l’ignore. J’ai dit: le grand public…

Que signifie: « collaborateur » de David Hamilton? Sans doute ce « collaborateur » avait-il croisé, comme tant d’autres (liste sur demande!), disons vers 2013 ou 2014, le chemin de David Hamilton.  Mais de là à dire que c’était « son »  « collaborateur »!

Pourrait-on appeler « collaborateur » de David Hamilton un garçon simplement capable de faire des photocopies et des scans, par exemple?

Ou son « assistant »… Parce que parfois, la presse a aussi parlé d’un « assistant » de David Hamilton. Par exemple, dans Paris Match, même un serveur de bar se souvenait, le 25 novembre 2016, d’un « assistant » de David Hamilton: « Son jeune assistant est passé lui déposer des papiers », se souvient le serveur« .  https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914

Cherchez, sur Google, les références à un « assistant », à un « agent », à un « collaborateur », à un « comptable » de David Hamilton pendant les jours de son décès…

Extraordinaire… David Hamilton, cet homme que tout le monde a abandonné, cet homme pour lequel ses anciennes « muses » n’ont pas dit un seul mot, cet homme sans argent, cet homme sans avocats, cet homme sans défenseurs, cet homme-là avait soudain – le jour de sa mort – une quantité infinie « d’amis » (sic) anonymes et fantomatiques: un « comptable-ami », un « collaborateur », un « assistant ». Qui allaient tous se volatiliser, quelques heures plus tard… Bizarre, vous avez dit bizarre? Cher Louis Jouvet!..

« Collaborateur » de David Hamilton? Que signifiait? Que signifie? Rien. Ce serait comme dire qu’un ramasseur de ballon est un sportif, ou qu’un accordeur de pianos est un musicien, ou que quelqu’un qui travaille dans un magasin de photographie est un photographe. Vous suivez mon raisonnement?…

Ah! Qu’il serait agréable de poser des questions à l’anonyme et fantomatique « ami-comptable »! A l’anonyme et fantomatique « collaborateur » aussi! Ou aux deux à la fois!

On ne voudrait pas, évidemment, qu’outre être anonymes et fantomatiques, ces deux individus soient également muets.

En tout cas, une chose est certaine. Depuis les propos que Closer lui a attribués au lendemain de la mort de David Hamilton, l’ami-comptable n’a plus jamais livré ses pensées à la presse. On aimerait lui demander – par exemple – si les propos que lui attribue Closer sont exacts. Mais peut-être s’est-il muré dans le silence?

Il y a « l’agent », aussi, « l’agent de David Hamilton ». Celui-là (tout aussi anonyme et fantomatique que les autres, évidemment, dans la grande presse), où est-il le 26 novembre, donc juste au lendemain de la mort de David Hamilton? Il s’est envolé, paraît-il, pour Israël.

Parole du Point: « Son agent en déplacement en Israël n’était pas non plus joignable. En revanche, son comptable, à son service depuis 40 ans, a accepté de répondre aux questions du Point«  (  https://www.lepoint.fr/societe/pour-hamilton-flavie-flament-se-faisait-de-la-publicite-sur-son-dos-26-11-2016-2085946_23.php)

Les amis-comptables, les comptables-amis, les agents (que dis-je? les agents-amis), les assistants (que dis-je? les assistants-amis), les collaborateurs (que dis-je? les collaborateurs-amis), tous anonymes et fantomatiques! Les amis-anonymes, les amis-fantomatiques, ça c’est sûr…

Une exception : l’agent artistique de David Hamilton (tout le milieu journalistique le sait), ou celui qui en tenait le rôle, est Claude Cohen-Aloro, un très bon ami de David Hamilton, et l’un des producteus du film (un de mes films préférés!) Laura les ombres de l’été. C’est grâce à lui qu’une équipe de la chaîne ARTE se proposait semble-t-il de réaliser un documentaire sur David Hamilton.  ARTE devait venir à Ramatuelle pendant l’été 2016 mais, pour des raisons obscures (de financement?), le projet n’avait pas abouti.  Pourtant, malgré sa vieille amitié pour David Hamilton, son agent  serait parti en Israël (selon Le Point), pays de son épouse, et ne semblait pas encore revenu en France à mi-décembre, lors d’une cérémonie entre intimes david-hamiltoniens dans un grand hôtel parisien…

Quant à ce sûrement charmant « collaborateur » qui aurait rencontré David Hamilton le 25 novembre vers 18-19 heures, je vais finir par lui écrire un courriel ou lui passer un coup de fil, à moins que je ne m’adresse à lui nommément sur ce blog, j’hésite encore.

Pour lui demander s’il a vu ou pas David Hamilton le 25 novembre 2016 (comme l’affirme à la presse l’anonyme et fantomatique comptable). Cet anonyme et fantomatique collaborateur me rappelle, tiens, une phrase sur l’amour, que j’ai lue jadis dans je ne sais plus quel roman, je crois un roman de Jacques Laurent. L’amour, voilà ce que je pense, l’amour vrai est ce qui manque en ce monde et il faudrait beaucoup d’amour pour que tous ces assistants, collaborateurs, agents, assistants, j’en passe et j’en oublie, aient l’extrême obligeance de me répondre…

David Hamilton (début ou milieu des années 1970)

David Hamilton, un vieillard exploité par trop de profiteurs

En octobre 2016, comme on sait, Flavie Flament publiait La Consolation. Ardisson, comme on ne sait que trop aussi, insultait David Hamilton.

Au même moment, on organisait une exposition qui devait se tenir en Belgique, à Namur. Malgré le nombre infini des « amis » de David Hamilton, les organisateurs, avec un vif courage, l’annulèrent illico presto. On se doute bien qu’organiser une exposition n’est pas une chose facile. Un écrivain, par exemple, quand il prononce une conférence, y emmène souvent des exemplaires de ses livres pour les dédicacer. C’est ce que devait aussi faire David Hamilton. Il comptait dédicacer l’un de ses albums, lors de cette exposition à Namur.

Qui sait (je veux dire, comme toujours: qui sait, dans le grand public?) dans quel local David Hamilton entreposait quelques centaines, voire quelques miliers des albums qui lui avaient valu sa célébrité artistique?

Qui sait, surtout, qui a cambriolé ce local aux alentours d’octobre-novembre 2016 (ou peut-être dans les mois qui avaient précédé)?  Voilà (encore) une révélation exclusive de notre blog. Si quelqu’un la conteste, qu’il s’avance… Qui sait où se trouvent aujourd’hui ces livres volés? J’aimerais tant le demander à quelqu’un… Malheureusement, comment faire pour s’adresser à autant de  gens anonymes et fantomatiques?

La triste vérité est celle-là: pris pour cible par La Consolation de Flavie Flament (parution, octobre 2016), insulté par Ardisson (octobre 2016), David Hamilton a été cambriolé (fin octobre, début novembre 2016) de centaines voire de milliers d’albums destinés à l’exposition de Namur, et cela au moment où les organisateurs l’annulaient. Un cambriolage qui était censé avoir eu lieu dans un local que David Hamilton louait. Un beau jour, tout était vide. Faudrait demander aux fantômes ce qu’ils en pensent…

Ce à quoi vous ajouterez le harcèlement de la part des journalistes, harcèlement dirigé tantôt contre David hamilton et tantôt contre ses plus chers amis.

David Hamilton en 1940-1941

L’avocat fantôme.

On  parle parfois d’un « avocat » de David Hamilton. Je n’entends nullement, par l’emploi de ces guillemets, contester le titre d’avocat et les diplômes de ce monsieur. Ce que je me demande est quelque chose de beaucoup plus simple.

Comment un avocat a-t-il pu laisser passer plus d’un mois entre, d’une part, la parution de La Consolation de Flavie Flament et les insutes d’Ardisson  et, d’autre part, la date fatidique du 25 novembre?

Si David Hamilton avait réellement eu un avocat, il était du DEVOIR de celui-ci d’engager immédiatement des poursuites pour  diffamation et insultes. C’eût été un DEVOIR moral et déontologique.

Si cet avocat, imaginons, appartenait à un Barreau d’un autre pays que la France, si paraît-il il ne pouvait pas plaider en France, il était de son DEVOIR moral et déontologique de désigner un collègue français afin que celui-ci défende David Hamilton devant les tribunaux français.

Supposons qu’un avocat citoyen d’un pays étranger ait conseillé à David Hamilton un avocat français, mais que cet avocat français ou bien ait eu peur, ou bien ait demandé à David Hamilton de grosses sommes d’argent (un argent que David Hamilton n’avait plus depuis longtemps), comment devrait-on définir de telles attitudes? Si l’on devait apprendre un jour que David Hamilton n’a pas pu être défendu parce qu’il n’avait pas d’argent et qu’il était mal conseillé et mal défendu, le drame s’ajouterait au drame.

Je me refuse, pour ma part, de vraiment appeler « avocat(s) de David Hamilton » des gens qui n’ont RIEN fait pour le défendre, bien que les avocats soient censés défendre les gens:

  • ni avant le 25 novembre,
  • ni pendant,
  • ni après!

David Hamilton n’avait pas d’argent et il n’avait pas d’avocat. David Hamilton n’a pas eu d’avocat. Il n’y a pas d’autre vérité.

Il est loin d’être à exclure que David Hamilton ait voulu porter plainte mais qu’il n’ait pas pu le faire d’une part à cause de son grand âge, d’autre part à cause de sa pauvreté, et enfin à cause de l’incapacité manifeste d’un ou de plusieurs de ses (anonymes et fantomatiques) avocats.

Quand on pose des questions au sujet de David Hamilton, on se heurte souvent au silence, aux mensonges, aux récits de mythomanes (et bien sûr aux ragots des concierges médiatiques).

Quant au grand public, il ne sait RIEN. RIEN DE RIEN.

David Hamilton

Les « amis » fantômes.

Que « d’amis » fantomatiques, « d’assistants » fantomatiques, « d’avocat(s) » fantomatique(s), de « collaborateurs » fantomatiques. Tous restés anonymes. Enfin, anonymes pour le grand public – dont je ne fais pas partie.

Au mois d’avril 1974, à Capri, pendant les ‘Olympiades de la beauté’ organisée par Eileen Ford, David HAMILTON (séance photographique avec un mannequin néerlandais, Lucie, 16 ans).

Le 25 novembre 2016

REVELATION EXCLUSIVE de cet article

J’affime que, le 25 novembre 2016, une journaliste française (je sais qui)  est allée dans une ville célèbre du Sud de la France, pour littéralement harceler un vieil homme (je sais qui), ami de David Hamilton, à son domicile.

J’affirme encore que cette journaliste était accompagnée d’une ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice  de David Hamilton. J’affirme que cette journaliste a ensuite téléphoné à David Hamilton pour le menacer.

C’est là ce que Flavie Flament en personne  a confirmé: « Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris qu’Elodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement. » La tête dans un sac plastique… Il avait 83 ans« . ( https://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-a-13-ans-ma-mere-ne-fait-plus-partie-de-mon-existence_a256138/1  )

Les boucles commencent à se boucler. Flavie Flament, le 25 novembre 2016, sait donc fort bien « qu’Elodie » (Elodie Durand) est avec une journaliste, laquelle téléphone à David Hamilton. (Et lui téléphone contre son gré et donc le harcèle téléphoniquement, puisque David Hamilton, dans un communiqué AFP, avait explicitement dit qu’il ne voulait aucun contact avec la presse et ne s’exprimerait plus).

Flavie Flament aperçoit en outre une relation à tout le moins chronologique ( « Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement »  ) de cause à effet entre cet appel téléphonique relevant du stalking, et la mort d’un vieillard de 83 ans…

Cette déclaration de Flavie Flament ne peut être mise en doute. Elle a été reprise par plusieurs titres de la presse française. Flavie Flament, par cette précision (« quatre heures après« ), semblait même en mesure d’indiquer l’heure précise de la mort de David Hamilton (alors que toute la presse donnait, au sujet de cette mort, des horaires totalement différents les uns des autres).

Le pire n’a pas de limites. Le cocasse non plus. J’affirme en outre (si quelqu’un conteste cette affirmation, qu’il s’avance) qu’Elodie Durand, cette ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice de David Hamilton, a travaillé comme serveuse, l’été, au moins jusqu’en 2011, dans un « club » célèbre (je sais lequel, évidemment)  où David Hamilton allait fréquemment et notamment tous les étés. Elle travaillait dans le bar de plage du club.

En 2006, plusieurs sites Internet et agences de presse présentaient Elodie Durand comme la « compagne de vie » de David Hamilton. Un peu plus tard, elle a porté plainte contre lui. La justice française a rejeté sa plainte (non lieu à poursuivre David Hamilton). Ce qui ne l’empêchait pas, après avoir servi l’été pendant des années derrière le comptoir du bar de grande renommée que fréquentait David Hamilton, de continuer à le poursuivre de son ire et à le menacer de plaintes jamais déposées.

Voyez, ici, les photos d’agences de presse de David Hamilton avec sa muse Elodie Durand et songez que, quelques années plus tard, cette jeune  fille a porté plainte contre David Hamilton (et a été déboutée) :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/21/david-hamilton-mit-seiner-lebensgefahrtin-david-hamilton-with-his-partner-david-hamilton-et-sa-compagne-de-vie-allemagne-2006/

Elodie Durand travaillait dans ce bar et c’est ce que me confirment et de quoi sont prêts à témoigner, preuves à l’appui, plusieurs habitués du lieu, et je citerai ici l’une de mes sources, l’un  de mes correspondants anglo-saxons qui m’écrit  : « As far as I know she worked in the « back » of the club. Where more party and disco was going on  David only sat at his table in the « open » part of the club, where you can eat. He never visited the beach bar in the back. He sometimes also sat at the small bar that is on the right side, just after you have entered the Club. This small bar is also in the open part of the club. You can see the beach from there«

En français:  « Autant que je sache, elle travaillait dans le « dos » du club. Où il y avait plus de fête et de disco. David (Hamilton) était assis à sa table dans la partie « ouverte » du club, où vous pouvez manger. Il n’a jamais visité le bar de la plage à l’arrière. Il s’asseyait parfois aussi au petit bar situé à droite, juste après votre entrée dans le Club. Ce petit bar est également dans la partie ouverte du club. Vous pouvez voir la plage à partir de là« …

David Hamilton / TWEN, Deutschland, 1970

Le 25 novembre, en l’espace de quelques heures, David Hamilton a reçu des appels téléphoniques souvent hostiles provenant entre autres de journalistes.

Et du côté de ses « amis » (?), il a également reçu la visite de l’anonyme et fantomatique « collaborateur » dont on sait, grâce à Closer et à l’ami-comptable, que ledit collaborateur a été le pénultime à rencontrer David Hamilton en vie.

Qui a laissé la porte ouverte en sortant? Cette question, au blog « En défense de David Hamilton », nous tient à coeur. Et vu que ce monsieur était un « collaborateur » et sûrement un « ami » de David Hamilton (il en a dit même du bien sur You Tube, il y a quelque années: pas besoin d’effacer tout ça, mon ami, nous avons fait depuis longtemps une capture d’écran!), comme il serait gentil d’éclairer notre lanterne!

Quand David Hamilton est mort, les uns et les autres ont tenu à se prévenir, après avoir appris (pourla plupart d’entre eux) la nouvelle du décès  à la télévision. Certains allaient mal. D’autres, en apprenant la nouvelle, avaient l’air plus calme.

Qui a vu David Hamilton pour la dernière fois? Pourquoi certains ne veulent-ils pas le dire?…

Il n’y a en tout cas qu’une seule conclusion – parfaitement provisoire – à l’affaire David Hamilton.

Une source très bien informée m’écrit, de très loin de la France :

« Everyone knew that it where the last years in David’s life. And everyone tried to get a peace of the cake. I am pretty sure that a lot of people betrayed him, stole from him and tried everything to squeeze him like a lemon. Very possible that they also tried to get things from him by force. It is absolutely possible that David’s death is a covered homicide. Maybe he got angry on someone who betrayed him? Maybe someone tried to get in his apartment by force when David just entered it? »

En français, traduit par mes soins: « Tout le monde savait que c’était là les dernières années de la vie de David. Et tout le monde a essayé de gagner sa part du gâteau. Je suis à peu près sûr que beaucoup de gens l’ont trahi, volé et tout essayé pour le presser comme un citron. Très possible, ils ont également essayé d’obtenir de lui des choses par la force. Il est tout à fait possible que la mort de David soit un homicide déguisé en suicide. Peut-être qu’il s’est fâché contre quelqu’un qui l’a trahi? Peut-être que quelqu’un a essayé d’entrer de force dans son appartement alors que David venait d’y entrer? »

C’est la très triste réalité. David Hamilton était ruiné. Totalement ruiné. Il ne lui restait plus rien. Absolument plus rien.

Exemple parmi d’autres: qui s’est posé la question de savoir qui s’occupe désormais, et depuis combien d’années, de son ancienne maison de Ramatuelle? Et de la façon dont on prend soin de son héritage artistique?

Personne – ou presque – ne s’est posé la question. le blog « En défense de David hamilton », ici aussi, connaît les réponses et les apportera. Demain.

David Hamilton se battait même pour essayer de sauver (ce à quoi il arrivait de justesse: si quelqu’un conteste cette affirmation, qu’il s’avance) son petit studio du 41 boulevard de Montparnasse.

David Hamilton, tant d’ennemis.

David Hamilton, tant de ses « muses » de jadis qui lui devaient leur fortune, leur carrière, leur célébrité de carton-pâte. Tant de ses muses qui, sans lui, n’étaient et ne sont rien.

David Hamilton, tant de muses dont aucune (sauf Anja Schüte), aucune, aucune, ne lui a jamais manifesté de reconnaissance.

Et surtout, surtout, surtout, David Hamilton, tant « d’amis », de « collaborateurs », « d’amis-comptables », de « comptables-amis »…

Amis anonymes.

Et fantomatiques amis.

*****************************

 

Nous savons toutes les IGNOMINIES dont a été victime David Hamilton, tous les VOLS dont il a été victime (autre exemple: tout récemment, toutes les photos de la dernière exposition en date de David Hamilton à Ramatuelle avaient été volées. On avait accusé des « gitans », qui ont bon dos, mais je ne crois pas du tout à une telle accusation), toutes les TRAHISONS, toutes les ABJECTIONS dont il a  été victime.

Et dont a été victime son oeuvre artistique, littéralement profanée!

PS

Pas de sac en plastique pour nous, merci d’avance M’sieur!

VIOLENCES POLICIÈRES – Comme elle le demande depuis 8 mois, l’UPR réclame de nouveau que les parlementaires « d’opposition » lancent la procédure de destitution de Macron selon l’article 68 de la Constitution.

Sur le site UPR de ce jour.

Comme elle le demande depuis 8 mois, l’UPR réclame de nouveau que les parlementaires « d’opposition » lancent la procédure de destitution de Macron selon l’article 68 de la Constitution.

Un cliché montrant un homme très âgé immobilisé au sol, à Nantes, avec la main d’un policier qui semble s’apprêter à l’étrangler, a été posté dimanche sur Facebook par la photographe Bsaz, pour illustrer le déchaînement de violences décidé par le régime de Macron à l’encontre du peuple français.

Cette photo puissante, de qualité artistique et en noir et blanc, a aussitôt suscité un vif élan d’émotion sur les réseaux sociaux. Qui peut rester insensible devant un tel acte de sauvagerie à l’égard d’un vieillard à terre et sans défense ?

Des voix macronistes ont alors hurlé à la « fake news » et affirmé que ce cliché avait été pris à Moscou et non à Nantes.

Hélas, si. Le journal Libération a mené l’enquête et confirmé que ce cliché a bien été pris à Nantes ce week-end, en marge de la manifestation contre les violences policières, après la mort scandaleuse de Steve Caniço.
Source
: ici.

Commentaires : la démission de Castaner est un préalable

 

L’UPR rappelle qu’elle a demandé la démission de Castaner suite à l’ensemble des violences commises par le régime de Macron contre le peuple français : https://www.upr.fr/actualite/lupr-demande-la-demission-de-christophe-castaner-dont-la-nocivite-pour-la-france-et-les-francais-est-bien-pire-que-celle-de-francois-de-rugy/

Ce nouvel accès de violences, à Nantes cette fois-ci, a été également confirmé par la gêne perceptible d’un journaliste de LCI, obligé de commenter en direct le « gazage » de manifestants paisibles par des policiers de la BAC. Source : ici

Les Français qui continuent de soutenir le régime de Macron et de voter pour LREM sont désormais directement complices d’un régime duquel commencent à se détourner les gouvernements du monde entier, effarés par les exactions du trio Macron-Philippe-Castaner et leur mépris le plus élémentaire de la démocratie et de la Constitution.