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Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

par Thierry Meyssan

source : https://www.voltairenet.org/article210672.html

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Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 6 août 2020

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Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.
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Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.

La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.

On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.

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Test israélien en Syrie.
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Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).

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Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.
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Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.

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Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.
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De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.

Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.

Sans titre

J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.

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Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.

Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.

Thierry Meyssan

 

[1] “Remarks by Benjamin Netanyahu to the 73rd Session of the United Nations General Assembly”, by Benjamin Netanyahu, Voltaire Network, 27 September 2018.

[2] « Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 29 novembre 2010.

 

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en complément :

https://www.voltairenet.org/IMG/mp4/Syrie.mp4

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N.B. Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a toujours une ou plusieurs caméras pour filmer ce genre d’évènement, comme lors du Onze Septembre. Caméras de surveillance sur le port, possible, mais caméra en pleine campagne libanaise, c’est plus aléatoire ; et questionnant. J.-P. F.

IN MEMORIAM HIROSHIMA (6 août 1945) – IN MEMORIAM NAGASAKI (9 août 1945)

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uranium à Hiroshima                     plutonium à Nagasaki

Écraser des peuples (comme à Dresde), impressionner le monde entier dont les soviétiques en premier, et tester l’efficacité destructrice de la fission nucléaire (uranium et plutonium).

Crimes, assassinats indicibles. Barbarie technologique (donc « moderne », « non archaïque », « progressiste ») jamais jugée ni condamnée. À la différence de ce qui s’est passé lors de la mascarade du tribunal militaire de Nuremberg jugeant finalement une barbarie nettement plus « artisanale » et « dépassée ». « Savants » fous infatués, se prenant pour Dieu ou plus exactement pour le Diable tout puissant en personne.

Société « démocratique » de tarés. Le « progrès » dans l’horreur ! et la lâcheté !

L’Aigle et le Ver.

 

L’Aigle disait au ver sur un arbre attrapé :

Pour t’élever si haut, qu’as tu fait ? – J’ai rampé !

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Marie-Madeleine Gohier Joliveau de Segrais (née à Nantes en 1756), in Fables nouvelles (1801).

BIO-ÉTHIQUE & COVID-19 – propos d’Alexandra Caude-Henrion, généticienne

Thana TV

1 – Loi de Bioéthique : Sont-ils devenus fous ?

• 12 juillet 2020

2 – Clonage humain et chimère

• 15 juillet 2020

3 – Covid-19 et urgence sanitaire

• 17 juillet 2020

Le Frexit

4 – Une généticienne française tombe le masque de la pandémie

• 31 juillet 2020

Entretien complet ici: https://youtu.be/c3V6DxmOy8o

Covid-19 : La généticienne Alexandra Henrion-Caude vous dit tout – Le Zoom – TVL

 

LES LOIS SCÉLÉRATES, TOMBÉES EN DÉSUÉTUDE ET EN TRÈS GRANDE PARTIE ABROGÉES, À NOUVEAU REMISES AU GOÛT DU JOUR… C’EST DIRE !

En tous domaines, « jusqu’où s’arrêteront-ils? » (Colucci)

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Reprise d’un article d’Éléments

https://www.revue-elements.com/alain-soral-en-prison-la-liberte-dexpression-ne-se-partage-pas/

Alain Soral en prison : la liberté d’expression ne se partage pas

Ainsi donc Alain Soral a été mis en examen, jeudi 30 juillet, après quarante-huit heures de garde à vue. Il a été relâché sous contrôle judiciaire, malgré les réquisitions du parquet de Paris qui réclamait son placement en détention provisoire.

Le pamphlétaire est entre autres poursuivi pour une foultitude de motifs peu courants comme la « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », mais aussi pour « injure publique à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et de « provocation publique à la haine ou à la violence, à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de l’origine ou de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », des délits que Le Monde affirme un peu rapidement être « prévus par la loi sur la presse de 1881 », mais qui nous semblent bien plutôt procéder dans l’intention du juge d’une série de lois votée treize ans plus tard, en 1894, et que l’histoire a retenues sous le nom de « lois scélérates ».

Ces lois d’exception contre lesquelles s’était dressé en son temps et avec vigueur Léon Blum, visaient à réprimer le mouvement anarchiste, dont Le Père peinard d’Émile Pouget. Si elles ont été abrogées en 1992, certains dispositifs demeurent comme cette énigmatique « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

Un redoutable précédent

Qu’est-ce donc ce chef d’accusation flou et fourre-tout, sinon l’accusation d’une intention ? Cet article 24 al. 4 de la Loi de 1881 modifiée, aucun des avocats spécialisés dans les affaires de presse que nous avons contactés ne l’a jamais vu appliqué depuis la guerre d’Algérie ! Dans le dossier que nous avions consacré à la dictature du droit (Éléments n° 178), Maître Éric Delcroix avait brillamment exposé face à son confrère Nicolas Gardères, ce qui gangrène les lois sur la presse en France, « l’inquisition de la conscience à travers le mobile ». Une particularité que nous partageons avec feu le Code pénal soviétique et l’Inquisition, résumait-il avec fougue. L’excellent avocat Régis de Castelnau ne dit pas autre chose sur le cas Soral : « L’utilisation du chef de poursuites relatif à “la provocation à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation”, c’est la porte ouverte à tous les arbitraires. »

Voilà où nous en sommes en 2020 : le parquet requiert l’incarcération d’un polémiste pour délit de presse, créant ainsi un redoutable précédent. Les « lois scélérates », ainsi nommées par Francis de Pressensé (le fondateur de la Ligue des droits de l’homme), Léon Blum (le socialiste) et Émile Pouget (l’anarchiste), dans La Revue blanche, seraient-elles de retour un siècle plus tard pour Alain Soral ? Pour lui seul ou pour d’autres ? Ces trois hommes d’honneur écrivaient à l’époque : « Un tel monument d’injustice ne peut subsister dans la législation d’un peuple qui se dit et se croit et veut être libre. » 

La preuve est faite, plus d’un siècle plus tard, que nous n’en avons pas fini avec les « lois scélérates ». Les désaccords radicaux tout à la fois de fond, de forme, de tenue et de comportement que l’on peut avoir avec Alain Soral n’empêcheront pas Éléments de rappeler un point non négociable : la liberté d’expression ne se partage pas.

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À LIRE ÉGALEMENT : Le retour des lois scélérates, par Raphaël Kempf

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/01/KEMPF/61188

Le vrai visage du COVID-19: une stratégie du choc pour imposer une société totalitaire ?

repris de /Réseau International du 31 juillet 2020

https://reseauinternational.net/le-vrai-visage-du-covid-19-une-strategie-du-choc-pour-imposer-une-societe-totalitaire/?

source première :https://www.mondialisation.ca/le-vrai-visage-du-covid-19-une-strategie-du-choc-pour-imposer-une-societe-totalitaire/5647816

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Par le Dr Pascal Sacré

« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » Florence Scovel Shinn

Après plusieurs mois de crise COVID-19, des éléments pertinents d’analyse de cette crise apparaissent plus clairement.

  1. La pression énorme pour convaincre 7 milliards d’humains de la nécessité de se vacciner contre un virus [1] dont on a gonflé la mortalité [2] et qu’on dit omniprésent alors qu’il est en train de disparaître, voire a disparu.

Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 [3] : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.

C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition.

Cette fois, l’épisode COVID-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès.

Tests de surveillance : Rassembler les données sur le COVID-19. Source : sph.umich.edu

  1. La capacité énorme des populations à se soumettre à l’autorité.

Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Malgré des recommandations confuses, contradictoires, inexpliquées, injustifiables, beaucoup de personnes continuent de leur obéir.

Exemples :

  • 1) Au cœur de l’épidémie, le port des masques n’est pas obligatoire et même déconseillé pour les gens bien portants.
    2) Alors que l’épidémie s’éteint, les masques deviennent obligatoires partout pour tous.

  • 1) Beaucoup de médecins généralistes d’autres pays et l’IHU Méditerranée-Infection de Marseilles, l’un des plus grands centres d’infectiologie du monde, le plus grand de France, a démontré que l’hydroxychloroquine était efficace pour diminuer la contagiosité du SRAS et le nombre de cas sévères de COVID-19[4] .

2) En Belgique, « on » dit que c’est un médicament dangereux et inefficace et « on » empêche les médecins généralistes de le prescrire à leurs patients.

Des contradictions, des mensonges, des fausses vérités…

Ainsi de suite…

Bien sûr, la peur et le conformisme peuvent expliquer cette obéissance fabriquée.

Nous connaissons les expériences de Solomon Asch et de Stanley Milgram [5].

Cette tendance à la soumission et à l’obéissance n’est pas répartie de la même façon au sein des populations.

Ainsi en Serbie :

« Cassée, la progression implacable de la terreur coronavirale. Les Serbes récalcitrants se sont rebellés contre leur président lorsqu’il leur a ordonné de retourner en résidence surveillée. Après deux jours de batailles de rue avec des dizaines de policiers hospitalisés, les robustes manifestants ont gagné ; les autorités ont capitulé et ont renoncé à leurs plans de bouclage pour Belgrade. Les magasins, les bistrots et les restaurants de Belgrade auront un couvre-feu en début de soirée ; mais c’est beaucoup mieux que le bouclage complet qu’ils avaient prévu. » [6]

Par contre, en Belgique :

« De manière incompréhensible alors que l’épidémie, hormis de petits foyers (clusters), disparaît peu à peu[7] , des mesures coercitives sont à nouveau imposées, voire élargies[8] avec port obligatoire de masque partout, pour tout le monde, obligation de donner ses coordonnées dans les restaurants et les bars à des fins de tracking [9] … »

Tout cela n’est pas justifié.

Tout cela relance la peur, la terreur, et laisse craindre un retour vers le confinement partiel ou total (assignation à résidence) alors qu’aujourd’hui, on sait que cette mesure est inutile et délétère ! [10],[11]

Comme si la crise COVID-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple [12], et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante.

J’espère que le peuple belge, ce peuple le plus brave de la Gaule selon Jules César [13], aura le courage et la lucidité du peuple serbe et finira par se réveiller.

  1. L’utilisation d’experts en faisant croire à un consensus qui n’existe pas

Les gouvernements forment des conseils composés d’experts pour justifier leurs mesures.

Pour le citoyen, pourquoi mettre en doute les mesures en question ?

Toutefois, on l’a bien démontré au sein d’organisations comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Agence Européenne du Médicament (AEM), le comité COVID-19 en France (le CARE) ou en Belgique (Sciensano-comité COVID-19), être expert ne veut pas dire être indépendant, libre de tout conflit d’intérêt, voire même compétent [14],[15].

Chaque fois qu’un gouvernement dit : « il y a un consensus d’experts sur cette question », c’est en fait un mensonge.

Cela veut seulement dire que leurs experts se sont mis d’accord, telle une officine autosuffisante et auto-satisfaite sans débat contradictoire.

Dans le COVID-19, vous pouvez trouver sur tous les sujets présentés comme consensuels :

  • Masques

  • Hydroxychloroquine

  • Confinement

  • Tests utilisés

  • Traitements

  • Vaccination

… d’autres experts aussi valables sur le plan des diplômes, de la réputation ou des activités exercées, dont les avis vont à l’encontre des diktats officiels, avec des arguments honnêtes, des démonstrations solides et des références multiples.

Pour le citoyen, comment faire la part des choses ?

À diplôme égal, à expertise équivalente, un bon critère de discernement est de vérifier l’absence de conflit d’intérêt.

Beaucoup d’auteurs qualifiés avec des avis opposés à ceux de leurs homologues gouvernementaux ne sont pas liés à l’industrie pharmaceutique ni aux gouvernements qui, finalement, veulent faire passer une idéologie, un programme politique et ont de plus en plus de comptes à rendre à l’industrie.

Ces auteurs indépendants ont également plus à perdre qu’à gagner dans ce débat d’avis.

Qu’est-ce qui pourrait les pousser à prendre des risques sinon leur honnêteté, leur conscience ? Ce n’est ni la gloire, ni l’espoir d’un contrat dans le privé, ni l’argent, en tout cas.

  1. La fabrication d’une fiction inspirée de faits réels et pour cela, utilisation d’une narrative qui finit par être répétée en boucle et crue sans plus être remise en question.

Le COVID-19 est une fiction basée sur des faits plausibles : un virus, de vrais morts, une vraie maladie, une épidémie de maladies respiratoires à laquelle sont ajoutés, au fur et à mesure, des déformations de vérités ou de réalités, voire carrément, des mensonges (Cf. ma série, COVID-19 : au plus près de la vérité).

Les coronavirus sont connus. Ils existent. Deux d’entre eux ont déjà menacé l’humanité d’épidémies meurtrières (SRAS, MERS).

Qu’importe si les faits ont montré que cette pandémie était fausse et que les experts avaient déjà manipulé les chiffres, la pandémie H1N1 de 2009 a préparé le terrain à l’idée que ça ne pouvait que revenir et qu’à nouveau, seule la vaccination pourrait nous sauver.

De vrais malades ont été hospitalisés et certains sont morts.

Tous ces éléments ont rendu l’histoire « COVID-19 » plausible.

La narrative COVID était lancée.

Pour pérenniser ensuite LA peur qui permette la mise en place d’une stratégie du choc à l’échelle d’une population, il fallait des tests présentés comme fiables, des chiffres de mortalité élevés, des indices de contagiosité effrayants et des capacités hospitalières limitées.

Dans ce processus, la participation conformiste des médias fut essentielle.

Comme chaque fois, ils ont bien joué leur rôle, annonçant chaque jour le nombre de morts et les attribuant au COVID-19 sans aucune discrimination.

Aujourd’hui, ils entretiennent la peur de deuxièmes vagues, de nouveau confinement en faisant passer, à tort, les cas de tests PCR positifs pour de nouveaux cas de COVID-19.

La Suède et d’autres pays, ainsi que certains états aux USA, n’ont pas joué le jeu, ou ont suivi leur propre agenda.

Stockholm durant la « pandémie Covid-19 »Source : Quartz

Ils n’ont pas confiné, ils ont moins traumatisé, ils sont restés plus humains.

Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire COVID-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable.

Tous ces points sont des indices que l’histoire COVID-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien !

La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein [16], avec son livre paru en 2007, « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ».

Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut.

Comment ?

« À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. 

Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable.

Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » [17]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. [18]

La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés [19].

La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le COVID-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique.

« La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure.

Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux.

La société doit être infantilisée. »

Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé [17].

Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur.

N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ?

Les gens sont infantilisés…

On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher.

La peur est omniprésente.

Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs.

Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer.

Les vieillards sont abandonnés.

Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné.

Les adultes sont précarisés.

Les gens d’une même famille, séparés.

La réflexion est paralysée.

La contestation, sanctionnée.

Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de COVID, quelle que soit la réalité des faits.

Les exemples de la Suède et de Belgrade sont des phares d’espoir dans cette perspective d’obscurité.

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[1] Coronavirus: l’OMS tente de mobiliser politiques et acteurs économiques en vue d’ »un vaccin pour tous » sur la planète

[2] « Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre » selon le Dr. Lass

[3] Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale, AIMSIB, 22 octobre 2018

[4] Bulletin d’information scientifique de l’IHU, Pr Philippe Parola, directeur de service de soins et d’unité de recherche à l’IHU Méditerranée Infection

[5] PSY-OP COVID-19 : assignés à résidence !, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 11 mai 2020

[6] Belgrade libérée, par Israel Shamir, mondialisation.ca, 13 juillet 2020

[7] La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ?, par Christophe De Brouwer, Contrepoints.org, 21 juillet 2020

[8] Les décisions du Conseil National de Sécurité. Les décisions ont été communiquées aux Belges à 13h30 lors d’une conférence de presse ce 24 juillet 2020

[9] Voici à quoi ressemble le formulaire-type pour l’enregistrement des clients horeca

[10] COVID-19 : au plus près de la vérité. Confinement, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 22 juillet 2020

[11] Confinement strict, surcharge hospitalière et surmortalité, PDF, mai 2020

[12] Opération COVID-19: Tester le degré de soumission des peuples, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 26 avril 2020

[13] Horum omnium fortissimi sunt Belgae, Wikipédia,  « De tous ceux-là les plus courageux sont les Belges», souvent traduite littérairement en français par « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves.

[14] Politique et corruption à l’OMS, Dr Pascal Sacré, mondialisation.ca, 12 janvier 2010, réédité le 14 avril 2020

[15] Et les conflits d’intérêts, on en parle ?, 5 mai 2020.

[16] La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre (titre original : The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politique altermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienne Naomi Klein. Wikipédia

[17] MK Abus rituels et Contrôle Mental, Alexandre Lebreton, éditions Omnia Veritas, 2016

[18] Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union Européenne bradent la Grèce aux plus offrants, Agnès Rousseaux, Bastamag, 20 juin 2013

[19] Quand la fin justifie les moyens : stratégie du choc et état d’urgence, 29 novembre 2016

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à voir également :

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David Hamilton et le trottoir le plus photographié au monde (25 novembre 2016)

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Quelques toutes petites questions – encore – au sujet du 25 novembre 2016 et de la mort de David Hamilton.

Tout au début de la soirée, la première voiture de police qui arrive sur les lieux est, à notre connaissance, immatriculée CA 364 DT 75, comme on le voit par exemple sur la photo qui suit, publiée dans une infinité de journaux et de sites Internet, et visible dans une infinité de reportages télévisés.

Bien. Le trottoir est vide. Pas de journalistes. Pas encore de policiers en faction devant la porte de David Hamilton.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait certes ravi de s’entretenir avec les occupants, ce soir-là, de cette voiture immatriculée CA 364 DT 75.

Mais encore davantage, s’il se peut, avec le photographe de presse qui prend la photo de cette voiture. Je m’explique, s’il en est besoin.

Quand cette voiture de police fait halte sur la chaussée (et allume les feux clignotants), il n’y a aucune raison pour qu’un photographe immortalise ce véhicule.

Le photographe est donc forcément au courant que ceci est en relation avec David Hamilton. Le photographe est là. Qui sait depuis combien de temps il est là? Qui sait par quel miracle? Qui a dit au photographe d’aller attendre la voiture de police? Combien de photographes, combien de journalistes  savaient qu’il allait se passer quelque chose?

La voiture est toujours là. Mais quelqu’un continue à la photographier (et à la filmer). Qui sont donc ces prodigieux journalistes arrivés sur les lieux AVANT LA POLICE? Comment des journalistes pouvaient-ils savoir, avant la police, qu’il leur fallait se trouver ce soir-là devant le domicile de David Hamilton?

La voiture va rester à cet endroit pendant un temps certain. Mais elle est toujours photographiée ou filmée par un nombre indéterminé de photographes ou journalistes.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait curieux de savoir la datation horaire de chaque photo. Il est en effet possible de savoir l’heure précise où des photographies digitales ont été prises.

Cela pourrait aider à comprendre à quelle heure précise la première voiture est arrivée.

Qui avait appelé la police et combien de temps a-t-il fallu attendre pour que les ambulances arrivent? Elles aussi, appelées par qui et à quelle heure?

Car les voici, les ambulances (photo suivante). A quelle heure arrivent-elles devant le domicile de David Hamilton? Cela aussi, il faut et il faudrait l’établir à la minute près. La voiture de police (photos précédentes) est toujours là. S’y ajoutent désormais deux autres véhicules, dont une ambulance du SAMU DE PARIS, gyrophares allumés.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait évidemment ravi de s’entretenir avec les occupants de ces véhicules, en particulier cette ambulance du SAMU de Paris, à bord duquel devaient se trouver un médecin, des infirmiers, et un chauffeur.

On notera évidemment que, tandis que la première voiture de police n’a pas bougé de place, et que se sont ajoutés deux autres véhicules (dont une ambulance), quelqu’un – mais qui donc? – depuis le trottoir d’en face continue à immortaliser cette  scène.

A moins de supposer qu’il se soit agi d’un maniaque fasciné par les voitures de police et par les ambulances, cette personne faisait partie de ceux qui devaient savoir (depuis combien de temps?) qu’il allait se passer quelque chose le 25 novembre 2016 au soir chez David Hamilton.

A moins de supposer que l’auteur de cette photographie ait été guidé par le Saint Esprit, quelqu’un a  dû lui conseiller de se trouver sur les lieux.

Un peu plus tard, la première voiture de police arrivée sur les lieux est toujours là, mais du temps s’est écoulé: les trottoirs sont maintenant pleins de journalistes, leurs appareils photographiques sont en place (voir photo suivante).

Ce qui est primordial est et sera de comprendre par quel prodige des journalistes se trouvaient là avant l’arrivée des voitures de police ou des ambulances, ou en tout cas concomitamment.

On pourrait et l’on devrait se renseigner, me semble-t-il, auprès du policier qui est aussi le mari de la gardienne de l’immeuble de David Hamilton. La porte de ce couple de témoins capitaux est en effet distante de moins d’un mètre de la porte de David Hamilton.

C’est ce policier, comme on le sait par bonheur grâce à la grande presse, qui aurait touvé la porte de David Hamilton ouverte, et le photographe avec un sac de plastique sur la tête. Est-ce que la gardienne de l’immeuble, son épouse, n’avait pas les clés de David Hamilton?

Mais surtout, puisque c’est lui qui a appelé les secours, qui a appelé la presse? Ne faudrait-il pas analyser les téléphones des uns et des autres? Les appels à la police sont systématiquement enregistrés. On peut retrouver, quelque part, l’horaire exact et la conversation intégrale de ce policier mari de gardienne d’immeuble, avec les services de police.

Et la presse, qui l’a appelée? Le photographe qui est déjà sur les lieux pour photographier la voiture de police qui vient d’arriver, qui donc l’a appelé?…

Revoici la photo (plan plus large de l’image précédente). Pas de badauds. Mais des journalistes et des photographes.

Le moins que l’on puisse dire est que, si David Hamilton n’avait plus de succès depuis des dizaines d’années, le nombre de policiers dépêchés sur les lieux était conséquent.

Des photographes quant à eux mitraillaient littéralement la scène, sans parler des journalistes qui parlementaient (comme on le voit sur de nombreuses images: nous en possédons environ 300) avec les policiers en faction devant la porte de l’immeuble.

Sur les photos qui suivent, on voit les policiers en faction, une journaliste qui essaye d’obtenir des renseignements (des policiers ne sont pourtant pas habilités à informer qui que ce soit pendant une opération en cours), l’arrivée de la police judiciaire.

On peut aisément reconstituer, au moyen de dizaines de photos,  ces minutes pas à pas, presque geste à geste.

Le blog « En défense de David Hamilton » serait ravi de s’entretenir avec ces policiers, avec ces journalistes, mais aussi avec la dame vêtue de rouge qui, toute la soirée, se promène (voir photo suivante) devant l’immeuble de David Hamilton. Visible sur des dizaines de photographies et aussi dans des reportages télévisés, il est clair qu’elle était arrivée fort tôt, ce soir-là, et sans doute bien avant la plupart de ses collègues. Nous ne doutons pas un instant que cette journaliste, certainement admiratrice tout comme nous de l’oeuvre de David Hamilton, et attristée comme nous par cette mort dramatique, n’accepte de parler avec nous au sujet de cette soirée. Ce serait certainement instructif: merci, d’avance,M’dame!

Que de photos… Quel  trottoir de Paris a-t-il été davantage photographié que le trottoir devant chez David Hamilton, ce soir-là? Photographié non seulement par la presse, mais aussi par une policière (munie d’un masque, voir plus bas la troisième photo).

Les appareils de la presse

Au centre, une photographe de la police judiciaire chargée de photographier la scène du suicide (?) de David Hamilton, mais aussi les extérieurs

Tout cela signifie que, si quelqu’un s’intéresse un jour sérieusement à la soirée de la mort de David Hamilton, on pourrait rassembler des milliers de photographies et des heures de films, en ajoutant les uns aux autres les travaux des photographes de presse et ceux des officiers de police judiciaire.

David Hamilton aura eu, à ce point de vue, plus de chance que Jeffrey Epstein puisque, le jour du « suicide » de ce dernier, les caméras de sa prison américaine étaient malencontreusement tombées en panne.

Pourtant, en ce qui concerne Hamilton, on ne peut pas ne pas s’émerveiller en songeant que, de la soirée de sa mort, tant et tant photographiée et filmée, ne sont sortis que des récits journalistiques étiques, contradictoires et erronés, tandis que les autorités n’ont fait aucune déclaration officielle au sujet de la mort de l’un des photographes les plus fameux du vingtième siècle…

Tant de photos et de films, le 25 novembre 2016, tant de journalistes présents sur les lieux  (dont certains miraculeusement avant l’arrivée de la police), pour un résultat égal à zéro…

A la suite de quoi, tandis que la police d’une main molle tendait un vague rideau noir, ledit rideau noir n’empêcha nullement à des dizaines de photographes de photographier (voir images suivantes) la civière sur laquelle se trouvait la dépouille mortelle de David Hamilton.

Après avoir donc longuement consenti à la presse de photographier et de filmer (y compris la civière), et de se promener sur le trottoir, ce même trottoir fut soudain « fermé » par la police. Pourquoi si tard? Pourquoi trop tard? A supposer par exemple qu’il y ait eu quelque chose à découvrir sur le trottoir, la scène était désormais contaminée.

L’étape suivante fut constituée – comme nous avons été les premiers et les seuls à le révéler – par  un acte de décès plein d’erreurs, rédigé hors délais légaux, et qui indiquait que la date du décès était « impossible à déterminer ».

*

Nous renvoyons aux dizaines d’articles exclusifs parus, à ce sujet, sur le blog « En défense de David Hamilton ». Si vous ne les aviez pas lus, lisez-les…

EXEMPLES.

Quand le « suicidé » David Hamilton craignait d’être assassiné:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/11/18/quand-david-hamilton-craignait-detre-assassine-peu-avant-son-presume-suicide/

Un très drôle de suicide:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/11/20/david-hamilton-un-tres-drole-de-suicide/

Le dogme du suicide de David Hamilton:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/13/le-suicide-de-david-hamilton-un-dogme-quil-est-interdit-de-remettre-en-cause/

Le droit de se poser des questions :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/03/02/david-hamilton-le-seul-suicide-au-sujet-duquel-personne-na-visiblement-le-droit-de-se-poser-des-questions/

Un secret d’Etat ?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/02/22/le-suicide-de-david-hamilton-est-il-lui-aussi-un-secret-detat/

7 questions

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/03/31/7-questions-again-about-the-alleged-suicide-of-david-hamilton/

Qui a suicidé David Hamilton?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/07/09/qui-a-suicide-david-hamilton-who-suicided-david-hamilton-wer-hat-david-hamilton-beselbstmordt/

La super bonne blague du suicide de David Hamilton:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/01/la-super-bonne-blague-du-suicide-sic-de-david-hamilton/

Le suicide de David Hamilton, ça pue :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/11/vous-ne-trouvez-pas-que-ca-pue-vous-le-suicide-de-david-hamilton/

David Hamilton et les soucoupes volantes :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/06/le-suicide-de-david-hamilton-quelque-part-entre-nessie-marie-et-les-soucoupes-volantes/

Pour rire:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/13/le-suicide-surrealiste-de-david-hamilton-navait-il-pas-aussi-noue-une-corde-autour-de-son-cou-ne-setait-il-pas-pointe-un-pistolet-a-la-tempe-et-navait-il-pas-rempli-deau-la-baignoire-pou/

David Hamilton et les gogos :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/11/25/faites-vous-partie-des-gogos-qui-croient-au-suicide-de-david-hamilton-inquest-into-the-death-of-david-hamilton/

Liste non exhaustive!

PARIS RACAILLE

(sur l’air bien connu de Léo Ferré)

Paroles dédiées au Parisien (le canard régional de moins en moins lu ou même connu) qui ces jours derniers s’est alarmé de ce que la populace des « réseaux sociaux » fantasme sur Bill Gates, lui donnant la parole sans aucune retenue (pour un chèque de combien ?) ; bien qu’il y a tant et plus de preuves de ses méfaits depuis des années à travers le monde ; et de ses ambitions eugénistes suprémacistes et de contrôle physique et mental de l’humanité par des nano-puces. Ce qu’ont bien compris les « plus hauts lieux » les moins pourris des sociétés et les milieux sensés de la science et de la technologie de pointe.

Voir ce que la loi sur la « bio-éthique » en discussion actuellement (et en catimini) au Parlement nous réserve déjà !

*

Paris marlou
Aux yeux de guigne
Ton air chelou
De vieille indigne
Et tes propos
Valant trois ronds
Loin des gogos
Te fait marron.

*
Tes gigolos
Jouant des gambilles
Quand le gros lot
File escarbilles
Mais qu’au Sénat
Ou à Bourbon
Un mécénat
Crie : Tenons-bon !

*
De la mairie
À l’Élysée
C’est la frairie
Toute enlisée
Des rigolos
À gueule en plomb
Sonnant grelots
Avec aplomb

*
Paris bandit
Dans tes palais
Tu nous brandis
Toujours plus laids
De tes deux mains
Sans rémission
Nos lendemains
De soumission.

*
Que la canaille
Règne aux faubourgs
Que plus rien n’aille
Sauf à rebours
Tu t’en contentes
De déraison
Elle est patente
Votre liaison.

*
Paris mamours
Nés des clandés
Par les balourds
Sont demandés
Ces consanguins
D’exhibition
Qui font leurs gains
Sur la nation.

*

Alors encor
À hue à dia
Au son du cor
Tous les media
Font populo
Et sans façon
Roi du complot
Mais sans Maçons.

*
Or tous ces gueux
Qui vous nourrissent
Des pas dégueux
Ils se hérissent
De la samba
De dérision
Qui danse en bas
De vos visions.

*

Paris marlou
Aux yeux de guigne
Ton air chelou
De vieille indigne
Fait tout de go
Comme d’un don
Des Parigoths*
De beaux dindons.

*

* sic

ORGUES DE BARBARIE ET SCIES MUSICALES

Nous venons d’apprendre que le gouvernement se lancerait dans un vaste programme de réhabilitation du noble métier de facteur d’orgue.

Bien évidemment, en prévision de tous les incendies d’église à venir. On peut saluer ici, et en chœur (d’église), sa prévoyance et compassion patrimoniale.

À votre bon cœur ! Mais que l’on ne s’y trompe pas, quand même.

Jésus marri, pour ne pas dire très marri, est déjà plus que déçu d’apprendre que notre État, mis sous la coupe totalitaire de l’Union Européenne, se trouvera fort dépourvu lorsque la braise (je parle du pognon) ne sera pas assez venue.

Pas assez de picaillon pour payer des grandes orgues et des facteurs idoines. On se contentera donc de simples orgues de barbarie, jouant en orchestre si nécessaire (les voûtes d’église sont hautes, les travées longues et larges).

 

Orgues de barbarie, orgues de circonstance, orgues des temps de décadence ; orgues que l’on peut même utiliser dans un simple foyer. Foyer familial, foyer d’immigrés, ou tout simplement dans un brasier de rue pour les plus démunis ou racailles ; enfin tout type de foyer, sans discrimination aucune, ni racisme, et parfait égalitarisme bisounours.

Orgues de barbarie, orgues de circonstance en nos temps mécaniques, technologiques et pour certains même électroniques. J’ai entendu dire que Bill Gates donnerait quelques milliards de vent (c’est comme ça que j’appelle l’argent) pour munir de puces électroniques ces orgues afin de les vacciner (eux et leurs utilisateurs) régulièrement. C’est que les cartons musicaux sont nids à poussière, et parfois très vieille poussière.

Tout le monde serait pleinement satisfait (cathos, anti-cathos…) si, au lieu d’avoir inculpé bien légèrement le chaleureux initiateur du mouvement – je veux parler de Frère Emmanuel, Dieu (el) parmi (imma) nous (nu) Sansnom, plus connu sous le surnom de Manu la chance de Nantes – on ne lui avait pas décerné le Grand prix de l’initiative décadente.

Oui, on est malheureux pour lui, pour ce personnage si sympathique ; et comme le disait déjà plus ou moins son avocat (nommé d’office – non religieux, ou payé par l’évêché?) après sa première garde à vue : il fallait, pour nous, faire montre de charité et de commisération (à ne pas confondre avec : commissaire à scions). Qui n’est pas pécheur, un jour ou l’autre ?

Depuis l’avocat du gentil pyromane, Me. Quentin Chabert, nous a abreuvé des arguments suivants : «Il a coopéré [c’est un bon point en notre époque de collaboration avec tout la gluance du monde ; Manu de l’Élysée est aussi un grand coopérant]. Il est dans les remords [c’est lui qui souffre]. Une repentance sincère et détaillée [à l’adresse du clergé]. Il a été dépassé par les événements. »

En clair, il a eu tort de s’énerver. On va nous sortir bientôt qu’il n’avait rien prémédité, mais qu’il est tombé par hasard sur du carburant et une boîte d’allumettes. Et d’ailleurs qu’une expertise psychiatrique devrait conclure à un esprit simple et dérangé, troublé par toutes ces manifestations « antiracistes » traoresques (et grotesques à mon point de vue).

Avec le bouquet final : « Il faut tout de même rappeler que nous sommes dans un cadre délictuel et non criminel. Il faut ramener les choses à leurs justes proportions. Les faire redescendre.»

En effet il n’y a pas mort d’homme, mais je dirais il y a bien pire : il y a destruction du travail artistique et artisanal des hommes du passé au savoir–faire unique, orgues, boiseries, vitraux, tableau… Personnellement je situe l’Art en haut de l’échelle humaine, dans le domaine du Sacré et d’une raison de vivre, en compagnie de la Science, du moins la Science et les Techniques constructives et non malfaisantes.

Le pauvre gars s’est juste un peu énervé (tout seul ?), mais a quand même réussi le tour de force de faire démarrer trois feux « dans un lieu qu’il adore [sic, je croyais que l’on adorait uniquement Dieu et ses parèdres Jésus, Marie] » nous a dit le recteur gaga de la cathédrale ; ce qui a demandé plusieurs minutes, et cela rien qu’à trois points liés comme par hasard entre eux par l’électricité : les deux orgues de la cathédrale et une armoire de connexion électrique.

En fait, c’est ce qu’on appelle une simple colère noire, de la part d’un ennemi de la musique (d’église ou pas, de très nombreux concerts très renommés et très suivis se tenaient en ces lieux). Ou alors un amoureux cynique ou tragique (l’amour est si souvent proche de la haine!) des negro-spirituels.

Dieudonné, pardon, Dieuparminous va devoir passer au confessionnal, je crains pour lui qu’il ne puisse se contenter de quelques Actes de contrition, de deux Pater et trois Ave. « Mon Dieu j’ai le regret de vous avoir offensé et d’avoir amené du désordre en votre Sainte Auberge… mais j’étais fort justement énervé à cause de cette France raciste qui n’accueille qu’un demi-million de pauvres ères comme moi, par an. Avec déjà plusieurs millions de chômeurs du cru et autres SDF de souche. Amen. »

En attendant, Immanuel le claviculaire ne semble rien avoir de commun avec le Messie promis au peuple juif par le prophète Isaïe, il y a bien longtemps. À moins que ! Faudrait voir ! Déjà qu’on a Macron…

 

 

Servant d’autel au prénom prédestiné, le bénévole Emmanuel (« Dieu est parmi nous ») est passé aux aveux

Publié le par

* * *

J’ai été journaliste d’investigation. Je sais comment les choses se passent, dans ces cas-là, notamment quand des prévenus sont interrogés par la police qui les relâche ensuite, provisoirement, parce qu’elle va les mettre sous écoutes et continuer les enquêtes. Je le savais. Je ne pouvais pas le dire. Mes articles, sur ce blog, le laissaient entendre.

Lisez: Cathédrale de Nantes: par immense bonheur, le bénévole bienveillant hébergé depuis cinq ans, servant d’autel extrêmement aimable, courtois, à l’écoute et d’une gentillesse infinie, a été mis hors de cause, en l’état

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/07/20/cathedrale-de-nantes-par-immense-bonheur-le-benevole-bienveillant-heberge-depuis-cinq-ans-servant-dautel-extremement-aimable-courtois-a-lecoute-et-dune-gentillesse-infinie-a-ete-mis-hors-d/

 Huit jours après l’incendie criminel qui a détruit une partie de la cathédrale de Nantes (Nantes, la ville où je publie mes livres depuis vingt ans), le bénévole rwandais de 39 ans dont la presse se refusait (et se refuse toujours) à indiquer le nom, et au sujet duquel toute le monde se répandait en dithyrambes ampoulés mais enthousiastes, a été de nouveau  interpellé.

Comme dirait l’autre (Exode, 22.6) : « Si un feu éclate et rencontre des épines, et que du blé en gerbes ou sur pied, ou bien le champ, soit consumé, celui qui a causé l’incendie sera tenu à un dédommagement ».

Devant le juge d’instruction, qui l’a mis face aux lacunes et aux mensonges de ses déclarations par rapport aux évidences notamment scientifiques recueillies par les enquêteurs, le suspect est passé aux aveux. Il a donc été mis en examen pour « destructions et dégradations par incendie » avant d’être écroué. Il risque jusqu’à dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende (diantre, voire si j’osais en ce contexte, diable, 150.000 euros, comment pourrait-il les payer?)…

Arrivé en France en 2012, ce réfugié faisait partie des sept bénévoles chargés d’assurer la sécurité de l’édifice nantais. La veille de l’incendie, c’était lui qui avait fermé le bâtiment.

Même si certains – naïfs ou mal informés? – continuaient de parler d’une « piste accidentelle », on avait pu constater l’absence d’effraction extérieure; il y avait trois départs de feu et des traces d’hydrocarbures. En outre, l’exploitation des images de vidéosurveillance démontrait que le servant d’autel était sorti de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, le samedi matin, peu après les premiers appels de passants aux pompiers.

Le « bénévole du diocèse » (comme l’appelle la presse) avait fait maintes démarches afin de régulariser sa présence sur le sol français, mais sans succès. Son titre de séjour n’était plus valable depuis la fin de l’année 2019, et il se trouvait sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français depuis le mois de mars 2020.

Outre ses attributions (du travail au noir, si l’on comprend bien) de chargé de la sécurité de la cathédrale, cet homme assistait les prêtres au cours des offices religieux. Selon la presse, « aucune autre activité professionnelle ne lui était connue ».

Le recteur de la cathédrale, Hubert Champenois, qui connaissait le servant d’autel depuis plusieurs années, avait répété « avoir confiance en lui comme en tous les collaborateurs ».

« Il regrette amèrement les faits et évoquer cela a été pour lui une libération. Mon client est aujourd’hui rongé par le remords et dépassé par l’ampleur qu’ont pris les événements », a indiqué l’avocat du pyromane, Me Quentin Chabert.

L’identité du bénévole et servant d’autel rwandais n’est toujours pas révélée par la grande presse. Son nom n’est pas cité.

On admire le deux poids et deux mesures. Dans un cas, un homme de 83 ans, David Hamilton, accusé hors délais légaux, et qui à la fin de 2016 rejetait les allégations portées contre lui, a  vu son nom jeté en pâture sur toutes les chaînes de télévision, sur toutes les radios, dans tous les journaux.

Dans un autre cas, le bénévole et servant d’autel rwandais, après avoir menti et continué à mentir devant les enquêteurs, a finalement reconnu les faits dont il était accusé. Son identité reste cependant inconnue du grand public.

Placé une deuxième fois en garde à vue, le servant d’autel a d’abord continué à nier les faits. Puis, face aux preuves qui s’accumulaient, il a craqué.

C’est sans doute là ce que son défenseur appelle « une repentance sincère » (sic)?

«Il a coopéré. Il est dans les remords. Une repentance sincère et détaillée. Il a été dépassé par les événements. L’enquête va suivre son cours pour préciser des éléments. Il faut tout de même rappeler que nous sommes dans un cadre délictuel et non criminel. Il faut ramener les choses à leurs justes proportions. Les faire redescendre.»

Comment aurait-on osé se méfier du bénévole rwandais?

Emmanuel ne signifie-t-il pas « Dieu est parmi nous »?

PS Va-t-on prendre des mesures en ce qui concerne la surveillance de la cathédrale de Nantes, et des oeuvres artistiques inestimables que contiennent les cathédrales et les églises, bref tous les autres monuments religieux (ou laïcs) en France? Puisqu’il y a des agents de sécurité dans tous les Macdos de France, pourrait-on SVP en trouver pour les cathédrales gothiques?

Olivier Mathieu