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HUMOUR ?

D’après les gazettes et très probablement l’AFP :

Une œuvre d’art contemporain [une déjection quelconque] en hommage [sic! en quel honneur ?] aux migrants [colons et envahisseurs d’un type nouveau], faite de centaines de gilets de sauvetage [à ne surtout pas confondre avec des gilets jaunes « populistes, voire « fachos »] récupérés [achetés ? volés ? puis importés en avion jusque chez nous?] sur l’île grecque de Lesbos [Ô ma pauvre Sappho!], a été en partie [malheureusement] détruite par un incendie volontaire [ou par des incendiaires?] dans la nuit du 21 au 22 décembre, à Poitiers. Le maire (Parti socialiste [tiens ! ça existe encore cette mafia?]) a annoncé un dépôt de plainte. «SOS – Save our souls [en english pour faire sérieux et important]» est un dôme de plus de cinq mètres de haut [Mazette ! quand le Duomo en dur, fin XIIIe/début XIVe, de la cathédrale Santa Maria del Fiore de Florence s’élève à plusieurs dizaines de mètres, et celui également en dur du Panthéon parisien à 83 mètres de hauteur], composé de gilets de sauvetage de toutes les couleurs [métissés ou mal tissés?], œuvre [arrêtez, j’en ai mal aux côtes de rire] de l’artiste [l’artisse… non c’est trop drôle!] Achilleas Souras. Il s’inscrit [rien que ça] dans l’exposition «Traversées», qui se tient à Poitiers depuis un an et jusqu’au 20 janvier, lors de laquelle la plasticienne [fabricante de déchets en plastoche?] sud-coréenne Kimsooja [Ah, l’exotisme !] a été invitée à réaliser [avec l’argent public : les socialistes ont toujours été très généreux et très partageux de l’argent commun, pour eux et leurs potes] des créations [sic!] dans la ville, y associant d’autres artistes [et en plus, elle n’était pas toute seule].

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[Approfondissons le « concept » de la propagande, bien que l’on soit déjà dans les bas-fonds de l’art (sans majuscule):]

L’œuvre «symbolise les tragédies actuelles liées à la migration». Elle est à la fois «attrayante et effrayante», en «faisant d’une protection dans l’eau un abri sur terre», une sorte «d’igloo» en gilets, indique le site de l’exposition. [Quelle emphase!]

[Tragédie autrement tragique que celle de notre pays qui part à vau-l’eau!]

Le maire socialiste de Poitiers, Alain Claeys, a condamné «avec la plus grande fermeté» [ça ne coûte rien] un acte «d’une extrême gravité». «Brûler une œuvre est scandaleux et criminel, cela ne se fait pas dans notre pays», a déclaré l’édile. [Fort heureusement la déjection anartistique payée sans aucun doute bien chère, n’a rien d’une œuvre d’Art, donc, l’honneur et la mesure sont saufs!]

Il a indiqué que la mairie portait plainte. Deux options doivent être étudiées avec l’artiste : démonter le dôme ou le laisser en l’état, car seul un pan a été brûlé. [Mettre le feu au « dôme » une seconde et définitive fois serait sans doute la prestation (sic) la plus judicieuse, pour renouveler la beauté architecturale des alentours et pour rendre le tout adéquat au caractère moderne et éphémère d’icelui] Mais l’artiste, qui réside [Ben voyons! Tout est grotesque en cette histoire] aux Etats-Unis, n’avait pu être joint dans un premier temps, a indiqué à un correspondant de l’AFP Hélène Amblès, directrice générale de la culture et du patrimoine de Grand Poitiers [rien que cela?!].

[Au fait, que pense le maire-deux-Poitiers du mégot imprudent (si, si, c’est vrai puisqu’on le dit) qui a réduit en cendres la charpente multiséculaire de Notre-Dame de Paris ?]

Amours littéraires avec des jeunes filles mineures, ou littérature mineure: il faut choisir

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Faut-il brûler Chéri de Colette (où Léa de Lonval, qui a  près de cinquante ans, est la maîtresse de Fred Peloux, le fameux « Chéri »)?…

Faut-il brûler La petite Française d’Eric Neuhoff (histoire d’amour entre un journaliste et sa jeune voisine)?

Faut-il brûler Colette Stern de Georges Conchon (personnages, Francis Hémon, trente-sept ans, et Colette Stern, soixante-trois)?

Faut-il brûler L’amant de la Chine du Nord de Marguerite Duras?

Faut-il brûler Aimez-vous Brahms? de Françoise Sagan (Paule a trente-neuf ans, Simon est tout jeune).

Faut-il brûler Mineure de Yann Queffélec? (Michel, 55 ans, et Sibylle, la quinzaine).

Faut-il brûler Une année studieuse d’Anne Wiazemsky?

Faut-il brûler Lolita de Nabokov?

Faut-il brûler Harold et Maude?

Faut-il brûler Une liaison dangereuse de Roland Jaccard (Roland 73 ans, Marie 23 ans) ?

Faut-il brûler Le diable au corps de Radiguet? (Les amours de Marthe Grangier et de François Jaubert, 17 ans).

Faut-il brûler ma grand-mère Marie de Vivier qui fut la dernière maîtresse du grand écrivain belge André Baillon, avec lequel elle avait une différence d’âge de vingt-quatre ans?

Cette séance de photographies a donné lieu à diverses images (voyez la couverture des « Contes érotiques » de David Hamilton).
Les contes érotiques : cahier photographique 1970-1990. Coffret en 2 volumes de David Hamilton. EDITIONS HERME.

Faut-il brûler les Contes érotiques par lesquels David Hamilton démontra qu’il était aussi, ou qu’il aurait pu être, un écrivain?

Faut-il brûler, tant qu’on y est, mes propres romans et tous les livres où j’ai crié « mercis », à la façon de François Villon, aux filles?

Couverture du livre « Je crie à toutes filles mercis ».

Faut-il brûler Françoise Sagan (Un certain sourire), Philippe Roth (La bête qui meurt), Restif de la Bretonne (Sara ou la dernière aventure d’un homme de 45 ans), Hervé Bazin (Le démon de minuit)?

Faut-il brûler Adolphe de Benjamin Constant, Le blé en herbe de Colette, Germinie Lacerteux des frères Goncourt, Creezy de Félicien Marceau, Un amour insensé de Junichirô Tanizaki?

Je n’aime pas également tous ces livres, ou tous ces auteurs, mais: faut-il les brûler?

Faut-il brûler Gabriel Matzneff?

La liste serait infinie…

S’il faut les brûler, alors il faut brûler des dizaines, il faut brûler des centaines de livres et de romans publiés, depuis plusieurs siècles, en France et dans le monde, livres classiques ou romans contemporains mais qui ont tous fait de la différence d’âge, et des histoires d’amour avec des mineurs ou des mineures, l’un des thèmes fondamentaux  de la littérature.

Les histoires d’amour avec des jeunes filles mineures, ou en tout cas beaucoup plus jeunes que leurs amoureux et leurs amants (ou vice-versa dans le cas, par exemple, d’Harold et Maude) sont tout bonnement inséparables de la littérature.

A moins que l’on ne veuille remplacer tout cela par la littérature mineure, ou plus exactement par la non littérature – celle de Flavie Flament et de Vanessa Springora…

ENFIN UNE CANDIDATE MACRONISTE HONNÊTE

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Pauvre banlieue parisienne, paillasson devant la ville où chacun s’essuie les pieds, crache un bon coup, passe, qui songe à elle ? Personne. Abrutie d’usines, gavée d’épandages, dépecée, en loques, ce n’est plus qu’une terre sans âme, un camp de travail maudit, où le sourire est inutile, la peine perdue, terne la souffrance, Paris «le cœur de la France», quelle chanson ! quelle publicité ! La banlieue tout autour qui crève ! Calvaire à plat permanent, de faim, de travail, et sous les bombes, qui s’en soucie ? Personne, bien sûr. Elle est vilaine et voilà tout. Les dernières années n’ont pas arrangé les choses. On s’en doute. Banlieue de hargne toujours vaguement mijotante d’une espèce de révolution que personne ne pousse ni n’achève, malade à mourir toujours et ne mourant pas. Il fallait une plume ardente, le don de vaillance et d’émoi, le talent de haute chronique pour ranimer ces pauvres sites, leurs fantômes, leurs joies évadées, leurs grandeurs, leurs marbres, leurs souffles à méchante haleine.

La banlieue souffre et pas qu’un peu, expie sans foi le crime de rien. Jamais temps ne furent plus vides.

Extrait de la préface de Céline au livre d’Albert Sédouille édité en 1944 : Bezons à travers les âges.

AFFAIRE MATZNEFF, ON-DIT ET MÉDIATEUX GÂTEUX

Ayant un fort préjugé contre ladite littérature contemporaine comme tout ce qui est contemporain en Art (cinéma, peinture, sculpture, musique, opéras « revisités »…), j’ai lu peu de contemporains, ou du moins peu de romanciers de mon temps, et parmi ceux-ci, je n’ai jamais lu une seule ligne de Matzneff.

Mais, si l’on me dit que c’est un mauvais, je vais peut-être me mettre à le lire. J’ai un certain esprit de contradiction. Et puis, dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux. Enfin, j’aime bien les mauvais et les infréquentables : Barbey, Bloy, Céline… pour ne citer que quelques vieux morts d’importance.

Certes, j’ai fait quelques exceptions (des bonnes et des mauvaises). Par exemple j’ai lu l’intégralité de la production de Flavie Flament (Lulu, Les Chardons et les deux éditions de La Consolation). Difficile de critiquer un livre sans le lire, bien que cela se fait beaucoup de nos jours. Par nécessité j’ai lu et relu cette gnognotte littéraire.

Par contre, je ne compte pas lire le Consentement de Vanessa Springora qui paraît-il, lorsqu’elle était âgée de quatorze ans fellationnait ou phallussionnait (comme on veut) Gabriel Matzneff alors cinquantenaire dans quelque chambre d’hôtel… Cela fait bis repetita inutile. Seule originalité, il est maintenant question de viol buccal. Et on y mêle même, au détour d’une page, Mitterrand et Cioran ! C’est probablement jugé plus classe et plus iconoclaste ! Comme autant de preuves de vérité…

Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/12/24/gabriel-matzneff-logre-dune-nouvelle-ogrerie/

Et d’une : c’est de l’histoire ou de la légende ancienne, on ne sait si les faits sont avérés ou pas, mais de toute façon prescrits. En parler, et encore plus le répéter à satiété par media interposés, en mettant un nom s’appelle diffamation et est condamnable.

Et de deux : cette jeunesse, devenue dame depuis bien longtemps, n’était pas séquestrée, retenue de force à ce qu’il en est dit ;

Et de trois : elle avait très probablement des parents. Où étaient-ils ? Qu’en disaient-ils ? Acquiesçaient-ils ?

Et de quatre : elle avait en son temps 20 ans au-delà de sa majorité pour porter plainte contre son « ogre ». Donc jusqu’à 38 ans non révolus.

Et de cinq : il faut être d’une extrême lâcheté et d’esprit infiniment bas pour s’en prendre aux vieillards. Ce qui semble être devenu une mode au sein d’un certain féminisme insupportable. Ou plus généralement d’un certain conformisme politiquement correct, autrement dénommé propagande médiatique et d’État. Idéologie dominante, mais fort heureusement de plus en plus grotesque et chancelante, de manière manifeste.

Et ceci en tous domaines. Je ne fais aucune différence, car il n’y en a pas, entre cette mamie maghrébine marseillaise visée à sa fenêtre par un tir de grenade policière et qui en est morte, et David Hamilton très probablement assassiné par quelques « justiciers » ou « justicières », des suites d’une campagne odieuse de diffamation et de harcèlement médiatique. Ou bien ses quasi centenaires poursuivis et condamnés à quelques années de prison en Allemagne pour avoir été encore tout jeune, et peut-être même enrôlés de force, quelques sous-fifres, subalternes, lampistes de vingt-cinquième zone dudit régime nazi. Et je ne développe pas sur les condamnés pour délit d’opinion relativement au non-respect de la doxa, de la Vulgate, de l’idéologie politique concernant la Seconde guerre mondiale.

Tout ça est digne d’une civilisation minable, quasi moribonde.

ALAIN BELLEC* dit BARRIERE — NOSTALGIE

Elle était si jolie (1963)

Ma vie (1964)

Emporte-moi (68)

Tu t’en vas (1974)

Un poète (1974)

 

* Beleg / Belek : prêtre, prêtreau (variété d’éperlan) ou bergeronnette ; au choix, en breton.

 

 

LA RETRAITE DE NOËL OU LA BÉRÉZINA MACRONIENNE ?

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NOTULES COMPLÉMENTAIRES À UN PRÉCÉDENT ET MIEN ARTICLE

À la suite d’un précédent article sur la Bande des Trois, autrement dénommée « Les Trois Grâces Violées » (cf. la photographie © d’Antoine Flament, visible à tire larigot sur Internet, deux de face et non anonymes, la troisième de dos à l’identité partiellement levée) autrement dit les trois incitatrices au moins indirectes de l’assassinat de David Hamilton, je reviens sur quelques approximations.

***

Miss OK ! en plein bonheur post-traumatique,

quelques mois seulement après son « viol hamiltonien »

Mais comme elle sait le répéter de nos jours :

« … elles ont au fond des yeux cet étrange éclat brisé

que nous sommes les seules à connaître. »

J’ai évoqué l’existence dramatique pour leurs patients et leur entourage « des gourous pseudo-psychiatres hyper-freudonneurs. » Mon expression «  hyper-freudonneurs » est ambiguë, je voulais dire que, de Freud, ces « thérapeutes » ont retenu ce qui les arrangeait, des bribes pour en faire un salmigondis dogmatique. Ici, pour l’occasion ils ont retenu la sexualisation extrême de tous les malheurs mentaux. Mais j’aurais dû écrire, peut-être : supra ou péri-freudonneurs.

Flavie Flament suite au décès d’un grand-père aimant et aimé, et abordant difficultueusement la quarantaine, entrée « normale » chez son « psy » avec une dépression (également normale, je suppose) en est ressortie, bien manipulée par ce dernier, cataloguée « traumatisée mémorielle » et … « anormale », puisqu’il paraît que des images IRM montreraient qu’elle aurait quelques cases de vides au cerveau ; du moins c’est elle qui le dit ; quant à savoir réellement pourquoi elle a ce défaut cérébral, c’est une autre histoire que je ne mettrais certainement pas sur le dos de David Hamilton.

Je crois avoir assez répété que le mal pour David Hamilton (qui n’avait aucunement envie de déjà mourir) fut que le grand-père de Flavie Flament ne meure au temps même d’une quarantaine mal assumée par cette dernière. Je crois l’avoir assez répété dans divers articles ; le livre d’Olivier Mathieu le signale également. Pour ce qui concerne ce blog je renvoie aux articles du 4 janvier 2018, du 1er février 2018, du 1er septembre 2019, et j’en oublie certainement. Dans l’article du 4 janvier 2018 j’évoquais, par exemple, « le virage redoutable de la ride – une quarantenaire haineuse à pattes d’oie et double menton bien engagée et non assumée. »

https://lequichotte.com/2018/01/04/flavie-flament-petit-malheur-davance-ou-gros-malheur-passe/

https://lequichotte.com/2018/02/01/flavie-flament-voue-david-hamilton-a-la-gehenne-eternelle/

https://lequichotte.com/2019/09/01/nous-voila-bien/

De plus, j’ai rappelé que Flavie Flament semblait faire une fixation sur les belles blondes (on n’est jamais si bien servi que par soi-même), Et, ce qui leur était prétendument arrivé, à elles trois, avec David Hamilton me paraissait avoir été « plus grave pour elles que si elles étaient « brunes et moches » ». Du moins en ai-je le désagréable ressenti. J’ai également évoqué le fait que Flavie Flament pouvait ou avait pu être entourée de « boudins » (c’est son mot) ; ce fut ainsi le cas pour sa propre cousine Caroline, comme on peut l’entendre dans le téléfilm La Consolation déjà évoqué par ailleurs.

Ce qui bien évidemment ne peut que chagriner (le mot est faible) sa famille d’origine au sens large, et sa mère en particulier, ainsi que l’entourage de cette dernière. Un boudin, c’est pour Flavie avant tout une personne qui n’a pas réussi un examen de passage devant l’objectif de David Hamilton. Pour diverses raisons : manque de photogénie, type physique étranger aux goûts du photographe, peau qui prend mal la lumière, etc. Ce qui montre encore une fois l’aspect totalement contradictoire (schizophrénique si on peut dire) de sa haine encore présente à l’encontre de notre photographe.

Je crois même qu’il fut un temps où Missoké (déité du petit journal OK!) lui avait décerné le titre de « Miss Boudin ». Cela montre clairement le côté garce de cette Flavie, l’infatuée d’elle-même dont toute la « carrière » médiatique s’est faite sur son physique, son seul bien et unique talent… passant. Car sa littérature…

Enfin, on peut quand même une nouvelle fois se poser la question de la place réelle occupée, en ce moment même encore, par David Hamilton tout au fond de l’esprit tordu de cette dernière (esprit à qui il manque quelques cases, selon ses dires et les examens pointus d’IRM, comme je viens de le signaler). De celle qui en plusieurs occasions a su utiliser les photographies d’elle prises par ce dernier. Pour le concours de Miss OK !, pour la couverture de son livre indigne, et de nos jours encore pour son compte Instagram. Et pire encore : pour se faire mousser. « Regardez ma beauté passée ».

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La deuxième « violée » en compagnie complice de son « violeur »

 

Der 73-jährige britische Fotograf David Hamilton geht am Freitag (21.04.2006) im Park von Gut Altenkamp in Aschendorf (Kreis Emsland) zusammen mit seiner Muse Elodie Durand aus St. Tropez spazieren.

Le photographe britannique de 73 ans David Hamilton, se promène vendredi 21 avril 2006 dans le parc du Gut Altenkamp à Aschendorf (Emsland) en compagnie de sa muse Elodie Durand de Saint-Tropez.

Photo Ingo Wagner

Mais comme l’a dit Élodie :

« Je n’allais quand même pas sauter

par la fenêtre en petite culotte ! »

J’ai écrit également : « Élodie ignorant l’existence des deux autres ». Moi qui ne suis pourtant pas chiche d’adjectifs, d’adverbes, d’expressions j’aurais dû écrire : « ignorant jusque-là », ou plus précisément : « ne s’étant jamais affichée en compagnie des deux autres ». C’est Poupette qui explique en long en large et en travers comment c’est par Internet qu’Élodie a pris contact avec « Flavie et compagnie se montant le bourrichon» très peu de jours avant la mort de David Hamilton. Certains voulant voir dans cette nouvelle téléphonée en harcèlement peu d’heures avant la fin de David Hamilton (« Élodie est avec elles ») par une « journaliste » comme la raison ultime de son « suicide ».

*

J’ai déjà dit ce que je pensais de cette Élodie qui, semble-t-il, a dû subir une très forte pression de son entourage et de sa famille dès ses premiers pas avec David Hamilton, puisqu’il apparaît, selon certaines sources, qu’elle est déprimée depuis longtemps, instable psychologiquement, et qu’elle a subi la pression de son propre père qui ne voulait pas de sa relation avec David Hamilton. Enfin le grand mystère pour cette dernière est le côté caché, secret, interdit (refus d’Élodie ?) de probables photos d’elle en tant que modèle prises par David Hamilton. Mais aussi tout simplement parce qu’il n’y avait plus à cette époque de parutions d’albums. L’inverse, l’absence de photos artistiques, serait étonnant.

De l’article 2 août 2019 du blog en défensededavidhamilton qui a pour titre : David Hamilton et les fantômes (lecture indispensable), j’extrais ici ces passage :

« Le pire n’a pas de limites. Le cocasse non plus. […] Elodie Durand, cette ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice de David Hamilton, a travaillé comme serveuse, l’été, au moins jusqu’en 2011, dans un «club» célèbre [… de la côté azuréenne] où David Hamilton allait fréquemment et notamment tous les étés. Elle travaillait dans le bar de plage du club.» [David fréquentant le côté restauration jouxtant le bar.] En 2006, plusieurs sites Internet et agences de presse présentaient Elodie Durand comme la « compagne de vie » de David Hamilton. [la presse allemande par exemple]. Un peu plus tard, elle a porté plainte contre lui. La justice française a rejeté sa plainte (non lieu à poursuivre David Hamilton). Ce qui ne l’empêchait pas […] de continuer à le poursuivre de son ire et à le menacer de plaintes jamais déposées. »

Voir également certains détails révélés dans Un grand article sur David Hamilton et « Miss P. » (1986, Sud de la France) du même blog en défensededavidhamilton en date du 18 novembre 2019.

Que dire encore de cette dernière ? Que refusant d’assumer ses choix de vie, ayant peut-être eu plus jeune une extrême incapacité à savoir ou pouvoir dire « non », « tannée » par un entourage hostile tout le temps où elle vécu avec David Hamilton, très probablement poussée par sa famille, elle a fini par porter plainte sans suite pour un viol ou des viols très hypothétiques (tellement hypothétiques que tout a été clos en non-lieu comme il vient d’être écrit). Dans un refus, de sa part, d’assumer la réalité finalement.

Et même dans un déni total, puisqu’elle elle va de nos jours encore jusqu’à décrier, comme un perroquet conformiste et moralisateur puritain, toute l’œuvre de David Hamilton, qu’elle ne semble même pas trop connaître d’ailleurs. C’est pathétique. Et triste. (Je le note ici, mais je pourrais le dire de même pour les deux autres « grâces » et compagnie : l’ignorance et la médiocrité ne conviennent pas à l’Art, l’art réel, l’art de métier).

Et je me demande également si ce n’est pas tout bêtement la honte qui submerge Élodie. Que veut dire une telle phrase d’elle, rapportée (dès 2016 je crois) dans la presse : «  Je n’allais quand même pas sauter par la fenêtre en petite culotte ?! ». Si elle voulait le dénoncer publiquement, alors que faisait-elle avec David Hamilton ? il ne la retenait pas de force ; pourquoi l’accompagnait-elle jusqu’à Paris ou en Allemagne si c’était « un monstre » ? « Un bourreau » comme ont aimé à écrire ou à dire – David Hamilton juste mort et pas encore enterré – le trio formé par Flavie (la meneuse), Alice et Élodie, car …

« On en revient – lit-on page 77 de la seconde édition de David Hamilton suicidé… mais par qui ? – aux deux ou trois mêmes jeunes ex-jeunes filles, toujours les mêmes, qui se sont monté le bourrichon les unes les autres. Et dont les témoignages ont été considérées comme nuls et non avenus par la Justice. »

Je crois déjà avoir fait remarquer que ces trois grâces (non, je ne ferai aucun jeu de mots sur ça jusqu’à la fin de ce gros billet) sont, il semble bien, des françaises de souche. Pourrait-on voir en leur action commune à la fois un fait de culture (David Hamilton a toujours trouvé les françaises plus coincées que les nordiques, il y voyait la force encore bien active d’une certaine morale catholique) et un fait réactif, directement lié à la propagande médiatique et politique massive, en notre pays, d’un féminisme très douteux et malsain – et carrément grotesque en certaines circonstances – qui finit par submerger tous les esprits, même les plus sains et les plus raisonnables ?

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Mais poursuivons … Par un mauvais raccourci j’ai écrit : « Manon a disparu, comme Lucie », et j’ai précisé que les gazettes s’embrouillaient et nous embrouillaient dans les pseudonymes. En fait, il ressort que Manon et Lucie sont la même personne qui depuis, comme toutes les autres sauf la tête pensante, a disparu de la circulation médiatique. Sur ces confusions de pseudonymes voir le livre d’Olivier Mathieu : David Hamilton suicidé, mais par qui ? (pp. 76-77 de la seconde édition).

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Enfin, j’ai également écrit qu’Alice et Gertrude formaient un couple de modèles très amies et complices. J’ai cité l’Île Maurice et l’île de Guam pour l’occasion ; j’aurais pu citer aussi tout simplement le Cap d’Agde en rappelant, par exemple, cette photographie-ci – qui n’est sans doute pas la seule de ce type – sortie des archives de Hérault Tribune le journal d’informations locales établi à Agde même.


Photographie prise par les photographes Manens, figures du Cap d’Agde. On y voit à gauche une Alexia détressée (et non stressée) et à droite une Gertrude qui porte encore les cheveux longs de ses jeunes années tout en étant vêtue d’une sorte de marcel et d‘un bandeau rose pivoine.

 

Gertrude Hamilton – La pivoine rose

(aquarelle et/ou gouache)

la berceuse des anges (musiquette)

  

HUMOUR DU JOUR

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David Hamilton: la sublime beauté azurine du «Prédateur»

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Carte postale fameuse de David Hamilton, représentant un homme nu se livrant à la pratique de la pêche – raison pour laquelle nous lui donnons ici pour titre: « Le prédateur ».

Prédateur, du  latin praedator, de praeda « proie prise à la chasse ou à la pêche ». Substantif masculin: individu pratiquant l’économie destructrice (chasse, pêche, cueillette). Exemples de prédateurs : les pucerons, les acariens, la teigne des fleurs du cerisier, la libellule, les oiseaux de proie, les chèvres sont, dans la nature, des prédateurs.

David Hamilton, carte postale fameuse – et de toute beauté – pour laquelle nous proposons le titre: « Le prédateur »