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AFFAIRE MATZNEFF, ON-DIT ET MÉDIATEUX GÂTEUX

25 décembre 2019

Ayant un fort préjugé contre ladite littérature contemporaine comme tout ce qui est contemporain en Art (cinéma, peinture, sculpture, musique, opéras « revisités »…), j’ai lu peu de contemporains, ou du moins peu de romanciers de mon temps, et parmi ceux-ci, je n’ai jamais lu une seule ligne de Matzneff.

Mais, si l’on me dit que c’est un mauvais, je vais peut-être me mettre à le lire. J’ai un certain esprit de contradiction. Et puis, dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux. Enfin, j’aime bien les mauvais et les infréquentables : Barbey, Bloy, Céline… pour ne citer que quelques vieux morts d’importance.

Certes, j’ai fait quelques exceptions (des bonnes et des mauvaises). Par exemple j’ai lu l’intégralité de la production de Flavie Flament (Lulu, Les Chardons et les deux éditions de La Consolation). Difficile de critiquer un livre sans le lire, bien que cela se fait beaucoup de nos jours. Par nécessité j’ai lu et relu cette gnognotte littéraire.

Par contre, je ne compte pas lire le Consentement de Vanessa Springora qui paraît-il, lorsqu’elle était âgée de quatorze ans fellationnait ou phallussionnait (comme on veut) Gabriel Matzneff alors cinquantenaire dans quelque chambre d’hôtel… Cela fait bis repetita inutile. Seule originalité, il est maintenant question de viol buccal. Et on y mêle même, au détour d’une page, Mitterrand et Cioran ! C’est probablement jugé plus classe et plus iconoclaste ! Comme autant de preuves de vérité…

Cf. https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/12/24/gabriel-matzneff-logre-dune-nouvelle-ogrerie/

Et d’une : c’est de l’histoire ou de la légende ancienne, on ne sait si les faits sont avérés ou pas, mais de toute façon prescrits. En parler, et encore plus le répéter à satiété par media interposés, en mettant un nom s’appelle diffamation et est condamnable.

Et de deux : cette jeunesse, devenue dame depuis bien longtemps, n’était pas séquestrée, retenue de force à ce qu’il en est dit ;

Et de trois : elle avait très probablement des parents. Où étaient-ils ? Qu’en disaient-ils ? Acquiesçaient-ils ?

Et de quatre : elle avait en son temps 20 ans au-delà de sa majorité pour porter plainte contre son « ogre ». Donc jusqu’à 38 ans non révolus.

Et de cinq : il faut être d’une extrême lâcheté et d’esprit infiniment bas pour s’en prendre aux vieillards. Ce qui semble être devenu une mode au sein d’un certain féminisme insupportable. Ou plus généralement d’un certain conformisme politiquement correct, autrement dénommé propagande médiatique et d’État. Idéologie dominante, mais fort heureusement de plus en plus grotesque et chancelante, de manière manifeste.

Et ceci en tous domaines. Je ne fais aucune différence, car il n’y en a pas, entre cette mamie maghrébine marseillaise visée à sa fenêtre par un tir de grenade policière et qui en est morte, et David Hamilton très probablement assassiné par quelques « justiciers » ou « justicières », des suites d’une campagne odieuse de diffamation et de harcèlement médiatique. Ou bien ses quasi centenaires poursuivis et condamnés à quelques années de prison en Allemagne pour avoir été encore tout jeune, et peut-être même enrôlés de force, quelques sous-fifres, subalternes, lampistes de vingt-cinquième zone dudit régime nazi. Et je ne développe pas sur les condamnés pour délit d’opinion relativement au non-respect de la doxa, de la Vulgate, de l’idéologie politique concernant la Seconde guerre mondiale.

Tout ça est digne d’une civilisation minable, quasi moribonde.

From → divers

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