Pourquoi les mondialistes et autres européistes, farouches « antinazis », « antifachos », « antiracistes » sont-ils tous en adoration devant l’eugénisme contemporain, l’un des fleurons de l’ingénierie sociale actuelle ?
Je veux parler, par exemple, de Big Pharma, Bill Gates, et consorts aux campagnes de vaccinations désastreuses et de stérilisation cachée dans les pays « exotiques » ;
Je veux parler, également, de toute la marconnerie (sic) qui sciemment, délibérément a laissé crever (c’est le mot) les p’tits vieux des EPHAD ; comme elle a plus que malmené les Gilets Jaunes, ces gueux « sans importance » ;
Je veux parler, aussi, de ces députassiers qui ont laissé filer un amendement (en cours, rendu je crois au Sénat) permettant d’avorter jusqu’à la veille de la naissance sur le critère totalement flou de raison « socio-psychologique » ! Moi j’appelle ça : infanticide. Après avoir ouvert la « PMA pour toutes »..
La PMA : procréation médicalement assistée, qu’ès aquò ? C’est une relation sexuelle entre une femelle et un mâle en présence d’un ou plusieurs médecins chargés d’aider les deux partenaires à s’accoupler sans problème ? Une aide au coït pour femmes frigides ? Une aide au coït pour hommes impuissants ?
En notre pays orwellien tout ça c’est ce qui s’appelle « bio-éthique ». Ne devrait-on pas plutôt nommer cette « chose-là », toute cette mélasse-ci : thanatos-anéthique »?
Cela me fait penser à l’éclosion démente de ces maisons de la jeunesse et de la culture dans les années soixante, quand la jeunesse et la culture commençaient sérieusement à être mises à mal.
PS. J’oubliais les épandages organisés, par avion, de produits divers sur nos tronches impuissantes.
Publié le 7 septembre 2020
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/09/07/la-democrature-en-marche/
J’en reviens au « coronavirus ». Savez-vous s’il est né dans un laboratoire? Non, vous n’en savez rien. Si vous répondez catégoriquenent que non, il n’est pas né dans un laboratoire, vous répétez ce que dit la grande presse. Mais vous n’en savez rien. Moi non plus, je n’en sais rien. Mon opinion personnelle, cependant, après avoir réfléchi, est que oui, il est né dans un laboratoire. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a dit qu’il avait des éléments en ce sens. A moins que vous n’estimiez d’office que le président des Etats-Unis dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion. Un Prix Nobel de Médecine, Luc Montagnier, a parlé de « travail de professionnel ». A moins que vous n’estimiez d’office que Luc Montagnier dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion.
Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques?
À supposer que Wuhan ait été le point de départ de cette épidémie – si tant est qu’il s’agisse d’une épidémie – en Chine, on sait que des laboratoires étudiaient (et continuent à étudier) les coronavirus, notamment ceux des chauves-souris. Ces virus sont très proches, dit-on, de ce SARS-Cov-2 qui serait à l’origine de cette pandémie. Exemple parmi tant d’autres, un reportage scientifique de la télévision italienne, il y a environ cinq ans, évoquait des laboratoires chinois préparant un coronavirus.
Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques? Est-il possible de faire fonctionner son intelligence sans être aussitôt traité de « complotiste » ou de « conspirationniste »? Si le « complotiste » est accusé de voir… des complots partout, il me semble que le citoyen qui accepte servilement tous les discours médiatico-politiques témoigne, lui, d’une pathétique absence de sens critique.
Le nombre des morts par coronavirus est martelé de jour en jour, voire d’heure en heure. J’ignore s’il est exact. Je constate que des médecins, ou des scientifiques, estiment que ce nombre est exagéré. Voire largement exagéré. Je constate qu’en Italie, des cadavres ont été brûlés sans aucune autopsie. Il me semble donc probable que plus d’une mort a été attribuée – à tort – au « coronavirus ». Quelle est la part d’exagération? Je l’ignore. On le saura sans doute un jour. Dans très longtemps. Peut-être à un moment où cela n’intéressera plus personne. Ou à un moment où il restera si peu de liberté…
Le nombre des gens « positifs » augmente. Il me semble évident que plus on teste, et plus on trouve de positifs. Je suis partisan de l’immunité collective et j’estime donc qu’il faudrait que 60 ou 70% de la population, au minimum, ait le « coronavirus ». Il n’en reste pas moins que les hôpitaux (je parle de l’Italie, de la France et de l’Europe) sont vides, que les morts ne sont pas très nombreuses et touchent avant tout des personnes âgées et déjà atteintes par d’autres pathologies. La presque totalité des morts ont été et sont des personnes âgées, pauvres, et malades. Le pourcentage des gens jeunes atteints ou morts de « coronavirus », a été et est infime.
Mon opinion est donc que le terrorisme médiatique auquel on assiste est dépourvu de bases réellement scientifiques, puisque des médecins et savants italiens (Zangrillo, Tarro), des hommes politiques et parlementaires italiens (Vittorio Sgarbi), des scientifiques français (Raoult) – et leur liste est longue – ne sont pas écoutés ou sont traités (et voilà, on y revient) de « complotistes » et « conspirationnsites ».
Mon sentiment est que sous prétexte de questions sanitaires tantôt imaginaires, tantôt exagérées, tantôt présentées de façon confuse, contradictoire ou tendancieuse, la politique et la science sont exagérément liées aux industries pharmaceutiques, ou à certains groupes pharmaceutiques. Avec les immenses intérêts économiques en jeu.
Il me semble ridicule ou scandaleux que des « scientifiques » s’expriment, à la télévision, comme si leur volonté ou leur rôle était de faire peur aux gens, afin de leur dicter des comportements, de les dissuader de suivre certains traitements, bref pour les préparer à un futur vaccin qui, à la fin, pourrait être – telle est ma crainte – obligatoire. Vaccin unique pour un temps de pensée unique…?
Je répète à l’intention des abonnés et des lecteurs de ce blog (je les engage d’ailleurs à recopier et archiver mes articles), tant qu’il est encore apparemment possible d’exprimer une opinion dans ce pays, que ma crainte est celle d’un prochain reconfinement – entre octobre et décembre, disons – et d’une nette augmentation de mesures liberticides. Après le masque et la distanciation sociale, je crains en effet d’autres mesures.
Combien de temps durera ce nouveau confinement, s’il a lieu? Je l’ignore. Quelles en seront les modalités? Certainement, l’OMS dit que son vaccin ne sera pas disponible avant la moitié de 2021. Cela n’est pas encourageant…
Une dernière chose. En cas d’une « deuxième vague », deuxième vague que certains annoncent déjà (et qui, toujours à mon humble avis, n’existe pas), en cas d’un appauvrissement toujours plus grand des pauvres, en cas de pertes d’emplois massives et de chômage endémique, bref en cas d’effondrement du système capitaliste, je note que les gouvernements pourront dire que ce n’est pas leur faute, que ce n’est pas la faute de leurs politiques et de leurs gestions désastreuses. L’effondrement de ce système était, il est inévitable. La faute à Voltaire? A Rousseau? Non, ce sera la faute au coronavirus. Lequel ne fait pourtant pas que des malheureux. Des tas de milliardaires continuent à s’enrichir.
Pour le reste, TOUT ce qui se passe a été décrit dans une dizaine de livres, dont j’ai parlé y compris sur ce blog, à commencer par La société du spectacle de Guy Debord. Les arrêtés préfectoraux obligeant au port du masque sont contestés par les tribunaux administratifs, puis rétablis par le Conseil d’Etat. Le résultat et, pire encore, sans doute le but de tout cela est que la question du masque obsède tout un chacun et que, peu à peu, par mille biais, ce port obligatoire du masque finit par s’imposer comme une obligation, une évidence, une nécessité. Quand il ne devient pas le signe distinctif que ceux qui le portent avec tant de fierté sont des paladins du Bien absolu.
Je dis qu’il existe un risque d’asservissement, un risque d’une énième tentative d’asservissement des masses (à travers le port obligatoire du masque, pour commencer). Naturellement, me dira-t-on et on aura raison, il y a eu beaucoup de tentatives d’asservissement dans l’Histoire. Pas toujours là où on croit.
Dans celle-ci, on est frappé en tout cas par son caractère planétaire. Bref, je subodore que l’on assiste à un test, grandeur nature, des capacités (immenses) de soumission de l’être humain. Zuckerberg et son obsession de la reconnaissance faciale, Elon Musk et son obsession des microchips à insérer dans le cerveau des humains, Bill Gates et ses curieuses prophéties de prophète à deux balles et sa philanthropie de milliardaire, tous ces richissimes fanatiques de l’intelligence artificielle attendent. Sommes-nous au bord de l’asservissement final? De la robotisation? Personnellement, je ne l’exclus nullement.
Dans les pays d’Europe, quelques centaines ou quelques milliers de gens se réclament du libertarisme et protestent parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose le port d’un masque, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose une thérapie, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose un vaccin, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose tout ce qu’on leur impose et qu’on va leur imposer.
Or, on voit des politiciens, des journalistes et des privilégiés du monde du spectacle ou du cinéma insulter ou moquer, ostraciser des gens qui affichent des désirs libertaires. Je dis qu’une société qui verbalise des gens qui manifestent pour exprimer leurs opinions et, le cas échéant, refusent de porter un masque, est une société qui avoue de plus en plus sa nature réelle. C’est une Démocrature.
Publié le 3 septembre 2020 par defensededavidhamilton
*
La France est un pauvre pays. C’est un pays – depuis si longtemps! – sans débats, c’est un pays sans idées, c’est un pays sans vocabulaire.
De temps à autre, un homme politique balance un mot (qui, fort souvent, lui a été soufflé par l’un ou l’autre de ses conseillers). Ce mot rebondit alors de journal en journal, de bouquin en bouquin, d’émission de radio en émission de téloche, crée son petit « scandale », son scandale autorisé, son scandale nécessaire, son scandale hebdomadaire et programmé, son scandale quotidien que la presse entretient en soufflant dessus pendant deux semaines, avant de passer à un autre mot (à un autre « concept » comme on dit en mieux-disant),à un autre pseudo-scandale. Dans la société de la comédie du spectacle décrite par Guy Debord, toute est pseudo.
Chaque scandale fait passer le temps (il faut donner aux masses des pauvres gogos le sentiment qu’il se passe quelque chose), tout cela procure du boulot aux pisse-copie, des occasions de s’indigner aux journaleux payés pour s’indigner, des occasions de blablater aux journaleux-blablateurs.
Récemment, le ministre Darmanin a employé un mot : « ensauvagement ». Si j’ai bien compris, le ministre de l’Intérieur parlait de « stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société« . Une partie de la société?
Je ferai brièvement noter que le mot « stopper » signifie deux choses: stopper (d’après l’anglais to stop) et aussi stopper (au sens de… réparer, notamment réparer une étoffe déchirée ou trouée en reconstituant la trame et la chaîne du tissu). Le stoppeur est celui qui effectue le stoppage des étoffes.
M’est humblement avis que le ministre de l’Intérieur, en France, est censé parler français, et par conséquent que le choix d’un terme comme « stopper » n’était pas forcément le plus adéquat, puisque la langue francaise offrait à M. Darmanin d’employer des termes tels que juguler, bloquer, endiguer, freiner, contenir.
Etait-il indispensable d’employer un mot provenant de l’anglais (« stopper ») et qui, en outre, est un homonyme du mot stopper = repriser, ravauder, raccommoder, réparer, restaurer (Marcel Proust en parlait au sujet de Françoise, dans Sodome et Gomorrhe).
La phrase « stopper l’ensauvagement d’une certaine partie de la société« , prise hors de son contexte, ne permet pas de lui attribuer un sens certain. Cette phrase signifie aussi bien « juguler » l’ensauvagement que « restaurer » l’ensauvagement.
Là-dessus, les journalistes sont allés chercher des auteurs, des sociologues, des Zintellos qui ont défilé aux micros qu’on leur tendait et ont tous pondu leur p’tit laius sur « ensauvagement ».
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Plus qu’une réalité, l’ensauvagement est plusieurs réalités. Chacun le voit, cet ensauvagement, à sa porte. Il paraît ainsi que Mona Ozouf voyait de l’ensauvagement chez les gilets jaunes: « L’ensauvagement du langage annonce, prépare et fabrique l’ensauvagement des actes ».
Ce mot, ensauvagement, plaît donc énormément aux beaux parleurs germanopratins, artistes renommés dans le seul art de ne rien dire, et aussi aux milieux dits d’extrême droite.
A mes yeux, l’ensauvagement est généralisé. C’est le confort intellectuel – cher Marcel Aymé – des penseurs de néant, de la gauche à la droite et d’un extrême à un autre. C’est pourquoi personne ne le jugulera, ne le bloquera, ne l’endiguera, ne le freinera, ne le contiendra. Il est trop tard. L’ensauvagement des uns nourrit celui des autres. Selon le principe des vases communicants.
Où seraient les sauvages en question? Je vois, dans les rues des villes et des banlieues, des personnes qui se promènent, à pied ou en trottinette (très à la mode!), avec des amplificateurs d’une puissance extrême et qui diffusent ce qu’ils appellent de la « musique », par exemple du « rap » dans lequel mon esprit par bonheur arriéré n’entend que bruit et ignominie.
Je vois, sur tous les murs de la banlieue parisienne, des milliers de mètres carrés que des personnes, en bandes organisées, couvrent de graffiti (j’emploie, s’agissant d’un mot italien, le pluriel italien, pas le pluriel francisé qui serait « graffitis »), de « tags » dans lesquels mon esprit arriéré ne voit que laideur totale, insignifiance affichée, nullité abyssale.
Cela doit coûter cher, ces trottinettes, ces amplis, ces pots de peinture, ces pinceaux. Et ne parlons pas du temps dont toutes ces personnes ont besoin pour aller souiller les murs, voire les façades des maisons, de leur sous-art. Aucune beauté. Je m’amuse de songer qu’à l’époque de la Renaissance, époque sans téloche, sans Internet, sans école obligatoire, naissaient à Florence des génies universels de la peinture et que, aujourd’hui, il ne naît plus un seul artiste. Pas un seul. Un rap ressemble à un autre, un tag ressemble à un autre, et tout ça, c’est de la merde.
Cela dit, est-ce que les amateurs de rap ou de tags sont des sauvages? Pas le moins du monde! Je ne permettrai jamais que l’on dise cela!
Est sauvage ce qui est, ou qui est conforme à l’état de nature, en d’autres termes ce qui n’a pas ou qui n’a pas subi l’action de l’homme.
Heureux les derniers animaux qui vivent en liberté dans la nature, à l’écart des influences humaines! Heureux, aussi, les derniers sauvages. Heureux les peuples qui vivraient encore à l’écart des formes de « civilisation » dites « évoluées ».
Heureux ceux qui sont ou seraient encore proches de l’état primitif. Peut-être en reste-t-il dans la forêt amazonienne, ou dans d’autres régions très reculées?
Les (plus ou moins) jeunes gens avec leurs amplificateurs sur l’épaule ou dans leur sac, et qui traversent la ville en remplissant les oreilles des passants avec leurs torrents nauséabonds de décibels (mystère: pourquoi et comment des générations entières éprouvent-elles le besoin évident et impérieux de faire savoir au monde entier leur absence totale de goût esthétique en général et musical en particulier?), non, ne sont pas des sauvages!
Les jeunes gens avec leurs pots de peinture qui s’enfoncent, la nuit, le long des voies ferrées, et qui tiennent visiblement eux aussi à ce que nul n’ignore leur absence totale de goût esthétique en général et pictural en particulier, non, ne sont pas des sauvages!
Comme les « sauvages » des premiers âges de l’humanité, qui vivaient entre eux, devaient être heureux!
Ceux d’aujourd’hui sont sur les réseaux sociaux. Ils ont leur indispensable profil sur Facebook. Ils twittent leur « opinions ». Ils sont la caisse de résonance planétaire de tout ce qu’on les convainc de répéter, pauvres perroquets. Ils ont tous, jusqu’au dernier d’entre eux, des téléphones portables et tous les gadgets de la modernité. Ils sont à l’avant-garde de la technologie. Parmi eux, Rousseau serait certes incapable de trouver son « bon sauvage », cet individu jamais en contact avec la société – le bienheureux! – et qui aurait gardé de ce fait des qualités primitives et considérées, à juste titre selon moi, comme idéales.
Heureux les sauvages d’avant la civilisation! Mais voilà, on n’en est plus aux temps d’avant la civilisation. On est même entré dans les temps d’après. On est entré dans la dé-civilisation. Après les temps de l’évolution de la civilisation, la grande régression.
On distinguait jadis les civilisés, les barbares et les sauvages (les barbares, le cas échéant, donnaient un coup de main aux civilisés, voyez l’histoire de l’Empire romain).
Aujourd’hui, il n’y a plus rien. Les civilisés sont des dé-civilisés. Les sauvages ont perdu toute sauvagerie. Les uns et les autres se sont désensauvagés et décivilisés. Il ne reste qu’un magma uniforme et informe d’hommes modernes qui, toutes origines mêlées, sont bien plus proches du robot et du clone que du sauvage d’antan. Après la fraîcheur du primitif et la finesse du civilisé, voici venir les temps de la brute technologisée.
J’enseignerai donc à M. Darmanin, comme j’enseignerai à la minable extrême droite française, qu’il n’y a aucun ensauvagement qu’il faille arrêter « dans une certaine partie de la société ».
L’ensauvagement n’est pas dans une partie de la société, il est dans l’ensemble de cette société. L’ensauvagement, c’est cette société.
Et pour l’heure, aucun réensauvagement n’est possible.
Malheureusement.
Flaubert ne m’aurait pas contredit, qui disait dans sa correspondance : « Ces officiers qui cassent des glaces en gants blancs, qui savent le sanscrit et qui se ruent sur le champagne, qui vous volent votre montre et vous envoient ensuite leur carte de visite, cette guerre pour de l’argent, ces civilisés sauvages me font plus horreur que les cannibales. » (Flaubert, Correspondance, 1871).
Publié le 3 septembre 2020 par defensededavidhamilton
***
Jusqu’ici, comme médecin portant un nom d’une syllabe, je connaissais le docteur Knock. J’en connais deux, désormais: il y a aussi Madame le docteur Tam.
C’est l’administratrice en chef de la santé publique au Canada, Theresa Tam. Elle déclarait (janvier 2020) que le port des masques pouvait soit entraîner des risques de contamination, soit causer un faux sentiment de sécurité dans les populations. Le masque « peut parfois être pire, si la personne met son doigt dans l’œil ou touche son visage sous son masque », qu’elle disait. Le 28 mars, Tam persévérait: « Il n’y a pas besoin d’utiliser un masque pour les gens bien portants ».
Mais le tam tam médiatique ayant changé, Tam a changé d’opinion. Eviter de s’embrasser et porter un masque pendant les rapports sexuels, telle est la dernière « suggestion » en date de cette éminente scientifique.
« Les activités sexuelles les moins risquées pendant que sévit la Covid-19 sont celles où vous êtes seul », a-t-elle ajouté.
Merde alors, et moi qui croyais que ça rendait sourd!
C’est très scientifique, en effet, tout ça. En espérant, naturellement, docteur Tam, que dans l’auto-érotisme ne se cache pas un risque d’auto-contagion.
En cas de rapports sexuels, les partenaires devraient éviter de s’embrasser et faire en sorte que leurs « visages ne se touchent pas ou ne soient pas près l’un de l’autre ». Dans un tel cas, le port d’un « masque couvrant le nez et la bouche » est recommandé par Tam.
Diantre: les visages ne doivent pas se toucher et vous ne devez pas embrasser votre partenaire mais, dans un tel cas, le port du masque est recommandé? Il faut donc s’embrasser tout en gardant son masque? N’est-pas là, docteur Tam, trop de sensualité?
Tam ajoute: « La chose la plus importante consiste à établir une relation de confiance avec votre partenaire sexuel »… Merci, docteur, pour tant de science. Bob Dylan ayant eu le Nobel de Littérature (sic), vous méritez le Nobel de Médecine…
A la suite de quoi, Tam souligne que le risque de transmission du nouveau coronavirus par le sperme ou les sécrétions vaginales « est très faible ». Néanmoins, elle préconise « des pratiques sexuelles sûres, comme l’utilisation du préservatif ».
La science tamesque est quelque chose de rare. Le risque de transmission du « coronavirus » est très faible. Par ailleurs, le Canada a eu (chiffres officiels……) environ 130 000 cas de « coronavirus », dont 9121 mortels. Près de 90 % des personnes l’ayant contracté ont donc guéri.
Malgré cela, je vais obéir au docteur Tam: je vais établir une relation de confiance avec mon partenaire, moi-même, et me masturber dans un préservatif, avec un masque sur la tronche.
Comme ça, je ne risque pas d’attraper le « coronavirus », au moins, docteur Tam?
J’ai déjà évoqué ce bon mot, cette morale, maxime, sentence que l’on m’a dite autrefois (début des années quatre-vingt), venant d’une femme, dont je ne sais rien de plus, et qui était:
Les hommes, on les tient par deux choses : le ventre et la queue.
« Les hommes« , sous-entendu : les mâles ; « on« , sous-entendu : les femelles.
Mais pour ce qui est du ventre, on peut généraliser à l’ensemble des Hommes ; là, j’évoque le genre humain en son tout.
Cioran à ses débuts parisiens, il le rappelait dans je ne sais plus lequel de ses livres, était fort étonné d’entendre que les personnes chez qui il était hébergé pouvaient se perdre en longues discussions, toute une matinée à se demander ce qu’ils allaient bien préparer, mijoter et manger le midi ; comparant, soupesant, agençant ; dissertant sur les vertus des plats, les uns, les autres
Il ajoutait quelque chose comme : en Roumanie, on mange ce qui vient et on ne fait pas tout un foin, tout un plat de ça ; nul raffinement, nul art du bien et bon manger. Je crois même qu’il ajoutait : c’est ce qui différencie un vieux pays de haute civilisation [Ma douéoù !] d’un pays frustre et rustre sortant des limbes de la préhistoire.
Eh bien, voilà maintenant que la dite Union Européenne joue sur le même tableau pour tenir ses ouailles, sans différentiation de sexe.
François Asselineau vous en explique le principe :
Bravo les veaux, mais semble-t-il des veaux de moins en moins dévots de la religion mondialo-européiste. Du moins pour la bouffe!
D’où pub. oblige !
À quelques jours de son procès, RSF s’oppose fermement à la menace d’une extradition de Julian Assange vers les États-Unis, où il risque jusqu’à 175 ans de prison pour avoir transmis des informations d’intérêt général à des journalistes. *
INFORMATION : Le procès d’extradition de Julian Assange vers les États-Unis reprendra le 7 septembre prochain dans la Cour Criminelle Centrale de Londres. Nous présenterons cette pétition aux autorités britanniques à cette occasion. Aidez-nous à atteindre les 100 000 signatures d’ici là, partagez le plus possible cet appel !
https://rsf.org/fr/free-assange
- dont des informations concernant des exactions et autres crimes de guerre de l’armée yankee.
Trouvée sur Internet :
« La seule chose que le port du masque permet d’éviter, ce sont les amendes »
* * *
Pourquoi interdire le voile islamique – ou rechigner sur le burkini – si c’est pour le remplacer par le masque covidique ?
Le masque que la maffia politico-médiatico-médicale au pouvoir m’oblige à porter sans raison valable et qui est même contre-productif pour ma santé – comme le rappellent de plus en plus les vrais gens de science et non les fantoches à la solde de l’industrie juteuse des vaccins – est le même depuis le début. Et il le restera.
Je ne compte pas en changer, je ne compte pas le laver, la psychose m’indiffère et j’attends l’usure, la fatigue des petits hommes, la lutte acharnée des « pour » et des « contre », et au final le chaos social (sans doute voulu et recherché) qui ne va pas manquer d’arriver partout : dans les rues, les magasins, les écoles, les entreprises qui précédera, je l’espère, une défaite par K.O. pour nos prétendues Z-élites, à briser leurs élytres de tarés ou de salauds.
Jolie mascarade irrationnelle en perspective !
*
Je pourrais évoquer les « auxiliaires de police » qui s’en prennent aux anti-masques et leur cassent la figure
Ou à l’inverse
Je pourrais évoquer les anti-masques qui s’en prennent aux « auxiliaires de police » et leur cassent la figure
Mais j’évoquerai plutôt l’interdiction d’utiliser des masques trop « efficaces » pour ceux qui les portent et « toxiques » pour qui les subissent
C’est en Espagne :
Madrid interdit le port du masque FFP2 et FFP3, jugés « égoïstes »
source :
Il faut être motivé pour suivre et comprendre toutes les décisions du gouvernement espagnol. Après avoir un des premiers pays à rendre obligatoire le port du masque en extérieur, la région autonome de Madrid a décidé cette fois-ci d’interdire le port du masque de catégorie FFP2 et FFP3, jugés “égoïstes” par Fernando Simon car ils sont conçus pour que la personne qui les porte ne soit pas infectée. L’usage de ces masques sera réservés au professionnels. Ces masques avec valve filtrante ne seront donc plus valables dans la rue. Lisbob, l’assistant des expatriés, vous dit tout la nouvelle interdiction du port du masque FFP2 et FFP3 à Madrid.
Le gouvernement régional autonome de Madrid a publié ce 19 jeudi août [sic] une nouvelle interdiction : celle d’utiliser les masques FPP2 et FPP3, les deux types de masque qui ont une valve d’expiration, sauf dans les utilisations professionnelles dans lesquelles ce type de masque «peut être recommandé ».
Plus précisément, les FFP2 (qui peuvent ou non avoir une valve) doivent utilisés dans les centres de santé: ils sont utilisés par le personnel qui est en contact avec des patients infectés, lors de leur entrée dans leur chambre ou lors de leur transfert. Les FFP3 sont utilisés dans des tâches à risque d’exposition aux aérosols, telles que les opérations effectuées dans les USI d’un hôpital. L’interdiction ne concerne que les modèles de ces masques dotés d’une valve.
En juin, le directeur du Centre de coordination des alertes et urgences sanitaires espagnoles (CCAES), Fernando Simón, a qualifié ces deux types de masques d ‘«égoïstes» car ils sont conçus pour que la personne qui les porte ne soit pas infectée, ce qui devrait être logiquement le but du port du masque.
«Le problème avec la valve est que l’air expiré par la personne qui la porte le concentre en un point précis. Cela peut provoquer l’infection d’une personne exposée à cet air. Ces masques peuvent être égoïstes parce que “je me protège et que les autres m’inquiètent peu”. Dans certains cas, quelqu’un qui est sûr de ne pas être infecté mais qui doit se protéger parce qu’il est une personne vulnérable, nous pouvons proposer l’utilisation de masques FPP2 », a déclaré Simón lors d’une conférence de presse le 30 juin.
Pour faire simple, l’utilisation du masque est obligatoire, mais pas ceux qui vous permettent [réellement ?] de ne pas vous infecter. Comprenne qui pourra…
Que dit le Professeur Toussaint :
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