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À propos de Gabriel Matzneff, Vanessa Springora, Muriel Salmona et quelques autres.

31 décembre 2019

En cette époque décatie de bonnes-femmes mal-vieillissantes, et malveillantes, mais très médiatiques et très médiatisées, quel crédit accorder à leurs élucubrations ? Et comment expliquer qu’elles s’expriment en toute illégalité, comme s’il était normal de diffamer des mâles ? Et de préférence âgés !

Telle Blanche Neige libérée de la bouchée de pomme mortelle, voilà qu’elles se réveillent. Mais ces dernières en des temps grotesques, ayant dépassé les pourtant très larges délais de péremption – pardon, de prescription. Sauf qu’il n’est nullement question de quelque Prince Charmant que ce soit. L’homme, le mâle étant devenu génétiquement, chromosométiquement le pendant malin du couple du yin et du yang à déconstruire, à annihiler au profit d’une certaine « clarté » femelle dictatoriale. Il n’est pas indifférent de constater que cela arrive quand,dans le même temps, on peut limiter l’apport de la masculinité à son usine à sperme et à l’insémination artificielle, comme on fait aux vaches. « Matriarcat progressiste » pathétique.

À ce jeu de fin de civilisation (je ne sais plus qui a écrit, et plus encore constaté, que dans les périodes de décadence les viragos, les invertis et autres eunuques prenaient le dessus sur la masse des gens normaux) je voudrais dire quelques mots sur l’énorme lâcheté et/ou l’énorme médiocrité des accusatrices et des accusateurs publics autoproclamés, et parfaitement en adéquation avec les déliquescents qui nous « dirigent » ou ceux qui sont pourtant censés faire la Justice, dire la loi et la rappeler.

Dans quel monde sommes-nous rendus pour que les media dominants tous en cœur, tous devenus misérable presse à scandale, pour ne pas dire « presse toquée », diffament, dressent au pilori impunément, tels la Pravda autrefois ou le Rénmín Ribao(le quotidien du peuple) aujourd’hui encore, organisent des procès publics à charge, et condamnent sans jugement ceux qui n’entrent pas dans le moule des bonnes doxas sociales ou sociétales.

Enfin, on sait ce qu’il en est de tous ces media plus beaucoup lus, plus beaucoup regardés ou plus beaucoup écoutés, si ce n’est qu’avec circonspection du moins par les personnes lucides et intelligentes ; media dont les capacités de nuisance tiennent au fait qu’ils ont encore pignon sur rue, finances mondialistes et même subventions par nos impôts, qu’ils sont unanimistes dominateurs et caressent le citoyen moyen – pauvre spectateur manipulé et impuissant -dans le sens du poil de la démagogie moralisatrice la plus basse,du moins quand ça l’arrange. Car si la pédophilie (dont on ne sait même plus ce que le mot recouvre exactement) est dans la ligne de mire, il n’en est pas de même de la libéralisation tant recherchée des drogues et des dopes (cf. « Les hommes se droguent, l’État se renforce », livre paru en 1976 aux Éditions Champ Libre), ou de la normalisation des pratiques maffieuses de la caste politicienne.

On peut même dire qu’il est lassant de devoir répéter sans cesse que notre société a atteint un état critique inquiétant, propice à toutes les dérives (y compris totalitaires ou de guerre civile, comme c’est déjà un peu le cas). Tout part en morceaux, la minable classe bourgeoise ne se sent plus.

Aussi, bien que n’ayant jamais lu Matzneff, et ne connaissant de sa vie (ou de sa vie supposée) que ce qui en est écrit ici ou là, n’étant ni proustien, ni gidien, ni languien, ni mitterrandien (le neveu), ni tout ce que l’on voudra en ce domaine, je ne saurais pourtant me joindre au cortège des médiocres et des lâches, justiciers anonymes abjects qui pullulent dans les media et sur Internet. Je serai toujours avec les Tondues, autrefois des femmes, de nos jours des hommes. Les Castrés, ou mieux encore les Émasculés. L’esprit de la plèbe la plus vile, la plus haineuse et la plus servile, véhiculée par les media dominants me débecte. Tous les gens qui affirment que rien ne ressemble plus à la racaille des bas-fonds que la canaille des « élites », ont parfaitement raison.

Hier, retournant pour la seconde fois (la première, c’était il y a quelques jours) sur le blog de Gabriel Matzneff, voici que l’on m’a répondu : HTTP 404 page not found. Que faut-il en conclure ? en conclure d’autre que : nous vivons de plus en plus dans une dictature politico-médiatique qui écrase (appelons-la ainsi) la « dissidence en tous domaines ». Et de préférence les plus isolés et les plus faibles. Matzneff contraint de fermer boutique au moins provisoirement, contraint au silence après avoir subi quelques récentes molestations parigotes par de pauvres types ou typesses.

Au détour d’une phrase, par ailleurs sans intérêt, d’un journaleux ou d’une journaleuse lambda, j’ai rencontré ceci qui pour moi est plus qu’un détail qui semble hors-sujet : « L’écrivain, soutien de Mélenchon, … ». Que de sous-entendu quand on sait ce qui a été dit ou écrit ces temps derniers sur Mélenchon dans la presse aux ordres suite à son soutien de l’anti-sionisme. Je précise que Mélenchon n’est pas ma tasse de thé (même travailliste), pas plus que Le Pen d’ailleurs.

Cela dit, je suis quand même sidéré lorsqu’un Bernard Pivot chevrotant vient s’excuser, n’assume même pas son passé. Comme je suis indigné quand une illustre inconnue de la littérature se fait sa pub d’ingratitude sur le dos de sa mère (comme Poupette Lecanu) et sur le dos de David Hamilton, un homme de plus de quatre-vingts ans (qu’elle a fréquenté jeunette sans du tout rechigner), dans ce qui semble être un bis repetita pitoyable de diverses affaires concernant essentiellement le monde germanopratin, et américanophile béat, des « arts, de la politique et des media dégénérés ». Si elle écrit aussi bien que la Flavie Flament, si elle est aussi vérace et honnête que cette dernière, je vous le dis tout crûment : ne perdez pas votre temps à lire ses élucubrations et n’entretenez pas son éditeur et ses droits d’auteur (sans « e » il n’y a que les crétins sans une once de grammaire qui peuvent mettre un « e » prétendument féminin à ce mot).

Que dire encore sur la bêtise et le fiel mesquin ? Que les plus fervents défenseurs des « violées », « détournées », « abusées » font pour certains et certaines aussi partie de la lie de la psycho-thérapie, telle cette indécrochable, « incontournable » Muriel Salmona. Ce gourou qui manipule ses patients dans le sens destructeur et catastrophique de ses théories fumeuses péri-freudiennes qu’un nombre certain de ses confrères et consœurs rangent dans la catégorie calamiteuse des pseudo-sciences. Ce qui est d’ailleurs bien à l’image de tout l’obscurantisme rétrograde contemporain mis en avant par la chienlit médiatique.

Si comme l’affirme Salmona, David Hamilton « a fait une carrière de prédateur » (qui se résume, sauf erreur, à deux non-lieux quand il a côtoyé des milliers de modèles en un demi-siècle environ, quel gagne-petit!) que dire de cette dernière qui fait carrière « pseudo-scientifique » et manipulatrice, destructrice de ses patients et de leur entourage, avec l’assentiment des éléments les moins éveillés du monde du Savoir.

La volonté jalouse de nuire, d’abattre les vieilles idoles, d’adhérer au conformisme ambiant, a toujours été le propre des médiocres et des lâches.

Jean-Pierre Fleury

From → divers

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