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FLAVIE FLAMENT OU COMMENT LUTTER CONTRE LE DÉCLIN — NOUVEAU PETIT BILLET D’HUMEUR

27 novembre 2019

Comme je le présentais il y a peu, la voilà à nouveau à envahir et à polluer, de droite et de gauche, le papier et les écrans électroniques, mais fort heureusement préférentiellement des gazettes ou sous-gazettes populacières. Après un an ou deux de silence bienheureux.

Il y a peu, elle vivait à nouveau le grand Tamour avec son slave, elle allait même sans aucun doute se marier avec lui, et voici qu’elle semble déjà l’avoir oublié. Madame La Bougeotte, l’escroc du traumatisme mémoriel fait griffonner à Juliette Bastien, la scribouilleuse de service de Paris-Machte (comme disent parfois certains)  :

« Flavie Flament semble s’être octroyée un week-end loin de la grisaille parisienne avec son fils Enzo Castaldi, en témoignent les photos de la mer déchaînée et de vaches paissant dans leur pré postées sur sa story Instagram. [sic]».

Si je comprends bien, Poupette est partie se ressourcer auprès de ses vaches normandes natales, mais pas de ses attaches familiales. Entre vaches et peau de vache, une certaine affinité doit pouvoir s’établir, non ? Enfin, dites-vous bien que j’ai toujours trouvé les vaches sympathiques. Elles ne font de mal à personne, donnent du lait et souvent finissent comme viande de bœuf dans les assiettes, ce qui me fait tiquer et pitié vu mon côté (très modérément) carnivore. Par contre je suis sans compassion pour les peaux de vache et autres vieilles peaux de tambour médiatique.

Tu l’as dit, bouffie ! Enfin « banale » dans tes fantasmes typiques des individus dézingués par l’individualisme ambiant. Je souhaiterais par moment que tu eusses été défigurée par un taureau agressif au milieu des champs, je crois que tu finirais alors par la fermer, et la masquer ta tronche.

Donc la folle revient en force, et en forme après nous avoir joué le chapitre de la déprime, puis de la violée qui aurait tout oublié de son viol pendant des années (à 13-14 ans ! Impensable !). Quand je dis « son viol », je me trompe encore, car il est convenu d’évoquer ses viols avérés (et sans guillemets). Sa consœur, plus que complaisante n’ânonne-t-elle pas ce mantra de l’obscurantisme médiateux diffamant la mémoire d’un mort : « … Après la révélation des viols qu’elle a subis par le photographe David Hamilton lorsqu’elle était adolescente en 2016 dans son livre «La consolation»… »

En fait, cette pauvre (je veux dire : bête et méchante) femme, qui a tout faux, mais se tient droite dans ses bottes de la régression psychiatrique, cette exhibitionniste patentée tombe maintenant (je l’ai déjà évoqué dans un article précédent) dans la régression infantile et œdipienne comme ci-dessous, à l’image de cet amoureux de la réclame, et accessoirement lui aussi, escroc de la vérité (Einstein pour le nommer).

Cet auto-portrait, ce selfie en anglishe, titré « vauriens » par son autrice ou son autoresse et comme on veut le dire en dialecte féministe (mes excuses aux ultra-féministes, mais l’euphonie et la grammaire m’imposent d’écrire « son » et non pas « sa »), montrerait selon la journaleuse précitée un personnage « déjanté » dans un «selfie aux allures rebelles». Tiens ! À propos de « selfie », je ne sais pourquoi ce mot me fait toujours penser à « salsifis ». Question de légume, probablement ! Donc maintenant, voici Poupette estampillée «rebelle» à 45 balais (il va être temps!) et le fiston, qui n’inspire pas spécialement la sympathie, sataniste (de salon!).

La journaleuse matchiste évoque encore un « dernier selfie » où « le jeune homme embrasse tendrement sa mère sur la joue ». Ah, bon : sur la joue, étonnant ! Non ? Et glose sur la « jolie maman de 45 ans » ou encore sur « l’adorable complicité mère-fils de la jolie blonde avec son fils » (expression quelque peu redondante). Ou encore sur celle qui « écrit avec humour [sic] ‘Grand Petit Con’ » à l’adresse de son second fils.

Quand au fils aîné, il a fui loin de là et « vit au Brésil pour exercer sa profession de photographe professionnel ». En France, il ne peut pas ? Peut-être qu’il en a assez d’une mère quelque peu envahissante et possessive. Aurait-il peur, dès maintenant, de finir comme David Hamilton a fini par l’action de son hystérique et menteuse de mère, prête à tout pour faire parler d’elle (faire parler d’elle, c’est ce qu’elle appelle  «amour»).

Nouvelle mutation, donc, de la perverse narcissique, mythomane, manipulatrice (et nymphomane à l’occasion) avec au centre ses deux faire-valoir (surtout le plus jeune et plus malléable)…

Mais sans doute pas la dernière.

From → divers

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