Manifestons le 4 septembre : ne laissons pas Macron diviser les Français !
Certes, ne laissons pas Macron diviser les Français (c’est ce qu’il fait depuis le départ de son quinquennat), et j’ajoute : ne laissons pas non plus les margoulins de la politique (de « gauche » en particulier) comme Mélenchon ou des syndicats comme la CGT subventionnés par l’UE et l’État français, le faire tout autant en opposition totalement contrôlée et heureuse de l’être. Récupérateurs, opportunistes. Et diviseurs eux-mêmes (voir un précédent article).
Ni… Asselineau qui le fait objectivement depuis des mois en demeurant timoré et dans le « en même temps » comme Macron, mais lui pour quasi disparaître, tout en étant maladivement obnubilé par la place que prend (très logiquement) Philippot et d’autres tel Di Vizio à la tête du mouvement souverainiste. Ou encore par l’ouverture totale de Philippot à la Résistance et à l’Unité. Sans division aucune !
Monsieur Super-ego organise dans l’entre-soi une très modeste manifestation devant le Sénat, puis Philippot l’invite à manifester (à Paris), et lui permet de prendre dignement le train de la contestation en marche, Monsieur Super-ego refuse (ou même je crois bien ne répond pas) et va manifester à Lille, puis une autre fois avec des Gilets Jaunes, ou encore plus récemment en compagnie de la CGT (où il se fait jeter comme un malpropre). Et là, va à la manif de la Bourse.
Personnage affligeant : « c’était moi le premier », oui certes autrefois (mais pas le seul déjà). « Philippot a de mauvaises fréquentations… etc. » Et autres niaiseries d’un esprit politiquement totalement borné. Vous le fûtes le premier, mais vous n’êtes plus grand-chose, hormis à commenter (lucidement, je le reconnais) l’actualité sur « twitter », site UPR quasi mort, télé UPR disparue ; militants, adhérents, sympathisants… ? Les plus décidés sont rendus chez Les Patriotes.
Personnage politiquement affligeant qui a passé quatorze ans de sa vie à virer toutes les têtes qui dépassaient trop au milieu de son troupeau d’encartés UPR bêlant. Coquille vide par ta faute et ton « melon ». Actuellement à la ramasse, tu agis – élection présidentielle approchant où je doute que tu obtiennes un score à deux chiffres – exactement comme un Mélenchon, le sénile de la récup. recuite. Tu ne vas quand même pas revendiquer le travail des Patriotes, la présence quasi quotidienne de Philippot sur YouTube ou dans divers media et celui des adhérents ou sympathisants dans la rue en particulier, pendant que tu te la fermais ou presque … tu es devenu quasi invisible, muet sur l’essentiel, et j’adhère totalement à ce commentaire d’un anonyme en-dessous de cette vidéo :
Cher M. Asselineau, avec tous le respect que je vous dois, pourquoi ne pas laisser le parti de côté? Que votre lutte devienne intellectuelle, tel un think-tank, développez des idées, faites des conférences, donnez des analyses, mais ni la realpolitik, ni les débats, ni le devant de la scène ne vous conviennent, c’est en tout cas mon humble avis. Sincèrement vôtre.
À mon petit niveau je lui avais conseillé dès le printemps 2020 de se mettre en congé de son parti et de coucher sur le papier ce qu’il avait dit dans ses vidéos. Mais sans aucune illusion, pas même celle d’un accusé de réception. Son Éminence ne répond jamais à un inconnu sans importance.
Et comme le rappelle fort justement plusieurs autres anonymes sous cette vidéo (c’est juste une sélection de certains propos) :
– Philippot organise des manifs depuis plus d’un an. Là vous divisez ; si vous aimez vraiment ce pays c’est le moment de mettre son égo de côté.
– Mr Asselineau devrait prendre garde à lui-même ne pas diviser les souverainistes alors que, quand certains leaders souverainistes se rencontrent, il n’y participe jamais. C’est très bien la manif du 4 septembre mais de façon unitaire ; ça aurait plus d’impact ; de toute évidence l’attitude de Mr Asselineau est dangereuse, il est manifeste (je ne suis qu’un observateur) qu’il veut faire bande à part et c’est grave.
– Et pourquoi vous ne seriez pas au Champ de Mars avec Florian Philippot ??? Vous êtes vraiment gonflant avec votre ego. Vous n’avez toujours pas compris que seul l’union fera la force ; ce qui vous intéresse, vous, c’est votre parcours perso ; les militants visiblement vous n’en n’avez rien à faire. J’ai quitté l’UPR principalement à cause de vous et de votre attitude. Et quand j’entends le discours d’ouverture [du congrès des Patriotes?] de Florian Philippot, je n’ai aucun regret.
– Pas besoin de Macron pour diviser les souverainistes, vous le faites très bien en refusant les invitations de Philippot !
– D’accord avec François Asselineau contre la division des Français, mais contre François Asselineau lorsque celui-ci divise le camp souverainiste.
– Vous avez surtout un égo que je ne comprends pas, sinon vous ne seriez pas dans une stratégie perdante individuelle ; et si vous n’aviez pas comme stratégie de lécher les bottes à Macron, il y a longtemps que vous œuvriez pour l’union des souverainistes au lieu de les diviser comme vous faites … votre stratégie est perdante et destructrice.
– Monsieur Asselineau un petit mot sur le nombre de morts réels liés au vaccin? Non toujours pas lol Monsieur Asselineau un petit mot peut-être sur la fiabilité des test RT-PCR qui sont pourris jusqu’à l’os? Non toujours pas non plus, lol Monsieur Asselineau désolé je vous boycotte je ne vous écoute plus.
Et moi, j’ajoute :
« Mettez donc la clef sous la porte, ça sera un grand service à rendre à la cause souverainiste. Ça lui donnera un peu plus de clarté. »
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* RIP : « requiem in pace » ou « requiescat in pace » et non pas « reconnu d’intérêt pédagogique » ou … « référendum d’initiative populaire »
Raoult vient donc de « passer chez Hanouna » où il aurait évoqué les « dingues » du covidisme et ajouté que son épouse psychiatre en voyait tous les jours, des dingues. Il se croyait « hors antenne » est-t-il précisé. J’eus préféré qu’il se sût à l’antenne.
D’abord, dit comme il l’a dit, ce n’est pas très sympa pour les autres … dingues. Les dingues de la vie courante, hors du domaine de la haute corruption politicarde servant les intérêts de la folie mondialiste mégalomaniaque et eugéniste.
Ensuite … je peux concevoir à l’extrême limite qu’une personne « faisant de la politique » puisse traîner chez Hanouna, ce pauvre type, mais Raoult ? Qu’a-t-il été faire en cette galère? Et que vient-il faire maintenant dans les media dominants ? Ce n’est pas nouveau diront certains, à sa décharge, car il est passé plus d’une fois, paraît-il, dans ceux-ci pour, entre autre chose, assurer la promotion de ses bouquins, au demeurant intéressants (j’en ai lu deux ou trois).
De ce qu’en disent les commentateurs de la presse, il venait pour parler de lui avant tout ! Lui qui un jour disait en colère à un journaliste qu’il ne passait pas à la télé pour parler de lui mais de son travail. Il venait également pour rappeler des choses que bien d’autres ont déjà évoqué ici ou là. Simple coup de pied de l’âne ? Et il venait enfin, et surtout pour parler de ses malheurs à lui. Je pense qu’il n’est vraiment pas à plaindre. Cet égotique (ce n’est pas une critique, mais un constat) qui a dit quelque chose de très juste du genre : « ce n’est pas toujours facile d’être intelligent », là clairement, pour l’occasion il a montré qu’il ne l’était pas.
S’il avait, pour le moins, eu de la grandeur il se serait dispensé auparavant d’appeler les personnels soignants – des personnels soignants très réticents à très juste raison, eux déjà les malmenés de 2020 – à se faire « vacciner », lui pourtant l’ardent et rare (du moins du domaine public, car les « petits » docteurs inconnus peuvent faire du très bon boulot eux aussi et sans bruit médiatique) a défendre mordicus le Serment d’Hippocrate qui fait un devoir pour les médecins de toujours faire au mieux pour soigner, sans interdiction, sans expérimentation aléatoire comme avec ces présents pseudo-vaccins *, et sans aucune considération discriminatoire.
On est loin d’un personnage plus humble comme Louis Fouché qui sait demeurer digne et saura très certainement se tirer au mieux de sa mise en disponibilité obligée, comme sans doute l’adjoint de Raoult mis à l’écart lui aussi et qui n’en fait pas tout un pataquès public de « vedette » de l’actualité. Ces hommes n’auront pas de mal à retomber sur leurs pattes … leurs pieds. De même pour Perronne. De même encore pour Henrion-Caude qui a quitté avant même de connaître la covid, le domaine de la recherche « officielle ».
J’écris ceci sans avoir vu l’émission, si ce n’est le très court extrait qui fait scandale à peu de frais, Raoult ne disant à la télévision, et finalement à contre-temps, ou si l’on préfère un peu tard, à la traîne, ce que des millions de Français pensent ou disent depuis des mois, ou entre eux dans ces manifestations estivales ; manifestations qui ne semblent pas être la tasse de thé de notre professeur à potion magique.
Raoult aurait donc appris aux téléspectateurs qui ont encore envie de regarder l’indigne émission de Hanouna qu’on (les z-autorités) lui aurait demandé de signer je ne sais quel appel public qui ne lui convenait pas. Et qu’il aurait refusé. C’est tout à son honneur, mais ce qui a été moins à son honneur, peu de jours avant l’intervention du sociopathe élyséen, fut d’écrire publiquement sur « Twitter » un appel à ce que les personnels soignants se fassent piquer avec des produits expérimentaux dont tout dit, depuis plusieurs mois déjà, qu’ils sont au mieux inutiles, aux pires dangereux, et même mortels pour certains. Dans des proportions bien au-delà de ce qui jusqu’à maintenant amenait une interdiction immédiate de continuer à administrer de tels produits. Donc de servir de cobayes pour des grandes firmes totalement amorales, pourries par le fric, la recherche de profits maxima et la corruption des politiciens, du milieu médical de la haute administration, et autres médecins fantoches de plateau-télé ; autrement dit le monde dominant et dominateur, totalitaire pour ne pas dire terroriste.
Au sujet de la dangerosité de ces produits, on en apprend tous les jours, après avoir su que ces produits ont en leur sein une toxine très active (spicule ou spike) et agressive particulièrement sur le système sanguin, occasionnant des micro-coagulations délétères, ou des incrustations dans toutes sortes de cellules, y compris dans le cerveau, des études montrent qu’ils accélèrent le vieillissement naturel par un processus de raccourcissement des extrémités des gènes des cellules, ou encore que le sang des « vaccinés » présente (sans parler d’une diminution du nombre des globules blancs) une curieuse distribution des globules rouges, qui au lieu d’être répartis régulièrement, se regroupent et s’entassent comme des piles de monnaie, selon un processus relevant du magnétisme.
*
C’est toujours étonnant le manque de constance humaine. Dans l’action on peut le comprendre, chacun réagit à sa manière, et le physique (forme, santé, âge) ou des contingences diverses propres à soi ou extérieures, plus ou moins impératives, jouent leur rôle d’éclipses ou d’« interrupteur ». Mais pas de tourne-veste.
Non, ici je veux parler du manque de constance du côté intellect et éthique. Le problème quand on défend une cause c’est de penser à soi avant de penser à la cause, c’est ce qui est arrivé à Raoult croyant « se sauver » en lâchant le personnel soignant, et c’est ce qui arrive très généralement avec toutes les personnes qui ont un très, un trop fort égo et des certitudes en tout sans acceptation de la discussion et de la confrontation des points de vue.
Ou qui sont incapables de sortir d’une sorte d’esprit de modération, du moins publique, qu’ils confondent avec un esprit unitaire ou de synthèse. Là c’est exactement le premier défaut d’un personnage comme Asselineau pour qui tout doit tourner autour de lui.
C’est ce qui est encore plus net avec le hargneux Mélenchon, le plus « bel » exemple du politicard opportuniste qui prenant le train en marche, cherche à le récupérer. Mais lui, son problème c’est le peuple. Individu qui prétendait être rien de moins que la République, et à lui tout seul. Déjà son but fut d’organiser des manifestations de Gilets Jaunes mais … sans les Gilets Jaunes originels : ces gueux, mauvais peuple, « fachos », peuple à exclure.
Maintenant, sur le modèle de Macron le diviseur et l’ennemi du peuple depuis le début de son quinquennat (pourtant le premier rôle du président de la République est d’être le garant et le défenseur de l’unité nationale) il veut organiser des manifestations anti-passe « dans l’unité » … mais « sans l’extrême-droite et les antisémites » (dans son esprit : la masse des Gilets Jaunes « historiques » si l’on peut dire). Autrement dit autour de sa petite personne, petit dictateur en sa secte gauchiste.
Étant entendu que de nos jours où beaucoup de mots et même de concepts philosophiques ne veulent plus rien dire (il suffit de voir et plus encore d’écouter ou de lire les pitres qui se déclarent être des philosophes ou des historiens, qui sont tout juste apparatchiks universitaires pour certains et petits propagandistes du système pour tous) le mot « extrême-droite » comme le mot « extrême-gauche » d’ailleurs ne veulent plus rien dire puisqu’ils se sont fondus au même moule du mondialisme dictatorial, totalitaire, terroriste et monolithique (du moins en Occident). Voilà le vrai monde des « fachos » contemporains qui court d’un bout à l’autre de la caste politicarde, d’un extrême à l’autre, en passant par son extrême-centre.
Quant au mot, au moins aussi galvaudé que celui de « facho », et qui est « antisémite », je n’ai pas envie de développer sur ce qui relève de la folie ambiante depuis le temps où le gauchisme trotskiste, maoïste et même en partie anarchiste s’est trouvé des vertus inquisitoriales (socialistes et staliniens embrayant sur le sujet) à défaut d’un vrai programme révolutionnaire, si ce n’est chez les néo-cons de la contre-révolution impérialo-mondialiste.
Mélenchon est le type même du faux-jeton et du couard, comme il l’a montré face à Macron quand ce prétendu « tribun » lui a dit qu’il ne fallait pas vraiment le prendre au sérieux, que ce qu’il disait contre lui, ce n’était finalement qu’effet de manches, pour la galerie, pour chauffer ses troupes, pipeau, rigolade politicarde. Opposition pour de rire, pour justifier à moindre frais, à moindre effort, de ses émoluments.
Aujourd’hui, il n’a pas le courage de dire ouvertement à ceux qui sont dans la rue à manifester chaque semaine, et ceci grâce en grande partie aux initiatives heureuses de Philippot et des Patriotes, qu’ils sont des incultes, des beaufs, des graines de nazis et d’« antisémites » (je mets ce mot entre guillemets car il ne veut vraiment plus rien dire de concret).
Ce qu’ils ne sont justement pas ; mais sans doute les esprits les plus clairs, les mieux informés, les plus sceptiques et les moins bornés (comme peut être borné et sectaire ce Mélenchon), et les plus humains qui soient. S’il venait dans ces manifs il verrait tout autre chose que de « l’extrême-drouâte » telle qu’il se l’imagine, et beaucoup de chaleur humaine, familiale, bon enfant, mais aussi colorée, très diverse, décidée.
Mélenchon est un concentré des préjugés d’une gauche quasi morte et vendue encore plus clairement qu’avant au grand capital. C’est le genre de type à dire que les politicards sont seuls aptes à agir d’une manière éclairée. Ce qui n’est pas drôle lorsque l’on voit à l’œuvre en ce moment, à la manœuvre gouvernementale et mondialiste, les esprits les plus bornés, chafouins, incompétents, menteurs, corrompus, pathologiques ; à l’occasion eugénistes, « post-humanistes », et obscurantistes au sein même de la science.
Il fait totalement partie du sérail de la bourgeoisie, partie intégrante dans sa tendance la plus archaïque, mais non pas la moins totalitaire, je veux dire trotskiste saupoudrée de franc-maçonnerie. Trotski vous savez : celui qui, parmi d’autres faits d’arme, fit tirer sur les marins, soldats, ouvriers révoltés de Kronstadt (« détestable aristocratie prolétarienne ! »), qui fit éliminer les paysans dits riches (« détestables petits possédants contre-révolutionnaires blancs! »), ou les libertaires de la makhnovchina ukrainienne. Trotski à la place de Staline, cela aurait été la même dégueulasserie. Car c’était déjà, lui aussi, un beau dégueulasse.
*
Tout ça pour en arriver à dire que cette chienlit idéologique et politicienne n’existe pas chez quelqu’un comme Philippot qui – indépendamment de toute considération politique ou idéologique d’ailleurs – est un esprit constant, éclatant, jeune, éclairant, positif, ingénieux, cohérent, humaniste. Non louvoyant. Il a eu cette formule (je cite de mémoire) à destination de ceux qui lui demandaient quand il allait entrer en campagne (électorale) : Quelle campagne ? Moi tout au long de l’année je dis toujours la même chose, campagne ou pas.
* En ce domaine l’OMS est une calamité toute aux ordres de Big Pharma, puisqu’elle change même le sens des mots les plus courants. Elle a ainsi redéfini ce qu’était une épidémie, le but étant d’appliquer ce nom à un plus grand nombre « d’événements sanitaires » mondiaux, pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques et du dirigisme (pour ne pas dire plus) des gouvernements (y compris « démocratiques » comme on peut le subir présentement). Et il a également redéfini ce qu’était un vaccin (normalement produit à partir de souches mortes ou aux effets atténués d’un microbe nocif). Ce qui fait que maintenant on peut appeler les faux-vaccins expérimentaux (expérimentaux depuis quelques années déjà et bien connus pour être délétères ou pour le moins contestables, des échecs, avec Ebola et je crois bien également H1N1) des vaccins tout court.
Le destin malchanceux.
Aux plaintes de François Asselineau, le président du parti souverainiste l’Union Populaire Républicaine, d’être le grand, le seul et l’unique oublié des media, ajoutons encore ceci.
Alors qu’un essai de récupération et de division du mouvement « anti-passe » — comme pour les Gilets Jaunes en son temps — semble s’amorcer du côté de la gauche et en particulier d’un certain gauchisme, congénitalement dégénéré, revenu de ses vacances exotiques (d’où l’utilité pour cette « gauche » de s’être fait piquer), récupération et division dont la nuisance devient manifeste (à Nantes dit-on une récente manif, à l’appel jusque là de dits Gilets Jaunes, aurait été « pilotée » par des mélenchoniens ou une engeance de cette sorte ; à Montpellier samedi la CGT est apparue avec comme banderole : « Oui à la vaccination, non au passe sanitaire »), Mélenchon, le revenant, veut organiser des manifestations unitaires mais « sans l’extrême-droite et les antisémites » (ni la présence du Figaro, pourquoi cette feuille de choux plutôt qu’une autre ? aux meetings « méchantloupniens ») ; et cerise sur le gâteau transforme (officiellement, hier) le nom de son parti (La France Insoumise dont l’insoumission faisait rire, rire jaune, de la couleur de la collaboration et de la traîtrise, ou de la couleur de peau des dictateurs chinois) en : Union Populaire, piquant au passage une bonne part du nom du parti d’Asselineau. J’espère que ce parti va porter plainte comme il se doit contre ce semeur de la confusion.
Autre déveine. Cet homme (Asselineau) qui ne parle que d’unité de tous les Français, vexé du succès de Philippot, l’accusant d’accepter tout le monde aux manifestations dont des individus d’extrême-droite douteux (c’est lui qui le dit) et obsédé lui aussi par l’antifascisme, tout en déclarant par ailleurs, que le RN n’est pas ou n’est plus d’extrême-droite, a eu (si j’ai bien compris) la bonne idée, je ne sais quand, du moins récemment, de se mêler à une manifestation « anti-passe » où des membres de la CGT l’auraient viré en tant que « facho ».
Moralité : il aurait mieux fait – s’il avait été vraiment intelligent et ardent défenseur de la liberté et de la vérité – de participer unitairement et dès le début, aux manifs des Patriotes. Et tout récemment de laisser la CGT dans son ghetto de collabos et de « rebelles sociaux » subventionnés (donc) très compatibles avec le mondialisme et le macronisme. À mourir de leur pitoyable mort politico-syndicale en dignes (ou indignes, au choix) représentants d’une époque enfin révolue, ou en passe (non sanitaire) de l’être.
Dans une publicité propagandiste gouvernementale toute récente, payée par nos impôts, il est affirmé : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».
Comme dirait l’autre : Ça rappelle quelque chose… Effectivement, il est des chiffres mythiques incontestables. Lorsque j’écris « incontestables » je ne pense pas : « d’une totale évidence », mais « d’une totale interdiction de contestation ». Rangé dans la même catégorie que toutes les fausses évidences historiques nées parfois de siècles de rabâchages fantasmatiques et imbéciles. Avec à la base cette grande vérité qui est éternellement au goût du jour : l’Histoire est écrite et dire toujours par les vainqueurs, jamais par les vaincus. Ou toujours en adéquation avec quelque fausse vérité dominante propre à telle ou telle époque.
Pire même ici, dans le domaine de certains chiffres, car en contester certains est un délit, y compris en premier chez les historiens dont c’est pourtant le métier, ou la vocation, de toujours réviser l’Histoire. Je parle des vrais historiens. Et par contre, il n’est pas encore interdit d’affirmer que la Terre est plate. Ou d’essayer de le prouver comme l’a fait il y a quelques mois ce milliardaire étatsunien qui a construit, bricolé plus précisément, une fusée pour aller voir là-haut le caractère plat de la Terre et qui a explosé avec son engin à peine lancé.
Quitte à passer pour un affreux révisionniste, j’affirme quant à moi que tout peut être discuté et encore plus les chiffres officiels de ceci ou de cela, y compris les chiffres avancés par les officines qui sont à la fois juges et parties, donneurs de chiffres, et donneurs d’ordre. Et ceci d’autant plus qu’ils sont généralement invérifiables par le commun des mortels.
Déjà l’année dernière on ne pouvait guère débattre du bien fondé de ne pas soigner un virus avec des traitements existants (l’hydroxychloroquine depuis la précédente épidémie de SRAS de 2002-2003) ou de le « soigner » au doliprane dont on apprend maintenant que c’est nocif dans le cas de ce virus ! Ou aux aspirateurs pulmonaires quand des médecins se sont rendus compte que c’était le sang qu’il fallait oxygéner directement et non pas les poumons.
La propagande, le totalitarisme, la dictature ne tolèrent la moindre contestation ; la ridiculise, la travestit, la criminalise, ou l’écrase de son silence.
Il en va de même des guignols qui passent régulièrement à la télévision et qui affirment sans rire comme Sapir (petit économiste à la gomme et spécialiste en propagande vaccinale) que depuis les années 2000, il est confirmé que les chiffres sont très bons pour les « vaccinations » par ARN-messager, qu’il n’y a pas d’effets secondaires, ni de décès dus à cette bouillie « vaccinale ». Ou si peu et pas de quoi fouetter un chat. Pitre !
Ou pour le deuxième « anarchiste » officiel des media (le premier étant Dany-la-braguette), je veux parler du comique Onfray, favorable à une vaccination générale, obligatoire pour tous et le passe sanitaire (mais pourquoi faire alors si tout le monde est vacciné?) qui vient d’expliquer sur l’une des télévisions du mondialisme (y être reçu plutôt chaleureusement et très régulièrement ne semble pas le gêner) que les gens opposés au pseudo-vaccins et opposés au passe dit sanitaire et à l’apartheid, sont des nihilistes, rien de moins. « Ce qui rejoint les antipass, les antivax et les Gilets jaunes, c’est le refus de l’autorité d’où qu’elle vienne, quelle qu’elle soit ; c’est toujours non. »
Propos tenu par un prétendu « anar ». Y aurait où rire si le type n’était tout simplement complice, collabo d’une dictature et d’une folie, d’un non-sens total. Comme note un anonyme : « Les défenses immunitaires morales du gros Onfray semblent avoir été dissoutes elles aussi. »
Un autre anonyme, toujours à propos du clown, note : « Le débit de parole de M. Onfray le trahit, lorsqu’une personne enchaîne des phrases à un rythme élevé comme il le fait, l’interlocuteur n’a pas le temps de réagir et éventuellement « d’en placer une » comme on dit couramment.
Onfray ne permet aucunement à son auditoire en état de sidération de lui répondre sur le fond, il le sait et en profite en chargeant la mule de sa nauséeuse logorrhée.
Ce type est au mieux cinglé, au pire psychopathe mais philosophe, sûrement pas. »
On a connu autrefois des « zanars » qui se firent les chantres (ou plutôt les chancres) de la boucherie de la Guerre de Quatorze. On connaît aujourd’hui au moins un « nanar », un mauvais acteur d’un mauvais film, se faire l’apologiste de la dictature (pas même sanitaire) et du commerce lucratif de Big Pharma.
Cela me fait penser au niveau des pantins de Verts qui se font piquouzer sans se poser de question, ne serait-ce qu’un tantinet écologique, sur le bien fondé d’un tel « vaccin ».
On connaît aussi de « vrais rebelles du système » qui se gaussent des Résistants et des gens lucides, « rebelles » qui connaissent des fins édifiantes, édifiantes pour les opposants et les hommes restés debout.
Voici justement une petite histoire édifiante à propos d’une espèce de rappeur d’Australie, pays où, paraît-il, les enfants sont séparés de leurs parents et vaccinés de force, alors que la « vaccination » (par le produit Pfizer) est une catastrophe sanitaire. Où les manifestations sont interdites, mais où se développent les émeutes.
Remarque en passant : ces pays nés du colonialisme anglo-saxon (largement marqué dès ses origines par une symbiose de sectarisme religieux et d’esprit délinquant) semblent avoir une propension importante à goûter les « vertus » et les « valeurs » délétères et antihumanistes du mondialisme ; et partant, de la dictature et du totalitarisme présentement covidistes : États-Unis, Australie, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande … mais aussi Israël où c’est moins l’idéologie d’un capitalisme mondialiste protestant qu’un capitalisme mondialiste talmudique qui est à l’œuvre en des formes similaires au précédent. Et où les crétins qui dirigent s’enferrent, eux aussi, en une idéologie mortifère et eugéniste.
Bien la peine d’avoir beaucoup souffert, comme dit la rengaine bien connue. Voilà où mènent l’anti-fascisme, l’anti-nazisme, l’anti-racisme (mais pas vraiment l’anti-capitalisme). Dans une copie plus ou moins conforme des pratiques du stalino-capitalisme totalitaire chinois. « Quand la Chine s’éveillera … » : eh bien, c’est fait et ce n’est pas vraiment jojo à voir et plus encore à subir !
Donc pour revenir à l’Australie, on a un certain M. Todd Williams, alias Louie Knuxx, un néo-zélandais de quarante-deux ans, ancien délinquant reconverti dans la réinsertion des jeunes comme lui le fut, et accessoirement rappeur tatoué de partout qui trouvait bon sur lesdits réseaux sociaux de se moquer des lavettes qui avaient peur d’une piqûre.
Depuis au moins le mois de mai dernier, nous dit-on, il s’en prenait aux milliers de manifestants à Melbourne, les affectant de « putains de bébés pleurnichards ». Le 15 juillet, il déclarait avoir reçu sa seconde dose d’ARN-messager expérimental de Pfizer. Et se dit « prêt à faire la fête ».
Le 23 juillet, les manifestants étaient devenus des « putain de stupides » et il les menaçait de violence. Il a dit qu’il voulait « frapper un de ces connards à la mâchoire ». Le même jour, et quatre jours plus tard il s’en prenait encore sur « touiteur » aux non-vaccinés.
Environ deux semaines après la deuxième injection, il a tenté de se rassurer en disant qu’il n’avait toujours pas de réactions indésirables. Le 10 août en réaction à une personne qui avait écrit : « les maladies cardiaques tuent des milliers de personnes par an, est-ce que le gouvernement les obligent à faire de l’exercice ? », le crétin a ironisé en disant : « vous ne pouvez pas attraper une maladie de cœur de votre voisin qui se tape McDonald’s ».
Le 13 août au matin, comme chaque jour, il s’est mis en action sur son tapis d’entraînement, a été victime d’une crise cardiaque alors qu’il courait. Et en est mort. Les caillots frappeurs ont achevé le critiqueur. Joli fin pour un rappeur.*
Mais que les « vaccinés » se rassurent, la firme mafieuse Pfizer (on ne sait plus combien de procès perdus pour diverses malversations) est en train de concocter un nouveau produit pour remédier aux effets délétères du premier. Il en serait en sa phase ultime de réalisation. Une nouvelle aubaine expérimentale et financière en perspective.
Donc, finalement, le roi des rappeurs ce n’est pas Louie Knuxx, ce pauvre hère, mais Rap’tout, encore et toujours :
Salut mec, ça va, tu vas bien ?
On se présente, mais non tu nous connais
On est là pour te pomper
T’imposer sans répit et sans repos
Pour te sucer ton flouze…
* En anglais « to rap » possède entre autres sens ceux de : frapper, taper et … critiquer.
Hier le père Le Pen a vanté les mérites de la « vaccination » et dans le même temps un certain Fabien Roussel, apparatchik obscur à costard-cravate qui serait dit-on le secrétaire général du PCF (la secte de ceux qui autrefois applaudissaient aux exploits du stalinisme qui, par exemple, asséchait des mers intérieures « soviétiques » au nom du progrès et de la science, et qui doivent se reconnaître aujourd’hui dans le totalitarisme débridé du « communisme » capitaliste chinois) a posté sur « touiteur » :
« Le PCF appelle à la généralisation rapide [de] la vaccination pour tous dans notre pays.
Se faire vacciner c’est mettre l’intérêt général et le collectif avant tout le reste ».
Certes c’est mettre l’intérêt général de Big Pharma et le collectivisme totalitaire avant tout le reste, tels que le Serment d’Hippocrate de soigner les malades, le respect des libertés individuelles et le secret médical. C’est l’égalité dans l’esclavage. Tout ça pour un virus pas moins pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière.
On connaît déjà, plus exactement l’Histoire connaît déjà ce genre de « progrès » et d' »humanisme ». Et de folie idéologique débridée !
Convergence totale entre le macronisme européo-mondialiste, l’extrême-droitisme et le néo-stalinisme franchouillard ou chinois. Uniformisation quasi générale de la caste politicarde sur le dos du Peuple.
Dans le même genre d’idée dominante, dominatrice il vient de me tomber sous les yeux le début de l’éditorial, ou si l’on préfère des directives politiques, d’un certain François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France, journal officiel subventionné et monopolisateur de l’information quotidienne écrite de tout l’Ouest de la France.
Journal qui m’est devenu complètement étranger, comme tous les autres journaux, depuis une trentaine d’années. Quelqu’un de mon entourage a eu la « bonne idée » de s’y abonner pour un mois (journal livré dans la boîte aux lettres) pour pouvoir faire les jeux qui s’y rencontrent aux dernières pages. Plus d’un euro par jour, ça fait cher le jeu. Mais je crois qu’il y a eu ristourne, il est toujours bon d’écouler comme ça les surplus.
J’y constate que le ton n’a pas changé, ni la bêtise, ni le culot. Qu’attendre d’autre du catholicisme de gauche ? Du mondialisme catho « œcuménique » à la sauce du pape François.
Donc je lis à l’entame de l’éditorial de Ouest-France des 28 et 29 courants :
« Les événements d’Afghanistan sont de ces mouvements de l’Histoire qui tirent la dignité humaine vers les bas-fonds. Ils nous rappellent que la lutte pour les droits humains est un combat sans fin, et au passage que notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. Si elle peut bien sûr être améliorée, renforcée, notre démocratie doit être défendue et préservée. »
En effet qui tire la dignité humaine vers les bas-fonds si ce n’est en particulier l’impérialisme et plus précisément les États-Unis qui mettent à feu et à sang, aucunement pour y instaurer quelque démocratie que ce soit (d’ailleurs on voit mal une démocratie naître d’une guerre coloniale), mais pour s’arroger l’exploitation de pays entiers et plus exactement leurs matières premières (mines), leur position stratégique, ou encore comme manière d’éliminer la concurrence (pétrolière par exemple, voir l’Irak ou la Libye) ?
Les exemples sont connus et multiples. Toutes les guerres menées par l’impérialisme n’amènent véritablement aucun progrès en rien, pas plus démocratique qu’autre chose, et moins encore dans le respect des conventions internationales sur la Guerre (voir la guerre du Vietnam), son but étant d’apporter la destruction et le chaos. D’armer les uns contre les autres quels qu’ils soient (jamais des démocrates, comme ils disent) pour éliminer ceux qui lui tiennent tête (cf. La Syrie). De pousser aux crimes et de renverser les alliances secrètes (voir le rôle permanent joué par la CIA en ce domaine). Puis de fuir mission accomplie. Ou au mieux (pour eux) d’implanter dans ces pays des bases militaires yankees (voir le sort réservé à l’ex-Yougoslavie, voir la situation d’une entité comme le Kosovo aujourd’hui qui est devenu la plaque tournante de trafics divers avec la bonne grâce des États-Unis).
» … notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. » énonce le petit journaleux. Sauf qu’il y a bien des formes de dictature. La plus insidieuse n’étant pas nécessairement violente ou très violente. Encore que les éborgnés et autres éclopés (et la personne tuée à sa fenêtre) des manifestations de Gilets Jaunes ont bien été victimes d’une forme de violence dictatoriale, exigée des forces de l’ordre dont certains éléments ne valent pas mieux que la racaille des banlieues ou du gouvernement. Pour éborgner quelqu’un, il faut le faire exprès. Méthode terroriste.
Méthode terroriste que de ficher la trouille aux gens et aux plus faibles et plus naïfs qui finalement sont légion, que de dire tout et son contraire, que de manipuler les masses, que de leur imposer un confinement imbécile et contre-productif, que d’interdire de traiter des malades ; et finalement d’être de véritables criminels sans état d’âme (je renvoie à divers articles précédents sur ce sujet, donc celui-ci https://lequichotte.com/2021/08/22/les-8-criteres-de-tortures-psychologiques-de-la-charte-biderman/ du 22 août dernier).
Personnellement je ne fais pas de différence éthique (je risque le mot) entre mourir d’un coup de bêche derrière la tête comme ça se faisait chez Pol Pot autrefois ou mourir à cause d’un produit médical très douteux « démocratique ». Et mourir à la suite de mauvais traitements dans un camp de concentration ou sous des bombes incendiaires ou atomiques « démocratiques ». Dans les premiers cas, c’est la mort archaïque et artisanale, dépassée par les « progrès » mortifères du technologisme triomphant qui sont ceux des seconds cas.
Seul le niveau de souffrance diffère et encore … ça se discute ; le résultat étant le même au final : la mort.
Que dire d’une pseudo-démocratie où tous les hommes politiques pensent pareil et passent à la caisse tranquillement sur le dos du peuple en ruinant le pays, en en faisant une contrée de seconde zone, en se soutenant objectivement les uns les autres comme des membres d’une véritable maffia. Et en crachant sur le Peuple, du président à de pseudo-gens de gauche comme de droite. Et en crachant sur les vraies élites scientifiques et médicales ?
Que dire d’une démocratie moribonde ou deux électeurs sur trois ne votent plus ? Ou les plus lucides, les sceptiques, les critiques et les questionneurs, munis de bon-sens, de raison, et des bons arguments scientifiques sont réduits à manifester dans la rue pour se faire entendre. Ou l’obscurantisme scientiste à son comble, et la corruption elle-même à son comble, dirigent le pays.
« Notre démocratie doit être défendue et préservée. » C’est justement ce que font les gens qui descendent actuellement dans la rue et qui sont bien autre chose que de simples « mécontents », mais des Résistants et des Humanistes face à la dictature et le totalitarisme européo-mondialistes à l’œuvre en notre pays. Et cette défense va bien au-delà d’une simple défense de la démocratie représentative qui est quasi morte et délétère (ainsi que la plupart des partis et des syndicats, et autres entités du même genre qui vont avec), mais d’une démocratie autrement plus directe. Ce qui veut dire au moins une nouvelle Constitution.
Cette démocratie « peut bien sûr être améliorée, renforcée, » nous dit le tâcheron* du journal de la propagande mondialiste qui monopolise toute l’information dans l’Ouest de la France. Non, elle doit être éliminée et remplacée par autre chose de plus noble, de plus populaire, de plus humain. De plus souverain, dans le sens où le vrai souverain est le Peuple. Et non pas la piétaille mondialiste qui nous parasite. Il est temps de tous les virer et de faire une nouvelle Constitution un peu plus démocratique. Pour le moins.
* Tâcheron : Homme qui prend de seconde main un travail à faire, et s’en charge, ou le répartit entre quelques ouvriers. (le Littré) Ici sous-traitant de la « pensée » mondialiste et transhumaniste.
On ignore, ou du moins j’ignore comment — ou j’ai oublié comment — David Hamilton a connu Patti D’Arbanville, qui tint l’un des principaux rôles dans son film Bilitis.
Ce qu’elle est devenue depuis et aujourd’hui encore ne m’intéresse guère — sauf à dire que sa carrière fut je crois en grande partie celle d’une actrice de feuilletons télévisés — car elle fait partie de ceux qui, comme tant d’autres, ont craché gratuitement sur lui une fois mort, en racontant une histoire rocambolesque comme quoi lors d’une soirée David Hamilton lui aurait exhibé à elle et à son « petit ami » du moment, en présence de Mona, un album de photos de sexes de jeunes enfants !
Et d’une, cela correspond peu pour ne pas dire pas du tout au personnage et au photographe ; et de deux, je trouve cette anecdote guère plausible dans le contexte du tournage du film Bilitis, sauf a avoir été une intime du photographe ce qu’elle ne fut sans doute jamais ; et de trois, je ne sais pas comment David Hamilton aurait pu constituer sa « collection » ; et de quatre, quand bien même, n’existe-t-il pas dans la peinture religieuse des siècles passés (certes catholique avant tout, et non rigoriste et hypocrite protestante) tant et plus de tableaux sacrés exhibant le zizi du Petit Jésus en compagnie des nichons de la Madone — la déesse-mère et son parèdre terrestre réunis. Ou des corps entièrement nus d’adultes ou d’enfants, en autant de fresques de voûtes ou murales (parfois encaleçonnés aux temps pudibonds de la contre-réforme, avatar pesant du protestantisme). Ou encore de dieu Amour et autre Cupidon dans la peinture et la sculpture profanes / païennes des temps passés (pour s’en tenir au simple sexe masculin).
Ici, je vais évoquer l’existence d’une courte vidéo (le temps d’une chanson de Cat Stevens, sa chanson la plus connue) où apparaît Patti D’Arbanville. Merci à C. D. qui me l’a fait découvrir. Cette vidéo se trouve depuis le 5 novembre 2020 sur le site de Yusuf / Cat Stevens. Voici ce qu’il est dit de cette vidéo en présentation :
This enchanting long-lost music video was shot in 1970 and stars Cat alongside Patti D’Arbanville – the American actress/model who inspired the song. It is believed to be one of the earliest cinematic music videos ever made. The footage was rediscovered in 2020 and features on the Mona Bone Jakon 50th anniversary Super Deluxe Box Set.
Cette vidéo musicale enchanteresse perdue depuis longtemps a été tournée en 1970 et met en vedette Cat aux côtés de Patti D’Arbanville – l’actrice/mannequin américaine qui a inspiré la chanson. On pense qu’il s’agit de l’un des premiers vidéoclips cinématographiques jamais réalisés. Les images ont été redécouvertes en 2020 et figurent sur le coffret Super Deluxe 50e anniversaire de Mona Bone Jakon.
Mona Bone Jakon est le troisième album studio de Cat Stevens, enregistré en début d’année 1970 et paru en juillet.
Court rappel. Patricia D’Arbanville est née en 1951 à New York. Elle a entamé une carrière d’actrice et de modèle en 1968. Entre 1968 et 1970 elle a vécu en compagnie de Steven Demetre Georgiou, dit Cat Stevens, qui n’était pas encore Yusuf Islam.
Bilitis, le film de David Hamilton est sorti en 1977.
Peut-être que David Hamilton connaissait ce petit film, peut-être s’en est-il inspiré, peut-être est-ce lui qui l’a réalisé ? Ou peut-être est-ce par lui qu’il a connu Patti D’Arbanville.
De nombreux moments de cette vidéo font penser à son univers romantique, évanescent, vaporeux.
J’ai reçu hier d’une amie roumaine de trente ans — de trente ans d’amitié — d’amitié lointaine — d’amitié à distance — ce petit texte :
À LA RECHERCHE DE L’INVISIBLE
Je voudrais comprendre l’arbre
Et surtout le saule pleureur
Dont la coupole majestueuse
Abrite tant de mystères.
Je respire l’odeur délicate de son feuillage.
Et touche les gracieuses branches
Qui s’égouttent vers la terre
Ou se noient dans l’eau dansante du lac.
J’imagine ses racines en filigrane
Sous la terre,
En communion muette.
Mais l’essence est au-delà du visible.
Que l’on m’aide à comprendre l’arbre
Pour que mon âme trouve la paix.
E. D.
Article paru sur E&R le mercredi 25 août 2021
Un homme politique n’avait-il pas dit qu’un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ? En nourrissant un flux d’informations continu et inépuisable, l’écran de fumée médiatique n’aide pas à se souvenir de ce passé, fut-il récent. Seul importe l’instant et son écoulement permanent, si possible émotionnel et sensationnel, empêchant les reculs spatial et temporel nécessaires à un jugement équilibré et sûr.
C’est ce que nous allons faire ici en nous replongeant dans l’histoire de l’épidémie H1N1 de 2009, mais en ne proposant seulement que du contenu d’époque. En effet, de même que les premières réactions à chaud et en direct des journalistes au pied des tours jumelles de New York ont rétrospectivement une valeur historique inestimable car spontanées et sincères, non soumises au storytelling [sic : le narratif officiel ou convenu, l’histoire en contes et racontars, la mythification, et partant la mystification à destination des populations interdites] qui prit place dès les premiers jours, de même il est fort instructif de se replonger en 2009/2010 pour écouter ce qu’il fut dit et commenté.
Le premier point commun fut la peur, instrumentalisée par les médias et son chef d’orchestre politique, le ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot :
Les autorités sanitaires et les experts étaient déjà tout autant incapables de gérer un événement épidémique, mais en revanche parfaitement capables d’être les valets serviles de projets politiques et/ou d’intérêts marchands :
Industrie totalement corruptrice, les experts dans le domaine médical et pharmaceutique sont très souvent directement liés aux industries pharmaceutiques :
L’OMS, déjà en 2009, fut l’organisation qui donna le la de l’épidémie mondiale en manipulant les définitions d’une pandémie et permit le déroulement de toute l’affaire :
Pour conclure, ce reportage de 2010 de la télévision belge donne le coup de grâce à cette escroquerie mondiale qui ne semble n’avoir été qu’une répétition ratée de la « pandémie » du SARS-CoV-2 [du SRAS-CoV-2 en français] qui, dix années plus tard, apprenant des échecs de la précédente, connaîtra le succès commercial et politique qui nous emmène aujourd’hui vers un autre monde, celui de la grande réinitialisation.
En complément d’information, cf :
— gaia-health.com, du 21 mars 2013 : Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin contre la grippe A/H1N1.
« Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d’août 2010 […]«
— LeFigaro.fr, août 2010 : Grippe H1N1 : enquête sur un vaccin
« L’Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) a ouvert une enquête sur l’éventuelle propension d’un des vaccins contre la grippe H1N1, le Pandemrix, à provoquer la narcolepsie, a-t-elle annoncé aujourd’hui. « L’Agence a reçu six notifications de professionnels de la santé suggérant la narcolepsie comme un possible effet secondaire d’une vaccination contre la grippe porcine avec le Pandemrix. […]«
Ce qu’on suppute depuis le début :
Lors d’un cycle de conférences « De la santé et de la liberté » organisé par l’association Santé active, au parc Ausa près de Serravalle, Saint-Marin, Alessandro Meluzzi, célèbre médecin italien, psychiatre, essayiste, a parlé des thèmes de l’information-communication, liberté individuelle-liberté sociale et des effets psychologiques des limitations aux libertés individuelles, en relation avec la santé.
Lors de cette conférence, il aurait déclaré :
« Buona parte di coloro che si sono vaccinati, da una certa sfera in avanti, hanno fatto falsi vaccini. Sono sicuro di questo, lo hanno proposto anche a me! Ve lo giuro su mia figlia, che è la persona più cara che ho insieme a mia moglie”.
« Une bonne part de ceux qui se sont vaccinés, d’une certaine sphère avancée, ont fait [sic] de faux vaccins. Je suis sûr de ça, ils me l’ont proposé aussi à moi! Je vous le jure sur ma fille, qui est la personne la plus chère que j’ai avec mon épouse. »
J’en conclus donc que la pauvre Bachelot, la diva des Grosses Têtes, n’a pas eu de chance : elle aurait vraiment reçu — pas comme au grand spectacle de la propagande ou comme au cinématographe — mais « pour de vrai », le produit réservé aux gueux et autres cobayes puisqu’elle a fréquenté l’hôpital pour covid (du moins officiellement) quelque temps après avoir été piquouzée. Confusion dans les lots entre les placebos et les « vaccins » ? Recours à un « vaccin » trop virulent ? Ou pipeau que tout ça ?