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MONSIEUR VARAN, PARDON VÉRAN, MARABOUT, GRAND EXORCISTE… PAS VRAIMENT… NAVRÉ

N. B. Je profite de cette occasion pour dire que des problèmes techniques vont limiter à l’extrême, pour ne pas dire totalement, ma présence sur ce blog pendant quelques jours. Le temps de redémarrer du meilleur pied.

RONDEL FLEUR DE BRUYÈRE

Hisse à la drisse – Eh ô ! novice –
Ta boulingue, en corsaire mauve *
– Un ton bien connu de la mauve –
Et cabote, que je le visse.

Tu es l’Ankou qui sans malice **
Lasse Marcelle, ta guimauve. ***
Hisse à la drisse – Eh ô ! novice –
Ta boulingue, en corsaire mauve.

Jette ta tête à ce délice,
Vibre d’une bruyère fauve
Et clos pour celui qui se sauve
« Triste en corps bière » à ais d’éclisse. ****
Hisse à la drisse – Eh ô ! novice.

*Boulingue, anciennement, petite voile au haut du mât. À rapprocher de : bouline, anciennement, nom d’un cordage amarré à une voile carrée et servant à mieux l’orienter (en particulier avec des vents de biais). Emprunté de l’anglais bowline, composé de bow, « proue » (?), et line, « corde », qui désigne un cordage. (cf. Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition, 1798 ; Charles Romme Dictionnaire de la marine françoise, 1798 ; Littré et Trésor de la langue française).
** An Ankou (nom breton du spectre de la Mort). Surnom donné par les habitants de Roscoff à Tristan Corbière.
*** Marcelle, petit nom dont le poète baptisa sa muse qui était indifférente à lui, une certaine Armida Josefina Cuchiani.
**** « Triste en corps bière » jeu de mot créé par Tristan Corbière lui-même. Tristan est un prénom qu’il s’est donné ; les siens étaient Édouard Joachim (Édouard étant le quatrième prénom, mais prénom usuel de son père). Il prit le prénom de Tristan par référence au poète, dramaturge et romancier Tristan L’Hermite (du Solier) dont le véritable prénom n’était pas non plus Tristan mais François. Celui-ci avait pris le prénom de Tristan à un (supposé) ancêtre militaire qui servit de près Charles VI, Charles VII et Louis XI, et dont c’était le second prénom après celui de Louis.

***

Brèves du jour

Tombé sur l’éditorial du rédacteur en chef responsable de l’international de la feuille Ouest-France. J’en ai lu juste assez pour comprendre que le journaleux est persuadé (ou entend nous persuader) que les z-événements du Onze Septembre (il y a vingt ans aujourd’hui même) étaient l’œuvre de Bin Laden dont le plumitif nous rappelle qu’il fut ingénieur.

Quel ingénieur ingénieux que ce dernier qui, avec une équipe de bras cassés tout juste aptes à piloter des petits coucous, ait pu mettre en scène un tel péplum hollywoodien des temps mécaniques. Un avion de ligne égaré qui s’écrase dit-on, on ne sait où, un autre apte à détruire une aile du Pentagone, et deux autres entrant dans deux tours comme dans du beurre pour en ressortir leur nez intact, avant que l’on ne mette en marche deux petits incendies ridicules.

Et au final trois et non pas deux tours qui s’effondrent par l’action d’une destruction assistée programmée grâce à un réseau de bombinettes atomiques. Tandis qu’on recueillait au pied des ruines les papiers d’identité de l’un des dits terroristes. Comme dans un film d’action. Dans quelque James Bond. Ou autre mauvais film.

Le jour même de grandes manœuvres aériennes dont le thème était : comment arrêter une attaque aérienne terroriste ? pendant que le président était loin de là, le vice-président aux commandes. Dès la veille, on le sut plus tard, des manœuvres d’un autre genre, de Bourse, signaient la préméditation locale et non islamo-terroriste du délit criminel.

De même très peu de temps avant, le récent propriétaire de la troisième tour « tombée » toute seule et sans raison apparente, ni fait objectif pouvant l’expliquer, sinon une destruction à l’explosif déjà présent sur le site (aucun mort dans celle-là, elle avait été évacuée avant qu’elle ne fût froidement abattue par un système de mise à feu qui ne devait rien du tout à Bin Laden), avait su assurer son bien contre tout acte terroriste.

Le complot est patent. Il semble avoir été l’œuvre de ce que l’on nomme couramment de nos jours le dit État profond, dont les ramifications avaient semble-t-il atteint certains hauts sommets de l’État officiel. Avec l’aide probable de la CIA et du Mossad.

Indépendamment des milliers de morts, accessoires pour les comploteurs, on détruisait des archives (je ne sais plus s’il s’agissait de la CIA ou du FBI) alors que le propriétaire (juif) de la troisième tour récupérait l’intégralité de sa mise !

Et c’était parti pour une nouvelle forme de terreur : la terreur prétendument antiterroriste.

Le journaleux s’extasie sur Bin Laden qui aurait eu l’ingéniosité diabolique de faire en sorte qu’un certain temps se passe entre le « crash » du premier avion (plus sûrement un hologramme) sur les tours jumelles du Word Trade Center (tout un symbole) et du second (hologramme idem), pour permettre la diffusion « en direct, live » comme dirait l’autre, du second, en une sorte de cinéma grand écran mondial (mondialiste ? Déjà).

Dans le même genre de mise en spectacle et de direct qui furent ceux du « premier pas sur la Lune », qui n’a jamais existé que dans les studios de cinéma étatsuniens.

Et comme si Bin Laden, être diabolique omniscient, avait été aux commandes des régies des télévisions américaines et autres !

Mais je ne développe pas plus ce soir.

* * *

Je me suis trouvé cet après-midi dans un rassemblement pour la liberté et anti-passe-sanitaire, devant l’hôpital public de ma cité. Ce que j’en ai retenu est que certains éléments troubles cherchent à récupérer la mise à leur profit. Je m’explique. Il y a un mois environ, on avait déjà fait taire un individu qui à tout prix, et hors sujet, voulait nous fourguer l’idée que les pauvres Africains étaient privés de bénéfiques « vaccins ». Soit dit en passant, alors même qu’ils s’en passent très bien et ont la meilleure défense contre le virus qui est l’hydroxychloroquine, qu’ils utilisent pour beaucoup journellement pour prévenir la malaria.

Cet après-midi, rebelote de la part de tout un groupe de syndicalistes (je verrai bien la CGT dans le tas car cela leur correspond exactement*) avec cette même idée, et pire encore. Alors que le mot d’ordre est « liberté, solidarité », leur porte-parole a eu le culot de vanter les mérites de la vaccination, et ceci sous le nez des personnels soignants opposés au passe-sanitaire que l’on venait soutenir, dont un certain nombre ne sont justement pas « vaccinés ».

On a vu les syndicats récupérer tout un tas de mouvements depuis des années, le dernier étant celui des Gilets Jaunes, récupéré également par tout le gauchisme putride qui au début du mouvement crachait sur ces gueux, ces ploucs graines de « fachos » et de « beaufs ».

* Je crois avoir rappelé que le slogan « oui à la vaccination [sans guillemets], non au passe sanitaire » est celui de cégétistes. Ce qui est une contradiction dans les termes, ou plus exactement une tautologie. À quoi bon un passe si tout le monde est vacciné. Ou alors quel est le but réel d’un passe « sanitaire » ?

Et un joli cadeau offert aux mondialistes. Il faut dire que toute la bureaucratie syndicale sans troupe ne tient plus que par les subventions nationales ou « européennes » (donc indirectement nationales, finalement). Voilà où se situe le niveau de « rébellion » de la CGT, quand la CFDT approuve vaccination et passe, ce qui en dit long sur sa clientèle. Et quand tout ce joli petit monde s’est déjà plus ou moins arrangé avec la macronie sur la question des retraites et des privatisations.

Manipuler, récupérer et quand ce n’est pas possible foutre en l’air un mouvement né dans l’autonomie, ou de collectifs plus ou moins informels. Voilà la basse œuvre syndicale. Plus encore quand elle veut se mêler de politique.

Maison de santé Blanche

«  Ne m’attends pas ce soir, car la nuit sera noire … et blanche ». *

Au creux de la venelle, à chapeau sentinelle accort,

La neige a cravaté, de son destin hâté, ton corps ;

Trois marches vers la Mort, sans que le cœur qui mord, ne flanche.

* Billet adressé par Nerval à sa tante le 24 janvier 1855 ; lui-même étant retrouvé, tout juste mort, au petit matin du 26 dans l’un des passages les plus sordides – refuge à malheureux – étroit et sombre du Paris d’alors.

ANECDOTE DU JOUR

Il y a quelques jours j’ai reçu la visite de quelqu’une de ma famille que je vois rarement. Elle organisait une cousinade. Rite qui est apparu il y a quelques années dans ma famille élargie.
Elle s’est présentée devant moi masquée jusqu’aux yeux. Bien évidemment elle ne s’est pas risquée à me faire la bise, mais m’a touché le bras. Sitôt fait, je n’ai pas manqué de lui dire : « Va pas me polluer ». Ce qui n’était qu’à demi une plaisanterie, son masque m’importunait. Et j’étais déjà persuadé qu’elle s’était fait pipouzer.
Or les piquouzés sont les plus dangereux propagateurs du virus comme on l’a vu ces derniers temps en Martinique et à Tahiti, ne serait que parce qu’ils n’ont aucun test à effectuer, à la différence des parias de l’apartheid « sanitaire » comme moi.
Piquouzée ? J’en ai eu la confirmation aujourd’hui par une autre personne de ma famille chez qui elle s’est présentée également masquée et lui confirmant sa « vaccination » comme une évidence.
Déjà les autres années, je ne me rendais pas à cette cousinade annuelle, cette année je n’avais vraiment pas envie, en plus de ça, de fréquenter une bande très probable de Q à l’air codés.
Je n’avais pas envie, non plus, de me rendre chez la quelqu’une dont le quelqu’un traîne au conseil municipal d’une cité hystériquement « socialo » depuis une éternité (accompagnée de nos jours de divers morpions coco, gaucho, écolo…), certes avec cette fois-ci seulement 15 % des voix des électeurs, mais dont le maire a voté dès le premier tour pour Macron.
J’ai mes délicatesses.
Ces dernières semaines, a-t-elle expliqué — lors de sa visite aujourd’hui à l’autre personne de ma famille — elle a dû accompagner la mort à l’hôpital du frère du conseiller municipal. Achevant ses propos (et achevant la personne qui était en face d’elle) par un : « Mais on aurait préféré qu’il soit vacciné ». *
Est-il utile de commenter ? Quand on ne cesse de dire que l’on est en pleine corona-folie.
Quelqu’un me dit : « Le masque … elle fait sans doute ça pour nous, pour nous protéger ». Non elle fait plutôt ça pour elle. Pour s’épargner. Puérilement, inutilement. Mais connaissant le personnage, peut-être aussi pour l’épate, genre frime bobo. Et aussi plus sûrement pour se protéger de ceux qui pourraient lui refiler le virus malgré sa « vaccination ».
En attendant, si elle se croit libre, elle ne l’est guère plus qu’un « passe sanitaire », qu’un ausweis modèle années quarante, qu’un passeport intérieur comme il en existait encore au XIXe siècle, dans cette vaste maison de passe qu’est devenue la France, et dont Marianne est la mère maquerelle malgré elle.

*Ce qui d’ailleurs est une licence à la bonne concordance des temps.

Réflexion du jour.

Pour Léo Ferré, toute autorité était un grand malheur. C’était sa définition à lui de l’anarchie, « le refus de toute autorité ». Cela a commencé dès ses jeunes années, dans sa famille et dans un collège privé catholique dont il fut pensionnaire (« … Pas ma jeunesse à moi, / Ell’ n’était pas heureuse… » Les Vieux Copains). Moins anarchie politique ou sociale, que révolution culturelle, morale, individuelle.

Sa définition du fascisme était à l’avenant. On pourrait y mettre tout aussi bien le bolchevisme et autres joyeusetés derrière ce mot ; enfin tout totalitarisme, toute dictature, mais tant celle des dirigeants que celle de tous les lampistes les plus serviles et les plus médiocres.

Je retiens d’un entretien qui date, sauf erreur, de 1971, à une époque où la gauche était depuis longtemps « dans l’opposition », ce court passage qui pourrait s’appliquer encore plus aujourd’hui qu’hier à toute la piétaille dite de gauche dont j’ai dit quelques mots dans l’article précédent. Ou à la décrépitude journaleuse finale. Et ses mots à lui, au débit et à la pensée volante si particuliers, à l’émotion — aussi particuliers que ceux de Céline — étaient :

… Quand on voit en France par exemple des gens qui se disent de gauche… Eh oui, la gauche est une salle d’attente pour le fascisme. Des exemples sont là partout. Tout ces personnages qui se disent de gauche qui arrivent un jour au pouvoir… Y a trop de cons […] Un jour, j’étais à un dîner avec des amis, un député me dit sans rire un moment : « la loi, c’est l’autorité de la loi »… Je lui foutrais un…, j’avais envie de lui cracher dans la gueule. Ce type, je voyais en lui, devant moi, un élu du peuple […] la cravate machin *, la bourgeoisie jusqu’aux bords des yeux. Ces gens qui se disent de gauche, c’est ce qui tue ce pays. Il n’y a pas de journaliste ici ? Parfait. Je ne vois plus de journalistes, c’est fini, je ne vois plus de journalistes de ma vie. Ils font trop de mal, c‘est vrai en général quoi ! Ils racontent des conneries, méchants !

* « La cravate machin » ou « la cravache matin » ?

POUR UNE LÉGALISATION DU VIOL « SANITAIRE » ?

Le quarteron à l’initiative de la liste des tarés et autres potentiels criminels « socialistes » du Sénat qui réclament « la vaccination [sic] obligatoire contre le Sars-Cov-2» (« petits détails» : 1) Sars-Cov-2 est la dénomination anglaise, en français : Sras-Cov-2 ; 2) le Sras-Cov-2 n’est pas une maladie mais le symptôme le plus dangereux de la maladie dénommée : Covid-19), en surenchère, sur l’ « aile gauche » du macronisme de la corruption big-pharmaceutique (écoutez la vidéo récente de F. Philippot sur le sujet) est constituée de :

En 1, Patrick Kanner, ex-ministre du gouvernement Valls : Caricature de socialo, il a tout du vieil apparatchik, du professionnel de la politicaillerie obscure et obscurantiste ; (je recopie texto Wikipédia) : « Il est membre depuis 1984 de la loge maçonnique du Grand Orient de France La Lumière du Nord [sic], à l’instar de nombre de notables politiques du Nord-Pas-de-Calais. En juillet 2015 à la synagogue de Lille, Patrick Kanner exprime ce qu’implique pour lui d’être un juif engagé : «c’est se comporter avec éthique, être d’une irréprochable observance de la morale». Sic et amen. Et surtout : honte de rien.

En 2, Bernard Jomier, médecin paraît-il, qui est le type même du transfuge « écolo » > « socialo ». Quand je dis « écolo » je veux dire pseudo-écolo et vrai bobo d’EELV. Quant à « socialo »… Maire Les Verts du 19è arrondissement de Paris en 2001 et 2008, puis adjoint Europe Écologie Les Verts à la mairie de Paris en 2014, il est élu sénateur « divers gauche » de Paris en 2017 et rejoint en 2021 la liste « socialiste » de la « Fille de Pas de la Merde » (traduction libre de « Hidalgo »).

J’aimerais demander — façon de parler — à cet « écolo »-bobo s’il est très écolo de se faire piquer avec introduction d’un produit expérimental dont on ne sait rien à long terme, et dont tout porte à croire qu’il est toxique, pour ne pas dire dangereux, voire mortel, et manipulateur de l’immunité naturelle ? Mais je crains que les « écolo »-bobos ne soient même plus aptes à penser le naturel, et ne soient plus que dans l’extase du sociétal ou du culturel, ou pour être plus précis du technologisme et du scientisme ambiants. Évolution radicale vers le néant écologique.

En 3, Marie-Pierre [Mossion] de la Gontrie, fille d’un politicien savoyard du Parti Radical-socialiste, puis du Parti Radical (donc probable franc-maçon) ; vieux membre du PS depuis 1979, avec une éclipse de 1990 à 1995, on peut se demander quand elle a le tant de pratiquer son métier (avocat) en ayant été 19 ans conseillère régionale, et autant conseillère municipale de Paris, entre autres.

En 4, Monique Lubin, cette autre socialiste du Midi, chef d’une entreprise de transports de voyageurs des Landes (une centaine de salariés) a eu plusieurs postes électifs. Cette dernière est la plus comique du groupe.

À celle-là j’aimerais également demander si se faire piquer avec le produit que l’on sait et comme rappelé plus haut, pourrait avoir quelque caractère de « traditionalisme » puisque cette dernière milite pour la chasse « traditionnelle » aux leurres des alouettes, pour la chasse « traditionnelle » au filet de la palombe, pour le gavage « traditionnel » des oies et enfin pour la tauromachie « traditionnelle ».

Finalement, c’est peut-être la plus cohérente de cette bande de truands politiques, puisque elle ne s’embarrasse aucunement de la moindre once de philozoonie, « Chasse, pêche, nature, traditions … » Et c’est dire, de même, qu’elle s’en tape de l’humanisme et du principe de précaution.

C’est la chute finale … ! (sur l’air bien connu).

LORSQUE LA BÊTE EST MORIBONDE ET ACCULÉE …

Quand la bête est moribonde elle devient réellement folle et est très dangereuse.

Deux exemples tout récents :

Les membres du groupe dit socialiste du Sénat (si ! ça existe encore, parti qui a été dans tous les sales coups de la bourgeoisie depuis plus d’un siècle) vient de déposer un projet de loi pour rendre la dite « vaccination » eugéniste (voir l’acharnement imbécile, inexplicable et inextricable de la colonie israélienne de Palestine occupée) obligatoire pour le plus grand nombre.

Sans doute au nom de la Science (sic) ! De l’obscurantisme scientiste.

Le guignol mondialiste, le jésuite du catholicisme moribond, je veux dire le Pape François (et non pas France-Soir ! comme certains le nomment par erreur) a exigé, pour se rendre en Slovaquie, que ne soient autorisées à partager son pèlerinage que des personnes vaccinées. Imaginez Jésus fasse à une telle situation. Du coup les (derniers) fidèles boudent l’événement et très peu s’inscrivent pour les festivités. Ou plus exactement pour l’enterrement de la visite papale et peut-être du catholicisme tout entier en Slovaquie.

Comme je l’ai déjà écrit une fois : le Pape aurait-il peur de crever ? Et croit-il encore en son dieu d’Amour ? Ne ferait-il pas le signe de la Bête ? Ne serait-il pas l’Antéchrist en personne, cher Friedrich ? Ou encore celui qui n’attend plus de miracles ?

On m’a toujours dit, du temps où je fréquentais le « caté » (sans schisme), que Dieu seul, l’unique être omniscient et intégralement bon, juste et infaillible (quelle hérésie papale!) était apte et habilité à reconnaître les siens !

Véritable fin d’un monde. C’est vraiment le moment de renverser toute cette inhumanité et cette dinguerie internationale (très principalement « occidentale »). cette immondice immonde …

Annexe à un précédent article.

François Asselineau, l’inamovible président de l’UPR, a lancé un appel à ces troupes afin qu’elles se joignent à une manifestation de Gilets Jaunes qui se réunira Place de la Bourse à Paris demain 4 septembre.

Il s’agit de la « Manifestation Citoyenne et Gilets Jaunes Apartisans », organisée par Sébastien, Nadia, Marie-Charlotte, Florence. Contre l’obligation vaccinale contre le Pass sanitaire, pour la sortie de l’UE, pour une souveraineté populaire (RIC).

Celle-ci sera l’une des quatre manifestations parisiennes déclarées de dits Gilets Jaunes, où cela semble se bouffer le nez entre « officiels » ou « historiques », « semi-officiels », « récupérés » ou « récupérateurs », « décriés » ou « hors de l’éthique d’origine »… Je n’en sais pas plus.

Si toutes quatre dénoncent le passe sanitaire et/ou le retrait de la loi en rapport et dénoncent l’obligation « vaccinale » (du moins présentement de certaines catégories de Français) chacune se différencie par ses autres thèmes.

Celle qu’Asselineau agrée de sa présence évoque donc la sortie de l’UE, et la souveraineté populaire (RIC).

La « Manifestation Force Jaune avec Paris pour la Liberté, Mouvement Apartisan et Citoyen », organisée par Sophie, Nathalie, Thierry, Patricia, départ Châtelet, entièrement centrée sur le sanitaire, évoque en plus le refus de l’état d’urgence sanitaire, et le refus de la vaccination des enfants et adolescents.

La « Manifestation Résistance GJ de France », organisée par Jean-Christian, Didier, David, Stéphane, départ : Place du 18 juin 1940 (Montparnasse), dit qu’elle manifeste également pour toutes les libertés fondamentales, la justice sociale et fiscale pour tous.

Enfin, la « Manifestation Collectif Unité Gilets Jaunes », organisée par Lionel, Alen. Départ : Porte de Montreuil, y précise qu’elle manifeste également « pour la convergence des luttes et l’unité, appel aux syndicats ».

Je m’abstiens de commenter pour essayer de définir qui dans le tas serait « vraiment » Gilet Jaune. Sauf à dire que la quatrième manifestation de la liste sent la récupération ou la tentative de récup syndicale. La troisième le conformisme revendicatif. La deuxième la volonté de ne pas vouloir déborder du cadre sanitaire ou pseudo-sanitaire covidiste.

Et que la première me paraît être un peu plus éveillée et ouverte aux vraies solutions. C’est, si j’ose le dire, une sorte d’union Gilets Jaunes – UPR. Ou de manifestation Gilets Jaunes, patronnée en sous-main par l’UPR devenu incapable, fautes de moyens financiers et humains, d’organiser elle-même sa propre manif.

Ces informations me viennent du site manifestationgiletsjaunesparis.fr où je vois qu’il y a en attente un « Appel pour une seule manifestation Gilets Jaunes le 11 septembre à Paris… tous unis. »

Force jaune foncé, force jeune clair… leur unité n’est déjà pas acquise, alors – pour rappeler un sketch des Inconnus – « Force bleue, force blanche, force rouge ! », ce n’est peut-être pas encore pour demain chez les Gilets Jaunes.

Quelle misère !

Le covid, Macron et l’énigmatique Club du Dolder

Florian Philippot :