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APRÈS LE SECRET MÉDICAL, MACRON VEUT SUPPRIMER LE SECRET DE LA CONFESSION

Le Courrier des Stratèges Ensemble, défendons nos libertés

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par Edouard Husson

8 octobre 2021

Emmanuel Macron a demandé au Ministre de l’Intérieur de « convoquer » le président de la Conférence des évêques de France. En cause, le rappel par Monseigneur de Moulins-Beaufort, d’un des piliers du catholicisme: le secret de la confession. Et l’affirmation tranquille que la République ne peut pas passer outre. Certains évoqueront bien entendu la gravité de la crise déclenchée dans l’Eglise pour des affaires de pédophilie pour justifier de lever une règle intangible pour un prêtre catholique. En fait, ce nouvel accès de tyrannie du gouvernement en place ne résiste pas à un examen approfondi: ou plutôt il nous incite à constater que la logique du président est en l’occurrence la même que lorsqu’il s’assied sur le secret médical à propos de la vaccination obligatoire. Emmanuel Macron est prêt à pousser jusqu’au bout la logique du jabobinisme et à saper tous les ressorts d’une société de liberté.

Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a déclenché une tempête dans les médias subventionnés et au gouvernement en rappelant que la République ne pouvait pas exercer un pouvoir total sur les consciences. Je concéderai bien volontiers que la formulation utilisée est maladroite. “Le secret de la confession s’impose à nous et en cela, il est plus fort que les lois de la République” a expliqué l’archevêque de Reims , dont la diplomatie n’est pas la première qualité et qui, en l’occurrence, oublie un vieux secret de la laïcité à la française: le maximum doit rester implicite, sans quoi l’Eglise et l’Etat courent le risque de se livrer une guerre sans fin sur les principes. Il faut bien dire aussi que le comportement de l’Eglise catholique dans toute cette affaire est abominablement maladroit. Confier à une commission externe – en partie composée de non catholiques – le soin de régler un problème qui relève essentiellement de l’absence d’exercice de l’autorité par les évêques sur plusieurs décennies, est un sérieux aveu de faiblesse. Par conséquent parler avec aplomb des limites des lois de la République quand on est soi-même en situation de relative faiblesse relevait de la gageure. Pour autant, cela ne change rien au fond de l’affaire. Non seulement le secret de la confession peut être un atout dans la lutte contre la pédophilie au sein de l’Eglise; mais la posture d’un Macron et d’un Darmanin relève à la fois de la posture de tyranneaux post-modernes et d’un mal plus profond: la tentation totalitaire qui habite nos démocraties. 

Qu’est-ce que le secret de la confession?

Tout d’abord, de quoi parlons-nous. Dans l’Evangile, le Christ, en fondant l’Eglise, a donné à ses Apôtres – dont les évêques sont les successeurs – le pouvoir de “lier et délier”, de pardonner tout baptisé qui vient le demander en regrettant sincèrement les fautes qu’il a commises. Le pouvoir de pardon n’est pas celui du prêtre mais celui du Christ, au nom de qui le prêtre parle. Au fur et à mesure qu’une pratique se mettait en place, la confession, de publique est devenue privée. Et progressivement s’est imposée l’idée que le confesseur était tenu par un secret absolu envers le pénitent. Si nos gouvernants avaient un tant soit peu de culture historique, ils sauraient quel progrès  a représenté le secret de la confession dans l’histoire de l’humanité. Le secret crée un lien de confiance – qui se confiera à quelqu’un qui va immédiatement rapporter ce que vous lui dites? Et ce lien de confiance est ce qui permet au prêtre de parler à la conscience de l’individu qui vient le voir. Y compris, imaginons ce cas, pour suggérer à la personne d’aller voir la justice afin de proposer de faire réparation. Mais on a aussi, fréquemment, le cas inverse, celle d’un condamné qui demande à voir un prêtre pour aller plus loin que la justice des hommes; pour se poser non plus la question de savoir en quoi il a contrevenu à la justice des hommes mais, plus profondément, comment il peut se mettre en règle avec les “lois non écrites” – pour parler comme Antigone – et la voix de la conscience. 

C’est ainsi que l’Eglise a inscrit dans le marbre, dès le Concile du Latran, en 1215, le secret absolu de la confession. La récente adaptation du Code de Droit Canon – le droit de l’Eglise – en 1983, l’a répété:” Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit”. 

Le petit caïd de la place Beauvau pourra bien bomber le torse et rouler des yeux tout ce qu’il veut, il a contre lui plus de dix siècles de tradition catholique et des martyrs – des prêtres qui ont préféré mourir que de trahir le secret de la confession.  Il a aussi contre lui le fait que le secret de la confession appartient à la même famille que l’habeas corpus: celle de ces pratiques occidentales qui ont fondé la liberté. 

Surtout, il y a un point que personne, à ma connaissance, n’a évoqué dans l’actuel débat. Un des principaux problèmes auxquels a été confronté l’Eglise, depuis cinquante ans, c’est la diminution de la pratique de confession, jugée archaïque par de nombreux clercs. Le comportement abominable de certains prêtres s’est développé non à l’abri du secret de la confession mais dans une atmosphère où l’on se confessait de moins en moins. C’est la perte du sens du péché, donc de la responsabilité individuelle, qui a largement mené l’Eglise là où elle en est. c’est pour cela que les propositions de la Commission Sauvé tombent souvent à côté de la plaque. Qu’une Commission aide à établir des faits, c’est une chose. Qu’elle se mêle de la gestion interne de l’Eglise est déplacé. Mais la commission Sauvé est très représentative de l’air du temps qui fait que la séparation des domaines n’est pas respectée, tout le monde se mêle de tout et plus personne ne fait rien bien. 

Déjà, le secret médical….

Appliquons le raisonnement actuellement employé vis-à-vis du secret de la confession au secret médical. Certains objecteront que le secret médical connaît des exceptions: “Le médecin a l’obligation légale de déclarer aux autorités les naissances et les décès. Il est également soumis à une déclaration obligatoire de certaines maladies contagieuses. Il est enfin autorisé à informer les autorités quand il apprend ou constate de mauvais traitements subis par un enfant ou une personne déficiente en raison de son grand âge ou de ses capacités mentales”. En l’occurrence, ces transmissions d’informations relèvent encore de la médecine, et sont transmises en gardant l’anonymat du patient. D’une manière générale, tout médecin peut transmettre votre dossier à un confrère ou un service hospitalier. Mais jamais votre secret médical n’est dévoilé.   N’entrons pas dans un débat stérile sur des nuances et constatons que le patient est protégé, essentiellement. Cela établit une relation de confiance avec le médecin. 

Force est de constater que le gouvernement s’est largement assis sur le secret médical depuis le début du COVID 19. Au début de la crise, en interdisant aux médecins de prescrire certains traitements médicamenteux précoces, le gouvernement s’est immiscé dans la relation de confiance entre un patient et son médecin. au bout du processus, le pass sanitaire oblige chaque Français à révéler s’il est vacciné ou non; et nos données médicales (tests, certificats de covid) sont obligatoirement partagées avec des non-médecins (gérants de restaurants, par exemple, qui enregistrent mon pass sanitaire sur leur smartphone personnel). Tout cela fait partie d’un recul des libertés publique et personnelles. 

J’imagine maintenant une commission travaillant dans quelques années pour élucider la mauvaise gestion du COVID et le comportement absurde de nombreux médecins qui ont recommandé la vaccination avec des produits encore expérimentaux sans discernement, pour obéir à l’injonction de l’Etat.  On pourrait imaginer que, pour le bien du patient, on propose de supprimer le secret médical, en obligeant un médecin à rendre compte, par exemple, à l’Ordre des médecins ou à une commission indépendante de la manière dont il exerce la médecine. Ce serait absurde. Ce qui est en jeu, en ce moment, dans le cas du COVID, ce n’est pas le “secret médical”, c’est la manière dont trop de médecins, justement, ne le respectent pas en préférant obéir à des injonctions gouvernementales que respecter le serment d’Hippocrate. Ce qu’on observe chez beaucoup de médecins, actuellement, c’est une difficulté à s’opposer à l’Etat alors même qu’ils sont convaincus en leur for intérieur, qu’il faudrait procéder autrement. 

Ce qui caractérise notre époque, c’est la faiblesse des corps intermédiaires, l’affaissement des partis politiques en tant que forces structurantes pour le débat public, l’idéologisation d’une justice qui n’est plus là pour jouer son rôle dans les institutions mais pour faire avancer son propre programme politique. Ce n’est pas nier la gravité des faits – pour la plupart déjà connus – relevés par la CIASE  que de dire que l’Eglise ne doit pas renoncer à l’un des piliers de son fonctionnements – le secret de la confession. De même qu’il faut défendre toutes les attaques de l’Etat contre une profession médicale bien malmenée (sans que cela rende aveugle sur la dérive scientiste de bien des médecins). 

La crise de la pédophilie ne pourra, au bout du compte, être surmontée que dans l’Eglise, entre catholiques. Et cela sera suffisamment douloureux pour qu’on n’en rajoute pas à l’extérieur (surtout qu’on aimerait bien que l’Education Nationale, par exemple, se soumette à la même transparence, en matière d’investigation sur la pédophilie, que celle que Benoît XVI avait demandée à l’Eglise).  Ce qui se joue entre Emmanuel Macron et les évêques est d’un autre ordre: il s’agit des libertés fondamentales, de la liberté de conscience, de la liberté religieuse qui sont les meilleurs soutiens de la laïcité. Puisque celui qui a inventé la séparation du religieux et du temporel est un certain Jésus de Nazareth, quand il a demandé de rendre “à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu“.

Le scandale des pots-de-vin de Big Pharma éclate en Australie, entraînant la chute de six fonctionnaires corrompus et du Premier ministre australien Berejiklian.

octobre 6, 2021

Du site Résistance mondiale

compilation d’articles traduits de l’anglais

Plus d’une demi-douzaine de membres du personnel de la Nouvelle-Galles du Sud et de l’Australie, Gladys Berejiklian, ont démissionné honteux de leur implication dans un vaste programme de corruption contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19).

Berejiklian et ses camarades auraient pris des dizaines de millions de dollars à Big Pharma en échange d’avoir poussé les blocages et maintenant les « vaccins », détruisant d’innombrables vies et entreprises dans le processus.

Selon un ancien membre du parlement australien, Pfizer et AstraZeneca ont tous deux payé des lobbyistes pour imposer des vaccins à la population, assurant ainsi un flux constant de profits mal acquis.

Juste avant de s’évincer, Berejiklian a été vue sur un écran géant à Qudos Bank Arena à Sydney en train de dire aux enfants qui étaient rassemblés dans le cadre d’une campagne de vaccination de masse qu’il est nécessaire de se faire piquer pour le virus chinois pour rester “en sécurité” et “en bonne santé”. . “

Clive Palmer, chef du United Australia Party, a déclaré qu’on avait promis à Berejiklian qu’elle ne serait pas inculpée dans une enquête pour corruption si elle imposait une obligation vaccinale. Elle aurait accepté cette offre et aurait depuis démissionné de son poste.

Il y a fort à parier que ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, et que d’autres inculpations et démissions sont à venir, tant en Australie qu’à l’étranger. Peut-être que toutes ces révélations entraîneront bientôt la fin des obligations vaccinales et pass sanitaire.

Toute la cabale du covid doit être abattue à la hâte

Berejiklian affirme que c’était une “décision difficile” pour elle de démissionner, juste après qu’un groupe de surveillance de la corruption a annoncé qu’il enquêtait sur sa “faute présumée”.

Son vice-Premier ministre John Barilaro a également démissionné, citant la pression constante des médias et une affaire de diffamation en cours contre YouTuber Jordan Shanks, qui, selon Barilaro, est une “grande raison” pour laquelle il s’est officiellement retiré de la politique.

Shanks, quant à lui, affirme que Barilaro ment et l’accuse faussement d’être un “raciste”. Barilaro a en outre appelé Shanks “un escroc dans l’âme, propulsé par des spaghettis”.

Avec la disparition de ces deux Covidiens de la branche, la Nouvelle-Galles du Sud (NSW) serait dans un état de «désarroi politique et de chaos». Beaucoup se demandent ce qui se passera ensuite et dans combien de temps la région pourrait atteindre la « liberté post-Covid ».

En plus de Berejiklian et Barilaro, NSW a perdu un ministre de haut rang et trois membres vétérans du parlement de la Coalition. Il est également prévu qu’un nouveau trésorier soit nécessaire pour remplacer l’actuel.

Parfois, le désarroi politique et le chaos sont nécessaires pour extirper les serpents, et on ne peut qu’espérer que la même chose se produise aux États-Unis. À l’heure actuelle, les Américains doivent faire face à un régime illégitime qui n’a pas été légalement élu, mais qui essaie de forcer le pays à la même tyrannie qui a été imposée à NSW.

Avec cette vague de démissions, l’espoir est qu’elle se répande dans le monde entier à chaque endroit où la tyrannie de la grippe Fauci balaie le pays. Nous, le peuple, devons faire pression pour que chaque dernier criminel covid démissionne ou soit renvoyé – sans exception .

“Vous savez, quand cette histoire de virus a commencé et que j’ai commencé à entendre des choses sur ” big pharma “, j’étais sceptique”, a admis un commentateur de Creative Destruction Media sur ce qu’il ressentait au tout début de tout cela.

«Mais maintenant, je suis convaincu que tout cela est une arnaque de plusieurs milliards de dollars. Maintenant, nous obtenons enfin des preuves et une connaissance d’initié de la corruption impliquée et c’est vraiment TRÈS laid. »

Les dernières nouvelles sur l’onde de choc des démissions qui vont probablement arriver alors que de plus en plus de fraudes au coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont exposées peuvent être trouvées sur Collapse.news .

Les sources de cet article incluent :

CreativeDestructionMedia.com

NaturalNews.com

TheGatewayPundit.com

***

Et l’on ajoute : Rien que le fait en France de vouloir faire passer des lois pour éviter aux élus des procès à cause de la « gestion » de la soi-disant pandémie et de l’instauration du contrôle social tend à montrer la limite d’avancée de leur dictature.

BRÈVES — AUX FOUS OU AUX SALAUDS ?

D’après France-Soir
Le 31 août 2021, le groupe de sénateurs « Socialiste, Écologique et Républicain »? c’est-à-dire l’union sacrée de la gauche et de la droite (comme en 14 !) présentait la proposition de loi N° 811, instaurant la vaccination obligatoire contre le Sars-Cov-2 dans le Code de la santé publique.
Hier, suite aux travaux de la Commission des affaires sociales (sic !) du Sénat, un seul amendement a été retenu. Proposée par le rapporteur Bernard Jomier (« écologiste apparenté au PS » !!!), cette modification du texte signerait le retour des sanctions pénales en cas de non-respect de l’obligation vaccinale. En effet, Jomier propose qu’une contravention de quatrième classe (les désormais célèbres 135€) soit infligée à ceux qui refusent de se soumettre, ou de soumettre leurs enfants (sic), au vaccin, et ce à partir de janvier 2022. Aussi, « trois reprises (sic) au cours d’une période de 30 jours », donneraient lieu à une contravention de cinquième classe, soit 1 500€.
Dans tout ça Macron ne serait-il pas un modéré, finalement ? Ou le plus vicieux de la bande? Laissant faire le plus sale boulot à « l’opposition »

…

En Australie, les autorités ne se cachent même plus en déclarant que nous serions entrés dans un Nouvel Ordre Mondial ! Pour mille ans sans doute. On sait ce qu’a duré une précédente prophétie de ce genre.

La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

Article de Michel De Lorgeril, docteur en médecine, chercheur au CNRS et nutritionniste. https://michel.delorgeril.info/politique-de-sante/la-psychiatrie-au-secours-des-vaccinalistes/

* * *

C’est avec une stupeur « amusée » que j’ai lu dernièrement un subtil article dans le JAMA Psychiatry [JAMA Psychiatry Published online September 23, 2021] une revue médicale qui s’est mise au service de l’industrie pharmaceutique pour faire la promotion de médicaments destinés aux maladies mentales.

Que dit ce subtil article ?

D’abord le titre.

Depuis mes lectures de Foucault dans ma jeunesse (L’histoire de la folie) et autres « Murs de l’asile » (Gentis), j’ai une sorte d’affection pour les psychiatres libres d’esprits… Car, autrefois, entre les chocs électriques et les camisoles…

Mais n’étant pas du métier, je me garderais bien de tout jugement sur les pratiques actuelles…

Que tout soudain des psychiatres modernes [pardon, des professionnels de la santé mentale] s’avisent de se mêler de politique vaccinale m’étonne. Sont-ils compétents ?

Voyons leur Introduction, désolé c’est en anglais, mais ça dit tout !

Voilà donc des professionnels de la santé (mentale) qui s’embarquent (ou voudraient s’embarquer) avec d’autres militants vaccinalistes dans des efforts désespérés pour convaincre les sceptiques et résistants à la vaccination antiCOVID d’accepter de se faire piquer.

Je ne vais pas en faire une longue histoire tant les prémisses trahissent quelque chose de « pourri » [je pèse le mot !] dans ce petit monde.

1- ces professionnels de la santé partent du principe (préjugé) que la vaccination antiCOVID est favorable à la santé et qu’il serait bien stupide de s’en priver…

Pas le moindre effort pour essayer de comprendre les sceptiques ou analyser les données publiées concernant la validité des essais cliniques vantant l’efficacité de ces vaccins ; niveau scientifique proche de la nullité !

2- ces professionnels de la santé mentale considèrent que leurs aptitudes professionnelles les rendent aptes à convaincre les résistants à cette vaccination.

Ce qui sous-entend de leur part qu’il sont des sortes de professionnels de la manipulation des esprits ; joli métier que voilà : des professionnels de la « camisole mentale » ?

3- ces professionnels ont donc à l’esprit que ces résistants qui ont besoin d’eux ont sans doute quelques problèmes de santé mentale et qu’il serait urgent de les soigner !

Ainsi étaient traités dans l’empire soviétique les résistants au Soviet Suprême : le Goulag ou l’Hôpital psy ! Soljenitsyne disait qu’on était mieux traité au Goulag !

Ma conclusion du jour est simple : les psychiatres sont eux aussi devenus fous à cause de la COVID-19.

Dernier commentaire : certains disent, dans les facultés de médecine [et certainement pas moi, trop respectueux des confrères], que la psychiatrie rend fou ; d’autres, plus conciliants, disent que ce sont des fous qui décident de devenir psychiatres.

N’étant pas du métier, je ne me permettrais aucun jugement.

* * *

Francis G 01/10/2021 à 16:21 Répondre

Les psy devraient plutôt s’occuper du cas des psychopathes comme celui-là : https://iatranshumanisme.com/2019/06/22/jacques-attali-et-ordre-cannibale/

Ou encore de celui du Doctissime Laurent Alexandre qui expliquait tranquillement aux étudiants de Polytechnique qu’eux seuls étaient légitimes à vivre dans la société transhumaniste et que les autres, les losers du type « Gilets jaunes » étaient des inutiles. La prochaine fois, quand il sera vraiment décomplexé, il proposera carrément de les euthanasier avec un vaccin du Docteur Attali, je suppose.

DU CÔTÉ DE LA ROUMANIE

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HUMOUR ?

Et comme diraient certains, en un diptyque anagrammatique :
… MAR CON RAM, CON !
CRAMON MACRON MONARC !

HUMOUR ?

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HUMOUR ?

Les enseignements de la mort de Roland Jaccard

Publié le 22 septembre 2021 par defensededavidhamilton

Roland Jaccard et Gabriel Matzneff (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

La mort de Roland Jaccard enseigne, ou devrait enseigner beaucoup de choses aux hommes de ce temps…

Mais est-ce le cas? Il ne me semble point.

Voilà que, maintenant que Roland s’est suicidé, M. Roger Pol-Droit (un ami de Roland, qui avait été son collègue au Monde) cite, justement dans le Monde, le blog de Roland Jaccard. Depuis combien d’années Le Monde n’avait-il plus cité « l’affreux » Roland Jaccard? Or voilà, il a suffi que Roland se suicide pour que l’on ait la preuve que le blog de Roland Jaccard était connu au Monde. Voire que son blog était suivi.

Cet article, qui est un bel article, se trouve ici: https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2021/09/21/mort-de-l-essayiste-et-chroniqueur-roland-jaccard_6095500_3382.html

Roland Jaccard, (éternel) enfant

On a aussi le cas de plusieurs autres personnages, dégageant pour certains d’entre eux un délicat parfum de brillantine à défaut d’être vraiment brillants et qui, oublieux de leurs brouilles passées avec Roland, évoquent son décès.

A signaler un très bel article de Jérôme Leroy, dans Causeur. Et puis un autre de Tahar Ben Jelloun, dans Le Point.

Et puis, on trouve sur Internet un article où des gens se réjouissent ouvertement du suicide de Roland Jaccard, et le traitent de « pédocriminel » (sic). Chose des plus amusantes car, si l’on comprend bien, Roland Jaccard (jamais condamné à rien) serait un « pédocriminel » pour avoir fréquenté jadis Gabriel Matzneff qui, pas davantage, n’a à ce jour été condamné à rien. Cet article, sur Internet, se rend coupable d’outrage à un mort (Roland Jaccard) mais aussi d’incitation au suicide puisque l’auteur de l’article en question exprime l’espoir que Gabriel Matzneff se suicide prochainement: https://www.lelibrepenseur.org/roland-jaccard-lami-intime-de-gabriel-matzneff-sest-suicide/

Roland Jaccard https://leblogderolandjaccard.com/2021/01/04/ce-4-1-2021/

Enfin, on notera pour la toute petite histoire que tous les journaux, depuis « Le Monde » jusqu’au site du magazine « Eléments », en passant par Causeur et Tahar Ben Jelloun, passent tous sous silence que Roland Jaccard avait préfacé en 2017 un de mes livres (C’est David Hamilton qu’on assassine), m’avait consacré de 2016 à 2021 une vingtaine de vidéos (je les possède toutes), sans parler d’une dizaine d’articles sur son blog et sur d’autres sites, et enfin deux articles dans la presse française (le journal mensuel Le service littéraire).

Comme, pour ma part, j’avais fait de Roland Jaccard le personnage principal de mon roman Mon coeur sur l’échiquier (2020), et que par ailleurs nous avions échangé entre 2016 et 2021 environ trois mille courriels (que j’ai conservés) sans parler de dizaines de lettres manuscrites (ou de livres dédicacés), on voudra bien admettre qu’il y avait entre nous une certaine proximité, voire une proximité certaine.

Or, miracle des miracles, voilà quelque chose qu’avec une unanimité des plus touchantes, aussi bien Le Monde que le site du magazine Eléments (et à leur suite tous les journaux français, suisses, italiens qui ont parlé du suicide de Roland)se gardent de signaler. Bizarre, bizarre, comme disait le grand Louis Jouvet…

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

Et pourtant, en 2020, Roland Jaccard a co-signé avec moi le livre Ma petite bande de jeunes filles en fleurs (ouvrage édité par les Editions des Petits Bonheurs). Il se trouve que Roland, dans ce texte (où il me citait, ici encore) annonçait son suicide de 2021. Mais voilà un détail qui a dû échapper à la sagacité de M. Tahar Ben Jelloun ou à celle du magazine Eléments.

Et pourtant, c’est bien dans Ma petite bande de jeunes filles en fleurs que Roland Jaccard, tout récemment en tout cas, avait annoncé son suicide en toutes lettres: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/11/02/le-suicide-apres-lete-un-inedit-de-roland-jaccard-dans-ma-petite-bande-de-jeunes-filles-en-fleurs/

Je me souviens de nombre de conversations que j’ai eues en compagnie de Roland, et de l’ironie qu’il déployait par exemple à l’égard d’un pseudo-philosophe parisien et parisianiste (actuellement encore en vie). J’avais parlé de ce pseudo-philosophe et des propos critiques de Roland Jaccard à son égard dans mon roman Mon coeur sur l’échiquier.

Mon coeur sur l’échiquier (roman), 2020, Editions des Petits Bonheurs

On pourrait suggérer à tant de brillants journalistes, philosophes à brillantine et auteurs de notices nécrologiques (car, selon mes informations, à défaut de savoir écrire, ils savent sans doute lire, j’entends par là déchiffrer les signes typographiques qui constituent l’alphabet) de se procurer et de lire, par exemple, « Mon coeur sur l’échiquier » et « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs« …

« Mon coeur sur l’échiquier », roman dont Roland avait ensuite dressé une recension élogieuse sur son blog https://leblogderolandjaccard.com/2020/05/30/le-billet-du-vaurien-olivier-mathieu-met-son-coeur-a-nu/

Roland Jaccard et Olivier Mathieu, Paris, février 2020

Quelques autres textes à lire : https://leblogderolandjaccard.com/2018/11/12/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles/

Ou : https://leblogderolandjaccard.com/2020/10/07/olivier-mathieu-et-ses-amours-denfance/

Ou: https://leblogderolandjaccard.com/2020/02/03/comment-la-societe-fabrique-des-parias-gabriel-matzneff-et-olivier-mathieu/

Ou enfin : https://leblogderolandjaccard.com/2021/02/28/a-onze-kilometres-de-gourville/

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Livres disponibles

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Dans « David Hamilton » Cet article a été publié dans David Hamilton. Ajoutez ce permalien à vos favoris. ← Roland Jaccard est mortLivres disponibles →

4 commentaires pour Les enseignements de la mort de Roland Jaccard

  1. Frédéric Schiffter dit : 23 septembre 2021 à 9:15 Monsieur, Vous me visez dans ce billet en évoquant ma fâcherie avec Roland. Nous nous étions réconciliés depuis belle lurette. Un jour de 2017, il m’envoya ce mail: « Il fait un temps radieux sur Paris. J’ai pensé que c’était un jour idéal pour mettre fin à une brouille ». Dans la minute qui suivit, je lui téléphonai. Et, la minute d’après, nous avions tout oublié. Nous nous revoyions chaque fois que j’allais à Paris. La pandémie rendit nos rencontres difficiles, mais nous nous téléphonions souvent et bavardions des heures comme des pipelettes. Roland me parlait de votre obsession d’Hamilton, de votre dèche, de votre esseulement. Il avait une affection mêlée de pitié pour vous. Lundi matin, le 20, j’ai reçu à 7h30 un mail envoyé de son portable: « Je m’en vais! Prends le relais! ». Le titre du mail est « Big sleep ». Je n’ai découvert ce mot qu’à mon réveil, vers 8h. J’avais compris. J’ai alerté Marie, qui ne savait rien. Personne n’aurait rien su si Roland ne m’avait prévenu. Je suis le seul à qui il a pensé avant de s’en aller. Ça vous emmerde sans doute mais c’est comme ça.
    Concernant Matzneff. Je suis sûr que Roland a voulu lui donner, en se suicidant, une leçon. Si vous persistez à écrire des contre-vérités sur mon amitié avec Roland, soyez assuré que, si je vous croise, je vous casserai la gueule. Frédéric Schiffter J’aime
  2. defensededavidhamilton dit : 23 septembre 2021 à 14:48 Monsieur,
    Vous me dites que vous vous sentez visé par je ne sais quoi. C’est, vous en conviendrez, un problème qui vous regarde au premier plan. Hier j’ai échangé des courriels avec deux amis écrivains de Roland, avec lesquels il a été brouillé puis s’est réconcilié. Ils m’ont félicité pour mon billet et ne s’y sentent évidemment visés en rien.
    Le philosophe dont je parle dans ce billet de blog, au demeurant, n’est pas vous.
    Le fait que je sois « obsédé » par David Hamilton me semble anecdotique. Roland l’était aussi, il consacrait à Hamilton des articles et des vidéos depuis de très nombreuses années. Est-ce le fait que je m’intéresse à l’oeuvre et à la personne de David Hamilton qui me vaut, à lui seul, l’honneur de recevoir un commentaire aussi brillant provenant d’un philosophe tel que vous? J’en suis comblé.
    Vous avez reçu un courriel (un mail, dites-vous) de Roland le 20 septembre. Moi, quelques jours auparavant, j’ai eu deux lettres manuscrites. L’une adressée à l’un de mes amis universitaires, dans laquelle Roland demandait des nouvelles de moi. L’autre, directement à moi. Mais je n’ai pas entendu dire qu’un concours serait organisé entre ceux qui ont eu un courriel (un mail, pour employer votre vocabulaire), une lettre, voire rien du tout.
    Je ne pense pas, pour ma part, que Roland se soit suicidé pour enseigner quoi que ce soit à Gabriel Matzneff. Mais je vous laisse, naturellement, libre de votre opinion.
    Je finis en m’étonnant que vous acheviez votre commentaire par des menaces publiques de cassage de gueule, ce qui ne me semble ni très légal – d’une part – ni très aimable – de l’autre – (David Hamilton recevait de telles menaces, et Roland aussi), mais a au moins l’avantage de me rappeler l’atmosphère des bacs à sable de ma lointaine enfance dans la banlieue parisienne dans les années 1970, si loin des salons philosophiques comme il faut.
    O.M. J’aime
  3. Frédéric Schiffter dit : 23 septembre 2021 à 17:14 Monsieur, Vous faites le malin.
    Vous n’avez pas le courage de me débiner nommément dans votre billet. Vous saluez cette brêle stalinienne de Leroy et ce misérable Roger Pol-Mouillé — lequel a toujours jalousé l’art de vivre de RJ, son style, son travail d’éditeur. Vous ne dites pas un mot de mon hommage qui n’est ni un article filandreux farci de clichés — Roland tenait Leroy pour, dixit, un « gentil couillon » —, ni une « nécro » de commande bâclée par un plumitif du Monde — gazette que Roland vomissait. J’ai écrit un simple adieu, sincère, la gorge étranglée, où j’exprime mon admiration pour mon ami de vingt ans et mon éditeur.
    Je ne sais pourquoi vous m’avez pris en grippe. Vous ne me connaissez pas. Je ne fréquente pas les salons. Je passe le plus clair de mon temps sur les plages de Biarritz. À Paris, une ou deux fois par an, je ne voyais que Pajak, Rosset, Sampson, jadis Polac. C’était l’époque de l’Imbécile, des après-midi au Flore, des dîners chez Yushi ou au petit Tibério. Des fins de soirée, parfois, rue Oudinot.
    Si, un jour, je vous envoie une beigne, ce n’est pas parce que vous êtes un artiste maudit — j’ignore si vous avez du talent — mais un type sans tact qui méprise une amitié. FS J’aime
  4. defensededavidhamilton dit : 23 septembre 2021 à 19:05 Monsieur,
    ce blog n’a pas vocation à recevoir ultérieurement vos commentaires, dont le contenu est vraiment douteux.
    Je vous répète que je fais allusion dans mon billet à quelqu’un que Roland et moi connaissions (et que je connaissais depuis les années 1980). Ce qui ressort de la lecture de mon roman « Mon coeur sur l’échiquier », que Roland avait lu (dès les bonnes feuilles, que je lui avais envoyées par courriel), roman que R.J. avait par ailleurs recensé sur son blog.
    Ce que vous pensez de Leroy ou de Roger Pol-Droit vous appartient, je n’ai d’ailleurs pas à les défendre. Pour ce que je sais, Roland les aimait beaucoup. J’ai toujours pensé que je devais laisser mes amis apprécier, ou pas, d’autres personnes (que je ne connaissais pas personnellement).
    Dois-je comprendre que vous seriez le seul lecteur potentiel des arcanes jaccardiens?
    Je ne vous ai pas pris en grippe, et pas davantage en Covid 19. Je ne vous connais pas. Je crois vous avoir envoyé une fois un de mes livres, à votre adresse que m’avait donnée Roland. C’est tout.
    Vous continuez à m’envoyer des menaces de « beignes ». Est-ce que vous filez des beignes à tous ceux dont vous ignorez s’ils ont plus de talent que vous? Voilà qui ne sera pas une sinécure, je le crains. Et, chose amusante, vous continuez à m’accuser de vous avoir pris en grippe.
    J’avoue qu’il m’échappe complètement en quoi je mépriserais une amitié. Je n’ai certainement jamais méprisé mon amitié avec Roland Jaccard. Qui, je vous le rappelle par devoir de mémoire, était abonné depuis 2016 au blog « En défense de David Hamilton » sur lequel il a laissé des dizaines de commentaires, a préfacé un de mes livres (« C’est David Hamilton qu’on assassine »), en a co-signé un autre avec moi (« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs »), m’a consacré deux articles dans le « Service littéraire » ( https://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-116-avril-2018-papier/), une dizaine sur son blog, sans parler de quelques autres articles sur d’autres blogs littéraires, pour finir par une dizaine voire une vingtaine de vidéos sur You Tube. Et dont j’ai fait le personnage de mon roman « Mon coeur sur l’échiquier ». Ajoutons trois mille courriels en quatre ans.
    Exemple d’article sur d’autres blogs que le blog de Roland Jaccard : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-se-souvient-de-david-hamilton
    O.M.
    Puis-je, pour finir, aimablement vous suggérer de cesser de vous rendre coupable, à deux reprises déjà aujourd’hui, de menaces publiques de coups et blessures à mon égard? A lire aussi, le cas échéant : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles
    Article paru dans « Causeur », où Roland Jaccard évoquait mon livre « le portrait de Dawn Dunlap » : http://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/
    Ou encore ceci, que je conseille: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/08/30/souvenirs-du-monde-litteraire-parisien-depuis-le-temps-ou-je-lisais-roland-jaccard-dans-le-monde-jusqua-aujourdhui/

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Alfred dit : 27 septembre 2021 à 18:34

Alors que Roland Jaccard a enfin gagné son ticket d’entrée au paradis où il va pouvoir continuer à se la couler douce (aussi bien que dans la salle d’attente qu’il tardait à quitter), les vivants continuent de s’écharper de plus belle en évoquant sa mémoire. Un hommage aussi original qu’inattendu qui ne l’aurait cependant pas trop surpris, et probablement réjoui.
La fin tragique de Cioran avait laissé un goût très amer. Roland Jaccard par son passage à l’acte nous montre que l’idée de suicide, des plus consolantes, toute littéraire qu’elle soit, peut devenir concrète, contrairement à ce que se plaisaient à penser les ricaneurs qui sont remis à leur place pour l’éternité.

J’aimedefensededavidhamilton dit : 27 septembre 2021 à 19:18

Bonsoir, « Alfred ». Personnellement, je tenterai de ne pas m’écharper avec qui que ce soit, au moins à ce sujet. Pour ce qui est de certains commentaires (je ne les publie pas tous), je suis certes surpris de me voir reprocher, par l’un ou l’autre quidam, de m’en prendre à lui (alors que ce n’est pas le cas) puis de me voir menacé de recevoir des beignes et autres cassages de gueule.
En ce qui concerne Roland, il a préfacé un de mes livres, nous en avons cosigné un (« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » et des féministes en causent beaucoup sur Twitter en ce moment : elles trouvent ce titre scandaleux, alors que c’est une évidente allusion à Marcel Proust, écrivain que Roland et moi aimions beaucoup), il était abonné à mon blog depuis le premier jour, il m’a consacré des dizaines d’articles mais cela n’est pas le plus important. Je crois pouvoir dire que nous avions une vraie amitié. Elle n’est d’ailleurs pas morte avec son départ.

Ps J’ignore si vous possédez les livres « C’est David Hamilton qu’on assassine » (avec une préface de Roland Jaccard) et « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs ». Je vous les conseille. Tout comme je vous conseille « Mon coeur sur l’échiquier » dont il est un personnage. Je crois me souvenir que vous les possédiez. Mais je peux me tromper…

DE L’AMOUR POUR LES AMBIGUS

Il circule sur Internet une pétition (je l’ai reçue le 19 courant) pour soutenir Raoult et demander à ce qu’il conserve son poste à l’IHU de Marseille, voilà ce que j’ai répondu à ce sujet :

Je ne signerai certainement pas pour un type qui a eu le culot (reniant tout ce qu’il semblait faire et dire jusque-là, sur le traitement entre autre, et sur le fait que se faire vacciner relevait du domaine privé) de demander aux personnels soignants de se faire « vacciner », deux ou trois jours avant l’annonce du taré de l’Élysée. Pensant à lui en méprisant ceux qui refusent la « vaccination », la pseudo-vaccination. Il a agi de concert avec Macron le mondialiste. Il a cru ainsi pouvoir échapper à son éviction. Il a donc tout perdu : son poste et son honneur. Et ma sympathie. Il n’est d’ailleurs pas à plaindre. À son âge, il peut passer la main. Et peu importe qu’il ait écrit ce qu’il a écrit « à regret ». Si ce n’est que c’est encore plus pathétique, pour ne pas dire dégueulasse pour ses collègues ou confrères résistants.