Je résume à nouveau les propos :
Jean-Bernard Fourtillan qui vient de porter plainte contre l’Institut Pasteur est un pharmacologue apparemment en retraite.
Il a déjà eu des démêlés avec l’Agence nationale de la santé. Un franc-tireur si j’ai bien compris.
Il a fait des recherches sur les brevets déposés par l’Institut Pasteur concernant le SARS, un corona-virus comme celui de la covid-19.
L’un des brevets qui se nomme Sars-2 présente la particularité de mêler au Sars-1 des séquences du SIDA. C’est écrit en toutes lettres dans le brevet. C’est essentiellement pour ça que Fourtillan porte plainte. La personne qui a mis ça en place est l’auteur d’une thèse de micro-biologie sur le sujet.
Par ailleurs des scientifiques étrangers ont analysé le virus de la covid19 et sont arrivés à la conclusion que c’était un corona-virus artificiel contenant des séquences du SIDA.
* * *
Pour l’instant, l’Institut Pasteur a porté plainte contre le réalisateur du documentaire Hold-Up mais pas contre Fourtillan qui figure dans le documentaire. Or, ce qu’il énonce date publiquement (sur Internet) du mois d’août dernier.
L’Institut a cherché à le faire taire, sans succès, par l’intermédiaire d’un avocat qui voulait que l’hébergeur du site qui reproduit ses propos le censure, mais semble incapable d’aller au-delà par une plainte directe et une demande de commission rogatoire judiciaire.
Cela commence à faire beaucoup de docteurs contestataires, pardon : complotistes. Et qui s’opposent aux organismes officiels.
* * *
Je résume maintenant ce qu’il en est du vaccin d’Oxford.
Le vaccin établi par le laboratoire Jenner d’Oxford est le ChAdOx1 n-CoV-19, comme on peut le lire sur les boîtes de conditionnement du vaccin qui existent depuis un an et demi environ.
Car ce vaccin a été fabriqué en Italie par Astra Zeneca, à partir de mai 2019, puis livré par centaines de milliers de boîtes dans les mois qui ont suivi à travers le monde.
Notons que ce vaccin a pour nom terminal celui de n-CoV-19, pour ce qui allait devenir quelques mois plus tard la Covid-19.
C’est en mai 2020 que les autorités sanitaires ont reçu une demande d’agrément du vaccin en vue d’effectuer les études cliniques réglementaires. Donc postérieurement à la commercialisation du produit. Ce qui est proprement illégal. Ou ce qui laisserait entendre qu’il avait été convenu quelque part (à l’OMS ?) que le vaccin était en réserve, en attente d’utilisation partout où il avait été livré.
Il est écrit sur la boîte contenant huit doses de vaccins (il est prévu deux injections par personne) que le ChAdOx1 n-CoV-19 est un « recombinant adenovirus vaccine candidate against SARS-CoV-2 ». Un vaccin (de type) adénovirus recombinant (ou recombiné), candidat contre le SARS-CoV-2.
Rappelons encore que le terme SARS-CoV-2 est lié directement au dépôt de brevet, de 2011 aux États-Unis, par l’Institut Pasteur.
« Recombinant », en anglais comme en français, est un terme du monde de la micro-biologie, désignant en particulier une « molécule d’A.D.N. créée en laboratoire en « soudant » bout à bout deux ou plusieurs séquences d’A.D.N. à l’aide d’une enzyme appelée A.D.N. ligase. » (Dictionnaire Larousse) Ceci désigne donc un virus manipulé, modifié, artificiel.
En clair et en résumé : l’élément de base du vaccin d’Oxford est l’adénovirus des chimpanzés (Ch pour chimpanzés, Ad pour adénovirus, Ox pour Oxford, 1 parce que c’est le premier de ce type), sur lequel on a fait porter le SARS-CoV-2 pour la maladie ici désignée sous le nom de n-CoV-19. Le SARS-CoV-2 étant dans les faits le SARS-CoV-1 (virus modifié du SARS) dans lequel on a inséré, parmi d’autre éléments, des séquences du virus du SIDA. Et aussi des nanoparticules scintillant sous la peau à la commande électronique.
Enfin, curieuse progression apparente qui part d’un virus modifié (début de création officielle en 2011) pour arriver à une maladie virale émergeant en fin d’année 2019, tout en passant, au préalable, par la production de tests (2015-17) puis d’un vaccin contre cette maladie dès le printemps 2019. Rien que ça montre que BigPharma et la « Science » se foutent du monde.
Mais alors, me direz-vous, c’est étonnant ! Pourquoi ce vaccin prêt et livré depuis courant 2019 ne sort-il pas dans le « commerce » (si on peut dire) ? Et ne sort-il pas en premier, avant tous les autres ?
Eh bien parce que la machination a été déjouée par les scientifiques curieux qui ont conclu – ce que peu de gens encore savent ou en ont vraiment pris conscience – que le virus responsable de la covid-19 est un virus artificiel qui contient, en particulier, intégré au virus du SARS, des séquences (au nombre de quatre) de l’ARN du SIDA. Mais comme c’est devenu quand même suffisamment manifeste dans le monde scientifique et politicien, il est devenu impossible de mettre sur le marché médical un vaccin, le vaccin d’Oxford ChAdOx1 n-CoV-19, dont il semble avéré qu’il contienne, comme le virus lui-même de la covid-19, des brins, des séquences du virus du SIDA (au nombre de quatre). Du moins en est-on là pour l’instant avec ce vaccin.
Mais alors, que devons-nous penser des vaccins ou pseudo-vaccins bricolés en quelques mois, dont on ne connaît pas l’efficacité et la non-dangerosité sur le long terme (on se demande comment on a pu les normes légales en cette circonstance) et que l’on commence à administrer à certains en Grande-Bretagne ?
J‘ai cherché mais je n’ai pas encore réussi à trouver où l’on pouvait obtenir la copie des dépôts de brevets les concernant. On aimerait savoir de quoi se compose précisément tous les vaccins miracles qui apparaissent sur le marché et qui auraient la prétention d’être super-efficaces contre une forme de grippe sévère et très mutante dont on connaît maintenant les bonnes manières de la traiter, alors qu’il est bien connu que les vaccinations courantes contre la grippe ne sont efficaces (selon les données officielles) qu’à 60 %.
Nouvelle occasion d’être inquiet s’il s’y glisse des éléments du SIDA. Ce qui serait d’autant plus absurde que la Science est actuellement incapable de fabriquer un vaccin contre le SIDA à cause de son mode de contamination, d’intrusion dans les cellules humaines. On connaît juste une thérapie très lourde et très chère pour contenir ce mal dont on ne guérit pas, mais que certains ont en tant que porteurs sains. (Allez comprendre la Nature).
Et ce qui serait d’autant plus criminel que le SIDA, comme son nom l’indique entraîne une immuno-déficience, un organisme devenu incapable de combattre la moindre infection. Ce qui fait dire à certains que l’on ne meurt pas du SIDA mais des conséquences de sa présence dans un organisme humain. « Car une des caractéristiques de ce rétrovirus VIH1, le virus du SIDA, est de s’intégrer dans l’ADN du génome humain, pour la vie.[…] Le VIH infecte les cellules vitales du système immunitaire humain […] L’infection par le VIH conduit à la mort des lymphocytes T CD4 + ». (tiré d’un document du site « verite-covid19.com).
Ce que l’on peut souhaiter de mieux est que ces vaccins soient des vaccins classiques sans SIDA et à effet placebo. Le pire serait d’y avoir inclus quelque chose ressemblant de près ou de loin à des éléments du virus du SIDA.
Je dis « vaccins classiques » car on nous promet aussi des vaccins « révolutionnaires » expérimentaux (merci aux cobayes) qui ne seraient rien de moins que du domaine, non plus de la vaccination, mais de la thérapie génique, jusqu’à ce jour réservé aux traitements ou essais de traitements de maladies diverses et surtout du cancer. Secteur pour lesquels les résultats sont encore très balbutiants et aléatoires.
Là aussi de qui se moque-t-on ?
En fait, indépendamment d’une volonté commune de vouloir nous museler, les mondialistes qui nous gouvernent en Occident, semblent peut-être inquiets sur les conséquences à venir de ce virus qui, si nos informations sont exactes, contiendrait quatre séquences du SIDA. Les conséquences à long terme.
Mais ils sont peut-être tout simplement pressés d’en finir, dans des buts euthanasistes et/ou de refonte sociale mondialiste dont on ignore encore tout. The Big Reset, la Grande Réinitialisation ! Euthanasie humaine, euthanasie économique et financière, euthanasie culturelle … euthanasie civilisationnelle et esclavage intégral pour ceux qui demeureront. Tout est possible de la part de cinglés eugénistes et sociopathes gouvernants.
Cela fait déjà bien longtemps que l’on évoque une décadence finale.
Rappelons que le sens étymologique de « euthanasie » est « bonne mort », je crains que ce terme ne soit légèrement trop doux, en la circonstance. Ô Thanatos !
J’avais évoqué l’idée, il y a quelques jours, sur ce blog, d’établir une sorte de mémento des évènements sanitaires liés au célèbre corona-virus. Finalement voici comment j’ai pu résumer les choses.
Je vais essayer de ne pas m’y perdre. C’est une histoire compliquée et peu répercutée, sauf depuis la sortie du documentaire (complotiste diront les benêts ou mal attentionnés des media) Hold-Up, basée 1/ sur l’étude du virus, dès l’hiver et le printemps 2020, de la covid19 par divers scientifiques du monde, au Japon et en Inde en particulier, et 2/ sur l’analyse du contenu de trois dépôts de brevet en Europe et aux États-Unis en 2003 et 2011 (là seulement aux États-Unis), par l’Institut Pasteur.
Il ressortirait de tout ça que le virus ne serait pas un virus naturel, mais un virus artificiel, manipulé (comme peuvent l’être des virus quand on veut fabriquer des vaccins à partir d’eux).
À l’origine, ce virus serait celui d’échantillons du SARS (en français : SRAS, syndrome respiratoire aigu sévère) qui a sévi entre 2002 et 2004 en Asie et tout particulièrement en Chine (ces échantillons auraient été récupérés à Hanoï), qui ont été manipulés et ont donné lieu à des vaccins ; une dizaine dit-on, pour ce qui s’appelle aujourd’hui le SARS1 de 2002/2004, et pour diverses maladies similaires sans doute. Vaccins efficaces ? Je n’en sais rien.
Depuis 2011, l’Institut Pasteur se serait lancé dans de nouvelles manipulations du virus du SARS1 avec dépôt (uniquement nord-américain, pourquoi ? chacun pourra avoir sa petite idée) d’un nouveau brevet mais basé sur le même virus que celui du brevet de 2003 ; ces manipulations auraient conduit à introduire dans le génome du virus, et parmi d’autres choses, quatre séquences d’ARN du SIDA. Ce travail effectué par une équipe sous la direction d’un médecin biologiste, Pierre Charneau, dont la thèse (de 1995) portait justement sur l’introduction de séquences du SIDA dans un virus afin de créer un vaccin, du moins je le suppose. Ce qui au final, ne serait rien d’autre que le SARS2, virus de la covid19.
Dès 2015, ce virus artificiel/vaccin aurait donné lieu à la sortie de tests destinés à le repérer dans l’organisme. De 2015 à 2017 on aurait connu une vente massive de ce test à travers le monde.
En cours d’année 2019, 1/ d’un côté Microsoft a déposé un brevet pour introduire des nanoparticules dans les vaccins qui permettent de dire si une personne a été vaccinée ou non pour tel ou tel vaccin, procédé de scintillements, du moins pour l’instant, 2/ l’Institut anglais Jenner situé à Oxford et marchant de concert avec l’Institut Pasteur depuis des années, et qui possédait depuis des années lui aussi, un virus artificiel (manipulé) parallèle au virus artificiel (manipulé) de Pasteur, mais lui basé sur l’adénovirus des chimpanzés, a commencé à mettre en place un « vaccin » qui aujourd’hui serait en passe de sortir sur le marché. Son nom ferait référence à la fois à celui du virus artificiel créé à partir de la SARS du chimpanzé et à la covid19. Donc il s’agirait d’un « vaccin » bien antérieur à l’apparition de la covid-19. Ce « vaccin » est « classique » et n’a rien à voir avec les « vaccins » expérimentaux du domaine de la thérapie génique (autre gros problème !). Ce « vaccin » intégrerait également les nanoparticules billgatienne.
Semble-t-il vers la fin de l’année 2019 (quand arrivent les grippes saisonnières dans l’hémisphère nord) celle que l’on allait dénommer bientôt la covid19 est apparue en Chine, et peut-être ailleurs également (on a même parlé un court moment des États-Unis et de fuite d’un labo militaire), on a dit pendant des jeux olympiques militaires (oui, ça existe), ou sur un marché de Wuhan… mais plus probablement du ou à proximité du laboratoire P4 (de très haute protection), cadeau de Chirac à la Chine. Mais pourquoi pas d’Europe aussi (voir l’ampleur que ça a pris dans le nord de l’Italie, et que le tourisme ou les échanges commerciaux ne peuvent peut-être pas entièrement expliquer – à ce propos, certains on fait remarquer que dans cette région lombarde il y a eu, il y a quelques années une vaccination importante contre la méningite, un rapport ?)
Ici, les avis divergent :
1 – des personnes françaises qui ont mis en place le labo de Wuhan ont déclaré deux choses dans les media patentés, mais pas trop non plus : les Chinois auraient été pressés de les voir quitter les lieux ; apparemment les ou des techniciens chinois n’auraient pas été suffisamment formés ou compétents. Donc il s’est peut-être passé un « gros problème » dans ce laboratoire. Mais resterait à expliquer pourquoi les Chinois auraient été en possession du virus de l’Institut Pasteur.
2 – c’est volontairement que le virus de la covid-19, le Sars2, qui n’est autre que le virus artificiel du brevet à Sida de 2015 de l’Institut Pasteur, a été lancé dans la nature à Wuhan, pour faire porter le chapeau aux Chinois ; là aucune preuve mais selon la logique de : à qui profite le crime ? À ceux qui entendent vacciner après avoir diffusé le virus ; du moins vacciner avec présentement le seul « vaccin », celui d’Oxford (lié à Pasteur) ; les autres étant de la foutaise plus ou moins dangereuse (on ne produit pas un vaccin en quelques mois, mais on peut le sortir des frigos s’il est prêt depuis des années comme ça semble le cas à Oxford ou pourrait être le cas à Paris… ou ailleurs *) et/ou de la simple expérimentation génique, « pour voir », pour « cobayer » non plus sur les rats mais sur les humains, ou pour euthanasier les p’tits vieux et autres gueux inutiles et qui coûtent chers, du moins pour le premiers. Puisque ces vaccins semblent être prioritairement destinés aux « gens à risques » (très âgés et/ou à comorbidités, diabétiques, obèses, cardiaques, cancéreux, atteints des poumons… ) Dans tous les cas, il y a de quoi être inquiet.
Dans tout ça, il faut ajouter des imbrications entre le camp mondialiste et européiste occidental, l’OMS et la Chine. Les mondialistes les plus en vue entretiennent de très bonnes relations avec la Chine totalitaire, et en premier lieu commerciales (Biden lui-même et sa famille en sont un exemple, Bill Gates un autre).
Le point le plus important : s’il se confirme qu’il existe bien des séquences du SIDA dans le virus de la Covid19 et dans son « vaccin », on peut se demander dans quel but. Affaiblir les défenses immunitaires ? Rendre à terme les humains encore plus dépendants des vaccins ? Faciliter la « thérapie » génique à venir ? Ou tout simplement éliminer les plus faibles ? À « l’exemple » de ce qui s’est passé dans les Ehpad cette année ?
* Voici un début d’article édifiant paru dans L’Express, le 20 juillet dernier, écrit par une certaine Stéphanie Benz :
Covid-19 : comment le vaccin de l’Institut Pasteur est devenu américain
La licence de ce candidat-vaccin, issu de la recherche hexagonale, a été cédée au géant de la pharmacie Merck-MSD, qui en poursuivra le développement et la production.
Au Centre d’investigation clinique Cochin-Pasteur, dans le sud de Paris, tout est prêt, ou presque. Les volontaires sont en cours de recrutement et les premières doses seront bientôt livrées. C’est ici que, au tout début du mois d’août, les essais cliniques du premier candidat-vaccin contre le Covid-19 issu de la recherche française devraient commencer, en même temps que dans un autre centre, en Belgique. Un moment d’intense émotion, à n’en pas douter, pour Frédéric Tangy, chercheur à l’Institut Pasteur, qui a mis au point ce produit à partir de ses travaux visant à modifier le vaccin contre la rougeole pour immuniser contre d’autres maladies. [vaccins Sars1 et Sars2, cf. article LABO « P 4 » DE WUHAN, INSTITUT PASTEUR, MACRONIE, BILL GATES… ]
Le scientifique se réjouit d’autant plus que, s’il passe avec succès l’épreuve des essais cliniques, son vaccin aura désormais toutes les chances d’arriver sur le marché. L’un des plus grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux, l’américain Merck-MSD, leader dans l’industrie de la vaccination, a en effet racheté la licence voilà quelques semaines. « Cela valide scientifiquement mon travail, c’est plutôt satisfaisant. Et avant tout, cela signifie que si ce vaccin doit aboutir, il aboutira », souligne le chercheur. Car Merck dispose des capacités financières pour mener à bien les essais cliniques à grande échelle et la production de millions de doses. L’industriel se dit confiant dans la …
***
À voir et écouter :
Chers amis,
La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille. Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.
En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.
Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.
Le ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.
Même le président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400 000 morts, renchérissant sur les 200 000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.
Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but : entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués.
Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2.
L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.
Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.
Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.
La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu. Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.
Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.
Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.
Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible. Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits ont été faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes », intégrés dans l’ADN de nos chromosomes.
Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.
Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français, et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.
C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.
Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.
Christian Perronne
de 2,41 minutes à 7,03 minutes.
N B : Le titre macho n’est pas de moi !
*
Réaction du Père Noël dans son ordure ou du bronzé faisant sa lèche, ce grand collabo du Système (de plus en plus largué) devant le Diable mondialiste, au cerveau étroit, le Monsieur Batignolles du cinéma subventionné :
Extrait de Télé-Loisirs :
« « Ça parle par soi-même. Je veux dire, il est fou, quoi. » Cyril Hanouna l’a tout de suite interrogé plus en détail : « C’est trop là ? En plus je vous le dis, il est sincère, moi je le connais bien ». Mais l’avis de son invité était arrêté : « Oui, c’est ça le pire, mais Hitler aussi… Hitler était très sincère », a lancé Gérard Jugnot en dérapant [hou, là! ça fait mal], aussitôt repris par l’animateur de TPMP : « Non, alors là, on peut pas comparer. » Gérard Jugnot s’est alors repris et a expliqué ses propos tout en humour [sic]: « C’est pas comparable mais ce que je veux dire c’est le problème des élites. Les élites, les mecs sont contre les élites… C’est vrai, nous on est contre les élites. À Roland-Garros, y en a marre des élites. J’en ai marre de voir jouer Nadal et Djokovic. Il y a mon beau-frère, il joue très, très bien, y en a marre, faut arrêter là ! » »
Pauvre Gugusse !
Pauvre fou de la cour des zélites, ou plutôt de la cour de récré.
On va d’abord tester les prétendus vaccins sur les rats, pardon sur les vieux inutiles ! Aux rats, on ne leur réserverait même pas ça.
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Macron envisage une campagne de vaccination grand public “entre avril et juin”
Emmanuel Macron envisage une campagne de vaccination pour le grand public « entre avril et juin » contre le Covid-19, après une première vague réservée aux publics les plus fragiles, a-t-il déclaré mardi lors d’un point de presse avec le Premier ministre belge Alexander De Croo.
Rédaction 01-12-20, 15:51 Dernière mise à jour: 17:03 Source: AFP
Il prévoit pour début 2021 « une première campagne de vaccination très ciblée, avec des vaccins de première génération » compte tenu des doses dont la France disposera, suivi « d’une deuxième vague entre avril et juin, plus large et plus grand public, allant vers la vaccination du plus grand nombre », a-t-il expliqué.
Les résidents des Ehpad vaccinés en priorité
Jean Castex a annoncé mardi à l’Assemblée que les personnes âgées résidant en Ehpad seraient vaccinées en priorité contre le Covid-19, conformément aux recommandations de la Haute autorité de santé rendues lundi. Une “catégorie” des personnels travaillant en Ehpad feront également partie de cette première vague de vaccination, a précisé M. Castex lors de la séance de questions au gouvernement.
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Et si on commençait par les prétendues z-élites. Autrefois les princes et les rois étaient à la tête de leurs troupes. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Enfin, ils seraient foutus de mettre un placebo à la place !
Personne ne peut prédire l’issue présente des élections américaines : réélection de Trump ou élection de Biden. Dans un cas comme dans l’autre, ce sera une situation périlleuse qui marquera un coup d’arrêt du mondialisme ou un regain de jeunesse apparent pour ce dernier.
Pour ceux qui pensent encore que Trump ne serait qu’un gros crétin, ou ne serait entouré que par de gros crétins, on peut déjà dire qu’ils ont tout faux.
En parfait stratège, il a amené les « »démocrates » » exactement là où il voulait et il peut même se permettre de jouer avec eux en engageant d’apparentes passations de pouvoir, car il sait, depuis dès avant les présentes élections, que c’est la Justice qui aura le dernier mot (du moins si elle ne se défile pas et si elle n’est pas trop pourrie et gangrenée par le mondialisme, ce qui pour l’instant ne semble pas être encore le cas). Maintenant, ou dans six mois ou dans un an ou deux. Rappelons-nous le précédent subi par Nixon.
Trump avait tellement prévu – et apparemment souhaité – ce qui arrive en ce moment qu’il a fait un décret, il y a deux ans passés, concernant tous les manquements possibles et condamnables en rapport avec les élections en général et celles-ci en particulier.
Des explications nous viennent d’une avocate étatsunienne, Leigh Dundas (attention, il faut être attentif, elle a un débit très rapide) :
C’est une affaire sérieuse à suivre, car elle ouvre la voie à ce que sera notre propre et prochain avenir, à nous français et plus généralement peuples européens.


