J’ai eu l’espoir un temps, il y a longtemps maintenant, d’entrer au CNRS, où j’aurais pu donner libre cours à mon goût acharné pour la recherche en sciences humaines (sociologie, histoire, linguistique…).
Cela ne s’est pas fait. Je n’ai jamais eu l’esprit courtisan, le sens du lèche-bottisme, la tendance à courber l’échine. Aux temps universitaires j’étais assez marginal, indépendant, tant dans mes rapports aux maffias politico-syndicales qui tenaient officiellement les lieux (jusque dans les latrines si l’on peut dire) — ou tout est copinage et cooptation — que dans mes opinions et actions disons « politiques ».
J’ai le souvenir par exemple d’une affiche que j’avais placardée dans le grand hall de la fac où je « poursuivais » mes études (jusqu’à les rattraper et même les dépasser un jour) où je conchiais les gauchistes, les présentant pour ce qu’ils étaient déjà : des gardes-chiourme, les kapos universitaires propres à manipuler et canaliser les manifs étudiantes, et ce qu’ils sont devenus rapidement pour la plupart depuis : des cadres du système. J’ai même le souvenir d’un, que j’ai retrouvé un jour, en chef-de-gare.
Je précise que ma critique se situait plus à gauche et dans un tout autre esprit qu’eux, quand il existait encore un semblant d’opposition entre le camp de la gauche et celui de la droite. Disons que je faisais partie de la nébuleuse d’ultra-gauche. Mais il faut bien comprendre que le terme d’ultra-gauche n’était jamais prononcé ou même connu que des gens qui s’en réclamaient, et qu’il n’avait rien à voir avec les pantins et les guignols mondialistes dénommés ainsi aujourd’hui. Les media sont des champions dans la manipulation des concepts, des termes, des mots eux-mêmes. Dans la récupération dépréciative, la malédiction mensongère.
À l’époque « ultra-gauche » était le terme pratique pour réunir en un seul terme toute la mouvance anti-autoritaire et plus ou moins libertaire (donc anti-gauchiste) ; des z-anars (de l’époque!) de la FA, de l’OCL, de l’ORA… et autres « autonomes », des groupes conseillistes tel que fut Socialisme ou Barbarie autrefois, et dont les origines remontaient au début du siècle dernier, des gens qui se reconnaissaient dans l’Internationale Situationniste et autres groupes de ce genre, etc.
En 68, au moment des « zzz-événements » comme disait Coluche ; je ne sais plus qui, un écrivain je crois, dit-on, apostrophait les manifestants étudiants de cette phrase : « Rentrez chez vous, dans dix ans, vous serez tous notaires !». Façon de voir pas totalement fausse.
En fait, j’étais un zombie, certains dirons un pitre, venant d’un tout autre milieu, d’une toute autre classe sociale. Je n’avais pas et ne cherchais pas à avoir les codes universitaires. Tout ce qui était convenu et ressassé me dégoûtait.
J’ai été illusionné par le niveau universitaire (du moins celui des dites sciences humaines) guère plus d’un trimestre. Chacun y véhiculant son savoir spécifique, parfois fort ténu, hyper-spécialisé ; et ceci pour une masse d’étudiants amorphes qui n’étaient là que par défaut d’être ailleurs, ou pour draguer mecs ou minettes.
Et tous ces profs. profitant à fond d’une rente de situation (les plus francs ou moins pourris le reconnaissaient) qui leur permettait de cumuler divers revenus annexes non négligeables financièrement, tandis que les moniteurs et vacataires ramaient pour des émoluments ridiculement bas.
J’ai également constaté qu’il était très facile pour ces engeances à la fois jalouses les unes des autres, cancanières quand on était amené à « travailler » avec elles, mais tenues par des liens (d’intérêts) politiques, syndicaux, associatifs… de s’affubler, sans beaucoup d’effort, du mérite de la réalisation de publications et mémoires divers, et ceci jusqu’à la thèse d’État, quand ils avaient toute une valetaille pour en assembler les volets, de l’étudiant de première année à l’ingénieur de service, en passant par le doctorant, ou le tout nouveau récipiendaire d’un doctorat.
Moi espoir perdu, j’en fus malheureux longtemps car cela compliquait mes possibilités de poursuivre au mieux des recherches (je suis d’esprit curieux, et plus encore d’esprit sceptique) jusqu’au jour où j’ai compris que ce milieu était constitué pour l’essentiel de copies conformes les unes des autres, en tout. Idées, recherches, esprit du temps, conformisme général. Fausse curiosité. Fausse volonté de sortir de certains canons et (au mieux) de concepts préétablis.
Puis un jour, c’était même avant d’avoir achevé ma petite thèse, que j’ai commencé à percevoir ce qu’était le CNRS, où je le rappelle on entre sur dossier soutenu par un parrain (du moins, c’était ainsi en mon temps). Et ce le fut plus encore quand s’est développée la cabale politique anti-révisionniste, dans les années quatre-vingt avec l’arrivée au pouvoir des escrocs de « la gauche », que j’ai senti que de toute façon, je n’aurais sans doute pas fait long feu en cette officine du conformisme politique, idéologique et « scientifique » avec de très forts guillemets quand il s’agit d’évoquer toutes les sections et tous les laboratoires d’obédiences « sociologiques » et plus encore « historiques ».
J’ai compris que, dans le domaine de l’Histoire, il existait une doxa officielle et une censure de la recherche, une attitude éminemment anti-scientifique qui confinait à l’anathème et à l’exclusion. Surtout lorsque l’on vit des professeurs d’histoire ou des chercheurs du CNRS justement, se faire virer et se faire traiter de malpropres par une masse confuse de crétins à diplômes. Leurs pairs à diplômes plus ou moins mérités pour un certain nombre.
Des personnes non-conformistes, estampillées non-conformes, voués aux gémonies, voire aux tribunaux après l’ignoble loi Fabius-Gayssot qui impose un dogme historique que l’on ne peut (à tort ou à raison) contester.
Car le problème ultime n’est pas même de savoir qui a tort ou qui a raison, qui dit vrai ou qui dit faux, mais qui peut dire tout court, ou plus exactement qui a le droit réservé de s’exprimer. Un problème pur et simple de liberté d’expression.
Toute vérité historique est contestable, toute attitude qui muselle la recherche historique est intolérable. Toute l’Histoire n’est faite que de révisions permanentes. D’autant que l’Histoire est très généralement, en très grande partie écrite par les vainqueurs : militaires, politiques, idéologiques, religieux…
La recherche de la Vérité, ou ne serait-ce que de la véracité, est le seul noble but de l’Histoire, que cela plaise ou non, que cela soit dans le cours du temps ou pas. Et certaines affirmations péremptoires (admonestations), certains mythes (re)constructeurs ont le mensonge tenace. Par exemple, de nos jours encore, il est reconnu que certains lieux où se sont passés certains faits historiques de l’antiquité sont mal situés, ou sujets à controverses scientifiques.
Dans un domaine apparemment si anodin de la critique littéraire, il n’est pas encore bon, de bon goût, de bon ton, d’affirmer preuves d’analyses textuelles et historiques à l’appui, que le merveilleux Molière ne fut jamais qu’un prête-nom, un chef d’entreprise de spectacles du temps du Roi Soleil, très marginalement auteur des pièces qu’il fit jouer sous son nom. Mais ici, le dogme est tenace. En premier lieu en la maison de Molière même, je veux dire la Comédie-française.
Dire la Vérité est le seul but de l’Histoire.
Alors en ces temps, on a vu des personnages falots, totalement « esprit du temps » et d’absence de tout esprit critique et de synthèse, pour ne pas dire des opportunistes reprendre à leur compte des idéologies communautaristes confinant à la religion qui entendaient dire l’Histoire non comme elle s’était passée, mais comme il était convenu qu’elle se soit passée. Sur des « j’ai vu l ’homme, qui a vu l’homme, qui a vu… » d’essence mythique. Jamais sur des éléments objectifs, des attestations du passé, des restes matériels.
Je ne développe pas ; la littérature révisionniste est de nos jours considérables et sa réfutation, poussive pour ne pas dire idéologiquement malade et très étriquée. Simpliste. Et avant tout politique, si on peut appeler politique certaines élucubrations quasi pathologiques et manichéennes. Sataniques.
Il en est même une, dont je ne citerai pas le nom, qui s’en est fait son fonds de commerce jusqu’à en faire une thèse qui est une insulte à la recherche historique et à l’Histoire, et qui est du domaine du simple anathème et de la propagande ; bien évidemment cette personne officie de nos jours en tant que professeur d’Histoire ! dans je ne sais plus quel milieu universitaire. Pardon, j’oubliais : professeure d’histoires… sur la Grande Histoire. Pauvres étudiants ! Pauvres manipulés ! Pauvres propagandisés !
Cette spécialiste du « négationnisme » tient, en compagnie d’un autre spécialiste de son acabit, depuis 2007 sur Internet, « un site diffamatoire » (je reprends l’expression d’une personne qui me l’a fait connaître) où sont développés tous les ragots pseudo-historiques possibles. Je veux dire tous les ragots contre tous les éléments et les faits contestant la doxa qui lui a permis d’être là où elle en est, universitairement parlant.
Parmi l’analyse des « bons » et des « mauvais » livres et publications, on y rencontre des fiches et photos, bien évidemment uniquement à charge, partisanes, partiales et infiniment partielles, ou hors sujet, mêlant les opinions politiques réelles ou supposées des « délinquants » à leurs considérations, à leurs écrits historiques. Dans le plus pur style gauchiste tendance Pol-Pot.
J’ajouterai encore que, non contente de cracher sur le travail considérable des révisionnistes qui ont fait tout un tas d’études, y compris chimiques et physiques autour du mystère (elle aucune, bien évidemment), elle s’est trouvée une seconde lubie qui est de dénoncer tout ce qui ressemble de près ou de loin au complotisme. Ou plus exactement à ce que les media du mondialisme définissent comme « complotiste », « conspirationniste ». Il est un mot que l’on n’emploie plus trop de nos jours, et qui est adéquat à tout ça : le politiquement correct. Right-on, terme plus ou moins passé de mode, mais on comprend pourquoi, car il n’y a rien de « right » et rien de « on » en cela.
J’ai pu lire, un petit bijou, vous ne serez pas étonné je suppose, un texte d’un collabo … du site qui nous explique le parallèle à établir entre la tuerie de civils de Boutcha orchestrée (sic) par Poutine, et le drame d’Oradour-sur-Glane. Sujet complexe, plus complexe que ce qu’il en est dit habituellement, d’ailleurs, mais je n’en rapporte pas plus ici.
Donc finalement tout se tient.
Comment s’étonner alors que, depuis le début de la guerre en Ukraine, l’officine finalement gouvernementale dénommée CNRS a déclaré ceci : « Le CNRS suspend ses collaborations scientifiques avec la Russie. Le CNRS apporte son soutien aux scientifiques ukrainiens. »
Mes derniers regrets à faire partie de cette entité, disparaissent enfin totalement.
Qu’aurais-je été faire dans cette galère ? Avec ses fonctionnaires aux ordres du mondialisme…
Après la covid 19, la variole du singe, la grippe de la tomate, on nous annonce maintenant, ou plutôt on nous confirme à ce jour, que l’ensemble de la caste mondialiste, tant de droite que de gauche et du centre, est atteinte par un même mal relevant des pires sociopathies.
En l’honneur du talent fou de l’un de ceux qui paraît être le plus atteint, l’OMS et ceci à la demande du philanthrope et humaniste Bill Gates, a décidé de baptiser cette maladie, non sans avoir hésité pour trudeau ou zelenski : LA VÉROLE MENTALE DU MACRON.
Quand c’est la fRance qui gagne !
Rappelons que cette maladie incurable, qui bouffe intégralement le cerveau, et qui est extrêmement contagieuse surtout pour l’homo idioticus vulgaris, porteur rayonnant de masque, piquousé heureux, et électeur macroniste, relève de l’asile et de la camisole de force. Mais sans issue aucune. Le propre du fou intégral étant de persister dans l’erreur, l’obsession, la psychose, la paranoïa, la folie des grandeurs, la perversion narcissique ou le sadisme. Liste non close.
Les seuls traitements qui jusqu’à maintenant semblent avoir montré de très légers signes de rémission ou de ralentissement, « de progrès » diront les plus radicaux insoumis du guignol de la nupès chaude (sic… hi, hi, hi !), tiennent en quelques mots :
— Douche froide tous les matins,
— Dix à douze heures de travail physique des plus ingrats par jour, genre (sous surveillance bien sûr) travaux de terrassement à la pioche et à la pelle, de fauchage des foins à la main …
— Deux ou trois repas quotidiens très consistants mais frugaux.
Seul moyen connu à ce jour pour remettre les idées en place.
Et si vraiment aucun progrès n’intervient : se résoudre à l’euthanasie finale de cette engeance, sans état d’âme, comme pour la volaille victime de la grippe aviaire, ou comme pour les hamsters de compagnie porteurs potentiels de la variole du singe.
Erwan Castel — Alawata Rebellion
https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/05/la-rage-des-perdants-sabat-sur-donetsk.html
https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/05/les-assassins-persistent-et-signent.html
Moon of Alabama
https://reseauinternational.net/ukraine-artillerie-russe-contre-attaques-nouveaux-systemes-de-missiles/
Nicolas Bonnal
https://reseauinternational.net/remarques-fatiguees-sur-linfatigable-puissance-malefique-americaine/
Par Christelle Néant et Laurent Brayard. Donbass Insider
De la part de journaleux :
Impression massive de faux billets, grève sur la ligne B, mobilisation de délinquants sur les réseaux sociaux… Stade de France : la piste du sabotage par la Russie est à prendre en considération. Le match était initialement prévu à Saint-Pétersbourg…
Source du 28 mai pour des faits remontant au plus tard au 26 mai. Stratpol, Xavier Moreau, bulletin n°85.
Remarques plus ou moins réitératives.
1 —
Certains depuis le début parle de cette opération spéciale voulue comme annihilation des bandes bandéristes et conjointement comme libération des zones russophones et russophiles d’Ukraine, comme une guerre hybride.
Je n’ai pas trop cherché à en savoir plus à ce sujet, mais j’ai pu constater que par son développement, au moins dans le Sud-Est, elle revêt des aspects disons classiques et par certains aspects presque « démodés ». Et que dans le même temps, elle a recours à des armes et munitions des plus en pointe.
Mais avec une grande différence selon qu’il s’agit du côté ukrainien ou du côté russe.
Il est entendu maintenant que hormis l’action de l’artillerie active des deux côtés (éventuellement aidée par des repérages satellites), le ciel proprement dit n’appartient plus qu’aux Russes. Plus, ou pratiquement plus d’avions, d’hélicoptères ou même de drones du côté ukrainien.
Par contre, la Russie développe méthodiquement depuis le début des destructions de tout ce qui peut être infrastructure militaire ou paramilitaire : casernes, centres d’entraînement, zones de stockage divers (carburants, etc.), et, surtout depuis l’envoi d’armements otanesques, infrastructures ferroviaires et routières pour couper les approvisionnements.
Et ceci en employant l’artillerie, ou en ayant recours à l’aviation, aux drones ; mais plus encore en utilisant des techniques de bombardement les plus modernes, les plus sophistiquées, avec missiles guidés à longue portée en particulier. Ceci se fait partout sur le territoire de l’Ukraine. Près ou loin du front.
Il ne faut donc pas oublier que si l’essentiel de la guerre d’opposition se joue au Sud et au Sud-Est, l’aviation russe ou l’artillerie à longue portée pilonne des objectifs à l’Ouest ou comme ces temps-ci à Soumy, vers le Nord-Est. Bombardements de casernes et d’infrastructures militaires. Ou à Kharkov, bombardement d’une caserne de la garde nationale. Dans cette région, l’activité russe consistant avant tout à une accumulation de matériel militaire.
Les Ukrainiens n’ont pas ou non plus moyen de réagir à ce niveau. Si ce n’est très sporadiquement, et encore cela semble avoir plus ou moins disparu ; par des bombardements plus conventionnels sur des cités russes (objectifs militaires ou pas) situées à proximité de la frontière Est.
Du côté du front (ce qui est presque une notion d’un autre temps), tout se passe selon la règle du jeu établi par les Ukrainiens dès avant même le début de cette guerre.
Par le type de positionnement ukrainien qui a développé un front compact et souvent en dur, par son système d’installation première ou de replis, qui est assez systématiquement de s’enfermer soi-même dans les villes, en prenant les civils en otages (une partie de l’armée, celle qui est bandériste ou bandérisée, n’a que faire des russophones et plus généralement des Ukrainiens normaux), cette guerre est finalement d’un type à la fois classique et de type terroriste (plus que de guerrilla urbaine), où la part de l’artillerie et plus encore de l’infanterie est importante. Par certains côtés archéo-classique.
L’armée russe et ses alliés qui sont là pour éliminer les tarés, fanatiques, haineux bandéristes, et libérer des portions de territoires, doivent s’adapter au problème de l’enfermement des unités militaires dans les villes.
Depuis toujours, et plus encore depuis les bombardements de la Seconde guerre mondiale, dont les champions incontestés sont les dits « alliés » anglo-saxons, cela ne gênait absolument pas les grands « démocrates » du monde occidental d’utiliser des bombes les plus mortelles pour les hommes (physiquement ou chimiquement, y compris pour la Nature). Lâchées indifféremment partout.
Ce qui est révélateur déjà d’un niveau civilisationnel assez bas.
Mais ici, on a affaire à la Russie. Or, il se fait qu’on semble avoir en Russie des êtres humains plus pondérés. Je ne ne fais pas d’illusions sur les « dégâts collatéraux » inévitables dont peuvent être responsables les Russes et leurs alliés, mais je constate qu’ils n’ont aucune volonté de sacrifier les civils quels qu’ils soient.
Partout où ils libèrent du terrain, des villes ils semblent être bien accueilli. Et ils s’engagent rapidement dans une politique d’aide et de reconstruction. Sans se préoccuper de savoir si certains se sentent Ukrainiens, Russes, moitié-moitié, et s’ils sont ukrainophones ou russophones, ou locuteurs d’une minorité nationale.
Ce qui tranche avec la haine pathologique et l’absence de tout humanisme de la part des bandéristes et de l’État bandérisé, zelenski en tête.
*
Chacun sait que l’infanterie n’est pas constituée seulement de fantassins, d’hommes à pied, mais que les unités sont motorisées ou mécanisées, avec des chars plus ou moins blindés et armés de canons.
Voilà le second domaine des armées qui sont sur le terrain où les armes déployées sont les plus modernes.
Si le fantassin est quelqu’un qui se déplace au moins en partie à pied, il faut bien penser que les fantassins ont diverses armes de nos jours, du « simple fusil » automatique d’assaut genre kalachnikov au lance-missille portable (un peu plus de vingt kilos plus le poids du missile, temps d’attente entre deux tirs : 30 secondes au minimum selon la chaleur mise en jeu), en passant par le lance-grenade, lance-roquette anti-char, fusil-mitrailleur ou lance-roquette multiple…
Le lance-missile portable semble faire fureur parmi l’armée ukrainienne, ou plus exactement, au niveau de la propagande ou de l’admiration béate occidentale. On nous dit qu’il en a été livré un nombre certain.
Livré à qui ? Personne ne le sait précisément. Ou plutôt si, à n’importe qui de préférence : les bandéristes et autres mercenaires dont certains ont déjà revendu l’arme pour des maffias demeurant ici ou là en occident, proche-orient ou plus loin encore. Les mercenaires viennent de différents pays. Ces individus ont souvent partie liée avec la pègre et les pires idéologies destructrices.
De ce qu’en disent des gens bien informés, ce sont précisément les troupes d’élite, ou prétendues telles, qui en possèdent. Les prétendues troupes d’élite qui comme le dit fort justement Xavier Moreau seraient plus du genre minable que glorieux si l’on peut dire, plus du genre Gestapo que Waffen SS. Plus du genre à avoir violés, torturés, tués des civils, semés la terreur, dans tout le Sud-Est et ailleurs depuis 2014, qu’à avoir repoussé l’armée russe.
D’ailleurs ce n’est pas un hasard que plusieurs groupes ou bataillons du genre Azov se sont rendus après s’être terrés comme des rats avec des otages civils, comme à Marioupol, ou ont pris la poudre d’escampette (comme dès le début des hostilités dans le Nord du Donbass).
Et ce n’est pas non plus un hasard que les bandéristes de Donbass 1 (milice qui existe depuis 2014 ; formée, dissoute, reformée, etc.) se retirent sans se battre avec la fausse raison que leur matériel serait ancien, voire très ancien.

Il y a tout lieu d’imaginer qu’ils aient déjà tout vendu de vendable et qu’ils désirent se faire quelque temps plus discrets. Ils ont des crimes sur le dos, mais sont assez bêtes, ou s’imaginent être totalement et éternellement au-dessus des lois, ou tout simplement suffisamment protégés depuis huit ans maintenant pour demeurer impunis.
Le départ de ces troupes d’ultra-tarés ont un très mauvais effet sur le reste de l’armée ukrainienne, surtout auprès de ceux qui ont été enrôlés plus ou moins de force, telles les unités territoriales, constituées dit-on de réservistes d’une cinquantaine d’années pour certains, ou de « bleus » totalement novices.
Et surtout auprès de troupes réellement, elles, sous-équipées, certains évoquent le fait que des soldats ukrainiens seraient obligés de se débrouiller tout seul pour se constituer un équipement, uniforme et casque compris ! Je ne sais s’il faut y croire.
*
2 — Et secondement, je voudrais insister encore une fois sur le fait que ce qu’est en train de récupérer la Fédération de Russie, autrement dit la Novorossiya reconstituée, est l’essentiel de ce qui faisait et fait vivre l’ensemble de l’Ukraine — vivre mal, car pillé par les oligarques, et avant par les apparatchiks (qui ont pu être les mêmes), ou détruits et gâchés par l’incurie bureaucratique soviétique.
J’ai cité les ports de la Mer Noire, la grosse centrale nucléaire sur le Dnipro, les mines de fer, de charbon, les carrières de calcaire, la sidérurgie, les usines d’ammoniac et d’azote, l’industrie mécanique, etc. ; et dans le domaine agricole, les terres noires agricoles très productives de grains, légumes, fruits.
On peut ajouter encore — c’est ce que faisait tout récemment X. Moreau — le gaz. Non pas le gaz russe qui transite par l’Ukraine, mais le gaz produit sur place. Le gaz liquéfié. Or, il se fait que celui-ci est essentiellement concentré dans la région de Kharkov au sens large (en son quart Sud-Ouest).
Il faut savoir également que plusieurs de ces cités grandes ou petites d’Ukraine, en particulier dans ces régions méridionales ou orientales ont été créées au XIXe siècle, avec le développement mondial de l’industrie, voire pour certaines courant du XXe, fondées parfois par un riche propriétaire terrien, ou quelque malin s’étant accaparé de terres plus ou moins vacantes, ou achetées trois sous à l’empire.
Ce qui n’est pas sans rappeler la manière dont s’est constituée l’industrie étasunienne plus ou moins à la même époque. En précisant que c’est l’activité minière puis sidérurgique puis de transformation et de construction mécanique, qui a lancé l’industrie sur toute cette portion du territoire ukrainien. Activité minière de toutes sortes qui laisse entendre que cette région généralement de grandes basses terres connue à divers temps anciens des activités éruptives (minerai de fer) et une présence maritime (mines de sel, carrières de calcaire) ou marécageuse (charbon, terres noires de bon terreau ; mais je ne sais s’il y a de la tourbe)
NB Sur les cartes suivantes, on peut voir deux états du front : les lignes avancent toutes en faveur de l’armée russe. Autre constat : ces cartes montrent une forte présence de secteurs de bois et forêts (parfois vallonnés). Élément à prendre en considération, avec les cours d’eau évidemment, pour expliquer certains placements, déplacements, certaines localisations d’unités militaires.
Enfin, il ne faut pas accorder trop d’importance à l’orthographe des toponymes ukrainiens, parfois transcrits sous leur forme ukrainienne, d’autres fois sous leur forme russe ; et variables selon l’alphabet latin utilisé ; car rien n’est vraiment unifié en ce domaine.
*

carte 02
Le théâtre principal de la guerre au Sud-Est. La ligne foncée est celle de la frontière entre l’Ukraine et la Russie. Tout au fond de la Mer d’Azov, vers la sortie du Don, se trouve la ville russe de Rostov-sur-Don.
Le tracé en bleu est celui d’une partie du Donets, affluent droit du Don. C’est autour de lui que s’est joué et se joue encore l’avenir de la confrontation.

Carte 03
Les deux punaises rouges vers le haut à droite désignent l’emplacement des villes de Severodonetsk et de Lîssîtchansk, l’une en face de l’autre de chaque côté du Donets.
La punaise bleue en haut désigne l’emplacement de la cité de Liman. En-dessous, les deux punaises rouges entourées d’un trait noir sont celles des emplacements des villes de Sliviansk et Kramatorsk. Le trait noir est là pour rappeler que cette zone est une forteresse à venir, ou pour le dire autrement un petit chaudron, un petit kotel, ou un grand sac, un grand meshok. Vu l’évolution des choses, après avoir reçu des soldats repliés depuis Liman dont nous avons parlé dans la première partie de cet article, il pourrait recevoir dans quelque temps des soldats repliés de Severodonetsk et de Lîssîtchansk.
Voire, plus bas au Sud-Ouest de ces deux villes de Severodonetsk et de Lîssîtchansk, les deux agglomérations d’Artemivsk, centre industriel créé du temps de la période soviétique et de Bakhmout, centre ancien et toponyme ancien, qui forme une seule entité administrative sous le nom de Bakhmout suite à la vague de « décommunisation », des noms de cités entre autre chose, de ces dernières années. Cet endroit du Donbass étant sous le contrôle ukrainien depuis 2015. Artemivsk, Artiomovsk en russe, nom dérivé du surnom Artiom (ou Artyom, Артём, en russe, Артем en ukrainien ; Artème, Artémis ?) de Fiodor Sergueïev (1883-1921) président de l’éphémère République soviétique de Donetsk-Krivoï-Rog (en 1918).
La punaise verte tout en haut se trouve à l’emplacement d’une petite cité qui a une grande importance industrielle. C’est celle de Shebelynka.
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Digression nécessaire. Je voudrais insister encore une fois — à la suite de Xavier Motreau qui voit juste sur les objectifs finaux de la Russie en Ukraine — sur le fait que ce qu’est en train de récupérer la Fédération de Russie, autrement dit la Novorossiya reconstituée, est l’essentiel de ce qui faisait et fait vivre l’ensemble de l’Ukraine — vivre mal, car pillé par les oligarques, et avant par les apparatchiks (qui ont pu être les mêmes), ou détruits et gâchés par l’incurie bureaucratique soviétique.
J’ai cité les ports de la Mer Noire, la grosse centrale nucléaire sur le Dnipro, les mines de fer, de charbon, les carrières de calcaire, la sidérurgie, les usines d’ammoniac et d’azote, l’industrie mécanique, etc. ; et dans le domaine agricole, les terres noires agricoles très productives de grains, légumes, fruits. On peut ajouter encore — c’est ce que faisait tout récemment X. Moreau — le gaz. Non pas le gaz russe qui transite par l’Ukraine, mais le gaz « produit », extrait sur place.
Or, il se fait que celui-ci est essentiellement concentré dans la région de Kharkov. Une bonne quarantaine de pour-cent proviendraient de Shevelinka et une autre bonne quarantaine de Pavlova. Le reste se trouvant essentiellement dans l’Ouest de l’Ukraine.


Cartes 04 et 05
Shebelynka (Shebelînka) se trouve dans l’oblast de Kharkov. Et pourrait être un objectif militaire futur. Poltava (une ville de près de 290.000 habitants, dont j’ai déjà dit quelques mots une fois précédente) est le chef-lieu de l’oblast qui se trouve à l’Ouest de Kharkov ; les deux villes étant distantes de 143 km par la route.

Carte 05

Carte 06
Au bout des deux flèches mauves Kharkov à droite, Poltava à gauche.
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Repartons vers le Sud.

Carte 07
Juste au Nord de la ville de Donetsk. Où ces jours derniers se tenaient des combats autour d’Aviyevka que l’on annonçait comme encerclée, et propice à finir en nid (gnezdo), poche étroite où des unités militaires limitées en effectifs, sont bloquées et réduites à se défendre sur une petite surface et sans trop de moyens. Sur la carte c’est la zone cerclée de bleue, en limite d’une grande percée du front par les unités russes et alliées.

Carte 08
Un peu plus haut, du côté donbassien à partir de Gorlovka/Horlivka, un autre objectif, depuis un certain temps déjà, est la ville de New York (sic), dans une zone où il a des duels d’artillerie importants.
La localité de Нью-Йорк, en ukrainien, Niou-Ïork, s’est nommée ainsi de ses origines vers 1846 à 1951, puis suite à la guerre froide, Novhorodske en ukrainien / Novogorodskoïe en russe de 1951 à juillet 2021, où elle a repris son nom d’origine. C’est une localité d’à peine 10.000 habitants qui, dit-on, a été évacuée suite au bombardement de son usine de phénol le 5 avril 2022. Et que certains prétendent comme ayant été prise par les miliciens donbassiens de Donetsk et les russes le 16 mai dernier (?).
Le phénol est un produit qui a l’origine est né de la distillation du goudron de houille. Il est utilisé dans la production de plastiques ou de papier et dans le domaine médical comme antiseptique, ou élément entrant dans la composition de médicaments, en parfumerie ou comme conservateur de la viande, etc.
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Cartes 09 et 10
À ce niveau (toujours plus haut vers le Nord) on note beaucoup de changements au niveau du front. Ce qui faisait un renflement autour de la cité (de 20.000 habitants) de Setlodarsk (épingle bleue) a reculé. Les troupes qui s’y trouvaient ont évacué l’endroit, sans combattre, en essayant de faire sauter en vain un barrage. J’en profite pour rectifier une erreur. J’ai dit précédemment que le barrage d’Avdeevka n’avait pas sauté. C’est celui de Setlodarsk qui n’a pas sauté ; celui d’Avdeevka a bien sauté.
Ces troupes se seraient repliées vers la région de Kramatorsk ou la zone en bleue qui se trouve en limite du front qui réunit les cités de Bakhmout/Artemivsk (près de 80.000 habitants, ville qui autrefois exploitait des mines de sel), et Soledar, espace plus ou moins isolé qui est en train de se transformer en petit chaudron.
Tandis que dans le même temps, les Russes et leurs alliés ont gagné près d’une dizaine de localités proches les unes des autres dont celle de Bilohorivka (un millier d’habitants) vers le Nord si bien qu’ils sont en train de créer un autre petit chaudron, un nid vu la taille, qu’ils tiennent déjà presque par trois côtés (zone entourée de bleu à droite). Dans un endroit qui réunit les localités de Novoïvanivka, Hirske et Zolote. Ils ne leur reste plus qu’une seule voie de sortie vers Mykolaïvka, et s’ils comptaient rejoindre par exemple Kramartorsk, ils devraient faire un long et compliqué cheminement avant d’y arriver.
Bilohorivka a fait déjà deux fois l’actualité. D’après la presse bien pensante, le 8 mai, l’école du village, où environ 90 civils s’étaient réfugiés aurait été touchée par un raid aérien. Une source évoque la mort de deux personnes, une autre parle de soixante personnes portées disparues. Et d’après cette même presse, le mercredi 11 mai, un bataillon russe motorisé ou mécanisé qui s’apprêtait à traverser le fleuve Severski Donets ou qui avaient commencé à le traverser sur deux pontons mobiles, après une demi-douzaine d’échecs les jours précédents disent certaines sources, se serait retrouvé sous le feu de l’artillerie ukrainienne. On ignore tout des faits réels, seuls étaient visibles sur Internet des images montrant les restes de quelques dizaines de blindés dont on ne saurait dire s’ils étaient bien tous russes. Je ne saurais en dire plus car mes connaissances en armement sont quasi nulles. Un point de détail me chiffonne : Bilohorivka ne se trouve nullement à proximité du Donets.

Carte 11
La tenue de Bilohorivka est importante puisque la cité se trouve à un carrefour de voies routières :
— une vers l’Est qui relie cet endroit au sac, pour ne pas dire nid en gestation de Novoïvanivka, Hirske et Zolote ;
— une qui, depuis Kostiantynivka/Konstantinovka, en passant par Artemivsk, Bakhmout, Soledar rejoint Lyssytchansk et Severodonetsk. Severodonetsk où aux dernières nouvelles (ce jour 31 mai) les forces russes auraient atteint le cœur de la ville.
Routes d’approvisionnement ou de repli.
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carte 12
À terme, on s’attend à une prise d’assaut de Bakhmout – Artemivsk, et de Soledar la cité qui jouxte Bakhmout (la zone en bleue munie de deux punaises). Mais la priorité semble être de refermer le chaudron de Severodonetsk et Lissitchansk. De même en est-il du petit chaudron déjà évoqué, de la poche, du sac ou du nid à venir, plus à l’Est, qui n’est pas une priorité.
(la suite au prochain numéro)
D’après F. Asselineau et F. Philippot
Cette info n’avait pas fait beaucoup de bruit jusqu’à maintenant, ou bien, on n’en était pas vraiment sûr.
C’est bien le 14 mai dernier que Zelensky (cet escroc que tous les parlementaires du monde occidental ont acclamé au nom des valeurs dites démocratiques) a promulgué une loi interdisant les partis politiques dits d’opposition, soit onze organisations, au motif que ces partis seraient «anti-ukrainiens».
On sait déjà que dans la nouvelle constitution (bandériste) le russe n’existe plus en tant que langue nationale, seul demeure l’ukrainien, et deux langues marginales je crois. Ce qui confirme la folie totale de cette maffia fidèle du bandérisme.
Certaines de ces organisations ont des députés ; et à eux tous, ils représentent entre le cinquième et le quart de l’électorat. On peut citer en particulier « Plateforme d’opposition – Pour la vie», qui a obtenu 43 sièges sur 450 aux dernières élections de législatives de 2019. Et «Nashi», qui avait obtenu 6 députés.
Ce sont en fait, notamment mais pas seulement, les partis représentant les Ukrainiens russophones du Sud, de l’Est et du Sud-Est du pays qui sont visés. Dont le grand parti était encore ces dernières années le Parti des Régions, parti dont l’influence couvrait toute la moitié Centre, Sud et Est du pays, y compris les marges à minorités (hongrois, roumains, russes) de l’extrême Sud-Ouest bandériste ou de l’extrême Nord-Est. (voir de précédents articles). Et qui a même été majoritaire quelquefois. (je ne discute pas ici de sa conformité à la non-corruption, car ce sont pratiquement tous les partis qui sont corrompus, ce qui n’est pas tellement différent de ce qui se passe dans les autres pays « démocratiques » d’occident).
Le pitoyable dictateur ne semble pas encore avoir compris qu’une bonne partie du pays se torche de sa loi bandériste sur les partis d’opposition. Et qu’il comprendra mieux la situation (en fait, recherchée par lui ?) quand l’Ukraine sera réduite presque de moitié (moitié en territoire, mais de l’essentiel du point de vue économique) ; quand un nouvel État, la Novorossiya réunira une bonne partie du territoire situé au Sud d’une ligne joignant les oblasti de Kharkov à Odessa. probablement jusqu’en Transnistrie.
Quand une partie du pays se dépeuplera encore (comme c’est le cas depuis au moins le coup d’État de Maïdan et à nouveau depuis l’opération spéciale), que de nombreux immigrés ne reviendront jamais dans leur pays d’origine, quand nombre d’ukrainophones ou russophiles continueront à quitter leur région d’origine (au Centre ou à Kiev en particulier) pour la zone libérée, comme il semble que cela se fasse déjà en ce moment (on commence à en avoir des témoignages vidéos).
Comme l’écrit Asselineau :
« Cette décision dictatoriale […] est parfaitement cohérente avec le double refus du régime de Kiev : — d’appliquer les Accords de Minsk de 2014, — d’accorder aux provinces russophones l’autonomie prévue. Les «valeurs européennes» ne sont donc qu’un mensonge. »
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Pour les abrutis qui voudraient encore voter pour les macronistes qui eux, fréquentent les cliniques privées :
Manque de personnel à l’hôpital [public] : le témoignage glaçant de Claudine sur RMC
« Mon mari est resté onze heures dans la salle d’attente aux urgences, et ils l’ont retrouvé mort par terre, comme un chien. » #EstelleMidi 🕛
En certains endroits et par chance ! et au mieux ! vous pouvez être accueilli de nuit par des bénévoles ! Pendant ce temps on ne réintègre pas les « non-vaccinés ». Mais je doute qu’une partie d’entre eux désirent leur réintégration ; et l’on peut penser que certains ont définitivement tourné la page et pris une autre route.
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On est les champions ! Stade d’oeuf rance. Et bien pourri. Après la soirée de « baballe au pied » à Saint-Denis.
La présence de holligans royaumuniens, explication des deux fantoches dard-malin et lallement-comme-il-respire, est très largement démentie.
L’essentiel des problèmes sécuritaires viennent à la fois d’une racaille propre au « 9.3 » comme on dit dans la capitale, entrant de force, par dessus les grilles ou en agressant et délestant des supporteurs de leur billet d’entrée, parfois payés très chers d’ailleurs. Plus généralement d’une entrée dans le stade mal organisée, avec deux ou trois stadistes dépassés. Ou encore (dit-on) par la présence de faux billets pour assister au match refoulés par des machines électroniques à l’entrée. Et d’une police dépassée, aveugle, tout aussi malade. Menée par des incompétents et des tarés. « Les milices macronistes ont tabassé et gazé des supporters pacifiques hier ! Images de honte pour notre pays, qui font le tour du monde ! » (FP)
J’ajoute une racaille pourtant née en fRance dont certains tiennent, comme on peut le voir sur des vidéos, des propos anti-français et chantent les louanges de pays étrangers, alors même que rien ne les retient en fRance. Si ce n’est je suppose la perte de « métiers » très lucratifs (d’ailleurs entretenus, au moins en partie, par la caste politico-médiatico-« artistique » dominante et droguée, et ceci jusqu’au sommet, si l’on peut parler de sommet).
On peut constater que la racaille du haut est souvent très proche, géographiquement, de la racaille du bas.
« Version contredite aujourd’hui par des Britanniques présents au Stade de France. « C’était des jeunes du coin, pas des fans de Liverpool. Ils parlaient français. Aucun doute là-dessus. » L’un d’eux affirme même avoir été frappé par des « locaux ». 53 ans, nez cassé et bras dans le plâtre. Très en colère. » (un anonyme)
Pauvre Saint-Denis dont par ailleurs la basilique a connu sous la révolution des bourgeois les profanations des sépultures royales, et qui connait maintenant divers actes de vendalisme, avant sa probable destruction ou transformation en marché couvert de la drogue et des armes militaires d’occasion dans quelques années !
En attendant « Mme Rawlings, Ambassadrice de Grande-Bretagne en France, soutient l’enquête de l’UEFA sur l’organisation désastreuse de la finale de la Ligue des Champions à Paris. Elle invite tous les supporters britanniques ayant besoin d’une assistance consulaire à contacter son ambassade. » (FP)
Pourquoi deux jours après le fiasco de la finale de la Ligue des champions, Lallement est-il encore préfet de police de Paris et Dard-malin ministre de l’Intérieur ? Il est vrai que cela n’est qu’un fait qui s’ajoute à tant d’autres ! Y compris du temps du maffieux Castaner et des éborgnements de manifestants pacifiques.
Nouvelle image terrible dans le monde pour la république bananière dénommée fRrance !
Comme ajoute Philippot :
« La France déclassée n’est plus capable d’organiser des grands événements. Comment fera-t-on les JO de Paris dans deux ans avec l’équipe de branquignols à la tête de l’Etat et de la mairie de Paris ?! »
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Sans commentaire aucun :

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https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/05/decomposition-de-larmee-ukrainienne.html
dimanche de la Fête des Mères.
par Erwan Castel.
Depuis la reddition honteuse des prétendus soldats d’élite du régiment Azov (plus de 2400 nationalistes sortis de leur terrier d’Azovstal sans se battre) il règne dans les rangs des forces ukrainiennes un vent de désespoir, pour ne pas dire de panique diarrhéique contagieuse que les assauts russes et républicains victorieux sont loin de calmer. Et concernant les nationalistes d’Azov, on peut conclure que plus haut monte la propagande plus dure est la chute et plus grand est le séisme qu’elle provoque à l’entour.
Ainsi depuis cette chute d’Azovstal, une peur suscitant la grogne circulent dans les rangs ukrainiens dont la plupart des soldats, par leurs armes, équipements et entraînements ressemblent à des clochards à côté des cyborgs de Marioupol.
Voici quelques-unes des vidéos militaires diffusées sur les réseaux ukrainiens par des « ukrops » épuisés et plutôt en mode panique, la plupart émanant des unités de Défense Territoriale du front de Severodonetsk/Lisichansk devenu saillant et bientôt chaudron :
« Nous refusons d’exécuter les missions de combat car nous n’avons pas l’équipement nécessaire pour nous défendre, les protections lourdes et un commandement compétent »115e brigade ukrainienne / 3e Compagnie
« Les actions d’un commandement incompétent ont entrainé des pertes humaines et matérielles telles que le personnel ne peut plus exécuter de missions de combat en raison de son faible moral et état psychologique » 115e brigade ukrainienne / 1e Compagnie
« Il n’y a pas de blindés, il n’y a rien, et le moral est au plus bas. Nous recevons des ordres que nous ne pouvons pas accomplir physiquement sans être tués ou blessés » 14e Brigade ukrainienne / 131e bataillon
« Nous demandons au Commandant en chef des forces armées ukrainiennes de ne pas nous utiliser comme chair à canon. En ce moment nous ne pouvons pas effectuer les missions en première ligne car nous manquons d’effectif et moralement nous n’avons pas récupéré » 58e Brigade ukrainienne / 13e bataillon
Ce genre de vidéo est devenue virale depuis quelques jours présentant toujours les mêmes demandes et reproches, et dans les mêmes formulations ce qui laisse à penser qu’il ne s’agit que l’écume d’une vague de mécontentement touchant l’ensemble des forces ukrainiennes et qui se traduit sur la ligne de contact par des désertions et des redditions de plus en plus importantes :
Ici à un rassemblement de compagnie à Severodonetsk plusieurs soldats manquent à l’appel et d’autres demandent plus de moyens pour obéir et accepter de combattre.
Si on voulait résumer ces forces ukrainiennes on pourrait sans exagérer dire qu’elles sont « faites de bric et de broc » avec des unités régulières entraînées mais épuisées et amoindries depuis 3 mois de front, des unités territoriales dont l’équipement et l’entraînement sont insuffisants, des unités nationalistes (DUK, Secteur Droit, Azov 2e génération) [qui] fanfaronnent et ingérables, des unités frontalières et de police peu entraînées et motivées, des nouvelles unités toujours en cours de constitution et d’équipement, des groupes de mercenaires, équipés, formés et motivés mais trop peu nombreux.
Avec en point commun un commandement de 2e échelon souvent déficient voire incompétent et qui est la conséquence d’une décadence post soviétique ukrainienne qui consiste à offrir des galons par favoritisme et non en fonction de compétences prouvées.
Suite à ces vidéos, le commandement ukrainien a procédé à des arrestations pour refus d’obéissance, désertion… et à même autorisé l’usage des armes contre ses soldats récalcitrants et un député de la Rada a même proposé une loi autorisant leur exécution immédiate…
Malgré leurs répressions extrêmes ces comportements se multiplient et surtout la combativité des unités ukrainiennes est de moins en moins résistante, provoquant des redditions en masse dès les premiers combats ou des retraites précipitées de la ligne de contact dès les premiers bombardements, comme par exemple à Krasni Liman où 500 soldats ukrainiens se sont rendus après seulement une demi-journée de combat tandis que de nombreuses unités prenaient la poudre d’escampette vers le Sud.
[On a pu voir] un BTR ukrainien s’enfuyant rapidement de Krasni Liman, sous les tirs russes avec des soldats qui n’hésiteront pas à partager leur « courage » sur Tik Tok.
À Severodonetsk une section de soldats territoriaux a voulu se rendre aux forces tchétchènes la semaine dernière mais seuls 4 ont réussi à déserter, les vingt autres ayant été pris sous le feu de leurs officiers.
Bref une ambiance qui n’est pas sans rappeler les poilus français fusillés pendant la 1ère guerre mondiale pour avoir refusé d’être la chair à canon de généraux inaptes.
Cela dit il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse et raconter que toutes les forces ukrainiennes sont dans cet état de délabrement opérationnel et moral car selon moi il convient de différencier d’une part le type d’unité concernée et d’autre part sur quel front cet effondrement interne s’effectue.
Il existe encore des unités ukrainiennes capables d’offrir ici et là des résistances non négligeables même si temporaires et par principe il est stupide de sous-estimer son ennemi !
Prenons 2 exemples de combativité ukrainienne persistantes : Ici un parachutiste ukrainien dont l’unité s’est repliée dans une forêt au Sud de Krasni Liman pour y mener des combats dont l’intensité est nettement audible.
Là un groupe de mercenaires britanniques, dont un certain Ben Grant, vétéran du British Marine Corps et fils d’un député du Parlement de Londres et d’une conseillère du 1er ministre Boris Johnson. Il y aurait une centaine d’ex soldats britanniques au sein de la Légion Internationale Ukrainienne.
Ici dans un groupe mobile anglo-étasunien pratiquant la guérilla antichar lors d’une mission de reconnaissance sur le front Nord. Ces mercenaires étrangers, s’ils sont symptomatiques du soutien occidental et de l’idéologie atlantiste participant à l’effort de guerre russophobe de Kiev sont cependant insignifiants dans leur nombre (au même titre que les matériels de l’OTAN atteignant le front) pour influencer le cours de la guerre, et la Légion Internationale Ukrainienne dont Zelensky annonçait qu’elle accueillerait 100 000 mercenaires cette année aura bien du mal à enregistrer plus d’un millier d’occidentaux, en comptant ceux qui sont déjà enterrés, ceux qui gémissent dans les hôpitaux ou pleurnichent dans les bars de Kiev.
En revanche du côté des Ukrainiens, ce qui risque de se produire c’est une avalanche des désertions, défections, redditions au fur et à mesure que l’état-major russe leur servira des chaudrons bien bouillants, et cette inévitable effondrement du front va entraîner un inévitable effondrement moral et réciproquement jusqu’à menacer à mon avis le régime de Kiev d’une révolution, de rue ou de palais, bien avant la débâcle définitive de leur armée.
Et la reddition ukrainienne du Donbass aura le même effet sur l’ensemble du front russo-ukrainien que la reddition de Marioupol a eu d’effet sur le front du Donbass. Et si l’état-major de Kiev décide d’envoyer des renforts au secours de Kramatorsk et Slaviansk (pour Severodonetsk « les carottes sont cuites ») cela ne fera que retarder de quelques semaines sa défaite et par la même occasion celle de la stratégie de l’OTAN.
Alors, Moscou, fort de la libération acquise du Donbass, et peut-être même de celles de Kharkov et Odessa pourra enfin imposer ses principes légitimes de sécurité collective, non seulement à l’Ukraine mais aussi à l’OTAN dont les conseillers militaires survivants et autres soldats de fortune pourront rentrer dans leurs pénates la queue basse.
Mais pour le moment, rien ne presse, Moscou fait durer le plaisir, faisant bouillir ses chaudrons à petit feu et à moindre frais, sachant de surcroit que plus le conflit dure plus l’effondrement économique occidental sera irrécupérable…
Le plus dramatique restera pour cette Ukraine qui, en voulant jouer avec le feu sur le Maïdan pendant l’hiver 2014-2015 aura finalement tout perdu : ses enfants, son économie, son territoire sa fierté et son avenir.
Si la nation ukrainienne veut encore sauver les quelques meubles qui lui reste de l’incendie allumé sur le Maïdan par les occidentaux il ne lui reste qu’une seule voie : c’est la révolution !
Lénine, qui fut meilleur révolutionnaire que dirigeant avait au moins raison sur ce point :

D’après F. Asselineau sur twitter.
Plus de 100 millions de livres russes vont être retirés des bibliothèques publiques en ukraine [j’ai de plus en plus de mal à mettre une majuscule au nom de cette entité territoriale en voie de morcellement qui est bien partie pour se retrouver découpée comme la Yougoslavie], notamment : récits impériaux et de propagande [sic] pro-russe, auteurs russes contemporains, livres pour enfants, romans d’amour, romans policiers.
Il y aura aussi «retrait des soi-disant classiques russes».
Selon l’Institut ukrainien du Livre [sic],«ce sont précisément des poètes et écrivains russes comme Pouchkine et Dostoïevski qui ont jeté les bases du monde russe et du messianisme russe. C’est vraiment de la littérature très nocive.» Amen!
Conséquence ?
Les classiques russes comme POUCHKINE et DOSTOÏEVSKI «DEVRONT ÊTRE RETIRÉS DES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES ET SCOLAIRES.»
Ils ne resteront que «dans les bibliothèques universitaires et scientifiques pour que les spécialistes étudient les RACINES DU MAL». Mazette !
Mais attendez, ce n’est pas fini :
Le ministre ukronazi «de la Culture [sic] et de la Politique de l’information [propagande]» a par ailleurs déclaré que la SAISIE DE LIVRES RUSSES sur les fonds de la bibliothèque ukrainienne pourrait être «UTILISÉE COMME PAPIER DE REBUT.»
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Vous avez dit autodafé, acte de foi ?
Exactement comme en Afghanistan ou encore au Canada (eh, oui!) à l’encontre des « mauvais écrits », pour ne parler que de ces deux pays, où il y a quelque temps, une partie du contenu de bibliothèques a été brûlée par des incultes et autres barbares, sans que l’ONU et l’UNESCO ne s’en émeuvent ?
Non, acte de foi obscurantiste modernisé. L’Histoire nous ressert un plat que l’on croyait avoir disparu depuis près d’un siècle du moins en Europe, mais sous sa forme « progressiste », je veux dire « écolo ».
Selon le principe de récupération, non pas du contenu mais du support aux idées. Ce qui devrait satisfaire les écolo-bobos qui soutiennent les bandéristes et autres tarés tant « de droite » que « de gauche » ou « du centre ». Ou pire encore « insoumis » [sic] !
*
En 1817, en une Allemagne qui n’était pas encore sortie du féodalisme, le poète et humaniste (redondance) allemand Heinrich Heine, à la vue d’un autodafé avait écrit ceci : « Das war ein Vorspiel nur. Dort, wo man Bücher verbrennt, verbrennt man am Ende auch Menschen.» Soit : «Ce n’était qu’un prélude. Là où on brûle des livres, on finit par brûler aussi des hommes».
Propos prémonitoire pour cet auteur qui fut mis à l’index et dont les livres furent brûlés « en place publique » du temps du IIIe Reich.
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Mais que va-t-il rester au final dans ce pays qui doit tant à la Russie ? Juste les élucubrations de la lie humaine ? Pauvres Ukrainiens normaux et ordinaires !
Quand on voit que l’ordure macron, et toute sa clique de maffieux transhumanistes et ignobles corrompus et déliquescents (en particulier l’idéologue du wokisme et de l’indigénisme ministre de l’éducation nationale !) soutiennent ce régime, cette calamité humaine !
Et quand on a vu que tant et plus de crétins — dont une grande partie des « masqués et piquousés heureux du covid » — électeurs « de droite » comme « de gauche » ou « du centre », ont voté contre « le fascisme » prétendument incarné par M. Le Pen, on se dit que la société française et occidentale est bien malade et proche de la déconfiture finale.
« Littérature très nocive », « mal », « messianisme russe » éructe un pantin du gouvernement fantoche kiévien, reprenant le niveau zéro de l’inculture bandériste.
Ces esprits étroits, intolérants, ignares (sans doute jaloux du rayonnement russe au sein de la vraie culture occidentale, du moins, de ce qu’il en reste) disent finalement tout au haut ce que pensent, de moins en moins tout bas, les vrais messianistes sataniques de notre temps : les transhumanistes dégénérés de davos et les mondialistes anglo-saxons judéo-protestants et affidés, et autres francs-maçons à la mélenchon.
NB Une partie de l’article a été écrit avant que certaines choses ne se décantent en Ukraine. Il y a eu depuis une semaine, une accélération considérable de la guerre sur le terrain. Mais mon but ici est moins de montrer l’évolution des faits que d’essayer de définir des termes militaires.
Le mot « chaudron » revient comme un leit-motiv depuis quasiment le début de l’opération spéciale en Ukraine. Pour le définir un peu mieux, voici ce qu’en dit Larry Johnson (in L’incompétence de la CIA, les chaudrons russes et la mafia ukrainienne) 1 :
« Chaudron est un terme militaire « cool » pour désigner l’encerclement. Nous devons remercier les Allemands pour ce terme. « Kessel » est le mot allemand pour « chaudron » et ce terme était utilisé par les généraux allemands pour décrire le résultat de l’encerclement des forces militaires adverses.La doctrine militaire russe utilise le mot « chaudron » pour décrire une très grande concentration, au niveau stratégique, de forces ennemies piégées. Cela diffère des termes utilisés pour décrire l’encerclement d’une unité opérationnelle (comme un bataillon isolé) ou d’une unité tactique (un élément de la taille d’une compagnie). Les Russes les désignent respectivement par les termes « sac » (c’est-à-dire meshok et « nid » (gnezdo). »

En russe, котел ou катёл (prononcé : càtôy(ll)) signifie : chaudron, marmite, chaudière ; et désigne donc, au figuré, une vaste zone d’encerclement militaire, une grande concentration stratégique de forces militaires piégées (prises en tenaille, mises en cage…). Dans cette guerre, le meilleur exemple passé est celui où les forces de Marioupol se sont retrouvées encerclées ou acculées à la mer. Et le meilleur exemple présent (mais en cours de destruction) est celui du vaste chaudron du Donbass qui était installé là avant même le déclenchement des hostilités.
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Slaviansk — Kramatorsk — Severodonetsk — Lissichiansk Situation il y a déjà quelques jours, mais depuis la situation a évolué à plusieurs endroits.
Le chaudron du Donbass (toute la zone grisée) en ces derniers jours de mai, 1 — amputé depuis un certain temps déjà des alentours d’Izioum, au Nord, 2 — rogné maintenant des faubourgs Nord de Severodonetsk, rive gauche du Donetsk ; avec difficultés à venir pour un repli de l’armée ukrainienne de la ville, puisque celle-ci a eu la mauvaise idée — selon certaines informations — de faire sauter les ponts qui lui permettraient de rejoindre Lissichiank, ville jumelle située tout près, à 8 km au Sud, en face d’elle sur la rive droite du Donetsk, 3 — et percées en divers lieux de la ligne de front « en dur » (voir un précédent article sur le sujet) en A, B, C, D, et E ; dont un pouvant prendre à revers toute la défense ukrainienne (A) et couper en deux l’armée ukrainienne à partir de Popasna (E). (reprise d’une illustration d’un article précédent)
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Constitué d’une défense statique du type « Guerre de Quatorze » ou plutôt du genre blockhaus comme lors de la Seconde guerre mondiale, en milieu rural — vastes plaines vivrières et forêts — ; mêlée à la guerre urbaine, où les civils sont pris en otages, servent de chair à canon ou de boucliers humains. 2
La spécificité ukrainienne, en particulier parmi les troupes de cinglés bandéristes, étant d’être assez indifférent, pour ne pas dire totalement indifférent au sort des civils ; ou pire encore, haineux à leur encontre ; quand ces derniers ne sont pas tout simplement abattus au fusil ou bombardés sciemment. Les civils se trouvant avant tout dans les « mauvaises » contrées du Sud, du Sud-Est ou de l’Est.
On possède maintenant de nombreux témoignages du sort qui fut réservé à la population de Marioupol, par exemple, qui viennent s’ajouter aux tueries, crimes, tortures, viols etc. qui ont été le lot commun des bandéristes depuis 2014, en particulier en 2014 et 2015. La plus connue, et certainement pas la seule, étant la tuerie d’Odessa. En 2022, une autre à ajouter au lot du régime kiévien étant celle de Boutcha. Qui n’est pas la seule non plus. On se souvient également du sort réservé à divers civils exhibés dans les rues, frappés, torturés, et probablement tués pour certains. Russophones ou russophiles, ukrainiens « normaux » et pas pressé de rejoindre l’armée, gitans, etc. ; des femmes comme des hommes. On n’entend plus parler de ceci, depuis que les tarés se sont rendus compte que cela leur faisait plutôt une mauvaise publicité.
Comme exemples de bombardements de civils on peut rappeler le bombardement de la gare de Kramatorsk, du centre ville de Donetsk avec leurs lots de morts ; ou encore du quartier central de Kherson, réunissant habitat, locaux culturels et scolaires (là fort heureusement, sans trop de dommages humains).
C’est finalement la technique employée par les tarés islamistes (prétendument fidèles d’Allah) en Syrie par exemple. Salopards financés par l’occident ! Destructeurs des hommes et destructeurs du patrimoine de l’Humanité. Soutenus par des ordures comme les « socialistes » fabius et le drian (pour ne citer qu’eux). Fabius le juif sioniste et le drian le catho (un ancien de la jec) franc-maçon. Il est joli l’humanisme des trois religions du Livre et de son succédané maçonnique. Du moins d’une partie de leurs adeptes, en leurs folklores hypocrites et mortifères.
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Je viens de dire que ce chaudron jusque là potentiel, car éminemment statique depuis trois mois, mais de plus en plus en voie de réalisation de la part des Russes, Donbassiens, Tchétchènes et apparemment aussi le bataillon Wagner 3, plus — pour reprendre la terminologie du temps de l’anti-franquisme — des « brigades internationales » de volontaires étrangers, était en train de s’affaiblir, se déliter, fractionner, briser dans son unité, amenant avec elle des difficultés d’approvisionnements divers, de liaisons et de coordinations.
C’est ici que l’on peut évoquer ce qu’il faut entendre par le second terme militaire évoqué plus haut ; celui, en russe, de мешок (prononcé : michòk), sac, poche (dans le sens de : petit sac, pochon), rendu en français par « petits chaudrons » ; et dont on redonne ici la définition : encerclement d’une unité opérationnelle (comme un bataillon isolé). En fait, il semblerait plus juste et plus général de nommer « sac », toute forme de portion d’armée (grande ou petite) isolée, coupée, séparée du reste des troupes par l’avancée des troupes adverses, mais ayant encore des capacités de se déplacer et d’agir offensivement ou défensivement. C’est peut-être le terme d’« isolement » qui convient mieux que celui d’« encerclement », car il n’est pas besoin qu’une troupe soit réellement encerclée pour être isolée ; il suffit qu’elle ne soit plus approvisionnée par l’arrière ou par un côté (par la route, le chemin-de-fer, la mer et les fleuves quand ils sont présents, ou les airs) ou coupée des informations à distance (radio, téléphone, Internet…) pour qu’elle se forme en chaudron ou en sac.
Rappel : l’activité par les airs (avions, hélicoptères) est extrêmement limitée, après l’action très décidée et décisive des Russes dès les premières heures de leur intervention, plus exactement dès la première heure qui a mis à mal, pour ne pas dire à bas, aérodromes, avions, drones ukrainiens.
Voici dont ce que l’on pourrait appeler des sacs — militairement parlant — ou des culs-de-sac. Car n’apportant aucune issue. Il s’agit de sacs sinon achevés, du moins en voie de formation, de réalisation.
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La percée au niveau de Krasni (ou Krasny) Liman. Krasni Liman (Красный Лиман, crasnîy liman, avec un î central) dont le nom a été débaptisée, réduit à Liman en 2014 dans le cadre de la «décommunisation » mais qui a déjà été renommée de son nom d’origine (Liman Rouge) par les autorités donbasiennes, est un village rural qui avait moins de 800 habitants en 2010, situé sur la rivière Tamlyk. 4
« Le 23 mai […] l’armée russe a percé une zone fortement fortifiée des forces armées ukrainiennes et est entrée dans la ville par la direction nord-est depuis le bastion de la colonie [des environs, des alentours, de la région ; on sent une traduction automatique ici] de Stavki. L’assaut a commencé la nuit lorsque le MLRS russe [Multiple Launch Rocket System ; lance-roquettes multiple] a massivement bombardé les positions de l’AFU [armée ukrainienne] à la périphérie. Le ministère russe de la Défense a confirmé qu’hier soir, un dépôt de munitions dans la région de Liman de la République populaire de Louhansk a été détruit.
» Plus tard dans la matinée, des véhicules blindés sont passés à l’offensive, l’infanterie a fait irruption dans les tranchées de l’AFU, s’emparant de leurs positions militaires. Les troupes ukrainiennes ont été forcées de se retirer dans la ville.
» À la suite des combats de rue, les unités de l’AFU ont quitté les parties nord et ouest de la ville et ont traversé les voies ferrées situées à la périphérie ouest. La plupart des rues sont actuellement sous le contrôle de la LPR. […] L’avancée des forces dirigées par la Russie s’est poursuivie. Des points de contrôle ont déjà été établis dans le quartier nord de la ville […] A en juger par les images de la ville, l’artillerie de l’AFU bombarde massivement les troupes ennemies qui avancent et couvre le retrait ukrainien. En conséquence, l’infrastructure civile est fortement endommagée. […] » (in : Les forces russes attaquent Liman en République populaire de Donetsk, le 24 mai 2022, traduction MIRASTNEWS — Source : South Front ;https://mirastnews.net/2022/05/24/les-forces-russes-attaquent-liman-en-republique-populaire-de-donetsk-videos/)

Source des trois cartes suivantes, article d’Erwan Castel sur son site (https://alawata-rebellion.blogspot.com/), le 26 mai.

Ici, comme à Severodonetsk, risque de se poser le passage du Donets pour se replier au Sud, de l’autre côté du fleuve. Si les ponts manquent, il n’y a sans doute pas la possibilité de dresser un pont mobile d’autant que le fleuve fait déjà une certaine largeur…
De ce que l’on en voit, cet élément de l’armée ukrainienne, cette 95e unité sur la carte, est coincée entre le front russe qui avance et le fleuve qu’elle a dans le dos sur tous les autres côtés ; ce qui la destine à finir en sac ou à se rendre, ce qui est peut-être déjà le cas actuellement. Sauf si un pont est libre encore à leur niveau, et non détruit sur le Donetsk. Pour une fuite vers Slaviansk ce qui ne fera que reculer le problème et sa solution (russe apparemment).

Je ne vais pas entrer dans les détails de qui s’oppose à qui ; sauf à dire que l’ensemble des unités, de chaque côté sont conséquentes. La carte précédente nous en donne tous les détails. Disons simplement que l’ensemble est constitué de blindés et d’infanterie motorisée ou mécanisée. Les troupes de l’infanterie motorisée sont transportées par des véhicules à roues (blindés ou non) sur le lieu d’affrontement ; tandis que l’infanterie mécanisée est transportée par des blindés à chenilles, et qu’elle avance de concert avec les blindés à chenille pour réduire tous les nids de résistance qui bloquent le passage des chars…
Voilà ce que j’écrivais il y a quelques jours, alors que depuis un article de Christelle Néant nous a appris que Krasny Liman et la zone industrielle d’Avdeyevka passent sous le contrôle de la Russie, de la RPD et de la RPL (source : Donbass Insider ; reprise par Réseau International). Confirmé par le dernier bulletin de Xavier Moreau (n°85).
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(Début de citation)
Le 26 mai 2022, la Russie, la RPD et la RPL (Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk) ont pris le contrôle de la ville de Krasny Liman 5 et de la zone industrielle d’Avdeyevka, se préparant à bloquer la route menant à Konstantinovka.
Après quelques jours de combat à peine, la ville de Krasny Liman est passée sous le contrôle des forces armées russes et de la milice populaire de la RPL. Les forces armées ukrainiennes qui contrôlaient la ville ont fui vers l’ouest et le sud-ouest, et bombardent désormais Krasny Liman.
Beaucoup de soldats ukrainiens ont été faits prisonniers (plus de 500), et des armes fournies à l’Ukraine par des pays de l’OTAN ont été récupérées par la Russie et la RPL.
La prise de Krasny Liman par les forces alliées leur permet d’être désormais à 15 km à peine de Slaviansk.
Plus à l’est, à Severodonetsk, la partie ukrainienne a signalé l’avancée des troupes de la Russie et de la RPL depuis les directions de Voïevodovka et Chtchredichtchevo, et des combats ont déjà lieu près de la gare routière de la ville.
Un peu plus au sud, l’armée russe a détruit deux batteries d’artillerie et deux dépôts de munitions près de Soledar, ainsi qu’un système de défense anti-aérien OSA dans la ville de Nikolayevka, près de Slaviansk.
Un bombardement a aussi été mené contre la gare de Krasnoarmeïsk (un important nœud ferroviaire situé à 50 km au nord ouest de Donetsk), détruisant une unité de la 10e brigade d’assaut de montagne des FAU (Forces armées ukrainiennes) et son équipement militaire lors de leur déchargement. Cette unité avait été envoyée pour renforcer les troupes ukrainiennes présentes dans le Donbass.
Enfin, plus près de Donetsk, la situation bouge enfin vers Avdeyevka, dont la zone industrielle est désormais sous contrôle de la milice populaire de la RPD, qui contourne désormais la ville pour atteindre l’autoroute menant à Konstantinovka [la cité de Konstantinovka en russe, Kostiantynivka en ukrainien, est située sur la rivière Krivyï Torets, à 58 km au nord de Donetsk, voir deux cartes plus bas], et rejoindre ainsi les troupes qui se trouvent déjà à Novoselovka Drouga [voir la carte suivante]. L’avancée a été lente à cause du fait que les positions dans la zone industrielle étaient très bien fortifiées.
En coupant cette autoroute, la milice populaire de la RPD va compliquer l’acheminement de renforts, de munitions et d’équipement militaire aux troupes ukrainiennes qui se trouvent dans Avdeyevka.
Face à cette avancée des troupes de la RPD, des unités d’un bataillon néo-nazi ukrainien ont tenté de mener une contre-attaque vers Donetsk avec 10 chars d’assaut, trois véhicules de combat d’infanterie et deux compagnies d’infanterie.
L’avancement de l’ennemi a été rapidement repéré par la milice populaire de la RPD, après quoi des frappes d’artillerie de précision de calibre 152 mm ont été lancées contre les forces ennemies, mettant fin au plan de contre-attaque.
À l’heure où j’écris ces lignes, le travail intensif de l’artillerie de l’armée russe et de la milice populaire de la RPD se fait entendre tout autour de Donetsk, ce qui laisse supposer que l’avancée des forces alliées dans cette zone du front va désormais s’accélérer.
(Fin de citation)
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Christelle Néant a écrit : « La prise de Krasny Liman par les forces alliées leur permet d’être désormais à 15 km à peine de Slaviansk ».
Donc j’en conclus que tous les ponts sur le Donets de cette région, ceux du moins qui se trouvaient au Sud-Ouest, n’avaient pas été détruits ; et que la voie était libre en direction de Slavianks ; ce qui a empêché que ne se forme un sac en ces lieux ; il circule d’ailleurs sur Internet des vidéos montrant la fuite, le repli d’éléments de l’infanterie motorisée ukrainienne vers Slaviansk probablement, ou plus exactement vers les avants-postes fortifiés de cette cité ; la résistance à Liman n’aurait duré que trois jours à peine, et ne se sera pas terminée finalement en chaudron ou en sac ; ce qui ne semble plus correspondre à l’obsession de la défense « héroïque » prônée par Zelenskîy et ses conseillers otaniens ; mais plus à celle des régiments sur le terrain de combat.
Elle nous a également précisé que l’armée russe et alliés avaient dépassé, contourné cette cité, dans le but de couper une route de ravitaillement importante, ce qui veut dire qu’à terme, les militaires ukrainiens qui seraient encore à Avdeyevka (ils sont évalués à quatre mille) vont finir en petit chaudron, ou en sac avec marche de manœuvre limitée ou inexistante, sans approvisionnement, sans possibilité de s’échapper (depuis le début de cette guerre l’armée ukrainienne a toujours eu des marches de manœuvre très limitées, actuellement ses rares contre-attaques se soldent partout par des échecs ou des succès illusoires, très éphémères).
Ce petit chaudron, ou ce sac vu sa faible taille et son caractère quasi statique, devrait bientôt se transformer en nid (sur la définition de ce mot, j’en reparlerai plus loin). Il suffit de laisser faire le temps, plus rien ne peut renforcer ce secteur en approvisionnements divers (militaires ou même simplement alimentaires). De ce que l’on peut voir sur la carte suivante, on ne note pas de présence conséquente d’artillerie. Et les unités se limitent à deux bataillons d’infanterie motorisée et une brigade d’infanterie mécanisée.

Source de cette carte et de la suivante : Erwan Castel le 20 mai
De fait, au cours de cette semaine, ce sont divers secteurs du front constitués de blockhaus et autres bunkers bétonnés, qui cèdent au long du front du Donbass, les troupes ukrainiennes ayant même du mal à tenir des cités dans leurs replis, sauf à s’y enfermer sans salut comme à Avdeevka.
À proximité de la cité, les forces ukrainiennes ont échoué à faire sauter un barrage sur la rivière locale. On voit mal l’intérêt militaire de cette destruction (comme cela a déjà été le cas au moins une fois ailleurs) si ce n’est de vouloir pratiquer la « politique de la terre brûlée », d’inonder la contrée (comme lorsque l’armée allemande la pratiquait à l’Est, en 1944/45) puisque, pour une certaine partie de l’armée ukrainienne, le Donbass est en soi une terre ennemie. C’est tout à fait dans un esprit de représailles et de vengeance.
La carte qui suit évoque l’idée de formation de mini-chaudrons ou sacs à venir, plus au Sud que celui de Avdeevka.


0 — Krasnîy Liman 1 — Slov’iansik 2 — Kramatorsik 3 — Severodonetsik 4 — Lîsîtchansik 5 — Kostiantinivka 6 — Donetsik 7 — Louhansik
Notes :
1 — Larry Johnson : L’incompétence de la CIA, les chaudrons russes et la mafia ukrainienne, source Sonar 21, traduction de Réseau International ; le 9 mai 2022 ; https://reseauinternational.net/lincompetence-de-la-cia-les-chaudrons-russes-et-la-mafia-ukrainienne/
2 — Vastes plaines vivrières effectivement ; aux terres noires très fertiles ; autre élément positif à prendre en compte, encore, et à ajouter à la longue liste de ce qui va faire de la Novorossiya un pays qui pourra vivre en auto-suffisance.
3 — D’après la compilation d’informations (vraies ou fausses) du camp « occidental » que l’on trouve sur wikipédia, concernant le Groupe Wagner qui est une armée de mercenaires apparue ces dernières années à travers le monde, et qui serait « propriété » d’un oligarque russe ultra-nationaliste d’obédience nazi (d’un confusionnisme confondant nazisme et wagnérisme ; enfin, par chance on a échappé au Bataillon Nietzsche! ou plus drôle – façon de parler – à la Division Heine, ou Haine], il apparaîtrait qu’elle serait composée d’un grand nombre (au moins 40 %, mais comment peuvent-ils le savoir ?) d’ultra-nationalistes d’obédience « nazi » et véhiculant les mêmes ou similaires symboles et la même idéologie mythique avérée des bandéristes (pureté de la race des Vikings, etc.). Ce serait alors, si je puis dire, la lutte d’un gang de quartier ayant la haine des Russes contre un autre ayant la haine des Ukrainiens, où la lutte des SS contre les SA, combat de chefs par intermédiaires (ce qui n’est pas impossible, sachant comment ont été éliminés, autrefois, les SA dans la Nuit des longs couteaux).
De cet article, concernant l’Ukraine, on ne peut pas en tirer grand-chose. Ainsi, on donne (recopiage du Times) comme exemple d’actions du Groupe Wagner en Ukraine, une histoire rocambolesque selon laquelle des membres de ce groupe auraient été envoyés en Ukraine dès le début de la guerre, missionnés par le Kremlin (!!!), en « sous-traitants » des services russes ! pour assassiner Zelenskîy et le remplacer par un « gouvernement fantoche » sic, comme si Zelenskîy lui-même n’était pas le prototype achevé du fantoche, de la marionnette. Ce qui se serait traduit, dans les jours suivants, par l’élimination d’une soixantaine de « saboteurs » à Kiev ! Qu’est-ce qu’un « saboteur », quand on sait que l’un des tous premiers négociateurs ukrainiens (du temps où il y avait des apparences de négociations) a été abattu en pleine rue par le SBU ? Le Service de sécurité d’Ukraine, les services secrets ukrainiens.
Le 27 mars ce seraient les services de renseignements militaires royaumuniens qui auraient livré « l’information » selon laquelle « ils [sic, qui sont « ils »?] déploient plus d’un millier de mercenaires, notamment de hauts dirigeants de l’organisation, pour prendre part à des opérations de combat ». On veut bien croire en cette « information » puisqu’il semble que sur le terrain des journalistes de guerre l’auraient confirmé. Sauf qu’il est difficile de savoir où se trouve exactement cette unité (ou ces unités) « wagnériennes ».
Enfin, je ne sais même pas si je dois répercuter cette autre « information » sortie, paraît-il, des services de renseignement allemands qui auraient publiés des enregistrements de communications radio des forces russes qui indiquent que des mercenaires russes auraient participé aux exactions envers les civils à Boutcha. Restons sérieux ! Alors qu’il est à peu près démontré (vidéos à l’appui, celle du maire heureux du départ des Russes et n’évoquant aucune exaction de leur part, puis celles montrant des éléments ukrainiens tirant des cadavres dans les rues en train de monter toute une mise en scène, suite très probablement d’exécutions d’Ukrainiens par une bande de fanatiques bandéristes ou du SBU (qui a l’air d’être du même acabit). Ce qui est le type même de la « fake new » — de la fuck new — de l’empire du mensonge occidental.
4 — Liman en russe signifie : liman, estuaire en forme d’aber, de golfe ; ou étendue d’eau saumâtre. Ce nom « liman » qui se rapporte à une embouchure maritime de cours d’eau, vient probablement d’une configuration particulière de la rivière Tamlyk qui est pourtant bien loin de la mer. Quant à Krasny (Rouge), c’est devenu une couleur quasiment prohibée en Ukraine bandéristée.
5 — Ville : un bien grand mot pour cette petite cité qui ne posséderait qu’une dizaine de rues. Mais qui était fortement militarisée comme on le voit sur la troisième carte précédente.
(la suite au prochain numéro)