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APPARENTEMENT COMIQUE — HUMOUR ?

Ne souriez pas, Marseille (Massalia en grec, Massilia en latin) a bien été fondée par les Grecs de Phocée (aujourd’hui Foça en Turquie) au VIe siècle, environ, avant notre ère.

Et il est bien connu, du moins dans la légende chrétienne, que les trois saintes, Marie Jacobé, Marie Salomé et Marie Madeleine, la concubine de Jésus (oui ? non ?), ont débarqué pas si loin que ça aux Saintes-Maries-de-la-Mer, courant du premier siècle. On a même vu dans les parages Sarah, Sara e Kali, la Vierge noire qui préside au Temps (kâla, en sanscrit), la patronne des Gitans.

Un facétieux fait remarquer que si la charmante Nora est élue, il faudra changer la loi pour l’autoriser à siéger avec son fichu musulman.

Enfin, un autre ironique ajoute que son suppléant, Henri José Jean Deulofeu, est ici moins un remplaçant qu’un remplacé.

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HUMOUR ?

Adolf + Doyen + X

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Mais, rassurez-vous les vieux, cela vous concerne aussi !

HUMOUR ?

Avec Adolf (+ Konk).

+ jpf ; j’ai changé un nom propre pour un nom (de) malpropre

CHAUDRON, SAC et NID. Termes du jargon militaire russe, illustrés d’exemples sur le terrain. Quatrième partie.

Retour sur Severodonetsk

Radio France International est une officine hystériquement anti-russe et pro-bandériste, à ce sujet je vous recommande de lire par exemple cet article « En Ukraine, nous assistons à des actes génocidaires létaux et non létaux », en inversion totale de la réalité. Quasiment l’œuvre de malades ; dans le genre inversion accusatoire, retournement de la réalité, mensonge (mal) organisé, totalement à l’image de tout ce qui se passe actuellement, ou plus exactement depuis des années dans les media et plus encore depuis le covidisme. Moi, je n’ai pas été jusqu’au bout de ce délire qui ressemble à une blague ou parodie. Au mieux à du Groland, mais dans le genre sordide, grille de lecture et de rire non fournie.

Donc, on ne peut pas accuser RFI d’être un agent de la propagande russe, ou d’être un élément défaitiste à la solde de Poutine, aussi il convient de lire ce qui suit (alors même que jusqu’à ces derniers jours, la Russie était dans l’impasse et allait de défaite en défaite à écouter les faiseurs de romans enfantins et de contes à dormir debout à l’usage des larves humaines lobotomisées, des humanoïdes mondialisés) :

(https://www.rfi.fr/fr/europe/20220531-guerre-ukraine-donbass-col%C3%A8re-soldats-ukrainiens-du-front-sievierodonestk)

Donbass: la colère des soldats ukrainiens du front

Publié le : 31/05/2022

Texte par : Jad El Khoury | Sébastien Németh

Depuis plusieurs semaines, l’armée russe jette toutes ses forces pour prendre le contrôle total du Donbass, dans l’est du pays. Depuis plusieurs jours, la grande ville de Sievierodonestk est bombardée en continu par la Russie. Dans cette partie la plus active du front, située dans la région de Louhansk, l’armée ukrainienne est sur le recul. Et un mouvement de grogne est en train de naître parmi les soldats, qui se plaignent du manque de moyens et du manque de soutien de leur hiérarchie.

De nos envoyés spéciaux en Ukraine,

Installés dans les hauteurs de Lyssychansk, les soldats de la 3e brigade du 20e bataillon d’infanterie se reposent après être revenus du front. En bas, on aperçoit la rivière Severski Donets, un cours d’eau stratégique, difficile à traverser et qui sert de barrière naturelle ; plus loin, les colonnes de fumée montent au-dessus de Sievierodonestk.

Les militaires ukrainiens y décrivent un enfer sur terre : « Les Russes bombardent et tirent au mortier 24 heures sur 24. C’est sans arrêt. Lorsque vous engagez vos hommes là-dedans, après deux minutes de combat, vous avez déjà plein de blessés que vous devez évacuer. Les nouveaux arrivent et quelques minutes plus tard, ils sont morts », confie un soldat ukrainien.

Surnommé « chauve-souris », le commandant d’une unité de réserve ne cache pas sa frustration et s’en prend directement à sa hiérarchie : « On était basés à l’arrière. Mais nos supérieurs nous ont trompés, ils nous ont envoyés en première ligne sans qu’on le sache. Mes hommes n’étaient pas prêts à se battre. La moitié d’entre eux n’avaient même jamais tiré. Ils sont démoralisés. Les Russes nous tuent et c’est tout. Nous subissons des bombardements 24h sur 24, c’est sans arrêt. Nous n’avons même pas de ravitaillement en munitions. Notre hiérarchie ne nous soutient pas. Nos chefs nous ont oubliés. Mon commandant a été blessé et je ne sais même pas où il est. On doit trouver nous-mêmes des lignes de communication, du matériel et de la nourriture. Car nos supérieurs ne savent pas où nous sommes ni ce que nous faisons. »

Des forces déséquilibrées

Selon plusieurs sources, les Ukrainiens combattent désormais en dehors de la ville maintenant contrôlée par les Russes. Des soldats sur le recul, notamment à cause d’un déséquilibre des forces entre les deux camps. Revenus également de la première ligne, les soldats du 20e bataillon d’infanterie sont amers, démoralisés par la puissance russe. Le sergent Roman Ilchenko, 32 ans, explique que « les Russes ont de l’artillerie, des véhicules blindés et leurs forces sont cinq à six fois plus nombreuses ». Face à cette puissance de feu, les Ukrainiens constatent avec amertume les faiblesses de leurs forces.

T-shirt et bandana couleur treillis autour du crâne, Volodymyr Kharchuk, 33 ans et membre du 20e bataillon, raconte sa dernière mission dans laquelle il était chargé de protéger la retraite des troupes aéroportées : « Nous n’avions que des mitrailleuses et des AK47. Des RPG datant de 1986. Une mitrailleuse Degtyaryov de 1943. Et une mitrailleuse Maxim de 1933. Et on a aussi un missile antichar portable NLAW suédois, mais la batterie ne marchait pas. C’est tout ce qu’on avait. » Il précise qu’aucun de ses hommes n’avait reçu de lunettes à vision nocturne, ni même de jumelles. « Nous avons dû ramener de chez nous des modèles qui servent d’habitude pour la chasse », indique Volodymyr Kharchuk.

La mission qu’il décrit s’est mal terminée. Une fois l’extraction des troupes aéroportées effectuée, les hommes de la 3e brigade se sont dirigés vers le pont enjambant la rivière, mais celui-ci a été détruit. Les soldats racontent donc avoir dû traverser à pied, luttant contre un fort courant. « Notre équipement est lourd. Donc, nous avons utilisé nos cordes pour pouvoir traverser. Tout cela sous les tirs de mortier. Notre évacuation a été réussie. Mais nous sachant de l’autre côté de la rivière, le commandement nous a accusés d’être des déserteurs. Ils nous ont menacés de prison. Alors que ce sont eux qui nous avaient ordonné de quitter la ville », explique Volodymyr Kharchuk, ajoutant que sa hiérarchie avait ensuite nié leur avoir ordonné de quitter Sievierodonestk.

Des ordres illogiques

Un membre de la même unité, Roman Ilchenko précise qu’une nouvelle tâche leur a été assignée. Défendre le dernier pont reliant Sievierodonestk et Lyssychansk. Un ordre qui, pour lui, n’a aucune logique.

« C’est officiellement pour empêcher les Russes de passer. Mais le pont est déjà détruit. Cela n’a aucun sens de le défendre. Les Russes peuvent tenter de traverser la rivière n’importe où ailleurs, là où c’est peu profond. Mes hommes sont prêts à se battre, mais nous avons besoin de matériel et d’artillerie. Nos soldats ne sont pas démoralisés, ils veulent combattre. Mais nous ne croyons plus en nos supérieurs », dit-il avec amertume. « On combat avec le patriotisme et c’est insuffisant pour se défendre contre une telle puissance de feu », ajoute le commandant « chauve-souris ».

« Les Russes vont nous écraser »

Face à de tels moyens déployés par les Russes, les hommes sont unanimes : Sievierodonestk est déjà perdue et il faut à tout prix réagir. Andreï Chevchenko, un soldat de 39 ans, estime que si l’armée ukrainienne ne renforce pas son artillerie, elle ne pourra rien faire. « On ne peut pas se battre avec seulement des AK47. Les Russes vont nous écraser. Ils nous bombardent par les airs, avec des mortiers, on ne peut pas répliquer avec de simples kalachnikovs ou des lance-roquettes à faible portée. »

L’armée ukrainienne va-t-elle donc perdre la bataille de Sievierodonestk ? « La ville est déjà perdue », répond le militaire avec la mine sombre. Selon lui, si rien ne change, c’est tout le Donbass qui, tôt ou tard, tombera entre les mains russes.

(Fin de citation)

Quelle découverte ! Ce qui est remarquable dans tout cela, en adéquation avec tout le reste, c’est le non-sens, le mensonge et la lâcheté des dirigeants. Que ce soit ici ou à Paris avec notre « gouverne (qui) ment »

Le monde occidental a atteint un tel niveau de fausse conscience, d’inversion du réel, de réification des élites, qu’il donne toute sa mesure en tant que matérialisation totalement fantasmée, non pas tant du réel que de l’irréel, de leurs lubies, de leur idéologie messianique totalitaire, dictatoriale et transhumaniste à la fois. De l’ordre de la croisade contre les gueux, les mécréants, les ÇA, ces choses inutiles, manipulables, ou bon à euthanasier qui, selon eux, constituent l’essentiel des peuples.

À mon avis la seule attitude encore humaine (eh, oui!) pour ces soldats ukrainiens serait de retourner leurs armes contre leurs officiers et sous-officiers (du moins quand ils n‘ont pas déjà fui loin de tout… ça…, de tout ce ÇA indifférencié qu’ils représentent pour ceux qui les mènent). Et non pas contre les populations civiles… Et de se rendre.

Et de se dire qu’ils ont finalement la chance que leur déroute arrive. La déroute moins de l’Ukraine que des représentants non seulement malveillants, malfaisants, mais grotesques en Ukraine du mondialisme occidental, des marchands d’armes et de cet ignoble bandérisme qui ne mène à rien sinon à la destruction et à la barbarie.

Ont-il, enfin, la force de faire remonter de leur inconscient collectif de leur « ça » mental profond (« es » en allemand), de quoi éclairer leur avenir ? (Sur ce sujet, voir des auteurs comme Nietzsche, Groddeck, Jung). Mais c’est me lancer trop loin ici.

*

Retour sur la carte 23

La zone où se trouveraient encore des unités ukrainiennes, sur l’aire entourée en bleu de la carte ci-dessus déjà évoquée, se situe dans un endroit très accidenté où le Donetsk est encaissé, sombre, assez étroit ; paysage qui en temps de paix a un aspect très romantique. Du côté de Sviatohirsk / Sviatogorsk, Montagne Sainte, qui est une cité d’un peu plus de 4.500 habitants.

À proximité, sur un flanc même de la colline boisée, se trouve la laure (le cloître) de la Dormition de la Mère de Dieu de Sviatohirsk / Sviatogorsk, un monastère rattaché à l’Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou.

Svyatohirsk. Ukraine

Ce monastère a fait parler de lui dès le début des affrontements quand il a été annoncé qu’il aurait subi des bombardements russes dans la nuit du 12 au 13 mars alors que s’y seraient réfugiés un millier d’habitants. Des informations contradictoires ont évoqué « une trentaine de blessés », qui sont devenus « une trentaine de victimes » avant de finir en « une trentaine de morts » sur wikipédia !

Je crois me souvenir, à moins que je ne me trompe de monastère, qu’on aurait appris rapidement que les gens qui étaient dans le monastère étaient moins des réfugiés que des otages des troupes ukrainiennes. Ce qui paraît tout à fait logique, vu l’ampleur des dégâts psychologiques du bandérisme, d’autant que ce monastère dépend du patriarcat russe.

Et qu’il semble assez improbable que l’armée russe ait bombardé un monastère. Qui plus est dans un lieu dénommé Montagne Sainte. (« Saint » en russe = Святой, Sviatoï, en ukrainien = Святий, Sviatîï). Ce serait mal connaître les Russes et penser comme un crétin d’occidental habitué, bien mal habitué, à l’absence de tout respect de quoi que ce soit par les troupes, les troupeaux militaires des « démocraties », en particulier anglo-saxonnes et plus encore étatsuniennes ; en adéquation totale avec, par exemple, les pratiques et les mentalités des islamistes. D’autant que cette portion de terre, les Russes la revendiquent.

Et d’autant également qu’ils ne bombardent pas en aveugle, mais avec précision, sur des objectifs militaires ou para-militaires, en s’aidant de satellites et de drones si nécessaire, ou d’avions de reconnaissance.

C’était dans le même temps où des autorités occupantes ukrainiennes dans la partie du Donbass pas encore libérée, osaient lancer des énormités comme quoi les russes auraient utilisé des bombes au phosphore à Popasna. Fait jamais confirmé. On a eu à nouveau cette sinistre blague quand des vidéos ont prétendu montrer des bombardements au phosphore sur l’usine Azorstal peu de temps avant que tout le monde (bons et mauvais, bandéristes, civils retenus de force, etc.) n’en sorte.

Ces personnes qui étaient dans le monastère auraient été finalement libérées. Et le bombardement peut parfaitement être le fait d’ukrainiens eux-mêmes, cela ne serait pas neuf, ou plutôt était encore assez neuf à ce moment-là des hostilités. Mais il n’est pas trop facile de comprendre la logique de ce qui s’est passé puisqu’il est avéré qu’en avril, ce secteur a subi des bombardements ukrainiens. Alors que depuis, des troupes ukrainiennes s’y trouveraient cachées sous les frondaisons des bois.

Carte 24, carte 25 supprimée

Carte 26

carte 27

(cartes 24, 26 et 27) La progression russe qui entraîne un déplacement vers le sud de la ligne de front du côté de Mayak, Nikopol’, NovoPavlivka, etc. soit de l’autre côté de la limite de l’oblast de Donetsk, sur le territoire de l’Oblast de Kharkiv / Kharkov, vise — comme déjà dit — à couper la ligne Nord-Ouest d’approvisionnement de Sloviansk / Kramatorsk depuis Barvinkove. Avec peut-être comme déjà dit, une volonté d’atteindre cette dernière cité, centre d’extraction de gaz.

carte 28

Pour ce qui est de la portion Sud au-delà de Donetsk, pour l’instant le front ne bouge pas ou peu. Il faut rappeler que toute cette région à l’Ouest et Nord-Ouest de Marioupol a été libérée apparemment facilement, rapidement et dès le début de l’opération spéciale. À Melitopol (Melitopolis, « Ville de miel » en grec), cité de 150.000 habitants située à une centaine de kilomètres au Sud de Zaporijjia — et plus ou moins à égale distance de Berdiansk et de Kakhovka où entre 1947 et 1956, ont été aménagés un barrage et une centrale hydroélectrique sur le Dniepr, qui a créé le réservoir de Kakhovska, long de 240 km * — la prise de la ville s’est faite sans résistance (son nom y était-il pour quelque chose ?), dès le 24 février, à l’initiative même des autorités locales, si ce n’est pour toutes réactions que quelques rares manifestations clairsemées qui ont disparu assez rapidement.

Pour le port de Berdiansk, il y a eu, il y a déjà plusieurs semaines, une résistance qui a entraîné la destruction d’un navire russe qui s’est retrouvé en feu et a dû quitter les lieux. On ne sait pas trop ce qu’il est devenu. Mais depuis plus rien.

*

Pour ce qui est des pertes russes en navires, le seul événement important a été la destruction du Moskva (Moscou), ancien Slava (Gloire) qui avait été retapé et avait repris du service jusqu’en Syrie dernièrement. Il s’agissait du navire-amiral qui possédait des lance-missiles récents.

Le 13 avril il aurait subi la réception de deux missiles de croisière (sic) Neptune (resic) de l’armée ukrainienne. Il est dit qu’elle aurait été aidée dans cette tâche par l’armée étatsunienne au niveau de l’information, de la localisation du bateau. Vu l’endroit où il y a eu une brèche dans le navire, certains ont évoqué plutôt la rencontre avec une ou plusieurs mines ukrainiennes, car comme on sait, les ukrainiens ont lâché des mines à proximité de leurs ports, mais aussi sur la Mer Noire, certaines qui étaient fixées se sont ainsi libérées de leur attache.

Les autorités russes ont de leur côté évoqué un incendie à bord et une explosion de munitions. Ce qui est assuré est que dans la journée du 14 avril, le navire a coulé, alors qu’il était remorqué en direction de Sébastopol, à une centaine de kilomètres au large d’Odessa. Le bilan humain pour ce navire, qui réunissait un peu plus de cinq-cents hommes d’équipage, officiers, sous-officiers, serait de 1 mort et 27 disparus.

Pour ce qui est de la flotte ukrainienne, il faut savoir qu’elle a été sabordée pour l’essentiel dès le début de la guerre, et ceci dans le port de Mîkolaïv qui est situé sur un méandre de l’estuaire du Boug méridional, ou Boug oriental, à sa confluence avec l’Inhoul / Ingoul à 65 km de la Mer Noire. Cette ville de Nouvelle Russie fut fondée l’année même de la Révolution française autour d’un chantier de construction navale. C’est aujourd’hui une ville de près de 500.000 habitants.

*

Ces derniers temps, les Ukrainiens auraient tenté une offensive à l’Est de Kherson, ville située au Sud de Mîkolaïv / Nikolaïev tenue depuis longtemps par l’armée russe, percée qui a rapidement échoué.

On entend peu parler de ce qui se passe tout vers l’Ouest, de l’oblast d’Odessa à la Transnistrie.

* C’est en ce lieu, Kakhovska, que se situe la centrale nucléaire dite de Zaporijjia, ou plus exactement, ces six réacteurs nucléaires. Et c’est également en ce lieu, à proximité de la centrale hydroélectrique, que se situe l’entrée du canal de Crimée du Nord, canal de plus de quatre-cents kilomètres de long, qui a été construit entre 1961 et 1971, et remis en service le 24 mars dernier par l’armée russe, pour alimenter en eau toute la péninsule de Crimée avec ses plus de 10.000 kilomètres de canaux secondaires.

carte 29

carte 30

(Cartes 29 et 30) Sur toute la portion Sud qui coupe actuellement l’oblast de Zaporijjia, il n’y a donc pas d’avancée russe significative, mais il semble plus ou moins établi que Mîkolaïv et Odessa pourraient être des objectifs. Il faut savoir que ces localités subissent des bombardements plus ou moins réguliers de cibles militaires ou d’infrastructures paramilitaires.

Il en va de même de Dnipro et Zaporijjia. Pour Krîvîy Rih / Krivoï Rog, je l’ignore. Mais ces trois villes pourraient se retrouver une fois l’affaire donbassienne réglée dans l’escarcelle russe, si le but des Russes est bien de récupérer l’intégralité de la Novorossiya.

*

Avant de clore cette quatrième partie (il y en aura encore une cinquième), je voudrais revenir sur ce qu’il faut entendre par cette expression : opération spéciale. En quoi elle est spéciale. Avec cet extrait d’un article de Réseau International du 2 juin. C’est Dominique Delawarde, général (2S), général deuxième section, c’est-à-dire général de réserve, qui s’exprime :

« Cette opération est « spéciale » parce qu’elle se déroule dans un pays frère et dans des zones du Donbass dont les populations civiles sont russophones et, dans leur immense majorité russophiles.

« Il convient, donc, d’éviter au maximum les dommages collatéraux sur ces populations amies et sur les infrastructures civiles qu’il faudra bien reconstruire après la guerre.

« Les opérations de combat sont, donc, beaucoup plus complexes à conduire, ce qui explique l’avancée « précautionneuse » et donc lente des forces russes, soucieuses d’épargner le sang de leurs frères ukrainiens de l’Est et celui de leurs soldats.

« Cette opération est également spéciale dans la mesure où elle oppose directement une Russie souverainiste à une OTAN « mondialiste » qui cherche à conserver son hégémonie sur la planète.

« Cette opération a, donc, des implications géopolitiques mondiales. Les données financières (dollar-euro versus rouble-yuan) et économiques (gaz, pétrole, nourriture), les échanges commerciaux, les équilibres militaires (OTAN versus OCS). Bref, tout ce qui faisait le monde d’avant est aujourd’hui bousculé par un État, la Russie, beaucoup plus puissant et résilient que ne l’imaginaient les stratèges néoconservateurs occidentaux. »

Voilà une définition qui change des propos grotesques et médiocres des « gamelins de plateau de télé », comme aime à les nommer Xavier Moreau. Pourquoi « gamelin », parce que Gamelin fut généralissime lors de « la drôle de guerre », avec des conceptions stratégiques et tactiques statiques et défensives * , d’une autre époque, négligeant le matériel du genre avions et chars. Et avec la fameuse « ligne Maginot » !

* un peu comme pour l’armée ukrainienne, eux ajoutant le recours aux boucliers humains civils.

BRÈVES DU JOUR

Cherchez l’erreur

De F. Philippot :
Je reçois régulièrement des messages alarmistes de malades qui renoncent à des soins à l’hôpital faute de Pass sanitaire et de pouvoir payer les tests, c’est affreux !
➡️ On retire quand cet instrument de mort à l’entrée des hôpitaux et des EHPAD ?! #StopPassDeLaHonte

*
« Vaccin contre le Covid : des soignants révèlent avoir été surpayés par l’Assurance Maladie ! »
Certains ont reçu « plus de 10 000 euros par mois».
➡️ En bref, ils étaient achetés pour vacciner le plus possible ! Où est passé le Serment d’Hippocrate ?!

(jpf) Chez Hypocrite !

Et ajoutons encore cette perle macronesque : » La réintégration des soignants non-vaccinés « n’est absolument pas une réponse » à la crise des urgences affirme Emmanuel Macron » (les gazettes) Qui a ajouté qu’il faudra simplifier (sic !) l’organisation des urgences !

*
De François Asselineau

CONSENSUS INTERNATIONAL
▪️26/10/20: Selon Erdogan, Macron doit faire «des examens de santé mentale» dans un hôpital psychiatrique
▪️31/5/22: Pour Trump,«Macron transforme la France en un pays du tiers-monde et il explique aux Français qu’il s’agit là d’une chance. Ce mec est un dingue»

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ZOMBIFICATION
Faire le mal, et prendre sans cesse des décisions contraires aux intérêts fondamentaux de la France et des Français, sont des activités qui peuvent nuire gravement à la santé physique et morale.

Macron élu (août 2017)

Macron réélu (juin 2022)

(jpf) Non seulement le pouvoir, mais la coc’, ça use! Plus encore les pervers narcissiques et autres sociopathes !

*
Macron maquignon, marchand de bestiaux, chef du rayon animalerie pas même respectueux des animaux, parlant de ses sujets, pardon de ces objets :
« Il faut vacciner tout ce qui peut être vacciné, parce qu’on évite les virus, on va continuer d’agir sur ce volet »
On appréciera le « tout ce qui peut être vacciné ».
Quant à « on [qui est ce ON ?] va continuer d’agir sur ce volet », on ne sait pas de quel volet il s’agit, probablement pas de celui de la villa du Touquet de Trogneux !
Enfin pour ce qui est des vies russes… du Donbass et alentours, je crois que tu n’as rien fait pour elles, rien fait pour faire appliquer les accords de Minsk, bien au contraire.
Parlementaires, la destitution du cinglé, c’est pour bientôt ?

CHAUDRON, SAC et NID. Termes du jargon militaire russe, illustrés d’exemples sur le terrain. Troisième partie.

Carte 13

Toute la partie Nord-Est du front du Donbass est en train de se morceler en petits chaudrons, sacs ou nids, selon leurs importances respectives et leurs degrés de liberté ou d’isolement. Et le temps de l’action militaire s’accélérant très rapidement en ce moment, je suis sans doute en retard sur un tas d’informations.

Je rappelle donc qu’en cette zone, depuis la percée du front au niveau de Popasna/Popasnaya (cerclée de vert sur la carte) tout s’est enchaîné : la coupure de la route principale de ravitaillement de Severodonetsk et Lissitchansk ; la proximité immédiate du front de la zone de Bakhmout – Artemivsk et Soledar (zone entourée de bleu du bas) qui est train de se retrouver isolée ; la zone de Novoïvanivka, Hirske et Zoloté/Zolotoyé (autre zone entourée en bleu), partie pour être sinon prise rapidement, du moins encerclée sans possibilité de sortie ; un sac, un nid semble exister déjà à Siversk/ Seversk. (toute petite zone entourée de noir).

C’est une petite localité de 12 000 habitants qui fut créée juste avant la guerre de Quatorze dans une zone d’exploitation de la dolomite (minerai qui est utilisé dans les revêtement de four de fusion, comme complément à des peintures et des plastiques, ou dans les industries du verre, de l’acier, de la céramique, etc.).

Selon l’évolution probable des événements, et suite à la percée du front initiée depuis Popasna, les diverses unités ukrainiennes qui se trouvent sur ces diverses zones bleues et noire, ainsi que celles situées au Nord de Severodonets/Lissitchansk n’auront plus que trois solutions : résister (en vain), se rendre (ce que font plusieurs unités), ou se replier.

La zone de repli, à défaut d’abandonner le front et ses alentours (de concert avec leurs officiers et sous-officiers, option qui semble de plus en plus exclue quand on sait que ces derniers ont déjà reçu l’autorisation de tirer sur les déserteurs, et l’on déjà appliquée — mais, qu’ils se méfient, on a vu l’inverse autrefois, en certaines occasions, surtout aux temps de débâcles !), est la dernière grande zone à l’Ouest de la carte de Slovansk et de Kramatorsk dont on voit une partie entourée en noir.

Ceci, bien sûr, à l’exception des bataillons « purement » bandéristes qui font ce qu’ils veulent et qui disparaissent progressivement des lieux de guerre.

*

Carte 14 supprimée, Carte 15

Carte 16

carte 17

À Severodonetsk, la situation de l’armée ukrainienne est de plus en plus critique, puisqu’aux dernières nouvelles, l’armée russe aurait atteint le centre de la ville. Trois ponts joignent ou joignaient Severodonetsk à Lissitchansk. Il y a déjà un certain temps que l’un des ponts a été détruit. Et déjà plusieurs jours qu’un autre est sous le contrôle de la milice de la République Populaire de Lougansk. Il en existe un troisième, mais des témoignages vidéos récents nous disaient qu’il était sous le feu russe et alliés. Certains civils essayent encore de l’emprunter pour s’échapper ou pour s’approvisionner (nourriture, médicaments).

Mais de toute façon, ce troisième pont est impropre à transférer du matériel militaire lourd. C’est par ce pont que pourraient pourtant se replier les 4.000 soldats qui se trouveraient encore dans la cité, à condition d’abandonner chars, artillerie, etc.

Remarque en passant : le nom de la ville de Severodonetsk a peut être un rapport avec sa localisation : au Nord (север/северу, sévér, sévérou, en russe), c’est-à-dire sur la rive gauche du Donets.

Cartes 18 et 19 supprimées, carte 20

De l’autre côté de ce pont qui enjambe le Donets, se trouve à très peu de distance l’autre grande ville de la région : Lîssîtchansk. Là le contingent ukrainien est nettement plus conséquent puisqu’il serait de 10.000 environ.

Ici, « deuxième Marioupol ou retraite ? » se demande Xavier Moreau. Vu l’état de l’armée ukrainienne qui est en train de s’effondrer et dont les pires éléments signent un baroud d’honneur, ou plutôt de déshonneur à l’encontre des populations civiles du Donetsk, dans le même style que ce qu’elles ont subi en 2014 / 2015, on pourrait pencher pour un retrait, mais non pas vers l’axe principal bloqué plus au Sud comme déjà dit. Plus probablement vers Sloviansk/Slaviansk et Kramators’k/Kramatorsk, comme pour les autres restes de l’armée ukrainienne situés en cette région. Ou une reddition. Ces derniers jours zelenski a évoqué la possibilité de négocier. Mais avec cet individu, rien n’est à prendre au sérieux.

Seversk (la petite zone entourée de noir sur la carte précédente) ne semble pas être une destination propice, car comme la chose semble partie, cette cité pourrait devenir un but possible pour les Russes qui poussent toujours plus au Nord depuis leur brèche entamée du côté de Popasnaya, ouverture qui devient de plus en plus large, et dont les fronts jouxtent à l’Est la zone de Zolotoyé et autres, à l’Ouest celle de Soledar et autres. Soledar est située sur la rivière Bakhmout, juste à côté de la ville du même nom, à 80 km au Nord de Donetsk.

Ce n’était pas encore confirmé il y a quelques jours, mais justement à la pointe de l’avancée partie de Popasna, soit à Belogorvka dont on a déjà parlée, les Russes auraient réalisé une nouvelle avancée.

Carte 21

On peut constater sur les cartes 20 et 21, après la réduction rapide de Liman (punaise bleue) — comme déjà dit, 500 soldats ukrainiens se sont rendus au bout d’une demi-journée, le reste s’est replié en moins de trois jours, probablement vers Slovensk — que l’artillerie russe s’est rapprochée de Sloviansk / Kramatorsk ; deuxième secteur d’où elle peut bombarder les objectifs militaires de cette zone, après qu’elle s’est déjà rapprochée du côté de Dibrova (cité cerclée de vert sur la carte 20).

Notons que le Nord du secteur Sloviansk / Kramatorsk, est un peu protégé d’un côté par quelques hauteurs boisées et d’un autre par une zone de marais ou de retenue d’eau à proximité du Donets.

Carte 22

Carte 23

Il semble également (voir cartes 22 et 23) qu’il y ait dans un creux des deux côtés du Donets, coincée entre deux portions de forêts dont une en hauteur, une petite zone de l’armée ukrainienne en voie d’encerclement, ou du moins, tenue sur trois côtés.

On constate donc que sur la partie Nord du Donbass, soit sur le territoire de la RP de Louhansk/Lougansk, soit sur le territoire de la RP de Donetsk, qu’il existe potentiellement une demi-douzaine d’endroits environ où se retranchent, ou vont se retrancher une partie de l’armée Ukrainienne, en retrait de la ligne de front et des avant-postes.

(suite au prochain numéro)

LE CNRS ET SES HAINES

J’ai eu l’espoir un temps, il y a longtemps maintenant, d’entrer au CNRS, où j’aurais pu donner libre cours à mon goût acharné pour la recherche en sciences humaines (sociologie, histoire, linguistique…).

Cela ne s’est pas fait. Je n’ai jamais eu l’esprit courtisan, le sens du lèche-bottisme, la tendance à courber l’échine. Aux temps universitaires j’étais assez marginal, indépendant, tant dans mes rapports aux maffias politico-syndicales qui tenaient officiellement les lieux (jusque dans les latrines si l’on peut dire) — ou tout est copinage et cooptation — que dans mes opinions et actions disons « politiques ».

J’ai le souvenir par exemple d’une affiche que j’avais placardée dans le grand hall de la fac où je « poursuivais » mes études (jusqu’à les rattraper et même les dépasser un jour) où je conchiais les gauchistes, les présentant pour ce qu’ils étaient déjà : des gardes-chiourme, les kapos universitaires propres à manipuler et canaliser les manifs étudiantes, et ce qu’ils sont devenus rapidement pour la plupart depuis : des cadres du système. J’ai même le souvenir d’un, que j’ai retrouvé un jour, en chef-de-gare.

Je précise que ma critique se situait plus à gauche et dans un tout autre esprit qu’eux, quand il existait encore un semblant d’opposition entre le camp de la gauche et celui de la droite. Disons que je faisais partie de la nébuleuse d’ultra-gauche. Mais il faut bien comprendre que le terme d’ultra-gauche n’était jamais prononcé ou même connu que des gens qui s’en réclamaient, et qu’il n’avait rien à voir avec les pantins et les guignols mondialistes dénommés ainsi aujourd’hui. Les media sont des champions dans la manipulation des concepts, des termes, des mots eux-mêmes. Dans la récupération dépréciative, la malédiction mensongère.

À l’époque « ultra-gauche » était le terme pratique pour réunir en un seul terme toute la mouvance anti-autoritaire et plus ou moins libertaire (donc anti-gauchiste)  ; des z-anars (de l’époque!) de la FA, de l’OCL, de l’ORA… et autres « autonomes », des groupes conseillistes tel que fut Socialisme ou Barbarie autrefois, et dont les origines remontaient au début du siècle dernier, des gens qui se reconnaissaient dans l’Internationale Situationniste et autres groupes de ce genre, etc.

En 68, au moment des « zzz-événements » comme disait Coluche ; je ne sais plus qui, un écrivain je crois, dit-on, apostrophait les manifestants étudiants de cette phrase : « Rentrez chez vous, dans dix ans, vous serez tous notaires !». Façon de voir pas totalement fausse.

En fait, j’étais un zombie, certains dirons un pitre, venant d’un tout autre milieu, d’une toute autre classe sociale. Je n’avais pas et ne cherchais pas à avoir les codes universitaires. Tout ce qui était convenu et ressassé me dégoûtait.

J’ai été illusionné par le niveau universitaire (du moins celui des dites sciences humaines) guère plus d’un trimestre. Chacun y véhiculant son savoir spécifique, parfois fort ténu, hyper-spécialisé ; et ceci pour une masse d’étudiants amorphes qui n’étaient là que par défaut d’être ailleurs, ou pour draguer mecs ou minettes.

Et tous ces profs. profitant à fond d’une rente de situation (les plus francs ou moins pourris le reconnaissaient) qui leur permettait de cumuler divers revenus annexes non négligeables financièrement, tandis que les moniteurs et vacataires ramaient pour des émoluments ridiculement bas.

J’ai également constaté qu’il était très facile pour ces engeances à la fois jalouses les unes des autres, cancanières quand on était amené à « travailler » avec elles, mais tenues par des liens (d’intérêts) politiques, syndicaux, associatifs… de s’affubler, sans beaucoup d’effort, du mérite de la réalisation de publications et mémoires divers, et ceci jusqu’à la thèse d’État, quand ils avaient toute une valetaille pour en assembler les volets, de l’étudiant de première année à l’ingénieur de service, en passant par le doctorant, ou le tout nouveau récipiendaire d’un doctorat.

Moi espoir perdu, j’en fus malheureux longtemps car cela compliquait mes possibilités de poursuivre au mieux des recherches (je suis d’esprit curieux, et plus encore d’esprit sceptique) jusqu’au jour où j’ai compris que ce milieu était constitué pour l’essentiel de copies conformes les unes des autres, en tout. Idées, recherches, esprit du temps, conformisme général. Fausse curiosité. Fausse volonté de sortir de certains canons et (au mieux) de concepts préétablis.

Puis un jour, c’était même avant d’avoir achevé ma petite thèse, que j’ai commencé à percevoir ce qu’était le CNRS, où je le rappelle on entre sur dossier soutenu par un parrain (du moins, c’était ainsi en mon temps). Et ce le fut plus encore quand s’est développée la cabale politique anti-révisionniste, dans les années quatre-vingt avec l’arrivée au pouvoir des escrocs de « la gauche », que j’ai senti que de toute façon, je n’aurais sans doute pas fait long feu en cette officine du conformisme politique, idéologique et « scientifique » avec de très forts guillemets quand il s’agit d’évoquer toutes les sections et tous les laboratoires d’obédiences « sociologiques » et plus encore « historiques ».

J’ai compris que, dans le domaine de l’Histoire, il existait une doxa officielle et une censure de la recherche, une attitude éminemment anti-scientifique qui confinait à l’anathème et à l’exclusion. Surtout lorsque l’on vit des professeurs d’histoire ou des chercheurs du CNRS justement, se faire virer et se faire traiter de malpropres par une masse confuse de crétins à diplômes. Leurs pairs à diplômes plus ou moins mérités pour un certain nombre.

Des personnes non-conformistes, estampillées non-conformes, voués aux gémonies, voire aux tribunaux après l’ignoble loi Fabius-Gayssot qui impose un dogme historique que l’on ne peut (à tort ou à raison) contester.

Car le problème ultime n’est pas même de savoir qui a tort ou qui a raison, qui dit vrai ou qui dit faux, mais qui peut dire tout court, ou plus exactement qui a le droit réservé de s’exprimer. Un problème pur et simple de liberté d’expression.

Toute vérité historique est contestable, toute attitude qui muselle la recherche historique est intolérable. Toute l’Histoire n’est faite que de révisions permanentes. D’autant que l’Histoire est très généralement, en très grande partie écrite par les vainqueurs : militaires, politiques, idéologiques, religieux…

La recherche de la Vérité, ou ne serait-ce que de la véracité, est le seul noble but de l’Histoire, que cela plaise ou non, que cela soit dans le cours du temps ou pas. Et certaines affirmations péremptoires (admonestations), certains mythes (re)constructeurs ont le mensonge tenace. Par exemple, de nos jours encore, il est reconnu que certains lieux où se sont passés certains faits historiques de l’antiquité sont mal situés, ou sujets à controverses scientifiques.

Dans un domaine apparemment si anodin de la critique littéraire, il n’est pas encore bon, de bon goût, de bon ton, d’affirmer preuves d’analyses textuelles et historiques à l’appui, que le merveilleux Molière ne fut jamais qu’un prête-nom, un chef d’entreprise de spectacles du temps du Roi Soleil, très marginalement auteur des pièces qu’il fit jouer sous son nom. Mais ici, le dogme est tenace. En premier lieu en la maison de Molière même, je veux dire la Comédie-française.

Dire la Vérité est le seul but de l’Histoire.

Alors en ces temps, on a vu des personnages falots, totalement « esprit du temps » et d’absence de tout esprit critique et de synthèse, pour ne pas dire des opportunistes reprendre à leur compte des idéologies communautaristes confinant à la religion qui entendaient dire l’Histoire non comme elle s’était passée, mais comme il était convenu qu’elle se soit passée. Sur des « j’ai vu l ’homme, qui a vu l’homme, qui a vu… » d’essence mythique. Jamais sur des éléments objectifs, des attestations du passé, des restes matériels.

Je ne développe pas ; la littérature révisionniste est de nos jours considérables et sa réfutation, poussive pour ne pas dire idéologiquement malade et très étriquée. Simpliste. Et avant tout politique, si on peut appeler politique certaines élucubrations quasi pathologiques et manichéennes. Sataniques.

Il en est même une, dont je ne citerai pas le nom, qui s’en est fait son fonds de commerce jusqu’à en faire une thèse qui est une insulte à la recherche historique et à l’Histoire, et qui est du domaine du simple anathème et de la propagande ; bien évidemment cette personne officie de nos jours en tant que professeur d’Histoire ! dans je ne sais plus quel milieu universitaire. Pardon, j’oubliais : professeure d’histoires… sur la Grande Histoire. Pauvres étudiants ! Pauvres manipulés ! Pauvres propagandisés !

Cette spécialiste du « négationnisme » tient, en compagnie d’un autre spécialiste de son acabit, depuis 2007 sur Internet, « un site diffamatoire » (je reprends l’expression d’une personne qui me l’a fait connaître) où sont développés tous les ragots pseudo-historiques possibles. Je veux dire tous les ragots contre tous les éléments et les faits contestant la doxa qui lui a permis d’être là où elle en est, universitairement parlant.

Parmi l’analyse des « bons » et des « mauvais » livres et publications, on y rencontre des fiches et photos, bien évidemment uniquement à charge, partisanes, partiales et infiniment partielles, ou hors sujet, mêlant les opinions politiques réelles ou supposées des « délinquants » à leurs considérations, à leurs écrits historiques. Dans le plus pur style gauchiste tendance Pol-Pot.

J’ajouterai encore que, non contente de cracher sur le travail considérable des révisionnistes qui ont fait tout un tas d’études, y compris chimiques et physiques autour du mystère (elle aucune, bien évidemment), elle s’est trouvée une seconde lubie qui est de dénoncer tout ce qui ressemble de près ou de loin au complotisme. Ou plus exactement à ce que les media du mondialisme définissent comme « complotiste », « conspirationniste ». Il est un mot que l’on n’emploie plus trop de nos jours, et qui est adéquat à tout ça : le politiquement correct. Right-on, terme plus ou moins passé de mode, mais on comprend pourquoi, car il n’y a rien de « right » et rien de « on » en cela.

J’ai pu lire, un petit bijou, vous ne serez pas étonné je suppose, un texte d’un collabo … du site qui nous explique le parallèle à établir entre la tuerie de civils de Boutcha orchestrée (sic) par Poutine, et le drame d’Oradour-sur-Glane. Sujet complexe, plus complexe que ce qu’il en est dit habituellement, d’ailleurs, mais je n’en rapporte pas plus ici.

Donc finalement tout se tient.

Comment s’étonner alors que, depuis le début de la guerre en Ukraine, l’officine finalement gouvernementale dénommée CNRS a déclaré ceci : « Le CNRS suspend ses collaborations scientifiques avec la Russie. Le CNRS apporte son soutien aux scientifiques ukrainiens. »

Mes derniers regrets à faire partie de cette entité, disparaissent enfin totalement.

Qu’aurais-je été faire dans cette galère ? Avec ses fonctionnaires aux ordres du mondialisme…

FAUT-IL L’ABATTRE ?

Après la covid 19, la variole du singe, la grippe de la tomate, on nous annonce maintenant, ou plutôt on nous confirme à ce jour, que l’ensemble de la caste mondialiste, tant de droite que de gauche et du centre, est atteinte par un même mal relevant des pires sociopathies.

En l’honneur du talent fou de l’un de ceux qui paraît être le plus atteint, l’OMS et ceci à la demande du philanthrope et humaniste Bill Gates, a décidé de baptiser cette maladie, non sans avoir hésité pour trudeau ou zelenski : LA VÉROLE MENTALE DU MACRON.

Quand c’est la fRance qui gagne !

Rappelons que cette maladie incurable, qui bouffe intégralement le cerveau, et qui est extrêmement contagieuse surtout pour l’homo idioticus vulgaris, porteur rayonnant de masque, piquousé heureux, et électeur macroniste, relève de l’asile et de la camisole de force. Mais sans issue aucune. Le propre du fou intégral étant de persister dans l’erreur, l’obsession, la psychose, la paranoïa, la folie des grandeurs, la perversion narcissique ou le sadisme. Liste non close.

Les seuls traitements qui jusqu’à maintenant semblent avoir montré de très légers signes de rémission ou de ralentissement, « de progrès » diront les plus radicaux insoumis du guignol de la nupès chaude (sic… hi, hi, hi !), tiennent en quelques mots :
— Douche froide tous les matins,
— Dix à douze heures de travail physique des plus ingrats par jour, genre (sous surveillance bien sûr) travaux de terrassement à la pioche et à la pelle, de fauchage des foins à la main …
— Deux ou trois repas quotidiens très consistants mais frugaux.

Seul moyen connu à ce jour pour remettre les idées en place.

Et si vraiment aucun progrès n’intervient : se résoudre à l’euthanasie finale de cette engeance, sans état d’âme, comme pour la volaille victime de la grippe aviaire, ou comme pour les hamsters de compagnie porteurs potentiels de la variole du singe.

SOLDATESQUE SUITE — USA, OTAN, UE ASSASSINS, MACRON COMPLICE

Erwan Castel — Alawata Rebellion

https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/05/la-rage-des-perdants-sabat-sur-donetsk.html

https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/05/les-assassins-persistent-et-signent.html

Moon of Alabama
https://reseauinternational.net/ukraine-artillerie-russe-contre-attaques-nouveaux-systemes-de-missiles/

Nicolas Bonnal
https://reseauinternational.net/remarques-fatiguees-sur-linfatigable-puissance-malefique-americaine/