À PROPOS DE LA CHUTZPAH INCESTUEUSE
Devinez qui protège Richard Berry
Il faut ajouter que Jeane Manson, l’illuminée, soutient Berry et qu’il n’y a que la mère de Coline Berry (qui n’avait rien vu, rien remarqué à l’époque) à soutenir sa fille et une cousine de cette dernière également.
Tout un tas de crétins déclarent que cette Coline est une « mytho » ! En attendant, je ne crois pas être tout à fait hors sujet en ajoutant que l’on a ici une sorte d’illustration de l’univers glauque qui a été révélé, du moins en partie, par l’Affaire Epstein (qui n’est de fait que la plus évoquée, mais certainement pas la seule, propre à toute une dite élite mondialiste dégénérée).
Il est également bon de rappeler que Dominique Strauss-Kahn (mère tuniso-ukrainienne, père membre du Grand Orient de France), Epstein (parents ashkénazes polonais et biélorusse), Richard Benguigui (de igig, pieu en berbère) dit Richard Berry (parents séfarades, français Crémieux) ont tous un point commun, même si cela ne se situe pas au même niveau de criminalité. C’est leur appartenance au sionisme, plus précisément au talmudo-sionisme.
Car il faut savoir que le judaïsme, à l’époque même où se développait le christianisme, puis apparaissait l’islam, a totalement reconsidéré son passé biblique sous la forme du judaïsme rabbinique. Entre le 2e siècle et 6e siècle. Soit après la destruction du second temple de Jérusalem (70 de notre ère). Alors qu’avait déjà éclos le christianisme d’essence hellèno-judaïque.
C’est l’époque de la mise en place du Talmud, ou plus exactement du Talmud de Jérusalem (rédigé en Galilée entre le IIe siècle et le Ve siècle) et du Talmud de Babylone (compilée autour du VIe siècle par la diaspora judéenne du Proche-Orient).
Le Talmud rédigé dans un hébreu spécifique à cette époque ou en judéo-araméen comporte la Mishna ou Torah orale, et la Guemana (chaque Talmud a la sienne). La Guemana étant un commentaire de la Mishna rapporté à la Torah (le Pentateuque), Les Prophètes et autres écrits hagiographiques. Ce qui est censé constituer la loi juive, ou Halakha.
J’aurais envie de dire maintenant que cette Coline Berry n’a été finalement victime que de la Loi Juive, celle qui impose 1 ) de couper les prépuces des mâles au huitième jour ; 2 ) d’autoriser toute relation sexuelle y compris incestueuse avec des mineurs de moins de treize ans.
Je précise que la découpe du prépuce est accompagnée du « nettoyage » et de la « sanctification » du membre mutilé du poupon par l’intervention d’un rav qui le met un certain temps dans sa bouche. Ce que mon esprit malfaisant appelle : viol oral, suite à une mutilation du sexe. Ravi ou pas ravi
Je ne sais plus trop quel était l’âge de Coline Berry lorsqu’elle a dû, à répétition hebdomadaire (s’ignore si c’est le jour du Sabbat, du vendredi soir au samedi soir, ce qui serait contraire à ladite loi juive, pour ne pas dire sacrilège) de « sucer la bite sans prépuce » de son père et même peut-être plus (je n’ai pas les détails, il n’y a peut-être pas que la bouche de violée). Mais je crois bien avoir lu ici ou là que cela avait commencé dès l’âge de trois ans !
Si elle avait moins de treize ans, il n’y a aucun problème lorsque l’on se réfère aux préceptes talmudiques. C’est autorisé, voire conseillé par le Talmud. Treize ans : âge où l’on est déclaré adulte sexuellement, que ça soit la réalité physique ou pas, d’ailleurs.
Ajoutons que Berry est également connu pour avoir battu, blessé au moins une de ses anciennes compagnes.
On pourrait dire quelques mots ici aussi, dans la lignée d’Epstein, Benguigui, DSK, de cette curieuse synthèse judéo-siono-bandériste Zelenski qui fut connu autrefois comme comique faisant mine, avec un autre, dans un spectacle, de jouer du piano avec son sexe.
Certes, il existe deux groupes de Juifs ouvertement non talmudistes, les samaritains et les karaïstes. Mais ils sont ultra-minoritaires, et puis il y a aussi les Juifs qui ont remisé au musée des antiquités Talmud et autres textes de cette sorte, et se déclarent Juif moins religieusement parlant ou moralement parlant que culturellement, les reliant à des ancêtres qui professaient le judaïsme, et ceux-ci en général ne sont pas talmudo-sionistes.
En fait, ici, dans cette histoire d’inceste avec Benguigui « défenseur des enfants abusés », on est en pleine chutzpah, le culot juif talmudique extravagant impertinent, audacieux, insolant, « le culot monstre, outrageant, du mufle, de l’escroc ou du charmeur qui ne doute de rien. » (Sylvain Cypel, « De la « chutzpah » en affaires », Le Monde, 15 janvier 2013).
On pourrait même aller un peu plus loin encore, à la suite de certains, en affirmant que « la meilleure manière de cacher l’inceste, c’est de l’exhiber ». Et là, on ne peut manquer d’évoquer un type comme feu Gainsbarre en particulier, mais pas le seul et de loin.
Voir par exemple ceci d’une certaine Cécile Cée :
Rappelons qu’une personne comme l’écrivain Hervé Ryssen a passé sept mois en prison il y a quelques années pour avoir diffusé une vidéo similaire, mais sans doute trop en avance sur la Commission d’enquête parlementaire.
Et l’on pourrait ajouter encore que la fascination mortifère pour l’enfance des goyim est le complément délirant de la communauté sioniste. Je pense ici au triste sort (expression faible) qui semble avoir été réservé à un tas d’enfants ou d’adolescents du « commun » qui se sont retrouvés dans les mailles du filet satanique lancé par Epstein et toute cette maffia mondialiste.
Et je ne peux oublier les chasses aux enfants perpétrés aujourd’hui encore par l’ordurerie génocidaire sioniste à Gaza, en Cisjordanie, au Sud du Liban…
En voici un exemple :
Et pourquoi les sionistes israéliens sont-ils obsédés par le meurtre d’enfants palestiniens ? Pourquoi des soldats israéliens portent des polos sur lesquels on peut lire en hébreu dans le texte « Plus c’est petit, Plus c’est dur », vêtements fabriqués dans une usine de Tel Aviv, du moins si elle est encore debout.
J’ai même entendu parler d’un déchet humain sioniste se glorifier d’avoir fait d’un seul coup deux morts, en tuant une femme palestinienne enceinte.
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