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DANS LE CAMP DE LA RAISON

samedi 9 juillet 2022
La Hongrie ne vendra pas son gaz russe à ses partenaires européens
Source : voltairenet.org
Pour faire face à l’embargo qu’elle a décrété contre les hydrocarbures russes, l’Union européenne a imaginé en juin une procédure de stockage et de répartition de ce qui est disponible dans les pays ayant une dispense provisoire pour en acheter.
Durant les trois premiers mois de la guerre, l’UE a acheté pour 57 milliards d’euros de pétrole, de gaz et de charbon à la Russie. Aujourd’hui seuls la Tchéquie et la Hongrie continuent à se fournir.
Cependant la Hongrie, qui dénonce l’interprétation dominante de la guerre en Ukraine, refuse l’embargo et a obtenu une dispense, n’entend pas partager le gaz qu’elle achète à un tarif préférentiel négocié par le Premier ministre Viktor Orbán du fait de ses bonnes relations avec Moscou. Son ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, s’est même permis de comparer le règlement politique européen à l’organisation de l’économie soviétique.


samedi 23 juillet 2022
La Russie augmente ses livraisons de pétrole et de gaz à la Hongrie
Source : E&R
La Hongrie souhaiterait acheter 700 millions de mètres cubes de gaz supplémentaires à la Russie, a déclaré le ministre des Affaires étrangères et des Relations économiques extérieures, Peter Szijjártó, lors d’une réunion avec son homologue russe, Sergei Lavrov. Ceci a été rapporté par RIA Novosti.
« Je voudrais discuter aujourd’hui et convenir d’augmenter les volumes déjà existants de gaz fournis à la Hongrie par la Russie », a déclaré M. Szijjártó. Il a ajouté qu’il avait été autorisé par le gouvernement hongrois à négocier sur cette question. La Hongrie a déjà pris des mesures pour recevoir des volumes de gaz supplémentaires via la route sud et l’interconnexion à la frontière avec l’Autriche et la Slovaquie.
Selon M. Szijjártó, dans la situation internationale actuelle, la question la plus importante pour la Hongrie est d’assurer sa sécurité énergétique dans les mois à venir. Il a souligné qu’il ne serait pas possible d’approvisionner le pays en carburant supplémentaire sans l’aide de la Russie. « On peut rêver et construire des châteaux en l’air, mais c’est la réalité », a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères.
À la veille de la visite de M. Szijjártó, le porte-parole du ministère hongrois des Affaires étrangères, Mate Paczolai, a déclaré que le ministre discuterait d’achats supplémentaires de 700 millions de mètres cubes de gaz à Moscou. À cette fin, M. Sijjarto doit rencontrer le vice-Premier ministre Aleksandr Novak, le vice-Premier ministre et ministre de l’Industrie et du Commerce Denis Manturov et le ministre des Affaires étrangères Sergey Lavrov.
En juillet, on a également appris que la Russie avait fortement augmenté ses livraisons de pétrole à la Hongrie. Les exportations de pétrole russe vers l’étranger ont diminué de 0,9 % entre le 1er et le 14 juillet, tandis que les expéditions de pétrole vers la Hongrie via l’oléoduc ont augmenté de 41 %. Péter Szijjártó avait précédemment déclaré qu’il était impossible de remplacer le pétrole et le gaz en provenance de Russie.

BILLET DU JOUR : SOBRIÉTÉ

Sobriété ou sombre été ?

J’ai la possibilité de lire sur papier Ouest-France. Mon entourage l’achète (donc le paye deux fois, par son abonnement et par ses impôts). Pour profiter de deux choses essentielles, me dit-on : les jeux d’esprit (comme on dit) et les faire-part d’obsèques.

Il est vrai que j’en suis à un âge où les morts nous sont de plus en plus connus et proches, familiers, au moins par les années passées, et fréquents. Cela dit, depuis ces derniers temps, on m’a informé que ces pages étaient de plus en plus touffues, et comportaient de plus en plus de jeunes. Qui a dit « vaccin » ?

Et je me souviens du temps où la première chose que faisait ma mère en ouvrant son journal quotidien (moins les dimanches en ces temps-là quand on respectait encore le « jour du seigneur ») était de rechercher ces fameuses pages et de se lamenter — comme je le fais moi-même en cet instant — sur la vie qui tourne si vite, l’ancienne voisine décédée, l’enterrement d’une connaissance familiale ou locale où il faudra se rendre. Et l’indifférence totale de la Mort relativement aux notions de Bien et de Mal. De Justice et de justesse. De logique.

J’ai eu le droit plus d’une fois au rappel (pour elle) à la découverte (pour moi) de quelque fait ou de quelque personnage, de quelque souvenir d’un passé parfois très ancien que je n’ai jamais connu, ou d’une généalogie plus ou compliquée d’un défunt. Jusqu’au jour où elle-même n’a pas pu lire son propre nom sur le journal.

En règle générale, je ne m’intéresse aucunement, plus du tout depuis des années, à ce genre de papier imprimé de tant de billevesées. Tout juste regardé-je le gros titre en plusieurs colonnes à la une pour me rappeler combien cette feuille de chou est affligeante de mondialisme imbécile. Tout en le commentant de quelques jurons habituels et quasi convenus maintenant.

Ce matin m’est tombé sous les mains, je ne sais pourquoi, l’édito de cet immonde canard qui pollue tous les jours plusieurs centaines de milliers d’esprits, sur au moins une quinzaine de départements de l’Ouest de la France, et Paris compris. (beaucoup plus même avec Internet).

J’en ai lu les deux ou trois premières phrases. Une citation de l’ordure de l’Élysée expliquant à Populo que la crise économique à venir est de la faute de Poutine, une arme de guerre contre nous ! Quel taré inverseur du réel ! Ce même qui relance le recours au charbon quand il faudrait avancer vers des énergies vraiment nouvelles et non folkloriques et non rentables comme Éole !

Une autre phrase était de la corrompue jusqu’à la moelle van der leyen, la fille d’un ancien membre de l’administration européenne à Bruxelles et plus encore la descendante de marchands de coton et en remontant plus haut encore la descendante d’esclavagistes du Sud étatsunien. Je ne l’ai pas lu. Le troisième était un gus du même genre, je ne sais déjà plus qui.

Le texte éditorial était signé par Boissonnat (je ne sais pas si j’écris bien son nom et je m’en moque). Ce pauvre type, quel âge a-t-il donc ? Quand j’étais jeune, il écumait déjà les rédactions et les télévisions du conformisme intégral.

Mais si je vous en parle, c’est parce que l’objet de sa bafouille était la sobriété ! Dernier élément de la propagande mondialo-macroniste. Et surtout parce qu’il a eu le culot d’appeler Jean-Jacques (Rousseau) à la rescousse, lui faisant dire une phrase du genre : « respecter la loi, c’est la vraie liberté ».

Je ne sais pas ce que le taré boissonnien entend par « loi » ; probablement les oukases dictatoriales de la maffia macroniste (bien aidée par une partie de l’opposition qui au mieux fait dans l’inessentiel, quand il ne fait pas du « compliciel »).

Dans quelque temps, quelqu’un me dira peut-être : Que faisiez-vous, aux temps chauds ? Je lui répondrai : je me lamentais déjà sur les frimas des mauvais jours à venir. * Et du refroidissement civilisationnel jusqu’aux prémices espérées d’un temps nouveau non dystopique.

*Mais il faut dire que j’ai toujours eu le tour d’esprit desprogien consistant à dire : «  C’est le premier jour de l’été, misère, dès demain les jours commencent à raccourcir, et dans six mois c’est déjà l’hiver ! »

Larissa, trois mois de tortures dans les cachots du SBU à Kharkov

Donbass Insider 22 04 2022

22/07/2022

Larissa était une fonctionnaire de police dans la ville de Kharkov et servit d’ailleurs pendant 18 ans fidèlement l’Ukraine. Mais lorsque le Maïdan démarra à Kiev, elle et sa famille, ainsi que l’immense majorité des habitants de la ville commencèrent à s’inquiéter. Dès avant le massacre d’Odessa, la population proclama une République Populaire de Kharkov et hissa le drapeau russe au-dessus de l’administration du Conseil régional, s’engageant fermement sur le chemin du rattachement à la Fédération de Russie. Le soulèvement fut écrasé dans le sang, par les forces de sécurité et l’arrivée dans la ville de centaines d’ultranationalistes fanatisés, sous la direction d’Andreï Biletsky, le futur commandant du régiment néonazi Azov, mais aussi d’Igor Mosiychuk sbire du parti Pravy Sektor et bien sûr des forces de la police politique ukrainienne, le SBU. Le Ministre de l’Intérieur d’Ukraine, Arsen Avakov, a également une immense responsabilité dans ce qui se passa dans cette ville, et dans bien d’autres de l’Est du pays.Larissa fut témoin de tous ces événements et après avoir longtemps porté de l’aide humanitaire dans le Donbass occupé, elle fut finalement arrêté en mars 2015, en compagnie de son fils et fut torturée ignoblement pendant 3 mois dans une des prisons secrètes du SBU. Pendant trois heures et demie, elle a accepté de nous raconter son histoire. Plongeon au cœur de la terreur ukrainienne, sous les coups, les tortures psychologiques et physiques, les chantages et jusqu’au mensonge et déni absolu du principe même de la liberté de penser.

La révolte de la ville de Kharkov réprimée dans le sang et la terreur. Larissa nous accueille dans son magasin, car depuis 2016 elle se trouve réfugiée à Donetsk. C’est une femme au premier abord qui paraît fragile, on sent les séquelles des épreuves terribles qu’elle a vécu, mais un feu brûle en elle, que mêmes les tortures et les humiliations qu’elle a subies n’ont pu éteindre. Mère de famille, grand-mère, elle n’était pas une résistante et ne participa à aucun complot contre l’Ukraine, mais elle réprouvait profondément ce qu’était devenue l’Ukraine et en policière raisonnait aussi en termes de droit, elle raconte : « Je suis née pendant l’Union soviétique, à Minsk parce que mon père était militaire et que nous avons beaucoup bougé. Finalement nous nous sommes fixés à Kharkov où je me suis mariée et où j’ai eu mes enfants. J’ai été scandalisée comme tout mon entourage par les événements du Maïdan, tout cela était totalement illégal, violait la Constitution du pays. Comment était-il possible de lancer des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre, j’ai vu les images de ces berkuts * qui brûlaient comme des torches, les ravages causés dans la capitale, les destructions et les pillages. Le nouveau gouvernement qui apparut ensuite était lui-même illégal, issu de cette folie et né dans le sang. Partout dans la ville les gens n’ont pas tardé à descendre dans la rue, à protester. Les gens étaient enthousiastes, pacifiques, et après le rattachement de la Crimée à la Russie, nous avons pensé que nous aussi, nous devions nous séparer d’un pays devenu totalement fou. Mes grands-pères ont combattu pendant la Grande Guerre patriotique, nous ne pouvions comprendre que ces nazis pouvaient faire la loi en Ukraine, imposer leur idéologie et je comprenais qu’en 1945, nous n’avions pas écrasé totalement ces gens. Aujourd’hui dans le Monde, en Ukraine et aux États-Unis, le nazisme a pignon sur rue, comment ne pas réagir et comment en Occident ne comprennent-ils pas ? Et puis nous avons vu arriver des centaines d’activistes du Maïdan, avec des armes, en uniformes noirs, des forces du SBU et des gens qui venaient de l’Ouest de l’Ukraine, avec Biletsky et Mosiychuk. Très vite ils ont tiré dans la rue et en avril déjà, ils ont assassinés trois personnes. La terreur s’est répandue, la ville de Kharkov que j’aime tant se trouvait sous la coupe de ces soudards. Ce sont eux qui ont motivé la destruction du monument de Lénine, je ne suis pas particulièrement attaché au personnage, mais c’est notre histoire, on ne peut tout retrancher et c’est ignoble de combattre la mémoire, la culture et les civilisations. Moi-même je suis russophone, je ne parle pas l’ukrainien, je peux le comprendre, difficilement le lire, enfin dans les grandes lignes, mais partout dans la ville notre langue s’est le russe. Alors interdire notre histoire, notre langue, des partis politiques puis bientôt user d’une violence terrible contre la population ce n’était pas admissible ».

Sur écoute du SBU et arrêtée sans raison pour ses opinions politiques. Larissa poursuit son récit, elle tremble parfois légèrement lorsqu’elle parle, mais plus elle avance dans ce dernier, plus sa force morale et mentale se révèle à nous. Nous écoutons car son histoire s’étale devant nous avec précision, des détails nombreux ponctués de réflexions et considérations sur les droits de l’Homme et l’Humanité que personne en Occident ne pourrait contredire. Nous allons de surprise en surprise à l’écouter, car même avec l’expérience des témoignages de torturés que j’ai déjà relevés, elle nous surprend encore par la narration de faits atroces et nouveaux dont je n’avais jamais entendu parler. Elle continue : « Je n’ai pas fait de résistance armée, j’avais mon opinion et je ne pouvais rester indifférente, aussi j’ai commencé à apporter de l’aide dans le Donbass. C’était horrible de voir l’aviation ukrainienne et leur artillerie tirer sur les civils à Lougansk ou Donetsk. Je me souviens d’une femme agonisante déchiquetée par un obus, cette image est restée dans ma mémoire. Nos chaînes télévisées montraient des images sans faire de commentaires, aucune dénonciation de ce qui se passait, alors j’ai décidé de collecter autour de moi ce que je pouvais, j’avais un bon salaire aussi, et j’ai commencé à porter de l’aide à l’arrière du front, pour les gens, pour les personnes âgées et les civils. Je suis allée du côté de Marioupol, d’Avdeevka, d’autres villes du Donbass, nous portions en voiture ce que nous pouvions, du pain, des médicaments, des vêtements, de la nourriture, tout ce que nous pouvions. C’était terrible de voir cela, et j’ai même su que dans un village trois personnes âgées sont mortes de faim. Il n’y avait rien, les pensions de retraite étaient coupées par Kiev, c’était terrifiant. J’ai fait mon dernier voyage en décembre 2014, passant les contrôles, mais je ne pouvais me douter que j’étais sur écoute depuis déjà longtemps. Lorsque je fus arrêtée en mars 2015, cela faisait six mois qu’ils écoutaient mes conversations téléphoniques, ils me l’ont dit après. Ils sont venus d’abord arrêter mon fils, je vivais avec mon autre garçon dans un autre appartement. J’habitais au 9e étage, et ils ont arrêté rien que dans mon immeuble deux autres personnes. Une vague d’arrestation a eut lieu dans toute la ville, une rafle, je ne sais combien de gens, des dizaines, des centaines. Ces répressions politiques ont vraiment été de grande ampleur. Ils étaient venus à quatorze ! Quatorze pour se saisir de moi et je n’eus pas le temps d’ouvrir la porte que déjà ils l’avaient enfoncé. Certains étaient en uniforme du SBU, d’autres en civils, ils étaient armés, ils se sont répandus dans l’appartement et m’ont arrêté. Ils y en avaient qui criaient, d’autres au contraire qui posaient des questions calmement. A un moment ils ont demandé que je sorte dans le couloir et tout de suite après, ils découvraient dans la bottine de ma petite-fille de 12 ans, une grenade… Bien sûr c’était eux qui l’avaient placé ici, j’ai nié avoir des armes, mais ils ont dit que j’étais une terroriste et que je portais atteinte à la sécurité de l’État. J’ai trouvé la force de plaisanter et je leur ai dit que j’avais acheté cette grenade pour la mettre dans cette botte fourrée afin de la protéger contre l’attaque des mites… Ils ont compris alors qu’ils ne tireraient rien de moi. J’avais demandé la présence d’un avocat, ils filmaient avec une grosse caméra, il m’a été répondu que je n’avais pas droit à un avocat, étant une ennemie de l’Ukraine. Après quoi ils m’ont emmené dans les locaux du SBU et l’enfer a commencé ».

Dans l’enfer des tortures, des chantages et des cachots sordides du SBU. La suite du récit de Larissa va nous plonger dans le mal à l’état pur, car si sa détention fut moins longue que celle subie par d’autres prisonniers politiques que j’ai interrogé, Larissa elle fut maltraitée quasiment tous les jours de son emprisonnement dans cette prison secrète du SBU, à Kharkov, de mars à mai 2015, puis encore détenue dans deux autres prisons entre mai 2015 et la fin de janvier 2016. Elle explique : « je fus emmenée dans des locaux du SBU et mon premier interrogatoire fut véritablement terrible, il dura 37 heures non stop, on m’empêcha de dormir et les questions les plus absurdes pleuvaient. Les agents du SBU se relayaient, je perdis le sens du temps et je n’étais plus moi-même après un tel traitement. Mon fils avait été arrêté seulement pour faire pression sur moi. Il fut battu pendant des heures sauvagement, il n’était plus qu’un corps sanglant, couvert de bleus, méconnaissable. Ils lui brisèrent des côtes et également les mains et on me menaçait en me disant que si je n’avouais pas tout ce qu’ils voulaient, il serait encore battu. C’est une torture terrible pour une mère de subir un chantage aussi cruel. Finalement je fus jetée dans une geôle et je m’effondrais dans un sommeil profond. Lorsque je revins à moi, j’étais dans une cellule où nous étions une douzaine. Il y avait plusieurs cellules attenantes, peut-être y avait-il ici 70 malheureux comme moi. Tous les jours nous étions sortis, conduits pour un nouvel interrogatoire, avvec toujours les mensonges, les pressions, les humiliations, les menaces. Nous avions une pauvre nourriture, une soupe et du pain et les conditions étaient terribles, c’était vraiment l’antichambre de la mort. Les hommes et les femmes étaient séparés. Dans une cellule attenante, quand les gardes n’étaient pas là, nous pouvions parler avec les prisonniers des autres cachots. Les hommes étaient les plus mal lotis, avec des lits sans matelas ni oreillers. Certains étaient blessés et ne recevaient pas de soins. Nous fûmes parfois conduits à la promenade, c’était juste une petite cour entourée de murs. Je me souviens du 8 mai 2015, où pour fêter la Victoire nous avons chanté des chants patriotiques de cette époque. Ils étaient furieux, mais que pouvaient-ils nous faire de plus terrible que ce qu’ils avaient déjà faits ? On me menaça de s’en prendre à ma mère, âgée de 84 ans, et même de s’en prendre à ma petite-fille de 12 ans. Ce chantage ne fonctionna pas, j’affirmais qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient. On m’accusa de choses absurdes, notamment d’être une espionne qui de mon balcon pouvait voir les allées et venues des avions militaires ukrainiens, que je passais des informations aux Russes… je répondis que c’était absurde, mais ils continuèrent à vouloir me faire signer des aveux délirants. Ils me dirent aussi que si je leur donnais nos appartements (le mien et celui de mon fils), et bien je pourrais être libre, ou que je pouvais aussi payer une grosse somme d’argent qui déclencherait ma libération. Je répondis qu’il n’y avait pas de loi pour me contraindre à cela, que c’était du racket et du vol. Un procureur de ma connaissance intervînt finalement, j’étais quand même connue avec toutes mes années de service dans l’administration de la police. Mais je ne fus pas libérée pour autant. Ils soufflaient le chaud et le froid, je fus battue également et constamment accusée et menacée. Finalement je fus jugée une première fois, c’était une mascarade de procès, on m’affirma que je serai libérée, ce qui bien sûr était un mensonge pour me faire espérer et ensuite me briser. Toutes les accusations mensongères portées contre moi furent validées, mais la vérité c’est que seules mes opinions politiques m’avaient conduites ici. Est-ce que dans un pays civilisé c’est normal ? C’est à ce moment là que je fus transférée de nuit pour que dans la rue on ne puisse me voir, ou voir qu’il y avait là des gens emprisonnés illégalement, que je fus transférée dans une prison à Poltava. J’y suis restée jusqu’en octobre, j’étais enfermée avec des femmes qui étaient en partie des prisonnières de droit commun, il y avait même des meurtrières, mais aussi comme moi des prisonnières politiques. Je restais là jusqu’à mon deuxième procès, en octobre 2015, qui me condamna à un an de camp. Je fus envoyé dans ce dernier, dans une ville du centre de l’Ukraine. Puis on me libéra à la toute fin de janvier 2016, et je pus rentrer chez moi à Kharkov, mon fils lui avait pris 5 ans de camp ».

La fuite pour rejoindre la liberté… en Russie et dans le Donbass. Tortures psychologiques, tentatives d’escroquer ses biens immobiliers et de l’argent, chantages et menaces de faire du mal à sa famille, personnes âgées et enfants compris, jamais je n’avais encore entendu un tel récit d’horreurs et surtout sur une aussi longue durée. Trois mois d’intenses interrogatoires, nous sommes là clairement dans ce qui a été connu et commis par la Gestapo durant la Seconde Guerre mondiale, dans la même intensité de violences barbares et gratuites. Comment en effet ce « crime d’opinion » peut-il tenir 5 minutes devant les médias occidentaux, ces fameuses « démocraties » de l’Union européenne ? Comment justifier le soutien à l’Ukraine dans de telles conditions ? Car la question est d’importance, en haut lieu savait-il ? Oui car j’ai recueilli des témoignages de prisonniers qui furent interrogés à leur échange par des gens de la Croix Rouge, de l’ONU et de l’OSCE. Larissa rentra hébétée d’une telle détention, d’un tel cauchemar éveillé. Mais ses ennuis n’étaient pas finis comme elle le raconte dans la suite de sa narration : « Je rentrais chez moi, ayant perdu mon travail, mon fils en prison, ma petite-fille dont il fallait s’occuper. Un jour je rencontrais le procureur qui avait instruit mon procès, c’était dans la rue. Il me reconnut et vînt à moi. Il s’excusa mille fois en me racontant qu’il avait été contraint d’instruire ce procès de telle et telle manière. Qu’on lui avait dicté ce qu’il fallait écrire dans les documents, tout était déjà finalement décidé. Il me mit en garde en m’annonçant que j’étais de nouveau dans la mire du SBU, qu’ils viendraient me chercher bientôt. Il me conseilla de prendre la fuite. Je compris aussitôt que je devais le faire, et grâce à mes amis et mes connaissances, je pus payer un passeur pour franchir la frontière entre l’Ukraine et la Russie, elle n’est pas très loin de Kharkov. Il fallut payer une somme d’argent énorme, et on me cacha dans le coffre d’une voiture. C’est ainsi que je me suis retrouvée toute seule à Koursk. Je suis restée à la gare pendant 24 heures. Je fis appel à d’autres amis et à ma sœur qui vit à Moscou. Je regardais le sol totalement hagarde, tout ce qui me restait, c’était mon sac à main… toute une vie pour finalement se retrouver avec un sac à main, c’était tout ce que j’avais, mais j’étais libre, enfin ! J’ai demandé à des proches de mettre ma petite-fille dans un avion et de l’envoyer à Moscou. Je vins à sa rencontre et je reçue un statut de réfugiée politique et même une aide. Mais devant la loi et du fait que la Russie et l’Ukraine n’étaient pas en guerre, j’avais peur que l’on puisse s’en prendre à ma petite-fille, en demandant à ce qu’elle soit retournée par voie de justice en Ukraine. Je me suis dis que le seul endroit où aucune loi internationale ne pouvait m’atteindre… c’était les deux républiques populaires de Donetsk et Lougansk qui n’étaient reconnues par personne. J’avais conscience de partir pour un théâtre de guerre, mais finalement décidée, je m’y installais. J’arrivais à Donetsk en mai 2016. Les gens furent formidables avec moi, la mentalité est légèrement différente de Kharkov, mais quand même très proche. Des gens me trouvèrent un appartement modeste où je ne payais que les charges. D’autres me trouvèrent des affaires, notamment une poêle qui servit longtemps à tout faire, je n’avais pas de casserole ou de bouilloire, donc même à faire le thé ! Je me suis retroussée les manches, j’ai beaucoup travaillé et désormais j’ai mon affaire ici. Mon fils fut finalement libéré après sa peine. Il est toujours dans Kharkov où il aide aussi les civils manquant de tout sur le front, car la ville est désormais attaquée par les troupes russes. Après la guerre, je ne sais pas si je retournerai vivre à Kharkov, c’est toujours ma ville, j’y ai des attaches, mais à Donetsk maintenant aussi, c’est aussi chez moi désormais, je suis très reconnaissante du peuple du Donbass de m’avoir tant aidé. Je souhaite la victoire pour la Russie et le Donbass et que ces nazis soient détruits, mais aussi que vous racontiez tout ça à un maximum de gens, il faut que les gens sachent tout ça. Ces criminels et ces bourreaux, ces politiciens et militaires en Ukraine devront répondre de leurs actes devant la justice des hommes. Il faut le marteler et c’est aussi pour cela que je raconte mon histoire depuis lors, tout cela doit être su, le plus loin possible, dans toutes les langues, car mon cas n’est pas isolé, et je vais essayer de convaincre des gens que je connais, qui ont été torturés, de vous parler. Ils ont peur car ils ont souvent de la famille encore en Ukraine, vous imaginez ce que le SBU pourrait faire à leurs proches… ».

Larissa a survécu aux geôles du SBU, son histoire en Occident n’intéressera évidemment personne, et pourtant elle n’est qu’une des milliers de personnes qui dans toute l’Ukraine ont été arrêtées, torturées et maltraitées par la terrible police politiques ukrainienne. Nous publierons prochainement en plusieurs parties son témoignage vidéo sous-titré, personne ne peut inventer des choses pareilles et personne ne peut contester la véracité de ses déclarations. Le pire est de penser que les gouvernements occidentaux, et le gouvernement français particulièrement, en soutenant l’Ukraine depuis le début, se sont rendus complices de tous ces crimes, commis au nom de l’entrée de ce pays dans l’OTAN, dans l’Union européenne et pour que des oligarques, des lobbyings et des intérêts étrangers, notamment et surtout anglo-saxons, puissent mettre en coupe réglée ce pays et frapper la Russie. Larissa concluait en disant que justice sera faite, que tout ira bien et que la victoire immanquablement restera à la Russie. A la question voterez-vous s’il y a un référendum pour l’intégration à la Fédération de Russie, elle répond : « Bien sûr que oui et pour la Russie bien évidemment ».

Laurent Brayard pour le Donbass Insider

*Le ou la Berkut ou Berkout, et les berkuts, ou berkouts : nom donné à l’ancienne police anti-émeute au sein de la Militsia ukrainienne dépendant du ministère de l’Intérieur, et nom de ses membres. Surnom donné d’après l’insigne de cette police, un aigle royal, ce qui se dit : беркут, berkout, en ukrainien.

UKRAINE : DU CONCRET POUR LES POPULATIONS DU SUD

D’après F. Asselineau.

La Russie s’installe dans l’ancien Sud de l’Ukraine et prépare le référendum de rattachement.

La région de Zaporojié (ancienne Alexandrovsk, créée et donnée en 1770 par Catherine II à son favori Potemkine) est désormais contrôlée et pacifiée par la Russie.

Les nouvelles autorités russes viennent de publier les nouveaux tarifs des services publics de l’oblast de Zaporojié. Ces tarifs sont spectaculairement inférieurs à ceux pratiqués auparavant par les autorités ukrainiennes.

GAZ: 5,3 fois moins cher qu’avant l’arrivée des Russes EAU CHAUDE: 2,3 fois moins CHAUFFAGE: 2,6 fois moins ÉLECTRICITÉ: 1,8 fois moins

L’ÉTÉ, IL FAIT CHAUD, MAT’LOT !

On m’a mis sous les yeux cette ancienne coupure de presse qui fait allusion à un petite chienne (canicula) apparue les 27 et 28 juillet 1947 au-dessus du ciel de Paris et sans doute bien ailleurs sur la France.

Donc, avec son réchauffement climatique, elle peut repasser la petite suédoise manipulée. Et aller se rhabiller, malgré la chaleur. Au fait, que devient-elle, la Bernadette Soubirous des mondialistes ? Et que connaît-elle de la canicule en sa contrée des glaces hivernales ?

Ce qui est le plus amusant de constater c’est le ton de la presse qui finalement n’a guère changé dans la démesure et le catastrophisme. 40° en un pic de chaleur = Sahara, sirocco et criquets.

Certes la propagande en tous genres atteint des sommets de nos jours. Et la démesure, très liée à l’ignorance des réalités les plus triviales et intrinsèques, s’accentue. Plus d’un a pu constater que même la météo s’y met en nous catastrophant la moindre chaleur — moins sur les dangers réels, tels les feux, que sur le fait qu’il faut se rafraîchir et s’hydrater ; tout en nous demandant par ailleurs d’économiser l’eau, le gaz des douches, etc. pour nous habituer à la pénurie annoncée.

*

Sur L’EFFONDREMENT (ÉCONOMIQUE…) QUI ARRIVE — Nicolas d’Asseiva s’entretient avec Olivier Delamarche
https://odysee.com/@Kairospresse:0/Asseiva_delamarche:2

*

Les cartes météo rougeoient donc allègrement et grotesquement, si bien que certains ont proposé l’usage de cartes encore plus anxiogènes comme celle-ci :

On va tous crever…


Il faut avouer que depuis l’émergence du covidisme, on ne semble plus pouvoir sortir du salaire de la peur. Mais il ne faut pas penser que tout ceci est vraiment neuf. Ce qui a vraiment changé c’est le support à la bêtise. Si la technologie évolue, les mentalités demeurent pratiquement les mêmes, ou même empirent dans le confort imbécile de ladite « modernité » et la décadence civilisationnelle.

Réclame Dix-neuf-cent. Un exemple du talent d’autrefois y compris dans la simple et vulgaire publicité.

C’est Hannah Arendt qui écrivit :

« Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce qu’il vous plaît. »

Je trouve qu’elle était bien optimiste sur les capacités de la masse humaine à se faire une bonne opinion, un bon jugement, et sur ces capacités d’atteindre au bon sens et à la raison. Ce n’est pas que plus personne ne croit à rien, mais bien que tout le monde croit à tout. Une épidémie quelconque, un pseudo-vaccin, un danger fasciste, une malfaisance russe…

L’opinion publique n’est jamais que l’opinion de ceux qui ont pignon sur rue, je veux parler des chefs de meute. C’est « au pignon sur rue ».

Ce qui m’amuse également, c’est de constater, tant en 1947 qu’en 2022, cette constance ou plutôt cette constante d’esprit populacier, grégaire, moutonnier des petits hommes qui se serrent entre eux, ici apparemment stoïques et résignés (alors qu’il fait si chaud déjà dehors, chaleur accentuée par la réverbération des murs, de la pierre, du bitume et l’absence de vent dans le confinement des rues) pour obtenir sans doute un petit morceau de glace qui sera fondu rapidement.

Enfin, là au moins, on ne peut pas pousser mémé dans les orties, car il n’y a pas d’orties.

Mettez leur un masque de carnaval sanitaire et vous voyez très bien les mêmes faisant la queue devant un vaccinodrome des années 2021/2022. Et j’imagine là, parmi les plus jeunes de 1947, les futurs tocards de droite comme de gauche, que l’on n’appelait pas encore des boumeurs (boomers pour faire plus moderne).

Et en un temps où les boums n’étaient pas encore à la mode. Je veux parler des réunions dansantes entre jeunes, chez les uns et les autres, grâce à la « démocratisation » des électrophones et autres « pick-up » (je ne fais pas allusion à la voiture, mais au tourne-disques).

En attendant, j’ai une véritable question existentielle à ce propos : ceux qui aujourd’hui sucrent les fraises auraient-ils été partisans de sucer uniquement de la glace en ces temps chauds passés ?

*

Tout s’embrase, puisqu’on ne s’embrasse plus .
20 juillet 2022
Corinne – Exister en Liberté
https://www.youtube.com/watch?v=vJg6ai0pxkU

Les secrets exclusifs du crash de l’avion ukrainien bourré d’explosifs

Ukraine, quand tu nous tiens !

Article de Christian Navis


Imaginez qu’un avion militaire russe transportant des produits toxiques et des armes interdites s’écrase sur un pays neutre au milieu des maisons. Un charivari s’ensuivrait, orchestré par les hululements des chacals politicards et les glapissements de leurs hyènes médiatiques. Mais comme l’avion est ukrainien, circulez y’a rien à voir!

Les merdias aux ordres se sont une fois de plus surpassés pour travestir la réalité.

Flou artistique et tergiversations

Samedi 16 juillet 2022, dans la soirée, un Antonov 12 fabriqué en Ukraine, mais dont les Russes ont fourni les plans et les usines dans le temps, s’écrase en Grèce.

Ce gros porteur « aurait pu » transporter des armes depuis la Serbie jusqu’au Bangladesh, pays le plus pauvre de la terre oublié par Allah. Plus tard, on parlera de la Jordanie…

L’avion « serait » immatriculé en Serbie, le commanditaire «n’avait pas de nationalité bien définie », et l’équipage «pourrait être » ukrainien…

Finalement lundi on apprend que l’avion appartenait à la compagnie ukrainienne Meridian LTD. Et on a confirmation que les huit membres d’équipage étaient ukrainiens. Ils sont tous morts. Une chance pour le Zygomyr, ils ne parleront plus.

Les émanations toxiques autour du lieu du crash «n’ont pu être déterminées». Il a quand même fallu hospitaliser dimanche plusieurs pompiers victimes de graves difficultés respiratoires. Avec des symptômes atypiques selon les médecins.

On est passé près d’une catastrophe

Des experts de la Commission grecque de l’énergie atomique ont utilisé des drones de l’armée pour s’approcher de l’épave.

En outre, bien que cela ait été d’abord nié, toute la zone du crash a été interdite d’accès en dehors des officiels porteurs de combinaisons NBC (anti-risques nucléaire, biologique, chimique) Et on a assigné à domicile les habitants jusqu’à 12 kilomètres à la ronde. En les obligeant à porter des muselières covidesques. Toujours très tendance, elles ne se démodent pas.

Peur d’avoir une hécatombe à gérer ? Pas envie d’avoir des curieux dans les pattes ? Ou les autorités grecques asservies à l’OTAN comme à l’eurocrature, ont-elles été sermonnées pour occulter un trafic d’armes chimiques officiellement interdites par les traités internationaux ? À moins qu’il ne s’agisse de déchets nucléaires destinés à être utilisés dans des bombes sales ?

Il est aussi permis de se demander ce qu’était cette substance blanchâtre s’échappant de la carcasse de l’avion selon le témoignage fait en direct à la chaîne grecque ERT par le général de pompiers Marios Apostolidis. D’ici à ce qu’on essaie de nous faire croire que l’Antonov transportait du sperme de bouc destiné à un centre d’insémination de chèvres afghanes…

À ce stade de l’enquête, tout est envisageable. Même le pire.

Surtout avec les gouvernants ukrainiens qui sont les rois de la manipulation des médias et de l’enfumage tous azimuts.

En tout cas, si le couvercle des incohérences continue à écraser des bribes d’informations contradictoires, cela constituera une « preuve indirecte » comme on dit dans les procédures criminelles. Car normalement, lors des crash aériens, qui plus est dans des zones habitées, l’enquête sur les causes de l’accident est transparente et confiée à un organisme indépendant.

Un trajet étonnant

L’orthodromie correspond au chemin le plus court entre un point de départ et sa destination, en tenant compte de la rotondité de notre planète. Adoptée pour économiser le carburant. Même si la science coranique enseigne que la terre est plate, les pilotes mahométans intègrent ce calcul dans leurs plans de vol.

Je suis allé sur le site Aéro Training pour y entrer les coordonnées de Belgrade et de Dacca : 44° 49′ 14 » N par 20° 27′ 44 » E et 23° 42′ 00 N par 90° 22′ 30 » E.

Cela m’a paru logique de relier les deux capitales puisque, officiellement, il s’agissait d’un transport tout à fait légal « conforme aux normes internationales ». Des mines de mortier éclairantes, paraît-il. Pourquoi pas des pistolets à bouchons pour les enfants ? Qu’importe, l’arc de grand cercle ne passe pas au-dessus de la Grèce!

On peut m’objecter que cet avion avait prévu de s’arrêter quelque part pour « refueler ». Pour les allergiques au franglais : faire le plein.

La distance est de 3 574 nautiques (6 619 km) et l’autonomie de l’appareil est de l’ordre de 4 000 à 5 500 km selon la charge. En théorie il supporte 20 tonnes de fret. Là, on nous affirme qu’il y en avait 11.

Dans ce cas, pour ne pas dévier de sa route, il eût été logique de s’arrêter dans quelque « station service » d’Arabie ou des Émirats où le carburant est nettement moins cher (0,21 USD le litre de kéro).

Version officielle : un moteur en panne

L’Antonov 12 est un quadrimoteur à turbopropulseurs. Quand on perd un moteur, on peut continuer à voler jusqu’à un aérodrome de secours. Cela expliquerait le déroutement vers Kavala à la frontière gréco-turque. Mais pas les témoignages des gens au sol qui ont vu, entendu et filmé un avion en feu explosant en plein ciel.

Deux hypothèses que les affidés de la pensée unique écartent d’un revers de main : ces maladroits n’ont pas bien arrimé la cargaison, ils n’ont pas respecté les consignes de poids et de centrage, et la marchandise chahutée a fini par détonner sous les chocs. Ou alors, un ennemi a placé une bombe à bord. À l’examen des témoignages, on a le choix quand on voit cette boule de feu qui n’est pas un OVNI.

En toute hypothèse, il est clair qu’on se complaît dans l’obscurité. Pudiquement, les Grecs ont fait savoir que les secouristes ne pouvaient s’approcher de l’épave en raison du « risque de toxicité de sa cargaison inconnue ».

Les armes devaient sûrement être livrées à une autre adresse Denys Bohdanovytch, directeur de la compagnie aérienne ukrainienne Meridian, a allumé un contre-feu prématuré. Alors que personne ne lui demandait rien, et surtout pas des journaleux dociles bien dressés à la boucler devant les zotorités, celui-ci a déclaré : « Certains médias ont spéculé sur le fait que l’avion transportait des armes destinées à l’Ukraine, mais c’est totalement faux ». Étrange empressement à se défendre alors qu’on ne l’accusait de rien…

Pourtant, après les premières explosions en vol qui ont précipité la chute de l’ appareil en flammes dont le pilote avait demandé la permission d’atterrir d’urgence à Kavala, des déflagrations violentes en série se sont succédé à intervalles réguliers à l’intérieur de l’épave pendant plusieurs heures.

Rien qui ressemble aux effets du carburant enflammé comme on a essayé de le faire croire.

Autre élément qui interpelle : dans les heures qui ont suivi l’annonce bidonnée du « crash en Grèce d’un avion serbe (!) suite à une panne moteur », sans dire ce qu’il transportait, Twitter, le parangon de la liberté d’expression, escamotait des posts évoquant les explosions et la nationalité réelle de l’appareil et de l’équipage.

Jusqu’à ce que, confrontés à des vidéos prises avant, pendant et après le crash, des médias main stream lâchent au compte-gouttes des informations plus proches de la réalité observée…

À la suite de quoi Twitter s’alignait sur ses maîtres penseurs. Bon petit soldat du NWO.

Elon, si tu me lis, profite de ce bidonnage pour faire encore baisser le prix de ce canard boiteux peint en bleu !

La destination finale n’était probablement pas Dacca mais quelque groupuscule de mercenaires que le Zygomyr pourrait désavouer s’il apparaissait qu’ils ont usé contre les Russes d’armes prohibées… pour ensuite leur en attribuer la paternité. Un grand classique de la désinformation, plusieurs fois utilisé par le Zygomyr et répercuté avec gourmandise par ses alliés occidentaux corrompus.

Signer un manifeste relativement passe-partout, en tout cas d’apparence légale, puis en cours de route, dévier vers de discrets terrains relais, délivrer les marchandises et repartir vers une destination fantôme, est un grand classique des trafiquants d’armes, de drogues, d’or et de diamants.

Les réseaux de la mafia ukrainienne sont des virtuoses de ces pratiques sur lesquelles on a ordre de fermer les yeux.

Puisque c’est « pour la bonne cause ».

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

BRÈVES DU FRONT UKRAINIEN ET AUTRES

De Réseau International du 21 juillet

L’Ukraine recrute depuis le mois dernier parmi les habitants des villages et des campagnes qui n’ont pas d’argent et les envoient sur les premières lignes des fronts de bataille, ont assuré des responsables sécuritaires russes, citant des sources au sein de l’armée ukrainienne.

Un responsable de la sécurité russe a déclaré dans un communiqué à l’agence russe Sputnik : « Selon les informations de nos sources au sein de l’armée ukrainienne, le nombre de conscrits a considérablement augmenté au cours du mois dernier, et la population des zones rurales en Ukraine porte le fardeau de la conscription, parce qu’ils n’ont pas assez d’argent pour payer la conscription ».

Le responsable russe a expliqué que la proportion de citoyens ukrainiens dans la population urbaine commençait à diminuer au sein de l’armée, car il devenait facile pour eux de changer de lieu de résidence ou de migrer vers un autre pays.

Le responsable russe a souligné que le montant des pots-de-vin offerts pour échapper à la conscription dépend des circonstances, ajoutant : « Vous pouvez payer une patrouille qui traque les déserteurs dans les rues 100 dollars, et vous pouvez payer 5000 dollars ou plus dans les bureaux d’enregistrement et de l’enrôlement » dans l’armée ukrainienne.

Selon les mêmes sources, Kiev a convoqué environ 30 000 personnes de toutes les régions d’Ukraine. Elles suivent une formation pendant une période de deux à trois semaines, avant de se rendre sur les fronts de bataille, selon Sputnik.

source : Al Manar

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Les forces russes ont détruit le complexe anti-navires Harpoon de fabrication américaine près d’Odessa. En outre, un avion de chasse et un avion d’attaque ont été abattus lors d’un raid aérien, plus de 200 personnes ont été tuées lors d’une attaque contre l’emplacement des Forces armées d’Ukraine, rapporte RBC.

Les forces aérospatiales russes ont frappé le lanceur du complexe antinavire Harpoon de fabrication américaine, a déclaré le ministère de la Défense lors d’un « briefing » sur le déroulement de l’opération spéciale en Ukraine.

Le lanceur était situé près du village d’Usatovo dans la région d’Odessa. Les avions de chasse russes ont également abattu un avion de chasse ukrainien MiG-29 dans la région de Mykolaiv et un avion d’attaque Su-25 dans la RPD.

En outre, une arme à longue portée a frappé le point de déploiement temporaire de la 35e brigade de marine dans la localité de Dachnoye, dans la région d’Odessa, où des réservistes de l’armée ukrainienne étaient formés. Selon le ministère russe de la Défense, plus de 200 personnes ont été tuées, plus de dix unités d’équipement militaire étranger ont été détruites.

Les installations suivantes ont été détruites au cours des dernières 24 heures :

  • cinq pelotons de systèmes de roquettes à lancement multiple Grad des 48e et 58e brigades d’infanterie motorisée,
  • six sections d’artillerie d’obusiers D-20,
  • neuf sections d’artillerie de systèmes D-30.

Les missiles subsoniques anti-navires Harpoon ont été développés par McDonnell Douglas. Ils sont fabriqués aux États-Unis par Boeing Corporation. Leur portée maximale de tir est de 90-200 km. Elle dépend de la modification des missiles et peut atteindre 280 km. Les missiles Harpoon peuvent être aériens, navals ou côtiers. Outre les navires, ils sont capables de frapper les infrastructures de défense terrestres.

Les forces ukrainiennes ont reçu les lanceurs Harpoon américains du Danemark, a déclaré le Pentagone fin mai. Les autorités américaines ont inclus ce système de missiles dans un autre prochain paquet d’assistance militaire à l’Ukraine à la mi-juin. Le ministère russe de la défense a précédemment signalé la destruction de systèmes Harpoon en Ukraine, notamment les 8 et 12 juillet.

Les autorités russes critiquent les livraisons d’armes occidentales à l’Ukraine. Selon Poutine, l’assistance militaire de l’Occident ne fera que prolonger le conflit, alors que Moscou atteindra de toute façon ses objectifs.

source : Pravda.ru

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Une pénurie de moteurs de rechange pourrait immobiliser certains F-35, car la réparation d’un composant clé de l’avion de combat le plus coûteux des États-Unis prend plus de temps que prévu, selon les auditeurs du Congrès.

L’agence Bloomberg rapporte qu’« une capacité inadéquate de dépôt de maintenance entraînant une pénurie de moteurs en fonctionnement a immobilisé les F-35 plus souvent et pendant des périodes plus longues que prévu », a déclaré mardi le Government Accountability Office (GAO) dans un nouveau rapport.

Une grande partie du problème découle de l’incapacité du Pentagone à développer une stratégie appropriée pour assurer la maintenance des moteurs, y compris une capacité suffisante de réparation pendant que la production se poursuit, a annoncé le GAO.

Jusqu’à présent, 820 avions F-35 ont été livrés dans le monde sur un potentiel de 3000 pour les États-Unis et les pays partenaires. Après des années de pourparlers, le Pentagone a annoncé lundi 18 juillet qu’il était parvenu à un accord préliminaire avec Lockheed Martin sur le prochain contrat de trois ans pour 375 autres chasseurs avancés.

Lockheed a déclaré mardi 19 juillet qu’il s’attend à parvenir à un accord final sur le contrat des F-35 au troisième trimestre. L’entrepreneur de défense américaine numéro un a diminué ses prévisions de bénéfices et réduit son plan F-35 à court terme, citant les impacts de Covid-19 et d’autres facteurs affectant le programme.

Les actions de Lockheed ont chuté jusqu’à 3,5% tôt mardi avant de réduire la baisse au milieu de gains de marché plus larges. Le titre était en baisse de 1,5% à midi à New York.

La Finlande, la Suisse, l’Allemagne et la Grèce sont les derniers clients étrangers pour l’avion, et la Corée du Sud a signalé qu’elle n’en voulait plus.

Le problème de la réparation des moteurs est une étude de cas sur la raison pour laquelle le Pentagone a du mal à réduire le coût estimé à 1,3 billion de dollars pour exploiter et entretenir les avions sur une durée de vie prévue de 66 ans. Les coûts de maintenance des moteurs devraient déjà atteindre un milliard de dollars par an d’ici 2028, contre 315 millions de dollars l’année dernière, à mesure que le nombre d’avions, les heures de vol et la maintenance programmée augmentent, a annoncé le GAO.

Presque tous les avions concernés sont exploités par l’armée de l’air américaine, le plus gros client du F-35. En août 2021, l’armée de l’air avait 35 avions incapables de voler, car ils n’avaient pas de moteur en marche, selon des responsables du service. En février, la dernière période de données citée, environ 36 jets n’avaient pas de moteurs. La réparation prend plus de temps et le Pentagone manque de moteurs de rechange, a déclaré le GAO.

source : Press TV

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par Modeste Dossou.

Le président de la Tchétchénie Ramzan Kadyrov, n’est pas du genre à garder ses propos pour lui. Mercredi, il a clairement estimé que la Russie est le seul pays qui s’oppose à « l’abomination infernale que l’Occident répand » et s’est dit prêt à entrer en guerre si Poutine donnait l’ordre.

Alors que la Russie poursuit son opération militaire en Ukraine avec le soutien de ses alliés de l’est, la Biélorussie et surtout la Tchétchénie, le président de ce dernier pays, Ramzan Kadyrov a formellement menacé les pays occidentaux et dit attendre juste les instructions de Vladimir Poutine pour les réduire en « miettes ».

Selon Kadyrov dont les forces sont aux côtés des éléments pro-russes du Donbass, il est  reconnaissant que Poutine « ait pris une décision aussi juste et nous ait donné l’opportunité de prendre part à cette lutte sacrée » contre le «satanisme». « Nous sommes prêts à aller plus loin sur les ordres, à prendre facilement Kiev et les pays de l’OTAN », a indiqué le président de la Tchétchénie.

« Nos unités, endurcies dans de vraies batailles, ne pourront fléchir devant aucune armée dans le monde. Nous avons l’expérience, l’arsenal, la foi, le patriotisme, l’idée et la VÉRITÉ ! L’Occident ne comprend pas encore à quel point NOUS sommes forts ! », a souligné Kadyrov. « Nous sommes prêts à écraser la campagne fausse-démocratique, pseudo-libérale et militaro-barbare des États occidentaux, qui corrompent la communauté mondiale dans le but de soumettre le monde entier à eux », a-t-il ajouté.

source : Actu Cameroun

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par Modeste Dossou.

Lors d’un événement mercredi, le président russe Vladimir Poutine, a indiqué que l’idée de la domination du « milliard d’or », une expression qu’il utilise pour décrire la différence de niveau de vie entre la population des pays hautement développés et le reste du monde, est de nature raciste et néocoloniale et divise les peuples dans le monde.

« Le modèle de domination totale du soi-disant milliard d’or est injuste. Pourquoi ce « milliard d’or » devrait-il dominer sur tout le monde, sur l’ensemble de la population de la planète, imposer ses propres règles de conduite ? Basé sur l’illusion de l’exclusivité, il [ce concept] divise les peuples en première et deuxième classes, et il est donc foncièrement raciste et néocolonial, et l’idéologie mondialiste, soi-disant libérale, qui le sous-tend acquiert de plus en plus des caractéristiques du totalitarisme, et empêche la créativité dans la recherche, la libre création de son histoire », a souligné le chef de l’État russe.

Il a rappelé aussi que l’ordre mondial unipolaire existant était un frein au développement mondial et que l’histoire du monde passe à une nouvelle étape, dans laquelle seuls les États véritablement souverains peuvent afficher une dynamique de croissance élevée.

« Peu importe à quel point les élites occidentales et dites supranationales s’efforcent de préserver l’ordre des choses existant, une nouvelle ère s’annonce, une nouvelle étape de l’histoire du monde. Et seuls des États véritablement souverains peuvent assurer une dynamique de croissance élevée, devenir un exemple pour d’autres », estime Poutine.

source : Actu Cameroun

J’ai donc appris que la chanteuse Dani, du moins celle que j’ai vue à la télé autrefois dans les années soixante par là, est passée ad patres. La suite de son aventure, au cinéma ou dans quelque feuilleton, je ne l’ai jamais connue, comme ses histoires de passages à vide à cause de l’héroïne. Ni sa vie d’oiseau des nuits parisiennes. Ni son ou ses grands retours hors de mon monde et de mes préoccupations d’alors… Mais bon.

Quand il m’est arrivé de l’écouter à la télé en noir et blanc, il y a bien longtemps, ce que j’ai retenu d’elle — très années soixante, soixante-dix — c’était son côté « top model », chanteuse de revue, et aspect androgyne marqué ; et je dois le dire ce que j’ai le plus retenu ce sont ses grandes dents assorties à un visage tout en longueur.

Bien qu’à ranger parmi les jolies filles, c’était déjà une vieille jeunette pour moi, alors qu’elle n’a jamais eu que sept ans de plus que moi. Une éternité quand on a vingt ans, un éclair lorsqu’on atteint plusieurs fois vingt ans.

Par contre, j’ai totalement oublié ce qu’elle chantait. Mais qu’est-ce qu’elle chantait donc ? me suis-je dis. J’ai été voir YouTube, mais je n’ai pas trouvé énormément de vidéos la concernant.

Puis, je me suis dit : ce n’est pas grave, je vais bien trouver ses chansons les plus connues. Et je dois reconnaître qu’après avoir fait le tour de celles qui se trouvent sur YouTube, aucune de ses chansons (aucune des chansons qu’elle a chantées pour être plus précis, car c’était, sauf erreur, juste une interprète) ne me disent quelque chose.

Pas une seule ! Et j’en suis fort surpris. Je suis donc en peine de revivre quoi que ce soit d’elle. Des temps yé-yé du moins, ou dérivés, car après j’ignore tout d’elle.

Musiques qui ne me disent rien, sauf que certaines me font penser à d’autres de la même époque ; paroles qui ne me disent rien, sauf que certains thèmes, certaines idées, phrases presque se retrouvent également dans d’autres chansons de variétés de cette époque. Air du temps d’alors. Mais rien de remarquable.

C’est un peu désolant.

Cependant, pour illustrer mon propos, je vais mettre ici la reprise en 1969 qu’elle a faite (en l’abrégeant un peu) d’une chanson créée par Milton en 1935. Chanson qui elle, me dit quelque chose pour l’avoir déjà entendue, et finalement peut-être même chantée par Dani.

Restons donc dans l’intemporel.

Et évitons d’épiloguer sur les idées politiques d’une fille qui venait pourtant d’un milieu tout ce qu’il y a de plus populaire, mais qui s’est fondue dans le moule d’un « show-biz » hyper-conformiste dans son « anti-conformisme » même.


Papa vient d’épouser la bonne, de Chagnon et Pearly.

LAVROV PRÉVIENT : LA RUSSIE NE SE CONCENTRE PLUS « UNIQUEMENT » SUR L’EST DE L’UKRAINE

Confirmation de ce que l’on supputait, présentait, voyait arriver (cf. divers articles sur ce blog) et tout simplement constatait dès les premiers jours de l’intervention dans le Sud ukrainien.

Ne pouvant plus nier les évidences, et ne pouvant plus cacher ce qui se passe réellement, l’entreprise de grand écart ne peut plus tenir, les media mondialistes sont obligés de reprendre quelques infos « désobligeantes » pour le régime bandériste ukrainien.

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de RFI (avec AFP) du 20 juillet
https://www.rfi.fr/fr/europe/20220720-guerre-en-ukraine-la-russie-ne-se-concentre-plus-uniquement-sur-l-est-du-pays

Le chef de la diplomatie russe a affirmé, mercredi 20 juillet, que les objectifs militaires de la Russie en Ukraine ne se limitaient plus uniquement à l’est du pays, mais concernaient également « d’autres territoires » et pourraient encore s’étendre.
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Dans une interview, Sergueï Lavrov a justifié ce changement par une « géographie différente » par rapport à la situation qui existait sur le terrain fin mars, lorsque Moscou avait dit vouloir se concentrer sur l’est, après avoir notamment échoué à prendre Kiev, la capitale ukrainienne. [(jpf) ça c’est de l’ajouté de RFI, la Russie n’a jamais voulu prendre Kiev, mais lui a fait comprendre dès le départ qu’elle pouvait l’atteindre, et la tenue occupée pendant que les choses se mettaient en place ailleurs — dans le Sud en particulier où la progression a été très rapide]

« Ce ne sont plus seulement les républiques populaires de Donetsk et Louhansk [territoires séparatistes de l’est de l’Ukraine, NDLR ; (jpf) territoires non plus séparatistes, mais déjà en grande partie séparés ; on notera l’emploi de « Louhansk » forme ukrainienne pour « Lougansk », forme russe], ce sont aussi les régions de Kherson et Zaporijjia [dans le sud, NDLR (jpf) Zaporojié en russe] et une série d’autres territoires, et ce processus continue, de façon constante », a-t-il déclaré à l’agence de presse Ria-Novosti et la chaîne RT. [(jpf) obligé de faire référence à cette agence et à ce media, dur, dur, dur !]

Ces déclarations interviennent alors que Moscou a enregistré des gains ces dernières semaines dans l’est de l’Ukraine, en faisant notamment sauter le double verrou de Severodonetsk et Lyssytchansk, ce qui lui a dégagé la voie pour tenter d’avancer vers les villes de Kramatorsk et de Sloviansk, plus à l’ouest. [(jpf) cela fait quand même cinq mois que la Russie enregistre des gains ; et si les media aux ordres en parlent maintenant, c’est parce que la maffia ukrainienne au pouvoir avait fait tout un pataquès de Severodonetsk et Lissitchansk, et une volonté de résistance — dans leurs rêves — qui n’a pas eu lieu]

Des armes capables de frapper à longue distance

De rudes combats continuent cependant à se dérouler dans cette partie de l’Ukraine, Kiev pouvant compter sur les récentes livraisons de pièces d’artillerie occidentales plus performantes.

M. Lavrov a d’ailleurs prévenu que si l’Occident continuait à fournir à l’Ukraine des armes capables de frapper à longue distance, comme les lance-roquettes multiples américains HIMARS, les objectifs géographiques de la Russie évolueraient encore.

« Car nous ne pouvons permettre que, dans la partie d’Ukraine contrôlée par [Volodymyr (jpf) prénom ajouté par respect pour le taré] Zelensky ou son remplaçant [(jpf) ajout tout plein d’ironie], se trouvent des armes qui peuvent menacer directement notre territoire ou celui des républiques [séparatistes, (jpf) mot inutile simplement mis pour dénigrer ou pour expliquer de qui il s’agit aux benêts qui les suivent habituellement et qui n’entendent parler que de (méchants) séparatistes] ayant déclaré leur indépendance ou voulant choisir seules leur avenir», a-t-il déclaré.

(jpf) Lavrov parle donc bien des deux républiques qui ont déclaré leur indépendance, mais aussi des oblasti qui pourraient choisir par référendum leur indépendance et/ou leur rattachement direct à la Russie : oblast de Kherson, ensemble de l’oblast de Zaporojié (pour l’instant la Russie n’occupe que le Sud à Melitopol et Berdiansk) ; puis oblasti de Nikolaiev, d’Odessa, de Kharkov, voire de Dnipropetrovsk, oblasti largement russophone et russophile avec les deux villes de Dnipro et de Krivoï Rog ; la Transnitrie ? dont on n’entend plus du tout parler ; d’autres encore ?

Sans oublier la Crimée qui est rattachée de fait à la Russie depuis 2014, dont elle avait été séparée en 1954 par une action tordue de Krouchtchev.

Le drôle de mal qui ronge le peloton du Tour: « Pourtant, les tests Covid sont négatifs »

(jpf) Remarques liminaires.

Il faut savoir que les cyclistes du Tour, animaux très dociles, ont été astreints il y a quelques jours à des tests du covid. Certains ont dû quitter la Grande Boucle (qui depuis bien longtemps n’a plus du tout l’aspect d’une boucle) quand bien même ils s’en accommodaient ; seuls les « asymptomatiques » et autres covideux légers (et sans doute aussi au moins une partie de ceux qui font le spectacle, covidés ou pas) ont pu poursuivre leur chemin.

Personnellement ces coureurs (tous dopés et/ou drogués à des degrés divers) à qui on impose encore actuellement de porter un masque à peine de selle descendu, qui pour un nombre certain ne gagnent jamais et sont sous-payés (mais qui ont au moins l’avantage pendant quelques années de mener une vie plus libre que celle d’un prolo qu’ils auraient été autrement sans le vélo) me font finalement pitié.

Je parle ici avant tout du coureur ordinaire, de l’équipier, de l’inconnu, du gregario et porteur de bidons, celui qui emmène le « leader » qui lui suce la roue, et qui prend un quart d’heure ou une demi-heure à chaque étape — de montagne en particulier.

On m’a dit que les coureurs auraient été dispensés de subir une troisième dose de pseudo-vaccin. C’est étrange, non ?

Y aurait-il des incompatibilités chimiques entre la thérapie génique à ARN messager et certaines formes sophistiquées de dopage également génique, bien au-delà des produits genre EPO ou « pot belge » de temps passés et… dépassés, déjà ?

Toujours est-il qu’au temps présent, et tous « négatifs », les coureurs les plus rapides battent, en particulier, des records de montée de cols qui étaient détenus jusque là par des dopés notoires genre Pantani, Armstrong et tant d’autres encore.

Le recours à des produits médicamenteux ou illicites est aussi vieux que l’arrivée du pognon et du professionnalisme dans le sport cycliste, c’est-à-dire depuis plus d’un siècle. Sans parler des combines et entendes entre coureurs d’équipes différentes. Les formes de dopage seules ont changé. De plus en plus sophistiquées, de plus en plus bio-technologisées. Ou même mécaniques, dit-on.

C’est ce que l’on appelle le progrès.

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Malade, Victor Lafay a abandonné le Tour de France, ce samedi. Avant de faire des confidences inquiétantes.

N. Ch.

La Libre Belgique du 17-07-2022

Victor Lafay, le puncheur français de la Cofidis, a dû quitter la route du Tour ce samedi. Souffrant depuis de nombreux jours, il n’a jamais été en mesure de s’illustrer sur sa première grande boucle.

« Je ne suis pas le seul malade dans le peloton », lâchait-il à l’interview après son abandon. « Castroviejo est venu me voir en début d’étape: ‘Toi aussi t’es malade, tu n’arrives pas à respirer ?’ et il me disait qu’il avait les mêmes symptômes. Moi, c’est depuis la sixième étape que je manque d’oxygène, que je manque de forces et que j’ai mal partout. J’espérais que ça finirait par passer mais ce n’est pas le cas. Aujourd’hui j’ai essayé de m’accrocher mais ça n’a pas marché. »

Le coureur français, qui était pourtant en forme à l’image de son Dauphiné réussi, ne s’explique pas ces symptômes: « Tous les coureurs qui souffrent sont négatifs au Covid. C’est peut-être autre chose. En tout cas c’est pulmonaire. Et quand les muscles ne sont pas oxygénés, ça ne peut pas marcher. »